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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Venir à Jésus-Christ et demeurer en Lui (1)

31 Janvier 2023 Publié dans #Divers

« Venez à moi » (Matthieu 11. 28).

« Demeurez en moi » (Jean 15. 4).

C'est à vous qui avez entendu l'appel « Venez à moi » et qui l'avez accepté, que s'adresse une nouvelle invitation : « Demeurez en moi ».
Ce message d'amour vient du même Sauveur. Vous ne vous êtes certainement jamais repentis d'avoir répondu à son appel. Vous avez éprouvé que sa Parole est la vérité, qu'il accomplit toutes ses promesses ; il vous a fait partager les bénédictions et la joie de son Amour.
Ne vous a-t-il pas accueilli avec une extrême tendresse ? Son pardon n'est-il pas total et gratuit, son Amour infiniment doux et précieux ?

Quand vous êtes venu à lui, au début, vous avez eu bien des fois l'occasion de dire : « On ne m'en avait pas annoncé la moitié » (1). Et pourtant, par la suite, vous avez été un peu déçu. A mesure que le temps passait, ce que vous attendiez ne se réalisait pas. Vous perdiez les bénédictions reçues autrefois ; l'amour et la joie éprouvés lors de votre première rencontre avec votre Sauveur, au lieu de s'approfondir, s'estompaient, disparaissaient et vous vous êtes souvent demandé pour quelle raison, ayant un Sauveur si puissant et si aimant, votre expérience du salut n'était pas plus entière.

La réponse est très simple : vous vous êtes éloigné de lui. Toutes les bénédictions qu'il répand sont liées à cet appel : « venez à moi », et ne peuvent être goûtées que dans une étroite communion avec lui. Il se peut que vous ne l'ayez pas bien compris ou que vous ne vous le rappeliez plus très bien, mais son appel signifiait : « Venez à moi afin de rester avec moi ».

Tels étaient en vérité son intention et son but quand il vous a appelé pour la première fois. Il ne désirait pas seulement vous rafraîchir quelques heures, après votre conversion, par la joie de son amour et de sa délivrance, puis vous envoyer errer à nouveau dans la tristesse et le péché. Il vous destinait à quelque chose de meilleur qu'une bénédiction éphémère dont on ne jouit que pendant les moments spécialement consacrés à la prière et qui se dissipe dès qu'on retourne aux obligations dans lesquelles il nous faut bien passer la majeure partie de notre existence.

Non, vraiment. Il avait prévu que vous demeuriez constamment en lui, pour y passer votre vie entière, chacun de vos moments, et accomplir votre travail quotidien tout en jouissant à tout instant d'une communion ininterrompue avec lui.

Voilà ce qu'il veut dire quand, à son premier appel « Venez à moi », il ajoute « Demeurez en moi ». Et la grâce découlant de cette exhortation « Demeurez » eut été tout aussi sérieuse et digne de foi, aussi affectueuse et tendre que la compassion exprimée par cet appel béni « Venez ». Si seulement vous aviez écouté cette seconde parole, elle vous aurait attaché à lui aussi puissamment que la première parole vous avait attiré.

Si grandes qu'aient été les bénédictions reçues en répondant à son appel, tout aussi grandes et même plus encore sont les richesses auxquelles vous auriez eu accès en demeurant. Remarquez que Jésus n'a pas dit : « Venez et demeurez avec moi », mais « demeurez en moi ». La relation ne doit pas seulement être ininterrompue, mais elle doit être intime et complète au plus haut point. Il a ouvert ses bras pour vous presser sur son sein, il a ouvert son cœur pour vous y accueillir, il a ouvert toute la plénitude de sa vie et de son amour et ce qu'il vous offre, c'est de vous faire pénétrer dans sa communion, de faire que vous et lui vous ne fassiez qu'un.

Il y a une signification profonde, que vous ne pouvez pas encore saisir vraiment, dans ses paroles : « Demeurez en moi ».
Il vous a crié un jour « Venez à moi » et c'est avec non moins d'insistance - l'avez-vous seulement remarqué ? - qu'il supplie maintenant « Demeurez en moi ». Et pour vous inciter à demeurer il va se servir des mêmes motifs qui vous ont poussé à venir.
Est-ce la peur du péché et de ses conséquences qui vous a d'abord pressé ? Le pardon que vous avez reçu quand vous êtes venu alors, et les bénédictions qui en découlent ne recevront leur confirmation et vous n'en jouirez pleinement que si vous demeurez en lui.
Est-ce l'aspiration à connaître et expérimenter l'amour infini qui vous a motivé ? Votre venue ne vous a permis d'en savourer que quelques gouttes. Ce n'est qu'en « demeurant » que vous pourrez apaiser la soif de votre âme et boire aux fleuves de joie qui coulent de sa main droite.
Est-ce parce que vous aspiriez à être délivré de l'esclavage du péché, à devenir pur et saint et à trouver ainsi le repos, le repos de Dieu pour votre âme ? Cela aussi ne peut se réaliser que dans la mesure où vous demeurerez en lui.

A SUIVRE...

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Comment connaissez-vous Jésus ?‏

28 Janvier 2023 Publié dans #Divers

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu du Ciel sur la terre en se faisant homme. Il est né, a vécu trente-trois ans sur la terre en faisant du bien à tous, prouvant de multiples manières qu'il était bien le Messie annoncé par les prophètes. Mais la plupart des gens de son époque l'ont rejeté, et un tribunal inique l'a condamné à mort par crucifixion.
Qu'en est-il aujourd'hui ? Pour certains, ce fut un marginal incompris, pour d'autres, un homme de bien comme d'autres dans l'histoire, héros même de films à succès, à moins que son nom ne suscite indifférence, moquerie ou mépris.
Un jour, Jésus a posé à ses disciples une question fondamentale : “Et vous, qui dites-vous que je suis ?” L'un d'eux a répondu : “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant” (Matthieu 16. 15, 16). C'est ainsi que les croyants de tous les temps connaissent Jésus Christ. Pour eux, Jésus est véritablement Dieu, venu dans le monde pour ouvrir à l'être humain le Chemin du ciel par son sacrifice expiatoire à la croix. Jésus n'est plus dans le tombeau, mais il est ressuscité et il est retourné auprè
s de son Père (Marc 16. 6, 19). Ceux qui ont mis leur confiance en Lui savent et éprouvent que Jésus est le Sauveur de leur âme, le guide de leur vie, et attendent qu'Il revienne pour les enlever avec Lui dans le ciel, dans la maison de son Père.
Ne négligeons pas d'accepter Jésus dans notre vie comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie. Maintenant la question se pose à nous tous : qui est Jésus pour moi ? Chacun doit y répondre personnellement, c'est une affaire trop importante pour laisser à d'autres le soin d'y réfléchir à notre place. De ma réponse dépend mon avenir éternel.

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Méditer la Bible, la Parole de Dieu, jour et nuit

23 Janvier 2023 Publié dans #Divers

« Heureux l'homme qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit point : tout ce qu'il fait lui réussit » (Psaume 1. 2-3).

Le psalmiste décrit le portrait du fidèle en disant qu’il prend son plaisir en la loi de l’Éternel ; et chaque fidèle du Seigneur Dieu doit y prendre son plaisir. L’obéissance que Dieu nous demande, c’est une obéissance volontaire, l’obéissance du cœur. David a dit lui-même au Seigneur : « Combien j’aime ta loi ! Je la médite tout le jour. Tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche » (Psaume 119. 97, 103).

Trouver son plaisir dans la loi de l’Éternel, dans la Parole de Dieu : Nous qui sommes enfants de Dieu, est-ce que nous avons faim et soif de la Parole de Dieu ? Si c'est le cas, quels sont les indicateurs ? Oui, si nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu, quels sont les indicateurs ?

ILLUSTRATION :
Imaginons que notre vie soit notre main avec ses cinq doigts. Alors, comment devons nous tenir notre Bible (la Parole de Dieu) dans notre main, c'est à dire, dans toute notre vie ?
1) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec un doigt.
2) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec deux doigts. Moindre vent professionnel, familial, ça tombe.
3) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec trois doigts. Une secousse forte peut la faire tomber.
4) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec quatre doigts.
5) Nous ne pouvons pas dire que nous trouvons le plaisir dans la Parole de Dieu si nous la tenons avec cinq doigts.
Nous devons la tenir avec toute notre main entière (c'est-à-dire avec la paume de notre main et nos cinq doigts).

SIGNIFICATION :
1.a) Il faut avoir une discipline d’ÉCOUTE : Comment  fonctionne notre discipline d'écoute de la Parole de Dieu ?
2.b) Il faut avoir une discipline de LECTURE de la Parole de Dieu, avoir un programme de lecture biblique à notre rythme.
3.c) Il faut avoir une discipline d'ÉTUDE de la Parole de Dieu (que cela soit personnel ou en groupe).
4.d) Il faut avoir une discipline de MÉMORISATION de la Parole de Dieu.
5.e) Il faut avoir une discipline, un programme, un cahier de MÉDITATION de la Parole de Dieu.
Et tout cela s'accompagne avec la MISE EN PRATIQUE de la Parole de Dieu.

Méditer la Bible, tenir la Bible en main

Méditer la Bible, tenir la Bible en main

Oui, trouver le plaisir dans la Parole de Dieu, c'est avoir un programme ou une discipline d’ÉCOUTE, de LECTURE, d’ÉTUDE, de MÉMORISATION et une vie de MÉDITATION de la Parole de Dieu.
Toute ÉCOUTE sans mise en pratique de la Parole de Dieu ne sert pas à grandes choses.
Toute LECTURE sans obéissance de la Parole de Dieu n'est pas utile à grandes choses. On devient comme les scribes ou les pharisiens
Toute ÉTUDE de la Parole de Dieu sans mise en pratique, on devient aussi comme les scribes ou les pharisiens.
Il faut que l'ÉCOUTE, la LECTURE, l'ÉTUDE et même la MÉMORISATION de la Parole de Dieu engendre sa MISE EN PRATIQUE. Et il n'y a pas de MÉDITATION de la Parole de Dieu s'il n'y a pas sa MISE EN PRATIQUE.

Alors, devons-nous seulement méditer la Bible, la Parole de Dieu, quand nous ne sommes pas occupés ? Devons-nous sauter des jours de méditation de la Parole de Dieu ? Devons-nous seulement la méditer quand tout va bien ou bien seulement quand nous traversons des épreuves ? Devons-nous la méditer seulement le jour et dormir la nuit ? Est-ce que c'est ça ? NON !!! Ce n'est pas ça !

Nous devons méditer la Parole de Dieu "jour et nuit". Qu'est-ce que cela veut dire ? Il s’agit de ruminer la Parole de Dieu, de s'imprégner dans la Parole de Dieu ; et le texte que nous avons lu, saisi et compris, nous la laissons impacter nos décisions et tout ce que nous ferons durant la journée. En méditant la nuit, nous devons laisser ce que nous avons étudié nous bercer lorsque nous voulons dormir et durant notre sommeil.

LES CARACTÉRISTIQUES DE CELUI QUI MÉDITE LA PAROLE DE DIEU JOUR ET NUIT :

Si c'est de cette manière que nous agissons, il y aura des preuves : Nous serons pour les autres un abri pour les encourager, nous serons pour eux des sources d'approvisionnements quand ils ont faim de la Parole de Dieu. Tout ce que nous faisons réussit pour la gloire de Dieu. Notre présence mettra même mal à l'aise les méchants, ceux qui ne connaissent pas encore Jésus.

Celui qui médite la Parole de Dieu jour et nuit est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, qui donne son fruit en sa saison ; le feuillage ne se flétrit point quelques soient les épreuves que nous subissons. Le feuillage est toujours vert. Oui, quelque soit la saison, quelque soit le vent, le feuillage est vert. Et quand les gens viennent à la saison, le fruit est là.
En cela, nous devenons des personnes heureuses dans la vie. C'est là que l'on reconnaîtra que l'on est des disciples de Jésus qui ne vivent que pour la Gloire de Dieu. Si notre plaisir est dans la Parole de Dieu que nous avons en nous par l'ÉCOUTE, la LECTURE, l'ÉTUDE, la MÉMORISATION, la MÉDITATION et sa MISE EN PRATIQUE, la Parole de Dieu va couler en nous et nous pourrons soutenir par elle les gens qui viennent nous demander des conseils.

Celui qui médite la Parole de Dieu jour et nuit est comparé à un arbre vigoureux et chargé de fruits. Et les eaux courantes qui entretiennent la vie et la fertilité des arbres plantés sur leurs bords représentent pour lui la grâce de Dieu, sa bénédiction et sa protection. Le fruit de l'Esprit Saint que celui qui s'attache à la Parole de Dieu doit porter, nous est indiqué dans Galates 5. 22-25. Il le porte en sa saison, c’est-à-dire dans le temps où on l’attend de lui, bien différent du figuier stérile sur lequel notre Seigneur ne trouva que des feuilles (Matthieu 21. 19). Son feuillage ne se flétrit point. Au milieu de tous les événements heureux ou bien malheureux qui se succèdent dans la vie, il trouve dans la grâce de Dieu une force qui se renouvelle sans cesse. Tout ce qu’il fait, Dieu le fait prospérer.

Cet article est un extrait de la prédication du Pasteur Emmanuel TODJO, invité à l'église où je suis, le dimanche 27 mai 2018. CLIQUEZ ICI pour écouter la prédication ; et à propos cet article, c'est de la 19ième minute à la 27ième minute.

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La carte d'identité du croyant en Jésus-Christ (2)

18 Janvier 2023 Publié dans #Divers

"Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur" (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Quatrième élément d’identité : unis à Jésus Christ par sa sainteté

Pour Dieu, dès notre conversion, nous sommes saints, puisque nous sommes sanctifiés par l’œuvre de Jésus Christ, car, par une seule offrande, il a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés (Hébreux 10. 14).

Nous sommes même participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4) et Paul, dirigé par l’Esprit Saint, désigne les croyants de Corinthe comme des sanctifiés dans le Christ Jésus, saints par appel, c’est-à-dire mis à part par l’appel de Dieu (1 Corinthiens 1. 2).

Le croyant est ainsi apte à être enlevé au Ciel à tout moment. Néanmoins, sa marche sur la terre n’est pas exempte de péchés. Il est donc appelé à se sanctifier lui-même : "Comme celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite" (1 Pierre 1. 15).

La sanctification du croyant durera toute sa vie, comme un lent processus de maturation, avec des progrès mais aussi des rechutes. Il ne se décourage pas, car il sait qu’il ne parviendra à un parfait état de sainteté que dans le futur.

C’est encore le Seigneur Jésus qui va nous aider, nous donner les ressources et les forces nécessaires.

Rappelons-nous d’abord que nous suivons un Christ vainqueur : "Ayez bon courage, moi j’ai vaincu le monde (Jean 16. 33) et donc, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés (Romains 8. 37).

Il nous a dit : "Je suis avec vous tous les jours" (Matthieu 28. 20). Et puis, il nous a aussi donné son Esprit.

Marchons donc par l’Esprit pour ne plus obéir aux désirs de notre ancienne nature (Galates 5. 16). Jésus nous a donné sa Parole : Sanctifie-les par la vérité : ta Parole est la vérité (Jean 17. 17). Mais il faut parfois des épreuves, des circonstances plus ou moins pénibles pour « participer à sa sainteté » (Hébreux 12. 10).

Alors n’oublions pas la prière par laquelle nous pouvons tout demander au nom de Jésus Christ (Jean 14. 13,14); demandons-lui de vivre dans la sainteté de Christ.

"Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur." (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Cinquième élément d’identité : unis à Jésus Christ par sa rédemption

Le terme « rédemption » veut dire «rachat au prix d’une rançon, suivi d’une délivrance». Nous étions perdus par nos péchés et Jésus Christ nous a rachetés.

Il a payé pour cela une rançon précieuse, son propre sang : "Vous avez été rachetés… par le sang précieux de Christ" (1 Pierre 1. 18, 19). Ainsi l’aboutissement de notre foi en Jésus Christ, c’est une délivrance, le salut de notre âme (lire 1 Pierre 1. 8,9).

Mais, Jésus Christ a aussi racheté notre corps. Et cet aspect de la rédemption est envisagé par l’apôtre, car certains croyants de Corinthe pensaient que leur corps n’avait aucune valeur pour Dieu.

Or nous attendons la délivrance (ou rédemption) de notre corps (Romains 8. 23). Ce n’est pas une espérance floue ou lointaine, mais une chose qui va se réaliser d’un instant à l’autre, au moment où le Seigneur Jésus enlèvera au ciel tous ses rachetés (les morts, puis les vivants). Alors, nous serons tous changés en incorruptibilité et en immortalité (1 Corinthiens 15. 52, 53).

Notre corps, nouveau, notre âme et notre esprit seront harmonieusement unis en gloire.

Nous devons vivre cette espérance par la foi aussi, car elle repose (comme notre salut) sur les affirmations du Seigneur Jésus : "Je vais vous préparer une place… je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi" (Jean 14. 2, 3). Et plus loin: "Père, je veux, quant à ceux que tu m’as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi, afin qu’ils contemplent ma gloire, que tu m’as donnée" (Jean 17. 24). "Christ… avec son propre sang… a obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11,12).

C’est le couronnement de son œuvre accomplie pour chaque croyant et pour l’éternité.

Ayant donc reçu de Jésus Christ notre toute nouvelle identité - enfant de Dieu, sagesse dans sa croix, justice, sainteté, rédemption - nous pouvons bien Lui donner gloire.

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La carte d'identité du croyant en Jésus-Christ (1)

17 Janvier 2023 Publié dans #Divers

 Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Quand Paul écrit sa première lettre à l’assemblée de Corinthe, il sait que ces croyants ont beaucoup de problèmes. En particulier, l’apôtre perçoit qu’ils ne savent plus trop ce qu’ils sont depuis qu’ils ont reçu la vie nouvelle en Jésus Christ.

Il va donc chercher à les affermir dans leur identité de croyants tout au long de cette lettre. Il le fait ici au verset 30 d’une façon magistrale, conduit par le Saint Esprit. Comme sur une carte d’identité qui comporte plusieurs données qui caractérisent une personne, il présente les éléments caractéristiques du croyant.

Premier élément d’identité : uni à Jésus Christ comme enfant de Dieu

Dieu, avec le regard d’un père, voit les croyants unis à son Fils : "Je monte vers mon Père et votre Père a dit Jésus le jour de sa résurrection" (Jean 20. 17).

Dieu voulait de nombreux fils dans la gloire (Hébreux 2. 10) et à tous ceux qui ont cru en Jésus Christ, Il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu (Jean 1. 12).

Le Seigneur Lui-même nous donne la mesure infinie et divine de l’Amour du Père : "Tu les as aimés comme tu m’as aimé" (Jean 17. 23).

Chaque croyant en Jésus peut dire à Dieu : "Abba, Père" (Galates 4. 6). Dans sa grâce souveraine, Dieu a voulu nous adopter pour Lui par Jésus Christ (Éphésiens 1. 5), et même nous faire participer de la nature divine (2 Pierre 1. 4).

Puisque tous les croyants sont enfants de Dieu, il y a forcément entre eux des liens de famille fondés sur l’Amour de Dieu : "Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu" (1 Jean 3. 1).

Conscients de cette dignité d’enfant de Dieu, nous ne pouvons pas nous conduire n’importe comment dans le monde. Nous désirons honorer et glorifier notre Père comme des témoins qui portent les caractères que Christ nous a communiqués.

"Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit : celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur" (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Deuxième élément d’identité : unis à Jésus Christ par la sagesse de Dieu

Les habitants de la ville de Corinthe étaient imprégnés de philosophie. Celle-ci cherche à connaître la réalité des choses en utilisant la raison seule; elle est l’amour de la sagesse humaine. L’être humain a reçu le souffle de Dieu (Genèse 2. 7) et, au fond de lui-même, il a le désir de connaître son Créateur, malgré son état de pécheur.

Les croyants corinthiens pensaient sans doute qu’en faisant appel à leur raison ils comprendraient mieux ce que Dieu voulait. Mais Dieu ne peut pas être connu à travers une raison humaine forcément limitée : "Le monde, par le moyen de la sagesse, n’a pas connu Dieu (1 Corinthiens 1. 21).

Il faut donc renoncer à ce chemin-là pour connaître Dieu. D’ailleurs, parmi les croyants de Corinthe, il n’y avait pas beaucoup de sages (1 Corinthiens 1. 26), c’est-à-dire pas beaucoup de personnes capables d’approfondir un raisonnement logique. Alors, Dieu allait-il rester plus ou moins inconnu d’eux ?

Non, Dieu s’est fait connaître à l’être humain pécheur par la croix de Jésus Christ, son Fils. C’est là sa sagesse. Bien sûr, pour la raison humaine, pour les intelligents (1 Corinthiens 1. 1).

C’est une folie. Comment admettre que la mort de quelqu’un, condamné à un supplice réservé aux esclaves, puisse sauver des hommes ? Pourtant, c’est bien le seul moyen que Dieu donne à l’homme pour s’approcher de lui et le connaître comme le Père. Jésus est le chemin, la vérité et la vie (Jean 14. 6).

Pour le croyant, la croix de Christ est donc la sagesse de Dieu qui le sauve. Mais elle lui communique aussi la puissance qui l’amène dans la révélation des pensées de Dieu (1 Corinthiens 1. 24). En effet, le croyant est sauvé par la croix; il est aussi définitivement marqué par la croix (voir Ga 6:14).

Là, son ancienne manière de vivre est crucifiée avec Christ. Une vie nouvelle de ressuscité commence pour lui, animée par la puissance du Saint Esprit qui le met directement en relation avec les pensées de Dieu.

 La croix place le croyant sur un terrain de résurrection et de vie nouvelle en Christ (lire 2 Corinthiens 4:10).

Vous êtes de lui (Dieu) dans le Christ Jésus, qui nous a été fait sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption, afin que, comme il est écrit, “celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. (1 Corinthiens 1. 30, 31).

Troisième élément d’identité: unis à Jésus Christ par sa justice

La Parole déclare qu’il n’y a point de juste, non pas même un seul (Romains 3. 10). Alors, comment le Dieu parfaitement juste peut-il amener dans sa présence des hommes injustes ? Dieu nous appelle à Lui en Christ et Il nous rend (Il nous déclare) justes en Christ (Romains 8. 30).

Celui qui est devenu notre Père en Jésus Christ est aussi le Juge parfait et intransigeant. En nous approchant de Lui, nous l’entendons prononcer cette conclusion incroyable : «non coupable».

Comment peut-il nous déclarer justes ? Parce que Jésus a été identifié au péché de l’homme et traité comme tel sur la croix : "Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en lui" (2 Corinthiens 5. 21).

"Nous sommes donc, non seulement délivrés du jugement, mais aussi justifiés, déclarés justes comme Dieu l’exige parce que revêtus de la justice de Christ : il est juste en justifiant celui qui est de la foi de Jésus" (Romains 3. 26).

Ésaïe, le prophète, déclarait déjà cela : "Il m’a couvert de la robe de la justice" (Ésaïe 61. 10).

Notre justice ne dépend donc pas de nos capacités, de notre « ressenti » ou de nos connaissances (même spirituelles), mais d’un acte souverain de Dieu qui nous demande « simplement » d’accepter cela par la foi.

Cette justice nous est donnée dès notre conversion, les deux choses vont ensemble : "Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus" (Romains 8. 1).

Les bonnes œuvres ou une bonne conduite ne nous procurent pas cette justice. La justice est donnée par l’œuvre de Jésus et les œuvres sont, chez le croyant, un fruit qui manifeste cette justice.

Ainsi Paul priait pour que les Philippiens soient remplis du fruit de la justice, qui est par Jésus Christ, à la gloire et à la louange de Dieu (Philippiens 1. 11).

A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI

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Avoir de fermes certitudes

15 Janvier 2023 Publié dans #Salut, #Divers

"Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu" (1 Jean 5. 1)
"Ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 22. 6)

Bien des personnes sont choquées quand elles nous entendent affirmer que nous sommes sûrs d'être sauvés. Il leur est difficile d'accepter que d'autres puissent éprouver une joie et une sécurité dont elles ne trouvent en elles-mêmes aucune trace.
Certains y voient de l'orgueil spirituel. Ils sont d'avis que, par humilité, il ne faut rien assurer et qu'il est plus modeste de vivre dans le doute.
Alors, qu'ils relisent dans la Bible les affirmations de quelques hommes de Dieu :
Job disait : “Je sais que mon rédempteur est vivant... Je verrai Dieu, que je verrai, moi, pour moi-même ; et mes yeux le verront” (Job 19. 25-27).
Paul écrivait aux Romains : “Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges... ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus” (Romains 8. 38-39). Aux Corinthiens, il déclarait : “Nous le savons : si notre maison terrestre (notre corps)... est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu” (2 Corinthiens 5. 1). A Timothée, il confirmait : “Je sais qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder ce que je lui ai confié jusqu'à ce jour-là” (2 Timothée 1. 12). Relevons encore cette expression de l'épître aux Hébreux : “la pleine certitude de l'espérance” (Hébreux 6. 11).
Une profonde humilité et une ferme conviction sont donc des sentiments parfaitement compatibles, pour tous ceux qui croient sans réserve en Jésus Christ, à la Parole de Dieu.

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A la recherche de Dieu

13 Janvier 2023 Publié dans #Divers

“Si vous me cherchez de tout votre cœur, Je Me laisserai trouver par vous.” (Jérémie 29. 13).

Avec le développement de la science dans tous les domaines, nous avons découvert bien des secrets du monde qui nous entoure.
Même si nous ne savons pas encore vraiment l’âge ni l’origine de l’univers, l’homme a étendu de manière incroyable sa découverte de cet immense espace dans lequel nous évoluons. La recherche médicale a avancé à pas de géant et permet de comprendre de plus en plus les mécanismes de notre corps.
L’homme moderne cherche sans cesse à connaître davantage la sphère dans laquelle il évolue. Sa soif d’apprendre, de découvrir, de comprendre est immense. Mais sa soif de connaître Dieu est loin d’égaler son désir de recherche scientifique !

Pourquoi ?

- Parce que l’homme, à mesure qu’il avançait dans la découverte du monde dans lequel il vit, s’est mis à glorifier la création et ses avancées matérielles ou technologiques plutôt que le Créateur de l’univers, Lui-même l’instigateur de cette soif de découvrir qui est l’apanage de l’intelligence humaine.
- Parce que Dieu a établi de Son propre chef une limite à la connaissance que l’homme peut acquérir de la complexité de Sa propre personne.

Moïse “connaissait” Dieu comme son ami. Il discutait avec Lui, dans la tente d’assignation, comme s’il se trouvait en présence de son meilleur ami (Exode 33. 11). La Bible déclare “Le Seigneur parlait à Moïse face à face…”, pourtant peu après, quand Moïse demande à “voir” davantage de la personnalité divine, c’est-à-dire Sa gloire, Celui-ci répond que cela est impossible, il pourra tout au plus voir Sa gloire une fois qu’elle sera passée devant lui, et seulement “par-derrière” (v. 23).

Ce qui n’est déjà pas mal ! Posez-vous cette question : “avez-vous soif de connaître Dieu, même si vous devez vous contenter de voir Sa gloire par derrière ?” Le voulez-vous de tout votre cœur ?

“Il demanda : ‘Qui es-tu Seigneur ?’ Et la voix répondit : ‘Je suis Jésus, Celui que toi tu persécutes.” (Actes 9. 5).

Qui d’entre nous oserait prétendre mieux “connaître” Jésus que Paul après L’avoir rencontré en personne sur la route de Damas ? Malgré tout l’apôtre Paul écrit : “La seule chose que je veux, c’est connaître le Christ, et connaître la puissance qui L’a fait se lever de la mort. Ce que je veux, c’est souffrir avec Lui et Lui ressembler dans Sa mort” (Philippiens 3. 10).
Paul ne prétendait pas avoir tout découvert, loin de là. La seule quête de sa vie était d’approfondir sa relation avec Jésus. Sa rencontre avec le Christ ressuscité n’était que le départ de son aventure, de même que pour vous l’expérience qui vous a mené à Christ ne représente que le point de départ de votre relation avec Lui. Ce jour-là vous avez découvert qui était Christ, ce qu’Il avait accompli pour vous sur la Croix, la promesse qu’Il voulait vous faire, mais vous étiez encore bien loin de Le “connaître”.

Le mot “connaître”, dans la Bible, a un sens très fort lié aux relations sexuelles : Adam “connut” Eve, signifie qu’ils eurent une relation des plus intimes. L’intimité entre deux êtres est le but de cette “connaissance”. De même avec Dieu, Le connaître implique de rechercher une intimité toujours plus grandissante avec Lui.
Quand vous faites connaissance avec quelqu’un que vous appréciez, vous apprenez vite certaines choses sur cette personne, mais cela ne veut pas dire que vous la connaissez déjà intimement. Vous devez entretenir cette relation, la faire prospérer, même si vous pensez ne jamais pouvoir tout savoir d’elle.

Une part d’ombre demeure toujours. Ce qui explique l’affirmation divine : “personne n’a jamais vu Dieu” (Jean 1. 18). Ici-bas, nous ne pourrons jamais connaître Dieu mieux que Moïse ou Paul ! Ce qui ne nous empêche pas de rechercher Sa présence de tout notre cœur.

“À présent, je ne connais que de façon incomplète ; mais alors, je connaîtrai Dieu complètement, comme Lui-même me connaît” (1 Corinthiens 13. 12).

Pour connaître Dieu dans toute sa magnificence, gloire et majesté, nous devrons attendre de nous trouver en Sa présence, ayant “revêtu” nos corps ressuscités et semblables à celui de Jésus.
Notre esprit, notre cœur, notre intelligence sont bien trop limités ici-bas. Mais notre soif de Le connaître révèle notre désir d’éternité. Si nous voulons mieux Le connaître c’est parce qu’Il a mis au plus profond de nous ce désir de découvrir l’ultime en ce qui Le concerne.
Nulle étude, nulle analyse ne nous feront mieux comprendre Dieu ! Celui-ci se révèle à nous, mais échappe à toute intelligence humaine. Comment donc pouvons-nous chercher à mieux connaître Dieu ? En plongeant dans la révélation qu’Il nous a donnée de Lui-même à travers les pages des Écritures.

Certes, à travers les merveilles de la création, les hommes peuvent deviner un peu de la personnalité divine, mais pour Le connaître vraiment seule est valable la révélation qu’Il nous a donnée de Lui-même à travers la Bible. Celle-ci prend deux formes différentes :
a) Connaître la vie et l’œuvre de Jésus, qui a affirmé : “Si vous Me connaissiez, vous connaîtriez aussi Mon Père. Dès à présent vous Le connaissez et vous L’avez vu” (Jean 14. 7), connaître les noms de Dieu qui nous révèlent chacun un aspect de Sa personnalité. El Shaddaï nous Le montre sous les traits de Dieu qui est Tout-puissant. Yahvé-Jireh comme Celui qui est la source de tout ce dont nous avons besoin. Yahvé-Rapha, comme Celui qui guérit, etc...
b) en conversant avec Lui par la prière. Connaître un autre humain exige beaucoup de temps et d’intimité.

Combien plus avec Dieu qui est un esprit infiniment plus complexe que l’être humain !

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Ce que nous hériterons en cherchant les choses d'En-Haut (2)

11 Janvier 2023 Publié dans #Divers

Le repos :

Êtes-vous jamais fatigué de la vie ? Fatigué par l’effort continuel qu’il faut juste pour survivre sur le plan matériel ? Fatigué de la lutte continuelle que vous devez mener sur le plan spirituel dans un monde où Satan vous assaille de tous côtés ? Fatigué de pleurer la perte de vos bien-aimés ? Fatigué de voir jour après jour toute sorte d’injustice et de péché ? Fatigué de la « vanité » de la plupart de ce qui se passe « sous le soleil » ? Qu’est-ce qu’il est réconfortant de savoir que le repos nous attend au Ciel ! « Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres » (Hébreux 4. 9-10).

Une voix du ciel dit en Apocalypse 14. 13 : « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l’Esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les accompagnent ». Le contraste avec les âmes perdues est terrible, car il est écrit à leur sujet : « La fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit » (Apocalypse 14. 11).

Ceux qui sont persécutés pour Jésus auront du repos (2 Thessaloniciens 1. 6-8). Ceux qui sont affligés seront consolés (Matthieu 5. 4). Ceux qui sont éprouvés n’auront plus d’épreuves à supporter, car ces épreuves ne sont que « pour un peu de temps » (1 Pierre 1. 6). Nous aurons fini avec tout ce qui fait souffrir dans ce monde. « Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apocalypse 7.16, 17).

La ressemblance au Seigneur Jésus :

1 Jean 3. 2, 3 contient une promesse étonnante : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il sera manifesté, nous serons semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu’Il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur ».

La gloire qui nous attend dans le Ciel est si merveilleuse que nous ne pouvons pas la saisir, et elle ne peut probablement pas être clairement exprimée en paroles humaines. Notre souhait le plus profond en tant que chrétiens enfants de Dieu est de ressembler à notre Seigneur Jésus, non pas en autorité, puissance ou omniscience, mais en sainteté, pureté et amour. Celui qui désire ardemment cette ressemblance fait déjà des efforts pour imiter l’objet de son admiration. On ne réussit jamais totalement dans cette vie, mais on s’y donne avec persévérance. Quelle joie de savoir qu’au Ciel nous aurons réellement fini avec la tentation et le péché. Dieu « peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensibles et dans l’allégresse » (Jude 24).

La communion avec les saints de tous les âges :

Selon Hébreux 12. 22, 23, en s’approchant de la Jérusalem céleste, on s’approche non seulement de Dieu, de Jésus et des anges, mais aussi de « l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux » (l’Église glorifiée) et « des esprits des justes parvenus à la perfection » (ceux qui, sous la première alliance, sont morts dans la fidélité).

Ce sera une grande joie que de s’associer avec ceux qui ont aimé et fidèlement servi Dieu au cours de l’histoire, que ce soit de grands personnages de la Bible, des personnes que nous avons déjà connues et aimées dans nos familles et nos assemblées ou bien d’autres que nous découvrirons dans l’au-delà.

La présence de Dieu

Il est réconfortant de penser que nous retrouverons au Ciel nos bien-aimés qui nous ont devancés dans l'éternité, mais ce qui devrait nous attirer le plus, c’est la joie de nous trouver en présence de notre Seigneur Jésus. Avant de remonter au Ciel, Jésus dit à ses disciples : « Lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 3). Il dit aussi à Dieu : « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi » (Jean 17. 24).

L’apôtre Paul dit plus d’une fois qu’il préférait mourir que de vivre sur terre, car il voulait tellement être auprès du Seigneur Jésus (Philippiens 1. 21-23 ; 2 Corinthiens 5. 8). Et il nous exhorte tous : « Cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre » (Colossiens 3. 1-2). Nous devrions cultiver un cœur pour Dieu comme celui de David, qui dit : « Je demande à l’Éternel une chose, que je désire ardemment : je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Éternel, pour contempler la magnificence de l’Éternel » (Psaume 27. 4). « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant : quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu ? » (Psaume 42. 2, 3). Trop souvent, nous ne sommes pas motivés par l’idée du Ciel parce que l’amour de ce monde nous habite plus que l’Amour de Dieu. Plus nous aimons Dieu Lui-même, plus nous aurons hâte de le voir et de l’adorer dans toute sa splendeur.

Conclusion

Partout au monde on trouve que les gens évitent de mal parler des morts, quel que soit leur comportement de leur vivant. Mais on va plus loin : lors des funérailles, on parle comme si TOUS sont destinés au ciel. L’espérance d’une demeure au ciel est une belle chose, mais tous n’y ont pas droit. Jésus dit : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 7. 21). Quant à « ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus, ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 8, 9). L’Enfer sera encore plus horrible parce que ceux qui y seront passeront l’éternité dans d'atroces tourments avec des êtres méchants, égoïstes et rebelles envers Dieu.

Chers lecteurs / lectrices, craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard » (Hébreux 4. 1). Faites en sorte que vous puissiez réellement dire, comme l’apôtre Paul : « Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8).

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Ce que nous hériterons en cherchant les choses d'En-Haut (1)

10 Janvier 2023 Publié dans #Divers

"Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre" (Colossiens 3. 2).

Cherchons les choses d’en haut

La vie chrétienne est remplie de bénédictions que l’on reçoit déjà dans cette vie sur la terre. Nous avons la paix avec Dieu et l’assurance de son Amour pour nous ; nous avons accès auprès de Dieu par la prière grâce à notre Médiateur Jésus-Christ ; nous avons une famille spirituelle qui est l’Église ; nous avons le Saint-Esprit de Dieu Lui-même qui habite en nous ; nous avons une mission importante à laquelle nous pouvons consacrer nos efforts, qui est l’évangélisation à nos proches et au monde entier ; nous avons appris la joie de servir les autres et les secourir dans leurs difficultés, à la gloire de notre Seigneur ; nous avons la Parole de Dieu pour nous guider, nous fortifier, nous consoler et nous enseigner.

Mais cette vie comporte en même temps sa part de souffrances et douleurs, de déceptions et découragements, de moments de solitude ou même d’abandon, de pertes et d’injustices. Le chrétien n’en est pas épargné. Au contraire, il peut être l’objet de raillerie, de mépris ou même de persécution violente pour la simple raison qu’il est chrétien.

L’apôtre Paul, souvent prisonnier à cause de sa prédication, raconte quelques-unes de ses épreuves dans 2 Corinthiens 11. 23-28.
Ce n’est donc pas surprenant que Paul dit ailleurs : « Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes » (1 Corinthiens 15. 19). Mais ce n’est pas dans cette vie seulement que le chrétien espère, et cette espérance en Christ – cette attente d’une récompense éternelle – fait qu’au lieu d’être réellement les plus malheureux des êtres humains, nous sommes les plus bénis. Paul, bien que prisonnier, dit au roi Agrippa : « Plaise à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m’écoutent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à l’exception de ces liens ! » (Actes 26. 29).

En parlant des patriarches Abraham, Isaac et Jacob, la Bible dit qu’ils ont reconnu « qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi montrent qu’ils cherchent une patrie. S’ils avaient eu en vue celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner. Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste » (Hébreux 11. 13-16). La patrie céleste est sans aucun doute meilleure que n’importe quel pays sur la terre vers lequel de nombreuses personnes cherchent à émigrer, y compris le pays de Canaan que Dieu promit à Abraham et ses descendants. Mais qu’est-ce qui le rend si attrayant qu’on accepterait de payer n’importe quel prix pour l’atteindre ? Qu’est qui nous attend au Ciel ?

Une récompense éternelle

Persévérer dans la fidélité n’est pas facile, mais le Seigneur Jésus nous rassure de plusieurs manières que nos efforts seront pleinement récompensés.

D’abord nous connaîtrons la joie de l’entendre nous dire des mots d’approbation et d’accueil : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître… Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 21, 34). Quelle joie de savoir que nous avons fait plaisir au Maître que nous aimons !

Tel un athlète victorieux qui, après des années de discipline, d’effort laborieux et de sacrifices, se voit honoré d’une médaille d’or, le véritable chrétien fidèle attend sa couronne. Vers la fin de sa vie, l’apôtre Paul dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 7, 8).

Cette récompense est souvent décrite comme un trésor, un héritage. Des êtres humains passent toute leur vie à chercher des richesses dans ce monde, des richesses incertaines qu’ils perdent inévitablement lorsqu’ils meurent (ou qu’ils perdent très souvent bien avant de mourir). Mais les biens célestes qui nous sont proposés sont tellement supérieurs à ces trésors terrestres, qu’il nous est difficile de les imaginer. Il fut dit aux chrétiens persécutés : « Vous avez accepté avec joie l’enlèvement de vos biens, sachant que vous avez des biens meilleurs et qui durent toujours. N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération » (Hébreux 10. 34, 35). « Dieu… nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux » (1 Pierre 1. 3, 4).

Jésus nous exhorte en Matthieu 6. 19-21 : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les vers et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où les vers et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur ».

Non seulement nous aurons un héritage merveilleux dans notre pays promis, le Ciel, mais nous y vivrons dans des corps merveilleux. « Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 20, 21).

Depuis que le péché est entré dans le monde, le corps de l’être humain est sujet à la mort. Nos corps sont atteints de maladie, ils sont affaiblis et même déformés par l’âge, et ils finissent par pourrir dans la tombe. Comme Job le dit, ils « deviennent la pâture des vers » (Job 21. 26). Malgré les bénédictions dont nous jouissons déjà en tant que sauvés, bénédictions que nous avons commencé à énumérer au début de cet article, « nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps » (Romains 8. 23). Au Ciel, chacun de nous aura un nouveau corps et sera libéré de tout ce qui nous fait souffrir dans notre corps actuel. Voir 1 Corinthiens 15. 42-44, 50-53.

Jésus nous promet que les sauvés « ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection » (Luc 20. 36).

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Le Christ Vivant qui vint sur la terre nous justifie

9 Janvier 2023 Publié dans #Divers, #Salut

LE CHRIST VIVANT :

Le Christ qui a vécu dans ce monde fut mort sur la croix, mais Il est aussi ressuscité. C'est le témoignage répété rendu, dans le livre des Actes, par les apôtres, et spécialement par Pierre.
Telle est l'assurance affirmée par l'apôtre Paul, conduit par l'Esprit de Dieu, dans 1 Corinthiens 15 : • Si Christ n'a pas été ressuscité, notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine » (v. 14) — « Mais maintenant, Christ a été ressuscité d'entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis » (v. 20).

En Christ, tous seront rendus vivants (les prémices, Christ ; puis ceux qui sont du Christ, à sa venue). Il y a pourtant une différence entre le ministère de Pierre et celui de Paul. Pierre proclame la résurrection ; il a vécu avec le Seigneur Jésus de son vivant sur terre ; il a pu constater sa mort ; il a été au sépulcre ; il l'a vu ressuscité et en rend le témoignage précis.

Paul n'a pas connu Jésus dans les jours de sa chair ; il ne l'a pas vu ressuscité ; mais il l'a vu dans la gloire, sur le chemin de Damas, et dans le temple de Jérusalem (Actes 22. 17). Pour lui, Jésus, le Christ, est vivant : « Un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant » (Actes 25. 19). Il est vivant aujourd'hui dans le ciel, « toujours vivant pour intercéder pour ceux qui s'approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7. 25).

Spirituellement, le croyant en Jésus est ressuscité avec Lui (Colossiens 3. 1). Et aussi le Christ « habite par la foi dans nos cœurs » (Éphésiens 3. 17). Paul nous assure de cette chose merveilleuse : « Je suis crucifié avec Christ » ; mais je vis — non plus moi, mais Christ vit en moi » (Galates 2. 20).

Le Christ, annoncé par les prophètes, apparu une première fois ici-bas, offert une fois pour porter les péchés de plusieurs, « apparaîtra une seconde fois sans péché à salut à ceux qui l'attendent » (Hébreux 9. 28).
Toujours la même personne. Il a été annoncé ; il a vécu ; il est ressuscité et élevé dans la gloire ; il apparaîtra à tous ceux qui l'attendent : « Jésus Christ est le même, hier, et aujourd'hui, et éternellement » (Hébreux 13. 8).

OU EST LE ROI DES JUIFS QUI VIENT DE NAÎTRE ? » (Matthieu 2. 2).

Pour l'Assemblée, l’Épouse, Il est le Seigneur. Pour Israël, Il est Roi. Il est bon de ne pas confondre les deux titres, ni dans nos cantiques, ni dans nos prières.

La première question de l'Ancien Testament, adressée à Adam qui se cachait après la chute : « Où es-tu ? », avait pour but de lui montrer l'éloignement de Dieu où il s'était plongé.
La première question du Nouveau Testament : « Où est le roi des Juifs ? » rend sensible l'abaissement de celui qui, petit enfant, est venu au milieu de son peuple dans l'humilité profonde.

Un des disciples qu'il appellera, Nathanaël, répondra à son appel : « Tu es le roi d'Israël » (Jean 1. 49).
Le prophète Zacharie avait annoncé : « Dites à la fille de Sion, voici, ton roi vient à toi, monté sur un ânon » (Matthieu 21. 5).

A la fin de sa vie, pendant quelques heures, il est reconnu comme tel ; on l'acclame : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (v. 9). Mais bien vite Il est rejeté.
Arrêté et amené devant Pilate, Jésus fait devant lui « la belle confession » (1 Timothée 6. 13) : « Tu le dis que moi, je suis roi » (Jean 18. 37).
Pilate, toujours dans l'intention de le délivrer, le présente aux Juifs : « Voici votre roi ! » Mais leurs cris prévalent : « Crucifie-le ». Et sur la croix, l'écriteau de son accusation porte : « Jésus, le Nazaréen, le roi des Juifs ».
Pourtant un jour il régnera sur son peuple, comme l’annonçait le prophète : « Voici, un roi régnera en justice apportant toutes les bénédictions qui se rattacheront à son règne (Ésaïe 32. 1).

 CHRIST JUSTIFIE

L'homme qui croit en Christ se repose sur lui comme « celui qui justifie l'impie » (Romains 4. 5).

Lorsqu'il croit en Christ pour la première fois, le pécheur ne se voit pas autrement qu'« impie ». Sinon, comme l'indique Paul, Dieu ne le justifierait pas. Le seul encouragement à regarder à Christ que reçoit l'homme pécheur est la grâce souveraine telle que l'Évangile la proclame. Il ne lui faut pas s'appuyer sur l'accomplissement de certaines conditions, quelque sentiment religieux ou changement intervenu en lui.

Les déclarations de gratuité concernant Jésus-Christ contiennent une garantie suffisante pour que le pécheur le plus vil, en proie aux circonstances les plus désespérées, se tourne vers Christ pour en recevoir de l'aide : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Marc 2.17). «

Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19.10). « Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! » (Ésaïe 45.22). « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11.28). « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » ; « il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point » (Jean 3.16 ; 6.37.

L’œuvre de Christ est complète

Ces passages de l'Écriture. entre autres, encouragent l'homme pécheur à lever les regards vers le Seigneur rédempteur avec l'assurance de ne pas être déçu s'il le fait, non pas parce qu'il est différent des autres pécheurs, mais comme étant coupable de péché et près de périr.

Ces déclarations de gratuité du salut se basent sur l’œuvre merveilleuse et achevée de Christ. Il a souffert pour les injustes et il est mort pour ceux qui gisent encore dans leur péché et leur impiété. Il les a réconciliés à Dieu alors qu'ils étaient encore ennemis (1 Pierre 3. 18).

Romains 5. 6-10
Toutes choses sont désormais prêtes pour la joie et le bonheur de l'homme pécheur, une vie de foi et de sainteté en ce monde, puis les plaisirs de la gloire dans l'au-delà. Tel est le bon fondement de notre foi en Christ pour un salut éternel.

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