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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Quel est le but unique de notre vie (2)

12 Août 2020 Publié dans #Divers

« Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20).

Jésus-Christ, tout comme le Père, est le Dieu Véritable ! Et Dieu le Père nous a placés en Christ, afin que nous puissions Le connaître ! Pour Le connaître, nous ne pouvions pas occuper une meilleure place !

Jésus a dit : « Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissentcomme le Père me connaît et comme je connais le Père » (Jean 10. 14-15).

Le Seigneur Jésus sait que nous ne pouvons pas Le connaître parfaitement tel qu’Il est, dès le début de notre vie chrétienne. Mais Il veut planter dans nos cœurs cette certitude, selon laquelle nous sommes appelés à Le connaître exactement comme le Père Le connaît, et que nous parviendrons sûrement à cette connaissance.

En Christ, je le répète, Dieu nous a donné l’intelligence pour Le connaître. Mais il ne s’agit pas d’une intelligence humaine, faite de raisonnements intellectuels et de déductions cartésiennes. Il s’agit d’une intelligence spirituelle, de la capacité de recevoir la révélation de Dieu, tel qu’Il est dans Sa nature réelle.

C’est cette révélation qui nous permettra de SAVOIR qui est Dieu réellement, et d’aboutir à une communion constante avec cette Personne divine unique qui a bien voulu Se révéler à nous.

L’apôtre Paul avait clairement fait de cette connaissance de Christ le but unique de sa vie.

« Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux; quant à la loi, pharisien; quant au zèle, persécuteur de l’Eglise; irréprochable, à l’égard de la justice de la loi. Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. » (Philippiens 3: 1-15).

Dans ce passage, Paul exprime le cri le plus profond de son cœur : « Connaître Christ ! » Oh, l’excellence de la connaissance de Christ ! Cette connaissance surpasse tout ce que l’on peut désirer atteindre sur cette terre ! Cette connaissance va déterminer tout le cours ultérieur de notre vie et de notre ministère !

Paul nous révèle aussi quelle est la condition que nous devons nécessairement remplir pour atteindre cette connaissance de Christ. Nous devons renoncer, dans notre cœur, à tout ce que nous pourrions considérer comme un gain, comme quelque chose de désirable au plus haut point, et qui ne serait pas la connaissance de Christ !

Avant de se convertir à Christ, Paul pouvait se glorifier d’avoir occupé une position et atteint des objectifs très élevés à ses yeux : être Juif, être membre de la secte la plus rigide du judaïsme, celle des Pharisiens, avoir été formé aux pieds de Gamaliel, l’autorité religieuse la plus respectée de son temps, et avoir été animé d’un zèle ardent pour persécuter tous les ennemis de sa religion !

Mais, à l’instant où le Seigneur Jésus S’est révélé à lui sur le chemin de Damas, Paul a aussitôt réalisé que tout ce à quoi il se confiait s’écroulait comme un château de cartes ! Et il s’est aussitôt soumis à l’autorité de Celui qu’il persécutait naguère.

« Tremblant et saisi d’effroi, il dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse ? Et le Seigneur lui dit : Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire » (Actes 9. 6).

« Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » Nous avons dans cette courte phrase la description de l’attitude constante qui sera celle de Paul tout au long de Sa vie : faire la volonté de Son Dieu. Et, pour cela, Le connaître tel qu’Il est.

Frères et sœurs, avons-nous une pleine conscience de l’excellence de la connaissance de Christ ? Avons-nous compris que, pour « gagner Christ », nous devons renoncer à tout ce qui n’est pas Christ ?

Nous devons aussi comprendre que nous ne pourrons pas atteindre cette connaissance de Christ, tant que nous n’aurons pas compris ce que signifie : « être trouvé en Lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi.« 

Une connaissance profonde de Christ ne peut être atteinte que lorsque nous avons réalisé ce que signifie « être en Lui une nouvelle création, » dont la nature est la Justice même de Dieu ! « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature… Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 17. 24).

Tant que nous garderons la conscience que nous sommes des pécheurs par nature, il nous sera impossible de « connaître » Dieu, au sens biblique, d’être uni à Lui, d’avoir avec Lui une communion parfaite, Lui qui est parfaitement Saint ! Mais au moment où nous réalisons, par la révélation de la Parole et de l’Esprit, que Dieu a fait de nous, par Sa grâce, des êtres qui sont aussi saints que Lui en esprit, nous pouvons aussi réaliser ce que signifie cette parole : « Celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit » (1 Corinthiens 6. 17).

Quelle révélation extraordinaire, que celle d’être un seul esprit avec Dieu ! De pouvoir nous tenir devant Lui sans aucun sentiment de culpabilité ou de condamnation, parce que nous savons que le sang de Jésus nous a purifiés, et que l’esprit régénéré que nous sommes en Lui, et dont nous devons nous revêtir, est saint de Sa sainteté, pur de Sa pureté, et parfait de Sa perfection!

« Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 20-24).

Lorsque nous avons compris que Jésus a dû payer un prix aussi élevé pour nous racheter, et pour faire de nous une nouvelle création à Son image, nous ne pouvons que désirer éliminer de notre vie pratique, de nos pensées, de nos paroles et de nos actions, tout ce qui est impur aux yeux de Dieu, et qui ne peut que troubler notre communion avec Lui, ainsi que la connaissance que nous pouvons avoir de Lui.

Puisque Jésus a déjà fait de nous, dans notre esprit régénéré, des saints et des parfaits, ne devons-nous pas tout faire pour apprendre de Lui à manifester cette sainteté et cette perfection dans tous les domaines de notre vie pratique ?

C’est ce que Paul exprime lorsqu’il dit : « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée; et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus » (Philippiens 3. 12-15).

Le prix de la vocation céleste de Dieu en Christ, c’est la perfection totale, comme celle de notre Dieu ! C’est accepter d’emprunter un chemin rocailleux et montant, mais qui mène à la perfection ! C’est comprendre ce que signifie « la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. » (Philippiens 3. 12)

La puissance de la résurrection de Christ, c’est savoir ce que signifie être ressuscité en Lui et avec Lui, en tant que nouvelles créations.

La communion de Ses souffrances, c’est accepter d’avance de connaître les souffrances qu’Il a lui-même connues, le rejet, l’incompréhension des autres, la persécution, le manque de communion réelle avec beaucoup de nos frères, la solitude, même si avec Dieu, nous ne sommes jamais seuls.

Devenir conformes à Lui dans Sa mort, c’est accepter, sous Sa direction, de mettre à mort dans notre vie tout ce qui doit être mis à mort, c’est-à-dire tout ce qui est charnel, terrestre et diabolique.

Quand Paul parle ensuite de « la résurrection d’entre les morts, » il ne parle pas de la résurrection finale de son corps, après sa mort, mais il parle de la vie de résurrection de Christ, manifestée dès à présent dans son corps mortel, tant qu’il est vivant sur cette terre. C’est, pour nous, pouvoir nous écrier avec Paul:

« En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit » (Romains 8. 2-4).

En d’autres termes, c’est l’apprentissage graduel et constant de la marche par l’Esprit qui approfondira notre communion personnelle avec le Seigneur Jésus-Christ, et qui nous permettra de toujours mieux Le connaître.

Frères et sœurs, si nous avons compris l’importance suprême de la connaissance de Dieu et de Christ, nous pourrons nous approcher avec confiance du Trône de la grâce, et adresser de tout notre cœur cette prière à notre Père:

« Seigneur, je Te connais déjà, puisque je T’ai donné ma vie. Mais je veux Te connaître pleinement, Toi et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ! C’est le but unique de ma vie! Alors, au Nom de Jésus, je Te demande de Te faire connaître à moi, comme Toi Tu veux être connu! Je sais que Tu veux Te faire connaître! Alors merci Seigneur, je suis dans la joie de savoir que tu vas Te révéler à moi, que Tu vas me révéler Ton Fils Jésus, et que Tu vas me faire progresser sans cesse dans cette révélation! A Toi la gloire, aux siècles des siècles! »

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Quel est le but unique de notre vie (1)

11 Août 2020 Publié dans #Divers

Le but que l’on fixe à notre vie va déterminer tout le cours futur de notre existence. C’est dire l’importance que l’on devrait accorder au choix de ce but ! Avez-vous bien compris quel est le but unique que Dieu veut que nous nous fixions pour notre vie ?

Nous pourrions penser que le but que Dieu veut proposer à tous les êtres humains pour leur vie, c’est d’être sauvés. Ou encore, après avoir été sauvés, c’est de pouvoir mener sur cette terre une vie qui soit à la gloire de Dieu.

Tous ces buts sont beaux et bons, et Dieu n’est pas opposé au fait que nous puissions nous les fixer. Mais le Seigneur Dieu jugera toujours ces choix comme étant des choix secondaires, par rapport au but unique que Dieu voudrait que tous les êtres humains se fixent.

Quel est donc ce but, qui est d’une suprême importance pour chacun de nous, et que nous devrions tous vouloir atteindre ?

Ce but est simple à définir. C’est tout simplement connaître Dieu tel qu’Il est !

En hébreu comme en grec, la « connaissance » de quelqu’un ne signifie pas simplement « avoir entendu parler » de cette personne. Mais elle implique l’idée d’une relation personnelle profonde, d’une intimité fusionnelle avec la personne connue, d’une interpénétration consciente de deux personnalités, au point qu’elles ne forment plus qu’un.

Le véritable salut, ce n’est donc pas seulement le fait que nos péchés soient pardonnés, et que Dieu fasse de nous une nouvelle création en Christ. Mais c’est tout simplement connaître Dieu ! Et plus nous Le connaissons, plus notre vie change !

« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au cie     l, et dit : Père, l’heure est venue! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie, selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’il accorde la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 1-3).

Nous comprenons ici que la connaissance de Dieu et de Christ est le don du Seigneur Jésus à tous ceux que le Père a attirés à Son Fils.

Rappelons-nous que Dieu le Père veut donner l’amour de la Vérité à tous les êtres humains. Et que tous ceux qui reçoivent cet amour de la Vérité seront attirés à Christ, afin d’être sauvés. Jésus dit : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire; et je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi » (Jean 6. 44-45).

L’enseignement que le Père donne à tous les êtres humains consiste à mettre dans leur cœur le désir de connaître la Vérité, en ce qui concerne leur existence sur cette terre et leur destinée finale après la mort.

Tous ceux qui veulent réellement connaître la Vérité, concernant ces questions fondamentales, Dieu les voit, et Il les attire à Celui qui a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie ! » (Jean 14. 6). Tous ceux-là comprendront que c’est leur péché qui les sépare de Dieu, qu’ils doivent se repentir de ce péché, et recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur Celui qui les a rachetés sur la croix. Leur péché sera effacé, ils deviendront une nouvelle création, ils recevront le Saint-Esprit, et ils commenceront une vie nouvelle avec Dieu.

A partir de cette expérience fondamentale, la volonté de Dieu est que tous Ses enfants Le connaissent, et Le connaissent tel qu’Il est réellement. C’est cela Le connaître en Esprit et en Vérité !

Même si nous sommes nés de nouveau, et baptisés d’eau et du Saint-Esprit, si, dès le départ, nous ne nous fixons pas, comme but unique de notre vie, une connaissance personnelle et vivante de notre Dieu, nous aurons beaucoup de mal à mener sur cette terre une vie abondante et victorieuse.

Certes, nous pourrons avoir l’assurance d’être sauvés, et même d’être un jour enlevés à la rencontre du Seigneur. Mais tout cela ne nous suffira pas, si nous voulons manifester sur cette terre, aussi complètement que possible, la Personne de Christ qui vit en nous. Pour cela, nous devons chercher à connaître Christ, et chercher à Le connaître toujours mieux et plus ! « Connaissons, cherchons à connaître l’Éternel ! Sa venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre » (Osée 6: 3).

Il nous serait impossible de connaître Dieu, si Celui-ci ne voulait pas Se révéler à nous ! Mais toute la Bible nous démontre que Dieu veut Se révéler aux êtres humains qu’Il a créés.

« Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Église. C’est d’elle que j’ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous, afin que j’annonce pleinement la parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir: Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi » (Colossiens 1. 24-29).

« Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler » (Matthieu 11. 27).

Dieu veut nous révéler Son Fils, Jésus-Christ, car Il sait que la connaissance du Fils de Dieu nous donnera aussi la révélation du Père. « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père » (Jean 14. 6-7).

C’est donc notre connaissance personnelle de Christ qui nous permettra de connaître aussi notre Père Céleste. Comprenez-vous à présent combien est importante, pour chacun de nous, cette connaissance personnelle de Christ ?

La première chose consiste donc à vouloir connaître Christ. Nous devons être déterminés à Le connaître, comme Lui-même veut que nous Le connaissions. Nous devons nous soucier de Le connaître, et faire de cette connaissance l’objet de nos recherches et de nos préoccupations, que ce soit par la méditation de Sa Parole, par la prière et par l’écoute de Son Esprit.

La seconde chose consiste à savoir comment atteindre cette connaissance de Christ. Le Seigneur ne se contentera pas, de notre part, d’une connaissance superficielle de ce qu’Il est. Mais Il veut nous conduire dans une connaissance personnelle profonde de Sa Personne. Il veut que nous puissions dire, comme Job : « Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. Écoute-moi, et je parlerai; je t’interrogerai, et tu m’instruiras. Mon oreille avait entendu parler de toi; mais maintenant mon œil t’a vu » (Job 42. 3-5).

Que Dieu soit béni ! Il a donné à tous Ses enfants, à tous les disciples de Christ, le moyen de Le connaître !

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Réponses bibliques à quelques questions

9 Août 2020 Publié dans #Divers, #Salut

Comment en savoir plus sur la vie éternelle ?
“Sondez les Écritures, car vous, vous estimez avoir en elles la vie éternelle, et ce sont elles qui rendent témoignage de moi”. (Jean 5. 39)

Que dit la Bible sur l'au-delà ?
“Il est réservé aux êtres humains de mourir une seule fois – et après cela le jugement”. (Hébreux 9. 27)

Que faut-il faire, alors, pour échapper au jugement de Dieu ?
“Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé”. (Actes 16. 31)

Les bonnes œuvres ne suffisent-elles pas pour obtenir la vie éternelle ?
“C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie”. (Éphésiens 2. 8-9)
“Il nous sauva, non sur la base d'oeuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde”. (Tite 3. 5)

Peut-on être sûr d'avoir la vie éternelle ?
“Tout cela, je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu”. (1 Jean 5. 13)

Dieu accepte-t-il n'importe qui, sans tenir compte de son passé ?
“Dieu met en évidence son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous”. (Romains 5. 8)
Jésus dit : “Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors”. (Jean 6. 37)

Est-il possible d'avoir la certitude que nos péchés sont complètement pardonnés ?
“Venez, et plaidons ensemble, dit l'Éternel : si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige”. (Esaïe 1. 18)
“Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité”. (1 Jean 1. 9)
“Autant l'orient est loin de l'occident, autant il a éloigné de nous nos transgressions”.(Psaume 103. 12)

Que devient celui qui accepte Jésus Christ dans sa vie ?
“A tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom”. (Jean 1. 12)
“Si quelqu'un est en Christ, c'est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles”. (2 Corinthiens 5. 17)
“Que le méchant abandonne sa voie, et l'être humain inique, ses pensées, et qu'il retourne à l'Éternel, et il aura compassion de lui, et à notre Dieu, car il pardonne abondamment”. (Esaïe 55. 7)

Comment savoir que Dieu nous écoute ?
“Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé”. (Romains 10. 13)
“Crie vers moi, et je te répondrai, et je te déclarerai des choses grandes et cachées que tu ne sais pas”. (Jérémie 33. 3)
“La main de l'Éternel n'est pas devenue trop courte pour délivrer, ni son oreille trop dure pour entendre”. (Esaïe 59. 1)

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Pour ôter le péché du monde

8 Août 2020 Publié dans #Divers

“Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29)

Cette exclamation de Jean Baptiste voyant Jésus venir à lui ouvre devant nous une perspective infinie qui embrasse toute l’histoire de l’humanité et en déborde les limites.

À l’issue des six jours de la création, Dieu constate que tout ce qu’il vient de faire est très bon (Genèse 1. 31). Mais bientôt Adam et Ève, séduits par le serpent, désobéissent: le péché est introduit dans ce monde et vient, comme une tache apparemment ineffaçable, ternir la gloire de Dieu.

Dieu pourrait-il en rester là et admettre que son plan d’amour ne s’accomplisse pas comme il l’a prévu ? Bien sûr que non !

C’est pourquoi, son Fils Jésus devint homme. Oui, Jésus s'est fait homme Saint, sans péché, Lui l’Agneau de Dieu, la victime dont le sacrifice effacera cette tache du péché devenue aussi gigantesque. Jean-Baptiste, le plus grand des prophètes, présente Jésus-Christ sous ce caractère et annonce les conséquences infinies de sa croix.

Puis, après avoir accompli le salut pour nous, Jésus voit la foule innombrable des rachetés qui constitueront l’Église. Il distingue l’accomplissement des promesses de Dieu à Abraham, par l’Avènement du règne millénaire de Christ sur une terre restaurée et délivrée de la servitude du péché. Par-dessus tout, Jésus annonce le moment où le péché aura entièrement disparu de devant Dieu.

“Ensuite sera la fin, quand Jésus aura remis le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura aboli tout pouvoir, toute autorité, et toute puissance” (1 Corinthiens 15. 24).

"Dieu a tout placé sous ses pieds, et ce Christ qui domine toutes choses, il l'a donné pour Chef à l'Église qui est son corps, lui en qui habite la plénitude du Dieu qui remplit tout en tous." (Éphésiens 1. 22-23)

L’apôtre Paul a reçu des révélations concernant ce terme final de l’histoire de l’humanité. Quand le Seigneur Jésus aura aboli tout le système du mal et le péché lui-même. Le dernier ennemi, la mort, conséquence du péché, pourra elle aussi être abolie. Le moment sera alors venu pour que commence « l’état éternel » où Dieu sera "tout en tous" (1 Corinthiens 15. 28).

Éternel sujet d’adoration ! Jésus Christ est “l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin(Apocalypse 21. 6). Il est celui par qui “Dieu a fait les mondes(Hebreux 1. 2) et celui qui remettra à son Père une création entièrement débarrassée, par son sacrifice à la croix, du péché qui la souille encore.

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(2) Nous avons part à la Souveraineté de Dieu

29 Juillet 2020 Publié dans #Divers

Après Sa mort et Sa résurrection, le Seigneur Jésus-Christ a reçu tout pouvoir dans le ciel et sur la terre : "Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit" (Matthieu 28. 18-20).
"Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16. 15-18).
"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père" (Jean 14. 12).

Remarquez que le Seigneur Jésus, après avoir reçu tout pouvoir, délègue aussitôt à Ses disciples ce pouvoir, pour qu'ils accomplissent en Son Nom les mêmes œuvres que Lui-même avait accomplies au cours de Son ministère.
Il en découle un principe biblique très important : Si Dieu nous demande de faire quelque chose, Il ne le fera pas à notre place, si nous ne le faisons pas ! Ne L'accusons donc pas des conséquences de notre désobéissance !

Voici de quelle manière l'apôtre Paul définit la manière dont les disciples de Christ doivent exercer l'autorité qu'ils ont reçue du Seigneur Jésus : "Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul" (Romains 5. 17).
Paul ne dit pas que c'est Jésus qui régnera dans la vie, par nous ! Mais il dit que c'est nous qui régnerons dans la vie, par Jésus-Christ Lui seul. Le fait de "régner" implique, de la part de celui qui règne, l'exercice d'une autorité et d'une souveraineté.
Bien entendu, le Seigneur notre Dieu est le seul Souverain Suprême, et Il le restera toujours. Mais, dans Sa grâce et dans Sa bonté, Il a décidé de nous associer à Son règne, nous qui sommes membres de Son Église.
Cela signifie que nous avons une grande responsabilité, celle d'accepter de régner dans la vie, comme le Seigneur Jésus a régné dans la vie, au cours de Son ministère terrestre. Nous ne pouvons pas, et nous ne devons pas, nous soustraire à cette responsabilité, par ignorance ou par incrédulité.

Quand Paul parle de "régner dans la vie," il ne fait pas allusion au règne de l’Épouse avec Christ pendant le Millénium, ou dans l'éternité. Mais il parle de régner dans cette vie présente.
Si nous ne le faisons pas, nous priverons Dieu d'une partie de Sa souveraineté, celle qu'Il nous a déléguée, et qu'Il nous a demandé d'exercer en Son Nom. Rappelons-nous que Dieu ne fera pas à notre place ce qu'Il nous a demandé de faire. Si nous ne le faisons pas, c'est que nous ne laissons pas Sa gloire se manifester !

Comme le Royaume de Christ n'est pas de ce monde, du moins pas encore, sur quoi et de quelle manière devons-nous régner dans cette vie actuelle ? Essentiellement, nous sommes appelés à régner sur Satan et toutes ses œuvres, que ce soient le péché, la chair, les maladies et les infirmités, et toute forme de malédiction héritée du péché.
Nous ne sommes plus esclaves de toutes ces choses ! Mais nous sommes appelés à les dominer, à les détruire, et à les empêcher de se manifester dans notre vie, afin de ne plus laisser à Satan le moindre contrôle sur nous !
"Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur, et par sa force toute-puissante. Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté" (Éphésiens 6. 10-13).
"Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous" (Jacques 4. 7).
"Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde" (1 Pierre 5. 8-9).

Résistez ! Résistez ! Nous ne pouvons résister victorieusement aux attaques de Satan que si nous connaissons notre position en Christ, et si nous avons réalisé que Dieu, en Christ, nous a donné l'autorité de régner dans cette vie sur toutes les œuvres du malin. Sinon, le diable va continuer à exercer une autorité qu'il n'a plus le droit d'exercer.
C'est à nous de combattre et de vaincre un ennemi déjà vaincu par Dieu notre Créateur, après nous être revêtus de toutes les armes spirituelles que Dieu a mises à notre disposition : le précieux sang de Jésus, l'onction de Son Esprit, les dons et le fruit de Son Esprit, et Sa divine Parole prononcée par nous avec foi, etc...

Notre "pays de Canaan" spirituel est devant nous ! C'est tout l'héritage que nous possédons en Christ. Mais il y a encore dans ce pays des villes ennemies fortifiées et des géants ! Dieu nous demande de les conquérir à la pointe de Son épée ! C'est la Parole de Dieu dans notre cœur, sur nos lèvres et dans nos actes qui nous donnera la victoire !
Nous avons la victoire, quand nous prononçons de notre bouche un Amen de foi à toutes les promesses de Dieu, et que nous pouvons dire à Satan avec assurance et autorité, comme Jésus dans le désert : "Satan, il est écrit !"
En outre, ne nous laissons jamais reprendre ou voler ce qui nous appartient, et que nous avons conquis par la foi ! Car, jusqu'au bout, l'ennemi cherchera à nous reprendre le terrain qu'il a perdu ! C'est pourquoi le Seigneur nous dit : "Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne" (Apocalypse 3. 11).

Amen! Viens Seigneur Jésus!

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(1) La Souveraineté de Dieu

28 Juillet 2020 Publié dans #Divers

Certains affirment que tout ce qui arrive dans le monde est nécessairement voulu, ou du moins permis par Dieu, parce que Dieu est absolument Souverain, et qu'Il a tout sous Son contrôle. Mais est-ce bien ainsi que la Bible définit la Souveraineté de Dieu ?

Par définition, Dieu, en tant qu'Être Suprême, est le seul à être Souverain. Comment alors définir cette Souveraineté de Dieu ?

La souveraineté peut être définie comme un pouvoir absolu et perpétuel, qui l'emporte sur tous les autres, et qui n'admet aucune restriction dans son exercice.

Il est clair que seul Dieu possède un tel pouvoir, et qu'Il est le seul à pouvoir l'exercer avec une parfaite sagesse, un parfait amour, et une parfaite justice.

Nous pouvons constater, dès le début du Livre de la Genèse, de quelle manière le Seigneur Dieu a créé l'univers et tout ce qu'il contient. Il Lui a suffi de prononcer quelques paroles, pour que la puissance de Son Esprit manifeste aussitôt ce qui n'existait pas ! "Dieu dit : Que la lumière soit! Et la lumière fut !" (Genèse 1. 3).

Le sixième jour, après avoir tout créé par Sa Parole, Dieu créa l'homme à Son image, selon Sa ressemblance, voir Genèse 1. 26-28.
Nous constatons, dès la création de l'être humain, que le Seigneur Dieu Tout-Puissant a décidé de déléguer une partie de Son autorité à l'homme qu'Il a créé. Cet homme doit dominer, remplir la terre et l'assujettir. Ce n'est pas Dieu qui le fera à sa place. Adam et Eve, tout en restant soumis à l'autorité suprême de Dieu, puisqu'ils devaient continuer à obéir à Ses commandements, avaient reçu du Seigneur Dieu la responsabilité de dominer sur toute la création.
En créant l'homme à Son image, Dieu lui a aussi donné le libre-arbitre. L'homme avait donc le choix d'obéir à Dieu ou de Lui désobéir, de Le suivre ou de Le quitter. Ce libre-arbitre, nous l'avons conservé après la chute. Dans le Livre du Deutéronome, donc bien après la chute, Dieu dit à Son peuple : "J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité" (Deutéronome 30. 19).
Si Dieu ordonne à Son peuple de choisir la vie, c'est qu'il peut le faire ! Dieu serait injuste, s'Il nous demandait de faire quelque chose que nous ne pourrions pas faire. En effet, quand Dieu a donné à l'homme la liberté de choix, Il a souverainement décidé de déléguer à l'homme une partie de Sa souveraineté. L'homme devait l'exercer comme Dieu l'aurait exercée Lui-même.
Est-ce à dire que Dieu, en nous donnant le libre-arbitre, avait abandonné cette partie de Sa souveraineté ? Non, Il l'avait simplement déléguée. L'homme et la femme pouvaient, et devaient même, exercer cette domination qui leur avait été déléguée, mais toujours au nom du Seigneur. Ils pouvaient continuer à l'exercer, aussi longtemps qu'eux-mêmes continueraient à rester soumis au Seigneur, et à obéir à l'ordre qu'Il avait donné à Adam : "L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin;mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).
Lorsque Adam et Eve eurent choisi de désobéir à cet ordre formel, ils tombèrent dans la mort spirituelle, furent coupés de Dieu, et ce fut alors le diable qui devint leur maître. "C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché" (Romains 5. 12).
L'homme est alors devenu l'esclave de la loi du péché et de la mort. Et c'est Satan qui est devenu le prince et le dieu de ce monde (Jean 12. 31 ; 16. 11).

Lorsque Satan vint tenter Jésus dans le désert, le diable lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et Lui dit : "Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux" (Luc 4. 6). Jésus ne contesta pas cette affirmation, car, depuis la chute, c'était la réalité. "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19).
"Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion" (Éphésiens 2. 1-2).
Satan est donc bien appelé le "dieu de ce siècle," "le prince de la puissance de l'air," qui tient le monde entier sous sa puissance. Le diable ne cherche qu'à dérober, égorger et détruire (Jean 10: 10). Cela signifie que toutes les catastrophes qui surviennent sur la terre, depuis la chute, ne sont pas l’œuvre de Dieu, mais doivent être attribuées à Satan, puisqu'il est le maître de ce monde.

Dieu avait établi une loi : "Car le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 6: 23). La conséquence du péché, c'est toujours la mort. Dans cette mort, sont inclues toutes ces calamités et malédictions que nous venons d'énumérer. Dieu n'en est donc pas le responsable direct. Mais, dans Sa justice, Il a établi une loi, selon laquelle le péché devait entraîner la malédiction et la mort. Si un être humain choisit de pécher, il doit en subir les conséquences. Mais il ne doit pas accuser Dieu d'être le responsable de ces conséquences.

Certains posent la question : "Mais pourquoi Dieu, puisqu'Il en a le pouvoir, n'intervient-Il pas pour empêcher le diable de faire tout ce mal sur la terre ?" Dieu ne va pas violer les lois qu'Il a Lui-même établies. Le seul moyen que Dieu donne aux êtres humains pour échapper à Satan et à tout ce mal, c'est de se repentir de tous leurs péchés et de recevoir comme Sauveur et Maître le Seigneur Jésus, qui a vaincu Satan à la croix.
Gloire à Dieu ! Le Seigneur Jésus est venu pour détruire le péché et toutes les oeuvres du diable, et pour lui ôter toute sa puissance et nous donner la rédemption, la rémission des péchés" Voir Colossiens 2: 13-15 ; Colossiens 1: 12-14.
En Christ, non seulement nous avons été libérés de la domination de Satan et de ses oeuvres, mais nous avons aussi été restaurés dans l'autorité que nous devons exercer sur le diable et sur le monde. En Christ, nous sommes de nouvelles créations appelées à régner !

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