divers
Nous sommes en Jésus-Christ
D’après 2 Corinthiens 5. 17, « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ». La Bible emploie deux mots grecs traduits par « nouveau » : le premier, neos, fait référence à quelque chose qui vient d’apparaître, mais avec bien d’autres choses semblables qui existent déjà ; tandis que le mot traduit par « nouveau » dans ce verset est kainos, qui signifie « quelque chose qui vient d’apparaître et qui ne ressemble à rien qui existe déjà ». En Jésus-Christ, nous sommes une créature entièrement nouvelle, tout comme quand Dieu a créé le ciel et la terre au commencement, à partir de rien. Dieu ne se contente pas de purifier notre ancienne nature, mais Il fait de nous de nouvels êtres humains. En Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1. 4). Dieu Lui-même, en la Personne de son Saint-Esprit, vient habiter nos cœurs. Nous sommes en Christ et Il est en nous.
En Christ, nous sommes régénérés, renouvelés et nés de nouveau. Notre nouvelle nature est spirituelle, tandis que notre vieille nature est charnelle. Notre nouvelle nature est en communion avec Dieu, obéit à sa volonté et est consacrée à son service, choses dont notre vieille nature n’a ni la volonté, ni le pouvoir de réaliser, car elle est morte aux choses de l’Esprit et ne peut se raviver elle-même. Elle est « mort[e] à cause de [ses] fautes et de [ses] péchés » (Éphésiens 2. 1) et ne peut être vivifiée que par d’un réveil surnaturel, qui se produit au moment où nous venons à Christ et où celui-ci vient habiter en nous, nous donnant alors une nouvelle nature entièrement sainte et une vie incorruptible. Notre ancienne vie, auparavant morte aux yeux de Dieu à cause du péché, est enterrée et nous sommes ressuscités « afin que […] nous menions une vie nouvelle » avec lui (Romains 6. 4).
Si nous appartenons à Christ, nous sommes unis à lui et ne sommes plus esclaves du péché (Romains 6. 5-6), nous sommes rendus vivants avec lui (Éphésiens 2. 5), conformes à son image (Romains 8. 29), nous sommes libres de toute condamnation et ne marchons plus selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8. 1), et nous sommes membres du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12. 5). Le croyant a désormais un cœur nouveau (Ézéchiel 11. 19) et il est béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1. 3).
On peut dès lors se demander pourquoi nos vies ne correspondent si souvent pas à cette description, même si nous nous sommes donnés à Christ et avons l’assurance de notre salut. C’est parce que notre nouvelle nature réside encore dans nos vieux corps charnels et que tous deux sont en guerre l’un contre l’autre. La vieille nature est morte, mais la nouvelle nature doit encore se battre contre la « tente » ancienne dans laquelle elle réside. Le mal et le péché sont toujours présents, mais le croyant les voit à présent avec une nouvelle perspective et par conséquent, ils ne le dirigent plus comme autrefois. En Christ, nous pouvons à présent choisir de résister au péché, ce dont l’ancienne nature était incapable. Nous avons désormais le choix de nourrir notre nouvelle nature par la Parole de Dieu, la prière et l’obéissance, ou de nourrir notre chair en négligeant ces choses.
Quand nous sommes en Christ, « nous sommes plus que vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés » (Romains 8. 37) et nous pouvons nous réjouir en notre Sauveur, qui rend toutes choses possibles (Philippiens 4. 13). En Christ, nous sommes aimés, pardonnés et en sécurité. En lui, nous sommes adoptés, justifiés, rachetés, réconciliés et élus. En lui, nous sommes aussi victorieux, remplis de joie et de paix, et notre vie prend un véritable sens. Quel merveilleux Sauveur est Christ !
La Victoire de Jésus à la Croix
Les premiers chrétiens n'étaient pas enclins au défaitisme. Ils parlaient davantage de victoire : Plus que vainqueurs…toujours triompher…à celui qui vaincra…"Victoire, triomphe, vainqueurs."
"Vous qui étiez morts par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses; il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 13).
Comment peut-on parler de victoire en voyant Jésus mourant sur la croix ?
- Il a été rejeté par son peuple, trahi par un des siens, abandonné par ses disciples et mis à mort par celui qui représentait l'autorité en ce temps là.
- Les bras écartés, cloué, attaché, privé de toute liberté, à la merci de ses bourreaux. Cela ressemble à la défaite.
- S'il y a une victoire, c'est celle de la brutalité, de l'orgueil, de la haine et de la jalousie.
- Et pourtant la réalité est tout autre que celle qui paraît. C'est la défaite du mal.
- C'est la victoire sur le péché, sur la mort, sur le diable et sur toutes les puissances du mal.
La victoire de Jésus a, premièrement été prédite :
- Dans le jardin d'Éden : Le Messie est annoncé comme devant écraser le serpent.
- De nombreux textes de l'Ancien Testament parlent du règne de Dieu qui devait venir (Daniel 7).
"La domination reposera sur ses épaules…" (Ésaïe 9. 6).
- Aucun livre de l'Ancien Testament n'accepte la situation telle qu'elle était. Ils annoncent tous la défaite du mal.
Deuxièmement, la Victoire a débuté dans le ministère de Jésus
- Satan, en voyant venir Jésus, a essayé de s'en débarrasser. Il a inspiré Hérode de le tuer.
- Jésus l'a vaincu dans la triple tentation au désert.
- Jésus a eu la victoire sur les désirs de la foule, qui voulait faire de lui un roi politicien et militaire.
- Par Jésus, le Règne de Dieu s'est approché de sa génération : Les démons fuyaient, les maladies quittaient les pauvres gens, C'EST LA VICTOIRE DE JÉSUS SUR LE MAL.
- "Lorsqu'un homme fort et bien armé garde sa maison, ce qu'il possède est en sûreté. Mais, si un plus fort que lui survient et le dompte, il lui enlève toutes les armes dans lesquelles il se confiait, et il distribue ses dépouilles" (Luc 11. 21). Jésus annonce la libération des esclaves.
Troisièmement, la Victoire est remportée à la croix
- Plusieurs fois, Jésus a désigné le diable comme prince de ce monde. Il sera jugé et jeté dehors.
- C'est par Sa mort que Jésus a pu : "Détruire celui qui détenait le pouvoir de la mort" (Hébreux 2. 14).
- Il a été défait et les puissances des ténèbres mise en déroute. "Il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix" (Colossiens 2. 15).
Dans Colossiens 2.13, Paul parle de deux aspects de l'œuvre du salut :
- "Il nous a fait grâce pour toutes nos offenses…." Le pardon des péchés.
- "Il a dépouillé les principautés et les pouvoirs." Triomphe total des puissances des ténèbres.
- Concernant le pardon : Paul fait allusion au maître qui annule la dette de son débiteur.
- Un acte était rédigé contre nous, C'est un document écrit à la main, reconnaissance de dette qui se dressait perpétuellement contre nous. Dieu a résolu le problème.
- Il l'a annulé…il l'a effacé et il l'a cloué à la croix. Peut-être s'agit-il de cette pancarte (titulus ) clouée sur le sommet de la croix d'un crucifié, sur laquelle on inscrivait les crimes.
Dans le cas de Jésus, l'acte décrivait non ses péchés, mais les nôtres.
Après avoir expié nos péchés, Paul dit que Dieu a dépouillé les puissances du mal
- Tob – " Il a dépouillé les Autorités et les Pouvoirs, il les a publiquement livrés en spectacle, il les a traînés dans le cortège triomphal de la croix."
- Français Courant – " C'est ainsi que Dieu a désarmé les autorités et pouvoirs spirituels; il les a donnés publiquement en spectacle en les emmenant comme prisonniers dans le cortège triomphal de son Fils."
- Dieu les a désarmées et les a destituées, ensuite, Dieu les a publiquement livrées en spectacle, autrement dit, il les a présentées officiellement à la vue de tous comme des "PUISSANCES DESARMEES", ET ELLES LE SONT DESORMAIS.
- Un prédicateur décrit : "Christ dépouille ses ennemis de leurs armes, de leurs insignes et de leurs vêtements, puis il les fait défiler comme des captifs, après quoi il les traîne derrière son char triomphal."
Quatrièmement, la victoire est confirmée et proclamée par la résurrection
- Il ne faut pas dire, la croix c'est la défaite, la résurrection la victoire. La croix c'est la victoire remportée, et la résurrection la victoire reconnue, annoncée et démontrée.
- Désormais les puissances mauvaises, qui ont été dépouillées de leurs armes et de leur dignité, sont placées SOUS SES PIEDS ET LUI SONT SOUMISES.
Cinquièmement, la victoire s'étend au fur et à mesure que par la puissance de l'Esprit, l'église élargit son champ d'action.
- Si quelqu'un croit en Christ, il est gracié pour tous ses péchés. Mais aussi il passe des ténèbres à la lumière ET DU POUVOIR DE SATAN A DIEU.
- "Il est délivré du pouvoir des ténèbres et transporté dans le royaume du Fils de son amour."
- Dans chaque conversion chrétienne il y a une confrontation de puissance. LE DIABLE VEUT TENIR L'AME, Christ VEUT LA SAUVER, il reste à l'homme de crier vers lui. (Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé…)
Sixièmement, la victoire consommée lors du retour de Jésus :
- Jésus est sur le trône, assis à la droite de Dieu, mais il attend que ses ennemis soient devenus son marchepied. En ce jour tout genou fléchira et toute langue confessera qu'il est Seigneur.
- Le diable sera jeté dans l'étang de feu et de soufre, ainsi que la mort et le séjour des morts.
- Le dernier ennemi qui sera vaincu c'est la mort.
- Quand toute principauté, tout pouvoir et toute puissance auront été abolis, le Fils remettra le royaume à son Père, et Dieu sera tout en tous.
L'Agneau préconnu avant la fondation du monde
"Sachant que vous avez été rachetés… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde" (1 Pierre 1. 18-20).
La mort et la résurrection de Christ forment le fondement nouveau sur lequel Dieu établit toute relation avec l’homme déchu. Il n’y a alors rien d’étonnant à voir que les Écritures sont remplies de figures, d’illustrations, de prophéties, d'ombres (Hébreux 10. 1), qui attirent notre attention sur Celui qui allait venir. Dès avant la fondation du monde, Dieu avait son Agneau en réserve. Et quand le premier homme, Adam, a péché, quand il a failli ainsi à sa responsabilité devant Dieu, cela a permis à Dieu d’introduire en son temps dans ce monde le second Homme, l’Homme de ses conseils, le Seigneur du ciel, Jésus-Christ.
Lorsque Jean le Baptiseur a vu Jésus, il a déclaré : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29). Dieu Lui-même devait fournir son Agneau, car nous n’en avions aucun à apporter. Et ce que réclamait la Sainteté de Dieu, l’Amour de Dieu y a pourvu en envoyant son Fils. Merveilleux don pour des pécheurs perdus, qui ont été maintenant amenés à Dieu, acceptés dans le Bien-aimé ! Jésus-Christ, Celui même qui a été sur la croix, portant nos péchés, est maintenant “assis à la droite du trône de Dieu” (Hébreux 12. 2) : preuve bénie que Dieu est satisfait quant à l’œuvre de son Fils Jésus qui a ôté le péché.
De plus, la Justice de Dieu exige que tous ceux qui ont été rachetés soient aussi un jour glorifiés avec Christ, là où Il est, dans sa Gloire. Nous serons comme Jésus et avec Lui, fruits de sa grâce et objets du plaisir éternel de Dieu.
Cité d’or, ô ville sainte ! Qui foulera tes parvis ?
Qui, dans ta céleste enceinte, près de Dieu peut être admis ?
Le pécheur qui est sanctifié et lavé de ses souillures dans le sang de Christ,
Seul franchit tes portes pures : il est saint, il est sauvé.
Il contemplera la gloire du saint Agneau mis à mort ;
Il chantera sa victoire dans un éternel bonheur.
Un ordre et une invitation de Dieu
Dieu... ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent. (Actes 17 : 30)
(Jésus dit :) Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. (Matthieu 11 : 28)
Personne n'aime recevoir des ordres, comme si cela ne pouvait aller de pair avec la liberté à laquelle chacun aspire. Or, c'est Dieu qui nous donne un ordre ! Fait solennel ! Car si Dieu Lui-même exige chacun de nous êtres humains à nous repentir, comment pourrons-nous nous y dérober ? Comment pourrons-nous imaginer rester indifférents ou désobéissants en toute impunité ? Oui, nous nous devons de répondre à Dieu et de Lui obéir. Avant que nous ne soyons au bout de notre vie sur la terre, ce que Dieu nous demande c'est de nous repentir ! De reconnaître que, tant que nous n'avons pas vraiment tenu compte du seul vrai Dieu notre Créateur trois fois Saint en le recevant dans notre cœur pour être sauvé de tous nos péchés ; nous sommes « perdus dans nos péchés » et que « le salaire du péché c'est la mort » (Romains 6 : 23).
Mais cela ne s'arrête pas là pour nous êtres humains ! Car le Dieu qui nous ordonne de nous repentir est aussi Celui qui nous invite à recevoir le parfait Salut qu'il nous offre en son Fils Jésus. Jésus-Christ peut nous comprendre, nous venir en aide et nous tirer de l'impasse où nous sommes : perdus à l'égard de Dieu, fatigués à force de chercher des solutions à nos problèmes, travaillés par nos questions sans réponses et nos regrets, chargés par nos échecs et nos misères, et jamais en paix pour de bon. Non seulement Jésus peut nous délivrer parfaitement de tout cela, mais Il veut Lui-même nous en délivrer. C'est pourquoi Jésus nous invite : « Venez à moi… et vous trouverez le repos ».
Obéissons donc à l'ordre de Dieu, nous nous en supplions, mais acceptons aussi son invitation de venir à Jésus-Christ, son Fils unique. Parlons-Lui simplement, avec nos propres mots. Reconnaissons-Le comme Celui qui a payé de sa vie pour enlever de notre vie notre rejet de Dieu et qui, maintenant, veut nous faire découvrir le Dieu Créateur comme un Père qui nous aime infiniment.
La repentance
Qu’est-ce que la repentance ? C’est une libre décision du cœur de l’être humain, qui, reconnaissant qu’il a commis des fautes et qu’il est coupable et pécheur envers Dieu le Créateur, regrette profondément sa mauvaise vie et ses mauvaises pensées, se détourne de ses péchés, et avec une vraie contrition et une sincère humiliation : demande pardon à Dieu de tout son cœur.
Se repentir, c’est regretter le passé, le péché et s'en détourner. C'est reconnaître le mal que l’on a dit, pensé et fait et vouloir en être délivré, purifié, pardonné. Se repentir, c’est confesser et abandonner sa vie de péché et de rébellion. Quand l’Apôtre Pierre répond aux personnes convaincues d’être des pécheurs coupables et perdus, il leur ordonne :
« Repentez-vous », CHANGEZ DE VIE, Jésus l’annonçait aussi (Marc 1 : 15), « Et que chacun de vous soit BAPTISE au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de ses péchés » (Marc 16 : 16), « Et vous recevrez le don (le BAPTÊME) du Saint-Esprit » (Actes 2 : 38)
Qui doit se repentir ? : « Dieu veut (Il commande) que tous les êtres humains se repentent » (Actes 17 : 30). Car se repentir, veut dire se CONVERTIR (Actes 3 : 19) : « On ne nait pas chrétien, on le devient »
La repentance est un don de Dieu ! (Actes 11 : 18). Elle est annoncée par la prédication, ou la lecture de l’Évangile de Jésus-Christ.
Seule l’action divine du Saint-Esprit a le pouvoir de convaincre le cœur d'un être humain, de corruption et de perdition, pour le pousser à reconnaître son profond et nécessaire besoin de pardon – en vue d’une parfaite guérison de l’être tout entier !
Dieu veut sauver tous les êtres humains, par le moyen de la foi et de la repentance (2 Pierre 3 : 9 ; Jean 3 : 16) mais, chaque être humain est libre d’accepter ou de refuser le salut de son âme qui se trouve en Jésus-Christ !
La repentance touche et réveille la conscience. La repentance provoque de profonds regrets et presse le coupable à libérer son cœur et son moral, à retrouver la paix, la joie et le respect. La tristesse que produit l’esprit de ce monde impur et corrompu provoque l’angoisse et la mort, tandis que la tristesse déclenchée par la révélation que l’on est perdu par nos péchés aux yeux du seul vrai Dieu trois fois Saint, convainc l’âme de se repentir, afin qu’elle obtienne le parfait pardon des péchés, la paix véritable et la vie éternelle.
La vraie repentance provoque le vrai pardon et déclenche la vraie joie, le parfait salut et une vie nouvelle et paisible, puisque Jésus vient vivre en nous et avec nous ! (Galates 2 : 20). Alléluia !
Dieu est pour nous qui sommes ses enfants
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ? (Romains 8. 31, 32)
De qui parle l'apôtre Paul quand il dit que Dieu est pour nous ? Qui sont ces “nous” ? Il suffit de lire les chapitres précédents pour comprendre qu'il s'agit de ceux qui ont été “justifiés sur la base de la foi en Jésus-Christ”, de ceux qui ont donc trouvé “la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ”, de ceux qui sont dans sa “faveur” et qui peuvent “se glorifier dans l'espérance de la gloire de Dieu” (Romains 5. 1, 2). Nous enfants de Dieu, notre situation est merveilleuse : notre Dieu, le grand Dieu Souverain, est définitivement et inconditionnellement de notre côté. Le croyons-nous ? Le vivons-nous ?
Voici des promesses pour tous ceux qui sont à Dieu, pour tous ceux qui Lui appartiennent :
Parce que Dieu est Souverain, son Amour et sa Bienveillance envers nous s'exercent continuellement, oui, toujours et partout.
Parce que Dieu est Sage, plein de sagesse, Il sait mieux que nous ce qui nous est nécessaire.
Parce que Dieu est Lumière, Il éclaire les coins sombres de nos vies pour les mettre en harmonie avec ce qu'Il est.
Parce que Dieu est Omniscient (Il sait tout), Il sait où nous en sommes avec Lui ; Il connaît donc nos besoins intérieurs, nos problèmes, nos peines, bien avant que nous les ressentons.
Parce que Dieu est Omnipotent (Tout-Puissant), Il nous protège en toute circonstance, peut nous délivrer des tentations, d'où qu'elles viennent, et nous rendre vainqueur.
Parce que Dieu est Omniprésent (présent partout), Il se trouve là, juste à l'endroit où nous sommes en ce moment, pour nous dire : « Bon courage, je suis là et je comprends les blessures que la vie vous inflige ; n'est-ce pas moi qui vous apporte le calme, la paix, la joie ? Oui, je suis tout près de vous, à tes côtés ».
Parce que Dieu est Miséricordieux, Il donne sans rien exiger au préalable, mais se réjouit de nous voir apprécier les bénédictions dont Il nous comble gratuitement et abondamment.
Dieu a payé un prix très élevé, inimaginable, pour nous racheter. “Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous” (Romains 8. 32). Pourrions-nous Lui faire l'affront de douter qu'Il nous aime et qu'Il veut notre bien ? Il n'y a en lui “pas de variation ni d'ombre de changement” (Jacques 1. 17). Son regard nous suit (Psaume 32. 8), ses bras nous portent (Ésaïe 46. 4). Rien “ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur” (Romains 8. 39).
Nous sommes en Jésus et Jésus est en nous
“Notre vieil homme a été crucifié avec lui (Jésus), afin que le corps du péché soit détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché”. (Romains 6. 6)
“C’est-à-dire… d’avoir rejeté le vieil homme qui se corrompt… et d’avoir revêtu le nouvel homme, créé selon Dieu”. (Éphésiens 4. 22-24)
Pour nous enfants de Dieu, ces versets ci-dessus nous disent que notre vieil homme (l’homme « en Adam »), a été crucifié avec Jésus-Christ et identifié à Lui dans sa mort. Mais aussi, gloire à Dieu, le vrai croyant en Jésus a été identifié à Jésus-Christ dans sa résurrection. Cette identification est tellement absolue, qu’il est écrit que le vrai croyant est maintenant “en Christ”, et “Christ vit en lui” (Galates 2. 20).
De la même manière que le vrai croyant en Jésus-Christ reçoit par la foi le pardon de ses péchés, il accepte aussi par la foi que la mort de Christ a condamné et mis de côté son vieil homme, l’homme “dans la chair”. La résurrection de Christ permet au nouvel homme d’être créé en nous selon Dieu en justice et en sainteté. “Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature” (2 Corinthiens 5. 17).
L'enfant de Dieu, en qui a été créé le nouvel homme par le Saint-Esprit qui est venu vivre en lui, n’est pas transporté immédiatement au ciel, ni revêtu de son nouveau corps. Dans l’attente de ces événements certains mais futurs, l'enfant de Dieu est encore pour un temps dans son corps humain lié à la terre, corps de faiblesse où habite encore le péché.
Mais le changement survenu dans sa vie est cependant capital :
• La vie de Jésus-Christ est sa vie et cette “semence de Dieu” ne pèche pas (1 Jean 3. 9).
• L’Esprit de Jésus-Christ habite en lui pour le conduire maintenant (Romains 8. 9).
• Dieu fait luire dans son cœur la connaissance de sa gloire sur la face de Jésus-Christ et forme en lui l’image de Jésus-Christ (2 Corinthiens 4. 6 ; 3. 18).
• De plus, Jésus-Christ, fidèle et miséricordieux souverain sacrificateur, toujours vivant pour s’occuper de lui, le délivre du mal qui l’assaille et lui accorde au moment opportun le secours dont il a besoin (Hébreux 4. 16).
Ainsi équipé, l'enfant de Dieu en Jésus-Christ est exhorté à marcher selon l’Esprit Saint. Il rencontre les mêmes circonstances de la vie qu’avant sa conversion, mais il réagit différemment, comme un nouvel homme avec de nouvelles motivations et de nouvelles ressources. “Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi par l’Esprit” (Galates 5. 25). .
Plénitude infinie en Jésus-Christ
Et nous avons tous reçu de Sa plénitude, et grâce pour grâce (Jean 1. 16)..
Ces paroles nous disent qu’il y a plénitude infinie en Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur.
Il y a plénitude de sa divinité, car "en lui demeure toute la plénitude de Dieu" (Colossiens 2. 9).
Il y a plénitude de sa parfaite humanité, car en Jésus-Christ, Dieu a été révélé corporellement.
Il y a plénitude d’expiation par l’efficacité de Son Sang, car "le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7b).
Il y a plénitude de justification par la Justice de Jésus-Christ, "car il n’y a plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).
Il y a plénitude de triomphe divine dans son procès, car "Jésus-Christ est capable de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui; sachant qu’il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
Il y a plénitude de victoire dans la mort de Jésus sur la croix, car à travers sa mort il a détruit celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable (Hébreux 2. 14b).
Il y a plénitude d’efficacité dans sa Résurrection, car "par elle nous sommes engendrés à nouveau à une espérance vivante" (1 Pierre 1. 3).
Il y a plénitude de toutes sortes de bénédictions et de formes : plénitude de grâce pour le pardon, de grâce pour nous régénérer, de grâce pour la sanctification, de grâce pour nous garder, de grâce pour nous rendre parfaits.
Il y a plénitude en tous temps : plénitude de consolation dans l’affliction ; une plénitude de conduite dans la prospérité. Une plénitude dans chaque attribut divin, de sagesse, de puissance, d’amour ; une plénitude qu’il est impossible d’évaluer, encore moins d’explorer. "Il plût au Père qu’en Lui habite toute la plénitude" (Colossiens 1. 19, 2. 9).
Oh quelle plénitude de Jésus-Christ duquel "tous reçoivent !". Plénitude, bien sûr, il doit y avoir puisque le fleuve coule toujours, et encore la source jaillit librement, si riche et si pleine pour l’éternité. Viens enfant de Dieu, et qu'en Jésus-Christ tous tes besoins soient pourvus. Demande par la foi et tu recevras beaucoup, car nous avons tout en Jésus-Christ (Colossiens 2. 10). Cette plénitude inépuisable, intarissable se trouve en Jésus, Émmanuel, Dieu avec nous.
Jésus-Christ, Dieu et homme
Le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. (Romains 9. 5)
Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ homme. (1 Timothée 2. 5)
Dieu est immuable, Il ne change pas. Dans la première partie de la Bible (L'Ancien Testament), Dieu se présente de façon plus saisissante encore : “Je suis celui qui suis” (Exode 3. 14). Dieu est l'Éternel, Il est Celui qui subsiste depuis toujours et éternellement, Il ne change pas. Dieu reste éternellement Saint et Juste, ne tolérant jamais le mal. Mais Dieu est aussi éternellement Amour. Son parfait Amour est pour chaque être humain et chacun doit accepter l'Amour de Dieu dans sa vie. Oui, Dieu aime tous les êtres humains, pourtant si rebelles envers Lui, et Dieu veut les sauver chacun.
Éternellement Dieu, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est devenu ce qu'il n'était pas : un homme, mais Saint. Pourquoi donc Jésus s'est-il fait homme ? Jésus-Christ est Saint et sans péché. À cause du mal commis par les êtres humains, le Dieu Saint et Juste avait prononcé sur eux une sentence de mort. L'être humain avait péché ; il était condamné. Cette tragique situation a conduit Jésus-Christ le Fils de Dieu, qui nous aime d'un Amour parfait, à devenir « Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5), pour prendre tous nos péchés sur Lui à la croix et en subir le terrible Jugement que nous méritions. Le troisième jour après la mort de Jésus sur la croix, Il est ressuscité.
Jésus-Christ est tout à la fois Dieu et homme. Étant Dieu depuis toujours et éternellement, le Seigneur Jésus-Christ est désormais dans le Ciel avec un corps glorifié. Il garde ce caractère maintenant qu'il est retourné dans le Ciel vers son Père. Le Ciel a reçu Jésus-Christ, Dieu fait Homme, Saint et parfait. Et cela est la preuve que Jésus-Christ recevra aussi tous ses rachetés, tous ceux qui mettent leur confiance en Lui seul pour être sauvés, car Jésus les a justifiés et les a rendus parfaits par son sacrifice à la croix.
Ne laissons jamais Satan prendre l'avantage sur nous (2)
Sachons tout dabord que Satan fait tout son possible pour que nous ne comprenons pas les choses invisibles de la Parole de Dieu
Connaissant la définition de la foi, nous comprenons, dès lors, que la foi véritable ne se préoccupe pas des choses que nous voyons de nos yeux, surtout quand ces choses sont en contradiction avec ce que Dieu nous a dit ! Parce que nous restons attachés à la Parole que Dieu nous a donnée, et que nous ne nous laissons plus impressionner par ce que nos sens continuent à nous dire !
Parmi toutes les Paroles que Dieu nous a données dans la Bible, il y en a de deux sortes : des Paroles qui concernent des promesses futures qui ne se sont pas encore réalisées, et des Paroles qui concernent des faits déjà accomplis dans le passé et qui sont à notre disposition dès maintenant, si nous croyons ce que Dieu nous a dit.
Il est très important de faire cette distinction ! Les promesses futures de Dieu se réaliseront certainement, mais nous pouvons mourir sans en voir la réalisation, parce que le temps de cette réalisation n’est pas encore venu de notre vivant.
Tandis qu’un fait déjà accompli dans le passé est à notre disposition dès à présent, si nous connaissons ce qui nous appartient, et si nous savons le saisir par la foi.
Voici un exemple de promesse future non encore réalisée : la promesse d’être enlevés un jour à la rencontre du Seigneur Jésus.
Nous sommes appelés à croire que le Seigneur Jésus, comme Il l’a promis, viendra un jour enlever ceux qui Lui appartiennent. Mais nous ne pouvons pas être certains que nous serons encore vivants sur la terre, lorsque cette promesse s’accomplira.
Nous avons la certitude que nous serons enlevés lors de l'Enlèvement, que nous soyons morts en Christ ou vivants sur la terre en ce moment-là. Mais nous n’avons pas la certitude de faire partie de ceux qui ne passeront pas par la mort de leur corps humain et qui seront transformés en un clin d’œil et enlevés vivants lors de l'Enlèvement ! Ce qui est important, c'est que nous devons juste garder la foi que nous ferons partie de ceux qui seront enlevés.
En revanche, le pardon de nos péchés, ainsi que la guérison de nos maladies et de nos infirmités, constituent deux exemples de faits déjà accomplis dans le passé, et qui sont à notre disposition dès maintenant, si nous le savons et si nous le croyons.
Autant nous devons nous attendre à la manifestation future d’une promesse non encore accomplie, autant nous n’avons pas à attendre indéfiniment la manifestation d’un fait déjà accompli dans le passé, et qui est à notre disposition maintenant ! Mais nous devons savoir que nous pouvons en profiter dès à présent, car c’est une chose qui nous appartient de plein droit, parce qu’elle est comprise dans l’œuvre de Christ.
Nous devons savoir donc aussi qu’il nous suffit de confesser nos péchés, au Nom de Jésus, pour être aussitôt pardonnés, dès à présent ! Il en est exactement de même pour la guérison de nos maladies ! Car le pardon de nos péchés ET la guérison de nos maladies nous ont été acquis exactement au même moment, lorsque le Seigneur Jésus S’est chargé sur la croix de nos péchés ET de nos maladies, pour que nous en soyons libérés !
Pourquoi nous est-il plus difficile de croire que nous sommes guéris, que de croire que nous sommes pardonnés ? Parce que le fait de croire que nous sommes pardonnés de nos péchés, normalement, n’implique pas l’usage de nos sens.
La seule manière de voir à nouveau des miracles instantanés consiste à enseigner toute la Vérité de la Parole de Dieu avec persévérance, afin que le cœur des chrétiens soit de plus en plus purifié de tous les mensonges qui s’y sont accumulés ! Car, même lorsque nous croyons à la Vérité, si notre cœur est encore encombré de craintes et de doutes, il nous sera très difficile de voir des guérisons et des miracles instantanés, sauf s’il s’agit de la manifestation souveraine d’un don spirituel de Dieu, ce qui est rare.
Satan le sait très bien ! Il est donc possible de résumer sa stratégie de la simple manière suivante : Il s’efforce d’attirer constamment nos regards sur les choses visibles ou sensibles, qu’il contrôle, et qu’il nous présente de la manière la plus impressionnante possible, pour nous empêcher de les fixer sur les choses invisibles de la Parole de Dieu, que ce soient des promesses futures ou des faits accomplis!
Un chrétien qui dépend surtout de ce que ses sens lui disent n’est autre qu’un chrétien charnel ! Mais un chrétien spirituel a appris à ne tenir aucun compte de ce que ses sens lui disent, quand ils contredisent la Parole de Dieu !
Les hommes et les femmes de foi dont nous parle la Bible sont ceux qui ont reçu une Parole de Dieu, et qui ont continué à faire confiance au Seigneur, en dépit de tous les obstacles et de toutes les circonstances négatives qu’ils ont pu rencontrer !
Abraham dut attendre vingt-cinq ans la manifestation de la promesse que Dieu lui avait faite, celle d’avoir un fils de sa femme Sara. Mais nous n’avons pas à attendre vingt-cinq ans la guérison d’une maladie !
Plus notre foi sera pure, sans doutes ni craintes dans notre cœur, et plus la guérison sera instantanée ! C’est peut-être dur à accepter, pour ceux qui attendent une guérison depuis longtemps ! Mais c’est la vérité !
La foi en une guérison ne consiste pas à attendre que Dieu nous guérisse, ni à attendre longtemps la manifestation d’une guérison que nous croirions avoir « saisie par la foi ». Si nous n’avons pas encore une foi suffisante pour saisir une guérison qui pourtant nous appartient, et si nous n’avons personne pour nous aider ou prier pour nous avec foi, nous devons sans cesse méditer nous-mêmes la Parole de Dieu, jusqu’à ce qu’elle s’incruste dans notre cœur, et que nous puissions alors mettre notre foi en action.
Menons le bon combat de la foi :
Sachons que les desseins de Satan n’ont pas changé ! Il veut toujours nous faire douter de la Parole de notre Dieu, exactement comme au commencement, dans le Jardin d’Éden !
Si nous ne voulons pas lui laisser l’avantage sur nous, nous n’avons qu’une seule chose à faire : être remplis d’une foi pure dans la Parole de notre Dieu, tout particulièrement dans l’œuvre parfaite accomplie par le Seigneur Jésus sur la croix, et ne plus nous laisser impressionner par ce que nos sens nous disent !
Tout ce que Jésus-Christ a acquis pour nous à la croix nous appartient dès maintenant ! Nous pouvons en jouir dès à présent !
Nous devons être déterminés à mener le bon combat de la foi, et à résister à Satan, en lui citant la Parole de Dieu, jusqu’à ce qu’il s’enfuie loin de nous !
Ne nous laissons jamais décourager par aucun échec, par aucun délai ! Soyons convaincus que Dieu est en nous, avec nous et pour nous dans ce combat, et qu’Il désire ardemment nous aider à renouveler notre intelligence et à purifier notre cœur de tout mensonge et de toute incrédulité !
Ne doutons jamais que le Seigneur Jésus, dans Son amour pour nous, veuille nous faire bénéficier de tout ce qu’Il a déjà acquis pour nous à un si grand prix : une pleine purification de toutes nos iniquités, une pleine délivrance de toute œuvre mauvaise, une pleine guérison de toutes nos maladies et de toutes nos infirmités, et une pleine marche selon Son Esprit Saint ! AMEN !
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