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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Connaître Dieu réellement (2)

30 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Réalisons-nous que notre esprit régénéré, l'homme nouveau que nous sommes en esprit, éprouve déjà en Christ les délices éternels à la droite de Dieu ? Comment se fait-il donc que nous ne ressentions pas ces délices et ces abondantes joies, au niveau de notre âme ?

La raison est simple : notre intelligence n'a pas encore été suffisamment renouvelée, elle est encore encombrée de pensées, de volontés et de désirs charnels qui nous empêchent de ressentir pleinement ce que notre esprit éprouve déjà dans les lieux célestes !

Au niveau de notre âme, c'est-à-dire de notre personnalité consciente, si nous sommes encore trop contrôlés par la chair, celle-ci va nous empêcher de voir clairement ce que nous sommes en Christ. Et donc de profiter pleinement de l'héritage qu'Il a déjà obtenu pour nous. Nous allons continuer à trop dépendre de ce que nous voyons, de ce que nos sens nous transmettent comme messages négatifs et contraires à la Parole de Dieu.

Oh, combien il est important pour nous d'apprendre à éradiquer la chair, afin de manifester l'esprit !

La chair, rappelons-le encore, n'est pas notre vieille nature qui est morte et ensevelie en Christ et qui a été remplacée, à notre nouvelle naissance, par une nouvelle nature à l'image de Christ, c'est-à-dire par notre esprit régénéré. La chair est une loi, ou une puissance de péché et de mort qui reste présente dans nos membres physiques. La chair a des désirs (Galates 5. 16), des pensées, des convoitises et des volontés (Éphésiens 2. 5) qui sont contraires à ceux de l'esprit.

La chair est directement reliée à Satan, tandis que notre esprit régénéré est directement relié à Christ, qui y demeure en permanence. Et nous, au niveau de notre personnalité consciente, de notre âme, nous sommes situés exactement entre la chair et l'esprit, dont nous recevons les influences contradictoires.

C'est à nous de discerner tout ce qui vient de la chair, et qui peut encore influencer ou contrôler notre âme, afin d'y renoncer et de l'éliminer ; et de discerner tout ce qui vient de l'Esprit Saint et qui veut influencer ou contrôler notre âme, afin de Le recevoir et d'en remplir nos pensées, nos sentiments et notre volonté.

"Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé" (Colossiens 3. 9-10).

Le vieil homme est mort, mais il a laissé dans notre âme des traces, dont nous devons nous débarrasser. "Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair" (Colossiens 2. 11).

"Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité" (Éphésiens 4. 17-24).

"Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous" (Éphésiens 4. 31).

Nous ne pouvons pas réaliser ce programme de perfectionnement et de sanctification de notre âme du jour au lendemain. Mais nous devons être convaincus que le Seigneur Jésus veut nous faire bénéficier de Son aide puissante pour y parvenir, pourvu que nous soyons bien disposés à Le laisser faire.

Nous ne pourrons Lui permettre d'accomplir Sa volonté parfaite dans notre vie que si nous Lui faisons entièrement confiance, et si nous pouvons nous approcher librement du trône de Sa grâce, afin d'être secourus, éclairés et instruits par Lui.

Et nous ne pourrons faire entièrement confiance à notre Seigneur Jésus que si nous recevons dans notre cœur la révélation de Son Amour infini pour nous.

Comment recevoir une telle révélation ? Simplement, en nous approchant de Lui tels que nous sommes, et en Lui demandant de Se révéler à nous, à notre cœur, tel qu'Il est.

Le Seigneur Jésus Se laisse toujours trouver par ceux qui Le cherchent sincèrement. Et pourquoi ne Le chercherions-nous pas, si nous savons à quel point Il nous aime ? Même si nous n'avons pas encore ressenti pleinement Son Amour pour nous, la Bible est remplie de paroles qui nous disent que Dieu nous aime d'un Amour éternel, et qu'Il a tellement aimé le monde qu'Il nous a donné Son Fils unique pour nous sauver et nous établir en Lui.

Connaissant de telles bonnes nouvelles, nous en savons assez pour pouvoir nous approcher de Dieu sans crainte. "Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien" (Psaume 73. 28). "Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous" (Jacques 4: 8).

"A moi, qui suis le moindre de tous les saints, cette grâce a été accordée d’annoncer aux païens les richesses incompréhensibles de Christ, et de mettre en lumière quelle est la dispensation du mystère caché de tout temps en Dieu qui a créé toutes choses, afin que les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd’hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu, selon le dessein éternel qu’il a mis à exécution par Jésus-Christ notre Seigneur, en qui nous avons, par la foi en lui, la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance" (Éphésiens 3. 8-12).

"Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu" (1 Pierre 2. 4).

"Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hébreux 4. 16).

"Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure" (Hébreux 10. 19-22).

Bien-aimés, est-ce que nous savons nous approcher de Dieu de cette manière, comme le Seigneur Lui-même nous y invite ? Habituons-nous à prendre, de temps en temps, un moment où nous nous plaçons tranquillement devant notre Dieu, avec la volonté de nous approcher de Lui, pour recevoir de Lui une révélation plus profonde de ce qu'Il est.

Soyons certains que le Seigneur Se réjouit d'une telle attitude, et qu'Il répond toujours à notre volonté de Le connaître toujours mieux. Ne nous appelle-t-Il pas à Sa communion ? Comment pourrait-Il nous la refuser ?

Faisons constamment nôtre cette prière de l'apôtre Paul : "Que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur (le grec dit: de votre entendement, de votre faculté de compréhension), pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints (le grec dit: de son héritage DANS les saints),et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force" (Éphésiens 1. 17-19).

Cette prière, qui exprime la volonté parfaite de Dieu, est exaucée dès que nous la faisons, soyons-en certains! Et attendons avec une pleine confiance sa parfaite manifestation. Amen !

Que le Seigneur vous aide et vous motive à vous approcher toujours plus près de Lui! Il n'est pas loin de nous, puisqu'Il vit en nous.

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Connaître Dieu réellement (1)

29 Décembre 2020 Publié dans #Divers

"La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ"! (Jean 17. 3). Quel est le réel degré de notre connaissance de Dieu ?

Le verbe grec traduit par "connaître" est un verbe très fort, qui implique une connaissance personnelle fondée sur une expérience réelle et intime. Certes, notre connaissance de Dieu s'approfondit sans cesse, depuis le premier jour de notre conversion. Mais avons-nous bien compris que la vie chrétienne, ce n'est pas une adhésion à une doctrine ou à une religion, mais c'est avant tout une relation personnelle vivante, une communion, avec notre Grand Dieu Créateur, et avec Son Fils Jésus-Christ ?

Lorsque nous nous sommes tournés vers le Seigneur Jésus, pour nous repentir de nos péchés et pour L'accepter comme notre Sauveur et Maître, nous ne connaissions pas grand-chose de Lui. On nous a certainement expliqué qu'Il était le Fils de Dieu, venu S'incarner sur la terre afin de mourir sur une croix, pour y expier tous nos péchés par Amour pour nous.

Mais il nous faut parfois beaucoup de temps pour nous débarrasser de toute fausse conception de Dieu, et pour commencer à Le connaître tel qu'Il est. Car les mots sont bien faibles pour décrire le Seigneur Jésus tel qu'Il est. Aucun mot ne pourra d'ailleurs remplacer notre connaissance personnelle du Seigneur.

C'est la Personne de Jésus-Christ qui nous révèle pleinement qui est Dieu le Père. Or Jésus est décrit dans les Évangiles et dans tout le Nouveau Testament comme étant un Être dont la caractéristique essentielle est un Amour infini que l'on ne rencontre pas sur cette terre, c'est un Amour parfait, pur, saint, et parfaitement inconditionnel.

Tous ceux qui se sont approchés de Jésus, au cours de Son ministère terrestre, devaient certainement ressentir une paix et une joie profondes, en réalisant à quel point Jésus les aimait, et à quel point son Amour se traduisait en permanence par Sa volonté de les bénir, de les guérir, de les délivrer, et de leur pardonner toutes leurs fautes.

Après Sa résurrection et Son Ascension, le Seigneur Jésus est resté exactement le même. Toutefois, à présent qu'Il a été élevé dans la gloire céleste, Il peut pleinement manifester tout ce qu'Il est, tout ce qui était encore voilé lorsqu'Il vivait sur notre terre comme un simple homme.

Toutefois, le peu que nous connaissons de l'Amour de Jésus-Christ devrait être suffisant pour nous motiver à nous approcher toujours plus près de Lui, afin de chercher à Le connaître tel qu'Il est. "Il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6).

Le "rémunérateur" est celui qui rétribue, qui récompense. Or, quelle récompense pensez-vous que Dieu veille accorder à ceux qui s'approchent de Lui ? N'est-ce pas de Se faire connaître ? Qu'est-ce qui, pour nous Ses enfants, pourrait avoir plus de valeur qu'une connaissance vivante et réelle de notre Dieu ?

Cette connaissance de Dieu implique que le Seigneur Jésus veut nous conduire dans une communion toujours plus parfaite avec Lui, une communion où nous sommes en permanence immergés consciemment dans Sa Présence merveilleuse.

Pouvez-vous imaginer ce que pourrait être pour vous une visitation personnelle du Seigneur Jésus, où vous pourriez vous retrouver face à face devant Lui ? Nous savons que nous allons bientôt monter à Sa rencontre, et Le voir face à face. Mais le Seigneur Jésus peut, s'Il le veut, Se manifester à nous de manière visible, soit qu'Il fasse monter notre esprit en Sa présence dans les cieux, comme pour l'apôtre Jean, soit qu'Il vienne nous visiter ici-bas, et Se manifester à nous de manière visible, ce qui est arrivé à un certain nombre de chrétiens.

Si la grâce d'une telle visitation vous était accordée, que ressentiriez-vous en la présence directe du Seigneur Jésus ?

Voici une petite description de ce que vous ressentiriez certainement : Vous seriez tout d'abord submergés par un Amour immense, infini, inconditionnel qui vous envelopperait tout entier. Cet Amour vous donnerait l'assurance que le Seigneur vous aime comme si vous étiez seul au monde à être aimé ainsi. Vous sauriez, sans l'ombre d'un doute, que si vous aviez été le seul à avoir eu besoin d'être sauvé, le Seigneur Jésus Se serait incarné et serait mort à la croix pour vous seul. Vous seriez étonné de constater que le Seigneur Jésus vous regarderait comme si vous n'aviez jamais péché, d'un regard rempli de bienveillance et de sollicitude. Tout sentiment de culpabilité, d'indignité, ou de condamnation, disparaîtrait alors de votre cœur ! Vous réaliseriez alors la puissance du sang que le Seigneur Jésus a versé à la croix, et qui a suffi à effacer tous vos péchés, et à vous donner Sa parfaite justice.

Dans une telle Présence, toute inquiétude et tout souci disparaîtraient aussi de votre cœur. Vous vous sentiriez dans une parfaite sécurité, remplis de l'absolue certitude qu'aucun mal ne pourrait vous arriver, parce que vous êtes entourés de l'Amour et de la protection du Dieu Suprême.

Vous comprendriez pleinement que cet Amour ne dépend pas de vos performances. Dieu ne vous aime pas davantage quand vous Lui obéissez, et Il ne vous aime pas moins quand vous avez péché. Dieu vous aime d'un Amour éternel, parce qu'Il est Amour, et qu'Il ne change pas.

En expérimentant de telles révélations, votre cœur serait rempli d'une joie et d'une paix indicibles. Et sous sauriez alors ce que signifie "être en communion" avec un tel Dieu. N'oublions pas cette parole de l'apôtre Paul : "Il (Jésus-Christ) vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur" (1 Corinthiens 1. 8-9).

Le but, c'est bien d'être en communion parfaite avec Jésus-Christ notre Seigneur. Et le moyen pour Lui de nous y faire parvenir, c'est de nous affermir jusqu'à la fin, pour que nous soyons irréprochables, parfaits, au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Toutefois, sans attendre la réalisation complète de cet objectif suprême, sachons que, dès à présent, notre esprit régénéré connaît cette communion parfaite avec Dieu!

Notre esprit régénéré est déjà un seul esprit avec Christ ! "Celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit" (1 Corinthiens 6. 17).

Notre esprit régénéré est assis en Christ à la droite de Dieu le Père. "Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés); il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ" (Éphésiens 2. 4-7).

"Tu me feras connaître le sentier de la vie; il y a d’abondantes joies devant ta face, des délices éternels à ta droite" (Psaume 16. 11).

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La Parole de Dieu s'est faite chair

23 Décembre 2020 Publié dans #Divers

« Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu... Et la Parole a été faite chair et elle a habité parmi nous, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père, plein de grâce et de vérité » (Jean 1. 1, 14).

Mais ce qui devrait vraiment attirer notre attention lorsque nous contemplons la naissance de Jésus est le fait que « la Parole a été faite chair ». C'est l'événement le plus remarquable dans l'histoire des relations de Dieu avec l'humanité. Les implications sont immenses.
Le plus intéressant réside dans le fait que Jean affirme cette vérité importante - que Dieu s'est fait homme - sans même faire référence à Sa naissance à Bethléem.
Ces détails sont fournis par d'autres auteurs d’évangiles, mais pour Jean, l'importance spirituelle de cet événement mémorable transcendait le contexte physique, géographique, historique et politique dans lequel il avait eu lieu.

Que Jean appelle Jésus « la Parole », est d'autant plus intrigant. Seul Jean utilise cette description. Elle couvre la naissance de Jésus mais aussi Sa seconde venue, quand Jean Le voit revenant avec les armées du ciel et qu’il déclare que Son nom est « la Parole de Dieu. » (Apocalypse 19. 13). Il est Celui qui connaît et accomplit si parfaitement la volonté de Son Père qu'Il en est le synonyme.

La Parole de Dieu est, bien sûr, la Volonté de Dieu, dans toutes Ses expressions - l'expression la plus haute et la plus parfaite de toutes étant Christ la Parole Vivante. Cette Parole s'est faite chair et elle a habité parmi nous !

Voici trois vérités significatives concernant cet événement extraordinaire. Quand « la Parole devient chair »...

1. Les commandements écrits deviennent des vérités vivantes.

Nous avions besoin de la Parole devenue chair pour que nous puissions vraiment voir et comprendre ce que signifie marcher avec Dieu. Dieu a envoyé la Parole Vivante pour accomplir, clarifier, expliquer et démontrer la Parole Écrite afin que nous n'ayons vraiment aucune excuse.

Nous ne pouvons pas plaider l'ignorance, nous ne pouvons blâmer le prédicateur ou l'enseignant de ne pas nous montrer toute la Vérité, parce que la Parole a été faite chair et elle a habité parmi nous.
La Parole Écrite peut être mal interprétée, elle peut être entendue et oubliée, mais Jésus, la Parole qui a été faite chair, révèle la gloire de Dieu dans toute la grâce et la vérité. Jésus n'a pas simplement enseigné la signification correcte : Il l'a démontrée. Cela nous amène à la deuxième vérité...

2. Les platitudes spirituelles deviennent des exemples pratiques.

Jésus a accusé les dirigeants religieux de son temps d'« annuler la Parole de Dieu par leurs traditions, qu'ils avaient établies » (Marc 7. 13). Ils ont interprété les Écritures comme les juristes interprètent une règle légale, y recherchant des mises en gardes, des lacunes, ou les moyens d'éviter de faire ce que la loi leur avait dit expressément de faire. Jésus a exposé l'hypocrisie de ces traditions et continue de le faire aujourd'hui. Je crains que trop de croyants (s'ils connaissent la Bible), utilisent simplement la Parole de Dieu pour débattre de théologie, défendre leurs croyances ou justifier leur position sur un millier de points mineurs - ne présentant pas de fruits, pas de bons exemples pratiques, aucun acte à l'appui de leurs nombreuses paroles. La Bible, pour eux, est une épée pour combattre d'autres personnes au lieu d'être une « arme d'instruction massive » pour libérer les captifs.

Mais lorsque la Parole s'est faite chair, Elle n'a pas simplement enseigné la vérité spirituelle, Elle nous a donné un exemple concret à suivre : « De fait, c'est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour nous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces » (1 Pierre 2. 21).
Les auditeurs et les prédicateurs de la Parole de Dieu sont nombreux; mais ceux qui mettent en pratique la Parole de Dieu sont peu nombreux.

3. Les cœurs de pierre deviennent des cœurs de chair.

Autrefois, la Parole de Dieu a été gravée sur des tablettes de pierre, et la lettre a été écrite sur des rouleaux avec de l'encre. Elle pouvait être lue et étudiée, mais peu pouvaient la suivre. Mais tout cela a changé.
Nous avons encore la Parole écrite, mais maintenant nous avons aussi la Parole Vivante. Cette Parole qui est devenue chair et qui a habité parmi nous peut maintenant vivre EN NOUS ! « Il est clair que vous êtes une lettre de Christ écrite par notre ministère, non avec de l'encre mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre mais sur des tables de chair, sur les cœurs » (2 Corinthiens 3. 3).
Il est possible de témoigner et de participer à la naissance de Christ chaque jour en puisant simplement dans Sa Parole (parlée, écrite et vivante) et en permettant à l'Esprit Saint d'écrire Sa vérité dans nos cœurs. Mais même cela ne suffit pas. Pour que la Parole s'incarne et devienne vivante, nous devons mettre en pratique ce que Jésus nous a dit de faire.

Jacques, le plus jeune frère de Jésus, l'a dit de la meilleure des façons quand il a écrit: « Il en va de même pour la foi : si elle ne produit pas d'œuvres, elle est morte en elle-même » (Jacques 2. 17).
La Parole devient chair, pas quand nous célébrons la naissance de Jésus, et même pas lorsque nous écoutons ou acquiesçons à Ses enseignements, mais quand nous faisons ce qu'Il dit de faire.
Voici la promesse : « Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, je l'aimerai, et je me ferai connaître à lui » (Jean 14. 21).

Quel concept radical ! La Parole devient chair, Elle s'incarne, Elle nous est manifestée et révélée de façon expérimentale, lorsque nous faisons ce que Jésus a dit de faire. Il est la Parole de Dieu.
Prions chaque jour pour que le Royaume de Dieu s'établisse et que la volonté de Dieu soit faite « sur la terre comme elle l'est au ciel, » parce que, « A toujours, ô Éternel ! Ta parole subsiste dans les cieux » (Psaume 119. 89).

Ici, sur la terre, les choses sont encore en suspens. Mais notre confiance est que Dieu amènera à la perfection ce qu'Il a commencé en moi, en vous, dans chaque disciple, dans l'Ekklesia (l’Église), et dans toute la création. « Il en va de même pour ma parole, celle qui sort de ma bouche: elle ne revient pas à moi sans effet, sans avoir fait ce que je désire et rempli la mission que je lui ai confiée. » (Ésaïe 55. 11)
Amen. Qu'il en soit ainsi, viens Seigneur Jésus - que la Parole devenu chair et habite parmi nous, afin que le monde entier puisse voir la Gloire de Dieu sur la face de Jésus-Christ

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Jésus-Christ est l'Incomparable

21 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Jésus-Christ est Dieu, venu de Dieu. Il est né d'une humble femme. Sa naissance est un fait qui confond la raison des plus sages. Aucun savant sous le ciel n'en a jamais pénétré le secret. Il a revêtu la nature humaine afin de pouvoir racheter l'être humain. Il est devenu Fils de l'homme, afin que nous puissions devenir fils de Dieu. Il a grandi dans l'ombre, vécu dans la pauvreté et l’humilité et n'a pas eu les avantages d'une haute instruction ou d'une éducation distinguée, sa famille étant sans fortune et sans influence. Et pourtant, petit enfant, Il a été un sujet de terreur pour un roi et toute la capitale. A l’âge de douze ans, Il a étonné et embarrassé les docteurs.  Adulte, Il a commandé la nature, marché sur la mer, ordonné aux vents de se taire et aux flots de se calmer.

• Il n’a jamais étudié ni exercé la médecine, cependant Il a rendu la santé du corps à des multitudes, sans jamais utiliser de médicaments ou d’autres remèdes. Il a ouvert les yeux des aveugles, fait entendre les sourds, ressuscité des morts par le seul pouvoir de Sa parole.

• Il n’a jamais étudié ni exercé la psychiatrie, et pourtant qui pourrait dire combien, depuis près de vingt siècles, de cœurs brisés par la souffrance ont trouvé auprès de Lui la guérison ?

• Il n’a jamais étudié les sciences naturelles mais ses paraboles contenaient des références à la nature, toujours parfaitement justes (n’en était-Il pas le Créateur ?)

• Il n’a jamais étudié la théologie, et pourtant il faisait ressortir le sens profond de la Loi bien mieux que les érudits tels que les docteurs de la loi et les scribes. « Les Juifs s’étonnaient et disaient : Comment celui-ci connaît-il les Écritures sans avoir étudié ? » (Jean 7. 15).

• Il n’a jamais étudié l’économie. Pourtant il avait le sens de vraies valeurs et donnait les meilleurs conseils financiers : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, disait-il, ... mais amassez-vous des trésors dans le ciel... » (Matthieu 6. 20).

• Il n’a jamais étudié les relations publiques et cependant Il avait un sens de l’accueil qui mettait à l’aise les pauvres comme les riches, une pécheresse solitaire comme une grande foule.

• Il n’a jamais étudié l’art du discours, mais ceux qui l’écoutaient pouvaient dire, subjugués par ses paroles : « Jamais homme n’a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46).

• Il n’a jamais écrit un livre, et cependant aucune bibliothèque ne pourrait contenir les livres qui ont été écrits à Son sujet. Tout son enseignement est traduit aujourd’hui en plusieurs milliers de langues et dialectes, ayant un tirage de beaucoup supérieur à tout autre livre. Jean termine son Évangile en écrivant : « Il y a aussi beaucoup d’autres choses que Jésus a faites : si elles étaient rapportées une à une, je ne pense pas que le monde même pourrait contenir les livres qui seraient écrits. » (Jean 21. 25).

• Il n'a jamais composé de musique, et pourtant le nombre des mélodies dont Il est aujourd'hui le thème est tel que tous les compositeurs réunis n'en viendraient pas à bout...

• Il n'a jamais fondé d’école, cependant toutes les universités du monde ne pourraient se vanter d'avoir rassemblé autant de disciples.

• Il n'a jamais commandé une armée, ni enrôlé un soldat, ni manié une arme, et pourtant aucun chef n'a levé plus de volontaires. Et, de par le monde entier, des rebelles ont déposé les armes de la révolte et soumis leur volonté à la Sienne, sans une parole de sommation de sa part, sans un geste de violence, par les seules armes de la douceur et de l’amour.

Il était riche et, par Amour pour nous Il s'est fait pauvre (2 Corinthiens 8. 9), et combien pauvre ! Il n'avait même pas un endroit où reposer sa tête (Luc 9. 58). Il a été couché dans la crèche d'un autre. Il a traversé le lac de Génésareth dans la barque d'un autre. Il a fait son entrée à Jérusalem sur l'ânon d'un autre. Mort, son corps a été placé dans la tombe d'un autre.

De grands hommes ont paru et sont tombés dans l'oubli. Mais Lui Jésus ne passe pas et ses paroles ne passeront jamais (Matthieu 24. 35).

Hérode n'a pas pu le tuer, et Satan n'a pas réussi à faire obstacle à Son œuvre. La mort n'a pas été capable de Le retenir sous sa puissance, la lourde pierre qui fermait son tombeau n’a pas pu L’empêcher d’en sortir.

Il est l'Incomparable, « l'Admirable, le Conseiller, le Dieu puissant, le Père d’éternité, le Prince de la paix » annoncé par la voix des prophètes dès les temps anciens (Ésaïe 9. 6). Son nom a été prédit plus de 700 ans auparavant : « Voici, la vierge sera enceinte et enfantera un fils, et on l’appellera du nom d’Emmanuel qui se traduit : Dieu avec nous » (Ésaïe 7. 14 rappelé en Matthieu 1. 23).

Sa Personne est le grand miracle de l'histoire de la race humaine : sur son visage d'homme rayonne la gloire éternelle du Très-Haut.

Sur la croix réservée aux brigands et aux criminels, Jésus, Celui qui n’a fait que le bien est mort par Amour pour toi, cher lecteur. Il a souffert une mort horrible et pleine d'angoisse, écrasé sous le poids affreux des péchés dont Il subit pour vous la condamnation.

Maintenant ressuscité, Il est vivant aux siècles des siècles ; Celui qui, sur la terre, a été le méprisé est maintenant élevé plus haut que les cieux, assis à la droite de la Majesté. « Dieu l’a élevé très haut et lui a donné un nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus se plie tout genou...» (Philippiens 2. 9), les uns pour L'adorer, les autres pour être jugés.

Patiemment, jour après jour, année après année, sur les sentiers du doute où tu t'éloignais de Lui, Son cœur fidèle te cherche. Maintenant, Sa voix te parle. Ouvre-Lui ton cœur. Ne tarde pas. Il a souffert la mort pour te donner la vie. Aujourd'hui Il veut être ton Sauveur.

Toi qui as fait de grandes choses, ô Dieu, qui est comme toi ? (Psaume 71. 19)

A toi, Jésus, nul n’est semblable,

Car toi seul est la vérité ;

Tout, dans ta Personne adorable,

Est amour, grandeur et beauté.

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La Grâce de Dieu

20 Décembre 2020 Publié dans #Divers

La Grâce de Dieu est la bienveillance et la pure bonté du seul vrai Dieu qui aime l'être humain pécheur, qui veut sa conversion et non point sa mort. C'est la bonté du seul vrai Dieu qui donne gratuitement, sans exiger quoi que ce soit en retour : « Étant justifiés gratuitement par sa grâce » (Romains 3 : 24). Nous ne méritons rien, Dieu ne nous doit rien, et pourtant Dieu donne. C'est en cela que consiste sa Grâce immense.

Comment recevrons-nous un tel don, si largement offert ? - Par la foi, humblement, non pas en faisant des œuvres ou en nous prévalant de quelque mérite personnel : « Vous êtes sauvés par la grâce, par la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2 : 8).

Cette grâce divine a éclaté en Golgotha, dans le sacrifice du Seigneur Jésus : « Par la grâce de Dieu » il goûta la mort pour tous, pour chaque être humain (Hébreux 2 : 9). L'oeuvre de la croix, oeuvre suprême de la grâce, est le solide fondement de notre Salut éternel en Jésus-Christ.

La Grâce de Dieu, dans le temps, est présentée à divers points de vue :
1. Apportant le salut, elle est apparue autrefois à tous les hommes
(Tite 2 : 11).
2. C'est elle qui, dans le temps présent, enseigne les enfants de Dieu, les fortifie, les affermit. Elle est pleinement suffisante : « Ma grâce te suffit, dit le Seigneur à son serviteur (2 Corinthiens 12 : 9).
3. Elle sera bientôt apportée à la révélation de Jésus Christ
(1 Pierre 1 : 13). Nous sommes exhortés à espérer parfaitement en elle. Alors en seront montrées, dans les siècles à venir, les immenses richesses de sa bonté envers nous dans le Christ Jésus (Éphésiens 2 : 7).

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(2) Le sacrifice parfait et notre réconciliation avec Dieu

16 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Jésus Christ : le sacrifice parfait

Ayant vu que le sacrifice de Jésus nous racheta de l'ensemble de nos péchés, une personne serait tentée de demander quels furent alors le rôle des sacrifices variés et des offrandes enregistrées dans la loi, et qui visaient à la rémission des péchés pour lesquels ils ont été offerts ? Avant de dire quoi que ce soit au sujet de la valeur de tels sacrifices, il doit être établi clairement qu'il n'y avait rien d'anticipé dans la loi, pour le pardon du péché d'Adam. Rien ne pouvait aider l'être humain à s'en débarrasser. Ainsi, les personnes naissaient pécheurs et le restaient, même s'ils offraient tous les sacrifices que la loi répertoriait pour les nombreux péchés. Cette ne changea qu'avec le sacrifice de Jésus, après quoi, bien que nous naissions toujours pécheurs, nous pouvons être purifiés de ce péché et, en fait de tous les péchés, en croyant en Jésus Christ et en recevant pour soi son parfait sacrifice sur la croix.

Désormais, laissons de côté le péché d'Adam, et revenons aux sacrifices et aux offrandes enregistrés dans la loi. La Parole de Dieu les caractérise comme étant inadéquats. En vérité, nous pouvons lire dans Hébreux 10. 1-4 : « En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l'exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu'on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection. Autrement, n'aurait-on pas cessé de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, étant une fois purifiés, n'auraient plus eu aucune conscience de leurs péchés? Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices; car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ».

Comme le dernier verset du passage précédent l'établit clairement, les sacrifices animaliers que la loi anticipa pour la rémission des péchés étaient insuffisants pour cette tâche, car il dit : « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés ». Et comme Hébreux 9. 22 nous le dit : « Et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon ».

Il est évident qu'un autre sang devait être versé pour la vraie rémission. Quel sang était-ce ? C'est bien le sang de Jésus Christ. En vérité, nous pouvons lire dans Hébreux 10. 10-12 : « C'est en vertu de cette volonté [voir les versets 5 à 9 pour le contexte] que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ, une fois pour toutes. Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service et offre souvent les mêmes sacrifices, qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés lui [Jésus Christ], après avoir offert un seul sacrifice pour les péchés, s'est assis pour toujours à la droite de Dieu ».

Jésus Christ a traité du problème du péché une fois pour toutes. Au contraire des sacrificateurs qui offraient de manière répétée « qui ne peuvent JAMAIS ôter les péchés », son sacrifice pour les péchés fut celui par lequel il obtint « la rédemption éternelle » (Hébreux 9. 12). C'est pourquoi il n'y a aucun besoin désormais d'autres sacrifices, car Hébreux 10. 18 nous explique très clairement: « Or, là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande pour le péché ».

Ce passage n'établit pas qu'il n'existe plus de péchés. Ce qu'il affirme est qu'il n'y a plus d'offrande pour le péché. Et ceci, car l'offrande de Jésus Christ possède un pouvoir éternel contre le péché. Non seulement contre les péchés que nous avons commis en tant que non-croyants ou contre le péché d'Adam, mais également contre ceux que nous faisons une fois devenus enfants de Dieu. Ces péchés sont également pardonnés à travers le pouvoir rédempteur du sang de Jésus. 1 Jean 1. 7-9 dit : « Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres et, parce que Jésus, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché. Si nous prétendons n'être coupables d'aucun péché, nous vivons dans l'illusion, et la vérité n'habite pas en nous. Si nous reconnaissons nos péchés, il est fidèle et juste et, par conséquent, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout le mal que nous avons commis ».

Le sang de Jésus est la seule médecine qui peut soigner la maladie du péché. La loi commandait tel sacrifice pour tel péché, tel sacrifice pour tel autre péché, etc... Et pourtant l'ensemble de ces sacrifices ne pouvait guérir le problème du péché. Toutefois, ce que la loi ne pouvait pas obtenir, Jésus Christ l'obtint en se sacrifiant lui-même ; désormais, tous ceux qui croient en Lui sont délivrés de TOUS leurs péchés. Car Apocalypse 1. 5 nous dit : « Et de la part de Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le Souverain des rois de la terre. Il nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice ».

Jésus Christ nous a délivrés de nos péchés avec son propre sang. Ce fut Lui qui accomplit cette tâche. Il ne dit même pas que nous nous délivrons. Il accomplit tout ceci. Et il le fit complètement sans avoir besoin d'autre chose.

4. Jésus Christ : notre réconciliation avec Dieu

Ayant vu que le sacrifice de Jésus nous donna la rémission des péchés, étudions un autre élément qu'il nous offrit à travers le pardon. Que fut-il ? Notre réconciliation avec Dieu. En vérité, bien qu'avant le sacrifice de Jésus, nous étions des pécheurs et par conséquent les ennemis de Dieu, une fois son sacrifice accompli et notre croyance en Lui établit, nous sommes pardonnés et délivrés de nos péchés. Cela nous rendit justes devant Dieu et nous réconcilia avec Dieu. Car Romains 5. 6-10 nous dit : « En effet, au moment fixé par Dieu, alors que nous étions encore sans force, le Christ est mort pour des pécheurs. À peine accepterait-on de mourir pour un juste; peut-être quelqu'un aurait-il le courage de mourir pour le bien. Mais voici comment Dieu nous montre l'amour qu'il a pour nous: alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous. Donc, puisque nous sommes maintenant déclarés justes grâce à son sacrifice pour nous, nous serons, à plus forte raison encore, sauvés par lui de la colère à venir. Alors que nous étions ses ennemis, Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils; à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie ».

Jésus Christ mourut pour nous, lorsque nous etions encore des pécheurs et des ennemis de Dieu. Avec sa mort, il nous réconcilia avec Dieu, car sa mort fut le prix de l'ensemble de nos péchés et nous transforma de pécheurs en justes, lorsque nous avons cru. Comme 1 Pierre 3. 18 déclare également : « Le Christ lui-même a souffert la mort pour les péchés, une fois pour toutes. Lui l'innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous conduire à Dieu. Il a été mis à mort dans son corps, mais il a été ramené à la vie par l'Esprit ».

Jésus Christ, le Juste, a souffert pour nous tous, les injustes, et avec son sacrifice, Il nous conduit à Dieu. Désormais, si Christ nous a conduits à Dieu, devons-nous toujours être conduit à lui ? Non, car Christ l'a déjà accompli ! En tant que chrétiens enfants de Dieu, nous ne sommes plus éloignés de Dieu. Au contraire, nous sommes réconciliés avec Lui. Et ce n'est pas nous qui avons rendu ça possible, mais Jésus. Car le passage dit : « IL a souffert... afin de vous conduire à Dieu ». De même, Colossiens 1. 19-23 ajoute : « Car Dieu a voulu faire habiter toute plénitude en lui [Jésus]; il a voulu par lui tout réconcilier avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, et qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre ».

Sommes-nous désormais étrangers et ennemis de Dieu ? Non. Nous étions "autrefois étrangers et ennemis". Nous ne le sommes plus. Car, « il [Dieu] nous a maintenant réconciliés par sa mort [Jésus] dans le corps de sa [Jésus] chair ». Comme Éphésiens 2. 19 dit : « Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu ».

5. Conclusion

Nous avons examiné dans cet article certains des effets du sacrifice de Jésus, en mettant l'accent sur le pardon des péchés qui en découla. Comme nous l'avons vu, par sa mort, Jésus nous a rachetés de tous les péchés, y compris celui d'Adam, en nous réconciliant avec Dieu. C'est pourquoi aujourd'hui, nous ne sommes plus des pécheurs, ni des étrangers, ni des ennemis de dieu. Au contraire, nous sommes sauvés, justes, sanctifiés et réconciliés avec Dieu, et ceci, non car nous avons l'accompli, mais en raison des actions de Jésus Christ, notre Rédempteur, en se donnant en tant que rançon pour nous tous. Gardons à l'esprit les mots de 1 Pierre 1. 18-19 : « Vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache ».

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Nous appartenons à Jésus-Christ

13 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Nous qui sommes enfants de Dieu, nous appartenons à Jésus-Christ, nous sommes sa propriété, Nous avons été :

Oh, quel prix élevé a dû être payé par Jésus pour que nous puissions être sauvés, nous qui nous étions détournés du seul vrai Dieu ! Ainsi, nous pouvons réaliser que nous sommes à Lui, nous sommes sa propriété.
À propos de l’Amour de Dieu, nous lisons : « Nous, nous l'aimons parce que lui nous a aimés le premier » (1 Jean 4 : 19). Plus nous réalisons notre amour envers Lui et notre relation avec Lui, plus nous voyons que son parfait Amour envers nous avait précédé le nôtre. Avant même que nous n’ayons pensé à l’aimer, Jésus nous a vus et aimés, et Il s’est donné Lui-même pour nous sur la croix de Golgotha
(Galates 2 : 20, Éphésiens 5 : 2). À la croix, Jésus-Christ a pris notre place sous le terrible Jugement de Dieu. À la croix, Jésus est devenu malédiction pour nous (Galates 3 : 13), le châtiment de notre paix est tombé sur lui (Ésaie 53 : 5), Il est devenu notre Substitut. Nous pouvons toujours être reconnaissant à Jésus pour cela, nous pouvons le louer et le bénir pour cette œuvre d’amour infiniment grande.
Mais nous pouvons aussi réaliser toujours mieux que son parfait Amour pour nous, qui est illimité et éternel, est considérablement plus grand que notre amour pour lui. Ceci nous encourage à l’aimer davantage. Oui, nous appartenons véritablement à Jésus-Christ et cela pour l'éternité.

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Nous approcher de Dieu

12 Décembre 2020 Publié dans #Divers

« Au bout de quelque temps, Caïn fit à l'Éternel une offrande des fruits de la terre ; et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L'Éternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande ; mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu » (Genèse 4 : 3-5)

"Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d'entre les morts et le souverain des rois de la terre. Il nous aime, Il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice" (Apocalypse 1 : 5)

Les enfants d’Adam et Ève sentirent le besoin de s’approcher de Dieu avec une offrande. Caïn offre les fruits du sol qu’il avait travaillé, ce sol que Dieu avait déclaré maudit à cause du péché d’Adam. Cela revenait à Caïn de dire : « Par mes efforts j’ai sorti de bonnes choses du sol que tu as maudit et je te les offre ». Chaque fois qu’un être humain pense pouvoir être agréable à Dieu par ses propres efforts, alors qu’il est un pécheur, il ressemble à Caïn.

Abel, lui, offre un sacrifice sanglant, celui des premiers-nés de son troupeau, c’est-à-dire ce qu’il y a de meilleur. Comment sait-il qu’un être humain pécheur, pour entrer en relation avec le seul vrai Dieu son Créateur, doit mettre entre lui et Dieu le sang d’une victime ? Il l’a certainement appris de ses parents Adam et Ève, car l’Éternel, après leur désobéissance, les avait revêtus d'habits de peau, ce qui implique le sacrifice de victimes. Sa foi lui a fait comprendre que seul le sang peut faire propitiation pour le pécheur.

Pour pouvoir nous approcher de Dieu, il était nécessaire qu’une victime soit sacrifiée : le Seigneur Jésus-Christ est la victime parfaite, sacrifiée pour nous sur la croix. Ce sacrifice, accompli une fois pour toutes, n’a pas besoin d’être renouvelé; il nous permet de nous tenir dans la présence de Dieu. Quand nous sommes réunis en assemblée, nous rappelons que la mort et la résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ nous a lavés de tous nos péchés et nous a rendus agréables à Dieu. "Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d'obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins." (Hébreux 4 : 16)

Que le Saint Esprit nous aide à mieux comprendre avec quelle perfection notre Seigneur Jésus a glorifié Dieu dans sa vie comme dans sa mort sur la croix ! Que cette connaissance nous conduise à l’adoration et à la consécration par amour pour Lui.

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Dieu n'abandonne jamais Ses enfants

10 Décembre 2020 Publié dans #Divers

« L'Éternel aime la justice, et il n’abandonne pas ses bien-aimés ; ils sont gardés à jamais, mais la postérité des méchants est retranchée. » (Psaume 37 : 28)

Qui sont les biens-aimés de Dieu ? - Les bien-aimés de Dieu sont Ses enfants. Les enfants de Dieu sont ceux qui sont nés de nouveau par l'action du Saint Esprit en eux qui les scelle de Son sceau, au moyen de leur foi véritable en Jésus. Ceux sont ceux que Dieu a déclarés justes, ceux qui placent continuellement leur confiance en Jésus-Christ, qui cherchent à connaitre Dieu dans son caractère, qui cherchent sans cesse sa face, qui Le consultent pour les grands choix de leur vie. Les enfants de Dieu sont ceux qui font de l’Éternel Dieu leur délice, ceux qui ont crucifié leur chair avec ses passions, ceux qui choisissent d’obéir à la loi de l’Éternel, à Sa Parole plutôt que de faire des compromis avec le monde, ceux qui ont le cœur droit, ceux qui marchent dans les voies de Dieu, ceux qui suivent Christ en renonçant à eux-mêmes, en se plaçant volontairement sous l’autorité de Dieu, chaque jour de leur vie.

Nous sommes donc dans l’assurance que l’Éternel Dieu n’abandonne pas ses bien-aimés ; le psalmiste est allé jusqu’à dire sous l’inspiration du Saint-Esprit que les bien-aimés de l’Éternel sont gardés à jamais. Quelle merveilleuse promesse ! Jésus aussi nous dit et nous rassure dans Jean 10 : 28 : "Mes brebis ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main". Quelle merveilleuse promesse à serrer dans nos cœurs quand bien même nous pouvons nous sentir seul, et même nous sentir abandonné de Dieu.

Dans notre vie sur terre, les épreuves et les persécutions, quand c’est trop intense, nous poussent à croire que Dieu nous a abandonné. Satan cherche aussi à paralyser tout enfant de Dieu par cette pensée mensongère que Dieu nous a abandonné et que nous ne valons plus rien. C’est ce que l’ennemi veut nous faire croire en nous accusant à tort et à travers et en nous rappelant notre passé de péché qui a déjà été lavé par le sang précieux de Jésus-Christ.

Souvent, lorsque nous sommes découragés et abattus par notre sentiment d’être abandonné et d'être rejeté de Dieu, nous délaissons l’étude de la Parole de Dieu, la prière persévérante, et nous finissons par décliner spirituellement. Mais même dans ces moments là, Dieu n’éteint point le lumignon qui fume, Dieu est là au cœur de notre vie pour réchauffer notre cœur de son parfait Amour et aussi de sa douce voix qui nous dit : souvenez-vous d’où je vous ai retirés. Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées. Le Saint-Esprit est là pour nous encourager à continuer à nous attacher au Seigneur Jésus-Christ.

Fortifions-nous et ayons bon courage en méditant sur la Personne de Dieu et son caractère. L’Amour inconditionnel de Jésus-Christ n’échoue jamais. Il saura nous remettre sur le chemin de Sa présence. Ne nous agitons pas dans les moments difficiles de la vie chrétienne : seulement tenons ferme dans la foi en Jésus-Christ ! Accrochons nous à Jésus Christ le Seigneur car Il est Souverain. Annonçons avec persévérance la Bonne Nouvelle du Salut gratuit en Jésus en nous appuyant sur ce que dit notre divin Maitre : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28 :20). Amen !

Nous qui sommes enfants de Dieu, nous sommes précieux aux yeux de notre tendre Père Céleste et Il ne peut nous abandonner, nous délaisser, ou nous rejeter. Pourquoi ? - Car Jésus a payé le prix : son sang a coulé sur la Croix à cause de tous nos péchés. Oui, Dieu le Père ne peut nous rejeter ni nous abandonner car Jésus a tout accompli à la croix en payant la dette du péché. À cause de nos péchés, nous méritions la mort, la condamnation éternelle en Enfer, mais la merveilleuse Grâce de Dieu a fait que, par le moyen de notre foi en Jésus, nous sommes libres maintenant de toute condamnation, car Jésus a subi sur la Croix la condamnation de tous nos péchés en les portant sur Lui et en les expiant. Quel merveilleux Amour que celui de Jésus-Christ, le Sauveur, le Libérateur et le Rédempteur de notre âme. Nous qui étions prisonniers et esclaves de Satan dans une vie de péchés, Jésus nous a libérés et rachetés pour ne jamais nous abandonner ; désormais nous Lui appartenons. Quel Ami fidèle et tendre nous avons en Jésus Christ ! Voulons-nous le croire ? « Sur la Croix, vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte, en disant : Eli, Eli, lama sabachthani ? C’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as–tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46). Jésus n’a pas été abandonné de Dieu parce qu’il aurait péché, car Jésus est Saint. Mais Jésus a été abandonné par Dieu son Père à cause de tous nos péchés qu'Il porta sur Lui pour nous en sauver parfaitement.

En effet, Jésus-Christ, l’Agneau sans tache a porté et a ôté nos péchés. Les yeux de Dieu le Père étant trop pur pour voir le mal a détourné son regard de son Fils unique Jésus-Christ pendant ses trois dernières heures de vie sur la croix. Jésus a été abandonné pour toi, pour moi, pour nous tous, pour que nous ne soyons jamais abandonnés de Dieu en Enfer. Jésus a subi pour nous la terrible Colère de Dieu pour que nous soyons sauvés de la Colère de Dieu contre nos péchés. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8 : 1).

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Accomplir la mission que Dieu nous a confié

6 Décembre 2020 Publié dans #Divers

Notre destinée en Jésus-Christ a une portée éternelle. De plus, elle influera sur celle d'autres personnes. Elle compte donc beaucoup plus que n'importe quel travail, accomplissement ou objectif que nous réaliserons durant notre vie sur terre.

Contrairement à notre travail, notre mission aura des conséquences éternelles. Nous qui sommes enfants de Dieu, aider les autres à entrer dans une relation vivante, personnelle et éternelle avec le seul vrai Dieu, en leur parlant de l'Évangile, est la tâche la plus importante que nous puissions jamais accomplir
 
C'est pourquoi nous devons nous empresser de découvrir notre destinée et d'accomplir notre mission. Jésus a dit : "Il faut que je fasse, tandis qu'il est jour, les œuvres de celui qui m'a envoyé ; la nuit vient, où personne ne peut travailler" (Jean 9. 4). De même, nous aussi, vivons pour la gloire de Jésus-Christ et soyons toujours à son service.
 
L'horloge égrène les minutes qui nous restent, aussi n'attendons pas un jour de plus. Allons vers les autres sans plus tarder, aujourd'hui même ! Nous aurons toute l'éternité pour nous réjouir d'avoir annoncer l'Évangile à notre entourage, pour nous réjouir avec ceux que nous aurons amenés à Jésus, mais nous n'avons que notre vie terrestre pour les atteindre en leur parlant de l'Évangile.
 
Cela ne veut pas dire que nous devons démissionner de notre emploi pour devenir évangéliste à plein temps. Dieu veut que nous annoncions la Bonne Nouvelle là où nous sommes.
 
Que nous soyons étudiant, mère au foyer, enseignante auprès de jeunes enfants, commerçant, directeur ou quoi que ce soit d'autre, annonçons l'Évangile à ceux que Dieu place sur notre chemin. Saisissons toutes les occasions favorables ou non pour prêcher l'Évangile (2 Timothée 4. 2).
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