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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

Jésus-Christ, Dieu et Homme en même temps

31 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Comment Jésus-Christ peut-il exister comme Dieu et Homme en même temps ? Chacune des deux natures de Jésus-Christ communique ce qui lui est propre, sans qu’il n’y ait de confusion ou de division entre elles puisqu’elles sont unies en un seul Christ Dieu-Homme (voir Jean 3. 13 ; Actes 20. 28).

Le Seigneur Jésus-Christ est la seule Personne qui puisse exercer parfaitement la médiation entre Dieu et les êtres humains, non seulement parce qu’il n’y a aucun autre Médiateur que Lui, mais parce qu’il ne pourrait jamais y en avoir aucun autre (voir Actes 4. 12 ; 1 Timothée 2. 5). C’est en vertu de ses deux natures (Dieu - Homme) que Jésus est le parfait Médiateur. Si Jésus-Christ n'était pas Dieu fait Homme, il n’y aurait pas de médiation possible entre Dieu et les êtres humains. C'est par ses deux natures que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est l’unique Médiateur.

Le Seigneur Jésus, en sa nature humaine ainsi unie à sa nature divine en la Personne du Fils de Dieu, a été sanctifié et oint du Saint-Esprit au-delà de toute mesure. Jésus possède en Lui-même tous les trésors de la sagesse et de la connaissance. Il a plu à Dieu le Père de faire habiter en Lui toute plénitude, afin qu’étant Saint, Innocent, sans péché et plein de grâce et de vérité, Il puisse être parfaitement équipé pour accomplir l’office de Médiateur et en être le garant. Cet office, Jésus ne se l’est pas attribué sans droit, mais c’est Dieu son Père qui l’y a appelé et qui a aussi mis entre Ses mains tout pouvoir et tout jugement, et Lui a donné l’ordre de le mener à bien.

Il est donc crucial de toujours distinguer les deux natures du Christ sans jamais les séparer. Il s’agit de la seule façon d’expliquer plusieurs passages bibliques. Par exemple, comment Jésus a-t-il pu souffrir et être tenté (Hébreux 2. 18), ou avoir faim et soif (Matthieu 21. 18 ; Jean 19. 28), ou encore ignorer et apprendre quelque chose (Matthieu 24. 36) ? Nous savons que Dieu ne peut ni souffrir ni être tenté (Job 35. 6-8), Il n’a aucun besoin (Actes 17. 25), et Il sait tout (Hébreux 4. 13). Alors Jésus-Christ faisait-Il semblant d’être tenté ou d’ignorer quelque chose ? Ou Dieu a-t-il réellement souffert et appris quelque chose qu’il ignorait avant ?

Certains ont utilisé ces exemples pour prouver que Jésus-Christ n’est pas pleinement Dieu, ou qu’Il est d’une divinité inférieure au Père. D’autres ont expliqué ces difficultés en disant que pendant l’incarnation, le Fils ne jouissait pas pleinement de ses attributs divins, ou qu’ils furent en quelque sorte modifiés ou réduits par sa nature humaine. Cette deuxième erreur est beaucoup plus commune parmi les chrétiens, mais elle ne correspond pas à l’orthodoxie chrétienne historique. En effet, affirmer que Jésus, le Fils de Dieu, a eu pour un temps une divinité sans tous Ses attributs, c’est faire de la divinité quelque chose dont on peut enlever des parties, alors qu’il n’y a rien en Dieu qui ne soit pas Dieu. Il est donc impossible que Dieu cesse momentanément d’être Omniscient ou Omniprésent, puisqu’Il ne possède pas Ses attributs comme des additions à sa Personne, mais Dieu est Lui-même ses attributs. Tout ce que Dieu est, est l’essence de Dieu (Exode 3. 14), rien ne peut Lui être enlevé qui ne soit Lui-même et Dieu ne peut cesser d’être Lui-même (1 Timothée 1. 17).

Alors, comment peut-on affirmer que Jésus le Fils, sans jamais rien perdre de sa divinité, a néanmoins appris, a souffert et est mort sur une croix ? La réponse à cette question est la « communication des idiomes » des deux natures du Christ. C'est un profond mystère : Dans Son œuvre de Médiation, Jésus-Christ a agi selon ses deux natures (Dieu et Homme), faisant par chacune d’elles ce qui lui est propre. Cependant, en raison de l’unité de la Personne du Christ, ce qui revient en propre à une nature, est parfois attribué par les Saintes Écritures à la personne dénommée par l’autre nature.

Nous ne pouvons absolument pas saisir à quoi ressemble la réalité d’une personne qui possède simultanément deux natures sans confusion. Tout ce qui est vrai de la nature humaine doit être affirmée et maintenu à propos de Jésus-Christ, en même temps que tout ce qui est vrai de la nature divine. Ceci implique que dans la même Personne du Christ, il y a deux connaissances : l'omniscience et la connaissance apprise. La connaissance humaine de Jésus ne savait pas tout ce que sa connaissance divine savait. D’un côté, Jésus le Fils ignorait (voir Matthieu 24. 36), tout en sachant déjà tout (voir Jean 21. 17). Il n’y a pas de contradiction, mais une union divine entre la nature humaine et divine de Jésus. Jésus, le Fils de Dieu, était présent dans un corps soumis à la finitude et aux lois naturelles (voir Galates 4. 4), tout en étant omniprésent avec une conscience infinie, et soumettant la nature à son pouvoir (voir Matthieu 8. 25-27 ; Jean 1. 48-50). De plus, la nature divine de Jésus, avec l’onction du Saint-Esprit sur sa nature humaine, soutenait, instruisait et agissait dans sa nature humaine (voir Luc 4. 1, Luc 10. 21 ; Jean 15. 15).

En Jésus-Christ, il y a donc deux natures qui ont chacune leurs propres connaissance, conscience, capacité et volonté ; mais il n’y a qu’une seule Personne. En Jésus, il n’y a pas un mélange entre la nature humaine et divine pour former une troisième nature divine et humaine. Il n’y a pas non plus une séparation entre la nature humaine de sorte qu’en Jésus, il y aurait une personne humaine et une personne divine. En Jésus-Christ qui est Dieu, il y a deux natures distinctes (divine et humaine), et elles sont unies en une seule Personne (Jésus le Fils de Dieu). Chacune de ces natures communique son « langage » (ce qui lui est propre) à l’unique Personne qu’est Jésus-Christ. « Jésus-Christ a agi selon ses deux natures, faisant par chacune d’elles, ce qui lui est propre ».

Voici une précision concernant la façon d’envisager la « communication des idiomes » des deux natures du Christ. Nous avons vu que « cependant, en raison de l’unité de la personne, ce qui revient en propre à une nature, est parfois attribué par l’Écriture à la personne dénommée par l’autre nature ». Par exemple, dans Actes 20. 28, les Saintes Écritures attribuent du sang à Dieu. Le sang en question appartenait en propre à la nature humaine de Jésus-Christ, puisque la nature divine est incorporelle. Mais comme la Personne du Christ est Dieu, nous pouvons parler du « sang de Dieu ». Inversement, dans Jean 3. 13, les Saintes Écritures parlent de la nature humaine du Christ comme si elle était descendue du Ciel, mais puisque la Personne divine qui est descendue du Ciel s'est fait Homme, nous pouvons parler de Celui qui est venu comme étant le « Fils de l’homme qui est dans le Ciel ».

Ces distinctions sont de la plus haute importance, surtout lorsqu’on considère l’événement central de la Médiation du Christ : la croix. Sachons que c'est la nature humaine de Jésus-Christ qui mourut sur la croix, car il est impossible que la nature divine de Jésus ait souffert et soit morte. Et les Saintes Écritures déclarent que c’est spécifiquement la nature humaine du Christ qui fut morte sur la croix, sous la Colère de Dieu : « ayant été mis à mort quant à la chair » (1 Pierre 3. 18 et 4. 1). Ce sont nous êtres humains qui avons péché, qui devaient être puni et non Jésus-Christ, mais c’est Dieu qui a pris notre châtiment en se faisant Homme en son Fils Jésus-Christ (voir Hébreux 2. 10-18).

Le Christ a souffert et est mort à la croix sans que Dieu ne soit maudit, sans qu’il ne devienne passible et mortel et sans que l'union inséparable de la Trinité ne soit brisée. C’est Jésus-Christ Homme qui a souffert et qui est mort sur la croix pour nous (voir 1 Timothée 2. 5-6), car « Dieu a condamné le péché dans la chair » (Romains 8. 3). Le péché est entré dans le monde par un homme et c’est aussi par un Homme qu’il fut expié (voir Romains 5. 12 ; 1 Corinthiens 15. 21). Il est vrai que Dieu est allé à la croix pour réconcilier le monde avec Lui-même, mais cela fut dans la Personne du Christ (voir 2 Corinthiens 5. 19). Ce ne fut pas la nature divine qui fut maudite sur la croix et il est erroné d’imaginer que Dieu ait pu mourir (1 Timothée 1. 17).

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L'Amour de Dieu est merveilleux

30 Octobre 2024 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

L'un des plus grand mystère de Dieu est l'Amour qu'Il porte envers nous. L'Amour de Dieu est incompréhensible et insaisissable pour l'être humain naturel. Est-il possible pour le seul Dieu Très-Haut  d'aimer des êtres humains fait de poussière, qui n'ont qu'un souffle dans leur narine, Lui qui est revêtu de Majesté, Lui qui a tout pouvoir entre ces mains, qui en levant juste la main, ébranle des milliers de montagnes, et en se levant fait trembler tout l'Univers ? Oui, bien sûr ! Comment cela peut-il se faire, si Dieu existe, que malgré toute cette méchanceté qu'Il voit sur la terre, toute cette violence, impureté et rébellion, Il ne dise rien et continue de parler d'amour ? Cela semble fou aux yeux des êtres humains naturels !

L'Amour parfait et infini de Dieu pour les êtres humains est si grande que si le plus grand meurtrier du monde vient à Lui d'un cœur sincère, se repentant de tout ce qu'il a fait, en croyant et en recevant Jésus dans sa vie, Dieu l'acceptera dans son Royaume, dans le Paradis. Incompréhensible ! Dieu accepte tous ceux qui se repentent de leurs mauvaises actions et veulent réellement Le connaitre intimement. Quelque soit ce que la personne a fait ! Il y a beaucoup qui autrefois étaient des meurtriers, des violeurs, des voleurs, des drogués, des rebelles, qui se sont repentis et ont cru en Jésus ; et qui sont aujourd'hui au Ciel. Pouvez-vous croire cela ? Le premier homme que Jésus a sauvé sur la croix était un brigand ! Un homme ayant fait de très mauvaises actions, Jésus lui a dit lorsqu'il a reconnu ses péchés, s'en est repenti et a placé sa confiance en Jésus : "Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis" (Luc 23. 39-43). Tout cela à cause des mots qu'il a prononcé à l'égard de Jésus, et parce qu'il a commencé à croire en Jésus.

L'Amour de Dieu, n'est-il pas merveilleux ? Là où une personne nous rejetterait et nous lancerait des pierres, Dieu nous ouvre ses bras d'amour avec un sourire et nous demande de venir à Lui pour qu'Il nous apaise. Même l'apôtre Paul a été touché par ce si grand Amour de Dieu ! Paul était à ce temps là le roi des pécheurs. Étant donné qu'il était dans le judaïsme et croyait que sa religion était la vraie religion, il tuait les chrétiens par milliers. C'était devenu son boulot. Il parcourait la ville à la recherche de chrétiens, de ceux qui disaient que Jésus était le Messie promis et qui croyaient en Lui. Et un jour, Dieu Lui même vint rencontrer Paul. Ce n'est pas Paul qui est venu vers Dieu, mais c'est Dieu Lui-même, dans son Amour infini, qui est venu vers Paul et s'est manifesté à lui. Voyez-vous à quel point l'Amour de Dieu est insondable ? Même dans le jardin d’Éden, lorsque Adam et Ève avaient mangé le fruit défendu, la Bible dit que Dieu descendit pour chercher Adam et Ève ! Pourquoi n'a t-Il pas laissé Adam et Ève venir à Lui et s'est plutôt déplacé pour venir à eux ? (voir Genèse 3. 8-9). Parce que Dieu les aimait encore d'un Amour parfait ! Malgré ce qu'ils avaient fait, Dieu voulait toujours être proche d'eux.

L'Amour de Dieu pour l'être humain est une très grande grâce. Avec tous les innombrables péchés que nous commettons chaque jour, Dieu nous fait grâce chaque jour, laissant luire sa face sur Ses enfants et les donnant la paix que le monde ne peut pas nous donner. Cependant, les êtres humains pécheurs et rebelles à Dieu foulent aux pieds ce Dieu si merveilleux en ne l'écoutant pas et en ne l'obéissant pas. Mais, quelque soit la faute ou le péché qu'un être humain a fait, Dieu lui ouvre ses bras d'amour, mais pas pour qu'à chaque fois il Le blesse ! Mais pour qu'il soit éternellement, à tout jamais dans ses bras d'amour, Lui obéissant, suivant Ses pas et marchant avec Lui et en Lui. Oui, Dieu nous aime tous ! Nous devons aussi L'aimer du fait qu'Il nous aime et nous repentir de tout notre cœur, car le temps passe et le monde passera très bientôt. Dieu notre Créateur nous appelle maintenant à rentrer à la maison, dans sa Maison. Approchons-nous près de son Trône et demandons Lui de nous remplir de son Amour. Cherchons Sa face de tout notre cœur et nous verrons que Dieu exaucera nos prières et viendra à nous !

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Le péché contre le Saint-Esprit

29 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Qu'est-ce que le péché contre le Saint-Esprit ?

Recherchons tout d’abord les passages où cette expression est employée :
« … Tous les péchés seront pardonnés aux fils des hommes, et les blasphèmes qu'ils auront proférés ; mais quiconque blasphémera contre le Saint-Esprit n'obtiendra jamais de pardon: il est coupable d'un péché éternel. Jésus parla ainsi parce qu'ils disaient : il est possédé d’un esprit impur »
(Marc 3. 28-30). Voir aussi Matthieu 12. 31-32 et Luc 12. 10.

Il est aisé de voir que le péché commis alors par les Juifs ne consistait pas seulement dans la parole rapportée par Marc 3. 30. Cette parole était l'expression d’une attitude intérieure, car la bouche parle ce dont le cœur est plein.

Quelle était cette attitude ? Jésus-Christ, depuis le début de sa carrière, avait prêché la repentance et la foi en la Bonne Nouvelle, tandis qu’Il multipliait les miracles accomplis par la puissance du Saint-Esprit (Matthieu 12. 28), pour convaincre le peuple de la vérité de son message. Mais les Juifs ne voulaient pas croire, repoussant obstinément ce témoignage de l'Esprit et trouvant des arguments pour nier l'évidence.
Ce qu'ils refusaient, c'était de reconnaître leur péché et d'accepter Jésus-Christ comme leur Sauveur. C'est alors que Jésus leur parle du péché qui ne peut être pardonné.

Dans le cas que nous venons de citer, le péché contre le Saint-Esprit avait pris la forme d'un blasphème. Mais d'autres passages indiquent que l’être humain peut commettre dans son cœur le même péché irrémissible, sans que nécessairement ce dernier se manifeste par une parole blasphématoire.

Voyez par exemple les deux textes suivants :
1) "Malgré tant de miracles que Jésus avait fait en leur présence, les Juifs ne croyaient pas en Lui. Aussi Dieu les abandonne-t-il à leur incrédulité et à ses conséquences" (voir
Jean 12. 37-40).
2) "Si quelqu'un pèche volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité ; s'il foule aux pieds le Fils de Dieu et méprise son sacrifice expiatoire, il a aussi outragé l'Esprit de la grâce qui voulait le sauver. Il ne reste donc plus pour lui que l'attente terrible du jugement" (voir
Hébreux 10. 26-31).

Nous pouvons en conclure que, pécher contre le Saint-Esprit, c'est non seulement de blasphémer contre Lui, mais aussi de refuser volontairement et jusqu’au bout l’œuvre de salut qu'il veut faire dans notre cœur. (Par « jusqu'au bout », nous voulons dire :  jusqu’à ce qu'il soit trop tard, soit que la mort survienne, soit que Dieu, lassé dans sa patience, se retire).

Rappelons ici à propos de Jean 16. 8-9 sur « La conviction produite par le Saint-Esprit » : le péché, grave entre tous, dont l'Esprit convaincra le monde, c'est de ne pas croire en Jésus. Ce péché ne pourra jamais être pardonné, puisqu'il consiste dans le refus du pardon et le rejet du Sauveur. Nous pouvons donc donner cette autre définition : pécher contre le Saint-Esprit, c'est s’obstiner à ne pas croire en Jésus, que le Saint-Esprit présente à l'âme humaine.

Si tout dépend de notre attitude à l'égard de Christ, pourquoi Jésus dit-Il que toute parole contre le Fils de l’homme sera pardonnée, tandis que le blasphème contre le Saint-Esprit ne le sera jamais. En voici la raison : le péché contre Dieu sous la loi était grave. Celui contre Jésus-Christ venu en chair était déjà plus grave (voir Jean 15. 22). Et cependant, le Fils, dans son humiliation, se présentait aux êtres humains extérieurement : Le repousser pouvait encore être pardonnable. Tandis que résister au Saint-Esprit qui Le glorifie et produit une conviction intérieure parfaitement nette, c'est pécher en toute connaissance de cause, c'est mettre Dieu à la porte sciemment et volontairement.

L'œuvre par laquelle le Saint-Esprit cherche à mettre en nous la présence de Jésus-Christ le Sauveur est l'aboutissement du plan de Dieu à notre égard. Si quelqu'un la refuse et persévère dans son endurcissement, Dieu ne peut rien faire de plus en sa faveur : il ne peut le sauver contre sa volonté.

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Certitude d'être sauvés et récompensés en Jésus-Christ

28 Octobre 2024 Publié dans #Salut

LA CERTITUDE DU SALUT RÉSULTE DE NOTRE FOI DANS LES VÉRITÉS BIBLIQUES :

Le voyageur égaré dans la forêt pendant la nuit SAIT qu’il est SAUVÉ, lorsqu’il aperçoit la lumière dans le lointain. Le naufragé SAIT qu’il ne périra pas lorsqu’il a saisi la bouée. De même, en ce qui concerne LE SALUT DE NOTRE ÂME, l’important n’est pas de SENTIR intérieurement que l’on est sauvé, mais c’est surtout de SAVOIR qu’on l’est. Fondons notre foi, non pas sur nos sentiments, mais sur les vérités écrites de la Parole de Dieu.

Voici quelques textes de la Bible pour nous aider à affermir notre foi et à la rendre inébranlable :

« CELUI QUI CROIT EN MOI A LA VIE ÉTERNELLE » (Jean 6. 47). Jésus ne dit pas : « il aura », mais « il a «. C’est une certitude.

« DIEU VOUS A PARDONNÉ EN CHRIST » (Éphésiens 4. 32). Il n’est pas écrit « Dieu vous pardonnera », mais « Dieu vous a pardonné ». C’est une chose faite. C’est certain.

« VOS PÉCHÉS VOUS SONT PARDONNÉS A CAUSE DE SON NOM » (1 Jean 2. 12). C’est un fait accompli. Nos péchés SONT pardonnés le jour où nous nous sommes repentis devant Dieu, et c'est une certitude indiscutable. Nous devons rendre grâce à Dieu pour son pardon.

« DIEU NOUS A RENDU A LA VIE AVEC CHRIST EN NOUS FAISANT GRÂCE POUR TOUTES NOS OFFENSES » (Colossiens 2. 13). Il n’est pas écrit « Dieu nous fera grâce », mais « Dieu nous a fait grâce ». Oui, Dieu l’a fait pour TOUTES nos offenses. Repentons-nous donc et confessons nos péchés à Dieu qui nous a sauvés par son Fils Jésus-Christ. Sachons que Dieu a tiré un trait sur notre passé en une seule fois, dès le moment où nous avons accepté le Salut de notre âme par le moyen de la foi en Jésus. TOUTES LES OFFENSES, toutes les fautes, tous les péchés de notre vie ont été effacés pour toujours par le sang précieux de Jésus-Christ. Et nous sommes entrés dans la vie nouvelle avec Christ. Quelle que soit, à vue humaine, la gravité de nos péchés, Dieu nous fait grâce. Tout notre passé, si sombre a-t-il été, se trouve effacé par le sang précieux de Jésus. Puisque Dieu nous a fait grâce, Nous n’avons plus à nous culpabiliser et à Lui redemander toujours pardon, mais nous devons continuellement remercier Dieu et Le louer pour son merveilleux pardon et son Salut.

« Je vous écris ces choses AFIN QUE VOUS SACHIEZ QUE VOUS AVEZ LA VIE ÉTERNELLE, vous qui croyez au Nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13). Celui qui croit SAIT qu’il A la vie éternelle. Il n’y a pas d’orgueil à dire « j’ai la vie éternelle », ainsi qu'à affirmer ce que dit la Bible.

L’incrédulité et l’ignorance maintiennent l’âme dans l’incertitude. La connaissance de la Parole de Dieu, et la foi en elle, produisent en nos cœurs une ferme assurance. Cette assurance, la Bible nous invite à ne pas l’abandonner (Hébreux 10. 35-36), et à la garder jusqu’à la fin : « Nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu’à la fin l’assurance que nous avions au commencement » (Hébreux 3. 14). « Voyez quel amour le Père nous a témoigné pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et NOUS LE SOMMES. Bien-aimés, NOUS SOMMES MAINTENANT ENFANTS DE DIEU » (1 Jean 3. 1-2). Nous le sommes. Pas demain, mais aujourd’hui, MAINTENANT. Le Salut de notre âme n’est pas un « vague espoir », mais une CERTITUDE ABSOLUE.

Si un jour, notre cœur vient à douter de ce salut, relisons ce verset et les autres. Inscrivons-les en notre mémoire. En les relisant, ces VÉRITÉS BIBLIQUES chasseront le doute : « IL N’Y A DONC MAINTENANT AUCUNE CONDAMNATION POUR CEUX QUI SONT EN JÉSUS-CHRIST » (Romains 8. 1). Retenons bien chaque mot de ce texte biblique : Maintenant… MAINTENANT, à partir de l’instant où nous croyons en Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur… il n’y a AUCUNE, AUCUNE CONDAMNATION ! Quelle certitude ! Quel bonheur de savoir cela ! Plus de crainte. Notre cœur est dès MAINTENANT en paix. Quel Salut merveilleux ! Cela est d’une GRANDE JOIE. Lors de la naissance de Jésus, l’ange le dit aux bergers près de Bethléem : « Je vous annonce UNE BONNE NOUVELLE qui sera pour tout le peuple LE SUJET D’UNE GRANDE JOIE : C’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né UN SAUVEUR, qui est LE CHRIST, le Seigneur » (Luc 2. 10). Oui, soyons dans la joie, car NOUS SOMMES SAUVÉS, nous qui avons compris ce que nous devons faire pour recevoir le parfait Salut en Jésus et ce que le Christ a fait pour nous le donner.

IL N’Y A PLUS DE CONDAMNATION POUR CELUI QUI CROIT, MAIS IL Y A POUR LUI DES RÉCOMPENSES DANS L’AU-DELÀ ; .

Celui qui est sauvé par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus, n’a plus à craindre de châtiment car : « IL N’Y A PLUS de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1). Et pourtant, il est écrit que « nous comparaîtrons tous devant le Tribunal de Christ » (2 Corinthiens 5. 10). Rassurons-nous, ce ne sera pas pour entendre une sentence de condamnation puisque Jésus-Christ a été condamné pour nous, et qu’Il a pris sur Lui notre châtiment (Ésaïe 53. 5). Ce « jugement » des enfants de Dieu sera tout simplement l’attribution des « récompenses » pour les œuvres qu'ils auront accomplies au service du Christ depuis leur conversion. « Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, IL RECEVRA UNE RÉCOMPENSE. Si l’œuvre de quelqu’un est consumée, IL PERDRA SA RÉCOMPENSE ; pour lui, IL SERA SAUVÉ, mais comme au travers du feu » (1 Corinthiens 3. 14-15). Nous sommes sauvés PAR GRÂCE, et nous serons récompensés selon nos œuvres, selon notre travail au service du Christ. « Prenez garde à vous-même, afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que VOUS RECEVIEZ UNE PLEINE RÉCOMPENSE » (2 Jean 8), et « CHACUN RECEVRA SA PROPRE RÉCOMPENSE selon son propre travail » (1 Corinthiens 3. 8). Notre Sauveur Jésus-Christ a Lui-même précisé que les récompenses seront données là-haut dans le Ciel : « Votre RÉCOMPENSE sera grande DANS LES CIEUX » (Matthieu 5. 12 ; Matthieu 10. 41-42).

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Naître de nouveau pour entrer dans le Royaume de Dieu

27 Octobre 2024 Publié dans #Divers

« Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu » (Jean 3. 3) « La chair et le sang ne peuvent hériter le Royaume de Dieu, et la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité. » (1 Corinthiens 15. 50)

L'être humain est né chair, c'est-à-dire dans le péché, avec des désirs contraires à la volonté du Seigneur. Dès le plus jeune âge, ces mauvais désirs du cœur se manifestent naturellement, sans avoir besoin d'apprentissage : vol, méchanceté, envie, orgueil, etc... Comment un tel être humain pourrait prétendre s'adresser au Dieu Créateur trois fois Saint ? Comment peut-il penser être reçu dans la sainte et glorieuse présence de Dieu ?

Conscient de cela, l'être humain essaie de compenser ce mal inné en lui par quelques bonnes œuvres. Mais combien de bonnes actions faut-il pour compenser complètement toutes nos transgressions ? Jamais aucun être humain ne pourra jamais se sauver par soi-même. La seule solution est de repartir à zéro avec un nouvel esprit, un nouveau cœur qui a désormais des désirs agréables au Seigneur. Il faut une nouvelle naissance, afin d'être capable de marcher selon l'Esprit. C'est pourquoi Jésus dit : « si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. » (Jean 3. 3)

L'être humain qui désire entrer dans le Royaume de Dieu doit accepter Jésus-Christ comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie. Il doit prendre la ferme décision de se repentir de ses péchés et de les abandonner. Il doit croire au parfait sacrifice de Jésus sur la croix et accepter Jésus-Christ comme son seul Maître. Le Saint-Esprit vient faire sa demeure en cette personne et lui fait naître de nouveau. Le Saint-Esprit le scelle. Ce sceau du Saint-Esprit est, pour tous ceux qui sont nés de nouveau, un gage assuré de leur entrée au Paradis, de leur héritage et de leur appartenance pour toujours à Dieu.

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Abraham fit confiance à Dieu jusqu'à accomplir l'impossible

26 Octobre 2024 Publié dans #Choix

Quand Dieu nous demande d’accomplir l’impossible, faisons Lui confiance, car Il nous accompagne à chaque pas.

Lire GENÈSE 22. 1-18

Dans ce passage, nous lisons l’histoire incroyable d’un père à qui Dieu a demandé de sacrifier son fils bien-aimé, un enfant longtemps attendu. Toutefois, on néglige souvent de relater un détail important de ce récit : ce qu’Abraham n’a pas fait.
Dès le début, Abraham n’a pas marchandé avec Dieu afin d’épargner Isaac, bien que selon l'être humain naturel, cela aurait été parfaitement légitime. L’Écriture nous dit seulement que « Abraham se leva de bon matin » (Genèse 22. 3), prêt à obéir à chacune des directives de l’Éternel Dieu.
Abraham a lui-même préparé l’autel, y a attaché son fils Isaac et a pris un couteau. En aucun moment au cours de ce processus déchirant, nous ne lisons pas qu’il a hésité d'obéir à Dieu, en espérant que l’Éternel Dieu change d’idée. Pourquoi ? Parce que Abraham avait confiance en Dieu ; à tel point en fait, qu’il était prêt à accomplir l’impensable. Abraham était sur le point de sacrifier Isaac quand un ange l’a appelé du Ciel pour lui indiquer le bélier que Dieu lui fournissait comme substitut (voir
Genèse 22. 12). Alors seulement, Abraham a su qu’il n’avait pas à sacrifier son fils Isaac.

Abraham nous enseigne l’obéissance, tant par ses actions, que par ce qu’il n’a pas fait. Et cet histoire réelle nous donne également un aperçu de la nature bienveillante de Dieu.

Quand nous obéissons à Dieu malgré les difficultés, notre foi en est affermie.

Abraham a subi l’une des plus grandes épreuves racontées dans la Bible, et pourtant, il a obéi promptement et de bon cœur. Sa réponse nous enseigne certaines leçons relatives à la soumission.
L’obéissance va parfois à l’encontre de la logique. Dieu avait conclu une alliance avec Abraham et ses descendants
(Genèse 17. 7), qui devait être transmise à Isaac, le fils de la promesse (Galates 4. 28). Cependant, l’Éternel appelait maintenant Abraham à sacrifier Isaac son enfant.
L’obéissance exige que l’on fasse confiance à Dieu. Abraham a obéi, car il croyait que l’Éternel tiendrait sa promesse, même s’il devait ressusciter Isaac d’entre les morts
(Hébreux 11. 17-19). Abraham avait dit à ses serviteurs : « Restez ici avec l’âne; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous » (Genèse 22. 5).
L’obéissance nous permet de remettre les conséquences à Dieu. Abraham croyait fermement que, pour tenir parole, Dieu protégerait Isaac. Cela dit, peut-être Abraham n’aurait pu deviner que Dieu lui fournirait un bélier en guise de substitut (voir
Genèse 22. 12-14). Le Seigneur Dieu nous éprouve afin de nous rendre plus obéissants et d’affermir notre foi. Alors, comptons vraiment sur lui.

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La foi en Dieu, en Jésus

25 Octobre 2024 Publié dans #Salut

En ce qui concerne l’obtention du Salut, plusieurs pensent qu’ils doivent faire de bonnes actions, ou intégrer une bonne religion sur terre, ou aimer leur prochain comme Dieu l’a demandé, ou encore œuvrer puissamment pour Dieu.

Ces choses ne sont pas mauvaises, mais elles sont comme les bœufs avant la charrue, parce que sans la FOI EN JÉSUS, elles n’ont aucune valeur devant Dieu.
La foi en Jésus est la base et la source de tout dans la chrétienté. C’est la condition principale de Dieu pour quiconque veut être sauvé : Dieu veut que nous croyons en Jésus le Messie qu’il nous a envoyé et que nous Lui donnons notre vie entière. Voir
Jean 3. 16.
 
C’EST PAR LA FOI EN JÉSUS QUE :
1. Nous devenons enfants de Dieu
(Galates 3. 26).
2. Nous pouvons être agréables à Dieu
(Hébreux 11. 6).
3. Nous sommes justifiés et avons la paix (Romains 5. 1).
4. Nous pouvons voir la Gloire de Dieu (Jean 11. 40).
5. Nous sommes sauvés et non par nos oeuvres (Philippiens 3. 9).
6. Le juste vivra sur cette terre pour que Dieu puisse prendre plaisir en lui (Hébreux 10. 38).
7. Nous héritons des promesses de Dieu (Hébreux 6. 12).
8. Nous recevons le Saint Esprit (Galates 3. 14).
9. Nous obtenons un rang honorable, et une grande assurance (1 Timothée 3. 13).
10. Nous obtenons la vie, la guérison, la protection, la Grâce de Dieu et pleines d'autres choses promises par Dieu.
 
« La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas » (Hébreux 11. 1). « C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la Parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles » (Hébreux 11. 3).
Avoir la foi en Jésus Christ justifie l'être humain
(Romains 3. 28). La foi en Dieu est le moyen permettant de recevoir Sa grâce. « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Éphésiens 2. 8-9).
La foi est un don qui vient de Dieu. Dieu peut purifier par la foi TOUT être humain. « Il n’a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs cœurs par la foi » (Actes 15. 9).
La justification par la foi en Dieu ouvre la porte vers la vie éternelle. « Le juste vivra par la foi » (Romains 1. 17).
La foi chrétienne repose sur la croyance en l'œuvre parfaite de Jésus-Christ. La foi en Jésus-Christ est source de guérisons. La Foi, c'est l'arme du chrétien !
La foi en Dieu est source de prodiges ! La foi en Jésus Christ est une puissance du Saint-Esprit. La prière dans la foi doit être persévérante : « Priez sans cesse » (1 Thessaloniciens 5. 17).
Si notre foi faiblit, demandons au Seigneur Jésus de l'amplifier ! : « sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience » (Jacques 1. 3).
Avoir la foi en Dieu est un bouclier contre la peur et l'adversaire : « Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin » (Éphésiens 6. 16).
Le don de la foi ne mène à rien sans l'Amour. La foi s'épanouit dans le fruit de l'Esprit Saint
(Galates 5. 22). « Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, l'amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est l'amour » (1 Corinthiens 13. 13).
La justification par la foi réconcilie l'être humain avec Dieu : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1). L'être humain justifié par la foi devient "enfant de Dieu" (Jean 1. 12).
 
Paul pouvait dire : « J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi ». (Galates 2. 20). Amen !
L’apôtre Paul recommanda aux disciples en Actes 14. 22 de persévérer dans la FOI, ce que nous devons aussi faire pour garder la foi jusqu’à la fin afin d’hériter de la couronne de vie. "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi"
(2 Timothée 4. 7).
Dans la Bible, le mot « FOI » a des synonymes tels que : Espérance, Croyance, Confiance. Et tout cela est en Jésus-Christ.
Les bonnes œuvres et tout ce que nous faisons de bon pour le Seigneur Jésus, et même la pratique des commandements de Dieu sont des conséquences de notre foi en Jésus. C’est parce que nous croyons que nous faisons pour la Gloire de Dieu et nous nous laissons conduire par l’Esprit Saint de Dieu.
Éphésiens 2. 9
N’oublions pas que nous sommes sauvés par la Grâce de Dieu au moyen de la Foi en Jésus phésiens 2. 8).

Mais on lit ceci dans Luc 18. 8 : « Quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » parce que : « …dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons » (1 Timothée 4. 1) .
Sachons qu'il peut arriver que notre foi prenne un coup ou diminue, mais sachons aussi que notre Seigneur Jésus, par son Esprit Saint, peut venir au secours de notre incrédulité et augmenter notre foi. Voir
Luc 17. 5, Marc 9. 24
Si nous croyons en Jésus, nous sommes sauvés pour l'éternité. Amen !!!

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La conviction produite par le Saint-Esprit

24 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Nous abordons ici l’œuvre du Saint-Esprit de Dieu en l’être humain pécheur, après la Pentecôte. Que doit-Il accomplir avant tout autre chose dans un cœur encore inconverti ?

1) Le Saint-Esprit convainc de péché :

« Quand Il sera venu, Il convaincra le monde en ce qui concerne le péché parce qu'ils ne croient pas en moi » (Jean 16. 8-9).

Il est évident que l’être humain doit reconnaître son état de péché et de perdition avant de pouvoir accepter Jésus-Christ, le Sauveur, qui l'en délivre. "C'est celui qui se sait malade qui va chez le médecin" (Marc 2. 17).
Le Saint- Esprit convainc de péché le monde, c’est-à-dire tous les êtres humains. Il n'en est aucun auquel Il ne fasse sentir sa culpabilité, soit par la Parole de Dieu, soit simplement par la conscience (voir
Romains 2. 14-15).
Remarquez que le mot « péché », dans
Jean 16. 8-9, est au singulier et non au pluriel. Le Saint-Esprit révèle à l’être humain qu'il est perdu, non parce qu’il a commis certaines fautes ou même certains crimes. En effet, Dieu, dans sa Parole, promet à qui veut croire, le pardon de tous les péchés : « Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige » (Esaïe 1. 18).
L'être humain est condamné devant Dieu, non parce qu'il est pécheur, mais parce qu'étant pécheur, il n’a pas voulu croire au Sauveur Jésus et accepter son pardon. « Celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3. 18).
L'incrédulité en face de Jésus-Christ est donc le péché le plus grave qu’un être humain puisse commettre. Ce péché ne peut être pardonné, puisqu'il consiste précisément dans le refus volontaire et obstiné du pardon que Dieu offre en Jésus. Dieu n'obligera jamais à croire les êtres humains qui refusent de croire en Jésus, car Il les a créés libres.

Le Saint- Esprit convainc ensuite de justice, parce que, dit Jésus : « Je vais au Père et que vous ne me verrez plus » (voir Jean 16. 8-10).
Le Saint-Esprit ne montre pas seulement à l’être humain sa perdition. Il lui révèle en même temps Jésus-Christ, dont la Justice et la Divinité sont démontrées par sa Résurrection et son Ascension au Ciel auprès de Dieu son Père.
Dieu produit ainsi dans son cœur sincère et repentant la conviction que Jésus est bien le seul Sauveur qui est Saint et Juste, Il déclare justes tous ceux dont la foi repose entièrement sur Lui (voir
Romains 5. 19).
Ici encore, selon
Jean 16. 8, c'est le monde, donc tous les êtres humains, que l'Esprit convainc de justice. Tous ceux qui sont en contact avec l’Évangile doivent reconnaître que Jésus-Christ est la vérité et qu'Il est bien le Sauveur du monde. C’est ce qui fait leur responsabilité devant Dieu, s'ils refusent malgré cela le salut.

Le Saint-Esprit convainc enfin de jugement, « parce que le prince de ce monde est jugé » (Jean 16. 8, 11). Si un homme résiste à la double conviction que le Saint-Esprit veut mettre en lui, il sera convaincu de jugement. Comment savons-nous que les incrédules seront jugés ? Parce que leur père, le diable, l'est déjà en principe. "Par la croix, Jésus-Christ l’a anéanti" (voir Hébreux 2. 14).
Le Saint-Esprit finit par convaincre ceux qui lui résistent que le même châtiment les atteindra en Enfer, lorsqu'ils seront jetés dans le feu éternel, préparé pour le diable et pour ses anges
(Matthieu 25. 41).
La conviction concernant le jugement sera telle que « toute bouche sera fermée » sans récrimination possible (voir
Romains 3. 19), et que les incrédules mêmes fléchiront les genoux avec tremblement devant Jésus, Celui qu'ils auront rejeté, avant d'être jetés dans l'Enfer éternel. Hélas, pour eux, ce sera trop tard.

Le discours de l'apôtre Pierre, le jour de la Pentecôte, illustre la manière dont le Saint-Esprit cherche à convaincre les êtres humains :
1) De péché : En montrant aux Juifs qu'ils ont rejeté et crucifié Jésus (voir
Actes 2. 23).
2) De justice : En leur prouvant que Jésus est bien le Messie, le Fils de Dieu, annoncé par les Saintes Écritures, et qu'Il est ressuscité et glorifié (voir
Actes 2. 22, 24, 36).
3) De jugement : en leur parlant du jour du Seigneur, du grand jour du Jugement qui approche avec ses signes prodigieux, et en les exhortant à se sauver de cette génération perverse avant qu’il soit trop tard (Voir
Actes 2. 19-20, 40).

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Les sept paroles de Jésus sur la croix (2)

23 Octobre 2024 Publié dans #Divers

4. “Eli, Eli, lama sabachthani ? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?” (Matthieu 27. 46).

Nous ne pouvons aborder cette quatrième parole de Jésus crucifié qu’avec un profond respect. C’est une parole d’importance capitale, d’une immense densité, et qui reste insondable pour nous. Depuis midi, il fait nuit sur Jérusalem. Des ténèbres surnaturelles ont recouvert le pays. Plus de moqueries, plus d’injures, les hommes sont mis de côté. Dieu soustrait son Fils aux regards humains. Ce qui se passe à ce moment-là sur la croix ne peut être vu, ni compris par une créature.
Pendant ces trois heures d’obscurité, personne ne pu jamais entrer dans la détresse de Jésus. Notre Sauveur Jésus demeura dans une solitude totale, abandonné de Dieu son Père, parce qu’Il expiait les péchés du monde. Lui Jésus, le Fils bien-aimé du Père, était à ce moment-là, privé de la présence de Dieu son Père. Pourquoi ? Parce que par Amour, Jésus s’était identifié à nous pécheurs. Il a pris sur Lui tous nos péchés et la malédiction que nous méritions à cause de nos péchés. Souvenons-nous toujours de la souffrance de Jésus sur la croix. Sans les heures d’expiation, personne n’aurait pu être sauvé. Le châtiment de nos fautes serait toujours devant nos yeux.
Mais dans ces heures d’abandon, la Sainteté de Dieu brilla d’un éclat insoutenable : Dieu condamna son propre Fils Jésus. Mais Dieu le fit par Amour, pour nous sauver, nous qui ne l’aimions pas et qui étions ses ennemis. Amour infini de Dieu le Père, de Jésus-Christ son Fils unique et du Saint-Esprit ! Éternel sujet d’adoration pour nous, véritables croyants en Jésus !

5. “J’ai soif” (Jean 19. 28).

Par sa cinquième parole sur la croix, après les trois heures d’abandon, Jésus demande à boire. Ses blessures, son combat moral, font qu’Il souffre d’une soif ardente. Mais, avant tout, ce n’est pas pour cela qu’Il dit : ” J’ai soif “. Sur la croix, comme durant toute sa vie, Jésus a toujours fait la volonté de Dieu. Mais malgré sa souffrance intense, Il s’écrie : “J’ai soif ” parce que l’Écriture sainte annonçait par avance : “Dans ma soif, ils m’ont abreuvé de vinaigre” (Psaume 69. 21).
Mais, il nous est permis de penser que cette parole de Jésus revêt aussi une autre portée spirituelle. Jésus éprouve la soif infinie qu'il y a d'être séparé de Dieu qui est la source de la vie.
Ensuite, son œuvre accomplie, Jésus regarda en avant. La soif que Jésus éprouve évoque le désir intense de la joie de la présence de Dieu
(Psaume 63. 1). Sa soif est un signe de l’imminence du Royaume où Il goûtera bientôt la pleine communion de son Père et des siens. Jésus a dit : “J’ai soif” afin de devenir pour tous ceux qui se confient en Lui, la source d’eau vive. Il prépare l’eau vive du salut qui va être donnée au monde (Jean 4. 14).

6. “Tout est accompli” (Jean 19. 30).

Les trois heures de ténèbres sont terminées. Dans un dernier geste d’obéissance, Jésus vient de boire le vinaigre ; Il s’écrie alors : ”Tout est accompli“. Sa mission sur la terre s’achevait. À sa Venue, Jésus avait pu dire : “Je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté” (Hébreux 10. 7). Maintenant, Il a achevé là tout ce que le Père Lui avait donné à faire.
Jésus a parfaitement glorifié Dieu. Chaque croyant peut dire alors : “Le Fils de Dieu s’est livré lui-même pour moi” (Galates 2. 20). Tout découle de la croix : le salut de chaque croyant, la formation de l’Église, l’accès au Père, l’établissement des nouveaux cieux et d’une nouvelle terre dans lesquels la Justice habite (2 Pierre 3. 13). Tout repose sur la mort de Jésus-Christ.
Cette sixième parole est comme la signature que le Christ appose sur le texte relatant ce qu’Il a accompli. Un seul mot dans l’original : “Tetelestaï”. On a retrouvé des papyrus où apparaissaient des factures avec le mot “Tetelestaï”, inscrit en travers pour indiquer que la facture était entièrement payée.
L’œuvre de Jésus à la croix est parfaite et achevée. ”Il n’y a rien à y ajouter, ni rien à en retrancher“ (Ecclésiaste 3. 14). Notre confiance quant à notre Salut éternel ne peut se reposer ni sur nos actions, ni sur nos mérites, ni sur quoi que ce soit qui vienne de nous-mêmes, mais simplement sur le sacrifice de Jésus-Christ, parfait, complet, accepté par Dieu. Alors que toutes les religions des êtres humains disent : “Faites”, Jésus proclame à la face du monde entier que : “Tout est accompli” !

7. “Père, je remets mon esprit entre tes mains” (Luc 23. 46).

Cette dernière parole de Jésus sur la croix évoque toute l’intimité de l’Amour et de la communion entre Jésus-Christ et Dieu son Père. Comme avant les trois heures de ténèbres, Jésus dit à nouveau : “Père”. L’expiation est accomplie, la question de nos péchés est réglée.
En parfaite paix, en pleine conscience, Jésus va alors donner sa vie. Ayant baissé la tête, Il remet son esprit au Père. C’est l’acte final de son sacrifice volontaire. Il a détaché Lui-même son esprit de son corps et l’a remis à Dieu son Père.
Plusieurs fois, le Nouveau Testament nous rapporte que Jésus s’est livré lui-même
(Galates 2. 20 ; Éphésiens 5. 2, 25 ; Tite 2. 14). Toutes ces expressions font briller la Grandeur et l’Amour de Jésus, Celui qui donnait sa vie sur la croix. Personne n’avait le pouvoir de la Lui prendre (Jean 10. 18), mais Jésus l’a offerte afin que nous puissions recevoir une vie nouvelle, spirituelle, en nous confiant en Lui.
Jésus va au-devant de la mort, paisiblement, en vainqueur, sachant que Dieu ressuscitera son corps
(Actes 2. 27). Jésus a détruit, par sa mort, la puissance du diable qui nous effrayait (Hébreux 2. 14). La septième parole annonce le repos de la Nouvelle Création. Le péché et le mal sont vaincus à la croix, et la création est libérée et restaurée. Tout comme le septième jour a été le jour du repos et de la satisfaction, la septième parole introduit le Seigneur dans le lieu du repos : les mains du Père. À la suite de Jésus, nous pouvons, devant la mort, nous confier paisiblement en notre Dieu et Père Céleste. AMEN !

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Les sept paroles de Jésus sur la croix (1)

22 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Les Évangiles nous rapportent sept paroles que Jésus a prononcées lorsqu’Il était cloué sur la croix. Sept paroles, sept courtes phrases qu’il nous faut méditer pour connaître qui était Jésus et quel est le sens de sa mort sur la croix.
Les sept paroles prononcées par Jésus sur la croix forment une progression et peuvent s’interpréter comme révélant la volonté et le dessein de Dieu pour la rédemption du genre humain.

1. “Père, pardonne-leur, car il ne savent ce qu’ils font” (Luc 23. 34) :

Sa première parole est une prière : “Père, pardonne-leur, car il ne savent ce qu’ils font”. Celui qui prononce cette prière vient d’être crucifié. Alors même que les clous transpercent ses mains et ses pieds, Jésus intervient en faveur des autres. Et qui est Celui qui prie ainsi ? C’est Jésus-Christ le Fils de Dieu qui va mourir pour nous. Par cette prière, Jésus agit selon son message concernant l’amour des ennemis. Nous réalisons alors que le christianisme est beaucoup plus qu’une morale : c’est une vie qui aime et qui se donne.
Mais il y a plus. Jésus seul peut prononcer cette prière sublime, parce que le pardon en question concerne le péché le plus horrible, celui d’avoir crucifié le Fils de Dieu. Par sa prière, Jésus a obtenu que le Jugement pour ce péché-là soit suspendu. Cinquante jours plus tard, l’apôtre Pierre a pu proclamer avec puissance la Bonne Nouvelle du Salut par Jésus-Christ. Plusieurs milliers de personnes ont accepté cette Bonne Nouvelle et ont été pardonnées.
La mise en croix de Jésus a montré toute la méchanceté humaine, mais elle a surtout démontré l’immensité de l’Amour divin : l’Amour du Père qui donne le Fils pour le Salut de tous ceux qui croient en Lui, l’Amour du Fils qui se donne volontairement pour des coupables.

2. “Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43) :

La deuxième parole de Jésus sur la croix est une promesse de Salut faite par le Juge suprême à un accusé. Non pas un pardon temporaire, mais la paix éternelle ; non la vie continuée sur la terre, mais le Royaume de Dieu et la résurrection pour une vie nouvelle dans le Ciel.
Au début, les deux brigands crucifiés avec Jésus l'insultent. Mais par la suite, l’un d’entre eux change d’attitude. Il reconnaît sa culpabilité et témoigne de l’innocence de Jésus : ” Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal”. A ce moment crucial, il est le seul à discerner la perfection de Jésus et il Lui dit : “Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne”. La réponse est immédiate, la promesse certaine : Jésus lui dit : “Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” Voir
Luc 23. 40-43.
Pas de jugement à attendre. Le brigand condamné par les hommes est absous et pardonné par Dieu. Il l’est parce que Jésus allait expier ses fautes devant Dieu. Il reçoit l’assurance d’un salut personnel dans la présence du Sauveur Jésus Lui-même. Merveilleux avenir que partageront tous ceux qui auront mis leur confiance en ce si merveilleux Sauveur Jésus-Christ !
Jésus est le Sauveur des vies gâchées. Ne désespérons pas à cause du mal que nous avons commis. Jésus est puissant pour sauver aujourd’hui encore. Il a connu l’humiliation la plus grande, l’abaissement le plus profond, la mort honteuse de la croix, afin de nous faire connaître l’Amour de son Père. Pour l’éternité !

3. “Femme voilà ton fils… voilà ta mère” (Jean 19. 26, 27) :

Jésus, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : Femme, voilà ton fils. Puis il dit au disciple: Voilà ta mère. Et, dès ce moment, le disciple la prit chez lui" (Jean 19. 26-27).

Dans sa première parole sur la croix, Jésus demande le pardon pour ceux qui l’ont crucifié. Dans la deuxième, Jésus transforme, par sa grâce, un meurtrier en l’un de ses compagnons dans le Ciel. Dans la troisième, Jésus confie tendrement sa mère à son disciple Jean.

Comment ne pas être touché par l’affection et les soins que Jésus, malgré ses souffrances croissantes sur la croix, a montrés à sa mère ? Quelle délicatesse au milieu de la haine environnante ! Mais aussi, quelle dignité, car Jésus reste le Seigneur de sa mère comme de son disciple. Ce n’est pas un mourant qui dépend de la bonté des siens, mais un fils aimant qui prend en compte les besoins futurs de sa mère.
Jésus a prononcé cette parole avant d’entrer dans les trois heures de ténèbres de l’abandon de Dieu. Même les liens les plus légitimes sur la terre, ceux d’un fils envers sa mère, devaient être rompus. Il fallait que Jésus-Christ entre seul dans le lieu où Dieu allait juger le péché du monde.

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