choix
Trois excuses de la plupart des êtres humains
Dieu désire accorder à chaque être humain le pardon des péchés et la vie éternelle. Toutefois, comme pour n’importe quel cadeau, les êtres humains ont la possibilité de le recevoir ou de le refuser. Malheureusement, plusieurs personnes dans ce monde renoncent à recevoir Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels, en se trouvant des excuses. En voici trois :
1. « Je n'ai pas besoin de Dieu »
Ceux qui disent cela se sentent probablement heureux sans Dieu. Pour le moment, ils ne ressentent pas le besoin d’avoir recours à Dieu. En fait, ils ne réalisent pas que leur plus grand besoin n’est pas simplement d’être heureux dans ce monde, mais, d’être pardonnés pour toujours et d'être purifiés de tous leurs péchés par le sang précieux de Jésus. Sans le pardon qui se trouve en Jésus-Christ, leurs péchés les emportent à grands pas dans l'Enfer éternel.
D’autre part, ils oublient que leur vie n’est pas entre leurs mains, et qu’aujourd’hui peut bien être leur dernière journée. Ils se trouvent alors dans une position dangereuse car de même que Dieu est Amour, il est aussi le Juste Juge. Si un être humain refuse le parfait Salut que Dieu a préparé en Jésus-Christ, il aura à subir le Juste châtiment en Enfer pour tous ses péchés. En effet, nous aurons tous des comptes à rendre à Dieu notre Créateur. Acceptons donc le parfait Salut que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ.
2. « Il doit y avoir un piège »
Certaines personnes ont peur qu’on leur prenne leur liberté de vivre comme ils veulent dans ce monde. Ils ont de la peine à penser qu’on puisse trouver quelque chose de gratuit dans ce monde. Ils se disent que c’est trop facile et qu’il doit y avoir un piège.
Mais ils ne réalisent pas que Jésus-Christ a payé un très grand prix inestimable en mourant pour nous tous à la croix. Nous recevons son salut gratuitement, parce que Jésus a payé de son propre sang pour que tous nos péchés soient pardonnés.
Nous n’adhérons pas à une secte, mais nous découvrons en Jésus une relation personnelle et vivante avec Dieu notre Créateur et notre Sauveur.
3. « J'y penserai plus tard »
Il s’agit là probablement de la réponse la plus fréquente et la plus dangereuse. On remet à plus tard. Plus on retarde la décision, plus elle devient difficile à prendre. Et en plus, on n’a aucune assurance que l’occasion se représentera.
« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs » (Hébreux 3. 15).
Dieu donne à chaque être humain l’occasion de recevoir Jésus-Christ, pendant sa vie sur terre, comme seul Seigneur et Sauveur personnels.
Comment évangéliser ?
Il y a plusieurs formes d'évangélisation dont voici les deux principales : la prédication et le témoignage.
Chaque disciple de Christ est une lampe qui brille dans le monde. La Parole de Dieu nous dit :
"Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux" (Matthieu 5. 14-16).
"Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
"Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ ...demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile..." (Philippiens 1. 27).
C'est une chose certaine, la plus grande force de l'évangélisation c'est notre témoignage personnel et celui des églises. Quelle vision donnons-nous au monde ?
Le message est claire : "...afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie" (Philippiens 2. 15).
Ce qui frappe les gens, ce n'est pas tant nos discours que nos actes, mais, c’est la façon dont nous nous comportons. "Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera" (1 Pierre 2. 12).
Notre témoignage personnel est directement visible par notre entourage. Et celui des églises est évident dans le quartier.
Quel spectacle donnons-nous au monde ? Celui de nos divisions, de nos querelles, de nos rivalités, de notre esprit sectaire ? Jésus dit : "A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres" (Jean 13. 35).
Dans notre travail d'évangélisation, nous devons aussi respecter le travail des autres prédicateurs. Nous ne sommes ni les seuls, ni les meilleurs. Lorsque nous voulons entreprendre une œuvre d'évangélisation, nous devons regarder autour de nous. Des ouvriers sont déjà dans le champ, à l'œuvre depuis parfois des années. Nous récolterons peut-être ce qu'ils ont semé, mais, nous devons respecter leur présence et leur travail.
Autant que cela est possible, recherchons la main d'association, afin de ne pas bâtir sur les fondations et avec les matériaux des autres.
Évangéliser avec la Puissance de Dieu :
La force de l'évangélisation, c'est la manifestation de la puissance de Dieu, lorsque le Seigneur Jésus rend Lui-même témoignage à sa Parole et confirme le message que nous annonçons.
Lorsque les premiers disciples ont commencé leur mission, ils l'ont fait après avoir été remplis du Saint-Esprit, selon ce que Jésus leur avait recommandé : "Et voici, j’enverrai sur vous ce que mon Père a promis; mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut" (Luc 24. 49).
Ce n'est qu'après avoir été revêtus de la puissance d'en haut qu'ils ont pu obéir à l'ordre de Jésus de prêcher la Bonne Nouvelle, et nous en lisons les résultats dès les premiers chapitres des Actes des apôtres.
"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. ...Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes" (Actes 2. 37-41).
"La main du Seigneur était avec eux, et un grand nombre de personnes crurent et se convertirent au Seigneur" (Actes 11. 21).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient" (Marc 16. 20).
C'est le modèle. Nous disposons aujourd'hui de moyens de communication que les premiers disciples n'avaient pas, mais peut-être qu'il nous manque ce que eux, possédaient : 1. Ils étaient revêtus de la puissance d'en haut. 2. Le Seigneur Jésus travaillait avec eux
Jésus Lui-même a été revêtu du Saint-Esprit et a reçu le témoignage de son Père, ainsi que ses disciples. "Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi" (Jean 5. 36-37).
"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la Parole de sa grâce et permettait qu’il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14. 3).
"Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance, par la parole et par les actes, par la puissance des miracles et des prodiges, par la puissance de l’Esprit de Dieu, en sorte que, depuis Jérusalem et les pays voisins jusqu’en Illyrie, j’ai abondamment répandu l’Évangile de Christ" (Romains 15. 17-19).
Notre bonne volonté, nos propres désirs, notre zèle, notre énergie, nos plans, nos méthodes, nos moyens humains sont insuffisants. Le Seigneur l'a dit dans Luc 24. 46-49 : "...mais vous, restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la puissance d’en haut".
Nous ne sommes pas meilleurs qu'eux, mais nous sommes souvent téméraires et impétueux. Nous manquons de sagesse et nous ne sommes pas obéissants, alors nous semons beaucoup et nos récoltons peu, car, nous ne remplissons pas les bonnes conditions, celles de Dieu.
Avant d'entreprendre quelque chose, attendez que le Seigneur vous rende capables, car naturellement vous ne l'êtes pas. "Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5).
Certes, vous pouvez parler et agir, mais, le Royaume dans lequel nous travaillons n'est pas régi par des lois naturelles et humaines. C'est le Royaume de Dieu, ses règles sont divines, spirituelles et surnaturelles. Il n'obéit pas à nos conceptions. C'est parce que nous ne voulons pas comprendre cela que nous ne pouvons pas surmonter certains obstacles.
Le résultat de l'évangélisation est directement lié à l'œuvre du Saint-Esprit concernant la conviction qui s'empare de ceux qui entendent l’Évangile, et à la démonstration des miracles et des guérisons qui accompagnent la Parole.
Nous avons besoin de prendre conscience de plusieurs choses si nous voulons que notre évangélisation soit conforme à la pensée de Dieu et de Christ :
1. Annoncer le bon message, tout le conseil de Dieu (Actes 20. 27).
2. En parler comme il se doit, avec assurance et à propos (Colossiens 4. 6).
3. Prier afin que le Seigneur ouvre les portes (Colossiens 4. 3).
4. Discerner et saisir les occasions (2 Timothée 4. 2).
5. Être respectueux du travail des autres (Romains 15. 20).
6. Être revêtus de la puissance d'en haut, remplis du Saint-Esprit (Actes 1. 8).
7. Compter sur le Seigneur, plus que sur nos propres forces, nos moyens, nos méthodes, notre sagesse (Actes 4. 29-31).
Enfin ayez du zèle, celui que produit l'Évangile de paix. "Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions. La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. Le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix" (Jacques 3. 16-18).
Nous enfants de Dieu, ne perdons pas notre temps dans des discussions vaines et stériles, qui n'avancent pas le Royaume de Dieu. "Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi; car elles sont inutiles et vaines" (Tite 3. 9).
N'oublions pas l'objectif de l'évangélisation : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).
Quel chemin devons-nous chacun prendre ?
Le carrefour
Le voyage de la vie a deux chemins et deux destinations. La décision de quel chemin suivre, appartient à chaque être humain.
Dans notre enfance, nous marchions pendant un peu de temps dans le chemin de l’innocence. Et puis, le chemin de l’enfance et de l’innocence étant terminé, nous arrivons à un carrefour. Nous voici à l’adolescence, nous apercevons deux chemins distincts. Et en arrivant à ce carrefour, il faut choisir : « Quel chemin devrais-je prendre ? » Cette décision pour chacun de nous est très importante : Elle est la plus importante décision de notre vie, parce que l’un mène au Ciel ; et l’autre en Enfer. « Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir » (Josué 24. 15).
Comment savoir quand nous arrivons à ce carrefour ? Il n’y a pas de règle, ni d’âge. Quelques enfants arrivent à ce carrefour plus tôt dans la vie que d’autres. Peut-être qu’on n’y arrive pas avant de devenir conscient d’une meilleure voie, ou d’entendre l’Évangile. Ça pourrait être une prise de conscience du bien et du mal, ou un doux appel à suivre le Seigneur Jésus. Ces sentiments sont des indications du carrefour. Dieu est le Dieu d’Amour, et Il fait connaître les deux chemins aux gens de tous les pays du monde et toutes les cultures.
Arrivés à ce carrefour, que voyons-nous ? Regardons bien les deux chemins. Nous verrons qu’un chemin est large, apparemment aplani et facile à suivre ; tandis que l’autre chemin est étroit. Là, il faut dire « non » au péché. Il y a beaucoup de gens sur le chemin large, tandis que le chemin étroit est peu fréquenté. Jésus a dit : « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent » (Matthieu 7. 13-14).
Le chemin large :
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous confus ou incertains de quel chemin prendre ? Si quelqu'un s’approche du chemin large et très fréquenté, il va entendre Satan, le maître de ce chemin, lui demander de se promener avec lui. Son histoire est très séduisante. Sur le long de ce chemin, Satan offre beaucoup d’amis, et tout le monde semble très content, car, nombreux sont les divertissements. Il y a de la boisson, de la danse, des fêtes, et plusieurs autres sortes de divertissements.
La personne qui commence à marcher sur ce chemin peut avoir de bonnes intentions. Plusieurs peuvent même éviter les pièges pour un temps. Néanmoins, bien trop souvent, leur moralité et leurs principes commence à s’affaiblir. Mentir, voler, et tricher peuvent devenir des habitudes courantes. Il semble que l'on peut choisir son style de vie sur ce chemin, et appeler cela la liberté. Il semble que l'on peut s'y retenir de certains péchés, ou, on peux s’y plonger profondément. Ce chemin le mène si rapidement à sa fin, qu'il est à peine conscient que son temps s’écoule. Certaines personnes sur ce chemin sont vaincues par beaucoup de problèmes, et ils ne voient aucune issue. Trop souvent, le désespoir, la drogue, le meurtre, ou le suicide en sont le résultat. La Bible dit : « Mais la voie des personnes déloyale est rude (pénible à supporter) » (Proverbes 13. 15).
Chers lecteurs et lectrices, est-ce cela que vous voulez dans votre vie ? Est-ce que c’est le chemin que vous voulez parcourir ? Est-ce que vous avez remarqué que Satan n’a jamais parlé des conséquences qui se trouvent à la fin de son chemin ? Il ne s’y risquerait pas : car, il se trahirait lui-même. « (Satan) le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire » (Jean 10. 10). L’Enfer, qui est le lac de feu qui ne s’éteint jamais, est le résultat final du fait de marcher sur le chemin large. Ce lieu a été préparé pour le diable et ses anges. Il y aura des pleurs, des gémissements et des grincements des dents pour toujours. Oui, chers lecteurs et lectrices, aimerez-vous marcher avec Satan le diable, et partager son sort ? Si vous êtes entrain de marcher sur le chemin large, alors aujourd’hui, c’est le moment de choisir le chemin étroit de la Vie Éternelle.
Le chemin étroit :
Regardons de plus près le chemin étroit. Ce chemin est pour tous ceux qui le cherchent sincèrement ; personne n’est refusé. Jésus veut être, pour chacun de nous, notre Sauveur et notre guide personnels. Il nous demande de nous repentir de nos péchés, d’abandonner notre volonté, et de mettre toute notre confiance en Lui. Jésus dit : « Recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux et mon fardeau léger » (Matthieu 11. 29-30).
Jésus est le bon Berger (Psaume 23). Il nous aime tellement qu’il marche tout près de nous sur le chemin étroit. À mesure qu’il nous enseigne ses voies, nous trouvons de la joie en Le suivant. Lorsque le chemin semble sombre et difficile, Jésus prend notre main et nous guide jusqu’à ce que nous voyons plus clairement. Parfois, quand nous sommes très fatigués, ou quand le chemin est très dangereux, Jésus, le bon Berger, nous prend simplement dans ses bras et nous soutient. Bientôt, nous aurons la force pour marcher de nouveau. « Comme un berger, il paîtra son troupeau, Il prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein ; Il conduira les brebis qui allaitent » (Ésaïe 40. 11). Avec d’autres chrétiens enfants de Dieu, nous trouvons l’amour, le soin et le soutien en marchant sur le chemin étroit.
Le choix :
Ces deux chemins, le chemin large et le chemin étroit, s’arrêtent tous deux quand la vie prend fin. Alors viendra le Jugement : Dieu jugera la vie de chacun selon le chemin qu’il aura choisi. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27).
Au dernier jour, les gens qui voyagent sur le chemin large avec Satan pour maître, vont comparaître devant Dieu pour être jugés. « Et chacun fut jugé selon ses œuvres » (Apocalypse 20. 13). « Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges » (Matthieu 25. 41).
Les gens qui voyagent sur le chemin étroit vont aussi être jugés par Dieu et être récompensés. « Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 34). Nous entrerons dans notre demeure céleste pour être pour l'éternité avec Jésus dans ce lieu si beau qu’aucun mot ne peut décrire ! « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père; si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place » (Jean 14. 2).
Quel chemin allez-vous choisir ? Ce sera, soit le Ciel, soit l’Enfer pour l’éternité. Choisissez le chemin étroit qui mène au Ciel, et demandez à Jésus de vous aider. « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité » (Deutéronome 30. 19).
Ne remettez pas votre Salut à demain !
Concernant le Salut, la Bible nous avertit avec insistance que demain n'est jamais un choix possible. Le Salut nous est présenté comme étant offert aujourd'hui même : « Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut » nous dit la Bible dans 2 Corinthiens 6. 2. Remettre notre décision au lendemain, c'est un moyen souvent utilisé par Satan pour vous priver du Salut.
À Athènes, l'apôtre Paul a prêché l'Évangile. Certains se sont moqués de son message, d'autres ont cru, tandis que d'autres encore ont dit : « Nous t'entendrons une autre fois sur ce sujet » (Actes 17. 32).
Lors d'une autre occasion, Félix le gouverneur, a entendu l'apôtre Paul parler de la foi en Christ ; mais, lorsque l'apôtre Paul parla de la justice, de la maîtrise de soi et du jugement à venir, le gouverneur Félix, tout effrayé dit à Paul : « Pour le moment retire-toi ; quand je trouverai un moment convenable, je te ferai appeler » (Actes 24. 25).
Ne vous laissez pas influencer par qui que ce soit, ni par quoi que ce soit, pour remettre à plus tard la question de votre Salut, car, plus tard pourrait être trop tard. « Vous ne savez pas ce que qui arrivera demain » (Jacques 4. 14). Dans aucun des deux cas cités, nous ne trouvons la moindre indication qu'une autre occasion ait été donnée à ces hommes d'entendre l’Évangile et de se repentir.
L'Enfer sera peuplé de ceux qui, de bonne foi, auront remis au lendemain la question de leur salut, et laissé passer l'occasion d'être sauvés le jour même. Je vous supplie de faire de la question de votre Salut une priorité urgente. Repentez-vous de vos péchés, et croyez en Jésus Christ. Faites-le aujourd'hui ; faites-le maintenant !
"Car Dieu parle une fois, et deux fois, et l'on n'y prend pas garde" (Job 33. 14)
"Ne te glorifie pas du jour de demain, car tu ne sais pas ce qu'un jour enfantera" (Proverbes 27. 1).
"Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs." (Hébreux 4. 7).
Aujourd’hui, le Sauveur passe,
Ne compte pas sur demain.
Aujourd’hui c’est jour de Grâce :
Vois, Jésus te tend la main.
Le temps fuit, l’heure s’envole ;
Ouvre ton cœur à Jésus.
Obéis à sa Parole ;
Hâte-toi, ne tarde plus !
Vivre éternellement au Paradis ou en Enfer ?
"J'ai mis devant toi la vie et la mort... Choisis la vie, afin que tu vives..." (Deutéronome 30. 19)
Croyants ou incroyants, tout le monde espère qu’après la mort, la vie va continuer dans un bonheur absolu et éternel. C’est ce que la Bible affirme, du moins pour certains. Car "Dieu a mis dans leur cœur (le cœur de chaque être humain) la pensée de l’éternité" (Ecclésiaste 3. 11).
Nous vivons sur la terre et nous sommes à la fois des êtres physiques et moraux (chair et esprit). La mort de notre corps humain (conséquence du péché) est la fin de notre existence physique terrestre, mais pas celle de notre existence morale (spirituelle). "Avant que la poussière retourne à la terre comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné (Ecclésiaste 12. 7).
Notre vie sur la terre est un passage et nous en rendrons compte un jour devant Dieu. "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9. 27). Dès que nous quitterons ce monde, comme aussi à l’issue de ce jugement, il n'y aura que deux destinations dans l'éternité : le Paradis (la Vie Éternelle), ou l’Enfer (le châtiment éternel). "Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle (Matthieu 25. 46).
Le Ciel (le Paradis) est la demeure du seul vrai Dieu de l'univers qui est trois fois Saint. Et pour aller passer l'éternité au Paradis dans le bonheur infini et éternel, il faut être juste aux yeux de Dieu, c'est-à-dire sans péchés. Le péché, c’est la désobéissance aux lois de Dieu. Beaucoup d’entre nous ne se croient pas si mauvais que cela, mais le rayon laser de la Sainte Parole de Dieu nous donne un tout autre éclairage. "Il n'y a point de juste, pas même un seul ; Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis..." (Romains 3. 10-11).
Nous sommes donc tous des pécheurs par nature. Un enfant n’a pas besoin d’apprendre à mentir. A cause de la chair qui est encore en nous, nous péchons constamment par nos pensées, par nos paroles ou par nos actions. Nous ne pouvons pas nous en empêcher et nous méritons tous le châtiment éternel en Enfer à cause de nos péchés, les meilleurs d’entre nous comme les pires.
Mais il y a une Bonne Nouvelle ! Dieu nous aime d'un Amour infini ; et pour nous éviter l’Enfer, Il envoie sur la terre le seul vrai Juste qui a vécu sur la terre, son Fils unique Jésus-Christ. C’est nous qui sommes coupables, mais c’est Jésus qui vient s’offrir en sacrifice parfait en mourant sur la croix, pour subir pour nous le châtiment que l’on méritait tous. "Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui" (Ésaïe 53. 5).
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Quiconque se repent de ses péchés, croit et place toute sa confiance en Jésus a, dès maintenant, la certitude d'avoir le pardon de tous ses péchés et d'aller vivre au Paradis pour l'éternité. Cela est possible, car tous ceux qui sont sauvés de tous leurs péchés par le moyen de la foi en Jésus, sont à jamais sanctifiés par le Sang précieux de Jésus. Ils sont nés de nouveau, justifiés, rachetés, et libérés des liens du Diable qui les tenait captifs dans son Royaume de ténèbres.
Chers lecteurs et lectrices, si vous n'êtes pas encore venus à Jésus pour avoir le Salut de votre âme, qui que vous soyez, bandit ou pas, croyant ou incroyant, Dieu vous aime et il vous donne son Fils Jésus pour vous sauver parfaitement. Dieu vous demande de vous repentir et de vous détourner de tous vos péchés, de croire en Jésus-Christ (en Lui et en personne d’autre), de l’accepter comme seul Sauveur (Il est mort pour vous) et comme seul Seigneur (Il est ressuscité et Il règne éternellement). Oui, c'est vrai ! Chaque être humain peut être sauvé de l’Enfer éternel en se repentant et en se détournant de tous ses péchés. Chaque être humain peut faire sincèrement cette prière et la mettre réellement en pratique durant toute sa vie pour avoir la certitude d'aller au Paradis éternel : "Seigneur Jésus, je crois en toi, viens dans mon cœur, je veux recommencer une vie nouvelle avec toi et devenir ton disciple. Amen".
Être prêts pour l'éternité
Une invitation EXCEPTIONNELLE :
Jésus-Christ se sert de la parabole en Matthieu 22. 1-4 pour nous présenter l’invitation que Dieu offre à tous les êtres humains. Dans son Amour immense, Dieu offre, à quiconque croit en Jésus Christ, le pardon de ses péchés, la vie éternelle et une place dans le Ciel. Matthieu 22. 1 à 4 nous dit : « Jésus, leur parla encore en paraboles, en disant : Le royaume des cieux a été fait semblable à un roi qui fit des noces pour son fils ; et il envoya ses esclaves pour appeler ceux qui étaient invités aux noces ; et ils ne voulurent pas venir. Il envoya encore d'autres esclaves, en disant : Dites aux invités : Voici, j'ai préparé mon festin… tout est prêt ; venez aux noces » .
Une décision capitale :
Dieu nous laisse libres de notre choix. Nous pouvons accepter ou refuser ce qu’Il nous offre. Mais nous aurons tous à Lui rendre compte, car, à notre mort (lorsque notre corps retourne à la terre, qu’il soit brulé ou qu’il ait disparu), notre âme qui est éternelle retourne à Dieu.
Notre avenir éternel est donc lié au choix que nous allons faire durant notre vie sur la terre.
Il faut se préparer dès aujourd’hui :
Tout au long de la Bible, Dieu nous interpelle avec beaucoup d’insistance afin que nous soyons prêts à Le rencontrer. Pourquoi ? La Parole de Dieu nous l’explique ainsi : « Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l’ignorance, ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a établi un jour où il doit juger en justice la terre habitée, par un Homme qu’il a désigné (Jésus Christ), ayant donné une preuve certaine à tous, l’ayant ressuscité d’entre les morts » (Actes 17. 30-31)
La parfaite Justice de Dieu qui exige la condamnation des « coupables » nous paraît parfois contradictoire avec son Amour et sa Grâce infinis. Mais, la Bible nous montre que ces caractères de Dieu peuvent cohabiter, car sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le Jugement que méritaient tous nos péchés.
C’est pourquoi Dieu nous dit : « Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3. 24).
Notre responsabilité est totalement engagée car : « Celui qui croit en lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu… la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 18, et 36).
Devant ces conséquences aussi dramatiques, que PERSONNE ne néglige de se préparer pour rencontrer le seul vrai Dieu de l'Univers qui est trois fois Saint !
Comment être prêt ? Comment être lavés de tous nos péchés et être déclarés justes devant Dieu ?
Nous êtres humains, nous nous trompons totalement si nous imaginons que nos bonnes actions pourront compenser nos fautes, et qu’ainsi, Dieu sera « satisfait » à tel point que nous serons épargnés du Jugement. Car « toutes nos justices sont comme un vêtement souillé » (Ésaïe 64. 6).
Mais, Dieu nous offre l’unique moyen d’être « lavés » de tous nos péchés et de pouvoir ainsi être admis dans sa Sainte Présence : CHACUN doit se repentir, confesser personnellement à Dieu ses fautes, placer toute sa confiance en Jésus seul, le Sauveur du monde, et en son parfait sacrifice à la croix. Chacun doit croire qu’il est purifié par Jésus Christ, le Fils de Dieu, qui mourut et qui ressuscita pour nous sur la croix. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Certains trouvent trop facile cette façon d’être « lavé » de sa culpabilité et d’être déclaré juste et digne de se tenir dans la sainte Présence de Dieu.
Avouons qu’à cause de notre fierté et de notre orgueil, il nous est difficile (parfois même impensable) de reconnaître notre propre culpabilité. Acceptons de voir les choses comme Dieu les voit, reconnaissons que nous sommes coupables d'avoir péché devant le Dieu Saint, et croyons en son Fils Jésus Christ. « Celui qui entend ma parole et qui croit… a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
Quand faut-il être prêt ?
La Bible insiste : C’EST AUJOURD’HUI !
Nous ne maîtrisons absolument pas le moment de notre mort. Hélas, si une personne qui ne croit pas en Jésus-Christ venait à mourir à l’instant, elle aurait à endurer immédiatement les tourments éternels dans le Séjour des morts, puis dans l'Enfer éternel, loin de Dieu. C’est une situation irréversible, car dans l’au-delà, il n’existe pas de « deuxième chance ».
Pour illustrer cette situation, la Bible donne cet exemple : « Dès que le maître… aura fermé la porte, quand vous vous tiendrez dehors… Là seront les pleurs et les grincements de dents. » (Luc 13. 25-28).
C’est pourquoi, il est IMPORTANT d’être prêt MAINTENANT, car à tout instant, ça peut être ÉTERNELLEMENT TROP TARD !
Être prêt, c’est la situation de tous ceux qui ont cru en Jésus Christ. Ils ont placé toute leur confiance en Jésus et ils ont la certitude que leurs péchés sont tous effacés par le sang précieux de Jésus-Christ. S’ils meurent, leur âme rejoindra immédiatement Jésus Christ dans le Paradis, attendant la résurrection de leur corps qui aura lieu au Retour de Jésus. Et dès maintenant, ils savourent au plus profond de leur cœur, la paix, la grâce et l’Amour de Dieu qui les a sauvés de leurs péchés.
« Ce que je vis maintenant dans mon corps, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Ne désirez-vous pas être chacun prêt dès aujourd'hui ?
Lequel voulons-nous ?
Chers lecteurs et lectrices, comme la plupart des êtres humains, vous avez certainement quelques inquiétudes concernant l'état actuel du monde dans lequel nous vivons. Une question surgit parfois : Alors que Dieu existe, pourquoi laisse-t-Il le mal impuni, pourquoi n'intervient-Il pas au milieu de tant de souffrance et d'injustice ?
Lequel voulez-vous ?
Cette question, qui va être répétée plusieurs fois, nous ramène à un fait unique, qui a eu lieu il y a longtemps. Les êtres humains l'ont peut-être oublié, mais ses conséquences subsistent encore, et Dieu nous le rappelle aujourd'hui. Il y a deux mille ans, les êtres humains - autorités civiles, religieuses, la foule ont choisi : D'un côté, Barabbas criminel, rebelle, meurtrier, qui attendait en prison le jour de son exécution, De l'autre côté, Jésus-Christ, le Fils bien-aimé de Dieu le Père, qui avait été de lieu en lieu faisant du bien, le seul Juste que la terre ait porté.
- Lequel voulez-vous ? Barabbas ou Jésus qui est appelé Christ ?
« .., Lequel voulez-vous que je vous relâche ? Et ils dirent : « Barabbas »... Que ferai-je donc de Jésus qui est appelé Christ ?... Qu'il soit crucifié... Mais quel mal a-t-il fait ? Qu'il soit crucifié... Que son sang soit sur nous et sur nos enfants » (Matthieu 27. 17-26). Le brigand relâché court toujours : violence et corruption sévissent ; et le monde est coupable de la mort du Fils de Dieu sur la croix.
Un jour, une terrible rétribution attend ceux qui se sont rangés du côté des foules qui négligent ou rejettent le Sauveur Jésus. Dieu exercera sa vengeance, et son jugement se déversera bientôt sur ce monde. En attendant, dans toute la chrétienté, on voit des croix qui rappellent de quelle mort mourut le Sauveur Jésus. Dieu ne veut pas que la mort de son Fils Jésus sur la croix soit oubliée ainsi que sa glorieuse résurrection.
Aujourd'hui encore, dans sa grande patience, Dieu appelle les êtres humains à se repentir, « ou méprises-tu les richesses de sa bonté et de sa patience et de sa longue attente, ne connaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4). Reconnaître humblement devant Dieu notre culpabilité, confesser nos péchés, c'est trouver le pardon que Dieu offre par Jésus Christ notre Seigneur et Sauveur. Croire au Seigneur Jésus, c'est croire à son sacrifice sur la croix, c'est croire à l'efficacité de son sang qui purifie de tout péché. Croire au Seigneur Jésus, c'est croire au Fils de Dieu, c'est avoir la Vie Éternelle. « C'est ici le témoignage: que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils: Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 11-12).
- Lequel voulez-vous ? Écouter la voix de Dieu, croire la Parole de Dieu, la Bible ? ou Écouter la voix de Satan le séducteur et le menteur ?
Accepter le Seigneur Jésus-Christ dans son cœur, c'est se tourner « des ténèbres à la lumière, et du pouvoir de Satan à Dieu », c'est recevoir le pardon des péchés (Actes 26. 18). C'est aussi échapper au jugement qui va venir sur ce monde (1 Thessaloniciens 1. 10) et au jugement éternel (Jean 5. 24 ; Hébreux 6. 2b). C'est posséder une bienheureuse espérance (Tite 2. 13).
- Lequel voulez-vous ? Une secte, une religion nouvelle, garder des traditions ? Jouir de la vie, ne pas penser à l'avenir, continuer de vous persuader que vous n'êtes pas plus mauvais que vos semblables, c'est-à-dire penser que vous êtes juste ?
Non, le christianisme, c'est avant tout une Personne (Jésus), avec qui nous devons avoir une relation vivante et personnelle. Nous avons besoin de Quelqu'un qui soit capable de nous comprendre, de nous aimer, de nous secourir, de nous conduire, de nous donner une raison de vivre. Le vrai chrétien peut chanter : « Pour moi, j'ai mon Sauveur ; Il suffit à mon cœur. En son amour je me confie ».
Lequel voulez-vous ?
Aujourd'hui, la porte du Salut est ouverte : « Je suis la porte [dit Jésus]: si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). Demain, la porte peut être fermée : « Et la porte fut fermée... Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais lui, répondant, dit : En vérité, je vous dis: je ne vous connais pas » (Matthieu 25. 10-12). De quel côté serez-vous ?
Encore une fois, nous vous demandons : lequel voulez-vous ? Pendant l'éternité avec lequel serez-vous ? Avec le Seigneur Jésus au Paradis ou avec Satan le meurtrier en Enfer ?
Avertissement
« Qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
« Quant aux timides, et aux incrédules... aux meurtriers, et aux fornicateurs, et aux magiciens, et aux idolâtres, et à tous les menteurs, leur part sera dans l'étang de feu et de soufre, qui est la seconde mort » (Apocalypse 21. 8).
Promesse du Seigneur Jésus à un brigand repentant : « Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23. 43).
Prière du Seigneur Jésus : « Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où moi je suis, ils y soient aussi avec moi, afin qu'ils voient ma gloire, que tu m'as donnée » (Jean 17. 24).
Courir vers le précipice
“Nous courons sans souci vers le précipice, après avoir mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir” (Blaise Pascal).
Quel est ce précipice, sinon la mort, terme de la vie de tous les êtres humains ? Nos idées de la mort et nos projets sont autant d'écrans qui nous masquent cette échéance. Quelqu'un disait de l'un de ses proches : “Il vit comme s'il ne devait jamais mourir”.
Avoir des projets à tout âge est un signe de bonne santé psychologique. Pourtant, il ne faut pas que les buts que nous poursuivons aujourd'hui nous empêchent de penser à notre sort éternel. Au contraire, il serait sage de s'interroger sur l'au-delà. Dieu seul le connaît et peut nous en parler. Il le fait dans la Bible, et nous montre très clairement ce qui attend les êtres humains après leur mort. Pour ceux qui auront refusé ou négligé le parfait salut que Dieu offre en Jésus Christ : un jugement définitif et des tourments sans fin les attendent en Enfer. Pour ceux qui ont accepté Jésus-Christ dans leur vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels, et se sont confiés en Lui : un bonheur éternel et parfait au Ciel, au Paradis, les attend dans la compagnie de Jésus, leur Sauveur.
“Dieu... veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité” (1 Timothée 2. 4). Nous êtres humains, notre vie nous est donnée pour que nous puissions avoir une relation personnelle et vivante avec Dieu notre Créateur, et pour que nous vivions pour Lui pendant notre vie sur terre. Un jour, nous rencontrerons le seul vrai Dieu notre Créateur qui s'est révélé à nous en Jésus-Christ. Rencontrerons-nous le Seigneur Jésus-Christ comme étant déjà notre Sauveur, ou sera t-il notre Juge ? Dieu nous a prolongé la vie jusqu'à maintenant parce que sa Grâce nous attend.
L'autruche, dit-on, cache sa tête dans le sable pour ne pas voir le danger. Que ce ne soit pas notre cas. Que l'au-delà ne soit plus un précipice inconnu auquel nous refusons de penser. Croyons à l'Amour parfait de Jésus-Christ qui est mort sur une croix, et qui est ressuscité pour nous sauver de la mort éternelle, acceptons son pardon, et nous pourrons alors attendre sans crainte l'éternité avec Lui dans le Ciel.
Dieu nous aime, confions-nous entièrement en Lui
Le seul vrai Dieu de l'Univers nous aime Il nous parle, et nous invite à nous convertir, c'est-à-dire à nous tourner vers Lui, par le moyen de la foi en Jésus-Christ son Fils, afin que nous soyons délivrés pour l'éternité. Oui, Dieu veut nous sauver de tous nos ennemis et de la mort éternelle.
Alors, plutôt que de nous confier en notre propre justice, ou en notre propre sagesse, repentons-nous et croyons à l'Évangile. Recevons Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur.
Le Seigneur Jésus est « celui qui était, qui est, et qui vient... Il est le témoin fidèle, le premier-né des morts, le prince des rois de la terre » (Apocalypse 1. 4-5). Jésus Christ vint sur la terre en se faisant Homme il y a bientôt 2000 ans. Il a été dans sa vie l'irréprochable témoin de Dieu. Crucifié sur la croix, Jésus-Christ est ressuscité le troisième jour ; il est le premier-né d'entre les morts, car tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui ressusciteront aussi.
« À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang... à lui la gloire et la force aux siècles des siècles » (Apocalypse 1. 5-6).
Le seul vrai Dieu de l'Univers (Père, Fils et Saint-Esprit) nous aime. Mais Dieu n'agit pas de manière arbitraire, il agit selon les règles de sa Justice absolue. Cette Justice exige le châtiment éternel de tous les perdus. Le Sauveur dont tous les êtres humains ont besoin, c'est Jésus le Ressuscité. « Par Lui vous est annoncée la rémission des péchés. De tout ce dont vous n'avez pas pu être justifié par la loi de Moïse, quiconque croit en Jésus est justifié par lui » (voir Actes 13. 38-39).
Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur, s'adresse à chacun de nous tous qui L'appartenons par le moyen de la foi en Lui. Il nous dit : « Parce que tu as gardé la Parole de ma patience, moi aussi je te garderai de l'heure de l'épreuve qui va venir sur la terre habitée tout entière » (Apocalypse 3. 10). « Je viens bientôt » (Apocalypse 3. 11). Voilà une immense consolation de la part de Jésus Christ pour ceux qui écoutent Dieu et Lui obéissent. Avant l'arrivée des terribles événements de la fin des temps qui s'approchent, le Seigneur Jésus vient, il vient chercher tous ceux qui ont cru en Lui. Ils seront ainsi toujours avec Lui. La même promesse est répétée trois fois à la fin du livre de l'Apocalypse au chapitre 22, versets 7, 12, et 20)
Seule la Bible, la Parole de Dieu, nous apporte la Vérité. Elle a raison de nous répéter qu'il faut nous réconcilier avec le seul Dieu Saint, notre Créateur. Elle a raison encore quand elle dit que les êtres humains se sont fourvoyés dans leurs vains raisonnements, et que, se vantant d'être sages, ils sont devenus fous. (Romains 1. 22) l'être humain a voulu se passer de Dieu. Ça, c'est causer son propre malheur, car l'Enfer, ce n'est rien d'autre que l'absence définitive de Dieu.
Beaucoup ressentent le vide moral et spirituel que laisse la science dans leur cœur. Elle a accru le confort, façonné la société ; mais science et société passent à côté du vrai but de l'existence.
Chers lecteurs et lectrices, est-ce que vous vous posez ces questions : D'où est-ce que je viens ? Où est-ce que je vais ? Qui remplira mon cœur ? Qui donnera un but à ma vie ?
Alors le Dieu Sauveur vous cherche pour vous donner ses riches réponses.
Il est notre Créateur ; c'est de Lui que nous venons, et il sait ce qu'il nous faut. C'est de Lui que nous avons besoin. « Dieu fait sentir à l'âme qu'Il est son unique bien, que tout son repos est en Lui, qu'elle n'aura de joie qu'à l'aimer ». La vraie vie, c'est le connaître, Lui, seul vrai Dieu, et celui qu'il a envoyé, son Fils Jésus Christ (voir Jean 17. 3) : c'est la vie éternelle. Dieu la donne dès maintenant à quiconque se reconnaît pécheur au fond de son être, et le confesse à Dieu, en croyant en Jésus mort pour nos péchés, et ressuscité pour notre justification. Dieu accorde alors le pardon, la paix et la liberté ; il comble le vide, il remplit le cœur de son Amour, il donne des certitudes. Servir Jésus, Celui qui a donné sa vie pour nous, voilà le grand but de la vie. Il n'y a plus de recherche angoissée pour qui se confie en Dieu.
« Au lieu de la paix, j'avais amertume sur amertume ; mais toi, tu as aimé mon âme, la retirant de la fosse de destruction, car tu as jeté tous mes péchés derrière ton dos. » (Ésaïe 38. 17).
Ne pas être incrédule face à Jésus-Christ
« Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le DON GRATUIT de Dieu, c'est la vie éternelle » (Romains 6. 23). Notre vie est liée à Dieu notre Créateur, et il faut que chaque être humain reçoive le Seigneur Jésus-Christ par la foi.
« Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu... Il est le rémunérateur de ceux qui le recherchent » (Hébreux 11. 6). La foi honore Dieu.
L'incrédulité est le ferment de la rébellion qui conduit à la mort éternelle. Elle fait de notre vie un échec en nous faisant manquer le plan de Dieu pour nous. L'incrédulité consiste à penser que ce qui vaut mieux pour moi à mon avis surpasse ce qui vaut mieux pour moi selon Dieu. La défiance nous isole et nous détourne de Dieu. « Prenez garde qu'il n'y ait en vous un méchant cœur d'incrédulité en ce qu'il abandonne le Dieu vivant » (Hébreux 3. 12).
Si Dieu appelle, ce n'est pas sans faire des promesses ; si Dieu fait des promesses, il faut les croire. La foi seule reçoit ce que Dieu promet. Aucune personne ne vit un quelconque accomplissement des promesses de Dieu tant qu'il ne saisit pas ses promesses pour elle. Oui, Dieu a une volonté parfaite pour votre vie ; faites-Lui totalement confiance.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). « Je suis venu afin que mes brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance » (Jean 10. 10).
Voulez-vous connaître la libération ? La réponse est un choix qui engage votre cœur et votre volonté, plus que votre intelligence. La forteresse de nos émotions et de nos raisonnements doit tomber, car elle s'élève contre la connaissance de Dieu. "Toute pensée doit être amenée captive à l'obéissance de Christ" (voir 2 Corinthiens 10. 5b).
Répondre Oui à Jésus pour être libéré, c'est accepter d'abandonner les chaînes de nos esclavages. « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création ; les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Désormais « Je ne vis plus moi, mais Christ vit en moi » (Galates 2. 20).
VIVRE CHRIST, c'est expérimenter l'amour, la joie, la paix, la fidélité de Dieu dans une relation vivante et épanouie avec Christ. C’est s'appuyer sur le Dieu Vivant et Tout-Puissant qui est bien au-delà de la puissance de la mort. Dieu dit : « Mettez-moi à l'épreuve… et vous verrez si je ne vous ouvre les écluses des cieux » (Malachie 3. 10).
VIVRE CHRIST, c'est être délivré, obtenir la paix véritable, connaître la résolution des conflits intérieurs. Jésus guérit les blessures profondes du coeur en réponse à une obéissance confiante. Par sa présence, il transforme le désespoir en espérance ; l'échec fait place à la victoire, la démission à l'engagement, l'illusion à la réalité ; la monotonie se change en joie. Jésus-Christ apporte la plénitude aux existences vides. « Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant » (Romains 15. 13).
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