divers
Jésus-Christ ému de compassion
Près de quelqu'un qui souffre, nous sommes souvent désemparés, incapables de comprendre réellement sa détresse, de compatir en se mettant à sa place. Sympathiser, c'est souffrir avec celui qui souffre, pleurer avec celui qui pleure, c'est ressentir profondément sa peine et sa douleur.
Un seul a été capable de s'approcher toujours des affligés avec un cœur pleinement compatissant, d'aimer en vérité, sans juger : c'est Jésus. “Voyant les foules, Jésus fut ému de compassion” (Marc 6. 34). Jésus “Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Jésus partageait les souffrances humaines, et il guérissait, inlassablement. Si Jésus a pleuré au tombeau de son ami Lazare, avant de le ressusciter, c'est devant la terrible condition de l'être humain assujetti à la mort et devant l'ignorance de ceux qui se lamentaient, ne sachant pas que Jésus peut ressusciter Lazare.
Mais par-dessus tout, Jésus est venu délivrer l'être humain de la servitude du péché. Jésus est allé de lieu en lieu en faisant du bien, le cœur plein de compassion pour sa créature accablée de fatigue et de douleur. Constatant dans son cœur pur et sensible les ravages du péché sur l'être humain, Jésus apportait la Grâce et le Salut. Eh bien ! Jésus n'a pas changé : Il est “le même, hier, aujourd'hui, éternellement” (Hébreux 13. 8). Jésus n'est plus corporellement sur la terre, il est toujours présent et désire toujours s'occuper de ceux qui passent par la détresse, d'abord pour leur donner la paix du cœur, puis pour les consoler, les soutenir et les encourager. “Ses compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin” (Lamentations de Jérémie 3. 22, 23).
Jésus-Christ est notre Intercesseur
Auprès de Dieu notre Père céleste, Jésus est notre Avocat et notre Médiateur. Jésus est aussi notre Intercesseur : "Il est ressuscité, Il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !" (Romains 8. 34).
Jésus prie pour nous : Prier pour les siens, ceux que le Père lui a donnés, fait partie intégrante du ministère de Christ. Déjà, pendant son séjour terrestre, Jésus priait pour ses disciples qu'Il envoyait dans le monde, afin que le Père les garde. Non seulement pour eux, mais pour tous ceux que le Père lui a donnés, en ce temps là et dans l'avenir. Jésus prie afin que ceux qui croient en lui soient gardés, qu'ils soient sanctifiés, qu'il soient unis et enfin qu'ils soient là où il est, qu'ils voient sa gloire et la partagent.
"C’est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi; - et tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi; -et je suis glorifié en eux. Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés, afin qu’ils soient un comme nous. Lorsque j’étais avec eux dans le monde, je les gardais en ton nom. J’ai gardé ceux que tu m’as donnés, et aucun d’eux ne s’est perdu, sinon le fils de perdition, afin que l’Écriture fût accomplie. Et maintenant je vais à toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu’ils aient en eux ma joie parfaite. Je leur ai donné ta parole; et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par ta vérité: ta parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, je les ai aussi envoyés dans le monde. Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, - moi en eux, et toi en moi-, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé" (Jean 17. 9-23).
Pendant son séjour terrestre, Jésus priait pour ses disciples qui Le suivaient et aussi pour que son Père l'assiste dans la mission qu'Il devait accomplir chaque jour auprès des foules qui venaient à Lui et de ceux qu'Il rencontrait en particulier (Marc 1. 35-39). Jésus a prié toute une nuit pour le choix des douze. "En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu. Quand le jour parut, il appela ses disciples, et il en choisit douze, auxquels il donna le nom d’apôtres" (Luc 6. 12-13). Jésus a prié pour Pierre, afin que sa foi ne défaille pas, lorsqu'il serait criblé par Satan (Luc 22. 31-32). Jésus connaît nos élans de bonne volonté, mais Il connaît aussi la détermination de notre adversaire pour nous détruire, et Il sait que nous avons besoin d'être secourus lorsque nous sommes criblés, c'est pour cela que Jésus prie pour nous.
Dans le domaine de l'intercession, Jésus demeure le même. Assis à la droite de Dieu, Il intercède jour et nuit en notre faveur lorsque nous sommes éprouvés, lorsque nous souffrons, lorsque nous sommes tentés et même lorsque nous avons péché ! La première chose pour laquelle Jésus intercède, concerne le pardon de nos péchés, pas seulement passés, mais ceux de chaque jour. Nous avons besoin d'un Intercesseur qui se tienne pour nous en permanence auprès de Dieu, car nous avons un accusateur qui nous accuse jour et nuit devant Dieu (Apocalypse 12. 10).
L'élément qui décide de la Victoire, c'est le sang du Seigneur Jésus-Christ. L'efficacité de son intercession repose non pas sur la base de nos œuvres, mais de son propre sang, dont la valeur est éternelle (Hébreux 9. 12 ; Apocalypse 12. 11).
Nous avons peut-être du mal a réaliser que Jésus prie pour nous, non seulement d'une manière générale pour toute son Église, mais pour chacun de nous. Cela c'est une réalité. La parole que Jésus adressait à l'apôtre Pierre : "J'ai prié pour toi !" peut s'appliquer à chacun d'entre nous qui lisons ce message.
Il est bon aussi de savoir que Jésus n'intercède pas pour des justes mais pour des coupables. Dans Matthieu 9. 11, Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : "Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? Ce que Jésus ayant entendu, il dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Allez, et apprenez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. C'est pour des coupables qu'il est venu s'offrir en sacrifice et c'est encore pour des coupables qu'il intercède chaque jour".
"Il s’est livré lui–même à la mort, Il a été mis au nombre des malfaiteurs, Il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et Il a intercédé pour les coupables" (Ésaïe 53. 12). Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. (Romains 5. 8). Le sentiment qui anime un intercesseur, c'est la compassion, l'amour, en faveur de ceux pour qui il intervient. En cela, comme en toutes choses, Jésus est parfait et unique. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché (Hébreux 4:15).
Quatre privilèges du croyant né de nouveau
« Or, c’est par Dieu que vous êtes en Jésus-Christ qui, par la volonté de Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30)
Quels sont les principaux privilèges du croyant en Jésus ?. Voici une réponse sur la base du texte ci-dessus : Il s’agit de « la sagesse, la justice, la sanctification et la rédemption ». Ces bénédictions renferment une valeur inestimable en elles-mêmes. Elles se rapportent à une quadruple misère qui enchaîne l’être humain, à savoir l’ignorance, la culpabilité, la souillure et tout le train des conséquences et des effets misérables que lui impose le péché.
L’être humain déchu n’est pas seulement profondément enfoncé dans le péché, mais il gît aussi dans une ignorance grossière de son état et de la manière dont il peut en sortir. Le péché le dépouille de toute sensibilité à l’égard de son état et lui interdit simultanément d’en découvrir le vrai remède.
Jésus-Christ est fait sagesse par l’emploi des trésors de la sagesse qui résident en Lui pour le bien de ceux avec qui il s’unit en tant que représentant. Il l’est également par la sagesse qu’il leur communique au moyen de la lumière avec laquelle le Saint-Esprit les éclaire.
Ainsi, au travers de l’application de Christ à leur âme par la foi, les êtres humains croyants en viennent à discerner à la fois leur péché et leur danger, ainsi que la voie véritable par laquelle il leur est donné de trouver la délivrance.
Hélas, simplement éclairer mon péché ne fait qu’accroître mon fardeau et ma misère, si la culpabilité de ce péché demeure à mon compte pour me condamner, ou si ma conscience s’y arrête pour m’accuser !
Par la volonté de Dieu, Christ est donc fait pour noud justice. Il est la justice parfaite et complète par laquelle se dissout notre assujettissement au châtiment encouru par le péché. Cette justice forme aussi le fondement sûr pour l’établissement d’une paix solide de la conscience.
Cependant, si la disparition de cette culpabilité qui pesait sur moi est une miséricorde inestimable, elle ne peut pas par elle-même donner un bonheur complet.
En effet, l’être humain dégagé de la damnation provoquée par le péché continuerait de vivre une sorte d’enfer sur la terre, car il demeurerait sous la domination impure de toute convoitise indigne produite par sa chair.
En conséquence, de manière à compléter le bonheur des rachetés, Christ est aussi fait sanctification pour eux, par la volonté de Dieu.
Sa sagesse guérit de l’ignorance, sa justice dégage de la culpabilité, et sa sanctification délivre de la domination impure de nos corruptions.
Jésus ne vient pas à nous seulement avec le sang, mais aussi avec l’eau (1 Jean 5. 6). Il purifie tout autant qu’il pardonne. J’ai en Lui un remède parfait et entier.
Cependant, autre chose est encore nécessaire pour connaître un bonheur parfait et complet. Il s’agit de la disparition des tristes effets et conséquences du péché qui continuent de peser sur l’âme et sur le corps de ceux que Dieu a éclairés, justifiés et sanctifiés.
Car une abondance de vanité, de torpeur et d’incrédulité demeure, même chez l’homme le plus accompli en sainteté de vie, et ces choses se manifestent encore chaque jour. Elles oppriment l’âme et aigrissent toutes les consolations de la vie.
Combien de maladies et de douleurs continuent d’alourdir le corps de cet homme, dont la dégénérescence le fait s’approcher chaque jour davantage de la tombe ! Il est comme ses semblables qui n’ont pas reçu les mêmes privilèges de la part de Christ. La sanctification ne nous soustrait pas à la mortalité (Romains 8. 10).
Christ est donc fait aussi rédemption pour son peuple, au regard des fruits et des conséquences du péché.
Cette dernière grâce scelle toutes les autres bénédictions. Elle complète le bonheur des saints de manière à ne rien laisser d’autre à désirer.
La sagesse, la justice, la sanctification et la rédemption incluent tout ce qui est nécessaire pour procurer un bonheur véritable et parfait à l’âme.
Le fait d'être rejeté
"Il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffrît beaucoup, qu’il fût rejeté par les anciens,qu’il fût mis à mort..." (Marc 8. 31).
Depuis presque toujours, des hommes et des femmes ont été rejetés. Parfois, certains vivent de petits rejets faciles à surmonter, et parfois le rejet est tel qu’il écrase l’âme de sa victime. Parmi les personnes qui nous entourent, vous seriez surpris du grand nombre de personne qui ne se sentent pas aimé, particulièrement à l’ère du numérique.
N’allons pas croire que le rejet soit un événement isolé. Non, il est courant et même que la Bible en parle à maintes reprises. En fait, Jésus Lui-même a été rejeté par son peuple. Il Le savait avant même son incarnation. Les Écritures l’avaient annoncée d’avance. Ésaïe 53. 3 nous dit que nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Dans le Psaume 118. 22, il est dit : « La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle ». Jésus a appliqué ce texte à sa propre personne.
Être rejeté se manifeste de diverses manières, il s’agit souvent de ne pas se sentir aimer. Dans certains cas, le rejet prend la forme d’une amitié brisée, d’une peine d’amour, mais également le rejet se manifeste par le silence ou l’indifférence, il arrive même à prendre la forme de paroles blessantes, de moqueries allant jusqu’à de l’intimidation.
Nombreux sont ceux qui ont un profond besoin d’un regard d’approbation, d’un chaleureux sourire, d’une main sur l’épaule ou d’une parole de compassion. Un simple geste de ce genre peut faire briller le soleil dans l’âme d’une personne rejeté. Imaginez vous simplement, comment les personnes rejetés réagiraient si on leur présentait Jésus, que le Seigneur deviendrait leur ami ! Quel transformation radical, ils prendraient conscience d’être aimés, appréciés. Ils trouveraient une identité unique et sans égal que seul Dieu est en mesure de leur offrir. "Il (Jésus) est notre paix… lui … qui a renversé le mur de séparation" (Éphésiens 2. 14).
La différence entre Jésus et toute autre personne victime de rejet est que Jésus est venu volontairement sur terre en sachant qu’il allait être rejeté. En fait, Il a fait cela afin que Dieu le Père n’ait pas à nous rejeter à cause de notre nature pécheresse. Il est venu pour nous rendre possible d’éviter le rejet éternelle. Le péché est ce qui met dans nos vies une séparation tel un mur infranchissable (Ésaïe 59. 2). Jésus est venu briser ce mur de séparation en prenant notre condamnation (Éphésiens 2. 14). En étant pécheurs, nous nous sommes systématiquement rejetés loin de la présence de Dieu, nous sommes errants et perdus. Luc, dans son Évangile souligne que Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu (Luc 19. 10). Jésus est en mesure de compatir à nos faiblesses, car il a été tenté comme nous en toutes choses sans commettre de péché (Hébreux 4. 15).
Ne nous faisons pas de fausses idées, tout autant nous avons été victimes de rejet, autant, nous avons été de ceux qui ont causé le rejet. Nous pouvons remarquer dans les Évangiles que des gens bien intentionnés ont rejeté d’autres personnes. Même les disciples ont repoussé des petits enfants. "Jésus, voyant cela, fut indigné, et Il leur a dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent" (Marc 10. 13-14). Il nous arrive de repousser des gens simplement pour ne pas être dérangés dans notre confort, dans notre train-train quotidien. Jésus, Lui, demeure toujours disponible et ouvert à accueillir celui qui vient à Lui.
Combien de personnes malades sont laissées à l’écart. Ce fut le cas de l’aveugle Barthimée qui s’est vue dans l’obligation de demander la charité sur le bord du chemin à la sortie de la ville de Jéricho. Pire encore, il entend une foule et apprend que Jésus était présent. Il eu enfin de l’espoir d’être guéri et il se met à appeler son Sauveur. Tous auraient dû se réjouir avec lui, mais au contraire certain l’on reprit pour le faire taire. Imaginer le sentiment de désespoir, l’impossible est accessible et il se fait repousser. Heureusement, le pauvre homme se mit à crier encore plus fort. Jésus l’a entendu, et il l’a fait appelé pour le purifier, lui redonner la vue (Marc 10. 46-52).
À l’époque de Jésus, les juifs méprisaient les samaritains. Aujourd’hui, nous sommes exposés à de nombreux cas de discriminations. Tout comme la samaritaine, plusieurs sont victimes de rejet. Lorsqu’elle a rencontré Jésus, elle a été surprise et lui a dit « Comment toi, qui es juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » (Jean 4. 9). Il était pour elle normal et accepté de se voir rejeté par les juifs. Sauf que ce jour là, Jésus lui a adressé la parole et sa vie venait d’être transformée.
Dans certains cas, on pourrait prétendre être justifié de mettre quelqu’un à l’écart, à lui imposer une leçon. Après tout, la personne visée n’a pas respecté la loi. Elle mérite la conséquence de ses actes. Ce fut le cas de la femme adultère dans Jean 8. Pourtant Jésus a dit à ceux qui voulaient la lapider « Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle » (v. 7). Accusés par leur conscience, ils se sont retirés laissant la femme seule avec Jésus (v. 9). Jésus seul étant Juste aurait été en mesure de la lapider mais au contraire, Il ne la pas fait. Il lui a par contre dit « Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus » (v. 11).
Tout comme la femme adultère, le brigand sur la croix méritait son jugement, il s’est lui-même reconnu coupable. Cela n’a pas empêché Jésus de lui ouvrir les portes du paradis (Luc 23. 39-43).
On pourrait croire que l’église a appris puisque nous avons les Écritures. Pourtant, dans sa troisième lettre, Jean souligne le cas de Diotrèphe qui aime à être le premier et qui refuse de recevoir même l’un des Douze. Jean souligne que ce leader tenait des propos méchants allant jusqu’à empêcher des frères de servir Dieu et n’hésitant pas à en chasser quelques un de l’église (3 Jean 9-10). Nous retrouvons encore aujourd’hui des Diotrèphe. Mais des heureusement, nous retrouvons des hommes fidèles tels que Jean qui demeurent toujours présents pour les dévoiler.
Personne ne s’étonnera du fait que le rejet est monnaie courante à notre époque. Chacun d’entre eux souffre du manque d’amour. C’est tel que plusieurs en arrivent à croire que leur cause est perdu. Pourtant, Jésus a un message pour chacun d’eux… il leur dit « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi parce que je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29).
"L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur" (Luc 4. 18-19).
Jésus est celui qui est venu pour annoncer une bonne nouvelle, il a été envoyé pour guérir les cœurs brisés, pour proclamer aux captifs la délivrance, pour redonner la vue aux aveugles et renvoyer libres les opprimés (Luc 4. 18-19). Personne d’autre que Lui n’est en mesure de faire de telles choses.
Nous avons tous besoin de Jésus dans nos vies pour dans un premier temps être soulagé de nos fardeaux et pour par la suite apprendre de Lui afin de ne plus être de ceux qui oppriment et qui blessent des âmes. Comme Paul l’a écrit, Jésus est notre modèle, nous devons par le moyen de notre communion avec Lui apprendre à avoir les mêmes sentiments qui étaient en Jésus-Christ (Philippiens 2. 5).
La faute est à qui ?
L’homme répondit : « C’est la femme que tu as mise à mes côtés qui m’a donné de ce fruit, et j’en ai mangé » (Genèse 3. 12).
Personne n’aime se retrouver pointer du doigt, et cela, même si nous avons fait une erreur évidente. Il y a souvent ce désir subtilement caché dans le fond de nos cœurs de détourner l’attention vers un bouc émissaire afin d’éviter les conséquences possibles de nos manquements. Il nous arrive qu’effectivement des éléments nous séduisent, mais cela n’enlève pas pour autant notre responsabilité d’avoir péché. C’est ainsi pour chaque personne.
Faisons, si nous le voulons bien, un petit retour dans le livre de la Genèse qui nous raconte la création et la chute. Remarquons qu’au chapitre trois, nous retrouvons quatre personnages, nous y retrouvons Ève, le serpent, Adam et Dieu le Créateur. Nous avons beaucoup de leçons à apprendre de chacun d’eux.
Il nous faut, dans un premier temps, considérer l’échange entre Dieu et Adam concernant l’arbre de la connaissance du bien et du mal. L’Éternel Dieu lui dit : « tu ne mangeras pas… car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17). Ce fut la seule restriction exigée par Dieu, tout le reste était permis.
C’est alors que le serpent entre en scène… la Bible parle de lui également sous le nom du diable ou de Satan. Nous apprenons de lui qu’il a convoité la place de Dieu (Ésaïe 14. 11-15 et Ézéchiel 28. 11-19). Fraîchement déchu, il ose semer la tentation dans le cœur d’Ève. Son attaque est directe, il remet en cause sans aucune hésitation l’autorité du Créateur en posant la question suivante : « Dieu a-t-il réellement dit.… ». Par cette question, il prend Ève au piège qui lui ouvre la porte toute grande lorsqu’elle modifie les paroles de Dieu en disant : « de peur que vous ne mouriez » (Genèse 3. 1-3), au lieu de ce que Dieu avait dit à Adam : « tu mourras certainement ». Le serpent, rusé, saisie la faille et ajoute : « Vous ne mourrez point », et il vanta les avantages du fruit défendu : « vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » (Genèse 3. 4).
Tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. (1 Jean 2. 16).
Ce fut suffisant pour que Ève se laisse séduire, il est dit qu’elle vit que l’arbre était bon à manger, c’est la convoitise de la chair… elle vit également qu’il était agréable à la vue, c’est la convoitise des yeux… et finalement qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence, ce qui est l’orgueil de la vie (1 Jean 2. 16). Elle prit le fruit et en mangea pour p//ar la suite en donner à son mari qui était auprès d’elle (Genèse 3. 6).
C’est ainsi que la mort entra dans l’Histoire, car Dieu n’est pas menteur et le premier signe de la mort a été spirituel. Adam et Ève ne sont pas tombés systématiquement morts lorsqu’ils ont pris du fruit défendu. Par contre, ils ont été expulsés de la présence de Dieu et privés des bénédictions reliées à sa présence. Ils sont morts physiquement beaucoup plus tard.
Donc à qui la faute ? Pourrions-nous affirmer comme Adam et mettre le blâme sur Dieu qui lui a donné Ève comme épouse ?
Nous pourrions affirmer que c’est le serpent qui a été celui qui a émis le doute sur les Paroles de Dieu. Il doit effectivement prendre une certaine part de responsabilité… Nous pourrions dire également que le blâme doit tomber sur Ève, car c’est elle qui a commis l’acte de désobéissance. Effectivement elle doit prendre une part de responsabilité. "Tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ" (1 Corinthiens 15. 22).
Par contre, celui qui dans les Écritures prend la pleine part du blâme c’est Adam. Ne fut-ce pas à lui que Dieu a donné cette interdiction formelle. N’était-il pas au côté d’Ève lors qu’elle a été tentée et qu’elle a succombé. Il aurait été en mesure de changer le cours de l’histoire, mais au contraire il est dit qu’il en mangea également (Genèse 3. 6).
Lorsque repris par Dieu, Adam a cherché à mettre le blâme tant sur Ève qui a été séduite la première que sur Dieu qui lui a donné la femme comme compagne (Genèse 3. 12). Dieu ne s’est pas laissé tromper par les justifications d’Adam.
Nous devons être conscient que chacun de nos péchés à des conséquences tant au niveau personnel que pour ceux qui nous entourent. Par le manquement d’Adam, toute l’humanité connaît le péché. Par contre, Christ, présenté comme étant le deuxième Adam a tout accompli pour rétablir la brisure entre nous et Dieu le Père. Aujourd’hui, nous faisons face à une panoplie de pièges. Cependant, l’Écriture nous dit que nous devons combattre et que lorsque nous échouons, nous avons un avocat auprès du Père qui intercède pour nous (Romains 8. 34). Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité (1 Jean 1. 9). "Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera" (Jacques 4. 10).
Tant et aussi longtemps que nous refusons de reconnaître nos erreurs et que nous les attribuons à d’autres et même à Dieu, nous nous privons de vivre victorieux en Christ. Il est inutile de fuir, car Dieu est témoin de tout et qu’en étant humbles nous permettons à Dieu de nous élever d’une manière incroyable (Jacques 4. 10).
La moisson est grande
"La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson" (Matthieu 9.37-38).
Dans l’épître de Paul aux Philippiens, nous voyons l’exhortation d’avoir les mêmes sentiments que Jésus-Christ avait (Philippiens 2. 5). Considérerons certains des sentiments de Jésus parmi les plus révélateurs de sa Personne.
Matthieu dans son Évangile nous raconte que Jésus allait par toutes les villes et les villages enseignant et prêchant l’Évangile du Royaume des cieux (Matthieu 9. 35). Lors de ses nombreux déplacements, Il rencontrait des multitudes de personnes. À plusieurs reprises, nous apprenons que de grandes foules Le suivirent afin d’écouter la Bonne Nouvelle qu’il avait à leur annoncer.
Nous apprenons par le témoignage de Matthieu les pensées de Jésus. Matthieu nous témoigne de ce qui se trouvait sur son cœur, au plus profond de Lui-même. Nous pouvons prendre pleinement conscience de l’état spirituel de la multitude qui était sous ses yeux, devant Lui.
Avec le discernement qui Lui est propre, la chose qu’il voyait en premier lieu était l’état perdu de la foule. Cette foule était dans la misère, sans force et sans espoir. Sans aucun but, ils erraient sans motivation et sans objectif. Chaque personne qui faisait partie de cette foule se trouvait seule avec soi-même recherchant un sens à leur propre vie. Jésus en était conscient, c’était clair dans son esprit « ils étaient misérables et errants, comme des brebis sans bergers » (Matthieu 9. 36).
De ce texte, nous sommes en mesure de nous attendre à ce que Jésus ait parlé à cette foule et transformé la vie de chacun d’entre eux, car il est le Bon Berger. Mais chose étonnante, au contraire, Jésus se tourne vers ses disciples pour les instruire. Il profita de l’occasion pour leur donner une leçon afin de leur permettre de comprendre l’état d’urgence et la gravité de la situation. Cette foule, ainsi que toutes les autres que croiseront ses disciples allait avoir besoin d’être guidé vers le seul qui à la puissance de les sauver.
« La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers » (Matthieu 9. 37). La foule est comparée à une immense moisson qui est prête pour la récolte. Ils sont prêts à se tourner vers le Seigneur, chaque personne qui se retrouve dans cette foule est écrasée par le fardeau de ses péchés, ils ont besoin de la Parole de Dieu pour éclairer leur chemin afin de connaître le Berger de leurs âmes. Jésus souligne le grand besoin de serviteurs pour participer à la récolte, l’heure presse. Une moisson qui ne peut être récoltée à temps se perd. Il faut donc des ouvriers prêts à servir dans la moisson de Dieu.
Une fois les disciples conscients de ce grand besoin, il poursuit en leur ordonnant de prier le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers (Matthieu 9. 38). Toute personne se réclamant d’être disciple de Jésus se doit d’obtempérer et de mettre en prière cette requête du Seigneur. La volonté de Dieu est que tous viennent au Père pour trouver la vie éternelle. L’état de la foule est toujours pareil aujourd’hui, elle est misérable et abattue, sans berger pour la guider. C’est une chose terrible, car la solution à leur besoin est toute simple et à accessible. Il faut que Dieu envoie des ouvriers moissonner.
Pour plusieurs, ce récit se termine avec une invitation à prier, mais en fait, ce n’est pas le cas. En poursuivant notre lecture, nous voyons que Jésus s’adresse de nouveau à ses disciples. Ceux à qui il avait demandé de prier sont ceux qu’il a Lui-même choisis afin d’aller vers la foule, cette grande moisson. Dans un premier temps, Jésus appela les 12 apôtres afin de les envoyer proclamer l’Évangile (Matthieu 10. 1-5). Plus tard, ce fut soixante-dix disciples qui furent envoyés par Jésus (Luc 10. 1) et finalement alors qu’il allait monter au ciel le jour de l’ascension, il invita l’ensemble des disciples d’aller faire de toutes les nations des disciples (Matthieu 28. 19-20).
Avec ce récit, nous pouvons prendre conscience de ce que Jésus a sur son cœur lorsqu’il considère les gens qui vivent sans Lui. Nous prenons conscience de la grandeur de la compassion qu’il a pour eux et le sentiment d’urgence qu’il ressent devant cette détresse humaine. Nous comprenons mieux les raisons qui le motivent à nous inviter à prier pour le salut de chacune de ses personnes. Son appel à la prière est souvent accompagné d’un appel à être soi-même la réponse à la prière.
Amis lecteurs, ensemble prenons conscience de l’état de ceux qui nous entourent. Intercédons pour eux, demandons au Maître de la moisson d’ajouter de nouveaux ouvriers dans son champ. Ayons en nous les mêmes pensées que celle que Jésus a eue et offrons de notre temps pour répondre aux besoins qui est sous nos yeux. Allons partager les bénédictions que le Seigneur nous a accordées afin que ceux qui sont égarés trouvent en Lui la même espérance que nous.
Jésus-Christ est notre Souverain Sacrificateur (2)
Le but de ce changement est donc de permettre à tous sans distinction de s'approcher de Dieu, par Jésus-Christ, qui est devenu le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains, Dieu l'ayant déclaré Souverain Sacrificateur pour toujours, Jésus a reçu un sacerdoce unique, éternel, qui n'est pas transmissible. "Pour cela, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, (il a connu notre condition humaine, mais sans le péché) afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple ; car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés" (Hébreux 2. 17).
Par Jésus, nous avons maintenant une libre entrée dans le sanctuaire. Le premier tabernacle avec ses trois parties, le parvis, le lieu saint et le lieu très saint, était une image qui illustre parfaitement le chemin que nous pouvons suivre pour nous approcher de Dieu Lorsque nous nous approchons de Dieu pour Le prier, L'adorer ou Le louer, n'oublions pas que l'accès dans sa présence n'est possible que par Jésus qui a ouvert pour nous un chemin, une entrée, une porte, pour que nous entrions librement dans un sanctuaire, qui n'est pas fait de main d'homme, le Ciel, le lieu de la présence même de Dieu. "Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure" (Hébreux 10. 19-22).
"C'est un encouragement à demeurer fermes dans la foi que nous professons, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, qui peut compatir à nos faiblesses, parce qu'Il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Nous pouvons donc nous approcher avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins" (Hébreux 4. 14-16).
Il y a beaucoup à dire, sur ce thème et je vous invite à lire attentivement l'épître au Hébreux qui développe tellement bien cette nouvelle relation avec Dieu que Jésus a établie pour nous : la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance, par la foi en Jésus-Christ notre Seigneur (Éphésiens 3. 11-12). Puisque nous avons un Souverain Sacrificateur parfait et éternel, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui a traversé, le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme et qui est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle (Hébreux 7. 26-28 ; 9. 6-15).
"Maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près; car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit" (Éphésiens 2. 13-18). Il est important de savoir que "les uns" et "les autres", chacun d'entre nous, vous et moi, nous avons, sans autre intermédiaire que Jésus, la possibilité de venir à chaque instant dans la présence de Dieu et que la prière est le moyen qui nous élève dans le Ciel même, devant le trône de Dieu, là même où le Seigneur Jésus-Christ est assis et où "nous sommes assis en Lui" (Éphésiens 2. 6).
Car si le sang des taureaux et des boucs, et la cendre d’une vache, répandue sur ceux qui sont souillés, sanctifient et procurent la pureté de la chair, combien plus le sang de Christ, qui, par un esprit éternel, s’est offert Lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il votre conscience des œuvres mortes, afin que vous serviez le Dieu vivant ! (Hébreux 9. 13-14). "Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, approchons-nous avec un cœur sincère, dans la plénitude de la foi, les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure. Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle" (Hébreux 10. 9-25). Il faut encore souligner que le souverain sacrificateur était un intercesseur, venant au nom du peuple, apportant à Dieu les offrandes et les prières. De même c'est par Jésus que nos offrandes, nos prières, nos louanges et notre adoration transitent et sont agréées de Dieu.
Jésus-Christ est notre Souverain Sacrificateur (1)
En ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, nous lisons qu'après sa résurrection, Il est monté au Ciel où Il s'est assis à la droite de Dieu : "Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au Ciel et Il s’assit à la droite de Dieu" (Marc 16. 19). Nous apprenons aussi que Jésus y exerce le ministère d'intercesseur : "... il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !" (Romains 8. 34). L'auteur de l'épître aux Hébreux enseigne en quoi consiste ce ministère de Christ en prenant l'image du souverain sacrificateur de l'ancienne alliance de Dieu avec Israël.
Sous l'ancienne alliance, le tabernacle et plus tard le temple, avaient été construits dans le but d'être un lieu de rencontre entre Dieu et son peuple. Le sacerdoce Lévitique, avec ses sacrificateurs, était établi en fonction du service du tabernacle. Dieu a toujours voulu qu'il y ait une relation étroite entre Lui et les êtres humains. Dès le début dans le jardin d’Éden, Adam et Ève vivaient dans la présence de Dieu, particulièrement manifestée lorsque vers le soir la voix de Dieu, "La Parole" venait à leur rencontre (Genèse 3. 8). Malheureusement, le péché a interrompu ce dialogue béni et à cause de leur désobéissance, nos premiers parents ont été chassés de l’Éden, séparés de la présence divine.. "Le péché crée une séparation entre Dieu et les êtres humains" (Ésaïe 59. 2). Cependant, après le péché, Dieu a voulu rétablir sa relation avec les êtres humains et la Bible nous révèle les nombreuses manifestations de sa présence avec des personnes qui Le cherchaient ou que Lui-même appelait.
Le tabernacle construit par Moïse, a été l'un de ces moyens établi par l'Éternel pour rencontrer son peuple La première alliance avait des ordonnances relatives au culte, et le sanctuaire terrestre (Hébreux 9. 1). Un tabernacle contenant divers objets, des sacrificateurs faisant le service dans le lieu saint, un souverain sacrificateur, seul habilité à entrer une fois par an dans le lieu très saint avec le sang des animaux offerts en sacrifice, pour faire l'expiation de ses propres péchés et pour ceux du peuple.
Le tabernacle était une figure, une représentation symbolique et provisoire, du véritable Tabernacle établi dans les cieux. Le culte qui y était célébré représentait le chemin à parcourir pour s'approcher de Dieu. Il faut remarquer que le tabernacle est un message, utilisé par le Saint-Esprit pour annoncer un autre Tabernacle, plus grand et plus parfait, construit par le Seigneur Lui-même (Hébreux 9. 8). L'auteur de l'épître aux Hébreux, inspiré par l'Esprit de Dieu, s'est efforcé par une comparaison avec le Souverain Sacrificateur de l'Ancien Testament, de nous faire comprendre le ministère du Seigneur Jésus-Christ comme Médiateur dans son corps sur la terre, en s'offrant lui même en sacrifice sur la croix, à la fois victime et sacrificateur ; et dans le ciel, ou Jésus a comparu pour nous devant Dieu, avec son propre sang et où Il se tient en permanence, comme notre Médiateur auprès du Père.
Dans l'Ancien Testament, le sacerdoce était établi pour le service de Dieu dans un sanctuaire terrestre ; d'abord le tabernacle, puis le temple. Le but de ce sanctuaire était d'établir un lieu de rencontre entre Dieu et son peuple, les sacrificateurs et les lévites devant accomplir les différentes tâches requises dans ce but : sacrifices, offrandes, prières, enseignement de la loi, ordonnances rituelles : circoncision, purification, etc… Le Tabernacle dans sa conception illustre parfaitement le chemin pour entrer dans la présence Dieu, le Lieu Très Saint :
- le parvis ou cour intérieure du sanctuaire, avec l'autel des sacrifices et la cuve des ablutions. Le parvis était accessible à tous, pour l'expiation, la consécration, la purification.
- le lieu saint, où se trouvaient le chandelier, la table des pains de proposition et l'autel des parfums, les sacrificateurs faisant le service y entraient en tout temps. Il illustre le maintient de notre communion avec le Seigneur, dans la lumière, en vue de l'adoration.
- le lieu très saint du Tabernacle ou du Temple, était le lieu de la présence de Dieu symbolisée par l'Arche d'Alliance. Seul le Souverain Sacrificateur pouvait y entrer, une fois par an, pour y faire l'expiation des péchés du peuple.
Après la description de la fonction du souverain sacrificateur selon la loi de Moïse donnée à Israël, l'auteur de l'épître aux Hébreux précise que le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n’était pas encore ouvert, tant que le premier tabernacle subsistait (Hébreux 9. 8). Le rôle principal du Souverain Sacrificateur était une fonction de médiateur, celui qui se tient devant Dieu en faveur du peuple. Mais ce sacerdoce n'étant pas parfait, il devait être remplacé par un autre sacerdoce, un autre souverain sacrificateur. L'auteur de l'épître aux Hébreux, cherche par son enseignement à présenter le Seigneur Jésus-Christ, comme le Grand Souverain Sacrificateur, unique, parfait et éternel, établi par Dieu lui-même, pour exercer un ministère de médiation en notre faveur, dans le Ciel auprès de son Père. Le point capital de ce qui vient d’être dit, c’est que nous avons un tel souverain sacrificateur, qui est assis à la droite du Trône de la majesté divine dans les cieux, comme ministre du sanctuaire et du véritable tabernacle, qui a été dressé par le Seigneur et non par un homme (Hébreux 8. 1-2).
Sous l'ancienne alliance et selon la loi de Moïse, le souverain sacrificateur était un homme de la tribu de Lévi, de la famille d'Aaron, le premier-né. La hiérarchie religieuse se présentait comme suit :
- Aaron (ou son successeur), le souverain sacrificateur, ayant accès une fois l’an dans le lieu très saint au jour des expiations.
- Les sacrificateurs et les lévites, chargés du service du sanctuaire, exerçant leurs fonctions jusque dans le lieu saint;
- Le peuple, admis à présenter ses offrandes dans le parvis sur l’autel des holocaustes.
Avec la Nouvelle Alliance,
- Christ est le souverain sacrificateur unique et parfait (Hébreux 7. 24-28).
- les croyants font tous partie du sacerdoce royal, étant devenus rois et sacrificateurs avec Christ (1 Pierre 2. 5, 9 ; Apocalypse 1. 6 ; Hébreux 10. 19-22). Le parvis est ouvert à tous ceux qui, appelés par l'Évangile, viennent à la croix du sacrifice expiatoire, accès du chemin qui mène à Dieu.
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Devenir enfants de Dieu
"A tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).
À maintes reprises dans la lecture du Nouveau Testament, nous retrouvons la mention « frères », ceci est une caractéristique du lien que chaque croyant partage avec ceux qui ont la même espérance, la même foi. Cette communion fraternelle n’est possible uniquement par le lien que chacun expérimente par sa communion avec Jésus. Sans la présence de notre précieux Sauveur, nous ne pouvons avoir part à cette relation fraternelle bénie.
En effet, par Jésus, ceux qui l’ont reçu ont le droit d’être faits enfants de Dieu. Nous ne venons pas au monde enfant de Dieu, il faut recevoir Le Seigneur premièrement. Il faut vivre cette rencontre avec Lui et mettre en Lui notre confiance, notre foi. Comme Jésus la mentionné à Nicodème, il faut naître de nouveau (Jean 3. 3-6).
Alors, nous pouvons donc affirmer que Jésus considère ceux qui font la volonté de Dieu, ceux qui croient en son nom, sont à ses yeux ses sœurs et ses frères. Cela dépasse la notion de la famille traditionnelle, c’est la famille de Dieu.
L’Esprit Saint confirme par son action que nous sommes enfants de Dieu. Il est écrit que « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont enfants de Dieu » (Romains 8. 14). Le fait de croire en Jésus nous permet de bénéficier du ministère de l’Esprit-Saint qui alors nous confirme dans notre esprit que nous sommes membres de la famille de Dieu (Romains 8. 16). Paul affirme que nous avons reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! (Romains 8. 15). Par le moyen de la foi en Christ, Dieu devient notre Père adoptif.
Un autre élément à considérer lorsque nous reconnaissons que nous sommes enfants de Dieu est que par le fait même nous devenons également héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ (Romains 8. 17). C’est-à-dire que nous avons la liberté de bénéficier de l’espérance d’avoir notre place dans sa présence pour l’éternité. Paul nous dit que c’est grâce à Jésus que nous sommes devenus héritiers et que nous avons été prédestinés pour cela (Éphésiens 1. 11).
Le simple fait que Dieu nous permette d’être nommés enfants de Dieu exprime la grandeur de son Amour pour nous. Jean s’exclame à ce sujet en disant : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Si nous sommes enfants de Dieu, cela signifie que Dieu Lui-même désire être un Père pour nous. Il est dit que c’est d’après son bon plaisir que nous avons été prédestinés à être ses enfants adoptifs (Éphésiens 1. 5).
Finalement, nous savons que si nous sommes enfants de Dieu, cela signifie que nous avons un lien des plus solides avec Dieu, il nous accorde son héritage glorieux, la jouissance de sa présence et aussi la relation fraternelle avec Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Tout cela dans la mesure que nous mettons notre foi en Lui car il est l’unique moyen que Dieu a choisi pour que nous ayons le droit de faire partie de sa famille. (Jean 14. 6).
Le Seigneur Jésus-Christ est Incomparable
"Ils étaient extrêmement étonnés et disaient : Il fait toutes choses bien" (Marc 7. 37)
"Ils furent tous saisis d'étonnement et glorifiaient Dieu… Ils disaient : Nous avons vu aujourd'hui des choses extraordinaires" (Luc 5. 26)
Les évangiles nous racontent la vie de Jésus Christ. Son attitude et ses propos ont souvent dérangé ses contemporains, mais beaucoup ont rendu témoignage que cet homme était différent des autres.
– “Jamais homme n'a parlé comme cet homme !” (Jean 7. 46). Chaque parole de Jésus a une valeur unique, permanente, divine. D'où l'importance d'y faire très attention. Chacun peut comprendre ce que Jésus a dit, chacun est invité à être attentif et à obéir à ses paroles. Elles répondent aux problèmes et aux interrogations des êtres humains, qui sont les mêmes aujourd'hui qu'à son époque. Les paroles de Jésus seront toujours d'actualité : “Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas” (Matthieu 24. 35).
– Jamais homme n'a vécu comme Jésus-Christ, Dieu fait homme ! Entre les paroles de Jésus et son comportement, il y avait une parfaite harmonie, il n'y avait aucune contradiction. Bien qu'Il soit Dieu, Il a vécu comme un homme, humblement, et pendant plus de trois ans, la prière, la prédication de la bonne nouvelle, et ses nombreux miracles de bonté ont caractérisé sa vie publique. Ses miracles attestaient qu'Il était Dieu.
– Jamais homme n'a aimé comme Dieu fait homme (Jésus) ! Son amour surpasse tout ce que nous pouvons imaginer. Jésus est venu pour sauver des êtres humains perdus et esclaves du péché. Par amour, Jésus se laisse clouer sur une croix. Il offre sa vie en sacrifice pour apaiser la Colère de Dieu envers les pécheurs. Aujourd'hui encore, Dieu offre son pardon à tous ceux qui croient en son Fils Jésus et Il leur donne la vie éternelle.
Je connais cet homme unique(Dieu fait Homme), c'est mon Sauveur, Jésus, le Fils de Dieu.
Les mots me manquent encore pour parler de la Personne qu'est Jésus Christ de Nazareth ; Il est tellement Exceptionnel ! Le Seigneur Jésus est plus Grand, plus Fort, plus Beau et plus Puissant que tout ce que l'on peut dire, penser, ou imaginer. Il est sans Pareil, car Il est Dieu ; et aucune créature ne peut se comparer à Lui qui est le Créateur de toutes choses. Jésus tient tout l'Univers dans ses Mains, et Il est Infiniment élevé au-dessus de tous les Cieux. Aucune gloire n'est semblable à la Sienne ; et à côté de Lui, tous les rois, princes, Chefs et Présidents de ce monde sont minuscules. Devant Jésus Christ, tout genou fléchira, et toute langue confessera qu'Il est Seigneur. Jésus est le Grand Roi de Gloire, le Roi des rois, et son Règne n'aura jamais de Fin. Jésus est Assis sur son Trône, là-haut dans les Cieux, environné de Louanges et de Splendeur, d'Éclat et de Magnificence. Après avoir souffert la Mort, Il est Ressuscité et est Remonté au Ciel pour rejoindre son Divin Royaume. Maintenant, Jésus est Vivant aux siècles des siècles, et Il intercède pour tous ses Enfants (les Saints). Jésus est la Lumière du monde, et Celui qui Le suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la Lumière de la Vie. Le Seigneur donne la Vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui, et qui le reçoivent, dans leur vie, comme Seigneur et Sauveur Personnel. Jésus promet le Paradis et le Bonheur éternels à tous ceux qui s'approchent de Lui avec Foi, et qui s'attachent à sa Personne de tout leur cœur et de toute leur âme. Jésus a ouvert, pour l'Humanité Rachetée, les Portes de sa Demeure Divine, pour qu'elle vive et l'adore pour l'Éternité. Maintenant, tous les disciples de Jésus Christ n'ont plus à craindre la mort, car le Seigneur Jésus est la Résurrection et la Vie, et en Lui, ils ont l'Assurance de leur Salut. Que le Nom de Jésus Christ, ce Nom Sublime et Magnifique à travers lequel les êtres humains obtiennent la Vie éternelle, soit Infiniment Élevé pour toujours, pour l'éternité.
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