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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Liberté, égalité et fraternité en Jésus-Christ

21 Novembre 2022 Publié dans #Divers

LIBERTÉ :
« Si le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8 : 36). Jésus a prononcé cette phrase parce qu’en réalité, l’être humain n’est pas libre. Pourtant, Dieu l’a créé à son image, à sa ressemblance, donc Dieu l'a créé libre. Mais qui dit liberté dit aussi responsabilité et Dieu le Créateur mit sa créature à l’épreuve, dans le jardin d’Éden, en lui interdisant l’arbre de la connaissance du bien et du mal. A cette épreuve, l’être humain succomba à la tentation en obéissant au diable plutôt qu’à Dieu.
Dès lors, même s’il se croit ou se prétend libre, l’être humain est en fait asservi à Satan le tentateur qui le pousse sans cesse à pécher et « Quiconque pratique le péché est esclave du péché » (Jean 8 : 34) et « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 : 23).
Dieu n’a pas voulu laisser sa créature dans cet état de perdition. Il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il vive. Dans son immense Amour, Dieu « a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Jésus, le Fils de Dieu, est Saint. Jésus est Un avec Dieu le Père dans ses pensées et Un avec Lui dans son Amour. Jésus-Christ quitta la Gloire du Ciel, se fit homme pour venir jusqu’à nous et Il se donne Lui-même en sacrifice sur la croix pour que nous soyons libérés du fardeau de nos péchés. C’est pourquoi, à ceux qui croient en Lui, Jésus annonce une pleine délivrance : « Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8 : 36).

La liberté chrétienne :
« Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant » (Galates 5 : 1)
Une autre question se pose alors : quel usage le racheté du Seigneur Jésus va-t-il faire de sa liberté ? Le fait que le croyant en Jésus soit libéré du poids de ses péchés parce que Jésus-Christ en a subi le jugement pour son compte ne signifie aucunement qu’il peut faire tout ce qui plairait à sa chair, c’est-à-dire à son moi, son ancienne nature qui reste une nature pécheresse.
« Frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon la chair » (Galates 5 : 13). Les enfants de Dieu, réalisant le prix immense que leur Sauveur Jésus a dû payer pour les libérer, doivent se conduire « d’une manière digne de Lui et Lui être agréable » (Colossiens 1 v.10).

ÉGALITÉ :
On dit souvent que «
les êtres humains naissent et demeurent égaux… »
« En effet, il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23)
Toutefois, une grande différence s’établit lorsqu’un être humain naît de nouveau. Qu’est-ce que cela signifie ? C’est la question que Nicodème posa au Seigneur Jésus lorsque celui-ci lui dit : « Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3 : 3)
La Nouvelle Naissance est la réception d’une nouvelle vie, la vie divine et éternelle que l’on reçoit par le moyen de la foi au Seigneur Jésus. Nous avons tous fait notre entrée dans le monde de la même façon : par notre naissance physique hors du sein maternel. La Nouvelle Naissance qui, elle, est spirituelle, nous fait entrer dans le Royaume de Dieu. Toute personne née de nouveau est totalement transformée par le Saint-Esprit qui vient deumeurer en lui et sa manière de vivre doit le manifester. La Parole de Dieu nous dit que « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création : les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Corinthiens 5 : 17)
La Nouvelle Naissance qui transforme le vrai croyant en Jésus ne fait pas de lui quelqu’un de supérieur, loin de là. Celui-ci reste un être humain comme les autres avec ses défauts, ses faiblesses… La grande différence est que l’être humain né de nouveau est sauvé par pure grâce et celui qui n’est pas né de nouveau reste perdu dans ses péchés.

L’égalité chrétienne : « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec ; il n’y a plus ni esclave, ni homme libre ; il n’y a plus ni homme ni femme : car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus » (Galates 3  : 28)

FRATERNITÉ :
« Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu’il contient […] Lui qui donne à tous la vie, la respiration et absolument tout, il a fait d’un seul sang tous les peuples de l’humanité pour habiter sur toute la face de la terre » (Actes 17 :
24, 26, 28)
Considérant notre origine commune en Adam, nous sommes en effet tous frères et sœurs, issus des mêmes parents : Adam et Eve.
La naissance physique introduit donc chacun dans la famille d’Adam. La Nouvelle Naissance (naissance spirituelle) introduit le croyant en Jésus dans une autre famille : la famille de Dieu. « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés non pas de sang ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1 v.12-13)

La fraternité chrétienne :
« Voyez de quel amour le Père nous a fait don : que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3 : 1). « Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu… » (Romains 8 : 17)
Étant enfants de Dieu, nous sommes “frères et sœurs” en Jésus-Christ.

LIBERTÉ :  Ami(e)s lecteurs / lectrices, êtes-vous libérés de vos péchés par le moyen de la foi au Seigneur Jésus qui les a pris sur lui à la croix  pour les expier ?
ÉGALITÉ :  Êtes-vous sauvés de tous vos péchés ou encore êtes-vous perdus dans vos péchés ?
FRATERNITÉ : Êtes-vous un enfant de Dieu et, par conséquent, nous sommes frères et sœurs en Jésus Christ ?

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Qui est Dieu, qui est Jésus-Christ ?

20 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Qui est Dieu ? Quelle est la vérité sur Dieu ?
D'abord, Dieu est l'Être suprême. Sa puissance et sa domination surpassent tous les grands de ce monde, ainsi que les trônes et les puissances humaines. Deuxièmement, Dieu est la source de toute vie. Il a créé tout ce qui vit, et l'être humain est son chef-d’œuvre : physiquement, mentalement et spirituellement.
Troisièmement, Dieu est la source de toute puissance. Il est le seul qui existe par Lui-même (de par Lui-même). Dieu est le seul Être indépendant de tout et de quiconque ; et néanmoins de Lui dépendent tous les autres êtres. Il tient le monde au creux de sa main. En Dieu, nous avons la vie, le mouvement et l'être.
Quatrièmement, Dieu est l’Éternel. Il est Dieu du passé, du présent et du futur. C'est bien là le mot qui exprime le mieux, ce que Dieu est.

Maintenant, Jésus-Christ nous a dit que « Dieu est esprit, et que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité » (Jean 4. 24). Et parce que Dieu est Esprit et qu'un esprit ne peut ni être vu, ni compris, ni expliqué, Dieu a envoyé son Fils Jésus pour que, dans la ressemblance de la chair, Il se révèle à nous. Car Christ, dans la gloire de son ministère terrestre a dit : « celui qui m'a vu, a vu le Père » (Jean 14. 9). Si vous voulez savoir à qui Dieu peut ressembler, lisez la Bible et voyez donc comment était Jésus.
Comment était Jésus ? Parfait en force, Il n'était jamais malade. La maladie n'a pas marqué sa chair. Dans le complet épanouissement de l'être humain, Jésus a parcouru nos chemins poussiéreux. Un homme de plein-air, un homme viril, avec la force et la puissance frémissant dans ses muscles. Il était un homme qui pouvait forcer sa voix et parler à des milliers de gens, sans le secours d'un amplificateur, un homme si fort dans son corps que des milliers de malades avaient le droit de le toucher, et la vertu guérissante sortait de Lui. Une grande force rayonnait de Jésus Dieu fait Homme ! L’œuvre maîtresse de Dieu trouvait son achèvement en Jésus-Christ son Fils, le second Adam.

Mentalement, comment était Jésus ? Son intelligence et sa sagesse étaient parfaites. Il connaissait toutes choses. Il comprenait toutes choses. Il discernait le cœur des êtres humains. Sa parfaite sagesse et sa parfaite connaissance s'exprimaient en toutes circonstances. Nul homme ne pouvait le surprendre dans ses paroles. Ses ennemis même ont dû avouer : « nul homme n'a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46). Ainsi était la force de pensée qui L'habitait.

Et son esprit — comment était-il ? Son esprit était l'Amour parfait. Jésus n'a pas seulement sauvé et guéri le peuple, apportant la délivrance, aux corps brisés et aux pensées tourmentées. Il est venu aussi pour remplir les êtres humains de bonté et faire d'eux le genre d'hommes qu'ils devraient être. Jésus, étant Saint, n'a jamais fait le mal, étant trop sage n'a jamais commis une erreur. Cet Homme Jésus-Christ, dont la vie était absolument parfaite, a été haï, rejeté et même crucifié. Sur la croix, sa première prière a été : « Père, pardonne-leur » (Luc 23. 34). C'est cela, l'Amour parfait.

Si vous voulez savoir qui est Dieu, regardez à Jésus — parfait en force, parfait en intelligence, parfait en amour. Comment est Dieu ? Il est comme Jésus-Christ !

Qu'en est-il de son toucher, du toucher de ses mains ? Le toucher de Jésus, c'est la parfaite puissance.
Quand Jésus toucha les yeux voilés de l'aveugle Bartimée, le voile tomba et l'aveugle vit (voir
Marc 10. 46-52). Il toucha la langue du muet, et aussitôt la langue de cet homme fut déliée et il s'exprimait librement (Marc 7. 33). Il a touché des oreilles qui n'avaient jamais entendu le moindre son, et, tout à coup, elles entendaient (Marc 7. 35). Il a touché le paralysé sans espoir et l'homme sauta, animé d'une vie nouvelle qui circulait dans ses membres. Il toucha une petite fille morte et dit : « jeune fille, je te le dis, lève-toi ». Et elle se leva (Luc 8. 54).

A qui Dieu est-Il comparable ? Son règne est suprême. Il est la source de toute vie. Il est la source de toute puissance. Son existence est éternelle. Il a été incorporé (incarné) en Jésus-Christ de Nazareth. Quand nous pensons à Dieu, nous pensons à Jésus. C'est en Jésus que nous avons l'explication et la compréhension de Dieu

Le plus haut devoir et la plus grande nécessité de tout être mortel — de tout homme, toute femme et tout enfant — c'est de chercher ce Dieu, de Le connaître personnellement comme Dieu et de Le recevoir personnellement dans son cœur comme Seigneur et Sauveur.

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La relation entre Jésus-Christ et ses disciples

11 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Voilà la parfaite illustration de la relation que nous devons avoir avec le Seigneur Jésus. Le texte de Matthieu nous raconte qu’une grande foule venant de partout suivait Jésus. Voyant la multitude, Il monta sur une montagne et il en profita pour enseigner ses disciples. Pour se faire, ces disciples durent s’approcher de Lui (Matthieu 5. 1). Dans le même ordre d’idées, faisons-nous de même lorsque la multitude nous presse et que tout semble se précipiter dans notre vie ?

Les disciples se sont approchés du Seigneur. Un disciple est l’élève d’un maître, il apprend de lui, il a besoin de sa présence. C’est pour cela que nous retrouvons les disciples de Jésus s’approchant de Lui. Nous avons, en tant que disciples du Seigneur, à apprendre énormément de choses de sa part. L’apôtre Paul nous disait de racheter le temps (Colossiens 4. 5). Alors, soyons prêts à nous approcher de Lui en toutes circonstances.

Comme disciples, nous devons entendre de Lui comment accomplir la volonté de Dieu. Et pour cela, Jésus est le meilleur maître, car il est le Dieu Véritable (1 Jean 5. 20). Dans les Évangiles, nous retrouvons Jésus enseignant ses disciples et étant pour eux le modèle à suivre. Luc disait vrai lorsqu’il a cité les paroles de Jésus affirmant que tout disciple accompli sera comme son maître (Luc 6. 40).

De Jésus, nous avons à apprendre et à comprendre la Parole de Dieu. À maintes reprises dans les Évangiles, Jésus expliquait en particulier à ses disciples les paraboles qu’Il venait de partager avec la foule qui le suivait partout. La foule ne comprenait pas la signification des récits de Jésus, mais Il expliquait tout à ses disciples (Matthieu 13. 36).

Jésus prit le temps de leur expliquer ce qui devait arriver à la croix; sa mort et sa résurrection leur furent révélées (Matthieu 16. 21). Certes, ils n’ont pas compris immédiatement. Mais une fois que les événements de la croix et du tombeau vide arrivés, ils comprirent avec l’action de l’Esprit Saint que Jésus avait tout annoncé d’avance. Cela fortifia leur foi et fit en sorte qu’ils n’ont pas craint l’opposition des juifs, et ils ont annoncé la Bonne Nouvelle qui s’est répandue dans le monde jusqu’à nous aujourd’hui.

Jésus pris également le temps dans l’intimité avec ses disciples de leur enseigner à prier (Luc 11.1). Les disciples avaient vu régulièrement Jésus aller prier à l’aube. Sa vie respirait la prière et la communion avec le Père; il était fréquent de voir Jésus, avant le lever du soleil, sortir pour prier dans un lieu à l’écart des autres (Marc 1. 35). Les disciples avaient le privilège d’apprendre en le regardant parler avec Dieu son Père. Aujourd’hui, avec l’héritage de la Parole de Dieu, nous pouvons parler directement à Dieu notre Père Céleste.

Avec Jésus, nous avons un libre accès à Sa présence, peu importe les circonstances, que ce soit lors de la pire des tempêtes, nous pouvons crier à Lui pour qu’Il nous sauve (Matthieu 8. 24-27), ou dans le cadre d’un repas (Matthieu 9. 10), où nous avons le privilège d’apprendre de Lui. Par la prière, nous sommes toujours en communication constante avec le Créateur de l’Univers. Nous pouvons Lui exprimer toutes nos pensées, nos réflexions, nos projets et aussi nos soucis. Par la prière, nous nous attendons à une réponse de Dieu. C’est un privilège qui nous est accordé à titre de disciple de Jésus-Christ.

Lorsque Jésus lança son appel à tous ceux qui sont fatigués et chargés de venir à Lui, Il ajouta une phrase importante. Jésus a dit : recevez mes instructions. D’autres versions bibliques traduisent cette phrase par : apprenez de moi (Matthieu 11. 28-30). Répondre à son invitation, déposer à ses pieds nos fardeaux inclus un engagement d’apprendre de Lui. Et quoi de mieux qu’avoir le Fils de Dieu pour Enseignant ! Approchons-nous donc de Jésus, et Il nous instruira ! Il nous affranchira du joug et transformera les ténèbres de nos vies en lumières.

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Les certitudes de la foi en Jésus Christ‏

5 Novembre 2022 Publié dans #Divers

- Je sais que mon Rédempteur est vivant (Job 19. 25).
- Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie (1 Jean 3. 14).
- Je sais en qui j'ai cru (2 Timothée 1. 12).
- La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé : Jésus Christ (Jean 17. 3).
- Nous connaissons que Jésus Christ est véritablement le Sauveur du monde (Jean 4. 42).
- Nous le savons, en effet : si notre corps, cet emballage charnel dans lequel nous habitons sur la terre vient à être détruit, nous avons au Ciel, une maison que Dieu nous a préparée, une habitation éternelle qui n'est pas l'oeuvre d'un être humain (2 Corinthiens 5. 1).
- Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8. 28).
- Je vous l'ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils unique de Dieu (1 Jean 5. 13).
- Cette parole est certaine et digne d'être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs (1 Timothée 1. 15).

- Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé. (Romains 10. 9)

Quoi de plus clair, de plus simple, que les témoignages exprimés par ces versets que nous venons de rappeler ? Pourquoi tant de personnes refusent-elles l'autorité de la Parole de Dieu en opposant de vains raisonnements et en faisant état de leurs propres sentiments ? Nos sentiments et nos raisonnements, si honorables ou judicieux qu'ils nous paraissent, n'auront jamais la valeur des témoignages de la Parole de Dieu. Avec eux nous ne connaîtrons jamais la paix. Mais Dieu veut "que nous sachions que nous avons la vie éternelle, nous qui croyons au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13). Cette parole doit dissiper toute crainte dans l'esprit du croyant en Jésus.
Croire au Nom du Fils de Dieu, ce n'est pas croire seulement à l'existence de Dieu, à la venue de Jésus sur la terre et à la perfection de sa conduite, c'est plus que cela. C'est, ayant reconnu ma condition de pécheur coupable devant Dieu, croire à la grandeur du Fils de Dieu, à la valeur du sacrifice expiatoire de Jésus, à sa résurrection, à son ascension au Ciel, et à son prochain Retour. C'est croire tout ce que la Bible m'enseigne, et c'est m'approprier cette déclaration de l'apôtre Paul : "Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).

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L'image du cep : La réalité de notre union avec Jésus

2 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Dans Jean 15. 1 à 8, Jésus a utilisé l'image du cep pour souligner des principes importants concernant la réalité de notre union avec Lui et de notre utilité dans le Royaume de Dieu. Ce sont : l'appartenance à Christ, la dépendance de Christ, la présence de Christ, l'attachement à Christ.

a) L'appartenance : Comme le sarment appartient au cep, les rachetés de Jésus-Christ Lui appartiennent. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? "Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu" (1 Corinthiens 6. 19). "Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Corinthiens 5. 14).
Ce n'est pas systématique. Cela demande notre accord, une décision personnelle : "En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice". (Romains 6. 4-14).

b) La dépendance : Nos seuls efforts ne sont pas suffisants, nous devons compter sur Jésus, nous appuyer sur Lui, nous confier en Lui, rechercher la force en Lui, car la notre n'est que faiblesse. Sans Jésus, nous ne pouvons rien faire. Il nous le dit Lui-même : "Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5).
Nous le comprenons bien, si nous ne demeurons pas dans sa communion, la vie qui vient de Lui ne nous est plus communiquée et nous ne pouvons porter un vrai fruit. Nos œuvres personnelles ne seront qu'une imitation grossière de la réalité.

c) Sa présence : Jean 15. 4 L'apôtre Paul affirme : "Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi" (Galates 2.20). "Et si Christ est en nous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice" (Romains 8. 10). "Par son Esprit, Christ vient demeurer en moi, dans mes pensées, mes sentiments, mon vouloir…" (Romains 8. 9-10 ; Éphésiens 3. 14-17). "Par sa Parole habitant abondamment en moi, Jésus éclaire et inspire ma vie" (Colossiens 3. 16 ; Hébreux 4.12).

d) L'attachement : Jésus parle d'un attachement indispensable et il précise la nature de cet attachement : notre amour pour Lui. "Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23).
Aimer Jésus crée le lien intime et personnel qui nous attache fortement à Lui, "comme le sarment est attaché au cep". Il s'agit d'un amour réciproque. Jésus dit : "Si quelqu'un m'aime… mon Père l'aimera… nous viendront habiter chez lui" (Jean 14. 23).
Il y a dans l'amour deux éléments qui dépendent l'un de l'autre : 1) un lien affectif réciproque : Il nous aime, nous l'aimons ; 2) un choix personnel : nous voulons. L'attachement au Seigneur est à la fois le fait de nos sentiments d'amour pour Lui et de notre volonté de L'aimer. Nous pouvons traduire l'attachement par "la fidélité". Cela donne une dimension d'exclusivité et de durée dans le temps, la persévérance : demeurer attachés au Seigneur chaque jour que nous vivons.

Unis à Christ : Nous pouvons définir les quatre éléments ci dessus : l'appartenance, la dépendance, sa présence et l'attachement, par un seul mot : la communion, être uni à Christ, un avec Lui. Jésus dit de sa situation avec son Père : "Moi et le Père nous sommes un". Cela signifie qu'ils sont unis par une même pensée, un même sentiment, une même volonté, un même but, les mêmes projets… C'est la même situation que nous sommes appelés à vivre avec Christ. "... afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé" (Jean 17. 21).
Nous devons savoir que tout le fruit d'une vie de disciple de Christ, ne peut être que le résultat de notre communion personnelle avec le Seigneur lui-même. Si nous nous détachons de Christ, le cep, nous nous mettons en dehors de sa communion. Nous devenons un sarment coupé, séparé du cep, qui se dessèche et que l'on brûle. L'union constante avec Jésus-Christ, le cep de vigne, est essentielle pour porter du fruit, produire la nature de Celui à qui nous sommes attachés et unis. Le Père interviendra alors pour émonder, couper, tout ce qui va nuire au développement de ce fruit.

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La fête des saints, la Toussaint

1 Novembre 2022 Publié dans #Divers

La fête des saints :

"Saluez Philologue et Julie, Nérée et sa soeur, et Olympe, et tous les saints qui sont avec eux (Romains 16. 15) ;
"A l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre" (1 Corinthiens 1. 2).

Ces textes nous parlent des saints comme étant des personnes bien vivantes ! Le 1er novembre n'a jamais été la fête des morts, (c'est le 2 novembre), mais la fête des saints ! Quand on évoque les saints de qui parlons-nous ?

Le Nouveau Testament, qui est la base de la foi de toutes les dénominations chrétiennes, du moins en principe, parle des saints comme étant des personnes vivantes, sanctifiées par la foi en Jésus-Christ, vivant dans un monde souillé, mais se gardant des souillures de ce monde par cette même foi en Jésus !

Ces personnes, hommes, femmes, enfants, jeunes et vieux, ont vécu ce que Jésus appelle la Nouvelle Naissance. Elles ont connu une régénération, une transformation miraculeuse! Et elles ont entendu Jésus leur dire: "...Va et ne pèche plus..."

Elles n'ont jamais été canonisées par un système religieux, elles n'ont pas fait l'objet d'une longue enquête, de procédures religieuses compliquées et inutiles; elles sont simplement passées par la repentance et ont été purifiées de leurs péchés par la foi en Jésus crucifié et ressuscité pour elles !

LA TOUSSAINT

Beaucoup se rendent ou se sont rendus au cimetière où la plupart des tombes sont ornées de fleurs pour la Toussaint. Pour les uns, cette journée est une occasion de se rencontrer. Pour d’autres, se rendre au cimetière est une habitude, une sorte de rite.

Mais pour beaucoup, revoir la tombe des leurs, que ce soit un mari, une épouse, un enfant, un père ou une mère, c’est le souvenir triste d’un deuil douloureux : la séparation d’un être cher.

Aucune sympathie humaine ne peut apporter la réponse à leur « pourquoi ? » Oui, que de « pourquoi », n’est-ce pas ? Pourquoi Dieu l’a-t-il permis ? S’il m’aime, pourquoi suis-je passé par de telles afflictions ? Pourquoi de telles épreuves ? Pourquoi ? Et bien souvent, nous n’avons pas de réponse… le mystère demeure, comme tant d’autres.

La vie est pleine de mystères,
De vains élans vers la lumière,
D’espoirs tombés dans la poussière,
Et Dieu seul connaît pourquoi !

Un voile couvre toute chose,
La fleur se fane à peine éclose,
Là-bas un être aimé repose,
Et Dieu seul connaît pourquoi.

Oui, Dieu seul connaît pourquoi. Il a un but : celui de vous bénir, cher lecteur. Comment donc ? Dieu veut me bénir en me reprenant celui ou celle que j’aimais tant ?

Oui, Dieu veut votre bien. Il veut vous faire sentir la fragilité de tout bonheur sur la terre, et il doit employer quelquefois un moyen douloureux. Il vous montre que tout ici-bas a une fin. Il veut vous rappeler que même votre vie peut, d’un instant à l’autre, arriver à son terme. Il veut vous faire tourner vos pensées vers Celui qui donne le vrai bonheur, le bonheur éternel. Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 v.28).

Venez à Jésus ! Il s’est chargé de fardeaux combien plus lourds et combien plus douloureux que le vôtre : « Il a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs… il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités » (Ésaïe 53. 4).

Vous qui pleurez sur la tombe d’un être cher, voyez Jésus pleurant au tombeau de Lazare, ému par la profonde tristesse des deux sœurs (Jean 11 v.35). Jésus pleura en constatant les ravages de la mort, conséquence du péché « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 v.23).

Vous qui pleurez sur la tombe d’un être cher, regardez le tombeau de Jésus. Il est vide car Celui qui est mort pour nos péchés est ressuscité : Il est vivant pour toujours et aujourd’hui encore, comme lorsqu’il était sur la terre au tombeau de Lazare, il sympathise à votre douleur et il veut vous bénir en vous offrant gratuitement la vie éternelle car « celui qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
« Le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle  en Jésus Christ, notre Seigneur » (Romains 6 v.23).
Ne voulez-vous pas venir, par la foi, à Jésus qui pardonne et vous apporte le vrai bonheur en vous donnant la vie éternelle ?

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Est-ce normal de célébrer la Toussaint ?

31 Octobre 2022 Publié dans #Divers

« TOUSSAINT » ! Fête du sou­venir... Quel douloureux souvenir que celui qu'évoque cette sombre journée. Le jour de la Toussaint, presque partout dans ce monde, de nombreuses personnes se pressent aux portes des cimetières et se dirigent lentement, le front bas, les yeux rougis par les larmes, le cœur gonflé par le chagrin, vers la tombe des chers décédés.
Pour beaucoup, dans un cimetière, terre de souffrance et du désespoir, les tombes sont alignées les unes à côté des autres, chacune portant une croix sur laquelle est inscrit un nom évoquant tout un drame de famille... La mort a passé, moissonnant ici un enfant à la fleur de l'âge, là un père de famille en pleine force, une épouse aimée, une maman précieuse à la vie du foyer... là encore, un vieillard au soir d'une vie chargée d'expérience...

Pour les êtres humains qui vivent sans Dieu, sans foi, le cimetière est le rendez-vous de la douleur. Oui, les larmes, le chagrin, les cris de désespoir... tout cela s'explique ! Et si les êtres humains réalisaient mieux la tragique situation créée par la mort (je veux parler ici des conséquences éternelles cachées derrière la mort), le chagrin serait plus intense, les larmes plus abondantes et le désespoir infiniment plus grand !
Pourquoi cela, dites-vous ? Tout simplement parce que le refus persistant de l'être humain à vivre sa vie comme il l'entend, selon ses conceptions personnelles, trouve ici son achèvement... et quel achèvement !

Pour nous enfants de Dieu, pourquoi ne devons-nous pas fêter la Toussaint ? Sur quoi repose notre foi en Jésus-Christ ? Quelles sont nos raisons d'espérer véritablement même face à la mort ? Écoutons ce que déclare la Bible, Livre de la Vie et de l'Espérance, mais aussi LIvre de la VÉRITÉ : « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23a). Voilà qui est clair... et c'est cette condamnation portée sur notre vie qui donne à la mort ce caractère effrayant ! En elle, nous pressentons tout le Jugement de Dieu !
S'adressant aux chrétiens de Corinthe qui, face à la croix, s'étaient repentis de leur vie de péché et avaient ensuite saisi par la foi le pardon de Dieu et l'assurance de la vie éternelle, en s'appuyant sur les promesses de l’Évangile, l'apôtre Paul dira, dans un cri de triomphe dont l'écho est parvenu jusqu'aux extrémités de la terre : « Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! ».  (1 Corinthiens 15. 57).
De quelle victoire l'apôtre fait-il ici allusion ? De la victoire sur le péché et sur la mort ! Quel glorieux message d'espérance que celui que nous apporte la Parole vivante de notre Dieu.

Pour nous, chrétiens sauvés par grâce, aussi paradoxale que la chose puisse paraître au monde, il nous est possible, même dans un cimetière, lieu de douleur, devant une tombe renfermant les restes de nos bien-aimés endormis dans la paix du Seigneur, de parler de victoire. Oui, car pour nous enfants de Dieu, la mort est une Victoire. Et lorsqu'elle survient, elle est pour nous personnellement notre entrée dans la gloire éternelle

Ainsi, là où tout parle de mort et de désespoir, nous enfants de Dieu parlons de vie et d'ESPÉRANCE. Alléluia !
« Le jour du Vendredi Saint... il était environ la troisième heure de l'après-midi. Alors qu'il était sur la croix, Jésus poussa un grand cri et expira ! Le soir étant venu, son cadavre fut déposé par des mains amies dans un sépulcre neuf taillé dans le roc. Une pierre fut roulée en guise de porte et fut scellée. Au matin de Pâques, des femmes, puis des disciples, vinrent au tombeau. Surprise ! Ils trouvèrent la pierre roulée et le tombeau VIDE.»

Le Seigneur Jésus, Prince de la Vie, leur apparut ressuscité. « Il apparut aux apôtres isolés ou réunis. Ensuite, Il apparut à plus de 500 hommes à la fois » (1 Corinthiens 15. 5-6.). Et l’Église, forte de cette glorieuse vérité, proclame bien haut : « Ce Jésus qui a souffert... qui a été crucifié... qui est mort... Dieu l'a RESSUSCITE » (Actes 4. 10). Alors que les disciples, désemparés, pleuraient sur leurs illusions perdues, le Seigneur leur apparut Vivant.

Ainsi, Jésus s'est courbé un moment sous le joug de la mort. Il ne l'a pas évitée mais Il l'a affrontée, Jésus fut mort sur la croix, bien mort... mais, ensuite, Jésus est ressuscité. Alléluia ! Ce qui signifie qu'Il a vaincu la mort, Il a été plus fort qu'elle ; et Il vit désormais et pour l'éternité.
La Victoire de Jésus sur la mort est aussi la Victoire sur l'ennemi appelé Satan, Prince de ce monde, grand responsable de tout le désordre qui règne dans le monde, dans la famille et dans le cœur humain.
Voilà la Bonne Nouvelle de l’Évangile. L'ennemi a trouvé quelqu'un plus fort que lui.

Quand on pense à toutes les douleurs humaines que Satan a semées dans le monde, à toutes les tombes dont Il est le responsable, à travers la terre et les temps, c'est avec joie que nous apprenons qu'il a été éternellement VAINCU par Jésus-Christ.
Mais la Victoire de Jésus est infiniment plus précieuse encore pour nous, enfants de Dieu, parce que, par la foi, elle devient réellement la nôtre: En sortant du tombeau, Jésus a mis en évidence la vie et l'immortalité par l’Évangile.
N'a t-Il pas dit : « Parce que je vis, vous vivrez aussi !... » (Jean 14. 19). Notre vie n’est plus une vie de vaincu, de désespéré, qui se termine à la tombe. Notre avenir n'est pas sans issue... Nous avons un horizon merveilleux devant nous.

Par-delà le sépulcre, il y a un règne éternel, de paix, de vérité, de justice et d'amour. Le Seigneur Jésus qui est sorti victorieux du tombeau et qui est monté au Ciel le jour de l'Ascension nous prépare actuellement une place.
La prière adressée par Jésus à Son Père avant l'horrible drame de la croix est entrain d'être exaucée : « Père, je veux que là où je suis, ceux que tu m'as donnés soient aussi avec moi, afin qu'il voient ma gloire » (Jean 17. 24).

Après la mort ou lors du Retour de Jésus pour ceux qui seront vivants en ce moment-là, nous connaîtrons alors une éternité de félicité au Paradis et nous serons pour toujours avec le Seigneur Jésus. Cette espérance constitue notre joie dans la souffrance, notre paix dans l'angoisse, notre consolation dans la mort, c'est pourquoi nous pouvons nous écrier aujourd'hui encore : « Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 15. 57).

Mais, à vous qui peut-être n'avez pas expérimenté le salut qui est en Jésus, cette victoire peut devenir la VOTRE. Comment ?... une seule réponse : par LA FOI. C'est en croyant au Christ dont parle l’Évangile que cette vérité peut devenir vôtre.
Croire en Jésus... Il ne s'agit pas de donner l'adhésion de votre esprit à quelque vérité ou enseignement ; l'objet de la Foi chrétienne, c'est une Personne et une Personne vivante, JÉSUS-CHRIST, Le Fils de Dieu. Croire, c'est s'unir à Jésus-Christ par un élan de son être, c'est se rendre à l'invitation de Celui qui s'est écrié : « VENEZ A MOI VOUS TOUS QUI ÊTES FATIGUÉS ET CHARGÉS » (Matthieu 11. 28).

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Jésus-Christ compatit à nos souffrances

27 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Lors de sa mise en croix, Christ à connu le rejet de tous, son peuple le rejetait et le méprisait en se moquant de lui, ses disciples l’abandonnèrent et prirent la fuite et son Père se détourna de lui, car sur cette croix, Jésus prenait à son compte le péché de l’humanité. Souvenons-nous de l’une de ses dernières paroles à la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15. 34).

Sachons que la mort de Jésus a été planifiée avant même la création de la terre par Dieu le Père et son Fils. Oui, Dieu dans son omniscience avait prévu avant même la chute du jardin d’Éden à la solution pour permettre à ceux qui croiront en Christ de se réconcilier avec son Créateur (Éphésiens 1. 4-8).

Jésus a connu Lui aussi des troubles respiratoires durant son calvaire. Étant crucifié, Il devait malgré ses souffrances aux bras et aux jambes, se garder droit pour bien respirer. Pour cela, Il se devait de pousser avec ses pieds percés pour prendre une posture favorisant sa respiration  Plus le temps passait, plus cela devenait pénible et selon les experts, les poumons des crucifiés se remplissent d’eau et finissent avec l’épuisement physique par noyer celui qui est ainsi crucifié. Ce n’est pas pour rien qu’après qu’un soldat romain lui perça le côté avec une lance, qu’il sortit du sang et de l’eau du corps de Jésus (Jean 19. 34).

Cela fait en sorte que même dans les temps d’épreuves, en situation de mort imminente, le salut de Dieu demeure accessible. Le brigand à la croix a été le premier à expérimenter cette vérité. Il a cru en Jésus lui demandant du haut de sa croix : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ». Et Il reçut du Seigneur cette parole réconfortante : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 24. 39-43). Le brigand avait reconnu qu’il méritait sa condamnation et il savait que Jésus allait, malgré la croix, régner dans le Royaume de Dieu. Combien de personnes ont la crainte de la mort ? Qui craint de tout perdre et de se retrouver en enfer ? Le larron s’est confié en Jésus qui sans attendre Lui a offert le réconfort.

Dans le livre aux Hébreux, Jésus est le Souverain Sacrificateur compatissant, pleinement conscient de nos souffrances, car Il les a connus Lui aussi, et cela tant physiquement que psychologiquement. Jésus a connu en toutes choses la tentation et Lui seul s’en est sorti sans commettre de péché (Hébreux 4. 15). Jésus est en mesure d’apporter l’aide et le réconfort à chaque personne qui croit en Lui humblement.

Jésus a affirmé qu’Il est le seul à connaître Dieu le Père, Il est le seul à pouvoir le faire connaître. Il est le seul à pouvoir offrir une invitation qui demeure toujours accessible aujourd’hui. Considérez son appel : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger » (Matthieu 11. 27-30). Jésus ne dit pas que ses disciples seront exemptés de passer par l’épreuve, Il dit qu’Il se charge de votre fardeau en échange de son propre fardeau, doux et léger. Jésus s’offre donc pour vous soulager et aussi de vous enseigner afin que vous trouviez le véritable repos pour vos âmes.

Lors de la sainte cène, Jésus a fait connaître au Douze sa mort imminente et les disciples en ont été sérieusement troublés, eux qui ont vécu trois ans avec le Seigneur. Ils se demandaient : Comment vivre sans que Jésus soit présent ? Jésus pris le temps de leur faire connaître plusieurs vérités afin qu’une fois sa mort et sa résurrection arrivées, qu’ils puissent être fortifié dans leur foi. Il leur promit qu’ils ne seront pas seuls, car le Saint-Esprit, le Consolateur, allait leur être donné pour représenter Christ et parler en son Nom. Jésus ajouta une promesse précieuse, Il leur dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point » (Jean 14. 27). Les disciples de Jésus étaient troublés par l’annonce de la mort imminente du Seigneur Jésus. Ils n’étaient pas en paix. Ils ne comprenaient pas l’importance des révélations du Seigneur. C’est dans les jours qui suivirent sa Résurrection qu’ils ont commencé à ressentir cette paix unique et ce fut à la Pentecôte qu’ils ont saisi l’importance du Saint-Esprit.

Retenons fermement que Jésus est en mesure de comprendre la souffrance que nous apporte n'importe quelle crise, car Il a connu des épreuves semblables. Que ce soit l’isolement, le sentiment d’être abandonné et aussi la souffrance physique et les troubles respiratoires, Jésus se présente à nous avec la solution à nos problèmes. Il est en mesure de nous soulager de notre fardeau, de nous donner la véritable paix et nous donner des paroles de réconforts. Que vous soyez comme le larron qui n’était pas du nombre des disciples de Christ ou dans la crainte de perdre votre sécurité comme les Douze le ressentaient la veille de la mort de Jésus, Jésus-Christ vous offre la Paix, Il vous l’offre avec certitude, Il n’est pas menteur, ce n’est pas une fausse paix comme le monde peut la donner. La sécurité et la consolation sont accessibles en Jésus-Christ uniquement. AMEN !

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À propos de la parabole des noces

24 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Lire dans Matthieu 22 : 1-14

La Bible est claire sur qui sera prêt pour l'enlèvement de l'Église : au moment de l’enlèvement ne seront concernés que les chrétiens qui seront prêts (que les enfants de Dieu) ; c’est pourquoi il est impossible que pendant les noces de l’Agneau, il puisse y avoir un croyant qui n’ait pas sa place (verset 12). Ainsi cette scène est décrite de façon à nous faire connaître quels sont ceux qui auront part aux noces. Au verset 11, il est souligné que seuls ceux qui se revêtiront de l’habit de noces seront à leur place et pourront assister à ce festin. La question est d’abord de déterminer avec précision de quel habit il s’agit. Car il y va de notre salut. Et c’est le verset 12 qui nous le précise par ce détail : « Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée ».
Pour savoir à qui s’adresse cette parabole, il faut identifier cet homme. Et pour la compréhension de ce verset 12, il faut aller dans
Romains 3 : 19-22. Au verset 19, nous lisons : «
Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu ». Cet homme est celui qui a vécu sous la loi, et par conséquent il s’est investi de sa propre justice provenant de ses mérites, de ses œuvres sur lesquels il s’est reposé pour se justifier, plutôt que de tenir compte de la justification par la foi : « Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la  connaissance du péché. Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » (Romains 3 : 20-22).

« Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence : ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ; car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient » (Romains 10 : 2-4).
La loi de Moïse a été donnée provisoirement au peuple d’Israël à cause des transgressions, jusqu’à ce que vienne la postérité (Christ) à qui les promesses d’Abraham ont été adressées
(Galates 3 : 19). L’une des raisons pour lesquelles Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu sur la terre dans un corps de chair (Romains 8 : 3-4), est que Lui seul pouvait accomplir la loi qui est spirituelle, car nous êtres humains, nous sommes charnels issus d’Adam, donc de la terre. Dès lors, la loi conserve son ministère de condamnation (2 Corinthiens 3 : 6-11).

C’est pourquoi, en tant que nouvelle créature en Jésus-Christ, nous devons demeurer en Christ comme une même plante, conforme à sa mort (mort au péché, au monde et à nous-même) et à sa résurrection (vivant pour Dieu), de sorte à être affranchi par la loi de l’Esprit de vie en marchant par l’Esprit. Ainsi, nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce de Dieu. Désormais, la loi est accomplie en cette seule parole : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Romains 13 : 8-10).
Maintenant nous sommes dégagés de la loi de Moïse, pour appartenir à Jésus-Christ, Celui qui est ressuscité des morts pour que nous portons des fruits pour Dieu
(Romains 7 : 4-6). Par conséquent, nous ne sommes plus sous la loi de Moïse, mais non pas sans loi, puisque nous sommes « sous la loi de Christ » (1 Corinthiens 9 : 19-21) qui est aussi « la loi de la foi » (Romains 3 : 27).

Maintenant que l’homme a été démasqué dans cette parabole, nous nous concentrerons sur l’habit de noces qui lui a fait défaut. Il s’agit de ce vêtement blanc immaculé que l’on reçoit du Seigneur Jésus lorsque à notre conversion nous mettons notre foi dans le précieux sang de Christ, par lequel nous avons été rachetés (Éphésiens 2 : 12-13 ; 1 Pierre 1 : 18-19…). Et c’est ce même vêtement qui sera pris en seule considération par Dieu pour l’enlèvement de l'Église que Jésus fera paraître sans tache, sans défaut devant Lui (Éphésiens 5 : 27).
Mais il est une autre chose que vous ne devez pas ignorer, bien-aimés de Dieu. C’est que cet habit blanc que nous avons reçu en Jésus-Christ doit rester, jusqu’à la fin, de cette même nature qui est définie comme le critère pour participer à l'enlèvement au jour de Christ. C’est ce qui nous conduit à la sanctification, et c’est le Seigneur Jésus qui s’en charge
(Philippiens 1 : 6), avec notre accord (Éphésiens 4 : 1) par le Saint-Esprit au moyen de la Parole de Dieu (1 Thessaloniciens 5 : 23). Mais sachant que nous sommes déjà sanctifiés quant à notre position en Christ par l’offrande du corps de Christ une fois pour toutes (Hébreux 10 : 10), nous pouvons rentrer dans l’expérience de la sanctification dans notre marche avec le Seigneur.
C’est le privilège du croyant en Jésus-Christ, des enfants de Dieu. Nous ne recherchons pas à devenir saints par les œuvres ou les mérites, mais parce que nous sommes déjà saints en Christ, puisque justifiés par la foi en Lui, nous pouvons marcher de la même manière en sainteté par la foi en Christ.
La justification par la foi n’est qu’un aspect de la vie chrétienne ; elle précède obligatoirement la sanctification qui, elle, détermine notre état d’arrivée pour l’éternité et sans laquelle personne ne verra le Seigneur (Hébreux 12 : 14), et toutes deux dépendent de la Grâce de Dieu.

En conclusion : Revêtons le bon habit, car il est des vêtements qui sont souillés, telle que la justice de l’homme (Esaie 64 : 5-6). Oui, considérons le précieux sang de Jésus-Christ comme étant le seul habit de noces acceptable aux yeux de Dieu et notre moyen de justification ; et achevons notre sanctification (2 Corinthiens 7 : 1) à laquelle nous avons été appelés (1 Thessaloniciens 4 : 7).

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Accueilli par Dieu

23 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Confie-toi de tout ton cœur à l'Éternel, et ne t'appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers" (Proverbes 3. 5, 6).
"A celui qui fait des œuvres, le salaire n'est pas compté comme une grâce, mais comme un dû ; tandis qu'à celui qui, sans faire des œuvres, croit en Celui qui justifie l'impie, sa foi est comptée à justice" (Romains 4. 4, 5).

« Tant qu'un être humain estime qu'il peut se sauver par lui-même, tant que, si peu que ce soit, il se confie en lui-même, il ne peut pas trouver le Chemin vers Dieu. Celui qui ne renonce pas à ses propres capacités, qui ne s'humilie pas du fond de son cœur devant Dieu, mais choisit ses propres moyens, s'illusionne et se trompe lui-même. Alors qu'au contraire, celui qui sait que tout notre Salut est dans la main de Dieu, renoncera à ses propres forces humaines pour tout recevoir de Dieu » (Martin Luther).
Peut-être craignez-vous de ne pas être accueilli au ciel par Dieu, comme Luther lorsqu'il était jeune ? Peut-être, au fond de vous-même, la peur est là et vous dites : au dernier jour, Dieu, le Juge de tous les êtres humains, ne va-t-il pas me rejeter à cause de mes péchés ? Alors, ne tardez pas, venez à Dieu, à Jésus maintenant, tel que vous êtes. Abandonnez-vous à sa Miséricorde et à sa Grâce. Dieu ne rejette pas celui qui vient à Lui par la foi au Seigneur Jésus. En plus, Dieu le déclare juste et lui donne une Vie Nouvelle, la Vie Éternelle. Dieu l'adopte comme son enfant bien-aimé.
Le seul Chemin pour trouver Dieu, c'est de croire au Seigneur Jésus Christ. Il n'y a rien à faire, il suffit de faire confiance à Dieu. Ne nous appuyons ni sur nos œuvres, ni sur nos sentiments, ni sur notre moralité pour être en paix avec Dieu. Les bonnes œuvres (c'est-à-dire celles qui plaisent à Dieu) que nous accomplissons après que nous soyons sauvés par Jésus, sont alors le fruit de l'action de son Saint Esprit, le signe de notre foi, notre réponse à l'Amour de Dieu.

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