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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Pour être heureux dans la vie

22 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Tout être humain est à la recherche du bonheur. Mais où et comment est-il possible de trouver le seul vrai bonheur parfait ?
Le succès, la fortune ou la santé n'apportent pas le vrai bonheur. Les plaisirs que le monde offre peuvent temporairement aider à oublier les soucis, mais ils ne donnent pas de satisfaction durable.
Pour être heureux dans la vie, il nous faut d'abord savoir que nos péchés sont pardonnés (Psaume 32. 1) si nous avons accepté l'offre gratuite de la vie éternelle par notre foi au sacrifice parfait de Jésus à la croix. Jésus Christ, le Fils unique du seul vrai Dieu, a le pouvoir sur la terre de pardonner nos péchés (Matthieu 9. 6). « En Lui (Jésus) nous avons le pardon des péchés selon les richesses de la grâce de Dieu » (Éphésiens 1. 7).
Pour être heureux dans la vie, il faut aussi être délivré de la crainte de la mort, c'est-à-dire posséder la Vie Éternelle. Nous la recevons en croyant en Jésus, car « quiconque croit en Lui... a la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Pour être heureux dans la vie, il faut ensuite "marcher avec Dieu", c'est-à-dire obéir à sa Parole, la Bible, et maintenir avec Lui des relations confiantes et heureuses.
Être heureux dans la vie, ce n'est pas être dispensé de toute épreuve, mais c'est avoir Dieu avec soi dans ces épreuves que l'on rencontre sur la terre. L'apôtre Paul était heureux dans sa prison parce que le Seigneur Jésus se tenait près de lui. Mais Jésus ne nous accompagnera pas dans un chemin que nous aurions choisi sans Lui : Jésus pourra nous arrêter et nous ramener à Lui, mais il n'y marchera pas avec nous.
Voulons-nous vraiment être heureux dans la vie ? Alors cherchons le seul vrai Dieu, Seigneur et Sauveur, qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus Christ, et quand nous l'aurons trouvé, donnons Lui toute notre vie et vivons avec Lui et pour Lui seul.

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Qu'est-ce qu'un chrétien ?

20 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Nous êtres humains qui nous déclarons chrétiens, réalisons-nous que nous portons de ce fait le beau Nom du Christ. En avons-nous chacun le droit ?
Sommes-nous chacun(e) un disciple de Jésus-Christ, un(e) de ceux auxquels il dit : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » ? (Jean 8. 31) ; où au contraire sommes-nous chacun personnellement un(e) de ceux auxquels Jésus devra dire un jour : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi » ? (Matthieu 7. 23).
Pour être chrétien (un enfant de Dieu), il ne suffit pas de figurer sur le registre de baptême d’une église. Ce ne sont pas ces livres-là qui seront consultés au grand Jour du Jugement lorsque Dieu fera comparaître tous les êtres humains devant Lui pour les juger selon leurs œuvres : « Un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie… Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu ». (Apocalypse 20. 12-15).

Un droit ?
Pour nous permettre à chacun de porter notre nom de famille, il a fallu qu’à notre naissance, l’état-civil enregistre notre filiation. La Bible nous apprend que,
de la même manière, pour nous prévaloir du Nom de Jésus-Christ et pour entrer dans la famille de Dieu, une nouvelle naissance est nécessaire. C'est à cette condition seulement que notre nom pourra figurer dans le Livre de vie, cet "état civil du ciel" où Dieu inscrit ceux qui ont cru en son Fils Jésus et l’ont accepté pour leur Seigneur et Sauveur personnel. « À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1 : 12). Nous avons bien lu, c’est un DROIT ; mais qui est exclusivement fondé sur l’œuvre de Jésus-Christ et non sur nos mérites. On n’est pas chrétien parce qu’on est meilleur ou plus religieux que d’autres, mais parce qu’il existe une relation personnelle et vivante entre le Seigneur Jésus et nous.

Une relation vivante :
Le vrai christianisme n'est pas une religion ; ce n’est pas, comme on le croit souvent, un ensemble de cérémonies, de dogmes et de règlement : "Fais ceci, ne fais
pas cela !". Mais c’est essentiellement la connaissance d’une Personne : Jésus-Christ, c'est une relation entre le seul vrai Dieu qui donne la Vie et nous qui la recevons. Cette relation est établie une fois pour toutes, à notre conversion, quand, reconnaissant que nous sommes des pécheurs ne pouvant pas nous sauver nous-mêmes, nous acceptons par la foi le salut gratuit que Jésus nous offre et la pleine valeur de son sang versé sur la croix pour effacer nos péchés et pour notre justification.
Elle est ensuite entretenue par le Saint-Esprit donné à chaque enfant de Dieu pour renouveler sa paix intérieure, sa patience, son courage, sa confiance, sa joie puisée dans l’amour personnel du Seigneur Jésus pour lui. « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 : 20).

EN RÉSUMÉ :
La Bible nous enseigne que ce n'est pas par les bonnes œuvres que l’on devient acceptable aux yeux de Dieu. Selon Tite 3 : 5, "Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit." Nous lisons qu’un Chrétien (un enfant de Dieu) est quelqu’un qui est né de nouveau en Dieu
(Jean 3 : 3 ; Jean 3 : 7 ; 1 Pierre 1 : 23) et qui a mis sa foi en Jésus-Christ. Éphésiens 2 : 8 nous dit : « c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ». Un vrai chrétien est quelqu’un qui s’est repenti et qui fonde sa foi et ses croyances sur Jésus-Christ uniquement. Sa croyance n’est pas de suivre une religion, un code éthique ou une liste de commandements.
Un vrai chrétien est une personne qui a mis sa foi et sa confiance entière dans la personne de Jésus-Christ, dans le fait qu’Il est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés et qu’Il est ressuscité le troisième jour afin d’obtenir la victoire sur la mort et donner la vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Jean 1 : 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ».
Un vrai Chrétien est, en fait, un enfant de Dieu, un membre du corps du Christ et quelqu’un à qui Dieu a donné une nouvelle vie en Christ. Un vrai Chrétien aime son prochain et obéit à la parole de Dieu
(1 Jean 2 : 4 ; 1 Jean 2 : 10).

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Allons donc : Proclamons partout l'Évangile !

19 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Allez donc et faites disciples toutes les nations" (Matthieu 28. 19).
"Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute la création" (Marc 16. 15).
"Il fallait que… la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son Nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Vous, vous êtes témoins de tout cela" (Luc 24. 46-48).
"Jésus leur dit encore : Paix à vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie" (Jean 20. 21).

Le Seigneur Jésus ressuscité apparaît aux disciples à plusieurs reprises durant quarante jours. Ce que Jésus leur dit à ces occasions ne nous est pas rapporté entièrement, mais la mission qu’il leur confie (Allez…) se trouve dans chaque Évangile. Elle est même répétée en Actes 1. 8. Ne pensons pas que cette injonction ne concerne que les onze disciples, cette parole s’adresse à nous tous.

Allez donc… Vous êtes témoins. Ceci nous concerne-t-il vraiment ? Mais où aller ? Quelle est notre programme ? Et puis, nous ne sommes pas capable… Quelle réponse le Seigneur nous donne-t-il ? Allons là où nous habitons !
Dans notre quartier, là où nous sommes connus et où l’on nous voit vivre chaque jour, c’est vraiment là que nous devons commencer à rendre témoignage de Christ.
Le Seigneur a demandé à un homme qu’il venait de guérir : "Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard" (Marc 5. 19).

Quelqu’un dira que c’est trop difficile pour lui, car il va être soumis aux critiques de son entourage. Peut-être se souvient-il qu’un jour il s’est disputé avec un voisin et que les mots échangés ne l’étaient pas dans un esprit de grâce.
En effet, nos paroles d’évangélisation, pour qu’elles soient crédibles, impliquent que "nous soyons sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde" (Philippiens 2. 15). Prenons donc particulièrement soin de notre conduite : nos voisins ont bonne mémoire et un idéal très élevé de la conduite chrétienne.

La mission, comme tout service chrétien, commence dans sa famille, dans son quartier, même dans son église, avant de s’étendre éventuellement plus loin (voir aussi 1 Tite 3. 13). Allons donc, soyons fidèles dans les petites choses (chez nous) et le Seigneur pourra nous en confier de plus grandes.

"Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre" (Actes 1. 8).

Qu’un homme franchisse le seuil de sa maison pour saluer chaque matin un voisin malade ou qu’il parte évangéliser dans un pays étranger, son premier pas sera toujours le même. Ce premier pas commence chez soi par la fidélité dans les petits services.
Les limites géographiques du témoignage confié aux enfants de Dieu sont variables. Le témoignage des apôtres devait commencer à Jérusalem, la ville même où le Seigneur a été crucifié. Puis la Judée, ensuite la Samarie; enfin, leur témoignage atteindrait les extrémités du monde connu d’alors - les pays païens - jusque-là demeurés étrangers à la révélation divine.

Le mandat que Jésus a confié à ses apôtres : "Allez donc, et faites disciples toutes les nations est aussi le nôtre" (Matthieu 28. 19).
Pour évangéliser des populations étrangères, nous n’avons pas obligatoirement à nous déplacer. Ceux qui habitent dans une ville ont l’occasion de rencontrer des personnes d’ethnies, de religions ou de milieux sociaux différents. Approchons-nous d’eux pour leur parler de l’Amour de Dieu.

Témoigner, c’est dire tout simplement ce que Dieu a fait pour nous. Bien sûr, il est impossible de mener à bien ce beau et grand programme par nos propres ressources. La puissance du Saint Esprit est absolument indispensable au témoignage chrétien : "Vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous et vous serez mes témoins" (Actes1. 8). Nous ne sommes pas laissés seuls pour remplir notre mission : le Seigneur « coopère » avec ses témoins (Marc 16. 20) et leur promet sa présence fidèle : "Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28. 20).
Alors, prenons courage et soyons fidèles dans notre rôle de témoins, là où nous sommes et, si le Seigneur nous y appelle, jusqu’au bout de la terre.

PROCLAMER PARTOUT L’ÉVANGILE

"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).

Quand un professeur leur donne un travail, les étudiants désireux de réussir le prennent au sérieux. Ils y mettent du leur et lui rendent ce travail à temps. Avant de retourner au Ciel, Jésus a donné un commandement aux siens (une mission en réalité), mais bien des chrétiens y fournissent peu d’efforts. Christ a demandé à ses disciples d’annoncer la Bonne Nouvelle et de faire des disciples de toutes les nations, leur enseignant à lui obéir.
Si certains croyants se consacrent à cette œuvre, d’autres se disent trop occupés ou trop timides pour s’y investir. La portée de ce travail est internationale ; il s’applique à tous les peuples. Ce qui ne veut toutefois pas dire que tous les chrétiens devraient déménager.
Dieu en appelle certains à œuvrer au loin, tandis que d’autres doivent le servir chez eux. Le champ missionnaire se trouve tout autour de nous : dans nos foyers, nos lieux de travail, nos écoles et nos quartiers.
Le Saint Esprit vit dans les disciples de Christ ; ils disposent donc de sa puissance pour s’acquitter de leur responsabilité.
Nous ne pouvons sauver qui que ce soit, mais nous devons présenter à autrui le Dieu qui en est capable. « Et comment croiront ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? » (Romains 10. 14).

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La Bible est la Parole écrite de Dieu

8 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre" (2 Timothée 3. 16-17).

Plusieurs livres traitent de choses religieuses qui ont été inspirés par diverses croyances mais à l’exception de la Bible, aucun n’affirme être la Parole de Dieu. La Bible est totalement différente de tout autres livres religieux car elle s’identifie clairement comme étant inspirée par Dieu.

Dans sa lettre adressée à Timothée, l’apôtre Paul utilise le mot “inspiré” en faisant allusion à l’ensemble des Écritures qui composaient la Bible à son époque. Ce mot en grec est “théopneusie” qui signifie soufflé par Dieu ou divinement inspirée. En choisissant ce mot, Paul affirme que chacun des auteurs de la Bible ont été inspiré par Dieu personnellement. Ils ont été l’outil de Dieu pour nous faire connaître sa révélation.

On retrouve plusieurs affirmations concernant comment Dieu a dirigé la rédaction de sa Parole. Déjà, Moïse s’est vue dictée par l’Éternel le témoignage de Dieu (Exode 24.4 ; Deutéronome 27:3). Se fut la même chose avec les prophètes comme par exemple Ésaïe qui reçu l’ordre de l’Éternel d’écrire (Ésaïe 8. 1 ; 30. 8). Jérémie, le prophète, s’est vue confié la charge également d’écrire dans un livre toutes les paroles dites par Dieu sur Israël et sur Juda, et sur toutes les nations (Jérémie 36. 2). Nous retrouvons ce genre de déclaration venant de Dieu dans plusieurs manuscrits bibliques.

"Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils…" (Hébreux 1. 1-2a).

Dans le Nouveau Testament où nous retrouvons les Évangiles et les Épîtres, il est dit dans Hébreux 1 qu’après que Dieu s’est révélé dans le passé à plusieurs reprises aux prophètes, Dieu dans les derniers temps a parlé par son Fils Jésus.

D’ailleurs, Jésus est présenté comme étant la Parole par l’apôtre Jean lors de l’introduction de son l’Évangile qu’il a écrit (Jean 1.1). Pierre de son coté reconnait en Christ qu’il a les paroles de la vie éternelle (Jean 6:68).

Jésus dans son ministère a reconnu les Écritures de l’Ancien Testament comme étant véridique. A trois reprises, il cite l’Ancien Testament dans l’Évangile de Matthieu. Il attribut à Dieu le commandement d’honorer son père et sa mère que nous retrouvons dans les dix commandements dans le livre d’Exode (Matthieu 15. 4). Il affirme que Dieu est le créateur en reconnaissant le récit de la création comme véridique (Matthieu 19. 4-5) et également en reconnaissant que Dieu est le Dieu des patriarches (Matthieu 22. 31). En disant cela, Jésus reconnaît que l’Ancien Testament est la Parole de Dieu.

De plus, dans l’ensemble du Nouveau Testament, nous retrouvons plusieurs mentions affirmant que Jésus a accompli plusieurs prophéties de l’Ancien Testament.

La Bible est donc le témoignage du Dieu Créateur qu’il désire partager avec l’ensemble de l’humanité. Son témoignage nous raconte comment le Dieu Saint, tout en respectant sa parfaite Justice, a désiré rétablir une communion avec le monde qu’Il a créé, par le moyen de son Amour incarné en Jésus, son Fils, qui est venu accomplir l’œuvre rédemptrice annoncé d’avance dans l’Ancien Testament.

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Jésus : notre Intercesseur, notre Avocat et notre Médiateur

7 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Jésus-Christ est notre Intercesseur et notre Avocat :

En réfléchissant à la situation du Seigneur Jésus-Christ aujourd'hui, nous voyons les fonctions qui sont les siennes auprès du Père, car c'est là que Jésus se trouve en réalité depuis qu'Il est monté au Ciel et qu'Il s'est assis à la droite de Dieu, pas seulement pour y être honoré, mais pour exercer le ministère d'Intercesseur. "Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 2. 1-2). "Qui condamnera les élus de Dieu ? Christ est mort; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !" (Romains 8. 34).
Nous ne sommes pas suffisamment conscients du ministère de Christ aujourd'hui. Nous devrons savoir qu'Il se préoccupe à chaque instant de ceux qui ont mis leur confiance en Lui. Il connait nos limites, nos élans et nos chutes, nos déclarations d'amour et nos échecs. "Jésus a été tenté en toutes choses comme nous. En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu’il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation des péchés du peuple; car, ayant été tenté lui-même dans ce qu’il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés" (Hébreux 2.  17-18).
Jésus-Christ connait surtout très bien notre adversaire implacable et infatigable : le diable. Il a eu affaire à lui à plusieurs reprises durant sa vie terrestre. Le diable est le tentateur qui est constamment à l'œuvre pour séduire les humains et surtout les enfants de Dieu, dans le but de les entrainer à désobéir à Dieu. Non seulement il est le tentateur, mais aussi notre accusateur devant Dieu
(Apocalypse 12. 10). C'est pour cela que nous avons besoin d'un Avocat pour défendre notre cause devant le Trône de Dieu.
Nous avons une image saisissante de cette réalité dans la vision du prophète Zacharie 3. 1 à 5 : "Il me fit voir Josué, le souverain sacrificateur, debout devant l’ange de l’Éternel, et Satan qui se tenait à sa droite pour l’accuser. L’Éternel dit à Satan: Que l’Éternel te réprime, Satan! que l’Éternel te réprime, lui qui a choisi Jérusalem! N’est-ce pas là un tison arraché du feu ? Or Josué était couvert de vêtements sales, et il se tenait debout devant l’ange. L’ange, prenant la parole, dit à ceux qui étaient devant lui: Ôtez-lui les vêtements sales! Puis il dit à Josué: Vois, je t’enlève ton iniquité, et je te revêts d’habits de fête. Je dis: Qu’on mette sur sa tête un turban pur! Et ils mirent un turban pur sur sa tête, et ils lui mirent des vêtements. L’ange de l’Éternel était là.
Dieu a pourvu à notre défense, Il nous a donné le meilleur avocat en la personne de son propre fils Jésus-Christ. "Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste" (1 Jean 2. 1). A chaque instant, le Seigneur Jésus-Christ, qui a offert sa vie pour nous, plaide notre cause auprès de son Père et devant toutes les créatures célestes. Il intercède nuit et jour en notre faveur, aussi souvent que notre adversaire le diable nous accuse.

Jésus-Christ est notre unique Médiateur :

Dans le sacerdoce de Souverain Sacrificateur, il y a le rôle principal de "médiateur", celui qui se tient entre deux personnes pour une réconciliation, ou un accueil favorable, Christ se tient pour nous devant son Père afin qu'Il nous soit favorable. Jésus se tient auprès de Dieu comme notre Défenseur et cela pas seulement avec des paroles mais en se présentant Lui-même comme l'auteur garant du prix payé pour notre réconciliation avec Dieu. Jésus, est l'unique Médiateur qui apporte avec Lui devant le Trône de Dieu le prix d'un sacrifice unique et inégalable : sa propre vie. "Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-à-dire, qui n’est pas de cette création; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11-12). Il est essentiel que nous comprenions que personne d'autre que Christ, ne peut remplir cette tâche et que Lui seul est suffisant pour cela. Beaucoup trop de personnes n'osent pas s'approcher elles mêmes de Dieu le Père, alors elle font appel à quelqu'un qu'elles placeront ainsi entre Lui et elles. S'il est important que nous demandions la prière d'autres frères et sœurs ou de pasteurs ou prédicateurs, rappelons nous qu'ils ne peuvent être en aucun cas des "médiateurs" entre Dieu et nous, mais seulement des intercesseurs terrestres, dont les mérites ou la valeur des prières ne valent pas plus que les nôtres. Lorsque nous demandons la prière de quelqu'un, nous entrons tout simplement dans la démarche enseignée par le Seigneur, dans Matthieu 18. 19-20 : "Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux". Il n'est donc pas question d'un clergé qui serait supérieur, pour une quelconque médiation, mais tout simplement de l'exhortation de la Parole de Dieu : "Priez les uns pour les autres". Les gens religieux sont influencés par la conception "du prêtre" qui se tient entre Dieu et les simples fidèles. Selon l'Évangile, le sacerdoce des anciens sacrificateurs, (prêtres) de la loi de Moïse, a été remplacé par le Seigneur Jésus-Christ. "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous" (1 Timothée 2. 5). La fonction de Médiateur de Jésus est unique car sa valeur réside dans un sacrifice unique : "Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui; il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix" (Colossiens 1. 19). Si la fonction de Médiateur de l'Ancienne Alliance était très importante, le rôle de Jésus dans ce domaine l'est encore bien plus : "Mais maintenant, Il (Jésus) a obtenu un ministère d’autant supérieur qu’il est le médiateur d’une alliance plus excellente, qui a été établie sur de meilleures promesses" (Hébreux 8. 6). Jésus, notre Sauveur, a donc obtenu un ministère bien supérieur à celui du sacerdoce Lévitique. Il sert dans le sanctuaire céleste. Il est le Médiateur unique et éternel. "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme" (1 Timothée 2. 5). "Mais Jésus, parce qu’Il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible. C’est aussi pour cela qu’Il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 2).

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Le Consolateur : l’Esprit-Saint

6 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jean 14. 26).

Dieu connaît si bien nos besoins qu’Il pourvoie à chacun d’entre eux ! De plus, Christ ne pouvait lors de son abaissement être qu’à un seul endroit, c’est pourquoi il nous est avantageux qu’il nous ait envoyé l’Esprit-Saint. Celui que Jésus a annoncé la venue en le nommant le Consolateur.

Arrêtons-nous un instant pour souligner le terme choisi par Jésus. Qu’avait-il alors à l’esprit pour choisir ce terme ? Consolateur en grec signifie deux choses. La première est une personne appelée à aider quelqu’un. La deuxième signification est celle d’un plaideur, d’un avocat. L’Esprit Saint a donc la charge de nous assister et à nous défendre en plaidant notre cause et en intercédant pour nous.

En fait, l’Esprit-Saint commence à agir dans la vie du croyant bien avant la conversion. Oui ! Car c’est Lui qui nous convainc de péché, de justice et de jugement (Jean 16. 8). Paul avait raison de souligner le passage des Psaumes qui dit que : « Nul ne cherche Dieu » (Romains 3. 11, Psaumes 14 et 53). C’est sous l’action du Saint-Esprit de Dieu que nous prenons conscience de notre état de pécheur et de notre besoin de repentance afin de passer de la mort à la vie éternelle. Nous lisons que c’est par le Saint-Esprit que nous avons été lavés, que nous avons été déclarés saints et que nous sommes justifiés par le Nom de Jésus (1 Corinthiens 6. 11).

Toujours dans Romains, il y est écrit que « l’Esprit nous soulage dans nos faiblesses ; car nous ne savons ce que nous devons demander pour prier comme il faut ; l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables » (Romains 8. 26). Il est celui qui nous comprend mieux que nous ne puissions le faire et répand nos besoins aux pieds de Dieu le Père. N’est-ce pas là une chose magnifique que de savoir que l’Esprit Saint intercède spécifiquement pour nous (Romains 8. 27). C’est Lui qui répand dans nos cœurs l’Amour de Dieu (Romains 5. 5).

De plus, en poursuivant notre lecture de Jean 14. 26, nous prenons conscience que le Consolateur à un autre mandat, celui de nous enseigner toutes les choses que Jésus a dits à ses disciples. Dieu ne désire pas que nous demeurions dans l’ignorance, il désire que nous marchions dans toute la vérité, c’est la responsabilité du Saint-Esprit de nous instruire dans ce sens (Jean 16. 13). Il peut utiliser toutes sortes de circonstances pour le faire, que ce soit les circonstances de notre vie, le témoignage des Écritures ou même le ministère d’un membre du corps de Christ.

« Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance » (Galates 5. 22-23).

L’Esprit-Saint s’assure également que l’Église ne manque de rien, il pourvoit aux dons spirituels (1 Corinthiens 12. 7) et cela dans le but de l’utilité commune.

Jean-Baptiste avait annoncé que Jésus allait venir baptiser du Saint-Esprit (Marc 1. 8). Le mot baptisé signifie submerger dans l’Esprit. Paul affirme que nous sommes scellés de l’Esprit, c’est comme si nos vies portent la signature de l’action de l’Esprit de Dieu (Éphésiens 1. 13). Notre vie est pour ceux qui nous regardent un livre écrit non avec de l’encre, mais par l’Esprit-Saint (2 Corinthiens 3. 3). Si nous avons été régénérés par l’Esprit de Dieu, nos vies devraient porter le fruit de l’Esprit Saint qui consiste en la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, l’amour du bien, la fidélité, la douceur, la tempérance (Galates 5. 22). Si tel n’est pas le cas, nous n’avons pas connu son action dans nos vies ou soit que nous éteignons sa présence (1 Thessaloniciens 5. 19) en prenant plaisir aux œuvres de la chair.

Nous pourrions nous entretenir longtemps de l’action de l’Esprit Saint, toute la Bible parle de Lui. Rendons grâce que par Jésus, nous bénéficions de sa présence. C’est grâce à Jésus que nous connaissons Dieu aujourd’hui et que nous avons l’espérance de passer l’éternité avec Lui !

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Ce que Dieu veut pour nous

4 Octobre 2022 Publié dans #Divers, #Salut

La Parole de Dieu nous enseigne les domaines dans lesquels s’exprime avec clarté la volonté de Dieu.

1) Dieu a voulu que les êtres humains le cherchent :

« Il a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure; il a voulu qu'ils cherchassent le Seigneur, et qu'ils s'efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu'il ne soit pas loin de chacun de nous » (Actes 17. 26-27). Une autre traduction dit : « … qu’ils cherchent… pour voir s’ils pourraient le toucher de la main ».
C’est le but que Dieu avait fixé aux êtres humains : le trouver en tâtonnant, comme le ferait un aveugle. Car le péché a plongé l’être humain dans les ténèbres.

2) Dieu veut que tous les hommes soient sauvés :
« … Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4).
 « Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Ceux qui se perdent ne pourront attribuer leur ruine qu’à eux-mêmes. Par ailleurs, le salut des élus sera reconnu comme l’œuvre de la libre Grâce de Dieu.

3) Dieu a voulu la réconciliation :
« Il a voulu par Lui (Jésus) réconcilier tout avec Lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par Lui (Jésus), par le sang de sa croix. » (Colossiens 1. 20).

4) Dieu veut pour chaque être humain la vie éternelle en réponse à la foi :
« La volonté de mon Père, c'est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6. 40).

5) Dieu a voulu nous faire connaître la glorieuse richesse d’un mystère :
« C'est d'elle que j'ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m'a donnée auprès de vous, afin que j'annonçasse pleinement la parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir: Christ en vous, l'espérance de la gloire » (Colossiens 1. 25-27).

Notez dans ce texte de Colossiens les trois volets de ce mystère :
a) la personne et l’œuvre de Christ.
b) Christ en nous : comparer Éphésiens 3. 17 : « …en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi » ; et Galates 2. 20 : « J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. »
c) Christ en nous, l’espérance de la gloire : voyez Colossiens 3. 3-4 : « Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire ».

6) Dieu a voulu, en Jésus-Christ, créer un seul Corps :

« C'est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu'on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l'homme, souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Jésus Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ. Car il est notre paix, lui qui des deux n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation, l'inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l'un et l'autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l'inimitié » (Éphésiens 2. 11-16).

7) Dieu a voulu une garantie éternelle pour nous en Jésus-Christ :
Jésus dit : « Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour » (Jean 6. 39).

8) Dieu veut nous conduire à la gloire :
« Il convenait, en effet, que celui pour qui et par qui sont toutes choses, et qui voulait conduire à la gloire beaucoup de fils, élevât à la perfection par les souffrances le Prince de leur salut » (Hébreux 2. 10).
Dieu veut nous conduire à la gloire future, mais aussi présente. Il nous mène vers cette gloire au prix des souffrances, comme pour Jésus : « … ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l'ignominie, et s'est assis à la droite du trône de Dieu » (Hébreux 12. 2). « … (Jésus) a appris, bien qu'il fût Fils, l'obéissance par les choses qu'il a souffertes, et qui, après avoir été élevé à la perfection... » (Hébreux 5. 8-9).

9) Dieu veut la vérité en nous :
« Mais tu veux que la vérité soit au fond du cœur » (Psaume 51. 8).

10) Dieu veut notre sanctification :
« Ce que Dieu veut, c'est votre sanctification; c'est que vous vous absteniez de l'impudicité; c'est que chacun de vous sache posséder son corps dans la sainteté et l'honnêteté, sans vous livrer à une convoitise passionnée, comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu; c'est que personne n'use envers son frère de fraude et de cupidité dans les affaires, parce que le Seigneur tire vengeance de toutes ces choses, comme nous vous l'avons déjà dit et attesté. Car Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification. Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint-Esprit » (1 Thessaloniciens 4. 3-8).

11) Dieu veut que nous portions un bon témoignage :
« Bien-aimés, je vous exhorte, comme étrangers et voyageurs sur la terre, à vous abstenir des convoitises charnelles qui font la guerre à l'âme. Ayez au milieu des païens une bonne conduite, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ils remarquent vos bonnes œuvres, et glorifient Dieu, au jour où il les visitera. Soyez soumis, à cause du Seigneur, à toute autorité établie parmi les hommes, soit au roi comme souverain, soit aux gouverneurs comme envoyés par lui pour punir les malfaiteurs et pour approuver les gens de bien. Car c'est la volonté de Dieu qu'en pratiquant le bien vous réduisiez au silence les hommes ignorants et insensés, étant libres, sans faire de la liberté un voile qui couvre la méchanceté mais agissant comme des serviteurs de Dieu » (1 Pierre 2. 11. 16).

12) Dieu veut nos actions de grâces :
« Rendez grâces en toutes choses, car c'est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5. 18).

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Jérusalem, Jérusalem !

1 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu !" (Matthieu 23. 37).

La scène se passe dans la ville de David, Jérusalem. On vient de condamner Jésus à la crucifixion. Il est en route vers le mont Golgotha connu aujourd’hui comme le mont du Calvaire.

Jésus n’était pas une personne comme les autres. Se sachant condamné sur la croix et se rendant à son châtiment, Jésus ne s’est pas arrêté à ce qui L’attendait, au contraire ses pensées étaient portés vers le peuple de Jérusalem, la ville qui repousse les messagers de Dieu… Jérusalem est connu pour être la ville sainte pourtant.

Méfions-nous de la religion car le cœur de l’être humain se détourne si facilement de la volonté de Dieu. Faisons la différence entre la religion d’une personne et sa propre piété et son amour pour le Dieu Créateur.

"Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes" (Marc 7. 8).

Jérusalem et Israël ont été bénis d’avoir reçu la Parole de Dieu et d’être choisi pour être le peuple de Dieu. Malheureusement, ils se sont éloignés de cette bénédiction en la remplaçant par la tradition des anciens qui structura leur vie religieuse et prenant autorité sur le témoignage de la Parole de Dieu. Ils se sont pour ainsi dire détournés de Dieu en établissant les bases religieuses qui ont favorisé l’auto-justification au lieu de demeurer humblement sous la bonne main de Dieu.

L’Écriture nous dit que "nul ne cherche Dieu" (Romains 3. 11). Alors il n’est pas surprenant que Jérusalem n’a pas reconnue les prophètes envoyés de Dieu et même le Messie qu’elle prétendait attendre. Jésus a dit à la ville de Jérusalem qu’elle n’a pas voulu prendre place sous les ailes de Dieu. Combien cela est triste. Rejeter Celui que l’on attend, ne pas le reconnaître.

Soyons prudent, les pièges de la religion sont nombreux. Plusieurs se confient en elle à leur perte. Les juifs avaient les Écritures et n’ont pas été en mesure d’accueillir Jésus. Au contraire, comme avec les prophètes, ils ont mis a mort le Messie.

Dieu a tout accompli mais pour le cœur endurci, il faut la foi et la repentance. La plupart des êtres humains aux contraires se servent de Dieu pour bien paraître, se prétendant justes. Ils ont l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force (2 Timothée 3. 5).

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Avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu

29 Septembre 2022 Publié dans #Divers

Avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu commence au moment où nous réalisons notre besoin de Lui, où nous admettons être des pécheurs méritant la mort éternelle en Enfer, et où, par la foi, nous recevons Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur. Dieu, notre Créateur, a toujours désiré être proche de nous, et avoir une relation vivante et personnelle avec chacun de nous êtres humains. Avant qu'Adam ait péché dans le jardin d'Eden (Genèse 3), lui et Ève connaissaient Dieu sur un plan intime et personnel. Ils marchaient avec Lui dans le jardin et conversaient directement avec Lui. Mais, à cause de leur péché, tous les êtres humains sont nés séparés et déconnectés de Dieu.

Ce que beaucoup de personnes dans ce monde ne savent pas, ne réalisent pas ou ignorent, c'est que Jésus, le Fils de Dieu, nous a donné le Cadeau le plus extraordinaire : l'opportunité de nous réconcilier avec Dieu et de passer l'éternité avec Lui si nous mettons notre confiance (notre foi) en Lui. « Car le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 6 : 23). Dieu s'est fait homme en la personne de son Fils Jésus-Christ pour porter pour nous notre péché, être mis à mort sur la croix, et ensuite ressusciter, prouvant ainsi sa Victoire sur le péché et sur la mort. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-christ » (Romains 8 : 1). Nous êtres humains, si nous acceptons ce cadeau (ce don) merveilleux de Dieu, nous pouvons être désormais acceptés dans la présence de Dieu et pouvons avoir une relation avec Lui.

Avoir une relation vivante et personnelle avec Dieu signifie que nous devons inclure Dieu dans notre vie quotidienne. Nous devons Lui adresser nos prières et méditer sa Parole (la Bible), nous efforçant ainsi de mieux le connaître. Nous devons prier pour recevoir la sagesse (Jacques 1 : 5). Nous devons Lui présenter nos requêtes, et demander au nom de Jésus (Jean 15 : 16). Jésus est celui qui nous a aimés au point de donner sa vie pour nous (Romains 5 : 8), et c'est Lui qui a comblé l'abîme (le fossé) qui existait entre nous et Dieu. C'est Jésus qui nous a réconciliés avec Dieu.

Le Saint-Esprit nous a été donné comme notre conseiller et notre consolateur. « Si vous m'aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous » (Jean 14 : 15-17). Jésus a dit cela avant de mourir, et après sa résurrection, le Saint-Esprit est devenu disponible pour tous ceux qui décident de recevoir le Seigneur Jésus dans leur vie et le parfait Salut qu'Il a accompli. Le Saint-Esprit est celui qui vit dans le cœur des croyants (des enfants de Dieu) pour y demeurer éternellement ; Il ne nous quittera jamais. Il nous conseille, nous enseigne des vérités et transforme nos cœurs. Sans le Saint-Esprit, nous n'aurions pas la capacité de combattre le mal et les tentations. Mais puisque nous l'avons en nous, nous commençons à produire le fruit qui vient du Saint-Esprit lorsque nous le laissons agir en nous et nous diriger : l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi (Galates 5 : 22-23).

Cette relation personnelle et vivante avec Dieu n'est pas aussi difficile à trouver que nous l'imaginons, et il n'existe pas de formule magique pour l'obtenir. Dès que nous devenons enfants de Dieu par la foi en Jésus-Christ, nous recevons le Saint-Esprit qui va commencer à travailler dans nos cœurs. Nous devrions prier sans cesse, lire notre Bible, et nous joindre à une église qui reconnaît pour autorité la Bible ; toutes ces choses nous aiderons à grandir spirituellement. Faire confiance à Dieu pour nous porter chaque jour de notre vie et croire qu'Il est celui qui nous soutient en toute chose, c'est cela avoir une relation avec lui. Bien que nous ne voyions pas toujours de changements immédiatement, nous allons commencer à les voir au fil du temps, et toutes les vérités deviendront claires pour nous.

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Cinq promesses pour notre vivante espérance

22 Septembre 2022 Publié dans #Divers

En Jean 14. 1-4, Jésus leur explique pourquoi Il va devoir se séparer d’eux en leur disant : "Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez-en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon, je vous l’aurais dit ; car je vais vous préparer une place. Donc, si je m’en vais et vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. Et où je vais, vous en savez le chemin".

Jésus ne s’adresse pas uniquement aux disciples présents. Au travers de ce texte, il parle à tous les enfants de Dieu depuis deux millénaires.
De ces paroles de Jésus se dégage cinq promesses qui nourrissent notre espérance et nous rassurent face à notre destinée éternelle.

1) Nous aurons une place auprès du Père :
Jésus rappelle que la Vie Éternelle se vit pleinement dans la demeure du Père.
Les nombreuses demeures qui s'y trouvent désignent l’infinie bonté de Dieu, grâce à laquelle il y a une place pour chacun de ses enfants. Notre maison n’est pas ici-bas. Nous ne sommes sur terre que de passage. Notre vrai foyer est celui du Père.

2) C’est Jésus Lui-même qui nous prépare cette place :
« Je vais vous préparer une place », affirme Jésus.
Personne ne peut se préparer sa propre place dans la maison du Père. Aucun de nous n’en a les moyens. Aucun de nous ne saurait le faire.
Aucun de nous ne le pourrait, car aucun de nous n’a d’accès au Père en dehors de l’œuvre de Jésus-Christ.
Les préparatifs de cette place se sont effectués sur la croix, lorsque Jésus offrit sa vie au Père pour le pardon de nos péchés. Ressuscité, Jésus est celui qui nous ouvrira la porte de la demeure du Père.
Existe-t-il une plus grande assurance que de savoir personnellement que notre place  au Paradis est préparée par le seul Dieu Créateur de toutes choses et l’auteur de notre salut ?

3) C’est Jésus lui-même qui nous y conduira le moment venu :
« Je reviendrai et je vous prendrai avec moi », dit Jésus.
Jésus, Celui qui a vaincu la mort nous promet de nous aider Lui-même à l’affronter par la foi. Oui, Jésus nous aidera à affronter par la foi notre dernier ennemi qui est la mort. Une fois vaincue, c’est Jésus que nous verrons en tout premier après la mort dans sa gloire éternelle.

4) Nous serons au plus près de la présence de Dieu :
« Afin que là où je suis, vous y soyez aussi »
L’éternité est au plus près de la présence du seul Dieu trinitaire. L’éternité c’est, avant tout le reste, faire l’expérience éternelle de l’intimité avec Dieu.
L’éternité sans Dieu est la pire chose qui puisse exister : c’est l’Enfer.
Sans fin et éternellement avec Dieu au Paradis, nous expérimenterons la joie de la présence de Dieu plus glorieuse encore que dans le temps présent.
Oui, une fois ressuscités, nous vivrons une nouvelle humanité, délivrée du péché et toutes ses conséquences qui ne seront plus. Nous jouirons de sa présence dans une nouvelle création. Enfin réuni pour l'éternité.

5) Dieu est la seule Vérité qui tiendra face à notre mort :
« Que votre cœur ne se trouble pas ! Croyez-en Dieu, croyez aussi en moi ».
Alors qu’Il se prépare à quitter physiquement ses disciples, Jésus leur laisse en gage ses promesses. Et c’est bien parce que ce sont ses promesses que nous avons besoin pour vivre pleinement notre vie sur la terre dans l'espérance de Sa Gloire.

Les sciences, les philosophies et les rites religieux ne peuvent offrir aucune certitude absolue face à la mort. Seul le véritable Dieu le peut.
Jésus nous assure qu’en plaçant notre foi en Lui, nous n’avons rien à craindre car Il a vaincu la mort. Pour affronter ce dernier ennemi, seules les promesses de Jésus peuvent nous garantir la Victoire.
Ces promesses sont un appel adressé à toute l’humanité. Car au travers de ces paroles que Jésus a léguées à ses disciples, Il s’adresse au monde entier. Chacun est appelé à y répondre et à faire l’expérience de la paix qu’elles procurent : Une vérité qui rassure ceux qui ont déjà donné leur vie à Christ, et une vérité qui invite ceux qui doutent à placer leur confiance en Jésus pour être éternellement sauvé.

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