divers
(2) Jésus-Christ est le Fils de Dieu
(1) Jésus-Christ est Dieu
Jésus-Christ est Dieu. Lui seul pouvait offrir la rédemption à l'humanité. Jésus-Christ est le seul Médiateur entre Dieu le Père et les êtres humains. En venant dans ce monde pour nous sauver, Jésus possédait en Lui la nature humaine sans péché et la nature sainte de Dieu.
Nous savons que le péché a séparé les êtres humains du seul vrai Dieu trois fois Saint. Pour que les êtres humains soient sauvés des terribles conséquences du péché et qu'ils aient la Vie Éternelle, il fallait donc Quelqu'un qui soit pleinement homme et aussi pleinement Dieu. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, seul est ce Quelqu'un, pleinement Dieu et pleinement homme à la fois.
La Bible dit que Jésus-Christ est Dieu :
« Car DIEU ÉTAIT EN CHRIST, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point (ne faisant pas payer) aux hommes leurs offenses » (2 Corinthiens 5 : 19).
« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule; on l'appellera Admirable, Conseiller, DIEU PUISSANT, Père éternel, Prince de la paix » (Ésaïe 9 : 6).
« Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d'Emmanuel, ce qui signifie DIEU avec nous » (Matthieu 1 : 23).
Jésus-Christ le Fils de Dieu est la manifestation visible de Dieu le Père. Il reçoit la même gloire et la même adoration que Dieu le Père : « et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s'y trouve, disaient : À celui qui est assis sur le trône, et à l'Agneau (Jésus), soient la louange, l'honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles ! » (Apocalypse 5 : 13).
«... Et encore, quand il introduit dans le monde son Fils premier-né, il [est] dit : et que tous les Anges de Dieu l'adorent » (Hébreux 1 : 6).
« Car en lui (Jésus) habite corporellement toute la plénitude de la Divinité » (Colossiens 2 : 9).
« (Jésus) étant la splendeur de sa gloire, et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, ayant fait par soi-même la purification de nos péchés, s'est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très-hauts » (Hébreux 1 : 3).
« ... à vous qui avez obtenu une foi de pareil prix avec nous, par la justice de NOTRE DIEU ET SAUVEUR JÉSUS-CHRIST » (2 Pierre 1 : 1).
(Jésus est la Parole faite chair). « Au commencement était la Parole; et la Parole était auprès de Dieu; et la Parole était Dieu » (Jean 1 : 1).
(parlant à Jésus) « Thomas lui répondit : mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jean 20 : 28).
« ... attendant la bienheureuse espérance et l'apparition de la gloire de NOTRE GRAND DIEU ET SAUVEUR, JÉSUS-CHRIST » (Tite 2 : 13).
« Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C'est LUI qui est LE DIEU VÉRITABLE, et la Vie Éternelle » (1 Jean 5 : 20).
« Et sans contredit, le mystère de la piété est grand, c'est-à-dire, que Dieu a été manifesté en chair, justifié en Esprit, vu des Anges, prêché aux Gentils, cru au monde, et élevé dans la gloire » (1 Timothée 3 : 16).
« Mais il a dit au Fils : ton trône, ô Dieu, est éternel; le sceptre de ton règne est un sceptre d'équité » (Hébreux 1 : 8).
Jésus-Christ Lui-même dit qu'Il est Dieu :
Dans Jean 5 : 17 à 23, nous lisons : « Mais Jésus leur répondit : Mon Père agit jusqu'à présent ; moi aussi, j'agis. A cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu'il violait le sabbat, mais parce qu'il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu. Jésus reprit donc la parole, et leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu'il fait ; et il lui montrera des oeuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l'étonnement. Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut. Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé. »
Dans Jean 10 : 30, Jésus dit : « Moi et le Père, nous sommes UN ». Ici, Jésus dit que Dieu le Père et Lui-même (Jésus) sont un. Donc Jésus dit qu'Il est Dieu.
Dans Jean 14 : 9, Jésus dit : « Celui qui m'a vu a vu le Père ». Jésus a dit cela parce qu'Il est Lui-même la manifestation visible du seul Dieu invisible. « Jésus est l'image visible du Dieu invisible » (Colossiens 1 : 15)
Dans Jean 8 : 58, Jésus dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, JE SUIS » Ce mot « JE SUIS » est le nom de Dieu dans Exode 3 : 14, Nom que Dieu avait dit à Moïse de communiquer aux Israelites s'ils demandaient qui l'avait envoyé vers eux. Oui, Dieu avait dit à Moïse : « Je suis Celui qui suis » (en hébreu cela se dit « YHVH », et signifie « Celui qui est », l’Être par excellence). Dieu poursuivit : « Voici en quels termes tu t’adresseras aux enfants d’Israël : JE SUIS m’a envoyé vers vous… C’est le Nom que Je porterai à jamais, sous lequel m’invoqueront les générations futures » (Exode 3 : 13-15)
Conclusion : Dans tous les versets précités, nous voyons (selon la Parole de Dieu) que Dieu le Père dit que Jésus le Fils est Dieu et que Jésus Lui-même dit qu'Il est Dieu. Nous êtres humains, reconnaissons et croyons en la Trinité du seul vrai Dieu de l'Univers : Père, Fils et Saint-Esprit. Oui sachons que le seul et unique vrai Dieu, Créateur de l'Univers, Lui le Dieu Tout-puissant, voudrait venir vivre, habiter et régner éternellement dans notre cœur à chacun. Alors, posons-nous cette question : avons-nous chacun laissé le Grand Dieu de l'Univers venir vivre, habiter et régner éternellement dans notre coeur, dans notre vie ?
LIRE AUSSI : Jésus-Christ est le Fils de Dieu
Prier pour être exaucé
« Quand je fermerai le ciel et qu'il n'y aura point de pluie, quand j'ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j'enverrai la peste parmi mon peuple; si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » (2 Chroniques 7. 13-14).
Le peuple de Dieu prie pour être exaucé, c’est à cela qu’il se reconnaît depuis toujours. Le peuple de Dieu connaît son Dieu comme Celui qui entend, qui écoute et qui répond à la prière.
Prier pour être exaucé : n’est-ce pas une évidence ? Eh bien, puisque Dieu Lui-même souligne le fait que son peuple prie pour être exaucé.
C’est que d’autres personnes peuvent prier avec diverses intentions, aussi surprenant que cela puisse paraître :
On peut prier par habitude religieuse, c’est avoir la moindre attente, le moindre désir d’être entendu au Ciel. La prière devient alors un acte liturgique qui a perdu son sens premier.
On peut aussi prier pour mériter quelque chose de la part de Dieu, pour obtenir une compensation méritoire. C’est finalement très répandu et encore très présent dans le cœur humain ce type de sentiment.
On peut prier par superstition : c’est d’ailleurs souvent dans le cadre et dans la pratique une superstition parmi tant d’autres. « On ne sait jamais, ça peut marcher !»
On peut aussi prier, et là, on entre dans un autre registre en sachant que Dieu n’est pas d’accord avec nous, avec notre vie, nos choix de vie, mais on le fait quand même. Prier pour que notre péché réussisse (les exemples sont multiples malheureusement.). Évidemment que ce n’est pas logique !
On peut prier sans avoir la moindre intention de voir Dieu répondre à notre prière pour X raisons : « Béni notre ennemi », oui, mais le cœur n’y est pas du tout.
C'est avec étonnement qu'on voit dans la Bible des gens qui prient, mais qui savent qu’ils ne seront jamais exaucés : ceux qui prient le dieu Dagon, le dieu national des Philistins. (1 Samuel 5. 2 à 7). Le dieu qui n’a pas de tête, et pas de mains, un dieu qui ne tient pas debout. Le message est clair pourtant !
Le dieu Nisroc, le dieu des Ninivites adopté par Shanchérib, le dieu bon à rien par excellence, pourtant des gens intelligents le prient. Ce n’est pas le dieu de la famille, ni de la protection, ni de l’avenir, ni de la paix et pourtant des gens le prient. (Voir 2 Rois 19. 37).
Et puis enfin le dieu Baal, 1 Rois 18 : « Vous invoquerez le nom de votre dieu, et moi, j’invoquerai le nom du Seigneur : le dieu qui répondra par le feu, c’est lui qui est Dieu. », on connaît la suite.
Même si cela nous semble étrange on peut prier mais ne pas vouloir être exaucé, ne pas être préoccupé du tout par l’exaucement.
Appellés à devenir des gagneurs d’âmes efficaces
Si Jésus a laissé Son Église dans le monde, c’est pour qu’elle amène le monde à Lui. Chaque chrétien est appelé à être un gagneur d’âmes efficace. Le mandat de l’Église donc est de gagner des âmes car c’est le moyen par lequel, par l'action du Saint-Esprit, nous faisons entrer les gens dans le Royaume de Dieu pour en faire des disciples. Ce mandat doit être une véritable obsession pour chaque chrétien. En réalité, il doit façonner notre identité. Mais comment devenir des gagneurs d’âmes efficaces ? Comment réussir à gagner des âmes ?
Ce que nous voyons compte. Jésus a vu les foules et Il était ému de compassion (Matthieu 9. 36). Il les a décrit comme abattus, languissants, sans direction, sans réconfort et perdus. Son cœur était touché et Il était attristé du fait qu’il y avait peu d’ouvriers pour les aider. Il a encouragé Ses disciples à prier pour que d’autres personnes puissent être envoyées par le Père pour aider (Matthieu 9. 37-38).
Qu’est-ce que tu vois quand tu regardes les gens ? Leur argent, leur orgueil, leur péché, ou leur détresse; leurs douleurs, leurs peines, leur solitude, en dépit de l’apparent confort de leur vie ? Ou est-ce que tu vois la vraie pauvreté, la séparation de Dieu, l’oppression démoniaque qui est pire que la faim physique, ou vois tu leur séparation de Dieu qui est à la racine de leurs problèmes ? Un gagneur d’âmes doit voir les gens avec les yeux de Dieu. Il ou elle doit voir leur peine, voir qu’ils sont perdus sans Dieu ; ils doivent voir leur besoin absolu de l’Évangile quelque soit leur état naturel. Et quand ils voient, ils ne peuvent qu’agir.
Il faut voir les âmes perdues. Le mandat pour gagner des âmes doit façonner l’identité et la vie du chrétien, car les gens souffrent parce que Celui qui donne un sens à l’existence est absent de leur vie. Le monde ne connait pas la puissance de Jésus Christ pour sauver. C’est vers ceux là que l’Église est envoyée.
Un gagneur d’âme doit avant tout voir la condition des gens vers qui il est envoyé et en être ému.
Comment faire pour voir ? Tous doivent et peuvent voir. Si vous ne voyez pas, vous devez en être préoccupé. Celui qui se rend compte qu’il est indifférent et peu intéressé par le sort des autres, doit aller se mettre en prière et prier : "Seigneur, ouvre mes yeux. Que je voie les gens comme Tu les vois". Et Dieu le fera. Que Dieu nous donne des yeux pour voir.
La grande tâche que Dieu nous a confié devant l’Église et par conséquent devant les serviteurs de Dieu est de réconcilier les êtres humains avec Dieu, ce que nous appelons ‘gagner des âmes’. Jésus nous a donné le ministère de la réconciliation et c’est comme ci Lui-même exhortait à travers nous, ‘Soyez réconciliés avec Dieu" (2 Corinthiens 5. 20).
La réconciliation, de par sa nature, porte, non sur une rencontre momentanée mais sur une relation de toute une vie. Des parties autrefois séparées sont maintenant réunies dans l’amour, dans l’unité, pour toujours.
Derrière les beaux arguments philosophiques, derrière les objections morales, derrière les suppositions humanistes, il y a une vraie bataille spirituelle à gagner pour que les cœurs des êtres humains soient transpercés par la vérité de l’Évangile ; et qu’ils continuent dans la foi en vivant des vies qui honorent le nom de Jésus. Il faut une intercession profonde et puissante pour briser les murs d’airain qui encerclent les cœurs des êtres humains et faire tomber les raisonnements qui s’opposent à l’œuvre de Dieu. Il faut une œuvre du Saint-Esprit pour que les êtres humains se voient comme des pécheurs qui méritent le Jugement du seul vrai Dieu Saint et envers qui ce Dieu d'amour infini a témoigné tant d’amour et de pardon. C’est ainsi qu’ils pourront L’accepter avec joie; et ensuite avec gratitude et humilité, s’employer à vivre des vies dignes du Maître. Mais, avons nous encore des hommes et de femmes de prière qui livrent combat pour les âmes dans le lieu secret ?
Devant Dieu nous avons chacun notre responsabilité dans le salut des gens que nous côtoyons, Il y a des gens dans nos familles, notre lieu de travail, nos communautés qui continuent à vivre dans la désobéissance envers Dieu parce que nous avons été trop préoccupés par nos propres vies pour labourer et nous engager dans la prière pour eux. Nous ne pouvons attendre d’être entièrement parfaits avant de s'engager dans la prière pour des personnes qui, si elles mouraient aujourd’hui séparées de Dieu pour l’éternité. Il y a urgence à réclamer les âmes des êtres humains pour le Royaume de Dieu, il y a urgence à crier pour que les ténèbres soient chassées et que la lumière de l’Évangile puisse briller dans le cœur des êtres humains.
L'Église doit de nouveau tourner ses yeux vers ceux de l’extérieur et cesser d’être si préoccupée par elle même. Que l’Église se tourne vers tous ceux que croiront s’ils entendent l’Évangile, vers ceux qui croiront si quelqu’un les aimait suffisamment pour prier, pour se rendre disponible, pour intercéder pour eux. Nous devons nous engager à faire des prières conduites par l’Esprit Saint pour le salut des âmes. Il y a urgence à regagner le lieu de prière et à apprendre aux membres de l’église à prier pour les perdus. Que l’avancement du Royaume de Dieu devienne plus capital pour nous que notre bien-être personnel.
La gloire de Jésus-Christ dans son humilité
Le péché d’Adam a tant éloigné la race humaine de Dieu que l’humanité entière aurait été complètement ruinée s’il n’y avait eu QUELQU'UN digne de faire la paix entre Dieu et nous. Cette Personne c'est Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, notre Médiateur.
Néanmoins, la nécessité d’établir une paix juste entre Dieu et les hommes par le moyen d’un Médiateur s’imposait, sinon il n’y aurait jamais eu de paix. C’est pour cela que le Seigneur Christ, en tant que Fils de Dieu, a dit : « Tu n’as voulu ni sacrifice, ni d’offrande; mais tu m’as formé un corps […] Voici : je viens, […] pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10. 5-7). Comme nous le dit l’apôtre Paul : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu, et les hommes, le Christ-Jésus homme » (1 Timothée 2. 5). Christ s’est dépouillé et s’est abaissé de lui-même lorsqu’il « s’est dépouillé lui-même […] en devenant semblable aux hommes » (Philippiens 2. 7). Cela le rend glorieux aux yeux des croyants, qui doivent chercher à manifester le même genre d’humilité dans leur vie. Examinons trois choses en particulier :
1. La grandeur de son humiliation :
« Qui est semblable à l’Éternel, notre Dieu? Il s’élève très haut pour siéger ; il s’abaisse pour regarder les cieux et la terre » (Psaume 113. 5-6). « Toutes les nations sont devant lui comme rien. Elles ont moins de valeur pour lui que néant et vide » (Ésaïe 40. 17). Il existe une distance infinie entre Dieu et ses créatures : c’est par pure grâce que Dieu considère les choses de la terre qu'Il a créé (Philippiens 4. 6). Christ, en tant que Dieu, se suffit à Lui-même dans son propre bonheur éternel. Pourtant, combien est grande alors son humiliation, ayant de lui-même pris notre nature afin de nous amener à Dieu ! Une telle humiliation ne lui a pas été imposée, mais Il l’a librement choisie.
2. Le caractère spécial de cette humiliation :
Le Fils de Dieu n’a pas cessé d’être égal à Dieu lorsqu’il s'est fait homme. « Lui dont la condition était celle de Dieu, il n’a pas estimé comme une proie à saisir d’être égal à Dieu » (Philippiens 2. 6). Les Juifs voulaient le tuer parce qu’il « disait que Dieu était son propre Père, se faisant ainsi lui-même égal à Dieu » (Jean 5. 18). Lorsque Jésus a pris la forme de serviteur en se faisant homme, Il est devenu ce qu’Il n’avait auparavant jamais été, mais Il n’a jamais cessé d’être Dieu, ce qu’il a toujours été dans sa nature divine. Celui qui est Dieu ne peut jamais cesser d’être Dieu. La gloire de sa nature divine était voilée aux yeux des êtres humains. Leur raison ne pouvait pas saisir quelque chose qui n’était jamais arrivé auparavant, qu’une seule et même personne soit à la fois Dieu et homme. Toutefois, ceux qui croient en Jésus savent que le Fils de Dieu Jésus s’est humilié afin de prendre sur la croix notre nature en vue de sauver l’Église, à la gloire éternelle de Dieu. Il est vrai que notre Seigneur Jésus-Christ est une pierre d’achoppement et un rocher de scandale pour plusieurs de nos jours, comme les musulmans et les juifs, qui pensent qu’Il n’est qu’un prophète. Si on supprime le fait que Jésus est à la fois Dieu et homme, toute la gloire, la vérité et la puissance du christianisme s’évanouiront aussi.
Nous pouvons penser à la vraie nature de l’humiliation divine sous trois angles :
a. Christ, le Fils éternel de Dieu, dans un acte divin et indescriptible de puissance et d’amour divin, a revêtu et s’est approprié notre nature humaine, tout comme sa nature divine était déjà sienne. Nous partageons tous la nature humaine de façon générale, mais elle devient particulière à chacun de nous à notre naissance, de sorte que nous sommes des personnes différentes de toutes les autres. De même, le Seigneur Christ a revêtu cette nature commune à nous tous, mais se l’est particulièrement appropriée, et est devenu « l’homme, Jésus-Christ ».
b. Parce que Jésus était sur la terre, vivant et souffrant dans notre nature, la gloire de sa Personne divine était voilée. « Il s’est dépouillé lui-même. »
c. Bien qu’il se soit approprié notre nature, mais sans péché, Jésus ne l’a pas transformée en quelque chose de divin et de spirituel, mais a entièrement préservé son humanité. Il a vraiment agi et souffert, ainsi qu’été jugé, tenté et rejeté comme tout être humain.
3. La gloire de Christ dans cette humiliation :
Même si nous étions des anges, nous ne pourrions pas décrire la gloire révélée dans la sagesse divine du Père et l’amour de son Fils quand celui-ci s’est humilié pour se faire homme. C’est un mystère, parce que Dieu est grand et ses voies surpassent de loin l’entendement de ses créatures. Sommes-nous accablés par le péché ? Sommes-nous frustrés par les tentations ? Un regard vers cette gloire de Dieu suffira à nous soutenir et nous soulager. « Alors il sera un sanctuaire » (Ésaïe 8. 14). Celui qui s’est tellement dépouillé et humilié pour nous, et néanmoins n’a rien perdu de sa puissance en tant que Dieu éternel, nous sauvera de toutes nos détresses. La gloire de Christ en tant que Médiateur est le refuge où celui qui est fatigué peut se reposer. « Voici le repos » (Ésaïe 28. 12).
Qui est Jésus-Christ ? Celui qui revient bientôt !
Il n’y a pas de question plus importante que celle que Jésus a posée à ses disciples : « … qui dites-vous que je suis ? » (Matthieu 16. 15). Aucune question n’a été plus débattue, partiellement ou intégralement mal comprise, ignorée au péril de l’individu, ni n’a offert de gain plus grand à celui qui y répond justement. La bonne réponse à cette question dans toute sa simplicité peut sauver un enfant, et sa complexité préoccupera des théologiens jusque dans l’éternité. Si la vie éternelle est de connaître Jésus-Christ (Jean 17. 3), nous ne pouvons pas rester dans l’ignorance quant à Celui qui est infiniment Glorieux.
Pierre affirme que Jésus est « le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Matthieu 16. 16). Jean parle de « la Parole » devenue chair (Jean 1. 14). Paul le décrit non seulement comme « l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création » (Colossiens 1. 15), mais aussi comme « Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2. 5).
De la même façon, l’auteur de l’épître aux Hébreux identifie Jésus comme « le reflet de sa gloire » (Hébreux 1. 3) et comme celui qui a participé au sang et à la chair (Hébreux 2. 14). Après avoir touché Jésus, Thomas l’a déclaré comme son « Seigneur » et son « Dieu » (Jean 20. 28). Dans l’Ancien Testament, après avoir vu Christ dans une vision (voir Jean 12. 41), Ésaïe l’a appelé « le Roi, l’Éternel des armées » (Ésaïe 6. 5). Mais plus tard, il appellerait ce roi le serviteur du Seigneur qui ne possédait aucune « beauté… pour attirer nos regards » (Ésaïe 53. 2).
Les Écritures rappellent que Jésus a aussi eu des choses à dire sur sa propre Personne. Dans l’Évangile de Jean, où l’on trouve plusieurs des « je suis », Jésus se nomme Lui-même « le pain de vie » (Jean 6. 48), « la lumière du monde » (8. 12), « la porte » (10. 9), « le bon berger » (10. 11), « la résurrection et la vie » (11. 25), « le chemin, la vérité et la vie » (14. 6), et « le vrai cep » (15. 1). En somme, le Sauveur témoigne de lui-même en disant « je suis » (8. 58), faisant écho à l’auto-révélation du Dieu éternel dans Exode 3. 14.
Ailleurs, les Écritures l’appellent Enseignant (Marc 1. 27), prophète (Matthieu 21. 11), Fils de David (Matthieu 9. 27), serviteur (Matthieu 12. 18), Fils de l’homme (Matthieu 12. 8), Seigneur (Matthieu 14. 30), Agneau de Dieu (Jean 1. 36), le Saint de Dieu (Jean 6. 69), le commencement (Colossiens 1. 18), le souverain sacrificateur (Hébreux 5. 1-10), le vivant (Apocalypse 1. 18), le libérateur (Romains 11. 26) et l’étoile brillante du matin (Apocalypse 22. 16).
Compte tenu du fait que le monde même ne pourrait pas « contenir les livres qu’on écrirait » au sujet de tout ce que Jésus a fait (Jean 21. 25), nous pouvons témoigner avec certitude que les descriptions et noms cités ci-dessus effleurent à peine la réalité de qui Il est. En effet, Jean affirme que Christ a « un nom écrit, que personne ne connaît » (Apocalypse 19. 12). Il y a beaucoup de choses à propos de Jésus que nous apprendrons seulement dans l’éternité.
Jésus Christ est Celui qui revient bientôt :
Le Père a nommé Jésus-Christ comme Juge. Cela fait partie de son rôle de Seigneur et de Sauveur : « Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme » (Jean 5. 27 ; voir aussi Actes 17. 31 ; 1 Corinthiens 15. 25). Jésus est Dieu Fidèle et Véritable, et Il reçoit l’autorité pour bénir et pour maudire, pour sauver et pour détruire, pour aimer et pour haïr le mal. Jésus le Juge sera visible aux yeux de tous, et son Jugement le sera aussi.
D’un côté, Jésus-Christ sera un sujet de terreur pour ceux qui méprisent le Royaume de Dieu (Luc 19. 27), refusent la grâce de Dieu (Psaumes 81. 12), négligent son salut (Hébreux 2. 3), transforment sa grâce en débauche (Jude 4), ne demeurent pas en Lui (Jean 15. 6) et agissent méchamment (Matthieu 24. 48‑51). D’un autre côté, Jésus sera le réconfort et le Sauveur véritable pour tous ceux qui ont cru sa doctrine (Jean 11. 25), qui l’ont aimé (Éphésiens 6. 24), qui ont combattu contre ses ennemis, le diable, le monde et la chair (Apocalypse 3. 21) et qui ont obéi à ses commandements (1 Jean 2. 28 ; 4. 17). Oui, les croyants en Jésus seront consolés, car Jésus, le Juge, est leur Ami, leur Sauveur, leur Souverain Sacrificateur et Celui qui est mort et ressuscité pour leurs péchés. Jésus viendra les chercher pour les amener dans la demeure glorieuse qu’Il leur a préparée au Ciel, au Paradis.
Rien ne peut être caché aux yeux de Jésus-Christ qui, selon sa nature humaine glorifiée, connaît tous les décrets et les projets de Dieu concernant l’être humain (Hébreux 4. 13). Si Christ ne possédait pas une connaissance parfaite de nos œuvres, bonnes et mauvaises, il ne pourrait pas agir en Juge pour déterminer le destin éternel de chacun. Mais, bien que Dieu ait nommé Jésus-Christ comme Juge, les anges auront aussi leur part dans l’œuvre de Jugement en son nom (Matthieu 24. 31). Lors de la Résurrection, les anges conduiront les justes hors de leurs tombeaux vers leur avenir éternel au Paradis ; et à la fin des temps, les anges prendront les injustes ressuscités pour le Jugement du Grand Trône Blanc et les amèneront vers leur avenir éternel en Enfer (Matthieu 13. 39-41, 49-50).
Après l'Enlèvement de l’Église (des enfants de Dieu), Jésus-Christ manifestera Sa Justice à Son Tribunal car Il récompensera ses fidèles (les justes) sur la base de leurs œuvres bonnes et de leurs services pour la gloire de Dieu, et Il leur dira des paroles favorables. Jésus dit : « Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges » (Apocalypse 3. 5). Le droit à la vie éternelle vient de Jésus-Christ seul, mais nous prenons possession de cette vie éternelle en croyant véritablement en Jésus et en marchant dans sa volonté sur le chemin des bonnes œuvres. Jésus récompensera ces œuvres accomplies pour sa Gloire ; oui, ces œuvres bonnes qui ont été préparées d’avance pour nous (Éphésiens 2. 10).
Tandis que quand Jésus-Christ reviendra à la fin des temps pour le Jugement devant le Grand Trône Blanc, les méchants (ses ennemis) n’auront aucune défense (Romains 3. 19b). Ils comparaîtront tous devant Jésus le Juge Suprême, mais ils ne résisteront pas à ce jour du jugement (Romains 14. 10 ; Psaumes 1. 5). Jésus sera assis sur le Trône et tous ceux qui seront là pour le Jugement devant le Grand Trône Blanc seront condamnés dans l'Enfer éternel. Car les œuvres de chacun seront éprouvées au dernier jour (1 Corinthiens 3. 13), lorsque les livres seront ouverts : "Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses œuvres. Puis la mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 12-15).
Ne soyons des chrétiens pauvres et désillusionnés en niant le jugement futur où Christ vaincra les impies et se vengera en les jetant dans l’étang ardent de feu. « C’est une chose terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant » (Hébreux 10. 31). Notre Seigneur Jésus-Christ vient bientôt pour sauver parfaitement ses élus ; mais aussi pour juger et condamner en Enfer tous ses ennemis.
Justice humaine, justice divine
Chez la plupart de nos contemporains, la justice et les magistrats qui la font appliquer suscitent à la fois respect et crainte. Tout un chacun aspire à une justice libre de toute pression où la question de l'impartialité des juges n'est plus à poser, où les citoyens, quels qu'ils soient, sont traités de façon identique.
Au fait... que nous dit la Bible, parole de Vérité, au sujet de nos rapports avec la justice des êtres humains ?
"Le magistrat est serviteur de Dieu pour ton bien, mais si tu fais le mal, crains" (Romains 13 : 4). Mais la Bible traite d'une question bien plus importante. Elle affirme : "Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la grâce de Dieu" (Romains 3 : 22-23). Il y a un jour où Dieu jugera par Jésus Christ les secrets de êtres humains" (Romains 2 : 16), et il "rendra à chacun selon ses oeuvres" (Romains 2 : 5).
A ce moment si solennel, toute bouche sera fermée. Aucune présomption d'innocence, aucune échappatoire : une sentence juste et sans appel sera prononcée.
Mais alors, Dieu est-il un Juge inflexible ? Oui, si l'être humain ne se repent pas. Mais celui qui croit à la valeur infinie du sang de Christ reçoit le plein bénéfice d'une grâce parfaite de la part de Dieu. Il est tenu pour entièrement juste face à la sainteté absolue de Dieu (Romains 3 : 4). Jésus le Rédempteur a subi pour les êtres humains le jugement inflexible de Dieu. Prenons au sérieux ces déclarations divines et ne méprisons pas la bonté de ce Dieu qui nous pousse à la repentance (Romains 2 : 4).
La puissance du Saint-Esprit en nous
La crucifixion de Jésus le jour de la Pâques était un évènement historique charnière. Et un peu plus de sept semaines plus tard, un autre tournant décisif avait lieu – le jour de la Pentecôte.
« Lorsque arriva le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble en un même lieu. Tout à coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues leur apparurent, qui semblaient de feu et qui se séparaient les unes des autres ; il s’en posa sur chacun d’eux. Ils furent tous remplis d’Esprit Saint et se mirent à parler en d’autres langues, selon ce que l’Esprit leur donnait d’énoncer » (Actes 2. 1-4).
Pendant Son ministère, Jésus-Christ parla à Ses disciples de la puissance de Son Esprit-Saint dont ils auraient besoin et qu’ils recevraient. En obéissant fidèlement au commandement de Dieu de s'assembler pour Ses fêtes, ils furent prêts à être les bénéficiaires de ce miracle.
Dieu Se servit des prodiges accompagnant cet évènement pour attirer une vaste foule qui entendit Pierre prêcher un puissant sermon : « Que toute la maison d’Israël le sache donc bien : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié ! Après avoir entendu cela, ils eurent le cœur transpercé, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Frères, que devons-nous faire ? Pierre leur dit : Changez radicalement ; que chacun de vous reçoive le baptême au nom de Jésus–Christ pour le pardon de ses péchés, et vous recevrez le don de l’Esprit saint…
Ceux qui accueillirent sa parole reçurent le baptême ; en ce jour-là, environ trois mille personnes furent ajoutées » (Actes 2. 36-38, 41).
La puissance du Saint-Esprit :
Même après avoir décidé de nous repentir et de nous détourner du péché, nous réalisons que nous avons besoin d’une aide supplémentaire. Et cette aide vient du Saint-Esprit. C’est par la puissance du Saint-Esprit que nos esprits peuvent être renouvelés et nos vies transformées (Romains 12. 2). Le Saint-Esprit permet aux lois parfaites de Dieu d’être inscrites dans nos cœurs et dans nos esprits (Hébreux 8:10).
« … l’amour de Dieu a été répandu dans notre cœur par l’Esprit saint qui nous a été donné » (Romains 5. 5).
Plus loin dans l'Épître aux Romains, Paul montre que cet amour accomplit tous les commandements, car en fait les Dix Commandements définissent comment aimer notre prochain et aimer Dieu comme Il veut être aimé (Romains 13. 8-10).
Et au-delà de tout cela, avoir le Saint-Esprit fait de nous des enfants de Dieu, éligibles pour hériter de toutes choses (Romains 8. 16-17 ; Hébreux 2. 8-10).
Qui est appelé dans l’Église maintenant ?
Même si Dieu appela 3000 personnes dans Son Église le jour de sa fondation (Actes 2. 14-41), la croissance de celle-ci n'allait pas toujours être aussi spectaculaire. En fait, Dieu déclare qu'il n'allait s'agir que d'un petit troupeau représentant les prémices de Sa récolte (Luc 12. 32 ; Jacques 1. 18).
Seules ces personnes que Dieu le Père appelle peuvent faire partie de Son Église maintenant (Jean 6. 44). Mais cela ne veut pas dire que l'immense majorité des êtres humains soit perdue pour toujours. Car Dieu a un plan pour appeler chaque personne qui veut bien croire en Jésus-christ.
Quel est le rôle de l’Église dans le plan de salut ?
Les membres qui sont appelés maintenant dans l’Église de Dieu ne sont pas seulement appelés pour recevoir personnellement le salut. L’Église de Dieu a une tâche à accomplir; elle doit prêcher la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu et aider les membres à se préparer à servir dans ce Royaume (Matthieu 24. 14 ; 28. 19-20). Ainsi les membres de l’Église ne sont pas seulement les prémices du Royaume, mais aussi des ouvriers se préparant pour la saison de la grande moisson.
Le pouvoir du Sang précieux de Jésus-Christ
Là où le sang de Jésus est honoré, le Saint-Esprit se manifeste puissamment. On en revient encore à la loi de l’honneur, qui est une loi très importante dans le Royaume de Dieu. Honorer le sang de Jésus-Christ, c’est reconnaître la valeur de ce sang pour nous et agir en accord avec la révélation que l’on a de l’importance et de la puissance du sang de Jésus.
Le Saint-Esprit et le sang de Jésus travaillent main dans la main. Le sang de Jésus accélère la manifestation de la gloire de Dieu dans nos vies.
1) Rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ :
"Sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, qui par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu" (1 Pierre 1. 18-20).
Nous avons été rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ. Le sang de Jésus est d’une valeur inestimable. C'est le sang qui nous a rachetés et qui nous a libéré de toute condamnation. C'est le sang qui a une valeur infinie et une portée éternelle. C'est le sang qui ne perdra jamais sa valeur. Un sang précieux. Le sang de l’Agneau de Dieu - ou plutôt que Dieu s’est choisi. Le sang de Jésus-Christ, Rois des rois et Seigneur des Seigneurs.
Jésus, qui fut cloué sur la croix, est le sacrifice parfait, sans tâches, ni rides pour notre salut. Et Son sang précieux est capable de communiquer cette même dimension de perfection à tous ceux qui placent leur confiance en Jésus. C’est extraordinaire. "Par une offrande unique, en effet, il a rendu parfaits pour toujours ceux qu’il purifie du péché" (Hébreux 10. 14).
Oui, le sang de Jésus est précieux parce que c’est par Lui que nous avons été rachetés. Le sang de Jésus, c’est le « prix » que Dieu a payé pour le rachat de nos âmes.
2) Le sang de Jésus a le pouvoir de nous purifier de tout péché :
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7). Sous la loi, le sang des boucs couvrait les péchés, mais ne pouvait pas effacer les péchés. C’est merveilleux de savoir que le sang de Jésus enlève et efface les péchés. Le sang de Jésus nous purifie de tout type de péché et nous qualifie pour la gloire de Dieu.
3) Le sang de Jésus a le pouvoir de nous assurer la paix :
Le sang que Christ a versé à la croix a apaisé le cœur de Dieu à notre endroit. Nos péchés ont été pardonnés, Dieu nous en a séparés. Et aujourd’hui, tout vrai croyant en Christ expérimente la paix : paix avec lui-même (plus de culpabilité), et paix avec Dieu (plus de condamnation). C’est extraordinaire ! "Dieu a voulu par Jésus réconcilier tout avec Lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par Lui, par le sang de sa croix" (Colossiens 1. 20).
4) Le sang de Jésus a le pouvoir de nous réconcilier avec Dieu :
Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ (Éphésiens 2. 13). C’est par ce sang précieux que nous avons été réconciliés avec Dieu. Dieu n’est plus en colère contre nous qui sommes ses enfants. Désormais, Son désir, c’est de nous envelopper de Son Amour infini. Dieu veut que nous puissions communier continuellement avec Lui et que nous soyons transformés jour après jour, de gloire en gloire, en Son image, à l'image de son Fils Jésus.
5) Le sang de Jésus est puissant pour nous assurer la Victoire :
Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort. (Apocalypse 12. 11). Nous sommes victorieux par le sang de Jésus, mais cela ne fonctionne pas automatiquement. Pour expérimenter cette victoire, nous sommes appelés à vivre la victoire que Jésus a remporté pour nous à la croix et à relâcher notre foi par nos paroles, en déclarant ce que le sang de Jésus a accompli pour nous.
6) Le sang de Jésus est au cœur même de l’Évangile :
C’est par le sang de Jésus que nous avons été arrachés de la main de Satan. A cause du sang de Jésus, Satan a perdu tout pouvoir sur nos vies. Le sang de Jésus a annulé toutes les réclamations sataniques à notre endroit. C’est par le sang de Jésus que nous goûtons à la victoire sur Satan et à la liberté en Jésus.
Nous sommes passés du règne des ténèbres à celui de la lumière; de la mort à la vie. C’est le sang de Jésus qui nous a rapprochés du Père. C’est par le sang de Jésus que la Nouvelle Alliance a été scellée – une alliance par laquelle Dieu s’est engagé à donner gratuitement Sa Justice et à faire grâce à tous ceux qui mettent leur confiance en Christ et dans ce qu’Il a fait à la croix.
Le sang de Jésus nous qualifie pour les bénédictions célestes, pour la faveur et la gloire de Dieu. Le sang de Jésus nous qualifie pour la présence permanente et manifeste de Dieu. Le sang de Jésus nous communique la vie éternelle dès ici-bas et qualifie ceux qui croient pour la résurrection lors du Retour de Jésus.
Le sang de Jésus est tout simplement précieux. Que chacun de nous ait une révélation profonde sur la puissance du sang de Jésus et prenne à cœur de déclarer tous les jours ce que le sang a accompli pour lui, afin de goûter aux bénédictions qui s’attachent au sang de Jésus, au Nom de Jésus.
Définition biblique du péché
Qu’est ce que le péché ? En hébreu, péché signifie : Transgression, rébellion, fraude ; en grec, ça signifie : Violation de la loi divine qui est une loi de vie, faire ce qui est mal, rater le but de Dieu dans nos vies. Quand nous sortons de la voie de Dieu, nous rentrons dans la voie de Satan, de la mort éternelle.
Remarquons que pour nous tenir dans le but de Dieu, il est d’abord nécessaire de commencer par connaître Dieu et entretenir une relation vivante et personnelle avec Lui : il faut connaître sa Parole, les principes et les lois de son royaume, puis les appliquer dans notre vie quotidienne.
Retenons donc bien cette définition du péché : Violation de la loi divine qui est une loi de vie. La loi de Dieu nous donne la vie, elle nous permet de demeurer en elle, c’est normal puisqu’en Dieu, nous trouvons l’origine et la source de la vie. Dieu Lui-même est la Vie et le Créateur. Nous savons que la loi du péché entraîne et condamne à la mort éternelle, la mort physique en est une conséquence. Nous avons donné ici une définition réelle du péché mais qui reste superficielle.
Maintenant, découvrons l’ampleur du péché, sa gravité, ses conséquences dans nos vies, avec le regard de Dieu, selon sa Parole.
« Le salaire du péché c’est la mort » (Romains 6 : 23a). Le mot salaire signifie : Rémunération du péché, d’un service, la rétribution, les honoraires, dû pour un travail, somme d’argent payable par un employeur à un salarié en contrepartie d’un travail. Le salaire que nous recevons c’est la mort éternelle. En péchant, nous mettons notre énergie au service d’un maître (Satan, le diable), consciemment ou inconsciemment.
D’autre part, comme nous enfreignons la loi de Dieu, nous devenons coupables, justiciables. Nous devenons des créanciers envers Dieu. Le péché ouvre une dette dans nos vies, vis-à-vis de Dieu. Cette dette est de nature spirituelle puisque nous violons la loi divine qui est spirituelle. Le rachat ne peut s’opérer que par une rançon spirituelle.
Pécher entraîne dans la mort spirituelle et éternelle, c'est-à-dire se séparer et d'être coupé éternellement de Dieu, l’auteur de la vie. Le péché nous met au service de Satan, du diable.
En Dieu, tout est vie ; une vie jaillissante qui se renouvelle constamment et se communique. Elle ne baisse jamais d’intensité, de créativité. De même, en Dieu tout est lumière. Nous comprenons rapidement que, dans cette ambiance, la mort fuit devant Dieu, elle ne peut résister dans sa présence. Ce n’est pas Dieu qui repousse la mort mais c'est bien la mort qui ne peut se tenir dans la présence de Dieu.
Par le péché, les êtres humains perdent la vie. Pourtant nous avons été créés à l’image de Dieu. Le souffle de la vie de Dieu est en nous. Dieu est le Dieu de la vie, l’origine de toutes vies et Il ne peut que donner la vie. Dieu est notre Créateur, c’est pourquoi nous sommes des êtres vivants avec la Vie de Dieu en nous par son Esprit Saint.
Mais puisque à cause du péché, les êtres humains sont morts spirituellement, ils sont dans l’incapacité de satisfaire les obligations de la loi de Dieu. Alors il s’avère nécessaire que Quelqu’un d’autre (Jésus-Christ qui est le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu) agisse à leur place, pour satisfaire cette loi. Pour deux raisons : 1) Afin que la Justice de Dieu soit satisfaite. 2) Afin que nous retrouvions la vie, car nous avons été créé pour vivre.
Selon la loi, la mort est la conséquence du péché. Afin d’obtenir le pardon et l’expiation, il devient donc indispensable de sacrifier la vie d’un substitut, volontaire, sans péché, de même nature que nous êtres humains et que son sang pur coule. « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9 : 22).
Effusion signifie : Action de répandre un liquide, action de faire couler le sang par un acte de violence, être tué avec violence. Sans effusion de sang sur l'autel ou de sang qui coule sur l’autel, c'est-à-dire offert en sacrifice, il n'y a pas de pardon. Rendons gloire à Dieu qui nous a offert en sacrifice parfait son Fils Jésus-Christ « en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés » (Colossiens 1 : 14).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)