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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Ce que nous devons essentiellement connaître de Jésus-Christ

19 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Il y a des choses essentielles que nous devons connaître de Jésus : sa nature, ses paroles, son œuvre, sa place dans le dessein de Dieu le Père, la nature de sa relation avec nous. Jésus Lui-même a voulu que ses disciples prennent position à son sujet : Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples : "Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? ... Simon Pierre répondit: Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux." (Matthieu 16. 13-17).
Ce texte nous apprend plusieurs choses. La première c'est que nous devons nous déterminer par rapport à Jésus-Christ par une conviction personnelle. La seconde c'est que la connaissance de Christ est le produit d'une révélation de Dieu son Père. Nous observons que dans le domaine de la connaissance de Dieu, de Christ et en général tout ce qui concerne le royaume de Dieu, la sagesse et l'intelligence humaines sont insuffisantes. Elles nous permettent d'acquérir une connaissance théologique et intellectuelle, tandis que la révélation du Saint-Esprit produit une profonde conviction. La révélation divine ne dépend pas d'une analyse, même spirituelle, mais elle s'impose comme la certitude d'une réalité évidente incontestable. Pour l'apôtre Pierre et ses compagnons, il est devenu soudain évident que Jésus est le Fils du Dieu vivant, le Messie, car Dieu le leur révélait ! (Matthieu 16. 17).

"La révélation divine est l'action du Saint-Esprit qui soulève le voile posé sur des événements surnaturels cachés dans la pensée de Dieu ou encore qui dirige un faisceau de lumière éclairant des choses jusque là enveloppées de mystère." Jésus a enseigné une vérité essentielle concernant la connaissance des choses de Dieu : En ce temps-là, Jésus prit la parole, et dit: Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. (Matthieu 11. 25-27).

Dans notre démarche pour connaitre Christ ou les choses de Dieu, il est donc indispensable d'accepter cette vérité, reconnaissant humblement que nous entrons dans un domaine mystérieux, appelé : "le mystère de Christ". (Ephésiens 3. 3). Paul dit que c’est par révélation qu'il a eu connaissance du mystère de Christ, sur lequel il a écrit au début de sa lettre aux Ephésiens qu'il commence par ces mots : Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ! En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui, nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, à la louange de la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé. En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce, que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d’intelligence, nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre. (Ephésiens 1. 3-10).

Cela signifie qu'à la connaissance acquise par la lecture des écrits des témoins oculaires des évangiles, doit s'ajouter la révélation spirituelle qui nous fait entrer dans toute la dimension de la Personne de Christ. Job dit à Dieu : Mon oreille avait entendu parler de toi ; Mais maintenant mon œil t’a vu. (Job 42. 5). C'est exactement cela que nous devons expérimenter concernant les choses de Dieu et de Christ. Nous pouvons avoir entendu ou lu des choses au sujet de Christ : Son origine divine, sa conception humaine miraculeuse, son ministère puissant, son sacrifice rédempteur par sa mort sur la croix, sa résurrection glorieuse, son départ au ciel, sa présence et son union avec son Eglise sur la terre, son apparition sur les nuées du ciel pour le rassemblement de ses élus, son règne exceptionnelle sur la terre pendant mille ans et enfin sa domination éternelle et glorieuse dans la nouvelle création de Dieu Mais il est nécessaire qu'elles deviennent vivantes en nous, comme des réalités évidentes dont nous sommes intérieurement saisis, comme l'a dit Jésus : C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont Esprit et vie (Jean 6. 63).

Cependant nous savons aussi que nous ne comprendrons jamais entièrement ici-bas toutes les choses que nous nous efforçons de connaitre. Mais un jour, elles nous seront pleinement dévoilées. Aujourd’hui, certes, nous ne percevons qu’une image confuse de la réalité, nous voyons comme dans un miroir et bien des énigmes demeurent. Alors, nous verrons directement, face à face. Dans le temps présent, je connais d’une manière imparfaite et partielle, mais alors je connaîtrai aussi parfaitement que Dieu me connaît et je comprendrai comme j’ai été moi–même compris. (1 Corinthiens 13. 12).

Les disciples avaient vécu trois ans avec Jésus, ils avaient été témoins de ses œuvres miraculeuses, ils avaient reconnu la vérité de sa parole, ils l'avaient côtoyé tous les jours et cependant Jésus dira à l'un d'eux : "Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne m'as connu !" (Jean 14. 9). Comme nous, ils avaient besoin d'une compréhension spirituelle de Christ. C'est pour cela que nous prions selon les paroles de l'apôtre Paul : Que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints, et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force. (Ephésiens 1. 17-19)

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Être sauvés de la Colère de Dieu

18 Novembre 2021 Publié dans #Divers

"La colère de Dieu demeure suspendue sur tous ceux qui ne croient pas au Fils de Dieu" (Jean 3. 36). Cela signifie qu’elle n’est pas destinée à tous ceux qui ont cru en Lui, et qui continueront à croire en Lui jusqu’au moment de l’enlèvement.

La colère de Dieu se manifeste de plusieurs manières. Tout d’abord, par le fait que Dieu condamnera à l’enfer tous ceux qui auront refusé Jésus comme leur Seigneur et Sauveur. Pour ceux-là, ce sera le jour de la Colère de Dieu. Mais la colère de Dieu se manifeste aussi par les jugements de l’Apocalypse sur une terre impie.

L’Église de Christ ne fait partie d’aucune de ces catégories. Elle n’est donc concernée par aucune des manifestations de la colère de Dieu, que ce soit la grande Tribulation, ou que ce soit l’Enfer.

« Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu » (Romains 2. 4-5).

Pour la terre impie, ce grand jour de la colère de Dieu est donc celui qui est annoncé dans l’Apocalypse : « Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’agneau; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? » (Apocalypse 6. 15-17).

Dieu est le Dieu d’amour. Mais c’est aussi le Dieu juste ! Il a fait retomber sur Son Fils Jésus toute Sa colère contre le péché, afin de ne pas la faire supporter à tous ceux qui se repentent et acceptent Jésus comme leur le Seigneur et Sauveur.
Mais Dieu devra de toutes manières faire subir Sa colère à tous ceux qui auront refusé de se repentir et qui auront rejeté Le Seul qui pouvait les libérer de la colère à venir, Jésus le Messie ! « Que personne ne vous séduise par de vains discours; car c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion » (Éphésiens 5. 6).

En revanche, tous ceux qui se seront réfugiés sous la grâce de Dieu en Christ échapperont à la Colère de Dieu. Ils échapperont à l’Enfer, et ils ne traverseront donc pas non plus la Tribulation.
« Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère » (Romains 5. 8-9).
« Car on raconte, à notre sujet, quel accès nous avons eu auprès de vous, et comment vous vous êtes convertis à Dieu, en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir » (1 Thessaloniciens 1. 9-10).

Ces versets nous prouvent que ceux qui attendent des cieux le Fils de Dieu seront délivrés par Lui de la colère à venir, et seront donc enlevés.

Le Seigneur dit à l’Église fidèle de Philadelphie : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi de l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre » (Apocalypse 3. 10).
Beaucoup de versions traduisent à tort ce passage en disant: « Je te garderai aussi À l’heure de la tentation… » Cela ne traduit pas correctement le texte grec, qui affirme bien que nous serons délivrés DE l’heure de la tentation, ou encore DE la Tribulation qui vient éprouver la terre entière. Nous ne la traverserons donc pas.

L’Église fidèle n’a nullement besoin de passer par la Tribulation pour être purifiée, car elle se prépare pour l’enlèvement, en se laissant sanctifier par le Seigneur Jésus, par amour pour Lui.
« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).

Pour nous, le jour de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, c’est le jour de l’enlèvement ! Et nous serons alors sanctifiés tout entiers ! Par ailleurs, le Seigneur Jésus et les apôtres insistent bien sur le fait que l’enlèvement se produira de manière brutale et inattendue.

Comment pourrait-il y avoir cet élément de surprise, si l’Église devait être enlevée au milieu, ou à la fin de la Tribulation ?
Déjà, il ne restera plus beaucoup de chrétiens fidèles vivants, lorsque tous ceux qui refuseront la marque de la Bête seront mis à mort. Sans compter tous les terribles cataclysmes qui vont anéantir presque toute la population mondiale.

Tous ceux qui verront l’Antichrist commencer son règne sur la terre entière, et qui verront s’abattre les premiers fléaux de l’Apocalypse, sauront qu’ils sont entrés dans la Tribulation annoncée par la Bible. Si l’Église fidèle devait connaître ces moments, elle saurait forcément que l’enlèvement est très proche, et elle aurait le temps de s’y préparer.

L’apôtre Paul écrit :

« Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres. Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres. Car ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent s’enivrent la nuit. Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut. Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ, qui est mort pour nous, afin que, soit que nous veillions, soit que nous dormions, nous vivions ensemble avec lui » (1 Thessaloniciens 5: 1-10).

Soyons donc toujours prêts à partir à tout moment, sachant que chaque jour nous rapproche de cette échéance! Les conditions pour être enlevés sont simples : être né de nouveau, par la repentance et la foi en Christ, être baptisé d’eau et d’esprit, et marcher dans la sanctification.

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Expérimenter Dieu

16 Novembre 2021 Publié dans #Divers

La discipline perdue de la communion avec Dieu qui est bien plus qu’une bonne théologie :

La communion du croyant avec Dieu est primordiale. Pourtant, « Quand les chrétiens se rencontrent, ils se parlent de leur travail chrétien et de leurs intérêts chrétiens, de leurs connaissances chrétiennes, de l’état des Églises et des problèmes de théologie, mais rarement de leur expérience quotidienne de Dieu. Les livres et les magazines chrétiens modernes contiennent beaucoup de choses sur la doctrine chrétienne, les normes chrétiennes, les problèmes de conduite chrétienne, les techniques du service chrétien, mais peu sur les réalités intérieures de la communion avec Dieu. Nos sermons contiennent beaucoup de doctrine solide — mais peu de choses sur la conversation entre l’âme et le Sauveur. Nous ne passons pas beaucoup de temps, seuls ou ensemble, à nous émerveiller du fait que Dieu et les pécheurs communient tout simplement ».

Est-ce que ces paroles décrivent bien le christianisme qui vous entoure ? Je suis persuadé que oui. Quand avez-vous, pour la dernière fois, entendu un frère vous témoigner comment le Seigneur avait été doux et bon pour son âme durant sa lecture de la Parole ?

La communion avec Dieu : une expérience d’intimité avec Dieu

Alors, est-ce que la communion avec Dieu est une petite chose pour nous ? Par communion, on ne parle pas de notre union ou de notre réconciliation avec Dieu — ceci nous est gratuitement donné sur la seule base de la vie, de la mort, de la résurrection et de l’Ascension du Seigneur Jésus-Christ pour son peuple. Par et en Christ, le peuple de Dieu est uni à Dieu. Cette union avec Dieu ne vacille jamais et ne pourra jamais être détruite (Jean 10. 28-29 ; Hébreux 7. 25). Par communion, on entend plutôt cette expérience avec Dieu qui nous est maintenant possible par cette réconciliation. on parle de notre relation d’intimité et de notre sentiment de proximité avec Lui.

Est-ce que la présence de Dieu est une réalité dans votre vie ?

Alors, est-ce que cette intimité avec le Christ est de première importance pour nous ? Est-ce que la présence de Dieu est une réalité dans notre vie ? Dieu est omniprésent et la présence de Dieu doit être une réalité incontestable dans notre vie, une véritable et profonde expérience d’intimité avec Dieu.

Nous devons avoir des moments où nous recherchons sa face et que sa paix et sa joie surabondent dans nos cœurs, des moments où nous lisons et méditons sa Parole et où Dieu ouvre les yeux de notre cœur sur la gloire et la majesté de son inexplicable éternité, au point que nous avons littéralement le souffle coupé sans pouvoir exprimer quoi que ce soit en pensée ou en parole pendant de nombreuses minutes. Des moments où le Seigneur devient plus réel pour nous que tout ce que nos yeux physiques voient. Je parle de ces moments où, alors que nous supplions le Seigneur de nous aider car nous nous sentons incapable de prêcher les Écritures en raison de notre faiblesse physique et spirituelle, il répond à nos nombreux cris et soupirs en nous remplissant d’une force nouvelle pour servir Dieu.

Nous devons avoir des moments où nous ressentons tellement la joie de Dieu que nous sommes capable de dire avec sincérité : « Ô Seigneur, fais de moi ce que tu veux ! » ; de ces moments où nous percevons quelque chose de l’infinie beauté de la Gloire de Dieu, au point que toutes les choses de ce monde pâlissent à Sa lumière ; de ces moments où la Sainteté de Dieu devient si réelle à notre esprit.

Une discussion ouverte avec le Père

Cependant, le quotidien de la vie chrétienne n’est pas fait de ces moments qu’on pourrait qualifier de plus extraordinaires (dans le sens de non ordinaires). C’est pourquoi, ne limitons pas l’expression « expérimenter Dieu » à ces choses : ll s'agit de toutes ces journées où, sans vivre d’expériences semblables, notre vie est tout simplement une discussion ouverte avec le Père. Autant dans les joies de ses diverses grâces que dans les contritions de notre péché, nous nous adressons au Seigneur, puis nous l’écoutons. Il s'agit aussi de ces nuits où nous nous réveillons inquiet pour notre projet, mais que notre premier réflexe est de faire connaître nos besoins à Dieu en lui rendant grâce, en nous confiant dans sa souveraineté, et en recevant sa paix surabondante en Jésus-Christ (Philippiens 4. 6-7).

Il s'agit de ces moments où nous sortons de chez nous, levant les yeux au ciel, rappelant à notre cœur que le Créateur est au contrôle de tout, puis marchant assuré que notre Berger nous conduit. Pensons à ces moments où nous savons que nous sommes exactement là où Dieu désire que nous soyons. Il s'agit de tous ces sentiments qui habitent, humilient, réjouissent, rassurent, brisent et édifient celui qui a un sens réel de la présence de Dieu dans sa vie quotidienne. Répétons donc cette question : est-ce que la présence de Dieu est une réalité dans votre vie ?

L'être humain été créé pour expérimenter la bonté de Dieu

C’est entièrement vrai que la vie chrétienne n’est pas « basée » sur des expériences. Amen ! Notre vie est basée sur la Personne de Dieu, sur la vie, la mort et la résurrection de Jésus-Christ , et sur les paroles incorruptibles de Sa Parole ! Mais frères et sœurs en Christ, la vie chrétienne est une expérience. Pensons-nous vraiment que Dieu a créé les êtres humains pour qu'ils sachent seulement de façon cognitive que le Créateur est bon, sans toutefois faire l’expérience de cette bonté ? Que Dieu nous garde d’une telle chose ! L’être humain, au contraire, a été créé pour qu’il expérimente continuellement la bonté de Dieu..

En fait, les lecteurs sérieux de la Parole de Dieu savent que l’idée même de connaître Dieu sans avoir une réelle relation avec Lui est condamnée. Par exemple, nous lisons en Deutéronome 28. 47 :  « Parce que tu n’as pas servi l’Éternel, ton Dieu, avec joie et de bon cœur… tu serviras tes ennemies que l’Éternel enverra contre toi » (emphase ajoutée).
Si donc l’Éternel élève si sérieusement la joie — un sentiment qui découle d’une véritable expérience de vie avec Dieu (la joie faisant partie du fruit de l’Esprit, Galates 5.22) — au niveau du commandement, cela n’indique-t-il pas qu’une connaissance purement intellectuelle du Seigneur n’est pas ce qu’il désire ? L’apôtre Paul, plusieurs siècles après Moïse, enseigne aux chrétiens de l’Église de Philippe de façon similaire : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous » (Galates 4. 4).

Vivre de véritables expériences avec Dieu

Ne croyons pas que Dieu le Père a envoyé son Fils dans le monde afin d’être offert en sacrifice propitiatoire pour la rédemption de son peuple, dans l'unique but que nous vivions notre vie dans ce siècle et le prochain en traitant Dieu comme un thème à étudier. Frères et sœurs, Dieu est Vivant ! Il n’est pas une idée, un concept ou une philosophie : il est une personne. Certes, l’Éternel est une personne divine, spirituelle et éternelle, mais il demeure une personne. Ce qui veut dire que Dieu a une volonté, des pensées, des émotions (divines et non pas humaines), et que d’avoir une véritable relation avec Lui implique aussi de vivre de véritables expériences avec Lui.

Dieu veut qu’on se réjouisse en Lui. Qu’on s’attende à Lui. Qu’on espère en Lui. Qu’on le cherche et qu’on le trouve. Il veut que nous soyons remplis de sa force, de sa sagesse, de sa sainteté, de son amour, de son calme, de sa joie, de sa bonté. Il veut que nous soyons éblouis par la beauté de sa gloire.

La connaissance de Dieu

De quelle manière connaissons-nous le Seigneur Jésus-Christ ? Dieu ne veut pas seulement que nous possédions une saine et vraie intelligence concernant qui Il est. Lisons attentivement Psaume 63. 1-5 : « Ô Dieu ! Tu es mon Dieu ; je te cherche au point du jour ; mon âme a soif de toi, ma chair languit après toi, dans une terre aride et altérée, sans eau, pour voir ta force et ta gloire, comme je t’ai contemplé dans le lieu saint. Car ta bonté est meilleure que la vie ; mes lèvres te loueront. Ainsi je te bénirai durant ma vie, j’élèverai mes mains en ton nom. Mon âme est rassasiée comme de moelle et de graisse, et ma bouche te louera avec des lèvres qui chantent de joie ».

Avez-vous l’impression que ce que l’auteur du Psaume désire est que Dieu lui donne uniquement de l’information ? Bien sûr que non. L’auteur désire la présence du seul Dieu qui peut réellement satisfaire son âme ! La réalité de la présence de Dieu, la désirez-vous dans votre vie ? Voulez-vous connaître intimement Dieu ? Désirez-vous avoir une communion et une expérience plus constante de qui Il est pour vous dans le Christ Jésus ?

Mon fardeau est le même pour l’ensemble de l’Église, afin que nous ne connaissions pas seulement la bonne doctrine, mais que nous expérimentions aussi la bonne doctrine, de sorte que nous ayons une adoration u plus grande envers Dieu, un désir toujours plus grand de voir sa gloire, une plus grande sainteté dans nos vies, un plus grand respect de sa Parole, une plus grande joie dans toute circonstance, une plus grande puissance contre le péché, une plus grande passion pour la mission et l’évangélisation et un plus grand amour pour l’humanité.

Que Dieu se glorifie dans un peuple passionné pour sa gloire en Jésus ! Amen !

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Jésus-Christ est le Fils de Dieu

15 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Lorsque nous commençons une réflexion sur le Christ, il est bon de situer son origine ; et incontestablement nous découvrons dans la Bible son ascendance divine. Dans l'Ancien Testament, l'auteur du livre des Proverbes chapitre 30, un certain Agur, pose quelques questions pertinentes : Qui est monté aux cieux, et qui en est descendu ? Qui a recueilli le vent dans ses mains ? Qui a serré les eaux dans son vêtement ? Qui a fait paraître les extrémités de la terre ? Quel est son nom, et quel est le nom de son fils ? Le sais-tu ? (Proverbes 30. 4).

La plupart des gens se posent cette question : Qui est Dieu ? Dans la présente étude, nous ouvrons l'interrogation : Qui est Christ ? Dans les premiers chapitres du livre de la Genèse le Nom du Dieu Créateur est "Elohim" dont la racine signifie "être fort, puissant". Ce n'est pas le seul nom qui lui est donné dans la Bible. Le plus utilisé par les Israélites est : L'Eternel - Yahvé (6499 fois dans l'Ancien Testament). Y.H.V.H est le nom sacré que les juifs ne prononcent pas, car il exprime l'essence même de la nature de Dieu : "Je suis". Ils lui ont substitué le mot Adonaï = Seigneur. C’est pour permettre la lecture du nom ineffable que ceux qui ont écrit les textes de l'Ancien Testament eurent l’idée d’accompagner les 4 consonnes Y H V H des voyelles appartenant au substantif Seigneur : Adonaï. Le lecteur juif ne s’y trompe pas; il sait qu’il a sous les yeux 2 mots en 1, l’un tout en voyelles et l’autre tout en consonnes.

Mais revenons à notre sujet : Christ, le Fils de Dieu Le nom "Elohim" du Dieu Créateur est un pluriel. La construction de la phrase suivante le détermine : "Puis Dieu [Elohim] dit: "Faisons" l’homme à "notre" image, selon "notre" ressemblance…" (Genèse 1. 26). Quelqu'un est donc associé à Dieu, appelé aussi Le Père. C'est ce qui parait dans d'autres textes de la Bible : "Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle" (Jean 1. 1-2).
Ce que confirme aussi l'apôtre Paul en précisant qu'il s'agit du "Fils de son amour" : "Car en Lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui" (Colossiens 1. 16). L'auteur de l'épitre aux Hébreux, se référant à un texte de l'Ancien Testament a écrit : "Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains; Ils périront, mais tu subsistes; Ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point" (Hébreux 1. 10-12).

Christ est le Fils de Dieu. Non pas "un fils de Dieu" parmi d'autres comme voudraient le faire croire quelques docteurs en mal d'identité. Les anges et autres créatures célestes sont appelés "fils de Dieu" parce qu'il sont des esprits créés par Dieu mais sans filiation. Concernant le Christ, il est appelé "le Fils Unique" car Il est "issu" du Père, non par création, mais par filiation :" La Parole est devenue chair ; elle a fait sa demeure parmi nous, et nous avons vu sa gloire, une gloire de Fils unique issu du Père" (Jean 1. 14). "Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, "son unique", pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle" (Jean 3. 16).
A une personne qui doute de la nature divine de Christ, on peut lui répondre : Il est "issu" du Père, il a la même nature, il est d'essence divine, puisque son Père dont il est issu est Dieu, lui aussi est Dieu. Vous me direz peut être que c'est réducteur comme réponse ? Cela a le mérite d'être clair et de plus conforme à ce qui est écrit dans la Bible : "la Parole était Dieu". Il a la nature de son Père, comme il le dit lui-même : "Celui qui m’a vu a vu le Père !" (Jean 14. 9).

Nous ne devons pas penser que Christ soit un ange supérieur ou un être créé. Dieu le Père l'appelle lui-même "Dieu". "Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils, Je t’ai engendré aujourd’hui? Et encore: Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils? Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l’adorent! De plus, il dit des anges: Celui qui fait de ses anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu. Mais il a dit au Fils: Ton trône, ô Dieu, est éternel; Le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité; Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité; C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint D’une huile de joie au-dessus de tes égaux. Et encore: Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l’ouvrage de tes mains; Ils périront, mais tu subsistes; Ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point. Et auquel des anges a-t-il jamais dit: Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied? Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut ?" (Hébreux 1. 5-14).
L'apôtre Paul écrit qu'il existait "en forme de Dieu" (Philippiens 2. 6).
Il est encore écrit : Toute la gloire de Dieu brille sur lui. Ce Fils est vraiment ce que Dieu est, et sa parole puissante soutient le monde. (Hébreux 1. 3).
Bien d'autres passages le présentent comme Celui qui existait avant toutes choses, par qui toutes choses ont été créées et en qui elles subsistent. Celui à qui le Père affirme : Ton trône, ô Dieu, est éternel !

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Jésus-Christ a aimé ses ennemis

12 Novembre 2021 Publié dans #Divers, #Amour de Dieu - de Jésus

Alors que Jésus subit les souffrances atroces de la part des êtres humains qu’Il était venu visiter en grâce, étant l’objet de la plus grande et de la plus horrible des injustices que l’humanité ait jamais commises, Jésus ne pense pas à Lui-même, mais Il implore pour eux le pardon. Quel amour ! Jésus désire le pardon pour ceux qui, quelques instants auparavant, ont réclamé tous ensemble : « Crucifie, crucifie-le ! », insistant à grands cris. A la haine de l’être humain, Jésus répond par l’amour : « Père, pardonne-leur... ». Jésus se livre Lui-même volontairement au supplice pour que le pardon divin puisse être accordé aux pécheurs.

Jésus a dit durant sa vie sur la terre : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faîtes du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous font du tort et vous persécutent » (Matthieu 5. 44). Jésus met en pratique ce qu’Il a enseigné. Il est le modèle parfait. Est-ce possible, pour nous, d’aimer nos ennemis, de faire du bien à ceux qui nous haïssent ? Certainement pas, car notre nature désire plutôt se venger de ceux qui nous font du tort ! Notre logique humaine veut que, par définition, nous aimions ce qui est aimable. Jésus, Lui, a aimé des êtres haïssables. Pour pouvoir aimer nos ennemis, bénir ceux qui nous maudissent, faire du bien à ceux qui nous haïssent, prier pour ceux qui nous font du tort et nous persécutent, il faut connaître et avoir reçu l’Amour de Dieu qui est versé dans le cœur des croyants par le Saint-Esprit (Romains 5. 5).

« Car aussi Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, lui qui n’a pas commis de péché et dans la bouche duquel il n’a pas trouvé de fraude... » (1 Pierre 2. 20-33). En entendant la première parole du Seigneur prononcée sur la croix, nous comprenons les exhortations qui nous sont données en Éphésiens 4. 32 : « ... vous pardonnant les uns aux autres comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné » et en Colossiens 3. 13 : « ... vous pardonnant les uns aux autres si l’un a un sujet de plainte contre un autre ; comme aussi le Christ vous a pardonné, vous aussi, faites de même ». Comment ne pardonnerions-nous pas notre frère ou soeur qui nous aurait fait quelque tort, alors que nous avons reçu nous-mêmes le si grand pardon de Dieu en Christ ? N’oublions jamais que nous sommes responsables nous aussi, de la crucifixion du Fils de Dieu, car c’est à cause de nos péchés qu’Il a subi les souffrances et la mort de la croix. Chacun a une immense dette envers Dieu, qu’il est incapable d’acquitter. Mais Jésus a tout payé de sorte que celui qui l’accepte dans son cœur, non seulement est pardonné, mais aussi justifié, rendu parfait à perpétuité et possède alors une glorieuse espérance, un héritage inestimable.

Jésus a aimé ses ennemis et a fait du bien à ceux qui le haïssaient. « Il allait de lieu en lieu, faisant du bien, et guérissant tous ceux que le diable avait asservis à sa puissance, car Dieu était avec lui » (Actes 10. 38). Combien de fois a-t-il dit : « Tes péchés sont pardonnés » ? Jésus pouvait pardonner les péchés car Il savait que, à la croix, Il allait les porter comme étant les siens, en subissant le jugement de la part de Dieu. Sa vie sur la terre, sa marche, ses actes, ses paroles n’ont été que la manifestation de son Amour pour sa créature. A son Amour, l’être humain a répondu par la haine. Le Fils de Dieu a été crucifié. Alors qu’Il est suspendu par des clous que les hommes méchants et cruels ont enfoncés dans ses mains et dans ses pieds, Jésus prie pour ceux qui le persécutent : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ». Sa prière va-t-elle être exaucée ? Il ne peut en être autrement. Déjà le brigand crucifié à côté de Lui et qui s’était auparavant moqué de Lui, l’injuriant, a été pardonné.

Mais si beaucoup de Juifs se sont convertis, Israël, en tant que peuple, a continué à mépriser et à rejeter son Messie. Au temps d'Etienne, alors que les Juifs frémissaient de rage et grinçaient des dents contre lui, refusant le message qu’il leur adressait, Etienne, lors de sa lapidation, a prononcé une prière similaire à celle du Seigneur Jésus : « Seigneur, criait-il à haute voix, ne leur impute point ce péché » (Actes 7. 60). Etienne voyait le ciel ouvert et le Fils de l’homme debout à la droite de Dieu (v. 56), alors que les autres passages de la Parole qui nous parlent de Jésus dans la gloire nous le présentent « assis à la droite de Dieu » (Marc 16. 19, Hébreux 1. 3, etc.) : le Seigneur était debout, prêt à revenir si le peuple recevait le témoignage d’Etienne, prêt à pardonner. Mais ce crime qui a été commis a entraîné pour bien des siècles le rejet des Juifs comme nation. « Seigneur, disait Etienne, ne leur impute point ce péché ». Il y a eu aussi une réponse à cette prière car Saul, qui consentait à sa mort, n’a-t-il pas été pardonné ? N’est-il pas devenu ensuite l’apôtre des nations ? Il a écrit à Timothée : « J’étais auparavant un blasphémateur et un persécuteur, et un outrageux ; mais miséricorde m’a été faite, parce que j’ai agi dans l’ignorance, dans l’incrédulité ; et la grâce de notre Seigneur a surabondé avec la foi et l’amour qui est dans le Christ Jésus » (1 Timothée 1. 13-14). En persécutant les chrétiens, Saul persécutait Jésus Lui-même. Mais miséricorde lui a été faite, le pardon lui a été donné, merveilleuse réponse à la prière du Seigneur Jésus : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».

Si le peuple Juif est placé maintenant, pour un temps, à l’écart des bénédictions divines, Dieu accordera son pardon à ceux qui reconnaîtront plus tard en Jésus, le Messie qu’ils ont crucifié. Lorsque, après l’enlèvement de l’Eglise, le Seigneur Jésus reviendra pour établir son règne de mille ans sur la terre, les Juifs pieux lui diront : « Quelles sont ces blessures à tes mains ? » Et il dira: « Celles dont j’ai été blessé dans la maison de mes amis ». Et Dieu dira : « C’est ici mon peuple » (Zacharie 13. 6, 9). Ceux qui, dans ce peuple juif croiront en Jésus, seront pardonnés, en réponse à la supplication du Seigneur sur la croix : « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font ».

Cette expression pourrait surprendre car, en fait, les Juifs savaient bien qu’ils commettaient un crime odieux. Mais ce qu’ils ignoraient, c’était QUI ils crucifiaient et POURQUOI cette crucifixion. « Le cœur du peuple s’était endurci, ils ont ouï dur de leurs oreilles, ils ont fermé leurs yeux, de peur qu’ils ne voient des yeux, et qu’ils n’entendent de leurs oreilles, et qu’ils ne comprennent du cœur, et qu’ils ne se convertissent... » (Matthieu 13. 15). Seuls ceux qui ont reçu Christ ont l’intelligence des pensées de Dieu. « L’homme naturel (c’est-à-dire sans Dieu) ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car elles lui sont folie » (1 Corinthiens 2.  14). C’est pourquoi le peuple endurci et aveuglé par la haine ne pouvait discerner en Jésus le Fils de Dieu, ni comprendre que sa crucifixion était l’accomplissement des  pensées de Dieu à l’égard de l’être humain. Il ne  pouvait pas comprendre « la sagesse de Dieu en mystère, la sagesse cachée, laquelle Dieu avait préordonnée avant les siècles pour notre gloire, qu’aucun chef de ce siècle n’a connue (car s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire) » (1 Corinthiens 2. 7-8). L’apôtre Pierre dit aussi : « Mais vous, vous avez renié le saint et le juste... Vous avez mis à mort le prince de la vie... Et maintenant, frères, je sais que vous l’avez fait par ignorance, de même que vos chefs aussi ; mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait prédit par la bouche des prophètes, savoir que son Christ devrait souffrir » (Actes 3. 14-17). Les Juifs ignoraient que leur acte était l’accomplissement de la prophétie. C’est pourquoi, Jésus appuie sa prière d’une explication : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».

Maintenant élevé dans la gloire, Jésus continue d’intercéder pour les siens. « Nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ, le juste » et « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste  pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 2. 1 ; 1. 9). Il s’agit là des péchés des croyants commis par erreur ou par faiblesse. Mais si Jésus intercède encore pour les croyants péchant après leur conversion, l’intercession pour les pécheurs a été faite à la croix.

En vertu du sacrifice de Jésus, Dieu pardonne pleinement à tout pécheur repentant. Il n’est pas de trop grand péché que Dieu ne puisse pardonner. La preuve en est que Jésus réclame le pardon pour ceux qui commettent l’acte le plus odieux de toute l’histoire de l’humanité.

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Honorons ce que Jésus a accompli !

11 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Sachons apprécier et honorer ce que Jésus a accompli pour nous à la croix ! Ne nous comportons pas comme si Jésus était mort pour rien !

Trop souvent encore, il y a des chrétiens, pourtant nés de nouveau et aimant le Seigneur Jésus, dire ou écrire des choses qui montrent qu’ils n’ont pas compris tout ce que Jésus a accompli pour nous sur la croix.

Ne l’ayant pas compris, ils ne peuvent en bénéficier pleinement. Et non seulement ils s’en privent, mais ils ne se rendent pas compte qu’en ignorant une partie, souvent importante, de l’œuvre de Christ, ils continuent d’ouvrir leur vie à une forme d’oppression de Satan notre ennemi !

Ils disent, par exemple : « Ne soyons pas prétentieux ! Ne nous imaginons pas que nous sommes sur cette terre pour jouir égoïstement de toutes sortes de bénédictions ! Dieu, dans Sa bonté, a prévu que nous passions par des souffrances, afin de nous apprendre à les supporter avec patience ! Il est normal, en vieillissant, de tomber malades, c’est bon pour notre orgueil ! Oui, Dieu veut guérir, mais pas toujours, car nous avons besoin d’apprendre des leçons salutaires ! Quelle prétention, que d’affirmer que le Seigneur veut systématiquement guérir et bénir tout le monde ! Sachons vivre humblement avec ce qu’Il consent à nous donner, et contentons-nous en ! »

Tout ce langage a une apparence de grande piété, et peut satisfaire notre « moi » religieux. Mais il attriste profondément le Seigneur, qui a souffert pour nous libérer du péché et de TOUTES ses conséquences et qui, lorsqu’Il était sur la terre, a passé Son temps à bénir, à guérir et à délivrer tous ceux qui venaient à Lui.

Parler ainsi revient, en fait, à cacher l’incrédulité sous-jacente sous un « pieux » vêtement, d’une manière telle que celui qui prononce ces paroles s’en trouve profondément satisfait, parce qu’il se juge humble et soumis à la volonté supposée du Seigneur, sans se rendre compte que son attitude est bien loin d’honorer ce que Christ a accompli sur la croix !

Si Christ est mort pour nous libérer du péché, des maladies, des infirmités, et de toute forme d’oppression satanique, n’est-ce pas déshonorer Son nom que de vouloir conserver certaines choses dont Il nous a libérés, de telle sorte qu’Il est véritablement mort pour rien, en ce qui concerne ces choses ?

Si nous disons, par exemple, qu’en vieillissant, il est normal de tomber malade ou infirme, alors que la Bible affirme clairement que Dieu notre Père a fait retomber sur Son Fils, à la croix, toute la malédiction associée au péché, malédiction qui comprend toutes les maladies et infirmités possibles, n’est-ce pas nous priver inutilement de ce que le Seigneur nous a acquis ?

Cela revient clairement à donner au malin le droit de continuer à nous opprimer, tout en attribuant faussement cette oppression au Seigneur, sous le prétexte apparemment très « spirituel » qu’Il aurait quelque bonne raison, mystérieuse et secrète, de nous faire souffrir !

L’ennemi de nos âmes et de nos corps est vraiment très subtil pour nous faire croire ses mensonges, en les habillant de vieux vêtements religieux dont certains aiment se parer, parce qu’ils les prennent, dans leur aveuglement, pour se somptueux ornements.

Nous ne pouvons apprécier et honorer tout ce que Jésus a accompli pour nous qu’en connaissant toute la Vérité qui libère.

Il y a une autre attitude très attristante que l'on constate souvent : c’est l’impossibilité d’enseigner ou de persuader de leurs erreurs ceux qui y sont fermement accrochés, parce que le diable a réussi à les convaincre que ces erreurs étaient de profondes vérités spirituelles.

Il y a là une forme subtile d’orgueil spirituel dont ceux qui en souffrent ne sont même pas conscients, justement parce qu’ils se croient humbles en croyant ce qu’ils croient. Quelle séduction du diable à éviter à tout prix !

Et, quand on essaye de les convaincre que ce qu’ils croient ne correspond pas à la vérité de la Parole de Dieu, ils se révoltent et répliquent que c’est Dieu Lui-même qui leur a révélé cette « vérité, » qu’il n’est pas question pour eux de la remettre en question. Quelle tristesse !

La seule solution, dans ce cas, est de prier pour ces personnes, si le Seigneur nous le met à cœur, car Lui seul est capable de parler aux cœurs et de révéler la vérité à ceux qui veulent bien la recevoir.

C’est le ministère terrestre du Seigneur Jésus qui doit nous convaincre qu’Il a ainsi accompli la volonté de Dieu Son Père, qui est toujours de sauver, de bénir, de guérir, de libérer, et de faire prospérer à tous égards tous ceux qui viennent à Lui en invoquant le nom et le sacrifice de Son Fils.

« Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres » (Jean 14: 10).

Dieu n’a jamais changé, et Il ne changera jamais ! Il est toujours prêt à faire aujourd’hui tout ce qu’Il a fait il y a deux mille ans, sans exiger aucune autre condition que celle de croire à Sa Parole !

Dieu ne va pas faire dépendre votre bénédiction ou votre guérison de la piété de votre vie, ou de tout ce que vous accomplirez pour Lui! Il vous demandera simplement de croire que Jésus S’est chargé, sur la croix, de votre maladie ou de votre infirmité, et que vous êtes déjà guéri par Ses meurtrissures !

Ceux que Jésus a guéris étaient tous des pécheurs, mais ils croyaient, ils savaient que le Seigneur allait les guérir. Et Jésus n’a jamais demandé à aucun malade de mettre en ordre sa vie de péché, comme condition à remplir avant de le guérir, même s’il Lui arrivait de prévenir celui qu’il venait de guérir de ne plus pécher, de peur qu’il ne lui arrive quelque chose de pire.

Si nous voulons sincèrement apprécier et honorer tout ce que Seigneur Jésus a accompli pour nous, c’est simple, nous devons désirer le savoir, et ensuite le croire, après avoir été éclairés.

Nous devons donc être prêts à nous placer devant le Seigneur, et Lui demander, du fond de notre cœur, de nous éclairer sur toute doctrine, toute certitude, tout point de vue, toute interprétation de la Parole de Dieu, qui ne serait pas conforme à la Vérité.

Rejetons toute fausse humilité qui n’est que de l’orgueil déguisé.

Il y a des souffrances que nous ne pourrons jamais éviter, ce sont les souffrances de Christ : rejets, incompréhensions, traitements injustes, persécutions, voire même martyre. Le Seigneur nous donnera toujours Sa grâce, afin de pouvoir les supporter, et les traverser en vainqueurs.

Mais il y a des souffrances que nous DEVONS éviter, si nous voulons honorer notre Seigneur. Ce sont celles dont Il S’est chargé pour nous sur la croix, afin de nous en délivrer. Ce sont les maladies, les infirmités, la misère, les liens démoniaques, et toutes les malédictions qui sont les conséquences du péché. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’Esprit qui avait été promis » (Galates 3: 13-14).

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ! » (Éphésiens 1: 3).

« Bien-aimé, je souhaite (mot-à-mot: je prie) que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme » (3 Jean 2).

Est-ce orgueilleux, que de vouloir bénéficier dès à présent de tout ce que Jésus a acquis pour nous sur la croix ? N’est-ce pas, au contraire, vouloir glorifier pleinement notre Seigneur, que de recevoir de Lui TOUTES les bénédictions qu’Il nous a si chèrement obtenues, dans Son amour suprême?

Frères et sœurs, cessons de jouer les chrétiens religieux, pour devenir enfin des chrétiens spirituels !

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L'excellence de connaître Jésus-Christ

8 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout ! (Philippiens 3. 8). Une autre version traduit : Tout me semble une perte en comparaison du privilège inestimable d’avoir pu reconnaître en Jésus–Christ mon Seigneur.

Le bien le plus précieux, celui qui, de loin, surpasse tous les autres, c’est de connaître Jésus-Christ et de le comprendre de mieux en mieux. La connaissance du Seigneur Jésus-Christ est non seulement excellente, mais aussi indispensable pour être sauvé, avoir la vie éternelle, devenir enfant de Dieu. Notre façon de vivre doit être transformée selon les paroles de Jésus Lui-même : "Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie" (Jean 8. 12). "Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36). "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3). La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle; et je le ressusciterai au dernier jour (Jean 6. 40).

L''apôtre Paul se réfère à l'Ecriture lorsqu'il dit : "Car il est écrit : « quiconque l’invoquera comme Seigneur sera sauvé ». Mais comment l’invoquer si on n’a pas appris à croire en lui et à lui faire confiance ? Et d’où viendrait cette foi si l’on n’a jamais entendu parler de lui ? Et comment en entendre parler, s’il n’y a pas de messagers pour proclamer la Bonne Nouvelle ? Mais encore : Comment quelqu’un s’arrogera–t–il la charge de proclamer l’Evangile s’il n’a reçu aucun ordre de mission ? « Qu’il est beau, est–il écrit, de voir venir les messagers de bonnes nouvelles », c’est–à–dire les prédicateurs de l’Evangile" (Romains 10. 13-15).
L'Evangile, c'est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Ce n'est pas uniquement les quatre évangiles, mais tout ce qui, dans la Bible, parle de Lui. La lecture, la méditation et l'étude de la Bible, surtout le Nouveau Testament, sont les meilleurs moyens pour nous révéler Jésus-Christ. Chacun doit de mieux en mieux connaitre le Seigneur par ce qui est dit de Lui dans toutes les Ecritures. "Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Ecritures ce qui le concernait" (Luc 24. 27). Et cela afin de croire en Lui, de Le suivre, de L'aimer, de nous attacher à Lui de tout notre cœur, de toutes nos forces, de toute notre âme et de toutes nos pensées ! C'est tout une manière de vivre qui ne demande pas moins que l'effort d'une vie entière ! Malheureusement, nous n'en comprenons pas toujours l'importance.
L'apôtre Paul écrit des paroles qui expriment un choix prioritaire : "Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, Afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts. (Philippiens 3. 8-11).
Beaucoup font de la connaissance de la Bible leur objectif principal. C'est une très bonne chose mais cette démarche peut ne déboucher que sur un savoir historique, philosophique ou tout simplement religieux. Bien de ceux qui se disent chrétiens considèrent la Bible comme un livre de préceptes religieux et de pratiques pieuses, qu'ils s'efforcent de vivre du mieux qu'ils peuvent. Jésus disait aux pharisiens : "Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle: ce sont elles qui rendent témoignage de moi. Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie!" (Jean 5. 39-40). Jésus enseigne que le bon usage des Écritures consiste à rechercher ce qui est dit de Lui afin de croire en Lui. C'est aussi ce qu'écrit l'apôtre Paul : Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Romains 10. 17). Cependant, la Parole de Dieu ne doit pas demeurer au niveau de notre intellect. Pour être efficace, elle doit atteindre et toucher notre cœur.
Le jour de la Pentecôte, l'apôtre Pierre s'adressant à la multitude rassemblée a annoncé Christ. Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes. (Lire
Actes 2. 14 à 42). Lors de sa première prédication, Pierre ne s'est pas attardé à expliquer le phénomène surnaturel qui venait de se produire, mais en partant d'une parole du prophète Joël, il leur a présenté le Christ comme le Messie, le Sauveur et le Seigneur envoyé par Dieu pour le salut de ceux qui croiraient en Lui. C'est alors que le cœur de ses auditeurs a été vivement touché ! Dans la Bible, il est fait appel à nos facultés d'observation, de réflexion, de décision, autrement dit à notre capacité intellectuelle à trouver les bonnes réponses, mais Dieu sollicite aussi nos sentiments. Il parle à notre cœur et Il attend une réaction affective de notre part. Il veut toucher notre cœur par Dieu par sa Parole de provoquer la décision qui s'en suit logiquement : Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.

Le résultat normal de la connaissance de Christ doit produire la foi en Jésus-Christ et déterminer notre vie par rapport à Lui, comme l'écrit l'apôtre Paul : "... Je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi." (Galates 2. 20). Dans une autre lettre, il dit : C’est par le cœur, en effet, que l’on croit, et Dieu rend juste celui qui croit ; c’est par la bouche qu’on affirme, et Dieu sauve qui fait ainsi. (Romains 10. 10), Jésus, reprenant une parole du prophète Esaïe, reprochait aux gens de sa génération l'insensibilité de leur cœur : "Et pour eux s’accomplit cette prophétie d’Esaïe : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point. Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur cœur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse" (Matthieu 13. 14-15).
Quand Jésus dit que leur cœur est devenu insensible, cela signifie que non seulement leurs facultés spirituelles de compréhension sont fermées à ses paroles, mais aussi qu'ils ne ressentent plus d'élans affectifs à l'égard de Dieu. Leur foi est devenue ritualiste, traditionnelle, formaliste, religieuse. Or pour s'accomplir, la Parole de Dieu doit trouver une vraie foi dans le cœur de ceux qui l'entendent : "Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu’à eux; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu’elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l’entendirent". (Hébreux 4. 2)

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Mon Compagnon de route

7 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Tout seul dans ce monde
Abandonné de tous
Pauvre et misérable
Qui voudrait m′aimer
Montrez-moi dans ce monde
Un homme de compassion
Celui qui voudrait être mon compagnon
Compagnon dans la misère
Compagnon dans la joie
Compagnon de route dans ce monde difficile
 
Déçu dans ce monde
Ne trouvant point d'amis
Oh je vous en prie
Montrez-moi un ami
Donnez-moi des conseils
Comment le trouver
Celui qui voudrait être mon compagnon
Compagnon dans la misère
Compagnon dans la joie
Compagnon de route dans ce monde difficile
 
Si comme moi vous cherchez ce compagnon
Laissez-vous dire ou vous pouvez le trouver
Car moi je l′ai trouvé et il vit avec moi
Enfin je l'ai trouvé mon genre de compagnon
Compagnon dans la misère
Compagnon dans la joie
Compagnon de route dans ce monde difficile
 
Tous vos compagnons le soir rentreront chez eux
Mais mon compagnon en tout temps reste avec moi
Dans toutes mes douleurs
Il vient me consoler
C'est l′homme de compassion
Ami de tout temps
Compagnon dans la misère
Compagnon dans la joie
Compagnon de route dans ce monde difficile
 
Oui Jésus-Christ oui je veux l′affirmer
Est le véritable et l'unique compagnon
Qui donne même sa vie pour sauver ses amis
Et l′ouvre même la porte du paradis
Abandonne tes recherches et vient à jésus
Il veut te sauver, te donner le bonheur
Être ton compagnon, ton compagnon en tout temps
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La Victoire de Jésus-Christ sur Satan

4 Novembre 2021 Publié dans #Divers

Dans le jardin d’Éden, le péché est entré dans le monde à l’instigation du serpent — ou de Satan. Mais à peine était-il entré que Dieu a annoncé l’écrasement total de ce grand ennemi. Il lui a dit : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Genèse 3. 15). C’est la première prophétie de l’Écriture. Elle annonce la venue de Christ, semence de la femme et son œuvre glorieuse.

L’accomplissement de cette prophétie se situe à la croix. Néanmoins il y a une première défaite de Satan lors de la tentation de Jésus, au désert, et des défaites subséquentes durant son ministère. D’autre part, la Parole de Dieu nous révèle que la réalisation effective du jugement de Satan et sa mise hors d’état de nuire s’effectuera par étapes, dans les temps futurs.

1 - Victoires durant le ministère de Jésus
Lorsque Jésus commença son ministère sur la terre, le diable vint à Lui et le tenta par trois fois. Il chercha à l’inciter à accomplir des actes qui ne sont pas selon la volonté de Dieu
(Matthieu 4. 1-11 ; Luc 4. 1-13). Par trois fois, Jésus repoussa ses sollicitations en utilisant simplement la Parole de Dieu : « Il est écrit… ». Notre Seigneur Jésus est l’Homme sans péché et parfaitement obéissant, en contraste avec Adam dans le jardin d’Éden. La Parole de Dieu, citée opportunément, met le diable en fuite. Elle est aussi le moyen qui est à notre disposition pour résister aux tentations que le diable ne manque pas de placer devant nous.
Remarquons que le diable connaît les Écritures. Il peut les introduire astucieusement dans ses tentations, en en déformant la portée. D’où la nécessité, pour nous, de bien les connaître.
En Luc, à la fin du récit de la tentation, il est dit : « Et ayant accompli toute tentation, le diable se retira de Jésus "pour un temps" » (Luc 4. 13). Ceci laisse entendre qu’il va revenir. Et en effet, à la fin de son ministère, le Seigneur dit à ses disciples : « Le chef du monde vient, et il n’a rien en moi » (Jean 14. 30). Dans l’angoisse terrible par laquelle passa le Seigneur au jardin de Gethsémané, on peut bien penser que Satan est derrière la scène, cherchant une ultime fois à détourner Jésus de l’obéissance à Dieu, brandissant devant Lui l’horreur des heures durant lesquelles Jésus va être abandonné et connaître le jugement de Dieu contre le péché.

2 - La Victoire de Jésus à la croix
Très peu de temps avant d’être saisi par les juifs et condamné à la crucifixion, le Seigneur Jésus dit à ses disciples : « Maintenant est le jugement de ce monde ; maintenant "le chef de ce monde sera jeté dehors" » (Jean 12. 31). Ce « maintenant » désigne le moment de la croix. C’est l’accomplissement de la prophétie de
Genèse 3. 15. Le Seigneur Jésus parle également de ce jugement sur Satan. Il dit : « "Le chef de ce monde est jugé" » (Jean 16. 11). Son jugement complet et définitif est prononcé, même s’il n’est pas encore exécuté, Satan est déjà vaincu.
C’est aussi le moment où le monde a été jugé (Jean 12. 31). Il est jugé avec son chef. Il n’y a plus aucun espoir pour le monde, qui a rejeté le Fils de Dieu venu en grâce. Mais il y a de l’espoir pour les êtres humains de ce monde qui se repentent et qui reçoivent dans leur cœur le Seigneur Jésus, ils sont "sauvés" et "retirés du présent siècle" (Galates 1. 4).

3 - Les conséquences de la Victoire de Jésus à la croix
Du plus profond de nos cœurs, nous pouvons rendre grâces à Dieu et le louer parce qu’il « "nous a délivrés du pouvoir des ténèbres", et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 13).
L’épître aux Hébreux nous dit : « Puis donc que les enfants ont eu part au sang et à la chair, lui aussi semblablement y a participé, afin que, par la mort, il rendît "impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable" ; et qu’il délivrât tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, assujettis à la servitude » (Hébreux 2. 14, 15). Quel bonheur pour nous d’apprendre que, par sa mort, Jésus a rendu "impuissant" celui qui nous tenait dans la servitude !
Bien que vaincu, Satan déploie encore tous ses efforts pour faire tomber les croyants en Jésus. Satan continue à faire ce qu’il a fait avec les disciples de Jésus : "les cribler comme le blé" (Luc 22. 31). L’apôtre Paul exhorte les croyants à être sur leurs gardes. Il s’agit de « tenir ferme contre les artifices du diable » (Éphésiens 6. 11), de ne pas ignorer ses desseins (2 Corinthiens 2. 11), de ne pas s’exposer à ses tentations (1 Corinthiens 7. 5). À des croyants qui doivent accomplir un service délicat parce qu’ils sont « spirituels », il adresse l’exhortation incisive : « prenant garde à toi-même, de peur que toi aussi tu ne sois tenté » (Galates 6. 1).
Mais Satan doit être considéré comme un ennemi vaincu, qui n’a aucune puissance contre nous si nous nous tenons près de Jésus-Christ. Ses stratégies d’attaque peuvent beaucoup varier — il est tantôt « serpent », tantôt « lion », tantôt « ange de lumière » — mais dans tous les cas nous avons à lui résister. « Résistez-lui, étant fermes dans la foi » (1 Pierre 5. 9). « "Résistez au diable, et il s’enfuira de vous" » (Jacques. 4. 7). Glorieux résultat de la Victoire de Christ ! Que notre foi sache le saisir !

4 - Les résultats finaux de la Victoire de Jésus sur Satan
Apocalypse 12 nous décrit les étapes de l’exécution du jugement de Satan. Nous y apprenons qu’il est l’accusateur des frères, qui les accuse devant Dieu jour et nuit
(v. 10) — Jean assiste à un combat dans le ciel. Michel l’archange et ses anges luttent contre Satan et ses anges, les chassent du ciel et les précipitent sur la terre. « C’est pourquoi réjouissez-vous, cieux et vous qui y habitez. Malheur à la terre et à la mer, car le diable est descendu vers vous, étant en grande fureur, sachant qu’il a peu de temps » (v. 12). Ce grand événement marque le début de la grande tribulation.
En outre, ce passage présente les martyrs des années qui ont précédé comme ayant été vainqueurs de Satan. Ils « l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage ; et ils n’ont pas aimé leur vie, même jusqu’à la mort » (v. 11).
À la fin de cette courte mais terrible période de trois ans et demi, le Seigneur vient en gloire et établit son royaume sur la terre. Dans
Apocalypse 20. 1-3, nous voyons un ange descendre du ciel « ayant la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. "Et il saisit le dragon, le serpent ancien qui est le diable et Satan, et le lia pour mille ans" ». Durant le Millénium, Satan est hors d’état de nuire ; il ne peut plus séduire les hommes.
À la fin de cette période de bénédiction pour toute la terre, « Satan sera délié de sa prison »
(v. 7) et s’empressera d’entraîner les nations à la révolte contre Dieu. Mais son succès sera de courte durée. Le feu descendra du ciel pour exterminer ces hommes et Satan lui-même sera jeté dans l’étang de feu, pour être, comme tous ceux qui seront dans ce lieu effroyable, « tourmentés, jour et nuit, aux siècles des siècles » (v. 10). Le Seigneur Jésus avait déjà parlé du « feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » (Matthieu 25. 41). Là seront jetés aussi tous ceux qui ne l’ont pas reçu.

5 - Conclusion
Satan écrasé sous les pieds de Christ, voilà ce qu’annonçait la première prophétie de l’Écriture. L’apôtre Paul conclut son épître aux Romains par cet encouragement : « "Or le Dieu de paix brisera bientôt Satan sous vos pieds". Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous ! » (Romains 16. 20). Nous sommes déjà liés à Jésus quant à notre position. Bientôt, avec des corps glorifiés, « nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Thessaloniciens 4. 17). Nous l’accompagnerons quand il sortira du ciel pour établir son règne sur la terre (Apocalypse 19), et participerons à sa victoire.
Que Dieu nous donne de saisir la réalité de la Victoire de Christ sur Satan, et de savoir traiter celui-ci comme un ennemi vaincu !

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La Vérité de la Parole de Dieu concernant le Christianisme (2)

3 Novembre 2021 Publié dans #Divers

C’est Dieu seul qui nous donne l’amour de la Vérité. Dieu veut que tous les hommes parviennent à la connaissance de la Vérité, parce qu’Il veut que tous les hommes soient sauvés, par la foi en la Vérité, qui est d’abord Jésus, et ensuite Sa Parole. « Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 3-4).

Pour que les êtres humains, et en particulier les disciples de Christ, parviennent à la connaissance de la Vérité, Dieu veut qu’ils reçoivent de Lui l’amour de la Vérité. On ne peut pas aimer véritablement Dieu sans aimer Sa Vérité. Nous devons bien comprendre que si nous aimons Dieu de tout notre cœur, et si nous aimons Jésus Son Fils, nous devons aussi aimer la Vérité, car Dieu seul est la Vérité. Et pour aimer la Vérité, nous devons recevoir de Dieu l’amour de la Vérité.

Jésus est la Vérité, la Parole de Dieu est la Vérité, l’Esprit de Dieu est l’Esprit de Vérité. Tous les enfants de Dieu sont des enfants de la Vérité. Chaque chrétien né de nouveau devrait dire à Son Seigneur, dès le début de sa conversion : « Seigneur, donne-moi l’amour de la Vérité. Et je le REÇOIS de Toi en ce moment même, parce que je crois que Tu le donnes à tous ceux qui Te le demandent ».

C’est l’amour de la Vérité qui nous permettra ensuite de reconnaître et de garder toute Parole de Vérité, et de demeurer en Celui qui est la Vérité, Jésus-Christ.

Pourquoi certains n’ont pas reçu l’amour de la Vérité ? Paul nous le dit : « Ils n’ont pas cru à la vérité, parce qu’ils ont pris plaisir à l’injustice » (2 Thessaloniciens 2. 12). L’injustice, c’est tout ce qui n’est pas juste devant Dieu. C’est cela l’iniquité. Ceux qui prennent plaisir à l’iniquité ne peuvent pas croire à la vérité. Parce que c’est l’amour de la Vérité qui sanctifie. Comment donc peut-on être sanctifié, si l’on prend plaisir à l’iniquité ?

Lorsque nous parlons de « prendre plaisir à l’iniquité, » il ne s’agit pas de prendre plaisir à quelque penchant charnel qui n’a pas pu encore être maîtrisé. Ce n’est pas, par exemple, parce que vous prenez encore un plaisir coupable à avaler parfois une tablette de chocolat entière, que c’est la preuve que vous prenez plaisir à l’iniquité, au sens général.

« Prendre plaisir à l’iniquité, » c’est une attitude profonde du cœur, c’est une orientation générale de la vie, un refus de se sanctifier, de rejeter le péché de notre vie, parce qu’on y trouve du plaisir, et qu’on ne réalise pas que ce plaisir mène à la mort!

La sauvegarde d’un chrétien né de nouveau, c’est la capacité de se repentir aussitôt d’un péché que le Saint-Esprit lui révèle, même s’il a encore du mal à s’en débarrasser complètement. Mais s’il a reçu dans son cœur l’amour de la Vérité, le Seigneur lui montrera toujours comment il pourra être libéré de ce lien.

Lorsque Dieu finit par envoyer à quelqu’un un esprit de mensonge, pour qu’il croie au mensonge, et qu’il soit condamné, il s’agit d’un jugement final, parce que cette personne a toujours refusé d’écouter les avertissements répétés du Seigneur, qui voulait la sauver.

Dieu ne peut pas sauver ceux qui refusent d’être sauvés. Et on ne peut être sauvé que par la foi en la Vérité.

Tous les véritables disciples du Seigneur ont reçu l’amour de la Vérité. Cela ne signifie pas qu’ils ont atteint la perfection pratique. Mais ils désirent l’atteindre, et ils savent qu’ils sont en marche pour l’atteindre, car ils croient en la promesse du Seigneur de la leur faire atteindre.

« Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).

Dieu nous sanctifie par la foi en la vérité. Jésus a dit : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité » (Jean 17. 17).

Pour cela, nous devons être convaincus que le Seigneur Jésus veut nous faire progresser de Vérité en Vérité, en éliminant de notre âme tous les mensonges que l’ennemi avait réussi à nous faire croire.

Ce n’est certainement pas la foi dans un mensonge de l’ennemi qui pourrait nous sanctifier. Partout où une erreur doctrinale règne, règne aussi une forme d’impureté.

Toutefois, ce qui est très encourageant, c’est que, partout dans le monde, où que soient les chrétiens nés de nouveau, qu’ils soient membres d’une dénomination ou pas, le Saint-Esprit est en train de travailler dans leur cœur pour préparer l’Épouse du Seigneur à l’enlèvement.

Les membres de l’Épouse de Christ ont l’Amour de la Vérité, et que cet Amour est plus fort que l’amour de toutes les fausses doctrines qu’on peut leur enseigner, ou auxquelles ils peuvent être confrontés.

Nous devons aussi comprendre que notre seul Enseignant Véritable, c’est le Saint-Esprit qui demeure en nous. C’est Lui seul qui est capable de nous conduire dans TOUTE la Vérité, comme nous l’a promis le Seigneur. « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera » (Jean 16. 13-15).

« Pour vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin qu’on vous enseigne ; mais comme son onction vous enseigne toutes choses, et qu’elle est véritable et qu’elle n’est point un mensonge, demeurez en lui selon les enseignements qu’elle vous a donnés. Et maintenant, petits enfants, demeurez en lui, afin que, lorsqu’il paraîtra, nous ayons de l’assurance, et qu’à son avènement nous ne soyons pas confus et éloignés de lui » (1 Jean 2. 27-28).

L’onction que nous avons reçue, c’est celle du Saint-Esprit qui demeure en nous. Et c’est elle qui nous enseigne toutes choses, et qui nous conduit dans toute la Vérité.

Le problème, c’est que trop de chrétiens ne savent pas écouter les enseignements que le Saint-Esprit leur donne. Ils ne savent pas écouter la « petite voix » de l’Esprit en eux, quand Il veut les avertir qu’une doctrine qu’ils écoutent, ou qu’ils ont reçue, est fausse. Ils ne font pas confiance aux intuitions et aux avertissements de l’Esprit, parce qu’on leur a trop dit qu’ils ne doivent écouter que leur « conducteur » ou leur « père spirituel ».

Notre seul Conducteur, c’est le Saint-Esprit, et notre seul Père spirituel, c’est notre Père Céleste.

Ceux qui nous enseignent peuvent très bien être envoyés par le Seigneur. Mais ils ne sont pas infaillibles. Alors écoutons ce qu’ils nous enseignent, mais examinons toutes choses à la lumière de la Parole, et dans la prière.

Une telle attitude ne fait pas de nous des rebelles, comme veulent nous le faire croire ceux qui veulent dominer sur notre vie spirituelle. Mais, dans les temps que nous vivons, nous devons faire preuve de la plus grande prudence. Nous devons sans cesse contrôler, dans la Parole de Dieu et dans la prière, la véracité des enseignements qui nous sont apportés.

Le diable a horreur des esprits libres et indépendants. Un chrétien libre et indépendant, ce n’est pas un électron libre qui fait ce qu’il veut, c’est d’abord un chrétien qui a décidé de ne dépendre que du Seigneur et de Sa Parole!

Il est donc prêt à écouter aussi tous ceux qui lui annoncent une Vérité de Dieu qu’il n’a pas encore comprise. Car, en priant que le Seigneur l’éclaire sur ce qu’il vient d’entendre, et parce qu’il a reçu l’amour de la Vérité, il sera éclairé, et il saura reconnaître cette Vérité comme venant de Dieu.

Nous pouvons donc nous appuyer fermement sur cette parole : « Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité. C’est à quoi il vous a appelés par notre Évangile, pour que vous possédiez la gloire de notre Seigneur Jésus-Christ. Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues, soit par notre parole, soit par notre lettre. Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même, et Dieu notre Père, qui nous a aimés, et qui nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, consolent vos cœurs, et vous affermissent en toute bonne œuvre et en toute bonne parole! » (2 Thessaloniciens 2. 13-17).

Tous ceux qui ont l’amour de la Vérité ont aussi dans leur cœur le désir d’obéir à cette Vérité. Sinon, à quoi nous servirait d’avoir l’amour de la Vérité, si ce n’était pas pour lui obéir, après l’avoir reçue ?

C’est pour cela que le Seigneur a dit : « Ma doctrine n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé. Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra si ma doctrine est de Dieu, ou si je parle de mon chef. Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire; mais celui qui cherche la gloire de celui qui l’a envoyé, celui-là est vrai, et il n’y a point d’injustice en lui » (Jean 7. 16-18).

Frères et sœurs en Christ, les choses sont simples. Si nous VOULONS faire la volonté de notre Dieu, nous saurons toujours si une doctrine quelconque vient de Dieu ou pas. Car Dieu, qui voit que nous voulons Lui obéir, veillera toujours à ce que nous n’obéissions qu’à la Vérité. Et, pour cela, Il prendra toujours soin de nous la révéler.

En résumé :

Puisque nous nous sommes repentis de nos péchés, et que nous avons reçu Jésus-Christ comme notre Sauveur ET Seigneur, nous devons aussi demander au Seigneur, et recevoir dans notre cœur, l’amour de la Vérité, que Dieu veut donner à tous.

Cela signifie que nous devons aussi sincèrement vouloir faire la volonté de notre Dieu, car obéir à Dieu, c’est obéir à la Vérité qu’Il nous révèle. Nous pouvons alors être certains que le Seigneur, par Son Esprit qui demeure en nous, nous conduira peu à peu dans TOUTE la Vérité.

Celui qui cherche la gloire de Dieu, celui-là est vrai. Et aucun mensonge ne pourra demeurer en lui.

Croire en Jésus, c’est croire en la Vérité. Que tous ceux qui ont soif de la Vérité viennent à Jésus, et boivent de l’eau qu’Il leur donnera en abondance, l’eau pure de Sa Parole, qui est Esprit et Vie!

Ceux qui boivent l’eau pure de la Parole de Dieu, boivent donc aussi l’eau pure de l’Esprit Saint. Et ceux qui cherchent à être toujours plus remplis du Saint-Esprit, ne le seront qu’en étant aussi toujours plus remplis de la Vérité de la Parole.

Qu’il est bon de savoir que la Vérité existe, et que nous pouvons la connaître.

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