divers
La Suprématie de Jésus-Christ
Lire COLOSSIENS 1. versets 15-20
1. Jésus-Christ est l’image du Dieu invisible (verset 15a)
En Genèse 1. 26-28, l’être humain est créé à l’image de Dieu. Mais cette image a été déformée (et non perdue) lors de la chute. En Christ, l’être humain est renouvelé à l’image de Dieu (2 Corinthiens 3. 18), en conformité à Christ, qui est l’image parfaite de Dieu (2 Corinthiens 4. 4). En somme, on ressemble à Dieu en ressemblant à Christ. Christ est celui par qui Dieu se révèle. "Personne n’a vu Dieu, mais Jésus nous le fait connaitre" (Jean 1. 18 ; Hébreux 1. 3). En Jésus, l’invisible est devenu visible. De fait, pour mieux connaitre Dieu, nous voulons mieux connaitre Christ. Aussi, à ceux qui veulent connaitre Dieu, nous voulons leur présenter Christ.
2. Jésus-Christ est le premier-né de toute création (verset 15b)
Le verset 16, qui nous dit que tout a été créé par Lui, met l’emphase sur la totalité de ce qui existe : visible et invisible, ce qui est sur la terre et dans les cieux. Si tout a été créé par Jésus, Il ne peut pas Lui-même avoir été créé.
L’expression « premier-né » est parfois employée de manière métaphorique pour souligner la prééminence (supériorité absolue de ce qui est au premier rang) qui était accordé au premier-né. Ainsi, Israël est appelé le « premier-né » de Dieu (Exode 4. 22 ; voir aussi Psaumes 89. 27-30). En Hébreux 1. 6, Christ est présenté comme le « premier-né » de Dieu. Ce verset souligne donc que Christ est supérieur à toute la création sur laquelle Il règne et dont Il est l’héritier (Hébreux 1. 2).
3. Tout a été créé par Jésus-Christ (verset 16a)
Paul précise bien que Christ a tout créé, y compris les trônes et les seigneuries, les principautés et les autorités. Ces quatre noms détaillent le monde invisible et font référence à des êtres spirituels (Ephésiens 1. 21 ; 2 Pierre 2. 10 ; 1 Corinthiens 15. 24). Dans un contexte où les faux enseignants portaient une attention et une portée excessives aux anges (Colossiens 2. 18), Paul rappelle que Christ les a créé (Colossiens 1. 16), qu’Il en est le chef (Colossiens 2. 10), et qu’Il a vaincu à la croix les anges qui sont devenus rebelles à Lui (Colossiens 2. 15). Dans notre contexte, nous rappeler que tout a été créé par Christ nous garde de l’idolâtrie. L’être humain est prompt à remplacer l’adoration du Créateur par l’adoration de la création. Cela nous pousse aussi à la reconnaissance, sachant tout nous vient de Lui (1 Timothée 6. 17).
4. Tout a été créé pour Jésus-Christ (verset 16b)
Après avoir dit que Christ est le début de la création, par qui tout a été créé, Paul souligne maintenant que Christ est aussi la fin de la création, pour qui tout a été créé. Ailleurs, Paul souligne que Dieu a voulu tout réunir sous Christ (Ephésiens 1. 10). Tout ce qui a été créé est pour Christ et donc tout Lui doit allégeance. C’est pour Christ que nous avons été créé, c’est à Lui que nous devons adoration.
5. Tout se tient en Jésus-Christ (verset 17)
Jésus-Christ est Celui qui maintient toutes choses en existence. L’auteur de l’épître aux Hébreux nous dit qu’il « soutient toutes choses par sa parole puissante » (Hébreux 1. 3). Christ ne s’est pas retiré de la Création après l’avoir créé (dans le passé) ou n’attend pas le moment où tout sera réconcilié en Lui (dans le futur), mais Christ agit dans le présent en maintenant toutes choses. Si le monde continue de tourner, c’est grâce à l’œuvre présente de Christ. Christ maintient toutes choses. Il est Souverain sur absolument toute la création. Cela devrait nous encourager de savoir que rien ne Lui échappe et que tout ce qui arrive a été voulu par Lui.
6. Jésus-Christ est la tête de l’Église (verset 18a)
Paul parle de l’Église comme le corps de Christ ailleurs dans la lettre (Colossiens 1. 24 ; 2. 19 ; 3. 15). La conception de l’Église comme corps de Christ nous aide à comprendre comment Paul peut parler des croyants comme étant en Christ, mais également de Christ comme étant en eux. Contre ceux qui enseignaient que l’expérience spirituelle ultime devait être trouvée en plus du Christ, Paul affirme que Christ est la seule vraie source de vie pour le corps. La deuxième partie (verset 18b à 20), parle de Christ comme étant l’agent de la rédemption, ou de la nouvelle création. Christ est ici présenté comme le chef de cette nouvelle création, dont font partie tous les croyants (2 Corinthiens 5. 17).
7. Jésus-Christ est le premier-né d’entre les morts (verset 18b)
Le texte nous dit que Jésus est « le commencement », ici il y a une idée temporelle. Comme au verset 15, l’expression « premier-né » marque surement la prééminence (comme le confirme la fin du verset : « afin d’être en tout le premier »), mais l’idée de priorité temporelle est aussi présente. Dans l’Ancien Testament, la résurrection d’entre les morts annonce la venue eschatologique du Royaume de Dieu (Daniel 12. 1-2 ; Ézéchiel 37). En 1 Corinthiens 15. 20, Jésus est les prémices, celui qui initie et annonce la résurrection eschatologique (de la fin des temps). Sa résurrection annonce celle de tous ceux qui Le suivent (Actes 26. 23 ; Matthieu 27. 52-53). Cette prééminence affirme aussi que Christ est le Maitre de la Création qu’il a créée et qu’Il veut réconcilier par la croix.
8. En Jésus-Christ habite toute la plénitude (verset 19)
La plénitude dont il est question est la plénitude de Dieu (voir Colossiens 2. 9). On pourrait aussi traduire par : « Dieu dans toute sa plénitude a choisi d’habiter en Christ ». La plénitude que les êtres humains recherchent ne se trouve qu’en Jésus-Christ. Tout ce que nous pouvons connaitre et expérimenter de Dieu est en Christ. Il est suffisant, et rien ni personne ne doit lui être ajouté.
9. Par Jésus-Christ, Dieu réconcilie tout avec Lui-même (verset 20a)
L’idée de réconciliation exprime qu’on a perdu la qualité d’une relation. Dans la première partie (15-17), nous avons vu que Christ règne sur tout ce qu’Il a créé. Mais quelque part, cette souveraineté a été déréglée, et tout n’est pas soumis au Créateur tel que cela devrait être. Il y a donc un besoin de réconciliation. Dans les autres passages du Nouveau Testament (Ephésiens 2. 16 ; 2 Corinthiens 5. 18 ; Romains 5. 11), l’idée de réconciliation fait référence à la restauration de la relation entre Dieu et les pécheurs. Mais la portée de cette réconciliation est cosmique. Comme en Romains 8. 18-25, l’efficacité de la rédemption s’étend à toute la création. Les effets du péché sont cosmiques, (il a affecté la création en entier et la terre attend aussi sa libération), de même les effets de la rédemption sont cosmiques. Paul ne parle pas ici « d’universalisme » (l’idée que tous les êtres humains seront sauvés), mais de « l’universalité » de la restauration cosmique : toute la création est au bénéfice de la réconciliation en Christ. Par l’œuvre de Christ à la croix, Dieu a ramené toute sa création rebelle sous le règne de Sa Puissance souveraine. Jésus-Christ règne déjà sur tout, même si nous ne le voyons pas encore totalement (Hébreux 2. 8).
10. Par Jésus-Christ, Dieu fait la paix, par le sang de sa croix (verset 20b)
La croix est le centre de la prédication chrétienne. Le Message de l’Évangile s’articule autour de la mort et de la résurrection de Christ. Cet évènement historique est le plus important de toute l’histoire de l’humanité. En Romains 5. 1-2 nous lisons : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ; c’est à lui que nous devons d’avoir eu [par la foi] accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu ». La paix dont parle Paul dans ces deux passages n’est pas une paix subjective, mais objective. Ce n’est pas une paix que l’on sent, mais que l’on sait. Cette paix est certaine et inébranlable. Elle ne dépend pas de ce que je fais, mais de ce que Christ a fait. Christ a fait la paix par le sang de la croix. Il a payé le prix que je devais payer, et je suis pardonné (voir Colossiens 1. 14).
L'arbre de la liberté
Pierre leur dit : "Vous avez cloué Jésus sur une croix et vous L'avez fait périr... mais Dieu l'a ressuscité" (Actes 2. 23, 24).
"Il a dépouillé les pouvoirs et les autorités, il les a livrés publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 15)
Dans son discours pour la plantation d'un arbre de la liberté sur la place des Vosges, à Paris, Victor Hugo s'exprimait ainsi le 2 mars 1848 : “Le premier "arbre de la liberté" a été planté, il y a dix-huit cents ans, par Dieu Lui-même sur le mont Golgotha. Le premier "arbre de la liberté", c'est cette croix sur laquelle Jésus Christ s'est offert en sacrifice pour la liberté, l'égalité et la fraternité du genre humain”.
Cette expression "arbre de la liberté" employée par Victor Hugo pour désigner la croix de Jésus Christ ne se trouve pas dans la Bible. Elle évoque tout de même la pensée que la vraie liberté s'obtient en croyant que Jésus est mort sur la croix et ressuscité pour sauver quiconque croit en Lui et pour qu'il obtienne le pardon et la vie éternelle. “Jésus a été livré pour nos péchés et a été ressuscité pour notre justification” (Romains 4. 25). Le vrai croyant en Jésus sait qu'il est délivré du péché par la croix de Christ. La parole de Jésus : “C'est accompli” (Jean 19. 30) prouve que le problème des relations de l'être humain pécheur avec le Dieu Saint a trouvé à la croix sa solution définitive. Là, Jésus Christ a triomphé de la mort et a rendu “impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable” (Hébreux 2. 14). Sa résurrection atteste ce triomphe éternel.
Mettons notre confiance en Jésus Christ qui a été crucifié et qui est “vivant aux siècles des siècles” (Apocalypse 1. 18). Il est le Dieu Sauveur !
Le péché : l'animal couché à notre porte
“Le péché est comme un animal couché à ta porte. Il t’attend en cachette…” (Genèse 4. 7 version Parole de Vie).
Après l’expulsion d’Adam et de Eve sa femme du jardin d’Éden, apparemment les choses avaient peu changé pour eux. Certes ils ne vivaient plus dans l’environnement paradisiaque d’Éden, mais leur vie continuait normalement. Ils s’aimèrent et eurent des enfants : deux garçons en l’occurrence.
Puis nous lisons : “Caïn apporta des produits de la terre en offrande pour le Seigneur. Abel, de son côté, apporta des agneaux premiers-nés de son petit bétail, dont il offrit au Seigneur de très beaux morceaux. Le Seigneur accueillit favorablement Abel et son offrande, mais non pas Caïn et son offrande. Caïn en éprouva une profonde irritation… Le Seigneur lui dit : ”À quoi bon te fâcher et être abattu ? Si tu agis comme il faut, tu reprendras le dessus ; sinon, le péché est à ta porte, comme un monstre à l’affût. Il désire te dominer, mais c’est à toi d’en être le maître” (Genèse 4. 3-7).
Adam et Eve avait des enfants, du travail, continuait à adorer Dieu et désirait Lui plaire. Mais soudain ce petit monde encore merveilleux bascule : l’un des garçons va tuer l’autre. Pourquoi ? Parce que Dieu a accepté l’offrande de l’un et rejeté celle du second. Dieu aurait-Il fait preuve de favoritisme en acceptant Abel et en rejetant Caïn ?
Bien des suggestions ont été proposées pour expliquer la démarche divine :
Abel avait fait un sacrifice où le sang avait coulé, préfigurant ainsi la mort du Christ alors que Caïn n’avait fait qu’arracher quelques plantes et légumes. Abel avait offert les prémices de son troupeau alors que Caïn n’avait pas fait ce choix.
Voici l’explication la plus plausible tient à ces mots “A quoi bon te fâcher et être abattu…” : Caïn exprima sur le visage ce qu’il avait dans le cœur : il ne cherchait pas vraiment à plaire à Dieu avec son sacrifice. Dieu, qui lit dans les cœurs, savait que le vrai motif de Caïn était ailleurs. A ce stade-là, il aurait pu revenir à Dieu en repentance, mais il choisit la voie du meurtre.
Pour nous aussi la meilleure voie avec Dieu passe toujours par le repentance. "Dieu s’adressant à Israël s’écrie : “Qu’ai-je à faire de la multitude de vos sacrifices ? dit le Seigneur… Cessez d’apporter des offrandes inutiles : l’encens est pour moi une abomination… Quand vous tendez les mains, Je ferme les yeux pour ne pas vous voir ; quand bien même vous multipliez les prières, Je n’entends pas : vos mains sont pleines de sang. Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de ma vue vos agissements mauvais, cessez de faire du mal. Apprenez à faire du bien, cherchez l’équité, redressez l’oppresseur, rendez justice à l’orphelin, défendez la veuve” (Voir Ésaïe 1. 11-17).
Voilà l’explication du rejet de l’offrande de Caïn : Dieu voyait dans son cœur “l’animal couché à sa porte” qui allait le dominer et le pousser au meurtre. Le péché est comme un animal caché, tapi dans l’ombre qui attend le bon moment pour entrer dans notre cœur. Sans le soutien divin et la présence du Saint-Esprit, nous sommes des proies faciles au péché.
Mais Dieu a néanmoins prévu un échappatoire qui s’appelle repentance. Judas, après avoir dénoncé Jésus, déclara qu’il avait trahi un innocent et tenta de se racheter en allant rendre l’argent de sa trahison aux prêtres du Temple. Mais il rejeta l’unique voie du salut qui était la repentance. Dieu veut que nous Lui donnions notre cœur tout entier. Ce ne sont pas les grands sacrifices qui L’impressionnent, mais plutôt l’offrande d’un cœur brisé, d’un cœur humble et obéissant, d’un cœur qui recherche le bien, la justice, qui fait preuve d’amour et de compassion envers les autres, en résumé, qui cherche à imiter le cœur de Dieu.
Dans le cas de Caïn, son offrande ne venait pas d’un cœur bien disposé, mais plutôt d’un cœur avide de reconnaissance. Adorer Dieu en esprit et en vérité est la formule donnée par Jésus pour décrire la vraie adoration au Père. C’est encore la juste formule pour nous tous aujourd’hui !
“Écoutez vaut mieux que les sacrifices, prêter attention vaut mieux que la graisse des béliers.” (1 Samuel 15. 22).
Ne nous hâtons pas de critiquer Caïn car le péché, le même “animal est couché à notre porte”. Certes nous n’avons pas tué notre frère ou sœur dans la foi… enfin pas à mains nues jusqu’à ce que mort s’ensuive comme dans le cas de Caïn, mais n’avons-nous jamais critiqué l’un de nos frères et de nos sœurs ? Ou colporté des ragots à leur encontre ? Cela est, aux yeux de Dieu, l’équivalent d’un meurtre. Vous dites : “Vraiment ?”. Lisons 1 Jean 3. 15 : "Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui".
Examinons notre adoration, notre louange. Est-elle pure et dénuée de tout motif qui ne serait pas à la Gloire de Dieu ? Combien de fois n’avons-nous pas répété notre prière silencieusement avant de l’exprimer à haute voix devant nos frères et nos sœurs avec l’intention de faire impression sur toute l’assemblée ?
Dieu qui lit dans nos cœurs avait déjà écouté la première version de notre prière. Il n’avait pas besoin d’écouter la version améliorée ! Trop de fois nous voulons être écoutés et appréciés des autres et nous ne nous rendons pas compte que nous volons ainsi la gloire qui revient à Dieu seul.
La lutte qui déchira le cœur de Caïn et qui déboucha sur sa défaite est la même que celle qui se cache sournoisement au fond de nous-mêmes.
Reconnaissons avec humilité que Dieu sait tout, qu'Il lit les motifs profonds de nos cœurs et qu"Il peut rejeter nos prières et nos offrandes de la même façon que l’offrande de Caïn si nous nous approchons de Lui avec l’attitude d’un Caïn. Samuel a écrit si justement : “l'obéissance vaut mieux que les sacrifices…” (1 Samuel 15. 22). L’obéissance simple et directe plaît davantage à Dieu que tous les sacrifices que nous pourrons faire même ceux que nous croyons faire pour Sa gloire.
Après tout, Dieu qui possède tout, en quoi a-t-Il besoin d’un quelconque sacrifice autre que celui d’un cœur humble et obéissant ?
Jésus-Christ assis à la Droite de Dieu
“L’Éternel a dit à mon Seigneur: Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis pour le marchepied de tes pieds” (Psaume 110. 1).
"Il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu l'a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom" Philippiens 2. 8-9
“Il s’est confié en Dieu, qu’Il le délivre maintenant s’il tient à lui, car il a dit : Je suis Fils de Dieu” (Matthieu 27. 43) : Tel est le défi que les êtres humains ont lancé à Dieu quand son Fils bien-aimé Jésus-Christ était sur la croix. Dieu ne pouvait relever immédiatement cette provocation d’autant plus odieuse qu’elle était prononcée par les hommes religieux qui connaissaient les Écritures. Dans le plan d’amour de Dieu, Jésus-Christ était “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29).
Dieu devait non seulement laisser son Fils Jésus-Christ entre les mains des hommes, mais encore L’abandonner pendant les trois heures de ténèbres durant lesquelles Jésus a expié nos péchés sur la croix. Oui il fallait que Jésus le Fils de Dieu meurt sur la croix du Calvaire et qu'il fallait que le corps de Jésus soit placé dans le tombeau. Mais, le dimanche matin, au lever du soleil, Dieu relève le défi : Jésus-Christ ressuscita par la Gloire du Père et par sa Puissance ; Jésus sortit du tombeau en Vainqueur. Non seulement Dieu délivra son Bien-aimé Fils Jésus, mais Il le glorifia et le fit asseoir à sa Droite.
L’honneur de Dieu est sain et sauf, pourrions-nous dire avec révérence, et sa Gloire rendue plus éclatante par Jésus. Cette position du Seigneur Jésus sur le Trône de Dieu est aussi la réponse divine à sa prière : “Glorifie-moi, Toi, Père, auprès de Toi-même, de la gloire que j’avais auprès de Toi avant que le monde fût” (Jean 17. 5).
Jésus-Christ, Celui qui a été l’Homme de Nazareth, qui s’est abaissé plus que quiconque et qui a été humilié comme personne ne l’a été, reçoit la place d’honneur la plus élevée, celle qu’Il aurait pu ne jamais quitter, mais qu’Il retrouve comme Homme glorifié dans la Gloire après avoir entièrement accompli l’œuvre de Dieu par Amour pour Dieu son Père et pour nous êtres humains.
Les anges avaient salué l’arrivée de Jésus sur la terre, avait contemplé sa vie parfaite et assisté à son humiliation sans pareille. Maintenant dans le Ciel ; ils exaltent l’Agneau glorifié assis à la Droite de Dieu. Et nous les croyants en Jésus, nous les enfants de Dieu, avec joie et reconnaissance, nous contemplons par la foi Jésus-Christ couronné de gloire et d’honneur, Lui qui est aussi l'Époux Céleste de l’Église qu’Il va bientôt prendre auprès de Lui pour l’éternité. Amen !
Vaincre la tentation, persévérer avec Jésus-Christ
VAINCRE LA TENTATION
« AUCUNE TENTATION NE VOUS EST SURVENUE QUI N'AIT ÉTÉ HUMAINE » (1 CORINTHIENS 10. 13a). L'apôtre Paul ajoute : « Dieu est fidèle et ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation, il donnera aussi le moyen d’en sortir, pour que vous puissiez la supporter » (1 CORINTHIENS 10. 13b)
Le cerveau de l'être humain est comme un hôtel dont le directeur ne peut pas empêcher quelqu’un d’entrer dans le hall, mais il peut lui refuser une chambre. Et c’est pareil avec la tentation.
Lorsque Dieu nous a racheté(e), nous sommes devenu(e) un esprit régénéré vivant dans un corps non régénéré. Nous avons été scellé(e) par le Saint-Esprit de Dieu pour le jour de la rédemption (Éphésiens 4. 30). Si on scelle une enveloppe, son contenu est protégé jusqu’à sa destination. Et c’est clair, pour nous enfants de Dieu, Satan ne peut pas prévaloir contre notre esprit régénéré, alors il nous attaque à travers notre nature humaine. L'apôtre Paul se rend à l’évidence : « Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas » (Romains 7. 19).
On n’est jamais à l'abri contre la tentation, mais on peut la vaincre. Trois points sont à retenir dans le verset d’introduction :
1) « Dieu est fidèle ». Comme un berger soucieux de ses brebis égarées, il me ramènera dans le troupeau.
2) Il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. En bon coach sportif, Dieu va doser nos efforts pour nous muscler.
3) Il nous donnera aussi le moyen d’en sortir. Alors si nous choisissons notre propre route, nous courons à notre perte.
Dieu nous offre une porte de sortie à travers la prière, sa Parole, la communauté chrétienne et la vie de l’Esprit. C’est ainsi que nous pouvons vaincre la tentation.
PERSÉVÉRER AVEC JÉSUS :
"Vous m'avez été fidèles, vous avez persévéré avec moi dans mes tentations" (Luc 22. 28).
Jésus-Christ se tient auprès de nous dans nos tentations, alors savons-nous aussi nous tenir auprès de Lui dans les tentations que nous avons ? Beaucoup d'entre nous abandonnent Jésus quand ils voient où Jésus les entraîne pour être formé à l'image du Christ. Chaque fois que nous sommes dans un moment critique, prenons-nous le parti de Jésus ou le parti du prince de ce monde ? Nous enfants de Dieu portons les couleurs de Jésus notre Maître, mais Lui sommes-nous toujours fidèles ? Les tentations de Jésus ont continué durant toute sa vie terrestre, et elles continueront en nous tant que nous vivons dans ce monde et alors que Jésus le Fils de Dieu habite en nous.
Est-ce que, actuellement, nous persévérons avec Jésus-Christ ? Nous nous imaginons parfois que nous devons nous mettre à l'abri de bien des épreuves que Dieu nous envoie. Grave erreur ! C'est Dieu qui prépare pour nous les circonstances où nous nous trouvons, et nous avons à les affronter telles qu'elles sont, en persévérant avec Jésus dans les tentations.
Pour nous enfants de Dieu, ce sont bien des tentations qui ne s'adressent pas en nous en tant qu'homme naturel, mais en tant qu'homme nouveau qui ne fait qu'un avec Jésus-Christ Lui-même. Nous enfants de Dieu sommes donc responsables de l'honneur de Jésus-Christ puisque c'est Sa vie en nous que nous devons refléter. Alors, sommes-nous toujours fidèles à Jésus ? Persévérons-nous toujours avec Lui ? Sommes-nous prêts à marcher jusqu'au bout avec Jésus-Christ ? Réfléchissons-y !
Dix leçons du bon samaritain
"Mais un Samaritain, qui voyageait, étant venu là, fut ému de compassion lorsqu'il le vit. Il s'approcha, et banda ses plaies, en y versant de l'huile et du vin; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie, et prit soin de lui" (Luc 10. 33, 34).
Cet homme, grièvement blessé au bord du chemin, pourrait bien être une victime de Satan, notre frère ou notre sœur qui s’est laissé surprendre par quelque faute (voir Galates 6. 1), ou une personne meurtrie par les difficultés de la vie.
Quelle sera alors notre attitude à son égard ?
1- Regarder de la bonne façon : trois passants ont vu cet homme, mais un seul l’a regardé de la bonne manière : il fut ému de compassion. Laissons parler nos émotions. Ici, l’émotion conduit le Samaritain à compatir, à s’associer à la souffrance de l’autre.
2- S’approcher : Pour se constituer effectivement le prochain du blessé, nous réduisons la distance entre lui et nous. Nous éliminons donc de notre esprit tant de choses qui peuvent créer une distance : la position sociale, l’argent, la couleur de peau, l’éducation, etc.
3- S’occuper des plaies : Nous observons soigneusement les plaies du blessé et nous ne les pansons pas à la légère. Nous les soignons avec précaution : Avec de l’huile, symbole du Saint Esprit, nous agissons avec sagesse, en traitant les problèmes dans la lumière divine. L’huile adoucit la douleur (Esaïe 1. 6). Avec du vin, symbole du sang versé par Jésus Christ, nous appliquons la grâce : seul ce sang purifie de tout péché. Avec des bandes, nous protégeons des impuretés extérieures le travail de guérison en cours ; nous le laissons s’accomplir à l’abri des regards.
4- Porter le blessé devant le Trône de la grâce : Si le fardeau est trop lourd, nous nous associons à un frère ou à une sœur bien choisi pour en partager la charge.
5- Mettre le blessé en lieu sûr : L’hôtellerie est une image de l’Église où une personne en difficulté devrait pouvoir trouver Christ Lui-même qui y habite par son Saint-Esprit. C’est là qu’il peut reprendre des forces grâce à une bonne nourriture (la lecture de la Bible) et aux encouragements de l’hôtelier (la prière par l’Esprit).
-----------------------------------------
"Le lendemain, en s’en allant, il tira deux deniers, les donna à l’hôtelier et dit: Prends soin de lui; et ce que tu dépenseras de plus, moi, à mon retour, je te le rendrai" (Luc 10. 35).
Nous avons parcouru les premières étapes d’une intervention en faveur de notre prochain en grande difficulté, une intervention en étroite proximité avec lui. Vient ensuite la nécessité de prendre de la distance, sans cesser de porter de l’intérêt au convalescent. C’est ce que le Samaritain nous indique par sa manière de procéder au moment de quitter l’hôtellerie.
6- Prendre soin de confier le blessé à une personne qui poursuivra le travail commencé, en s’assurant qu’elle est en mesure d’assumer cette charge. Pas question de faire sentir à l’autre qu’il nous est redevable.
7- Pour autant, ne pas négliger de pourvoir aux besoins présents et prévisibles de la personne démunie : peut-être lui fournir de l’argent, peut-être aussi préparer sa réinsertion dans la société, ou lui faire retrouver la confiance de ses frères, s’il l’a perdue.
8- Continuer ensuite sa route, car certainement Dieu me fera rencontrer d’autres blessés de la vie : il en existe tellement ! Considérons alors chaque personne comme unique, mais demandons le discernement de Dieu pour ne pas nous laisser dévorer par des simulateurs qui profitent de la bonté des chrétiens enfants de Dieu !
9- Le Samaritain promet aussi son retour à l’hôtelier et à son protégé : Revenons prendre des nouvelles du blessé et l’encourager en montrant notre intérêt dans la durée.
10- Enfin, après avoir accompli tout ce parcours, réalisons avec sincérité que nous sommes des serviteurs oeuvrant pour Dieu; ce que nous devions faire, nous l’avons fait (voir Luc 17. 10).
"Lequel de ces trois nous semble avoir été le prochain de celui qui était tombé entre les mains des brigands ? Il dit : C’est celui qui a usé de miséricorde envers lui. Jésus lui dit : Va, et toi fais de même "(Luc 10. 36, 37).
Le Seigneur ne raconte pas seulement une histoire. Il désire que nous mettions en pratique son enseignement. Ne cherchons pas qui est notre prochain, mais soyons, comme l’a été notre Maître, le prochain du pauvre, du démuni, des victimes de la méchanceté des hommes.
La Pentecôte
Ce jour là, un événement surnaturel s'est produit à Jérusalem, de telle importance que plus de deux mille ans après, il marque encore les esprits, une fête commémorative ayant été instituée pour le célébrer.
A l'origine, la Pentecôte est une fête juive, la fête des semaines, parce qu’elle se situait sept semaines après la Pâque juive, le cinquantième jour après le sabbat de la Pâque.
Le mot "pentecôte" signifie "cinquantième", tout simplement... Cinquante jours, c'est le temps qui s'est écoulé entre la résurrection du Seigneur Jésus-Christ, gerbe des prémisses d'une grande moisson, et l'effusion du Saint-Esprit le jour du commencement de cette moisson marqué par la conversion de plusieurs milliers de personnes.
C'est précisément ce jour de fête en Israël que le Seigneur a choisi comme un signe très fort pour envoyer son Esprit Saint sur ses disciples réunis dans la prière et dans l'attente de l'accomplissement de la promesse de Dieu que leur Maître leur avait rappelée juste avant de les quitter : Actes 1. 4-9.
L'accomplissement de la promesse de Jésus est un événement décrit avec précision dans le livre des Actes des apôtres comme un témoignage important destiné a tous ceux qui croiraient au Seigneur Jésus-Christ à partir de ce jour et dans la suite jusqu'à son Retour.
"Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis. Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer." (Actes 2. 1-4).
Ce fut l’occasion de la conversion d’une multitude de personnes qui allaient retourner dans leur pays avec la bonne nouvelle du salut par la foi en Jésus et la présence du Saint-Esprit avec eux et en eux. Certains sont certainement restés un peu plus longtemps à Jérusalem avec les disciples avant de repartir chez eu afin d’être instruits dans la doctrine du Seigneur : Actes 2. 38-42.
C'est aussi dès cet instant que la démarche pour devenir disciple de Christ et recevoir le Saint-Esprit a été précisée non seulement pour les auditeurs de l'apôtre Pierre ce jour là mais pour tous ceux qui croiraient en Jésus par la suite : "Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit" (Actes 2. 38, 39).
Le récit de la venue de l'Esprit Saint sur les disciples réunis dans la chambre haute à Jérusalem met en évidence deux éléments qui sont dans la Bible des symboles forts du Saint-Esprit : le vent et le feu. Il est précisé ensuite que des langues de feu se posèrent sur "chacun d'eux" et qu'ils furent "tous" remplis du Saint-Esprit.
Le fait que les langues de feu se soient posées "sur chacun d'eux" montre ainsi avec évidence que le Saint-Esprit est donné à chaque personne en particulier.
Le baptême du Saint-Esprit, car c'est de cela qu'il s'agit, ainsi que les dons spirituels, ne sont pas réservé aux apôtres ni à quel qu'autre ministère mais à tous les disciples de Jésus-Christ sans distinction.
Sous l'Ancienne Alliance seules des personnes spécifiques, juges, rois et prophètes d'Israël, étaient ointes et remplies de l'Esprit de Dieu.
L'effusion du Saint-Esprit sur tous les disciples du Seigneur Jésus-Christ réunis dans la chambre haute à Jérusalem a marqué le début du ministère de l’Esprit Saint sur la terre. Dès lors le baptême, les dons et la plénitude de l’Esprit sont offerts à chaque disciple de Christ
Le phénomène surnaturel le plus marquant de ce jour de la pentecôte à Jérusalem a été que tous les disciples remplis du Saint-Esprit se se sont mis à parler dans des langues qu'ils ne connaissaient pas mais que ceux qui les entendaient comprenaient. C'est cette manifestation miraculeuse qui a suscité la question des gens qui étaient accourus et qui conduit l'apôtre Pierre à annoncé Christ.
Il a commencé à préciser que ces langues mystérieuses étaient l'accomplissement d'une prophétie ancienne : "Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël: Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes. Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, Dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit; et ils prophétiseront" (Joël 3. 1-2).
Être rempli du Saint-Esprit est une réalité personnelle, une expérience individuelle et indispensable à notre édification, notre croissance en Jésus-Christ. "Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut" (1 Corinthiens 12. 11).
Que Dieu vous remplisse de son Esprit Saint par son Fils Jésus-Christ notre Sauveur et Seigneur.
Le sang précieux de Jésus-Christ
Le sang, c'est la vie ! Jésus donne sa vie pour que nous ayons la Vie Éternelle.
Le sang, c'est le prix de la Justice de Dieu qui réclame la mort du coupable. Jésus-Christ a versé son sang et est mort pour nous ; satisfaisant pour toujours à la Justice divine. Puis Jésus est ressuscité.
Voyons les bénéfices du sang précieux de Jésus-Christ pour chacun d'entre nous, pour quiconque croit et place sa confiance en Lui :
1. Romains 3. 25 - Propitiatoire par le sang de Jésus : le Sang de Jésus Christ couvre le péché et l'efface. Dieu est ainsi favorable envers le pécheur qui se repent de ses péchés et qui place sa confiance en Jésus. Oui, grâce à Jésus, Dieu nous est favorable, désire nous bénir, il est de notre côté pour nous pardonner.
2. Romains 5. 9 - Justifiés par le sang de Jésus : Nous sommes déclarés justes alors que nous étions coupables de péchés et en route pour la condamnation éternelle en Enfer. Celui qui est justifié par le Sang de Jésus sait que Dieu ne lui reprochera plus ses péchés passés, présents et futurs, car sur la croix, Jésus a pris sa condamnation.
3. Jean 6. 54 - Accès à la Vie éternelle par le sang de Jésus : Les êtres humains recherchent à prolonger leur vie, soit ici-bas, soit dans l'au-delà ! Mais, c'est en Jésus-Christ, et Lui seul, que se trouve cette Vie Éternelle, Jésus est la Vie et Il l'a prouvé par son oeuvre de résurrection.
4. Éphésiens 1. 7 - Rédemption par le sang de Jésus : le pardon des péchés, c'est le salut de notre âme. L'être humain pécheur est vendu au péché, il en est l'esclave, Jésus-Christ, par son sang, le rachète de toute iniquité, le libère pour faire de lui un enfant de Dieu, un saint, libéré de la loi du péché et de la mort.
5. Hébreux 9. 13-14 - Purification par le sang de Jésus : L'être humain est souillé esprit, âme et corps ; seul le sang précieux de Jésus le purifie parfaitement. Jésus "lave" notre être tout entier, et nous nous relevons digne et libre.
6. Hébreux 10. 19-20 - Une libre entrée par le sang de Jésus : Il n'y a plus de séparation entre nous enfants de Dieu et Dieu, notre Créateur, notre Père Céleste. Jésus-Christ, par son sang, nous a ouvert le Ciel, nous avons la liberté d'entrer dans la communion de Dieu notre Père qui est dans les cieux.
7. Hébreux 13. 12 - Sanctifiés par le Sang de Jésus : Mis à part pour le Seigneur Jésus, séparé du péché pour vivre pour Dieu, pour sa gloire et pour Jésus Christ notre Sauveur.
8. Apocalypse 12. 11 - Victorieux par le sang de Jésus : Le sang de Jésus, cette marque de Dieu sur le vrai croyant en Jésus, est ce qui nous gardera et nous garde aujourd'hui de Satan, du mal, et nous tient à l'abri des jugements divins.
Que dire de plus ! Le Seigneur Jésus-Christ a la puissance de nous sauver parfaitement, son sang précieux en est la garantie jour après jour.
Jésus-Christ est la Vérité qui purifie et qui élève
JÉSUS CHRIST EST LA VÉRITÉ
"Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie" (Jean 14. 6).
Lorsque Jésus-Christ, après son baptême, s’agenouilla sur les rives du Jourdain, les cieux s’ouvrirent, l’Esprit descendit sous la forme d’une colombe comme de l’or en fusion et Jésus fut environné de gloire. La voix de Dieu se fit alors entendre et le Seigneur dit: “Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection.” (Matthieu 3. 17).
La prière que Jésus-Christ avait prononcée en faveur de l’être humain ouvrit les portes du Ciel et Dieu le Père y répondit en acceptant de sauver l’humanité perdue à travers sons Fils Jésus. Jésus a intercédé pour nous en qualité de Substitut et de Garant, et dorénavant les êtres humains peuvent aussi trouver accès auprès du Père par les mérites de son bien-aimé Fils Jésus.
Les êtres humains pécheurs sont séparés du Ciel par le péché et toute communication entre les êtres humains et Dieu leur Créateur avait été interrompue ; mais maintenant grâce à Jésus, la voie est désormais ouverte pour permettre à chaque être humain qui croit de retourner à la maison de Dieu notre Créateur.
Jésus-Christ est “le Chemin, la Vérité, et la Vie”. La porte du Ciel a été laissée entrouverte et la lumière éclatante du Trône de Dieu brille dans les cœurs de tous les êtres humains qui sont sauvés et qui aiment le Seigneur Jésus ; bien qu’ils demeurent encore sur cette terre maudite par le péché, jusqu"à leur décès ou au Retour de Jésus.
Oui, la lumière glorieuse qui environnait Jésus le Fils de Dieu illumine le sentier de tous ceux qui marchent dans l’empreinte des pas de Jésus notre Maître. Nous n’avons aucune raison de perdre courage. Les promesses de Dieu sont certaines et infaillibles.
Désirez-vous devenir des enfants de Dieu, des fils et des filles du Très-Haut ? Nous pouvons aller a Dieu le Père au Nom de son Fils Jésus, bien que nos prières soient faibles ou hésitantes. Jésus les présentera devant le Trône de sa Puissance infinie et la lumière qui fut déversée sur Lui se reflétera sur nous. Chaque être humain qui croit en Christ est “accepté par Jésus le Bien-Aimé”.
LA VÉRITÉ PURIFIE
"Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur" (1 Pierre 1. 22).
Le nénuphar enfonce profondément ses racines dans la vase afin de puiser par les pores de sa tige les éléments nécessaires à son développement et ainsi s’ouvre à la lumière la fleur immaculée qui repose dans toute sa pureté au sein du lac. Il refuse tout ce qui pourrait ternir et flétrir sa beauté parfaite.
Il faut que les jeunes recherchent la société de ceux qui craignent et qui aiment Dieu ; car ces nobles et fermes caractères sont semblables au nénuphar qui ouvre sa corolle pure à la surface du lac.
Il faut que les jeunes refusent d’être modelés par les influences susceptibles de les démoraliser et qu’ils s’enrichissent seulement de ce qui favorise la formation d’un caractère noble et pur en Christ. Il faut qu’ils cherchent à être conformes au divin modèle.
Dieu estime qu’un cœur pur est plus précieux que l’or d’Ophir (Esaïe 13. 12b). Le cœur d'un être humain sauvé par Jésus est le temple où Dieu réside, le sanctuaire où le Christ établit sa demeure. Un cœur pur s’élève au-dessus de tout ce qui est bas et vil; c’est une lumière qui resplendit, un asile sacré d’où s’échappent des paroles qui édifient et qui sanctifient.
C’est un bien où se reflète l’image du Seigneur Jésus et où la contemplation de sa Personne constitue les plus grands délices.
Un chrétien au cœur pur trouve son plaisir absolu et sa seule satisfaction en Dieu ; ses pensées, ses intentions, ses mobiles sont animés par la piété. Un cœur semblable est un lieu sacré, c’est un sanctuaire où résident toutes les vertus. Les pensées mêmes de ceux qui vivent dans la pureté sont captives en Christ. Elles sont absorbées par le désir de glorifier parfaitement l’Éternel Dieu.
Il est donc aussi naturel pour nous de rechercher la pureté et la sainteté… qu’il est naturel pour les anges glorieux de remplir la mission d’amour qui leur est assignée.
LA VÉRITÉ ÉLÈVE
"Et maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, à celui qui peut édifier et donner l’héritage avec tous les sanctifiés" (Actes 20. 32).
La foi si précieuse que Dieu nous inspire confère au caractère sa force et sa noblesse. Tandis que l’on approfondit davantage la bonté, la miséricorde et l’Amour de Dieu, la perception de la vérité devient de plus en plus claire ; plus noble et plus saint devient le désir de la pureté de cœur et de la clarté de pensée.
Celui qui vit dans une atmosphère de sainteté de pensée est transformé dans ses relations avec Dieu par l’étude de sa Parole.
La vérité est si vaste, si étendue, si profonde, si large que par elle on perd de vue son propre moi. Le cœur en est attendri et il est soumis à l’humilité, à la bonté et à l’amour.
Les facultés naturelles s’enrichissent par une sainte obéissance à la vérité. La pensée de ceux qui se livrent à l’étude des paroles de vie s’élargit, s’élève, s’ennoblit. Animé de pensées pures, l’esprit se fortifie.
Toutes les facultés intellectuelles sont ainsi mises en éveil. Ces observateurs de la vérité sont capables de s’éduquer et de se discipliner de telle manière que leur entourage est à même de voir ce que peut être et ce que peut faire l’être humain lorsqu’il est en relation avec le Dieu de sagesse et de toute puissance.
La Vérité de Dieu n’abaisse jamais celui qui la reçoit. L’influence de la vérité sur celui qui l’accepte tendra constamment à son élévation.
Les chrétiens sanctifiés par la vérité sont des témoins vivants de sa puissance et les représentants du Sauveur ressuscité. La foi en Christ affine le goût, sanctifie le jugement, élève, purifie et ennoblit l’âme; elle rend le chrétien de plus en plus apte à vivre dans la sainteté.
Dieu nous recommande de nourrir nos esprits de nobles et pures pensées. Lorsqu’on est animé d’un esprit capable d’apprécier l’enseignement de la Bible, on ne peut en lire un seul passage sans en retirer une pensée profitable.
Le péché : un mot qui dérange
Quelle que soit notre nationalité et notre culture, une expression est devenue de plus en plus indésirable. Pour qu’elle ne trouble plus nos consciences, on évite de prononcer le mot « PÉCHER ». De ce fait on entend très rarement quelqu’un avouer : « j’ai péché ». Parfois ce sujet est même tourné en ridicule.
« PÉCHER » : Nous n’avons plus une idée juste de la signification de cet acte et nous en diminuons les conséquences.
Qu’est-ce qu'un péché pour nous ?
Face à nos fautes et à leurs conséquences, nous parlons de : « petit mensonge », « erreur de parcours », « moment de faiblesse », « cela arrive à tout le monde », « ce n’est pas si grave que cela », etc... Une expression est devenue courante : « responsable mais pas coupable ». Ainsi des paroles habiles permettent de minimiser nos actes, de contourner les lois, d’éviter les sanctions.
De cette façon, nous sous-estimons la gravité du péché. Or, que ce soit « une simple faute » ou « un délit », c’est avant tout un péché contre le seul Dieu trois fois Saint.
Qu’est-ce qu'un péché devant Dieu ?
Selon la Bible, tout acte ou toute pensée contraire à la volonté de Dieu est un péché. Le péché est un affront à Dieu, un mépris de sa Sainteté et une offense à sa Gloire. « J'ai péché, car j'ai transgressé le commandement de l’Éternel » (1 Samuel 15. 24).
Le péché originel d’Adam et Ève a entraîné l’humanité toute entière loin de Dieu. Un obstacle infranchissable s’est dressé entre l’être humain et le Dieu Saint qui est son Créateur. « L’Éternel Dieu dit : … As-tu mangé de l’arbre dont je t’ai commandé de ne pas manger ? …l’homme dit : …j’en ai mangé … la femme dit : … j’en ai mangé. » (Genèse 3. 11-13). « Et l’Éternel Dieu… chassa l’homme (l’homme et la femme). » (Genèse 3. 24).
Des conséquences immédiates et toujours actuelles !
« Dieu dit à la femme : je rendrai très grandes tes souffrances et ta grossesse ; en travail tu enfanteras des enfants… Et à Adam il dit : Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’ai commandé, disant : tu n’en mangeras pas, — maudit est le sol à cause de toi ; tu en mangeras en travaillant péniblement tous les jours de ta vie. Et il te fera germer des épines et des ronces, et tu mangeras l’herbe des champs. À la sueur de ton visage tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes au sol, car c’est de lui que tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras à la poussière » (Genèse 3. 16-19).
Nous subissons tous les conséquences du péché, que ce soit par la maladie ou par la souffrance et puis TOUJOURS par la mort.
Incontestablement, la sentence finale s’est appliquée et s’applique encore : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). La MORT est la preuve indiscutable que CHACUN de nous est un pécheur. Nous sommes TOUS responsables ET coupables d'avoir péché devant Dieu.
Des conséquences éternelles !
Jésus dit : « De toute parole vaine qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour du jugement » (Matthieu 12. 36).
Les douloureux effets du péché vont bien au-delà de la mort physique. Notre âme immortelle retourne à Dieu et CHACUN devra PERSONNELLEMENT lui rendre compte de sa vie.
Le sang de Jésus Christ purifie de tout péché.
La Sainteté et la Justice de Dieu exigent la condamnation du coupable. AUCUN homme n’a jamais pu ni ne pourra jamais apaiser la Colère du Dieu Saint contre ses péchés. Seul le sacrifice d’un « innocent » – quelqu’un « non souillé par le péché » – pouvait nous délivrer de la condamnation qui pesait sur nous. C’est pourquoi, dans son Amour infini pour CHACUN de nous, Jésus Christ a accepté de venir sur la terre en se faisant Homme.
Tout en étant un être humain semblable à nous, il est né sans péché. Il a honoré Dieu à chaque instant de sa vie en montrant l’amour et la grâce à tous. Sa perfection dérangeait ses contemporains, alors ils l’ont méprisé et haï. Malgré tout cela, Il est resté parfait. Il n’a commis AUCUN péché.
C’est pourquoi, Jésus seul pouvait subir pour nous le jugement qui effacerait nos péchés car Il était innocent, pur, sans péché. « Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu » (Ephésiens 5. 2).
Par Amour pour Dieu et pour nous, Jésus s’est laissé crucifier et son sang a coulé. Avant de donner sa vie, Jésus a enduré de la part de Dieu le châtiment que nous méritions comme s’il était coupable de chacun de nos péchés. « (Jésus Christ) a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20). Dieu a montré que sa Justice était satisfaite par ce sacrifice parfait en ressuscitant Jésus Christ d’entre les morts.
Qui sera purifié de ses péchés ?
Le salut de l’âme est accessible à TOUS, que l’on soit un « criminel » ou un « honnête citoyen ». « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).
Ouvrons donc les yeux sur la réalité !
Nous avons TOUS péché et nous en connaissons les conséquences inévitables. Nous avons TOUS besoin d’être purifiés. Il n'y a pas de PARDON POSSIBLE en vertu de nos efforts ou de nos mérites. Le SANG de Jésus PURIFIE de tout péché. CROYONS dans le seul vrai Dieu et CONFESSONS LUI nos péchés. AUJOURD’HUI, son PARDON est accessible à TOUS. « Gloire à celui (Jésus) qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang » (Apocalypse 1. 5).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)