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Dieu s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ
La Bible peut être décrite comme la révélation du Plan de Dieu pour mettre fin à la condition tragique de l’humanité rebelle et séparée de Dieu. Et c’est dans ce cadre que, le seul vrai Dieu de l'Univers qui s’est fait Homme en Jésus-Christ, est intervenu pour sauver l'humanité.
Arrière-plan : le témoignage biblique
Les prophètes de l’Ancien Testament l’annonçaient sans relâche : Dieu Lui-même viendrait se réconcilier avec l’humanité. Certains textes bibliques parlent d’une « visite » de Dieu auprès des êtres humains pour rétablir cette relation brisée (Voir Esaïe 9. 5-6 ; 35. 4 ; Ézéchiel 34. 11-16 ; Zacharie 12. 10).
Selon le Nouveau Testament, l’explication de ce paradoxe se trouve dans la Personne de Jésus-Christ. Le Nouveau Testament présente Jésus sans ambiguïté comme un Homme exceptionnel (Matthieu 4. 2 ; Luc 2. 7 ; Jean 4. 6). Pourtant, de nombreux textes du Nouveau Testament ne laissent aucune place à l’incertitude en se référant à Jésus-Christ Lui-même comme étant « Dieu » (Jean 1. 1 ; 20. 28 ; Romains 9. 5 ; Tite 2. 13). Jésus est donc pleinement Homme et pleinement Dieu ! Cette vérité biblique dépasse notre capacité de compréhension, mais elle reflète de manière stupéfiante ce que l’Ancien Testament annonçait : Dieu Lui-même viendrait à la rencontre de l’être humain pour se réconcilier avec Lui… et cette réconciliation serait effectuée par son Fils Jésus-Christ fait Homme.
La foi chrétienne affirme ainsi que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a quitté le Ciel et est venu naître dans ce monde en se faisant Homme. Il a partagé en tous points notre nature humaine sauf le péché. Oui, avec une différence décisive : contrairement au reste de l’humanité, Jésus n'a jamais péché. Jésus a vécu dans une parfaite soumission à Dieu, dans une relation absolument harmonieuse avec Dieu son « Père ». Tout en étant Homme, Jésus-Christ ne cessait pas d’être Dieu le Fils, d’être Dieu incarné.
Comment comprendre cette affirmation extraordinaire ?
En se faisant Homme, Jésus le Fils de Dieu a accepté de représenter l’humanité devant Dieu. Là où nous sommes désobéissants, Jésus a été obéissant. Là où nous cherchons avant tout notre intérêt propre, Jésus a cherché en toutes choses à plaire à Dieu. Il a vécu la vie à laquelle nous étions destinés, et que nous avons perdu en raison de notre rébellion contre Dieu.
Mais en quoi cela nous est-il bénéfique ?
Le Nouveau Testament affirme que Jésus-Christ est mort pour subir pour nous la punition de notre révolte contre le seul Dieu Saint. Jésus-Christ, qui vivait dans une relation de parfaite confiance avec Dieu son Père, a accepté d'être cloué pour nous tous, afin de prendre sur Lui toute la Colère de Dieu contre la révolte de l’humanité. Jésus s’est ainsi proposé librement comme « condamné de substitution », pour que nous puissions échapper au Jugement qui nous était réservé à cause de nos péchés.
Quel est donc le lien avec la « double nature » de Jésus-Christ ?
Il est nécessaire de comprendre qu’il fallait que Jésus soit véritablement Homme et véritablement Dieu pour que cette substitution soit opérée. En effet, si Jésus n’avait pas été véritablement Homme, il n’aurait pas pu se substituer à nous. Cette substitution ne pouvait être valable que si c’était un Homme qui subissait le prix de la révolte de l’être humain.
Mais si Jésus n’avait été qu’un homme comme les autres, il n’aurait pas non plus pu se substituer à nous, puisqu’Il aurait été Lui-même impliqué dans notre condition désespérée, séparée de Dieu. Il fallait donc que notre parfait Sauveur soit un Homme Saint, qui ne soit absolument pas compromis dans la rébellion humaine… ce qui n’était possible que dans un seul cas de figure : que Dieu Lui-même se fasse Homme ! Et c’est parce qu’Il était Dieu que sa mort, d’une valeur infinie, a pu suffire pour accomplir notre parfait pardon et qu’Il a pu vaincre la mort et revenir à la vie.
Si Dieu s’est fait Homme en son Fils Jésus-Christ, c’est parce que nous n’étions pas capables de nous élever jusqu'à Lui : Dieu est donc venu vers nous, à travers son Fils Jésus, en assumant notre condition et en payant un prix inimaginable pour que nous puissions être réconciliés avec Lui pour l'éternité. AMEN !!!
La paix que Dieu offre gratuitement
"Vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis quant à vos pensées, dans les mauvaises œuvres, Dieu vous a toutefois maintenant réconciliés" (Colossiens 1. 21). "Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ" (Romains 5. 1).
Est-ce la guerre ou la paix ? Question angoissante dans toute relation ! Sommes-nous en paix avec Dieu ? Ne pensons pas qu'on puisse un jour, au dernier moment, "faire sa paix" avec Dieu. La paix avec Dieu a été faite pour toujours, par notre Seigneur Jésus, par le sang de sa croix (Colossiens 1. 20). Dieu nous l'offre gratuitement, et il faut la recevoir personnellement par le moyen de la foi en croyant en Jésus. Personne ne peut contribuer à faire cette paix. Ce qui vient de nous, ce sont nos péchés qui ont coûté à notre Sauveur Jésus les souffrances et la mort sur la croix. Le châtiment qui nous procure la paix a été subi par Jésus-Christ (Esaïe 53. 5). Celle-ci ne dépend ni de nos oeuvres, ni de la sainteté de notre conduite.
Cette bénédiction de si grand prix appartient de droit à ceux qui sont déclarés justes devant Dieu, parce qu'ils ont cru en Dieu tel qu'Il s'est révélé en Jésus Christ.
Rien ne peut troubler cette paix : ni le souvenir des fautes les plus humiliantes, ni le sentiment de notre faiblesse actuelle. Même la découverte que le péché habite encore en nous ne remet pas en cause la paix avec Dieu. Si nous nous fions à nos sentiments plutôt qu'aux affirmations de la Bible, si nous en venons à douter de notre Salut, l'inquiétude remplacera la paix qui reste cependant fermement établie par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix.
Mais ne pensons pas qu'un instant que cette certitude nous permette de faire un peu n'importe quoi. Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ. Alors comment pourrions-nous prendre ce qu'Il nous donne et Lui tourner le dos ensuite en ne faisant pas sa volonté ?
Différentes approches d'évangélisation
Le verbe « évangéliser » vient du verbe grec : euangelizomai, qui signifie littéralement « annoncer une bonne nouvelle ». On le retrouve 52 fois dans le Nouveau Testament. Il suffit de lire quelques-uns des exemples suivants pour voir que l’évangélisation n’a pas à être définie en termes de méthode particulière, mais de partage ou d’annonce du message de la Bonne Nouvelle.
En observant les pratiques à l’époque du Nouveau Testament et pendant toutes les siècles suivantes, nous pouvons observer quatre approches différentes :
- La proclamation publique :
Que cela soit dans les synagogues ou en plein air, l’évangélisation publique joue un rôle fondamental dans la diffusion de l’Évangile aux débuts de l’Église. Pendant les trois premières décennies, avant que la porte ne soit fermée au nez des premiers chrétiens, les synagogues étaient des lieux privilégiés. Regroupant les Juifs de la région et avec un style de liturgie permettant la participation des laïcs, il est naturel que le message y soit porté. Un exemple notoire est l’apôtre Paul à Antioche de Pisidie (Actes 13. 14-42). En partant du peuple de Dieu, Paul montre que cette histoire mène à la venue du Messie. Il continue ensuite en expliquant la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, en qui les prophéties sont accomplies, tout en soulignant sa Mort et sa Résurrection. Dans la troisième partie de son message, il annonce le pardon des péchés, pleinement offert au travers de Jésus ressuscité. Si ce message délivré à Antioche est un exemple d’évangélisation type envers les Juifs, il en va très différemment du message que Paul délivre à Athènes (Actes 17. 22-34). Après avoir observé la ville et ses différentes pratiques religieuses, Paul, pressé d’expliquer ce qu’il croit, utilise l’exemple d’un autel destiné « à un dieu inconnu » afin de susciter l’intérêt des Grecs envers l’Évangile. Il saisit cette occasion pour leur présenter le Dieu qu’ils n’ont jamais rencontré. Dans le contexte culturel bien différent, qui est celui du polythéisme grec, Paul ne cite pas l’Ancien Testament, mais il choisit d’utiliser des exemples de leur propre culture pour ensuite pouvoir enseigner l’Évangile. Deux styles très différents, mais un même message.
- L’enseignement dans les maisons :
Si la proclamation publique de l’Évangile est capitale au début de l’Église, le rôle des maisons prend vite de l’importance, surtout lorsque la persécution frappe. Ceci est déjà évident dans les Actes des Apôtres, par exemple chez Lydie (Actes 16. 5), ou le geôlier (Actes 16. 32-34), et cette progression continue au travers des décennies qui suivent. Le foyer est l’endroit naturel pour partager l’Évangile.
- Le témoignage par l’amitié :
Si le témoignage public et l’ouverture de la maison sont importants pour la transmission de l’Évangile, le témoignage personnel (lorsqu’une personne partage l’Évangile avec une autre) ne l’est pas moins. Le premier chapitre de l’Évangile de Jean nous montre le modèle. Dès que quelqu’un découvre la vérité sur Jésus, il est comme contraint de la transmettre à quelqu’un d’autre (André va trouver Simon Pierre dans (Jean 1. 40-42) ; et Philippe va trouver Nathanaël (Jean 1. 43-51). Un exemple saisissant de témoignage personnel a lieu lorsque Philippe, un de ceux nommés pour soutenir les Apôtres dans les tâches administratives, développe un ministère d’évangélisation (même si ce n’est pas son rôle) et rencontre l’Éthiopien. Étant à l’écoute de Dieu, il est prêt à abandonner le devant de la scène, (lorsque son ministère de proclamation publique de l’Évangile a du succès), pour se rendre au milieu du désert. C’est là qu’il rencontre un eunuque venu d’Éthiopie ; d’homme à homme, il lui parle de Jésus, patiemment et personnellement, au travers des Écritures (voir Actes 8. 26-40). Connaissant aujourd’hui l’histoire du développement ultérieur de la foi chrétienne en Éthiopie, on ne peut sous-estimer l’importance de cette rencontre.
- La littérature :
L’évangélisation des débuts de l’Église ne peut être évoquée sans mentionner l’importance de l’écrit ; les Évangiles en témoignent. Luc écrit à Théophile « afin qu’il reconnaisse la certitude des enseignements qu’il a reçus » (Luc 1. 4). Il en est de même avec les Pères de l’Église qui écrivent de nombreux tracts apologétiques.
- Les bonnes motivations :
Au travers de ce bref survol, nous voyons que l’évangélisation ne se limite pas à une méthode ou un style particulier. Si les approches peuvent changer, Paul souligne l’importance que nos motivations soient les bonnes et que le style soit en adéquation avec le message transmis (2 Corinthiens 2. 17 ; 4. 2 et 7). Dans les exemples abordés ci-dessus, chaque fois que l’Évangile est partagé, c’est à cause d’une conviction profonde que le message est vrai et mérite d’être transmis. Pierre nous appelle à toujours être prêts à donner une réponse à quiconque nous demande la raison de l’espérance qui est en nous (1 Pierre 3. 15). AMEN !!!
Avoir horreur de soi face à la Sainteté de Dieu
Job dit : « …Mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi, j’ai horreur de moi, et je me repens sur la poussière et sur la cendre » (Job 42. 5-6).
« J’AI HORREUR DE MOI ! » : Pour s’exprimer ainsi, il faut être quelqu’un de particulièrement mauvais, ou il faut avoir commis des actes ignobles !
Qui donc a prononcé ces paroles si ce n'est Job ? On est surpris en apprenant que Job est un homme de qui il est dit ceci : « il était intègre et droit : il craignait Dieu et se détournait du mal » (Job 1. 1). Connaissez-vous l’histoire de Job ?
Job était très riche et considéré. Ses dix enfants s’entendaient très bien : c’était une famille comblée. Un jour, Dieu permit à Satan de s’attaquer à Job qui, en une journée, perdit tous ses biens, ses nombreux troupeaux ; et ses dix enfants moururent lorsqu'un vent violent s’abattit sur la maison de leur frère ainé où ils étaient réunis. Job souffrit cette terrible épreuve, mais il resta ferme dans sa foi en Dieu qui est juste. C’est alors que Satan frappa Job de nouveau en le couvrant des pieds à la tête d’un ulcère malin qui le faisait souffrir, au point qu’il se grattait avec un tesson et s’asseyait dans la cendre. Sa femme l’incita même à maudire Dieu et à se suicider. Mais Job resta ferme dans sa foi.
Pourquoi donc Dieu permet-Il tant de souffrances sur un homme qui Le respecte et Le craint ? Pourquoi ? Pourquoi ? Voilà les questions que l'être humain se pose sans cesse, ne comprenant pas "les pensées de Dieu qui sont élevées, et bien au-dessus de nos pensées, comme les cieux sont élevés bien au-dessus de la terre" (Ésaïe 55. 9). Trois des amis de Job, qui eux non plus, ne comprenaient pas les voies de Dieu, estimaient que Job était puni pour quelque péché, mais Job persistait à se déclarer juste et droit. C’est alors qu’intervint Élihu comme messager de Dieu pour amener Job à se sonder au plus profond de lui-même, et le préparer à la présence divine.
Dieu s’adressa alors directement à Job, lui rappelant sa Toute Puissance créatrice, l’invitant à contempler les cieux, l’univers, les animaux dont il prend soin, etc... Et devant la Grandeur et la Puissance du Dieu Juste et Saint, Job reconnaît sa petitesse et dit : « …mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi, j’ai horreur de moi, et je me repens sur la poussière et sur la cendre » (Job 42. 5-6).
C’est alors que Dieu rendit à Job la santé et le double de ce qu’il possédait auparavant ; Job eut de nouveau dix enfants, sept fils et trois filles et vit ses petits-enfants et arrière petits-enfants jusqu’à la quatrième génération.
Amis lecteurs et lectrices, qui, sans doute, croyez en Dieu et Le respectez ; vous qui, comme Job peut-être, êtes bien considéré, et à qui il n'y a pas de reproche à faire ; vous êtes-vous regardé, non avec vos propres yeux, ni avec ceux des autres, mais dans la présence du Dieu Tout Puissant, Juste et Saint ? Sachez que « L’Éternel ne regarde pas ce à quoi l’homme regarde, car l’homme regarde à l’apparence extérieure, et l’Éternel regarde au cœur » (1 Samuel 16. 7b), et il « discerne les pensées et les intentions du cœur » (Hébreux 4. 12).
N’oublions pas que, même si nous n’avons jamais commis de péché visible tel que l’adultère, le vol, etc..., la racine du péché que nous avons hérité de nos premiers parents est en nous.
Qui n’a jamais eu de mauvaises pensées ? Jésus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur » (Matthieu 5. 28).
Ne regardez plus à ce que vous êtes, (ou plutôt à ce que vous pensez être), mais si vous examinez honnêtement votre cœur avec la sonde divine, vous arriverez à ce constat : « Le cœur est tortueux par-dessus tout, il est incurable ; qui le connaît ? Moi, l’Éternel, je sonde le cœur, j’éprouve les reins » (Jérémie 17. 9-10).
Ce n’est pas votre honorabilité qui garantira votre place au Ciel. La seule garantie de votre accès au Ciel est l’œuvre parfaite de Jésus Christ qui, à la croix, a souffert et "est mort pour nos péchés" (1 Corinthiens 15. 3). Si vous pensez ne pas avoir de péché, Christ n’est pas mort pour vous ! Jésus a dit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal ; je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Marc 2. 17). Si vous vous considérez juste, vous n’avez pas besoin du Sauveur !
Lisons encore ce verset : « J’ai horreur de moi et je me repens sur la poussière et sur la cendre » (Job 42. 5-6).
Quand Job, l’homme intègre, craignant Dieu et se détournant du mal, réalisa ce qu’il était véritablement devant Dieu, et se repentit, il reçut beaucoup plus de bénédictions qu’il n’en avait avant de traverser ses épreuves. De même, celui qui reconnaît devant Dieu son état de pécheur perdu, qui se repent et qui croit au Seigneur Jésus, reçoit de Dieu des bénédictions bien au-delà de ce qu’on pourrait imaginer :
- le pardon de ses péchés,
- le salut,
- la vie éternelle,
- une espérance glorieuse.
AMEN !!!
Albums de photos
"C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés" (Ésaïe 43. 25). "Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés" (Hébreux 10. 17). "Le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7)
Aimons-nous regarder nos anciens albums de photos ? Souvent, nous en feuilletons plusieurs ; cela nous rappelle beaucoup d'heureux moments passés en famille.
En général, nous aimons conserver un souvenir photographique des meilleurs instants de notre vie. Mais personne n'aurait l'idée de se faire prendre en photo, quand ce n'est pas à son avantage, et de garder trace de ses mauvais moments : une colère par exemple. Aimerions-nous qu'un album remette sous nos yeux tous les péchés que nous avons commis dans notre vie ? Nous ne le regarderions pas souvent et nous ne serions pas fier de le montrer à d'autres personnes.
Eh bien, sachons que le seul vrai Dieu de l'univers enregistre la totalité de notre vie. Oui, Dieu connaît toutes nos actions, nos paroles et même nos pensées. Il se souvient de chaque détail, et jugera chaque vie humaine.
Heureusement, tout notre passé coupable peut être effacé. Ces fautes que nous avons oubliées, comme celles dont le souvenir nous rend confus longtemps après, peuvent complètement disparaître. Comment est-ce possible ? Par le sang de Jésus Christ qui nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7). Jésus a porté toutes nos fautes, est mort sur la croix pour l'humanité entière afin d'expier tous nos péchés, et Il est ressuscité. Sa vie offerte sur la croix a répondu parfaitement aux exigences de la Justice et de la Sainteté de Dieu. “Il a fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1. 20).
Maintenant Dieu pardonne et reçoit tous ceux qui s'approchent de Lui en acceptant Jésus Christ dans leur vie comme leur seul Seigneur et Sauveur personnel et en se confiant entièrement en Lui.
Les prophéties sur les oeuvres de Jésus-Christ après sa Résurrection
La Bible continue à prédire une continuité : Les évènements à venir après la Venue du Messie sur terre. Jésus le Messie vint dans ce monde, Il mourut sur une croix, mais Il est aussi ressuscité et Il vit maintenant aux siècles des siècles. Si toutes les prophéties annoncées autour de la première Venue de Jésus se sont accomplies, qu’en est-il des prophéties concernant son œuvre présente sur la terre et sur son Retour ?
Les prophètes de l’Ancien Testament ont annoncé plusieurs prophéties concernant l’œuvre du Messie ressuscité, et en plus, Dieu le Père nous a révélé ce qui est écrit dans les épîtres du Nouveau Testament et l’Apocalypse.
Le prophète Malachie a prophétisé aussi sur la venue du Messie, de sa Résurrection et de son travail de sanctification qu’Il opèrera en ceux qui Lui appartiennent pendant le temps de la grâce. "Qui pourra soutenir le jour de sa Venue ? Qui restera debout quand Il paraîtra ? Car Il sera comme le feu du fondeur, comme la potasse des foulons. Il s’assiéra, fondra et purifiera l’argent ; Il purifiera les fils de Lévi, Il les épurera comme on épure l’or et l’argent, et ils présenteront à l’Éternel des offrandes avec justice" (Malachie 3. 2-3).
Cette sanctification faite par le Messie était nécessaire afin que nos offrandes soient agréées. "Alors l’offrande de Juda et de Jérusalem sera agréable à l’Éternel, comme aux anciens jours, comme aux années d’autrefois" (Malachie 3. 4).
Depuis sa Résurrection, Jésus le Messie, par le Saint-Esprit, travaille à sauver et rassembler les élus. "Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi" (Jean 12. 32).
Le prophète Zacharie a annoncé que dans la fin des temps, les juifs se tourneront vers le Messie en repentance, en se rappelant les souffrances et la mort de Jésus. "Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né" (Zacharie 12. 10).
Par l’œuvre du Messie, il y aura une conversion mondiale, des gens autour de toute la planète se tourneront vers le Messie, et cela a déjà débuté. "Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains" (Apocalypse 7. 9).
Les prophéties de Daniel annoncent le Retour de Jésus le Messie sur une nuée et de son Couronnement. "Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu’un de semblable à un fils de l’homme ; il s’avança vers l’ancien des jours, et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne ; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit". (Daniel 7. 13-14).
Une prophétie de Paul nous annonce que Jésus le Messie reviendra, Il ressuscitera tous ceux qui Lui appartiennent, et Il viendra chercher ceux qui sont encore vivants sur la terre. "Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur" (1 Thessaloniciens 4. 16-17).
Les prophéties de Malachie parlent aussi de la guérison qu’apportera le Retour du Messie envers ses élus. "Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes ; vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d’une étable, et vous foulerez les méchants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que je prépare, dit l’Éternel des armées" (Malachie 4. 2).
Il y aura une victoire dans le Ciel qui fermera pour un temps l’accès au Diable sur la terre. "Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l’abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l’abîme, ferma et scella l’entrée au-dessus de lui, afin qu’il ne séduisît plus les nations, jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu’il soit délié pour un peu de temps" (Apocalypse 20. 1-3).
Le prophète Malachie a prophétisé que lors de son Retour, il y aura un jugement sur les pécheurs non repentants exécuté par le Messie. "Je m’approcherai de vous pour le jugement, et je me hâterai de témoigner contre les enchanteurs et les adultères, contre ceux qui jurent faussement, contre ceux qui retiennent le salaire du mercenaire, qui oppriment la veuve et l’orphelin, qui font tort à l’étranger, et ne me craignent pas, dit l’Éternel des armées" (Malachie 3. 5).
Jésus le Messie aura un règne de 1000 ans sur terre, règne de paix avec ses élus. "Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6).
À la fin, le diable sera relâché et il séduira encore les humains pour la guerre contre Jésus le Messie. "Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison. Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre ; leur nombre est comme le sable de la mer. 9 Et ils montèrent sur la surface de la Terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel, et les dévora" (Apocalypse 20. 7-9).
Il y aura une victoire définitive sur le diable et son armée. "Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles" (Apocalypse 20. 10).
Ensuite la Parole de Dieu prédit, ce sera la fin de cette vie terrestre.
Il y aura la résurrection de tous les morts non sauvés, pour être jugés et condamnés. "Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s’enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux. Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres" (Apocalypse 20. 11-12).
Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu" (Apocalypse 20. 15).
Ensuite, la Bible nous prédit la création d’un nouveau Ciel et d’une nouvelle Terre complètement différente de celle-ci, avec la Nouvelle Jérusalem. Le Seigneur y régnera éternellement. "Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’était plus. Et je vis descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis du trône une forte voix qui disait : voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu. Et celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles. Et il dit : écris ; car ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 21. 1-5).
Les prophéties nous enseignent que Jésus le Messie invite tous ceux qui ont soif. Ceux qui vont à Jésus et qui croient en Lui deviennent enfants de Dieu et héritier de Dieu. "Et il me dit : C’est fait ! Je suis l’alpha et l’oméga, le commencement et la fin. À celui qui a soif, je donnerai de la source de l’eau de la vie, gratuitement. Celui qui vaincra héritera ces choses ; je serai son Dieu, et il sera mon fils" (Apocalypse 21. 6-7).
Qui règne dans le monde ?
En créant l’être humain, Dieu lui confie une position de domination sur la Création : Adam est prince en Éden, à la gloire du divin Roi Créateur. Si ce privilège originel nous honore, il nous étreint aussi le cœur, nous humilie et éveille notre nostalgie. Car les choses ne sont plus ce qu’elles ont été, ni ce qu’elles auraient pu être. Qu’est devenu, au final, notre statut de prince dans la Création, depuis que le mal est entré dans le monde ?
Le premier Adam, prince déchu :
A l’origine, l’homme « à l’image de Dieu» reçoit l’autorité sur le monde créé, qu’il doit « soumettre » et « dominer » (Genèse 1. 26 ; 28).
Alors qu’Adam et Ève devaient dominer le serpent, celui-ci réussit à les soumettre par sa ruse. En rejetant l’autorité de Dieu, ils se dessaisissent de la leur, pour s’assujettir au serpent, symbole du diable. Ce dernier parvient à ses fins : la désobéissance de l’être humain entraîna sa condamnation à mort et donc sa défaite, car la terre qu’il devait soumettre, l’engloutira (Genèse 3. 19). Alors qu’Adam devait régner sur le monde, c’est désormais le péché et la mort qui y règnent (Romains 5. 21). Chassés d’Éden, qu’ils ne sont plus en mesure de « garder » et de « cultiver », Adam et Ève ont entraîné le reste de l’humanité à vivre sur une terre maudite, loin de la présence de Dieu.
Lors de l’alliance avec Noé, Dieu reformule la vocation de l’humanité déchue. À cette occasion, il reprend certains aspects du mandat originel, mais ne mentionne plus sa fonction de gouvernance. Dans le récit de Genèse 8. 21 à 9. 17 qui forme un parallèle évident avec celui des origines, Genèse 1. 28 : « Soyez féconds, multipliez vous, […] » ne contient plus : « soumettez-là ». Ce verbe, kabash, qui signifiait la vocation royale d’Adam, est précisément absent du récit. Il faut en conclure que suite à la chute, le but ultime du mandat d’Adam (la soumission du monde à l’homme et, par le fait même, à Dieu) devient inatteignable pour l’être humain.
Qui règne, ici et maintenant ?
Si le domaine d’intendance échappe à la bonne maîtrise de l’être humain, Dieu ne le livre pas pour autant au chaos. Tout en tenant compte du cœur mauvais de l’être humain, Dieu fait cette promesse à Noé : « Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront pas » (Genèse 8. 21-22). La Création reste la propriété de Dieu (1 Corinthiens 10. 26), et le maintien de son équilibre cosmique est la marque de son autorité et de sa providence. Tant que Dieu fait subsister la terre (Genèse 8. 22), sa patience demeure.
Or, le temps de la patience de Dieu est aussi le temps d’un désordre et d’une double imposture : l’être humain, qui aurait dû régner, est supplanté par le diable ; et le diable, bien qu’il ne puisse s’en affranchir, conteste la Seigneurie de Dieu dans le monde. En ce sens, le diable est « le prince de ce monde » (Jean 12. 31) ; le monde entier gît sous sa puissance (1 Jean 5. 19) : celle du mal (Ephésiens 6. 12), des ténèbres (Actes 26. 18) et de la mort (Hébreux 2. 14). De telle sorte que « le monde » représente désormais dans plusieurs textes, une puissance spirituelle opposée à Dieu.
Le Royaume de Jésus-Christ, le nouvel Adam :
« Qu’est-ce que l’homme ? Tu l’as abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Tu l’as couronné de gloire et d’honneur, Tu as mis toutes choses sous ses pieds. Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronné de gloire et d’honneur ». Ce texte d’Hébreux 2. 6-9 qui reprend le Psaume 8, qui lui même reprenait le récit des origines, attribue à Jésus la domination qui avait été accordée à Adam. On remarque que ce ne sont plus seulement la terre et les animaux du Psaume 8 qui sont placés sous les pieds de Jésus, mais la mort « qu'il a réduit à l’impuissance », ainsi que « le monde à venir ». En effet, le Fils de Dieu, « Prince de notre salut » s’est incarné, afin d’écraser par sa propre mort, celui qui jusque là en détenait le pouvoir (Hébreux 2. 14-15).
Le Royaume du nouvel Adam qui est intervenu à cette occasion et qui a pris le relai, n’est autre que le Royaume de Dieu.
Jésus, « le nouvel Adam », a assumé le mandat dans lequel le premier Adam a échoué. Or, cette reprise du mandat déchu ne consiste pas en un simple rattrapage du passé. Le Royaume du nouvel Adam qui est intervenu à cette occasion et qui a pris le relai, n’est autre que le Royaume de Dieu. Son Royaume ne vient pas de ce monde, il est céleste et spirituel et son plein établissement ne se fera que par le biais d’un renouvellement ou d’une transformation radicale de toutes choses.
D’une part, ce jour sera l’occasion d’un jugement sur l’ensemble de l’humanité impie, ainsi que sur son domaine (2 Pierre 3. 4-13), soumis, par la chute, à la vanité et à la corruption (Romains 8. 19-21). « Les éléments créés », corruptibles par nature, ne subsisteront pas (Hébreux 12. 27), et disparaîtront pour laisser place la nouvelle création (Apocalypse 21. 1). D’autre part, plutôt que de rétablir la créature humaine uniquement dans sa gloire première, le mandat reçu par Jésus-Christ nous unit à la sienne et le glorifie Lui, « Celui par qui et pour qui tout existe » (Hébreux 2. 10). C’est ainsi, par exemple, que nos corps qui portent actuellement « l’image du terrestre » seront ressuscités à « l’image du céleste ». Alors, la gloire de ce qui était « premier », de notre « corps naturel » et « corruptible », déclarée « méprisable », passera, pour laisser place à l’éclat incomparable du « corps spirituel » et « incorruptible » du dernier Adam.
Les enfants de Dieu règnent dans la vie par Jésus-Christ (Romains 5. 17) :
Lorsque le nouvel Adam a accomplit pour nous le mandat déchu, il en a aussi redéfinit le contenu et l’orientation, selon son propre Royaume qui est céleste et non terrestre. Puisque nous sommes associés au Royaume du Fils de Dieu, notre gloire, notre vocation et notre héritage, sont aussi célestes.
Le croyant trouvera donc dans la gloire et le pouvoir de l’être humain attestés par le Psaume 8. Et, par la surabondance de la grâce que Dieu a manifesté en nous sauvant, ces privilèges que nous attendons, sont supérieurs à ceux dont nous souffrons la perte depuis la chute. Si par le Saint-Esprit, nous jouissons déjà des arrhes de ces privilèges célestes, notre vocation d'enfants de Dieu ne consiste certainement pas à restaurer et poursuivre ce statut de prince sur terre, tel qu’il avait été confié à Adam en Éden. Une telle entreprise relativiserait les conséquences de la chute et irait même à l’encontre de la portée de la rédemption. Puisque nous sommes morts et ressuscités avec Christ, penser encore « aux choses de la terre » et rechercher ses gloires (1 Corinthiens 3. 1-4), plutôt que d’espérer celles d’en haut, nous rendrait « ennemis de sa croix » (Philippiens 3. 14-21).
Par notre foi en Jésus, nous sommes dès aujourd’hui, vainqueurs du monde et de son prince (1 Jean 2. 14 ; 5. 4), de la mort et du péché (Romains 5. 17). C’est en ce sens que nous régnons dans la vie. Nous ne dominons pas le monde, mais nous sommes libérés de son emprise : le monde est crucifié pour nous, comme nous le sommes pour Lui (Galates 6. 14). Nous vivons donc dans le monde présent, sans lui appartenir, en citoyens et serviteurs d’une autre cité (Hébreux 11. 13-16) ; en témoins du Règne de Dieu qui vient et ambassadeurs de sa volonté de réconciliation (2 Corinthiens 5. 20). Si nous persévérons, alors seulement nous règnerons sur la Nouvelle Terre (Apocalypse 5. 10 ; 22. 5), pour l’éternité (2 Timothée 2. 12), délivrés à jamais de la présence du mal.
Rien de caché
"Il n'y a aucune créature qui soit cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de Celui à qui nous devons rendre compte" (Hébreux 4. 13).
La Parole de Dieu amène l’âme humaine devant Dieu, où elle se trouve nue, découverte, dépouillée de tout, se jugeant elle-même comme Dieu la juge.
Ce Jugement de Dieu, auquel nul ne peut échapper, est un nouveau motif à l’appui de l’exhortation de Hébreux 4. 11 ; car c’est pour nous amener à son repos que Dieu agit ainsi. Et s’il y a résistance finale de la part de l’être humain, le jugement intérieur par lequel Dieu voulait sauver l’âme se transforme en condamnation éternelle.
La plupart des versions écrivent : « Aux yeux de Celui à qui nous devons rendre compte ». Il est plus conforme au grec de traduire : découvertes à ses yeux ; c’est à Lui (Dieu) que nous devons rendre compte, ou, suivant une autre interprétation : « que nous avons affaire ».
La Parole de Dieu dit : "Dieu jugera par Jésus Christ les secrets des hommes, selon mon évangile" (Romains 2. 16)
Qui d'entre nous supporterait que son entourage puisse connaître exactement tout ce qu'il fait, dit, ou pense au cours de chacune de ses journées ? Quelle honte si nos plus misérables secrets devaient être révélés et étalés au grand jour !
Or effectivement, tout, absolument tout ce qui se passe en nous, est connu par le seul vrai Dieu, Celui dont l'appréciation devrait nous importer plus que celle de nos proches et de nos semblables. Et un jour, il faudra rendre compte à Dieu de tout le détail de l'existence qui nous aura été prêtée sur la terre.
Cette parfaite connaissance que Dieu possède remplissait de perplexité l'auteur du Psaume 139 qui dit : “Où irai-je loin de ton Esprit, où fuirai-je loin de ta face ?”
Et pourtant, cette inquiétude peut se changer en une joie sans égale. Il en est ainsi lorsque, conscient d'être un pécheur, le vrai croyant en Jésus reconnaît ses péchés et les confesse avec droiture devant Dieu. Il se trouve alors d'accord avec Dieu et aussi Dieu peut se révéler à lui comme le Dieu de grâce et de pardon, le Dieu Sauveur. Alors, le vrai croyant en Dieu peut dire : “Combien me sont précieuses tes pensées, Sonde-moi, connais mon coeur, éprouve-moi et connais mes pensées... conduis-moi dans la voie de l'éternité” (Psaume 139. 17, et 23 à 24). Dès lors, le vrai croyant en Jésus pourra avancer sur la voie du Salut éternel avec, à chaque pas, le secours du seul vrai Dieu. N'ayant plus rien à cacher, il marchera dans la lumière de la grâce divine.
Dieu nous accorde sa Grâce
Nous n’épuiserons jamais les nombreuses bénédictions que Christ nous a acquises. (Voir COLOSSIENS 1. 6-12).
L’évangile selon Matthieu raconte l’histoire d’un homme qui a trouvé un trésor enfoui dans un champ dont, apparemment, personne d’autre ne connaissait l’existence. Il l’a enterré de nouveau et a vendu tout ce qu’il possédait pour acquérir ce terrain (Matthieu 13. 44).
Les chrétiens ont hérité d’un vaste trésor : la Grâce de Dieu. Il arrive que, pendant des années, nous en ignorions la grande valeur ; mais lorsque nous en calculons le vrai prix, nous découvrons avec étonnement que nous sommes très riches en Dieu notre Créateur !
C’est ce qu’avait compris Jean quand il a écrit : « Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce » (Jean 1. 16). La Bible en français courant en offre cette traduction : « Nous avons tous reçu notre part des richesses de sa grâce ; nous avons reçu une bénédiction après l’autre ».
Dans Colossiens 1, Paul dresse une liste de ces bénédictions. Nous pouvons être « remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle »; alors, nous pourrons plaire à Dieu « à tous points de vue » et porter « des fruits en toute sorte d’œuvres bonnes ». De plus, nous croîtrons « dans la connaissance de Dieu » (Voir Colossiens 1. 9-11).
Remercions toujours le Seigneur de ce qu’Il nous a accordé « grâce pour grâce ».
Dans sa Grâce, Dieu offre le salut à tous et nous enseigne à bien vivre (TITE 2. 11-12).
Tite 2. 11 résume bien l’Évangile : « La grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée ».
Ce qui a été invisible durant des siècles s’est manifesté. De plus, Dieu offre sa grâce à tous, et non seulement à quelques-uns.
L’apôtre Paul l'a décrit ainsi dans Romains 1. 16 : « c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit ».
Comme Dieu a mis une telle puissance à notre disposition, nous pourrions être déçus de découvrir que, même si elle est merveilleuse, la grâce de Dieu apporte aussi son lot de douleur.
Pour la plupart des gens, le mot puissance suggère une transformation instantanée et une exécution sans effort. Nous oublions souvent que la grâce pourrait se comparer à un maître ayant planifié des leçons très précises pour nous enfants de Dieu, pour notre perfectionnement.
Tite 2. 12 nous révèle ce plan. La grâce « nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse ».
Nous pouvons apprendre à résister au péché, à acquérir la sainteté et à la pratiquer. Seule la Grâce de Dieu nous permet de vivre avec droiture.
Un tel apprentissage prend du temps. Mais la progression à l’école de Dieu rend tout autant témoignage à sa Grâce qu’une transformation instantanée.
Assis ensemble dans les lieux célestes en Jésus
Notre Dieu et Père Céleste nous veut inébranlables, constants, solides dans les événements douloureux que nous vivons actuellement dans ce monde. Nous répondrons à son désir si nous sommes assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ, sinon nous nous laisserons vaincre par les évènements douloureux de la vie, et nous serons comme l’homme qui a bâti sa maison sur le sable.
"Dieu (le Père) nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus–Christ" (Éphésiens 2. 6).
Dans ce verset nous retenons trois points importants :
- Dieu nous a ressuscités ensemble
- Dieu nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes
- Dieu l'a fait en Jésus–Christ.
Pourquoi Dieu le Père nous fait-Il asseoir en Jésus-Christ dans les lieux célestes ? Afin de nous manifester la richesse de sa grâce par sa bonté à condition que nos vies soient unies en Jésus. Dieu, notre Abba, notre Père céleste, comme tout vrai père, désire nous donner tout ce dont nous avons besoin. Il veut surtout nous avoir avec Lui dès maintenant, tout comme Il a fait asseoir son Fils Jésus à sa droite : "Afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus–Christ" (Éphésiens 2. 7)
Examinons les conditions à remplir afin de nous tenir assis dans les lieux célestes en Christ. Nous allons étudier notre verset de base et les trois points que nous avons retenus : - Il nous a ressuscités ensemble, - Nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, - En Jésus–Christ.
- Nous constatons que la première condition à remplir nous demande d’être ressuscités ensemble. Avec qui ? Avec Jésus qui est mort et ressuscité. "Ensemble" ici signifie "avec". Oui, nous sommes ressuscités de la mort pour une vie nouvelle bénie et consacrée à Dieu. Quelle est la condition à remplir pour ressusciter avec Jésus ? Être mort avec Lui.
Seuls ceux qui sont passés par la mort peuvent ressusciter : "Nous avons donc été ensevelis avec Lui (Jésus) par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie" (Romains 6. 4). "Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand Amour dont Il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus vivants avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) (Éphésiens 2. 4-5). "Ayant été ensevelis avec Jésus par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en Lui et avec Lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui L’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, Jésus vous a rendus à la vie avec Lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses" (Colossiens 2. 12-13)
Il est nécessaire de naître de nouveau, d’être réconciliés avec Dieu le Père par le sang de son Fils Jésus, et de devenir une nouvelle création.
- Nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes : Qui nous a fait asseoir ? Dieu le Père
Que signifie "asseoir" dans ce contexte ? Le mot grec utilisé « kathizo » nous en donne le sens : conférer un royaume à quelqu’un. Conférer signifie accorder un titre, une responsabilité en vertu de l’autorité que l’on a de le faire. Dieu le Père nous accorde l’autorité de régner dans son Royaume avec Jésus ; là où Il nous a transportés. Cela fait partie de notre héritage en qualité de fils et de fille adoptifs. Jésus, par son sang, a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père : "A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5b à 6)
Jésus est assis dans les lieux célestes et si nous demeurons en Lui, nous sommes aussi assis dans les lieux célestes en Jésus. "Le Fils est le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et Il soutient toutes choses par sa parole puissante. Il a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux très hauts" (Hébreux 1. 3)
Nous sommes appelés à régner avec Jésus : "Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus–Christ Lui seul" (Romains 5. 17)
- Nous a fait asseoir ensemble, Que signifie ici "ensemble" ? "Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’Agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains" (Apocalypse 7. 9)
Durant notre vie sur la terre, nous les enfants de Dieu sommes assis dans les lieux célestes en esprit, avec tous ceux qui ont choisi Jésus comme leur Sauveur et Seigneur personnels. Là, nous constituons la grande famille dont Dieu le Père désire s’entourer de toute éternité. Maintenant, nos priorités doivent se porter vers les choses d’En Haut : "Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Attachez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire" (Colossiens 3. 1-4)
- Asseoir "EN" Jésus–Christ : "En" vient comme complément du verbe asseoir et désigne le lieu où nous serons assis. Cela signifie que même Jésus nous offre de nous asseoir sur son Trône : "Le vainqueur, je lui donnerai de s’asseoir avec moi sur mon trône, comme moi–même j’ai été vainqueur et je me suis assis avec mon Père sur son trône" (Apocalypse 3. 21)
Très chers lecteurs et lectrices, nous sommes aimés par Dieu le Créateur du Ciel et de la terre. Dieu veut que chaque être humain dans ce monde se laisse rencontrer par Lui, car Il a une destinée glorieuse et un plan de bonheur pour chacun nous. Saisissons-la donc. Dieu désire que nous Le connaissions réellement pour nous manifester son Amour, et que nous devenions membres de sa famille. Dieu nous donne et nous ouvre le Chemin qui accède directement à son cœur. Ce chemin se nomme Jésus-Christ, qui a dit : "Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6)
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