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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Dieu, un coeur de Père

6 Août 2022 Publié dans #Divers

"Il y a un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tout" (Éphésiens 4 : 6).
"Votre Père sait de quoi vous avez besoin" (Matthieu 6 : 8).

Même si tu sais que Dieu existe, qu'Il est Tout-Puissant et a tout créé, le connais-tu comme un Père ? Peut-être as-tu répété le «Notre Père», mais es-tu un de ses enfants ? Dieu est-il réellement ton Père Céleste ?
Dans les épreuves, les difficultés, un enfant peut compter sur son père. S'il est triste, son père le console ; s'il a peur, son père lui tient la main. Il lui procure logement, nourriture et vêtement.
Dieu ne serait-il qu'un Dieu lointain, impersonnel, qui n'éprouve pas d'intérêt pour ses créatures ? Non, Dieu n'est pas une puissance vague et confuse. Le seul vrai Dieu éternel est le Dieu plein d'Amour. Il a voulu avoir des relations avec les êtres humains qu'il a créé, et a envoyé son Fils unique, Jésus Christ, dans le monde pour se révéler comme Père : « Celui qui m'a vu a vu le Père », déclare Jésus. « Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, Lui, l'a fait connaître » (Jean 14. 9 ; 1. 18). Faire connaître le Père est une des missions du Seigneur Jésus.

Comment Dieu nous a-t-il prouvé son Amour ? En envoyant son Fils Jésus sur la terre pour nous délivrer de la servitude du péché et nous faire entrer dans sa famille, nous donner le droit d'être ses enfants (Jean 1. 12). « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Alors, pour les enfants de Dieu, tous les évènements, toutes les difficultés de la vie ne viennent pas du hasard, mais ils sont permis par le Père qui veille sur chacun de ses enfants sauvés par leur foi en Jésus. Dieu les éduque aussi et veut leur « faire du bien à la fin » (Deutéronome 8. 16).
Ceux qui deviennent enfants de Dieu reçoivent en eux par le Saint-Esprit la nature de leur Père céleste, la vie même de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ
(2 Pierre 1. 4).
Nous jouissons alors de merveilleux et nombreux privilèges, dont celui de venir avec confiance, assurance et reconnaissance devant le trône de notre Père céleste, le grand Dieu de l'Univers, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous sommes assurés de son amour infini, de sa bonté de Père, de sa bienveillance, de ses compassions, de sa providence constante pour tous les besoins de notre vie terrestre et éternelle. En devenant enfants de Dieu, nous sommes devenus héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ, entrant dans le même héritage glorieux
(Romains 8. 17).

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Ne jamais retenir captive la Vérité de Dieu

4 Août 2022 Publié dans #Divers

"La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive" (Romains 1. 18).

Dans la deuxième épître à Timothée, Paul nous partage que « Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice ; afin que l’homme de Dieu soit accompli, et propre à toute bonne œuvre » (2 Timothée 3. 16-17). Cela nous témoigne de notre réel besoin de la Parole de Dieu, car nous avons besoin de l’Écriture pour apprendre à connaitre Dieu. Dieu se révèle dans sa Parole. De plus, L’Écriture nous aide à ajuster notre vie afin de pratiquer le bien, de vivre dans la volonté divine. Nous avons besoin pour cela de l’ensemble du message de la Bible.

Le monde et la culture en général s’éloigne de la volonté de Dieu et il est facile pour certains de vouloir ignorer certaines vérités afin de garder une certaine paix et ne pas irriter certaines personnes. Le message de la Bible par contre ne change jamais, c’est le message de Dieu. Nous devons comme les Psaumes nous l’enseignent serrer la Parole de Dieu dans nos cœurs (Psaumes 119. 11).

Concernant le mariage, plusieurs choisissent de passer sous silence l’importance du mariage afin de ne pas irriter les divorcés. D’autres ignorent volontairement ce que la Bible affirme concernant la morale sexuelle, car le monde et sa culture marchent dans l’immoralité. Dans l’église, certaines vérités ne sont pas enseignées par crainte de division. Dans une église, il y avait un ancien qui avait formellement interdit aux membres de son église d’enseigner sur le sujet de l’élection et de la prédestination ainsi que sur le sujet de l’assurance du salut. Deux sujets bibliques fondamentales pour comprendre l’identité du croyant en Christ. Il croyait que ces sujets provoqueraient des divisions dans l’église. Ce fut le cas contraire, des personnes ont quitté son église parce qu’ils désiraient louer Dieu pour les sujets interdits.

"Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 32).

Le fait d’interdire de parler de certains sujets fait en sorte que le peuple de Dieu demeure dans l’ignorance. Il est nettement mieux d’enseigner l’ensemble de la Parole de Dieu avec amour. Jésus dans l’évangile de Jean affirme que « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 32). Retenir une partie des Écritures captives, c’est faire en sorte que certains éléments de vérité ne soient pas mis en lumière. Cela fait en sorte que certains membres de l’église demeurent dans l’ignorance et cela les garde sous un joug. Dans son témoignage à Timothée, Paul ne dit pas que « certaines » Écritures sont inspirées, mais bel et bien toute l’Écriture est inspirée de Dieu. Nous n’avons pas le droit de proscrire certains versets de la Bible, ce serait comme en arracher une page. Souvenons-nous des Paroles du prophète Osée qui disait « Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance » (Osée 4. 6). Si Dieu a inspiré l’Écriture, c’est parce qu’il en connait l’importance et l’efficacité pratique dans nos vies.

Il est possible que nous ne comprenions pas certains passages, que nous soyons choqués par certains versets de la Bible qui nous dérange, mais nous n’avons pas le droit d’interdire à qui que ce soit de partager le contenu de ses versets. Ce serait se prendre pour supérieur à Dieu. Nos craintes nuisent à l’avancement de l’œuvre de Dieu. "L’amour parfait bannit la crainte" (1 Jean 4. 18). Succomber à ce genre de crainte, c’est priver l’église de bénédictions spirituelles. C’est de mettre nos pensées à un niveau supérieur à la volonté de Dieu. Lorsqu’un texte biblique nous dérange, nous devons au contraire voir ce que les autres en pensent afin de bénéficier de l’œuvre de l’Esprit dans leurs vies. Interdire la mention d’une pensée contraire à la nôtre n’est que du sectarisme et cela nous éloigne de l’unité de l’Esprit que nous devons rechercher (Éphésiens 4. 3). Nous avons besoin de verbaliser ce qui nous dérange. Si cela vous dérange, soyez certains que vous n’êtes pas le premier et que quelqu’un d’autre a été exposé au même questionnement. Il faut en parler afin que nous puissions sonder les Écritures avec les autres membres de l’Église.

Gardons à l’Esprit que Dieu est souverain et que dans son Amour pour nous il s’est révélé. Il connait toutes choses parfaitement, car c’est Lui le Créateur de toutes choses. Dans le doute, faisons-lui connaitre nos interrogations. Il nous instruira en son temps ! Son désir est notre affranchissement, que nous soyons libérés des pensées du monde et saisissions sa volonté afin de pouvoir grandir et avancer dans sa volonté.

Retenir la vérité captive, et cela même en partie, fait en sorte que nous freinons l’œuvre de Dieu dans nos vies. Pire encore, dans la vie de nos proches!  Retenir sa Parole captive amène Dieu à user de discipline afin que nous nous soumettions. Souvenons-nous de Jonas qui a tout fait pour que Dieu n’accorde pas son pardon sur le peuple de Ninive. Il avait le devoir d’annoncer le jugement de Dieu sur ce peuple afin qu’ils se repentent. Au lieu d’obéir à l’Éternel, il est parti dans une direction contraire. Dieu a pris les moyens nécessaires pour le corriger et l’amener à faire sa volonté. Nous avons à apprendre de l’expérience de Jonas.

Les épitres du Nouveau Testament insistent sur l’importance de s’exhorter mutuellement. Paul dit « C’est pourquoi exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres » (1 Thessaloniciens 5. 11). Nous devons laisser la liberté à ceux qui ont reçu de Dieu une instruction à nous la partager. Il ajoute aussi que « lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification » (1 Corinthiens 14. 26). Il n’est jamais question de censure, mais d’ouverture dans le but de l’utilité commune.

"Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins" (Ésaïe 55. 11).

Dieu travaille dans nos vies en utilisant sa Parole entière, c’est-à-dire du premier verset de la Genèse jusqu’au dernier de l’Apocalypse. Toutes les Écritures sont soufflées par Lui afin de nous enseigner, nous convaincre, nous corriger, nous former à la justice. Ne limitons pas l’action de l’Esprit saint, mais laissons-lui la porte toute grande ouverte pour nous aider à accomplir la volonté de Dieu. Ésaïe a dit que la Parole de Dieu ne retourne point à Lui sans avoir exécuté sa volonté. Proclamons donc la Parole en étant assuré que Dieu l’utilisera pour sa gloire.

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Le blasphème contre le Saint-Esprit

3 Août 2022 Publié dans #Divers

Quelle est donc la réelle signification du blasphème contre le Saint-Esprit ?

Le blasphème contre le Saint-Esprit est un point de non retour que certaines personnes peuvent atteindre avant de mourir. Ces personnes ne peuvent plus avoir accès au pardon de leurs péchés et sont donc condamnées à l'Enfer. Ceci est terrifiant à imaginer... Et pourtant cela est bien biblique.
Ce blasphème est le rejet de l'
Évangile de Christ alors que le Saint-Esprit est en œuvre en nous, et que nous le comprenons. Ainsi, si une personne sur le point d'être sauvée a le Saint-Esprit œuvrant en elle, lui permettant de comprendre l'Évangile du Salut, et que la personne rejette volontairement cette grâce du Salut de Dieu ; celle-ci en arrivera peut-être à blasphémer contre le Saint-Esprit. Nous ne savons pas quand cela se produit, mais il vient un moment, à force de rejeter l’Évangile jusqu'à la fin de sa vie, qu'une personne arrive à blasphémer contre le Saint-Esprit. Ce péché étant impardonnable, cette personne ne pourra plus jamais être sauvée...

Ce blasphème peut aussi être fait par une personne qui se moque ouvertement de l’Évangile, du cadeau gratuit de Dieu. Il arrive même que des mouvements de personnes en ligne se lancent le défi de blasphémer volontairement contre le Saint-Esprit par provocation. Ces personnes se condamnent elles-mêmes, car elles peuvent en venir au point d'être définitivement condamné à l'Enfer à cause de ce péché impardonnable.
Bien sûr, nous ne savons pas quand ce blasphème se produit véritablement chez quelqu'un, seul Dieu le sait ; même si nous pouvons parfois le deviner chez certaines personnes qui haïssent véritablement le Seigneur Jésus.

La Bible met vraiment en garde chacun de nous tous êtres humains : si quelqu'un a entendu plusieurs fois le Message de l'Évangile et qu'il l'a bien compris, alors il est temps pour lui de décider de croire en Jésus Christ. Car la mort peut le surprendre, il blasphémera contre le Saint-Esprit à ce moment-là et il ne pourra plus jamais être sauvé. Nous parlons de personnes qui ont au moins entendu vraiment le Message du Salut en Jésus. Parfois Dieu va envoyer plusieurs personnes différentes vers une même personne pour qu'elle puisse bien comprendre le Message du Salut.
Dieu n'a jamais voulu qu'une personne soit condamné, Dieu appelant tout le monde à être sauvé : "veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).
Jésus est mort pour tous, pour les péchés du monde entier et Il offre le Salut à quiconque croit. Mais il arrive un temps où une personne peut commettre ce péché impardonnable à force de son rejet ou de son mépris de l’Évangile, perdant donc définitivement sa possibilité d'être sauvée.

Qui peut blasphémer contre le Saint-Esprit ?

Une chose essentielle à savoir est que le blasphème contre le Saint-Esprit ne se fait que par des personnes non sauvées.
C'est une grosse erreur de croire qu'une personne née de nouveau peut blasphémer contre le Saint-Esprit. Aucune personne qui est sauvée et née de nouveau ne peut perdre son Salut. C'est important de bien comprendre bibliquement ce que signifie blasphémer contre le Saint-Esprit, car malheureusement beaucoup de faux enseignements sont donnés à ce sujet ; ce qui est bien sûr très grave. Cela amenant de nombreuses personnes à croire qu'elles peuvent perdre leur Salut. Alors qu'il est impossible de perdre son Salut une fois sauvé. Quand on est né de nouveau, on passe de la mort à la vie. On est sauvé pour toujours, car le Salut ne vient pas de nous, mais de Jésus Christ.
Une fois que nous sommes nés de nouveau et devenons donc enfants de Dieu, nous le sommes pour toujours. C'est comme pour nos enfants, ils seront toujours nos enfants. La nouvelle naissance est un événement qui ne se fait qu'une seule fois, tout comme notre naissance physique. Ainsi, une fois que vous êtes nés de nouveau, vous êtes enfant de Dieu pour l'éternité.
De même, si nous nous éloignons de Dieu par notre manière de vivre, nous restons ses enfants, bien que nous attristons ainsi le Saint-Esprit  :  Jésus dit : "Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père." (Jean 10. 28-29).
Nous enfants de Dieu sommes dans la main de Jésus Christ et nous sommes dans la main du Père, et personne ne va nous arracher de cette main. Nous ne pouvons pas non plus lâcher cette main, car Dieu est plus fort que nous : "Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point." (Hébreux 13. 5).

Dieu ne nous donne pas la vie éternelle pour nous la reprendre...
Si nous nous éloignons de Dieu alors que nous sommes sauvés, et bien, nous en payerons les conséquences dans notre vie. Mais nous ne pouvons pas faire le chemin arrière de revenir à la mort éternelle. Une fois que nous sommes nés de nouveau, nous avons la vie éternelle pour toujours. Il n'y a rien que nous puissions faire pour perdre notre Salut.

C'est très important de le savoir, car si nous croyons pouvoir perdre notre Salut, alors nous ne faisons pas confiance totalement à Jésus qui nous a sauvé éternellement. Ce n'est pas une vie temporaire que nous recevons en Jésus, mais bien une vie éternelle. Bien sûr, il est important de préciser qu'après avoir reçu le Salut, il nous faut marcher fidèlement dans la vie chrétienne. Mais il nous faut bien comprendre la distinction entre Salut et vie chrétienne pratique.
Un passage de la Bible met aussi en avant le blasphème contre le Saint-Esprit, il s'agit de
Hébreux 6. 4-9. Ce passage confirme aussi tout cela.
En comprenant que nous sommes sauvés pour toujours, il devient évident encore une fois que ce blasphème ne s'adresse qu'aux personnes non sauvées. Ceci a été aussi mis en évidence lors du discours de Jésus avec les scribes, ces personnes ne croyaient pas en Jésus. C'est ce genre de personnes qui est concerné par ce péché impardonnable.
Il est important de noter également qu'une personne qui est sauvée n'avait donc jamais blasphémée contre le Saint-Esprit avant sa conversion à Jésus Christ, car sinon elle n'aurait pas pu être sauvée.
 
Le Saint-Esprit vit dans chaque personne sauvée
En effet, au moment de la Nouvelle Naissance, une fois que nous avons reçu la Vie éternelle par la Foi en Jésus Christ seulement, nous recevons le Saint-Esprit : "En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit  qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de sa gloire" (Éphésiens 1. 13-14).
 
Une fois que nous sommes sauvés, le Saint-Esprit vit en nous et nous en sommes scellés jusqu'à notre rédemption finale. Nous ne pouvons donc pas le perdre, car nous en sommes scellés. Ainsi, le Saint-Esprit est en nous. Il nous guide et nous enseigne :
"Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir" (Jean 16. 13).
Nous devons lui laisser la place dans notre vie. Car sinon nous allons l'attrister :
"N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption" (Éphésiens 4. 30).
Nous l'attristons quand nous vivons dans le péché, quand nous n'obéissons pas à Dieu et ne suivons pas sa Parole. Nous ne perdons pas notre Salut en faisant cela, mais nous attristons l'Esprit Saint. Et Dieu nous châtiera par Amour.

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Pour que l'être humain soit heureux

2 Août 2022 Publié dans #Divers

"Maintenant, Israël, que demande de toi l’Éternel, ton Dieu, si ce n’est que tu craignes l’Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d’aimer et de servir l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme ; si ce n’est que tu observes les commandements de l’Éternel et ses lois que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux ?" (Deutéronome 10. 12-13).

Qui ne désire pas être heureux ? En fait, nous le désirons tous. Chacun de nos efforts a pour objectif d’atteindre le bonheur. Nous pourrions dire que pour un grand nombre d’entre nous la vie est comparable à une course à la recherche du bonheur. Mais peu savent où le trouver et le conserver afin qu’il dure de manière permanente dans notre vie. Grâce à Dieu, la réponse à cela se trouve dans sa Parole. C’est uniquement par notre marche avec Dieu et dans la confiance que nous plaçons en Lui que nous pouvons véritablement être heureux.

En fait, certains croient pouvoir être heureux en se confiant en diverses alternatives telles que la sexualité, le matérialisme, le sport, la musique, l’astrologie, la drogue, le travail, la famille, etc., mais en fait, rien de tout cela ne peut donner un bonheur permanent. En réalité, chacune de ses options n’arrive seulement qu’à nous procurer une joie passagère qui malheureusement crée par la suite un grand vide dans nos vies une fois que nous les avons goûtés. Aucune de ces passions n’est en mesure de nous combler.

L’unique moyen de devenir heureux est dans notre communion avec Dieu. La lecture de la Bible nous le démontre. Sept fois dans la lecture du Deutéronome, nous retrouvons l’expression « Afin que tu sois heureux », il s’agit pourtant du livre qui fait mention de la loi. Le désir de Dieu est véritablement notre bien-être. Le témoignage de Jésus lors du sermon sur la Montagne le démontre également ; alors qu’en rafale, Il affirme « Heureux ceux qui …» (Matthieu 5. 3-11), et cela s’adresse à des gens qui sont dans des situations difficiles. C’est dire que dans la présence de Dieu même les pires situations ne peuvent enlever la paix de nos cœurs que Lui seul nous procure.

"Je marcherai au milieu de vous, je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple" (Lévitique 26. 12).

Le livre de Deutéronome fait un lien entre être heureux et l’obéissance à la Parole de Dieu. Cela ne doit pas se faire de manière à ce que ce soit un sacrifice, mais que cela provienne du cœur. Car Dieu ne prend pas plaisir ni au sacrifice ni à l’offrande (Psaume 40. 7). Il désire être notre Dieu et que nous marchions avec Lui (Lévitique 26. 12). Marcher avec Dieu, notre Créateur et Seigneur signifie que nous prenions plaisir en sa présence.

Pour que nous soyons heureux, l’Éternel notre Dieu nous demande de Le craindre. Non pas de Le craindre avec frayeur comme l’on craint un ennemi, mais respectueusement en sachant que nous Lui sommes redevables en toutes choses afin de marcher dans toutes ses voies et que nous L’aimions (Deutéronome 10. 12).

David, dans le Psaume 37 nous encourage à prendre notre plaisir en Dieu, de faire de lui nos délices (v. 4). En faisant cela, nos cœurs seront comblés. Notre confiance se repose entièrement sur Lui et comme Paul le dit si bien « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8. 31). En agissant ainsi nous goûtons la paix de Dieu, non pas une paix comme les plaisirs du monde qui nous laisse le cœur vide, mais une paix de l’âme qui dure à jamais.

"Je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance" (Jérémie 29. 11).

Le Psaume 1 nous démontre que pour être heureux, il nous faut prendre plaisir dans la loi de l’Éternel en la méditant. Ne pas prendre le temps de chercher à connaître la pensée de Dieu fait en sorte que nous mettons notre confiance en quelques choses d’autres. Dieu se révèle par sa Parole, il a des projets de paix pour nous, non de malheur (Jérémie 29. 11). Ignorer la Parole de Dieu, ne pas chercher à connaître Dieu fait en sorte que nous nous retrouvons sans paix, sans joie et sans espérance. Dieu seul est en mesure de nous rendre heureux.

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Comment se mettre en règle avec Dieu ?

30 Juillet 2022 Publié dans #Divers

Pour pouvoir se mettre en règle avec Dieu, nous devons d’abord comprendre ce qui ne va pas. Le problème, c’est le péché. « Il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » (Psaumes 14. 3). Nous nous sommes rebellés contre les commandements de Dieu ; « nous étions tous comme des brebis égarées » (Ésaïe 53. 6).
La mauvaise nouvelle est que la punition du péché, c’est la mort. « Celui qui pèche, c’est celui qui mourra. » (Ézéchiel 18. 4) La bonne nouvelle est que le Dieu plein d’Amour nous a recherchés pour nous offrir le parfait Salut.
Jésus a déclaré que son but était de « chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10) et il a confirmé que cet objectif a été atteint, par ces mots sur la croix : « Tout est accompli » (Jean 19. 30).

Pour mettre en règle notre relation avec Dieu, nous devons d’abord reconnaître notre péché, puis le confesser humblement à Dieu (Ésaïe 57. 15). « C’est avec la bouche que l’on affirme une conviction et parvient au salut. » (Romains 10. 10).
Cette repentance doit être accompagnée par la foi. Plus spécifiquement, il faut croire que la mort sacrificielle et la résurrection miraculeuse de Jésus-Christ Lui donnent le pouvoir de nous sauver. « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. » (Romains 10. 9).
Plusieurs autres passages parlent de la nécessité de la foi, notamment
Jean 20. 27, Actes 16. 31, Galates 2. 16. 3. 11, 26 et Éphésiens 2. 8.
« Être en règle » avec Dieu dépend de notre réponse à ce qu’il a fait pour nous. Il a envoyé un Sauveur, Il a pourvu au sacrifice nécessaire pour effacer notre péché
(Jean 1. 29) et il nous promet ceci : « Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée. » (Actes 2. 21).

La parabole du fils prodigue (Luc 15. 11-32) est un bel exemple de repentance et de pardon. Le plus jeune fils avait quitté sa famille et dissipé l’héritage de son père en vivant dans la débauche (verset 13). Lorsqu’il a reconnu sa mauvaise conduite, il a décidé de retourner à la maison (verset 18). Il pensait que son père ne le considérerait plus comme un fils, mais il se trompait : le père aimait toujours autant son fils rebelle (verset 20). Il lui a tout pardonné et a organisé une grande fête (verset 24). Dieu est fidèle et garde ses promesses, y compris la promesse de pardonner : « L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux dont l’esprit est abattu » (Psaumes 34. 19).

Si vous désirez vous mettre en règle avec Dieu, voici une simple prière. Le seul fait de faire cette prière, ou une autre, ne vous sauvera pas. Seule la foi en Christ peut vous sauver du péché.
Ce modèle de prière n’est qu’un moyen d’exprimer à Dieu votre foi en lui et de le remercier d’avoir pourvu à votre salut. « Dieu, je sais que j’ai péché contre toi et que je mérite une punition. Mais Jésus-Christ a pris cette punition que je méritais sur lui-même afin que, par ma foi en lui, j’aie accès au pardon. Je mets ma confiance en toi pour mon salut. Merci pour ta grâce merveilleuse et ton pardon, pour le don de la vie éternelle ! Amen ! »
Faire une prière et vivre une vie comme avant ne change rien il faut marcher dans la sanctification.

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L’origine de Satan

29 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"Je monterai au sommet des nuages, je serai semblable au Très-Haut" (Ésaïe 14. 14).

Certains affirment qu’il ne faut pas parler de Satan, qu’il faut parler uniquement du Seigneur Jésus, mais la Bible nous en parle, donc Dieu désire que nous sachions qui est notre principal ennemi. En fait, en apprenant qui il est, nous apprenons par la même occasion comment lui résister et comment discerner ses ruses. Certes, nous ne sommes pas là pour faire son éloge, mais bien pour lui résister. En apprenant ce que les Écritures affirment de lui, nous deviendrons mieux équipés pour lui résister.

Les Écritures nous enseignent que Satan se trouvait au jardin d’Éden (Ézéchiel 28. 13) le jardin de Dieu créé après la création de l’homme (Genèse 2. 8). Satan était un chérubin protecteur, aux ailes déployées; il était sur la sainte montagne de Dieu (Ézéchiel 28. 14). La création du monde spirituel s’est faite dans le cadre des six jours de créations selon Genèse 2. 1 qui dit que « les cieux et la terre et toute leur armée furent achevés ». L’armée des cieux étant tels qu’illustrés dans 1 Rois 22. 19 le monde spirituel.

Satan était parmi les anges les plus élevés. Il est dit de lui qu’il était plein de sagesse et parfait en beauté (Ézéchiel 28. 12). Il a été au service de Dieu en Éden jusqu’à ce que son cœur se soit élevé à cause de sa beauté (Ézéchiel 28. 17). Le prophète Ésaïe nous apprend à ce propos que Satan se disait en son cœur : « Je monterai aux cieux, j’élèverai mon trône par-dessus les étoiles de Dieu ; je siégerai sur la montagne de l’assemblée » (Ésaïe 14. 13). Les témoignages d’Ésaïe 14 et d’Ézéchiel 28 nous démontrent que Satan a convoité et agit en fonction de ravir la place de l’Éternel son Créateur. Il désirait être semblable à Dieu, c’est-à-dire son égal (Ésaïe 14. 14). Ce n’est pas un hasard si lors de la tentation au jardin d’Éden le serpent a fait convoiter la pensée d’être « comme Dieu ».

Plusieurs passages des Écritures démontrent que Satan a apporté dans sa chute plusieurs anges. Apocalypse 12. 4 nous laisse considérer qu’un tiers des anges l’on suivit. Ce nombre représente des myriades d’anges déchus que l’on nomme démon.

Bien que Satan n’ait pas réussi à s’élever sur le Trône de Dieu, il s’active depuis sa chute à tout faire dans la vie de l’humanité en remettant la Parole de Dieu en question et en la déformant. Son désir est de reproduire dans le cœur du plus grand nombre le désir d’être comme Dieu et donc insoumis au seul vrai Dieu. C’est d’ailleurs ainsi que nous le retrouvons lors de sa première manifestation une fois déchu dans la Genèse ou il interrogea Ève en remettant en question la parole de Dieu en affirmant à Ève qu’elle et Adam n’allaient pas mourir en prenant du fruit défendu (Genèse 3. 4). Il n’a pas hésité à mentir pour faire tomber l’humanité dans le péché.

Le nom Satan en hébreux signifie ennemi ou adversaire. Son objectif demeure celui de prendre la place de Dieu dans nos vies. Il n’hésite pas pour arriver à ses fins à mentir et à même sacrifier ceux qui œuvrent pour lui (Ézéchiel 28. 20). Les Écritures le nomment également, le diable, l’accusateur, le père du mensonge, mais il s’agit toujours du même personnage maléfique.

A titre de disciples de Christ, nous devons être conscients de la présence de Satan et de son acharnement. Pierre nous dit qu’il rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera et que nous devons lui résister avec une foi ferme (1 Pierre 5. 8-9). Nous devons suivre le modèle de Jésus lors de sa tentation qui lui résista en utilisant la Parole de Dieu (Matthieu 4. 3-11 ; Luc 4. 1-12). Dans la parabole du semeur il est dit de ceux qui ont reçu la semence sur le bord du chemin que le diable enlève de leur cœur la parole, de peur qu’ils ne croient (Luc 8. 12). Il nous faut donc être enracinés en Christ afin de ne pas laisser au diable un accès (Éphésiens 4. 27), nous devons nous soumettre à Dieu, en faisant cela nous résisterons au diable (Jacques 4. 7). Suivons le modèle du Seigneur qui, à chaque tentative du diable de le tenter, Jésus lui répondait à chaque fois en citant les Écritures (Luc 4. 8, 12 ; Matthieu 4. 4, 7, 10).

Notre adversaire a beau être rusé et puissant, son sort nous est déjà connu. Il est vaincu, Jésus-Christ a triomphé de lui à la croix (Colossiens 2. 15). Il continue jusqu’au jour de son jugement à œuvrer, mais son temps est compté (Apocalypse 20. 10). Il nous faut donc tenir fermes et prendre les armes du croyant afin de repousser ses attaques (Éphésiens 6. 11). Notre force et notre victoire se trouvent qu’en Christ seulement.

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Jésus-Christ ému de compassion‏

24 Juillet 2022 Publié dans #Divers

Près de quelqu'un qui souffre, nous sommes souvent désemparés, incapables de comprendre réellement sa détresse, de compatir en se mettant à sa place. Sympathiser, c'est souffrir avec celui qui souffre, pleurer avec celui qui pleure, c'est ressentir profondément sa peine et sa douleur.
Un seul a été capable de s'approcher toujours des affligés avec un cœur pleinement compatissant, d'aimer en vérité, sans juger : c'est Jésus. “Voyant les foules, Jésus fut ému de compassion” (Marc 6. 34). Jésus “Lui-même a pris nos infirmités et a porté nos maladies” (Matthieu 8. 17). Jésus partageait les souffrances humaines, et il guérissait, inlassablement. Si Jésus a pleuré au tombeau de son ami Lazare, avant de le ressusciter, c'est devant la terrible condition de l'être humain assujetti à la mort et devant l'ignorance de ceux qui se lamentaient, ne sachant pas que Jésus peut ressusciter Lazare.
Mais par-dessus tout, Jésus est venu délivrer l'être humain de la servitude du péché. Jésus est allé de lieu en lieu en faisant du bien, le cœur plein de compassion pour sa créature accablée de fatigue et de douleur. Constatant dans son cœur pur et sensible les ravages du péché sur l'être humain, Jésus apportait la Grâce et le Salut. Eh bien ! Jésus n'a pas changé : Il est “le même, hier, aujourd'hui, éternellement” (Hébreux 13. 8). Jésus n'est plus corporellement sur la terre, il est toujours présent et désire toujours s'occuper de ceux qui passent par la détresse, d'abord pour leur donner la paix du cœur, puis pour les consoler, les soutenir et les encourager. “Ses compassions ne cessent pas ; elles sont nouvelles chaque matin” (Lamentations de Jérémie 3. 22, 23).

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Jésus-Christ est notre Intercesseur

22 Juillet 2022 Publié dans #Divers

Auprès de Dieu notre Père céleste, Jésus est notre Avocat et notre Médiateur. Jésus est aussi notre Intercesseur : "Il est ressuscité, Il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !" (Romains 8. 34).

Jésus prie pour nous : Prier pour les siens, ceux que le Père lui a donnés, fait partie intégrante du ministère de Christ. Déjà, pendant son séjour terrestre, Jésus priait pour ses disciples qu'Il envoyait dans le monde, afin que le Père les garde. Non seulement pour eux, mais pour tous ceux que le Père lui a donnés, en ce temps là et dans l'avenir. Jésus prie afin que ceux qui croient en lui soient gardés, qu'ils soient sanctifiés, qu'il soient unis et enfin qu'ils soient là où il est, qu'ils voient sa gloire et la partagent.
"C’est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi; - et tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi; -et je suis glorifié en eux. Je ne suis plus dans le monde, et ils sont dans le monde, et je vais à toi. Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés, afin qu’ils soient un comme nous. Lorsque j’étais avec eux dans le monde, je les gardais en ton nom. J’ai gardé ceux que tu m’as donnés, et aucun d’eux ne s’est perdu, sinon le fils de perdition, afin que l’Écriture fût accomplie. Et maintenant je vais à toi, et je dis ces choses dans le monde, afin qu’ils aient en eux ma joie parfaite. Je leur ai donné ta parole; et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde. Sanctifie-les par ta vérité: ta parole est la vérité. Comme tu m’as envoyé dans le monde, je les ai aussi envoyés dans le monde. Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité. Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, - moi en eux, et toi en moi-, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé" (Jean 17. 9-23).

Pendant son séjour terrestre, Jésus priait pour ses disciples qui Le suivaient et aussi pour que son Père l'assiste dans la mission qu'Il devait accomplir chaque jour auprès des foules qui venaient à Lui et de ceux qu'Il rencontrait en particulier (Marc 1. 35-39). Jésus a prié toute une nuit pour le choix des douze. "En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu. Quand le jour parut, il appela ses disciples, et il en choisit douze, auxquels il donna le nom d’apôtres" (Luc 6. 12-13). Jésus a prié pour Pierre, afin que sa foi ne défaille pas, lorsqu'il serait criblé par Satan (Luc 22. 31-32). Jésus connaît nos élans de bonne volonté, mais Il connaît aussi la détermination de notre adversaire pour nous détruire, et Il sait que nous avons besoin d'être secourus lorsque nous sommes criblés, c'est pour cela que Jésus prie pour nous.
Dans le domaine de l'intercession, Jésus demeure le même. Assis à la droite de Dieu, Il intercède jour et nuit en notre faveur lorsque nous sommes éprouvés, lorsque nous souffrons, lorsque nous sommes tentés et même lorsque nous avons péché ! La première chose pour laquelle Jésus intercède, concerne le pardon de nos péchés, pas seulement passés, mais ceux de chaque jour. Nous avons besoin d'un Intercesseur qui se tienne pour nous en permanence auprès de Dieu, car nous avons un accusateur qui nous accuse jour et nuit devant Dieu (Apocalypse 12. 10).
L'élément qui décide de la Victoire, c'est le sang du Seigneur Jésus-Christ. L'efficacité de son intercession repose non pas sur la base de nos œuvres, mais de son propre sang, dont la valeur est éternelle (Hébreux 9. 12 ; Apocalypse 12. 11).

Nous avons peut-être du mal a réaliser que Jésus prie pour nous, non seulement d'une manière générale pour toute son Église, mais pour chacun de nous. Cela c'est une réalité. La parole que Jésus adressait à l'apôtre Pierre : "J'ai prié pour toi !" peut s'appliquer à chacun d'entre nous qui lisons ce message.
Il est bon aussi de savoir que Jésus n'intercède pas pour des justes mais pour des coupables. Dans Matthieu 9. 11,  Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : "Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? Ce que Jésus ayant entendu, il dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Allez, et apprenez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. C'est pour des coupables qu'il est venu s'offrir en sacrifice et c'est encore pour des coupables qu'il intercède chaque jour".
"Il s’est livré lui–même à la mort, Il a été mis au nombre des malfaiteurs, Il a porté les péchés de beaucoup d’hommes, et Il a intercédé pour les coupables" (Ésaïe 53. 12). Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. (Romains 5. 8). Le sentiment qui anime un intercesseur, c'est la compassion, l'amour, en faveur de ceux pour qui il intervient. En cela, comme en toutes choses, Jésus est parfait et unique. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché (Hébreux 4:15).

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Quatre privilèges du croyant né de nouveau

19 Juillet 2022 Publié dans #Divers

« Or, c’est par Dieu que vous êtes en Jésus-Christ qui, par la volonté de Dieu, a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30)

Quels sont les principaux privilèges du croyant en Jésus ?. Voici une réponse sur la base du texte ci-dessus : Il s’agit de « la sagesse, la justice, la sanctification et la rédemption ». Ces bénédictions renferment une valeur inestimable en elles-mêmes. Elles se rapportent à une quadruple misère qui enchaîne l’être humain, à savoir l’ignorance, la culpabilité, la souillure et tout le train des conséquences et des effets misérables que lui impose le péché.

L’être humain déchu n’est pas seulement profondément enfoncé dans le péché, mais il gît aussi dans une ignorance grossière de son état et de la manière dont il peut en sortir. Le péché le dépouille de toute sensibilité à l’égard de son état et lui interdit simultanément d’en découvrir le vrai remède.

Jésus-Christ est fait sagesse par l’emploi des trésors de la sagesse qui résident en Lui pour le bien de ceux avec qui il s’unit en tant que représentant. Il l’est également par la sagesse qu’il leur communique au moyen de la lumière avec laquelle le Saint-Esprit les éclaire.
Ainsi, au travers de l’application de Christ à leur âme par la foi, les êtres humains croyants  en viennent à discerner à la fois leur péché et leur danger, ainsi que la voie véritable par laquelle il leur est donné de trouver la délivrance.
Hélas, simplement éclairer mon péché ne fait qu’accroître mon fardeau et ma misère, si la culpabilité de ce péché demeure à mon compte pour me condamner, ou si ma conscience s’y arrête pour m’accuser !

Par la volonté de Dieu, Christ est donc fait pour noud justice. Il est la justice parfaite et complète par laquelle se dissout notre  assujettissement au châtiment encouru par le péché. Cette justice forme aussi le fondement sûr pour l’établissement d’une paix solide de la conscience.
Cependant, si la disparition de cette culpabilité qui pesait sur moi est une miséricorde inestimable, elle ne peut pas par elle-même donner un bonheur complet.
En effet, l’être humain dégagé de la damnation provoquée par le péché continuerait de vivre une sorte d’enfer sur la terre, car il demeurerait sous la domination impure de toute convoitise indigne produite par sa chair.

En conséquence, de manière à compléter le bonheur des rachetés, Christ est aussi fait sanctification pour eux, par la volonté de Dieu.
Sa sagesse guérit de l’ignorance, sa justice dégage de la culpabilité, et sa sanctification délivre de la domination impure de nos corruptions.
Jésus ne vient pas à nous seulement avec le sang, mais aussi avec l’eau
(1 Jean 5. 6). Il purifie tout autant qu’il pardonne. J’ai en Lui un remède parfait et entier.

Cependant, autre chose est encore nécessaire pour connaître un bonheur parfait et complet. Il s’agit de la disparition des tristes effets et conséquences du péché qui continuent de peser sur l’âme et sur le corps de ceux que Dieu a éclairés, justifiés et sanctifiés.
Car une abondance de vanité, de torpeur et d’incrédulité demeure, même chez l’homme le plus accompli en sainteté de vie, et ces choses se manifestent encore chaque jour. Elles oppriment l’âme et aigrissent toutes les consolations de la vie.
Combien de maladies et de douleurs continuent d’alourdir le corps de cet homme, dont la dégénérescence le fait s’approcher chaque jour davantage de la tombe ! Il est comme ses semblables qui n’ont pas reçu les mêmes privilèges de la part de Christ. La sanctification ne nous soustrait pas à la mortalité
(Romains 8. 10).

Christ est donc fait aussi rédemption pour son peuple, au regard des fruits et des conséquences du péché.
Cette dernière grâce scelle toutes les autres bénédictions. Elle complète le bonheur des saints de manière à ne rien laisser d’autre à désirer.

La sagesse, la justice, la sanctification et la rédemption incluent tout ce qui est nécessaire pour procurer un bonheur véritable et parfait à l’âme.

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Le fait d'être rejeté

14 Juillet 2022 Publié dans #Divers

"Il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffrît beaucoup, qu’il fût rejeté par les anciens,qu’il fût mis à mort..." (Marc 8. 31).

Depuis presque toujours, des hommes et des femmes ont été rejetés.  Parfois, certains vivent de petits rejets faciles à surmonter, et parfois le rejet est tel qu’il écrase l’âme de sa victime. Parmi les personnes qui nous entourent, vous seriez surpris du grand nombre de personne qui ne se sentent pas aimé, particulièrement à l’ère du numérique.

N’allons pas croire que le rejet soit un événement isolé. Non, il est courant et même que la Bible en parle à maintes reprises. En fait, Jésus Lui-même a été rejeté par son peuple. Il Le savait avant même son incarnation. Les Écritures l’avaient annoncée d’avance. Ésaïe 53. 3 nous dit que nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Dans le Psaume 118. 22, il est dit : « La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle ». Jésus a appliqué ce texte à sa propre personne.

Être rejeté se manifeste de diverses manières, il s’agit souvent de ne pas se sentir aimer. Dans certains cas, le rejet prend la forme d’une amitié brisée, d’une peine d’amour, mais également le rejet se manifeste par le silence ou l’indifférence, il arrive même à prendre la forme de paroles blessantes, de moqueries allant jusqu’à de l’intimidation.

Nombreux sont ceux qui ont un profond besoin d’un regard d’approbation, d’un chaleureux sourire, d’une main sur l’épaule ou d’une parole de compassion. Un simple geste de ce genre peut faire briller le soleil dans l’âme d’une personne rejeté. Imaginez vous simplement, comment les personnes rejetés réagiraient si on leur présentait Jésus, que le Seigneur deviendrait leur ami ! Quel transformation radical, ils prendraient conscience d’être aimés, appréciés. Ils trouveraient une identité unique et sans égal que seul Dieu est en mesure de leur offrir. "Il (Jésus) est notre paix… lui … qui a renversé le mur de séparation" (Éphésiens 2. 14).

La différence entre Jésus et toute autre personne victime de rejet est que Jésus est venu volontairement sur terre en sachant qu’il allait être rejeté. En fait, Il a fait cela afin que Dieu le Père n’ait pas à nous rejeter à cause de notre nature pécheresse. Il est venu pour nous rendre possible d’éviter le rejet éternelle. Le péché est ce qui met dans nos vies une séparation tel un mur infranchissable (Ésaïe 59. 2). Jésus est venu briser ce mur de séparation en prenant notre condamnation (Éphésiens 2. 14). En étant pécheurs, nous nous sommes systématiquement rejetés loin de la présence de Dieu, nous sommes errants et perdus. Luc, dans son Évangile souligne que Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu (Luc 19. 10). Jésus est en mesure de compatir à nos faiblesses, car il a été tenté comme nous en toutes choses sans commettre de péché (Hébreux 4. 15).

Ne nous faisons pas de fausses idées, tout autant nous avons été victimes de rejet, autant, nous avons été de ceux qui ont causé le rejet. Nous pouvons remarquer dans les Évangiles que des gens bien intentionnés ont rejeté d’autres personnes. Même les disciples ont repoussé des petits enfants. "Jésus, voyant cela, fut indigné, et Il leur a dit : Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent" (Marc 10. 13-14). Il nous arrive de repousser des gens simplement pour ne pas être dérangés dans notre confort, dans notre train-train quotidien. Jésus, Lui, demeure toujours disponible et ouvert à accueillir celui qui vient à Lui.

Combien de personnes malades sont laissées à l’écart. Ce fut le cas de l’aveugle Barthimée qui s’est vue dans l’obligation de demander la charité sur le bord du chemin à la sortie de la ville de Jéricho. Pire encore, il entend une foule et apprend que Jésus était présent. Il eu enfin de l’espoir d’être guéri et il se met à appeler son Sauveur. Tous auraient dû se réjouir avec lui, mais au contraire certain l’on reprit pour le faire taire. Imaginer le sentiment de désespoir, l’impossible est accessible et il se fait repousser. Heureusement, le pauvre homme se mit à crier encore plus fort. Jésus l’a entendu, et il l’a fait appelé pour le purifier, lui redonner la vue (Marc 10. 46-52).

À l’époque de Jésus, les juifs méprisaient les samaritains. Aujourd’hui, nous sommes exposés à de nombreux cas de discriminations. Tout comme la samaritaine, plusieurs sont victimes de rejet. Lorsqu’elle a rencontré Jésus, elle a été surprise et lui a dit « Comment toi, qui es juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une femme samaritaine ? » (Jean 4. 9). Il était pour elle normal et accepté de se voir rejeté par les juifs. Sauf que ce jour là, Jésus lui a adressé la parole et sa vie venait d’être transformée.

Dans certains cas, on pourrait prétendre être justifié de mettre quelqu’un à l’écart, à lui imposer une leçon. Après tout, la personne visée n’a pas respecté la loi. Elle mérite la conséquence de ses actes. Ce fut le cas de la femme adultère dans Jean 8. Pourtant Jésus a dit à ceux qui voulaient la lapider « Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle » (v. 7). Accusés par leur conscience, ils se sont retirés laissant la femme seule avec Jésus (v. 9). Jésus seul étant Juste aurait été en mesure de la lapider mais au contraire, Il ne la pas fait. Il lui a par contre dit « Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus » (v. 11).

Tout comme la femme adultère, le brigand sur la croix méritait son jugement, il s’est lui-même reconnu coupable. Cela n’a pas empêché Jésus de lui ouvrir les portes du paradis (Luc 23. 39-43).

On pourrait croire que l’église a appris puisque nous avons les Écritures. Pourtant, dans sa troisième lettre, Jean souligne le cas de Diotrèphe qui aime à être le premier et qui refuse de recevoir même l’un des Douze. Jean souligne que ce leader tenait des propos méchants allant jusqu’à empêcher des frères de servir Dieu et n’hésitant pas à en chasser quelques un de l’église (3 Jean 9-10). Nous retrouvons encore aujourd’hui des Diotrèphe. Mais des heureusement, nous retrouvons des hommes fidèles tels que Jean qui demeurent toujours présents pour les dévoiler.

Personne ne s’étonnera du fait que le rejet est monnaie courante à notre époque. Chacun d’entre eux souffre du manque d’amour. C’est tel que plusieurs en arrivent à croire que leur cause est perdu. Pourtant, Jésus a un message pour chacun d’eux… il leur dit « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi parce que je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29).

"L’Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur" (Luc 4. 18-19).

Jésus est celui qui est venu pour annoncer une bonne nouvelle, il a été envoyé pour guérir les cœurs brisés, pour proclamer aux captifs la délivrance, pour redonner la vue aux aveugles et renvoyer libres les opprimés (Luc 4. 18-19). Personne d’autre que Lui n’est en mesure de faire de telles choses.  

Nous avons tous besoin de Jésus dans nos vies pour dans un premier temps être soulagé de nos fardeaux et pour par la suite apprendre de Lui afin de ne plus être de ceux qui oppriment et qui blessent des âmes. Comme Paul l’a écrit, Jésus est notre modèle, nous devons par le moyen de notre communion avec Lui apprendre à avoir les mêmes sentiments qui étaient en Jésus-Christ (Philippiens 2. 5).

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