divers
La Parole de Dieu est notre remède efficace
"J’ai serré ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi" (Psaumes 119. 11).
Il est écrit que l’Écriture est propre à enseigner, à convaincre, à corriger et à instruire selon la justice (2 Timothée 3. 16) ! En effet, sans ce témoignage, comment serait-il possible à l'être humain de discerner ce qui est agréable à Dieu afin de pouvoir Lui obéir ? Ainsi, tout le long de notre marche avec le Seigneur Jésus, nous sommes exercés à discerner le bien du mal (Hébreux 5. 14) au travers de la lecture persévérante de la Bible et de l’éclairage que le Seigneur en donne (Luc 24. 45). Il est écrit que la Parole de Dieu est vivante, et efficace, et plus pénétrante qu’aucune épée à deux tranchants, perçant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles, et jugeant des pensées et des intentions du cœur (Hébreux 4. 12).
Les Saintes Écritures apportent donc à l’être humain la connaissance de ce qu’il y a dans son cœur, et elles agissent donc comme un miroir (Jacques 1. 23) dans lequel l'être humain se voit tel qu’il est vraiment avec tous ses travers et sa folie. Mais bien plus que de montrer à l’être humain sa véritable nature, la Parole de Dieu apporte à l’être humain le Remède divin à sa déchéance. "Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique Jésus-Christ afin que quiconque croit en Lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Par la foi en Jésus-Christ, l’être humain est délivré de la condamnation que son péché méritait (Romains 8. 1), mais est également rendu libre du péché qui l’asservissait (Romains 6. 22), et dont il ne pouvait se défaire par ses propres moyens (Romains 8. 7). Ainsi, en tirant instruction des récits bibliques des expériences des hommes des générations qui nous ont précédées (1 Corinthiens 10. 11), l’être humain peut être rendu sage à salut par la foi en Jésus-Christ (2 Timothée 3. 15).
En effet, lorsque au travers de Sa Parole le Seigneur révèle à l’homme sage son péché, celui-ci sait qu’il ne peut obtenir, ni pardon, ni se défaire de son péché par ses propres moyens, et c’est pourquoi, ayant été éclairé quant à la Grâce de Dieu, il peut se réfugier auprès de Jésus-Christ, son Sauveur (1 Jean 4. 14), afin d’en obtenir le pardon et la délivrance que Lui seul peut accorder, car Lui seul en a payé le prix au Calvaire !
Puisse donc le Seigneur, dans Sa grâce, créer en nous le vouloir et le faire (Philippiens 2. 13) afin que nous ayons une soif toujours plus grande de Sa Parole, mais également nous en accorder la révélation par Son Esprit en sorte que nous puissions reconnaître quelle est Sa volonté parfaite (Colossiens 1. 9), et de nous y soumettre en comptant sur la Grâce de Jésus-Christ notre Bon Berger (Jean 10. 11). Gloire à Dieu !
Repentez-vous et croyez à l'Évangile
« Repentez-vous et croyez à l’Évangile » (Marc 1. 15).
À chacun de nous tous êtres humains, Dieu, notre Créateur, nous adresse un message de sa part.
Dieu nous appelle avec insistance !
Souvent, nous menons notre vie comme bon nous semble, et nous nous forgeons une opinion sur « Dieu » à notre convenance, selon nos intérêts et nos pensées personnelles. Parfois même, nous, êtres humains écartons toute pensée que Dieu soit le Maître de notre vie. Mais, chaque instant qui passe nous rapproche incontestablement du jour où nous devrons nous présenter seuls devant Lui.
Éternité, péché, condamnation : ces mots si souvent « refoulés », prennent alors toute leur signification, et réveillent nos consciences parfois mal à l’aise. Les avertissements de la Bible doivent alors s’imposer à nos cœurs : « Dieu amènera toute œuvre en Jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 14).
Le seul vrai Dieu qui nous aime, nous attire dans sa Lumière pour nous faire prendre conscience de notre état moral. Si Dieu nous avertit des conséquences inévitables de nos péchés, c'est qu'Il nous offre aussi le seul moyen pour échapper au Jugement : ce seul moyen, c'est de « croire en Jésus-Christ ».
Se repentir ! Mais de quoi ?
Dans la Bible, Dieu montre à tous les êtres humains ce qui est selon sa volonté. Tout ce qui s’y oppose s’appelle : « LE PÉCHÉ ». En la lisant, nous pourrons comprendre combien nous avons offensé Dieu par nos fautes, c'est-à-dire par nos actes ou nos pensées contraires à ses caractères d’Amour, de Vérité, de Justice, de Sainteté. Soyons convaincus que nous avons péché contre le Seul Dieu Saint, notre Créateur !
Le premier péché dont « l’homme, Adam » s’est rendu coupable est une désobéissance. Puis le « péché » s’est manifesté sous d’autres formes : le meurtre, l’orgueil, le mensonge, l’adultère, etc…
Jésus dit : « Quiconque se met en colère contre son frère… et celui qui dira « fou », sera passible de la géhenne du feu… quiconque regarde une femme pour la convoiter, a déjà commis adultère avec elle dans son cœur » (Matthieu 5. 22 à 28).
Nous sous-estimons souvent la gravité de nos péchés, car l’absolue Sainteté de Dieu et sa pureté parfaite nous échappent. Mais la sanction qui pèse sur nous comme conséquence de nos fautes est à la mesure de l’outrage qui Lui est fait. La Parole de Dieu nous dit : « L'âme qui a péché est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 20). Et « ceux-ci s'en iront dans les tourments éternels » (Matthieu 25. 46).
La Sainteté de Dieu exige que ceux qui ont péché soient condamnés, mais Son parfait Amour nous invite à nous réconcilier avec Lui, le seul vrai Dieu. « Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme inique, ses pensées, et qu’il retourne à l’Éternel, et Il aura compassion de lui, et à notre Dieu, car Il pardonne abondamment » (Ésaïe 55. 7).
Qu’est-ce que se repentir ?
La repentance est le résultat d’une prise de conscience de notre état moral personnel. C’est reconnaître sincèrement devant Dieu que nous avons péché. C’est donc un acte individuel. La question n’est pas de se repentir peu, ou beaucoup, mais de le faire avec vérité et sincérité. Ce n’est pas le regret d’avoir commis une faute qui nous amène à nous repentir, mais, c'est la conviction profonde d’avoir offensé Dieu. Pour se repentir, chacun doit personnellement s’adresser à Dieu par la prière, et Lui confesser ses péchés.
Job dit : « J’ai horreur de moi, et je me repens » (Job 42. 6).
La Parole de Dieu nous dit : « Repentez-vous donc et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19).
La confession de nos péchés à une autorité religieuse n’a aucune valeur expiatoire aux yeux de Dieu. Personne n’est habilité à nous libérer de la culpabilité de nos péchés après avoir reçu notre confession.
Dieu seul est Celui qui nous pardonne : « Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » (Marc 2. 7).
Pourquoi est-ce impératif de se repentir ?
« Dieu… ordonne maintenant aux hommes que tous, en tous lieux, ils se repentent ; parce qu’il a fixé un jour où il doit juger avec justice la terre habitée, par l’Homme (Jésus Christ) qu’il a destiné à cela, ce dont il a donné une preuve certaine à tous, en le ressuscitant d’entre les morts. » (Actes 17. 30-31).
« (Ignores-tu que) la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4).
Parce qu’il s’agit de notre avenir éternel, Dieu, dans son Amour infini, non seulement nous avertit, mais, Il nous donne un ORDRE. Un jour, sa Grâce et sa Patience prendront fin. C’est pourquoi, il faut aujourd’hui même se repentir, confesser ses péchés et croire à l’Évangile, car demain, il sera peut-être ÉTERNELLEMENT TROP TARD !
Trop souvent notre orgueil et nos raisonnements sont des obstacles considérables à une véritable repentance. Acceptons donc de les mettre de côté. Et humblement, approchons-nous de Dieu notre Créateur et Sauveur.
« Croyez à l’Évangile » :
Par elle-même, la « repentance » n’efface aucun de nos péchés. Ce serait terrifiant si, après avoir reconnu notre culpabilité, nous devions en rester là, et attendre le Jugement !
Le mot « évangile » signifie : « bonne nouvelle ». L’Évangile nous montre pourquoi Dieu efface tous nos péchés sans que sa Justice et sa Sainteté ne soient bafouées.
Sur la croix, Jésus Christ a enduré de la part de Dieu, et pour nous, tout le châtiment que méritaient nos péchés. La Parole de Dieu nous dit : « Certainement, Lui (Jésus), a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs… Il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment de notre paix a été sur Lui, et par ses meurtrissures nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4-5). « Christ a souffert pour vous… Lui-même a porté nos péchés en son corps sur le bois (de la croix) » (1 Pierre 2. 21-24).
Dieu nous demande de croire que le sacrifice et la mort de Jésus sur la croix apaisent définitivement sa Colère envers nous. Dieu accorde un pardon immédiat, complet et définitif à quiconque croit cette « Bonne Nouvelle ». C’est cela : « Croire au Seigneur Jésus » ; « Croire à l’Évangile ».
Et « quiconque croit en Lui reçoit la rémission des péchés » (Actes 10. 43).
Le Chemin, la Vérité et la Vie, c'est Jésus-Christ
LE CHEMIN
Personne ne peut composer sa propre démarche pour avoir accès auprès de Dieu. L’être humain ne peut s’approcher de Dieu que par la seule voie de Salut qui lui est offerte. Elle est gratuite, non négociable.
Ce Chemin porte un nom : Jésus Christ. À l’orient du jardin d’Éden, après en avoir chassé l'homme Adam, Dieu avait placé des chérubins portant l'épée pour barrer l'accès à l’arbre de vie (Genèse 3. 24).
Ce chemin, Jésus l'a ouvert par son sacrifice (Hébreux 10. 20) : le voile, placé entre le lieu saint et le lieu très saint du temple, a été déchiré du haut en bas lorsque Jésus a remis son esprit dans les mains de son Père (Matthieu 27. 51). Ce voile, sur lequel étaient brodés des chérubins, symbolisait le corps du Seigneur Jésus qui devait être brisé par sa mort expiatoire pour nous donner accès à Dieu. En déchirant le voile, Dieu a pour ainsi dire écarté les chérubins et levé l’interdiction d’approcher l’arbre de vie.
Dans la chambre haute à Jérusalem, le soir avant d'être livré, Jésus indiqua clairement à ses disciples le chemin qu’Il va prendre pour établir une nouvelle relation avec Dieu. Pour tracer une voie, il faut en connaître la destination. Jésus l'indique : c'est la maison du Père. Pourtant Thomas prétend ignorer la direction et le chemin que prendra le Seigneur. Les limites de son horizon étaient terrestres, alors que Jésus parlait de choses célestes. Jésus lui dit : "Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Par cette parole, Jésus déclare être le seul moyen, le seul but et le seul résultat de l'existence humaine. Beaucoup de personnes s’irritent des énoncés absolus de la Bible. Qu’il y ait un seul Dieu, plusieurs disent pouvoir l'accepter. Mais que Dieu ne puisse être rejoint que par un seul chemin, cela, ils le refusent, car, prétendent-ils, c’est juger les autres religions.
La Bible, cependant, “ne va pas par quatre chemins” : Jésus Christ est le seul Chemin qui mène au Père. Il n'y a qu'un "seul Médiateur entre Dieu et les hommes, c’est l’Homme Christ Jésus, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous" (1 Timothée 2. 5-6).
LA VÉRITÉ :
La vérité, c’est la Parole “faite chair” et la Parole “écrite”, c’est-à-dire la Bible (Jean 1. 14 ; 17. 17).
La vérité est à la fois ce que Jésus est, et ce qu’Il dit. Jésus est la Vérité, parce que la Vérité n’est pas un ensemble de dogmes, mais une Personne qui met toutes choses en lumière comme Dieu les voit.
Jésus-Christ, la Parole éternelle, le Dieu véritable (1 Jean 5. 20), est venu pour nous apporter, en un langage compréhensible par les humains, tout le Message de Dieu (Jean 17. 8, 14).
Comme nul autre, Jésus a su communiquer la vérité à des personnes aussi différentes que Nicodème, un docteur de la loi, et une femme samaritaine menant une vie désordonnée. Jésus s’est toujours soumis sans réserve au texte inspiré (Jean 8. 38, et 40).
Alors que Jésus a déclaré devant son Père : "Ta parole est la vérité" (Jean 17. 17), Jésus a pris soin, devant les hommes, d’authentifier des récits qui passent pour des contes ou des narrations symboliques (Noé et le déluge, la manne donnée du ciel au peuple d’Israël, Jonas et le poisson…).
Jésus démontre Lui-même aux deux disciples d'Emmaüs qu'Il est au centre du message biblique, en leur expliquant ce qui se rapporte à Lui dans toutes les Saintes Écritures.
Le Seigneur annonce aussi à ses disciples que l'Esprit de vérité poursuivra l'œuvre qu'Il avait commencée, en les conduisant dans toute la vérité :
- Le Saint-Esprit de vérité rappellera les paroles du Seigneur (Jean 14. 26) : ce sont les Évangiles.
- Il rendra témoignage dans le monde, avec les disciples (Jean 15. 26, 27) : le livre des Actes des apôtres rapporte ce double témoignage.
- Il conduira dans toute la vérité (Jean 16. 13) et dira tout ce qu'Il aura entendu : les épîtres en rendent compte.
Enfin, Il annoncera les choses qui arriveront : il l'a fait dans le Nouveau Testament, en particulier dans le livre de l'Apocalypse qui clôt la Parole de Dieu.
LA VIE
Jésus-Christ ne devait pas mourir, mais Il avait le pouvoir de donner sa vie (Jean 10. 18). Volontairement, Jésus s’est abaissé, Il s'est dépouillé de tout, allant, par obéissance à Dieu, jusqu’à donner sa vie sur une croix. Puis, Jésus a été enseveli, comme l'avaient annoncé les Saintes Écritures (1 Corinthiens 15. 4).
Ressuscité, Jésus nous a vivifiés ensemble avec Lui (Éphésiens 2. 5, 6). Ainsi, nous devenons participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4 ; Romains 6. 4).
Dès le début de l’Évangile selon Jean, Jésus est présenté comme la source de la vie : "Celui qui croit au Fils a la vie éternelle" (Jean 3. 36). Le salut n’est pas dans ce que nous accomplissons, mais dans ce que nous recevons. L’être humain ne peut pas sortir de sa condition par lui-même. Il faut être né "de nouveau" pour voir le Royaume de Dieu.
La source de cette vie est entièrement nouvelle et extérieure à l'être humain ; elle vient d’En Haut. Si Jésus peut faire naître de nouveau, c’est qu’Il est depuis toujours Celui qui est la Vie et qui la donne.
Alors que l’être humain est "une âme vivante", Jésus est "un esprit vivifiant" (1 Corinthiens 15. 45). Il a la vie en Lui-même.
Parce que seul Jésus Christ est parfaitement Homme et parfaitement Dieu, Il est le seul Chemin qui mène à Dieu. Jésus est la Vérité, parce qu'Il met toutes choses en lumière. Jésus est la Vie, parce qu'Il a la Vie en Lui-même et Lui seul peut délivrer de la mort.
Récompensés pour notre oeuvre pour Dieu
Article tiré du chapitre 25 du livre "Enflammé pour Dieu" de Wesley L. Duewel
Dieu voulait qu'Israel soit un royaume de sacrificateurs (Exode 19. 6). Le peuple de Dieu était destiné à être en bénédiction au monde entier (Genèse 12. 2-3), et devait aussi être ses témoins (Ésaie 43. 12). C'est alors que Dieu a appelé l'Église à remplir cette fonction pour le monde et à l'exercer. Nous, l'Église, nous sommes appelés maintenant à être un royaume de sacrificateur pour Dieu (1 Pierre 2. 5 et 9 ; Apocalypse 1. 6 ; et 5. 10), une bénédiction pour le monde (Romains 12. 14). Nous sommes le sel (Matthieu 5. 13), la lumière (Matthieu 5. 14, et 16), et les témoins de Dieu (Luc 24. 48 ; Actes 1. 8).
Le plan formidable de Dieu :
Dieu est le grand Planificateur. Avant la fondation du monde, Il a prévu la création, la terre, le temps, l'éternité, la race humaine, la rédemption et l'Église (Matthieu 25. 34 ; Éphésiens 1. 4 ; 1 Pierre 1. 20 ; Apocalypse 13. 8).
Le plan de Dieu dans l'Univers se centre surtout sur la planète Terre. De toutes ses créatures, Dieu a choisit un rôle spécifique pour la race humaine. Il nous a créés à son image, envoyant Jésus son propre Fils pour être éternellement incarné, pour nous sauver, et pour garder à jamais la forme d'un Homme glorifié. Dieu a prévu que ses élus soient pour l'éternité l'Épouse de son Fils Jésus-Christ.
Nous, les enfants de Dieu, sommes les témoins de Dieu sur cette terre. Nous seuls pouvons amener des gens au Seigneur Jésus-Christ. Le Saint-Esprit œuvre avec nous, et à travers nous. Jésus a accompli la rédemption à la perfection et nous prêchons cette œuvre accomplie du Christ pour la rédemption de la race humaine. Jésus a donné à l'Église la responsabilité de faire connaître son plan de rédemption au monde entier. Cette œuvre se compose essentiellement d'intercession et d'évangélisation (Matthieu 24. 14). La responsabilité principale de chaque enfant de Dieu est de participer à l'énorme campagne d'intercession et de témoignage pour l'avancement de son grand plan éternel. Pour tout ce que nous faisons pour avancer cette cause, Dieu nous récompensera éternellement.
Deux ères principales pour l'Église :
L'histoire de toute l'humanité se divise entre le temps et l'éternité. Notre état dans l'éternité dépendra de ce que nous faisons de notre temps. Le point de division entre le temps et l'éternité est la mort. Pour chaque être humain, sa vie jusqu'à sa mort est son "temps" ; et après sa mort, c'est son éternité. Le temps passe rapidement, l'éternité est sans fin. Le temps actuel est un moment pour semer ; l'éternité est pour la moisson.
Savoir ces choses rend notre vie chrétienne, notre intercession et notre évangélisation beaucoup plus sérieuses. Les chrétiens qui vivent et qui pensent seulement au présent n'arrêteront jamais de regretter pendant l'éternité d'avoir passer si peu de temps à semer pour Jésus-Christ et pour son Royaume. Un enfant de Dieu, pour avoir témoigné de Jésus, peut être pour une seule personne, son seul espoir pour l'éternité.
Mais l'éternité est beaucoup plus qu'une simple décision pour le Paradis ou pour l'Enfer. Pour tous les élus de Dieu qui seront au Paradis, il y aura des différences de gloire (Daniel 12. 3) et de récompenses (1 Corinthiens 3. 8-15). Il y aura probablement des différences éternelles dans l'intimité de la communion fraternelle avec Jésus. Jésus ne fait pas la différence entre les enfants de Dieu, mais Il voit la différence dans nos réponses à son Amour, à ses commandements et à l’œuvre qu'Il nous a donné d'accomplir. Sans aucun doute, nous décidons aujourd'hui le degré de communion que nous aurons avec Jésus pour l'éternité. Chaque enfant de Dieu passera l'éternité au Paradis dans la présence de Jésus ; mais la forme que cela prendra, la fréquence de ces privilèges intimes et le rôle qu'aura chacun dans le Règne de Jésus, toutes ces choses seront décidés lors du Tribunal de Christ pour chaque enfant de Dieu. Dieu prononcera son verdict en fonction de la fidélité de chacun dans la prière, et dans le service pour Dieu durant sa vie sur la terre. La récompense pour chacun sera annoncé à ce moment et chacun aura des paroles d'approbation de Dieu selon sa fidélité à son service. Dieu y décidera aussi le rôle de chacun dans son Royaume éternel.
La plupart des chrétiens vivent de façon à gaspiller des occasions quotidiennes qui pourraient augmenter leur efficacité pour Dieu et leurs récompenses futures. La vie sur la terre est pour le travail pour le Seigneur Jésus. Le Paradis est l'endroit où nous nous reposerons, et où nous nous réjouirons de Jésus et de nos récompenses. Beaucoup de chrétiens vivent comme si le Seigneur Jésus ne leur avait donné aucune tâche pour l'avancement du Royaume de Dieu. Ce n'est pas assez d'éviter le péché, d'aller à l'église, de lire la Bible, mais, c'est la manière dont chacun investit son temps dans la prière, qu'il vit en bénédiction aux autres, et qu'il fait grandir le Royaume du Seigneur qui décidera ses récompenses. Ne ratons aucune occasion pour servir le Seigneur Jésus.
Le Jour de redevabilité arrive :
Le jour le plus important dans la vie future de chaque enfant de Dieu est le jour du jugement devant le Tribunal de Christ. Paul clarifie l'enseignement de Jésus et nous devons être prêt pour ce jour. "Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère ? ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère ? puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu. Car il est écrit : Je suis vivant, dit le Seigneur, Tout genou fléchira devant moi, Et toute langue donnera gloire à Dieu. Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même" (Romains 14. 10-12). "C'est pour cela aussi que nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps" (2 Corinthiens 5. 9-10).
Chaque fois que l'apôtre Paul dit "nous comparaîtrons tous", il parle aux enfants de Dieu, lui-même inclus. Hébreux 9. 27 nous rappelle "qu'il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le Jugement". Chacun va mourir, chacun va quitter ce monde : le saint et le pécheur ; et chacun aura à faire face au Jugement de Dieu ; soit pour être récompensé et vivre éternellement avec Jésus dans la Gloire, soit pour être condamné éternellement dans les tourments de l'Enfer.
Si des amis et des membres de notre famille partent en Enfer alors que nous ne les avons pas aimés, bénis ; nous n'avons pas prié pour eux, témoignés auprès d'eux, qui en sera responsable ?
Conclusion : La grande œuvre de Jésus qui est encore à accomplir est l’évangélisation du monde. Jésus a versé son sang pour le monde entier. Dieu aime le monde entier. "Il ne veut qu'aucun périsse, mais que tous vienne à la repentance" (2 Pierre 3. 9). Sa volonté est que chaque enfant de Dieu fasse tout avec l'aide du Saint-Esprit, pour gagner à Christ autant d'âmes possibles. Jésus est mort et ressuscité pour tous. Nous devons en toute occasion leur annoncer l'Évangile, la Bonne Nouvelle du Salut.
Avoir toujours l'esprit disposé à comprendre Dieu
« Bienheureux sont les pauvres en esprit, car c’est à eux qu’est le Royaume des cieux » (Matthieu 5 .3).
Cette parole que Jésus prononça sur la montagne et qui est la première des “béatitudes” est souvent mal comprise. Beaucoup pensent que le Seigneur parle des gens sans intelligence incapables de raisonner, incapables de comprendre même les choses les plus simples. Peut-être confondent-ils “pauvres en esprit” avec “simples d’esprit”. Ce n’est pas seulement d’eux que Jésus parle. Il peut s’agir de personnes dotées d’une intelligence remarquable, mais qui ne la font pas valoir ayant une foi simple.
Un autre jour, Jésus dit, s’adressant au Père : « Je te loue, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, parce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et que tu les as révélées aux petits enfants » (Matthieu 11. 25).
Qui sont les sages et les intelligents si ce n’est ceux qui cherchent à comprendre en raisonnant ?
Déjà, dans l’Ancien Testament, le prophète Ésaïe pose cette question : « Qui a cru à ce que nous avons fait entendre, et à qui le bras de l'Éternel a-t-il été révélé ? » (Ésaïe 53. 1). A cette question, Jésus répond : non aux sages et intelligents, mais aux petits enfants, c’est-à-dire à ceux qui croient simplement.
Jésus s’adresse au Père, Seigneur du Ciel et de la terre, c’est-à-dire à Celui qui en est le Maître Souverain parce qu’Il en est le Créateur. A propos de la création, beaucoup de sages, de chercheurs, et de savants, ont essayé de donner une explication par diverses théories non fondées telles que l’évolution ou le big-bang, etc... Alors que la Bible nous dit : « Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la Parole de Dieu » (Hébreux 11 . 3).
Par la foi : voilà l’attitude que nous devons avoir lorsque Dieu nous parle. Comme celle d’un petit enfant qui croit ce que son père lui dit. Et si son père peut faire une erreur, ou même mentir à son enfant, Dieu, Lui, ne se trompe pas et Il n’est pas un homme pour mentir (Nombres 23. 19). Nous devons croire Dieu sans chercher à comprendre ce que notre intelligence ne peut pas comprendre.
La Bible commence par ces mots : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre… Et Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut… Et Dieu dit… : et il fut ainsi… ». (voir Genèse 1).
Dieu parle et la chose se fait. Par foi (et non par l’intelligence), nous comprenons que les mondes ont été formés. Comment ? Par la Parole de Dieu. Dieu ne donne pas d’autres précisions parce qu'Il est le Tout-Puissant, infiniment au-dessus de ce que l’homme le plus savant pourrait comprendre. "Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant ses pensées sont au-dessus de nos pensées" (Ésaïe 55. 9).
Combien plus, lorsqu’il s’agit de l’Amour de Dieu qui « a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Vous avez bien lu : « afin que quiconque croit en Lui » et non afin que quiconque réfléchisse ou raisonne, essayant de comprendre, etc... A ceux-là, le Seigneur du Ciel et de la terre a caché ces choses, et les révèle aux petits enfants, c’est-à-dire, à ceux qui croient tout simplement.
« Jésus appela auprès de Lui un petit enfant, le plaça au milieu des disciples et dit : En vérité, je vous le déclare : Si vous ne vous convertissez pas et ne devenez pas comme les petits enfants, vous n'entrerez pas dans le royaume des cieux » (Matthieu 18. 3).
Deux conditions sont nécessaires pour entrer dans le Royaume des Cieux :
1. La conversion, c’est-à-dire faire volte-face, changer de direction, tourner le dos à notre ancienne vie de péché pour se tourner vers Dieu. Les Thessaloniciens se sont tournés des idoles vers Dieu pour servir le Dieu Vivant et Vrai, et attendre des cieux son Fils Jésus… (1 Thessaloniciens 1. 10). La conversion implique la confession de ses péchés devant Dieu, la repentance et l’acceptation du pardon en Jésus Christ.
2. Devenir comme des petits enfants. Nous devons le devenir parce que l’homme naturel se croit grand, ou veut devenir grand. À ses propres yeux, il se considère souvent meilleur que les autres. Mais, pour entrer dans le Royaume de Dieu, il doit devenir comme des petits enfants qui reçoivent humblement les enseignements de leurs parents, de leur maître. Nous devons croire, sans douter, ce que Dieu nous dit par sa Sainte Parole. « La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend, vient de la Parole de Dieu » (Romains 10. 17).
« Jésus dit : Laissez venir à moi les petits enfants et ne les en empêchez pas ; car le Royaume de Dieu est à ceux qui sont comme eux. En vérité, je vous dis : Quiconque ne recevra pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant n’y entrera pas » (Luc 18. 16-17).
Avoir la foi en Dieu
Ayant été informés de votre FOI en Jésus Christ et de votre amour pour tous les saints (Colossiens 1. 4).
Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises oeuvres, Jésus-Christ vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, ...Si du moins, vous demeurez fondés et inébranlables dans la FOI sans vous détourner de l'espérance de l'Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j'ai été fait ministre. (Colossiens 1. 21-23).
Car, si je suis absent de corps, je suis avec vous en esprit, voyant avec joie le bon ordre qui règne parmi vous, et la fermeté de votre FOI en Christ (Colossiens 2. 5).
Étant enracinés et fondés en Lui (en Jésus), et affermis par la FOI d'après les instructions qui vous ont été données, et soyez abondant en actions de grâces (Colossiens 2. 7).
Ayant été ensevelis avec Jésus-Christ par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en Lui, et avec Lui, par la FOI en la puissance de Dieu, qui L'a ressuscité des morts (Colossiens 2. 12)
Jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ (Éphésiens 4. 13)
Et d'être trouvé en Lui (en Jésus), non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s'obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi (Philippiens 3. 3)
Oui, comme nous l'exhorte la Bible, accrochons-nous à JÉSUS-CHRIST, et ne le lâchons pas sous aucun prétexte.
Ayons une FOI FERME en JÉSUS, notre Seigneur et Sauveur qui peut TOUT.
Jésus-Christ, dans toute la Bible
« Sondez les Écritures, dit Jésus, …ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39).
Les Saintes Écritures étaient, au temps où Jésus était sur la terre, l’Ancien Testament. Ce n’est pas seulement le Nouveau Testament qui nous parle de Lui. De la première à la dernière page, la Bible nous présente Jésus. L’Ancien Testament nous Le présente par des ombres, des figures, ou des images ; et le Nouveau Testament nous Le présente dans sa réalité : sa vie sur la terre, sa Mort, sa Résurrection, son Ascension au Ciel, l’accomplissement présent et futur de ses promesses.
Déjà, au début du livre de la Genèse, « l'Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme (Adam), qui s’endormit ; il prit une de ses côtes et il forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair » (Genèse 2. 21-23).
Ce récit n’est-il pas une image du Seigneur Jésus qui est entré dans la mort, pour acquérir, à sa Résurrection, son Église, appelée aussi son Épouse, qui est l’ensemble de tous ceux qui, par la foi, sont placés au bénéfice de sa Mort et de sa Résurrection ?
Remarquons que c’est d’une côte d’Adam que la femme a été formée, l’endroit près du cœur symbolisant l’affection. « Christ a aimé l’Église (son Épouse) et s’est livré Lui-même pour elle » (Éphésiens 5. 25), et la femme est l’objet des affections de l'homme : il la nourrit et prend soin d'elle (Éphésiens 5. 29).
En voyant sa femme, l’homme dit : « Voici celle qui est os de mes os et chair de ma chair » (Genèse 2. 23). Et l’apôtre Paul proclame : « Nous sommes membres de son corps... Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Église » (Éphésiens 5. 30 et 32).
► En lisant le livre de la Genèse, nous trouvons bien d’autres figures de Jésus Christ :
- Le sacrifice d’Isaac (Genèse 22)
- Dans l’histoire de Joseph, haï et vendu par ses frères, puis élevé à la haute dignité de gouverneur du pays, nous voyons aussi Jésus haï par son peuple, et mis à mort, puis « Dieu L’a souverainement élevé » (Philippiens 2. 9).
► Dans le livre de l’Exode, Il est l’Agneau pascal dont le sang met les croyants à l’abri du Jugement divin (Exode 12).
► Dans le livre du Lévitique, les offrandes et les sacrifices nous aident à comprendre ce qu'a été le sacrifice de Christ.
► Le livre des Nombres nous relate l’histoire du serpent d’airain élevé sur une perche. Quiconque ayant été mordu par un serpent brûlant était guéri simplement en regardant le serpent d’airain (Nombres 21).
« Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, ainsi il faut que le Fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 14-15).
► Le livre de Josué nous présente le capitaine de l’armée de l’Éternel.
► Le livre de Ruth nous relate son rachat par Boaz, figure du Rédempteur.
► Beaucoup de Psaumes nous parlent de Jésus : son abaissement, ses souffrances, sa mort, sa Gloire.
► Jésus est la sagesse personnifiée dans le livre des Proverbes (Chapitre 8).
► Il est le bien-aimé du Cantique des cantiques.
► Les prophètes nous parlent à l’avance de Jésus-Christ : sa naissance, le lieu de sa naissance, sa marche vers la croix…
► Et le Nouveau Testament nous Le présente dans la réalité : Dieu fait Homme, l’Homme parfait venu nous révéler l’Amour divin. Nous Le voyons « allant de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux que le diable avait asservis, car Dieu était avec Lui » (Actes 10. 38). Jésus s’est offert Lui-même en sacrifice pour payer le prix de nos péchés. Il est ressuscité et glorifié dans le Ciel, et Il revient bientôt !
C'est donc la Bible entière qui parle de Jésus Christ. C'est là un des miracles de l'inspiration divine de la Bible.
Chers lecteurs et lectrices, ne lisez pas la Bible seulement pour combler vos connaissances intellectuelles, ou pour connaître l’histoire de l’humanité dans tous les temps, mais lisez-la pour voir Jésus, et pour Le connaître toujours mieux.
« Sondez les Écritures, dit-il, …ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean 5. 39).
Quand, après sa résurrection, Jésus rencontra les deux disciples d'Emmaüs, « commençant par Moïse et tous les prophètes, Il leur expliquait, dans toutes les Écritures, les choses qui le concernent » (Luc 24. 27).
Que chaque être humain accepte l’invitation de Dieu
Il avait invité ses amis
« Un homme donnait un grand dîner ; il y invita beaucoup de gens… il envoya son esclave dire aux invités : Venez, car déjà tout est prêt. Mais ils commencèrent tous unanimement à s’excuser. Le premier lui dit : J’ai acheté un champ, et je dois absolument aller le voir ; je te prie, tiens-moi pour excusé… Puis un autre dit : Je viens de me marier et, à cause de cela, je ne peux pas venir » (Luc 14. 16-20).
Par ce récit, Jésus Christ nous présente « l’invitation » que Dieu, dans son Amour, adresse à chacun de nous. Comme ces invités, allons-nous chercher des excuses pour ne pas y aller ? Prenons le temps d’y réfléchir.
Une invitation EXCEPTIONNELLE
Dans notre société, il est courant de penser : « une invitation gratuite, ça cache quelque chose », et on hésite à l’accepter par crainte d’être « pris au piège ».
De la même façon, on est méfiant face à l’invitation de Dieu. On n’a pas envie de subir des contraintes, surtout religieuses, ni de devoir se plier à des lois.
On hésite parfois à s’approcher de Dieu, car sa Sainteté nous fait peur. Notre conscience est mal à l’aise et nous reproche notre culpabilité. La perspective d’une condamnation nous remplit d’effroi.
Mais les projets de Dieu envers nous sont à l’opposé de ce que nous redoutons.
« Je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jérémie 29. 11).
Découvrons ce que Dieu offre :
« Un grand dîner »
Il ne s’agit pas de festivités qui dérivent parfois vers la débauche. Dans ce récit, l’expression « un grand dîner » est l’illustration d’une fête de mariage où règnent la vraie joie et le vrai bonheur. C’est l’affection et l’amour qui lient les invités à celui qui est à l’honneur dans cette rencontre.
Jésus a utilisé l’image du « grand dîner » pour nous faire comprendre le bonheur que Dieu veut nous faire partager si nous acceptons son « invitation ». Dieu désire nous avoir près de Lui dans sa « maison ». Il fera déborder nos cœurs de joie profonde et durable dans la Gloire de son Ciel.
« Venez ! »
Dieu s’adresse à TOUS et attend une réponse PERSONNELLE de chacun de nous.
L’exemple des « autres » ne doit pas nous influencer. Si certains de nos voisins ou de nos amis refusent d’entendre parler de Dieu, c’est leur choix. Ils en subiront malheureusement les conséquences.
Lisons la suite du récit : « L’esclave rapporta ces réponses à son maître. Alors, en colère, le maître de la maison dit à son esclave : Va vite dans les rues et les ruelles de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux… contrains les gens à entrer, afin que ma maison soit remplie » (Luc 14. 21-23).
Quelle différence avec certaines invitations ! Aux yeux de Dieu, nous avons tous la même valeur. Il n’y a pas de personnes qui méritent plus que d’autres d’être invitées. Qu’il soit misérable ou respectable, chacun peut entendre l’appel de Dieu et s’approcher de Lui sans crainte. Il ne sera pas comme un intrus parmi de « hautes personnalités ». Devant Dieu, nous sommes TOUS « au même niveau ».
Dans sa tendresse, Dieu adresse aussi, à travers son Fils Jésus-Christ, un appel à tous ceux qui se sentent méprisés ou rejetés, en leur disant: « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Son appel s’adresse également à ceux qui aspirent à la paix, au bonheur, à la liberté : « Que celui qui a soif vienne ; que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 22. 17).
« Tout est prêt »
Jésus emploie ces mots pour nous faire comprendre que son sacrifice est parfaitement suffisant pour nous permettre d’être admis dans la présence de Dieu qui est Saint.
« Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Pourquoi cette invitation nous concerne-t-elle personnellement ?
Dieu s’intéresse à chacun de nous depuis toujours ! Par sa Parole (la Bible), DIeu nous montre combien Il nous aime et tout ce qu’Il a fait pour nous donner un bonheur éternel dans sa Sainte Présence.
Dieu dit à chacun : « Je t’ai aimé d’un amour éternel ; c’est pourquoi je t’attire avec bonté » (Jérémie 31. 3).
Quelle va être notre réponse à chacun ?
Nous pouvons accepter l’invitation et faire un premier pas vers Dieu en lisant la Bible et en Le priant. Nous prendrons ainsi conscience de la grandeur de son Amour et du prix que son Fils Jésus Christ a payé en expiant tous nos péchés sur la croix. Nous découvrirons que nous devons uniquement confesser nos péchés et croire en Jésus Christ pour être pardonné. Nous comprendrons que cela est suffisant pour être en paix avec Dieu et être admis en sa sainte Présence.
Il y a les êtres humains qui refusent de s’approcher de Dieu.
On entend parfois : « J’ai des choses plus importantes à faire que de penser à être en relation avec Dieu ».
Repousser l’invitation de Dieu, c’est tourner le dos à son Amour et à sa Grâce infinis ; c’est mépriser le parfait sacrifice de Jésus-Christ venu expier tous nos péchés. Malheureusement une telle attitude a des conséquences éternelles, car il est écrit : « Dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matthieu 22. 13). Dans son parfait Amour infini, Dieu nous avertit des conséquences qu’aurait notre refus, et nous supplie d’accepter son invitation. Donc, « choisis la vie, afin que tu vives » (Deutéronome 30. 19).
Dieu nous laisse libres de choisir
Nous sommes blessés lorsqu’une personne cherche des excuses pour refuser notre invitation. Cela révèle son manque d’intérêt pour l’affection que nous voulions lui montrer. Dieu est profondément attristé lorsque nous avons une attitude d’indifférence envers Lui. Mais dans sa grande patience et dans sa bonté infinie, Il nous dit encore aujourd’hui : « Approchez-vous de moi » (Ésaïe 48. 16).
Le Nom suprême de Jésus-Christ
"C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père " (Philippiens 2. 9-11)
C’est pourquoi aussi, Dieu : L’humiliation de Christ (Philippiens 2. 5-8) et son exaltation par Dieu (Philippiens 2. 9-11) sont liées de façon indéfectible et par une relation de cause à effet.
L’a souverainement élevé : L’exaltation de Christ était quadruple : les premières prédications des apôtres affirment sa résurrection et son couronnement (Il est assis à la Droite de Dieu), ainsi que son rôle d’intercesseur en faveur des croyants (voir Actes 2. 32-33. Actes 5. 30-31. Éphésiens 1. 20-21. Hébreux 4. 15. Hébreux 7. 25-26). L’élément final de son Exaltation, son Ascension, est mentionné en Hébreux 4. 14. Cette exaltation ne concernait en rien la nature de Christ, ni sa place au sein de la Trinité (qu’il possède de toute éternité), mais elle définissait sa nouvelle identité de Dieu-Homme (Romains 1. 4). Outre le fait que sa Gloire Lui a été rendue (Jean 17. 5), le nouveau statut de Jésus-Christ en tant que Dieu-Homme implique qu’Il a reçu de la part de Dieu de nouveaux privilèges, qu’Il ne possédait pas avant son incarnation. Si Jésus n’avait pas vécu parmi les êtres humains, Il n’aurait pas pu s’identifier à eux pour devenir le Souverain Sacrificateur intercédant pour eux. Sans sa mort sur la croix, Jésus n’aurait pas pu être élevé de cette position extrêmement basse pour retourner au Ciel en tant que notre parfait Substitut pour le péché.
Le Nom qui est au-dessus de tout nom : Jésus-Christ a reçu un nouveau Nom : « Seigneur », qui décrit quelle est par essence sa nature, et Le place au-dessus et au-delà de toute comparaison. Dans le Nouveau Testament, ce Nom est synonyme des termes de l’Ancien Testament qui décrivent Dieu comme le Souverain Dirigeant. Aussi, bien avant son exaltation (voir Ésaïe 45. 21-23 ; Luc 2. 11), et après son exaltation (voir Actes 2. 36, 10. 36 ; Apocalypse 17. 14, 19. 16), les Saintes Écritures affirment que, en tant que Dieu-Homme, Jésus avait pleinement droit à ce titre.
Afin qu'au Nom de Jésus : « Jésus » est le Nom qu’Il reçut à sa naissance (Matthieu 1. 21), pas son nouveau nom. Le nom qu’a reçu Jésus et qui a pris pleinement son sens après son exaltation est celui de « Seigneur ». "Que toute les maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié" (Actes 2. 26).
Tout genou fléchisse… toute langue confesse : Tout ce qui, dans l’univers, est doué d’intelligence est invité à louer Jésus-Christ comme Seigneur (Psaumes 2). Ce mandat s’applique aux anges dans le Ciel (Apocalypse 7. 11-12), à l’esprit des rachetés (Apocalypse 7. 9-10), aux croyants obéissants sur la terre (Romains 10. 9), aux rebelles insoumis sur la terre (2 Thessaloniciens 1. 8-9), aux démons et à l’ensemble des perdus en enfer (1 Pierre 3. 18-22). Le mot grec traduit par « confesser » signifie « reconnaître », « affirmer », « être d’accord avec », et c’est ce que tout le monde fera finalement devant la Seigneurie de Christ, soit volontairement durant notre vie sur la terre et nous irons dans la bénédiction au Paradis ; soit ne pas se confesser de ses péchés et avoir a douleur infinie en Enfer, pour destinée éternelle .
Seigneur : « Seigneur » implique d’abord le droit de régner. Appliqué à Jésus, le terme renvoie évidemment à sa Divinité, mais surtout à son Autorité souveraine.
À la Gloire de Dieu le Père : C’est le but suprême de l’exaltation de Christ (Matthieu 17. 5 ; Jean 5. 23, 13. 31-32 ; 1 Corinthiens 15. 28).
L’exemple de notre Seigneur Jésus-Christ est placé devant nous. Nous devons Lui ressembler dans sa vie, si nous voulons avoir le bienfait de sa Mort sur la croix et de sa Résurrection.
Sa nature divine : Jésus-Christ s'est fait Homme, participant de la nature divine comme étant l’Éternel et le Fils unique de Dieu (Jean 1. 1, 14a). Jésus n'avait pas la pensée de commettre un délit en étant égal avec Dieu, et en recevant l’adoration divine des êtres humains.
Sa nature humaine : Jésus-Christ est devenu comme nous en toutes choses, excepté le péché. Ainsi, abaissé selon sa propre volonté, Il quitta sa Gloire qu’Il avait auprès de Dieu le Père avant que le monde fut.
Ainsi donc, les deux états de Christ, l’humiliation et l’exaltation, sont notés. Jésus-Christ s'est fait Homme, n’apparaissant pas dans sa splendeur. Sa vie entière fut une vie de pauvreté et de souffrance. Mais l’étape la plus vile fut qu’Il subit la mort de la croix, exposé à la haine publique et au mépris. L’exaltation fut celle de la nature humaine de Christ, en union avec la divine. Au Nom de Jésus et à son Autorité, tous doivent rendre un hommage solennel. C’est à la Gloire de Dieu le Père, que de confesser que Jésus-Christ est Seigneur ; car il est de sa volonté que tous les êtres humains doivent honorer le Fils comme ils honorent le Père (Jean 5. 23). Nous voyons ici des motifs à un amour désintéressé que rien d’autre ne peut procurer. Est-ce que c’est ainsi, chers lecteurs et lectrices, que nous aimons et que nous obéissons au Fils de Dieu ?
Le christianisme et la foi des vrais chrétiens
Nous lisons dans 1 Corinthiens 15. 1-4 : "Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé. Autrement, vous auriez cru en vain.
Je vous ai enseigné avant tout, comme je l'avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; qu'Il a été enseveli, et qu'Il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures".
Ce passage ci-dessus résume bien les croyances chrétiennes fondamentales : Jésus est mort pour nos péchés, a été enseveli et est ressuscité pour le Salut de ceux qui l’acceptent par la foi. Le christianisme est différent des autres croyances en ce qu’il s’agit davantage d’une relation personnelle avec le seul vrai Dieu, au lieu d’une pratique religieuse. Au lieu d’une liste de choses à faire et à ne pas faire, le but d’un chrétien, d'un enfant de Dieu, est d’entretenir une relation intime avec Dieu, qui est rendue possible par l’œuvre de Jésus-Christ et le ministère du Saint-Esprit.
En plus de ces croyances fondamentales, d’autres éléments sont, ou, du moins, devraient être représentatifs de la foi chrétienne. Les chrétiens croient que la Bible est la Parole inspirée de Dieu, « soufflée » par Lui, et que son enseignement est l’autorité finale en matière de foi et de vie (voir 2 Timothée 3. 16. 2 Pierre 1. 20-21). Les chrétiens croient en un seul Dieu qui existe en trois personnes : le Père, le Fils (Jésus-Christ) et le Saint-Esprit.
Les chrétiens croient que l’humanité a été créée spécialement pour être en relation avec Dieu, mais que le péché la sépare de Lui (voir Romains 5. 12. Romains 3. 23). Le christianisme enseigne que Jésus-Christ, à la fois pleinement Dieu et pleinement Homme (voir Philippiens 2. 6-11), vint sur la terre et mourut sur la croix. Les chrétiens croient qu’après sa mort, Il est ensuite ressuscité et qu’Il est maintenant à la Droite de son Père, où Il intercède continuellement pour les croyants (voir Hébreux 7. 25). Le christianisme proclame que la mort de Jésus sur la croix est suffisante pour payer le prix du péché de tous les hommes et restaurer la relation brisée entre Dieu et l’être humain (voir Hébreux 9. 11-14. Hébreux 10. 10. Romains 6. 23. Romains 5. 8).
Le christianisme enseigne qu’afin d’être sauvés et d’entrer au Ciel après notre mort, nous devons tout simplement mettre toute notre foi dans l’œuvre accomplie par Jésus-Christ sur la croix. Si nous croyons que Christ est mort pour nous, pour payer le prix de nos péchés, et qu’Il est ressuscité, nous sommes sauvés. Il n’y a rien qu’une seule personne puisse faire pour mériter son salut. Personne ne peut être « assez bon » pour plaire à Dieu par ses propres efforts, car nous sommes tous pécheurs (voir Ésaïe 64. 6-7. Ésaïe 53. 6). Nous n’avons plus rien à faire, car Christ a déjà tout fait ! Sur la croix, Il a dit : « Tout est accompli » (Jean 19. 30), ce qui signifie que Jésus avait achevé son œuvre de rédemption.
D’après le christianisme, le Salut est d’être libérés de notre vieille nature pécheresse pour une relation restaurée avec Dieu. Nous qui étions jadis esclaves du péché sommes à présent esclaves de Christ (voir Romains 6. 15-22). Tant que les croyants en Jésus seront sur terre, dans leur corps pécheur, ils continueront d’être aux prises avec le péché. Ils peuvent cependant être victorieux en étudiant et en appliquant la Parole de Dieu dans leurs vies, et en se laissant guider par le Saint-Esprit, c’est-à-dire en se soumettant à Lui dans notre vie quotidienne.
Donc, alors que beaucoup de systèmes religieux impliquent une liste de choses à faire et à ne pas faire, le christianisme implique de croire que Jésus-Christ est mort sur la croix pour nos péchés, et qu’Il est ressuscité. Le prix de nos péchés a été payé et nous pouvons être en communion avec Dieu. Nous pouvons remporter la victoire sur notre nature pécheresse et vivre une relation d’obéissance à Dieu. C’est cela, le véritable christianisme biblique. AMEN !
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