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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Ce que sont les enfants de Dieu (2)

23 Octobre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

LES ENFANTS DE DIEU SONT L'HÉRITAGE DE DIEU :

Pareillement, Dieu regarde son peuple comme son héritage : « Celui qui est la part de Jacob. a tout formé, et Israël est la tribu de son héritage. L’Éternel des armées est son nom » (Jérémie 10. 16).

La Gloire de tous les attributs terribles et adorables de Dieu paraîtra chez ses enfants, et ceux-ci en jouiront en un honneur éternel et un indicible bonheur. Qu'est-ce que le cœur de l’homme peut désirer de plus ? Quelle bonne chose Dieu peut-il refuser à ceux pour qui il a donné son Fils, à qui il s’est donné lui-même ?

LES ENFANTS DE DIEU REÇOIVENT LE DON DE L'ESPRIT D'ADOPTION :

Comme témoignage de cette merveilleuse relation, et signe de la promesse de leur héritage futur, les enfants de Dieu reçoivent « l'Esprit d'adoption » par qui ils crient en toute confiance : « Abba, Père » (Romains 8. 15).

En opposition à l'esprit de servitude, l'Esprit d'adoption est celui de lumière et de liberté, de consolation et de joie. Il glorifie Jésus-Christ au regard des croyants et répand l’Amour de Dieu en son cœur. Il leur rappelle les promesses divines et leur permet de les invoquer devant le Trône de la Grâce. L'Esprit d'adoption élève les affections des enfants de Dieu pour les choses célestes, et Il les scelle, comme les héritiers du Royaume, pour le jour de la rédemption.

La souveraineté de la Grâce de Dieu rend sûrs et certains les privilèges des fils adoptés de Dieu.

Ce serait une grande bonté d'obtenir la moindre faveur du Roi éternel. Quel honneur d’être le moindre des serviteurs du Dieu des cieux ! Pourtant, en tant que croyants en Jésus, nous sommes les enfants adoptifs de Dieu notre Père. Lui qui est la source de toute félicité et le Créateur de toutes choses est notre Père éternel.

Nous tous, enfants de Dieu, sommes l’Épouse de Jésus-Christ. Jésus le Souverain de l'Univers et l'objet de l’adoration des anges, est notre Époux. Quelles riches bénédictions Il accorde à des pécheurs mortels ! Comme il est étonnant d’avoir le droit de dire du seul Dieu infini : « Tu es mon partage : Tout ce que tu as et tout ce que tu es nous appartient pour notre bonheur complet et notre bénédiction éternelle ».

Peut-on concevoir un bienfait plus grand et glorieux ?

LES ENFANTS DE DIEU ONT DES RICHESSES ÉTERNELLES

Même si les gens riches et célèbres se vantent de leur style de vie somptueux. Le croyant en Christ le plus pauvre, en matière de possession terrestre, les surpasse tous. "Bien qu'ils portent des habits et des bijoux de grand prix, qu’on les tienne dans la plus haute estime, que les richesses matérielles les comblent continuellement, il leur faudra bientôt retourner à la poussière comme tout le monde" (Job 21. 26)Leur souvenir passera, mais le souvenir de celui du plus faible chrétien est éternel (Proverbes 10. 7).

Nous tous croyants en Jésus, on ne nous regarde peut-être pas comme des personnes importantes, et nous ne recevons pas toujours les acclamations de nos semblables. Mais, sachons que le Ciel nous considère avec attention, alors que nous avançons dans le pèlerinage de cette vallée de la vie, et les honneurs les plus exaltés nous appartiennent. Notre louange ne vient pas des êtres humains, mais, de Dieu. Dieu connaît la voie que nous suivons et ordonne à ses anges de prendre le plus grand soin de nous.

Nous ne pouvons pas nous glorifier d’ancêtres célèbres, ou de sang noble, mais, étant né d’En Haut, le sang royal du Ciel, de Jésus-Christ, coule dans nos veines. Nous ne connaissons aucun monarque terrestre mais, comme un véritable prince, nous avons le pouvoir auprès du Dieu d'Israël. Nous ne sommes peut-être pas très aisés en ce qui concerne les choses matérielles, mais toutes les richesses insondables de Christ sont à nous.

Comme notre état spirituel est honorable et béni ! Une grande richesse terrestre ne pourrait pas nous procurer un tel bonheur. Les monarques de la terre sont incapables de conférer un tel honneur. Le Seigneur des Armées a décidé d’abaisser l’orgueil de toute autre gloire, mais cet honneur ne sera jamais plongé dans la poussière. Il éclipse tous les autres honneurs passagers et superficiels du monde.  

Comme il est encourageant de penser au bonheur éternel et exalté des enfants de Dieu !

EN CONCLUSION

Quelle est notre condition spirituelle à chacun ? Chers lecteurs et lectrices, si vous êtes vraiment chrétien, vous êtes adoptés en tant qu'enfant de Dieu et vous êtes un héritier de la Gloire éternelle.

Connaissez-vous par expérience les privilèges liés à un tel honneur ? Si vous répondez par la négative, alors vous n'êtes chrétien que de nom. En fait, loin d’être chrétien, vous êtes ennemi de Dieu et enfant du Diable.

Êtes-vous prêt à croire cela, ou votre orgueil s'offensera t-il d’une telle vérité ? Toute l'humanité se divise entre les enfants de Dieu et ceux du Diable. Dans quelle catégorie êtes-vous ?

Vivez selon la volonté du seul Dieu Saint :

Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous croyants, enfants de Dieu par adoption et héritiers des richesses éternelles ? Si c'est le cas, alors, faites preuve de diligence pour vivre selon le caractère élevé et les privilèges exaltés que vous avez reçus. Laissez les enfants de ce monde se satisfaire des pauvres plaisirs et des vanités périssables de leur présent état.

Soyez dans le monde, et non du monde

Êtes-vous héritiers du Royaume de Dieu ? Veillez à votre conduite dans l’Église de Dieu et dans le monde où vous vivez actuellement.

Votre zèle pour l'honneur de votre Père ne devrait pas se manifester par moment, mais affecter en tout temps votre manière de vivre. Votre cœur et votre conduite devraient être au Ciel, car c’est là que sont Dieu votre Père plein de grâce et Jésus l’Époux qui vous aime, ainsi que vos frères et sœurs en Christ et votre merveilleux héritage.

Bien que vous soyez héritiers du Royaume de Dieu, ce Royaume n’est pas de ce monde (Jean 18. 36). Bien que vous soyez dans le monde, vous n'êtes pas du monde. Ne soyez donc pas surpris, ni honteux, si le monde vous hait.

Les enfants de Dieu doivent prendre à cœur les paroles de l’apôtre Paul : « Que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées » (Philippiens 4. 8).

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Ce que sont les enfants de Dieu (1)

22 Octobre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Les Saintes Écritures déclarent expressément que les véritables croyants en Jésus-Christ sont ENFANTS DE DIEU. Ils sont nés d’En Haut, unis à Christ et adoptés dans la famille céleste. Ces diverses expressions aident la faiblesse de leur esprit à saisir cette merveilleuse bénédiction. Pour exprimer l’origine de la vie spirituelle et la restauration de l’image divine chez le croyant en Jésus-Christ, les Saintes Écritures disent qu’il est né de Dieu.

Pour révéler notre union la plus intime avec Jésus-Christ le Fils du Très-Haut, il est dit que nous les enfants de Dieu sommes unis à Christ. Pour qu’on n'oublie jamais notre état naturel d’aliénation vis-à-vis de Dieu notre Créateur, et pour déclarer son droit à l'héritage céleste, il est dit que nous enfants de Dieu sommes adoptés par Dieu.

Lors de la naissance céleste de chaque croyant en Jésus, (c'est-à-dire lors de sa Nouvelle Naissance), Jésus notre Divin Sauveur nous offre notre héritage éternel dans les cieux, et proclame que notre position en Lui est des plus nobles et des plus excellentes. Ébahi devant l'Amour de Dieu manifesté par l'adoption, l’apôtre Jean ne pouvait pas s'empêcher de s’exclamer avec émerveillement : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3. 1).

La Grâce de Dieu règne dans ce domaine aussi. Les bénéficiaires de la miséricorde divine y furent prédestinés dès avant la fondation du monde. Ce n'est pas parce qu’ils possédaient quelque dignité que le Seigneur Dieu les a choisit pour en faire Ses enfants, pour qu'ils soient « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17), mais, c'est uniquement à cause de sa volonté souveraine : « Dieu nous a prédestinés dans son Amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, pour célébrer la Gloire de sa Grâce dont Il nous a favorisés dans le bien-aimé » (Éphésiens 1. 5-6)Oui, la source éternelle de cette bénédiction céleste est « le bon plaisir de sa volonté ». En l’accordant à nous tous qui L'appartenons, Dieu vise à « célébrer la Gloire de sa Grâce ».

LES ENFANTS DE DIEU SONT HÉRITIERS DE LA GLOIRE :

Ceux qui sont adoptés proviennent de la race pécheresse d'Adam. Dans leur état naturel, ces gens de la race d'Adam sont aliénés de Dieu, coupables devant Lui, sous la sentence de mort et exposés à la ruine.

Passer de cette condition déplorable à un état aussi glorieux est un exemple de l’action de la Grâce Souveraine de Dieu. Il est étonnant que ceux qui étaient des enfants de colère deviennent héritiers de la Gloire ; que ceux qui étaient esclaves de Satan soient maintenant reconnus comme fils de l'Éternel : que ceux qui étaient les ennemis de Dieu soient adoptés dans sa famille et que ceux qui, autrefois ont été destitués de tout, obtiennent un droit à tous les privilèges des enfants de Dieu, un droit qui leur est désormais inaliénable.

Pourtant, par nature, ils étaient tellement destitués de tout et pervertis dans leur être qu'ils ne méritent rien, sinon, la compagnie des esprits damnés et des démons maudits dans les demeures de ténèbres et de désespoir.

Mais, le privilège de l’adoption investit les enfants de Dieu d’un caractère, et leur confère un état tels qu’ils ont le droit d'être avec les saints et avec les anges dans la Gloire éternelle. Seule la Grâce Souveraine et Toute-Puissante de Dieu peut effectuer une transformation aussi étonnante.

LES ENFANTS DE DIEU ONT DES PRIVILÈGES INCALCULABLES ET INFINIS :

La merveille du bienfait de l'adoption s'accroît à notre esprit quand nous examinons les privilèges incalculables qu’elle accorde aux saints. Ils bénéficient du plus honorable caractère, parce qu'ils ne sont plus simplement appelés serviteurs, mais Fils de Dieu. Un tel privilège est irréversible (Ésaïe 56. 5).

David estimait grandement le privilège d’être le gendre d’un roi terrestre (1 Samuel 18. 23). Combien plus les croyants en Jésus devraient estimer leur privilège d'être les enfants de Dieu le Père, par la Grâce de Jésus Christ, Celui qui est Roi des rois et Seigneur des seigneurs ! La dignité de leur relation avec Dieu est immense. Étant enfants de Dieu, ils ont l’Éternel Dieu pour Père, et Jésus-Christ les reconnaît pour ses frères.

LES ENFANTS DE DIEU SONT L'ÉPOUSE DE CHRIST :

Étant l'Épouse de Christ. Rien n’est plus honorable, ni béni, que cette relation intime avec Lui.

Christ « se distingue entre dix mille… toute sa personne est pleine de charme » (Cantique 5. 10, 16).

Quand David, bien qu’il ne soit pas encore en possession de la couronne royale, envoya ses hommes vers Abigaïl pour lui demander de devenir sa femme, elle « se prosterna le visage contre terre, et dit : Voici, ta servante sera une esclave pour laver les pieds des serviteurs de mon seigneur » (1 Samuel 25. 41).

Le croyant en Jésus-Christ, pour des raisons infiniment plus élevées, n’adorera t-il pas la main bénie de Dieu le Tout-Puissant, qui a brisé le joug de sa servitude au péché et à Satan, et qui l'a uni à son Fils Jésus-Christ, l'Époux céleste, par une alliance qui ne sera jamais brisée et une union qui ne sera jamais révoquée ?

LES ENFANTS DE DIEU SONT LES OBJETS DU SOIN CONTINU DE DIEU LE PÈRE :

Les enfants de Dieu font l’objet de son affection paternelle et de son attention constante. En tant que Dieu notre Père Céleste, son conseil les guide et sa puissance les protège. Il répond à leur désobéissance par la verge de l'affliction. Et, comme un père, Dieu a compassion d'eux au sein de leur détresse. Il leur manifeste son Amour dans tous ses rapports avec eux et fait concourir toutes choses pour leur bien.

Sa providence prend soin d’eux et ses anges ont la responsabilité de leur bien-être. Les anges au service de Dieu emploient toute leur énergie et leur pouvoir pour camper autour des élus de Dieu, et, par des voies mystérieuses, ils servent les desseins de la grâce de Dieu en favorisant leurs meilleurs intérêts.

LES ENFANTS DE DIEU ONT DROIT À UN HÉRITAGE ÉTERNEL

Rien ne peut surpasser les richesses et l’excellence de l'héritage auquel ont droit les enfants de Dieu en vertu de leur adoption. Cet héritage est éternel et leur est accordé par un testament irrévocable, écrit dans le Livre sacré qu'est la Bible, la Parole de Dieu ; et confirmé par la Mort et la Résurrection de Christ. Il inclut tous les bienfaits de la Grâce de Dieu ici-bas, et la pleine réalisation de la Gloire éternelle qui s'ensuit.

En termes de situation temporelle, les croyants sont souvent pauvres et affligés. Pourtant, les bienfaits de la providence leur sont accordés selon la sagesse de leur Père céleste, selon ce qu'Il voit être dans leur meilleur intérêt spirituel et pour sa Gloire.

L’apôtre Paul déclare que la piété « a la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir» (1 Timothée 4. 8). Jésus-Christ Lui-même dit aux croyants que leur Père céleste sait qu’ils ont besoin du soin des faveurs de sa providence pendant leur séjour en ce monde (Matthieu 6. 25-34).

Toutes choses appartiennent à l'enfant de Dieu, qu’elles soient temporelles, spirituelles ou éternelles, présentes ou à venir. L'apôtre Paul le confirme : « Tout est à vous, soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir. Tout est à vous » (1 Corinthiens 3. 21-22).

Les croyants sont « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17). Cela dépasse notre compréhension ! Tout enfant de Dieu a le droit de dire : L’Éternel Lui-même est ma récompense, mon partage et mon héritage ».

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Trois étapes de la vie chrétienne

20 Octobre 2025 Publié dans #Divers

"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la Gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ (Tite 2. 11-13).

La Grâce de Dieu est la source de notre Salut, nous dit Tite 2. 11. Mais, on oublie souvent que c’est aussi la Grâce qui est à l’œuvre dans notre sanctification. Non seulement la Grâce de Dieu se manifeste à notre conversion, mais elle se manifeste tous les jours de notre vie. C’est elle qui nous transforme. Dans ce passage, l'apôtre Paul articule trois mouvements de la vie chrétienne.

1. Renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines (verset 12a)
S’attacher à Dieu, c’est se détacher du monde. Se tourner vers Dieu, c’est se détourner des idoles de notre vie. Peut-être certaines sont moins évidentes que d’autres. On aurait tort de penser que « renoncer à l’impiété » est un acte unique dans notre vie. C’est plutôt une dynamique que l’on devrait cultiver durant toute notre vie. Mais parfois, nous faisons vite de retourner à ce qui nous a asservi autrefois, en oubliant le prix que Christ a payé pour nous en délivrer.
Dans la perspective de l’éternité, devenir chrétien, c’est perdre peu, pour gagner beaucoup. Mais, le fait qu’on peut devenir chrétien sans renoncer à quoi que ce soit, est une illusion. On ne peut pas devenir disciple de Christ sans renoncer aux choses contraires à sa volonté. On ne peut pas aimer Dieu et le monde en même temps
(Matthieu 6. 24).
Dans la perspective de l’éternité, devenir chrétien, c’est perdre peu pour gagner infiniment beaucoup.

2. Vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété (verset 12b)
Notons d’abord que nous sommes appelés à vivre dans le siècle présent, même s’il est mauvais. Nous ne sommes pas appelés à nous séparer du monde, mais à nous séparer des mauvaises oeuvres du monde. Nous devons être des lumières dans le monde
(Matthieu 5. 13-16 ; Philippiens 2. 15). C’est utile de le rappeler, surtout quand le monde dans lequel on vit devient de plus en plus mauvais. Notre manière de vivre dans le monde doit contraster vivement avec les valeurs du monde. Pour faire la différence, il faut être différent. Notre piété doit contraster avec l’impiété à laquelle nous renonçons, par la puissance du Saint-Esprit.
On retrouve le contraste entre les choses que nous devons abandonner (le côté négatif) ; 
et les choses à cultiver (le côté positif). Être chrétien, ce n’est pas seulement arrêter de faire le mal, mais, c’est arrêter de faire le mal, ET AUSSI, faire le bien que Dieu veut que nous fassions (Éphésiens 4. 25-30 ; Galates 5. 16-24).

3. Attendre la bienheureuse espérance et la manifestation de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ (verset 13)
Vivre dans le siècle présent fait mal. La maladie, l’injustice, la misère et le péché en général, rend notre vie pénible. C’est normal, nous sommes dans un monde qui souffre des effets du péché. Jésus n’a pas promis la belle vie à ceux qui Le suivraient. Au contraire ! Une chose qu’on retrouve dans le Nouveau Testament, c’est le lien entre souffrances et eschatologie. C'est-à-dire qu'au milieu des épreuves, la Gloire à venir est une délivrance qui nous permet de tenir bon. Dans une perspective éternelle, notre vie sur terre est passagère
(Romains 8. 18 ; 2 Corinthiens 4. 17-18). Dans les temps difficiles, savoir que tout cela est passager (mais qu'ils peuvent durer toute la vie) nous aide à supporter, sachant que tout ça finira bientôt.
Cette attente de la Gloire à venir nous soulage, mais elle nous donne aussi un nouveau regard sur notre conduite. Notre attente n’est pas passive, elle est active. Attendre le Retour de Jésus, c’est aussi être diligent, dans notre manière d’administrer notre vie
(Matthieu 24. 42-51). Enfin, attendre, c’est se rendre compte de l’urgence et l’imminence de la fin des temps, et par conséquent de la teneur de notre mission. Attendre, c’est annoncer le Retour de Jésus-Christ qui est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. AMEN ! GLOIRE À DIEU !

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Le Royaume de Dieu notre Père, le Bon Berger

18 Octobre 2025 Publié dans #Divers, #Paradis

Où se trouve le Royaume de Dieu ? Le Royaume de Dieu est en vous (Luc 17. 21) : c'est votre Ciel intérieur, c'est Jésus-Christ. 

Dieu notre Père qui est dans les Cieux, en Jésus-Christ ton Fils unique, Tu te révèles. Le Seigneur Jésus s'occupe de chacun de nous comme un Berger, et rien ne nous manque.

Quand son Règne vient-il ? Christ nous a fait Royaume et sacrificateurs pour Dieu son Père (Apocalypse 1. 6).
En Christ, le Règne de Dieu est venu (Il est présent). L'Éternel Dieu a dressé ma tente en des lieux de verts pâturages.

Qui a le droit d'entrer dans le Royaume de Dieu ? Jésus répond :  "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux (Matthieu 7. 21).
En Christ, la Volonté de Dieu le Père est faite. Il nous a nourri d'eaux de repos.

C'est Quoi le Royaume de Dieu ? "Le Royaume de Dieu n'est pas manger et boire, mais justice, et paix, et joie dans l'Esprit Saint" (Romains 14. 17).
En Christ, notre Pain du Ciel nous est donné. Jésus nous a fait revivre et a fait renaître le souffle de notre vie (de notre Esprit). Il nous a guidé sur des chemins de justice, à cause de son Nom.

Comment y entrer ? "Dieu nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour" (Colossiens 1. 13).
En Christ, nos dettes nous sont remises (par Son Sang, pour lequel nous Le célébrons également à la Cène). Ainsi, même si nous devons aller au milieu de l'ombre de la mort, nous ne serons pas effrayés par le mal,, car notre Seigneur Jésus-Christ est avec nous.

Que faire ? Cherchons premièrement le Royaume et la Justice de Dieu, et toutes ces choses nous seront donnés par dessus (Matthieu 6. 33).
En Christ, les épreuves sont surmontées. Sa houlette et Son bâton sont notre secours. Jésus a préparé devant nous une table (de Justice), en face de nos adversaires qui nous accablent, ou qui nous accusent.

Le but du Royaume est que Jésus, le Fils de Dieu, remette le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura détruit toute principauté, et toute autorité et pouvoir (1 Corinthiens 15. 24).
En Christ, nous SOMMES délivrés du MOI et du Malin. Et Jésus a oint notre tête d'huile, et sa coupe nous déborde en excellence. Sa grâce nous poursuit tous les jours de notre vie, et notre demeure est dans la maison du Seigneur Jésus pour l'éternité.

Pourquoi nous ne le voyons pas ? Le Royaume n'est pas de ce monde (Jean 18. 36).
Le Royaume ne vient pas de manière à frapper le regard (Luc 17. 20). Amen, Amen ! "Si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu" (Jean 3. 3).

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Connaissez-vous ce Livre extraordinaire qu'est la Bible ?

17 Octobre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La Bible est le Livre le plus lu et le plus répandu dans le monde !

Dieu est l’auteur de la Bible

La Bible est le Livre de Dieu écrit par des hommes qu’Il a choisis et qui ont été inspirés par le Saint-Esprit de Dieu : « La prophétie n'est jamais venue par la volonté de l'homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l'Esprit Saint » (2 Pierre 1. 21).

La Bible révèle qui est Dieu. Elle établit qu’il est notre Créateur. Elle nous fait connaître son Amour et sa Grâce infinie pour chacun de nous. Elle nous apprend que Jésus est le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre nous révéler le seul vrai Dieu. « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein (l'intimité) du Père, Lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).

L’attitude et les paroles de Jésus ont démontré l’Amour de Dieu :

Dans la Bible, chacun peut lire ce que Jésus a dit aux hommes, aux femmes, aux enfants et aux foules de la part de Dieu. Un des disciples de Jésus a écrit : « Ce n’est pas en suivant des fables ingénieusement imaginées, que nous vous avons fait connaître la Puissance et la Venue de notre Seigneur Jésus Christ, mai.. parce que nous avons vu de nos propres yeux sa Majesté. » (2 Pierre 1. 16).

La Bible proclame que Jésus Christ est le Sauveur du monde :

Elle proclame que sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le Jugement que nous méritions. Il est mort pour effacer nos péchés, mais Dieu l’a ressuscité : il vit éternellement.
La Bible nous montre que nous avons péché et que, sans le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie, nous sommes des pécheurs perdus. Mais la Bible annonce aussi que, dans sa Grâce infinie, Dieu offre l’unique moyen de Salut : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Romains 10. 9).

La Bible dévoile l’avenir de tout être humain

- Quiconque croit en Jésus a la vie éternelle. À sa mort, il sera introduit dans le Paradis.
- Celui qui ne croit pas en Jésus n’a pas la vie éternelle. À sa mort, il sera plongé dans les tourments infinis du Séjour des morts en attendant la résurrection des morts à la fin des temps pour être jeté dans l'Enfer éternel.
La Bible dévoile le destin de l’univers
« Les cieux et la terre de maintenant sont réservés par sa Parole pour le feu… pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies » (2 Pierre 3. 7).

La Bible apporte de vraies réponses à nos interrogations

Toutes nos questions concernant : le passé, l’avenir, le sens de la vie, la mort, l’éternité, la souffrance, le bonheur, le mal, le bien, trouvent leur réponse dans la Bible.

La Bible est composée de deux parties : L’Ancien Testament et le Nouveau Testament.

L’Ancien Testament

Cette partie contient 39 livres : 5 livres de Moïse (dont la Genèse), 12 livres historiques, 5 livres poétiques (dont les Psaumes et les Proverbes) et 17 livres prophétiques.

L’Ancien Testament a été écrit bien avant la naissance de Jésus Christ. Il décrit la création du monde, puis la chute du premier homme dans le péché ; et comme conséquence : la mort. Il montre l’évolution de l’immoralité et de la violence, puis le Jugement de Dieu contre le mal (par exemple le déluge). Mais, il annonce aussitôt la Venue du Messie, d’un Sauveur. Il dévoile que Dieu a choisi le peuple d’Israël (les juifs) pour avoir avec lui des relations privilégiées. C’est le peuple qui accueillera le Sauveur du monde.

Le Nouveau Testament

Cette partie contient 27 livres : les 4 évangiles, les Actes des Apôtres, 21 épîtres et l’Apocalypse. Le Nouveau Testament a été écrit quelques dizaines d’années après la mort et la résurrection de Jésus Christ.

Les quatre Évangiles (ce mot signifie : la Bonne Nouvelle) retracent la vie de Jésus Christ sur la terre. Le but des évangiles est « que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom. » (Jean 20. 31).

Le livre des Actes des Apôtres présente les débuts du christianisme. Il commence par l’élévation au Ciel de Jésus ressuscité, suivie de la descente du Saint Esprit parmi les croyants. Ce livre décrit le début de l’Assemblée ou Église (c’est l’ensemble de tous ceux qui ont cru en Jésus Christ et qui sont nés de nouveau). L’Évangile commence à se répandre dans le monde. À partir de ce moment-là, ceux qui croient en Jésus Christ ont été appelés des « chrétiens ».

Les épîtres sont des lettres écrites par les apôtres. Elles nous enseignent les fondements de la vie chrétienne et les ressources que Dieu met à notre disposition pour lui être fidèles. Le Retour de Jésus Christ est l’attente des croyants pour être enlevés dans le Ciel. Les croyants déjà morts ressusciteront et les croyants encore vivants seront transformés.

L’Apocalypse est le dernier livre de la Bible. C’est une « révélation » de Jésus Christ sur les événements futurs et éternels. Elle présente :
- Le Seigneur Jésus glorifié comme « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».
- L’appréciation du Seigneur Jésus sur le véritable état du christianisme : sommes-nous fidèles ou avons-nous simplement une apparence de religion ?
- Les événements qui se produiront dans le Ciel après la Venue de Jésus Christ.
- Les événements terrestres qui suivront : Dieu va manifester sa Colère envers tous ceux qui ne se sont pas repentis de leurs péchés. De terribles jugements s’abattront sur la terre. Puis Jésus Christ établira sur la terre un règne glorieux de justice et de paix comme il n’y en a jamais eu. Ce sera une période de bonheur extraordinaire. Mais Satan se révoltera encore et sera définitivement vaincu par Jésus Christ. L’univers sera alors totalement anéanti par le feu. Ce sera réellement la fin du monde.
- Le jugement final : Tous les morts non-croyants ressusciteront et comparaîtront devant le Dieu Saint. Son Jugement sera parfaitement juste et la sentence incontestable : les tourments éternels !

- La création des nouveaux Cieux et de la nouvelle Terre où la Justice habitera. Tous ceux qui ont accepté Jésus Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur habiteront éternellement ce lieu de bonheur infini.

À travers la Bible, Dieu nous parle

Lisons la Bible en priant ; nous découvrirons les plans magnifiques de Dieu. Nous comprendrons combien Dieu nous aime et quels projets de paix Il a préparés pour vous.

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(2) Le Jugement du Grand Trône Blanc

15 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Que dit la Bible au sujet de la seconde Venue de Jésus-Christ pour le Jugement du Grand Trône blanc  ?

La seconde Venue de Jésus-Christ pour le Jugement du Grand Trône Blanc est un des événements les plus importants qui doivent se produire. Le jugement du grand trône blanc est décrit en Apocalypse 20. 11-15 : il s’agit du Jugement Dernier, à l’issue duquel les perdus seront jetés dans l’étang de feu. Apocalypse 20. 7-15 nous apprend que ce Jugement aura lieu après le Millénium, et que Satan, la bête et le faux prophète auront été jetés dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 7-10).
La fin des temps amènera beaucoup de misère et de douleur. Ce sera le moment le plus sombre de l’histoire de la terre, lorsque le mal, la douleur et l’injustice se répandront partout. Les ténèbres régneront sur toute la terre.

La résurrection de tous les morts, « des justes et des pécheurs » (Actes 24. 15), précédera le Jugement du Grand Trône Blanc. Ce sera « l’heure où ceux qui gisent dans la tombe en sortiront à l’appel de la voix du Fils de l’Homme ; ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, ceux qui auront fait le mal pour la damnation » (Jean 5. 28-29). Alors Jésus-Christ « viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges… Devant Lui seront rassemblés toutes les nations, et il séparera les gens les uns des autres, tout comme le berger sépare les brebis des boucs. Il placera les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche… Et ils s’en iront, ceux-ci à une peine éternelle, et les justes à la vie éternelle » (Matthieu 25. 31-32, et 46).

C’est face à Jésus-Christ qui est la Vérité que sera définitivement mise à nu la vérité sur la relation de chaque être humain pécheur devant Dieu (Jean 12. 49). Le Jugement Dernier révélera jusque dans ses ultimes conséquences ce que chacun aura fait de bien ou omis de faire durant sa vie terrestre : Tout le mal que font les méchants est enregistré, et ils ne le savent pas. C'est le Jour où « Dieu ne se taira pas » (Psaume 50. 3).

Le Jugement du Grand Trône Blanc interviendra lors du Retour du Christ à la fin des temps. Dieu le Père seul en connaît l’heure et le jour, Lui seul décide de son Avènement. Par son Fils Jésus-Christ, Dieu prononcera alors sa parole définitive sur toute l’histoire. Nous connaîtrons le sens ultime de toute l’œuvre de la création et de toute l’économie du Salut, et nous comprendrons les chemins admirables par lesquels Sa Providence aura conduit toute chose vers sa fin ultime. Ce jugement révélera que la Justice de Dieu triomphe de toutes les injustices commises par ses créatures.

Le message du Jugement appelle à la conversion pendant que Dieu donne encore aux êtres humains vivant sur la terre « le temps favorable, le temps du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Ce Jugement inspire la sainte crainte de Dieu. Il engage pour la Justice du Royaume de Dieu. Il annonce la « bienheureuse espérance » (Tite 2. 13) du Retour du Seigneur Jésus qui « viendra pour être glorifié dans ses saints et admiré en tous ceux qui auront cru » (2 Thessaloniciens 1. 10).

Après tant d’obscurité, la lumière finira par briller ! La terre a été sous l’influence de Satan depuis le temps d’Adam et d'Eve, mais le moment capital est maintenant arrivé, au cours duquel le monde sera arraché aux griffes du péché et remis entre les mains de Jésus-Christ.

Il n’y aura désormais plus personne sur terre qui pourra nier Christ. Il sera dorénavant clair qu’Il est le Christ, le Seigneur et Sauveur. Il n’y aura plus de doute, plus de mystère, plus de mensonges. La vérité brillera sur toute la terre et tout le monde l’adorera. (Zacharie 14. 16).

Les livres qui seront ouverts (Apocalypse 20. 12) contiendront les œuvres, bonnes ou mauvaises, de tout un chacun, car Dieu sait tout ce que nous avons jamais dit, fait, ou même pensé, et il récompensera ou punira chacun en conséquence (Psaumes 28. 4, Psaumes 62. 12, Romains 2. 6, Apocalypse 2. 23, Apocalypse 18. 6, Apocalypse 22. 12).

Au même moment, un autre livre sera ouvert : le « livre de vie » (Apocalypse 20. 12), qui détermine si une personne héritera de la vie éternelle avec Dieu ou subira le châtiment éternel dans l’étang de feu. Bien que les enfants de Dieu soient tenus pour responsables de leurs actes, ils sont pardonnés en Christ et leur nom est inscrit dans le livre de vie depuis la création du monde (Apocalypse 17. 8). Nous savons également par les Écritures qu’à l’occasion de ce jugement, les morts seront jugés « conformément à leurs œuvres » (Apocalypse 20. 12) et que « tous ceux qui ne furent pas trouvés inscrits dans le livre de vie » seront jetés dans l’étang de feu (Apocalypse 20. 15).

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(1) Le Tribunal du Christ

14 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Nous enfants de Dieu évoquons souvent l’évènement que constitue l’Enlèvement de l’Église, mais, à la suite de l’Enlèvement, il y a un autre Évènement aussi important : c’est le Tribunal de Christ. On ne fait souvent qu’effleurer le sujet, mais, il est bon aussi de pouvoir traiter cela de façon plus précise et approfondie.
Le Tribunal de Christ ne concerne pas le Salut des croyants, qui leur a été dèjà acquis sur la base du sacrifice accompli par Jésus-Christ. Ce sacrifice a permis que nos péchés soient effacés, et que nous recevions le pardon de Dieu, la réconciliation avec Lui et une Vie Nouvelle implantée en nous par la Parole régénératrice de Dieu, dynamisée par la puissance du Saint-Esprit de Dieu.
L’Enlèvement des croyants doit être suivi de leur comparution devant le Tribunal de Christ, le Juste Juge. Il ne s’agit donc pas d’une remise en cause du salut, puisque les croyants qui vont y comparaître se trouvent déjà au Ciel. Il s’agit de l’attribution, ou non, de récompenses aux croyants pour les œuvres accomplies lorsqu’ils étaient dans leurs corps.
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 10).

« Je vous exhorte donc, moi, le prisonnier dans le Seigneur, à marcher d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée  » (Éphésiens 4. 1).
Marcher en nouveauté de vie, voilà ce à quoi nous sommes appelés, dès que nous nous donnons au Seigneur Jésus-Christ, dès que nous sommes convertis, dès que notre vie a été transformée par Lui et qu’Il a la primauté dans notre vie. C’est-à-dire qu'Il est le Souverain et le Seigneur. Nous sommes appelés à entrer dans le service de Dieu et, ainsi, à accomplir les œuvres qu’Il a préparées pour que nous les pratiquions. Jésus conduit chaque croyant et l’Eglise tout entière par son Esprit Saint pour que son plan à ce sujet s’accomplisse.

En quoi consiste le Tribunal de Christ ?

Il consistera à juger si le croyant a été fidèle dans ses œuvres et avec quelle motivation il les a accomplies : « Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu. Selon la grâce qui m’a été donnée, j’ai posé le fondement comme un sage architecte, et un autre bâtit dessus. Mais que chacun prenne garde à la manière dont il bâtit dessus » (1 Corinthiens 3. 9-10). Quand Paul parlait à l’église de Corinthe, il y avait des ouvriers qui prêchaient un autre évangile, ou, qui n’avaient pas de bonnes motivations. Or, chaque enfant de Dieu, chaque ouvrier de Dieu, chaque responsable d’activité est responsable devant le Seigneur et devra rendre compte au Seigneur notre Dieu.
Au verset 12, l'apôtre Paul insiste sur le fait que le fondement, la pierre d’angle de l’édifice qu’est l’Église, c’est Jésus-Christ et rien d’autre. Notre prédication doit donc concerner Christ crucifié, Christ ressuscité, et Christ qui revient bientôt. « Or, si quelqu’un bâtit sur ce fondement avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, du bois, du foin, du chaume, l’œuvre de chacun sera manifestée ; car le jour la fera connaître, parce qu’elle se révèlera dans le feu, et le feu éprouvera ce qu’est l’œuvre de chacun » (1 Corinthiens 3. 12-13). C’est sur le fondement doctrinal bâti par les apôtres que les croyants en Jésus sont appelés à travailler et à bâtir. Les moyens et la manière, voire la matière utilisés seront éprouvés par le feu.
Les trois premiers éléments (or, argent, pierres précieuses), incombustibles, parlent de choses qui ont une valeur solide, éternelle ; tandis que les trois autres éléments nous parlent de choses moins solides, pas durables et qui se consument par le feu. Il peut s’agir des ambitions humaines, de mauvaises motivations charnelles, du fruit de notre propre volonté et de nos efforts humains…

Que représentent l’or, l’argent et les pierres précieuses, matériaux qui ne brûlent pas ? On peut y voir toutes nos œuvres spirituelles, c’est-à-dire celles qui sont dirigées par l’Esprit Saint de Dieu : Obéissance par amour pour Dieu, qui découle du fait que nous sommes généreux en Christ, pour la Gloire de Dieu.
Que représentent le bois, le foin et le chaume, matériaux qui brûlent ? On peut y voir toutes nos œuvres charnelles, c’est-à-dire le travail que nous avons accompli pour Dieu, mais sans être dirigés par son Saint-Esprit : par exemple, Obéissance légaliste, charnelle, religieuse – Mobiles égoïstes – Activisme – motivés par la recherche de notre gloire personnelle ou celle de notre église…

Tous ces matériaux nous parlent des motifs louables et des motifs moins dignes.

Jésus jugera la qualité de nos œuvres, et non leur quantité. «  Si l’Éternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain » (Psaume 127. 1).
« Si l’œuvre bâtie par quelqu’un sur le fondement subsiste, il recevra une récompense » (1 Corinthiens 3. 14).
« C’est pourquoi, ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres et qui manifestera les desseins des cœurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due » (1 Corinthiens 4. 5). La louange, et le compliment de la part de Jésus sera partie intégrante des récompenses.

« Chacun rendra compte à Dieu pour lui-même » (Romains 14. 12). « Car nous sommes ouvriers avec Dieu. Vous êtes le champ de Dieu, l’édifice de Dieu » (1 Corinthiens 3. 9).
« Selon la grâce de Dieu qui m’a été donnée, j’ai posé le fondement comme un sage architecte, et un autre bâtit dessus. Mais que chacun prenne garde à la manière dont il bâtit dessus. Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus–Christ » (1 corinthiens 3. 11).

Mettons notre vie en lumière maintenant, pour éviter d’avoir à le faire devant toute l’Église dans l’au-delà. « Le Seigneur manifestera les desseins des cœurs et mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres » (1 Corinthiens 4. 5 ; 1 Corinthiens 9. 24-27).

La remise des récompenses sera équitable, et personne ne sera frustré. « Car nous aurons tous à comparaître devant le tribunal du Christ, et chacun recevra ce qui lui revient selon les actes, bons ou mauvais, qu’il aura accomplis par son corps » (2 Corinthiens 5. 6-10). Celui dont tout a été consumé, ne sera pas moins heureux que celui qui a des récompenses, car dans le Royaume de DIEU, nous serons tous dans un bonheur parfait.
« Au reste, la couronne de justice m’est réservée, le Seigneur, le juste juge me la donnera dans ce jour là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimés son avènement » (2 Timothée 4. 8).

Le jugement commencera par l’Église. « Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’évangile de Dieu ? » (1 Pierre 4. 17).

Que le Seigneur nous accorde la grâce de pouvoir le servir fidèlement, humblement, et en recherchant toujours sa gloire.

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Tourner la page

12 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Ceux qui ont été touchés de près par une catastrophe n'oublient pas. Parfois même, ils se regroupent pour faire valoir leurs droits, mais aussi pour que demeure le souvenir. Chaque jour, on parcourt rapidement, et comme par habitude, les journaux avec leurs séries d'attentats, de guerres, de crimes, de catastrophes, puis on tourne la page. Demain sera un autre jour avec son lot de misères et de joies.
Remarquons aussi avec quelle facilité nous êtres humains tournons quelquefois la page sur ce qui nous embarrasse ; il ne faut pas regarder au passé, ni faire preuve d'avoir le chagrin ; il faut aller de l'avant, nous dit-on !
Pourtant,
 notre passé à chacun est là, avec nos erreurs, nos faux-pas, nos péchés. Et nous ne pouvons pas vraiment les effacer nous mêmes. Alors, lorsqu'il faudra tourner définitivement la page de notre vie, et entrer dans l'éternité dans la présence de Dieu, tout cela figurera clairement pour chacun dans le livre de notre existence terrestre, et nous devrons en rendre compte devant le Juge suprême qui est Dieu, qui est Jésus-Christ.
Eh bien, ce que ni moi, ni personne ne pouvions faire, Dieu l'a fait parfaitement. Pour effacer nos péchés, Jésus, le Fils de Dieu, s'est offert en sacrifice. Sur la croix, il s'est écrié : “Tout est accompli”, et Il mourut. Trois jours après, Jésus-Christ ressuscita. Il nous suffit de l'accepter et de recevoir le sacrifice de Jésus-Christ accompli pour nous. Il faut que nous croyons personnellement en Jésus-Christ pour que tous nos péchés soient effacés pour toujours. Alors, en travers de la page de nos dettes envers Dieu, est inscrit un trait, avec deux mots : “C'est réglé”.
Dieu, dont la mémoire est pourtant infaillible, peut alors nous dire à chacun de nous qui croyons en Jésus-Christ : “C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai jamais de tes péchés” (Ésaïe 43. 25). Amen !

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Jésus-Christ notre Rédempteur

6 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu dans ce monde, et Il mourut sur la croix dans des circonstances uniques. Il a vécu et Il a grandi dans des conditions humbles, sans biens matériels. Parlant de Lui-même, Jésus a dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête » (Luc 9. 58).
Jésus n’a jamais reçu d’honneurs, de privilèges, de reconnaissance, ni de traitement de faveur des dirigeants politiques et religieux de la terre à son époque. Il ne s’asseyait pas non plus sur les plus hauts sièges des synagogues.
Les enseignements de Jésus-Christ étaient simples, et bien qu’une multitude ait suivi Jésus, son ministère a toujours consisté à bénir les gens un par un. Jésus a accompli d’innombrables miracles parmi les gens qui l’acceptaient comme l’Envoyé de Dieu.
Jésus a donné à ses apôtres l’autorité et le pouvoir d’accomplir des miracles et « de plus grandes œuvres » que ce qu’Il a fait (Jean 14. 12), mais Il ne leur a jamais délégué le privilège de pardonner les péchés. Les ennemis de Jésus ont été indignés quand ils L’ont entendu dire : « Va, et ne pèche plus » (Jean 8. 11), ou « tes péchés te sont pardonnés » (Luc 7. 48). Ce droit n’appartenait qu’à Lui, parce qu’Il est le Fils de Dieu et parce qu’Il allait payer pour ces péchés par son expiation.

Le pouvoir de Jésus-Christ sur la mort :

Le pouvoir de Jésus sur la mort était un autre attribut divin. Jaïrus le Grand, chef de la synagogue, supplia Jésus « d’entrer dans sa maison, parce qu’il avait une fille unique d’environ douze ans qui se mourait » (Luc 8. 41–42). Jésus entendit sa supplication et, en chemin, un serviteur vint à Jaïrus et lui dit : « Ta fille est morte, n’importune pas le Maître » (Luc 8. 49). En entrant dans la maison, Jésus demanda à tout le monde de sortir et prit immédiatement la jeune fille par la main en lui disant : « Lève-toi ! » (Luc 8. 54).
Une autre fois, alors que Jésus se rendait à la ville de Naïn, Il rencontra un cortège funèbre. Une veuve pleurait la mort de son fils unique. Rempli de compassion, Jésus toucha le cercueil et dit : « Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! » (Luc 7. 14). Les gens qui virent ce miracle s’exclamèrent : « Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple » (Luc 7. 16). Ce miracle était d’autant plus remarquable que ce jeune homme avait déjà été déclaré mort et qu’il allait être enterré. Avec deux jeunes personnes ramenées à la vie, la preuve de l'autorité de Jésus et de son pouvoir sur la mort étonnait les croyants et remplissait de peur les diffamateurs.
La troisième occasion fut la plus impressionnante. Marthe et Marie étaient les sœurs de Lazare, et Jésus-Christ leur rendait souvent visite. Quand on Lui apprit que Lazare était malade, Jésus partit deux jours plus tard pour rejoindre la famille, et Il arriva au quatrième jour chez Marthe et Marie. En consolant Marthe, Il lui témoigna formellement : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même Il serait mort » (Jean 11. 25).
Quand Jésus le Sauveur demanda aux personnes en deuil de retirer la pierre du sépulcre, Marthe lui chuchota timidement : « Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu’il est là » (Jean 11. 39). Mais Jésus lui rappela : « Ne t’ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? » (Jean 11. 40). Et, après avoir dit cela, il s’écria d’une voix forte : « Lazare, sors ! « Et le mort sortit » (Jean 11. 43–44).
Après ces quatre jours que Lazare avait passés dans la tombe, les ennemis du Fils de Dieu étaient face à une preuve irréfutable qu’ils ne pouvaient pas ignorer, minimiser ou déformer, et, avec malice et de façon absurde, « dès ce jour, ils résolurent de le faire mourir » (Jean 11. 53).

Le nouveau commandement :

Plus tard, le Christ vivant célébra à Jérusalem sa dernière fête de la Pâque avec ses apôtres. Il instaura l’ordonnance de la Sainte-Cène et leur donna le commandement de s’aimer les uns les autres par un service sincère.

La Passion à Gethsémané :

Après cela, dans la démonstration la plus sublime de son Amour pour l’humanité, et dans le plein exercice de sa volonté, Jésus marcha courageusement et affronta avec détermination son épreuve la plus exigeante. Au jardin de Gethsémané, dans la plus grande solitude, il subit la plus intense des souffrances. Totalement soumis à son Père, Jésus expia nos péchés et prit aussi sur Lui nos maladies et nos afflictions pour nous secourir.
Nous avons une dette envers Jésus et envers notre Père céleste, car le sacrifice de Jésus est une bénédiction pour chacun de nous qui croyons en Lui.

La condamnation et la crucifixion de Jésus le Sauveur :

Une fois la Passion à Gethsémané terminée, Jésus se livra volontairement à ses détracteurs. Trahi par l’un des siens, Jésus fut condamné, d’une manière à la fois injuste et illégale, lors d’un procès arrangé et incomplet. Cette même nuit, Jésus fut accusé de blasphème et condamné à mort. Dans leur haine et leur soif de vengeance, parce que Jésus leur avait témoigné qu’Il était le Fils de Dieu, ses ennemis complotèrent pour que Pilate Le condamna à mort. À cette fin, ils changèrent l’accusation de blasphème en celle de sédition pour que sa mort se fasse par crucifixion.
La condamnation de Jésus par les Romains fut encore plus cruelle : leurs moqueries et leur mépris pour son Royaume spirituel, le couronnement humiliant avec une couronne d’épines, sa flagellation douloureuse et l’agonie prolongée de sa crucifixion publique furent des avertissements clairs pour quiconque oserait se déclarer être son disciple.
À chaque étape de sa souffrance, Jésus le Rédempteur du monde fit preuve d’une maîtrise de soi exceptionnelle. Il pensa toujours à bénir les autres. Avec gentillesse et tendresse, Il demanda à Jean de prendre soin de sa mère, Marie. Il demanda à son Père céleste de pardonner aux bourreaux qui L’avaient crucifié. Son œuvre sur terre accomplie, il remit son esprit à Dieu et rendit le dernier soupir. Puis le corps du Christ fut mis au tombeau.

Les prémices de la Résurrection :

Après avoir accompli son œuvre victorieuse dans le monde des esprits, Jésus ressuscita, unissant à jamais son esprit avec son corps, qui désormais fut revêtu de la Gloire de Dieu. Avant sa mort sur la croix, Jésus avait montré avec autorité son pouvoir sur la mort. Toutefois, les récits scripturaires des gens que Jésus a ramené à la vie avant sa mort et résurrection, montrent qu’ils avaient simplement vu leur vie miraculeusement prolongée, mais qu’ils allaient quand même mourir encore.
Quant à Jésus-Christ, Il fut le premier à ressusciter pour ne plus jamais mourir. Il possède pour toujours un corps parfait et éternel. Dans son état ressuscité, Jésus apparut à Marie, qui, dès qu’elle l’eut reconnu, commença à L'adorer. Jésus notre Rédempteur, avec une grande tendresse, l’alerta sur son nouvel état glorieux en lui disant : « Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père » (Jean 20. 17a). Puis, dans un langage qui confirma la réalité de sa Résurrection, Jésus dit : « Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jean 20. 17b). Plus tard, Jésus apparut à ses apôtres : « Il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur » (Jean 20. 20).

Jésus-Christ le Rédempteur reviendra :

Le Christ Jésus notre Rédempteur reviendra d’une manière très différente de sa première Venue. Il viendra en puissance et en gloire, avec tous les justes et les saints fidèles. Il viendra en Roi des rois et Seigneur des seigneurs, comme le Prince de la paix, le Messie promis, le Sauveur, pour juger les vivants et les morts. Aimons Jésus et servons-Le de tout notre cœur, avec joie et dévouement. Restons-Lui fidèles jusqu’à la fin. Au Nom de Jésus-Christ. Amen.

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Le joug du Seigneur Jésus-Christ

3 Octobre 2025 Publié dans #Divers

Le joug est une lourde pièce de bois servant à atteler une paire d'animaux de trait, généralement des bœufs. Le joug est posé sur la tête des animaux et les oblige à avancer l’un à côté de l’autre, tirant ensemble une charge. Il est le symbole de la soumission et du service et, au sens figuré, être sous le joug de quelqu’un signifie être soumis à lui pour le servir.

Jésus a dit : « Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Car mon joug est facile à porter et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 29-30).
Il peut être surprenant que Jésus parle en même temps de “joug” et de “repos”, car ces deux mots sont apparemment contradictoires. Mais le Seigneur Jésus parle de SON joug. N’est-Il pas, Lui Jésus, le Serviteur parfait, Celui qui est venu non pour être servi, mais pour servir ? (Marc 10. 45). N’est-Il pas l’exemple suprême de la soumission ? L’épître aux Hébreux nous dit que, quoique étant Fils, Jésus a appris l’obéissance (Hébreux 5. 8). En effet, Jésus le Fils de Dieu, étant le Créateur Souverain et le Très-Haut, s'est fait Homme. Il a dû apprendre l’obéissance ; « étant fait semblable aux hommes, Il s’est abaissé Lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix » (Philippiens 2. 7-8).
« Apprenez de moi » nous dit-Jésus : Il est le modèle suprême. Toutefois, pour prendre sur soi le joug du Seigneur Jésus qui est facile à porter, il y a une condition indispensable : venir à Lui par la foi. Juste avant l’invitation à prendre son joug, Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).

Chers lecteurs et lectrices, si vous êtes encore écrasé par le pesant fardeau de vos péchés, ne l’ayant pas encore déposé au pied de la croix où Jésus s’en est chargé Lui-même, venez à Jésus dès maintenant ! Vous vous fatiguez peut-être à vouloir vous débarrasser vous-même de ce fardeau qui pèse sur votre conscience en faisant des œuvres, ou en essayant de vous améliorer, ou encore en assistant aux services religieux, etc... Mais tout est vain si vous n’êtes pas venu au Seigneur Jésus par la véritable foi en Lui. Jésus seul peut donner le repos à l’âme tourmentée parce qu’Il a porté Lui-même, à la croix, le fardeau de nos péchés dont Il a subi pour nous le Jugement divin. « Certainement, Lui (Jésus), a porté nos souffrances, et s’est chargé de nos douleurs … il a porté le péché d'un grand nombre » (Ésaïe 53. 4 et 12).

Après avoir reçu le pardon divin et, par conséquent le repos de la conscience, le croyant en Jésus doit traverser ce monde où il rencontre bien des difficultés, des épreuves, des circonstances difficiles… Le Seigneur Jésus parle alors d’un autre repos, celui de l’âme, que l’on trouve en prenant son joug sur soi. Combien il est plus facile de traverser les épreuves lorsque nous savons que le Seigneur Jésus nous soutient, nous donne la force dont nous avons besoin, et ne permettra pas que nous soyons éprouvés au-delà de ce nous pouvons supporter (voir 1 Corinthiens 10. 13). Combien il est plus facile pour le croyant en Jésus de savoir que tout ce qui lui arrive est permis par le Seigneur notre Dieu, et que "sa volonté est bonne et agréable et parfaite" (Romains 12. 2b), de savoir « que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28).
Combien le joug est facile et le fardeau léger si nous restons près de Jésus, sous son joug, suivant ses traces
(1 Pierre 2. 21b), marchant comme Lui a marché (1 Jean 2. 6), tout en apprenant de Lui Jésus qui est débonnaire et humble de cœur !

Devant l’épreuve, la maladie et la mort qui, pour l'incrédule, est le roi des terreurs (voir Job 18. 14), comment réagit celui ou celle qui, n’ayant pas la foi en Jésus Christ, n’a pas d’espérance ? La Parole de Dieu nous exhorte à ne pas être affligés comme les autres qui n’ont pas d’espérance (1 Thessaloniciens 4. 13). Ceux qui ont mis leur pleine confiance en Jésus savent que la mort est pour eux l’entrée dans le repos en attendant la résurrection pour être introduits dans la gloire éternelle. Chaque croyant sous le joug du Seigneur peut dire : « Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car tu es avec moi ; ta houlette et ton bâton me rassurent » (Psaume 23. 4).

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Le joug du Seigneur Jésus ne fatigue pas celui qui le porte ; au contraire, il lui accorde la délivrance à tous égards. C’est le joug de la soumission au Seigneur Jésus. Acceptons de le prendre sur nous avec une grande reconnaissance. Jésus l’offre encore aujourd’hui à tous les êtres humains. Il nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, car je suis débonnaire et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes ; car mon joug est facile et mon fardeau est léger » (Matthieu 11. 28-30).
Les versets qui précèdent ceux que nous venons de citer nous montrent quel doit être l’état de cœur pour réaliser ces choses : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants » (Matthieu 11. 25-26). Venons à Jésus avec une foi enfantine qui accepte simplement ce qu’Il nous dit. « Apprenez de moi » ! Ses paroles sont « vie et paix », et ce n’est pas seulement par sa bouche qu’Il nous instruit, mais avant tout par son merveilleux exemple (voir
1 Pierre 2. 21). Jésus veut que nous « apprenions Le connaître, Lui le Christ » (Éphésiens 4. 20).

Le joug de Jésus-Christ, symbole de l'obéissance « de cœur » à la volonté du Seigneur

Près de Jésus, on goûte avec bonheur à deux choses apparemment contradictoires : le repos et le joug. Son joug est caractérisé par l’obéissance, entre autres dans le service. Le joug du monde ou du péché sont pesants et accablants, mais celui du Seigneur Jésus est « léger ». En le prenant, sa volonté fait toutes nos délices. Heureux ceux qui acceptent le repos que Jésus seul peut leur donner, en marchant dans un chemin d’obéissance. Ainsi, le racheté échange la fatigue et la charge qui résultent inévitablement du péché (Matthieu 11. 28), contre un dévouement heureux qui découle de l’amour (voir 2 Corinthiens 8. 3-5).
« Bienheureux les débonnaires (ceux qui sont doux) », a dit le Seigneur Jésus dans Matthieu 5. 5. Quel privilège de Lui ressembler ! Soyons vraiment « humbles de cœur » comme notre cher Sauveur Jésus.
Dans ce chemin d’obéissance, il y a des bénédictions d’une valeur incomparable : la jouissance de relations bénies avec Dieu devenu notre Père ! Dans l’attente d’être avec le Seigneur Jésus, cherchons à Lui plaire, en nous tenant séparés du mal sous toutes ses formes (voir
2 Corinthiens 6. 17-18). N’oublions pas le témoignage que Jésus nous confie.

Ne pas revenir sous un joug de servitude

Amis croyants, le Seigneur Jésus a payé le prix immense de notre rédemption pour que nous Lui appartenions : Il nous a « achetés à grand prix » (1 Corinthiens 6. 20). D'autre part, « Christ nous a placés dans la liberté, en nous affranchissant » (Galates 5. 1). Jésus avait déjà parlé à ses disciples de cet affranchissement : « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres… la vérité vous affranchira » (Jean 8. 36 et 32). Ce sujet est traité dans Romains 6. 16-22 ; et Romains 8. 2. Si Christ nous a placés dans une telle liberté, Il nous appelle à nous tenir fermement dans cette liberté et à ne pas nous laisser retenir « sous un joug de servitude », quel qu’il soit.
Dans la première épître aux Corinthiens, l'apôtre Paul rappelle que chaque croyant est à la fois un homme affranchi et un esclave. Il a été libéré de la domination du péché et de Satan, et il est devenu un « esclave de Christ ». En se référant à la condition de l’esclavage terrestre, Paul dit : « L’esclave qui est appelé dans le Seigneur est l’affranchi du Seigneur ; de même aussi l’homme libre qui a été appelé est l’esclave de Christ » (1 Corinthiens 7. 22).
Puissions-nous ne pas être tentés de nous replacer sous le joug d’une loi quelconque, en tenant ferme la liberté dans laquelle l’œuvre de Christ nous a placés. Et sachons véritablement porter son joug sur nous, en faisant de cœur sa volonté et en Lui exprimant cette demande

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