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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

la venue de jesus

Ce que nous devons savoir à propos de Jésus-Christ (1)

23 Février 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #La Venue de Jésus, #Divers

QUI EST JÉSUS-CHRIST ?

Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Il est le fondateur de la plus grande religion, le Christianisme, qui compte plus de deux milliards de fidèles. Mais, sachons que le vrai christianisme n'est pas une religion,  c'est une relation vivante et personnelle avec Dieu. Nous croyons que Jésus-Christ est le Sauveur du monde et le Fils de Dieu. Il est absolument unique. La Bible dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Chers lecteurs et lectrices, la décision la plus importante que vous prenez dans votre vie est celle de croire ou non en Jésus-Christ ; votre destinée éternelle en dépend.

ÊTES-VOUS DISPOSÉS, AUJOURD’HUI, À APPRENDRE DAVANTAGE SUR JÉSUS-CHRIST ?

Ce qui rend possible l'étude de la Vie de Jésus-Christ, c'est que sa vie est l'une des mieux documentées de l'Antiquité. Trois de ses disciples, Pierre, Matthieu et Jean, ont écrit des livres sur Jésus dans le Nouveau Testament. L'apôtre Paul a également écrit abondamment sur Jésus durant les trente premières années suivant sa mort. Deux autres évangiles, Luc et Marc, ont été écrits par des personnes qui ont voyagé et longuement discuté avec Pierre et Paul.
Jésus peut changer votre vie aujourd'hui, tout comme Il a changé la vie de nombreuses autres personnes à travers l'histoire.

Durant toute cette semaine, je vous invite à vous embarquer pour un voyage à la découverte de Jésus-Christ : qui Il était et qui Il est aujourd’hui, et pour l’éternité. Vous découvrirez pourquoi Jésus est la Personne la plus importante au monde et ce qu’Il peut apporter à votre vie aujourd’hui.

LA NAISSANCE DE JÉSUS-CHRIST :

UN DÉBUT MIRACULEUX POUR LE MESSIE VENANT SUR LA TERRE :

Jésus-Christ est né il y a un peu plus de 2.000 ans en Israël, au Moyen-Orient.

Sa naissance eut lieu miraculeusement, car sa mère Marie était vierge. « Voici comment arriva la naissance de Jésus-Christ : Marie, sa mère, était fiancée à Joseph ; or, avant qu’ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par l’action du Saint-Esprit. Joseph, son époux, était un homme juste et, ne voulant pas la dénoncer publiquement, il se proposa de la répudier secrètement. Mais après avoir réfléchi à cela, un ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : "Joseph, fils de David, n'aie pas peur de prendre Marie pour femme, car l'enfant qu'elle porte vient du Saint-Esprit. Elle donnera naissance à un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés". Tout cela arriva afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait dit par le prophète : « La vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on l’appellera Emmanuel, ce qui signifie "Dieu avec nous" » (Matthieu 1. 18-23).

Il avait été prophétisé que Jésus le Messie naîtrait à Bethléem, une petite ville d'Israël.

Israël était gouverné par l'Empire romain, par un roi, ou César, nommé Auguste. « À cette époque, César Auguste publia un décret ordonnant un recensement de tout le monde romain. (Ce fut le premier recensement effectué sous le gouvernement de Quirinius en Syrie.) Chacun se rendit dans sa ville pour s'y faire recenser. Joseph monta aussi de Nazareth, en Galilée, en Judée, à Bethléem, la ville de David, car il était de la lignée de David. Il s'y rendit pour se faire recenser avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu'ils étaient là, le moment de la naissance arriva, et elle mit au monde son fils premier-né. Elle l'emmaillota et le coucha dans une mangeoire, parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'auberge » (Luc 2. 1-7).

Jésus est né dans la bergerie ou l'on préparait les agneaux nouveaux nés pour le sacrifice. On les emmaillotait pour leur éviter toute blessure. Jésus-Christ, étant l'Agneau de Dieu venu du Ciel, Dieu le Père avait prévu cet emplacement privilégié pour la naissance de Jésus. Les bergers n'ont pas eu a chercher ou l'enfant était né, ils en était familier ou l'on y emmaillotait les agneaux.

« La nuit de sa naissance, des bergers passaient la nuit dans les champs voisins, gardant leurs troupeaux. Un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d'eux. Ils furent saisis d'une grande frayeur. Mais l'ange leur dit : « N'ayez pas peur, car je vous annonce une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur vous est né ; il est le Christ, le Seigneur. Voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche. » Soudain, une multitude d'anges apparut avec l'ange, louant Dieu et disant : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il agrée ! Lorsque les anges les eurent quittés pour retourner au Ciel, les bergers se dirent les uns aux autres : "Allons jusqu’à Bethléem et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître". Ils s’y rendirent donc en hâte et trouvèrent Marie et Joseph, et le nouveau-né couché dans la crèche. Après l’avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant, et tous ceux qui les entendirent furent émerveillés par les paroles des bergers » (Luc 2. 8-18).

Il était clair que ce n'était pas un enfant ordinaire lorsque des mages venus d'Orient vinrent l'adorer.

"Après la naissance de Jésus à Bethléem de Judée, au temps du roi Hérode, des mages venus d'Orient arrivèrent à Jérusalem et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile en Orient et nous sommes venus l'adorer… » Entrés dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie, sa mère, et, se prosternant, ils l'adorèrent. Puis, ouvrant leurs trésors, ils lui offrirent en présent de l'or, de l'encens et de la myrrhe. Avertis en songe de ne pas retourner auprès d'Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. Après leur départ, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi, prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je te le dise, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire mourir. » Joseph se leva donc, prit l’enfant et sa mère pendant la nuit et partit pour l’Égypte, où il demeura jusqu’à la mort d’Hérode. Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète : « J’ai appelé mon Fils hors d’Égypte »" (Matthieu 2. 1-15 ).

LA VIE ET LE MINISTÈRE DE JÉSUS-CHRIST :

Le Fils de Dieu est venu vivre sur terre en tant qu'Homme, nous donnant l'exemple de la manière dont nous devrions vivre nos vies et exercer notre ministère. Enfant, Jésus vécut peu de temps en Égypte avec Joseph et Marie, jusqu'à la mort du roi Hérode.

"Après la mort d'Hérode, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph en Égypte et lui dit : « Lève-toi, prends l'enfant et sa mère, et va au pays d'Israël, car ceux qui cherchaient à ôter la vie à l'enfant sont morts. » Joseph se leva donc, prit l'enfant et sa mère, et partit pour le pays d'Israël. Mais lorsqu'il apprit qu'Archélaüs régnait en Judée à la place de son père Hérode, il eut peur d'y aller. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et alla demeurer dans une ville appelée Nazareth" (Matthieu 2. 19-23). ​​C'est ainsi que Jésus grandit et passa une grande partie de sa vie dans une petite ville d'Israël appelée Nazareth.

VERS L'ÂGE DE 30 ANS, JÉSUS COMMENÇA SON MINISTÈRE PUBLIC.

Son cousin Jean-Baptiste était un prophète qui annonçait la vérité à Israël et baptisait les gens dans le Jourdain. « Alors Jésus vint de Galilée au Jourdain pour être baptisé par Jean. Mais Jean s’y opposait, disant : « C’est moi qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ? Jésus répondit : « Laissez faire pour le moment ; il est convenable que nous accomplissions ainsi toute justice » (Matthieu 3. 13-15). Jean baptisa donc Jésus. « Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l’eau. À ce moment-là, le ciel s’ouvrit, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et se poser sur lui. Et une voix venue du ciel dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve toute ma joie » (Matthieu 3. 16-18).

JÉSUS-CHRIST COMMENÇA À PRÊCHER ET A RASSEMBLER DES DISCIPLES :

Ces disciples sont ceux qui Le suivaient, et qui, plus tard, ont formé l’Église chrétienne. « Jésus marchait le long du lac de Galilée lorsqu’il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André, son frère. Ils jetaient leurs filets dans le lac, car ils étaient pêcheurs. “Venez, suivez-moi”, leur dit Jésus, “et je vous ferai pêcheurs d’hommes.” Aussitôt, ils laissèrent leurs filets et le suivirent » (Matthieu 4. 18-20). Jésus rassembla bientôt des disciples qui allaient former le cercle restreint de ses fidèles, mais, son ministère ne se limitait pas à eux. Des milliers de personnes se rassemblaient pour écouter son enseignement lors de ses voyages à travers Israël.

JÉSUS ENSEIGNAIT LE ROYAUME DE DIEU ET SA JUSTICE .

Jésus a guérit les malades ; à trois reprises, Jésus a ressuscité des morts. Attirés par ses miracles, certains cherchèrent à faire de Lui un roi terrestre, mais, Jésus leur expliqua que son Royaume n'était pas de ce monde. Jésus n'est pas venu établir un royaume politique terrestre ; Il est venu comme le Roi des rois, qui régnerait éternellement dans nos cœurs. Un jour, Jésus reviendra sur terre pour établir son Royaume éternel, mais son heure n'était pas encore venue.

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L'Amour qui donne

25 Décembre 2025 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #La Venue de Jésus

Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui, ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. (Jean 3. 16) 
Voici Noël. Depuis très longtemps, les êtres humains célèbrent ce jour : pour les uns, c'est un rappel merveilleux du seul Dieu d'Amour qui s'est fait Homme dans la Personne de son Fils Jésus Christ. Pour les autres, c'est un jour de fête qui permet d'oublier le quotidien. Et malheureusement, pour tant d'autres dans ce monde, c'est un jour de solitude.

Noël est aussi le moment des cadeaux, chacun voulant être un signe d'amitié et d'affection envers son prochain. Mais, nous ne devons jamais oublier que c'est Dieu qui nous a donné la plus grande preuve d'amour : Il a donné Jésus son Fils unique. Jésus a complètement renoncé à Lui-même, et nous a ainsi montré son Amour, un Amour vrai, absolu, sans retour. Jésus a prouvé son Amour de façon définitive en donnant sa vie, en mourant pour nous à la croix.

Aujourd'hui, nous nous rappelons du jour de la Naissance de notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ, du jour de sa Venue dans le monde. Car, le message que Dieu nous adresse à chacun reste toujours capital et permanent. Dieu est Amour : "Dieu a tant aimé le monde, qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Jésus-Christ le Fils de Dieu “nous a aimés et s'est livré Lui-même pour nous” (Éphésiens 5. 2). Les anges ont proclamé ces mots le jour de la Naissance de Jésus : “Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu'il agrée !” (Luc 2. 14).

Acceptons et recevons l'Amour gratuit et infini de Dieu pour chacun de nous. Croyons entièrement en son Fils Jésus-Christ pour être pardonnés de toutes nos fautes, pour recevoir la paix, et nous réjouir pour toujours en l'Éternel Dieu, et pour vivre éternellement dans sa Gloire, dans le Paradis. Entretenons cet amour par la lecture de sa Parole, la Bible. Proclamons-la inlassablement. Vivons ce jour de Noël en pensant à ceux qui, à cette époque de l'année, éprouvent aussi une grande solitude.

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Jésus-Christ vint dans ce monde

24 Décembre 2025 Publié dans #La Venue de Jésus

"Je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie:…c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur... Et soudain il se joignit à l’ange une multitude de l’armée céleste, louant Dieu et disant : Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée !" (Luc 2. 10-14).
C’était il y a 2000 ans : "Aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur" (Luc 2. 11). Il vous est né un Sauveur… Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, N’endurcissez pas vos cœurs.
La naissance de Jésus n’a pas été un sujet de joie pour tous ses contemporains. La paix proposée ne fut pas acceptée, elle rencontra l’hypocrisie et la colère au point qu’un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph pour lui dire de fuir en Égypte, et que les mages furent avertis divinement, de ne pas retourner vers Hérode.
Cette échappée provoqua la colère du roi Hérode qui, en représailles, fit assassiner tous les enfants de 2 ans et au-dessous, qui vivaient à Bethléem et dans tout son territoire ! (Matthieu 2. 16).

Jésus est né dans une crèche le conduisant jusqu’à la croix du calvaire. Comprenant alors que la crèche ne va pas sans la croix, ni Noël sans Pâques, et que la naissance du Seigneur Jésus ne sert à rien sans sa Mort sur la croix et sa résurrection !
Dieu a voulu offrir la paix à l’humanité ; mais cette paix a été refusée par la majorité des êtres humains qui, aujourd’hui, s’étonne de ce que le monde soit continuellement en guerre. Ils ne connaissent pas Jésus, Celui qui est venu apporter la paix dans le monde.

Jésus, le Fils de Dieu, qui s’est offert Lui-même pour mettre à notre disposition le plus grand et le plus royal des cadeaux que la terre ne pourra jamais donner : Jésus nous offre le pardon de nos péchés, Il nous offre la Vie Éternelle ! Pourquoi refuserions-nous ce don parfait donné par Amour et sans calcul ? Pourquoi, en cette période des fêtes ne prendrait-Il pas la première place dans notre vie et celle de nos enfants ?
Jésus est venu dans le monde pour sauver les êtres humains qui veulent bien croire en Lui.
Alors que le monde, sans aucun doute, profitait de faire la fête lors du recensement ordonné par César Auguste, Jésus le Fils de Dieu est né dans la simplicité, dans l’humilité; là dans une étable qui, assurément n’avait pas été préparée pour sa Venue.

Voici maintenant notre Sauveur Jésus-Christ qui arrive…!  Cela se passera en un clin d’oeil !
Il ne sera présent dans aucune des crèches, aussi somptueuses soient-elles. Aujourd’hui, Jésus est dans les cieux, peut-être en marche pour venir à ta rencontre et parler à ton cœur en cette période particulière ; peut-être que, dans quelques secondes, il viendra sur les nuées du Ciel afin d’enlever ceux qui lui appartiennent véritablement !

Voici notre Sauveur qui arrive…!
Le monde religieux a raté la première Venue du Seigneur Jésus. Peut-être avez-vous, vous aussi, refusé certaines rencontres avec Lui lorsque votre cœur vous poussait à aller dans sa direction !
Sans aucun doute, il n’est pas trop tard pour vous tourner vers Jésus qui a les mains percées, vers le Fils de Dieu qui, il est vrai, est né dans une crèche, dans la simplicité afin que vous ne soyez pas incommodé par sa Majesté.
Qu’au travers de toutes les festivités que le monde propose, vous sachiez trouver le trésor que Dieu veut vous offrir en cadeau, ce sera alors le plus beau des cadeaux, même s’il est passé dans la solitude, dans la simplicité.

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La Bonne Nouvelle de la paix

23 Décembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #La Venue de Jésus

NOËL, OU LE DON DE DIEU :
Un jour, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, quitta le Ciel, si beau, si pur, pour venir sur notre terre polluée par le péché. Il s'est fait Homme. Il est né dans la famille de Joseph le charpentier, à Bethléem, un village méprisé de Nazareth, en Israël. (voir
Matthieu 1 ; Luc 1 et 2)

Quel bouleversement dans le pays à l'arrivée de l'ordre de l'empereur romain : chacun devait aller se faire inscrire dans la ville d'origine de sa famille. Joseph et Marie descendaient tous les deux du roi David, de la ville de Bethléem, à cent trente kilomètres au sud. Au moins cinq jours de route ! Et pourtant, il fallait obéir. Marie attendait un enfant, par la puissance du Saint Esprit. Tout en faisant ce voyage fatigant, elle se demandait quel serait cet enfant. Quelques mois avant, l'ange, venu annoncer sa naissance, l'avait appelé « le Fils de Dieu » (Luc 1. 32), et avait dit à Joseph : « Tu appelleras son nom Jésus (Dieu Sauveur). Car c'est Lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1. 21). Était-ce Celui que Dieu avait promis à l'homme Adam dès le jardin d'Éden, puis à Abraham ? le Messie des Juifs ?

Joseph et Marie arrivèrent à Bethléem, avec la foule des voyageurs. Comme Marie avait besoin de se reposer, car la naissance de son Enfant était proche, il fallait vite chercher une chambre... Mais, partout où Joseph s'adressait, on lui répondait : « Pas de place ! » Où aller alors ? Sous l'auberge était l'étable, et là, dans la paille, Jésus, le Fils de Dieu, vint au monde ! Bien tendrement, Marie l'a enveloppé de langes et l'a couché dans le plus simple des berceaux : une crèche, la mangeoire des animaux. (voir Luc 2. 7). Cette nuit-là, le plus grand des miracles venait d'avoir lieu.

Cette même nuit, sur les collines de Bethléem, des bergers gardaient leurs troupeaux. Soudain, au milieu de la nuit, une éblouissante lumière resplendit et un ange apparut aux bergers effrayés, en leur disant : « N'ayez pas peur, leur dit-il, car je vous annonce un grand sujet de joie. Un Sauveur vous est né, aujourd'hui, dans la ville de David. C'est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 10-11).
Et pendant qu'il leur parlait du bébé couché dans la crèche, tout à coup, le ciel se remplit d'anges qui célèbrent les louanges de Dieu
(Luc 2. 13-14). Quelle merveilleuse Nouvelle ! Allons vite voir ce Roi que nous attendions, se disent-ils. Ils n'avaient rien à offrir à l'enfant divin, mais ils ont raconté aux parents le message de l'ange : ils étaient émerveillés et remerciaient Dieu d'avoir envoyé le Seigneur Jésus pour être le Sauveur du monde entier. Ce bébé était semblable à tous les bébés, et pourtant très différent aussi, parce qu'il était parfait, sans péché : en grandissant, il n'a jamais rien dit, ni même pensé ou fait, de mal.

JÉSUS-CHRIST S'EST SACRIFIÉ PAR AMOUR POUR NOUS :

Pensons au grand Amour de Dieu qui a laissé son Fils, Jésus Christ, dans les mains sales des pécheurs. Il savait qu'ils allaient Lui cracher au visage, Le frapper, Le crucifier... Et nous êtres humains, nous ne pensions qu'à nous ! Nous aurions pu offrir à Jésus tout notre amour, en réponse à son Amour parfait pour nous !

Le Seigneur Jésus savait, Lui aussi, que, dans ce monde, Il serait tout couvert de mépris et d'insultes, qu'Il serait incompris, trahi, renié, bafoué, fouetté, accusé à tort, objet de haine et de mensonge, homme de douleurs, en butte à la violence des hommes déchaînés, couronné d'épines, exposé à la méchanceté de soldats brutaux, offert en spectacle au peuple. Jésus-Christ le savait, et pourtant, Il a dit : « Voici, je viens » (Hébreux 10. 9).

Jésus s'est abaissé jusqu'à la mort. Il a porté sa croix. À Golgotha, avant de porter le fardeau si pesant de nos péchés, Il a dit, dans son Amour : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font » (Luc 23. 24).

Oui, Jésus est « l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde », abandonné de Dieu, plongé dans un abîme insondable de souffrance morale, pendant les trois heures les plus longues et les plus noires de l'histoire du monde. Pourquoi Jésus a-t-Il subi un tel châtiment ? Parce qu'Il s'est chargé de tous nos péchés, des miens et des tiens. « Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20). Mais, à la fin de cette terrible épreuve, Jésus cria un cri de triomphe : « Tout est accompli ! » (Jean 19. 30). Oui, l'œuvre de Jésus sur la croix est parfaite.

Pourquoi Jésus est-il venu dans ce monde ?

Nous savons certainement que l'être humain est pécheur. Et le péché l'a séparé pour toujours de Dieu son Créateur qui est Saint. Parce que nous avons une nature pécheresse et que nous avons péché, nous ne pouvons nous approcher de Dieu. Nous ne pouvons pas non plus enlever nous-mêmes nos péchés. C'est pourquoi, Dieu a donné un Sauveur, qui a porté Lui-même la punition de nos péchés. C'est le plus beau cadeau que Dieu ait fait à l'être humain, le don que Noël rappelle. Chers lecteurs et lectrices, dans votre cœur, y a t-il de la place pour Jésus, le Sauveur ? Lui avez-vous déjà demandé de pardonner vos péchés ? Il veut vous faire cadeau aussi de la vie éternelle.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui, ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle  » (Jean 3. 16).
Comme les bergers qui ont raconté cette bonne nouvelle à ceux qu'ils rencontraient, chacun de nous aussi pouvons la partager avec nos prochains.

Jésus n'est plus dans la crèche, il n'est plus sur la croix,  ni dans la tombe. Où est-Il ? Il est ressuscité, Il est monté au Ciel, accueilli par Dieu Lui-même. et Il s'apprête à revenir BIENTÔT pour chercher ceux qui L'ont reçu et qui L'aiment.

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Les raisons de la première Venue de Jésus-Christ (2)

12 Juin 2025 Publié dans #La Venue de Jésus

5) Oui, Jésus-Christ est venu vaincre le péché et la mort, et nous donner la victoire sur le péché et sur la mort :

La mort est l’ultime captivité et la prison de laquelle personne ne peut s’en échapper par ses propres moyens. La mort est la conséquence directe du péché ; en fait, c’est par le péché que la mort est entrée dans le monde (Romains 5. 12). Comme l’apôtre Paul le déclare dans 1 Corinthiens 15. 56-57 : « L’aiguillon de la mort, c’est le péché ; et la puissance du péché, c’est la loi. Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! ». La nuit avant Sa mort, Jésus dit à Ses disciples que « le prince du monde vient. Il n’a rien en lui Jésus » (Jean 14. 30). La mort et le Séjour des morts n’ont aucun pouvoir, ni aucune prise sur le Christ. Lorsqu’Il est monté au Ciel, le Christ a emmené des captifs. Grâce à sa Victoire, tous ceux qui sont dans le Séjour des morts entendront sa voix, à la fin des temps ; et ils en sortiront pour le Jugement (Jean 5. 28-29).

Jésus-Christ a triomphé de la mort, et maintenant, Il met à notre disposition des dons spirituels pour nous permettre de vaincre le péché et la mort. Nous ne devons jamais considérer notre Sauveur Jésus comme allant de soi, mais plutôt nous devons être profondément reconnaissants pour tout ce qu’Il a fait pour nous, et pour tout ce qu’Il fera encore pour vous et pour moi.

6) Jésus-Christ est venu pour révéler Dieu le Père :

Bon nombre de Juifs, à l’époque de Jésus, se disaient être religieux. Cependant, Jésus nous fait comprendre que, malgré tout ce que disaient les dirigeants religieux au sujet de Dieu, ils ne Le connaissaient pas vraiment. Dans Jean 1. 18, nous lisons : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître ». Luc nous rapporte la déclaration de Jésus dans Luc 10. 22, où il explique que personne ne connaît vraiment le Père si ce n’est le Fils et ceux à qui le Fils Le révèle. Jésus-Christ est venu dans ce monde qui est spirituellement dans les ténèbres, afin de faire connaître Dieu le Père.

Comment Jésus a-t-Il pu faire une telle chose ? Premièrement, le Christ déclara à ceux qui L’écoutaient qu’Il n’était pas venu pour chercher et faire Sa propre volonté, mais pour accomplir pleinement la volonté du Père (Jean 6. 38). Jésus n’est pas venu pour parler de Son propre fond, ni pour rechercher son intérêt personnel. Mais Jésus est venu nous rapporter les paroles de Dieu le Père, et accomplir les œuvres que le Père Lui demandait d’accomplir.

Jésus-Christ était en tout point comme Dieu le Père. Ceux qui réussirent à connaître Jésus-Christ purent, en Lui, connaître le Père aussi bien que le Fils. Avant Sa crucifixion, Il expliqua à Philippe que ceux qui Le connaissaient vraiment connaissaient aussi le Père (Jean 14. 7). Le Dieu invisible s’est révélé Lui-même en la Personne de Jésus-Christ. Et à travers son Fils Jésus, nous pouvons connaître son caractère, son attitude et son Amour.

7) Jésus-Christ est venu comme le Messager de l’Alliance :

Le dernier des prophètes de l’Ancien Testament, Malachie, eut une vision des événements qui surviendraient plusieurs siècles après sa propre époque ; et il prophétisa le Retour du Messie. « Voici, j’enverrai mon messager ; il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez ; et le messager de l’alliance que vous désirez, voici, il vient, dit l’Éternel des armées » (Malachie 3. 1). L’un des buts pour lesquels Jésus le Messie devait venir était de délivrer un message venant directement de Dieu le Père !

Marc commence le récit de son Évangile en citant ce passage des Saintes Écritures : « Commencement de l’Évangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu. Selon ce qui est écrit dans Ésaïe, le prophète : Voici, j’envoie devant toi mon messager, qui préparera ton chemin » (Marc 1. 1-2). Jean-Baptiste est venu prêcher un message de repentance, et montrer Celui qui viendrait après lui, et qui serait plus grand que lui. Au verset 14, Marc explique : « Après que Jean eut été livré, Jésus alla dans la Galilée, prêchant l’Évangile de Dieu ». Jean-Baptiste était le messager pour préparer le chemin du Seigneur. Lorsque le chemin fut préparé, Jésus fit Son apparition en tant que le Messager de l’Alliance.

Jésus-Christ est venu proclamer l’Évangile du Royaume de Dieu : le Message de la Nouvelle Alliance. Ce message révèle comment nous pouvons vraiment connaître Dieu, obtenir le pardon complet de nos péchés, et recevoir la nature de Dieu par Son Saint-Esprit qui écrit Sa loi dans notre cœur et dans notre esprit (Hébreux 8. 10-12). Cet Évangile explique ce qu’est réellement le Royaume de Dieu, et comment nous pouvons hériter de ce Royaume. Jésus est venu sur la terre pour délivrer un message venant directement du Père : la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu, dans lequel vous et moi, nous pouvons entrer en tant qu’enfants de Dieu et héritiers  !

8) Jésus-Christ est venu bâtir son Église :

Le Christ n’est pas venu uniquement pour révéler le Père et pour délivrer Son message à l’humanité ; Il est aussi venu pour établir Son Église. Dans Matthieu 16. 18, Il déclara à Pierre et aux autres apôtres qu’Il bâtirait Son Église, et que le Séjour des morts ne l’engloutirait jamais. Le Rocher sur lequel l’Église a été bâtie est Jésus-Christ Lui-même. Il est la pierre angulaire du temple spirituel de Dieu, comme Paul l’explique dans Éphésiens 2. 20. Le mot grec traduit par « église » (ekklesia) se réfère à un groupe ou à une assemblée, bien que ce mot signifie littéralement « appelé hors de ». A l’origine, Dieu appela des individus hors de ce monde pour entrer dans une relation spéciale avec Lui, le Créateur (Genèse 12. 1).

Comment Jésus prépara-t-Il la construction de Son Église ? Il appela d’abord des disciples, et Il en choisit douze qu’Il ordonna comme apôtres. Il les forma pendant trois ans et demi ; ensuite, Il les envoya proclamer le même message qu’Il avait Lui-même proclamé, baptiser ceux qui répondraient à ce message avec foi et repentance, et enseigner toutes les choses qu’Il leur avait enseignées (Matthieu 28. 19-20).

L’Église bâtie par Jésus subsisterait encore à la fin des temps ; elle est le corps par lequel Il œuvre. L’Église est la fiancée que Jésus épousera lors de son Glorieux Retour, et qui gouvernera et régnera avec Lui dans le Nouveau Monde que Dieu va créer. Nous, en tant que le peuple de Dieu dans les derniers jours, représentons aujourd’hui la continuité de l’Église que Jésus est entrain de bâtir.

9) Jésus-Christ est venu “emmener des captifs” :

Éphésiens 4. 8 décrit une raison pour laquelle Jésus-Christ est venu sur la terre : « Étant monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes » Le même Jésus-Christ qui est descendu dans le Séjour des morts en est ressorti victorieux en ressuscitant d'entre les morts. Quarante jours après Sa résurrection, Il est monté au Ciel, pour être de nouveau avec le Père. Pourquoi ? Éphésien 4. 10 explique : « Celui qui est descendu, c’est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de remplir toutes choses ».

10) Jésus-Christ est venu accomplir son œuvre, retourner au Ciel et nous donner son Saint-Esprit :

Lorsque Jésus marchait sur la terre en tant qu’un être humain, Il ne pouvait Se trouver qu’à un seul endroit à un moment donné. Maintenant, par le Saint-Esprit, Il peut aider, guider et demeurer en même temps dans tous les enfants de Dieu. La nuit avant Sa crucifixion, Jésus déclara à Ses disciples qu’il leur était avantageux qu’Il S’en aille. Ce n’était qu’en allant ainsi qu’Il pouvait leur envoyer le Consolateur – le Saint-Esprit – pour les guider et les fortifier (Jean 16. 7). C’est par la puissance du Saint-Esprit que le Christ peut accomplir toutes choses (Éphésiens 4. 10).

11) Jésus-Christ est venu pour préparer son Glorieux Retour :

Après que Jésus fut monté au Ciel, les anges déclarèrent aux apôtres : “Gens de Galilée, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui vous a été enlevé pour le ciel viendra de la même manière que vous l'avez vu s'en aller vers le ciel.” (Actes 1. 11). Zacharie 14. 4 identifie le lieu de la Seconde Venue comme étant le Mont des Oliviers. Matthieu 24. 30 déclare : “Alors apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme ; alors toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine ; et elles verront le Fils de l'homme venir sur les nuées du ciel dans la plénitude de la puissance et de la gloire”. Tite 2. 13 décrit le Seconde Venue comme une “manifestation glorieuse”  AMEN !

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Les raisons de la première Venue de Jésus-Christ (1)

11 Juin 2025 Publié dans #La Venue de Jésus

Jésus-Christ, la Parole de Dieu, quitta sa Gloire au Ciel pour venir sur la terre, et vivre comme un simple être humain. En portant le Nom de Jésus-Christ de Nazareth, la Parole de Dieu est née dans ce monde comme un être humain. Jésus-Christ a grandi et a exercé le métier de charpentier, avant de commencer Son ministère. L’apôtre Paul souligne que le Christ s’est dépouillé Lui-même de la Gloire et de la puissance qu’Il partageait avec le Père, et qu’Il est venu sur la terre en se faisant Serviteur (Philippiens 2. 6-8). Jésus s’est volontairement soumis aux limites de la chair ; Il a vécu parmi les êtres humains pendant trente-trois ans et demi, avant de souffrir,  sur la croix, la plus horrible mort jamais imaginée.

Pourquoi ? Pourquoi Jésus a-t-Il tout abandonné en vue de devenir un être humain ? Quel était le véritable but de son premier Avènement ? Pour bien comprendre pourquoi il était nécessaire que Jésus-Christ fasse tout cela, nous examinerons aujourd'hui et demain les onze buts distincts pour lesquels Jésus-Christ est venu sur la terre.

1) Jésus-Christ est venu pour condamner le péché dans la chair :

Les Saintes Écritures révèlent : « Il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères » (Hébreux 2. 17). Au verset 16, l'apôtre Paul explique que le Christ n’est pas venu en prenant la nature des anges, mais celle de la postérité d’Abraham. Il a choisi d’être la postérité d’Abraham, en étant le Fils de Marie, donc un descendant d’Abraham. « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même » (Hébreux 2. 14). Il a aussi souffert, Il a été tenté (verset 18). En fait, "Jésus a été tenté en tout point comme nous, mais Il n’a jamais péché" (Hébreux 4. 15). Pourquoi le Christ est-Il venu comme un être humain, sujet à la fragilité et à la tentation ?

Dans Romains 8. 3, Paul explique que le Christ a accompli toutes choses en venant dans la chair, sans pécher : « Dieu a condamné le péché dans la chair. » Jésus-Christ n’est pas venu pour jouer simplement un rôle ! Il a souffert, Il a été tenté ! Il était chair et sang, comme nous le sommes, vous et moi. Cependant – et c’est là la différence – tout en étant chair et sang, Jésus-Christ s’est entièrement fié à la puissance du Père pour Lui obéir en toute chose et pour accomplir Sa volonté. Jésus a dit qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-même (Jean 5. 30), et que c’était le Père, qui demeurait en Lui, accomplissait les œuvres. Ce n’est que par la puissance du Père, que nous pouvons vaincre et triompher du péché.

Jésus-Christ est venu nous donner un exemple parfait de la vie que nous devons suivre (1 Pierre 2. 21). Il a vécu comme un être humain, fait de chair et de sang, soumis à toutes les tentations et les épreuves, et Il a triomphé du péché à chaque fois. Il a condamné le péché dans la chair, en nous montrant que l’obéissance à Dieu est parfaitement possible pour celui qui compte sur la puissance du Père pour atteindre cette obéissance. Jésus a démontré, par Son exemple personnel, qu’une vie soumise et obéissante est réellement possible.

2) Jésus-Christ est venu comme étant l’Agneau de Dieu :

Jean-Baptiste a rendu un témoignage au sujet de Jésus-Christ, après le baptême de ce dernier en Le désignant comme « l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29) ! A cette époque, les gens étaient très familiers avec les agneaux. A chaque saison pascale, les familles choisissaient un jeune agneau, le dixième jour du premier mois, et le gardaient jusqu’au quatorzième jour, pour l’abattre et le manger au cours du repas de la Pâque. Chaque matin et chaque soir, dans le temple, un agneau était tué et offert sur l’autel pour le sacrifice du matin et du soir. Tous ces millions d’agneaux, offerts pendant près de quinze siècles depuis Moïse, signifiaient quelque chose. Ou, plus précisément, ils symbolisaient Quelqu’un.

Dans 1 Corinthiens 5. 7, Paul explique que le Christ, notre Pâque, est sacrifié pour nous. Et dans l’Épître aux Hébreux, il nous explique que le sang des animaux ne peut pas effacer le péché, mais que c’est plutôt comme un rappel. Jésus-Christ nous accorde la rédemption, non pas avec le sang des animaux, mais par Son propre sang, qu’Il a versé pour nous. Dès le commencement, Dieu le Créateur expliqua à nos premiers parents que l’amende du péché est la mort. La Justice divine exige que cette amende soit payée. Mais, si la Justice de Dieu demande le paiement, Son Amour infini se manifeste par le fait que son Fils Jésus s'est offert Lui-même pour la payer pour nous.

Jésus-Christ n’est pas seulement venu pour nous donner un exemple parfait. Il est aussi venu pour payer le prix de tous nos péchés. Revenons à l’épisode du jardin d’Éden, lorsque Dieu tua des animaux pour vêtir nos premiers parents : Il leur dit que la femme enfanterait avec douleur, mais qu’elle écraserait la tête du serpent. Ensuite, Il se mit à leur révéler Son plan de salut. En donnant un bélier à Abraham pour prendre la place de son fils bien-aimé, Isaac, Dieu lui enseigna la nécessité d’un sacrifice de substitution. Il le révéla de nouveau dans le contexte de la première Pâque en Égypte, lorsque les anges de destruction (Psaume 78. 49) passèrent au-dessus des maisons qui étaient sous le sang de l’agneau. Jésus-Christ, qui existait éternellement en tant que la Parole, devint chair pour pouvoir mourir, pour ressusciter, et être notre parfait Sauveur. Oui, Jésus vint comme l’Agneau de Dieu pour ôter les péchés du monde entier !

3) Jésus-Christ est venu comme étant le second Adam :

Lorsque Dieu plaça le premier homme dans le jardin, Il lui donna la domination, ou le gouvernement. Adam devait exercer le gouvernement de Dieu sur cette terre, mais il échoua. Au lieu de s’en tenir fidèlement aux instructions de Dieu, Il se soumit inconsciemment à sa femme, qui avait cédé à Satan. Paul explique dans 1 Corinthiens 15. 45-47 : « C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est naturel ; ce qui est spirituel vient ensuite. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel. » Jésus-Christ est venu comme le second Adam, pour accomplir ce que le premier Adam n’avait pas fait.

4) Jésus-Christ est venu pour vaincre le péché pour nous :

Dans 1 Jean 2. 16-17, l’apôtre Jean explique : « Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement ». La base du système de ce monde est la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie. Ce sont ces trois choses auxquelles Satan fit appel lorsqu’il séduisit Ève et Adam, par son intermédiaire. Dans Genèse 3, nous apprenons que, lorsque Satan attira l’attention d’Ève sur le fruit défendu, elle vit qu’il était « bon à manger » (convoitise de la chair), « agréable à la vue » (convoitise des yeux), et « précieux pour ouvrir l’intelligence » (orgueil de la vie). Ce fut sur cette base qu’Adam et Ève succombèrent au péché ; ce sont ces critères qui devinrent le fondement de montre.

Aussitôt après le baptême du Christ par Jean-Baptiste, et avant de commencer Son ministère public, Jésus se retira dans le désert pour jeûner et prier, et Jésus y a affronter Satan (Marc 1. 9-13). Jésus se prépara à cette confrontation en jeûnant pendant quarante jours. Comment Satan essaya-t-il de Le séduire ? En utilisant les mêmes arguments qu’il avait employés avec nos premiers parents (Adam et Ève). Il fit appel à la convoitise de la chair, en essayant de persuader Jésus de transformer des pierres en pains. Il fit appel à la convoitise des yeux, en emmenant le Christ sur une haute montagne, et en Lui montrant tous les royaumes de ce monde et leur gloire – et Satan proposa de tout donner au Christ, si seulement Celui-ci l’adorait. Satan plaça le Christ sur le haut du temple, et il Lui lança le défi de sauter en bas et de se laisser porter par les anges. « Si tu es Fils de Dieu, Le défia Satan, alors vas-y, et saute ». C’était un appel à l’orgueil de la vie. La plupart des gens « montent sur leurs ergots » lorsque quelqu’un les met au défi de prouver qu’ils sont ce qu’ils disent être (Matthieu 4. 1-6).

Jésus-Christ rejeta toutes les tentations de Satan. Il vainquit Satan, et Il accomplit ce que le premier Adam n’avait pas fait : Il obéit à Dieu ! Jésus-Christ vint comme le second Adam, et Il Se qualifia pour remplacer Satan comme le dirigeant de cette terre.

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Un Sauveur nous est né !

25 Décembre 2024 Publié dans #La Venue de Jésus

Lire Luc 2. 1-19

Jésus-Christ, le Roi de gloire, s’abaissa profondément pour revêtir notre humanité et vivre au milieu des êtres humains pécheurs. Il dut voiler sa Gloire pour que la Majesté de sa forme extérieure n’attirât pas les regards. Seule la beauté de la vérité céleste doit captiver ceux qui désirent Le suivre. Longtemps à l’avance, le caractère du Messie avait été décrit dans la prophétie (Ésaïe 53), et il voulait être accepté des êtres humains sur le simple témoignage de la Parole de Dieu. Joseph et Marie ne sont ni reconnus, ni honorés dans leur cité royale. Fatigués et sans abri, ils parcourent la longue rue étroite, depuis la porte de la cité jusqu’à son extrémité orientale, cherchant en vain un lieu de repos pour la nuit. Il n’y a pas de place pour eux dans l’auberge encombrée. Sous un grossier hangar servant d’abri au bétail, ils trouvent enfin un refuge, et c’est là que naîtra le Rédempteur du monde. Les cieux s’emplissent de joie. Un intérêt plus profond et plus tendre attire vers la terre les anges qui peuplent le monde de la lumière. L’univers tout entier est illuminé de la présence du Sauveur. Une multitude d’anges annoncent la Bonne Nouvelle de la naissance du Sauveur.
Des rayons de splendeur, émanant du Trône de Dieu, resplendiront sur ceux qui sont à la recherche de la lumière et disposés à l’accepter avec bonheur.
Dans les champs, des bergers veillaient la nuit. « Un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux. Ils furent saisis d’une grande crainte. Mais l’ange leur dit : Soyez sans crainte; car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie pour tout le peuple: aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 8-11). L’ange les prépare à reconnaître leur Sauveur dans la pauvreté et l’humiliation. « Et ceci sera pour vous un signe: vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche » (Luc 2. 12).
Maintenant la joie et la gloire ne pouvaient pas rester cachées plus longtemps. Toute la plaine fut illuminée par le resplendissement des armées divines. La terre fit silence, et le ciel se pencha pour écouter le chant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, Et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée ! » (Luc 2. 14).
Oh ! si la famille humaine pouvait aujourd’hui reconnaître ce chant ! La proclamation faite alors, la mélodie entonnée, retentira jusqu’à la fin des temps et jusqu’aux extrémités de la terre. Et quand le Soleil de justice se lèvera, ayant la guérison sous ses ailes, ce chant sera entonné à nouveau par la grande multitude, dont la voix pareille au bruit des grosses eaux dira: “Alléluia ! Car le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, a établi son Règne.” (Apocalypse 19. 6)

Y a-t-il quelque chose qui puisse surpasser l'incarnation (Dieu prenant la forme humaine) ? Celui qui “habite la lumière inaccessible, lui qu’aucun des hommes n'a vu, ni ne peut voir” (1 Timothée 6. 16), “a été manifesté en chair… vu des anges” (1 Timothée 3. 16). Ses disciples, le cœur rempli d'adoration, ont pu dire : “Ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché, concernant la Parole de la vie… nous vous l'annonçons” (1 Jean 1. 1, 3).

De plus, la manière dont a eu lieu cette incarnation est aussi merveilleuse que le fait lui-même. Nous lisons en effet: “Vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche”. Dieu s'est approché de nous, au plus profond de notre faiblesse et de notre pauvreté. Dieu a choisi Bethléhem, bien que “petite entre les milliers de Juda” (Michée 5. 2). Et même ainsi, Il n'est pas descendu dans une humble hôtellerie de village, mais a choisi un abri dans une étable de Bethléhem. Et là, Jésus vint au monde et couché dans une crèche. Oui, un Sauveur nous est né.

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Le plus grand et le plus merveilleux des cadeaux

24 Décembre 2024 Publié dans #La Venue de Jésus

Noël ! Quelle joie pour les enfants qui reçoivent un cadeau tant attendu ! Nous n'avons pas de peine à l'imaginer. De même, nous adultes, éprouvons cette joie lorsque nous recevons un cadeau de quelqu'un à qui nous sommes chers.

Avez-vous reçu le plus grand et le plus merveilleux des cadeaux qui est offert à tous et à chacun ? Aujourd'hui encore, il vous est présenté. L’avez-vous accepté ? Vous vous demandez peut-être de quoi il s’agit et de la part de qui.

Et bien, c’est un cadeau si grand et qui a coûté si cher au donateur qu’aucun être humain, même le plus riche, le plus grand milliardaire de la terre entière et de tous les temps, ne pourrait offrir. Ce plus grand et plus merveilleux des cadeaux est celui du Dieu le Créateur et le Maître de l’Univers. Oui, Dieu donne.

Un jour, il y a un peu plus de 2000 ans, à Bethléem, un enfant naquit dans une étable et fut couché dans une crèche. Mais qu’est-ce qu’un petit enfant né dans une étable et couché dans une mangeoire pourrait-il apporter, dira-t-on.

Mais pour attester la grandeur et l'importance de ce fait unique, au même moment, un ange apparut à des bergers gardant leur troupeau dans la nuit et dit : « Voici, je vous annonce un grand sujet de joie qui sera pour tout le peuple : car aujourd'hui, dans la cité de David, vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur ! En voici pour vous le signe : vous trouverez un petit enfant emmailloté et couché dans une crèche. » puis une multitude d’anges louait Dieu disant : « Gloire à Dieu dans les lieux très hauts ; et sur la terre, paix ; et bon plaisir dans les hommes ! » (Luc 2. 10-14).

Le prophète Ésaïe en avait parlé plus de 700 ans auparavant : « Voici, la vierge sera enceinte et donnera naissance à un fils, et appellera son nom Emmanuel » (Emmanuel signifie : Dieu avec nous) « Car un enfant nous est né, un Fils nous a été donné ; et le gouvernement sera sur son épaule ; et on appellera son nom: Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Père éternel, Prince de paix » (Ésaïe 7. 14, et 9. 5).

Oui, cet enfant emmailloté et couché dans une crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour lui dans l'hôtellerie, n'était autre que le Fils de Dieu qui nous a été donné. « Car Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Pouvait-il y avoir un plus grand cadeau que celui-là, le don du Fils unique de Dieu ? Non ! L'avez-vous reçu ? Ou votre cœur serait-il comme cette hôtellerie où il n'y avait pas de place pour Lui ?

En nous donnant son Fils Jésus-Christ, Dieu nous a tout donné :
- le pardon des péchés et la vie éternelle,
- un parfait Sauveur, un Ami suprême,
- une source de joie permanente pour le cœur,
- des certitudes pour l'esprit,
- une paix parfaite pour la conscience,
- et aussi pour l'avenir, une assurance pour l'au-delà, une espérance vivante, un héritage céleste et éternel.

Ces dons vous font-ils envie ? Vous pouvez les posséder aujourd'hui, maintenant. A quel prix ? Gratuitement puisque, nous le répétons, ce sont des dons. Encore faut-il les accepter en croyant Dieu sur parole.

Que penseriez-vous d'une personne que vous aimez qui vous refuserait votre cadeau que vous avez acquis chèrement ? Refuser un don est une offense à l’égard du donateur, et il n’y a pas d’offense plus grave quand il s'agit du don suprême du Fils de Dieu !

Et que penseriez-vous d’une personne bien-aimée qui vous dise : “Je ne peux pas accepter ce cadeau si cher ; je ne le mérite pas, je vais te le payer !”

C’est pourtant la réaction de beaucoup qui veulent “mériter” le Ciel en payant par des œuvres, par une bonne conduite, par des prières et des fréquentations aux offices religieux... mais aucune des œuvres que nous pourrions faire, aussi grandes, aussi bonnes et aussi nombreuses qu’elles soient, ne peut ôter un seul de nos péchés qui nous ferment l’accès au Ciel (voir Apocalypse 21. 27). La seule Œuvre qui nous apporte le salut gratuit est celle qui a été parfaitement accomplie à la croix par Jésus Christ.

Aussi, nous vous en supplions, si vous ne l'avez pas encore fait, acceptez aujourd'hui même ce don gratuit de Dieu. Demain, il pourrait être trop tard !

VOICI LE MERVEILLEUX CADEAU QUE DIEU VOUS OFFRE :
« Si tu connaissais le don de Dieu » (Jean 4. 10).
« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16).
« Le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
« C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
« A tous ceux qui l'ont reçu (Jésus), il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
« Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1).
 « Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9. 15).

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Jésus-Christ, Celui dont le monde n'a pas voulu

19 Octobre 2024 Publié dans #La Venue de Jésus, #La croix

"Jésus donc sortit, portant la couronne d'épines et le manteau de pourpre. Il sortit, portant sa croix, et s'en alla au lieu appelé lieu du Crâne... où ils le crucifièrent" (Jean 19. 5, 17)

Marie coucha Jésus dans une crèche parce qu'il n'y avait pas de place pour eux dans l'hôtellerie (Luc 2. 7). Jésus-Christ rendit visite à notre monde sans y trouver un lieu pour reposer sa tête (Matthieu 8. 20). Et Jésus mourut, cloué sur une croix, comme si la terre refusait de Lui laisser poser les pieds sur elle.
Jésus sortit du tribunal, le corps meurtri par un fouet, portant une couronne d'épines sur la tête et vêtu, par dérision, d'un vêtement royal. On lui donnait des gifles, on crachait sur Lui, et on criait à Pilate : Ote, crucifie-Le ! Il doit mourir ! Un tel déchaînement de violence et de haine nous serre le cœur. Le monde entier, représenté par Pilate, va commettre son plus grand crime : en crucifiant Jésus le Messie venu sur la terre pour le Salut de quiconque croit.
« Jésus sortit, portant sa croix » (Jean 19. 17). Il sort, chassé de sa ville par les habitants. La douleur profonde que Jésus-Christ dut éprouver en franchissant la porte de Jérusalem, la ville que Dieu avait choisi pour y faire habiter son Nom, nous ne pouvons pas la connaître. Rien n'est épargné à Jésus : bien que son corps soit meurtri par les coups, on met la croix sur son épaule. Le monde l'avait rejeté, le peuple demande sa crucifixion.
On pourrait s'étonner que Dieu ait supporté un tel déversement de haine sur son Fils bien-aimé. Pourtant, il n'y a qu'une réponse : « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui... ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Nous, les disciples de Jésus, sommes aussi haïs par le monde :

Jésus dit ceci : "Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé" (Matthieu 10. 22). "Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait.…" (Jean 15. 18-19).

Les disciples de Jésus étaient haïs par le monde parce qu’ils avaient reçu de notre Sauveur Jésus son témoignage de l’Amour du Père, et ils étaient réconciliés avec Dieu et vivait selon sa Volonté. Le monde nous détestera nous aussi lorsque nous agissons selon la volonté du seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus-Christ.

« Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu’ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé » (Jean 17. 22-23).

Le monde voit ces choses, et il y a une plus grande puissance dans la prédication par nos actes, et par nos attitudes, qu’il n’y en a dans nos paroles. Nous devons être des « porteurs » de la Parole de Dieu de façon à ce que le monde puisse voir Jésus-Christ en nous.

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Dieu s'est incarné par Amour pour nous

12 Septembre 2024 Publié dans #La Venue de Jésus

"Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père" (Jean 1. 14).

Dieu le Créateur, connaissant la perdition qui vient sur ce monde, a tout tenté pour sauver sa création. Le récit de la Bible, c’est le récit de cette quête désespérée d’un Père qui veut sauver sa créature inconsciente et trop occupée. Par l’amitié ou par la communion, par la loi ou par les miracles, par le déluge ou en envoyant Ses prophètes, par 400 années de silence (comme pour manquer à l’être humain) ou par des déclarations d’amour : tout cela démontrait son parfait Amour pour nous.

L’être humain rejette toujours le fait de s’approcher de Dieu de la bonne manière.

Alors Dieu a décidé du sacrifice ultime, de la plus grande preuve d’Amour qui soit : celle de donner sa vie pour celui ou celle qu’on aime. Dieu a donc choisi de s’incarner Lui-même (Jean 1. 14), – pour un peu de temps – dans ce monde à travers son Fils Jésus-Christ, pour pouvoir employer le langage des êtres humains, pour vivre et souffrir comme eux, pour leur montrer la voie de l’amour, de la sainteté ; et enfin leur offrir le salut éternel. « Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ. Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître » (1 Jean 1. 17-18).

Le miracle de l’Amour de Dieu, c’est le mystère de l’incarnation.

Car si Dieu le Père est la volonté et l’âme même de la Divinité, Il agit par Son Fils Jésus-Christ. « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père » (2 Jean 1. 14).

Jésus-Christ est en somme l’apparence de la Divinité. Tout en Jésus reflète la Divinité. On le discerne dans la typologie de son ministère. C’est Lui qui guérit les sens affectés des malades comme lorsqu’il redonne la vue à un aveugle de naissance (Jean 9. 1-7).
Ce rôle de Jésus au sein de la Divinité est ce qui Lui permet d’affirmer qu’Il fait toujours les œuvres de Son Père
(Jean 5. 36), qu’Il ne fait rien de Lui-même (Jean 5. 19-20), et encore, que celui qui L’a vu, a vu le Père (Jean 14. 9).

Jésus-Christ est l’égal de Dieu parce qu’Il est Dieu (Jean 10. 30), ayant toujours préexisté en Dieu et existé avec Dieu (Jean 1. 1). Quand Dieu se révèle à Abraham, Il est l’Ange de l’Éternel (Genèse 22. 15)  . Lorsqu’Il en accepte la dîme, Il est Melchisédech (Genèse 14. 18). Dans le Nouveau Testament, lorsque Dieu vint sauver le monde en son Fils Jésus-Christ, sa Lumière vint s’incarner dans les ténèbres pour un peu de temps, en Emmanuel (Dieu avec nous, Dieu au milieu de nous). « Jésus leur parla de nouveau, et dit : Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).

Ce mystère de l’incarnation est cette folie divine, cette grâce ultime, qui permettent à Dieu, par son Fils Jésus, de se faire réellement Homme pour s’identifier à nous, mais toujours en demeurant Saint, pour souffrir pour nous, pour mourir pour nous sur la croix, et pour ressusciter afin de nous donner le Salut éternel.

Quand Dieu le Père envoya Jésus dans ce monde qui se fit Homme, Jésus a dû renoncer à ses privilèges divins pour devenir Homme Saint et Parfait. Quand Jésus ressuscite, c’est qu’Il a affronté seul la mort pour toi et moi. Après sa Mission sur la terre, Jésus retourna alors au Ciel, « au sein du Père », « à la droite du Père ».(dans le sens Hébreux, la droite représente la force). Là, Jésus retrouve naturellement Sa position et Son rôle originels.

Aujourd’hui, c’est Lui Jésus qui donne le Saint-Esprit. « Jean rendit ce témoignage : J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, celui-là m'a dit : Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui baptise du Saint Esprit » (Jean 1. 32-33). AMEN !

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