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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

La réalité de l'Enfer et du Paradis

31 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Enfer, #Paradis

La porte étroite :

Jésus enseigne dans Matthieu 7. 13-14 : « On ne peut entrer dans le Royaume de Dieu que par la porte étroite. La voie de l'Enfer est large, et sa porte est grande pour ceux qui s'y engagent. Mais, la porte de la vie est très étroite et le chemin difficile, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent ».
Jésus a également dit qu'il est plus difficile pour un riche d'entrer au Ciel, que pour un chameau de passer par le trou d'une aiguille. Historiquement, les chameaux devaient être déchargés pour passer une porte étroite. Il fallait donc les délester de tout ce qui les alourdissait. De la même manière, Jésus nous dit que rien de notre ancienne vie ne peut passer par la porte étroite du Salut.

Pourquoi la route de la porte étroite semble difficile ?

Le chemin étroit est décrit comme difficile, pourtant, Jésus dit aussi que son joug est facile. Le mot, difficile, dans la langue originale, signifie « presser, comme des raisins ». Il s'agit d'un processus de compression qui élimine ce qui n'a pas sa place. Ce chemin étroit enlève tout ce qui est superflu, ne laissant subsister que l'essentiel.

À quoi ressemble réellement l'Enfer ?

Jésus a parlé de l'Enfer bien plus souvent qu'on ne le croit, et Jésus l'a fait ainsi, parce que nous devons comprendre de quoi il nous a sauvés. Matthieu 8. 12 dit : « Mais beaucoup d’Israélites, ceux pour qui le Royaume était préparé, seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y aura des pleurs et des grincements de dents ».
L'obscurité extérieure symbolise l'absence totale de lumière ou de bien. Dans la langue originale, les pleurs décrivent un chagrin passionné et sans fin, tandis que les grincements de dents expriment une angoisse et un désespoir extrêmes.
Matthieu 13. 49-50 ajoute : « Il en sera ainsi à la fin du monde. Les anges viendront séparer les méchants des justes, jetant les méchants dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents ».
L'Enfer est décrit comme un brasier éternel. Il n'y a ni guérison, ni réconfort, ni soulagement.
Luc 13. 28-29 dit que les gens en Enfer pourront une fois apercevoir le Ciel, mais sans le goûter : « Là, seront les pleurs et les grincements de dents, car vous verrez Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le Royaume de Dieu, mais vous, vous serez jetés dehors ».
Imaginez contempler la beauté du Paradis sans pouvoir y entrer.

L'homme riche et Lazare :

Luc 16. 19-31 donne l'une des descriptions les plus claires de l'Enfer. Jésus dit aux versets 23-24 : « L’homme riche mourut lui aussi et fut enterré. Il se rendit au tombeau. Là, en proie à la souffrance, il aperçut au loin Abraham, avec Lazare à ses côtés. L’homme riche s’écria : « Père Abraham, aie pitié ! Envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchir la langue. Je souffre terriblement dans ces flammes ! »
Abraham lui expliqua qu'un grand abîme sépare le Ciel et l'Enfer. L'homme riche supplia alors Abraham d'avertir sa famille, mais, Abraham répondit au verset 31 : « S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne seront pas persuadés même si quelqu’un ressuscite d’entre les morts ».

Destruction éternelle :

Le passage de 2 Thessaloniciens 1. 7-9 décrit le jugement final : « Il viendra avec ses anges puissants, dans une flamme de feu, pour juger ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui refusent d’obéir à la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus. Ils subiront la damnation éternelle, séparés à jamais du Seigneur et de sa gloire ».
La destruction éternelle signifie vivre comme une mort perpétuelle, sans perspective de fin. L'Apocalypse décrit aussi des personnes aspirant à la mort, mais, incapables d'échapper à l'agonie. L'Enfer est la séparation éternelle d'avec Dieu, même si ceux qui s'y trouvent restent conscients que le Ciel existe.

À quoi ressemble vraiment le Paradis ?

Le Paradis est l'opposé de l'Enfer en tous points. Les Saintes Écritures disent qu'au Paradis, il n'y a ni ténèbres, ni ombre. Il n'y a ni mort, ni douleur, ni chagrin, ni larmes. Il y a de la joie et du bonheur infinis, des festins et des célébrations bienheureux qui ne finiront jamais.
Oui, nous connaîtrons au Paradis une paix et un repos parfaits. Nous verrons Jésus face à face et nous vivrons dans la joie et dans le bonheur éternels. Le Ciel est resplendissant de beauté, et est rempli de louanges et d'émerveillement.
L'Apocalypse décrit le Paradis comme ayant des rues d'or, une eau cristalline et des pierres précieuses partout. Il n'y a ni peur, ni angoisse, ni épuisement au Paradis. Tout est entier.

Notre récompense éternelle :

Au Ciel, nous aurons des corps glorifiés, insensibles à la fatigue et à la maladie. Jésus a franchi les murs dans son corps ressuscité, et les Saintes Écritures suggère que nous pourrons circuler librement dans le Ciel. Le Ciel est rempli d'une activité joyeuse et pleine de sens, dans une parfaite harmonie.
Ce n'est pas une éternité oisive. C'est une éternité active et épanouissante. Et il n'y a pas de limite de temps, pas d'horaire, et l'éternité au Paradis est éternelle.

Comment nous assurons notre destination éternelle ?

Jésus dit dans Luc 13. 5, « Je vous le dis encore, si vous ne vous repentez pas, vous périrez vous aussi ».
La repentance est la première étape. C'est se détourner de sa vieille vie, et se tourner vers Dieu. On ne peut accéder au Salut sans avoir décidé que sa vieille vie ne vaut pas la peine d'être conservée.
Le repentir exige de l'humilité. Cela revient à dire : « J'avais tort. Dieu a raison ». Ce moment d'humilité ouvre la porte au Salut.

Croire en celui que Dieu a envoyé ?

Jean 6. 29 révèle l'étape suivante : « Jésus leur dit : "La seule œuvre que Dieu attend de vous, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé" ».
La repentance n'est pas une œuvre, c'est un choix. Croire, c'est faire confiance à Jésus. La confiance demande des efforts, mais elle conduit à une paix profonde. Le sang de Jésus a payé le prix du péché, et le Salut s'obtient par la foi totale en Jésus-Christ.

Un appel à choisir Jésus-Christ :

Le Salut est simple. C'est choisir Jésus dès aujourd'hui. C'est se souvenir de ce dont Jésus nous a sauvé et choisir de marcher avec Lui. Partagions tous ce message. Ainsi, nous sauvons des vies non seulement d'une existence terrestre vide, mais aussi d'une souffrance éternelle.

Chers lecteurs et lectrices, Dieu met devant nous la vie et la mort. Choisissons la vie. Et souvenons-nous, le Seigneur Jésus est patient et bon. Sa voix ne condamne jamais. Il nous guide toujours vers l'Amour merveilleux de Dieu.

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Le Salut éternel de notre âme

30 Juillet 2026 Publié dans #Salut

Savons-nous comment vivre heureux ici-bas et avoir une espérance vivante et sûre pour l’au-delà ? C'est une question sur LA VÉRITÉ LA PLUS IMPORTANTE DE LA BIBLE à propos de notre vie à venir dans l’au-delà. Jésus Lui-même a dit : « Que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? » (Marc 8. 36-37).

Voici une présentation DU SALUT DE NOTRE ÂME aussi simplement que possible, tout en conservant à la VÉRITÉ son intégralité BIBLIQUE. Le message est à la portée de tous. Une fois compris et accepté, il produit en chaque personne une heureuse transformation de sa vie.

Jésus Lui-même a déclaré : « JE SUIS VENU CHERCHER ET SAUVER CEUX QUI ÉTAIENT PERDUS ». (Luc 19. 10). La PERDITION de l’âme est d’une gravité incalculable. À ce propos, Jésus a dit : « Que servirait à un homme de gagner tout le monde s’il perdait son âme » (Matthieu 16. 26). Cette perdition sera éternelle pour tous ceux qui négligent ou n’acceptent pas durant leur vie sur la terre le Salut que Dieu leur offre en son Fils Jésus-Christ. Il est écrit dans la Bible que « Ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile du Seigneur Jésus auront pour châtiment une PERDITION ÉTERNELLE, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 9). Cette perdition est la conséquence de chaque péché de l’être humain. C’est ce qu’affirme la Bible : « Vos iniquités ont mis une séparation entre vous et votre Dieu : vos péchés lui ont fait cacher sa face » (Ésaïe 59. 2).

LE SALUT DE L’ÂME est LA VÉRITÉ PRINCIPALE DE LA BIBLE. Dieu a fait connaître à l’être humain ce qu’Il a accompli, par amour pour le sauver parfaitement. Et Dieu a aussi révélé ce que l’être humain doit faire pour s’approprier ce salut qui lui est offert GRATUITEMENT en Jésus-Christ.
Par nos fautes et par nos péchés, nous sommes en état de perdition. Nous essayons de nous accrocher à quelque chose et nous ne trouvons rien qui puisse nous permettre de sortir de notre position de pécheur coupable. Aucun être humain ne peut se sauver par lui-même. Il n’y a personne d’autre que JÉSUS-CHRIST seul qui puisse nous sauver, car « il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes par lequel nous devions êtres sauvés » (Actes 4. 12).

Le salut de l’âme est cependant plus qu’un sauvetage. C’est à la fois :
- La délivrance d’une situation de perdition sans issue,
- Une libération intérieure par l'obtention d’un pardon total de nos péchés,
- La communication d’une joie sereine et de force divine pour vivre une vie nouvelle appuyée sur la sûre espérance d’une vie glorieuse au-delà du visible.

Comme un voyageur égaré, l'être humain pécheur est perdu dans ce monde de ténèbres. Il cherche à sortir de la nuit qui l’enveloppe, mais, il ne trouve pas l’issue. C’est alors que, conscient de son état de perdition, il entend l’Évangile de la Grâce Divine. Il découvre par cette Bonne Nouvelle que Jésus est Son parfait Seigneur et Sauveur, telle une lumière qui jaillit dans l’obscurité de son cœur. C’est la joie du Salut (Psaume 51. 14). À partir de ce moment, il devient disciple du Christ. Il le suit dans le Chemin qui conduit à la VIE ÉTERNELLE (Jean 8. 12). Le pardon qu’il reçoit du Christ éloigne de son cœur toute crainte de condamnation (Romains 8. 1). Les ténèbres de sa vie passée cèdent la place à une vie nouvelle en Christ, pleine d’espérance (2 Corinthiens 5. 17). Les yeux fixés sur le Christ son Sauveur, il avance par la foi vers le glorieux épanouissement final de ce merveilleux Salut. Et l’entrée dans le Ciel même sera la réalisation parfaite de ce Salut (2 Corinthiens 5. 1). Le Salut, tel que l’Évangile le présente et le définit s’obtient dès ici-bas par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus-Christ (Éphésiens 2. 8). Le Salut débute par l’entrée dans la VIE SPIRITUELLE. Puis viendra le jour où notre âme verra Jésus tel qu'Il est et face à face (1 Jean 3. 2) et notre âme sera avec Jésus dans le Ciel même (2 Corinthiens 5. 8). L’entrée dans la vie céleste sera le Salut à sa destination finale. Oh ! quelle Gloire ce sera !

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Les puissances des ténèbres

29 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Comment reconnaître les tactiques de Satan à la lumière de la Parole de Dieu.

Ce n’est pas l’intention des Saintes Écritures de faire de Satan et ses œuvres, le point de mire. Cependant, la Bible nous expose à maintes reprises son caractère et ses œuvres.

Satan a déjà été un ange de lumière, mais, il se retourna contre Dieu, son Créateur, et voulut être comme Lui. Les pratiques du ténébreux royaume de Satan ne sont pas nouvelles. Ses efforts sont les mêmes à travers les âges pour rivaliser le Royaume de Dieu. Il offre une alternative à ce que Dieu accomplit à travers la force de son Saint-Esprit.

Nous lisons en Exode au sujet du pouvoir des magiciens d’Égypte qui ont essayé de reproduire les miracles que Dieu a accomplis par la main de Moïse. Dans le livre de Job, Satan est démontré comme étant vraiment jaloux de la fidélité de Job envers Dieu. Il a utilisé la cruauté et la privation pour essayer de forcer Job à se détourner de Dieu.

Les méthodes de Satan sont caractérisées par : craintes, menaces, promesses de plaisir ou de pouvoir, intimidation et méfiance. Quelques-unes des premières choses qu’il nous présente nous semblent très intéressantes et intrigantes. Il nous suggère : « Aimeriez-vous connaître le futur ou avoir une compréhension sur ce que les autres ne peuvent comprendre ? » Satan peut vous offrir des remèdes passagères qui se trouvent au delà de la science. L’astrologie ou la divination peuvent sembler sans danger, mais bientôt, suivent certains mots ou formules magiques, l’observation de certains jours et la crainte de certains chiffres qui portent malheur. Il nous vient des pensées qu’il y a certains esprits à respecter et à craindre à cause du pouvoir qu’ils peuvent avoir sur nous. Ainsi, Satan emprisonne ceux qui ne sont pas sur leurs gardes dans un royaume de crainte envers lui et ses esprits.

Trop de gens se font avoir par la curiosité envers des choses qui, à première vue, semblent être plutôt innocentes. En ayant expérimenté le ouija, l’horoscope, lire les lignes de la main et plusieurs autres pratiques, plusieurs personnes se sont rendus eux-mêmes vulnérables aux esprits malins et à la perturbation qu’ils peuvent causer.

Le but de Satan est de miner et de finalement détruire la foi du chrétien en Dieu. Le chrétien reçoit la victoire en ayant la foi en Christ et en Lui seul. Le désir de connaître l’inconnu, ou la convoitise du pouvoir, motive quelqu’un parfois à expérimenter des choses qui proviennent du royaume satanique. Une simple confiance en Dieu donne la paix au sujet de l’inconnu et nous accorde une complète confiance dans la puissance de Christ.

Ce qui commence par la curiosité et l’expérimentation nous enlace bientôt dans une toile de crainte ; crainte de ce qui peut arriver, crainte de grandes puissances, crainte des autres, crainte de Satan lui-même. Ces craintes enveloppent les personnes qui se laissent entraîner dans des pratiques douteuses. En réponse à ces craintes, Satan offre un antidote. Il offre plus de pouvoir si quelqu’un se soumet à certains rituels, ou à d’autres modes d’obéissance. La crainte des esprits peut être contrebalancée par la possession d’une force plus grande, nous dit-il. De cette façon, une personne est introduite à différents niveaux de pouvoir qui, plutôt que d’apporter la personne à atteindre un plus grand niveau de paix, cause un cercle vicieux qui mène dans les profondeurs des abominations sataniques. La sécurité promise par Satan se trouve à nous échapper. Elle est remplacée par le besoin de protection d’une force encore plus élevée provenant du domaine du malin. C’est le système du satanisme.

Le plan de Satan est de supplanter Dieu. Satan a été créé pour adorer, et non pour être adoré. Il n’est pas la force suprême ; il ne peut renverser Jésus l’Agneau de Dieu ; il ne peut donner la sécurité ; il n’est pas intéressé à notre bien-être. Néanmoins, il travaille continuellement à exercer son pouvoir sur les gens pour les rendre assujettis à lui-même. Oui, Satan essaie de créer le doute envers Dieu et son Royaume. Il s’est donné le devoir d’établir une organisation dont il serait lui-même le maître. Cette organisation s’est développée à travers un système de crainte et d’illusions de puissance. Satan est extrêmement ingénieux à créer un respect mêlé de crainte dans l’esprit des gens (voir 2 Corinthiens 11. 14-15). L’effet de ce système est de détruire la paix et la sécurité dans les individus, dans les foyers et les gouvernements. Il capture les gens en leur donnant le sentiment d’être sérieusement menacés s’ils essaient de s’échapper.

Satan est l’ennemi le plus amer, le plus malicieux, le plus vicieux et le plus terrible que l'être humain a. Il n’a absolument aucun honneur. Il est menteur. Il n’y a pas de vérité en lui : « Il est menteur, et le père du mensonge » (Jean 8. 44). Il est un assassin et un destructeur. Il est l’incarnation de haine et de malignité. Il est absolument dépravé et sans la moindre trace de bonté.

Satan est l’auteur de tout mal. Il n’y a ni crime, ni péché qui est trop grave ou trop répugnant pour lui. Il est la cause de toute la haine, tous les meurtres, tous les abus d’enfants ou de femmes, tout les abus de drogue, toute l’immoralité, tous les foyers brisés, toutes les querelles, toute la sorcellerie et toute la malhonnêteté. Oui, Satan prend plaisir à causer des crimes par passion et méchanceté, des crimes commis contre des gens innocents qui tombent dans les mains de personnes dépravées et perverties. Il est impitoyable et sans pardon. La souffrance n’attire pas sa compassion. L’effusion du sang d'animaux ou autres, et la mort, sont des outils que Satan utilise pour arriver à ses fins. Il est venu « pour voler, tuer et détruire » (Jean 10. 10).

La destinée éternelle de Satan est déjà décidée. C'est dans le feu éternel préparé pour lui et pour ses anges (Matthieu 25. 41). Son intérêt est d’amener autant de gens que possible à souffrir ce tourment avec lui. Il sait qu’il peut le faire en ébranlant et finalement en détruisant notre foi en Dieu. Il le fera soit en défiant ouvertement la Parole de Dieu ou en encourageant subtilement la tiédeur, la négligence et la vie chrétienne permissive.

Il existe une façon d’obtenir la délivrance des griffes de Satan. Il aimerait vous faire croire qu’il n’y a pas d’issue. La Bible nous dit que Jésus est venu pour délivrer les captifs. Il est venu pour donner la vie. "Jésus est le chemin, la vérité et la vie"  (Jean 14. 6). Dans sa vie sur la terre, Jésus a démontré son pouvoir sur Satan en résistant aux tentations de Satan et en chassant les mauvais esprits par la Parole de Dieu (voir Matthieu 4. 1-11 ; Marc 9. 25-26). Jésus a vaincu le pouvoir de Satan par sa Mort sur la croix et sa Résurrection des morts.

Pouvons-nous nous prévaloir de cette victoire et surmonter le principal ennemi de nos âmes ? Premièrement, nous devons réaliser que nous avons été capturés par Satan et que nous sommes liés par sa crainte. Nous devons admettre que c’est le péché et que nous sommes perdus si nous restons dans cet état. Comme nous nous rendons compte que nous sommes incapables de nous délivrer de l’emprise de Satan, nous devons crier à Dieu de toutes nos forces pour la délivrance. Nous devons nous repentir et nous détourner de nos péchés. Nous devons accepter par la foi le sang rédempteur de Jésus-Christ pour nos péchés. Nous devons nous abandonner nous-mêmes à Dieu, accepter son pardon et obéir fidèlement à sa Parole. En rencontrant ces conditions, Dieu nous donne la paix, tranquillise l’agitation de nos cœurs, pardonne nos péchés, nous donne une nouvelle nature et fait de nous l’un de ses enfants. Voici ce que signifie être né de nouveau. Quiconque résiste à l’appel de Dieu est encore dans le royaume de Satan, et ce trompeur finira éventuellement par amener cette personne avec lui dans le tourment éternel.

Si vous ne comprenez pas le plan que Dieu a pour vous, étudiez la Parole de Dieu, priez avec un cœur honnête, et Il vous montrera la voie. Dieu vous appelle à Lui, et veut que vous échappiez à l’esclavage de Satan. Que Dieu vous bénisse. Lire le Psaume 91.

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Quel est le but unique de notre vie (2)

28 Juillet 2026 Publié dans #Divers

« Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu’Il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C’est Lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20).

Jésus-Christ, tout comme le Père, est le Dieu Véritable ! Et Dieu le Père nous a placés en Christ, afin que nous puissions Le connaître ! Pour Le connaître, nous ne pouvions pas occuper une meilleure place !

Jésus a dit : « Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent, comme le Père me connaît et comme je connais le Père » (Jean 10. 14-15).

Le Seigneur Jésus sait que, dès le début de notre vie chrétienne, nous ne pouvons pas Le connaître parfaitement tel qu’Il est. Mais, Il veut planter dans nos cœurs cette certitude, selon laquelle nous sommes appelés à Le connaître exactement comme le Père Le connaît, et que nous parviendrons sûrement à cette connaissance.

En Christ, je le répète, Dieu nous a donné l’intelligence pour Le connaître. Mais, il ne s’agit pas d’une intelligence humaine, faite de raisonnements intellectuels et de déductions cartésiennes. Il s’agit d’une intelligence spirituelle, de la capacité de recevoir la révélation de Dieu, tel qu’Il est dans Sa nature réelle.

C’est cette révélation qui nous permettra de SAVOIR qui est Dieu réellement, et d’aboutir à une communion constante avec cette Personne divine unique qui a bien voulu Se révéler à nous.

L’apôtre Paul avait clairement fait de cette connaissance de Christ le but unique de sa vie. Il dit : « Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d’Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l’Église ; irréprochable, à l’égard de la justice de la loi. Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même, je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ, et d’être trouvé en lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi, afin de connaître Christ, et la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts » (Philippiens 3. 4b-11).

Dans ce passage, l'apôtre Paul exprime le cri le plus profond de son cœur : « Connaître Christ ! » Oh, l’excellence de la connaissance de Christ ! Cette connaissance surpasse tout ce que l’on peut désirer atteindre sur cette terre ! Cette connaissance va déterminer tout le cours ultérieur de notre vie et de notre ministère !

L'apôtre Paul nous révèle aussi quelle est la condition que nous devons nécessairement remplir pour atteindre cette connaissance de Christ. Nous devons renoncer, dans notre cœur, à tout ce que nous pourrions considérer comme un gain, comme quelque chose de désirable au plus haut point, et qui ne serait pas la connaissance de Christ !

Avant de se convertir à Christ, l'apôtre Paul pouvait se glorifier d’avoir occupé une position et atteint des objectifs très élevés à ses yeux : être Juif, être membre de la secte la plus rigide du judaïsme, celle des Pharisiens, avoir été formé aux pieds de Gamaliel, l’autorité religieuse la plus respectée de son temps, et avoir été animé d’un zèle ardent pour persécuter tous les ennemis de sa religion !

Mais, à l’instant où le Seigneur Jésus s’est révélé à lui sur le chemin de Damas, l'apôtre Paul a aussitôt réalisé que tout ce à quoi il se confiait, s’écroulait ! Et il s’est aussitôt soumis à l’autorité de Celui qu’il persécutait naguère.

« Tremblant et saisi d’effroi, il dit : Seigneur, que veux-tu que je fasse ? Et le Seigneur lui dit : Lève-toi, entre dans la ville, et on te dira ce que tu dois faire » (Actes 9. 6).

« Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » Nous avons dans cette courte phrase la description de l’attitude constante qui sera celle de l'apôtre Paul tout au long de Sa vie : faire la volonté de son Dieu. Et, pour cela, Le connaître tel qu’Il est.

Frères et sœurs, avons-nous une pleine conscience de l’excellence de la connaissance de Christ ? Avons-nous compris que, pour « gagner Christ », nous devons renoncer à tout ce qui n’est pas Christ ?

Nous devons aussi comprendre que nous ne pourrons pas atteindre cette connaissance de Christ, tant que nous n’aurons pas compris ce que signifie : « être trouvé en Lui, non avec ma justice, celle qui vient de la loi, mais avec celle qui s’obtient par la foi en Christ, la justice qui vient de Dieu par la foi.

Une connaissance profonde de Christ ne peut être atteinte que lorsque nous avons réalisé ce que signifie « être en Lui une nouvelle création », dont la nature est la Justice même de Dieu ! « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature… Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 17, et 21).

Tant que nous garderons la conscience que nous sommes des pécheurs par nature, il nous sera impossible de « connaître » Dieu, au sens biblique, d’être uni à Lui, d’avoir avec Lui une communion parfaite, Lui qui est parfaitement Saint ! Mais au moment où nous réalisons, par la révélation de la Parole et du Saint-Esprit, que Dieu a fait de nous, par Sa grâce, des êtres qui sont aussi saints que Lui en esprit, nous pouvons aussi réaliser ce que signifie cette parole : « Celui qui s’attache au Seigneur est avec Lui un seul esprit » (1 Corinthiens 6. 17).

Quelle révélation extraordinaire, que celle d’être un seul esprit avec Dieu ! De pouvoir nous tenir devant Lui sans aucun sentiment de culpabilité ou de condamnation, parce que nous savons que le sang de Jésus nous a purifiés, et que l’esprit régénéré que nous sommes en Lui, et dont nous devons nous revêtir, est saint de sa Sainteté, pur de sa Pureté, et parfait de sa Perfection !

« Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en Lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 20-24).

Lorsque nous avons compris que Jésus a dû payer un prix aussi élevé pour nous racheter, et pour faire de nous une nouvelle création à Son image, nous ne pouvons que désirer éliminer de notre vie pratique, de nos pensées, de nos paroles et de nos actions, tout ce qui est impur aux yeux de Dieu, et qui ne peut que troubler notre communion avec Lui, ainsi que la connaissance que nous pouvons avoir de Lui.

Puisque Jésus a déjà fait de nous, dans notre esprit régénéré, des saints et des parfaits, ne devons-nous pas tout faire pour apprendre de Lui à manifester cette sainteté et cette perfection dans tous les domaines de notre vie pratique ?

C’est ce que l'apôtre Paul exprime lorsqu’il dit : « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ. Nous tous donc qui sommes parfaits, ayons cette même pensée ; et si vous êtes en quelque point d’un autre avis, Dieu vous éclairera aussi là-dessus » (Philippiens 3. 12-15).

Le prix de la vocation céleste de Dieu en Christ, c’est la perfection totale, comme celle de notre Dieu ! C’est accepter d’emprunter le chemin rocailleux, mais qui mène à la perfection ! C’est comprendre ce que signifie « la puissance de sa résurrection, et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort, pour parvenir, si je puis, à la résurrection d’entre les morts » (Philippiens 3. 12).

La puissance de la Résurrection de Christ, c’est savoir ce que signifie être ressuscité en Lui et avec Lui, en tant que nouvelles créations.

La communion de Ses souffrances, c’est accepter d’avance de connaître les souffrances que Jésus a lui-même connues : le rejet, l’incompréhension des autres, la persécution, le manque de communion réelle avec beaucoup de nos frères, la solitude, même si avec Dieu, nous ne sommes jamais seuls.

Devenir conformes à Lui dans Sa mort, c’est accepter, sous Sa direction, de mettre à mort dans notre vie tout ce qui doit être mis à mort, c’est-à-dire tout ce qui est charnel, terrestre et diabolique.

Quand l'apôtre Paul parle ensuite de « la résurrection d’entre les morts, » il ne parle pas de la résurrection finale de son corps, après sa mort, mais, il parle de la vie de résurrection de Christ, manifestée dès à présent dans son corps mortel, tant qu’il est vivant sur cette terre. C’est, pour nous, pouvoir nous écrier avec l'apôtre Paul :

« En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’Esprit » (Romains 8. 2-4).

En d’autres termes, c’est l’apprentissage graduel et constant de la marche par le Saint-Esprit qui approfondira notre communion personnelle avec le Seigneur Jésus-Christ, et qui nous permettra de toujours mieux Le connaître.

Frères et sœurs en Christ, si nous avons compris l’importance suprême de la connaissance de Dieu et de Christ, nous pourrons nous approcher avec confiance du Trône de la Grâce, et adresser de tout notre cœur cette prière à notre Père :

« Seigneur, je Te connais déjà, puisque je T’ai donné ma vie. Mais je veux Te connaître pleinement, Toi et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ ! C’est le but unique de ma vie ! Alors, au Nom de Jésus, je Te demande de Te faire connaître à moi, comme Toi Tu veux être connu ! Je sais que Tu veux Te faire connaître ! Alors merci Seigneur, je suis dans la joie de savoir que tu vas Te révéler à moi, que Tu vas me révéler Ton Fils Jésus, et que Tu vas me faire progresser sans cesse dans cette révélation ! A Toi la gloire, aux siècles des siècles ! »

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Quel est le but unique de notre vie (1)

27 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Le but que l’on fixe à notre vie va déterminer tout le cours futur de notre existence. C’est dire l’importance que l’on devrait accorder au choix de ce but ! Chers lecteurs et lectrices, avez-vous bien compris quel est le but unique que Dieu veut que nous nous fixions pour notre vie ?

Nous pourrions penser que le but que Dieu veut proposer à tous les êtres humains pour leur vie, c’est d’être sauvés. Ou encore, après avoir été sauvés, c’est de pouvoir mener sur cette terre une vie qui soit à la Gloire de Dieu.

Tous ces buts sont beaux et bons, et Dieu n’est pas opposé au fait que nous puissions nous les fixer. Mais, le Seigneur Dieu jugera toujours ces choix comme étant des choix secondaires, par rapport au but unique que Dieu voudrait que tous les êtres humains se fixent.

Quel est donc ce but, qui est d’une suprême importance pour chacun de nous, et que nous devrions tous vouloir atteindre ?

Ce but est simple à définir. C’est tout simplement connaître Dieu tel qu’Il est !

En hébreu comme en grec, la « connaissance » de quelqu’un ne signifie pas simplement « avoir entendu parler » de cette personne. Mais, elle implique l’idée d’une relation personnelle profonde, d’une intimité fusionnelle avec la personne connue, d’une interpénétration consciente de deux personnalités, au point qu’elles ne forment plus qu’un.

Le véritable Salut, ce n’est donc pas seulement le fait que nos péchés soient pardonnés, et que Dieu fasse de nous une nouvelle création en Christ. Mais c’est tout simplement connaître Dieu ! Et plus nous Le connaissons, plus notre vie change !

« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel, et dit : Père, l’heure est venue ! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie, selon que tu Lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’Il accorde la vie éternelle à tous ceux que Tu Lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 1-3).

Nous comprenons ici que la connaissance de Dieu et de Christ est le don du Seigneur Jésus à tous ceux que le Père a attirés à Son Fils.

Rappelons-nous que Dieu le Père veut donner l’amour de la Vérité à tous les êtres humains. Et que tous ceux qui reçoivent cet amour de la Vérité seront attirés à Christ, afin d’être sauvés. Jésus dit : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire; et je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi, quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi » (Jean 6. 44-45).

L’enseignement que le Père donne à tous les êtres humains consiste à mettre dans leur cœur le désir de connaître la Vérité, en ce qui concerne leur existence sur cette terre et leur destinée finale après la mort.

Tous ceux qui veulent réellement connaître la Vérité, concernant ces questions fondamentales, Dieu les voit, et Il les attire à Celui qui a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie ! » (Jean 14. 6). Tous ceux-là comprendront que c’est leur péché qui les sépare de Dieu, qu’ils doivent se repentir de ce péché, et recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur, Celui qui les a rachetés sur la croix. Leur péché sera effacé, ils deviendront une nouvelle création, ils recevront le Saint-Esprit, et ils commenceront une vie nouvelle avec Dieu.

À partir de cette expérience fondamentale, la volonté de Dieu est que tous Ses enfants Le connaissent, et Le connaissent tel qu’Il est réellement. C’est cela Le connaître en Esprit et en Vérité !

Même si nous sommes nés de nouveau, et baptisés d’eau et du Saint-Esprit, si, dès le départ, nous ne nous fixons pas, comme but unique de notre vie, une connaissance personnelle et vivante de notre Dieu, nous aurons beaucoup de mal à mener sur cette terre une vie abondante et victorieuse.

Certes, nous pourrons avoir l’assurance d’être sauvés, et même d’être un jour enlevés à la rencontre du Seigneur. Mais tout cela ne nous suffira pas, si nous voulons manifester sur cette terre, aussi complètement que possible, la Personne de Christ qui vit en nous. Pour cela, nous devons chercher à connaître Christ, et chercher à Le connaître toujours mieux, et plus ! « Connaissons, cherchons à connaître l’Éternel ! Sa Venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre » (Osée 6. 3).

Il nous serait impossible de connaître Dieu, si Celui-ci ne voulait pas Se révéler à nous ! Mais, toute la Bible nous démontre que Dieu veut Se révéler aux êtres humains qu’Il a créés.

« Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous ; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Église. C’est d’elle que j’ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous, afin que j’annonce pleinement la Parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais, révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi » (Colossiens 1. 24-29).

« Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père ; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler » (Matthieu 11. 27).

Dieu veut nous révéler Son Fils, Jésus-Christ, car Il sait que la connaissance du Fils de Dieu nous donnera aussi la révélation du Père. « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père » (Jean 14. 6-7).

C’est donc notre connaissance personnelle de Christ qui nous permettra de connaître aussi notre Père Céleste. Comprenez-vous à présent combien est importante, pour chacun de nous, cette connaissance personnelle de Christ ?

La première chose consiste donc à vouloir connaître Christ. Nous devons être déterminés à Le connaître, comme Lui-même veut que nous Le connaissions. Nous devons nous soucier de Le connaître, et faire de cette connaissance l’objet de nos recherches et de nos préoccupations, que ce soit par la méditation de Sa Parole, par la prière et par l’écoute de Son Esprit Saint.

La seconde chose consiste à savoir comment atteindre cette connaissance de Christ. Le Seigneur Dieu ne se contentera pas, de notre part, d’une connaissance superficielle de ce qu’Il est. Mais, Il veut nous conduire dans une connaissance personnelle profonde de Sa Personne. Il veut que nous puissions dire, comme Job : « Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. Écoute-moi, et je parlerai ; je t’interrogerai, et tu m’instruiras. Mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil t’a vu » (Job 42. 3-5).

Que Dieu soit béni ! Il a donné à tous Ses enfants, à tous les disciples de Christ, le moyen de Le connaître ! Amen !

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Le véritable message de l'Évangile

26 Juillet 2026 Publié dans #EVANGILE

Dieu parle et agit

Dans Galates 1. 1-5, l'apôtre Paul décrit l’action de Dieu en notre faveur en trois étapes :

1. La mort et la résurrection de Jésus-Christ pour nous libérer de la condamnation liée au péché ;

2. L’établissement d’apôtres (dont Paul) pour témoigner de la mort et de la résurrection de Christ ainsi que des conséquences qui en découlent ;

3. Le don de la foi à ceux qui acceptent ce témoignage de la grâce et de la paix.

 

Cette œuvre commune du Père, du Fils et du Saint-Esprit, fonde la foi chrétienne à la fois dans l’histoire et dans l’expérience : expérience de la rencontre de Dieu à travers sa Parole, et le témoignage historique des apôtres inspirés par le Saint-Esprit.

C’est pourquoi nous devons porter une grande attention à ce qui nous est enseigné, quel que soit le titre de celui qui enseigne.

 

Contenu : Le véritable message de l'Évangile se caractérise par son contenu et son origine. Le centre du contenu de l'Évangile est la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu en son Fils Jésus-Christ. Il annonce la faveur imméritée de Dieu pour les êtres humains qui placent leur confiance en Lui. Laisser entendre que l’être humain contribue à cette grâce (par des œuvres, par le baptême, par sa moralité…), c’est falsifier l’Évangile.

 

Origine : Le seul vrai Évangile de Jésus-Christ est transmis par les écrits bibliques des apôtres sous l'inspiration de Dieu, du Saint-Esprit (Galates 1. 8-9). Le Nouveau Testament est notre seule norme en matière d’Évangile. Quel que soit le titre ou la réputation d’un enseignant, il doit apporter un message correspondant à l’Évangile de Jésus-Christ annoncé par les apôtres. La qualité du message authentifie le messager, jamais l’inverse ! C’est pourquoi, nous devons avoir une attitude ferme face à quiconque altère le message central de la Grâce de Dieu, l’Évangile.

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Sauvés par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ

25 Juillet 2026 Publié dans #Salut

Le Seigneur Jésus-Christ a satisfait à tous les droits que le Dieu Juste et Saint puisse avoir contre un être humain pécheur, pour quiconque croit en Lui.
– La mort n’est-elle pas le salaire du péché ? Eh bien ! Jésus-Christ est mort pour des impies (Romains 5. 6).
– Le Jugement suit-il la mort ? Oui, mais le Christ a été offert pour porter nos péchés (Hébreux 9. 28).
– Comment parviendrai-je à Dieu ? Par le sang de Jésus. « Jésus a souffert (Lui le Juste pour les injustes) afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).

Ainsi, notre état misérable a été complètement mis à nu dans la lumière de Dieu qui voit tout et qui connaît tout. Et le Seigneur Jésus-Christ a fait face à tout, Il a répondu à tout, Il a satisfait à tout ce qu’exigeait la Sainteté de Celui "qui a les yeux trop purs pour voir le mal" (Habakuk 1. 13).

Que reste-t-il à faire maintenant pour les êtres humains ? Pas autre chose que croire et se confier en Jésus-Christ qui a tout accompli pour nous sauver.
– Vérité merveilleuse ! Grâce sans pareille ! Dieu se montre Juste envers le Christ, en pardonnant les péchés de quiconque se repent, croit en Jésus-Christ, et se repose sur l’œuvre parfaite et achevée du Sauveur.
– Et pourquoi Dieu est-Il satisfait ? Parce que Jésus a porté le terrible Jugement que nous avions mérité, Il a porté le Jugement du péché, et ainsi, Jésus a glorifié Dieu dans l’œuvre de la rédemption.
Et maintenant, Jésus-Christ, ressuscité d’entre les morts par la puissance de Dieu, et assis à sa Droite dans le Ciel, est aussi bien le témoin et la preuve que toute l’œuvre du Salut est accompli ; et plus encore, que Dieu reçoit avec joie celui qui se confie en Jésus par la foi. Le Salut est par la Grâce de Dieu. La vie éternelle est le don de Dieu.
Pour le Salut des êtres humains, tout est pure grâce, c’est Christ qui a porté toute la peine du péché. Par son précieux sang, Il a obtenu une rédemption éternelle, et Dieu peut avec Justice, en vertu de l’œuvre de Christ, manifester sa Grâce en faveur du pécheur repentant. Quel solide appui, et quel fondement permanent pour l’âme du vrai croyant en Jésus-Christ !
Croyons donc en la fidèle Parole de Dieu. Mettons toute notre confiance dans l’œuvre parfaitement accomplie de Christ, et nous serons sauvés pour l'éternité (Actes 16. 31).
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L'amende est payée

24 Juillet 2026 Publié dans #Salut

Un évangéliste prêchait la Parole de Dieu dans une ville quand un individu ivre entra dans la salle et se mit à faire du tapage. Quelques auditeurs, excédés, l’emmenèrent dehors. Étant dans la rue, l’homme ivre, en se dégageant, frappa d’un violent coup de poing l’un de ceux qui l’avaient fait sortir et le blessa. Un policier, témoin de la scène, empoigna le délinquant et le conduisit au poste de police.
Lorsqu’il comparut devant le juge, l’homme fut condamné à une amende ou, s’il ne pouvait pas la payer, ira en prison. Celui qui avait été frappé par l'homme condamné était chrétien et était présent dans la salle d’audience. Entendant la sentence, il se leva et dit au juge :
« Je désire payer l’amende pour lui.
– Absurde ! répondit le juge. Laissez-le aller en prison, c’est ce qu’il mérite. »
Le chrétien insista. Le juge rappela donc le condamné et lui dit :
« Vous êtes libre. Quelqu’un a payé pour vous.
– Pour moi ? Qui voudrait donc payer pour moi ?
– Eh bien ! c’est celui que vous avez frappé et blessé ».
L’homme, visiblement ému, se tourna vers le chrétien et lui serra la main avec reconnaissance.

Savons-nous, êtres humains, que par nos péchés nous avons offensé Dieu et que nous avons contracté une énorme dette envers Lui ? On a souvent tendance à penser, lorsque l’on a commis une faute, que l’on a offensé telle ou telle personne et on croit pouvoir “réparer” cette faute en demandant pardon à la personne concernée. On oublie alors que chaque péché offense le seul vrai Dieu trois fois Saint. Quand David se repentit de son double péché (adultère et meurtre), il dit à Dieu : « Contre toi, contre toi seul, j'ai péché, et j'ai fait ce qui est mauvais à tes yeux » (Psaume 51. 4). Quand Joseph refusa les avances de la femme de son maître, il lui dit : « Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? » (Genèse 39. 9).
Dieu est Saint et Juste et à cause de sa Sainteté, Il ne peut pas voir le péché. Il a les yeux trop purs pour voir le mal et il ne peut pas regarder l’iniquité (Habakuk 1. 13). À cause de sa Justice, Dieu se doit de punir le pécheur. Mais QUELQU’UN a payé notre dette. QUI ? Nous pouvons, comme le condamné de cette histoire ci-dessus, poser cette question : Qui voudrait donc payer pour nous ? Eh bien c’est Celui que nous avons offensé : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3. 16).

Jésus Christ, Dieu le Fils, est descendu ici-bas, se faisant Homme, pour payer l’immense dette de nos nombreux péchés. À quel prix ? Celui de sa vie : "Jésus n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre" (Marc 10. 45) ; et l’Esprit de Dieu dit aux croyants, par la plume de l’apôtre Pierre : « vous avez été rachetés de votre vaine conduite… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ (le sang, c’est la vie), comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu dès avant la fondation du monde... » (1 Pierre 1. 18-21). « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1).

Imaginons que cet homme condamné ait refusé l’offre de celui qu’il avait blessé. Insensé, dirons-nous, de subir sa peine en prison alors que la grâce lui était offerte ! N’en est-il pas de même pour celui qui refuse la Grâce que Dieu offre maintenant ? Insensé ! Il devra subir sa condamnation éternelle en Enfer, alors que maintenant, il peut saisir la Vie Éternelle que lui offre gratuitement Jésus Christ, le Sauveur ! « Le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Refuser un don gratuit, n’est-ce pas offenser le donateur ? L’offense est bien plus grave quand il s’agit du don suprême de Dieu, notre Créateur, qui nous aime et ne veut pas notre perdition.
« Comment échapperons-nous, si nous négligeons (ou : méprisons) un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).

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Comment prendre l’avantage sur Satan ?

23 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Nous devons tout d’abord bien comprendre de quelle manière Satan exerce sa domination tyrannique sur notre monde perdu.
Dans Son Royaume, Dieu règne par l’Amour et par la Justice. Dans son royaume, Satan ne peut régner que par la crainte.
Avant de connaître le Seigneur Jésus, que nous le sachions ou pas, nous étions sous l’emprise de la crainte. Cette crainte n’est autre que la crainte du Jugement divin sur le péché.
Dans sa Justice, Dieu ne peut laisser le péché impuni. Le sort final de tous les pécheurs impénitents sera terrible. Ce sera le lac de feu et de soufre, dans lequel seront jetés, au moment du Jugement Dernier, tous ceux qui ne seront pas inscrits dans le Livre de Vie.
Lire Apocalypse 20. 7-15 pour voir ce qui va se passer à la fin du Règne de mille ans du Seigneur sur cette terre.

Dieu, dans son Amour, ne veut prendre personne par surprise. Il a fait savoir à tous qu’Il est le Dieu de Justice, et que tous ceux qui auront refusé son Amour en Jésus-Christ ne pourront pas échapper à sa parfaite Justice.

Quels sont ceux qui sont inscrits dans le Livre de Vie ? Tous ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui se sont tournés vers le seul Vrai Dieu, le Dieu d’Israël, et vers Son Fils Jésus-Christ, afin de L’accepter comme Sauveur et Seigneur, et qui auront persévéré jusqu’au bout avec Lui.

Satan sait quel sera son sort final, c'est dans le lac de feu. Il est en permanence rempli d’une terreur indescriptible, dans l’attente de ce terrible Jugement. Et le désir le plus profond de son âme perverse est de communiquer à un maximum d’êtres humains la terreur qu’il ressent lui-même.
C’est pour cette raison que le règne de Satan sur son royaume ne peut être qu’un règne par la terreur. Satan veut entraîner le plus possible d’êtres humains dans la perdition, non seulement pour ne pas être le seul à éprouver ce sentiment de terreur, mais aussi pour mieux asseoir sa domination par la terreur.

« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Oui, par Sa mort, le Seigneur Jésus a accompli deux choses extrêmement importantes:
– Tout d’abord, Il a anéanti celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable.
– Ensuite, Il a délivré tous ceux qui étaient retenus dans la servitude du diable, par la crainte de la mort.
Ce passage nous révèle que l’humanité perdue est retenue dans la servitude du Diable, par le moyen de la crainte, et tout particulièrement par la crainte de la mort.
Toute crainte sur cette terre prend sa racine dans la crainte de la mort. Car, après la mort, vient le Jugement. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut » (Hébreux 9. 27-28).

Frères et sœurs en Christ, nous devons bien comprendre que le premier travail du Saint-Esprit dans notre vie, après notre conversion à Jésus-Christ, est de nous libérer de toute crainte, et tout particulièrement de la crainte de la mort et du jugement !
Pour cela, le Seigneur Jésus commence par faire passer notre esprit par la Nouvelle Naissance, qui fait que nous sommes un être totalement nouveau.

Avant la Nouvelle Naissance, notre esprit était plongé dans la mort spirituelle, c’est-à-dire dans la nature même de Satan. Au centre de cette nature, il y a la crainte.
Tandis que l’esprit nouveau que le Seigneur recrée en nous est semblable au Sien, et participant de Sa nature ! « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse » (2 Timothée 1. 7).
Le mot grec traduit par « timidité » devrait plutôt être traduit par « crainte. »

Réalisons, bien-aimés, que, dans notre vraie nature spirituelle, nous sommes un esprit rempli de force, d’amour et de sagesse ! Merci Seigneur pour ce don de ta Grâce !
Toutefois, si notre esprit est passé par une nouvelle création, il n’en est pas de même au niveau de notre être conscient, de notre âme. Celle-ci peut encore rester longtemps dominée par la crainte, tant que nous n’aurons pas compris de quelle manière nous devons nous débarrasser de la crainte !
Le seul moyen d’être libérés de la crainte, sous toutes ses formes, est de recevoir la révélation de la grandeur de l’Amour de Dieu pour nous !

« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 16-19).

Combien nous devons méditer ce passage : TEL DIEU EST, TELS NOUS SOMMES AUSSI DANS CE MONDE !

Oui, vous avez bien lu ! Notre nouvelle nature en Christ est absolument semblable à la Sienne ! Nous devons le croire, sans regarder à l’état actuel de notre âme ! Les choses visibles dans notre vie pratique, et qui peuvent être encore bien éloignées de la perfection divine, ne doivent jamais nous empêcher de croire ce que Dieu dit de notre nouvelle nature, qui est déjà semblable à la Sienne.
Ensuite, Dieu nous affirme que « l’Amour parfait bannit la crainte » . Parce que la crainte n’est pas dans l’Amour. La crainte suppose un châtiment (1 Jean 4. 18). Et nous n’avons plus à craindre aucun châtiment, car Jésus-Christ a été châtié sur la croix pour nous, afin que nous puissions recevoir pleinement l’Amour de Dieu notre Père.

Lorsque nous avons compris que nous n'avons plus rien à craindre de Dieu, nous qui avons reçu Son Fils Jésus comme notre Sauveur et Seigneur, nous pouvons alors jouir pleinement de Son Amour infini pour nous, pleinement manifesté à la croix du Calvaire.
Dieu nous aime d’un Amour infini, Il veut Se révéler à nous comme un Père rempli d’un Amour qui n’a rien à voir avec l’amour humain. Ne craignons plus de nous approcher avec confiance de Dieu notre Créateur, Celui qui veut non seulement nous libérer de toute crainte, mais nous remplir aussi de Son Amour divin.

Si tant de chrétiens sont encore sous l’emprise d’une forme de crainte ou d’une autre, c’est pour la seule raison qu’ils n’ont pas encore compris à quel point leur Dieu les aime. Ils ont laissé Satan le malin les tromper en leur présentant l’image d’un Dieu vengeur et terrible, d’un Dieu exigeant et pointilleux, d’un Dieu qui n’a rien à voir avec le Dieu Véritable.
Il est vrai que la description qui nous est souvent donnée de Dieu dans l’Ancien Testament nous Le présente comme le Dieu vengeur et terrible. Mais, nous devons comprendre que Dieu se révèle progressivement dans la Bible. Dans l’Ancien Testament, Dieu avait affaire au peuple d’Israël qui n’était pas né de nouveau comme nous l'expérimentons actuellement en Jésus-Christ. Dieu a été obligé de traiter ce peuple avec rigueur, car, Il ne pouvait pas le traiter autrement.
Mais, il n’en est pas de même avec la Venue du Seigneur Jésus. Car c’est Lui qui a pleinement manifesté la véritable nature de Dieu son Père. Et l’on voit décrit, en la Personne de Jésus, le Dieu rempli d’Amour, de compassion et de grâce, tel qu’Il est réellement.

Face à ce que nous voyons se produire, quelle doit être notre attitude, en tant que chrétiens membres de l’Épouse de Christ ?

La toute première chose à faire est de ne laisser aucune crainte entrer dans notre cœur, aucune panique. Car nous ouvririons alors au Malin une porte d’entrée dans notre vie.
Avec notre Dieu, nous ne risquons rien. Il a promis de nous préserver de toute contagion, et de pourvoir à tous nos besoins. Si nous avons la foi, nous ne manquerons de rien.

La seconde chose à faire est de continuer à nous préparer à la rencontre du Seigneur Jésus, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Prions pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs, afin que Dieu nous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans Sa connaissance. Prions pour que Dieu continue à se révéler à nous tel qu’Il est.

La troisième chose à faire est de prier pour contrer, freiner et même annuler au maximum les plans de Satan. Prions pour notre gouvernement, comme le Seigneur nous le demande, afin qu’il puisse nous permettre de mener tranquillement notre vie chrétienne. Prions pour que l’Évangile puisse continuer à toucher un maximum d’êtres humains. Prions pour que Dieu nous utilise puissamment dans ces derniers temps.

Nous ne pourrons pas empêcher l’Antichrist de se manifester, ni l’Apocalypse de se produire. Mais, nous pouvons prier pour que tous ces événements ne se déroulent qu’en accord avec la volonté parfaite de Dieu. Rappelons-nous que c’est la présence de l’Église, l’Épouse fidèle de l'Agneau, qui perturbe le plus les plans de Satan. Autant que chacun de nous s’attachera à marcher fidèlement avec son Seigneur, et autant, Satan sera gêné dans ses manœuvres.

C’est d’abord en prenant l’avantage sur Satan dans notre propre vie, que nous gênerons son action au niveau mondial. La moindre victoire que nous remportons, dans notre vie personnelle, sur la chair et le péché, a des conséquences immédiates sur l’action de Satan dans le monde.

Frères et sœurs, si le pire attend le monde qui nous entoure, le meilleur est devant nous enfants de Dieu, qui faisons partie de l’Épouse de Christ. Ne nous laissons jamais aller au moindre découragement, mais, levons nos têtes, parce que notre délivrance approche.
Même si le Seigneur Jésus viendra à l’heure où nous n’y penserons pas, si nous veillons et prions, nous serons prêts à partir à tout moment, et nous ne serons pas surpris. Merci Seigneur de nous aider à veiller et à prier.

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(2) Jésus-Christ, face à la volonté de Dieu

22 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

A Gethsémané, les disciples eux aussi sont tristes : « Après avoir prié, Jésus se leva, et vint vers les disciples, qu’Il trouva endormis de tristesse » (Luc 22. 45). Mais, quelle différence entre la tristesse de Christ, très profonde, spirituelle, ancrée dans son esprit, et celle des disciples, superficielle, siégeant dans leurs sentiments humains.
La tristesse de Jésus-Christ le pousse dans un ardent combat dans la prière. La tristesse des disciples les pousse au sommeil. Quelle leçon pour nous ! Il existe des sentiments qui paraissent très beaux, nobles, louables, mais qui ne nous amèneront jamais dans une piété puissante.

- L’angoisse ? « …Jésus commença à éprouver… des angoisses ».
Jésus éprouve de l’angoisse par anticipation de ce que serait la coupe qu’Il allait recevoir de la main du Père. Satan va se servir de cette angoisse pour tenter Jésus de se détourner de l’œuvre qu’Il doit accomplir.

Boire la coupe de la Colère divine :

C'est la coupe d’une affreuse solitude. Jésus allait être abandonné du Père. La coupe qu’Il devait boire jusqu’à la lie des profondeurs des abîmes, où seul, Il n’aurait plus aucune des consolations de la l’Amour de Dieu. À Gethsémané, Jésus vit tout ce qui l’attendais. Le frisson de terreur atteignit l’âme de Jésus, à cette heure où Il a devant Lui la croix, et toutes les souffrances, non seulement physiques, mais aussi morales et spirituelles.

Jésus sait qu'Il va être fait péché. Il sait qu’Il va être la propitiation pour le péché, Lui le Saint et le Juste. Il sait qu’Il va être abandonné de son Père dont Il n’a cessé de goûter la communion tout au long de sa carrière terrestre. Jésus sait qu’Il doit passer par la mort, qui est le salaire du péché de l’être humain. Quelle angoisse tout cela a-t-il provoqué dans l’âme de Jésus !

Mourir à 33 ans !

Une souffrance s’ajouta encore à toutes les autres. Il n’est pas indifférent à Jésus, en tant qu’Homme, de devoir mourir à 33 ans.
La parole prophétique du Psaume 102. 24-25 nous en donne la preuve : « Il a brisé ma force dans la route, il a abrégé mes jours. Je dis : Mon Dieu, ne m'enlève pas au milieu de mes jours, toi, dont les années durent éternellement ! »

Pourquoi Jésus-Christ est-il étreint de tristesse et d’angoisse à la pensée d’être enlevé à la moitié de ses jours ? La réponse nous est donnée dans le Psaume 55. verset 24 : « Et toi, ô Dieu! tu les feras descendre au fond de la fosse ; les hommes de sang et de fraude n'atteindront pas la moitié de leurs jours. C'est en toi que je me confie ». Ce qui signifie que Jésus-Christ va être assimilé à un homme de sang et de fraude ; il sera traité comme un malfaiteur. Cette horrible souffrance morale est contenue dans la coupe que le Fils de Dieu reçu de la main du Père.

Comment ne pas comprendre, alors, l’angoisse de Jésus à la pensée de tout ce qui se présente devant lui. Le combat spirituel que Jésus mène à Gethsémané est d’une intensité qui dépasse toute compréhension :
« 
Ils allèrent ensuite dans un lieu appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je prierai. Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses. Il leur dit : Mon âme est triste jusqu'à la mort; restez ici, et veillez. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta contre terre, et pria que, s'il était possible, cette heure s'éloignât de lui. Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.  Et il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre : Simon, tu dors ! Tu n'as pu veiller une heure ! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Il s'éloigna de nouveau, et fit la même prière. Il revint, et les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis. Ils ne surent que lui répondre. Il revint pour la troisième fois, et leur dit : Dormez maintenant, et reposez-vous ! C'est assez ! L'heure est venue; voici, le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons; voici, celui qui me livre s'approche » (Marc 14. 32-42).

La soumission
Quelques « détails » supplémentaires figurent dans l’Évangile de Luc :
« Après être sorti, il alla, selon sa coutume, à la montagne des Oliviers. Ses disciples le suivirent. Lorsqu'il fut arrivé dans ce lieu, il leur dit : Priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, et, s'étant mis à genoux, il pria, disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange Lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, Jésus priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. Après avoir prié, il se leva, et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse, et il leur dit : Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation » (Luc 22. 39-46).

Plus Satan attaque Jésus, plus Jésus se confie en Dieu ; plus encore, Il recherche la face de son Père, et Il invoque son secours selon sa volonté. Aucun homme n’a jamais éprouvé l’intensité de l’angoisse et de la frayeur de Christ, à ce moment précis. Nous avons besoin de considérer Jésus, d’avoir les regards sur Lui ; nous qui, devant les assauts de l’ennemi, baissons si facilement les bras et sommes si prompts à nous décourager et à abandonner la lutte.

Notez encore la posture de Jésus : « Il se jeta sur sa face » (Matthieu 26. 39). « Il se jeta contre terre » (Marc 14. 35). « S’étant mis à genoux » (Luc 22. 41).

Quant à sa prière elle-même, elle témoigne de l’entière soumission de Jésus à la volonté du Père céleste : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39).
« Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Marc 14. 36).
« Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre (Luc 22. 42-44).

Sa supplication prit le caractère d’un combat d’où Jésus sortit en Vainqueur.

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