Le don de la Grâce de Dieu éclate à la croix (2)
La Grâce de Dieu opère en nous dans sept domaines, c'est donc beaucoup plus que le Salut par grâce :
1. Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, et sanctifiés par la Grâce de Dieu :
« Ils sont tous gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus » (Romains 3. 24). Tout ceci est par Jésus-Christ, donc par l'œuvre de la croix. « En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).
2. Par la Grâce de Dieu, nous sommes sauvés de la mort éternelle :
« Car c'est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
La grâce, non seulement nous sauve, mais elle est une puissance qui nous garde et qui nous permet de demeurer dans le Salut. Elle nous préserve de toute attaque de Satan, notre ennemi qui est déjà vaincu à la croix. Sauver, se traduit par "sozo" en grec, et signifie, délivrer, protéger, guérir, préserver, faire le bien, restaurer la personne dans son ensemble, garder en sécurité, sauver de la destruction, etc...
Car Dieu, à cause du parfait sacrifice de Jésus et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.
3. Par la Grace de Dieu, nous sommes héritiers :
« Afin que justifiés par sa grâce nous devenions héritiers dans l'espérance de la vie éternelle » (Tite 3. 7).
Nous sommes devenus héritiers des promesses faites à Abraham. « Nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17).
4. Nous sommes fortifiés par la grâce de Dieu :
« Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ » (Timothée 2. 1).
5. Nous croyons par grâce :
« Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux » (Actes 15. 11).
6. La grâce nous donne le pouvoir de régner :
« Si par l'offense d'un seul la mort à régné par lui seul, à plus forte raison, ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul » (Romains 5. 17).
La Grace de Dieu nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances, sur le péché.
« Car le péché n'aura pas de pouvoir sur nous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous. la grâce » (Romains 6. 14).
« Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur » (Romains 5. 21).
La vraie liberté nous rend capable de ne plus pécher.
7. La grâce de Dieu nous donne la capacité d'accomplir les œuvres de la foi, préparées par Dieu pour chacun de nous :
« Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis, et sa grâce n'a pas été vaine envers moi. Loin de là ! J’ai travaillé plus qu'eux tous, non par moi, toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi » (1 Corinthiens 15. 10).
Comme pour l'apôtre Paul, la Grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, ces œuvres deviennent des fruits de la grâce. « Ma grâce te suffit » dit Dieu à l’apôtre Paul, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse (2 Corinthiens 12. 9).
Nous devons annoncer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu, c'est-à-dire le Salut par grâce, la vie éternelle par grâce ainsi que la guérison.
Tout cela s’obtient par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus, et nous est offert par grâce (sans mérite). C’est également par sa Grâce que Dieu nous choisit pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
La Grâce de Dieu est parfois mal comprise :
Il en a infiniment coûté à Dieu le Père, pour que nous soyons pardonnés, déclarés justes à ses yeux, par le parfait sacrifice de Jésus-Christ son Fils unique.
"Le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 3. 23a). C’était vrai au temps de la loi, c’est encore vrai au temps de la grâce, à la seule différence que Jésus a déjà subi cette mort pouŕ nous. Il a payé pour nous car nous en étions incapables. Aujourd’hui, nous devons plaider coupable chaque fois que cela est nécessaire : nous devons haïr le péché, et nous éloigner de tout ce qui pourrait, ou voudrait nous y entraîner.
Certains personnes pensent et enseignent que sous la Grâce, Dieu change son attitude à l’égard du péché. Ainsi, Ils encouragent le laxisme moral et entraînent dans la voie de la perdition. Pour eux, le salut final est acquis et certain de toute façon, peu importe ce qu’ils font, donc notre conduite n’a pas d’importance pour eux. Ceux-là montrent qu’ils n’ont rien compris ni ne savent de quoi ils parlent, quand ils parlent de la grâce de Dieu.
La vraie liberté consiste donc à haïr le péché et à être capable de ne plus pécher.
Nous avons accès à la Grâce de Dieu par Jésus-Christ :
« C'est par lui (Jésus) que nous avons eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la Gloire de Dieu » (Romains 5. 2).
Il est bon que le cœur soit affermi par la Grâce de Dieu :
« Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que le cœur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi à rien à ceux qui s’y sont attachés » (Hébreux 13. 9).
Être affermi signifie : être stable, solide, fortifié, renforcé. Un cœur affermi, c'est un cœur qui reconnaît que nous sommes déclarés justes en Jésus, par la Justice de Dieu, c'est un cœur où la grâce de Dieu coule. Un cœur affermi, c'est un cœur droit qui croit à ce que Dieu dit. Un cœur de foi est un cœur où la Grâce de Dieu est établie.
La grâce de Dieu agit dans le cœur pour se répandre dans tout l'être. L’état du cœur est ce qui compte le plus pour recevoir la grâce afin qu’elle agisse en nous.
Les œuvres de la chair empêchent la Grâce de Dieu de couler en nous :
Dieu regarde au cœur, et nous sommes en relation avec Lui par le cœur. Il est donc essentiel que nous tenions compte de cet avertissement : « Garde ton cœur plus que tout autre chose, car de lui coule les sources de la vie » (Proverbes 4. 23).
Rejetons les œuvres de la chair qui empêchent la grâce de couler en nous. Oui, rejetons la colère, le rejet, l’amertume, le manque de pardon, le manque de repentance. Il faut traiter tout cela, les abandonner, renoncer à cela, et recevoir la guérison divine.
Le don de la Grâce de Dieu éclate à la croix (1)
La Venue de Jésus sur terre, à elle seule, n’était pas suffisante pour que nous soyons sauvés. La grâce n’est pas seulement l’effet de la Miséricorde de Dieu qui est prêt par bonté à tout pardonner à toute personne. La Sainteté et la Justice absolues de Dieu devaient être satisfaites en même temps que son Amour infini et parfait. Il a fallu pour cela, le parfait sacrifice expiatoire de Jésus-Christ à la croix.
"Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronnée de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Car tous nous avons péché, et tous nous méritons la mort. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Et ils sont gratuitement justifiés, par sa grâce par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. C’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime expiatoire ou propitiatoire (c'est-à-dire ce qui rend propice)" (Romains 3. 23-25).
La Grâce de Dieu résulte de l’obéissance de Jésus-Christ :
Dès son enfance, la Bible nous montre Jésus comme étant obéissant et soumis.
Dans Luc 2. 51-52, nous constatons que la soumission (ou l’obéissance) de Jésus précède sa croissance en sagesse, en stature, et en grâce devant Dieu et devant les hommes. Dans la vie de Jésus, l’obéissance vient toujours en premier. Nous aussi, pour croître, nous avons besoin d’avoir un cœur obéissant à Dieu, un caractère qui accepte l’obéissance et d’être repris quand c’est nécessaire.
« Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité. Et nous avons contemplé sa Gloire, une Gloire comme la Gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1. 14). Nous remarquons là encore que la Grâce vient avant la Vérité.
L’obéissance de Jésus libérait la grâce dans sa vie, et celle-ci Le rendait capable d’obéir à Dieu son Père. Car, c’est la puissance de la grâce qui produisait en Lui l’obéissance à la volonté du Père. La grâce met aussi en nous l’amour pour obéir à Dieu et demeurer en Lui, c'est-à-dire mettre en pratique les commandements du Père, comme Jésus.
Que signifie : « Garder les commandements de mon Père ? » dans Jean 15. 10b, sinon y obéir. Du fait que Jésus obéissait à son Père, il demeurait dans son Amour.
L’amour éveille l’amour en retour, et l’amour, une fois éveillé, désire plaire. Autrement dit, l’Amour de Dieu le Père éveillait en son Fils Jésus le désir de Lui plaire, de Lui être agréable (ou d’être gracieux) et de Lui obéir. Oui cette attitude le rendait gracieux aux yeux du Père. Nous aussi, nous serons gracieux si nous demeurons dans l’obéissance et dans l’Amour du Père.
Jésus y trouvait là l’autorité, la capacité ou la grâce d’exercer l’autorité, car la grâce donne la capacité d’exercer l’autorité manifestée dans l’obéissance.
La Grâce ne peut être reçue que par la foi et l’obéissance.
"Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
Dans l’Ancien Testament, nous remarquons que Dieu accordait sa miséricorde à quelques personnes. La grâce est pour tous ceux qui croient par le moyen de la foi en Jésus. Elle nous est donnée par le sacrifice de Jésus, dans le « TOUT EST ACCOMPLI ».
Oui, la Grâce de Dieu est à la disposition de tous ceux qui plaident coupables sans chercher à se justifier devant Dieu, ni chercher à accuser les autres comme l’ont fait Adam et Ève. Nous ne devons pas craindre de reconnaître nos péchés pour obtenir grâce devant le Père, sans chercher des circonstances atténuantes.
A présent, avançons au Trône de la Grâce de Dieu avec assurance par le sang de Jésus, car c’est Lui qui en a ouvert l’accès. C’est Jésus qui a ouvert cette voie nouvelle. Il nous met au bénéfice de la Grâce de Dieu et de la réconciliation qu’Il a obtenu du Père en notre faveur.
Aujourd’hui, Dieu le Père nous attend au Trône de la Grâce, pour nous pardonner, chaque fois que nous en avons besoin. Pour nous présenter alors devant Lui, nous avons à reconnaître sa Sainteté. Il est le Dieu Saint.
La Grâce de Dieu est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité, ou même le moyen d’obtenir le Salut. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne nos vies. Oui, nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.
Elle nous donne le pouvoir de dire « non » au péché et de le dominer. La grâce de Dieu nous remplit de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance. Elle nous donne la capacité d’obéir à la Parole de Dieu, à ses commandements. Jésus a dit : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5b).
Nous avons vu que la Grâce, c’est Jésus, par son obéissance à Dieu son Père, et par sa relation permanente d’amour avec Lui. Autrement dit, sans la grâce, nous ne pouvons rien faire, puisque sans elle, nous sommes sous la loi.
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Qui est Jésus-Christ ?
Humble au milieu des humbles, actif parmi les pauvres, JÉSUS-CHRIST étonnait pourtant tout le pays par sa vie et par son autorité morale. « Qui est celui-ci, de qui j'entends dire de telles choses ? » (Luc 9. 9), interrogea un haut personnage, perplexe. « Les uns disaient : il est un homme de bien. D'autres disent : non, mais il séduit la foule » (Jean 7. 12). « Il y eut alors de la division dans la foule à cause de Lui » (Jean 7. 43) . « Cet homme n'est pas de Dieu... Toi, que dis-tu de lui ? C'est un prophète ! » (voir Jean 9. 16-17). Ses ennemis disaient : « Cet homme est un pécheur… ! » (Jean 9. 24).
L'opposition s'amplifia au point que, contre toute évidence, ses ennemis osèrent accuser Jésus de pervertir le peuple et de le soulever. Après l'avoir questionné, le gouverneur ne savait que répéter, sinon ceci : « Je ne trouve aucun crime en cet homme ! » (Luc 23. 4). Mais, cédant à la foule, il Le condamna à mort.
Oui, c'est du SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST que nous voulons parler. Vous avez entendu, vous aussi, des opinions très différentes à son sujet. Chacun forge la sienne, souvent sans prendre la peine de chercher la vérité à sa source.
Y a-t-il la vérité au sujet de Jésus-Christ ? Bien sûr ! Et rien n'est aussi important pour nous que de la connaître ! Connaître la Vérité ? Est-ce possible ? Où la trouver ? Dans la Bible, le Livre qui est la Vérité, et qui rend un témoignage incomparable à Jésus Christ.
LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST EST DIEU. IL EST LE FILS DE DIEU
« Il n'y a point d'autre Dieu, il n'y a qu'un seul Dieu ! » (voir 1 Corinthiens 8. 4). Mais ce Dieu unique se révèle en trois personnes : Père, Fils et Saint Esprit. Les mots "Père" et "Fils" ne signifient pas que la relation de Fils a eu un commencement, mais ils donnent l'idée de l'Amour parfait qui unit deux personnes éternelles. Le Fils est aussi appelé la Parole de Dieu, car, c'est par son moyen que Dieu nous parle.
« Au commencement était la Parole, et la Parole était auprès de Dieu, et la Parole était Dieu » (Jean 1. 1). « Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l'a fait connaître » (Jean 1. 18). « Le Christ qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement » (Romains 9. 5).
LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST EST HOMME :
Sans cesser d'être Dieu, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est fait Homme. Il vint sur la terre en naissant comme un petit enfant, et pourtant d'une manière miraculeuse. Homme comme l'un de nous sauf le péché, placé dans les mêmes conditions, Jésus a vécu la seule vie absolument pure et parfaite à l'estimation de Dieu. La Bible dit à propos de Jésus : « La vierge sera enceinte, et enfantera un fils, et on appellera son nom Emmanuel, ce qui signifie : Dieu avec nous » (Matthieu 1. 23). « Un homme appelé Jésus… » (Jean 9. 11). « Il a vécu dans la pauvreté… » (2 Corinthiens 8. 9). « Il eut faim… » (Matthieu 21. 18). « Il fut ému de compassion… » (Marc 1. 41). « Jésus pleura » (Jean 11. 35). « Jésus, fatigué du chemin » (Jean 4. 6). « II n'a pas commis de péché » (1 Pierre 2. 22).
Étant Dieu, Jésus nous a parlé de ce qu'il connaissait parfaitement ; étant Homme, il l'a mis à notre portée.
LE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST MOURUT SUR LA CROIX
Jésus a subi la peine méritée par nos péchés. La crucifixion porte à son comble le péché de l'être humain, qui est inconsciemment conduit par Satan. Mais, c'est à la croix que Dieu déploie merveilleusement son Amour pour les êtres humains pécheurs. À leur péché, Dieu répond en donnant Jésus-Christ, son propre Fils, pour les sauver, et les avoir toujours avec Lui !
Là aussi, Dieu montre sa Sainteté absolue : Il ne peut pas épargner même son Fils Jésus, le Saint et le Juste, quand celui-ci a pris et porté sur Lui tous nos péchés ! Et c'est là, de façon éclatante, que Jésus Christ démontra la mesure de son dévouement et de son Amour infini, pour Dieu et pour nous êtres humains ; l'Amour de celui qui donne sa vie pour nous sauver ! « Jésus-Christ Homme, s'est donné Lui-même en rançon pour tous, (en faveur de tous) » (1 Timothée 2. 6). « Jésus, ayant poussé un grand cri, expira » (Marc 15. 37).
« Celui qui n'a pas connu le péché (Christ), Dieu l'a fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Oui, sur la croix, Dieu le Père a chargé son Fils Jésus-Christ de nos péchés et l'a considéré comme péché. « Dieu prouve son Amour à Lui envers nous, en ce que, alors que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
MAIS JÉSUS CHRIST EST RESSUSCITÉ VICTORIEUX ; IL EST MONTÉ GLORIEUSEMENT AU CIEL !
La mort n'a pas pu le retenir ; le troisième jour, Jésus-Christ est sorti Victorieux ! « Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? » (Luc 24. 5). « Dieu l'a ressuscité et Lui a donné la Gloire » (1 Pierre 1. 21). « Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, et il l'a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes » (Éphésiens 1. 20).
LE SEIGNEUR JÉSUS EST NOTRE PARFAIT SAUVEUR
Parfaitement Dieu, et parfaitement Homme, Jésus-Christ mourut sur la croix, Il ressuscita et fut élevé au Ciel. LE SEIGNEUR JÉSUS nous offre la réconciliation avec Dieu, le pardon de nos péchés, une vie nouvelle, la vie éternelle. « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Quiconque croit en Lui (en Jésus) reçoit la rémission des péchés » (Actes 10. 43).
« JÉSUS CHRIST EST SEIGNEUR DE TOUS ! » (Actes 10. 37). Oui, de tous les êtres humains ! Ceux qui croient en Lui reconnaissent son autorité, l'autorité de l'amour. Alors Jésus prend soin d'eux comme un BERGER prend soin de son troupeau. Jésus est leur PAIX, leur JOIE, leur FORCE, leur ESPÉRANCE...
Pourtant dans ce monde, beaucoup de personnes n'acceptent pas d'être soumis à l'autorité de Dieu notre Créateur. Rejeter le SEIGNEUR Jésus-Christ, le SAUVEUR, quelle erreur tragique !
À la question « Qui est Jésus-Christ ?» la Bible a répondu. Mais, elle ne se contente pas de répondre, elle nous interroge à son tour. Par le moyen de sa Parole, Jésus Christ nous demande : « ET VOUS, QUI DITES-VOUS QUE JE SUIS ? » (Matthieu 16. 15).
Car nous ne pouvons pas être neutre devant le témoignage que les Saintes Écritures rendent de Jésus-Christ. Nous ne pouvons pas simplement Le considérer comme un modèle, ni Le repousser. Non ! Celui que la Bible fait connaître, et Lui seul, est en réalité LE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST. L'Amour qu'il nous porte veut nous persuader de nous confier en Lui comme en notre seul Seigneur et Sauveur personnels.
DEMAIN, Jésus Christ exercera « la vengeance contre ceux qui n'obéissent pas à Son Évangile, à l'Évangile de notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST » (2 Thessaloniciens 1. 8). AUJOURD’HUI, la Bonne Nouvelle du Salut nous est offerte.
Recevons L'ÉVANGILE DE DIEU...
« TOUCHANT SON FILS... JÉSUS CHRIST NOTRE SEIGNEUR » ! (Romains 1. 3-4).
« ENCORE MAINTENANT... REVENEZ À MOI DE TOUT VOTRE CŒUR » (Joël 2. 12).
Recevoir le Saint-Esprit de Dieu
Recevoir le Saint-Esprit, c’est recevoir Dieu Lui-même. Jésus-Christ a promis de donner le Saint-Esprit de Dieu à tous ceux et celles qui Lui confient leur vie. Jésus dit : « Moi, je prierai le Père et Il vous donnera un autre consolateur, afin qu’Il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité… et il sera en vous » (voir Jean 14. 16-17).
C’est le Saint-Esprit de Dieu qui nous permet d’expérimenter l’Amour et la Présence de Dieu notre Créateur. Sans Lui, nous pouvons adhérer intellectuellement aux vérités bibliques, mais notre coeur restera sec. Notre vie sera changée au contraire si nous accueillons le Saint-Esprit de Dieu. Alors, une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu de l'Univers va démarrer.
La seule chose qui peut empêcher cela, ce sont nos fautes, ce sont nos péchés, car Dieu est Saint, Pur, sans mal, sans péché. Nous les êtres humains avons du péché en nous ; et tant que nous restons pécheurs, Dieu, qui est trois fois Saint et qui hait le péché, ne peut donc pas venir à nous et résider en nous. Pourtant, le souhait le plus cher de Dieu est qu'Il vienne demeurer en chaque être humain. C’est pourquoi, Dieu a fait quelque chose d’incroyable pour nous permettre de le recevoir. En Jésus-Christ le Fils de Dieu, Dieu nous offre le pardon et la purification de nos fautes (c’est le sens de sa Mort sur la croix et de sa Résurrection).
Si nous Lui confessons nos péchés et que nous souhaitons sincèrement nous en détourner, Dieu vient les prendre pour les jetter loin de Lui et de nous : « Quel Dieu est semblable à toi, qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés du reste de ton héritage ? Dieu ne garde pas sa colère à toujours, Car Il prend plaisir à la miséricorde. Il aura encore compassion de nous, Il mettra sous ses pieds nos iniquités ; Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés » (Michée 7. 18-19). « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9)
Dieu nous prend alors dans ses bras d'Amour. La Bible dit que, en Jésus-Christ, nous sommes comme des vases d’or (car nous avons une grande valeur pour Dieu notre Créateur). Nous avons besoin d’être vidés des impuretés, pour recevoir le Saint-Esprit et l’Amour de Dieu. Voir image ci-dessous :
Par le Saint Esprit de Dieu, nous recevons « l’amour de Dieu qui est répandu dans nos coeurs par le Saint Esprit qui nous a été donné » (Romains 5. 5)
Jésus nous guérit et nous guérira des blessures causées par le mal que les autres nous ont fait : « ce sont nos souffrances qu’il a portées ; c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé… c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4-5)
Le Saint-Esprit nous permet également de comprendre la Bible, car Il nous l’explique, et nous donne l’intelligence pour la comprendre, puisque c’est Lui qui l’a inspirée. Sans le Saint Esprit, nous avons du mal à comprendre la Bible : « le Consolateur, l’Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14. 26)
Voici une prière que chaque être humain peut faire pour recevoir l’Esprit Saint de Dieu :
« Jésus-Christ, Mon Seigneur et mon Dieu , j’ai besoin de toi, j'ai besoin de ton Esprit Saint dans ma vie. Je reconnais que jusqu’à récemment, je ne t’ai pas confié la direction de ma vie, de toute ma vie. En faisant cela, j’ai péché contre toi et je t’en demande pardon. Je te remercie de m’avoir pardonné mes péchés par ta mort sur la croix et par ta résurrection. Je veux maintenant apprendre à faire ta volonté, je veux te recevoir dans mon coeur, et te suivre pour toujours. Prends ma vie, je te la donne entièrement pour que tu en fasses le meilleur que tu veux. Viens en moi Seigneur Jésus par ton Esprit Saint selon ta promesse. Je veux lire la Bible, la méditer chaque jour, afin d'obéir à ce qu’elle dit. Saint-Esprit, fais-moi comprendre la Parole de Dieu. Remplis-moi de ta Sagesse et apprends-moi à Te connaître de plus en plus. Merci. Amen«
Jésus-Christ revient
La veille de sa crucifixion, quand Judas fut parti pour commettre son ignoble trahison, Jésus parla à ses onze disciples qui restaient, un peu comme un maître de maison qui va quitter ses chers invités pour arriver avant eux chez lui afin de leur préparer une place. Jésus leur dit : « Que votre cœur ne soit pas troublé ; croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. Et si je m'en vais et que je vous prépare une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous y soyez aussi. » (Jean 14. 1-3).
Voilà l’espérance du véritable croyant qui se repose sur les promesses immuables du Seigneur Jésus : être pour toujours avec Lui dans la maison du Père, dans le Paradis, où plus rien ne viendra troubler son bonheur parfait.
Chers lecteurs, chères lectrices, possédez-vous cette espérance ?
• Si oui, nous nous réjouissons avec vous d’une joie ineffable. Nous allons bientôt voir et contempler la face de Celui qui nous a tant aimés, au point qu’il a donné sa vie pour nous. Car c’est à la croix que notre place au Ciel a été préparée ; c'est à la croix qu'a eu lieu l’expiation de nos péchés qui nous rend propres à habiter dans la maison du Père. Là, tous ensemble, d’un même cœur et durant l’éternité, nous chanterons les louanges du Seigneur Jésus-Christ.
On n'entendra dans la céleste place
Que des chants de bonheur ;
Tous publieront les effets de la Grâce de Dieu
Et de l'Amour infini de Jésus-Christ le Sauveur.
• Si non, nous vous invitons encore à mettre votre confiance en Jésus dès maintenant, car le temps presse. « Je reviendrai » a dit Jésus. La Bible se termine par cette déclaration : « Oui, je viens bientôt » (Apocalypse 22. 20). Sujet de joie pour les croyants, mais aussi pour ceux qui resteront sur la terre parce qu’ils n’auront pas cru au Fils de Dieu, ce sera pour eux l’attente terrible du Jugement éternel.
Ah ! Dîtes-vous peut-être, voilà près de deux mille ans que Jésus a dit « Je viens bientôt », et rien n’a changé depuis. La Bible prédit « qu’aux derniers jours, des moqueurs diront : Où est la promesse de sa venue ? Car depuis que nos pères sont morts, tout demeure dans le même état !... Mais n’ignorez pas ceci, bien-aimés, c’est qu’un jour est devant le Seigneur comme mille ans et mille ans comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas en ce qui concerne sa promesse… ; mais il est patient envers vous, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance. Or le jour du Seigneur viendra comme un voleur… » (2 Pierre 3. 3-10).
Personne ne sait quand Jésus reviendra, mais beaucoup d’évènements dans ce monde, qu’ils soient politiques, sociaux, moraux et même climatiques nous font penser que nous sommes près de ce que la Bible appelle "les temps de la fin", c'est-à-dire la fin du temps de la grâce de Dieu. Oui, Jésus revient bientôt !
Et si Jésus-Christ revenait avant la fin de cette année ? Et s’il revenait avant la fin de cette journée ? Êtes-vous prêt dès maintenant à Le rencontrer ?
Courir vers le précipice
“Nous courons sans souci vers le précipice, après avoir mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir” (Blaise Pascal).
Quel est ce précipice, sinon la mort, terme de la vie de tous les êtres humains ? Nos idées de la mort et nos projets sont autant d'écrans qui nous masquent cette échéance. Quelqu'un disait de l'un de ses proches : “Il vit comme s'il ne devait jamais mourir”.
Avoir des projets à tout âge est un signe de bonne santé psychologique. Pourtant, il ne faut pas que les buts que nous poursuivons aujourd'hui nous empêchent de penser à notre sort éternel. Au contraire, il serait sage de s'interroger sur l'au-delà. Dieu seul le connaît et peut nous en parler. Il le fait dans la Bible, et nous montre très clairement ce qui attend les êtres humains après leur mort. Pour ceux qui auront refusé ou négligé le parfait salut que Dieu offre en Jésus Christ : un jugement définitif et des tourments sans fin les attendent en Enfer. Pour ceux qui ont accepté Jésus-Christ dans leur vie comme seul Seigneur et Sauveur personnels, et se sont confiés en Lui : un bonheur éternel et parfait au Ciel, au Paradis, les attend dans la compagnie de Jésus, leur Sauveur.
“Dieu... veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité” (1 Timothée 2. 4). Nous êtres humains, notre vie nous est donnée pour que nous puissions avoir une relation personnelle et vivante avec Dieu notre Créateur, et pour que nous vivions pour Lui pendant notre vie sur terre. Un jour, nous rencontrerons le seul vrai Dieu notre Créateur qui s'est révélé à nous en Jésus-Christ. Rencontrerons-nous le Seigneur Jésus-Christ comme étant déjà notre Sauveur, ou sera t-il notre Juge ? Dieu nous a prolongé la vie jusqu'à maintenant parce que sa Grâce nous attend.
L'autruche, dit-on, cache sa tête dans le sable pour ne pas voir le danger. Que ce ne soit pas notre cas. Que l'au-delà ne soit plus un précipice inconnu auquel nous refusons de penser. Croyons à l'Amour parfait de Jésus-Christ qui est mort sur une croix, et qui est ressuscité pour nous sauver de la mort éternelle, acceptons son pardon, et nous pourrons alors attendre sans crainte l'éternité avec Lui dans le Ciel.
La Justification, la Sanctification et l'assurance du Salut
Nous devons bien comprendre que le rôle de ces deux doctrines que sont la justification et la sanctification, est juxtaposé, c'est-à-dire qu'on ne peut être sanctifié sans avoir été justifié, ni justifié sans être déjà sanctifié.
1. La Justification :
La justification, c'est l'acceptation pure et simple de la Justice de Chist, du parfait sacrifice de Christ à la croix, et le désir de Lui appartenir pour l'éternité. C'est un geste personnel et simple envers Jésus-Christ, venant d'un cœur sincère. Dès le moment où une personne pose ce geste, le Saint-Esprit de Dieu entre dans son cœur et le scelle de son sceau. Cette personne a la pleine certitude de la part de Dieu d'habiter dans Son Royaume éternel. Elle a la Vie Éternelle grâce au sang précieux de Jésus-Christ, versé pour elle à la croix du Calvaire. D'ailleurs, la Bible dit : "En Lui (Jésus) vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l'Évangile de votre salut, en Lui, vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis (Éphésiens 1. 13). "N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellé pour le jour de la rédemption (Éphésiens 4. 30).
Mais qu'arrive-t-il à une personne, qui faisant partie d'un groupe de malfaiteur, entend l'Évangile, puis accepte publiquement Jésus-Christ ? Est-il sauvé ? Va t-il continuer à exercer le même métier après sa conversion ? Il n'appartient pas au chrétien de juger. Sachons que la sanctification commence au moment où s'accomplit l'acte de foi qui donne la Justification et la Vie Éternelle. Le Saint-Esprit qui est entré dans la personne désormais sauvée, la convaincra de changer de métier. Sinon, la personne n'aura pas fait un acte de foi sincère, et ne sera pas scellée du Saint-Esprit. Les anciens de cette assemblée devront demander à cette personne de quitter le groupe après exhortation. L'apôtre Jacques est formel vis-à-vis des fruits à porter. Il est pratiquement impossible de ne pas porter de fruit, à moins d'être à l'agonie sur son lit de mort, et d'accepter le Seigneur Jésus. Tout croyant né de nouveau portera des fruits. Imaginez quelqu'un scellé de l'Esprit-Saint ne peut pas faire autrement que de faire des œuvres. C'est pour cela que Jacques dit : "Veux-tu savoir, ô homme vain, que la foi sans les œuvres est inutile ? (Jacques 2. 20).
Si un homme qui a la foi, vient à Jésus en ne voulant pas faire d'œuvre, il est inutile de s'y engager, parce que dans son cœur, il n'a pas un repentir sincère et le désir de faire du bien. "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit (Actes 2. 38).
Nous pouvons dire avec certitude que sans la vraie repentance, un être humain ne peut être justifié devant Dieu. Le mot biblique « repentir » signifie la reconnaissance d'un profond état de péché, et le désir de changer de situation en allant à Jésus-Christ.
Par la suite, l'acceptation du sacrifice de Jésus-Christ sur la croix conduit cette personne à être scellée du sceau du Saint-Esprit. Les deux derniers gestes de la foi se suivent l'un et l'autre mais sont juxtaposés dans le temps. Dès ce moment, la personne ayant fait sincèrement acte de foi, a l'assurance de la Vie Éternelle par Jésus-Christ. Elle passe donc à l'étape suivante, celle de la sanctification.
2. La Sanctification :
La sanctification débute lorsqu'une personne place toute sa confiance en Jésus, et qu'il est scellée du Saint-Esprit. Dans le cas de chaque être humain qui décide de s'abandonner à Jésus, la véritable repentance conduit à la Justification, laquelle entraînera en lui, par l'Esprit-Saint, un changement de vie radical . Dieu dit : «... là où le péché a abondé, la grâce a surabondé » (Romains 5. 20).
Chaque vrai croyant en Jésus a de grands combats à livrer contre son ancienne nature, mais il possède en lui le Saint-Esprit qui triomphe en le faisant sortir de son ancienne vie. Le croyant en Jésus peut-il s'attendre à ce que le combat soit énorme ? Sachons que le Saint-Esprit seul, décide du chemin à suivre, mais le croyant en Jésus est vainqueur par le Saint-Esprit vivant en lui, et qui le transforme à l'image de Christ. Soyons-en sûrs ! Un véritable croyant en Jésus doit obligatoirement changer par le renouvellement du Saint-Esprit en lui, et il ne peut en être autrement puisque Dieu veille sur Son Saint Nom. Pour les autres chrétiens sauvés, Dieu, l'Esprit-Saint exerce la même œuvre. Certains seront changés radicalement, d'autres, au fur et à mesure. C'est ça la sanctification.
3. L'assurance du salut :
Tout au long du Nouveau Testament, Jésus nous dit que si nous croyons et acceptons le don gratuit de Son Sang versé pour nous à la croix, nous serons sauvés. Jésus prend les péchés des êtres humains venant à Lui, et Il ne rejette personne. Celui qui fait cet acte de foi est immédiatement scellé du Saint-Esprit. Dès ce moment, Dieu ne le regarde plus comme pécheur, mais Saint à travers Son Fils Jésus-Christ. Pourtant, nombreuses sont les personnes qui doutent de ces affirmations.
Même si l'Évangile fut écrit par les apôtres sous l'inspiration du Saint-Esprit, c'est principalement l'apôtre Paul qui nous fait découvrir le salut par Jésus-Christ. Certains faux docteurs dans ce monde se complaisent à citer des versets pouvant donner lieu à de mauvaises interprétations qui ont pour but de priver les chrétiens d'une grande puissance, celle de l'assurance de leur salut. Pourtant, il est impossible que la Bible se contredise ; tous ceux que les faux enseignants enseignent sans le Saint-Esprit est fausse et n'a aucun sens. Et tous ceux que Jésus-Christ nous dit dans sa Parole est vrai et juste. On ne peut pas perdre son Salut une fois qu'on a réellement accepté Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur dans notre cœur. C'est impossible. Même s'il peut arriver à un enfant de Dieu de se rebeller contre Jésus-Christ, de le bouder, car étant tombé sous le harcèlement de Satan notre Ennemi, Dieu est patient envers lui, attendant qu'il revienne à Lui, Lui demandant pardon et sachant très bien que Dieu lui a pardonné. Dieu n'abandonne jamais Ses enfants. Nous appartenons à Dieu ; à qui d'autres pouvons-nous bien aller si ce n'est qu'à Dieu seul ? Sans le seul vrai Dieu dans notre vie, nous ressentons une solitude dans notre âme que rien d'autre ne peut combler. Alors, croyons en Jésus et faisons la paix avec Lui, et Il nous comblera de son parfait Amour. Dès le moment où nous avons accepté Jésus dans notre vie, Il a effacé tous nos péchés passés, présents et futurs. Lorsqu'on accepte Jésus-Christ, Il nous sauve pour TOUJOURS. AMEN !!!
Ne craignons pas, croyons simplement en Dieu, en Jésus-Christ
« Ne crains pas, crois seulement » (Marc 5. 26).
Dans la détresse et dans l'impuissance totale, il y a une seule ressource : crier à Dieu. Il vous attend ; il est prêt à vous répondre.
- Avez-vous lu ce que Dieu veut faire ? Il veut changer la tempête en calme.
- Avez-vous remarqué le résultat ? Le cri d'effroi fait place à un chant de reconnaissance !
Dieu peut-Il intervenir dans VOTRE VIE ? Mais oui, certainement ! Car « DIEU EST AMOUR » (1 Jean 4. 8).
C'est sa nature éternelle. Quoique les êtres humains en disent, Dieu nous aime. Il ne veut que notre bonheur ; il nous a créés pour nous rendre heureux sur la terre qu'il avait faite magnifique et harmonieuse. Les conflits, les peurs, les souffrances, ce n'est pas Dieu qui les a voulus, ce sont des conséquences du péché, de cette injure insupportable qu'est pour Lui la désobéissance à sa volonté. Et Dieu nous aime toujours ; ce serait encore Lui faire injure que d'en douter. Peut-il y avoir un Amour plus grand que celui de Dieu ? Considérez bien ceci dans votre cœur : si Dieu a donné son Fils pour sauver les pécheurs, ne prendra-t-il pas soin de ceux qui ont accepté ce don si grand et si précieux ?
Dieu « est puissant pour sauver » (Ésaïe 63. 1).
La puissance de Dieu n'a pas de limites. Il a créé les mondes, il fera revivre les morts. Aujourd'hui, sa Puissance et son Amour agissent ensemble en notre faveur.
Dieu dit : « Je suis Dieu... le Saint » (Osée 11. 9).
Comment donc Dieu peut-Il intervenir dans la vie d'un être humain pécheur et le délivrer de ses peurs ? Est-ce en supprimant simplement les menaces, comme on le voudrait ? Non, Dieu n'agit pas à la manière humaine. Dieu, c'est une Personne, qui réunit en elle la Grandeur infinie, la Perfection absolue, la Sainteté sans compromis et l'Amour sans limite.
Dieu connaît la première de nos peurs, celle qui imprègne toutes les autres de son amertume : c'est le trouble de notre conscience devant Lui. Voilà de quoi Dieu veut nous libérer d'abord.
Pour nous en délivrer, Dieu « a envoyé son Fils Jésus comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 10). Christ est mort pour les pécheurs, pour chacun de nous. « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus » (Romains 8. 1). Plus de culpabilité écrasante pour celui qui croit en Jésus, car Dieu lui accorde la dignité d'homme juste, et la sérénité de celui qui possède « la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
C'est la joie de Dieu de nous recevoir comme un père reçoit son enfant. En tout temps, Dieu nous prodigue son Amour divin et sa fidèle sollicitude. Dieu dénoue pour nous certaines situations éprouvantes. S'il permet parfois, dans sa sagesse, que l'un de nous, ses siens, souffre des peines de la terre, jamais, au grand jamais, Dieu ne nous abandonne. Le Seigneur Jésus se tient tout près de nous, semblable à un ami très proche, sur qui l'on peut se reposer comme un enfant repose sa tête sur l'épaule de sa mère. On peut se reposer en Dieu comme un ami fidèle et puissant qui chasse la crainte et donne la paix intérieure, sa propre paix.
Dans la tempête, Jésus rassure ses disciples effrayés ; oui, avec Jésus, pas de naufrage : « AYEZ BON COURAGE, C'EST MOI, N'AYEZ POINT DE PEUR » (Matthieu 14. 27). Au creux de l'épreuve, Dieu promet aussi : « Ne crains point, car je t'ai racheté… tu es à moi. Quand tu passeras par les eaux, je serai avec toi, et par les rivières, elles ne te submergeront pas... Car moi je suis... ton Dieu... ton Sauveur, tu es devenu précieux à mes yeux » (Ésaïe 43. 1-4). Et encore : « Je vous donne ma paix » (Jean 14. 27).
JÉSUS-CHRIST LE SAUVEUR DU MONDE :
Il y a 2000 ans, le monde religieux voulait un Messie, mais, pas le Messie de Dieu. De même, le monde religieux d'aujourd'hui désire un Jésus, mais pas Jésus Christ. On en voudrait un autre, différent de celui qui est mort sur la croix et ressuscité. Il serait populaire, moderne, respectable, influent, s'entendant avec le monde et permettant que l'on y soit à l'aise, que l'on adopte son style de vie, ses idées, ses amusements ; il ne devrait pas attirer l'opprobre sur ses partisans ; on aimerait qu'il soit moins strict sur le péché et qu'il ne dénonce pas l'hypocrisie. Il devrait tolérer que chacun pense ce qu'il veut et fasse ce qui lui plaît.
La Bible démasque l'inspirateur de ces odieuses insinuations. C'est Satan, le diable, qui « profère le mensonge, car il est menteur » (Jean 8. 44). La Bible sonne l'alarme, de peur que nos « pensées ne soient, détournées de la simplicité quant au Christ » (2 Corinthiens 11. 3).
Jésus-Christ est le Fils de Dieu, divin en Gloire, en Sainteté, en Amour. Pour ramener l'être humain pécheur à Dieu, Jésus s'est fait Homme (sans abandonner sa divinité), semblable à nous, à part le péché. Ce n'est pas sa vie parfaite qui nous sauve, c'est sa mort sur la croix qui peut ôter nos péchés et nous sauver. Dans sa vie, Jésus-Christ est un exemple pour ceux qui croient en Lui : comme Jésus, ils ont à vivre dans le monde, loin du mal, en citoyens du Ciel.
VOILÀ QUI EST RÉELLEMENT JÉSUS CHRIST. ALORS, EST-IL VOTRE SEIGNEUR ET VOTRE SAUVEUR ?
Le Christ « n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour beaucoup » (Marc 10. 45). « Jésus Christ… celui qui nous a lavés de nos péchés dans son sang » (Apocalypse 1. 5).
Les marques des blessures de Jésus-Christ
Jésus dit : « Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi; touchez-moi et voyez: un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai. Et en disant cela, il leur montra ses mains et ses pieds » (Luc 24. 39-40).
Retournons au Calvaire ! Là ou notre Seigneur Jésus s’est donné entièrement, jusqu’à la mort pour nous. Retournons à la croix et contemplons à nouveau la plus grande et plus profonde démonstration d’Amour qui s’est jamais passée dans l’histoire de l’Univers ; c'est le sacrifice de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, afin de rendre l’humanité pardonnable et rachetable.
Quand on retourne à la croix, Jésus-Christ nous présente ses mains et ses pieds troués. Il nous montre quel prix a été payé afin de nous racheter, et c’est là que nos cœurs sont conquis de nouveau par sa Grâce et par son Amour infini. C’est à la croix aussi que nous devenons plus conscients des conséquences du mal, du péché, de nos crimes contre la loi morale de Dieu et contre l’amour pur.
Mais, chose curieuse, on peut se demander dans tout ça pourquoi Jésus a gardé ses blessures. Pourquoi a-t-Il gardé ces meurtrissures qui Lui ont fait si mal ? Il me semble qu’en tant que Dieu Puissant, Jésus aurait pu facilement effacer toute trace de ces horribles trous dans ses mains, dans ses pieds et dans son côté. Mais, il ne l’a pas fait ! Jésus a choisit de les garder. Lui qui a guéri des multitudes de malades, d’infirmes et de souffrants, pourquoi n’a-t-Il pas guéri ses propres plaies ? Pourquoi ?
1. Ces blessures étaient des preuves de son identité :
Si, après sa Résurrection, Jésus n’avait plus ces blessures précises, les trous dans ses mains et ses pieds, les disciples auraient pu se demander si c’était bel et bien leur Maître bien-aimé qui était devant eux. Ceci est évident du fait qu’ils ont eu peur de Jésus à quelques reprises ! Comme on voit lorsque Jésus s’est présenté devant eux : « Saisis de frayeur et d’épouvante, ils croyaient voir un esprit ». Alors Jésus dit ceci à ses disciples pour les calmer : « Pourquoi êtes-vous troublés, et pourquoi pareilles pensées s’élèvent-elles dans vos cœurs ? Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi ; touchez-moi et voyez : un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai » (Luc 24. 39).
Ah, ils auraient dû savoir, mais après ce légère réprimande, Jésus leur apporte des preuves de son identité, « c’est bien moi » ! Donc, Jésus a gardé ses blessures en preuves de son identité. On Le reconnaîtra ainsi pendant l’éternité car Jésus les a gardés jusque dans le Ciel.
2. Ces blessures sont pour Jésus comme des médailles de sa lutte et de sa Victoire absolue sur le diable, sur le péché et sur la mort même :
Oh, quel combat était celui de Jésus ! Comme aucun autre n’a jamais été, et comme aucun autre ne sera jamais. Quand les gens font preuve de bravoure et de courage face à des graves dangers, les hommes, en reconnaissance de ces risques au péril de leur propre vie, accorde des médailles en argent et en or. Ce sont des signes et souvenirs de ce qu’ils ont fait.
3. Ces blessures seront, elles-mêmes des témoins lorsque Jésus jugera le monde :
« Voici, Il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l’ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de Lui » (Apocalypse 1. 7).
Quand Jésus-Christ, le Seigneur des armées, reviendra, tous verront ses blessures, et personne ne restera en prétendant être innocent ! Lorsqu’Il montrera ses mains et ses pieds au monde entier, certes, toutes les nations de la terre se lamenteront à cause de Lui, à cause de ce que nous Lui avons fait !
Seulement ceux qui, durant leur vie sur la terre, se sont abandonnés entre ses mains trouées pour eux sur la croix, resteront justifiés devant Lui.
4. Ces blessures seront les témoins de son Amour et de son parfait sacrifice, son expiation parfaite des péchés que nous avons commis :
Dans toute l’éternité au Ciel dans sa présence, nous pourrions aller voir Jésus en lui demandant encore une fois de nous montrer ses mains et ses pieds, afin qu’on n’oublie jamais ce qu’il a fait pour nous. Chacun pourrait lui dire : « Adonaï, Yeshoua, Ô Toi l’Agneau de Dieu, montre-moi tes mains et tes pieds encore une fois ; afin que je vois de nouveau l’étendu, la hauteur, la profondeur et la largeur de ton Amour pour moi et te dire encore une fois combien tu es grand et précieux pour moi, et te remercier encore une fois pour ce que tu as fais ! ».
5. Ces blessures seront toujours là pour nous faciliter l’accès à son cœur :
Rien ne bloque plus l’accès au cœur de Dieu. Aucune chair et os, aucun obstacle peut désormais empêcher celui qui cherche le Christ, de toucher son cœur. Au ciel nous pourrions tous avancer nos mains et toucher ses blessures. Là nous pourrions toucher même son cœur et en ce faisant, de nouveau être remplit de son amour infinie !
"Gloire à l’Agneau immolé qui est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange.
Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient: A celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles !" (Apocalypse 5. 12-13).
« Voici, je t’ai gravée sur mes mains » (Ésaïe 49. 16).
Pour être déjà prêts à rencontrer le seul vrai Dieu
À moins que vous ne soyez déjà un racheté de Jésus Christ, j'aimerais tant vous poser ces questions ; pas au sujet de votre santé, mais au sujet de votre relation avec Dieu : "Êtes-vous déjà sauvés et nés de nouveau ? Avez-vous déjà la vie éternelle ?"
Dans la santé, comme dans la maladie, les faits ne dépendent pas de vos opinions. Ils dépendent de la volonté et de l'Amour de Dieu. Vous pouvez choisir de les ignorer, en craignant d'être rongé par la peur ; vous pouvez refuser de les regarder en face, en craignant de les confronter. Mais, vos attitudes ne les changeront pas !
Toutefois, dans le domaine de l'âme, la maladie de l'âme, causée par le péché, peut se guérir ; il ne tient qu'à vous !
Ah ! je vous en prie de me répondre ainsi : « Oui, dites-moi, je désire savoir ». Que rien, ni personne ne vous arrête alors. Apprenez à connaître Dieu et ses pensées à votre égard ; non pas selon les idées courantes, mais selon ce qu'Il dit Lui-même. Apprenez comment vous préparer à Le rencontrer.
« TOUS ONT PÉCHÉ » (Romains 3. 23a).
Voilà le premier fait à accepter. Mais qu'est-ce qu'un péché ? C’est bien plus qu'un acte blâmé par les êtres humains, c'est un acte contraire à la Volonté et à la Sainteté de Dieu, ne serait-ce qu'une mauvaise pensée. Alors, assurément, « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Et, comme l'apôtre Pierre lui-même, chacun confesse : « je suis un homme qui a péché » (Luc 5. 8). Pierre était tout à la fois saisi de frayeur, et attiré par la Grâce merveilleuse de Dieu qu'il avait discernée en Jésus Christ. Si vous n'avez pas déjà reçu Jésus Christ comme votre seul Seigneur et Sauveur, alors vous êtes comme un malade découvrant la gravité d'un mal inguérissable !
Mais, je vous en prie, n'en restez pas là. Ce n'est pas pour vous troubler que je dis ces choses, mais pour vous dire de tout mon cœur, qu'il y a un chemin qui conduit à la « guérison », au Salut éternel. Le Seigneur Jésus Christ a dit : « Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14. 6).
« Là où le péché abondait, la grâce a surabondé » (Romains 5. 20).
« Étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus... par la foi en son sang » (Romains 3. 24).
Sachez que la Parole de Dieu, la Bible, nous révèle un deuxième fait : le seul vrai Dieu a envoyé dans ce monde son Fils, le Seigneur Jésus Christ, pour nous réconcilier avec Lui. Elle dit que Dieu nous a tellement aimés qu'il a envoyé son Fils pour poser le fondement de la paix. Par son sang versé à la croix, Jésus a « payé tout le prix » pour ôter tous nos péchés, toutes nos fautes ; oui tout ce qui rend impossible la paix entre Dieu et les êtres humains. L’expiation est faite définitivement par le parfait Sacrifice de Jésus ; et elle est valable pour quiconque croit. Dieu n'exclut personne. Mais, ce qui est tragique plus que tout, c'est que beaucoup se trompent et s'excluent eux-mêmes, en préférant leur fausse tranquillité d'esprit, au lieu de « la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1).
« Prépare-toi... à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12).
Maintenant vous savez. Il faut faire un pas de plus ; il faut prendre une décision, non celle d'adhérer à « une religion », mais celle de venir à Jésus-Christ. Personne ne peut la prendre pour vous. Elle n'est effective que pour celui qui la prend. La foi en Dieu est personnelle. C'est que chaque être humain croit ce que Dieu dit de Lui, à savoir qu'il ne pourra jamais atteindre la mesure divine du bien. Il croit que, sans Dieu, il serait perdu, pour toujours loin de Lui, sans le moindre espoir de changer sa situation dans l'au-delà. Il réalise que ce qu'il a à faire, c'est de se repentir, de confesser ses péchés, et de mettre toute sa confiance en Jésus Christ et en son parfait sacrifice.
Oui, disons à Dieu que nous nous repentons sincèrement de tous nos péchés, de notre misère, et que nous nous repentons de notre ancienne vie pécheresse afin de vivre dans la sanctification par son Esprit Saint qui vit éternellement en nous. Remercions Dieu notre Créateur d'avoir envoyé son Fils Jésus pour ôter nos péchés par sa mort. Alors, Dieu nous donnera, par son Fils Jésus-Christ, la paix dès aujourd’hui, et une place au Ciel, que nous rejoindrons dès que nous quitterons ce monde.
« Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).
Pour moi, c'est la paix infinie de Dieu qui règne dans mon cœur ; mais, est-ce pour vous, chers lecteurs et lectrices ? Ma prière, c'est que vous soyez assez courageux et honnête pour accepter votre état de pécheur afin de recevoir Jésus-Christ. N'attendez pas que l'épreuve survienne pour penser à venir à Jésus ; n'attendez pas quelques années de plus. C'est maintenant qu'il faut apprendre la Vérité et recevoir la paix de Dieu.
Faire attendre ou refuser sur le champ notre décision de recevoir le seul vrai Dieu Saint, c'est très dangereux dans un monde où l'on a l'habitude de refouler tout ce qui dérange. Mais sachez que cette attitude conduit finalement à une terrible déception de soi et à reconnaître que nous devons tout notre Salut à Jésus-Christ seul. Quelqu’un a dit : « C'EST TRÈS SOLENNEL DE MOURIR, CAR SI L'ON MEURT DE LA MAUVAISE MANIÈRE, ON NE PEUT PAS REVENIR POUR RECOMMENCER, NI SA VIE, NI SA MORT ».
La Bible dit clairement qu'un jour, chacun de nous êtres humains rencontrera le Christ, soit comme Sauveur, soit comme Juge. Selon Jésus-Christ et Sa Parole, ou bien nous serons introduits dans la vie éternelle, ou bien nous serons condamnés à l'Enfer. Et ces conditions, nous les connaissons dès maintenant, par la Bible. Aujourd'hui, cette rencontre peut paraître bien lointaine. Demain déjà, il peut être trop tard pour s'y préparer.
« VOUS DONC AUSSI, SOYEZ PRÊTS ! » (Luc 12. 40).
« Que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).
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