Il faut mourir pour vivre
"À moins que le grain de blé ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit" (Jean 12. 24).
On raconte qu’un groupe de marins accosta un jour sur une île glacée du pole Nord, et y mit accidentellement le feu. Les broussailles rabougries qui la recouvraient partirent rapidement en fumée. Quel dommage, pourrait-on penser, que cette île perde ainsi le peu de végétation qu’elle avait. Mais des années plus tard, on découvrit que l’île s’était couverte de magnifiques arbres à feuilles caduques argentés dont la chaleur du feu avait fait germer les graines. Le feu avait assaini le terrain en le débarrassant des broussailles sèches et a permis l’apparition d’une nouvelle végétation.
De même, il a fallu que Jésus-Christ meure comme ce “grain de blé tombé en terre”. Oui, Jésus mourut pour nous tous êtres humains pécheurs. Mais son œuvre accomplie parfaitement sur la croix et sa Résurrection a produit une moisson abondante et éternelle : les croyants en Jésus héritent de la Vie de Jésus, comme les grains de blé héritent de la vie de la graine qui les germe.
Cependant, pour porter du fruit pour Dieu, il nous faut aussi mourir. Sachant que Jésus-Christ mourut pour nous sur la croix et qu'Il est ressuscité, nous devons encore apprendre que nous sommes morts avec Lui : ce que nous sommes par nature, c'est-à-dire notre “vieil homme”, a été crucifié avec Jésus sur la croix, pour que nous ne servions plus le péché (Romains 6. 6). Alors, il est de notre responsabilité de nous “considérer comme morts au péché, mais comme vivants à Dieu” (Romains 6. 11). “Or ceux qui sont en Christ ont crucifié la chair avec les passions et les convoitises” (Galates 5. 24).
Mais comme les magnifiques arbres à feuilles caduques argentés sont apparus après l’incendie, le chrétien est appelé à vivre “en nouveauté de vie” (Romains 6. 4). Puisque en tant que chrétien, nous sommes morts avec Jésus-Christ sur la croix, nous sommes aussi ressuscité avec Lui, ayant reçu une nouvelle nature qui ne pèche pas (1 Jean 3. 9), et une vie nouvelle que nous devons entretenir. Nous avons reçu le Saint Esprit qui nous nourrit de Jésus-Christ par la Parole de Dieu que nous étudions et méditons, et nous portons alors du fruit pour Dieu. “Le fruit de l’Esprit est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi” (Galates 5. 22-23).
L’épreuve de la foi en Dieu
"Quand je crie, réponds-moi, Dieu de ma justice ! Dans la détresse tu m’as mis au large ; use de grâce envers moi et écoute ma prière" (Psaume 4. 2).
Nous savons que la vie de David n’a pas été qu’un long fleuve tranquille. À de nombreuses reprises, David a été mis sous pression, notamment comme fugitif devant le roi Saül. Et pourtant il témoigne dans ses écrits d’une “mise au large” que nous pouvons comprendre aussi bien comme une délivrance physique que spirituelle.
En 1 Samuel 24, David et ses hommes sont réfugiés au fond d’une grotte dont le roi Saül vient d’occuper l’entrée. Ils auraient pu rester terrés au fond de la caverne, se faire tout petits et ne pas se montrer, ou céder à leur premier instinct et tuer Saül et ses hommes pendant leur sommeil. Ces deux échappatoires auraient pu fonctionner, mais n’auraient été au fond, qu’une manière de céder à la pression et à la peur. David n’en fit rien.
“L’Éternel me vengera de toi” (1 Samuel 24. 13). La confiance qu’avait David en la Justice de Dieu l’a libéré de la menace que Saül faisait peser sur lui. Il n’a pas eu besoin de se rétracter physiquement en se cachant, ni de renoncer à ses convictions en assassinant celui qui avait été oint comme roi d’Israël. Au contraire, David peut se montrer au grand jour après le départ de Saül et témoigner auprès de lui de la patience de son Dieu. “L’Éternel t’a livré aujourd’hui en ma main, dans la caverne… et j’ai dit : Je n’étendrai pas ma main sur mon seigneur, car il est l’oint de l’Éternel” (1 Samuel 24. 10). Personne d’autre que Dieu n’aurait pu orchestrer une délivrance aussi complète.
Comme pour David, nos épreuves peuvent nous paraître des situations désespérées, mais si nous les recevons de la main de Dieu, elles ne sont toujours qu’une manière de nous faire grandir spirituellement et d’augmenter notre confiance en Lui.
"Paul et Barnabas fortifiaient l’âme des disciples, les exhortaient à persévérer dans la foi, et les avertissaient que c’est par beaucoup d’afflictions qu’il nous faut entrer dans le Royaume de Dieu" (Actes 14. 22).
Un évangile se répand aujourd’hui, qui est vraiment un “évangile différent” (voir Galates 1. 6) ; mais, curieusement, il est très commun. Il dit à peu près ceci : "Si tu crois en Jésus Christ, tu deviendras riche, tu auras une grande maison, tu ne tomberas jamais malade, et tu ne connaîtras jamais de tragédie ou de problème".
Cependant, le Seigneur Jésus a dit à ses disciples : “Vous avez de la tribulation dans le monde” (Jean 16. 33), et le verset du jour nous dit que Paul et Barnabas fortifiaient les nouveaux disciples en les avertissant qu’ils auraient des afflictions.
Alors, est-il vrai que le croyant en Jésus ne connaîtra plus d’épreuves ? Non. – Mais ces épreuves ne vont-elles pas diminuer sa foi, comme un objet sous pression ? Comment peuvent-elles la fortifier ?
Sous la pression des circonstances qu’il subissait, David observe qu’il a été “mis au large”. Son être intérieur ne s’est pas contracté, si on peut reprendre cette image : au contraire, il fait une prière à Dieu (Psaume 4. 2), celle de voir ses “limites” repoussées, comme Jabets qui pouvait demander, dans des circonstances similaires : “Si tu me bénissais abondamment, si tu agrandissais mon territoire, si ta main était avec moi et si tu me mettais à l’abri du mal, pour que je sois sans douleur !” (1 Chroniques 4. 10). Et que répond Dieu à cette prière qui pourrait paraître prétentieux ? “Et Dieu fit arriver ce qu’il avait demandé”.
Amis chrétiens, l’épreuve peut avoir deux effets radicalement opposés sur notre âme. Nous pouvons la laisser nous blesser, nous contracter, avoir un effet négatif sur nous. Elle peut diminuer notre foi. Mais elle peut aussi avoir l’effet contraire, et c’est ce que Dieu souhaite : comme pour David et Jabets, l’épreuve peut élargir notre foi, la fortifier, permettre une plus grande prospérité pour notre âme. Dieu ne nous répondra t-il pas si nous faisons cette prière : Dans la détresse, mets-moi au large ? Si nous demandons que les limites de notre foi soient élargies, et que le mal ne soit pas une blessure mais une occasion de grandir dans la foi, Dieu ne fera t-il pas arriver ce que nous avons demandé ?
L’Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut
« En effet, je n'ai pas honte de l'Évangile de Christ : c’est la puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit… » (Romains 1. 16).
L'apôtre Paul dit qu’il n’a pas honte de l’Évangile. Avoir honte de l’Évangile, c’est toujours possible… Dans notre société post-chrétienne, l’Évangile n’est pas le bienvenu. S’afficher humaniste, laïque ou athée ne pose pas de problème. Mais dire que l’on est chrétien, et revendiquer les valeurs de l’Évangile, nous attire aussitôt des réactions fortes qui vont jusqu’à l’hostilité. Pourquoi ?
Parce que l’Évangile est un message radical, sans concession, il va droit au but et percute la nature humaine avec force. « Or nous, nous prêchons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les non-juifs, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, qu’ils soient juifs ou non » (1 Corinthiens 1. 23-24).
Avoir honte de l’Évangile, ce n’est pas forcément ne pas en parler. Il y a une subtilité sous-jacente à cette formulation. De nos jours, des chrétiens, des pasteurs, des églises, parlent de l’Évangile en faisant le choix d’annoncer un évangile « acceptable » qui ne choquera pas le non-croyant. Par ce choix, ils pensent qu’ils pourront atteindre un plus grand nombre de personnes. Renoncer à parler du péché, de repentance, de s'humilier devant Dieu, de renoncer à soi-même, c’est avoir honte du « scandale de la croix » (Galates 5. 11).
L’Évangile reste un scandale pour les religieux et une folie pour les non croyants. Chercher des compromis pour rendre l’Évangile plus acceptable, plus en phase avec l’esprit du temps, ou tout simplement pour faire plus d’adeptes, c’est finalement avoir honte de l’Évangile.
La puissance de Dieu est premièrement une action de Salut. Celui qui croit en l’Évangile voit la Puissance de Dieu le sauver.
L'Évangile de Christ : la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ
L’incarnation de Jésus, le Fils de Dieu, Dieu fait Homme, l'irruption du divin dans l’humain, le Céleste dans le terrestre, le Saint au milieu des pécheurs. L’Évangile est avant tout une action divine incompréhensible pour l'être humain naturel. C’est un défi posé à notre intelligence. Nous êtres humains naturels, nous aurions choisi un super héros bien fort et puissant pour venir nous sauver ! Mais Dieu le Père a choisi que son Fils Jésus se fasse un nouveau-né conçu miraculeusement dans le sein d’une vierge nommée Marie.
L'Évangile de Christ : Puissance de Dieu pour le Salut
Selon la pensée humaine, la puissance est souvent associée à la force d’une diplomatie, d’une économie, d’une armée. Ne parle t-on pas de « grandes puissances » ?
La puissance de Dieu est toute autre. Elle s’exprime avant tout comme une action motivée par l’Amour inconditionnel de Dieu envers sa créature déchue : l’être humain pécheur. Cette puissance de Dieu est une action de salut, c’est-à-dire un sauvetage, une mise à l’abri du danger. Cette puissance de Dieu s’exerce dans le Christ incarné, ayant vécu ici-bas, accomplissant des miracles qui révèlent sa nature divine, dans le combat spirituel livré à Gethsémané.
La croix est pour la plupart des êtres humains synonyme de défaite, de condamnation, d’une fin terrible, de mort ; et se demandent : comment la puissance de Dieu est-elle compatible avec la croix ? Là encore, nous sommes confrontés à la radicalité de l’Évangile. La croix est une Victoire ! Le sacrifice et la mort de Jésus sur la croix produisent la vie éternelle pour tous ceux qui croient véritablement en Lui.
Comment concevoir que la Puissance de Dieu permet la Résurrection du Christ ?
L'Évangile, qui est un message universel, est pour tout être humain qui croit. Il s’adresse à quiconque, quel qu’il soit. Le Nouveau Testament nous dit très clairement que le Christ est mort pour tous les êtres humains. Dieu a mis sa Puissance en œuvre pour nous sauver. Jésus sur la croix dit : « Tout est accompli ».
Le mot clé du verset de Romains 1. 16 est : la foi. En effet, à quoi servirait la puissance de Dieu qui nous sauve si nous ne croyons pas à l’action de Dieu qui a accompli le salut ? La foi est donc centrale ici. La foi est une action bien mystérieuse… Elle tient à la foi de l’humain et du divin.
C'est par le moyen de la foi en Jésus que l’être humain parvient au Salut offert par grâce. Oui, une chose est sûre : la foi nous permet d’accéder au Salut accompli par la puissance de Dieu en Jésus-Christ.
Ne jamais avoir honte de l’Évangile
Le mot grec traduit par "honte" signifie "être déshonoré" ou "être humilié personnellement". Une personne "honteuse" selon ce sens est comme quelqu'un qui a été déshonoré par quelque chose en quoi il avait placé sa confiance. Le mot peut aussi désigner le fait d'être déshonoré pour avoir formé de mauvaises alliances. Ainsi, lorsque l'apôtre Paul dit qu'il n'a pas honte de l'Évangile, il affirme que sa confiance en l'Évangile n'est pas mal placée, et qu'il n'a pas de honte à le déclarer. L'apôtre Paul a donné sa vie à la proclamation des vérités que Jésus Lui-même lui avait révélées (voir Actes 9. 3-6 ; 2 Corinthiens 12. 2-4). Il a expliqué aux Romains pourquoi il ne croyait pas s'être identifié à tort à Jésus, et pourquoi la proclamation du Message de Jésus était l'œuvre de sa vie.
Cela peut s'étendre à nous aussi. Tout comme l'apôtre Paul a placé sa confiance dans l'Évangile du Christ, nous pouvons en faire autant. Nous pouvons proclamer avec audace les vérités que Dieu a révélées dans sa Parole, sans craindre que notre confiance soit mal placée. "Celui qui croit en lui (Jésus) ne sera pas couvert de honte" (Romains 10. 11 ; Ésaïe 28. 16). Nous pouvons nous reposer sur la certitude que le Saint-Esprit qui a inspiré la rédaction des Saintes Écritures ne change jamais (2 Pierre 1. 21 ; Malachie 3. 6 ; Hébreux 13. 8). Ce qui était vrai il y a des milliers d'années l'est toujours. L'offre du Salut qui a été présentée aux gens du premier siècle nous est toujours ouverte (Actes 2. 39 ; Jean 17. 20).
Vivre sans honte de l'Évangile signifie que nous le proclamons, mais aussi que nous l'appliquons à notre vie, et que nous montrons que nous y croyons. Les choix de vie de l'apôtre Paul soutenaient son message : il vivait ce qu'il prêchait.
Nous avons "honte de l'Évangile" :
- lorsque nous laissons le péché s'installer dans notre vie sans réagir (Matthieu 3. 8).
- Lorsque nous nous laissons aller à la mondanité et aux désirs charnels, ou que nous désobéissons ouvertement aux normes des Saintes Écritures. Ainsi, nous indiquons que nous manquons de confiance dans notre propre message (1 Corinthiens 3. 3 ; 1 Pierre 2. 11).
- Lorsque nous suivons le conseil des méchants, que nous nous tenons sur le chemin des pécheurs et que nous nous asseyons sur le siège des moqueurs (voir Psaume 1. 1), nous avons honte de l'Évangile. Nous ne permettons pas à sa vérité de pénétrer dans nos vies afin que les autres voient son pouvoir de changement.
Vivre sans honte de l'Évangile signifie que, comme l'apôtre Paul, nous laissons l'Évangile dominer notre vie au point que tous ceux qui se trouvent dans notre sphère d'influence peuvent voir que nous avons "été avec Jésus" (Actes 4. 13).
Savoir que Dieu nous aime
"Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8).
L’Amour de Dieu pour nous n’a pas de condition. Nous n’avons pas à faire quelque chose pour mériter son Amour parfait et infini. Oui, l’Amour de Dieu est illimité et inconditionnel. Il est destiné à chacun, quelle que soit sa situation, et indifféremment même de notre attitude à son égard. Oui, Dieu ne peut que nous aimer !
Comment le sait-on ? En connaissant le seul vrai Dieu et en croyant en son Fils Jésus-Christ par lequel Dieu s'est révélé à nous. L'Amour de Dieu est une certitude qui traverse toute la Bible. La Bible contient les paroles que Dieu nous adresse pour nous déclarer son Amour. En particulier, le témoignage de Jésus dans les Évangiles nous l’assure : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne meurt pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Oui, nous êtres humains devons savoir que nous sommes chacun aimés par le seul vrai Dieu de l'Univers qui nous aime. Le savons-nous ? C’est important que nous le sachions ! Sachons que Dieu Lui-même, le Père de Gloire, le Dieu Magnifique et Majestueux, le Tout-Puissant, le Créateur de l’être humain et de tout l’Univers, nous a envoyé Jésus le parfait Sauveur qui « s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même jusqu’à subir une mort horrible et honteuse, la mort atroce de la croix » (Philippiens 2 : 7-8).
Oui, le Nom de Celui qui nous a sauvé est Jésus-Christ. Jésus-Christ est Dieu, Il est l’accomplissement de la prophétie du prophète Ésaïe, Il est le Sauveur, l’Enfant de la prophétie : « Un Enfant nous est né, un Fils nous est donné, et la Domination reposera sur son épaule; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu Puissant, Père Éternel, Prince de la Paix » (Ésaïe 9. 5).
Dans son Amour pour les êtres humains, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, quitta le Ciel pour venir dans ce monde où Il a été "méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’Il s’est chargé; et nous (les êtres humains) l’avons considéré comme puni, frappée de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ces meurtrissures que nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 3-5). "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique [lui-même ayant pris forme humaine] afin que quiconque croit en lui (en Jésus) ne périsse point mais qu’il ait la Vie Éternelle. Dieu effet, n’a pas envoyé son Fils Jésus dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui" - par Jésus, le Sauveur (Jean 3. 16-17).
Donc nous voyons que Dieu nous aime, Jésus-Christ nous aime. En croyant en Jésus et en Son Amour, en nous repentant de nos péchés, en nous confiant entièrement en Jésus, voici ci-dessous quelques unes des richesses infinies qui nous attendent dans le Ciel et plus encore. :
- Nous verrons la Gloire de Dieu.
- Nous verrons Jésus dans toute sa splendeur et dans toute sa Gloire.
- Nous entrerons dans Son Royaume de Gloire.
- Nous verrons et nous jouirons de la Magnificence et de la Majesté de sa Personne.
- Nous jouirons éternellement de son Amour, de sa Bonté et de ses Bienfaits.
- Nous recevons déjà l’adoption, nous devenons enfants de Dieu par adoption : l’Esprit Saint de Dieu vient habiter en nous, l’Esprit par lequel nous avons l’adoption et devenons enfants de Dieu, et nous sommes alors héritiers de Dieu, héritiers de ses promesses, de ses richesses, et de tout ce qui Lui appartient (Romains 8. 15-17).
Que savez-vous du Message de la Bible ?
Savez-vous que la Bible enseigne que tous les êtres humains sont nés dans le péché, et sont naturellement enclins à faire le mal ? Ainsi, tous les êtres humains sont dans une condition perdue. La Bible dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin » (Ésaïe 53. 6). « Car du dedans, c’est-à-dire, du cœur des hommes, sortent les mauvaises pensées, les adultères, les fornications, les meurtres, les larcins, la cupidité, les méchancetés, la fraude, l’impudicité, l’œil envieux, la médisance, la fierté, la folie » (Marc 7. 21-22). Voir aussi Psaumes 51. 5.
Savez-vous que la Bible enseigne que Dieu ne prend pas plaisir à la mort du pécheur, et qu’Il ne veut pas qu’un seul périsse, mais que tous parviennent à la connaissance de la vérité, et soient sauvés ? La Bible dit : « Je suis vivant ! dit le Seigneur, l’Éternel, je ne prends point plaisir à la mort du méchant, mais, à ce que le méchant se détourne de sa voie et qu’il vive. Détournez-vous, détournez-vous de votre méchante voie ; pourquoi mourriez-vous ? » (Ézéchiel 33. 11). « Car la Grâce de Dieu, pour le Salut de tous les hommes, a été manifestée ; Et elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre, en ce présent siècle, dans la tempérance, dans la justice, et dans la piété ; En attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la Gloire de notre Grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ » (Tite 2. 11-13). Voir aussi 1 Timothée 2. 3-4 ; 2 Pierre 3. 9.
Savez-vous que la Bible enseigne que le plan de Salut de Dieu est très simple et puissant ? La Bible dit : « Venez à moi, dit Jésus, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’Il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Voir aussi Romains 10. 13 ; Actes 8. 36-38 ; Hébreux 7. 25.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’il faut faire une expérience salvatrice pour avoir la pleine certitude de savoir qu’on est sauvé ? La Bible dit : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier » (1 Timothée 1. 15). Voir aussi Luc 7. 47-50 ; 1 Jean 3. 14 ; Actes 16. 30-34.
Saviez-vous que la Bible enseigne qu’une personne sauvée porte des fruits comme preuve de son salut ? La Bible dit : « Mais le fruit de l’Esprit est la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, l’amour du bien, la fidélité, la douceur, la tempérance… Or, ceux qui appartiennent à Christ, ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises » (Galates 5. 22 et 24). « C’est à ceci que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35). Voir aussi Matthieu 25. 37-40.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’une personne peut croire qu'il est sauvée, alors qu'il est entrain d’être trompée par Satan, et qu'il n'est pas sauvé ? La Bible dit : « Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ, et ils séduiront beaucoup de gens. Car il s’élèvera de faux christ et de faux prophètes, qui feront de grands signes et des prodiges, au point de séduire, s’il était possible, les élus mêmes » (Matthieu 24. 4-5, 24). « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j’ai gardé les commandements de mon Père et je demeure dans son Amour » (Jean 15. 10). Voir aussi 1 Pierre 5. 8 ; Luc 12. 39 ; 2 Pierre 2. 22.
Savez-vous que la Bible enseigne que Dieu a un plan pour garder votre âme ? Jésus dit : « Et je prierai le Père, qui vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer éternellement avec vous, l’Esprit de vérité » (Jean 14.16-17). La Bible dit : « Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute, et vous faire comparaître sans tache et dans la joie en sa glorieuse présence, à Dieu, seul sage, notre Sauveur, soient gloire et magnificence, force et puissance, et maintenant et dans tous les siècles ! Amen » (Jude 24-25). Voir Actes 20. 20 ; Marc 16. 16 ; 1 Corinthiens 12. 13 ; Colossiens 3. 16 ; Éphésiens 4. 30 ; 2 Timothée 1. 12.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’une personne sauvée a un esprit missionnaire actif ? En reconnaissance de son Salut, elle s’efforce d’aider d’autres personnes à trouver elles aussi Jésus-Christ le seul Seigneur et Sauveur. Jésus dit : « Vous me servirez de témoins, tant à Jérusalem que dans toute la Judée, et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1. 8). David dit : « Rends-moi la joie de ton Salut, et que l’esprit de bonne volonté me soutienne ! J’enseignerai tes voies aux transgresseurs, et les pécheurs se convertiront à toi. » (Psaume 51. 14-15). Voir aussi Jean 4. 29 ; Psaume 66. 16.
(2) Les trois phases de l'adoption
L’adoption se déroule en trois phases.
- Premièrement, nous voyons qu’il y a une phase passée : Dans Éphésiens 1. 4-6, l'apôtre Paul déclare : "... Avant la fondation du monde... Il nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de sa volonté, pour célébrer la Gloire de sa Grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé".
Remarquons que c’est Dieu qui fait le premier pas dans l’adoption. Elle découle de son Amour selon sa volonté, pour aboutir à la célébration éternelle de la Gloire de sa Grâce. La décision de Dieu prise dans l’éternité de nous adopter comme Ses enfants est basée sur son Amour infini. C’est uniquement son Amour qui L’incita à prendre la décision éternelle de nous adopter. Et étant donné que l’adoption provient du libre exercice de la Grâce divine, tout mérite de l'être humain est mis hors de cause.
Nous constatons aussi dans ce passage des Écritures, que si l’adoption entraîne avec elle d’énormes privilèges, elle implique également des responsabilités : « En Jésus, Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et sans défaut devant Lui » (Éphésiens 1. 4). Si nous proclamons que Dieu est notre Père Céleste, nous devons alors vivre de telle sorte qu’Il ne soit pas honteux de nous appeler Ses enfants. L’expérience de l’adoption implique plus que la simple certitude d’obtenir un billet pour le Ciel. Elle exige que nous permettions au Saint-Esprit de démontrer que nous sommes des fils et des filles obéissants, en reflétant la gloire de Dieu notre Père (2 Corinthiens 4. 6).
- Puis il y a une phase présente : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu » (1 Jean 3. 2). Remarquez aussi que Paul utilise le présent de l’indicatif dans Galates 4. 6 : « Vous êtes des fils ». Le fait de notre filiation présente devrait nous affecter de plusieurs manières. D’abord, cela devrait nous enlever tout doute au sujet du futur. Nous n’avons pas besoin d’attendre d’être dans la présence de Dieu pour savoir si nous sommes Ses enfants ou non. Nous savons maintenant, sur l’autorité de Sa Parole et par le témoignage du Saint-Esprit, que nous sommes enfants de Dieu (Romains 8. 16).
Ensuite, ce fait devrait souligner la nécessité de vivre en accord avec notre statut d'enfants de Dieu. L’enfant de Dieu est autorisé à vivre dans la Sainteté. L’adoption nous délivre de l’esclavage, au point qu’elle nous rend capables de nous adresser à Dieu comme notre Père Céleste, et elle fait de nous les héritiers de Dieu. Il est vrai qu’autrefois sans Christ, nous étions esclaves du péché, de Satan et de nous-mêmes. Nous étions alors remplis de crainte, tout particulièrement de celle de la mort (voir Hébreux 2. 14-15), parce que nous connaissions le Jugement qui nous attendait. Mais Jésus-Christ vint nous racheter de l’asservissement au péché, donnant Sa vie sur la croix pour payer le prix de la rédemption, et pour nous libérer afin que nous soyons pour l'éternité "enfants de Dieu". Par conséquent, nous n’avons désormais pas besoin de vivre dans la crainte : ni dans celle de la mort, ni dans celle de rencontrer Dieu.
Et nous ne devons pas avoir peur de Dieu. Ce genre de crainte ne Lui est pas agréable, car elle provient de la culpabilité et a trait au châtiment. Au contraire, comme nos vies s’unissent avec celle de Jésus-Christ, son Amour est rendu parfait en nous (voir 1 Jean 4. 16-19). Nous pouvons, alors, nous approcher « avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, en vue d’un secours opportun » (Hébreux 4. 16).
L’adoption nous permet d’appeler Dieu directement : « Abba, Père » (Romains 8. 15 ; Galates 4. 6). Cette expression est empreinte de familiarité et de tendresse ; des sentiments qui proviennent de notre amour, de notre respect et de notre reconnaissance envers Dieu notre Père Céleste. Ainsi, lorsque nous prions, nous faisons l’expérience de Sa douce assurance que nous sommes bien Ses enfants et qu’Il nous aime. Le Saint-Esprit nous conduit dans l’adoration appropriée qui convient à Dieu le Père. Et Il nous rend capables de nous approcher de Dieu notre Père, courageusement et avec amour, en accord avec Sa volonté (Romains 8. 15-17, et 26-27).
Un autre avantage actuel de l’adoption, c’est que nous sommes les héritiers de Dieu. Et bien que nous n’ayons pas encore reçu la totalité de notre héritage, nous sommes déjà Ses héritiers. L'apôtre Paul déclare que Dieu Lui-même nous a mis à part, nous a marqués de Son sceau et a placé dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit Saint, comme la garantie de tout ce qu’Il a en réserve pour nous (2 Corinthiens 1. 21-22 ; et chapitre 5. verset 5). Le Saint-Esprit dans notre vie est le sceau attestant notre appartenance éternelle à Dieu. L'apôtre Paul déclare aussi que l’expérience du Saint-Esprit représente un avant-goût des bénédictions du Ciel. Cette expérience est un acompte ; elle est la garantie, qu’un jour, les rachetés hériteront complètement des bénédictions de Dieu.
Dans Romains 8. 18-23, l'apôtre Paul nous dépeint une scène merveilleuse. Il voit toute la création attendant et soupirant après la Gloire à venir. Il indique, qu’à présent, la création est dans un état de corruption. Elle attend avec impatience la désagrégation de la puissance du péché, la disparition de la corruption et de la mort, et la libération des effets de la malédiction. Nous les enfants de Dieu, de même que la nature, nous attendons impatiemment la délivrance de ce monde présent, avec ses limitations physiques, ses souffrances et sa mort. Déjà maintenant, notre corps physique se dégrade petit à petit (2 Corinthiens 4. 16). Cependant, au travers de l’expérience du Saint-Esprit, nous avons reçu les arrhes, c’est-à-dire un acompte de la Gloire à venir.
- La phase finale de l’adoption sera celle de nos corps. Nos corps glorifiés ne seront plus alors sujet à la corruption et aux impulsions du péché. Ce sera un corps spirituel glorieux, adapté à la vie d’une personne spirituelle : « Le Seigneur Jésus-Christ transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux » (Philippiens 3. 20-21). Lorsque notre adoption sera enfin complète, alors nos corps auront subi une transformation merveilleuse. À cause de cette phase future de l’adoption, réjouissons-nous avec l'apôtre Paul de ce que la vie en Christ est une ardente anticipation de cette libération, de cette recréation et de ce renouvellement mis en œuvre par la Gloire et la Puissance de Dieu. En parlant de cette transformation par laquelle nous passerons, l'apôtre Paul déclare que « Celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 5. 5).
Dans l’adoption, la Grâce de Dieu coule comme un fleuve depuis l’éternité jusque dans le temps, puis elle retourne à nouveau dans l’éternité. Et sa Grâce, comme un puissant courant, nous engloutit et nous transporte avec elle vers le but de la félicité, de la gloire et de l’immortalité future. AMEN !
(1) Dieu nous a adoptés, nous qui sommes ses enfants
Lors de la régénération (c'est-à-dire lors de la Nouvelle naissance), les enfants de Dieu reçoivent une nouvelle vie et une nouvelle nature, de la part de Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur du monde. Puis dans la justification, ils reçoivent une nouvelle situation ; et maintenant, dans l’adoption, ils reçoivent une nouvelle position.
L'adoption décrit le processus par lequel le Dieu de l'Univers retire une personne de son ancienne vie pécheresse pour l’introduire dans Sa famille par la Nouvelle Naissance, lui pardonnant toutes ses mauvaises actions commises dans son ancienne vie, pour finalement la placer dans Sa famille comme un fils. Le fils ainsi adopté est alors intégré à la famille de Dieu, avec tous les privilèges et les responsabilités qui s’y rapportent. Alors, il en résulte que pour les enfants de Dieu, toute leur énergie, tout leur temps et tout ce qu’ils possèdent, devraient être soumis au contrôle de Dieu. L’adoption est donc l’acte de la Grâce infinie de Dieu par lequel Il place dans Sa famille, comme Ses fils et Ses filles, tous ceux qui reçoivent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels, en leur conférant tous les droits et les devoirs de la filiation ; car ils ont fait l’expérience de la Nouvelle Naissance.
Notre relation privilégiée avec Dieu est la base sur laquelle nous recevons toutes les bénédictions qu’Il nous accorde. Quelle bonne chose Dieu refuserait-Il à Ses enfants ? L'apôtre Paul répond : « Dieu, qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera t-il pas aussi tout avec Lui, par grâce ? » (Romains 8. 32). Et bien que nous ne sachions pas toujours ce qui est le meilleur pour nous, Dieu fait coopérer toutes choses pour le bien de ceux qui L’aiment, de ceux qu’Il a adoptés (Romains 8. 28). Toutefois, nous devons toujours nous rappeler que les bénédictions que nous recevons ne sont ni le fruit de nos efforts, ni le résultat d’un mérite quelconque de notre part.
Étant Ses enfants adoptifs, nous devons reconnaître que tous nos efforts sont indignes du grand Amour que Dieu nous a manifesté en nous introduisant dans Sa famille et en nous y plaçant comme Ses enfants. Et d'autant plus, les bienfaits de cette relation continuent tandis que notre Père Céleste pourvoit à nos besoins.
L’EXPÉRIENCE DE L’ADOPTION :
Le moyen d’adoption
Mais comment se produit l’adoption ? L’adoption est produite par Dieu au travers de l’action du Saint-Esprit, lorsqu'un être humain répond favorablement à la vérité de l’Évangile. La contribution humaine dans l’adoption, c’est de croire en Jésus-Christ et de Le recevoir. « À tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
La participation de Dieu dans l’adoption est, bien sûr, primordiale. La réponse d’une personne à Son offre de Salut donne la possibilité à Dieu de commencer Son œuvre de rénovation. Dieu pardonne nos péchés sur le champ, nous communique une nouvelle nature, nous donne un nouveau rang devant Lui et nous accorde un nouveau statut dans Sa famille. Comme le Saint-Esprit rend notre filiation réelle, nous sommes alors capables de répondre à Dieu : « Abba, Père » (Romains 8. 15), avec un sentiment de révérence et d’émerveillement. Car il faut bien comprendre que notre statut d’adopté par Dieu, notre nouvelle filiation, n’est pas le résultat d’un mérite quelconque de notre part. Seuls l’Amour et la Grâce de Dieu nous font entrer dans Sa famille, là où il n’existe pas de distinctions : « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec, il n’y a plus ni homme, ni femme, car vous tous, vous êtes un, en Christ-Jésus » (Galates 3. 28). Et tous, par l’Esprit de Christ dans leurs cœurs, crient ensemble : « Abba ! Père ! » (Galates 4. 6).
Les bénédictions de l’adoption
L’adoption produit certains avantages que nous pouvons appeler "bénédictions". L’une des plus grandes bénédictions est le témoignage du Saint-Esprit de Dieu à notre esprit, attestant que notre filiation est réelle, et nous assurant de l’amour et de l’attention de Dieu notre Père. Mais il y a encore bien d’autres avantages.
Voici encore quelques conséquences supplémentaires de l’adoption :
1. Dieu notre Père pourvoit à tous nos besoins selon Sa richesse (Philippiens 4. 19).
2. Jésus nous délivre de l’esclavage de la loi (Galates 4. 4-5).
3. Jésus nous délivre de la crainte (Romains 8. 15 ; 2 Timothée 1. 7).
4. Jésus nous amène en communion avec Lui-même (1 Jean 1. 3).
Ces bénédictions, et bien d’autres, innombrables encore, ont pour but de satisfaire les besoins élémentaires des enfants de Dieu. En nous adoptant, Dieu entend bien glorifier son Nom. Au moyen de l’adoption, Dieu exalte sa Grâce et son Amour infinis. En fait, tout ce que Dieu accomplit en nous sauvant, amènera tôt ou tard, Gloire à Son Nom. Et nous voyons que sa Gloire se manifeste au travers des nombreuses bénédictions qui découlent de l’adoption.
Nous deviendrons peu à peu semblables à Jésus-Christ en marchant par le Saint-Esprit et en nous laissant conduire par Lui. Ce changement progressif en nous sera la preuve évidente que nous sommes Ses enfants.
Savoir que nous faisons partie de la famille de Dieu devrait nous rendre éternellement joyeux et reconnaissants. Cette connaissance devrait aussi nous inciter à prendre un engagement solennel : à savoir que par la Grâce de Dieu, nous ne ferons jamais rien qui puisse amener le déshonneur ou la honte sur la famille de Dieu. Chers amis croyants en Jésus, cherchons toujours à porter, avec honneur et dignité, ce nom d'enfants de Dieu, en n’oubliant jamais que nous faisons partie du grand sacerdoce royal des enfants de Dieu, dont le but est d’annoncer « les vertus de celui qui nous appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1 Pierre 2. 9).
La Grâce de Dieu est au-dessus de nos péchés
« Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Ésaïe 55. 9).
"Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur. (Romains 5. 20-21).
Nous êtres humains sommes, par nature, tous légalistes. En d’autres termes, nous pensons de façon innée que tant d’efforts de notre part suscitent obligatoirement tant de bénédictions divines.
Les pensées de Dieu et les nôtres
Ce n’est pas un fossé qui sépare nos pensées des pensées de Dieu, c’est l’espace terre - cieux ! Nos pensées s’orientent naturellement dans une logique tellement différente de celle de Dieu, et elle est si limitée. Le début du chapitre 55 d’Ésaïe s’adresse à « vous tous qui avez soif, … Même celui qui n’a point d’argent ! » Ésaïe 55. 1 dit : « Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! ». Est-ce un paradoxe, ou un exemple des pensées de Dieu au-dessus des nôtres ?
La Grâce de Dieu est tellement au-dessus de nos raisonnements
La grâce… c’est gratuit… c’est cadeau… Et nous sommes si peu habitués à cela.
Quelle est votre première réaction, quand vous lisez dans Matthieu 20. 1-16, la parabole des ouvriers embauchés à différentes heures ? Ceux qui n’ont travaillé qu’une heure reçoivent autant que ceux qui ont « supporté le travail toute la journée et sous la chaleur » (verset 12). Beaucoup éprouvent un sentiment d’injustice en s’identifiant aux ouvriers de la première heure. Comme eux, nous avons parfois des difficultés à concevoir que Dieu est vraiment bon, même si nous le chantons régulièrement.
Dans son livre : « La grâce de Dieu, c’est pour la vie ! », Jerry BRIDGES explique à propos du maître de maison : « Il ne répondit pas à leur mérite sur une base horaire, mais à leur besoin pour nourrir leur famille pour une journée. Il aurait pu ne payer qu’en proportion du travail, mais il décida plutôt de le faire en fonction de leurs besoins… Les ouvriers avaient davantage besoin du salaire du maître, que lui, n’avait besoin de leur labeur.
La grâce de Dieu répond à notre besoin, et non à notre mérite.
Ésaïe 55 commence avec cet appel : « O vous tous qui avez soif,… » et affirme la compassion et le pardon de Dieu. Cependant, il donne aussi cette exhortation : « Cherchez l’Éternel pendant qu‘il se trouve ; … Que le méchant abandonne sa voie, … Qu’il retourne à l’Éternel Dieu, qui aura compassion de lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment. Car mes pensées ne sont pas vos pensées… ».
On ne se situe ni dans un laisser-aller, ni dans un compromis. C’est souvent quand on combat ses mauvaises habitudes ou pensées, et son égoïsme qu’on se rend compte combien nous avons besoin de la Grâce de Dieu. L’apôtre Paul affirmait : « Par la Grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa Grâce envers moi n’a pas été vaine … » (voir 1 Corinthiens 15. 10)
Que « Le Dieu de toute grâce » nous aide à vivre dans Sa grâce et à devenir des hommes et des femmes pleins de grâce avec ceux que nous rencontrons.
L'au-delà : une évidence
"Jésus leur répondit : Vous êtes dans l'erreur, vous ne connaissez pas les Écritures ni la puissance de Dieu" (Matthieu 22. 29). "Même si Christ a été crucifié en faiblesse, néanmoins il vit par la puissance de Dieu" (2 Corinthiens 13. 4). "Christ a été ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père" (Romains 6. 4).
Celui qui parle de l'au-delà avec des non-croyants se heurte souvent à un sourire sceptique, un haussement d'épaule, ou encore à une réplique.
Nous aussi enfants de Dieu, nous pourrions sourire devant ceux qui s'imaginent que tout est sorti du néant et s'est organisé tout seul. Mais ne sourions pas. Car c'est le Seigneur Dieu qui nous éclaire quand nous lisons sa Parole, et qui nous donne avec certitude l'espérance de la Vie Éternelle. Maintenant nous désirons rester humbles, et témoigner de la Bonté de Dieu, de son Amour et de sa Miséricorde.
Au temps où Jésus-Christ vivait sur la terre, certaines personnes niaient la résurrection et même le monde spirituel. Comment Jésus leur a-t-il répondu ? En citant le témoignage de la Bible et en affirmant la Puissance sans limite de Dieu. Jésus a aussi expliqué en (Luc 16. 26) qu'après la mort, il existe "un grand gouffre" entre les "sauvés" et les "perdus", de telle sorte qu'il est impossible d'aller de l'un vers l'autre, et de prévenir ceux qui sont encore en vie sur la terre. Seul le témoignage des Saintes Écritures, c'est à dire de la Bible, est là pour nous instruire. Se repentir et croire la Parole de Dieu nous place par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ du côté des sauvés, du coté des enfants de Dieu. Il n'existe pas d'autres solutions. Si durant sa vie sur la terre un être humain refuse de croire et de placer sa confiance en Jésus-Christ le seul Sauveur, il reste sur ses doutes, sur sa tristesse, et subira après la mort, la terrible Colère de Dieu, ce sera un malheur éternel en Enfer. Si par contre un être humain croit et met sa confiance dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus-Christ notre Sauveur, alors il goûte la paix et l'espérance dès ici-bas, et lorsqu'il quittera ce monde, il ira dans le vrai bonheur éternel au Paradis, dans la Gloire de Dieu où règne l'amour, la paix, la joie infinies...
Ce n'est pas un raisonnement qui nous convaincra de l'existence de l'au-delà ; c'est une question de foi. Il faut s'incliner devant la Grandeur de Dieu notre Créateur, reconnaître nos limites, et accepter de L'écouter, Lui le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en Jésus-Christ, et qui nous parle clairement de l'au-delà.
Jésus-Christ est notre grand Sacrificateur
C’est vrai que la santé est importante. Elle peut dépendre de la solidité d’un petit vaisseau cérébral, à peine plus épais qu’un cheveu. Mais si la santé de notre corps est à prendre au sérieux, combien plus celle de l’âme ! Car l'âme est atteinte d’une maladie, plus ancienne et plus grave que toutes. Plus ancienne, car elle est apparue au jardin d’Éden, lorsque nos premiers parents, Adam et Ève, ont désobéi à la Parole divine. Plus grave, car elle est héréditaire et entraîne dans la mort tous leurs descendants, tous les humains. Cette maladie s’appelle le péché. « C'est pourquoi, comme par un seul homme (Adam) le péché est entré dans le monde et par le péché la mort, et qu'ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes du fait que tous ont péché… » (Romains 5. 12).
Triste condition que celle de l’être humain ! Mais Gloire à Dieu qui est Amour (1 Jean 4. 8, et 16). Dieu hait le péché, mais Il aime le pécheur, et ne veut pas sa mort, mais qu’il vive. Comment donc Dieu peut-Il satisfaire à la fois sa parfaite Justice en condamnant le péché et son Amour en sauvant le pécheur ?
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, est venu sur la terre sous la forme d’un être humain, et s’est offert Lui-même en sacrifice. Sur la croix, Jésus a subi pour nous le Jugement divin. « Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous… » (2 Corinthiens 5. 21), de sorte que celui ou celle qui croit en Jésus-Christ est sauvé. « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle. » (Jean 3. 36).
Venez maintenant, par le moyen de la foi en Jésus pour être guéri définitivement, pour l’éternité de cette maladie qu'est le péché qui a atteint tous les êtres humains. Le remède, le seul remède, c’est la croix où Jésus est mort pour nous tous. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Maintenant, il est aussi important de savoir qu'en dehors du fait d'être « sacrificateurs pour Dieu » et d'avoir un service ainsi que des fonctions sacrés, nous sommes également , comme Jésus notre Souverain Sacrificateur, des sacrifices vivants pour Dieu.
"De la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5-6).
Loué soit Dieu de ce que, en Jésus Christ et à travers le voile déchiré, a fait de nous, qui avons cru, un Royaume de sacrificateurs. C'est-à-dire que nous avons accès maintenant à la salle du Trône de la grâce où le sceptre royal est perpétuellement tendu vers nous .C'est donc avec assurance que nous nous approchons de Dieu, le cœur en paix et l'esprit bien disposé.
En tant que sacrificateur, nous avons en Jésus Christ la communion avec Dieu le Père. Nous pouvons intercéder en faveur de nos proches avec l'assurance que Dieu est bel et bien le rémunérateur de ceux qui le cherchent avec foi.
Nous sommes heureux d'appartenir à un nouvel ordre de prêtrise qui ne se base pas sur le fait d'être membre d'une tribu quelconque, à l'instar de la tribu de Lévi à qui était réservé le sacerdoce en Israël.
Gloire soit rendue à Dieu qui nous a introduits en Christ à faire partie de l'ordre suprême de tous les ordres : l'ordre de Melchisédek. Nous sommes au service du plus grand de tous les prêtres et Souverains Sacrificateurs : JÉSUS-CHRIST. N'est-ce pas merveilleux !
Maintenant, il est aussi important de savoir qu'en dehors du fait d'être « Sacrificateurs pour Dieu » et d'avoir un service et des fonctions sacrés, nous sommes également, comme notre Souverain sacrificateur, des sacrifices vivants pour Dieu. En effet, Christ s'est donné sur l'autel du sacrifice (Golgotha) comme un agneau (sacrifice) sans défaut bien qu'étant Lui-même le grand Souverain Sacrificateur.
"Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable" (Romains 12. 1).
Au travers ce passage de Romains, nous découvrons trois grandes vérités au sujet du sacrifice que nous devons être pour Dieu.
1. Un sacrifice vivant : Se donner volontairement à Dieu comme ce fut le cas d'Isaac qui accepta sans discuter d'être un sacrifice vivant pour Dieu.
2. Un sacrifice Saint : Avoir une vie de sainteté et de sanctification à l'égard du péché sous toutes ses formes (pensées, paroles, actions). "Car Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification" (1 Thessaloniciens 4. 7).
3. Un Sacrifice agréable : une vie de foi et d'obéissance sans condition à la Parole de Dieu. "Or sans la foi il est impossible de Lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6).
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