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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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L'image du cep : La réalité de notre union avec Jésus

2 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Dans Jean 15. 1 à 8, Jésus a utilisé l'image du cep pour souligner des principes importants concernant la réalité de notre union avec Lui et de notre utilité dans le Royaume de Dieu. Ce sont : l'appartenance à Christ, la dépendance de Christ, la présence de Christ, l'attachement à Christ.

a) L'appartenance : Comme le sarment appartient au cep, les rachetés de Jésus-Christ Lui appartiennent. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? "Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu" (1 Corinthiens 6. 19). "Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux" (2 Corinthiens 5. 14).
Ce n'est pas systématique. Cela demande notre accord, une décision personnelle : "En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus; la mort n’a plus de pouvoir sur lui. Car il est mort, et c’est pour le péché qu’il est mort une fois pour toutes; il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice". (Romains 6. 4-14).

b) La dépendance : Nos seuls efforts ne sont pas suffisants, nous devons compter sur Jésus, nous appuyer sur Lui, nous confier en Lui, rechercher la force en Lui, car la notre n'est que faiblesse. Sans Jésus, nous ne pouvons rien faire. Il nous le dit Lui-même : "Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5).
Nous le comprenons bien, si nous ne demeurons pas dans sa communion, la vie qui vient de Lui ne nous est plus communiquée et nous ne pouvons porter un vrai fruit. Nos œuvres personnelles ne seront qu'une imitation grossière de la réalité.

c) Sa présence : Jean 15. 4 L'apôtre Paul affirme : "Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi" (Galates 2.20). "Et si Christ est en nous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice" (Romains 8. 10). "Par son Esprit, Christ vient demeurer en moi, dans mes pensées, mes sentiments, mon vouloir…" (Romains 8. 9-10 ; Éphésiens 3. 14-17). "Par sa Parole habitant abondamment en moi, Jésus éclaire et inspire ma vie" (Colossiens 3. 16 ; Hébreux 4.12).

d) L'attachement : Jésus parle d'un attachement indispensable et il précise la nature de cet attachement : notre amour pour Lui. "Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23).
Aimer Jésus crée le lien intime et personnel qui nous attache fortement à Lui, "comme le sarment est attaché au cep". Il s'agit d'un amour réciproque. Jésus dit : "Si quelqu'un m'aime… mon Père l'aimera… nous viendront habiter chez lui" (Jean 14. 23).
Il y a dans l'amour deux éléments qui dépendent l'un de l'autre : 1) un lien affectif réciproque : Il nous aime, nous l'aimons ; 2) un choix personnel : nous voulons. L'attachement au Seigneur est à la fois le fait de nos sentiments d'amour pour Lui et de notre volonté de L'aimer. Nous pouvons traduire l'attachement par "la fidélité". Cela donne une dimension d'exclusivité et de durée dans le temps, la persévérance : demeurer attachés au Seigneur chaque jour que nous vivons.

Unis à Christ : Nous pouvons définir les quatre éléments ci dessus : l'appartenance, la dépendance, sa présence et l'attachement, par un seul mot : la communion, être uni à Christ, un avec Lui. Jésus dit de sa situation avec son Père : "Moi et le Père nous sommes un". Cela signifie qu'ils sont unis par une même pensée, un même sentiment, une même volonté, un même but, les mêmes projets… C'est la même situation que nous sommes appelés à vivre avec Christ. "... afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé" (Jean 17. 21).
Nous devons savoir que tout le fruit d'une vie de disciple de Christ, ne peut être que le résultat de notre communion personnelle avec le Seigneur lui-même. Si nous nous détachons de Christ, le cep, nous nous mettons en dehors de sa communion. Nous devenons un sarment coupé, séparé du cep, qui se dessèche et que l'on brûle. L'union constante avec Jésus-Christ, le cep de vigne, est essentielle pour porter du fruit, produire la nature de Celui à qui nous sommes attachés et unis. Le Père interviendra alors pour émonder, couper, tout ce qui va nuire au développement de ce fruit.

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La fête des saints, la Toussaint

1 Novembre 2022 Publié dans #Divers

La fête des saints :

"Saluez Philologue et Julie, Nérée et sa soeur, et Olympe, et tous les saints qui sont avec eux (Romains 16. 15) ;
"A l'Eglise de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus-Christ, appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre" (1 Corinthiens 1. 2).

Ces textes nous parlent des saints comme étant des personnes bien vivantes ! Le 1er novembre n'a jamais été la fête des morts, (c'est le 2 novembre), mais la fête des saints ! Quand on évoque les saints de qui parlons-nous ?

Le Nouveau Testament, qui est la base de la foi de toutes les dénominations chrétiennes, du moins en principe, parle des saints comme étant des personnes vivantes, sanctifiées par la foi en Jésus-Christ, vivant dans un monde souillé, mais se gardant des souillures de ce monde par cette même foi en Jésus !

Ces personnes, hommes, femmes, enfants, jeunes et vieux, ont vécu ce que Jésus appelle la Nouvelle Naissance. Elles ont connu une régénération, une transformation miraculeuse! Et elles ont entendu Jésus leur dire: "...Va et ne pèche plus..."

Elles n'ont jamais été canonisées par un système religieux, elles n'ont pas fait l'objet d'une longue enquête, de procédures religieuses compliquées et inutiles; elles sont simplement passées par la repentance et ont été purifiées de leurs péchés par la foi en Jésus crucifié et ressuscité pour elles !

LA TOUSSAINT

Beaucoup se rendent ou se sont rendus au cimetière où la plupart des tombes sont ornées de fleurs pour la Toussaint. Pour les uns, cette journée est une occasion de se rencontrer. Pour d’autres, se rendre au cimetière est une habitude, une sorte de rite.

Mais pour beaucoup, revoir la tombe des leurs, que ce soit un mari, une épouse, un enfant, un père ou une mère, c’est le souvenir triste d’un deuil douloureux : la séparation d’un être cher.

Aucune sympathie humaine ne peut apporter la réponse à leur « pourquoi ? » Oui, que de « pourquoi », n’est-ce pas ? Pourquoi Dieu l’a-t-il permis ? S’il m’aime, pourquoi suis-je passé par de telles afflictions ? Pourquoi de telles épreuves ? Pourquoi ? Et bien souvent, nous n’avons pas de réponse… le mystère demeure, comme tant d’autres.

La vie est pleine de mystères,
De vains élans vers la lumière,
D’espoirs tombés dans la poussière,
Et Dieu seul connaît pourquoi !

Un voile couvre toute chose,
La fleur se fane à peine éclose,
Là-bas un être aimé repose,
Et Dieu seul connaît pourquoi.

Oui, Dieu seul connaît pourquoi. Il a un but : celui de vous bénir, cher lecteur. Comment donc ? Dieu veut me bénir en me reprenant celui ou celle que j’aimais tant ?

Oui, Dieu veut votre bien. Il veut vous faire sentir la fragilité de tout bonheur sur la terre, et il doit employer quelquefois un moyen douloureux. Il vous montre que tout ici-bas a une fin. Il veut vous rappeler que même votre vie peut, d’un instant à l’autre, arriver à son terme. Il veut vous faire tourner vos pensées vers Celui qui donne le vrai bonheur, le bonheur éternel. Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11 v.28).

Venez à Jésus ! Il s’est chargé de fardeaux combien plus lourds et combien plus douloureux que le vôtre : « Il a porté nos langueurs, et s’est chargé de nos douleurs… il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités » (Ésaïe 53. 4).

Vous qui pleurez sur la tombe d’un être cher, voyez Jésus pleurant au tombeau de Lazare, ému par la profonde tristesse des deux sœurs (Jean 11 v.35). Jésus pleura en constatant les ravages de la mort, conséquence du péché « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 v.23).

Vous qui pleurez sur la tombe d’un être cher, regardez le tombeau de Jésus. Il est vide car Celui qui est mort pour nos péchés est ressuscité : Il est vivant pour toujours et aujourd’hui encore, comme lorsqu’il était sur la terre au tombeau de Lazare, il sympathise à votre douleur et il veut vous bénir en vous offrant gratuitement la vie éternelle car « celui qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle » (Jean 3. 36).
« Le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle  en Jésus Christ, notre Seigneur » (Romains 6 v.23).
Ne voulez-vous pas venir, par la foi, à Jésus qui pardonne et vous apporte le vrai bonheur en vous donnant la vie éternelle ?

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Est-ce normal de célébrer la Toussaint ?

31 Octobre 2022 Publié dans #Divers

« TOUSSAINT » ! Fête du sou­venir... Quel douloureux souvenir que celui qu'évoque cette sombre journée. Le jour de la Toussaint, presque partout dans ce monde, de nombreuses personnes se pressent aux portes des cimetières et se dirigent lentement, le front bas, les yeux rougis par les larmes, le cœur gonflé par le chagrin, vers la tombe des chers décédés.
Pour beaucoup, dans un cimetière, terre de souffrance et du désespoir, les tombes sont alignées les unes à côté des autres, chacune portant une croix sur laquelle est inscrit un nom évoquant tout un drame de famille... La mort a passé, moissonnant ici un enfant à la fleur de l'âge, là un père de famille en pleine force, une épouse aimée, une maman précieuse à la vie du foyer... là encore, un vieillard au soir d'une vie chargée d'expérience...

Pour les êtres humains qui vivent sans Dieu, sans foi, le cimetière est le rendez-vous de la douleur. Oui, les larmes, le chagrin, les cris de désespoir... tout cela s'explique ! Et si les êtres humains réalisaient mieux la tragique situation créée par la mort (je veux parler ici des conséquences éternelles cachées derrière la mort), le chagrin serait plus intense, les larmes plus abondantes et le désespoir infiniment plus grand !
Pourquoi cela, dites-vous ? Tout simplement parce que le refus persistant de l'être humain à vivre sa vie comme il l'entend, selon ses conceptions personnelles, trouve ici son achèvement... et quel achèvement !

Pour nous enfants de Dieu, pourquoi ne devons-nous pas fêter la Toussaint ? Sur quoi repose notre foi en Jésus-Christ ? Quelles sont nos raisons d'espérer véritablement même face à la mort ? Écoutons ce que déclare la Bible, Livre de la Vie et de l'Espérance, mais aussi LIvre de la VÉRITÉ : « Car le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23a). Voilà qui est clair... et c'est cette condamnation portée sur notre vie qui donne à la mort ce caractère effrayant ! En elle, nous pressentons tout le Jugement de Dieu !
S'adressant aux chrétiens de Corinthe qui, face à la croix, s'étaient repentis de leur vie de péché et avaient ensuite saisi par la foi le pardon de Dieu et l'assurance de la vie éternelle, en s'appuyant sur les promesses de l’Évangile, l'apôtre Paul dira, dans un cri de triomphe dont l'écho est parvenu jusqu'aux extrémités de la terre : « Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! ».  (1 Corinthiens 15. 57).
De quelle victoire l'apôtre fait-il ici allusion ? De la victoire sur le péché et sur la mort ! Quel glorieux message d'espérance que celui que nous apporte la Parole vivante de notre Dieu.

Pour nous, chrétiens sauvés par grâce, aussi paradoxale que la chose puisse paraître au monde, il nous est possible, même dans un cimetière, lieu de douleur, devant une tombe renfermant les restes de nos bien-aimés endormis dans la paix du Seigneur, de parler de victoire. Oui, car pour nous enfants de Dieu, la mort est une Victoire. Et lorsqu'elle survient, elle est pour nous personnellement notre entrée dans la gloire éternelle

Ainsi, là où tout parle de mort et de désespoir, nous enfants de Dieu parlons de vie et d'ESPÉRANCE. Alléluia !
« Le jour du Vendredi Saint... il était environ la troisième heure de l'après-midi. Alors qu'il était sur la croix, Jésus poussa un grand cri et expira ! Le soir étant venu, son cadavre fut déposé par des mains amies dans un sépulcre neuf taillé dans le roc. Une pierre fut roulée en guise de porte et fut scellée. Au matin de Pâques, des femmes, puis des disciples, vinrent au tombeau. Surprise ! Ils trouvèrent la pierre roulée et le tombeau VIDE.»

Le Seigneur Jésus, Prince de la Vie, leur apparut ressuscité. « Il apparut aux apôtres isolés ou réunis. Ensuite, Il apparut à plus de 500 hommes à la fois » (1 Corinthiens 15. 5-6.). Et l’Église, forte de cette glorieuse vérité, proclame bien haut : « Ce Jésus qui a souffert... qui a été crucifié... qui est mort... Dieu l'a RESSUSCITE » (Actes 4. 10). Alors que les disciples, désemparés, pleuraient sur leurs illusions perdues, le Seigneur leur apparut Vivant.

Ainsi, Jésus s'est courbé un moment sous le joug de la mort. Il ne l'a pas évitée mais Il l'a affrontée, Jésus fut mort sur la croix, bien mort... mais, ensuite, Jésus est ressuscité. Alléluia ! Ce qui signifie qu'Il a vaincu la mort, Il a été plus fort qu'elle ; et Il vit désormais et pour l'éternité.
La Victoire de Jésus sur la mort est aussi la Victoire sur l'ennemi appelé Satan, Prince de ce monde, grand responsable de tout le désordre qui règne dans le monde, dans la famille et dans le cœur humain.
Voilà la Bonne Nouvelle de l’Évangile. L'ennemi a trouvé quelqu'un plus fort que lui.

Quand on pense à toutes les douleurs humaines que Satan a semées dans le monde, à toutes les tombes dont Il est le responsable, à travers la terre et les temps, c'est avec joie que nous apprenons qu'il a été éternellement VAINCU par Jésus-Christ.
Mais la Victoire de Jésus est infiniment plus précieuse encore pour nous, enfants de Dieu, parce que, par la foi, elle devient réellement la nôtre: En sortant du tombeau, Jésus a mis en évidence la vie et l'immortalité par l’Évangile.
N'a t-Il pas dit : « Parce que je vis, vous vivrez aussi !... » (Jean 14. 19). Notre vie n’est plus une vie de vaincu, de désespéré, qui se termine à la tombe. Notre avenir n'est pas sans issue... Nous avons un horizon merveilleux devant nous.

Par-delà le sépulcre, il y a un règne éternel, de paix, de vérité, de justice et d'amour. Le Seigneur Jésus qui est sorti victorieux du tombeau et qui est monté au Ciel le jour de l'Ascension nous prépare actuellement une place.
La prière adressée par Jésus à Son Père avant l'horrible drame de la croix est entrain d'être exaucée : « Père, je veux que là où je suis, ceux que tu m'as donnés soient aussi avec moi, afin qu'il voient ma gloire » (Jean 17. 24).

Après la mort ou lors du Retour de Jésus pour ceux qui seront vivants en ce moment-là, nous connaîtrons alors une éternité de félicité au Paradis et nous serons pour toujours avec le Seigneur Jésus. Cette espérance constitue notre joie dans la souffrance, notre paix dans l'angoisse, notre consolation dans la mort, c'est pourquoi nous pouvons nous écrier aujourd'hui encore : « Grâces soient rendues à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 15. 57).

Mais, à vous qui peut-être n'avez pas expérimenté le salut qui est en Jésus, cette victoire peut devenir la VOTRE. Comment ?... une seule réponse : par LA FOI. C'est en croyant au Christ dont parle l’Évangile que cette vérité peut devenir vôtre.
Croire en Jésus... Il ne s'agit pas de donner l'adhésion de votre esprit à quelque vérité ou enseignement ; l'objet de la Foi chrétienne, c'est une Personne et une Personne vivante, JÉSUS-CHRIST, Le Fils de Dieu. Croire, c'est s'unir à Jésus-Christ par un élan de son être, c'est se rendre à l'invitation de Celui qui s'est écrié : « VENEZ A MOI VOUS TOUS QUI ÊTES FATIGUÉS ET CHARGÉS » (Matthieu 11. 28).

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Jésus-Christ compatit à nos souffrances

27 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Lors de sa mise en croix, Christ à connu le rejet de tous, son peuple le rejetait et le méprisait en se moquant de lui, ses disciples l’abandonnèrent et prirent la fuite et son Père se détourna de lui, car sur cette croix, Jésus prenait à son compte le péché de l’humanité. Souvenons-nous de l’une de ses dernières paroles à la croix : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Marc 15. 34).

Sachons que la mort de Jésus a été planifiée avant même la création de la terre par Dieu le Père et son Fils. Oui, Dieu dans son omniscience avait prévu avant même la chute du jardin d’Éden à la solution pour permettre à ceux qui croiront en Christ de se réconcilier avec son Créateur (Éphésiens 1. 4-8).

Jésus a connu Lui aussi des troubles respiratoires durant son calvaire. Étant crucifié, Il devait malgré ses souffrances aux bras et aux jambes, se garder droit pour bien respirer. Pour cela, Il se devait de pousser avec ses pieds percés pour prendre une posture favorisant sa respiration  Plus le temps passait, plus cela devenait pénible et selon les experts, les poumons des crucifiés se remplissent d’eau et finissent avec l’épuisement physique par noyer celui qui est ainsi crucifié. Ce n’est pas pour rien qu’après qu’un soldat romain lui perça le côté avec une lance, qu’il sortit du sang et de l’eau du corps de Jésus (Jean 19. 34).

Cela fait en sorte que même dans les temps d’épreuves, en situation de mort imminente, le salut de Dieu demeure accessible. Le brigand à la croix a été le premier à expérimenter cette vérité. Il a cru en Jésus lui demandant du haut de sa croix : « Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne ». Et Il reçut du Seigneur cette parole réconfortante : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 24. 39-43). Le brigand avait reconnu qu’il méritait sa condamnation et il savait que Jésus allait, malgré la croix, régner dans le Royaume de Dieu. Combien de personnes ont la crainte de la mort ? Qui craint de tout perdre et de se retrouver en enfer ? Le larron s’est confié en Jésus qui sans attendre Lui a offert le réconfort.

Dans le livre aux Hébreux, Jésus est le Souverain Sacrificateur compatissant, pleinement conscient de nos souffrances, car Il les a connus Lui aussi, et cela tant physiquement que psychologiquement. Jésus a connu en toutes choses la tentation et Lui seul s’en est sorti sans commettre de péché (Hébreux 4. 15). Jésus est en mesure d’apporter l’aide et le réconfort à chaque personne qui croit en Lui humblement.

Jésus a affirmé qu’Il est le seul à connaître Dieu le Père, Il est le seul à pouvoir le faire connaître. Il est le seul à pouvoir offrir une invitation qui demeure toujours accessible aujourd’hui. Considérez son appel : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger » (Matthieu 11. 27-30). Jésus ne dit pas que ses disciples seront exemptés de passer par l’épreuve, Il dit qu’Il se charge de votre fardeau en échange de son propre fardeau, doux et léger. Jésus s’offre donc pour vous soulager et aussi de vous enseigner afin que vous trouviez le véritable repos pour vos âmes.

Lors de la sainte cène, Jésus a fait connaître au Douze sa mort imminente et les disciples en ont été sérieusement troublés, eux qui ont vécu trois ans avec le Seigneur. Ils se demandaient : Comment vivre sans que Jésus soit présent ? Jésus pris le temps de leur faire connaître plusieurs vérités afin qu’une fois sa mort et sa résurrection arrivées, qu’ils puissent être fortifié dans leur foi. Il leur promit qu’ils ne seront pas seuls, car le Saint-Esprit, le Consolateur, allait leur être donné pour représenter Christ et parler en son Nom. Jésus ajouta une promesse précieuse, Il leur dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point » (Jean 14. 27). Les disciples de Jésus étaient troublés par l’annonce de la mort imminente du Seigneur Jésus. Ils n’étaient pas en paix. Ils ne comprenaient pas l’importance des révélations du Seigneur. C’est dans les jours qui suivirent sa Résurrection qu’ils ont commencé à ressentir cette paix unique et ce fut à la Pentecôte qu’ils ont saisi l’importance du Saint-Esprit.

Retenons fermement que Jésus est en mesure de comprendre la souffrance que nous apporte n'importe quelle crise, car Il a connu des épreuves semblables. Que ce soit l’isolement, le sentiment d’être abandonné et aussi la souffrance physique et les troubles respiratoires, Jésus se présente à nous avec la solution à nos problèmes. Il est en mesure de nous soulager de notre fardeau, de nous donner la véritable paix et nous donner des paroles de réconforts. Que vous soyez comme le larron qui n’était pas du nombre des disciples de Christ ou dans la crainte de perdre votre sécurité comme les Douze le ressentaient la veille de la mort de Jésus, Jésus-Christ vous offre la Paix, Il vous l’offre avec certitude, Il n’est pas menteur, ce n’est pas une fausse paix comme le monde peut la donner. La sécurité et la consolation sont accessibles en Jésus-Christ uniquement. AMEN !

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À propos de la parabole des noces

24 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Lire dans Matthieu 22 : 1-14

La Bible est claire sur qui sera prêt pour l'enlèvement de l'Église : au moment de l’enlèvement ne seront concernés que les chrétiens qui seront prêts (que les enfants de Dieu) ; c’est pourquoi il est impossible que pendant les noces de l’Agneau, il puisse y avoir un croyant qui n’ait pas sa place (verset 12). Ainsi cette scène est décrite de façon à nous faire connaître quels sont ceux qui auront part aux noces. Au verset 11, il est souligné que seuls ceux qui se revêtiront de l’habit de noces seront à leur place et pourront assister à ce festin. La question est d’abord de déterminer avec précision de quel habit il s’agit. Car il y va de notre salut. Et c’est le verset 12 qui nous le précise par ce détail : « Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée ».
Pour savoir à qui s’adresse cette parabole, il faut identifier cet homme. Et pour la compréhension de ce verset 12, il faut aller dans
Romains 3 : 19-22. Au verset 19, nous lisons : «
Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu ». Cet homme est celui qui a vécu sous la loi, et par conséquent il s’est investi de sa propre justice provenant de ses mérites, de ses œuvres sur lesquels il s’est reposé pour se justifier, plutôt que de tenir compte de la justification par la foi : « Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la  connaissance du péché. Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » (Romains 3 : 20-22).

« Je leur rends le témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence : ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ; car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient » (Romains 10 : 2-4).
La loi de Moïse a été donnée provisoirement au peuple d’Israël à cause des transgressions, jusqu’à ce que vienne la postérité (Christ) à qui les promesses d’Abraham ont été adressées
(Galates 3 : 19). L’une des raisons pour lesquelles Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est venu sur la terre dans un corps de chair (Romains 8 : 3-4), est que Lui seul pouvait accomplir la loi qui est spirituelle, car nous êtres humains, nous sommes charnels issus d’Adam, donc de la terre. Dès lors, la loi conserve son ministère de condamnation (2 Corinthiens 3 : 6-11).

C’est pourquoi, en tant que nouvelle créature en Jésus-Christ, nous devons demeurer en Christ comme une même plante, conforme à sa mort (mort au péché, au monde et à nous-même) et à sa résurrection (vivant pour Dieu), de sorte à être affranchi par la loi de l’Esprit de vie en marchant par l’Esprit. Ainsi, nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce de Dieu. Désormais, la loi est accomplie en cette seule parole : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Romains 13 : 8-10).
Maintenant nous sommes dégagés de la loi de Moïse, pour appartenir à Jésus-Christ, Celui qui est ressuscité des morts pour que nous portons des fruits pour Dieu
(Romains 7 : 4-6). Par conséquent, nous ne sommes plus sous la loi de Moïse, mais non pas sans loi, puisque nous sommes « sous la loi de Christ » (1 Corinthiens 9 : 19-21) qui est aussi « la loi de la foi » (Romains 3 : 27).

Maintenant que l’homme a été démasqué dans cette parabole, nous nous concentrerons sur l’habit de noces qui lui a fait défaut. Il s’agit de ce vêtement blanc immaculé que l’on reçoit du Seigneur Jésus lorsque à notre conversion nous mettons notre foi dans le précieux sang de Christ, par lequel nous avons été rachetés (Éphésiens 2 : 12-13 ; 1 Pierre 1 : 18-19…). Et c’est ce même vêtement qui sera pris en seule considération par Dieu pour l’enlèvement de l'Église que Jésus fera paraître sans tache, sans défaut devant Lui (Éphésiens 5 : 27).
Mais il est une autre chose que vous ne devez pas ignorer, bien-aimés de Dieu. C’est que cet habit blanc que nous avons reçu en Jésus-Christ doit rester, jusqu’à la fin, de cette même nature qui est définie comme le critère pour participer à l'enlèvement au jour de Christ. C’est ce qui nous conduit à la sanctification, et c’est le Seigneur Jésus qui s’en charge
(Philippiens 1 : 6), avec notre accord (Éphésiens 4 : 1) par le Saint-Esprit au moyen de la Parole de Dieu (1 Thessaloniciens 5 : 23). Mais sachant que nous sommes déjà sanctifiés quant à notre position en Christ par l’offrande du corps de Christ une fois pour toutes (Hébreux 10 : 10), nous pouvons rentrer dans l’expérience de la sanctification dans notre marche avec le Seigneur.
C’est le privilège du croyant en Jésus-Christ, des enfants de Dieu. Nous ne recherchons pas à devenir saints par les œuvres ou les mérites, mais parce que nous sommes déjà saints en Christ, puisque justifiés par la foi en Lui, nous pouvons marcher de la même manière en sainteté par la foi en Christ.
La justification par la foi n’est qu’un aspect de la vie chrétienne ; elle précède obligatoirement la sanctification qui, elle, détermine notre état d’arrivée pour l’éternité et sans laquelle personne ne verra le Seigneur (Hébreux 12 : 14), et toutes deux dépendent de la Grâce de Dieu.

En conclusion : Revêtons le bon habit, car il est des vêtements qui sont souillés, telle que la justice de l’homme (Esaie 64 : 5-6). Oui, considérons le précieux sang de Jésus-Christ comme étant le seul habit de noces acceptable aux yeux de Dieu et notre moyen de justification ; et achevons notre sanctification (2 Corinthiens 7 : 1) à laquelle nous avons été appelés (1 Thessaloniciens 4 : 7).

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Accueilli par Dieu

23 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Confie-toi de tout ton cœur à l'Éternel, et ne t'appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies connais-le, et il dirigera tes sentiers" (Proverbes 3. 5, 6).
"A celui qui fait des œuvres, le salaire n'est pas compté comme une grâce, mais comme un dû ; tandis qu'à celui qui, sans faire des œuvres, croit en Celui qui justifie l'impie, sa foi est comptée à justice" (Romains 4. 4, 5).

« Tant qu'un être humain estime qu'il peut se sauver par lui-même, tant que, si peu que ce soit, il se confie en lui-même, il ne peut pas trouver le Chemin vers Dieu. Celui qui ne renonce pas à ses propres capacités, qui ne s'humilie pas du fond de son cœur devant Dieu, mais choisit ses propres moyens, s'illusionne et se trompe lui-même. Alors qu'au contraire, celui qui sait que tout notre Salut est dans la main de Dieu, renoncera à ses propres forces humaines pour tout recevoir de Dieu » (Martin Luther).
Peut-être craignez-vous de ne pas être accueilli au ciel par Dieu, comme Luther lorsqu'il était jeune ? Peut-être, au fond de vous-même, la peur est là et vous dites : au dernier jour, Dieu, le Juge de tous les êtres humains, ne va-t-il pas me rejeter à cause de mes péchés ? Alors, ne tardez pas, venez à Dieu, à Jésus maintenant, tel que vous êtes. Abandonnez-vous à sa Miséricorde et à sa Grâce. Dieu ne rejette pas celui qui vient à Lui par la foi au Seigneur Jésus. En plus, Dieu le déclare juste et lui donne une Vie Nouvelle, la Vie Éternelle. Dieu l'adopte comme son enfant bien-aimé.
Le seul Chemin pour trouver Dieu, c'est de croire au Seigneur Jésus Christ. Il n'y a rien à faire, il suffit de faire confiance à Dieu. Ne nous appuyons ni sur nos œuvres, ni sur nos sentiments, ni sur notre moralité pour être en paix avec Dieu. Les bonnes œuvres (c'est-à-dire celles qui plaisent à Dieu) que nous accomplissons après que nous soyons sauvés par Jésus, sont alors le fruit de l'action de son Saint Esprit, le signe de notre foi, notre réponse à l'Amour de Dieu.

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Pour être heureux dans la vie

22 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Tout être humain est à la recherche du bonheur. Mais où et comment est-il possible de trouver le seul vrai bonheur parfait ?
Le succès, la fortune ou la santé n'apportent pas le vrai bonheur. Les plaisirs que le monde offre peuvent temporairement aider à oublier les soucis, mais ils ne donnent pas de satisfaction durable.
Pour être heureux dans la vie, il nous faut d'abord savoir que nos péchés sont pardonnés (Psaume 32. 1) si nous avons accepté l'offre gratuite de la vie éternelle par notre foi au sacrifice parfait de Jésus à la croix. Jésus Christ, le Fils unique du seul vrai Dieu, a le pouvoir sur la terre de pardonner nos péchés (Matthieu 9. 6). « En Lui (Jésus) nous avons le pardon des péchés selon les richesses de la grâce de Dieu » (Éphésiens 1. 7).
Pour être heureux dans la vie, il faut aussi être délivré de la crainte de la mort, c'est-à-dire posséder la Vie Éternelle. Nous la recevons en croyant en Jésus, car « quiconque croit en Lui... a la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Pour être heureux dans la vie, il faut ensuite "marcher avec Dieu", c'est-à-dire obéir à sa Parole, la Bible, et maintenir avec Lui des relations confiantes et heureuses.
Être heureux dans la vie, ce n'est pas être dispensé de toute épreuve, mais c'est avoir Dieu avec soi dans ces épreuves que l'on rencontre sur la terre. L'apôtre Paul était heureux dans sa prison parce que le Seigneur Jésus se tenait près de lui. Mais Jésus ne nous accompagnera pas dans un chemin que nous aurions choisi sans Lui : Jésus pourra nous arrêter et nous ramener à Lui, mais il n'y marchera pas avec nous.
Voulons-nous vraiment être heureux dans la vie ? Alors cherchons le seul vrai Dieu, Seigneur et Sauveur, qui s'est révélé à nous en son Fils Jésus Christ, et quand nous l'aurons trouvé, donnons Lui toute notre vie et vivons avec Lui et pour Lui seul.

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Qu'est-ce qu'un chrétien ?

20 Octobre 2022 Publié dans #Divers

Nous êtres humains qui nous déclarons chrétiens, réalisons-nous que nous portons de ce fait le beau Nom du Christ. En avons-nous chacun le droit ?
Sommes-nous chacun(e) un disciple de Jésus-Christ, un(e) de ceux auxquels il dit : « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples » ? (Jean 8. 31) ; où au contraire sommes-nous chacun personnellement un(e) de ceux auxquels Jésus devra dire un jour : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi » ? (Matthieu 7. 23).
Pour être chrétien (un enfant de Dieu), il ne suffit pas de figurer sur le registre de baptême d’une église. Ce ne sont pas ces livres-là qui seront consultés au grand Jour du Jugement lorsque Dieu fera comparaître tous les êtres humains devant Lui pour les juger selon leurs œuvres : « Un autre livre fut ouvert qui est celui de la vie… Et si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu ». (Apocalypse 20. 12-15).

Un droit ?
Pour nous permettre à chacun de porter notre nom de famille, il a fallu qu’à notre naissance, l’état-civil enregistre notre filiation. La Bible nous apprend que,
de la même manière, pour nous prévaloir du Nom de Jésus-Christ et pour entrer dans la famille de Dieu, une nouvelle naissance est nécessaire. C'est à cette condition seulement que notre nom pourra figurer dans le Livre de vie, cet "état civil du ciel" où Dieu inscrit ceux qui ont cru en son Fils Jésus et l’ont accepté pour leur Seigneur et Sauveur personnel. « À tous ceux qui l’ont reçu, il leur a donné le droit d’être enfants de Dieu » (Jean 1 : 12). Nous avons bien lu, c’est un DROIT ; mais qui est exclusivement fondé sur l’œuvre de Jésus-Christ et non sur nos mérites. On n’est pas chrétien parce qu’on est meilleur ou plus religieux que d’autres, mais parce qu’il existe une relation personnelle et vivante entre le Seigneur Jésus et nous.

Une relation vivante :
Le vrai christianisme n'est pas une religion ; ce n’est pas, comme on le croit souvent, un ensemble de cérémonies, de dogmes et de règlement : "Fais ceci, ne fais
pas cela !". Mais c’est essentiellement la connaissance d’une Personne : Jésus-Christ, c'est une relation entre le seul vrai Dieu qui donne la Vie et nous qui la recevons. Cette relation est établie une fois pour toutes, à notre conversion, quand, reconnaissant que nous sommes des pécheurs ne pouvant pas nous sauver nous-mêmes, nous acceptons par la foi le salut gratuit que Jésus nous offre et la pleine valeur de son sang versé sur la croix pour effacer nos péchés et pour notre justification.
Elle est ensuite entretenue par le Saint-Esprit donné à chaque enfant de Dieu pour renouveler sa paix intérieure, sa patience, son courage, sa confiance, sa joie puisée dans l’amour personnel du Seigneur Jésus pour lui. « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 : 20).

EN RÉSUMÉ :
La Bible nous enseigne que ce n'est pas par les bonnes œuvres que l’on devient acceptable aux yeux de Dieu. Selon Tite 3 : 5, "Il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint Esprit." Nous lisons qu’un Chrétien (un enfant de Dieu) est quelqu’un qui est né de nouveau en Dieu
(Jean 3 : 3 ; Jean 3 : 7 ; 1 Pierre 1 : 23) et qui a mis sa foi en Jésus-Christ. Éphésiens 2 : 8 nous dit : « c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ». Un vrai chrétien est quelqu’un qui s’est repenti et qui fonde sa foi et ses croyances sur Jésus-Christ uniquement. Sa croyance n’est pas de suivre une religion, un code éthique ou une liste de commandements.
Un vrai chrétien est une personne qui a mis sa foi et sa confiance entière dans la personne de Jésus-Christ, dans le fait qu’Il est mort sur la croix pour payer le prix de nos péchés et qu’Il est ressuscité le troisième jour afin d’obtenir la victoire sur la mort et donner la vie éternelle à tous ceux qui croient en Lui. Jean 1 : 12 nous dit : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu ».
Un vrai Chrétien est, en fait, un enfant de Dieu, un membre du corps du Christ et quelqu’un à qui Dieu a donné une nouvelle vie en Christ. Un vrai Chrétien aime son prochain et obéit à la parole de Dieu
(1 Jean 2 : 4 ; 1 Jean 2 : 10).

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Allons donc : Proclamons partout l'Évangile !

19 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Allez donc et faites disciples toutes les nations" (Matthieu 28. 19).
"Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute la création" (Marc 16. 15).
"Il fallait que… la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son Nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Vous, vous êtes témoins de tout cela" (Luc 24. 46-48).
"Jésus leur dit encore : Paix à vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie" (Jean 20. 21).

Le Seigneur Jésus ressuscité apparaît aux disciples à plusieurs reprises durant quarante jours. Ce que Jésus leur dit à ces occasions ne nous est pas rapporté entièrement, mais la mission qu’il leur confie (Allez…) se trouve dans chaque Évangile. Elle est même répétée en Actes 1. 8. Ne pensons pas que cette injonction ne concerne que les onze disciples, cette parole s’adresse à nous tous.

Allez donc… Vous êtes témoins. Ceci nous concerne-t-il vraiment ? Mais où aller ? Quelle est notre programme ? Et puis, nous ne sommes pas capable… Quelle réponse le Seigneur nous donne-t-il ? Allons là où nous habitons !
Dans notre quartier, là où nous sommes connus et où l’on nous voit vivre chaque jour, c’est vraiment là que nous devons commencer à rendre témoignage de Christ.
Le Seigneur a demandé à un homme qu’il venait de guérir : "Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard" (Marc 5. 19).

Quelqu’un dira que c’est trop difficile pour lui, car il va être soumis aux critiques de son entourage. Peut-être se souvient-il qu’un jour il s’est disputé avec un voisin et que les mots échangés ne l’étaient pas dans un esprit de grâce.
En effet, nos paroles d’évangélisation, pour qu’elles soient crédibles, impliquent que "nous soyons sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde" (Philippiens 2. 15). Prenons donc particulièrement soin de notre conduite : nos voisins ont bonne mémoire et un idéal très élevé de la conduite chrétienne.

La mission, comme tout service chrétien, commence dans sa famille, dans son quartier, même dans son église, avant de s’étendre éventuellement plus loin (voir aussi 1 Tite 3. 13). Allons donc, soyons fidèles dans les petites choses (chez nous) et le Seigneur pourra nous en confier de plus grandes.

"Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre" (Actes 1. 8).

Qu’un homme franchisse le seuil de sa maison pour saluer chaque matin un voisin malade ou qu’il parte évangéliser dans un pays étranger, son premier pas sera toujours le même. Ce premier pas commence chez soi par la fidélité dans les petits services.
Les limites géographiques du témoignage confié aux enfants de Dieu sont variables. Le témoignage des apôtres devait commencer à Jérusalem, la ville même où le Seigneur a été crucifié. Puis la Judée, ensuite la Samarie; enfin, leur témoignage atteindrait les extrémités du monde connu d’alors - les pays païens - jusque-là demeurés étrangers à la révélation divine.

Le mandat que Jésus a confié à ses apôtres : "Allez donc, et faites disciples toutes les nations est aussi le nôtre" (Matthieu 28. 19).
Pour évangéliser des populations étrangères, nous n’avons pas obligatoirement à nous déplacer. Ceux qui habitent dans une ville ont l’occasion de rencontrer des personnes d’ethnies, de religions ou de milieux sociaux différents. Approchons-nous d’eux pour leur parler de l’Amour de Dieu.

Témoigner, c’est dire tout simplement ce que Dieu a fait pour nous. Bien sûr, il est impossible de mener à bien ce beau et grand programme par nos propres ressources. La puissance du Saint Esprit est absolument indispensable au témoignage chrétien : "Vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous et vous serez mes témoins" (Actes1. 8). Nous ne sommes pas laissés seuls pour remplir notre mission : le Seigneur « coopère » avec ses témoins (Marc 16. 20) et leur promet sa présence fidèle : "Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28. 20).
Alors, prenons courage et soyons fidèles dans notre rôle de témoins, là où nous sommes et, si le Seigneur nous y appelle, jusqu’au bout de la terre.

PROCLAMER PARTOUT L’ÉVANGILE

"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20).

Quand un professeur leur donne un travail, les étudiants désireux de réussir le prennent au sérieux. Ils y mettent du leur et lui rendent ce travail à temps. Avant de retourner au Ciel, Jésus a donné un commandement aux siens (une mission en réalité), mais bien des chrétiens y fournissent peu d’efforts. Christ a demandé à ses disciples d’annoncer la Bonne Nouvelle et de faire des disciples de toutes les nations, leur enseignant à lui obéir.
Si certains croyants se consacrent à cette œuvre, d’autres se disent trop occupés ou trop timides pour s’y investir. La portée de ce travail est internationale ; il s’applique à tous les peuples. Ce qui ne veut toutefois pas dire que tous les chrétiens devraient déménager.
Dieu en appelle certains à œuvrer au loin, tandis que d’autres doivent le servir chez eux. Le champ missionnaire se trouve tout autour de nous : dans nos foyers, nos lieux de travail, nos écoles et nos quartiers.
Le Saint Esprit vit dans les disciples de Christ ; ils disposent donc de sa puissance pour s’acquitter de leur responsabilité.
Nous ne pouvons sauver qui que ce soit, mais nous devons présenter à autrui le Dieu qui en est capable. « Et comment croiront ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? » (Romains 10. 14).

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La Bible est la Parole écrite de Dieu

8 Octobre 2022 Publié dans #Divers

"Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre" (2 Timothée 3. 16-17).

Plusieurs livres traitent de choses religieuses qui ont été inspirés par diverses croyances mais à l’exception de la Bible, aucun n’affirme être la Parole de Dieu. La Bible est totalement différente de tout autres livres religieux car elle s’identifie clairement comme étant inspirée par Dieu.

Dans sa lettre adressée à Timothée, l’apôtre Paul utilise le mot “inspiré” en faisant allusion à l’ensemble des Écritures qui composaient la Bible à son époque. Ce mot en grec est “théopneusie” qui signifie soufflé par Dieu ou divinement inspirée. En choisissant ce mot, Paul affirme que chacun des auteurs de la Bible ont été inspiré par Dieu personnellement. Ils ont été l’outil de Dieu pour nous faire connaître sa révélation.

On retrouve plusieurs affirmations concernant comment Dieu a dirigé la rédaction de sa Parole. Déjà, Moïse s’est vue dictée par l’Éternel le témoignage de Dieu (Exode 24.4 ; Deutéronome 27:3). Se fut la même chose avec les prophètes comme par exemple Ésaïe qui reçu l’ordre de l’Éternel d’écrire (Ésaïe 8. 1 ; 30. 8). Jérémie, le prophète, s’est vue confié la charge également d’écrire dans un livre toutes les paroles dites par Dieu sur Israël et sur Juda, et sur toutes les nations (Jérémie 36. 2). Nous retrouvons ce genre de déclaration venant de Dieu dans plusieurs manuscrits bibliques.

"Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils…" (Hébreux 1. 1-2a).

Dans le Nouveau Testament où nous retrouvons les Évangiles et les Épîtres, il est dit dans Hébreux 1 qu’après que Dieu s’est révélé dans le passé à plusieurs reprises aux prophètes, Dieu dans les derniers temps a parlé par son Fils Jésus.

D’ailleurs, Jésus est présenté comme étant la Parole par l’apôtre Jean lors de l’introduction de son l’Évangile qu’il a écrit (Jean 1.1). Pierre de son coté reconnait en Christ qu’il a les paroles de la vie éternelle (Jean 6:68).

Jésus dans son ministère a reconnu les Écritures de l’Ancien Testament comme étant véridique. A trois reprises, il cite l’Ancien Testament dans l’Évangile de Matthieu. Il attribut à Dieu le commandement d’honorer son père et sa mère que nous retrouvons dans les dix commandements dans le livre d’Exode (Matthieu 15. 4). Il affirme que Dieu est le créateur en reconnaissant le récit de la création comme véridique (Matthieu 19. 4-5) et également en reconnaissant que Dieu est le Dieu des patriarches (Matthieu 22. 31). En disant cela, Jésus reconnaît que l’Ancien Testament est la Parole de Dieu.

De plus, dans l’ensemble du Nouveau Testament, nous retrouvons plusieurs mentions affirmant que Jésus a accompli plusieurs prophéties de l’Ancien Testament.

La Bible est donc le témoignage du Dieu Créateur qu’il désire partager avec l’ensemble de l’humanité. Son témoignage nous raconte comment le Dieu Saint, tout en respectant sa parfaite Justice, a désiré rétablir une communion avec le monde qu’Il a créé, par le moyen de son Amour incarné en Jésus, son Fils, qui est venu accomplir l’œuvre rédemptrice annoncé d’avance dans l’Ancien Testament.

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