La Nouvelle Naissance est indispensable
Le seul vrai Dieu, qui nous a créés, désire être en relation vivante et personnelle avec nous. Lorsque Adam, le premier homme, a péché en Éden, il n’est pas mort physiquement, mais il s'est retrouvé séparé de Dieu. Adam avait toujours un esprit, mais sa communion avec Dieu, son Créateur, a été perdue.
Mais gloire à Dieu ! Jésus vint sur terre pour prendre nos péchés, pour mourir pour nous, pour ressusciter victorieusement afin nous rendre la Vie, et nous réconcilier avec Dieu. Oui, Dieu a un but et un plan ; et Il ira jusqu’à son accomplissement. Dieu désire communiquer Sa Vie à chacun de nous être humain et être en communion avec nous. Et en y regardant de plus près, du début à la fin de la Bible, nous voyons que Dieu cherche à être en communion avec les êtres humains.
Il faut naître de nouveau :
"En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu" (Jean 3. 3). C'est à Nicodème, un responsable religieux, que Jésus fait cette réflexion. Le seul moyen valable pour voir le Royaume de Dieu, c'est de naître de nouveau. Cela montre de façon claire que tout autre moyen est vain et inutile. Tout être humain a besoin de passer par la Nouvelle Naissance pour être sauvé, et pour entrer dans une vie nouvelle avec Jésus Christ.
La Bible nous apprend que les êtres humains sont séparés de Dieu depuis la chute d'Adam en Éden, à cause de leurs péchés.
Tous les êtres humains pèchent, dès lors qu'ils choisissent délibérément ce qu'ils savent ne pas être bon. Dès que le péché apparaît dans le cœur d'une personne (dès son enfance, lorsqu'il a conscience de son choix délibéré pour le mal), il est mort spirituellement. Il essaie de vivre loin de Dieu, sans pour autant réussir à combler le vide qui demeure en lui. Dieu seul peut le faire.
Comment naître de nouveau ?
Il n'est pas question bien sûr de renaître physiquement, mais intérieurement, par la puissance du Saint-Esprit de Dieu. Lors de la Nouvelle Naissance, le Saint-Esprit vient régénérer notre esprit, et la relation avec le seul Dieu Saint est possible. C'est ce que signifie être né du Saint-Esprit. Dès ce moment, nous héritons du salut, de la vie éternelle, et nous passons du royaume des ténèbres à celui de la Lumière. Nous devenons ainsi enfants de Dieu.
Ce parfait Salut en Jésus est offert gratuitement ; et il s'agit alors d'en vivre les conséquences, en se laissant diriger par le Saint-Esprit de Dieu, là où auparavant, la chair nous guidait. Celui qui est né de nouveau est véritablement quelqu'un de nouveau. Il est une nouvelle créature, devenant toujours plus conforme à son modèle : Jésus-Christ.
Pour la nourriture de notre âme, il nous appartient donc de méditer la Parole de Dieu, (la Bible), et de la mettre en pratique afin de renouveler notre intelligence, nos pensées, et ainsi "sauver notre âme" (voir Jacques 1. 21-22).
Un être humain naît de nouveau lorsqu'il reconnaît son péché, s'en repent, et accepte au plus profond d'elle même ce que Jésus a accompli à la croix pour tous les êtres humains. Jésus est mort pour nos péchés, pour nos maladies, pour nos difficultés. Et Il a dit : "Tout est accompli". Puis Il est ressuscité pour nous donner la vie.
En acceptant et en plaçant notre confiance en l'œuvre parfaite de Jésus sur la croix pour nous, nous passons par cette nouvelle naissance. Par la mort et la résurrection de Jésus, nous sommes né de nouveau et avons reçu la vie éternelle. Nous sommes scellés du sceau du Saint-Esprit et nous devenons une habitation de Dieu. Oui, en Christ, nous sommes le temple de Dieu. (1 Corinthiens 3. 16).
La transformation intérieure que Dieu opère va se voir également à l'extérieur par :
- L’assurance du salut :
La vie nouvelle se manifeste par une assurance du salut. Celui qui vient à Jésus reçoit non seulement le pardon des péchés, mais aussi, la demeure du Saint-Esprit en lui. "Vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis" (Éphésiens 1. 13). "L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16)
- La soif de prière :
Nous avons cette assurance d'être sauvé, et cette nouvelle relation avec Dieu s'est établie. Nous commençons alors à nous tourner vers la prière, pour communiquer avec Dieu. La prière nous met en relation avec Dieu, elle ne se limite pas à quelques mots le matin, à midi et au coucher. Nous avons besoin de développer une véritable vie de prière.
- La curiosité de la Parole de Dieu :
Nous avons aussi une curiosité à étudier la Parole de Dieu, qui nous pousse à y voir ce que Dieu nous dit. Jésus est le Pain de vie (Jean 6. 48). Il nous faut sonder les Saintes Écritures pour nourrir notre foi, et ce sont elles qui rendent encore témoignage de Jésus.
"Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle. Ce sont elles qui rendent témoignage de moi" (Jean 5. 39). Dieu a des secrets à nous révéler, nous avons maintenant besoin d'être nourris par la Parole de Dieu pour grandir. Et une flamme semble brûler en nous, pour rendre témoignage de ce que nous avons vécu, pour parler de notre Sauveur Jésus à qui veut bien entendre.
Jésus-Christ est en nous :
Celui qui reçoit Jésus est en Christ, comme Christ est en lui. Alors, les qualités de Jésus deviennent les siennes, le caractère de Jésus commence à se développer en lui.
La nouvelle naissance est un départ :
Nous commençons cette vie nouvelle avec le seul vrai Dieu qui est Saint. Étant devenus enfants de Dieu, nous pouvons maintenant recevoir toutes ses promesses, en marchant dans les voies qu'Il a tracées avant même notre naissance.
Maintenant, le tout n'est pas d'avoir adhéré à une confession de foi, il est temps de commencer à marcher selon les instructions de la Parole de Dieu, à l'écoute du Saint-Esprit. Entrons dans notre héritage de la foi, et dès à présent, vivons pleinement tout ce que Dieu a préparé pour nous.
Les richesses insondables de Jésus-Christ qui est au dessus de tout
« Les richesses insondables du Christ » (voir Éphésiens 3. 8). « O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! » (Romains 11. 33).
« Des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment. Mais Dieu nous les a révélées par l'Esprit. Car l'Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu » (1 Corinthiens 2. 9-10). « Peux-tu trouver Dieu en le sondant ? » (Job 11. 7). ou, « Peux-tu découvrir les profondeurs de Dieu ? L'Esprit sonde... les profondeurs de Dieu » (Version Français courant).
Le Seigneur Jésus dit à ses disciples que lorsque le Saint-Esprit sera venu, il prendra les choses qui sont à Lui et nous les montrera (Jean 16. 13-14).
TROIS MOTS CLÉS :
Regardons trois mots marquants dans le passage de 1 Corinthiens 2. 9-10. Vous remarquerez les trois mots - « préparé », « sonde », « les choses profondes » (littéralement « profondeurs »).
« Les choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment » : La question se pose bien sûr immédiatement : quand Dieu a-t-Il préparé ces choses ? Le mot est utilisé dans différentes connexions, et elles jettent la lumière sur cette question.
Vous vous souvenez que, lorsque le Seigneur Jésus était ici sur terre, une mère lui avait demandé que ses deux fils puissent s'asseoir, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche, lorsqu'Il viendrait dans son Royaume. Jésus lui répondit que ce privilège était réservé à ceux pour qui il avait été préparé. (voir Matthieu 20. 23). Jésus ne pouvait pas accorder ce privilège, il était réservé à ceux pour qui il avait été préparé, préparé par Dieu.
Encore une fois, la bénédiction du Seigneur sur certains prend cette forme : « Héritez du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 34). Et l'apôtre Paul écrit à propos de « bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 10).
Remarquons ce mot « sonde » : « l'Esprit sonde toutes choses ». Le mot ne signifie pas découvrir, trouver. Il signifie parcourir : « l'Esprit sonde les choses profondes de Dieu ». Le mouvement de l'Esprit est profond, loin et large, parcourant et explorant tout le domaine des choses de Dieu.
Et puis « les choses profondes ». Ce même mot, au singulier, était le mot que le Seigneur utilisait pour ses disciples : « Avancez en eau profonde » (Luc 5. 4) ; et Paul l'utilisait pour certaines de ses propres expériences lorsqu'il disait : « J'ai été en eau profonde nuit et jour » (2 Corinthiens 11. 25).
Cela donnera à quiconque connaît un peu la mer une idée de la signification de ce mot tel qu'il est employé ici, au pluriel, pour désigner les « choses profondes de Dieu ».
Lorsque nous entrons dans le domaine des choses de l'Esprit et du ministère du Saint-Esprit, nous sommes conduits dans un domaine très vaste, et nous allons nous poser cette question : quelles sont ces choses profondes de l'Esprit Saint de Dieu ? Nous ne pouvons qu'espérer penser à certaines d'entre elles (peut-être une seule) à l'heure actuelle. Quelles sont ces choses profondes qui ont été révélées, mais jamais expliquées ? Nous ne devons pas confondre ces deux choses.
- JÉSUS-CHRIST, héritier de toutes choses, choisi par Dieu
L'une des choses profondes du Saint-Esprit qui ont été mises en lumière, et je pense que c'est la première d'entre elles, est la place du Christ dans le plan divin des choses. C'est une chose très, très profonde en effet, bien au-delà de notre compréhension, mais néanmoins, elle est clairement devant nous dans la Parole de Dieu, remontant à nouveau dans l'éternité passée.
L'auteur de l'épître aux Hébreux, parlant du Fils de Dieu, dit : « qu'Il l'a établi héritier de toutes choses » (Hébreux 1. 2). C'est là la place du Fils de Dieu dans le plan divin : « héritier de toutes choses ». Quand Jésus, le Fils de Dieu, a t-Il été établi ? Eh bien, c'est avant que toutes choses ne soient créées ; car l'auteur de cet épître aux Hébreux continue immédiatement en disant : « par lequel il a aussi créé le monde ».
Vous vous souvenez de la parabole dé Jésus dans laquelle Il a clairement laissé entendre cela. La parabole des vignerons méchants qui, après avoir lapidé les serviteurs, aperçurent la venue du fils et dirent : « Celui-ci est venu, tuons-le et prenons son héritage (Matthieu 21. 38). Cela touche incidemment aux choses profondes de Satan. C'est une révélation de l'œuvre profonde de Satan pour voler à Christ Son héritage, au point de mettre en œuvre le meurtre de l'héritier en vue de sécuriser son héritage.
Ainsi, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est révélé par le Saint-Esprit comme étant l'Héritier désigné par Dieu. Dans le Psaume 2, sans aucun doute messianique et prophétique, nous lisons : « Demande-moi, et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession » (Psaume 2. 8). Ainsi, l'héritage du Fils de Dieu, ce sont les nations et les extrémités de la terre, divinement désignées et ordonnées, et Il ne peut être mis de côté. Et de même que le Ciel, car Jésus a dit après sa Résurrection : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre » (Matthieu 28. 18).
- Jésus-Christ est l’héritier possédant toute autorité dans tous les domaines.
Et Jésus-Christ est l’héritier de l’Église, car l'apôtre Paul prie pour que, par le Saint-Esprit, en tant qu’Esprit de révélation, les croyants en Jésus puissent voir « la gloire de Son héritage dans les saints » (voir Éphésiens 1. 17-18), c’est-à-dire l’héritage du Christ dans les saints.
C’est une déclaration de fait. C’est une chose profonde révélée par le Saint-Esprit.
Mais le point se pose ici : « Dieu nous les a révélées par son Esprit Saint ». Ces choses, alors, doivent avoir une signification très réelle pour les croyants en Jésus. Cela nous éloignera d’un christianisme superficiel.
Avoir soif de connaître la Vérité
Nous êtres humains, avons-nous chacun soif de la vérité ? Aimerions-nous avoir la certitude d'aller au Ciel, après notre mort ? Aimerions-nous recevoir la vie éternelle, ce don gratuit que Dieu donne par la Personne de Jésus-Christ ? "Le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur (Romains 6. 23b).
La Bible dit que "Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Oui, "Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 12-13).
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous chacun la Vie Éternelle de Dieu ? Croyez-vous que c'est possible de connaître la Vérité des maintenant ? Jésus-Christ, la Parole de Dieu qui s'est faite chair. "Et la Parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité" (Jean 1. 14).
Jésus a dit ceci lorsqu'Il est venu dans le monde : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6). Il a dit aussi : "Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 31-32)
Sachons que Dieu "veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme" (1 Timothée 2. 4-5).
"Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité." (Jean 17. 17). "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24). Ce verset dit : "est passé de la mort à la vie". Nous êtres humains, pour avoir la vie éternelle, il faut d'abord que chacun réalise qu'il est mort spirituellement par ses propres péchés.
Et pour naître de nouveau, il faut d'abord prendre Dieu au mot et recevoir sa Parole avec véracité, croire que nous sommes morts spirituellement à cause de nos péchés, "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23), religieux ou pas, plein de bonnes œuvres ou pas. "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9). "Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit" (Tite 3. 4-5).
Dieu n'a pas donné à l'humanité une religion pour la sauver, mais Il a donné son Fils bien-aimé Jésus-Christ, afin que le monde ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle, comme le dit le verset suivant : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
L'être humain doit se repentir de ses péchés et rejeter tout autre moyen que le monde ou les religions offrent ; et ainsi recevoir, par la foi, le seul moyen de Salut que Dieu donne : son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Il est la victime expiatoire pour nos péchés. "C'est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience" (Romains 3. 25).
Jésus, ayant satisfait la Justice de Dieu, Dieu l'a ressuscité des morts. "C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
Entendons-nous sa voix au travers de sa Parole qui nous dit : "Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main" (Jean 10. 27, 28).
Jésus-Christ est Vivant, Il est ressuscité. Jésus dit dans sa Parole qu'Il sauve parfaitement celui qui vient à Lui avec repentance ainsi qu'avec foi, et qui croit que la mort que Jésus a soufferte à la croix est suffisante pour sauver quiconque croit. Jésus déclare : "Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui" (Jean 14. 23).
Le Père et le Fils, par la Personne du Saint-Esprit, viendront habiter dans notre cœur par la foi. "Or, sans la foi, il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6).
Oui, "Dieu fixe de nouveau un jour, aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs" (Hébreux 4. 7).
Dieu nous invite, à chacun d'accepter librement
Dieu nous invite à entrer dans son Royaume de Gloire, dans le Paradis. Mais il n'existe pas d'amour vrai résultant d'une contrainte. C'est pourquoi Dieu nous a fait ce don précieux de la liberté. Par cette liberté, notre réponse sera vraiment notre, et non imposée.
Dieu a aussi déposé dans notre cœur le sentiment de son existence. Nous ne le ressentons peut-être pas clairement, mais nous pouvons en discerner des indices : ne portons-nous pas en nous comme une soif de beauté et d'idéal ? N'avons-nous pas le profond désir d'être connu et compris, d'être aimé et d'aimer en retour, de recevoir et de donner ?
Mais Dieu fait plus que nous donner des signes. Dieu se révèle par sa Parole, la Bible, qui nous dit que Dieu est Amour. « En ceci a été manifesté l'amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4. 9).
A chacun de répondre à l'invitation de Dieu, et de Lui dire Oui. Ce Oui à Dieu nous apparaît peut-être comme un abandon de soi, comme un saut dans le vide. Mais Dieu qui nous aime est digne de toute notre confiance. Dire Oui à Dieu, c'est engager notre vie entière à vivre pour le seul vrai Dieu notre Créateur, même si nous ne pouvons pas tout démontrer. Mais Dieu a démontré son Amour en donnant son Fils. Nous ne regretterons jamais notre engagement envers Dieu. Nous l'avons fait, car nous avons compris et accepté la Vérité et la Grâce de Dieu que Jésus-Christ nous a révélé. Nous avons reçu de Dieu le pardon de tous nos péchés et nous avons trouvé en Lui la réponse à nos aspirations les plus profondes d'amour, de paix et de joie.
Le Royaume de Dieu est “justice, paix et joie dans l'Esprit Saint” (Romains 14. 17).
Jésus-Christ est le thème central des Saintes Écritures
Jésus-Christ, la Parole divine, éternelle et incarnée, est inséparable des Saintes Écritures, la Parole de Dieu écrite.
Les rapports entre les deux Paroles sont si complexes et si importants que nous allons les méditer.
La Bible, Livre du Message du Salut en Jésus, nous révèle le Dieu Rédempteur et nous conduit à Lui. Rien d’étonnant que Jésus le Messie Sauveur occupe la première place dans toutes les parties des Saintes Écritures. Jésus Lui-même s’écrie : « Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi » (Jean. 5. 39).
L'Esprit du Christ animait les prophètes de l’Ancien Testament et leur révélait, pour nous, les souffrances et la Gloire de Jésus le Sauveur du monde (voir 1 Pierre 1. 10-12). « Le témoignage de Jésus est l’esprit de la prophétie » (Apocalypse 19. 10).
Aussi, pour donner à ses disciples désorientés la clé des Saintes Écritures, Jésus passe en revue tout ce qui Le concerne dans la loi de Moïse, les prophètes et les Psaumes (les trois divisions de la Bible hébraïque). voir Luc 24. 44.
L’Épître aux Hébreux s’exprime de la façon la plus nette : Pour elle, l'Éternel, le Seigneur de l'Ancien Testament, n’est autre que Jésus Lui-même, totalement uni au Père : « Que tous les anges de Dieu l’adorent » (Hébreux 1. 6 ; Psaumes 97. 7). « Ton trône, ô Dieu, est éternel... Ô Dieu, ton Dieu t’a oint… » (Hébreux 1. 8-9 ; Psaumes 45. 7-8). « Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre. (Hébreux 1. 10 ; Psaumes 102. 26).
Quel sujet passionnant et inépuisable d’étude biblique ! Oui, que c'est bon de méditer ce que chaque livre des Saintes Écritures nous apprend sur le Seigneur Jésus ! Le centre de la Bible est Jésus-Christ. Nous croyons en la Bible à cause du seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous.
Partant de la foi en Christ, nous arrivons à une pleine foi en sa Parole. En Christ, centre de la révélation de Dieu, nous avons aussi le centre d’une conception de la Bible qui est selon Dieu. Ceci seulement est en accord avec la foi. Car Christ Lui-même est la Parole, Logos (en grec), la forme première de la Parole, la « Parole » personnelle et vivante, le témoin fidèle et véritable (Jean 1. 1 ; Apocalypse 1. 5), la bouche qui prononce la vérité ; plus que cela : qui est la vérité même (Jean 14. 6). « Et c’est son Esprit, l'Esprit de Christ, qui a inspiré les prophètes (1 Pierre 1. 11), et le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie » (Apocalypse 19. 10).
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Justification, Salut et Sanctification
La justification, le salut et la sanctification sont étroitement liés.
La Justification, c'est l’effacement de toute notre culpabilité, et des sanctions que nous avons méritées pour les péchés que nous avons commis. C’est aussi le pardon de tous nos péchés que nous recevons par le moyen de notre foi en Jésus Christ, qui s’est chargé de la culpabilité que nous avons contractée du fait de nos péchés, et qui a payé pour nous le prix en mourant pour nous. (Galates 2. 16). Cela mène au salut.
Le Salut, c’est le fait d’être sauvé de la culpabilité due aux péchés que nous avons commis. Et mieux encore, c’est être sauvé de la racine du péché, de l’état d’esclave dans lequel nous étions à cause du péché (Hébreux 7. 19, et 25). Le Saint-Esprit vient habiter en nous qui croyons en Jésus, Il agit en nous et Il nous amène à vaincre le péché pour que l'on ne commette pas. Oui, nous sommes sauvés quant à la nécessité de commettre le péché, nous n'avons plus à commettre le péché simplement parce que nous avons la chair en nous. Et ce salut mène à la sanctification.
La Sanctification, c’est le résultat du Salut. C’est la transformation de la nature humaine en la nature divine (2 Pierre 1. 2-4 ; 1 Pierre 1. 15-16 ; Matthieu 5. 48). C’est être déclaré saint. C’est un processus par lequel nous passons tout au long de notre vie ; lorsque dans l’obéissance au Saint-Esprit, nous renonçons aux œuvres de la chair et nous nous revêtons du fruit de l’Esprit Saint. (Galates 5. 16).
Bien sûr, c’est par la grâce de Dieu que nous pouvons avoir part à tout cela. C’est par la grâce que Dieu a parlé à notre cœur et qu’Il nous a appelé à la repentance. C’est par la grâce et l’obéissance à la foi, comme un disciple, que nous sommes sauvés, sanctifiés, déclarés saints et purs comme Jésus-Christ, notre Maître, notre Sauveur et notre Époux, est Pur.
Le salut par le moyen de la foi en Jésus-Christ :
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions » (Éphésiens 2. 8-10). Nous sommes sauvés par la grâce de Dieu, par le moyen de la foi en Jésus-Christ. C’est le seul chemin qui mène au salut !
Mais «… si toute transgression et toute désobéissance a reçu une juste rétribution, comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ! » (Hébreux 2. 2-3). En d’autres termes, nous sommes châtiés par le Dieu d'Amour, ou nous tombons sous le coup d’une sanction si, ayant reçu le Salut, nous le négligeons et nous retombons dans nos vieilles habitudes. C’est pourquoi, nous devons « travailler à notre salut avec crainte et tremblements ». Tout en sachant que c’est « Dieu qui produit en nous le vouloir (c’est la grâce), et le faire (c’est la grâce associée à une foi active qui pousse à l’action !), selon son bon plaisir. » (Philippiens 2. 12-13).
L’apôtre Paul a écrit à Timothée : « Veille sur toi-même et sur ton enseignement ; persévérons dans ces choses , car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, et tu sauveras ceux qui t’écoutent » (1 Timothée 4. 16 ; Romains 6. 12). Ce verset montre clairement que nous avons quelque chose à faire pour notre salut. Nous devons connaître la vérité sur nous-mêmes, et sur le péché qui habite en nous ; soyons attentifs et vigilants face à la tentation. Apprenons à connaître les Saintes Écritures, c’est là que nous trouverons le modèle auquel nous devons pratiquer pour notre vie, et être obéissant pour faire ce que nous devons faire. Nous ne devons pas permettre que le péché règne dans notre corps ; ni obéir à nos convoitises.
Nous sommes sauvés à un degré plus profond :
Nous sommes nés de l’Esprit Saint (Jean 3. 5-6), et nous devons désormais continuer dans l’Esprit Saint (Galates 5. 25). Le Saint-Esprit nous amène à nous dépouiller des œuvres de la chair. Oui, nous avons peut-être du péché, contre lequel nous sommes parfois impuissants. Mais cela ne signifie pas que nous devons commettre le péché ! (1 Jean 5. 18 ; 1 Jean 2. 3-9). Car c’est Dieu qui produit en nous le vouloir et le faire ! Il nous invite à nous dépouiller des œuvres de la chair par le Saint-Esprit qui agit en nous. Ce sont les bonnes œuvres que Dieu a préparées d’avance, et dans lesquelles nous devons marcher, que nous devons faire. Nous ne voyons pas toutes ces œuvres immédiatement, mais tant que nous sommes fidèles pour être obéissant au Saint-Esprit, il peut nous en montrer de plus en plus, et nous pouvons abandonner de plus en plus nos habitudes mauvaises.
Le Saint Esprit agit en nous, mais le Saint-Esprit n’accomplit pas Lui-même ses œuvres en nous sans notre consentement. La Bible nous dit : « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez » (Romains 8. 13). C’est à nous de résister volontairement aux convoitises et aux désirs de la chair lorsqu’ils nous sont révélés, c’est à nous de rester ferme au moment de la tentation, c’est à nous d'avoir le désir de vaincre le péché. Et cela non pas par nos propres forces (car nous ne pouvons rien faire avec notre force humaine), mais par la puissance que le Saint-Esprit donne à ceux qui sont nés de l’Esprit.
Ces bonnes œuvres dans lesquelles nous devons marcher ne sont pas les œuvres de la loi, mais ce sont les œuvres que Dieu a spécialement préparées pour nous, et que le Saint-Esprit nous pousse à accomplir (Galates 5, 16-20 ; Romains 6, 5-7).
Nous sommes sauvés par une foi active et obéissante :
Nous sommes sauvés par la foi, mais pas par une foi inerte et inanimée qui nous fait croire que Jésus a tout fait pour nous, et que nous n'avons plus rien à faire. Nous sommes sauvés par une foi active et obéissante pour que nous puissions renoncer aux œuvres de la chair et nous revêtir des fruits de l’Esprit (Colossiens 3. 8-14). Nous ne sommes pas obligés de commettre de péché ! « Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint Esprit, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent » (Actes 5. 32).
« Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle » (Galates 6. 8).
C’est Dieu qui agit en nous, c’est sa grâce qui nous attire sur les voies de la justice, si bien que nous ne pouvons pas nous vanter d’avoir fait quelque chose. Sans ce don de la grâce de Dieu, nous serons impuissants face au péché. C’est pourquoi, toute la grâce revient à Dieu. Et nous Le louons éternellement, en disant : « Amen ! La louange, la gloire, la sagesse, l’action de grâces, l’honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles ! Amen ! » (Apocalypse 7. 12).
La valeur du sang de Jésus-Christ
« Son sang (le sang de Jésus) purifie nos consciences…» (Voir Hébreux 9. 14).
Dieu a conçu le sang comme le meilleur moyen d’apporter aux cellules l’oxygène et l’énergie qui leur sont nécessaires pour faire fonctionner les membres et les organes du corps humain.
Quant aux globules blancs, leur rôle est de défendre le corps humain contre les attaques des bactéries susceptibles de le détruire.
Notre corps physique illustre aussi le rôle du sang de Jésus au sein de Son Église, qui représente Son corps. Paul a écrit : « Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres » (Romains 12. 4-5). Quel que soit notre niveau de maturité, moralité ou notre position dans l’église, nous avons tous besoin, constamment, que le sang de Jésus-Christ nous lave de nos péchés et nous vivifie. Sans le sang de Jésus-Christ appliqué sur notre vie, nous n’avons aucune preuve que nous sommes vraiment enfants de Dieu.
De même qu’un médecin effectue une prise de sang pour vérifier votre appartenance génétique, de même, le sang de Jésus-Christ prouve que nous sommes devenus « fils et héritiers de la grâce de Dieu » (Galates 4. 7).
La force et l’énergie du sang de Jésus-Christ coulent désormais dans nos veines, sans oublier les bénédictions et les promesses que Dieu a formulées à notre intention.
Satan n’apprécie pas cet arrangement qui, non seulement nous assure le Salut divin, mais aussi « purifie nos consciences afin que nous puissions servir Dieu et ne plus commettre des actions menant à la mort » (Hébreux 9. 14).
Un théologien contemporain a dit un jour : “Nous avons dilué notre enseignement concernant le sang de Christ, plaçant toute l’importance sur l’influence du Saint-Esprit, au point de produire une génération de chrétiens persuadés d’être conduits par l’Esprit de Dieu, mais incertains quant à leur Salut et au pardon divin obtenu par le sang précieux de Jésus versé sur la croix. Alors, ils recherchent et pratiquent les dons spirituels tout en vivant dans la crainte de perdre leur Salut".
La valeur du sang de Jésus-Christ doit absolument être enseignée clairement, sinon, nous ne pouvons bénéficier des avantages de la vie réelle de Christ en nous.” Il est donc temps de mettre l’accent sur la puissance du sang précieux de Jésus-Christ ! “Mais pourquoi ?” direz-vous. Parce que « sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon des péchés ! » (Hébreux 9. 22).
« Vous appartenez… à Sa maison… » (Éphésiens 2. 19).
Lorsque l’un de nos frères pèche dans un domaine qui nous pose également des problèmes, nous n’avons aucune difficulté à dire que le sang de Jésus nous purifie de tout péché. Par contre, lorsque sa faute concerne un domaine dans lequel nous nous sentons invulnérables, nous avons tendance à nous considérer supérieurs au point d’oublier que le sang de Christ a le pouvoir de le purifier lui aussi !
Le péché nous touche tous de manière différente, en fonction de notre éducation, de notre environnement, etc... Même si les symptômes sont variés, la maladie est la même et le remède identique pour tous : le sang de Jésus.
Sans le pouvoir régénérateur du sang de Jésus, nous n’aurions aucun espoir, que nous soyons blancs ou noirs, riches ou pauvres, etc... !
Le sang de Jésus est le seul moyen de nous sentir pardonnés et d’obtenir une ardoise neuve pour vivre dans la paix du cœur, avec le Dieu Saint, quel que soit notre passé. La Bible nous affirme que Jésus « par Sa mort, a offert à tous un nouveau départ dans la vie. Christ est venu prêcher la paix aux étrangers comme à ceux de Sa maison, les traitant tous comme égaux. Grâce à Jésus, nous tous qui L'avons reçu comme seul Seigneur et Sauveur personnels, nous bénéficions de la même liberté de nous approcher de Dieu notre Père. Nous appartenons donc maintenant à Sa maison, avec autant de droits qu’un autre, et sommes appelés chrétiens. Ainsi, Jésus peut se servir de nous tous, quel que soit notre passé » (Éphésiens 2. 15-20).
Ne nous imaginons surtout pas avoir accès aux ressources infinies de pardon et de compassion de Dieu, alors que notre prochain du bout de la rue ne jouiraient pas du même privilège ! Alors, nous devons annoncer l’Évangile à tous.
La Bible dit : « Si un homme en vient à pécher, aidez-le avec compassion à reprendre le bon chemin, gardant vos critiques pour vous-même… » (Galates 6. 1) Pourquoi ? Parce que "Vous risquez d’avoir besoin d’être pardonné vous-même avant la tombée du jour !” .
Si vous cachez au fond de vous-même une attitude hautaine, supérieur à l’égard de vos frères et de vos sœurs en Christ lorsque vous considérez leurs fautes présentes, repentez-vous et permettez au sang de Jésus de vous purifier aujourd’hui. Par le Nom puissant de notre Seigneur et Sauveur Jésus. AMEN !
Jésus-Christ est notre seul Sauveur
Peut-on aller au Ciel par nos œuvres sans Jésus-Christ ? Non, car la Bible nous dit : "Selon qu'il est écrit : Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien. pas même un seul" (Romains 3. 10-12). Romains 3. 23 nous dit également « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ».
La chute d'Adam et Ève a transféré à Satan tous les pouvoirs que Dieu avait donnés à l'être humain. Maintenant, tout être humain porte dans ses gènes la marque du péché. La loi de Moïse dans Exode 20 et Deutéronome 5. 7-21 ; et le sermon fait par Jésus-Christ dans Matthieu 23, enseignent à l'être humain ce qu'est le péché.
Aujourd'hui, quel être humain ignore que convoiter est mal, que partager est bien, que dire la vérité est bien ? Et ainsi de suite... Les différents gestes de notre cœur sont catégorisés dans notre conscience. Par conséquent, tout être humain sur terre pèche tout au long de sa vie, ne serait-ce qu'en pensée, en parole ou en acte. Oui, tout être humain est pécheur devant Dieu, et sans Jésus dans leur vie, ils sont considérés comme non régénérés. Par conséquent, s'ils ne se convertissent pas avant qu'ils ne quittent ce monde, ils seront bannis à jamais de la présence de Dieu et subiront l'Enfer éternel.
La mort est le salaire du péché, et tous les êtres humains pèchent dans leur vie. Donc, nous avons tous besoin d'un parfait Sauveur pour nous acquitter de cette triste situation qu'est la mort et la damnation éternelle.
Jésus-Christ est le parfait Sauveur :
"Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui; Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 16-17).
Le seul Homme parfait, sans péché, qui a vécu une vie sans reproche et sans souillure aux yeux de Dieu, c'est Jésus-Christ. Jésus, comme Homme, fut tenté tout au long de Sa vie : dans le désert, tout au long de son ministère et à Gethsémané lorsqu'Il s'éloigna à l'écart pour prier. Oui tout au long de Sa vie, Jésus est resté soumis à Dieu son Père et n'a commis aucun péché. Jésus-Christ est Saint.
Dieu exigeait un sacrifice sans souillure pour délivrer l'âme des êtres humains ayant tous péché et morts spirituellement. En effet, les âmes des êtres humains pécheurs sont destinées au Séjour des morts, puisque tous ont péché et sont ainsi privés de la Gloire de Dieu (voir Romains 3. 23). Avant le sacrifice de Jésus, la mort bloquait tout entre Dieu et les êtres humains. Il fallait que Dieu, en son Fils Jésus-Christ, se fasse Homme, et qu'Il meure sur la croix en portant et en expiant tous nos péchés.
Oui, Jésus, dans Son immense Amour pour les êtres humains, a souffert dans sa chair, a été cloué sur la croix et Il y est mort spirituellement pour nous en étant séparé de Dieu son Père. Avant de mourir, Jésus s'est écrié : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). De toute évidence, Jésus fut abandonné par Dieu son Père parce qu'à ce moment-là sur la croix, Jésus portait tous nos péchés sur Lui et la relation avec Dieu son Père fut coupée ; Jésus ne ressentait plus la présence de Dieu. Mais après avoir expié tous nos péchés, Jésus, avant de mourir, s'écria d'une voix forte : "Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira.. (Luc 23. 46).
L'apôtre Jean souligne que Jésus a également dit avant de mourir : "Tout est accompli" (Jean 19. 30). Toutes les prophéties annoncées entre 535 et 1000 ans avant Jésus-Christ, annonçant la Venue de Jésus, de sa vie jusqu'à sa mort, et prouvant qu'Il était le Fils de Dieu, étaient maintenant accomplies.
Jésus fut mis au tombeau ; mais le dernier ennemi devait être vaincu. "Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort" (1 Corinthiens 15. 26). Jésus entra dans le Séjour des morts et y dépouilla Satan et les démons de tous leurs pouvoirs et autorités. Jésus les vainquit pour l'éternité et y récupéra les clés de la mort et du Séjour des morts. Sachons aussi que tous ceux qui croyaient en Dieu avant la Venue du Messie et qui étaient morts dans l'espérance du Sauveur, du Messie, se trouvaient dans le Sein d'Abraham, où ils y étaient heureux aussi. Mais Jésus, durant sa mort après la crucifixion, est allé les délivrer du Sein d'Abraham et les amener dans sa Gloire au Ciel, dans le Paradis. Et nous tous aussi qui sommes enfants de Dieu iront directement les rejoindre au Ciel, au Paradis, lorsque nous quitterons ce monde.
Oui, Gloire à Dieu le Tout-Puissant ! Jésus est Saint. Et la mort, l'arme de Satan qui empêche les êtres humains d'aller à Dieu, fut détruite à jamais par Jésus. La mort n'a pu retenir Jésus-Christ et Il ressuscita, puisque le sacrifice de Jésus fut agréé auprès de Dieu son Père. Désormais, un accès directe à Dieu existe en Jésus-Christ, qui relie l'être humain à Dieu ; et Dieu à l'être humain. Jésus-Christ est le seul Chemin pour aller à Dieu.
Que faire maintenant pour être sauvé par Jésus-Christ ?
La Bible est formelle, voici ce que l'être humain doit faire : "Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu (Jean 3. 17-18).
En effet, c'est un salut inconditionnel. Il s'agit d'aller à Jésus-Christ et de croire qu'Il est le Sauveur, le Fils de Dieu et d'accepter qu'Il prenne notre péché sur la croix et nous sauve. Ainsi, pour toujours, Dieu sera avec nous grâce à Jésus-Christ. La vie éternelle avec Dieu vous sera donnée. Jésus n'a pas dit que celui qui croit et qui fait telle et telle chose sera sauvé. Il a dit : « Celui qui croit », tout simplement et inconditionnellement, sera sauvé.
Voici la conclusion de l'Évangile de Jean : "Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres miracles, qui ne sont pas écrits dans ce livre; Mais ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie en son nom" (Jean 20. 30-31).
Croire que Jésus est Le Véritable, L'accepter afin d'être sauvé du péché. Et une fois la mort venue, de partir dans sa Gloire éternelle auprès de Dieu, auprès de Jésus, le seul Médiateur, c'est là l'unique volonté du Père. Voici ce que Romains 3. 23-25 nous révèle à ce sujet : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ; C'est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire".
Ce salut est uniquement destiné à ceux qui croient en Jésus-Christ comme étant leur seul Seigneur et Sauveur personnels. "Car le salaire du péché c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
Comment connaissons-nous le Chemin ?
« Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons pas où tu vas ; et comment pouvons-nous en connaître le chemin ? » (Jean 14. 5).
Le chapitre dans lequel les mots ci-dessus apparaissent est un chapitre de questions. La perplexité mentale prévaut du côté des disciples. Des choses étranges leur sont dites par Jésus ; des choses qui représentent le renversement complet de toutes leurs idées profondément enracinées ; des choses qui bouleversent leur monde d'attente. Alors, la déception, le désespoir, la désillusion et le chagrin s'efforcent de submerger les disciples de Jésus qui Lui posent ces questions : « Nous ne savons pas », « Comment le savons-nous ? » (verset 5), « Montre-nous » (verset 9). Ce sont là quelques-unes de leurs exclamations déconcertées. Mais ce ne sont que quelques-unes des nombreuses questions qui sont couvertes par la réponse complète.
En effet, toute une vie future est embrassée par ce que ces questions suscitent du Seigneur Jésus. Tout d’abord, Il fait comprendre que la réponse de Jésus à leurs questions : « Je suis » ; « Celui qui m’a vu, a vu… » (Jean 14. 9b), n’est pas, en premier lieu une question d’enseignement, de doctrine, de vérités ou de traditions ; mais elle est l’union avec Jésus-Christ. Ainsi, avoir une union vivante avec le Christ d’une manière indéfinissable apporte la réponse à toutes les questions.
C’est une déclaration de fait. Sans Jésus-Christ, les êtres humains pécheurs s’abandonnent dans une impasse mental, et ils s'y enfoncent de plus en plus profondément, jusqu’à ce qu'ils parviennent à connaître, par une relation vivante avec le seul vrai Dieu à travers une nouvelle naissance spirituelle, opérée par le Saint-Esprit. Jésus-Christ est véritablement la solution à tout.
Cette réponse de Jésus-Christ est que la Voie est à l’intérieur. : « nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14. 23). Ce n’est pas une réponse de préceptes et de systèmes juridiques imposés de l’extérieur ; mais de Celui qui habite à l’intérieur de nous et qui est la puissance de la Voie véritable.
La Voie, le Comment, le Quoi, trouvent leur réponse dans une Voie de Vie, une Voie de Vérité, qui gouverne de l’intérieur, et nous fait pleinement connaître Jésus-Christ. Ce n’est pas la conscience. La conscience dit des choses différentes à différentes personnes. Pour la conscience de l’un, une chose est mauvaise ; pour l’autre, cela ne pose aucun problème (voir 1 Corinthiens 10. 23-33).
Mais, Jésus-Christ, qui vit par le Saint-Esprit en chacun de nous enfants de Dieu, est Celui qui nous révèle toute la Vérité ; et tout devient une question d’obéissance à Lui. Cela nous délivre de l’esclavage et de la tyrannie d’une conscience mal éclairée et mal instruite, et de toutes les terreurs et misères qui en découlent.
Comment pouvons-nous connaître quoi que ce soit de la pensée de Dieu, du bien et du mal selon la Vérité ? La réponse se trouve dans les paroles de Jésus : « Je suis la… vie » (verset 6). « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » (verset 27). En bref, c’est par la vie et la paix intérieures. Lorsque nous sommes dans la volonté de Dieu, lorsque nous donnons à Dieu Sa place sur notre propre volonté, nous ressentons un sentiment de vie et de paix intérieures.
Quand il y a conflit entre notre volonté, nos voies, notre âme et Dieu, il y a agitation et mort intérieure. Le Seigneur Jésus dans Jean 14 parle du jour à venir de l'Esprit Saint (dans lequel nous vivons maintenant), et Il dit : « Il sera en vous » (Jean 14. 16).
Le Saint-Esprit témoigne de la volonté de Dieu par la Vie. Nous connaissons Dieu et Christ en termes de ce qu'ils sont : la Vie ; et là où cette Vie domine, il y a la véritable paix.
Ensuite vient le changement de la tête au cœur : « Amour » (Jean 14, versets 23, 24, 28), « Cœur » (Jean 14, versets 1 et 27).
Une relation de cœur, c'est-à-dire celle de l'amour : et non une relation de tête, c'est-à-dire celle de la question, est la clé de la connaissance spirituelle. L'amour pour Christ ouvre la porte à Sa révélation et à Sa transmission (Jésus se fait connaître à celui qui Le cherche véritablement).
La place de la foi (Jean 14, versets 1, 10-12). En effet, le Seigneur Jésus dit : Si vous me faites confiance, si vous faites confiance à mon Esprit en vous,
- Je veillerai à ce que vous arriviez là où je voudrais que vous arriviez. Car « Je suis le chemin » ;
- Je veillerai à ce que vous connaissiez tout ce qui est nécessaire pour réaliser les desseins de mon Père, car « Je suis la vérité » ;
- Je veillerai à ce que vous ne succombiez pas, mais que vous triomphiez, car « Je suis la vie » et « Parce que je vis, vous vivrez aussi ». AMEN !
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