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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

la croix

La valeur du sacrifice de Jésus sur la croix (2)

10 Novembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Jésus, portant les cicatrices de la crucifixion mais couronné de Victoire.
La première référence à la bataille de la croix est mentionnée dans Genèse 3. 15 : la postérité de la femme (Jésus) écrasera la tête du serpent (du diable) mais son talon sera blessé. Jésus parla également d’être « attristé » dans
Matthieu 26. 38. Ce mot signifie ici être sous pression, être contraint. Jésus anticipa constamment Sa rencontre avec la mort, le grand ennemi, en annonçant trois fois à ses disciples sa mort et sa résurrection (Voir dans Marc 8. 31 ; 9. 31 ; 10. 33-34).

Dans le jardin de Gethsémané, Jésus se débattit avec le diable qui voulait L'empêcher d'accomplir Sa mission. A Golgotha, Jésus porta tous nos péchés, les expia et entra victorieusement dans la mort. Et dans le séjour des morts, Jésus saisit le diable et tous les démons, Il les dépouilla complétement de toute autorité (voir Colossiens 2. 14-15). Puis au troisième jour de sa mort, Jésus ressuscita Victorieux du combat, portant sur son corps ressuscité les marques des clous, mais couronné de Victoire pour nous tous.
« Notre Seigneur Jésus Christ a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité » (2 Timothée 1. 10). « Il a également participé au sang et à la chair afin que par la mort, il anéantit celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14). Le mot grec "katargeo" qui est traduit par « anéantir » signifie être vidé de sa vigueur, rendu inactif, inutile. Le jour de la Victoire est arrivé par le Triomphe de Jésus lorsque « la mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 54).

Sur la croix, Jésus-Christ soutira le poison du crochet venimeux de la mort
La mort a perdu son crochet venimeux (son aiguillon). Quel crochet venimeux ? « O mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché » (1 Corinthiens 15. 55-56). Pour tout être humain pécheur, l’horreur véritable de la mort est de mourir dans ses péchés et de passer dans l’au-delà chargé de culpabilité. Il nous est difficile d’en saisir l'horrible conséquence. Mais gloire à Dieu, Jésus-Christ est mort pour nous sur la croix, pour nous épargner cette mort si horrible et y mettre un terme. Il mourut, non seulement pour détruire la mort, mais également pour récupérer les clés de la mort et du Séjour des morts
(Apocalypse 1. 18) après avoir expié tous nos péchés sur la croix, ensuite Il est ressuscité. Oui, sur la croix, Jésus soutira le poison du crochet venimeux de la mort et maintenant nous pouvons proclamer : « O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? ». En Jésus, la mort a perdu son aiguillon.

Qu’est-ce que le péché ? C’est l’effet de la rébellion humaine envers le seul Dieu Saint. L’iniquité affecte Dieu. Il ressent toute injustice, toute cruauté impitoyable, la haine, la fausseté et le mal. Il Le ressent profondément car Il est Saint et Il nous aime tous. Sa réaction n’est pas celle d’une dignité offensée mais celle d’un Père. « J’ai péché contre toi seul » dit David (Psaume 51. 6). Dieu n’est pas indifférent à ce qui se passe sur la terre, mais Il est meurtri et poignardé par l’obstination des êtres humains pécheurs, hostiles au cœur de Dieu et à Son être infiniment Saint.
Jésus-Christ savait que le fardeau du péché était redoutable et Il connaissait son horreur physique et les ténèbres spirituelles qui l’accompagnaient. Mais sur la croix, Jésus devint péché pour nous en portant tous nos péchés, endura pour nous tout le Jugement de nos péchés, en se tenant entre nous et le sort qui nous était destiné. Puis, Jésus nous amena le pardon éternel de nos péchés après avoir subi sur la croix l'horrible Jugement de nos péchés que nous méritions de subir. Oh quel Amour infini !!!

La vérité de l’Évangile n’est pas seulement que le péché a été pardonné, mais qu’il a été maitrisé et qu'il est éternellement vaincu à la croix. Jésus a vaincu le pire des scénarios que Satan ait pu imaginer. La promesse était : « Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 34). Nous bénéficions de cette promesse grâce à Jésus-Christ. Pour nous enfants de Dieu, Dieu ne se souvient plus de nos péchés, Il nous a pardonnés une fois pour toutes.
En tant qu'enfants de Dieu, nous devons fuir le péché, tout faire pour éviter de pécher ; et même s'il nous arrive de pécher, nous devons nécessairement nous repentir, demander pardon à Dieu et veiller à ne plus pécher. Nous devons toujours vivre dans la sanctification. Le vrai chrétien peut pécher mais il ne mène pas une vie de péchés. Nous ne devons pas aussi nous laisser tourmenter par nos péchés, car nous ne sommes plus condamnés puisqu'il n'y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ.
Si nous prêchons un autre évangile, il ne s’agit pas de l’Évangile de Christ. Nous trompons le monde lorsque nous minimisons l’horreur du péché en leur annonçant l'Évangile. Sans la vérité de la croix révélée dans l'Évangile, le monde mourra dans son péché. En sommes-nous conscients.

Crucifié sur la croix, Jésus-Christ exposa la dimension complète de Son Amour. Comment ? Par exemple si un homme disait à sa femme : « je t’aime et je vais te le prouver en me tuant » ; cet homme serait vraiment insensé. Comment un suicide pourrait-il prouver qu’un homme aime sa femme ? Cela ne lui apporterait rien. Cependant, si le mari était tué en essayant de protéger sa femme, perdant sa vie pour elle, cela serait de l’amour véritable. Voilà comment Christ est mort pour nous, non pour simplement mourir, mais pour subir pour nous le châtiment de nos péchés et nous sauver. Notre péché allait nous détruire dans la perdition éternelle mais par Amour pour nous tous, « Jésus a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24) pour que, en croyant véritablement en Lui, nous soyons éternellement sauvés pour l'éternité.

Dieu Lui-même devait intervenir et, en son Fils Jésus-Christ, porter le poids de toute notre méchanceté. Par la croix où Jésus fut crucifié, Dieu démontre et prouve Son Amour pour Ses créatures. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16a). Dieu a donné ce qu’Il avait de plus précieux : Son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Dieu n’avait rien de plus grand à donner ou à accomplir. Voilà le seul et véritable sacrifice que Dieu pouvait faire pour sauver les êtres humains rebelles envers Lui : Nous offrir son propre Fils Jésus qui vint dans ce monde, nous démontra le Chemin du Salut qu'Il est Lui-même, fut crucifié, porta tous nos péchés à la croix pour les expier, mourut pour nous et ressuscita en Éternel Vainqueur sur le diable et sur la mort.

Oui, c’est un fait bouleversant mais pour nous sauver, cela coûta tout à Dieu ! Lorsque Dieu donna Son Fils Jésus au monde, Il donna tout ce qu’Il avait de précieux. Cela nous montre dans quelle détresse nous nous trouvions, nous êtres humains qui avons péché contre Dieu notre Créateur qui est Saint. Mais Dieu nous aime d'un Amour parfait et infini, Lui seul pouvait nous sauver. Et ce n'est qu'en son Fils Jésus-Christ que Dieu nous sauve parfaitement. Voilà pourquoi nous prêchons Christ crucifié et ressuscité, Vivant éternellement et qui règne aux siècles des siècles. AMEN !!!

Conclusion : Dieu, le Tout-Puissant, dut déployer tant de sacrifice pour sauver la race humaine de l'horrible Jugement qui attend tous ceux qui négligent ou refusent de se repentir de tous leurs péchés et de placer leur confiance en Jésus seul. C'est pourquoi, nous enfants de Dieu sauvés et rachetés par le sang précieux de Jésus, exprimons donc toujours à Dieu toute notre reconnaissance envers Lui avec des louanges et des actions de grâces. Annonçons l’Évangile à tout notre entourage et vivons toute notre vie pour la Gloire de Dieu jusqu'à notre entrée dans sa Gloire infinie au Paradis éternel.

PAR CE CHANT CI-DESSOUS, JE VOUS INVITE A LOUER DIEU, A LOUER JÉSUS, POUR SA GRACE INCOMPARABLE

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La valeur du sacrifice de Jésus sur la croix (1)

9 Novembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

« Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).

La croix est le symbole le plus puissant qui existe au monde. La mort de Christ est le pivot et la clé de voute de tous les temps, le roc inébranlable dans la mer déchaînée de l’Histoire. La croix est notre unique espérance et elle demeure à jamais le seul espoir éternel.
Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous et Il est ressuscité. Cet événement fut une explosion cosmique d’amour et de bonté détruisant les forteresses et les portes de fer de toute forme d’asservissement qui tyrannisait l’être humain. La mort et la résurrection de Jésus nous ouvre les portes des desseins éternels de Dieu.
Le vrai chrétien jouit d’une qualité de vie qu’aucune autre religion n’offre, même à l’un de ses plus fervents adeptes. Seul Jésus sauve car Jésus seul est mort pour nous et Lui seul est capable de nous arracher du Royaume de Satan pour nous introduire dans le Royaume de Dieu, dans le Paradis. Personne au monde ne pourra L’égaler. Le « mystère » le plus merveilleux est celui de la mort rédemptrice de Christ. Nous n’en connaîtrons jamais la profondeur car ce qui arriva venait du cœur infinie de Jésus et de Dieu le Père.
La croix a un impact sur la pensée humaine à bien des égards. Certains pensent que Jésus était comme un martyr, un rejeté. D’autres voient dans l’agonie de Christ l’image d’un monde agonisant. Il représentait certainement tout cela. Solidaire de notre condition, Jésus apporta Dieu à notre monde et à nos misères. Nous n’avons aucunement besoin de poser la question : « Où est Dieu ? », lorsque nous regardons la croix là ou Jésus était, subissant les brisements de nos cœurs, la honte et la souffrance. "Dieu le Père était en Christ, réconciliant le monde avec Lui" (2 Corinthiens 5. 19).

Le message de la croix
Sept semaines après que la foule ait réclamé Son sang pour Le crucifier sur la croix, Pierre accusa publiquement la foule en leur disant : « Vous avez crucifié Jésus, vous L’avez fait mourir par la main des impies. Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2. 23, 36). L’effet de la prédication de Pierre fut phénoménal car personne ne s’y attendait. Sa prédication sur le message de la croix amena 3.000 personnes à la repentance : les premiers noms qui furent inscrits dans le Livre de vie de l’Agneau.
Jésus Christ crucifié et ressuscité offrant le Salut au monde, est le message central de l’Évangile. Un Évangile bien étrange pour plusieurs ! Les religions mettent toujours en avant leurs grands fondateurs ; mais l’Évangile du Christ crucifié et ressuscité semble être une folie complète pour le monde rebelle à Dieu. Cependant Paul dit : « J’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. Car je n’ai point honte de l’Évangile » (Romains 1. 15-16). Il déclara à des citoyens Romains à Corinthe : « Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 2). Paul savait qu’un tel message serait une « pierre d’achoppement » pour les Juifs et une « folie » pour tous les autres (1 Corinthiens 1. 23), mais il le prêcha quand même. Le monde l’entendit et changea. Cela semblait impossible que ce message puisse transformer une génération dépravée – mais il le fit par le pouvoir du Saint-Esprit. Ce message reste « le Message central de l’Évangile ». Le Christ crucifié et ressuscité n’a aucun concurrent.

La mort de Jésus est un Triomphe incomparable
Juste avant de mourir sur la croix, Jésus poussa un grand cri. "Jésus dit : Tout est accompli" (Jean 19. 20), (en Grec : tetelestai). Puis, à ce moment-là, Il donna Sa vie à Dieu en s’écriant : « Père je remets mon esprit entre tes mains ! ». Le centenier romain entendit ces paroles. Il avait déjà vu beaucoup de gens mourir mais jamais encore d’une manière si triomphale et il dit : « Certainement, cet homme était juste » (Luc 23. 47, Matthieu 27. 54).
Le terme grec tetelestai signifie bien plus que « fini » ; il signifie « accompli », « achevé ». Un terme grec apparenté est utilisé dans Jean 17. 4 ; Jésus pria : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé (en Grec : teleioósas) l’œuvre que tu m’as donnée à faire ». Ce mot apparaît à nouveau dans Jean 13. 1 : « Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il mit le comble à son amour pour eux » (Grec : eis telos).

Jésus vint dans ce monde pour détruire les œuvres du diable
Bien des siècles avant, le prophète Ésaïe avait décrit les souffrances du Christ en disant : « Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche » (Ésaïe 53. 7). Jésus se plia à la volonté de Ses ennemis bien qu’Il aurait pu les exterminer d’un seul mot. Jésus avait l’air de mourir comme une victime impuissante mais dans cet acte même reposaient toute sa Grandeur et son Amour infinis.
Sur la croix, Jésus Christ fit bien plus que toucher nos émotions. Il accomplit un but qu’Il avait choisi et dont Il parla durant toute la durée de Son ministère. Il mentionna souvent Sa mort prochaine. « Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je ?... Père, délivre-moi de cette heure » (Jean 12. 27).
« Cette heure » – il y avait eu de grands moments lorsque Jésus guérit les malades, ressuscita les morts et enseigna les multitudes. Mais durant toutes ces heures, Il mentionna « l’heure » où l’objectif de Sa vie se réaliserait, le paroxysme de toute Son existence sur terre. Cette heure était Sa dernière heure lorsqu’Il mourut sur la croix pour faire propitiation. Jésus-Christ est le Puissant Guerrier. Sans renoncer à sa Mission et par son Amour pour nous tous, Jésus alla jusqu'au bout de sa Mission sur la terre (jusqu'à la mort sur la croix). Son sacrifice sur la croix était Son but ultime. Oui Jésus quitta le Ciel et vint dans ce monde pour confronter notre pire ennemi (la mort éternelle), pour détruire les œuvres du diable. Jésus n’était pas poursuivi par la mort ; mais c'est Jésus Lui-même qui poursuivit et défia la mort. Il força la mort (le roi des terreurs :
Job 18. 14)  à venir se mesurer à Lui, Il exigea le duel. Jésus ACCULA la mort et vainquit éternellement Satan le Diable qui possédait le pouvoir de la mort. Oui, « Jésus souffrit la mort pour nous tous » (Hébreux 2. 9) et Il ressuscita VictorieusementOh quel Amour infini Jésus nous a aimés !

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La croix du Seigneur Jésus Christ

9 Octobre 2022 Publié dans #La croix

La croix dressée sur le mont Golgotha, où Jésus a été crucifié, est le lieu où s'est réglé le problème du bien et du mal, le centre de toute l'histoire morale du monde. Devant la croix, chacun est mis à l'épreuve. C'est le seul événement du monde qui interroge toute personne, sans échappatoire possible. Repassons brièvement la scène :

Pilate, le gouverneur romain, occupe le siège de l'autorité civile. Mais sur le siège où devrait se trouver la justice, il condamne injustement Celui qu'il a reconnu “juste” (Matthieu 27. 24), et dont il a dit : « Je ne trouve aucun crime en cet homme » (Luc 23. 4). Et il ne fait rien pour empêcher ses soldats de brutaliser Jésus (Matthieu 27. 27-31).

Les prêtres juifs cherchent de faux témoignages, et la foule qui les entoure est d'un même sentiment avec eux, élevant la voix contre Celui qui ne leur avait fait que du bien.

Ceux qui passent sur la route injurient Jésus, donnant libre cours à leur haine sans motif. Et les disciples, qui avaient été si près de lui et si privilégiés, abandonnent leur Seigneur à l'heure du danger, alors qu'il avait demandé à quelques-uns de veiller avec lui.

Enfin Judas, un des douze disciples, après avoir trahi son maître, est acculé au désespoir et au suicide en voyant les conséquences de son acte.

Mais la Grandeur de Jésus et son Amour brillent dans ces moments terribles. Sur la croix, Jésus prie : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font » (Luc 23. 34).

Alors que les puissances du mal se liguent contre Jésus dans la scène de la croix, quelle élévation morale brille dans le Crucifié ! Quelle miséricorde envers ses ennemis, quelle dignité sous leurs injures ! Quelle sollicitude envers le brigand repentant ! Quel soin quand Jésus parle une dernière fois à Marie, sa mère ! Quel dévouement à la volonté de son Dieu !

Par-dessus tout, là, Jésus accomplit pleinement la mission que Dieu lui a donnée. Il va ôter le péché en l'expiant, et entrer dans la mort pour l'annuler. Jésus est le Vainqueur, lui seul, parce qu'il a été seul au combat.

Dieu intervient et les ténèbres couvrent la terre en plein midi. Il accepte, là, le sacrifice de l'Agneau qui avait dit : « Voici, je viens pour faire ta volonté » (Hébreux 10. 9). Dieu, ayant agréé cette victime, exerce maintenant le jugement envers elle. Jésus fut fait péché pour nous sur la croix et Il en subi un châtiment complet, sans aucune atténuation. Dieu se doit d'agir envers notre Remplaçant selon toute la rigueur de sa Justice.

Alors, quand le sacrifice est accompli, quand Jésus a donné sa vie, le voile du temple se déchire depuis le haut jusqu'en bas, image de l'accès désormais possible dans le Paradis, où un brigand est accueilli le jour même. Dieu proclame ainsi la pleine satisfaction qu'Il trouve dans l'œuvre que Jésus vient d'achever, avant d'en donner la preuve éclatante en ressuscitant Jésus d'entre les morts.

Et nous, lecteurs, avons-nous accepté pour nous-même le sacrifice du Christ ? Pouvons-nous dire : « Véritablement celui-ci était Fils de Dieu » (Matthieu 27. 54) ?

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Jésus devait être élevé sur une croix‏

24 Septembre 2022 Publié dans #La croix

Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. Jean 3. 14-15

Dans ce verset cité, Jésus annonce sa mort par cette parole étonnante : «Il faut que le Fils de l'homme soit élevé». Oui, Jésus allait être élevé sur une croix pour y laisser sa vie. Il devait connaître les souffrances de la croix et la honte de la mort d'un malfaiteur. “Maudit est quiconque est pendu au bois”, était-il écrit dans la Loi. Sur la croix, Jésus allait connaître la malédiction divine (Galates 3. 13).
Autrefois, dans le désert, alors que des serpents mordaient mortellement les Hébreux, Moïse avait dressé une perche où était suspendu un serpent d'airain, afin que tous ceux du peuple qui étaient mordus puissent être sauvés (Nombres 21. 4-9). Pour cela, ils devaient seulement regarder vers le serpent d'airain fixé sur la perche, image de la croix.
Nous sommes tous atteints par la blessure mortelle du péché. Pour obtenir la Vie Éternelle, il suffit de croire au Seigneur Jésus crucifié et ressuscité, et l'accepter dans son cœur comme seul Seigneur et Sauveur. Il suffit d'un seul regard de foi vers Jésus qui est Celui que Dieu donne pour notre salut. Il ne s'agit pas de faire des œuvres, il ne s'agit pas non plus de regarder à nous-mêmes, à nos sentiments. Ce ne sont pas les autres, ce n'est pas l'Église, qui peuvent nous sauver de la mort éternelle. Il faut se repentir et croire au Seigneur Jésus, chacun personnellement.
Jésus est mort pour nous donner la vie. Maintenant, Il vit et prend en charge éternellement tous ceux qui ont mis leur confiance en Lui. Cet ami fidèle qui est Jésus, le connaissez-vous personnellement ?

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Le grand message de la croix de Jésus-Christ

7 Septembre 2022 Publié dans #La croix

Le cœur du christianisme est la Bible. Le cœur de la Bible est la croix, et le cœur de la croix est le cœur même de Dieu : un cœur rempli de la compassion la plus tendre pour l'être humain coupable et vagabond; un cœur qui fut percé et brisé pour expier nos péchés, et nous pardonner. Ayons une vision claire de l’œuvre merveilleuse que Jésus a accomplie sur la croix, et expérimentons de façon réelle et profonde sa Toute Puissance capable de transformer Notre vie.

La mort de Jésus sur la croix est le spectacle à la fois le plus terrible et le plus glorieux qu'aient jamais vu les êtres humains. La Bible dit :  "La prédication de la mort du Christ sur la croix, est une folie aux yeux de ceux qui se perdent; mais pour nous qui sommes sauvés elle est la puissance même de Dieu" (1 Corinthiens 1. 18). Quelle parole ! Mais si nous voulons recevoir ce message de la croix dans toute sa plénitude, nous devons prendre connaissance de tout ce que la Bible dit à ce sujet.

Le grand message de la croix, même s'il est prêché dans toute sa plénitude, sera toujours une folie pour ceux qui se perdent. Si quelqu'un ne voit pas la sagesse infinie et la puissance de Dieu à travers la mort de Jésus sur la croix, c'est le signe qu'il est en train de périr. Le message de la croix, c'est l'annonce de l'Amour et de la Grâce de Dieu pour chacun de nous êtres humains. Voyons ensemble et saisissons la signification profonde de ce message de la croix.

Premièrement, le message de la croix révèle ce que Dieu pense de la Sainteté et du péché. La croix montre d'une part la Sainteté de Jésus qui a atrocement souffert, et d'autre part l'abjection du péché à cause duquel Jésus a souffert. Jésus avait déclaré : "Vraiment, je vous l'assure, tout homme qui commet le péché est esclave du péché" (Jean 8. 34). Et Il avait dit aussi : "Qui d'entre vous peut m'accuser d'avoir commis une seule faute ?" (Jean 8. 46).

D'après l'enseignement de la Parole de Dieu, le péché et l'esclavage sont inévitablement liés. Il n'y a aucune liberté authentique là où il n'y a pas eu rupture avec le péché. Jésus n'a jamais commis de péché, c'est ce que la Bible ne cesse de proclamer, car, s'Il l'avait fait, Il serait passé sous la domination du péché, et Il aurait perdu du même coup sa qualité de Messie et sa capacité de mourir sans défaut, pour vous, sur la croix.

Le Christ Jésus est Saint, innocent, séparé des pécheurs, dit la Bible. Et pourtant, Lui, le Saint, dont le caractère et les paroles nous ont révélé le Dieu invisible et éternel, a porté nos péchés dans son propre corps et fut mis à mort par la main des impies. Dieu le Père dans sa Sainteté a condamné sur la croix de notre Seigneur Jésus-Christ qui porta tous nos péché. Comme les ténèbres n'ont absolument rien de commun avec la lumière, l'esprit mauvais et corrompu de l'être humain ne peut avoir aucune communion avec l'Esprit Saint de Dieu. Le message de la croix, c'est donc la victoire de la Sainteté d'une part, et la défaite et la destitution du péché, d'autre part.

Deuxièmement, le message de la croix révèle l'Amour infini de Dieu et le sacrifice qu'Il a fait pour nous sauver. Dieu le Père a donné son Fils Jésus au monde qui l'ont livré à la mort honteuse de la croix. Sans la mort de son Fils sur la croix, nous n'avons aucun espoir d'être sauvé. La Bible dit : "C'est en Lui seul (Jésus) que se trouve le salut. Dans le monde entier, Dieu n'a jamais donné le nom d'aucun autre homme par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4. 12).

La croix représente donc l'Amour de Dieu le Père et le sacrifice de Dieu le Fils, Jésus dit : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils" (Jean 3. 16). Le Christ, Lui aussi nous a aimés, et Il s'est livré Lui-même à Dieu pour nous libérer de l'esclavage de nos péchés et nous faire sortir de la prison de nos vices et de nos passions. Le message de la croix est celui d'un Amour infini et immérité. Seul Dieu pouvait aimer un monde pécheur au point de livrer à la mort sur la croix son Fils unique pour nous sauver. Seul, Dieu le Fils pouvait nous aimer au point de donner son âme sans tache en sacrifice pour toutes nos fautes. Les souffrances et le sacrifice de Jésus-Christ sont la preuve et l'expression de l'intensité de l'Amour infini de Dieu.

Troisièmement, le message de la croix révèle la Justice et la paix de Dieu. La Bible dit clairement que Jésus s'est offert en sacrifice sur la croix pour la Gloire de Dieu. La croix ne représente donc pas seulement l'Amour infini, mais aussi la Justice infinie et la réconciliation possible avec Dieu, basée sur cette justice. Tout ce qui est contre nous aux yeux d'un Dieu juste, et qui fait obstacle à votre réconciliation avec Dieu, a été en quelque sorte cloué à la croix. Cela veut dire que tous nos péchés ont été pris en charge par le Christ, qui a souffert et qui est mort sur la croix pour nous. La croix a donc été le point de rencontre entre la Justice de Dieu (qui a condamné notre péché en faisant tomber la punition sur le Christ) et la paix de Dieu, une paix qui peut vient dans notre cœur si nous recevons le Christ comme votre Sauveur.

Pour conclure, le message de la croix révèle le Salut de Dieu et sa Puissance. La croix symbolise la prodigieuse Puissance de Dieu. Tous ceux qui croient en la mort de Jésus pour eux et demeurent en quelque sorte sous l'ombre du Christ, expérimentent la Puissance de Dieu, capable de les sauver parfaitement. Soyons prêts à croire, comme le dit la Bible, que le sang de Jésus, le Fils de Dieu, nous purifie de tout péché, alors approchons-nous de Lui maintenant dans la prière, avec une pleine confiance. Confessons-Lui nos péchés, abandonnons-les, et nous allons voir notre vie transformée par la Puissance de Dieu. Car c'est bien de cela dont il est question.

Un chrétien, c'est quelqu'un dont le cœur a été purifié, et dont l'existence a été changée par la Toute Puissance de Dieu ; c'est quelqu'un capable de marcher dans la vérité, dans la pureté, dans la sainteté. Jésus seul a la puissance de le faire dans notre vie. Des millions et des millions de  personnes à travers le monde, depuis des siècles, peuvent en témoigner.

De la même manière qu'après avoir donné sa vie à la croix, Jésus a connu la Gloire de la Résurrection, de même nous devons renoncer à toute notre souillure, tous nos péchés, afin de goûter une vie nouvelle, à l'honneur et à la Gloire de Dieu. Le message de la croix, c'est l'annonce que quiconque croit, parvient au salut grâce à la puissance de Dieu. Dans toute notre faiblesse et notre impuissance, dans notre dénuement, nous pouvons saisir en cet instant, avec la main de notre foi, le secours et le Salut de Dieu.

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Le seul Juste a été condamné‏

13 Août 2022 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Jésus Christ a été crucifié il y a près de 2000 ans. Toutes les catégories sociales étaient représentées lors de sa condamnation et de sa mise à mort.
Un gouverneur romain, Hérode, l'a méprisé et outragé. Les chefs religieux juifs l'ont poursuivi jusqu'à l'assigner devant un tribunal pour un procès inique. La foule a consenti en ajoutant : « Qu'il soit crucifié ! » (Matthieu 27. 22). L'empire dominant de l'époque, par la voix de son représentant Pilate, a condamné le Juste, et les soldats romains l'ont ignoblement bafoué, brutalisé puis cloué sur une croix. Même un des malfaiteurs qui étaient crucifiés avec lui l'a insulté (Marc 15. 32). Mais pourquoi donc tant de haine ?
Jésus est Juste et Saint, Il est Dieu fait homme, et les œuvres qu'il faisait, parce qu'elles étaient l'expression de l'Amour divin, ne pouvaient que condamner celles des êtres humains et ils n'ont pas pu supporté cette lumière éclairant leurs mauvaises actions.
Ces faits sont anciens, mais le monde est toujours dans les ténèbres morales, et le cœur humain toujours aussi méchant. Cependant, l'œuvre parfaite de Jésus Christ à la croix sépare les êtres humains en deux catégories : ceux qui restent dans les ténèbres, et ceux qui, en acceptant sincèrement Jésus comme leur Sauveur et Seigneur, deviennent enfants de Dieu, “enfants de lumière” (Éphésiens 5. 8).
De quel côté sommes-nous ? Est-ce du côté de ceux qui rejettent Jésus Christ parce qu'ils ne peuvent pas supporter la lumière qui émane de sa Personne et de sa Vie, ou est-ce que nous acceptons la Grâce que Jésus apporte à celui qui se reconnaît pécheur et accepte le parfait sacrifice de Jésus sur la croix ?

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La croix de Jésus Christ‏

16 Juillet 2022 Publié dans #La croix

La croix est le symbole du Christianisme et de la foi chrétienne. Au temps de Jésus-Christ, la croix était un moyen d'exécution cruel qu'utilisaient les Romains. C'était donc la pire humiliation, un objet de honte et de rejet.
L'apôtre Paul dit dans 1 Corinthiens 1 : 23-24, que « la croix est un scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés, tant Juifs que Grecs ». 
La croix de Christ est l'expression de l'amour de Dieu : « Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4 : 10). C'est sur la croix que Jésus a accompli l'œuvre de la rédemption divine.

George MacLeod a écrit ces mots :
"Jésus n'a pas été crucifié dans une cathédrale entre deux cierges, mais sur une croix entre deux terroristes (brigands), près d'une décharge publique, près d'un croisement de routes tellement fréquentées, au point que le titre qu'on a donné à Jésus sur la croix a dû être inscrit en 3 langues (Jean 19. 20) : en Hébreux, la langue des religieux de l'époque, en Latin, la langue des "barbares" de l'époque et en Grec, la langue des savants de l'époque.
C'était le genre d'endroit où les cyniques ne retenaient plus leurs allusions vulgaires ou leurs jurons et où les soldats pariaient sur tout et sur rien. C'est là que Jésus est mort et c'est pour eux tous et pour le monde entier qu'Il est mort sur la croix." Jésus inspire profondément, étire Son corps torturé par les clous des Romains, avant de s'écrier : "Tout est accompli" (Jean 19. 30)
Qu'est ce qui venait d'être accompli ? La longue histoire du plan de notre rédemption. La mission de Jésus sur la terre venait de s'accomplir. Son travail de Salut et l'équipement de ses ambassadeurs était accompli.
Le sang avait coulé, le sacrifice avait été consommé. La malédiction liée au péché du monde entier a été abolie. Le dard de la mort arraché. Tout était maintenant fini, accompli, achevé, pour que tout être humain qui croit puisse être sauvé.
Ces mots sont exactement les mêmes que ceux qui étaient inscrits sur le reçu indiquant le règlement définitif d'une dette à cette époque. Restait-il encore quelque chose à payer ? Non, la dette était acquittée entièrement.
La croix de Jésus est comme un comptoir d'échange. A cet endroit Dieu enlève de nos épaules le fardeau de nos péchés et le place sur celles de Jésus Christ. Et Dieu prend "Son manteau de Justice" pour nous en couvrir les épaules.
Quel échange précieux !
Et comment l'obtenir ? En travaillant très dur ? Absolument pas !
Nous l'obtenons seulement par la foi, en faisant confiance à Jésus-Christ et à Lui seul. Jésus est ressuscité et vivant pour toujours.

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Le prix payé par le Dieu d'Amour sur la croix

19 Juin 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

« J'ai livré le bien-aimé de mon âme en la main de ses ennemis » (Jérémie 12. 7). « [Dieu] n'a pas épargné son propre Fils, mais… l'a livré pour nous tous » (Romains 8. 32). « Étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils » (Romains 5. 10)

Jésus a été cloué sur la croix, et ceux qui assistaient à ce “spectacle” se moquaient de Lui sans retenue. Les chefs religieux lancent à Dieu un défi : « Il s'est confié en Dieu, qu'il Le délivre maintenant s'Il tient à Lui, car il a dit : Je suis Fils de Dieu » (Matthieu 27. 43).
Jésus se confie en Dieu, ses ennemis eux-mêmes le savent. Il est le Fils de Dieu, ses œuvres l'ont prouvé. Et Dieu a déclaré à deux reprises qu'il a trouvé son plaisir en Jésus son Fils (Matthieu 3. 17, 17. 5).
“Qu'il le délivre… s'il tient à lui !” : Dieu ne va-t-il pas relever immédiatement ce défi ? Les laissera-t-ils supposer qu'Il ne tient pas à son Fils bien-aimé ?
Mais Jésus reste sur la croix. Aucune voix ne se fait entendre du ciel. Les moqueries continuent, Dieu laisse faire…
Puis des ténèbres couvrent le pays pendant trois heures, et Jésus pousse ce cri : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Marc 15. 34). Par ces paroles, Jésus proclame aux oreilles de tous que le Dieu Saint en qui Il se confiait l'a abandonné. Mais il reste son Dieu, celui qu'Il n'a cessé d'aimer, même pendant ces heures terribles. Est-ce possible ? Rien ne peut expliquer cette scène, sinon ces deux expressions : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8), et : « Toi, tu es saint » (Psaume 22. 3).
Voilà le prix que le Dieu d'Amour a payé sur la croix pour offrir le salut aux êtres humains coupables et révoltés contre Lui. Dans ces heures ténébreuses, Jésus-Christ était chargé de tous nos péchés pour les expier pour nous. Le Dieu Saint et Juste l'a frappé pour nous et l'abandonna durant ses trois dernières heures sur la croix. Tout cela est arrivé pour que tous ceux qui croient et mettent leur confiance en Jésus soient pardonnés de tous leurs péchés et qu'ils aient la Vie Éternelle.

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Jésus-Christ souffrit sur la croix

14 Avril 2022 Publié dans #La croix, #Sacrifice de Jésus

Jésus souffrit sur la croix. Ses souffrances qui avaient leur source dans son Amour, nous trouvons le Sauveur toujours avec son Père, bien que occupé avec Lui de la coupe qu’il avait à boire : son obéissance brillait dans toute sa perfection. Jésus n’est pas encore abandonné de Dieu, quoiqu’il ait à faire avec son Père au sujet de cette coupe caractérisée par le fait qu’il est abandonné de Dieu. « Père, délivre-moi de cette heure ; mais c’est pour cela que je suis venu à cette heure. Père, glorifie ton nom ». Ici, Jésus reçoit la réponse à son obéissance jusqu’à la mort en jugement, dans une réelle et complète victoire, et dans l’éclatante manifestation de la révélation de l’amour ; bien que le monde, en même temps, y trouve son jugement. Mais à Gethsémané tout s’obscurcissait, c’était la puissance des ténèbres et l’agonie plus profonde du Seigneur proclamée dans ses quelques paroles si puissantes et dans cette sueur qui était comme des grumeaux de sang découlant en terre (Luc 22, 41-44). L’obéissance toutefois est parfaite. Le tentateur est entièrement vaincu et le nom de Jésus suffit pour faire reculer et pour renverser tous ses adversaires (Jean 18, 6). Pour autant qu’il s’agit de ceux-ci et de l’étendue de la puissance de Satan, Jésus est libre ; mais le Père lui avait donné la coupe à boire : Jésus s’offre lui-même volontairement pour la boire, montrant autant de puissance que jamais, afin qu’il ne perdît aucun de ceux que le Père lui avait donnés. Scène merveilleuse d’obéissance et d’amour ! Quelles que fussent ses souffrances, ce qui avait amené là le Sauveur, c’était le libre mouvement d’un cœur d’homme en grâce, mais d’un homme parfait selon l’Esprit en obéissance envers Dieu. « La coupe que le Père m’a donnée à boire, ne la boirai-je pas ? » (Jean 18, 11). Jésus rencontre la puissance de la mort, en tant qu’elle était la puissance de l’Ennemi ; il passe au travers, et l’ayant ainsi renversée, il s’avance dans le chemin béni d’une obéissance de bonne volonté, prenant maintenant la coupe elle-même de la main de son Père. Jamais nous ne pourrons trop méditer sur le chemin que Christ a suivi ici. Nous pouvons nous arrêter à le considérer sous tous ses aspects et apprendre ainsi ce qu’aucun autre moment, ni aucune autre scène ne peut nous dire, — une perfection qui s’apprend de Lui, et de Lui seul.

Le péché lui-même a dû être pour le Seigneur une source continuelle de douleur. Si Lot affligeait son âme juste de tout le mal qu’il voyait et entendait, lui si éloigné de Dieu par sa marche, que n’a pas dû souffrir le Seigneur quand il a passé au travers de ce monde ! Je ne doute pas qu’étant toujours parfaitement à la place où Dieu voulait qu’il fût, le Sauveur n’ait été, non pas dans une certaine mesure seulement, mais par la nature même de ses sentiments, plus calme que l’homme juste de Sodome : néanmoins il était angoissé par le péché. « Il les regarda tout à l’entour avec colère, étant attristé de l’endurcissement de leur cœur » (Marc 3, 5). Son Amour parfait était ici, sans doute, un soulagement pour lui, mais cet Amour n’ôtait pas la souffrance qu’il adoucissait. Si à ces mots : « Ô génération incrédule et perverse, jusques à quand vous supporterai-je ? » — il ajoute : « Amène ici ton fils » (Luc 9, 41), l’incrédulité n’en était pas moins sentie par lui. Cependant il était dans une terre aride, altérée et sans eau, et il en avait le sentiment alors même que son âme était remplie aussi comme de moëlle et de graisse. Plus il était saint et plus il aimait, et plus le péché était affreux pour lui, le péché dans lequel son peuple aussi marchait « comme des brebis sans pasteur ».

Les douleurs des hommes, également, étaient par le cœur celles de Jésus. « Il a porté leurs langueurs et leurs maladies ». Quelque affliction, quelque douleur qu’il ait rencontré dans son chemin, il n’en est aucune qu’il n’ait porté sur son cœur comme sienne : « dans toutes leurs angoisses, il a été en angoisse ». Ce n’était pas à la légère que, même comme un homme vivant, il appliquait le remède : il portait dans son âme ce qu’il ôtait par sa puissance, — (car tout était le fruit du péché dans l’homme) — seulement c’était en grâce. Il porta le péché lui-même aussi, mais ceci, nous l’avons vu, eut lieu sur la croix ; ce fut l’obéissance, et non pas la sympathie. Dieu le fit être péché pour nous, lui qui ne connut pas de péché : tout le reste, c’étaient les sympathies de l’amour bien que ce fût la souffrance. L’amour a amené Jésus à la croix, nous le savons, mais dans ses souffrances sur la croix, Il n’eut pas la joie présente d’un service d’amour. Sur la croix, il n’avait pas affaire avec l’homme, mais en obéissance, il souffrait à sa place, et pour lui, de la part de Dieu. La souffrance était donc sans mélange, sans adoucissement : la croix n’était pas pour Jésus l’activité de sa bonté, mais l’abandon de Dieu ; mais toutes ses souffrances dans ses voies envers les hommes, quelles qu’elles aient été, ont été le fruit direct de l’amour qui agissait d’une manière sensible sur son âme ; il sentait pour d’autres, et à leur sujet ; et dans un monde de péché, ce sentiment se traduisait pour lui en souffrance constamment, — mais ce sentiment, c’était l’amour. Puissent nos âmes en goûter la douceur ! En échange de son amour, le Sauveur a pu être haï ; mais l’exercice actuel et présent de l’amour a une douceur et un caractère qui lui sont propres et qu’aucune forme des souffrances dont il peut être la source, ne lui ôte jamais : et en Jésus cet exercice a été parfait. Je ne veux pas dire certainement qu’une juste indignation ne remplissait pas son âme quand l’occasion l’appelait et que cette sainte colère éclatait en malédictions telles que l’amour parfait seul peut en prononcer.

Une autre source de douleur — (car à quelle coupe d’amertume Christ n’a-t-il pas bu ?) — était peut-être plus humaine. Insultes, mépris, tromperies, efforts incessants de le surprendre dans ses paroles, brutalité et cruelle moquerie… tout cela me s’appesantissait pas sur une âme insensible, bien qu’elle fut divinement patiente. Je ne dis rien de l’abandon, de la trahison, du reniement : « il a cherché quelqu’un qui eût compassion de lui, mais il n’y en a point eu, et des consolateurs, mais il n’en a point trouvé » (Psaume 69, 20) ; mais je parle ici de ce qui a pesé de tout son poids sur tous les sentiments délicats de la nature de Jésus comme homme. L’opprobre brisa son cœur, il fut le sujet des chansons des ivrognes ; sans doute Jéhovah connaissait son opprobre et sa honte, et son ignominie ; tous ses ennemis étaient devant lui ; — mais Christ traversa tout. Aucune perfection divine me le sauva de la souffrance, mais il traversa toutes les douleurs dans sa divine perfection et par elle. Je ne pense pas qu’il y ait eu un seul sentiment humain — et en Lui demeuraient tous les sentiments délicats d’une âme parfaite — qui en Christ n’ait pas été violé et foulé aux pieds. Tout cela n’était rien sans doute au prix de la colère de Dieu : sous le poids de cette colère les hommes et leurs voies étaient oubliés ; mais les souffrances n’étaient pas moins réelles alors ; et même lorsque, anticipant la coupe de la colère, il désirait du moins avoir auprès de lui ses disciples trop confiants en eux-mêmes, afin qu’ils veillassent avec lui, il ne put que les trouver endormis à son retour. Tout était douleur, mais l’exercice de l’amour ; et celui-ci, à la fin, doit faire place pour l’obéissance dans la mort où la colère de Dieu effaça par la profondeur de la douleur dont elle était la source, la haine et l’iniquité de l’homme. Tel fut Christ. Toutes les douleurs furent concentrées dans sa mort, où, ni les consolations d’un amour actif, ni la communion avec son Père, ne pouvaient apporter aucun soulagement ou être pour un moment entremêlées avec cette terrible coupe de colère ; là, promesses, droits à la gloire royale, tout fut abandonné par Jésus, afin qu’il reçût tout de nouveau, infailliblement, en gloire de la main du Père, avec une gloire plus élevée et plus excellente que celle qu’il avait réellement jamais eue, mais dans laquelle maintenant il allait entrer comme homme.

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Jésus-Christ, sur le chemin de la croix

13 Avril 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Les non-dits peuvent surprendre :
Jésus-Christ étonna Pilate, Hérode et les leaders Juifs en ne disant absolument rien lors de son procès. Jésus ne dit rien car Il ne craignait rien. Il n'implora pas la clémence ni même ne réclama la justice. Tous les mensonges des faux témoins ne purent Le décider à plaider sa cause. Jésus était Lui-même la Parole. Jésus ne dirait pas ce qu'ils attendaient qu'Il dise et n'argumenterait pas avec eux.
Pilate Lui demanda s'Il était bel et bien le Roi des Juifs mais Jésus répondit simplement : « Tu le dis » (Matthieu 27 : 11) ; Jésus lui donna une réponse en aucun cas élaborée et ne chercha pas à se justifier.
Jésus savait que l'autorité de Ses ennemis n'était que temporaire, ceux-ci pensaient avoir fait la prise du siècle. mais, en réalité ils n'étaient que des marionnettes dans les mains du diable.
De toute éternité, Jésus-Christ savait que Sa destinée pour sauver les êtres humains serait la torture, les moqueries et une mort atroce sur la Croix ; mais Jésus savait également qu'après cette bataille, Il vaincrait pour toujours la mort et le monde en serait alors transformé.
Lors du dernier souper avec Ses disciples, Jésus les choqua en leur disant que l'un d'entre eux Le trahirait. Scandalisés, ils se demandèrent qui pourrait être ce traître. Jésus l'identifia ensuite en lui offrant de Sa propre main un morceau trempé en disant: « Ce que tu fais, fais-le promptement » (Jean 13 : 27). Aucun des disciples de Jésus ne savait ce que Judas avait l'intention de faire, mais Jésus le savait. Judas le traître avait la voie libre pour sortir dans la nuit et pour planifier Son arrestation avec les prêtres. En leur faisant connaître que c'est Judas qui le trahirait, Jésus donna le signal de Sa propre arrestation. Jésus ne paniquait pas devant Ses ennemis; Il avait complètement le contrôle de la situation.
L'apôtre Jean fait un rapport étonnant du ministère final de Christ en commençant par les propos suivants: « Jésus, savait que son heure était venue de passer de ce monde au Père » (Jean 13 : 1). Jésus savait que Sa route finirait par Le conduire à Jérusalem, Gethsémané, le Prétoire et Golgotha et qu'Il irait sur ce chemin en ayant une pleine détermination et de la dignité. Avant de se diriger vers Gethsémané, le jardin où Jésus savait qu'Il serait arrêté, Jésus et Ses disciples chantèrent même des cantiques (Matthieu 26 : 30).
Le moment venu, Jésus fut arrêté par une foule conduite par Judas, armée d'épée et de batons. Ceux-ci livrèrent Jésus aux soldats romains qui le brutalisèrent. Lorsque le corps de Jésus fut réduit à une ruine ensanglantée par les flagellations et les traitements brutaux qu'Il endura des soldats, Il chancela sous le poids de la Croix qu'Il avait porter en chemin car elle était devenue trop lourde pour Lui. Et pourtant, là aussi, Jésus ne dit rien. Il était "l'homme de douleurs".
Les "femmes de Jérusalem" - pas Ses disciples, mais des femmes de la ville – émues et touchées, pleurèrent en voyant ce que Jésus-Christ devait endurer en allant vers une mort si cruelle sur la croix. Mais Jésus leur dit : "Ne pleurez pas sur moi; mais pleurez sur vous et vos enfants" (Luc 23 : 28). Jésus savait que, plus tard, Jérusalem allait passer par des tribulations inconnues jusque-là.

Jésus, essaya-t-Il d'éviter la Croix ?
Certaines personnes sont de cet avis en regardant la scène de Gethsémané où Jésus priait : « Père, s'il est possible, éloigne cette coupe de moi » (Luc 22 : 42). Jésus savait tout à fait que la fin de Sa vie terrestre serait effroyable.
Mais lorsque Jésus demanda à Dieu son Père "d'éloigner cette coupe de Lui", parlait-Il vraiment de la croix ? Jésus avait laissé la Gloire pour venir dans ce monde en devenant un être humain, tout en restant Saint et Parfait, afin de sauver la race humaine par Son sacrifice sur la croix. Alors, Jésus demandait-Il vraiment à Dieu de changer Sa volonté maintenant qu'Il était sur terre et que le temps de l'accomplissement du plan divin était venu ?
Rappelons-nous que Jésus a dit aussi : « Et moi quand j'aurai été élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi » (Jean 12 : 32). La Bible ajoute : « En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir » (Jean 12 : 33). Jésus parla de glorifier le Père et cette gloire était Son triomphe sur la Croix. Le triomphe de Jésus sur la croix (démontré par sa résurrection) était un acte absolument nécessaire pour vaincre définitivement tous ses ennemis. La mort de Jésus sur la croix ne peut jamais être considéré comme une défaite.
A Gethsémané, Jésus dit qu'Il était "troublé dans Son esprit". Matthieu rapporte ces paroles de Jésus : « Mon âme est triste jusqu'à la mort » (Matthieu 26 : 38). Ceci n'était pas de la peur. Jésus le Fils de Dieu s'était de plein gré placé dans cet état entre la vie et la mort; Il serait élevé comme Seigneur et Sauveur du monde, et son expérience irait au-delà de tout ce que l'être humain peut comprendre
. Sur la croix, les puissances de l'enfer et de la mort confrontèrent Jésus dans une dernière tentative désespérée pour empêcher l'accomplissement de son œuvre.

Que Lui arrivait-Il maintenant ?
La mort imminente de Jésus devint de plus en plus tangible alors qu'Il se promenait dans le jardin de Gethsémané, loin des disciples, et qu'Il priait : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux mais ce que tu veux » (Matthieu 26 : 39). « Étant en agonie, Jésus priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre » (Luc 22 : 44).

Jésus y avait deux raisons à cette agonie : Premièrement, le péché du monde entier commençait à peser sur Lui, comme les Écritures l'avaient annoncé, et deuxièmement, Jésus devait porter Lui-même jusqu'à sa mort sur la croix le fardeau effroyable de nos péchés pour en subir le châtiment. C'était l'heure la plus cruciale de l'Histoire humaine. Et nous pouvons être certain que Satan attaqua Jésus physiquement et Le plongea dans une angoisse indescriptible. Rappelons-nous que Satan avait cherché de tuer Jésus dès Sa naissance et avait même essayé d'empêcher Sa naissance (Matthieu 2). Maintenant à Gethsémané, c'était l'assaut final : essayer de faire mourir Jésus dans le jardin, ce qui ferait échouer Sa victoire sur la mort, planifiée par Dieu par le biais de la crucifixion.
Jésus-Christ, Tout-Puissant, savait qu'Il devait accomplir la Parole de Dieu et donner Sa vie pour nous. Jésus est l'Agneau de Dieu qui mourut pou nos péchés. Sa mort à la croix était nécessaire. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous – car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3 : 13).

Après Sa résurrection, Jésus dit à Ses disciples que tout – y compris Ses souffrances et Sa mort – avait été annoncé par les Écritures : « …il fallait que s'accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes, et dans les psaumes … ainsi il est écrit que le Christ souffrirait …» (Luc 24 : 44-46).
Oui Dieu soit loué ! Jésus a triomphé et remporté la victoire qui nous conduit vers le Salut éternel. Jésus a vaincu pour toujours l'enfer, la mort et Satan dans une bataille unique. Il se réjouit de tout ce qu'Il a accompli comme un guerrier se réjouit durant le combat. Il nous a dit : "Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et que ne peuvent tuer l'âme …" (Matthieu 10 : 28).
Lorsque dans la bataille, on sait que la Victoire nous attend, alors on ne connaît pas la peur. Ainsi notre précurseur du Salut éternel, notre Seigneur des seigneurs, c'est Jésus Christ. Amen !

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