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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

divers

Assurance gratuite d'un risque majeur

4 Décembre 2022 Publié dans #Divers

Nous vivons à une époque où presque tous les risques peuvent faire l'objet de garanties par les compagnies d'assurances : incendies, dégâts des eaux, accidents, responsabilité civile, vols, obsèques... De quoi vivre tranquille !
Et pourtant, le risque le plus important a été oublié par beaucoup de nos contemporains. Et le plus important pour l'être humain, c'est d'avoir le certitude que notre coeur, notre âme, est sauvé et est lavé de tous nos péchés, c'est d'avoir la certitude que l'on a la Vie Éternelle par le moyen de notre foi en Jésus. Aucune autre chance ne sera offert à celui qui a refusé ou négligé de se mettre en règle avec Dieu avant d'entrer dans l'éternité.
Quand il nous faudra tout quitter dans ce monde, notre assurance-vie mettra sans doute nos proches à l'abri des problèmes financiers, mais nous, nous devrons rencontrer le seul vrai Dieu, notre Créateur. Que vaudra alors notre assurance ?
Le plus grand “risque”, celui qu'il faut couvrir et régler en priorité, c'est celui de la perte de notre âme.
Un risque, par définition, est un danger seulement éventuel, alors que la rencontre avec Dieu est une certitude, un évènement dont on ne peut pas échapper. Avons-nous “souscrit”, par la foi au Seigneur Jésus Christ, à l'assurance de notre bonheur éternel au Paradis ?
Quel est le prix de cette assurance ? Elle est gratuite pour tous parce que Jésus a tout payé pour nous, à la croix. Il ne demande que notre acceptation. Comment apporter son acceptation, sa signature à cette proposition gratuite ?
“Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé” (Romains 10. 9).

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Détester Satan, le monde et les péchés de notre corps

29 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Savez-vous que pendant que nous vivons tranquillement, les ennemis de Dieu sèment leurs méchancetés, ralentissent l’Église et même détruisent parfois ce que Dieu fait ? "Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla" (Matthieu 13. 25).
Une des caractéristiques de Jésus que son Père aimait est que Jésus aimait le bien et il haïssait le mal. "Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité; c’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au-dessus de tes égaux" (Matthieu 13. 25). La Parole de Dieu nous enseigne que nous les chrétiens nous devons être des personnes qui haïssent aussi toute forme de mal. "Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien" (Romains 12. 9).

Nous allons parler de certains groupes ennemis de Dieu, dont le Seigneur nous met en garde et qu’il nous demande surtout de ne pas les aimer ni de fraterniser avec.

1 — DIEU NOUS DEMANDE DE HAÏR LE MONDE OCCULTE

Le plus grand ennemi de Dieu est celui qui s’attaque à tous les êtres humains. "L’ennemi poursuit mon âme, Il foule à terre ma vie; Il me fait habiter dans les ténèbres, comme ceux qui sont morts depuis longtemps" (Psaumes 143. 3).
Cet ennemi,-là, le diable, essaie de détruire les chrétiens. "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance" (Jean 10. 10).
En tant que Chrétien, nous ne pouvons être partagés entre Dieu et le diable, entre aimez Dieu et aimez ce qui appartient au diable, entre s’abreuver de Dieu et de ce qui appartient au diable. "Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons" (1 Corinthiens 10:21)
L’apôtre Paul nous met en garde des alliances avec ce qui appartient au diable. "Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?" (2 Corinthiens 6. 14-15).
Dieu veut marcher avec nous, mais il s’attend à ce que son peuple se sépare afin qu’il nous bénisse ! "Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : j’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant" (2 Corinthiens 6. 16-18).

 2 — DIEU NOUS DEMANDE AUSSI D’HAÏR LES PÉCHÉS DU MONDE

Le monde est sous l’influence du diable. L’enseignement du Nouveau Testament a pour but de nous séparer des pratiques du monde pour nous amener à comprendre de plus en plus ce que Dieu aime. "Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 1-2).

Jésus en nous rachetant n’a pas voulu nous retirer de ce monde, mais de nous préserver du mal. "Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. 16 Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde" (Jean 17. 15-16).

Les chrétiens sont appelés à ne point aimé les pratiques mauvaises de ce monde. Dieu déclare que si nous aimons le mal de ce monde, nous ne l’aimons pas. "N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui, car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement" (1 Jean 2. 15-17)

Les pratiques de ce monde impie vont complètement à l’encontre de ce que Dieu à demandé. Celui qui aime le mal de ce monde se rend ennemi de Dieu. "Adultères que vous êtes! ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu" (Jacques 4. 4).

 3 — DIEU NOUS DEMANDE AUSSI DE HAÏR LES ŒUVRES DE PÉCHÉ DE NOTRE CHAIR.

Un autre ennemi de Dieu est l’amour que nous portons envers les péchés de notre corps. "Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit" (Romains 8. 5). Lorsque nous aimons les péchés de notre corps, nous ne plaisons pas à Dieu et nous devenons ennemis de Dieu. "Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu" (Romains 8. 7-8).
Dieu nous appelle à nous affectionner aux choses de l’Esprit. "Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix" (Romains 8. 6).
L’enjeu est grave, le combat que nous avons à livrer est grand, il faut toujours être sur nos gardes. "Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d’un grand nombre de témoins" (1 Timothée 6. 12).

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La Grâce, la Bonté et la Fidélité de Dieu

26 Novembre 2022 Publié dans #Divers

QU’EST-CE QUE LA GRÂCE ?  

Il est nécessaire d'examiner ce que renferme le terme grâce. Son sens premier et principal est celui de « faveur gratuitement accordée » ou de « bonté imméritée ». C'est ainsi que la Parole inspirée de Dieu l'emploie le plus fréquemment et qu'il faut comprendre les paroles du Saint-Esprit que nous aurons à examiner.
Dans les écrits de l'apôtre Paul, la grâce se tient en opposition directe avec toutes sortes ou degrés d'œuvres et de mérite. Nous lisons par exemple : « A celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due » ; « c'est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce » (Romains 4. 4,16). « C'est par la grâce que vous êtes sauvés... Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). « La puissance de Dieu qui nous a sauvés... non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels » (2 Timothée 1. 9).

La grâce présuppose l'absence de tout mérite.

Comme, dans son sens premier, le mot « pitié » se réfère à une créature souffrante ; de même la grâce, au sens propre et exact du terme, présuppose toujours l'indignité de celui qui en est l'objet. Ainsi, chaque fois que les enfants de la race déchue d'Adam reçoivent quelque chose de valeur de Dieu, ce doit être par grâce, puisque ceux qui bénéficient de ces bienfaits en sont indignes.
Dès que le plus petit degré de mérite paraît, la grâce cesse de régner et le principe de rétribution entre en jeu. Il est donc impossible d'associer la grâce et la dignité dans le même but. L'une doit par nécessité s'incliner devant l'autre, selon ce verset remarquable de l'Écriture : « Si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les oeuvres, ce n'est plus une grâce ; autrement l'oeuvre n'est plus une oeuvre » (Romains 11:6).

Le raisonnement de l'apôtre est clair. Tout ce qui résulte d'une œuvre n'a rien à voir avec la grâce et, inversement, ce qui est selon la grâce n'est en aucune manière selon les œuvres. Dans la perspective de Paul, les œuvres méritoires et la grâce sont essentiellement opposées et aussi irréconciliables que la lumière et les ténèbres.
Quand il affirme que les merveilleuses bénédictions du salut découlent de la grâce divine, il invite à examiner qui en sont les bénéficiaires. Non seulement ces gens n’y ont-ils aucun droit, mais ils méritent tout le contraire. Ils se sont attirés une terrible malédiction et sont justement exposés à une ruine éternelle.

LA BONTÉ ET LA FIDÉLITÉ DE DIEU

Psaume 36

Il y a dans ce psaume deux choses dont le psalmiste rappelle l’existence : la bonté et la fidélité de Dieu. Il essaie même de leur donner des dimensions. Il dit au verset 6 : « Ta bonté atteint jusqu’au cieux, ta fidélité jusqu’aux nues ». Et au verset 8, il ajoute : « Combien est précieuse ta bonté ». Nombreux sont les textes des Écritures abordant ce sujet.

Parlant de la Croix, Paul écrit à Tite : « Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa grande miséricorde ». (Tite 3.5).

Sans nul doute, à cause du sacrifice de Jésus, la bonté et la fidélité de Dieu trouvent leur plein épanouissement.

David conclut le psaume 27 par ces mots : « Oh ! si je n’étais pas sûr de voir la bonté de l’Éternel sur la terre des vivants !… Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel ! » (vv.13-14)

Dans ces temps troublés, il est bon de se rappeler ces choses. La Bible dit de Dieu qu’ « il n’est pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être. (Actes 17.28) Que le Seigneur fasse que ces paroles soient de quelque réconfort à l’un de nos lecteurs.

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La paix d'être réconcilié avec Dieu

25 Novembre 2022 Publié dans #Divers, #Choix

"Puisque nous avons été déclarés justes en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Dieu grâce à notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5 : 1).
« Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5. 18-19).

Ce verset, quel remarquable résumé du Salut que nous offre Jésus-Christ. Quelle est la clé de ce passage ? C’est « notre foi » véritable en Jésus-Christ. Grâce à Jésus, Dieu nous a réconciliés avec Lui, affirme l’apôtre Paul dans 2 Corinthiens 5. 17-19. Notons bien que ce n’est pas nous qui nous sommes réconciliés, non, c’est Dieu qui a fait la démarche alors qu’Il ne nous avait fait aucun tort, pour que nous puissions être en paix avec Lui. Nous qui sommes devenus enfants de Dieu par le moyen de notre foi en Lui et en l’œuvre parfaite de Jésus sur la croix, Dieu nous assure que nous sommes, depuis que nous sommes sauvés et éternellement, en paix avec Lui pour toujours. N’est-ce pas rassurant ?

Parce que autrefois en tant que pécheurs sans Christ en nous, nous étions coupables devant Dieu, par conséquent séparés de Lui et méritant la mort éternelle en Enfer. En un mot, sans le savoir même, nous étions en guerre avec Dieu. Et voilà que Dieu, plein d'amour et de grâce pour nous, a fait Lui-même la démarche en nous envoyant le Médiateur, le Messie, le seul Sauveur du monde, qui est son Fils Jésus-Christ notre Seigneur.

Oui, la Bible dit que Jésus-Christ nous a réconciliés avec Dieu (2 Corinthiens 5. 18, Colossiens 1. 20-21). S’il a fallu une réconciliation, cela signifie que notre relation avec Dieu était brisée. Puisque Dieu est Saint, c’est forcément de notre faute à nous qui avons péché contre Dieu notre Créateur. Notre péché nous a séparés de Lui. Romains 5. 10 dit que nous étions ennemis de Dieu : « En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu grâce à la mort de son Fils lorsque nous étions ses ennemis, nous serons à bien plus forte raison sauvés par sa vie maintenant que nous sommes réconciliés ».
En mourant sur la croix, Christ a satisfait au Jugement de Dieu, pour que nous, qui étions ses ennemis, soyons en paix avec Lui. Notre réconciliation avec Dieu implique donc sa grâce et le pardon de nos péchés. Grâce au sacrifice de Jésus, notre relation avec Dieu a changé : alors que nous étions ses ennemis, nous sommes devenus ses amis, ses enfants. Jésus nous dit : « Je ne vous appelle plus serviteurs […] mais je vous ai appelés amis » (Jean 15.15) La Bible nous dit : « Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12). La réconciliation chrétienne est une vérité glorieuse ! Nous étions ennemis de Dieu et maintenant nous sommes devenus ses amis, ses enfants. Nous étions condamnés à cause de nos péchés, mais maintenant nous sommes éternellement pardonnés. Nous étions en guerre avec Dieu, mais maintenant "nous avons une paix qui surpasse toute intelligence"
(Philippiens 4. 7).

Cher(e)s Lecteurs/trices, la balle est dans notre camp, car il nous appartient à chacun et personnellement de faire le choix de nous repentir de tous nos péchés et de recevoir Jésus dans notre vie. Ne croyons pas que nous pourrions être agréés par Dieu ou justifiés par des œuvres ou une pratique religieuse. Non, seule notre foi en Jésus-Christ, cette foi qui croit en la valeur infinie du sacrifice de Christ sur la croix, nous accorde la paix avec Dieu. Quelle grâce !

Possédez-vous cette paix ? Avant d'aller à la croix pour y mourir, Jésus a dit à ses disciples : « C’est ma paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne » (Jean 14. 27). Cette paix est assurée à tous ceux qui se détournent de leurs péchés et qui mettent toute leur confiance en Jésus. Oui, Jésus-Christ est le seul Sauveur vivant.

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Qu’arrivera-t-il à ceux qui n’ont jamais entendu parler de Jésus-Christ ?

24 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Il est impossible que des pécheurs qui n’ont pas la foi en Jésus-Christ soient sauvés, car ils sont inexcusables pour leurs péchés (voir Romains 1. 21, 2. 12-16, 10. 13-17).

La Bible est-elle nécessaire pour connaître Dieu ? Il est cependant important que nous reconsidérions cette question sous un nouvel angle puisque les touts-petits enfants, s'il arrive qu'ils décèdent, étant incapables de recevoir l’appel externe du Salut seront néanmoins sauvées. Cette exception pourrait-elle s’appliquer à tout être humain qui n’a jamais entendu l’appel à venir à Jésus-Christ ou est-elle restreinte spécifiquement aux enfants mourants en bas âge et aux personnes ayant un handicap les empêchant de recevoir ou de comprendre l’appel externe du Salut ?

Les non-élus peuvent être appelés par le ministère de la Parole et peuvent être l’objet de quelques actions communes du Saint-Esprit. Cependant, s’ils ne sont pas efficacement attirés par le Père, ils ne voudront pas, et ne pourront pas vraiment venir à Christ, et par conséquent, ils ne pourront pas être sauvés. Il est encore moins possible que ceux qui ne professent pas la religion chrétienne soient sauvés, si assidus soient-ils à conduire leur vie selon la lumière de la nature ou les prescriptions de la religion qu’ils professent.

L’hypothèse de l’universalisme est immédiatement réfutée par ce paragraphe ci-dessus. Le fait que des enfants mourant en bas âge puissent être sauvés ne signifie pas que des pécheurs en âge de raison mourant dans leur rébellion seront sauvés. L’universalisme affirme que tous les êtres humains seront sauvés puisqu’ils ont tous été rachetés par Jésus-Christ : certains se repentent avant leur mort tandis que les autres se repentiront après. Cette théorie, bien qu’elle soit humainement attrayante, est difficilement soutenable bibliquement. Premièrement parce que l’Écriture affirme que l’Enfer sera peuplé (Matthieu 13. 40-43 ; Luc 13. 28-29 ; Apocalypse 21. 8). Ensuite parce que le jugement qui suivra la mort sera basé sur ce qui aura été fait pendant la vie d’une personne (Hébreux 9. 27 ; 2 Corinthiens 5. 10). Finalement parce que l’Écriture exclut explicitement l’offre de la grâce après la mort physique et réserve l’appel à la repentance à ceux qui sont encore vivants (Luc 16. 19-31).

Mais sans que tous les êtres humains soient au bénéfice de la rédemption, certains qui n’ont jamais entendu l’appel externe ne pourraient-ils pas eux aussi bénéficier de l’exception à la règle présentée ci-dessus ? Pour être tenu coupable d’avoir rejeté l’Évangile, ne faut-il pas l’avoir entendu ? Cette logique oublie que des êtres humains ne périssent pas premièrement parce qu’ils refusent de croire en Jésus-Christ, mais parce qu’ils sont pécheurs. Ceux qui n’ont jamais entendu parler de Jésus-Christ sont néanmoins coupables ; ils ne seront pas condamnés pour n’avoir pas cru au Messie, mais parce qu’ils sont transgresseurs de la Loi de Dieu qu’ils connaissent et devant laquelle ils sont sans plaidoyers (Romains 1. 18-21).

L’apôtre Paul fait cette démonstration dans l’Épître aux Romains. Il affirme : « Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi » (Romains 2. 12). Puis il étaye cette affirmation en démontrant que l’absence d’une connaissance de la révélation spéciale (la Loi écrite, les alliances, la promesse du salut en Jésus-Christ) n’excuse nullement les païens puisqu’ils ont suffisamment de lumière par leur conscience pour les rendre inexcusables de leurs péchés, même s’ils n’ont pas suffisamment de lumière pour être conduits au salut.

"Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n’ont point la loi, une loi pour eux-mêmes ; ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. C’est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Évangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes" (Romains 2. 14-16).

L’offre de l’Évangile n’est pas nécessaire pour que l’être humain soit reconnu coupable, la Loi universelle suffit (Romains 3. 19) : « Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu. » De plus, nous savons que « nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi » (Romains 3. 20) ; il ne reste plus que la foi en Jésus-Christ sans laquelle personne ne sera sauvé (Romains 3. 22-26).

La confession appelle ces hommes « d’autres non-élus » qu’elle présente en deux groupes. Le premier groupe est composé de pécheurs qui sont présents dans l’Église visible et la religion chrétienne, ils entendent l’appel externe par le ministère de la Parole sans jamais y répondre (Matthieu 21. 28-32 ; Luc 12. 47), ils professent la foi en Christ sans Le connaître (Matthieu 7. 21-23), ils participent à l’expérience commune du Saint-Esprit sans être régénérés (Hébreux 6. 4-6). Ils sont des « chrétiens inconvertis », des fils du royaume qui iront à la perdition (Matthieu 8. 12) ; ils sont au milieu des croyants, mais n’en font pas partie (1 Jean 2. 19).

Le deuxième groupe est composé de pécheurs qui sont en dehors de l’Église visible et de la religion chrétienne, ils appartiennent à d’autres religions ou à aucune religion et ils ignorent qui est véritablement Jésus-Christ. Ils seront jugés moins sévèrement que ceux du premier groupe (Luc 12. 48), mais même leur plus grand effort à « conduire leur vie selon la lumière de la nature ou les prescriptions de la religion qu’ils professent » n’est pas suffisant pour changer l’ignorance spirituelle qui est en eux et la dureté de leur cœur face au Dieu véritable (Éphésiens 4. 17-18). L’impossibilité pour ces personnes d’être sauvées à moins d’entendre et de répondre à l’appel de l’Évangile indique la responsabilité que les croyants ont envers eux (Ézéchiel 3. 17-19 ; Romains 10. 12-15).

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Allons et proclamons partout l'Évangile

22 Novembre 2022 Publié dans #Divers

ALLEZ DONC :

"Allez donc, et faites disciples toutes les nations" (Matthieu 28. 19).
"Allez dans le monde entier, et prêchez l’Évangile à toute la création" (Marc 16. 15).
"Il fallait que… la repentance et le pardon des péchés soient prêchés en son nom à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Vous, vous êtes témoins de tout cela" (Luc 24. 46-48).
"Jésus leur dit encore: Paix à vous! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie" (Jean 20. 21).

Le Seigneur Jésus ressuscité apparaît aux disciples à plusieurs reprises durant quarante jours. Ce qu’il leur dit à ces occasions ne nous est pas rapporté entièrement, mais la mission qu’Il leur confie (Allez…) se trouve dans chaque évangile. Elle est même répétée en Actes 1. 8. Ne pensons pas que cette injonction ne concerne que les onze disciples, cette parole s’adresse à nous tous.

Allez donc… Vous êtes témoins. Ceci me concerne-t-il vraiment ? Mais où aller ? Quelle est mon programme ? Et puis, je ne suis pas capable… Quelle réponse le Seigneur me donne-t-il ? Va là où tu habites !
Le Seigneur a demandé à un homme qu’il venait de guérir : Va dans ta maison, auprès des tiens, et raconte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi, et comment il a usé de miséricorde à ton égard
(Marc 5. 19).

Quelqu’un dira que c’est trop difficile pour lui, car il va être soumis aux critiques de son entourage. Peut-être se souvient-il qu’un jour il s’est disputé avec un voisin et que les mots échangés ne l’étaient pas dans un esprit de grâce. En effet, nos paroles, pour qu’elles soient crédibles, impliquent que nous soyons sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde (Philippiens 2. 15). Prenons donc particulièrement soin de notre conduite : nos voisins ont bonne mémoire et un idéal très élevé de la conduite chrétienne.

La mission, comme tout service chrétien, commence dans sa famille, dans son quartier, même dans son église, avant de s’étendre éventuellement plus loin (1 Timothée 3. 13). Allons donc, soyons fidèles dans les petites choses (chez nous) et le Seigneur pourra nous en confier de plus grandes.

Vous serez mes témoins à Jérusalem et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’au bout de la terre. (Actes 1. 8).

Qu’un homme franchisse le seuil de sa maison pour saluer chaque matin un voisin malade ou qu’il parte évangéliser dans un pays étranger, son premier pas sera toujours le même. Ce premier pas commence chez soi par la fidélité dans les petits services.
Les limites géographiques du témoignage confié aux enfants de Dieu sont variables. Le témoignage des apôtres devait commencer à Jérusalem, la ville même où le Seigneur a été crucifié. Puis la Judée, ensuite la Samarie; enfin, leur témoignage atteindrait les extrémités du monde connu d’alors - les pays païens - jusque-là demeurés étrangers à la révélation divine.
Les déplacements et les communications étaient beaucoup plus difficiles qu’aujourd’hui, pourtant le livre des Actes montre que l’Évangile de la grâce s’est très rapidement étendu.
Le mandat que Jésus a confié à ses apôtres : Allez donc, et faites disciples toutes les nations est aussi le nôtre
(Matthieu 28. 19).

Pour évangéliser des populations étrangères, nous n’avons pas obligatoirement à nous déplacer.

Ceux qui habitent dans une ville ont l’occasion de rencontrer des personnes d’ethnies, de religions ou de milieux sociaux différents. Approchons-nous d’eux pour leur parler de l’Amour de Dieu. Témoigner, c’est dire tout simplement ce que Dieu a fait pour nous. Bien sûr, il est impossible de mener à bien ce beau et grand programme par nos propres ressources.
La puissance du Saint Esprit est absolument indispensable au témoignage chrétien : Vous recevrez de la puissance, le Saint Esprit venant sur vous et vous serez mes témoins. Nous ne sommes pas laissés seuls pour remplir notre mission : le Seigneur « coopère » avec ses témoins
(Marc 16. 20) et leur promet sa présence fidèle : Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle (Matthieu 28. 20). Alors, prenons courage et soyons fidèles dans notre rôle de témoins, là où nous sommes et, si le Seigneur nous y appelle, jusqu’au bout de la terre.

PROCLAMONS PARTOUT L’ÉVANGILE : MATTHIEU 28.16-20

Avant de retourner au Ciel, Jésus a donné un commandement aux siens (un travail, en réalité), mais bien des chrétiens y fournissent peu d’efforts. Christ a demandé à ses disciples d’annoncer la Bonne Nouvelle et de faire des disciples de toutes les nations, leur enseignant à lui obéir. Si certains croyants se consacrent à cette œuvre, d’autres se disent trop occupés ou trop timides pour s’y investir.

La portée de ce travail est internationale; il s’applique à tous les peuples. Ce qui ne veut toutefois pas dire que tous les chrétiens devraient déménager. Dieu en appelle certains à œuvrer au loin, tandis que d’autres doivent le servir chez eux. Le champ missionnaire se trouve tout autour de nous : dans nos foyers, nos lieux de travail, nos écoles et nos quartiers.
Le Saint Esprit vit dans les disciples de Christ; ils disposent donc de sa puissance pour s’acquitter de leur responsabilité. Nous ne pouvons sauver qui que ce soit, mais nous devons présenter à autrui le Dieu qui sauve. « Et comment croiront ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? » (Romains 10. 14).

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Liberté, égalité et fraternité en Jésus-Christ

21 Novembre 2022 Publié dans #Divers

LIBERTÉ :
« Si le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8 : 36). Jésus a prononcé cette phrase parce qu’en réalité, l’être humain n’est pas libre. Pourtant, Dieu l’a créé à son image, à sa ressemblance, donc Dieu l'a créé libre. Mais qui dit liberté dit aussi responsabilité et Dieu le Créateur mit sa créature à l’épreuve, dans le jardin d’Éden, en lui interdisant l’arbre de la connaissance du bien et du mal. A cette épreuve, l’être humain succomba à la tentation en obéissant au diable plutôt qu’à Dieu.
Dès lors, même s’il se croit ou se prétend libre, l’être humain est en fait asservi à Satan le tentateur qui le pousse sans cesse à pécher et « Quiconque pratique le péché est esclave du péché » (Jean 8 : 34) et « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6 : 23).
Dieu n’a pas voulu laisser sa créature dans cet état de perdition. Il ne veut pas la mort du pécheur, mais qu’il vive. Dans son immense Amour, Dieu « a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
Jésus, le Fils de Dieu, est Saint. Jésus est Un avec Dieu le Père dans ses pensées et Un avec Lui dans son Amour. Jésus-Christ quitta la Gloire du Ciel, se fit homme pour venir jusqu’à nous et Il se donne Lui-même en sacrifice sur la croix pour que nous soyons libérés du fardeau de nos péchés. C’est pourquoi, à ceux qui croient en Lui, Jésus annonce une pleine délivrance : « Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8 : 36).

La liberté chrétienne :
« Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant » (Galates 5 : 1)
Une autre question se pose alors : quel usage le racheté du Seigneur Jésus va-t-il faire de sa liberté ? Le fait que le croyant en Jésus soit libéré du poids de ses péchés parce que Jésus-Christ en a subi le jugement pour son compte ne signifie aucunement qu’il peut faire tout ce qui plairait à sa chair, c’est-à-dire à son moi, son ancienne nature qui reste une nature pécheresse.
« Frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon la chair » (Galates 5 : 13). Les enfants de Dieu, réalisant le prix immense que leur Sauveur Jésus a dû payer pour les libérer, doivent se conduire « d’une manière digne de Lui et Lui être agréable » (Colossiens 1 v.10).

ÉGALITÉ :
On dit souvent que «
les êtres humains naissent et demeurent égaux… »
« En effet, il n’y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23)
Toutefois, une grande différence s’établit lorsqu’un être humain naît de nouveau. Qu’est-ce que cela signifie ? C’est la question que Nicodème posa au Seigneur Jésus lorsque celui-ci lui dit : « Si quelqu’un n’est pas né de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3 : 3)
La Nouvelle Naissance est la réception d’une nouvelle vie, la vie divine et éternelle que l’on reçoit par le moyen de la foi au Seigneur Jésus. Nous avons tous fait notre entrée dans le monde de la même façon : par notre naissance physique hors du sein maternel. La Nouvelle Naissance qui, elle, est spirituelle, nous fait entrer dans le Royaume de Dieu. Toute personne née de nouveau est totalement transformée par le Saint-Esprit qui vient deumeurer en lui et sa manière de vivre doit le manifester. La Parole de Dieu nous dit que « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle création : les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles » (2 Corinthiens 5 : 17)
La Nouvelle Naissance qui transforme le vrai croyant en Jésus ne fait pas de lui quelqu’un de supérieur, loin de là. Celui-ci reste un être humain comme les autres avec ses défauts, ses faiblesses… La grande différence est que l’être humain né de nouveau est sauvé par pure grâce et celui qui n’est pas né de nouveau reste perdu dans ses péchés.

L’égalité chrétienne : « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec ; il n’y a plus ni esclave, ni homme libre ; il n’y a plus ni homme ni femme : car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus » (Galates 3  : 28)

FRATERNITÉ :
« Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qu’il contient […] Lui qui donne à tous la vie, la respiration et absolument tout, il a fait d’un seul sang tous les peuples de l’humanité pour habiter sur toute la face de la terre » (Actes 17 :
24, 26, 28)
Considérant notre origine commune en Adam, nous sommes en effet tous frères et sœurs, issus des mêmes parents : Adam et Eve.
La naissance physique introduit donc chacun dans la famille d’Adam. La Nouvelle Naissance (naissance spirituelle) introduit le croyant en Jésus dans une autre famille : la famille de Dieu. « A tous ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il leur a donné le droit de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés non pas de sang ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1 v.12-13)

La fraternité chrétienne :
« Voyez de quel amour le Père nous a fait don : que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3 : 1). « Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de Dieu… » (Romains 8 : 17)
Étant enfants de Dieu, nous sommes “frères et sœurs” en Jésus-Christ.

LIBERTÉ :  Ami(e)s lecteurs / lectrices, êtes-vous libérés de vos péchés par le moyen de la foi au Seigneur Jésus qui les a pris sur lui à la croix  pour les expier ?
ÉGALITÉ :  Êtes-vous sauvés de tous vos péchés ou encore êtes-vous perdus dans vos péchés ?
FRATERNITÉ : Êtes-vous un enfant de Dieu et, par conséquent, nous sommes frères et sœurs en Jésus Christ ?

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Qui est Dieu, qui est Jésus-Christ ?

20 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Qui est Dieu ? Quelle est la vérité sur Dieu ?
D'abord, Dieu est l'Être suprême. Sa puissance et sa domination surpassent tous les grands de ce monde, ainsi que les trônes et les puissances humaines. Deuxièmement, Dieu est la source de toute vie. Il a créé tout ce qui vit, et l'être humain est son chef-d’œuvre : physiquement, mentalement et spirituellement.
Troisièmement, Dieu est la source de toute puissance. Il est le seul qui existe par Lui-même (de par Lui-même). Dieu est le seul Être indépendant de tout et de quiconque ; et néanmoins de Lui dépendent tous les autres êtres. Il tient le monde au creux de sa main. En Dieu, nous avons la vie, le mouvement et l'être.
Quatrièmement, Dieu est l’Éternel. Il est Dieu du passé, du présent et du futur. C'est bien là le mot qui exprime le mieux, ce que Dieu est.

Maintenant, Jésus-Christ nous a dit que « Dieu est esprit, et que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité » (Jean 4. 24). Et parce que Dieu est Esprit et qu'un esprit ne peut ni être vu, ni compris, ni expliqué, Dieu a envoyé son Fils Jésus pour que, dans la ressemblance de la chair, Il se révèle à nous. Car Christ, dans la gloire de son ministère terrestre a dit : « celui qui m'a vu, a vu le Père » (Jean 14. 9). Si vous voulez savoir à qui Dieu peut ressembler, lisez la Bible et voyez donc comment était Jésus.
Comment était Jésus ? Parfait en force, Il n'était jamais malade. La maladie n'a pas marqué sa chair. Dans le complet épanouissement de l'être humain, Jésus a parcouru nos chemins poussiéreux. Un homme de plein-air, un homme viril, avec la force et la puissance frémissant dans ses muscles. Il était un homme qui pouvait forcer sa voix et parler à des milliers de gens, sans le secours d'un amplificateur, un homme si fort dans son corps que des milliers de malades avaient le droit de le toucher, et la vertu guérissante sortait de Lui. Une grande force rayonnait de Jésus Dieu fait Homme ! L’œuvre maîtresse de Dieu trouvait son achèvement en Jésus-Christ son Fils, le second Adam.

Mentalement, comment était Jésus ? Son intelligence et sa sagesse étaient parfaites. Il connaissait toutes choses. Il comprenait toutes choses. Il discernait le cœur des êtres humains. Sa parfaite sagesse et sa parfaite connaissance s'exprimaient en toutes circonstances. Nul homme ne pouvait le surprendre dans ses paroles. Ses ennemis même ont dû avouer : « nul homme n'a parlé comme cet homme » (Jean 7. 46). Ainsi était la force de pensée qui L'habitait.

Et son esprit — comment était-il ? Son esprit était l'Amour parfait. Jésus n'a pas seulement sauvé et guéri le peuple, apportant la délivrance, aux corps brisés et aux pensées tourmentées. Il est venu aussi pour remplir les êtres humains de bonté et faire d'eux le genre d'hommes qu'ils devraient être. Jésus, étant Saint, n'a jamais fait le mal, étant trop sage n'a jamais commis une erreur. Cet Homme Jésus-Christ, dont la vie était absolument parfaite, a été haï, rejeté et même crucifié. Sur la croix, sa première prière a été : « Père, pardonne-leur » (Luc 23. 34). C'est cela, l'Amour parfait.

Si vous voulez savoir qui est Dieu, regardez à Jésus — parfait en force, parfait en intelligence, parfait en amour. Comment est Dieu ? Il est comme Jésus-Christ !

Qu'en est-il de son toucher, du toucher de ses mains ? Le toucher de Jésus, c'est la parfaite puissance.
Quand Jésus toucha les yeux voilés de l'aveugle Bartimée, le voile tomba et l'aveugle vit (voir
Marc 10. 46-52). Il toucha la langue du muet, et aussitôt la langue de cet homme fut déliée et il s'exprimait librement (Marc 7. 33). Il a touché des oreilles qui n'avaient jamais entendu le moindre son, et, tout à coup, elles entendaient (Marc 7. 35). Il a touché le paralysé sans espoir et l'homme sauta, animé d'une vie nouvelle qui circulait dans ses membres. Il toucha une petite fille morte et dit : « jeune fille, je te le dis, lève-toi ». Et elle se leva (Luc 8. 54).

A qui Dieu est-Il comparable ? Son règne est suprême. Il est la source de toute vie. Il est la source de toute puissance. Son existence est éternelle. Il a été incorporé (incarné) en Jésus-Christ de Nazareth. Quand nous pensons à Dieu, nous pensons à Jésus. C'est en Jésus que nous avons l'explication et la compréhension de Dieu

Le plus haut devoir et la plus grande nécessité de tout être mortel — de tout homme, toute femme et tout enfant — c'est de chercher ce Dieu, de Le connaître personnellement comme Dieu et de Le recevoir personnellement dans son cœur comme Seigneur et Sauveur.

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La relation entre Jésus-Christ et ses disciples

11 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Voilà la parfaite illustration de la relation que nous devons avoir avec le Seigneur Jésus. Le texte de Matthieu nous raconte qu’une grande foule venant de partout suivait Jésus. Voyant la multitude, Il monta sur une montagne et il en profita pour enseigner ses disciples. Pour se faire, ces disciples durent s’approcher de Lui (Matthieu 5. 1). Dans le même ordre d’idées, faisons-nous de même lorsque la multitude nous presse et que tout semble se précipiter dans notre vie ?

Les disciples se sont approchés du Seigneur. Un disciple est l’élève d’un maître, il apprend de lui, il a besoin de sa présence. C’est pour cela que nous retrouvons les disciples de Jésus s’approchant de Lui. Nous avons, en tant que disciples du Seigneur, à apprendre énormément de choses de sa part. L’apôtre Paul nous disait de racheter le temps (Colossiens 4. 5). Alors, soyons prêts à nous approcher de Lui en toutes circonstances.

Comme disciples, nous devons entendre de Lui comment accomplir la volonté de Dieu. Et pour cela, Jésus est le meilleur maître, car il est le Dieu Véritable (1 Jean 5. 20). Dans les Évangiles, nous retrouvons Jésus enseignant ses disciples et étant pour eux le modèle à suivre. Luc disait vrai lorsqu’il a cité les paroles de Jésus affirmant que tout disciple accompli sera comme son maître (Luc 6. 40).

De Jésus, nous avons à apprendre et à comprendre la Parole de Dieu. À maintes reprises dans les Évangiles, Jésus expliquait en particulier à ses disciples les paraboles qu’Il venait de partager avec la foule qui le suivait partout. La foule ne comprenait pas la signification des récits de Jésus, mais Il expliquait tout à ses disciples (Matthieu 13. 36).

Jésus prit le temps de leur expliquer ce qui devait arriver à la croix; sa mort et sa résurrection leur furent révélées (Matthieu 16. 21). Certes, ils n’ont pas compris immédiatement. Mais une fois que les événements de la croix et du tombeau vide arrivés, ils comprirent avec l’action de l’Esprit Saint que Jésus avait tout annoncé d’avance. Cela fortifia leur foi et fit en sorte qu’ils n’ont pas craint l’opposition des juifs, et ils ont annoncé la Bonne Nouvelle qui s’est répandue dans le monde jusqu’à nous aujourd’hui.

Jésus pris également le temps dans l’intimité avec ses disciples de leur enseigner à prier (Luc 11.1). Les disciples avaient vu régulièrement Jésus aller prier à l’aube. Sa vie respirait la prière et la communion avec le Père; il était fréquent de voir Jésus, avant le lever du soleil, sortir pour prier dans un lieu à l’écart des autres (Marc 1. 35). Les disciples avaient le privilège d’apprendre en le regardant parler avec Dieu son Père. Aujourd’hui, avec l’héritage de la Parole de Dieu, nous pouvons parler directement à Dieu notre Père Céleste.

Avec Jésus, nous avons un libre accès à Sa présence, peu importe les circonstances, que ce soit lors de la pire des tempêtes, nous pouvons crier à Lui pour qu’Il nous sauve (Matthieu 8. 24-27), ou dans le cadre d’un repas (Matthieu 9. 10), où nous avons le privilège d’apprendre de Lui. Par la prière, nous sommes toujours en communication constante avec le Créateur de l’Univers. Nous pouvons Lui exprimer toutes nos pensées, nos réflexions, nos projets et aussi nos soucis. Par la prière, nous nous attendons à une réponse de Dieu. C’est un privilège qui nous est accordé à titre de disciple de Jésus-Christ.

Lorsque Jésus lança son appel à tous ceux qui sont fatigués et chargés de venir à Lui, Il ajouta une phrase importante. Jésus a dit : recevez mes instructions. D’autres versions bibliques traduisent cette phrase par : apprenez de moi (Matthieu 11. 28-30). Répondre à son invitation, déposer à ses pieds nos fardeaux inclus un engagement d’apprendre de Lui. Et quoi de mieux qu’avoir le Fils de Dieu pour Enseignant ! Approchons-nous donc de Jésus, et Il nous instruira ! Il nous affranchira du joug et transformera les ténèbres de nos vies en lumières.

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Les certitudes de la foi en Jésus Christ‏

5 Novembre 2022 Publié dans #Divers

- Je sais que mon Rédempteur est vivant (Job 19. 25).
- Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie (1 Jean 3. 14).
- Je sais en qui j'ai cru (2 Timothée 1. 12).
- La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé : Jésus Christ (Jean 17. 3).
- Nous connaissons que Jésus Christ est véritablement le Sauveur du monde (Jean 4. 42).
- Nous le savons, en effet : si notre corps, cet emballage charnel dans lequel nous habitons sur la terre vient à être détruit, nous avons au Ciel, une maison que Dieu nous a préparée, une habitation éternelle qui n'est pas l'oeuvre d'un être humain (2 Corinthiens 5. 1).
- Nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8. 28).
- Je vous l'ai écrit, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils unique de Dieu (1 Jean 5. 13).
- Cette parole est certaine et digne d'être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs (1 Timothée 1. 15).

- Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé. (Romains 10. 9)

Quoi de plus clair, de plus simple, que les témoignages exprimés par ces versets que nous venons de rappeler ? Pourquoi tant de personnes refusent-elles l'autorité de la Parole de Dieu en opposant de vains raisonnements et en faisant état de leurs propres sentiments ? Nos sentiments et nos raisonnements, si honorables ou judicieux qu'ils nous paraissent, n'auront jamais la valeur des témoignages de la Parole de Dieu. Avec eux nous ne connaîtrons jamais la paix. Mais Dieu veut "que nous sachions que nous avons la vie éternelle, nous qui croyons au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13). Cette parole doit dissiper toute crainte dans l'esprit du croyant en Jésus.
Croire au Nom du Fils de Dieu, ce n'est pas croire seulement à l'existence de Dieu, à la venue de Jésus sur la terre et à la perfection de sa conduite, c'est plus que cela. C'est, ayant reconnu ma condition de pécheur coupable devant Dieu, croire à la grandeur du Fils de Dieu, à la valeur du sacrifice expiatoire de Jésus, à sa résurrection, à son ascension au Ciel, et à son prochain Retour. C'est croire tout ce que la Bible m'enseigne, et c'est m'approprier cette déclaration de l'apôtre Paul : "Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).

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