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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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La loi et la grâce sont-elles en opposition ou en harmonie ?

29 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

En ce qui a trait à notre justification, la loi et la grâce présentent deux moyens opposés pour obtenir la Vie Éternelle. En ce qui a trait aux usages de la loi dans la vie du chrétien, elles sont en harmonie avec la Grâce de l’Évangile qui confirme la loi (voir Jérémie 31. 33-34).

Au sein du christianisme, il existe deux tendances dangereuses vis-à-vis de la loi de Dieu : certains amalgament la loi et l’Évangile, tandis que d’autres les opposent radicalement. Les premiers importent une dose de la justice de l’homme dans la justification et les bénédictions qui en découlent, les seconds banalisent l’importance de l’obéissance du croyant alors que les Saintes Écritures en font souvent une question de vie ou de mort.

Les usages de la Loi mentionnés ci-dessus ne sont pas contraires à la grâce de l’Évangile, mais s’accordent harmonieusement avec elle. L’Esprit de Christ soumet la volonté de l'être humain et la rend capable de faire librement et joyeusement ce que la volonté de Dieu, révélée dans la Loi, exige de faire.

En disant que la loi et la grâce « s’accordent harmonieusement », la confession désigne spécifiquement les usages de la loi qui viennent d’être mentionnés. Il existe un usage de la loi qui n’est pas fait pour le chrétien : la loi en tant qu’alliance des œuvres. C’est de cet usage dont Paul parle en déclarant : « nous savons bien que la loi n’est pas faite pour le juste, mais pour les méchants et les rebelles, les impies et les pécheurs, les irréligieux et les profanes, les parricides, les meurtriers » (1 Timothée 1. 9). Au verset précédant, l’apôtre rappelle l’importance de distinguer entre les différents usages de la loi : « Nous n’ignorons pas que la loi est bonne, pourvu qu’on en fasse un usage légitime » (1 Timothée 1. 8).

Lorsqu’il est question de chercher la justice qui donne la vie, il y a une antithèse fondamentale entre la justice qui s’obtient par la loi et celle qui s’obtient par la grâce. La justice qui vient de la loi ne procède pas de la foi, mais des œuvres (Romains 10. 5 ; Galates 3. 12), elle ne donne pas gratuitement, mais elle exige d’obéir parfaitement (Lévitique 18. 5 ; Luc 10. 28) ; elle donne la vie éternelle comme une récompense, mais elle punit rigoureusement la moindre désobéissance (Romains 4. 4 ; Galates 3. 10).

La justice qui s’obtient par la Grâce de l’Évangile, quant à elle, s’obtient exclusivement par le moyen de la foi (Romains 3. 28 ; Galates 2. 16) ; elle est un pur don de grâce qui procure gratuitement la vie éternelle (Romains 5. 15-20) ; elle ne laisse à l’être humain aucune possibilité de se vanter ou de se confier en sa propre justice, mais elle produit les plus complètes dépendance et gratitude envers le Seigneur Jésus (Romains 3. 27 ; Philippiens 3. 4-10). Il est essentiel de reconnaître quand les Saintes Écritures nous parle par la loi, et quand elle nous parle par l’Évangile, quand elle nous dit « fais cela et tu vivras », et quand elle promet et donne gratuitement. Confondre la loi et l’Évangile, c’est corrompre le Salut (Galates 1. 6-8, Galates 5. 4).

Certains partent de cette antithèse entre la loi et l’Évangile et concluent qu’il ne peut qu’y avoir opposition entre les deux et jamais d'harmonie. Pour ces gens, il n’y a pas d’autres impératifs dans la vie chrétienne que celui de croire. Pour eux toute observance de la loi contredit nécessairement l’idée d’un Salut par grâce. Mais, ce n’est pas du tout ce que l’Écriture conclut, même dans les passages où elle oppose loi et Évangile. Par exemple, après avoir affirmé que « l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Romains 3. 28), l'apôtre Paul demande : « Annulons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi » (Romains 3. 31). De même, dans l’Épître aux Galates, Paul démontre que l’héritage éternel s’obtient par la foi dans la promesse et non par l’obéissance à loi, mais il demande ensuite : « La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Loin de là ! S’il avait été donné une loi qui puisse procurer la vie, la justice viendrait réellement de la loi » (Galates 3. 21).

Le point est qu’il existe une harmonie fondamentale entre la loi et l’Évangile. Si la loi et la grâce sont opposées dans le moyen pour obtenir la Vie Éternelle, elles ne le sont pas dans le but visé par chacune. La Grâce nous donne ce que le la loi nous ordonne. L’Évangile ne mène pas l’abolition de la loi, mais à la confirmation de celle-ci. La principale façon dont l’Évangile confirme la loi est par la manifestation de la Justice de Dieu dans la parfaite Justice de Christ (Romains 3. 21-26). Une deuxième façon dont l’Évangile confirme la loi est l’obéissance produite par le Saint-Esprit dans la vie du croyant (Romains 8. 2-4). Cette obéissance évangélique est l’une des caractéristiques de la Nouvelle Alliance :

« Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit l’Éternel : Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, je l’écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Celui-ci n’enseignera plus son prochain, ni celui-là son frère, en disant : Connaissez l’Éternel! Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel ; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 33-34).

Par la régénération du Saint-Esprit, le fait d’avoir la loi écrite sur le cœur produit nécessairement une conformité à la justice exigée par la loi. Cette conformité est bien sûr imparfaite (Romains 7. 22-23), mais, elle tend vers la perfection étant parachevée par Dieu Lui-même (Matthieu 5. 48 ; 1 Jean 2. 4-5). Ce cœur circoncis, cet amour façonné et répandu dans les cœurs, cette sanctification progressive, sont différentes façons de désigner la même œuvre du Saint-Esprit dans le croyant. Cette œuvre démontre comment la loi et la grâce s’accordent harmonieusement dans le plan de Dieu : « Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois » (Ézéchiel 36. 27). Ainsi, le ministère de l’Esprit produit la justice exigée par le ministère de la loi (2 Corinthiens 4. 8-9).

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La vie dans l'éternité

28 Juin 2026 Publié dans #Divers

Notre existence sur la terre est une petite parenthèse par rapport à l'éternité. Nous les êtres humains, nous sommes créés pour vivre éternellement.

La vie sur terre n'est pas tout, loin de là. Nous passerons plus de temps après la mort dans l'éternité que sur terre. La terre est un stage, une préparation, un entrainement pour l'éternité.
Nous avons en nous un instinct qui nous aspire à l'éternité, car Dieu nous a créé à son image afin que nous vivions pour l'éternité.

"Dieu fait toute chose bonne en son temps ; même Il a mis dans le cœur de l'homme la pensée de l'éternité, bien que l'homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu'à la fin" (Ecclésiaste 3. 11).

Quand nous êtres humains comprendrons que notre vie ne se limite pas sur terre, mais, qu'elle est une préparation pour l'éternité, nous allons commencer à vivre différemment. Par rapport à l'éternité, notre temps passé sur terre a, la durée d'un clin d’œil. Nos actes déterminent notre destinée future, car leurs conséquences sont éternelles.

Si nous avons une relation personnelle et vivante avec Jésus-Christ, nous n'avons pas à craindre la mort, qui est la porte qui s'ouvre à l'éternité. La mort n'est pas la fin de notre vie, elle est simplement la fin de notre vie sur terre, mais elle est aussi la naissance (le commencement) de notre vie dans l'éternité. Sachons que dans l'éternité, il n'y a que le Paradis ou l'Enfer. Il serait donc plus sage de vivre chaque jour comme si c'était le dernier jour de notre vie.

La plupart des gens ne pensent qu'à l'éternité au moment des enterrements. Nous estimons qu'il est malsain de penser à la mort ; mais, c'est tout le contraire. Il n'est pas bon de vivre en niant et en refusant de considérer ce qui est inévitable. Donc, pensons davantage à l'éternité.

La vie ici-bas offre de nombreux choix, mais l'éternité n'en présente que deux : le Ciel ou l'Enfer. Notre relation avec Jésus-Christ déterminera notre relation avec Lui dans l'éternité. Si nous apprenons à croire au Fils de Dieu et à L'aimer, nous serons invités à passer le reste de l'éternité en sa compagnie ; mais si nous rejetons son pardon, son Amour, son Salut, nous serons pour toujours séparer de Lui.

"Car nous n'avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir" (Hébreux 13. 14).

La Bible nous montre que la vie est courte, et il y a nécessité de se préparer pour l'éternité. Nous sommes entrain de gaspiller notre temps si nous n'avons pas le temps pour Dieu. La vie ne s'achève pas au cimetière, car notre âme continuera à vivre pour l'éternité.
A chacun de nous êtres humains de choisir quelle sorte de vie nous allons vivre. Le choix dépend de nous, ne gaspillons pas notre vie, ne vivons pas pour ce monde seulement.

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La semence du péché

27 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Depuis qu’Adam et Ève ont désobéi à Dieu, tous les gens sont nés avec une semence de péché. Je l’ai. Vous l’avez. Nous l’avons tous. Oui, « Tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).

Étant enfant, j’étais heureux. J’étais libre. En grandissant, je ne me sentais plus aussi libre. Cette semence de péché produisait en moi des pensées et des actions pécheresses. Je commençais à me sentir mal à l’aise. Parfois, j’étais confus ou j’avais peur.

Et maintenant ?

Je suis incapable d’enlever cette semence. Elle est laide. Elle pousse vite. Je suis sous le pouvoir de Satan. Satan est le père de cette horrible semence. Maintenant, il est mon maître. Que puis-je faire ? Je suis déchiré. Une partie de moi aime ça, une partie de moi n’aime pas ça. Je ne peux pas me maîtriser, ni mes désirs. Satan me dit que je suis libre. Il me parle d’une vie passionnante qui s’annonce. Il me dit de ne pas m’inquiéter, seulement de m’amuser ! Parfois, je le crois, mais, tard dans la nuit, quand je suis tout seul et que je pense à l'avenir, je sais que c’est un mensonge. Si je ne change pas, j’ai peur d’aller tout droit vers la ruine.

Jésus m’appelle. Je lui adresse des prières. D’autres prient pour moi. Je confesse mes péchés jusqu’à ce que j’en sois fatigué. J’essaie par tous les moyens, mais je ne peux pas me changer moi-même. Mon cœur est plein de péchés. Je me sens perdu, étant sur la route vers l’Enfer.

Je suis au bout du rouleau

Je suis au bout du rouleau. Je me balance, je me bascule, je m’accroche, je prie, j’avoue que je suis impuissant. J’ai besoin d’être pardonné. Je demande à Dieu de me pardonner mes péchés. Dans mon impuissance totale, je me laisse aller et je tombe dans les bras de Jésus-Christ, le Sauveur aimant. Et j'invoque le Nom de Jésus : « Jésus, je te donne mon cœur pécheur, mes efforts pour me réformer, mon passé, mon avenir ». Immédiatement, Jésus est là. Quelle douce et tendre présence ! Je peux sentir ses tendres mains, marquées par les clous, alors qu’Il lave mon cœur pécheur. Je suis pardonné en Jésus-Christ. Plus de peurs ni d’ombres. Le soleil de Jésus la Lumière brille sur moi. Maintenant, je suis un enfant de Dieu, heureux. Satan n’a plus la maîtrise sur moi. Ce doux Jésus qui se tient à mes côtés est maintenant Maître de ma vie. J’entre dans la joie du salut. Quelle belle marche paisible. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Oui, le sang précieux de Jésus efface tous nos péchés.

Je pèche à nouveau, mais qu’est-ce que c’est ?

Oh, misérable ! J’ai péché à nouveau. J’ai encore la semence du péché en moi. Mais il y a un chemin. La douce voix de Jésus me dit comment agir contre le péché. Je me souviens de ce que Satan me disait lorsque j’étais pris au piège du péché. Il me disait que j’étais un échec. Comment pouvais-je faire une telle chose ? Il n’y a plus d’espoir pour moi maintenant ! J’ai péché à nouveau. Que puis-je faire ? Je peux essayer de me réformer, mais cela ne fonctionne pas. Je peux m’excuser en disant : c’était à cause de mes parents, de mon travail, de ma nature ou d’une autre personne. Ces pensées sont un délice pour Satan. Il veut m’éloigner du remède. Jésus est mon seul espoir. Et Il me dit : « Viens ! »

La marche de la foi :

Alors je viens à Jésus. Je reconnais que j’ai péché. Je n’ai pas d’excuses. Je n’essaie pas de me faire paraître mieux que je ne suis. Je lui dis que j’ai péché. J’implore son pardon. Je suis impuissant devant Lui. Je ne peux pas me laver. Mais, Jésus me pardonne volontiers et me lave. Par la foi, je sais que je suis un enfant de Dieu. Je sais que ses promesses sont vraies. Dans mon cœur, j’accepte que je sois pardonné. C’est la marche de la foi. Lorsque je m’en rends compte, je loue Dieu d’un cœur reconnaissant. J’étais impuissant. Il m’a libéré. Loué soit Dieu !
Je dois me rappeler que Jésus est mort sur la croix pour payer pour mon péché. Il se réjouit de mon besoin de Lui. Quand je reste près de Jésus, Satan perd son pouvoir sur moi. Jésus promet : « Ma grâce te suffit ; car ma force s’accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12. 9).
Une vie de foi me donne le pouvoir de vaincre la semence du péché. Je remercie Dieu pour sa miséricorde et sa grâce. Je le prie et j’écoute sa douce voix. Je trouve réconfort et instruction dans la lecture de sa Parole, la Bible. Je Lui obéis parce que je L’aime. Lorsque je suis obéissant et fidèle, la vie chrétienne est enrichissante et épanouissante. Le Ciel sera ma demeure.

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Le Nom de Jésus-Christ

22 Juin 2026 Publié dans #Divers

Lorsque le temps marqué par Dieu fut venu, Dieu envoya “son Fils unique, né de femme” pour que soit révélé le Nom de « Jésus ». Ce Nom qui parcoure tout le Nouveau Testament, apparaît dès le premier chapitre du Nouveau Testament (Matthieu 1. les versets 1, 16, et 21) et se retrouve au dernier chapitre du Nouveau Testament (Apocalypse 22. 16, et 21). Le Nom « Jésus » signifie « l’Éternel est Salut », ou « Dieu sauve » ; et ce Nom a été annoncé à Marie par l'ange Gabriel avant sa naissance (Luc 1. 31). Il a été ensuite confirmé à Joseph : “Tu l’appelleras du Nom de Jésus, car c’est Lui qui sauvera son peuple de leurs péchés” (Matthieu 1. 21 ; Luc 1. 31). Pour Jésus-Christ le Fils de Dieu, cette mission signifiait : anéantissement volontaire, abaissement, obéissance “jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 6-9).

Par sa Mort et sa Résurrection, Jésus a rendu “impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable”. Il a délivré les croyants de la crainte de la mort dans laquelle Satan les maintenait (Hébreux 2. 14). Jésus est aussi ce Nom merveilleux, le seul “qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés(Actes 4. 12). Enfin, Jésus est le Nom “au-dessus de tout nom”, devant qui tout genou pliera quand l’Univers entier reconnaîtra que “Jésus-Christ est Seigneur à la Gloire de Dieu le Père (Philippiens 2. 11).

Le Nom de Jésus-Christ a le pouvoir de décision : "Mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom" (Jean 1. 12). Tous ceux qui ont accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, Il leur donne le pouvoir de devenir enfant de Dieu, et donc, d’avoir la Vie Éternelle. Tous ceux qui n’ont pas Jésus-Christ dans leur vie n’ont pas la Vie Éternelle.

"Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 11-13)

En attendant le Glorieux Retour de Jésus, c’est encore en ce seul Nom du Seigneur Jésus-Christ que nous nous réunissons (Matthieu 18. 20), et par lequel nous rendons grâces à Dieu le Père (Éphésiens 5. 20).

Le Nom de Jésus, Homme glorifié :
Durant quarante jours après sa Résurrection, Jésus a été vu par les apôtres et aussi par « plus de cinq cents frères à la fois »
(1 Corinthiens 15. 5-7). Puis « il fut élevé au Ciel » (Actes 1. 2, 3). « Jésus fut élevé de la terre, comme ils regardaient, et une nuée Le reçut et L’emporta de devant leurs yeux » (Actes 1. 9). Voilà la réponse à la question d’Agur : « Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ? » (Proverbes 30. 4). C’est ainsi que l'apôtre Paul écrit aux Éphésiens : « Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux » (Éphésiens 4. 10). « Jésus est entré comme précurseur pour nous » (Hébreux 6. 20). Dans la Gloire céleste, Il y a donc maintenant Jésus, le Fils de Dieu fait Homme. Il y est entré selon Ses propres mérites, nous, nous y entrerons en vertu de Ses mérites. Jésus est Là-Haut, notre Précurseur. Aussi notre espérance est comme « une ancre de l’âme, sûre et ferme » (Hébreux 6. 19).

Le Nom qui ne sera point oublié :
Le prophète Jérémie avait dénoncé la méchanceté des êtres humains qui feraient mourir Jésus sur la croix. « Moi, j’étais comme un agneau familier qui est mené à la tuerie ; et je ne savais pas qu’ils faisaient des complots contre moi, disant : retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on ne se souvienne plus de son nom » (Jérémie 11. 19). Voilà ce que voulait Satan : faire mourir Jésus et effacer la mémoire de son Nom. Mais le méchant fait une œuvre trompeuse (Proverbes 11. 18) : car la Mort et la Résurrection de Jésus seront un triomphe ; ils seront le Salut d’une multitude d’hommes et de femmes qui se souviendront du Nom précieux de Jésus leur Sauveur, jusqu’à ce qu’Il revienne pour les chercher et les prendre auprès de Lui. Et en attendant, ils disent : « Notre âme soupire après ton nom et après ton souvenir » (Ésaïe 26. 8). Beaucoup, aujourd’hui encore, répondent au désir que Jésus exprima il y a bientôt deux mille ans, la nuit qu’il fut livré, en instituant la cène et en disant : « Faites ceci en mémoire de moi » (1 Corinthiens 11. 24, 25). Bientôt, introduits dans la Gloire, nous aurons la joie de pouvoir Lui dire : « Je me suis souvenu de ton nom pendant la nuit » de ton absence (Psaume 119. 55).

Le Nom devant lequel tous se prosterneront :
Il faut « qu’au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2. 10-11). Et ceux qui n’ont pas cru en Jésus le Sauveur, que leur arrivera t-il ? Parce qu'Ils ont méprisé Jésus le Sauveur, lors du Jugement dernier à la fin des temps, ils se prosterneront en tremblant devant Jésus le Juge, avant d'être jeté dans l'Enfer éternel, afin d'y expier eux mêmes leurs péchés pour l'éternité, et sans fin.

Jésus-Christ, le Nom de Celui qui vient :
Le dernier chapitre de l’Apocalypse nous rappelle à trois reprises la Venue prochaine (disons imminente) de notre Seigneur Jésus, par cette promesse répétée : « Voici, je viens bientôt » (Apocalypse 22. versets 7, 12, et 20) ; et nous y voyons un dernier appel qui adressé à celui qui « a soif » de pardon, de paix, de bonheur.

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Connaissez-vous le seul et véritable Dieu ?

20 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il existe au-dedans de chacun un désir ou une impulsion de vénérer et de servir quelqu’un ou quelque chose de plus puissant que nous. Certains vénèrent des objets, d’autres un homme, ou l’image de ce qui n’est pas un dieu, mais, qui leur rappelle un dieu qu’ils croient, et qui aurait existé dans les temps anciens. Quoique des multitudes de gens se dévouent à ces dieux, il subsiste toujours dans leurs cœurs une grande envie et un cri inassouvi. Ils fortifient leurs dévotions en se levant tôt le matin pour aller rendre hommage à leur dieu. Certains pratiquent de nombreux rituels, et malgré cela leur vie demeure inchangée. Ces gens ne parviennent à éprouver qu’un soulagement passager à leur vide spirituel et ont peu de courage pour faire face au lendemain. À leur grande déception, l’avenir reste toujours pareil au passé. Leur cri est souvent : « Pourquoi mon dieu ne peut-il pas me changer et me donner la puissance sur ma nature pécheresse ? »

Qui vénérez-vous ? À quoi croyez-vous ? Où vit votre Dieu ? Est-il vivant ? Qu’a-t-il fait pour vous aujourd’hui ? Lui avez-vous parlé aujourd’hui ? A-t-il répondu au cri de votre cœur ?

Permettez-moi de vous présenter le seul véritable Dieu qui a vaincu notre plus grand ennemi, Satan. Il est le Dieu de la création. Il a tout créé par sa Parole. Procurez-vous une Bible et lisez-la. Elle vous parlera du Dieu du Ciel et de la terre qui créa tout l’univers en six jours et qui fit un homme avec la poussière de la terre le sixième jour. Lisez la Genèse aux chapitres un et deux.

Il est le Dieu éternel. Il n’a ni commencement ni fin. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il est le Créateur, le Protecteur et le Pourvoyeur de toutes choses (Actes 17. 22-34).

Ce Grand Dieu qui habite dans les cieux s’intéresse également à vous en tant que personne. Il vous distingue dans la foule. Il vous aime et se préoccupe de vous en particulier. Il veut être pour vous plus qu’un ami. Il veut être votre Seigneur et Sauveur. Il veut vivre avec vous, bien plus, il veut vivre en vous. Il dit dans Jean 15. 4 : « Demeurez en moi, et je demeurerai en vous ».

Vous vous demandez : « Comment est-ce possible ? Comment quelqu’un d’aussi Grand, de Tout-Puissant et d’Omnipotent peut vivre dans mon cœur ? » (Ésaïe 57. 14).

S’il ne vit pas en vous, qui y loge alors ? En regardant autour de nous, nous pouvons voir que Satan dirige et ruine la vie d’une multitude de gens. Voilà le prince de ces cœurs. C’est lui qui suggère tous ces maux tels que le mensonge, le vol, la concupiscence, la tricherie, la vengeance et la vantardise. Si Satan vit en vous et vous attire dans tous ces péchés, pourquoi ne venez-vous pas au seul vrai Dieu qui a donné son Fils unique, Jésus-Christ, pour qu’Il meure pour tous nos péchés et ceux du monde entier ? (Jean 3. 16)

Si vous êtes malade et fatigué de pécher, et savez que le péché ne peut être introduit dans le Royaume des cieux, pourquoi ne vous jetez-vous pas à genoux et ne vous repentez-vous pas de vos péchés et ne les confessez-vous pas à Dieu ? Puis invitez le seul vrai Dieu, qui est Vivant aujourd’hui, à diriger votre vie. Il pardonnera tous vos péchés en son Fils Jésus-Christ. Une fois que tous les péchés de votre vie passée, présents et futurs auront été effacés de votre cœur au travers de la foi en Dieu par le sang expiatoire de Jésus, vous recevrez une nouvelle nature. Alors, quand Satan viendra vous tenter, et que vous la vainquez, vous ressentirez la présence du Dieu Tout-Puissant. Il vous guidera et vous enseignera toutes choses (Jean 14. 26).

Jésus nous promet dans Jean 10. 10 une vie en abondance et Il peut nous la donner. Aucun autre Dieu n’est aussi Puissant. Oui, chers lecteurs et lectrices, si ce n’est pas encore fait, vous devez naître de nouveau.

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Dieu ne nous condamne pas à cause de notre passé

16 Juin 2026 Publié dans #Divers, #Salut

Nous enfants de Dieu, Il faut savoir sortir de la honte qui provient du passé. En effet, en Jésus-Christ, les choses anciennes sont passées, et Il rend toutes choses nouvelles... « Venez et plaidons ! dit l’Éternel. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine » (Ésaïe 1. 18).

Notre passé sans Christ est un rétroviseur sombre à cause du mal que nous avons fait. Beaucoup de chrétiens avant de connaître Jésus-Christ ont certainement vécu dans les ténèbres les plus obscures en s’adonnant à la méchanceté, à la débauche et à bien d’autres choses horribles. Le fait qu’aujourd’hui, ils se trouvent dans une situation difficile, dans une situation assez complexe, ou dans une impasse, leur fait penser à un Dieu rancunier qui garde toujours en mal leur passé comme souvenir. Ils finissent par vivre dans une culpabilité éternelle en se maintenant dans un océan de remords sans fin. Pourtant, Dieu nous invite à nous rapprocher toujours de Lui afin d’obtenir miséricorde.
L’histoire de l’enfant prodigue dans
Luc 15. 11-32 révèle toute la profondeur de l’Amour de Dieu notre Père Céleste. Nous y voyons le père venir l'embrasser et célébrer une fête en son honneur, parce qu’il était revenu à la maison. Il suffit donc de se repentir et de revenir dans la maison du Père. Dieu efface les péchés de celui qui abandonne complètement ses mauvaises voies pour se tourner vers Lui.

Dieu est Amour :

« Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par Son sang, serons-nous sauvés par Lui de la colère. Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de Son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par Sa vie » (Romains 5. 8-10).
Lorsque nous vivions loin de Sa volonté, Dieu, à cause de Son Amour infini, a envoyé Son unique Fils Jésus mourir pour des idolâtres, des assassins, des corrupteurs, des enchanteurs, des sorciers, des méchants, des ivrognes, des impudiques, des menteurs, des voleurs, des criminels, des pécheurs qualifiés que nous étions. Quelqu'un d'entre nous mourrait-il pour un assassin qui aurait tué un des tiens ? Livrerait-t-il son unique fils ou fille pour qu’un terroriste soit libéré ? Humainement parlant, c’est impossible. Et pourtant Dieu l’a fait, alors même que nous étions dans notre profonde rébellion contre Lui, pour nous sauver.
Dieu est Amour et son Amour est dépourvu d’intérêt. Ce n'est pas parce que nous avons fait des choses extraordinaires, comme nous pouvons le penser, que Dieu nous aime. Ce n'est pas parce que nous Le servons, ou parce que nous n’avons pas de péchés, que Dieu nous aime. Mais, Dieu nous aime parce qu’Il est Amour
(1 Jean 4. 8). Et même autrefois, lorsque nous résistions à Sa volonté, que nous persécutions Ses serviteurs, et que nous avions de la haine pour le précieux Nom de Jésus, Dieu ne cessait de nous tendre la main et nous dire : Je t’aime tel que tu es, viens, Je veux transformer tes ténèbres en lumière pour que tu sois un témoignage vivant aux yeux du monde.

Plus aucune condamnation ne pèse sur notre vie

« Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 11).
Dieu condamne au plus haut niveau le péché, et non le pécheur. Il veut que l’être humain sorte du péché afin de pouvoir entrer dans Sa volonté car le péché nous cache Sa face. L'ardent désir de Dieu est que tous soient sauvés. Le privilège que nous avons maintenant en tant qu’enfants de Dieu, c’est d’appartenir à Christ, car Son Saint-Esprit demeure désormais en nous
(Romains 8. 9, et 14). L’œuvre de la croix a enlevé toute la condamnation qui pesait sur nous. Aucune condamnation ne pèse sur celui qui est en Jésus. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Jésus, selon qu’il est écrit dans Matthieu 12. 20-21 : « Il ne cassera pas le roseau abîmé, Il n’éteindra pas la flamme qui faiblit. Il agira de cette façon, jusqu’à ce qu’Il donne la victoire au droit, et les peuples espéreront en Lui ».
Dieu ne se déchaîne pas contre nous dans nos moments de faiblesse. Il est là pour nous aider à nous redresser et à forger notre caractère si nous le désirons réellement. Néanmoins, Son Amour Le pousse parfois à user des moyens nécessaires pour nous ramener à Lui de la même manière qu’un père aimant corrige son enfant pour le ramener sur le droit chemin. Cette correction n’est pas une irritation, c’est un acte d’amour car qui aime bien, châtie bien, dit-on !

Ne laissons plus notre cœur nous condamner :

Demander pardon à plusieurs reprises sur un péché déjà confessé est une fausse accusation de Satan. On croit qu’on n’a pas suffisamment demandé pardon à chaque fois que Satan nous oblige à regarder notre vie passée. "Mais, si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur" (1 Jean 3. 20).
Nous n'avons plus à nous culpabiliser sur ce que nous avons déjà confessé, car nous avons déjà reçu le pardon complet. Celui qui n’a pas encore compris la Grâce de Dieu peut se le permettre. Si Dieu ne garde plus le souvenir de nos péchés quels qu’ils soient, quelles raisons valables avons-nous pour les ressasser et nous condamner sans arrêt ? Dieu peut se servir de nos faiblesses et les transformer en force contre le Royaume de Satan. Étant en Christ et marchant dans Sa volonté, les temps difficiles et les portes fermées ne sont pas une punition contre notre vie passée ; ce sont des moments d’épreuves et nous devons garder la foi pour les surmonter.
Les prières non exaucées ne sont pas une manifestation de la Colère de Dieu. Dieu sait prendre du temps avec nous jusqu’à ce que l’on revienne sur les voies qu’Il a tracées pour nous. Quel que soit ce que nous arrive, n’oublions jamais que l’Amour de Dieu pour nous ne peut s’épuiser. Voici les paroles qui représentent ce que nous pouvons appeler "le sceau de Son Amour" : « Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, Mon Amour ne s’éloignera point de toi, et Mon alliance de paix ne chancellera point, dit l’Éternel, qui a compassion de toi » (Ésaïe 54. 10).

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L'Église est un projet éternel de Dieu

15 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

"Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé" (Apocalypse 13. 8). Tous les membres de l’Église ont été prédestinés avant la fondation du monde.

Des gens prédestinés selon les critères de Dieu :
"En lui, Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant Lui, nous ayant prédestinés dans son Amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté" (Éphésiens 1. 4-5).
Dieu avait prévu de se former un peuple, autrefois rebelle, devenu obéissant, sanctifié par le Saint-Esprit, et recouvert du sang précieux de Jésus-Christ. "Et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées ! (1 Pierre 1. 2).

Des gens prédestinés selon sa volonté afin que l’on serve à la louange de sa Gloire :
"En Lui, nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté, afin que nous servions à la louange de sa Gloire, nous qui d’avance, avons espéré en Christ. En Lui, vous aussi, après avoir entendu la Parole de la vérité, l’Évangile de votre Salut, en Lui, vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis (Éphésiens 1. 11-13).

L’Église est un héritage pour le Seigneur Jésus
"Je publierai le décret ; L’Éternel m’a dit : tu es mon fils ! Je t’ai engendré aujourd’hui. Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, les extrémités de la terre pour possession" (Psaumes 2. 7-8).

Dieu, sachant d’avance la chute de l’être humain, avait décidé d'établir un moyen de réconcilier avec Lui les êtres humains déchus. "Nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en Lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre" (Éphésiens 1. 9-10).

Dieu voulait aussi se révéler aux anges et aux démons, au travers de son Assemblée, de ses appelés. "Afin que les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd’hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu" (Éphésiens 3. 10).

L’Église est universelle, le Seigneur Jésus a créé une seule Église. "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle" (Matthieu 16. 18).

L’Église est aussi subdivisée en Église locale.
"Écris à l’ange de l’Église de Smyrne : Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie" (Apocalypse 2. 8).
"Écris à l’ange de l’Église de Pergame" (Apocalypse 2. 12).
"Écris à l’ange de l’Église de Thyatire" (Apocalypse 2. 18).

L’Église est le corps de Jésus présent dans ce monde, qui va par toute la terre pour annoncer son appel. "Mais je dis : N’ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu’aux extrémités du monde" (Romains 10. 18).

Chaque membre de son corps « l’Église », devient habitant du Royaume de Dieu. "Jésus a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à Lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! (Apocalypse 1. 6).

L’Église est le fruit du sacrifice de Jésus. "Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang" (Actes 20. 28).

L’Église a du prix à ses yeux. "Car ainsi parle l’Éternel des armées : Après cela, viendra la gloire. Il m’a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; car celui qui vous touche touche la prunelle de son œil" (Zacharie 2. 8).

Une prophétie annonçait que l’Église serait la fiancée du Messie. "Pour l’amour de Sion, je ne me tairai point ; pour l’amour de Jérusalem, je ne prendrai point de repos jusqu’à ce que son salut paraisse comme l’aurore, et sa délivrance, comme un flambeau qui s’allume. Alors les nations verront ton salut, et tous les rois de ta gloire ; et l’on t’appellera d’un nom nouveau, que la bouche de l’Éternel déterminera. Tu seras une couronne éclatante dans la main de l’Éternel, un turban royal dans la main de ton Dieu. On ne te nommera plus délaissée, on ne nommera plus ta terre désolation ; mais on t’appellera mon plaisir en elle, et l’on appellera ta terre épouse ; car l’Éternel met son plaisir en toi, et ta terre aura un époux. Comme un jeune homme s’unit à une vierge, ainsi tes fils s’uniront à toi ; et comme la fiancée fait la joie de son fiancé, ainsi tu feras la joie de ton Dieu" (Ésaïe 62. 1-5).

Il a été prédestiné que l’Église deviendrait un jour l’épouse de Christ. "Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues, et son épouse s’est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d’un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. (Apocalypse 19. 7-8).

Il a été prédestiné que l’Église serait des gens sauvés, qui sont appelés à la royauté sur toute la terre pendant le règne terrestre du Messie. "Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais, ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec Lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6).

Il a été prédestiné que l’Église régnera aussi avec le Messie pour l’éternité. "Il n’y aura plus de nuit ; et ils n’auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles" (Apocalypse 22. 5).

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Jésus-Christ vit en nous tous qui sommes sauvés par Lui

8 Juin 2026 Publié dans #Divers

Dans 2 Corinthiens 13. 5, l’apôtre Paul pose une question pertinente aux croyants de Corinthe : « Ne reconnaissez-vous pas, à l’égard de vous-mêmes, que Jésus-Christ est en vous ? ». Nous pourrions trouver que « Jésus-Christ est en vous » est une phrase surprenante, ou bien, à l’inverse, nous pouvons la lire sans nous attarder sur son sens. Mais que veut-elle dire ? Et quelle est son importance pour notre vie chrétienne aujourd’hui ?
Quand il dit : « Jésus-Christ est en vous », l'apôtre Paul ne parlait pas poétiquement, ni métaphoriquement. Il tenait véritablement à dire que Jésus-Christ habite littéralement et pratiquement à l’intérieur des croyants. Il existe de nombreux autres versets dans la Parole de Dieu confirmant le fait que le Seigneur Jésus-Christ habite effectivement dans Ses croyants.
Nous aussi devons reconnaître ce fait nous concernant. Christ ne se tient pas juste en dehors de nous, comme une aide en cas de besoin, mais Il habite en nous, Il est v
ivant en nous et avec nous à tout instant.

Comment Jésus-Christ peut-Il être en nous ?
Jésus-Christ est le Dieu Saint qui s'est fait Homme, alors que nous, êtres humains, sommes des pécheurs déchus. Dans ce cas, comment est-il possible que Christ vive en nous tous ? Pour accomplir s
on souhait de demeurer à l’intérieur des êtres humains, Dieu franchit quelques étapes formidables. Tout d’abord, Dieu Lui-même s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ. Cet Homme Jésus-Christ mena une véritable vie humaine sur terre, mais sans péché. Au travers de Son existence, de Ses actions et de Ses paroles, Jésus exprimait Dieu complètement.

Après avoir vécu et fait l’expérience de tous les aspects de la vie humaine pendant trente-trois ans et demi, Jésus mourut sur la croix pour nos péchés. Grâce à Sa mort rédemptrice, nous pouvons recevoir le pardon de tous nos péchés et revenir vers Dieu. Mais, ce n’est pas tout. Au troisième jour, Il ressuscita Victorieux d'entre les morts, étant Lui-même Celui qui donne la Vie. Désormais, le Saint-Esprit est disponible pour quiconque, et Il entre dans le cœur de quiconque croit en Lui. Ainsi, lorsque nous prions pour recevoir le Seigneur Jésus, Dieu vient en fait immédiatement vivre à l’intérieur de nous. C’est absolument merveilleux.

De nombreux versets révèlent la merveilleuse vérité que Christ est dans Ses croyants, prouvant que Christ est en nous.

« Mais si Christ est en vous, quoique le corps soit mort à cause du péché, l’esprit est vie à cause de la justice » (Romains 8. 10). Dieu nous créa en tant qu'êtres humains, avec un corps à l’extérieur, une âme et un esprit à l’intérieur. Notre esprit est notre partie la plus profonde, créée pour contacter et recevoir l’Esprit Saint de Dieu. Lorsque nous avons reçu Jésus comme notre Seigneur et Sauveur, Il nous purifia de tous nos péchés et entra dans notre esprit en nous faisant naître de nouveau. De ce fait, puisque Christ est en nous, notre esprit est vie à cause de la justice.

« Car le même Dieu qui a dit : la lumière brillera du sein des ténèbres,  est celui qui a brillé dans nos cœurs pour illuminer la connaissance de la Gloire de Dieu sur le visage de Jésus-Christ. Mais, nous avons ce trésor dans des vases de terre, afin que l’excellence de la puissance soit de Dieu, et ne provienne pas de nous-mêmes » (2 Corinthiens 4. 6-7).
L’apôtre Paul décrit les croyants en Jésus comme des vases de terre qui contiennent « ce trésor ». Quel est ce trésor ? C’est Jésus-Christ, sur le visage de qui nous voyons la Gloire de Dieu. Christ vit en nous, les vases de terre, comme un précieux trésor qui nous révèle la Gloire de Dieu depuis notre for intérieur.

« Mais, lorsqu’il plut à Dieu… de révéler en moi son Fils » (Galates 1. 15-16).
Nous pourrions penser que ce verset dit : « Il plut à Dieu de me révéler Son Fils ». Mais, dans la langue d’origine du Nouveau Testament, le grec, le verset dit : « De révéler Son Fils en moi ». Le plan de Dieu est de révéler Son Fils en nous, depuis l’intérieur, plutôt qu’à nous, d’une manière extérieure. En d’autres termes, c’est en nous que Dieu nous révèle Christ. Pour nous tous qui avons Christ en nous, Dieu prend plaisir à révéler en nous la personne la plus merveilleuse, Jésus-Christ.

« Je suis crucifié avec Christ ; et ce n’est plus moi qui vis, mais Christ qui vit en moi » (Galates 2. 20).
Ici, l'apôtre Paul ne dit pas : « Je vis comme Christ le fit », ni « je glorifie Christ par mon comportement ». Non ! Paul dit : « Christ vit en moi », déclarant clairement que Christ vit en l'intérieur de nous, ses croyants. La vie chrétienne n’a rien à voir avec le fait de se comporter comme Christ, mais de permettre à Christ de vivre en nous et à travers nous.

« Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous » (Galates 4. 19).
Paul considérait que les croyants de Galatie étaient ses enfants spirituels. Il avait travaillé pour les aider à recevoir Christ pour leur salut ; et dans ce verset, il continue à travailler sur eux pour que le Christ qu’ils avaient reçu soit complètement formé en eux. Christ vit en nous dès le moment de notre salut, mais Il veut être clairement « enracinée » en nous. Jour après jour, nous devons Lui donner l’occasion de se former en nous. Alors que nous faisons cela, Christ s’exprimera de plus en plus pleinement à travers nous dans notre vie quotidienne.

« Afin que Christ fasse sa demeure dans vos cœurs par la foi » (Éphésiens 3. 17).
Lorsque nous avons cru en Christ, Il est venu dans notre esprit, la partie la plus profonde de notre être. Mais Christ veut aussi faire de notre être tout entier Sa maison, y compris notre cœur et notre âme. Lorsque nous vivons dans notre esprit, Christ est la nouvelle source de notre vie nouvelle. Mais notre âme (notre pensée, nos émotions et notre volonté) peut encore choisir de L’ignorer comme notre nouvelle source et de poursuivre notre vie comme avant. Dans un tel cas, Christ est en nous, mais, Il y est limité, restreint à ne vivre que dans notre esprit. À cause de cela, Il n’a que peu d’occasion de s’exprimer à travers nous. Le Seigneur Jésus veut s’installer non seulement dans notre esprit, mais aussi dans toutes les parties de notre âme, pour y être comme chez Lui.

« Christ en vous, l’espérance de la gloire » (Colossiens 1. 27).
Ce verset montre que Jésus-Christ est en nous d’une manière particulière : Il est notre espérance de la Gloire. Lorsque nous avons cru en Lui, Christ est venu vivre dans notre esprit. Désormais, Il fait de nos cœurs Sa maison. Dans le futur, à Son Retour, Il se diffusera même visiblement jusqu’à notre corps physique qu'Il transformera, de sorte que la Gloire de Dieu brillera à travers nous sans obstacle. Le Christ qui vit en nous est notre espérance de cette gloire.

« Lorsqu’il viendra en ce jour-là pour être glorifié dans ses saints et admiré dans tous ceux qui auront cru » (2 Thessaloniciens 1. 10).
La seconde Venue de Christ sera sans aucun doute une Merveille. Mais d’après ce verset, le plus merveilleux ne sera pas l’étalage visible de sa Venue, mais sa Gloire révélée dans le coeur des croyants. Le Christ en nous, qui grandit en nous, et qui est en train de s’y former, sera révélé depuis notre intérieur, et même nos corps seront aussi transformés pour Lui correspondre.
Quelle Gloire pour Dieu, quelle Merveille pour l’être humain ; et quelle honte pour l’ennemi, que des gens sur la terre puissent choisir de recevoir Christ, de Lui permettre de grandir en eux et de s’exprimer à travers eux tout au long de leurs vies !

Nous vous encourageons à plonger dans ces huit versets bibliques cités ainsi que tant d’autres comme eux. La Parole de Dieu peut nous permettre d’acquérir une compréhension pleine et entière de cette vérité précieuse : Christ vit en nous. Elle peut nous aider à réaliser, tout comme l'apôtre Paul en avait exhorté les Corinthiens, que Christ est véritablement en nous. Prendre conscience de cela enrichira chaque jour notre expérience et notre réjouissance de Christ de manière pratique.

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La Bible, le Livre pour chacun de nous

6 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Sais-tu qu’il existe un Livre, nommé la Sainte Bible, qui explique comment le monde a commencé ? Les premiers mots de ce Livre sont : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1. 1). Après ces mots, le Livre nous raconte comment l’Univers a été créé, et comment le premier homme et la première femme ont vécu sur la terre. Il ne nous parle pas seulement du début des temps, mais aussi, de ce qui se passera après la fin de cette vie sur la terre. Tout au long de ce Livre, nous lisons aussi comment nous devons vivre pour nous préparer pour la vie après la mort.

La Sainte Bible, le Livre pour chacun de nous êtres humains :

Il s’agit d’un Livre dont l’origine remonte aux temps anciens, et écrit par environ 40 auteurs différents sur une période d’environ 1500 ans. Ils ont écrit ce que Dieu leur a dit d’écrire. Oui, Dieu, à travers son Saint-Esprit, a parlé de Lui-même aux auteurs. L’auteur de la Genèse, le premier livre, a décrit la création ainsi que le déluge qui a plus tard recouvert la terre. Tous les auteurs de la Bible ont écrit au sujet du peuple choisi par Dieu, et comment Il l’a conduit au fil des années. Dieu a inspiré différents hommes pour écrire des récits historiques, de la poésie, des prophéties et des promesses de Dieu, etc... Oui, la Sainte Bible est inspiré par Dieu.

La Bible est le Livre le plus largement diffusé dans le monde. Bien qu’il y ait eu des moments où certains ont essayé de la détruire, Dieu l’a toujours préservée, et Il le fera toujours. « Mais la Parole du Seigneur demeure éternellement ; et c’est cette parole dont la Bonne Nouvelle vous a été annoncée » (1 Pierre 1. 25). La Bible est composée de 66 livres. Elle est divisée en deux parties : l’Ancien Testament et le Nouveau Testament. L’Ancien Testament raconte l’histoire du monde, et comment Dieu y promet d’envoyer son Fils Jésus sur la terre pour nous sauver de nos péchés. Le Nouveau Testament raconte comment Jésus, le Fils de Dieu, est venu sur la terre. Il raconte comment Jésus est né en tant que bébé (petit enfant). De nombreux événements de la vie de Jésus sont relatés, notamment les nombreux miracles qu’il a accomplis, durant son ministère. La Bible nous montre que Jésus est notre parfait exemple en toutes choses. Lorsque Jésus parlait, les gens écoutaient ses enseignements. Nous pouvons en lire un grand nombre dans les livres appelés "les Évangiles".

L’Évangile selon Jean contient de nombreuses paroles de Jésus-Christ, qui a dit aux gens que "Dieu est son Père" (voir Jean 8. 42). Jésus a enseigné que Dieu aime tous les êtres humains du monde. En Jean 3. 16, Jésus déclare : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Nous lisons également comment Jésus a souffert et est mort sur la croix pour payer pour nos péchés, et qu’Il est ressuscité, vivant éternellement. La Parole de Dieu nous dit que "nous pouvons obtenir le pardon de nos péchés si nous croyons en Lui" (voir Actes 10. 43). Étant donné que l’Évangile selon Jean contient de nombreuses paroles de Jésus, et qu’il est facile à comprendre, c’est l’un des premiers livres de la Bible que nous devrions lire.

Vous demandez-vous parfois ce qui va se passer après la fin de votre vie ? La Bible nous dit qu’un jour, Jésus va revenir pour juger tous les êtres humains. Nous pouvons y lire comment nous préparer pour ce moment-là. Jésus nous dit qu’Il est parti préparer une place au Ciel pour tous ceux qui L’accueillent véritablement dans leur cœur (voir Jean 14. 1-3).

Dans la Bible, nous trouvons des réponses aux questions troublantes dans nos vies : D’où venons-nous ? Pourquoi sommes-nous ici ? Où irons-nous lorsque nous mourrons ? Ces questions, et bien d’autres encore, trouvent leur réponse dans la Bible. Lorsque la vie nous semble ennuyeuse et sans but, nous pouvons nous tourner vers la Bible. C’est là où Dieu nous dit : « Je te rendrai intelligent, je t’enseignerai le chemin où tu dois marcher ; je te conduirai ; mon œil sera sur toi » (Psaume 32. 8). Lorsque l’un de nos proches meurt, nous pouvons trouver le réconfort de Dieu dans la Bible. Oui, même aujourd’hui, pour nous parler, Dieu utilise la Bible.

Le Livre pour chacun de nous :

Parfois, nous lisons un livre et nous demandons s’il est vrai. Mais, nous savons que la Bible est vraie, car elle est la Parole de Dieu. Il y a des centaines de versets dans la Bible qui contiennent ces mots : « Ainsi parle l’Éternel ». Il y a de nombreuses prophéties qui ont été écrites, et qui se sont réalisées par la suite, exactement comme elles avaient été prophétisées. Jésus a promis de donner la paix et la joie à tous ceux qui viennent à Lui. Beaucoup de personnes en ont fait l’expérience. Dans son Amour pour l’humanité, Dieu a donné sa Parole à chacun, et la Bible parle à notre cœur.

Que chacun de nous lise la Bible tous les jours de notre vie ! AMEN !

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Sept conséquences de l’eschatologie dans notre vie chrétienne

2 Juin 2026 Publié dans #Divers

Quand on parle d’eschatologie (des temps de la fin), on a souvent deux types de réactions : ceux qui se réjouissent parce qu’ils vont encore pouvoir parler de leur sujet favori, et ceux qui ne voient pas trop l’intérêt de parler de choses si étranges et si lointaines.

Mais, ces deux postures manquent le vrai sens de l’eschatologie. L’enjeu de l’eschatologie n’est pas d’abord chronologique, mais éthique.

Bien sûr, il ne faut pas nier que l’eschatologie ait une dimension chronologique. Dieu se révèle dans l’histoire en déployant son plan de Salut. On peut décrire l’eschatologie comme une compréhension des actes de Dieu qui fait progresser, de son commencement jusqu’à la fin, l’histoire du Salut des êtres humains, dont l’acteur principal est Christ. La chronologie est donc importante. Dieu fait les choses dans un certain ordre et l’histoire se dirige vers une fin.

Mais, en lisant le Nouveau Testament, on est frappé par l’usage que font les auteurs des vérités eschatologiques. On peut relever deux grands buts :

1. L’eschatologie nous aide à vivre une vie sainte et servir avec diligence en attendant le Retour de Christ.
2. L’eschatologie nous aide à supporter la persécution et fonder notre espérance dans la Gloire à venir.

Je vous propose donc sept conséquences de l’eschatologie dans notre vie chrétienne :

1. Avoir les bonnes priorités :

Paul invite les Philippiens à imiter le modèle de ceux qui marchent selon l’Évangile (Philippiens 3. 17), mais, à ne pas imiter ceux qui marchent « en ennemis de la croix du Christ » (Philippiens 3. 18). Ces gens-là ont la perdition pour fin, leur ventre pour dieu et « ne pensent qu’aux choses de la terre » (Philippiens 3. 19). Mais l'apôtre Paul explique : « Pour nous, notre cité est dans les cieux; de là nous attendons comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux par le pouvoir efficace qu’il a de s’assujettir toutes choses. » (Philippiens 3. 20-21).

Et il continue en les exhortant: « C’est pourquoi, frères bien-aimés que je désire vivement revoir, ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, mes bien-aimés ! » (Philippiens 4. 1). Demeurer ferme dans le Seigneur, c’est penser à la cité qui nous attend dans les cieux. Tourner les yeux vers le Ciel nous aide à mieux vivre sur terre. Notre espérance doit nous pousser à ne pas vivre comme si ce que nous voyons est tout ce qui existe. Notre espérance nous aide à avoir les bonnes priorités.

2. Supporter l’injustice :

Paul avait déjà encouragé les chrétiens de Thessalonique en soulignant le modèle qu’ils étaient pour tous les chrétiens de la région (1 Thessaloniciens 1. 7) : parce qu’ils avaient reçu avec joie la Parole de Dieu, au milieu de beaucoup de tribulations (1 Thessaloniciens 1. 6).

L'apôtre Paul les encourage à nouveau, avec pour argument, la Justice que Dieu rendra : Lire 2 Thessaloniciens 1. 4-10.

Le jour où Christ reviendra pour juger la terre, il va s’opérer un grand renversement : ceux qui affligent aujourd’hui seront châtiés, et ceux qui sont affligés aujourd’hui trouveront enfin le repos. Savoir que la justice et la vengeance appartiennent à Dieu nous aide à vaincre le mal par le bien (Romains 12. 17-21).

3. Renoncer à l’impiété :

La Sainteté est la marque du peuple de Dieu. C’est pour être saints que Dieu nous a appelés (Éphésiens 1. 4 ; 1 Pierre 1. 14-16 ; 1 Pierre 2. 9-10). La Sainteté est donc enracinée dans notre élection. Mais elle est également motivée par notre glorification. D’ailleurs, remettre en cause le Retour de Christ et son Jugement était précisément ce qui avait précipité certains dans la débauche (2 Pierre 2. 1-3). Être saint, dans un sens, c’est vouloir ressembler dès maintenant à ce que nous serons pleinement dans l'avenir.

« D’autant que vous savez en quel temps nous sommes : c’est l’heure de vous réveiller enfin du sommeil, car maintenant le salut est plus près de nous que lorsque nous avons cru. La nuit est avancée, le Jour approche. Dépouillons-nous donc des œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière. Marchons honnêtement, comme en plein jour, sans excès de table ni de boisson, sans luxure ni dérèglement, sans discorde ni jalousie. » (Romains 13. 11-13)

« La Grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété, aux désirs de ce monde, et à vivre dans le siècle présent d’une manière sensée, juste et pieuse, en attendant la bienheureuse espérance et la manifestation de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur, le Christ-Jésus » (Tite 2. 11-13).

« C’est pourquoi, affermissez votre pensée, soyez sobres et ayez une parfaite espérance en la grâce qui vous sera apportée, lors de la révélation de Jésus-Christ » (1 Pierre 1. 13)

« Le jour du Seigneur viendra comme un voleur. En ce jour-là, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre, avec les œuvres qu’elle renferme, sera consumée. Puisque tout cela est en voie de dissolution, combien votre conduite et votre piété doivent être saintes ! ...C’est pourquoi, bien-aimés, dans cette attente, efforcez-vous d’être trouvés par lui sans tache et sans défaut dans la paix. » (2 Pierre 3. 10-11, et 14).

4. Savoir que c’est Dieu qui nous fait persévérer :

« Que le Dieu de paix vous sanctifie Lui-même tout entiers ; que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé sans reproche à l’Avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est Lui qui le fera » (1 Thessaloniciens 5. 23-24).

« Je suis persuadé que Celui qui a commencé en vous une œuvre bonne, en poursuivra l’achèvement jusqu’au jour de Jésus-Christ » (1 Pierre 1. 6)

5. Être patients :

« Prenez donc patience, frères, jusqu’à l’Avènement du Seigneur. Voici que le laboureur attend le précieux fruit de la terre, plein de patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière saison. Vous aussi prenez patience, affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche. » (Jacques 5. 7-8)

6. Attendre notre délivrance :

L'apôtre Paul, dans son chapitre sur l’espérance, nous dit : « nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi, nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés » (Romains 8. 23).

7. Accomplir activement la tâche qu’il nous a confié :

Dans la parabole des talents, Jésus raconte l’histoire d’un maître parti en voyage. Avant de partir, il confie ses biens à ses serviteurs. À son retour, longtemps après, le maître demande à chacun de rendre compte de ce qu’il leur a confié. À ceux qui ont fait fructifier les talents, Jésus répond: « Son maître lui dit: Bien, bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de choses, je t’établirai sur beaucoup; entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25. 21, et 23). Mais à celui qui a caché le talent, Jésus demande à ce qu’il soit jeté dans les ténèbres du dehors, « où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 25. 30)

Paul conclut, par ces mots suivants, sa première épître aux Corinthiens au chapitre 15 verset 58, le chapitre par excellence sur la résurrection : « Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, progressez toujours dans l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas vain dans le Seigneur ».

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