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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Prêcher Jésus-Christ à la manière d'un héraut

9 Octobre 2026 Publié dans #Divers

L’apôtre Paul déclare : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous, nous disons vos serviteurs à cause de Jésus » (2 Corinthiens 4. 5).
L’un des verbes grecs utilisés par le Nouveau Testament et traduits par « prêcher » signifie « annoncer une bonne nouvelle ». Un autre, « kèrusso », veut dire « proclamer à la manière d’un héraut ». On le trouve soixante-et-une fois dans le Nouveau Testament.

L’usage chrétien du terme :

Ce verbe est donc utilisé pour décrire la prédication de l’Évangile. Il indique principalement l’idée de « proclamation ». Avant son Ascension, Jésus confie une grande mission aux apôtres : « Puis, Il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création... Et ils s’en allèrent prêcher partout » (Marc 16. 15, et 20). Les autres fonctions du héraut conviennent également à celui qui proclame Christ.
Prêcher Christ, c’est donc avant tout Le proclamer, Lui. C’est ce que fit le possédé de Gadara, après sa merveilleuse délivrance : « Il s’en alla, et se mit à publier dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui » (Marc 5. 20).
Il en est ainsi du héraut de Christ. Paul écrit à Timothée : « Je t’en conjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son Royaume, prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte avec toute douceur et en instruisant » (2 Timothée 4. 1-2).

La prédication vise à annoncer l’arrivée de Christ :

« En ce temps-là, parut Jean-Baptiste, prêchant dans le désert de Judée. Il disait : repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 1). « Dès ce moment, Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 4. 17). « Allez, prêchez, et dites : Le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 10. 7). « Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin » (Matthieu 24. 14). Nous pourrions citer une multitude d’autres versets.
Le rôle du héraut de Jésus-Christ n’est pas de plaire aux gens, mais, de faire connaître Jésus le Sauveur. Il est évidemment indispensable qu’il le fasse avec tact et grâce. Il doit néanmoins s’acquitter de sa tâche avec beaucoup de clarté et d’autorité biblique.
L’apôtre Paul déclare : « Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ » (Galates 1. 10).

Tout rapporter à Christ :

La raison pour laquelle la prédication rend « un son confus » (1 Corinthiens 14. 8) tient le plus souvent de ce que le prédicateur lui-même n’est pas au clair sur la nécessité de proclamer Christ, et qu’il ne sait pas comment s’y prendre.
En pratique, quand on prépare un message, une étude biblique, etc..., il convient de se demander ce que ce message apprendra aux auditeurs concernant Jésus-Christ (sa Personne, son œuvre de rédemption, sa Grâce, son Amour, sa compassion, son exemple), ainsi que leur besoin de Lui.
L'apôtre Paul est très clair sur cette question : « Nous, nous prêchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les païens... » (1 Corinthiens 1. 23) ; « Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, et par Sylvain, et par Timothée... » (2 Corinthiens 1. 19); « Je n’ai pas eu la pensée savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 2).

Une autorité donnée par le Saint-Esprit :

Proclamer Christ « à la manière d’un héraut », implique que nous le fassions en étant revêtus de la pleine autorité de Dieu.
Parlant des prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui nous était réservée, l’apôtre Pierre écrit : « Il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais, pour vous, qu’ils étaient les dispensateurs de ces choses, que vous ont annoncées maintenant ceux qui vous ont prêché l’Évangile. par le Saint-Esprit envoyé du Ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards » (1 Pierre 1. 12).
Ceux qui nous écoutent doivent sentir que notre enseignement découle naturellement de la Parole de Dieu. Sinon, ils percevront la sagesse de l’être humain plutôt que la voix de Dieu. L'apôtre Paul affirme : « Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus » (2 Corinthiens 4. 5).
Comment l’Esprit de Dieu accomplira-t-il son œuvre, qui consiste à glorifier Christ en prenant de ce qui Lui appartient et en le communiquant d’abord au prédicateur lui-même, puis, aux auditeurs par son moyen ? Jésus dit : « Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera » (Jean 16. 14). Si l’Esprit ne parle pas, notre prédication sera revêtue d’une autorité humaine seulement, mais, elle sera dépourvue de toute autorité divine.

Porteur de messages entre les parties adverses :

L’Évangile de Christ est à la fois une invitation et un ordre. Une invitation ? Il nous suffit d’écouter Jésus : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Un ordre ? Entendez l'apôtre Paul prêcher à Athènes : « Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts » (Actes 17. 30-31). L’Évangile de Christ n’est jamais un compromis avec le monde ou le péché, ni avec les penchants rebelles du cœur et de l’esprit humain.

L’Évangile exige une capitulation sans condition pour obéir à Dieu, et une soumission sans réserve à sa Justice.

L’apôtre Pierre déclare : « Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ... » (1 Pierre 1. 1-2).
Nous pouvons et nous devons répondre aux questions des pécheurs, mais, en aucun cas débattre avec eux, comme si la vérité de l’Évangile pouvait se négocier. Nous n’avons pas le droit d’abaisser les conditions que Dieu fixe en ce qui concerne la foi et la soumission à l’Évangile, ni être évasifs sur ces questions. Les êtres humains doivent venir à Christ selon les termes de Dieu, non les leurs, et le prédicateur a la responsabilité de présenter ces termes divins le plus clairement possible. C’est le prix pour que les auditeurs découvrent « les richesses incompréhensibles de Christ » (Éphésiens 3. 8).

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L’espérance vivante du croyant en Jésus-Christ (2)

7 Octobre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il est bien vrai que les enfants de Dieu ressentent cette mauvaise nature, et même profondément. Mais en fait, seuls ceux qui sont enseignés de Dieu en ont le sentiment. Acceptant par la foi la pleine valeur de ce que Dieu a fait pour eux dans la mort de Son Fils, ils prêtent l’oreille à l’injonction divine : « Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 11). Bien-aimés lecteurs et lectrices, est-ce votre cas ? Cette vérité est d’une grande importance tant pour notre paix que pour notre marche chrétienne. Si l’on sent les effets du mal "au-dedans "de soi-même, comment être en repos devant Dieu, à moins de découvrir que Dieu a réglé cette question, judiciairement, en mettant ce mal de côté dans la mort de Christ ? Si nous sommes parfois tentés de nous écrier « Misérable homme que je suis, qui me délivrera (non pas : qui me "pardonnera", mais qui me "délivrera") "de ce corps de mort" » ? (Rom. 7:24), nous pouvons en sûreté regarder à Dieu et dire : « Tu m’as délivré de ce vieil homme par la mort de Christ », « Je rends grâces à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur » (voir Romains 7. 25). Le croyant en Jésus est délivré de son « vieil homme » parce qu’il est mort au péché, en Jésus, son Substitut. Certes, il continue à ressentir l’existence de ce « vieil homme », mais, il sait que c’est un ennemi jugé et condamné. Il poursuit donc sa course, avec ces deux natures, heureux de pouvoir dire : « Ainsi donc, moi-même, je suis par l'entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 25). Il sait aussi ce que veulent dire ces paroles de notre Seigneur Jésus : « Ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l’Esprit est esprit » (Jean 3. 6).

En ce qui concerne la "puissance" dans la marche et le combat, le croyant en Jésus ne saurait présentement avoir confiance en lui-même, ni chercher là des ressources, car, il sait qu’en lui-même (c’est-à-dire dans la chair) n’habite point de bien (Romains 7. 18). Il sait qu’il est mort au péché. En conséquence, il ne s’attend qu’à Christ, ressuscité et monté au Ciel, pour faire face à tout. C’est là le grand secret de la "puissance" spirituelle.

C’est donc une grande bénédiction de voir avec quelle grâce Dieu nous a délivrés de notre « vieil homme », en toute justice, par la mort de Christ, et qu’Il nous a donné la vie en Lui, le Ressuscité. Ainsi sommes-nous délivrés de l’état de péché et de mort qui était le nôtre quand « nous étions dans la chair » (Romains 7. 5).

Notre position :

Ces questions étant clarifiées, voyons d’un peu plus près ce que l’Écriture enseigne quant à notre position et notre espérance.

En Romains 8. 9, Dieu dit : « Vous n’êtes pas dans la chair ». Romains 8. 1 nous dit que nous sommes « dans le Christ Jésus », et en Romains 8. 2, nous lisons au sujet de « l’Esprit de vie dans le Christ Jésus qui m’a affranchi de la loi du péché et de la mort ». Quelle chose merveilleuse d’être affranchi du péché, affranchi de la loi du péché et de la mort ! Comment en serait-il autrement puisque Dieu nous considère "maintenant" comme n’étant pas dans la chair, mais, en Christ, qui est assis à Sa Droite ? Quelle position élevée ! Christ est notre vie, notre paix, notre justice, et nous-mêmes sommes « bénis de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1. 3) ! Qu’y a-t-il de plus clair ? Nous voyons que notre condition charnelle est ôtée par la mort de Christ, et que, devant Dieu, nous ne sommes pas dans la chair, mais, que nous avons une autre vie et une autre position « en Christ ». L’apôtre Paul pouvait donc bien dire : « Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Dans quelle position la grâce de Dieu nous a introduits ! Pourrions-nous être placés plus haut qu’en Christ ressuscité et monté au Ciel ? Dieu ne nous a-t-il pas « vivifiés ensemble avec le Christ, et ressuscités ensemble, et fait asseoir ensemble dans les lieux célestes dans le Christ Jésus… », comme le dit l’apôtre Paul en Éphésiens 2. 4-6 ? Nous sommes tous les fruits de la miséricorde riche et abondante de Dieu, et de Sa puissance créatrice, « car, nous sommes son ouvrage, ayant été "créés dans le Christ Jésus" pour les bonnes œuvres » (Éphésiens 2. 10). Tout est par Sa grâce, et à la louange de la Gloire de sa Grâce » (Éphésiens 1. 6). Être une nouvelle création n’est pas pour nous une espérance, puisque, c’est déjà une réalité présente : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature » (2 Corinthiens 5. 17). Un chrétien n’est donc pas quelqu’un qui a été amélioré dans la chair, mais, il est une personne qui possède une nouvelle nature, la vie en Christ ressuscité : il est une nouvelle création. Il n’attend pas de mourir pour avoir tout cela, car, il est en Christ déjà maintenant, créé dans le Christ Jésus. Il est tout à fait vrai qu’il n’aura la rédemption de son corps (Romains 8. 23), que lorsque Christ reviendra ; mais les Saintes Écritures nous considèrent dès maintenant comme étant « en Christ », et que Christ qui est dans les lieux célestes est notre vie, que nous sommes une nouvelle création, étant remplis jusqu’à toute la plénitude de Christ (Éphésiens 3. 19), bénis de toute bénédiction en Lui : « Vous êtes accomplis en lui » (Colossiens 2. 10). Ô profondeur de la grâce divine ! Quelle consolation éternelle, quelle source de joie et de bonheur Dieu place ainsi devant nous !

Remarquez bien de quelle manière merveilleuse la personne de Christ nous est présentée en Colossiens 2. 9. L’homme Christ Jésus est dans les cieux, Jésus le Nazaréen est glorifié, « couronné de gloire et d’honneur ». Il est là, Celui qui autrefois parcourait les rues de Jérusalem, s’asseyait au puits de Sichar, et versait des larmes de profonde sympathie avec ceux qui menaient deuil à Béthanie. Mais, Il est désormais dans la Gloire. Ici-bas, Il était Dieu manifesté en chair (1 Timothée 3. 16) ; là-haut, Il n’en est pas moins Dieu, « car en lui habite toute la plénitude de la déité corporellement » (Colossiens 2. 9). Toute cette Gloire divine, qui resplendit dans l’Homme ressuscité et monté au Ciel est bien en rapport avec notre sujet, car l’apôtre ajoute aussitôt : « et vous êtes accomplis en lui ». Où suis-je donc ? Quelle est ma position maintenant devant Dieu ? Il m’est dit que c’est « en Christ », que je suis « accompli en Lui », « en qui habite toute la plénitude de la déité corporellement », et qui est « le chef de toute principauté et autorité » (Colossiens 2. 9, 10).

Y a-t-il rien qui surpasse en dignité, en sainteté et en élévation, la position que Dieu nous a donnée en Christ ? Faut-il une garantie supplémentaire pour assurer nos cœurs d’une confiance absolue ? Pourrions-nous avoir une plus parfaite sécurité ? Peut-on souhaiter mieux pour nous forcer à consacrer nos cœurs et nos vies à Jésus, Celui qui nous a tant aimés ? Ce ne sont pas des bénédictions à venir que nous attendons, puisque nous les avons déjà. Mais, en avons-nous pris possession ? En vivons-nous comme des réalités présentes ? Certains chrétiens ressemblent à des êtres humains qui viennent d’être sauvés de la noyade par un bateau de sauvetage, et qui se demandent s’ils atteindront jamais la terre ferme ! Ils ne réalisent pas qu’ils sont dès maintenant en Christ. Bien sûr, nous ne sommes pas encore corporellement dans les lieux célestes, mais, il est bien vrai que Jésus-Christ "s’y trouve", et que nous sommes "en Lui". Nous sommes bel et bien (non pas "nous serons") « accomplis en Lui Jésus, qui est le Chef de toute principauté et autorité » ! Tout ce qu’il nous faut, pour jouir parfaitement de ces vérités merveilleuses, c’est d’ajouter foi à ce que Dieu a dit. L’œuvre que Dieu a accomplie pour nous en Jésus Christ, par Son sang précieux, est bien digne de Lui. À Lui soit toute la gloire ! « Et c’est ici le témoignage : que Dieu nous a donné la vie éternelle, et "cette vie est dans son Fils" : Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12). Mais, il y a plus encore : nous sommes unis à Christ ressuscité et élevé au Ciel par le Saint Esprit : « Car aussi nous avons tous été baptisés d’un seul Esprit pour être un seul corps » (1 Corinthiens 12. 13).

Notre espérance :

Quelques mots à propos de l’espérance du chrétien. Ne confondons pas l’espérance chrétienne et l’espérance juive. Il est dit aux Juifs d’attendre la venue du Messie "sur la terre" pour y établir les gloires du Royaume. Quant à nous, nous attendons d’être ravis à la rencontre du Seigneur "en l’air" (1 Thessaloniciens 4. 17). Les Juifs attendent le jour du Seigneur, et leurs Écritures abondent en enseignements qui s’y rapportent. Quant à nous, nous attendons l’Étoile du matin, qui précède le lever du jour. La Venue de Christ à notre rencontre en l’air n’est pas mentionnée dans l’Ancien Testament. C’est une révélation faite à Paul, pour être communiquée à l’Église, selon 1 Thessaloniciens 4. 15.

Que peut espérer le chrétien sinon la Venue de Christ ? Il n’espère pas devenir un enfant de Dieu, puisqu’il l’est déjà. Il n’espère pas davantage être en Christ, puisqu’il y est déjà ! Alors, quelle peut être son espérance sinon la Venue du Seigneur Jésus Lui-même pour l’introduire dans la Gloire ? Quelle espérance bénie, consolante pour nos cœurs, et purifiante pour nos âmes ! Quelle bonne raison pour tous les croyants en Jésus, de se tourner des idoles, vers Dieu, « pour servir le Dieu Vivant et Vrai, et pour attendre des cieux son Fils » ! L’apôtre Paul pouvait bien dire : « Notre cité à nous est dans les cieux, d’où aussi nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur » (Philippiens 3. 20).

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L’espérance vivante du croyant en Jésus-Christ (1)

6 Octobre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Quelle bénédiction de voir Dieu nous révéler que la mort et le Jugement ont déjà été réglés pour nous par Jésus sur la croix, et que ce qui est devant nous n’est pas, comme certains le disent, un jour de jugement, une cour d’assises devant décider de qui sera sauvé ou non ! Aucun passage des Saintes Écritures ne nous enseigne à attendre cela, mais, elle nous enseigne à attendre Christ. C’est pourquoi, Hébreux 9. 28 se termine par ces mots : « Christ…apparaîtra une seconde fois, sans péché, à ceux qui l’attendent pour le Salut ». Entre Christ et les croyants, il ne sera alors nullement question de péché, ni des conséquences du péché qui sont la mort et le jugement. Christ exercera alors Son pouvoir de rédemption sur nos corps, nous procurant ainsi, non seulement une délivrance totale et éternelle de la souffrance et de toutes les conséquences du péché, mais transformant nos corps corruptibles en un clin d’œil pour les rendre semblables à Son corps glorieux, afin que nous puissions à toujours jouir de Lui sans nous lasser. Quelle espérance bénie ! Quelle part merveilleuse que celle d’être dès maintenant des enfants de Dieu, délivrés de la mort et du jugement et jouissant de l’espérance glorieuse d’être pour toujours avec le Seigneur Jésus, et pour toujours semblables à Lui !

Le croyant en Jésus-Christ  est donc invité : 1. À regarder "en arrière", c’est-à-dire à la croix où Christ a "ôté" ses péchés, le délivrant de la mort et du jugement. 2. À regarder "en haut", vers le Trône, où Jésus est assis dans la Présence de Dieu, et où Il paraît pour lui, comme étant sa Justice et son Grand Sacrificateur. 3. À regarder "en avant", dans l’attente de sa Venue qui l’introduira dans la jouissance éternelle du Seigneur.

« En un instant, en un clin d’œil », Jésus-Christ transformera ces corps corruptibles ; et aussitôt, nos cœurs reconnaissants, délivrés pour toujours de tous leurs liens, éclateront en un chant de louange éternel : « Digne est l’Agneau » ! "Aujourd’hui", après avoir chanté quelques cantiques, nous nous fatiguons, et quelque chose nous dit que cela suffit ; mais alors, au Ciel, ce sera une adoration sans fin, une joie éternelle dans le Seigneur Jésus ! Nous goûtons "déjà", même ici-bas, que rien n’est comparable à Jésus. Si le monde offrait toutes ses richesses, tous ses plaisirs ou tous ses honneurs à un enfant de Dieu, celui-ci répondrait que seul Jésus peut le satisfaire.

Et maintenant, chers amis lecteurs et lectrices, je vous demande si vous avez de la joie en Jésus ? Jésus est-Il précieux à votre âme ? Dieu le Père trouve Ses délices en Jésus-Christ, son Fils, et tous les anges du Ciel Lui sont soumis. Si donc vous-même ne trouvez pas vos délices dans le Seigneur Jésus, comment pourrez-vous être trouvé digne de paraître devant Dieu le Père ? Jésus-Christ nous aime. Sachons qu’Il nous a aimé alors que nous étions morts dans nos fautes et nos péchés. Nous pouvons donc nous écrier : « Viens, Seigneur Jésus, ne tarde pas » ! Son Retour ne nous inspire aucune terreur, rien qu’une profonde joie. Quelle bénédiction ce sera de nous trouver transportés en un instant dans le Royaume de la Vie Éternelle, de l’Amour éternel, de la Gloire éternelle. Et, bien plus encore, d’avoir la capacité d’en jouir sans cesse ! Oui, quelle promesse bénie que celle-ci : « Christ…apparaîtra une seconde fois, sans péché, à ceux qui l’attendent pour le Salut » (Hébreux 9. 28).

Position et espérance du chrétien :

« Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus-Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force,-Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit. Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit. Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix; car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas » (Romains 8. 1-9).

« Car, en Lui (Jésus) habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en Lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité » (Colossiens 2. 9-10).

« En Christ » ou « dans la chair » : Délivrance du péché

Par « chrétien », nous parlons de quelqu’un qui est « en Christ », non pas un simple chrétien professant. Le chrétien véritable est un pécheur qui s'est repenti et qui a reçu comme son Sauveur, le Seigneur Jésus Christ, l’Envoyé de Dieu. Oui, quelle réalité bénie d’être considéré par Dieu comme se tenant maintenant devant Lui, pleinement acceptés en Jésus-Christ et comme Jésus-Christ, Son Fils bien-aimé ! Le dessein de Dieu, avant que le monde fût, était que tous les saints du temps présent soient « en Christ », mais, comme le dit l'apôtre Paul, « nous étions dans la chair » (Romains 7. 5). « nous étions par nature des enfants de colère, comme aussi les autres » (Éphésiens 2. 3). Et, en Romains 16. 7, il parle de quelques-uns comme ayant été en Christ avant lui.

Quelle que soit la manière des êtres humains de répartir la famille humaine en classes, les Saintes Écritures n’en mentionne que deux maintenant : ceux qui sont « en Christ » et ceux qui sont « dans la chair ». Par nature, tous sont "dans la chair". Peut-être sont-ils respectueux de la morale, vertueux, aimables, bons (ou tout le contraire), cultivés ou illettrés, religieux à leur manière ou sans religion, mais, dans leur état naturel, ils sont loin de Dieu. « La pensée de la chair est la mort » (Romains 8. 6) et encore : « la pensée de la chair est inimitié contre Dieu » (Romains 8. 7), c’est-à-dire, totalement insoumise et dressée contre Dieu. Bien pis, elle est déréglée, refusant d’obéir à Dieu : « elle ne se soumet pas à la loi de Dieu », et pis que tout, Dieu dit qu’elle est tellement mauvaise qu’elle ne peut pas être soumise : « car aussi elle ne le peut pas ». Le verdict divin, quant à la condition de tout enfant d’Adam, est donc désespérément mauvais. C’est pourquoi, Dieu Lui-même ne propose pas d’améliorer l’homme dans la chair, puisqu’Il déclare que celle-ci est incapable de Lui être soumise ; mais Dieu donne la vie à l'être humain. Christ dit : « Je suis venu afin que les brebis aient la vie » (Jean 10. 10). Dieu nous crée en Jésus Christ : « Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création » (2 Corinthiens 5. 17). Il nous donne aussi le Saint Esprit pour nous unir à Christ dans les lieux célestes. Il est faux de dire que Dieu donne aux Siens Son Esprit pour les aider dans la chair, ou pour améliorer celle-ci. Mais, ayant donné la vie éternelle à ceux qui croient au Seigneur Jésus, et ayant fait d’eux des fils, Dieu envoie dans nos cœurs l’Esprit de Son Fils par lequel « nous crions : Abba, Père » ! (Romains 8. 15). Il est de la plus haute importance, à notre époque où l’on exalte tellement l’être humain, de voir que Dieu déclare que l’homme dans la chair est désespérément et irrémédiablement mauvais. Tel est le verdict divin sur notre état naturel, à nous tous qui sommes « en Adam ». Cette nature est tout entièrement abominable, totalement impure et non améliorable pour paraître devant Dieu. Toute l’histoire de l’être humain depuis la chute, prouve que cette nature est dans le pire état possible. Les jugements, les commandements, les ordonnances, et même le ministère personnel du Christ, rien n’a pu améliorer l'être humain dans la chair ; cela n’a réussi qu’à faire ressortir le mal de son cœur. Quant à la loi, il est dit positivement que « tous ceux qui sont sur le principe des œuvres de loi sont sous malédiction » (Galates 3. 10). Il n’y avait donc qu’une seule manière dont Dieu pût régler le sort de l’être humain « dans la chair » : par le jugement et la mort. C’est ce que Dieu a fait, en substituant à l’être humain, Son Fils unique et bien-aimé, en faveur de ceux qui croient en Son Nom. « Jésus, qui n’avait pas connu le péché, a été fait péché pour nous » (2 Corinthiens 5. 21). Il nous est dit aussi, en Romains 8. 3 : « Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché ». Nous voyons ainsi que « le péché dans la chair » a été condamné par Dieu Lui-même en Christ crucifié. C’est une autre vérité, également bénie, que Christ a porté nos péchés et a souffert pour chacune de nos transgressions, en Son propre corps, sur la croix (1 Pierre 2. 24). Mais, ici, il s’agit plutôt de notre mauvaise nature, de ce que nous étions dans la chair. N’est-ce pas là, en fin de compte, le fléau majeur de tout vrai chrétien ? Beaucoup d’âmes, qui ont goûté la réalité bénie du pardon des péchés, sont tellement troublées à cause de leurs convoitises, de leur orgueil, de leurs sentiments intimes et de leur égoïsme secrets, qu’ils en sont souvent à se demander s’ils sont réellement chrétiens. C’est donc une grande bénédiction de savoir que Dieu a résolu pour nous cette question "au point de vue de Sa justice", par la mort de Jésus. « Sachant ceci, que "notre vieil homme a été crucifié avec Lui" » (Romains 6. 6). Voilà ce que Dieu a fait. Que nous le croyions ou non, c’est un fait accompli : Dieu a mis de côté notre vieil homme, judiciairement, par la mort de Jésus ; si bien qu’en contemplant Jésus mort sur la croix, nous comprenons que Dieu n’a pas seulement jugé en Christ les transgressions que nous avions commises contre Lui, mais aussi que notre mauvaise nature, notre « vieil homme » est crucifiée avec Lui. Heureux ceux qui croient simplement ce que Dieu nous en dit. C’est ce que fit l'apôtre Paul, pour qui c’était ainsi une réalité bénie : il pouvait dire « je suis crucifié avec Christ » (Galates 2. 20), affirmant aussi comme une vérité divine que « ceux qui sont du Christ "ont crucifié la chair "avec les passions et les convoitises » (Galates 5. 24). 

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Qu’est-ce que la Trinité de Dieu ?

2 Octobre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il n’y a qu’un seul Dieu qui est trois personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit (voir Matthieu 28. 19).

Ce paragraphe ci-après sur la doctrine de Dieu présente donc une compréhension de Dieu qui est distinctement chrétienne et biblique.

Dans cet Être divin et infini, il est trois subsistances, le Père, le Fils ou la Parole, et l’Esprit Saint, qui sont d’une seule substance, puissance et éternité. Chacun possède toute l’essence divine, et cependant, l’essence n’est pas divisée. Le Père n’est engendré par personne, et Il ne procède de personne. Le Fils est éternellement engendré du Père. Le Saint-Esprit procède du Père et du Fils. Les trois sont infinis, sans commencement, ni fin, mais, sont un seul Dieu, qui ne doit pas être divisé selon la nature ou l’être, mais, distingué selon les propriétés particulières qui se révèlent dans leurs relations personnelles mutuelles. La doctrine de la Trinité est le fondement de toute notre communion avec Dieu et de notre dépendance de Lui, source de réconfort.

Le langage utilisé par l’Église dans l’histoire pour définir la doctrine de la Trinité est très précis. Certains peuvent même, au premier abord, être mal à l’aise avec ce langage puisque le mot « Trinité » ne le retrouve pas dans la Bible. Le vocabulaire utilisé pour définir la révélation de Dieu a été l’objet d’un débat très tôt dans l’histoire de l’Église. Les ariens, qui niaient la pleine divinité de Jésus-Christ, reprochaient aux chrétiens d’utiliser des termes non bibliques pour parler de Dieu. Au moins deux raisons fondamentales ont servi à justifier l’utilisation de termes techniques non bibliques pour parler de Dieu :
1. La révélation que Dieu fait de Lui-même dans la Bible est si riche qu’il est nécessaire d’utiliser beaucoup de mots afin d’en extraire la richesse et le sens.
2. Les fausses doctrines et l’emploi d’un langage équivoque ont forcé des théologiens à définir avec soin et avec grande précision la révélation que Dieu fait de Lui-même dans la Bible.

Après avoir examiné les données bibliques objectivement, les adorateurs de Dieu concluront que la terminologie utilisée par l’Église, historiquement, est celle qui explique le mieux avec des mots, qui est Dieu dans son essence propre. Cette doctrine est si précieuse et essentielle à notre communion avec Dieu que quiconque nie ses éléments n’adore pas Dieu, mais une idole. Une personne peut adorer le vrai Dieu sans comprendre pleinement sa tri-unité, mais, une personne qui rejette consciemment cette doctrine rejette la révélation que Dieu a faite de Lui-même (voir 1 Jean 2. 22-23 ; 2 Corinthiens 11. 4).

Il y a essentiellement deux éléments qui forment la doctrine biblique de la Trinité : 1. Dieu est Un. 2. Dieu est Trois Personnes. Ces deux éléments et tout ce qu’ils impliquent se résument par un seul mot : Trinité, ou tri-unité. Beaucoup de précisions doivent être apportées pour expliquer ce que l’on entend par « un » et « trois à la fois » pour éviter les fausses compréhensions de la Trinité. Nous devrons cependant nous limiter à une présentation très succincte de cette doctrine.

Les Saintes Écritures de l’Ancien et du Nouveau Testament affirment l’unité et l’unicité de Dieu : Dieu est Un, et il n’y a qu’un seul Dieu. L’unité de la divinité nous est présentée de façon spécifique et numérique. Spécifique en ce sens qu’il n’y a qu’une seule nature divine, tout comme il n’y a qu’une seule nature humaine. Et numérique en ce sens qu’il n’y a qu’un seul Dieu, contrairement au fait qu’il y a plusieurs humains. Les textes bibliques qui supportent cette affirmation sont très nombreux : « Écoute, Israël ! l’Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel » (Deutéronome 6. 4). Le texte hébreu affirme à la fois que YAHWEH est un, et qu’il est unique. Il n’y a qu’une seule essence divine, et un seul Dieu. Le Seigneur déclare : « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre, hors moi il n’y a point de Dieu » (Ésaïe 45. 5). Le Nouveau Testament, où l’on retrouve le plus clairement la pluralité de Dieu, est également extrêmement clair quant à l’unité divine : « Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ Homme » (1 Timothée 2. 5). Cette vérité est si évidente que même les démons ne la remettent pas en question (Jacques 2. 19).

Les Saintes Écritures affirment également une pluralité en Dieu et présentent trois personnes divines : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Cette doctrine est présente de manière implicite et embryonnaire dans l’Ancien Testament, et elle est pleinement révélée dans le Nouveau Testament à la lumière de l’incarnation divine. Les Saintes Écritures, tout en confessant un seul Dieu, présente trois personnes distinctes comme étant Dieu. Le Père est Dieu (voir 1 Corinthiens 8. 6), le Fils est Dieu (voir Jean 1. 1, 18) et le Saint-Esprit est Dieu (Actes 5. 3-4). Il n’y a pas trois dieux et il ne s’agit pas de trois modes du même Dieu, mais, d’un seul Dieu qui est trois Personnes distinctes qui existent simultanément et éternellement. Nous les retrouvons tous les trois présents distinctement lors du baptême de Jésus, par exemple dans Matthieu 3. 16-17, ou dans cette promesse de Jésus à ses disciples : « Et moi, je prierai le Père, et Il vous donnera un autre consolateur, afin qu’Il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité » (Jean 14. 16-17).

Il existe plusieurs formules trinitaires dans l’Écriture, la plus claire étant celle que l’on retrouve dans Matthieu 28. 19 : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ». Jésus ne dit pas « aux noms (pluriel) du Père, du Fils et du Saint-Esprit ». Il ne dit pas non plus « au nom du Père, au nom du Fils et au nom du Saint-Esprit. Le nom est singulier, car nous sommes baptisés au nom d’un seul Dieu et sommes unis à un seul Dieu. Cependant, ce nom unique comprend trois Personnes. Il n’est pas dit : « au nom du Père-Fils-Saint-Esprit », mais bien « au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ». Chaque personne est distinguée dans le nom divin, car il n’y a qu’un seul Dieu qui est trois Personnes distinctes qui ne sont qu’un seul Dieu. Voici un schéma pour nous aider à comprendre cette mystérieuse, mais combien glorieuse vérité !

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La repentance

26 Septembre 2026 Publié dans #Divers

Qu’est-ce que la repentance ? C’est une libre décision du cœur de l’être humain, qui, reconnaissant qu’il a commis des fautes et qu’il est coupable et pécheur envers Dieu le Créateur, regrette profondément sa mauvaise vie et ses mauvaises pensées, se détourne de ses péchés, et avec une vraie contrition et une sincère humiliation : demande pardon à Dieu de tout son cœur.

Se repentir, c’est regretter le passé, ainsi que le péché et s'en détourner. C'est reconnaître le mal que l’on a dit, pensé et fait et vouloir en être délivré, purifié, pardonné. Se repentir, c’est confesser et abandonner sa vie de péché et de rébellion. Quand l’Apôtre Pierre répond aux personnes convaincues d’être des pécheurs coupables et perdus, il leur ordonne :

« Repentez-vous »,  CHANGEZ DE VIE, Jésus l’annonçait aussi (Marc 1. 15), « Et que chacun de vous soit BAPTISE au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de ses péchés » (Marc 16. 16), « Et vous recevrez le don (le BAPTÊME) du Saint-Esprit » (Actes 2. 38)

Qui doit se repentir ? : « Dieu veut (Il commande) que tous les êtres humains se repentent » (Actes 17. 30). Car se repentir, veut dire se CONVERTIR (Actes 3. 19) : « On ne nait pas chrétien, on le devient »

La repentance est un don de Dieu ! (Actes 11. 18). Elle est annoncée par la prédication, ou par la lecture de l’Évangile de Jésus-Christ.

Seule l’action divine du Saint-Esprit a le pouvoir de convaincre le cœur d'un être humain, de corruption et de perdition, pour le pousser à reconnaître son profond et nécessaire besoin de pardon, en vue d’une parfaite guérison de l’être tout entier !

Dieu veut sauver tous les êtres humains, par le moyen de la foi et de la repentance (2 Pierre 3. 9 ; Jean 3. 16) mais, chaque être humain est libre d’accepter ou de refuser le Salut de son âme qui se trouve en  Jésus-Christ !

La repentance touche et réveille la conscience. La repentance provoque de profonds regrets et presse le coupable à libérer son cœur et son moral, à retrouver la paix, la joie et le respect. La tristesse que produit l’esprit de ce monde impur et corrompu provoque l’angoisse et la mort, tandis que la tristesse déclenchée par la révélation que l’on est perdu par nos péchés aux yeux du seul vrai Dieu trois fois Saint, convainc l’âme de se repentir, afin qu’elle obtienne le parfait pardon des péchés, la paix véritable et la vie éternelle.

La vraie repentance provoque le vrai pardon et déclenche la vraie joie, le parfait Salut et une vie nouvelle et paisible, puisque Jésus vient vivre en nous et avec nous ! (Galates 2. 20). Alléluia !

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Ce que nous enseigne l'histoire du bon samaritain (2)

24 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

En méditant cette parabole de Luc 10. 25-37, nous pouvons remarquer quatre faits :
1. La condition misérable de l’être humain déchu.
2. L’impuissance de la loi et des ordonnances à répondre à ses besoins.
3. La profondeur et la perfection de l’Amour de Jésus le Sauveur.
4. La sécurité et les espérances du pécheur guéri et racheté.

1. La condition misérable de l’être humain déchu :

Elle nous est décrite de la manière la plus frappante dans cet homme blessé : « Un homme descendit de Jérusalem à Jéricho, et tomba entre les mains des voleurs, qui aussi l’ayant dépouillé et l’ayant couvert de blessures, s’en allèrent le laissant à demi mort » (Luc 10. 30). Il nous est rappelé ici que l’être humain est une créature déchue. Dieu l’avait créé sans défaut et avait dit de Lui, comme de tout ce qu’Il avait créé : « et voici, cela était très bon » (Genèse 1. 31a). La notion même de culpabilité était étrangère à l'être humain, et il ignorait tout du terrible aiguillon de la mort. Il était revêtu d’innocence, et indemne de toute souillure d’esprit. Mais son grand ennemi s’approcha de lui, et l’homme désobéit au commandement de Dieu. C’est cela, le péché, et c’est ainsi que l’homme fut dépouillé de son vêtement immaculé. Conscient de sa méchanceté, il ressentit la morsure cruelle de la crainte et de la culpabilité, et il sut que la mort avait des droits sur lui, sans qu’il eût aucune perspective de délivrance. Comme le dit l’Écriture : « … comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, …ainsi la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché » (Romains 5. 12). L’homme est donc une créature déchue, sans force. Il s’est égaré loin de Dieu (Ésaïe 53. 6), et le péché règne sur lui jusqu’à la mort. Tous les êtres humains sont semblables à cet égard : tous sont des pécheurs sans ressources, nus, blessés, et sans force. Il est très important de bien le comprendre, car, cela coupe court à tout désir de croire en la force de la créature, et nous fait réaliser que nous ne jouissons plus des bénédictions du Jardin d’Éden : nous restons abattus au bord de la route, sans force, anéantis par les blessures mortelles que nous avons reçues. Le fait d’être déchus de naissance nous apprend l’absolue nécessité d’une « nouvelle naissance », et c’est aussi la preuve de la justesse du verdict divin : « La tête entière est malade, Et tout le cœur est souffrant. De la plante du pied jusqu'à la tête, rien n'est en bon état : Ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives » (Ésaïe 1. 5-6).

Quelle humiliation pour ce docteur de la loi, plein d’orgueil et d’autosatisfaction, de se reconnaître lui-même dans ce pauvre voyageur abattu au bord du chemin, nu, à bout de force et de ressources, sans aucun moyen d’atténuer ses souffrances, sans ami pour l’aider physiquement et moralement, avant que Jésus, Celui qui sauve le pécheur, ne s’approche de lui ! Ah ! L’être humain peut bien se vanter de ses nobles facultés et de ses dons innombrables, comme s’il n’était pas déchu ! Mais qu’est-il aux yeux de Dieu, à la pure lumière de la vérité céleste ? Que pèse-t-il à la balance du sanctuaire ? Qu’y-a-t-il de plus propre à l’humilier que cette description concise qu’en donne le Seigneur en quelques mots : « dépouillé », « couvert de blessures », « à demi mort » ? Tel est le verdict divin, dont je suis sûr que la conscience de tout être humain enseigné par l’Esprit reconnaît l’exacte et parfaite vérité.

2. L’incapacité de la loi ou des ordonnances à répondre aux besoins de l’être humain :

La rédemption par la grâce fut, de toute éternité, le propos du cœur de Dieu. L’Agneau était pré-ordonné dès avant la fondation du monde, et lorsque Dieu prononça la promesse de la Rédemption, Il le fit sans aucune référence à la loi. Ce ne fut que, quatre cents ans après l’appel d’Abraham, que la loi fut donnée, dans le but de rendre le péché manifeste : « Or la loi est intervenue afin que la faut abondât » (Romains 5. 20). C’est pourquoi, nous lisons : « Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre » (Luc 10. 31). Ce gardien de la loi n’avait aucun remède pour ceux qui étaient tombés et gisaient sans force ; il ne pouvait que constater qu’un homme était là, « couvert de blessures », et « à demi mort ». Cet homme avait besoin de vie, de paix, de guérison, de salut, toutes choses que ce sacrificateur était incapable de lui procurer, d’où le fait qu’il « passa outre de l’autre côté ». Le Lévite fut tout aussi incapable de répondre à ses besoins, n’ayant aucun baume qui puisse apaiser une conscience accablée par ses péchés. Ses sacrifices ne faisaient que remettre les péchés en mémoire, sans pouvoir les expier, « car, il est impossible que le sang de taureaux et de boucs ôte les péchés » (Hébreux 10. 4). Il ne fit donc que regarder ce pauvre pécheur mourant, et « passa outre de l’autre côté ». Il vint alors un second témoin constatant lui aussi que l’homme était « dépouillé », « couvert de blessures ».
L'être humain est sous sentence de mort à moins que ses péchés ne fussent expiés. Nous devons comprendre ce qu’est l’état réel de l’être humain devant Dieu, et combien tout témoigne du fait qu’il est un pécheur déchu, sans force, et que rites et cérémonies sont incapables de répondre à ses besoins. Comme ce serait triste si le récit divin s’arrêtait là ! Mais, Dieu soit béni ! Ce n’est pas le cas. Car notre état misérable fut pour Dieu l’occasion de déployer les richesses de sa Grâce infinie, en sauvant parfaitement ceux qui ne pouvaient se sauver eux-mêmes : Il nous aima « lorsque nous étions encore pécheurs » (Romains 5. 8).

3. La profondeur et la perfection de l’Amour de Jésus le Sauveur :

Cela nous amène maintenant à considérer la profondeur de l’Amour de Jésus-Christ, le Sauveur du monde, parfaite réponse aux besoins de l’être humain. Cet Amour nous est merveilleusement présenté dans les propres manières et les propres termes du Seigneur, en contraste absolu avec la froideur et la dureté du sacrificateur et du lévite : « Mais un Samaritain, allant son chemin, vint à lui, et le voyant, fut ému de compassion, et s’approcha et banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin » (Luc 10. 33-34a). Voilà ce dont avait besoin ce voyageur à demi-mort, ce qui convenait à ce pauvre homme à bout de force, ni plus ni moins ! Quelle grâce ineffable ! Qu’il est Grand, qu’il est Profond, l’Amour gratuit de Christ pour de pauvres pécheurs perdus ! Le Seigneur Jésus n’est-Il pas descendu jusqu’à nous, là où nous en étions, gisant dans nos péchés, dans nos fautes et notre misère ? Il a eu compassion de nous et nous a apporté la Guérison et le Salut. Il a vu la gravité de nos blessures, notre misère, l’état désespéré dans lequel nous étions. Le cœur de Jésus débordait de tant d’Amour et de Compassion que, lorsqu’il s’avéra que seules les terribles souffrances et la mort de la croix pouvaient nous délivrer du courroux divin, Il donna librement Sa vie pour nous, alors même que nous étions morts dans nos péchés. Notre cher Sauveur Jésus se fit volontairement péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui (2 Corinthiens 5. 21). Et maintenant, ressuscité d’entre les morts, Il vit à la Droite de Dieu, pour être Prince et Sauveur et nous donner la rémission des péchés (Actes 5. 31). Son sang a coulé pour des pécheurs perdus et coupables. Ce sang donne la paix à la conscience blessée, et peut guérir le cœur brisé. Il nous revêt d’une robe plus belle que l’homme d’avant la chute n’en a jamais porté : « la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient » (Romains 3. 22). Voilà ce que Jésus donne. Le témoignage que rend le Dieu de vérité à la valeur de la mort de Christ, c’est l’huile et le vin qu’Il verse dans l’âme troublée. Lorsque le Saint Esprit rend témoignage à un cœur brisé du fait que la loi a été accomplie, que sa malédiction a été portée par Jésus, que les péchés ont été expiés, et que la mort sous le Jugement de Dieu a été endurée par Son Fils Jésus pour le pécheur (de telle sorte qu’il y a désormais pleine liberté pour ceux qui croient, d’entrer dans le lieu Très-Saint par le sang de Jésus). C’est comme l’huile et le vin de notre parabole, remplissant de joie et de paix l’âme en train de sombrer. Quelle bonté, quel amour infini, répondant parfaitement à nos besoins ! Mais qui peut dire leur vertu, sinon ceux qui étaient autrefois blessés, et qui ont été guéris par l’amour de Jésus le Sauveur ?

4. La sécurité et l’espérance du pécheur guéri et racheté :

Christ sauve parfaitement (Hébreux 7. 25). Il ne se contente pas d’entreprendre un travail dans une âme, mais, Il l'accomplit parfaitement. Non seulement Jésus purifie l’âme, mais, Jésus l’amène à Dieu. Et, par Son Esprit, Il nous unit à Lui-même. Dieu nous a pris de dessus le fumier, alors que nous n’étions que des mendiants, pour nous élever au rang de princes. Il nous a vivifiés, alors que nous étions morts dans nos péchés, pour nous faire asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ. Ainsi, nous sommes à Lui pour toujours.

De même, nous lisons qu’après avoir pansé le blessé et versé de l’huile et du vin sur ses plaies, « et l’ayant mis sur sa propre bête, le on samaritain le mena dans l’hôtellerie et eut soin de lui. Et le lendemain, s’en allant, il tira deux deniers et les donna à l’hôtelier, et lui dit : Prends soin de lui ; et ce que tu dépenseras de plus, moi, à mon retour, je te le rendrai » (Luc 10. 33-35). La sécurité pour cet homme, c’est que le Samaritain, après l’avoir soigné, le releva du bord de la route pour l’asseoir à ses côtés, « sur sa propre bête » ; puis il entreprit de s’occuper de lui en pourvoyant à ses besoins pendant tout le temps de son absence, et en lui laissant cette merveilleuse espérance de son prochain retour. Nous pourrions élargir notre sujet en montrant quelle est la responsabilité de l’Église (symbolisée par l’hôtellerie) de prendre soin des agneaux du troupeau du Seigneur Jésus. Le soin que le Samaritain prend de cet homme restauré ressort non seulement de cette constatation qu’il eut soin de lui, mais aussi du fait qu’il le confia aux soins d’autres personnes auxquelles il avait donné de l’argent pour ce service, disant : « Prends soin de lui ». Le fait de savoir que cet ami, qui l’avait si généreusement sauvé de la mort, s’était arrangé pour qu’il soit pourvu à tous ses besoins présents et futurs, dut être une pensée très réconfortante, bien propre à le délivrer de toute crainte et de toute méfiance, de même que l’espoir de son retour ne pouvait manquer d’être un sujet de grand intérêt.

« Lorsque le Berger retrouva sa brebis perdue, et qu’Il l’eut chargée sur ses épaules, la sécurité de la brebis, c’était d’être portée sur le bras vigoureux du bon Berger » (voir Luc 15. 3-7). La sécurité pour Noé, lorsqu’il fut entré dans l’arche, c’était que « l’Éternel ferma l’arche sur lui » (Genèse 7. 16b). La sécurité des fils d’Israël, lorsque l’ange de la destruction passa en jugement, c’était le sang de l’agneau aspergé sur le linteau et les poteaux de leur porte. De même, aujourd’hui, la sécurité pour le croyant, c’est d’être en Christ, justifié par Son sang, et d’être maintenu devant Dieu par l’Amour parfait et la Toute Puissance du Grand Souverain Sacrificateur. Quelle immense bénédiction, pour tout vrai croyant dans le Seigneur Jésus, de savoir que « par une seule offrande, Jésus a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 14), et que le Christ Jésus leur a été fait « sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30). En Christ, le croyant a la vie, la justice, la plénitude, et rien ne le séparera jamais de Son Amour. Christ prendra soin de lui continuellement, l’aidera dans ses difficultés, le consolera dans ses peines, le restaurera lorsqu’il se sera égaré, et le conduira dans des chemins droits. Christ, qui mourut pour lui, intercède continuellement pour lui, et reviendra pour lui. Christ demeure en lui, comme lui-même demeure en Christ. L’amour, la sagesse, l’œuvre, la valeur et la puissance de Christ, tout est pour lui.

Voilà ce qui fait la sécurité du croyant. Et l’espérance glorieuse de son âme est que Jésus va revenir et le recevoir Lui-même. Le croyant sait que ce "Jésus qui est monté au Ciel reviendra de la même manière que ses disciples l’ont vu y monter" (Actes 1. 11). Le croyant attend Jésus le Sauveur et aime son apparition. Alors, il sait que Christ « verra du fruit du travail de son âme, et sera satisfait » (Ésaïe 53. 11), et lui-même peut dire : « Moi, je verrai ta face en justice ; quand je serai réveillé, je serai rassasié de ton image » (Psaumes 17. 15).

Il fut un temps où les chers enfants de Dieu vivaient tellement de la puissance de la vérité divine qu’ils se tournèrent « des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils » (1 Thessaloniciens 1. 9-10). Puissions-nous, nous qui avons goûté combien le Seigneur est bon, aimer tellement le Seigneur Jésus Christ, nous réjouir tellement dans son œuvre accomplie, et être si profondément touchés par sa Grâce ineffable, que nos cœurs débordent continuellement de joie dans l’espoir de sa Glorieuse Venue !

Mais, chers lecteurs et lectrices, peut-être êtes-vous étrangers à la grâce de Dieu ? Peut-être êtes-vous plus qu’à demi-mort, au point de n’être même plus conscient que vous êtes nu, blessé et en danger grave ? S’il en est ainsi, permettez-moi de vous demander de réfléchir à la manière dont vous supporterez la certitude et les terreurs du Jugement Dernier, lorsque vous serez jugé d’après vos œuvres ! La mort approche, lentement, mais sûrement, et aura tôt fait de vous précipiter dans l’abîme où la Grâce n’est plus. Vous y expierez vous-mêmes tous vos péchés, loin de la face de Dieu.

Chers amis lecteurs et lectrices, sachez que vous avez péché, vous êtes nu, blessé, mourant, bien que vous n’y pensiez guère ! Réfléchissez bien à ces choses. Dieu déclare que tous les êtres humains sont coupables devant Lui, mais, Jésus le Bon Samaritain, n’est-Il pas capable de vous guérir ? N’est-Il pas mort pour le plus grand des pécheurs ? Ne fait-Il pas ses délices de pardonner l’iniquité ? Ne vient-Il pas aujourd’hui au-devant de vous, avec le baume de Son Évangile béni ? Son sang précieux ne purifie-t-il pas de tout péché ? Repousse-t-il un seul pécheur, si vil soit-il, qui vient à Lui ? Alors, pourquoi ne pas croire que Jésus peut vous sauver, panser vos plaies, remplir votre âme de joie et de paix, et vous faire jouir dès maintenant de Son Amour parfait et immuable, avec l’heureuse perspective d’être bientôt avec Lui dans la Gloire pour toujours ?

Que Dieu vous bénisse ! Amen.

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Ce que nous enseigne l'histoire du bon samaritain (1)

23 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

LIRE Luc 10. 25-37

Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs (1 Timothée 1. 15). Il est mort sur la croix pour des impies (Romains 5. 6). Des prophètes avaient déclaré à maintes reprises que « le Salut est de l’Éternel », et parlaient depuis longtemps de Jésus comme du « Dieu Juste et Sauveur ». C’est ce que l’Évangile proclame haut et fort : on l’appela Jésus (c’est à dire Sauveur) « car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1. 21), et lorsque l’ange du Seigneur annonça sa naissance aux bergers, il dit : « Aujourd’hui, dans la cité de David vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 11). Jésus Lui-même enseigna à ses disciples qu’Il était venu, non pas pour juger les êtres humains, mais, pour les sauver (Jean 12. 47), et lorsqu’une femme convaincue de péché Le reçut comme tel, Il la déclara sauvée (Luc 7. 47). À un autre qui le recevait avec joie, Jésus déclara : « Aujourd’hui, le Salut est entrée dans cette maison » (Luc 19. 9). L'apôtre Paul a témoigné de ce que « la Grâce de Dieu apporte le Salut » (Tite 2. 11), et que « c’est une parole certaine et digne d'être reçu, que le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Timothée 1. 15). Quelle bénédiction de penser qu’aujourd’hui encore Dieu proclame le Salut au plus grand des pécheurs par la mort expiatoire de Christ et par sa Résurrection !

Salut, paix et pardon ! Que ces mots retentissent partout dans l’univers !
Oui, Seigneur, qu’en tout lieu tes rachetés unissent leurs voix à nos concerts !

Gloire à l’Agneau de Dieu ! Force, honneur et puissance
À l’homme de douleur
Qui mourut sur la croix pour notre délivrance
Nous t’adorons, Seigneur !

Dieu notre Créateur nous a fait le don du parfait Sauveur, pour nous les pécheurs, qui ne le méritons pas. Et cela manifeste si merveilleusement l’Amour divin pour nous êtres humains qui avons péché contre Lui. Lorsque cela est reçu dans le cœur par la foi, ceux qui étaient ruinés et perdus sont attirés dans le sein de Dieu. Personne n’aurait pu concevoir que Dieu ait un Amour si merveilleux pour le pécheur tel que celui que Jésus a révélé. Le fait de condamner le péché dans son Fils unique, afin de nous introduire dans la Gloire, au lieu de nous condamner nous-mêmes éternellement comme nous le méritions si justement, témoigne l'Amour ineffable de Dieu, tel que seule la croix de Jésus-Christ pouvait l’exprimer. « Personne n'a jamais vu Dieu. Le Fils unique, qui est dans le sein du Père, Lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).

Les êtres humains estime généralement que Dieu est un maître dur, exigeant, qui lui demande de grandes choses (Matthieu 25. 24). C’est pourquoi, s’il leur arrive de penser à Dieu, il l’associe presque toujours à l’idée de devoir Lui apporter quelque chose au lieu de recevoir de Lui. L'apôtre Paul a observé cet état d’esprit chez les Athéniens idolâtres auxquels il a jugé bon de dire : « Dieu n’est pas servi par des mains d’hommes, comme s’il avait besoin de quelque chose, lui qui "donne" à tous la vie et la respiration et toutes choses » (Actes 17. 25). C’est cette idée orgueilleuse que se fait l’être humain de ses capacités, qui fait tellement obstacle à l’entrée de l’Évangile dans le cœur, et c’est cette barrière impénétrable que le Saint-Esprit de Dieu renverse en convainquant les êtres humains de leur péché et de leur besoin du Sauveur Jésus, et en leur montrant qu’ils ne peuvent être justifiés que par la foi en Jésus, Celui qui est maintenant à la Droite de Dieu.

Il est écrit, qu’en maintes occasions, des personnes vinrent à Jésus avec ces idées erronées. Elles lui demandaient ce qu’elles pouvaient faire pour mériter la vie éternelle, ce qui, dans le cas qui est devant nous, était une bonne occasion pour le Seigneur d’expliquer la différence entre la loi et l’Évangile, et de montrer qu’Il est venu, non pas pour appeler des justes, mais, pour chercher et sauver ce qui était perdu.

La parabole si touchante du Bon Samaritain a pour point de départ la question tout empreinte de propre justice du docteur de la loi. Du fond des ténèbres d’une profonde ignorance et d’une curiosité futile, il tenta le Seigneur en lui posant cette question : « Que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? » (Luc 10. 25). Il s’agissait de faire quelque chose pour avoir droit à la vie. Notre Seigneur ne pouvait donc que le renvoyer à ce que Dieu avait écrit dans la loi de Moïse, où il avait été maintes fois déclaré que l’homme qui faisait ces choses vivrait par elles. Le meilleur remède à la vaine confiance de ce poseur de questions était de la faire se mesurer ainsi à l’échelle de Dieu, en matière de justification. Car, lorsque l’homme se croit capable de faire ce qui lui donnera le droit à la vie éternelle, seule la juste balance de la loi et du témoignage de Dieu peut trancher la question. La réponse de notre Seigneur fut donc : « Qu’est-il écrit dans la loi ? Comment lis-tu ? » (Luc 10. 26). La réponse du docteur de la loi montre que, comme beaucoup d’êtres humains aujourd’hui, il connaissait la lettre de la loi, mais, il ignorait tout de sa puissance de mort et de condamnation ; alors que cette loi mettait à nu sa conscience et lui révélait la dépravation de son propre méchant cœur. Il répondit sans hésiter : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force, et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même », ce à quoi notre Seigneur répondit : « Tu as bien répondu ; fais cela et tu vivras » (Luc 10. 27-28). La parfaite justesse de la balance de la sainte loi de Dieu étant ainsi établie, restait à savoir si le docteur de la loi, une fois pesé, serait trouvé manquant de poids. Il avait lui-même énoncé le niveau requis, mais y atteignait-il personnellement, et avait-il droit à la vie éternelle ? Ou, au contraire, était-ce la preuve qu’il était de ceux qui « ont péchés et n’atteignent pas à la gloire de Dieu » ? (Romains 3. 23). Car cette loi sondait impitoyablement le cœur en disant à l’homme : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force, et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même ». Elle impliquait donc une consécration parfaite à Dieu, sans défaillance et sans interruption, ainsi que le sacrifice de soi-même pour le bien de notre prochain. N’est-il pas étrange que ce docteur de la loi, repris dans sa conscience devant de telles exigences, ne se soit pas jeté à genoux en s’écriant : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur » ? (Luc 18. 13). Mais il n’en fit rien. L’être naturel est tellement aveugle et ignorant qu’il ne discerne rien spirituellement, à moins que le Saint Esprit n’éclaire son intelligence et n’ouvre son cœur ! Le docteur de la loi continuait à vouloir se justifier lui-même. Combien le cœur humain est aveugle ! Chercher des excuses et se justifier soi-même, cela n’a-t-il pas toujours été la manière de l’être humain ? Ne côtoyons-nous pas des multitudes qui ont toujours la loi de Moïse à la bouche, tout en saisissant si peu ses parfaites exigences qu’elles s’efforcent de se justifier et de se construire une justice par cette loi-même. La loi de Moïse prouve si bien leur état de transgresseur qu’elle leur annonce la condamnation et la mort, « afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit coupable devant Dieu » (Romains 3. 19).

Telle est la loi. Ses exigences sont strictes, sa mesure parfaite, son niveau immuable ; elle inflige la mort au transgresseur, sans aucune promesse de miséricorde ; sainte, juste et bonne en elle-même, mais, capable de montrer la nature pécheresse de l'être humain, sans lui donner la vie, ni la justice ; car l’Écriture dit : « Si la justice est par la loi, Christ est donc mort pour rien » (Galates 2. 21). Qui donc peut prétendre à la vie sur le terrain de la loi ? Qui peut dire à Dieu qu’il est net, qu’il est pur, qu’il n’a absolument jamais transgressé Ses commandements ? Béni soit Dieu de ce qu’il y en eut Un qui a pu dire : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire » (Jean 17. 4). Oui, « Il a rendu la loi grande et honorable » (Ésaïe 42. 21). Il a aimé l’Éternel, son Dieu, de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée, et de toute sa force. Il a prouvé qu’Il a aimé son prochain comme Lui-même en le rachetant par Son sang précieux.

Bien que ce docteur de la loi désirât tant se « justifier lui-même », il n’y réussit pourtant pas, car, il se trouvait en face de la lumière de la vérité, et sa propre question « Et qui est mon prochain » ? semble sous-entendre qu’il doutait un peu de pouvoir répondre à cette exigence particulière de la loi. Aussi, lorsque le Seigneur lui eut fait le portrait d’un homme aimant son prochain comme lui-même, en ajoutant « Va et toi fais de même ». Le docteur de la loi fut incapable de lui poser d’autres questions, car, sa conscience coupable, sous l’effet de la Sainte Vérité de Dieu, lui ferma la bouche. Si son cœur avait été disposé à recevoir l’instruction bénie qui lui était proposée, il n’aurait pas manqué de se condamner lui-même pour avoir si mal répondu aux exigences de Dieu, en matière de justice. Il aurait remarqué, dans cette parabole, que c’était son propre portrait que Christ lui présentait dans ce pauvre voyageur nu, blessé, indigent, gisant à demi-mort ; et que Celui qui lui parlait était ce « prochain », prêt à panser ses plaies et à remplir de paix et de joie sa conscience blessée. Ainsi, aurait-il appris le vrai secret de l’Évangile qui est celui-ci : bien qu’il ne pût "hériter" de la vie éternelle par ses propres efforts, il pouvait cependant l’obtenir « sans argent et sans prix » (Ésaïe 55. 1), du Sauveur des pécheurs Lui-même, comme le Don gratuit de Dieu.

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L'origine du péché

21 Septembre 2026 Publié dans #Divers

Ézéchiel 28. 15 nous dit que Dieu a créé Lucifer, parfait. Dieu n’a pas créé le mal ; Il a créé l’ange Lucifer. Lucifer, celui qui est à l’origine du péché, était parfait jusqu’à ce que l’iniquité se trouve dans son cœur. Un sentiment que Dieu n’a jamais placé en Lucifer.

La Bible nous dit que Lucifer a été créé parfait dans toutes ses voies. Dieu n'a pas créé le péché, ou un être imparfait. Il n'y avait aucune raison pour que Lucifer tombe de sa position élevée. Cependant, Dieu donne à ses créatures le libre arbitre et Lucifer a choisi de se rebeller contre le gouvernement et l'autorité de Dieu. Pourtant, Dieu aurait pu faire des anges et des personnes qui n’aient pas la capacité de pécher, comme Il a ordonné aux étoiles de rester dans leurs positions orbitales, mais, Il nous a fait des êtres libres, et non des robots. Sans cette liberté, les créatures de Dieu ne seraient pas capables d'aimer vraiment Dieu, car ils seraient programmés à l'aimer. Dieu veut qu’on l’aime d’un amour authentique. Il ne nous force pas à l’aimer. Il a donné la liberté de choisir, d'obéir, ou de désobéir, d’aimer, ou de détester. Cependant, Lucifer a choisi de haïr Dieu au point de vouloir prendre sa place.

Avant sa chute, Lucifer a tenu une position élevée dans le Ciel. Il était le « chérubin qui couvrait » le trône de Dieu. Il était « plein de sagesse et parfait en beauté » (Ézéchiel 28. 12-14). Mais, Lucifer était fier de sa beauté. Ézéchiel 28. 17 dit ceci de Lucifer : « Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ». Sa beauté lui est montée à la tête et le péché a germé dans son cœur. Au lieu de glorifier Dieu, Lucifer a dit dans son cœur : « Je monterai au ciel, je vais élever mon trône au-dessus des étoiles de Dieu : Je siégerai sur la montagne de la congrégation. Je monterai sur les hauteurs des nuages ; Je serai semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14. 13-14). Lorsque Lucifer s’est rebellé contre Dieu, il a été expulsé du Ciel, et est devenu Satan, qui signifie « l'adversaire ».

Si Dieu avait choisi de détruire Lucifer à ce moment-là, certains anges auraient servi Dieu par peur plutôt que par amour. L'influence de Lucifer et son esprit de rébellion n’auraient pas été complètement éradiqués. Au lieu de cela, pour le bien de l'ensemble de l'Univers, à travers les âges, Dieu a permis à Lucifer de développer pleinement ses accusations contre le gouvernement divin afin qu'ils puissent être vus sous leur vrai jour. Le péché doit suivre son cours pour mettre à nu ses conséquences ; mais, finalement le péché finira par être éradiqué, ainsi que son instigateur. « …Je fais sortir un feu du milieu de toi, un feu qui te dévore, je te réduis en cendre... et tu ne seras plus à jamais » (Ézéchiel 28. 18-19).

Quand Dieu a créé ce monde et toutes ses créatures, « Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon » (Genèse 1. 31). Dieu n’est pas l'auteur du péché, mais, Il était prêt à supporter ses conséquences. Au temps marqué par Dieu, Jésus le Fils de Dieu vint sur la terre en se faisant Homme afin de mourir sur la croix, prenant la punition pour tous nos péchés (Romains 6. 23).

La grande bataille qui fait rage dans l'Univers est entre Dieu le Créateur de toutes choses et Satan (l'ange qui s’est rebellé contre Dieu) parce qu'il voulait la même position que le Christ, refusant d'être soumis à son autorité et à son gouvernement.

Après que Satan fut chassé du Ciel, il tourna son attention vers la Terre nouvellement créé. Il a confronté Ève et l'a convaincue que la connaissance du bien et du mal lui permettrait d'être comme Dieu. Il lui a dit que le péché n'aurait pas pour conséquence la mort. Ève a choisi de désobéir à Dieu, et depuis ce jour, la Terre a été une planète en rébellion contre le gouvernement de Dieu. Jean 8. 44 dit que Lucifer « a été meurtrier dès le commencement, et il n'a pas persévéré dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui ». Son orgueil l’a conduit à l'envie, et l’envie à la haine. Sa haine pour le Christ est si profonde, qu'il a incité les êtres humains pécheurs à crucifier le Christ sur la croix. Satan a une haine envers ceux que le Christ Jésus a rachetés et il est prêt à tout faire pour empêcher le maximum d'êtres humains d’avoir accès au Salut éternel qui se trouve en Jésus-Christ seul.

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Dieu est pour nous qui sommes ses enfants

20 Septembre 2026 Publié dans #Divers

Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, mais, qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ? (Romains 8. 31-32)

De qui parle l'apôtre Paul quand il dit que Dieu est pour nous ? Qui sont ces “nous” ? Il suffit de lire les chapitres précédents pour comprendre qu'il s'agit de ceux qui ont été “justifiés sur la base de la foi en Jésus-Christ”, de ceux qui ont donc trouvé “la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ”, de ceux qui sont dans sa “faveur” et qui peuvent “se glorifier dans l'espérance de la gloire de Dieu” (Romains 5. 1-2). Nous enfants de Dieu, notre situation est merveilleuse : notre Dieu, le grand Dieu Souverain, est définitivement et inconditionnellement de notre côté. Le croyons-nous ? Le vivons-nous ?

Voici des promesses pour tous ceux qui sont à Dieu, pour tous ceux qui Lui appartiennent :

Parce que Dieu est Amour, Il nous aime tel que nous sommes, s'occupe de nous avec tendresse et fidélité.
Parce que Dieu est Souverain, son Amour et sa Bienveillance envers nous s'exercent continuellement, oui, toujours et partout.
Parce que Dieu est Sage, plein de sagesse, Il sait mieux que nous ce qui nous est nécessaire.
Parce que Dieu est Lumière, Il éclaire les coins sombres de nos vies pour les mettre en harmonie avec ce qu'Il est.
Parce que Dieu est Omniscient (Il sait tout), Il sait où nous en sommes avec Lui ; Il connaît donc nos besoins intérieurs, nos problèmes, nos peines, bien avant que nous les ressentons.
Parce que Dieu est Omnipotent (Tout-Puissant), Il nous protège en toute circonstance, peut nous délivrer des tentations, d'où qu'elles viennent, et nous rendre vainqueur.
Parce que Dieu est Omniprésent (présent partout), Il se trouve là, juste à l'endroit où nous sommes en ce moment, pour nous dire : « Bon courage, je suis là et je comprends les blessures que la vie vous inflige ; n'est-ce pas moi qui vous apporte le calme, la paix, la joie ? Oui, je suis tout près de vous, à tes côtés ».
Parce que Dieu est Miséricordieux, Il donne sans rien exiger au préalable, mais, Il se réjouit de nous voir apprécier les bénédictions dont Il nous comble gratuitement et abondamment.

Dieu a payé un prix très élevé, inimaginable, pour nous racheter. “Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous” (Romains 8. 32). Pourrions-nous Lui faire l'affront de douter qu'Il nous aime et qu'Il veut notre bien ? Il n'y a en lui “pas de variation ni d'ombre de changement” (Jacques 1. 17). Son regard nous suit (Psaume 32. 8), ses bras nous portent (Ésaïe 46. 4). Rien “ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur” (Romains 8. 39).

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Le Dieu suprême : aimant, éternel, bienveillant

18 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

L’Être suprême, que nous appelons Dieu, est présent dans tout l’Univers. Il est le Créateur de toutes choses. Sa Parole, la Bible, nous dit : « Les cieux racontent la Gloire de Dieu, et l’étendue fait connaître l’œuvre de ses mains » (Psaume 19. 2). Le jour et la nuit, le soleil et les étoiles, nous montrent la Grandeur de Dieu.

Dieu n’a pas été créé. Il est éternel. « Avant que les montagnes fussent nées et que tu eusses formé la terre et le monde, d’éternité en éternité, tu es Dieu » (Psaume 90. 2). Cet Être suprême et infini est le Dieu Tout-Puissant, et Il n’a pas de limites. « Son Règne est un Règne éternel, et sa domination dure de génération en génération » (Daniel 4. 3).

Dieu est Tout-Puissant. Il a parlé au commencement, et le monde est venu à l’existence comme nous le lisons dans le premier chapitre de la Genèse (Genèse 1). Dieu parlera à nouveau, et ce monde sera dissous (voir 2 Pierre 3. 10-12). Dieu règne sur les événements naturels et surnaturels. On Le reconnaît dans les petites choses comme dans les grandes.

Dieu est Omniscient. « Toutes les œuvres de Dieu lui sont connues de toute éternité » (Actes 15. 18). Dieu connaît aussi les œuvres des êtres humains. Il connaît les siens et est connu de ceux qui Lui appartiennent. « Il n’y a aucune créature qui soit cachée devant Lui, mais, toutes choses sont nues et entièrement découvertes aux yeux de Celui auquel nous devons rendre compte » (Hébreux 4. 13).

Dieu est Omniprésent (Il est partout et à tout moment). Il est impossible de se cacher de Dieu. Le roi David l’a reconnu lorsqu’il a dit : « Où irais-je loin de ton Esprit, et où fuirais-je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; si je me couche au Sépulcre, t’y voilà. Si je prends les ailes de l’aube du jour, et que j’aille habiter au bout de la mer, là même, ta main me conduira, et ta droite me saisira. Si je dis : au moins les ténèbres me couvriront, la nuit devient lumière autour de moi ; les ténèbres mêmes ne sont pas obscures pour toi, et la nuit resplendit comme le jour, les ténèbres sont comme la lumière » (Psaume 139. 7-12).

Le vrai Dieu ou les idoles :

La Bible nous dit que Dieu est Tout-Puissant, tout Sage, et qu’Il est partout à tout moment. Alors, pourquoi l’être humain ne l’adore-t-Il pas ? La Bible dit en Jérémie 17. 9 : « Le cœur est trompeur par-dessus tout, et désespérément malin : qui le connaîtra ? » En Colossiens 3. 2, nous lisons : « Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles de la terre ». Lorsque l’être humain ne veut pas accepter la vérité de la Parole de Dieu, il se tourne vers d’autres choses, qui peuvent devenir des idoles. Tout ce qui remplace l’amour ou la dévotion que nous devons porter à Dieu est une idole.

Dans l’Ancien Testament, de nombreuses personnes adoraient des images ou des idoles. Aujourd’hui, certaines idoles ne sont peut-être pas aussi facilement reconnues ou remarquées. Elles pourraient comprendre le sport, le plaisir, le pouvoir, la célébrité, la richesse ou d’autres choses qui sont très estimés dans l’esprit des hommes (voir Luc 16. 15). Adorez-vous et servez-vous le vrai Dieu ?

Romains 1. 18-21 nous apprend que la Colère de Dieu est contre toute impiété et toute injustice de l'être humain. La Puissance de Dieu est visible dès la création et nous n’avons aucune excuse pour ne pas croire. Les impies sont parfois ingrats, leurs pensées sont souvent impures, et ils ne croient pas en la vérité. La Bible nous dit que l’homme n’est pas capable de servir deux maîtres (voir Matthieu 6. 24). Oui, Dieu veut tout notre cœur, et pas seulement une partie (voir Marc 12. 30).

Est-il possible de trouver Dieu ?

La Bible nous dit : « Vous me chercherez, et vous me trouverez ; car vous m’aurez recherché de tout votre cœur » (Jérémie 29. 13). Nous devons tendre la main vers Dieu de tout notre cœur. Même si nous n’avons qu’une petite foi en Lui, nous pouvons prier comme les disciples : « Seigneur, augmente notre foi » (Luc 17. 5). Dieu augmentera alors notre foi en lui et nous donnera la force et la victoire pour le trouver.

Il est nécessaire d’avoir foi en Dieu : « Or, il est impossible de Lui être agréable sans la foi, car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu est, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11. 6).

Croire que Dieu a créé toutes choses demande de la foi dans le seul Dieu Tout-Puissant. Plus nous comprenons la grandeur de l’Univers et la manière dont il fonctionne pour offrir un lieu de vie à l’humanité, plus nous savons qu’il existe vraiment le Dieu suprême.

La personne qui croit en la Bible trouve de nombreuses preuves de l’existence de Dieu. Il n’est pas étonnant que David ait dit dans le Psaume 14. 1 : « L’insensé a dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ».

Dieu désire que tous les êtres humains soient sauvés :

Dieu est le Bien-aimé et Il prend soin de ses créatures, de tous les êtres humains. Il donne à chacun la possibilité de croire en Lui et d’être sauvé. Dieu a envoyé Jésus sur terre pour donner sa vie et verser son sang en sacrifice afin que les êtres humains puissent être libérés de la culpabilité du péché. Tous les êtres humains sont pécheurs et ont besoin de Jésus-Christ le Sauveur (voir Romains 3. 23). Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28).

Le Seigneur Dieu nous invite : « Cherchez l’Éternel pendant qu’Il se trouve, invoquez-le tandis qu’Il est près » (Ésaïe 5. 6). La Bible, en Actes 6. 31, nous dit : « Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé ». Entendez-vous son appel ?

« Si quelqu’un entend ma voix et m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20). L’entendez-vous frapper doucement à la porte de votre cœur ? Entendez-vous sa voix qui vous demande d’entrer ?

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