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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

La loi et la grâce sont-elles en opposition ou en harmonie ?

29 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

En ce qui a trait à notre justification, la loi et la grâce présentent deux moyens opposés pour obtenir la Vie Éternelle. En ce qui a trait aux usages de la loi dans la vie du chrétien, elles sont en harmonie avec la Grâce de l’Évangile qui confirme la loi (voir Jérémie 31. 33-34).

Au sein du christianisme, il existe deux tendances dangereuses vis-à-vis de la loi de Dieu : certains amalgament la loi et l’Évangile, tandis que d’autres les opposent radicalement. Les premiers importent une dose de la justice de l’homme dans la justification et les bénédictions qui en découlent, les seconds banalisent l’importance de l’obéissance du croyant alors que les Saintes Écritures en font souvent une question de vie ou de mort.

Les usages de la Loi mentionnés ci-dessus ne sont pas contraires à la grâce de l’Évangile, mais s’accordent harmonieusement avec elle. L’Esprit de Christ soumet la volonté de l'être humain et la rend capable de faire librement et joyeusement ce que la volonté de Dieu, révélée dans la Loi, exige de faire.

En disant que la loi et la grâce « s’accordent harmonieusement », la confession désigne spécifiquement les usages de la loi qui viennent d’être mentionnés. Il existe un usage de la loi qui n’est pas fait pour le chrétien : la loi en tant qu’alliance des œuvres. C’est de cet usage dont Paul parle en déclarant : « nous savons bien que la loi n’est pas faite pour le juste, mais pour les méchants et les rebelles, les impies et les pécheurs, les irréligieux et les profanes, les parricides, les meurtriers » (1 Timothée 1. 9). Au verset précédant, l’apôtre rappelle l’importance de distinguer entre les différents usages de la loi : « Nous n’ignorons pas que la loi est bonne, pourvu qu’on en fasse un usage légitime » (1 Timothée 1. 8).

Lorsqu’il est question de chercher la justice qui donne la vie, il y a une antithèse fondamentale entre la justice qui s’obtient par la loi et celle qui s’obtient par la grâce. La justice qui vient de la loi ne procède pas de la foi, mais des œuvres (Romains 10. 5 ; Galates 3. 12), elle ne donne pas gratuitement, mais elle exige d’obéir parfaitement (Lévitique 18. 5 ; Luc 10. 28) ; elle donne la vie éternelle comme une récompense, mais elle punit rigoureusement la moindre désobéissance (Romains 4. 4 ; Galates 3. 10).

La justice qui s’obtient par la Grâce de l’Évangile, quant à elle, s’obtient exclusivement par le moyen de la foi (Romains 3. 28 ; Galates 2. 16) ; elle est un pur don de grâce qui procure gratuitement la vie éternelle (Romains 5. 15-20) ; elle ne laisse à l’être humain aucune possibilité de se vanter ou de se confier en sa propre justice, mais elle produit les plus complètes dépendance et gratitude envers le Seigneur Jésus (Romains 3. 27 ; Philippiens 3. 4-10). Il est essentiel de reconnaître quand les Saintes Écritures nous parle par la loi, et quand elle nous parle par l’Évangile, quand elle nous dit « fais cela et tu vivras », et quand elle promet et donne gratuitement. Confondre la loi et l’Évangile, c’est corrompre le Salut (Galates 1. 6-8, Galates 5. 4).

Certains partent de cette antithèse entre la loi et l’Évangile et concluent qu’il ne peut qu’y avoir opposition entre les deux et jamais d'harmonie. Pour ces gens, il n’y a pas d’autres impératifs dans la vie chrétienne que celui de croire. Pour eux toute observance de la loi contredit nécessairement l’idée d’un Salut par grâce. Mais, ce n’est pas du tout ce que l’Écriture conclut, même dans les passages où elle oppose loi et Évangile. Par exemple, après avoir affirmé que « l’homme est justifié par la foi, sans les œuvres de la loi » (Romains 3. 28), l'apôtre Paul demande : « Annulons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi » (Romains 3. 31). De même, dans l’Épître aux Galates, Paul démontre que l’héritage éternel s’obtient par la foi dans la promesse et non par l’obéissance à loi, mais il demande ensuite : « La loi est-elle donc contre les promesses de Dieu ? Loin de là ! S’il avait été donné une loi qui puisse procurer la vie, la justice viendrait réellement de la loi » (Galates 3. 21).

Le point est qu’il existe une harmonie fondamentale entre la loi et l’Évangile. Si la loi et la grâce sont opposées dans le moyen pour obtenir la Vie Éternelle, elles ne le sont pas dans le but visé par chacune. La Grâce nous donne ce que le la loi nous ordonne. L’Évangile ne mène pas l’abolition de la loi, mais à la confirmation de celle-ci. La principale façon dont l’Évangile confirme la loi est par la manifestation de la Justice de Dieu dans la parfaite Justice de Christ (Romains 3. 21-26). Une deuxième façon dont l’Évangile confirme la loi est l’obéissance produite par le Saint-Esprit dans la vie du croyant (Romains 8. 2-4). Cette obéissance évangélique est l’une des caractéristiques de la Nouvelle Alliance :

« Mais voici l’alliance que je ferai avec la maison d’Israël, après ces jours-là, dit l’Éternel : Je mettrai ma loi au-dedans d’eux, je l’écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Celui-ci n’enseignera plus son prochain, ni celui-là son frère, en disant : Connaissez l’Éternel! Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel ; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 33-34).

Par la régénération du Saint-Esprit, le fait d’avoir la loi écrite sur le cœur produit nécessairement une conformité à la justice exigée par la loi. Cette conformité est bien sûr imparfaite (Romains 7. 22-23), mais, elle tend vers la perfection étant parachevée par Dieu Lui-même (Matthieu 5. 48 ; 1 Jean 2. 4-5). Ce cœur circoncis, cet amour façonné et répandu dans les cœurs, cette sanctification progressive, sont différentes façons de désigner la même œuvre du Saint-Esprit dans le croyant. Cette œuvre démontre comment la loi et la grâce s’accordent harmonieusement dans le plan de Dieu : « Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois » (Ézéchiel 36. 27). Ainsi, le ministère de l’Esprit produit la justice exigée par le ministère de la loi (2 Corinthiens 4. 8-9).

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La vie dans l'éternité

28 Juin 2026 Publié dans #Divers

Notre existence sur la terre est une petite parenthèse par rapport à l'éternité. Nous les êtres humains, nous sommes créés pour vivre éternellement.

La vie sur terre n'est pas tout, loin de là. Nous passerons plus de temps après la mort dans l'éternité que sur terre. La terre est un stage, une préparation, un entrainement pour l'éternité.
Nous avons en nous un instinct qui nous aspire à l'éternité, car Dieu nous a créé à son image afin que nous vivions pour l'éternité.

"Dieu fait toute chose bonne en son temps ; même Il a mis dans le cœur de l'homme la pensée de l'éternité, bien que l'homme ne puisse pas saisir l’œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu'à la fin" (Ecclésiaste 3. 11).

Quand nous êtres humains comprendrons que notre vie ne se limite pas sur terre, mais, qu'elle est une préparation pour l'éternité, nous allons commencer à vivre différemment. Par rapport à l'éternité, notre temps passé sur terre a, la durée d'un clin d’œil. Nos actes déterminent notre destinée future, car leurs conséquences sont éternelles.

Si nous avons une relation personnelle et vivante avec Jésus-Christ, nous n'avons pas à craindre la mort, qui est la porte qui s'ouvre à l'éternité. La mort n'est pas la fin de notre vie, elle est simplement la fin de notre vie sur terre, mais elle est aussi la naissance (le commencement) de notre vie dans l'éternité. Sachons que dans l'éternité, il n'y a que le Paradis ou l'Enfer. Il serait donc plus sage de vivre chaque jour comme si c'était le dernier jour de notre vie.

La plupart des gens ne pensent qu'à l'éternité au moment des enterrements. Nous estimons qu'il est malsain de penser à la mort ; mais, c'est tout le contraire. Il n'est pas bon de vivre en niant et en refusant de considérer ce qui est inévitable. Donc, pensons davantage à l'éternité.

La vie ici-bas offre de nombreux choix, mais l'éternité n'en présente que deux : le Ciel ou l'Enfer. Notre relation avec Jésus-Christ déterminera notre relation avec Lui dans l'éternité. Si nous apprenons à croire au Fils de Dieu et à L'aimer, nous serons invités à passer le reste de l'éternité en sa compagnie ; mais si nous rejetons son pardon, son Amour, son Salut, nous serons pour toujours séparer de Lui.

"Car nous n'avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir" (Hébreux 13. 14).

La Bible nous montre que la vie est courte, et il y a nécessité de se préparer pour l'éternité. Nous sommes entrain de gaspiller notre temps si nous n'avons pas le temps pour Dieu. La vie ne s'achève pas au cimetière, car notre âme continuera à vivre pour l'éternité.
A chacun de nous êtres humains de choisir quelle sorte de vie nous allons vivre. Le choix dépend de nous, ne gaspillons pas notre vie, ne vivons pas pour ce monde seulement.

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La semence du péché

27 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Depuis qu’Adam et Ève ont désobéi à Dieu, tous les gens sont nés avec une semence de péché. Je l’ai. Vous l’avez. Nous l’avons tous. Oui, « Tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).

Étant enfant, j’étais heureux. J’étais libre. En grandissant, je ne me sentais plus aussi libre. Cette semence de péché produisait en moi des pensées et des actions pécheresses. Je commençais à me sentir mal à l’aise. Parfois, j’étais confus ou j’avais peur.

Et maintenant ?

Je suis incapable d’enlever cette semence. Elle est laide. Elle pousse vite. Je suis sous le pouvoir de Satan. Satan est le père de cette horrible semence. Maintenant, il est mon maître. Que puis-je faire ? Je suis déchiré. Une partie de moi aime ça, une partie de moi n’aime pas ça. Je ne peux pas me maîtriser, ni mes désirs. Satan me dit que je suis libre. Il me parle d’une vie passionnante qui s’annonce. Il me dit de ne pas m’inquiéter, seulement de m’amuser ! Parfois, je le crois, mais, tard dans la nuit, quand je suis tout seul et que je pense à l'avenir, je sais que c’est un mensonge. Si je ne change pas, j’ai peur d’aller tout droit vers la ruine.

Jésus m’appelle. Je lui adresse des prières. D’autres prient pour moi. Je confesse mes péchés jusqu’à ce que j’en sois fatigué. J’essaie par tous les moyens, mais je ne peux pas me changer moi-même. Mon cœur est plein de péchés. Je me sens perdu, étant sur la route vers l’Enfer.

Je suis au bout du rouleau

Je suis au bout du rouleau. Je me balance, je me bascule, je m’accroche, je prie, j’avoue que je suis impuissant. J’ai besoin d’être pardonné. Je demande à Dieu de me pardonner mes péchés. Dans mon impuissance totale, je me laisse aller et je tombe dans les bras de Jésus-Christ, le Sauveur aimant. Et j'invoque le Nom de Jésus : « Jésus, je te donne mon cœur pécheur, mes efforts pour me réformer, mon passé, mon avenir ». Immédiatement, Jésus est là. Quelle douce et tendre présence ! Je peux sentir ses tendres mains, marquées par les clous, alors qu’Il lave mon cœur pécheur. Je suis pardonné en Jésus-Christ. Plus de peurs ni d’ombres. Le soleil de Jésus la Lumière brille sur moi. Maintenant, je suis un enfant de Dieu, heureux. Satan n’a plus la maîtrise sur moi. Ce doux Jésus qui se tient à mes côtés est maintenant Maître de ma vie. J’entre dans la joie du salut. Quelle belle marche paisible. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Oui, le sang précieux de Jésus efface tous nos péchés.

Je pèche à nouveau, mais qu’est-ce que c’est ?

Oh, misérable ! J’ai péché à nouveau. J’ai encore la semence du péché en moi. Mais il y a un chemin. La douce voix de Jésus me dit comment agir contre le péché. Je me souviens de ce que Satan me disait lorsque j’étais pris au piège du péché. Il me disait que j’étais un échec. Comment pouvais-je faire une telle chose ? Il n’y a plus d’espoir pour moi maintenant ! J’ai péché à nouveau. Que puis-je faire ? Je peux essayer de me réformer, mais cela ne fonctionne pas. Je peux m’excuser en disant : c’était à cause de mes parents, de mon travail, de ma nature ou d’une autre personne. Ces pensées sont un délice pour Satan. Il veut m’éloigner du remède. Jésus est mon seul espoir. Et Il me dit : « Viens ! »

La marche de la foi :

Alors je viens à Jésus. Je reconnais que j’ai péché. Je n’ai pas d’excuses. Je n’essaie pas de me faire paraître mieux que je ne suis. Je lui dis que j’ai péché. J’implore son pardon. Je suis impuissant devant Lui. Je ne peux pas me laver. Mais, Jésus me pardonne volontiers et me lave. Par la foi, je sais que je suis un enfant de Dieu. Je sais que ses promesses sont vraies. Dans mon cœur, j’accepte que je sois pardonné. C’est la marche de la foi. Lorsque je m’en rends compte, je loue Dieu d’un cœur reconnaissant. J’étais impuissant. Il m’a libéré. Loué soit Dieu !
Je dois me rappeler que Jésus est mort sur la croix pour payer pour mon péché. Il se réjouit de mon besoin de Lui. Quand je reste près de Jésus, Satan perd son pouvoir sur moi. Jésus promet : « Ma grâce te suffit ; car ma force s’accomplit dans la faiblesse » (2 Corinthiens 12. 9).
Une vie de foi me donne le pouvoir de vaincre la semence du péché. Je remercie Dieu pour sa miséricorde et sa grâce. Je le prie et j’écoute sa douce voix. Je trouve réconfort et instruction dans la lecture de sa Parole, la Bible. Je Lui obéis parce que je L’aime. Lorsque je suis obéissant et fidèle, la vie chrétienne est enrichissante et épanouissante. Le Ciel sera ma demeure.

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Dieu aime les perdus et Il veut les sauver

26 Juin 2026 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

Voici un magnifique aspect d’une histoire que nous connaissons bien, une histoire que nous appelons habituellement, « Le fils prodigue » (voir dans Luc 15. 11-32).

Le mot ‘prodigue’ signifie : « gaspilleur, irréfléchi, extravagant, donner ou céder à profusion, avec panache et en abondance ». Nous disons que l’histoire est celle du fils prodigue parce que nous sommes concentrés sur la façon dont le fils a gaspillé son argent imprudemment. Mais Jésus a voulu aussi attirer notre attention sur le père, qui librement, avec extravagance ,et oui, même imprudemment, a déversé son amour et sa grâce sur son fils très indigne ! Je suppose que l’on pourrait dire que c’est l’histoire du « père rempli en amour ». Autrement dit, c’est l’histoire de « l’amour sans limites » d’un père.

L’Amour illimité de Dieu !

Peut-être que quand nous pensons à notre vie, nous pensons à toutes les façons dont nous avons autrefois été gaspilleurs et insensés. Nous voyons tous nos défauts, nos échecs et nos lacunes. Mais comprenons bien ceci : Il ne s’agit pas de vous, ni de moi. Il ne s’agit pas de savoir jusqu’où vous avez dérivé et combien vous vous êtes égaré. Il s’agit d’un Père aimant qui nous aime tellement qu’Il a tout donné pour nous. Il s’agit d’un Amour sans bornes qui ferait n’importe quoi pour nous atteindre ! Il ne s’agit pas de votre vie imprudente, il s’agit de l’Amour sans limites de Dieu !

Un de mes passages préférés des Écritures est Romains 8. 32 qui dit : « Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec Lui ? ». Dieu a donné son Fils Jésus sachant que beaucoup de gens Lui cracheraient au visage, Le rejetteraient et se moqueraient même de son Don d’Amour. Pourtant, Dieu a donné librement, généreusement et avec abnégation le meilleur qu’Il avait pour nous. C’est de l’Amour sans bornes. Si Dieu a donné Son propre Fils pour nous, nous pouvons être sûr qu’Il est prêt à nous donner tout ce dont nous avons besoin.

La croix était bien plus qu’un symbole :

Ce verset montre que la croix est la preuve ultime de l’Amour sans limite de Dieu. Sur la croix, Jésus a accepté le pire que l’humanité avait à offrir : l’injustice, la haine, les préjugés, l’orgueil, la violence, la trahison et le meurtre. Sans se battre, Il a pris sur Lui les péchés du monde. Et en retour, Il a donné le meilleur que Dieu a à offrir (le pardon, l’humilité, la douceur, la générosité, la fidélité, la vérité, le salut et l’amour). Mais, la croix était plus qu’un symbole ; c’est le moyen même par lequel Dieu est capable d’exprimer la miséricorde et la justice tout en restant pleinement Juste. Vous voyez, si Dieu avait simplement ignoré notre péché, cela aurait été injuste. Mais, si nous avions tous reçu la justice que nous méritons, nous serions tous condamnés. Au lieu de cela, Jésus a pris notre punition sur Lui (acte de justice) et nous offre le pardon et la paix avec Dieu sur Son compte (acte de miséricorde).

Ma prière est pour que vous soyez conquis, bouleversés, emportés par la révélation de l’Amour sans limite de Dieu notre Père. Que vous puissiez vous voir comme Dieu vous voit : digne du meilleur qu’Il a donné ; Son unique précieux Fils Jésus-Christ.

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Nous devons encore prêcher l’Évangile ! (2)

25 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #EVANGILE

Les persécutions arrivent souvent à cause du message de l’Évangile que nous prêchons et proclamons. Les disciples du Christ ne se laissèrent pas arrêter par l’opposition violente qui s’exerçait contre eux, en prêchant entièrement Ses instructions explicites à travers l’empire romain.

« Il y eut, ce jour-là, une grande persécution contre l’Église de Jérusalem ; et tous, exceptés les apôtres, se dispersèrent dans les contrées de la Judée et de la Samarie » (Actes 8. 1). « Ceux qui avaient été dispersés allaient de lieu en lieu, annonçant la Bonne Nouvelle de la Parole » (Actes 8. 4). « Mais, quand ils eurent cru à Philippe, qui leur annonçait la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu et du Nom de Jésus-Christ, hommes et femmes se firent baptiser » (Actes 8. 12).

Persécutés pour la Vérité :

Tout comme Jésus-Christ l’avait prédit, certaines personnes crurent, se repentirent, et se firent baptiser après avoir entendu la proclamation de l’Évangile du Royaume de Dieu par les disciples du Christ. Cette prédication tenait aussi une part essentielle du ministère de l'apôtre Paul : « Ensuite Paul entra dans la synagogue, où il parla librement. Pendant trois mois, il discourut sur les choses qui concernent le Royaume de Dieu » (Actes 19. 8). Cela déclencha la persécution. « Quelques-uns s’endurcirent et ne crurent pas, décriant ce message » (Actes 19. 9).

Ceux qui prêchaient fidèlement l’Évangile du Royaume de Dieu étaient attaqués de multiples façons. Mais, l'apôtre Paul le proclama courageusement jusqu’à la fin de son ministère, même lorsqu’il était emprisonné. Remarquons la conclusion du livre des Actes :

« Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le Royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus... Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir, prêchant le Royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle » (Actes 28. 23, 30-31).

L’apôtre n’aurait laissé personne l’empêcher de prêcher au sujet du Royaume de Dieu.

Récemment, certains individus ont tenté de remettre en cause le fait que l’Évangile du Royaume de Dieu devait être proclamé. Satan, le Diable, ne souhaite pas que ce message soit diffusé, parce que ce message annonce la fin du règne de Satan sur la terre. Et Satan fera tout ce qu’il peut pour fermer la porte à ce message, quitte à utiliser de faux ministres qui inciteront le peuple de Dieu à penser qu’il n’est plus nécessaire de le proclamer !

« Si nous avons semé parmi vous les biens spirituels, est-ce une grosse affaire si nous moissonnons vos biens temporels ? Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir ? Mais nous n’avons point usé de ce droit ; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Évangile de Christ. Ne savez-vous pas que ceux qui remplissent les fonctions sacrées sont nourris par le temple, que ceux qui servent à l’autel ont part à l’autel ? De même aussi, le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Évangile de vivre de l’Évangile » (1 Corinthiens 9. 11-14).

« Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée. Quelle est donc ma récompense ? C’est d’offrir gratuitement l’Évangile que j’annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l’Évangile » (1 Corinthiens 9. 16-18).

Un autre évangile :

L’apôtre Paul mit en garde les anciens d’Éphèse : « Il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux » (Actes 20. 30). Il mit également en garde les Galates, en leur disant que certains s’élèveraient pour pervertir le véritable Évangile, et que beaucoup se laisseraient séduire. Il prononça une double malédiction sur ceux qui oseraient agir ainsi ! Paul avertit aussi les Corinthiens que des ouvriers trompeurs viendraient prêcher un autre évangile (2 Corinthiens 11. 4).

L’apôtre Paul avait engagé une guerre spirituelle contre ceux qui cherchaient à saper, à falsifier et à détruire l’Évangile du Royaume de Dieu. En écrivant aux Éphésiens, il les encouragea à chausser « le zèle que donne l’Évangile de paix » (Éphésiens 6. 15). Beaucoup de gens se souviennent du « casque du salut », du « bouclier de la foi », et de « l’épée de l’Esprit », mais négligent l’importance majeure d’aller de l’avant avec le message de l’Évangile du Christ. Paul en fait un élément à part entière de l’équipement complet de l’armure de Dieu.

En négligeant l’Évangile, nous partons à la guerre à pieds nus, vulnérables. Si nous ne prêchons pas l’Évangile du Royaume, nous laissons une ouverture à Satan pour nous frapper spirituellement. Il est pertinent que l’apôtre Paul établisse un lien entre l’Évangile et nos pieds, car, nous devons marcher comme des soldats en Christ pour porter la Bonne Nouvelle au monde entier, comme Il nous en a donné la mission.

Le prophète Ésaïe établit la même comparaison. Les pieds sont d’entre les plus laides parties du corps lorsqu’ils sont tordus, lorsqu’ils portent des durillons, des oignons, des ongles incarnés ou lorsqu’ils sont plats. Mais, ces mêmes pieds, utilisés pour courir annoncer la merveilleuse Nouvelle du Règne à venir de Jésus-Christ sur la terre, sont beaux aux yeux de Dieu : « Qu’ils sont beaux sur les montagnes, les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui publie la paix ! De celui qui dit à Sion : Ton Dieu règne ! » (Ésaïe 52. 7).

Un privilège inestimable :

L’Évangile du Royaume de Dieu comporte les Bonnes Nouvelles de paix et de salut que le Christ amènera avec Lui, lorsqu’Il reviendra gouverner cette terre. Dieu s’attend à ce que ce message soit proclamé à toute l’humanité. C’est pourquoi, nous sommes impliqués dans cette Œuvre. Le Christ a dit : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin » (Matthieu 24. 13-14).

Quel privilège inestimable de partager avec les autres la précieuse vérité du véritable Évangile du Royaume de Dieu. C'est une vérité qui ne va pas de soi, mais qui était cependant proclamée avec force par Jésus-Christ et par les premiers apôtres !

Quelle reconnaissance devrions-nous ressentir pour nos prédécesseurs, qui eurent le courage de se sacrifier, afin de nous permettre d’écouter cette Bonne Nouvelle. Ne devrions-nous pas vouloir faire de même, plutôt que d’avoir honte de l’Évangile du Christ ? L’apôtre Paul a dit aux Romains qu’Il n’avait pas honte de ce message (Romains 1. 16).

Aujourd’hui encore, Jésus-Christ nous donne comme mission d’aller de par le monde, et de prêcher partout où il est possible de le faire. Jésus a dit qu’Il serait toujours avec nous, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28. 20). C’est notre mission. C’est notre appel. Nous sommes avertis si nous ne prêchons pas l’Évangile du Royaume de Dieu !

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Nous devons encore prêcher l’Évangile ! (1)

24 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #EVANGILE

Jésus-Christ et les premiers apôtres étaient pleins de zèle pour proclamer l'Évangile, qu’ils y étaient fermement attachés, et qu’ils moururent même pour elle ! Aussi, l’apôtre Paul distingua l'Évangile comme étant quelque chose qui commençait à être pervertie par de faux enseignants qui avaient infiltré l’Église, à cette époque-là. Oui, la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu qu'il faut prêcher est cette vérité qui concerne le message de l’Évangile de Jésus-Christ.

Nulle part, dans la Bible, nous ne trouverons un passage quelconque où le Christ annule le commandement donné à Ses disciples de proclamer l’Évangile du Royaume de Dieu, ou qu’Il fixe les conditions requises pour qu’il ne soit plus nécessaire de le proclamer. Au contraire, Jésus-Christ dit très clairement que celui-ci devait être prêché et annoncé jusqu’à la fin de cet âge, précédant Son retour (Matthieu 24. 14).

Remarquons le message que Jésus-Christ délivra Lui-même lorsqu’Il était sur terre : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1. 14-15).

Un message au monde entier :

Le Christ encourageait ceux qui écoutaient la Bonne Nouvelle à se repentir et à croire à ce message. Notons la conclusion de l’Évangile selon Marc : « "Puis, Jésus leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront des démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris". Le Seigneur, après leur avoir ainsi parlé, fut enlevé au Ciel, et Il s’assit à la Droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient » (Marc 16. 15-20).

La repentance et le baptême résultent directement de la proclamation du véritable Message de l’Évangile du Christ. Notre Seigneur Jésus a dit que nous devons nous repentir, croire ce en l'Évangile , avant d’être baptisés. Il a dit aussi que des guérisons divines seraient des signes confirmant ce message. Il est certain que, de plus en plus que l’Église de Dieu, en ces temps de la fin, croîtra dans la restauration du christianisme apostolique, plus encore nous devrons nous attendre à une augmentation de guérisons miraculeuses, comme au temps du Ministère de Jésus-Christ.

A maintes reprises, dans le Nouveau Testament, la prédication de l’Évangile et les guérisons divines sont intimement liées, comme le Christ l’avait promis à ceux qui proclament fidèlement la Bonne Nouvelle de son Retour, en tant que Roi des rois sur toute la terre. Les deux vont de pair.

« Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques ; et il les guérissait » (Matthieu 4. 23-24).

« Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la Bonne Nouvelle du Royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger. Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson » (Matthieu 9. 35-38).

Dans ce contexte de prédication de l’Évangile du Royaume de Dieu, le Christ dit à Ses disciples de prier pour qu’il y ait plus d’ouvriers, parce que la proclamation de l’Évangile est une oeuvre et une moisson. Ensuite, le Christ donna à Ses disciples la mission de prêcher l’Évangile et de guérir ceux qui étaient atteints de maladies et d’infirmités : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (Matthieu 10. 1).

Un Évangile donné gratuitement :

Le Christ associe sa puissance de guérison avec la prédication de l’Évangile : « Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. Allez, prêchez, et dites : Le Royaume des cieux est proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Matthieu 10. 6-8).

L’Évangile doit être prêché gratuitement ; il ne doit pas être l’objet d’un commerce. C’est pourquoi tous les ouvrages de l’Église du Dieu Vivant, les divers enregistrements et le Cours de Bible sont absolument gratuits. On ne peut pas vendre la vérité (Proverbes 23. 23). On ne peut pas en tirer de l’argent. Cependant, cela coûte un certain prix lorsque le véritable Évangile de Jésus-Christ est courageusement proclamé avec force. Le Christ et Ses disciples étaient déterminés à aller de l’avant, et à le proclamer au plus grand nombre possible, au risque même de leur vie.

« Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera » (Marc 8. 34-35). Le Christ a dit que si nous voulons Le suivre, nous devons être disposés à tout perdre, si nécessaire, pour la proclamation de l’Évangile, dont le message a toujours été très impopulaire.

« Jésus répondit : Je vous le dis en vérité, il n’est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses sœurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des sœurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle » (Marc 10. 29-30).

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Ressuscité après avoir accompli notre Rédemption

23 Juin 2026 Publié dans #Salut, #Résurrection

La Bible dit que Jésus, avant de monter dans les Cieux, est descendu. Où ? “Dans les régions inférieures de la terre” (Éphésiens 4. 9). C'est un lieu que les anciens Hébreux appelaient le “Shéol”, le lieu où se trouvaient les saints de l’Ancien Testament, en compagnie d’Abraham selon la parabole de Jésus (Luc 16. 23). Après Sa mort physique sur la Croix, Jésus, qui avait remis son Esprit à Dieu son Père, est descendu en esprit dans ces régions, à la fois pour proclamer sa Victoire définitive et absolue sur la puissance de Satan et sur ses démons (Lisez 1 Pierre 3. 19-20). Jésus y est descendu aussi pour délivrer les croyants en Dieu qui se trouvaient dans le Sein d'Abraham, et qu’Il a fait entrer dans son Paradis, lors de Sa Résurrection. Tout en étant sauvés, ils étaient en captivité dans le sein d'Abraham, parce qu’ils ne pouvaient pas accéder au Ciel tant que le sacrifice de Christ n’avait pas été accompli à la Croix. Imaginez : après Sa mort, une fois que le prix pour nos péchés a été payé, Jésus est allé vider “le Sein d'Abraham” où étaient retenus Abraham, Moïse, Josué, David, Esther, Ézéchiel et tant d’autres qui avaient servi le Seigneur Dieu avant la Venue de Christ. Jésus a dépouillé Satan de son pouvoir avant d’emmener avec Lui tous ces “saints” dans son Royaume céleste.

Après cela, Jésus-Christ est ressuscité. Il existe une différence importante entre toutes ces tombes et celle de Jésus-Christ. Celle-ci est célèbre pour la raison inverse : Elle est vide ! En effet, Jésus est ressuscité d’entre les morts. Cet événement est capital pour les chrétiens (enfants de Dieu) du monde entier, car leur foi est basée sur le Seigneur Jésus qui est Vivant. Jésus est mort et cela a été constaté : Il n’est pas resté dans le tombeau. Trois jours après, Il est revenu à la vie ; cela aussi a été attesté par de nombreux témoins. Jésus avait parlé, avec ses disciples, de sa propre Mort et de sa Résurrection ; Il les avait avertis et leur avait expliqué le pourquoi de sa Mission. Tout ceci se trouve dans les Évangiles qui sont des récits dont la valeur historique est incontestable. Oui, Jésus est mort sur la croix pour expier les péchés des êtres humains, mais Il n’est pas resté dans le tombeau. Jésus est ressuscité. Il est Vivant aujourd’hui. Sa Résurrection nous prouve qu’Il est Dieu. Il a vaincu le mal, le péché et la mort. Sa Victoire devient la victoire de celui qui croit. Son tombeau vide nous invite à lever vers Dieu des yeux pleins d’espérance.

Lors de la Résurrection de Jésus, l’œuvre de la rédemption était finalement achevée. Et le jour de Pentecôte qui a eu cinquante jour plus tard, Jésus.a fait l’ultime cadeau aux Siens en leur envoyant Son Saint-Esprit pour les guider, les instruire et les remplir de Sa puissance. Dans quel but ? Afin que chacun de nous enfants de Dieu puissions proclamer l’histoire de sa Résurrection et de sa Victoire sur Satan et le mal. Car aucune âme ne se trouve trop bas au point que Jésus ne puisse l’atteindre, car Jésus est descendu bien plus bas, le jour où Il est entré dans le Séjour des morts. Maintenant, du haut du Trône de sa Gloire où Jésus est monté un jour, Il peut toucher ceux qui se trouvent dans les régions les plus inaccessibles et les plus désespérées ; de la même manière que le soleil à son zénith illumine une surface bien supérieure à celle que ses rayons du couchant peuvent toucher avant de s’enfoncer dans l’océan !” Chers lecteurs et lectrices, ne vous imaginez jamais être tombé si bas au point que Jésus soit incapable de vous restaurer et de vous réconforter !

Aujourd’hui, ce que nous pouvons faire de mieux, c’est d’accepter le parfait Salut que Jésus a préparé pour nous, et ne pas remettre à plus tard une décision aussi importante. Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour nous sauver, parce que, sans Christ dans notre vie, nous sommes perdus dans nos péchés, c’est-à-dire séparés de Dieu pour toujours, maintenant et après notre mort. Mais Dieu ne nous a pas créés pour nous abandonner, car Il nous aime et Il veut nous sauver parfaitement. Oui, Dieu veut nous pardonner de ne pas l’avoir, autrefois, aimé, de Lui avoir été indifférents ou de l’avoir rejeté. Dieu veut nous pardonner le mal que nous avons fait, nous en délivrer et transformer notre cœur. Pour cela, Il s’est abaissé jusqu’à nous en s’incarnant dans la Personne de son Fils Jésus-Christ. Oui, Jésus a vécu parmi les êtres humains, Il leur a annoncé le Salut et l’a accompli en se laissant condamner à la mort de la croix. Cette mort est le parfait sacrifice d’un Innocent : Jésus le Fils de Dieu. Il accepte de subir pour nous le Jugement de Dieu pour que nous soyons sauvés, et pardonnés. Ainsi, en Jésus-Christ, nous ne sommes plus séparés de Dieu, et nous vivrons pour toujours avec Lui après notre mort.

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Le Nom de Jésus-Christ

22 Juin 2026 Publié dans #Divers

Lorsque le temps marqué par Dieu fut venu, Dieu envoya “son Fils unique, né de femme” pour que soit révélé le Nom de « Jésus ». Ce Nom qui parcoure tout le Nouveau Testament, apparaît dès le premier chapitre du Nouveau Testament (Matthieu 1. les versets 1, 16, et 21) et se retrouve au dernier chapitre du Nouveau Testament (Apocalypse 22. 16, et 21). Le Nom « Jésus » signifie « l’Éternel est Salut », ou « Dieu sauve » ; et ce Nom a été annoncé à Marie par l'ange Gabriel avant sa naissance (Luc 1. 31). Il a été ensuite confirmé à Joseph : “Tu l’appelleras du Nom de Jésus, car c’est Lui qui sauvera son peuple de leurs péchés” (Matthieu 1. 21 ; Luc 1. 31). Pour Jésus-Christ le Fils de Dieu, cette mission signifiait : anéantissement volontaire, abaissement, obéissance “jusqu’à la mort, et à la mort de la croix” (Philippiens 2. 6-9).

Par sa Mort et sa Résurrection, Jésus a rendu “impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable”. Il a délivré les croyants de la crainte de la mort dans laquelle Satan les maintenait (Hébreux 2. 14). Jésus est aussi ce Nom merveilleux, le seul “qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés(Actes 4. 12). Enfin, Jésus est le Nom “au-dessus de tout nom”, devant qui tout genou pliera quand l’Univers entier reconnaîtra que “Jésus-Christ est Seigneur à la Gloire de Dieu le Père (Philippiens 2. 11).

Le Nom de Jésus-Christ a le pouvoir de décision : "Mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom" (Jean 1. 12). Tous ceux qui ont accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, Il leur donne le pouvoir de devenir enfant de Dieu, et donc, d’avoir la Vie Éternelle. Tous ceux qui n’ont pas Jésus-Christ dans leur vie n’ont pas la Vie Éternelle.

"Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie ; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 11-13)

En attendant le Glorieux Retour de Jésus, c’est encore en ce seul Nom du Seigneur Jésus-Christ que nous nous réunissons (Matthieu 18. 20), et par lequel nous rendons grâces à Dieu le Père (Éphésiens 5. 20).

Le Nom de Jésus, Homme glorifié :
Durant quarante jours après sa Résurrection, Jésus a été vu par les apôtres et aussi par « plus de cinq cents frères à la fois »
(1 Corinthiens 15. 5-7). Puis « il fut élevé au Ciel » (Actes 1. 2, 3). « Jésus fut élevé de la terre, comme ils regardaient, et une nuée Le reçut et L’emporta de devant leurs yeux » (Actes 1. 9). Voilà la réponse à la question d’Agur : « Qui est monté dans les cieux, et qui en est descendu ? » (Proverbes 30. 4). C’est ainsi que l'apôtre Paul écrit aux Éphésiens : « Celui qui est descendu est le même que celui qui est aussi monté au-dessus de tous les cieux » (Éphésiens 4. 10). « Jésus est entré comme précurseur pour nous » (Hébreux 6. 20). Dans la Gloire céleste, Il y a donc maintenant Jésus, le Fils de Dieu fait Homme. Il y est entré selon Ses propres mérites, nous, nous y entrerons en vertu de Ses mérites. Jésus est Là-Haut, notre Précurseur. Aussi notre espérance est comme « une ancre de l’âme, sûre et ferme » (Hébreux 6. 19).

Le Nom qui ne sera point oublié :
Le prophète Jérémie avait dénoncé la méchanceté des êtres humains qui feraient mourir Jésus sur la croix. « Moi, j’étais comme un agneau familier qui est mené à la tuerie ; et je ne savais pas qu’ils faisaient des complots contre moi, disant : retranchons-le de la terre des vivants, afin qu’on ne se souvienne plus de son nom » (Jérémie 11. 19). Voilà ce que voulait Satan : faire mourir Jésus et effacer la mémoire de son Nom. Mais le méchant fait une œuvre trompeuse (Proverbes 11. 18) : car la Mort et la Résurrection de Jésus seront un triomphe ; ils seront le Salut d’une multitude d’hommes et de femmes qui se souviendront du Nom précieux de Jésus leur Sauveur, jusqu’à ce qu’Il revienne pour les chercher et les prendre auprès de Lui. Et en attendant, ils disent : « Notre âme soupire après ton nom et après ton souvenir » (Ésaïe 26. 8). Beaucoup, aujourd’hui encore, répondent au désir que Jésus exprima il y a bientôt deux mille ans, la nuit qu’il fut livré, en instituant la cène et en disant : « Faites ceci en mémoire de moi » (1 Corinthiens 11. 24, 25). Bientôt, introduits dans la Gloire, nous aurons la joie de pouvoir Lui dire : « Je me suis souvenu de ton nom pendant la nuit » de ton absence (Psaume 119. 55).

Le Nom devant lequel tous se prosterneront :
Il faut « qu’au Nom de Jésus, tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père » (Philippiens 2. 10-11). Et ceux qui n’ont pas cru en Jésus le Sauveur, que leur arrivera t-il ? Parce qu'Ils ont méprisé Jésus le Sauveur, lors du Jugement dernier à la fin des temps, ils se prosterneront en tremblant devant Jésus le Juge, avant d'être jeté dans l'Enfer éternel, afin d'y expier eux mêmes leurs péchés pour l'éternité, et sans fin.

Jésus-Christ, le Nom de Celui qui vient :
Le dernier chapitre de l’Apocalypse nous rappelle à trois reprises la Venue prochaine (disons imminente) de notre Seigneur Jésus, par cette promesse répétée : « Voici, je viens bientôt » (Apocalypse 22. versets 7, 12, et 20) ; et nous y voyons un dernier appel qui adressé à celui qui « a soif » de pardon, de paix, de bonheur.

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Le voile déchiré

21 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

Lorsque les Israélites quittèrent l’Égypte où ils étaient asservis, ils durent traverser le désert du Sinaï pour se rendre à la terre promise : la terre d’Israël appelée en ce temps-là "pays de Canaan". La traversée du désert dura 40 ans. Dieu commanda à Moïse la construction du tabernacle, temple démontable et transportable. Ce temple situé dans le parvis était composé de deux parties : le lieu saint, et le lieu très saint, séparés par un voile. Ce lieu très saint, lieu de la présence de Dieu, était interdit d’accès. Seul le souverain sacrificateur (ou grand prêtre) pouvait y pénétrer une fois par an.

Sur ce voile artistement travaillé, et qui interdisait l’accès à la présence de Dieu, figuraient des chérubins. On se souvient que, lorsque Adam et Ève péchèrent en mangeant du fruit défendu, Dieu mit des chérubins à l’orient du jardin d’Éden pour garder l’accès à l’arbre de vie (Genèse 3. 24).

Le voile qui se trouvait dans le temple de Jérusalem au temps du Seigneur Jésus devait lui ressembler. Car aussi, dans le tabernacle, le voile du temple de Jérusalem interdisait l’accès dans le lieu très saint, dans la présence de Dieu.

Nous sommes dans les années 30 de notre ère. Après avoir parcouru son chemin ici-bas ne faisant que du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous la domination du diable (Actes 10. 38), Jésus fut condamné à la crucifixion. Il fut suspendu à la croix durant six heures. Après ses souffrances expiatoires, il expira, remettant Lui-même son esprit entre les mains du Père. A ce moment précis, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas. L’accès dans le lieu très saint est ouvert et le fait que le voile se déchira depuis le haut jusqu’en bas montre que c’est Dieu Lui-même qui nous ouvre l’accès en sa Sainte Présence. Il nous donne « une pleine liberté pour que nous entrons dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau e vivant qu’il nous a consacré à travers le voile, c’est-à-dire sa chair… » (Hébreux 10. 19-20).

Dieu, qui est Saint, ne pouvait pas se laisser approcher par des pécheurs coupables. Ceux et celles qui croient au Seigneur Jésus sont maintenant purifiés de leurs péchés et peuvent désormais s’approcher librement de la sainte Présence de Dieu. « Approchons-nous avec un cœur sincère, en pleine assurance de foi, ayant les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’eau pure » (Hébreux 10. 22).

Nous ne pouvons nous approcher de Dieu, devenu notre Père, que par un seul Chemin : Jésus Christ, qui a dit : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).

Où et quand devons-nous profiter de ce privilège qui nous est acquis par le sacrifice expiatoire du Divin et Grand Souverain Sacrificateur Jésus Christ ? Est-ce dans un lieu de culte ? une église ? un temple ? en réunion ? La Parole de Dieu nous dit : « en tout temps » (Éphésiens 6. 18), « en tout lieu » (1 Timothée 2. 8), pour L’écouter (par la lecture et la méditation de sa Parole, la Bible), pour Lui parler (par la prière), et pour L’adorer.

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Connaissez-vous le seul et véritable Dieu ?

20 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il existe au-dedans de chacun un désir ou une impulsion de vénérer et de servir quelqu’un ou quelque chose de plus puissant que nous. Certains vénèrent des objets, d’autres un homme, ou l’image de ce qui n’est pas un dieu, mais, qui leur rappelle un dieu qu’ils croient, et qui aurait existé dans les temps anciens. Quoique des multitudes de gens se dévouent à ces dieux, il subsiste toujours dans leurs cœurs une grande envie et un cri inassouvi. Ils fortifient leurs dévotions en se levant tôt le matin pour aller rendre hommage à leur dieu. Certains pratiquent de nombreux rituels, et malgré cela leur vie demeure inchangée. Ces gens ne parviennent à éprouver qu’un soulagement passager à leur vide spirituel et ont peu de courage pour faire face au lendemain. À leur grande déception, l’avenir reste toujours pareil au passé. Leur cri est souvent : « Pourquoi mon dieu ne peut-il pas me changer et me donner la puissance sur ma nature pécheresse ? »

Qui vénérez-vous ? À quoi croyez-vous ? Où vit votre Dieu ? Est-il vivant ? Qu’a-t-il fait pour vous aujourd’hui ? Lui avez-vous parlé aujourd’hui ? A-t-il répondu au cri de votre cœur ?

Permettez-moi de vous présenter le seul véritable Dieu qui a vaincu notre plus grand ennemi, Satan. Il est le Dieu de la création. Il a tout créé par sa Parole. Procurez-vous une Bible et lisez-la. Elle vous parlera du Dieu du Ciel et de la terre qui créa tout l’univers en six jours et qui fit un homme avec la poussière de la terre le sixième jour. Lisez la Genèse aux chapitres un et deux.

Il est le Dieu éternel. Il n’a ni commencement ni fin. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il est le Créateur, le Protecteur et le Pourvoyeur de toutes choses (Actes 17. 22-34).

Ce Grand Dieu qui habite dans les cieux s’intéresse également à vous en tant que personne. Il vous distingue dans la foule. Il vous aime et se préoccupe de vous en particulier. Il veut être pour vous plus qu’un ami. Il veut être votre Seigneur et Sauveur. Il veut vivre avec vous, bien plus, il veut vivre en vous. Il dit dans Jean 15. 4 : « Demeurez en moi, et je demeurerai en vous ».

Vous vous demandez : « Comment est-ce possible ? Comment quelqu’un d’aussi Grand, de Tout-Puissant et d’Omnipotent peut vivre dans mon cœur ? » (Ésaïe 57. 14).

S’il ne vit pas en vous, qui y loge alors ? En regardant autour de nous, nous pouvons voir que Satan dirige et ruine la vie d’une multitude de gens. Voilà le prince de ces cœurs. C’est lui qui suggère tous ces maux tels que le mensonge, le vol, la concupiscence, la tricherie, la vengeance et la vantardise. Si Satan vit en vous et vous attire dans tous ces péchés, pourquoi ne venez-vous pas au seul vrai Dieu qui a donné son Fils unique, Jésus-Christ, pour qu’Il meure pour tous nos péchés et ceux du monde entier ? (Jean 3. 16)

Si vous êtes malade et fatigué de pécher, et savez que le péché ne peut être introduit dans le Royaume des cieux, pourquoi ne vous jetez-vous pas à genoux et ne vous repentez-vous pas de vos péchés et ne les confessez-vous pas à Dieu ? Puis invitez le seul vrai Dieu, qui est Vivant aujourd’hui, à diriger votre vie. Il pardonnera tous vos péchés en son Fils Jésus-Christ. Une fois que tous les péchés de votre vie passée, présents et futurs auront été effacés de votre cœur au travers de la foi en Dieu par le sang expiatoire de Jésus, vous recevrez une nouvelle nature. Alors, quand Satan viendra vous tenter, et que vous la vainquez, vous ressentirez la présence du Dieu Tout-Puissant. Il vous guidera et vous enseignera toutes choses (Jean 14. 26).

Jésus nous promet dans Jean 10. 10 une vie en abondance et Il peut nous la donner. Aucun autre Dieu n’est aussi Puissant. Oui, chers lecteurs et lectrices, si ce n’est pas encore fait, vous devez naître de nouveau.

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