divers
Dieu n'est plus en colère contre nous ses enfants
« Autrefois, vous étiez spirituellement morts à cause de vos fautes et parce que vous étiez des incirconcis, des païens. Mais maintenant, Dieu vous a fait revivre avec le Christ. Il nous a pardonné toutes nos fautes » (Colossiens 2. 13, Français courant). Jésus a déjà subi pour nous la punition de nos péchés : c’est fini !
Oui, nous étions autrefois coupables, mais Jésus a payé le prix pour nous. Il a payé pour nos péchés du passé lorsque nous ne Le connaissions pas, mais Il a payé aussi pour nos péchés d’aujourd’hui et même pour ceux à venir !
« Maintenant, il n'y a plus de condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus Christ » (Romains 8. 1).
Tout ce que nous avons à faire pour recevoir le pardon de Dieu, c’est de demander pardon ! Dieu ne veut pas que nous passions des journées entières à nous lamenter sur nos péchés qu'il nous arrive de commettre. Oui, nous faisons des bêtises parfois et nous péchons, mais cependant, Dieu nous aime et nous pardonne TOUT. Cela ne veut pas dire que nous allons faire n’importe quoi, puis Dieu va passer par-dessus. Non, mais le Seigneur Dieu sait que nous ne sommes que des êtres humains ; et malgré que nous ayons envie de bien faire, souvent nous allons mal faire, Jésus le comprend.
Jésus a déjà payé le prix, nous n’avons plus à nous sentir coupable. La condamnation, ce sont toutes ces pensées qui viennent dans notre tête et qui nous disent « Tu vois comment tu es ! », « Tu vaux rien ! », « Tu es la pire de toutes les chrétiens ! », « Tu es misérable ! ». Dieu nous dit que plus personne n’a le droit de nous condamner, de nous culpabiliser à cause de nos erreurs. Le seul juge, c’est Dieu. Et si Dieu a décidé que nous sommes déjà pardonnés, alors il n’y a plus de discussion possible. Ne laissons personne, ni les gens, ni le diable, et surtout pas notre propre tête nous accuser et nous rabaisser.
Non seulement Dieu nous pardonne, mais Il oublie :
« Pourtant, c’est moi, oui c’est moi qui pardonne tes fautes, parce que je le veux bien. Et je ne m’en souviendrai plus » (Ésaïe 43. 25, Parole de vie).
Une citation célèbre dit : « Pardonner, mais ne jamais oublier ». Ce n’est pas la définition que Dieu donne au pardon dans la Bible. Pardonner implique d’oublier ! Souvent, nous pardonnons une personne, nous continuons à parler avec elle, à rire avec elle, mais au fond, nous nous souvenons encore de tout ce qu’elle nous a fait. Et si elle nous blesse encore une fois, nous disons : « Déjà, il m’a fait ça l’année dernière ! Là c’est trop ! C’est fini ! »
Dieu ne pense pas comme ça. Il pardonne et Il oublie instantanément. Dieu ne tient pas un cahier avec la liste de tous nos péchés, se disant : "je te pardonne d’accord mais je m’en souviens ! Alors gare à toi la prochaine fois que tu fais la même bêtise !"
Dieu n’est pas le "père fouettard" :
« Quand on aime, on n’a pas peur. L’amour parfait chasse la peur. En fait, on a peur quand on attend une punition. » (1 Jean 4. 18, Parole de vie).
Nous n’avons pas à avoir peur de Dieu qu’Il nous juge, ou qu'Il nous critique. Est-ce qu’un enfant de trois ans se lève le matin en se demandant si son père l’aime toujours alors qu’il a renversé son verre de jus sur la moquette hier ? C’est un enfant et par nature, les enfants font des bêtises à longueur de journée. Ce n’est pas pour autant que nous les abandonnons ! Alors, si nous êtres humains imparfaits pouvons aimer nos enfants malgré tout, à combien plus forte raison Dieu peut nous aimer ! Nous sommes Ses enfants et Il est notre Père. C’est un père d’amour, pas le "père fouettard". Son parfait Amour nous rassure, nous console et nous rapproche de Lui. Tout ce que Dieu veut, c’est que nous soyons plus proche de Lui chaque jour. Il ne s’inquiète pas concernant le péché, parce que premièrement Jésus a tout payé ; et deuxièmement, Il sait que plus nous sommes proches de Lui, moins le péché trouvera de place dans notre vie. Voilà pourquoi notre préoccupation principale ne doit pas être le péché, mais plutôt notre relation avec Dieu le Père.
« En effet, même si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur et il connaît tout » (Jean 3. 20). Dieu est si merveilleux qu’Il nous dit que même si notre cœur nous condamne, c’est-à-dire même si nous avons mal agis et en sommes conscients, Dieu est plus grand que notre culpabilité. Son Amour la dépasse et la couvre.
Dieu prend plaisir à notre vie :
« Va manger ton pain dans la joie et boire ton vin dans la gaieté, puisque Dieu prend déjà plaisir à ce que tu fais ! » (Ecclésiaste 9. 7). « Car le Seigneur trouve son bonheur dans son peuple » (Psaumes 149. 4, Français courant)
Comme tout parent, Dieu aime nous voir heureux et épanouis. Il ne fait pas de nous des bébés gâtés, mais Il veut nous mettre à l’aise. Dieu nous a donné une vie pour être joyeux et plein de ressources ! Dieu aime que nous soyons dans sa joie, Il aime nous voir heureux, et c'est pourquoi, Il prend plaisir à nous rendre heureux.
La valeur du sang de Jésus-Christ pour ses rachetés
Mais vous vous êtes approchés... de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel. (Lire Hébreux 12. 22-24)
Ici, l'Épître aux Hébreux déclare que le sang de Jésus "parle" ; sa valeur divine et infinie s'exprime en termes précis devant le Père céleste, devant le diable, et aussi dans le cœur des rachetés. Nous trouvons dans ce mot "parle" l'écho de la réponse de Samuel : "Parle, Éternel, car ton serviteur écoute" (1 Samuel 3. 9). Avons-nous jamais demandé à notre Sauveur Jésus que Son sang parle à notre cœur ?
Notre position devant notre Père céleste dépend du sang de Son Fils qui nous a sanctifiés. Jour après jour, le sang de Jésus parle et dit au Père que justice est faite, que le péché est effacé et que personne ne peut plus condamner les enfants de Dieu. Il parle et dit que ce pécheur misérable, qui a reçu le parfait Salut en Jésus-Christ, est maintenant enfant de Dieu, fils et héritier de Celui qu'il a tellement offensé. Pour que ce sang soit répandu et qu'il y ait pardon des péchés, Dieu le Père a donné en sacrifice Son Fils Jésus-Christ, et Il nous donne toutes choses avec Lui (Romains 8. 32). Dieu n'épargne aucun bien à celui ou à celle en qui ce sang a accompli un tel changement. Oui, la voix du sang de Jésus-Christ existe réellement devant notre Père Céleste. Tel doit être le thème de nos prières et de nos louanges.
Devant Satan, ce sang parle aussi en termes précis, juridiques et infaillibles. Non seulement le sang dit à l'ennemi qu'il est vaincu, mais encore que nous sommes arrachés à son pouvoir. De captifs et prisonniers que nous étions, nous sommes libérés par la voix du sang précieux de Jésus-Christ qui a proclamé dans tout l'Enfer qu'il n'existe plus de condamnation pour nous qui sommes enfants de Dieu.
Satan essaye de nous troubler par la pensée de nos fautes ou de nos faiblesses. Il n'en a pas le droit aussi longtemps que le sang parle ! Faisons donc entendre la voix du sang de Jésus, dès que l'accusateur fait entendre sa voix. Nous lisons dans Apocalypse 12. 11 : "Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort."
Voilà la protection journalière de notre corps, notre âme et notre esprit, à nous qui sommes citoyens du Ciel et qui affermissons notre vocation et notre élection. Invoquons la protection du sang précieux de Jésus-Christ : il ne cesse de parler en notre faveur !
Laissons le sang de Jésus nous parler et nous dire :
Nous avons de la valeur aux yeux de Dieu
Dieu le Père nous a trouvé très importants pour sacrifier son Fils Jésus-Christ :
« Dieu nous a rachetés très chers pour nous rendre libres » (1 Corinthiens 7. 23, version Parole de vie). Oui, nous avons été rachetés à un grand prix.
Le prix que nous mettons dans un achat dépend de la valeur que nous lui accordons. Dieu nous a trouvé tellement précieux, qu’Il a donné toute Sa fortune, Sa plus grande richesse, Son Fils unique, en échange de nos vies. Dieu a préféré que, Jésus-Christ, Celui qu’Il aime tant souffre pour nous. Qui serait capable de sacrifier son propre enfant pour sauver des personnes mauvaises ? Personne. Pourtant, c’est ce que Dieu notre Créateur a fait pour nous.
« Oui, Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tous ceux qui placent leur confiance en lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle » (Jean 3. 16, version Semeur)
Dieu a tant aimé le monde, c’est-à-dire Dieu aime tellement les êtres humains qu’Il nous a offert son Fils Jésus-Christ, en cadeau, en don. Et Jésus Lui-même nous aime tellement, qu’Il a accepté de souffrir la condamnation pour nous, avec beaucoup de douleurs et de souffrance, mais sans aucun regret.
Nous sommes les enfants bien-aimés de Dieu notre Père céleste :
« Et l’Esprit que nous avons reçu ne fait pas de nous des esclaves qui ont encore peur, mais il fait de nous des enfants de Dieu. Et par cet Esprit, nous crions vers Dieu en lui disant : « Abba ! ce qui signifie Père ! » (Romains 8. 15, version Parole de vie).
Dieu ne s’est pas contenté de nous arracher à une fin certaine dans les flammes de l’Enfer ! Il nous a adopté en tant que ses propres enfants rachetés. Depuis le Commencement, nous sommes ses créatures, c’est Dieu qui nous a créés et qui nous a donné la vie. Mais maintenant que nous sommes réconciliés avec Lui par Jésus-Christ, Dieu a officialisé notre adoption. Nous ne sommes plus simplement des créatures que Dieu aime, nous sommes Ses enfants bien aimés ! Désormais en tant que notre Père Céleste, Dieu a comme tâche de veiller sur nous et s’assurer que nous ne manquons de rien.
Le Seigneur Dieu nous confirme à plusieurs reprises que nous sommes Son trésor et des personnes très importantes à Ses yeux. Il fera tout pour nous défendre.
Dieu nous aime chacun de façon unique et personnelle :
Certains peuvent penser ceci : « oui, d’accord, Dieu nous aime d’une manière générale ; mais est-ce que Dieu m’aime MOI personnellement ? » La réponse est unanime : OUI. Dieu nous aime en tant que peuple, mais Dieu nous aime surtout chacun particulièrement.
Dans le passage de Luc 15. 4-7, Jésus utilise une image pour expliquer le grand Amour de Dieu pour chaque être humain. Par exemple, sur un groupe de 100 personnes, 99 personnes l’aiment et vivent une vie "sainte", mais Dieu ne sera pas totalement satisfait tant que le seul qui s’est perdu ne soit pas retrouvé. Pourtant 99%, c’est un excellent résultat ! Mais pour Dieu, non, car le 1% restant représente UNE personne, une seule et unique certes, mais UNE, précieuse pour Lui. Dans le cœur de Dieu, UNE personne n’est absolument pas négligeable.
Voilà pourquoi, Dieu nous a appelé personnellement par l'écoute du Message de l’Évangile pour nous emmener à Lui. Car même s’il y a des millions de chrétiens sur terre, et qu’il y a eu des milliards de milliards de croyants depuis Abraham jusqu’à nos jours, Dieu n’était pas satisfait tant qu’Il ne nous avait pas touché par son Évangile, nous personnellement. C’est VOUS qu’Il veut, car Il vous aime personnellement !
« Tu as fait de moi ce que je suis et tu m’as tissé dans le ventre de ma mère. Merci d’avoir fait de moi une créature aussi merveilleuse ! » (Psaumes 139. 13-14, version Semeur).
Voici un verset que nous devrions tous écrire quelque part pour toujours s’en souvenir. C’est une vraie déclaration d’amour qui vient du cœur doux et affectueux d'un enfant envers son père. Dieu tient à chacun d'entre nous, chacun de nous est précieux à Ses yeux et Il nous aime. Oui, Dieu m’aime MOI personnellement, et chacun de vous chers lecteurs et lectrices. Même si parce que nous sommes chrétiens, le monde nous néglige et ne reconnait pas notre valeur, nous sommes importants aux yeux de Dieu notre Père Céleste. AMEN !
La Grâce et la Vérité sont venues par Jésus-Christ
Jésus-Christ est le centre de la révélation de Dieu. Il vient à nous avec la grâce et la vérité (Jean 1. 17), dévoilant sa nature profonde "pleine de grâce et de vérité" (Jean 1. 14). La loi montrait aux êtres humains leurs incapacités et leur besoin d’un Sauveur : Jésus-Christ est le Sauveur du monde, dont nous avons tous besoin ! Sa Grâce et sa Vérité sont les remèdes appropriés pour nos vies.
D’abord, la grâce, car l’Évangile, c’est une Bonne Nouvelle : Dieu nous aime gratuitement. Sa grâce est une faveur que nous n’avons pas méritée, mais qu’Il nous offre dans son Amour infini. C’est comme un cadeau, une bénédiction : Dieu veut pardonner nos péchés et nous donner la Vie Éternelle. Jésus est venu pour ça, Lui qui était Dieu dans le Ciel. Pourtant, Jésus est venu vivre une vie comme la nôtre sans pécher, afin de sauver les pécheurs. Jésus l’a fait en donnant sa vie sur la croix, pour toi, pour moi. Dieu fait le premier pas en nous appelant à croire en son Fils Jésus. Dieu n’est pas indifférent à ce qui se passe dans nos vies, Il nous donne Jésus le Sauveur, recevons-Le simplement.
Sa grâce est là, rentrons dans la grâce !
Oui, Jésus est venu avec la Grâce et la Vérité, mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ? Dieu nous offre sa Grâce, mais pas sans la Vérité : les deux vont ensemble ! Quel est le premier message de Jésus dans l’Évangile ? Est-ce que Jésus est venu en disant : « Dieu vous aime tel que vous êtes ? » Non, dans l’Évangile, nous Le voyons dire d’abord : « Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 2). "Le temps est accompli, le Royaume de Dieu est proche. Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle" (Marc 1. 15). C’est la vérité que nous devons entendre ! Certains voudraient la Grâce sans la Vérité, d’autres veulent dire la Vérité, mais sans la Grâce : en réalité, il faut les deux !
Dieu nous aime, c’est gratuit. Oui c'est par Amour qu'il nous appelle à changer de vie, à quitter le péché : rien ne peut nous bénir autant que de se détourner de nos péchés (voir Actes 3.26). La malédiction est liée au péché, la bénédiction vient donc en nous éloignant du péché. Dieu veut nous sauver parfaitement. La vérité, c’est que les êtres humains pécheurs sont perdus à cause de leurs péchés, et ils se sont égarés sans Dieu. Et sans Jésus le Sauveur, ils ne peuvent jamais s’en sortir… Oui le monde va mal, et le problème c’est le péché !
Le problème c’est le cœur humain, partout où il y a un cœur humain il y a un problème, parce que c’est là que le péché a pris place. La Bible dit : « c’est du cœur que viennent toutes les mauvaises choses » (Matthieu 15. 19). Pas seulement du cœur des autres, de notre cœur aussi !
La vérité, c’est que nous devons le réaliser pour changer ; nous devons nous repentir profondément pour vaincre le péché de notre vie grâce à Jésus, nous devons reconnaître notre indignité pour recevoir l’Amour parfait et gratuit de Dieu.
Oui, la grâce et la vérité sont liées : La grâce est pour ceux qui aiment la vérité, qui reconnaissent la vérité, qui confessent que Jésus est la Vérité, qui acceptent la Vérité de la Bible, qui admettent la vérité de leurs péchés, de leur responsabilité. La grâce n’est pas pour ceux qui se justifient, qui se trouvent des excuses ; la grâce est pour ceux qui disent : « c’est grave, j’ai péché, pardon ». Dès que nous admettons la vérité de nos fautes, Dieu nous fait grâce, il nous pardonne !
La Bible parle de recevoir l’amour de la vérité pour être sauvé (voir 2 Thessaloniciens 2. 10)
Recevez la grâce et la vérité !
Ne recevez pas que la grâce, recevez la vérité, elle vous bénit, elle vous libère du mensonge, de l’erreur, des tromperies du diable. La vérité libère et rend meilleur ! Jésus l’a dit : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 32). Mais ne défendez pas non plus la vérité sans la grâce : mettez toujours de l’amour et de la grâce dans la vérité que vous énoncez.
Pour finir, je veux dire que la grâce parle de ce qui est gratuit et offert par Dieu. Or, notre société déconsidère ce qui est gratuit. Plus une chose est chère, plus elle a de valeur. « Si c’est gratuit, c’est que ça ne doit rien valoir » pensent certains, mais non ! Pas toujours !
Ce qui est gratuit a aussi de la valeur ! Même plus, ce qui a le plus de valeur ne s’achète pas. Avec de l’argent on s’achète un lit, mais pas le sommeil, à manger, mais pas l’appétit, des livres, mais pas l’intelligence, de beaux habits, mais pas la beauté, une maison, mais pas un foyer, les médicaments, mais pas la santé, le plaisir, mais pas le bonheur, une croix, mais pas la vie éternelle, une place parmi les hommes, mais pas une place auprès de Dieu.
Le pardon et la vie éternelle que la Grâce de Dieu nous offre sont inestimables, sans prix, au-delà de ce qu’on pourrait payer. C’est pourquoi Dieu nous l’offre : mais ne le négligeons pas parce que c’est gratuit, apprécions-en la valeur, recevons ce cadeau avec une foi entière et soyons toujours reconnaissants pour une telle grâce !
Ce que le péché d'Adam a produit
Quelle est la première chose qu’Adam et Ève ont fait après avoir désobéi à Dieu ? Ils ont cherché à couvrir leur honte. Avant d’avoir mangé de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, Adam et Ève « étaient tous les deux nus et n’en avaient pas honte » (Genèse 2. 25). Mais lorsqu'ils ont désobéi à Dieu, leurs pensées en ce qui concerne leurs corps avaient changé. Désormais, ils se sentaient coupables et honteux devant Dieu qui doit les juger. Et dans une tentative de cacher leur honte, ils ont cousu ensemble des feuilles de figuier, et en ont couvert leurs corps nus.
Ensuite les Écritures disent : « Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin avec la brise du soir. L’homme et sa femme allèrent se cacher devant l’Éternel Dieu, parmi les arbres du jardin » (Genèse 3. 8). Combien les choses étaient différentes maintenant, depuis qu’ils avaient péché ! Avant d’avoir péché contre Dieu, ils se réjouissaient quand le Seigneur Dieu venait parler avec eux dans le jardin. Mais maintenant, quand ils L’ont entendu s’approcher, ils se sont mis à trembler de peur et de honte, et ils ont essayé de se cacher parmi les arbres du jardin !
Pourquoi Adam et Ève étaient-ils effrayés et cherchaient-ils à se cacher de Dieu ? Parce qu'ils avaient mangé du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal que Dieu leur avait interdit. Adam savait très bien qu’il avait désobéi à Dieu. Est-ce qu’Adam devait avoir peur après avoir désobéi au commandement de Dieu ? Oui, certainement ! Pourquoi ? Parce que Dieu lui avait clairement dit : « le jour où vous mangerez de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, vous mourrez certainement. »
Est-ce que Dieu allait faire ce qu’Il avait dit ? Qu’est-ce que vous en pensez ? Est-ce qu’Adam allait vraiment mourir ? Dieu allait-il vraiment punir les êtres humains qu’il avait créés Lui-même ? On peut mieux répondre à cette question en posant une autre question : Qu’est-ce que le Seigneur a fait à Lucifer, c’est à dire à Satan, après que ce dernier a rejeté le Règne de Dieu et s'est rebellé contre Lui ? Dieu a-t-il acquitté Satan et les anges qui avaient péché ? Non, Il ne les a pas acquittés ! Dieu les a chassés hors de sa Sainte présence. Et non seulement cela, mais Dieu les a destiné à aller dans le feu éternel de l’Enfer !
Comme Satan, Adam avait rejeté le Règne de Dieu et Lui avait désobéi. Dieu pouvait-il simplement dire : ‘Ce n’est pas grave !’ et laisser aller Adam sans le juger ? Impossible ! Dieu est Saint et Il doit juger tous les péchés. Il ne peut pas fermer les yeux sur le péché. A ce sujet, la Parole de Dieu dit que « les yeux de l’Éternel sont trop purs pour voir le mal, et il ne peut pas regarder l’oppression » (Habakuc 1. 13). « Le Seigneur jugera son peuple. Il est terrible de tomber dans les mains du Dieu vivant ! » (Hébreux 10. 30-31).
La sainte nature de Dieu exige qu’Il juge et punisse le péché. Il était donc nécessaire qu’Il juge Adam et Ève pour leur péché. C’est pourquoi, nous voyons dans les versets qui suivent que Dieu les a recherchés. Les Écritures disent : « L’Éternel Dieu appela l’homme et lui dit : Où es-tu ? » (Genèse 3. 9). Qu’est ce que Dieu a fait après qu’Adam a péché ? Dieu est venu à sa recherche, Il l’a appelé et lui a dit : « Où es-tu ? » Est-ce qu’Adam est allé à la recherche de Dieu ? Non ! Il était en train d’essayer de se cacher loin de Dieu ! Pourquoi Dieu a-t-Il appelé Adam ? Ne savait-Il pas où était Adam ? Dieu, qui connaît les pensées et les intentions du cœur, savait très bien où Adam se cachait ! Dieu l’a appelé parce qu’Il voulait qu’Adam reconnaisse et confesse son péché.
Qu’est-ce qu’Adam a répondu quand Dieu lui a demandé « où es-tu ? » Les Écritures disent : « Adam répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin et j’ai eu peur, parce que je suis nu ; je me suis donc caché. L’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ? L’homme répondit : C’est la femme que tu as mise auprès de moi qui m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Alors l’Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : Le serpent m’a induite en erreur, et j’en ai mangé » (Genèse 3. 10-13).
Est-ce que vous avez vu comment Adam et Ève ont répondu à Dieu ? Chacun a essayé de blâmer quelqu’un d’autre. Adam a accusé à la fois Dieu et Ève, en disant : "Ce n’est pas de ma faute ! La femme que tu m’as donnée, c’est de sa faute !" Quant à Ève, elle a rejeté la responsabilité sur le serpent, en disant : "Ne me blâme pas ! C’est la faute du serpent. Il m’a trompé". Mais Dieu, qui connaît le cœur de l’être humain, savait qu’ils étaient tous les deux coupables. Dieu ne les avait pas obligés de manger le fruit de l’arbre. Satan non plus ne les avait pas obligés à en manger. Satan peut tenter et tromper quelqu’un mais il ne peut pas forcer quelqu’un à pécher. Satan a trompé Ève, mais c’était de son propre choix qu’elle a mangé du fruit défendu.
Quant à Adam, les Écritures disent qu’il n’a pas été trompé (1 Timothée 2. 14). Mais il a choisi de prendre son propre chemin, de suivre la voie du Diable. Adam savait parfaitement ce que Dieu avait ordonné, mais il a choisi de s’écarter de la voie de la justice et de suivre la voie de l’injustice. Et non seulement il a désobéi à Dieu, mais il a ajouté le péché au péché en essayant de mettre le blâme sur d’autres.
Jusqu’à aujourd’hui, l’être humain cherche toujours à rejeter la responsabilité de son péché sur autrui, mais Dieu connaît la vérité. Au travers des Saintes Écritures, Dieu s’adresse aux s et leur dit : Où êtes-vous ? Répondez-moi. Qu’avez-vous fait ? Pourquoi refusez-vous de croire et d’obéir à ma Parole ? Pourquoi méprisez-vous ma bonté ? Pourquoi blâmez-vous votre prochain pour vos propres péchés ?. « Je suis Vivant, dit le Seigneur, tout genou fléchira devant moi, et toute langue donnera gloire à Dieu. Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même » (Romains 14. 11-12).
Lire dans (Genèse 3. 14-19) pour voir comment Dieu a jugé Adam, Ève, Satan et le serpent.
Savez-vous que le péché d'Adam a produit dans ce monde la souffrance et la peine, des chardons et des broussailles, la terre sèche et la sueur, la maladie et la mort, etc... Oui, « le salaire du péché, c’est la mort » ! Est-ce qu’Adam et Ève ont été enterrés le jour même où ils en ont mangé ? Non ! Mais sont-ils morts ce jour-là ? Oui, certainement ! Ce jour là, Adam et Ève sont morts dans leur âme et dans leur esprit, parce qu’ils n’étaient désormais plus en communion avec le seul Dieu Saint.
La mort, c’est la séparation d’avec Dieu. Quand Adam et Ève ont désobéi à Dieu, ils se sont séparés eux-mêmes de Dieu, la source de la vie. Puisqu’ils avaient choisi de croire et de suivre l’ennemi de Dieu, ils n’auront désormais plus part à la vie de Dieu. Car quiconque obéit à Satan est l’ennemi de Dieu car le péché sépare l’être humain de Dieu.
Nous sommes tous nés dans ce monde en étant « morts par [nos] fautes et par [nos] péchés » (Éphésiens 2. 1) et « étrangers à la vie de Dieu » (Éphésiens 4. 18). Peut-être que nous n’aimons pas entendre cela, mais c’est ce que dit la Parole de Dieu. Le jour où Adam a désobéi à Dieu, il est devenu pécheur. Adam, qui a rejeté le Règne de Dieu, est le père de tous les vivants. Le résultat du péché d’Adam c’est que maintenant, tous ses descendants sont pécheurs.
Le péché d’Adam a rompu sa communion avec Dieu. Le résultat de cela, c’est que tous les descendants d’Adam sont nés séparés de Dieu. C’est exactement ce que déclare la Parole de Dieu en disant : « le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et (...) ainsi la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12). Le prophète David a écrit : « Voici, je suis né dans la faute, et ma mère m’a conçu dans le péché » (Romains 5. 12; Psaumes 51. 7).
Le péché est une calamité qui se répand dans le monde entier. C’est une terrible calamité qui s’est répandu sur toute la terre. C’est un meurtrier qui entraîne les gens dans la perdition éternelle en Enfer, et l’être humain, en lui-même, n’a aucun remède à cela.
Cependant, nous louons aujourd’hui Dieu avec des cœurs reconnaissants parce que Dieu Lui-même a pourvu à une solution au problème du péché (Jésus-Christ est la solution au problème du péché), et si nous acceptons cette solution, elle nous sauvera parfaitement et pour toujours du pénalité du péché, et nous irons vivre dans la sainte Présence de Dieu au Paradis.
(2) Comment peut-on accomplir de bonnes œuvres par le Saint-Esprit ?
Par le Saint-Esprit de Dieu, le chrétien né de nouveau est une nouvelle créature qui a reçu une capacité nouvelle pour obéir à Dieu, et pratiquer des œuvres qui lui sont agréables. (Voir Philippiens 2. 12-13).
Nous tenterons de définir la capacité du chrétien pour faire des œuvres bonnes, la nature de cette capacité ainsi que sa limite. Après avoir défini, dans l'article précédent, ce que sont les bonnes œuvres et ce qu’elles font, nous poursuivons avec la capacité des croyants d’accomplir de telles œuvres. Comment un être humain qui pèche encore peut-il accomplir de bonnes œuvres ?
La capacité pour les non-croyants de faire des œuvres bonnes ne vient pas d’eux-mêmes, mais entièrement de l’Esprit Saint de Christ qui a mis dans leur conscience la notion du bien. Pour qu'un être humain soit capable d'accomplir de bonnes œuvres pour Dieu, il lui faut, en plus des grâces qu’il a déjà reçues, une influence effective du Saint-Esprit, opérant en lui le vouloir et le faire selon son bon plaisir.
Ce n’est pas à la simple volonté humaine qu’il faut attribuer la capacité de faire des œuvres bonnes. La volonté de l'être humain est asservie au péché, et que depuis la chute, « l’être humain a totalement perdu toute capacité de vouloir un quelconque bien spirituel en vue du salut » (Romains 5. 6 ; 8. 7). La nature humaine déchue ne peut aucunement produire des œuvres bonnes.
Cependant, il y a un danger de se réfugier derrière la doctrine de la dépravation totale de l'être humain pour prétexter l’inutilité de tout effort humain, et que nos œuvres ne plaisent point à Dieu. C’est contre un tel raisonnement que nous rappelons que si la nature humaine déchue ne peut pas pratiquer de bonnes œuvres, il en va autrement de la nature humaine régénérée. L’Écriture affirme à la fois notre incapacité propre et notre nouvelle capacité spirituelle qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ : Jésus dit : "Demeurez en moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez pas non plus, si vous ne demeurez en moi. Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car sans moi vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 4-5).
Dans le reste du passage, il est question de porter beaucoup de fruits afin que le Père soit glorifié, autrement dit de pratiquer des œuvres bonnes d’obéissance à Dieu. Jésus nous indique que cela est impossible sans Lui, tout comme il est impossible au sarment de produire des raisins s’il est coupé de la vigne. Nous pourrions aussi dire, inversement, qu’il est impossible d’être uni au Christ sans porter du fruit.
Ainsi, les bonnes œuvres viennent de l’union et de la communion avec Jésus-Christ. Elles sont produites par le Saint-Esprit dans le processus de sanctification qui a pour but de nous rendre semblables au Fils de Dieu (Romains 8. 29). L’apôtre Paul affirme bien que par nous-mêmes nous ne pouvons rien, mais il n’en reste pas là, puisque Dieu nous a donné une capacité nouvelle qui nous permet de le servir (2 Corinthiens 3. 5). Ailleurs, il déclare qu’il « travaille, en combattant avec sa force qui agit puissamment en moi » (Colossiens 1. 29).
Ce concept de « la force de Dieu en nous » est souvent mal compris par les chrétiens qui, craignant d’agir par leurs propres forces, n’entreprennent pas une bonne œuvre à moins d’être certains de l’accomplir par la force de Dieu. Le chrétien serait parfois mu par Dieu, parfois mu par lui-même, et ainsi l’art de la vie chrétienne consisterait à apprendre à ne plus agir par nos propres forces, mais à dépendre entièrement de la force divine. Des chrétiens refusent parfois de pratiquer une bonne œuvre parce que Dieu ne les a pas poussés à le faire, et s’y engager reviendrait à faire une œuvre par nos propres forces, c’est-à-dire une œuvre de la chair.
Nous ne devons néanmoins pas devenir négligents, comme si nous ne sommes pas sous l’obligation de s’acquitter d’aucun devoir sans une impulsion spéciale de l’Esprit Saint ; nous devons au contraire s’appliquer à mettre en œuvre la grâce de Dieu qui est en nous.
L’impulsion du Saint-Esprit de Dieu pour nous rendre capables de toute bonne œuvre est une capacité permanente pour tous ceux qui ont été régénérés. Le vouloir et le faire selon le bon plaisir de Dieu (Philippiens 2. 13), est la disposition fondamentale et définitive de tout enfant de Dieu. Ce n’est pas à dire qu’un chrétien n’a plus aucune difficulté pour obéir, ou qu’il n’a jamais besoin d’un secours ponctuel du Seigneur Jésus pour agir en lui (Hébreux 13. 21). Cependant, le commandement biblique d’obéir à Dieu et de pratiquer ce qui lui est agréable ne dépend pas d’une impulsion spéciale, mais de la régénération initiale.
Le chrétien n’est pas simplement quelqu’un qui s’efforce d’être une « bonne personne ». Il n’est pas non plus un homme ordinaire comme les autres, sauf quand, momentanément, le Saint-Esprit agit en lui. Le chrétien est une nouvelle créature (2 Corinthiens 5. 17), il est esclave de la justice (Romains 6. 18), il prend plaisir à la loi de Dieu dans son for intérieur (Romains 7. 22), ayant connu l’Amour de Dieu, il aime (1 Jean 4. 7), il est parfaitement accompli pour toute bonne œuvre (2 Timothée 3. 17). Ainsi décrit, le chrétien semble atteindre les standards de perfection exigés par Dieu (Matthieu 5. 48), à croire qu’avec un petit effort supplémentaire, il pourrait même les dépasser. C’est bien ce qu’on cru de nombreux chrétiens dans l’histoire. C’est pourquoi la confession s’empresse ensuite de rappeler la limite de notre capacité :
Ceux qui, par leur obéissance, s’élèvent le plus haut possible en cette vie, sont très loin d’être capables de faire des œuvres supplémentaires et d’accomplir plus que Dieu n’exige, puisqu’il s’en faut de beaucoup pour qu’ils fassent ce à quoi ils sont tenus par devoir.
L’obéissance évangélique, c’est-à-dire l’obéissance qui découle de l’Évangile, demeure imparfaite. S’il est vrai que l’on puisse atteindre la maturité chrétienne (1 Corinthiens 14. 20, Colossiens 4. 12), il est absurde de croire que l’on puisse produire des œuvres supplémentaires qui iraient au-delà de notre devoir (voir Luc 17. 10). Cette doctrine romaine de faire au delà de ce que nous devons faire, souffre à la fois d’une vision rétrécie de la Justice de Dieu et d’une surévaluation des capacités de l’être humain. De plus, si l’on peut faire plus, ou mieux que ce que Dieu a révélé et exigé, cela implique qu’il y aurait un standard plus élevé que l’Écriture sainte.
Seules les Saintes Écritures nous révèle tout ce que nous devons connaitre au sujet de la volonté de Dieu, et elle seule nous montre comment nous pouvons l’accomplir. La Parole de Dieu nous apprend que nos œuvres les meilleures sont insuffisantes, et ne nous permettront jamais de nous passer de la Grâce de Dieu. C’est par l’abondance de cette grâce que non seulement nous avons été pardonnés de nos mauvaises œuvres, mais aussi que nous produisons à présent de bonnes œuvres.
1) Les non-chrétiens peuvent-ils faire de bonnes œuvres ?
Les non-chrétiens sont incapables de toute bonne œuvre selon Dieu, mais ils sont néanmoins tenus de s’efforcer de pratiquer le bien. (voir Tite 1. 15-16).
Il arrive parfois que les non-croyants surpassent les chrétiens par leur bonne conduite, leur sagesse et même leur intégrité. Cela signifie-t-il que les bonnes œuvres sont à la portée de tous les êtres humains, et qu’il ne faut qu’un peu de bonne volonté pour les atteindre ? La confession de foi termine sa présentation de la doctrine des bonnes œuvres en se penchant sur la question du bien pratiqué par les non-chrétiens.
Les œuvres faites par des personnes non régénérées peuvent être, par leur contenu, des choses que Dieu commande et profitables pour ces personnes et pour d’autres. Cependant, parce qu’elles ne procèdent pas d’un cœur purifié par la foi, et ne sont pas faites droitement selon la Parole, ni pour la Gloire de Dieu, elles sont pécheresses et ne peuvent plaire à Dieu, ni rendre quelqu’un apte à recevoir la Grâce de Dieu. Cependant, les négliger est encore plus coupable et plus désagréable à Dieu.
Ce paragraphe précédent commence avec une concession : les non-chrétiens peuvent pratiquer des œuvres qui, dans un certain sens peuvent être appelées « bonnes ». Ces œuvres, sans jouir d’une pleine approbation divine, ont leur utilité en ce qu’elles sont profitables à ceux qui les pratiquent ainsi qu’à leurs semblables. Leur utilité peut être expliquée en citant une maxime bien connue de Martin Luther : « Dieu n’a pas besoin de tes bonnes œuvres, mais ton prochain oui ». C’est donc dans un sens humain et social que les œuvres pratiquées par les non-croyants sont bonnes, et non dans un sens religieux et spirituel.
Cela signifie-t-il qu’il n’y a aucun rapport entre ce que Dieu commande et ce que les non-croyants font ? Ou encore que Dieu n’apprécie d’aucune manière leurs « bonnes œuvres » ? Ce n’est pas ce que l’Écriture déclare ! La Bible enseigne que parfois les païens « font naturellement ce que prescrit la loi », et que cela aura une incidence au jour du jugement (Romains 2. 14-16). Elle nous donne l’exemple d’Achab, un roi idolâtre et un adversaire farouche du peuple de Dieu, qui s’est néanmoins humilié en entendant l’annonce du jugement de Dieu, et qui, conséquemment, fut épargné de certaines peines temporelles (voir 1 Rois 21. 27-29). Sans approuver sa personne, sans que sa repentance ait été à salut, Dieu rendit un verdict positif sur cet épisode de la vie d’Achab. Dieu émit une appréciation similaire à Jéhu avant qu’il ne sombre complètement dans l’idolâtrie (voir 2 Rois 10. 30-31).
Ainsi, les non-chrétiens peuvent faire des choses que Dieu commande et approuve, et ils peuvent faire beaucoup de bien parmi les êtres humains. Mais la confession poursuit en ajoutant trois raisons pour lesquelles ces œuvres demeurent mortes aux yeux de Dieu (Hébreux 6. 1), et au regard de sa loi qui révèle le standard de perfection (Romains 2. 18 et 20). Ces trois raisons concernent la source, la manière et le but des œuvres des non-chrétiens, même les meilleures.
La première raison pour laquelle Dieu rejette les œuvres des personnes non régénérées est parce qu’elles ne procèdent pas d’un cœur purifié par la foi. Il s’agit d’un problème de source. Rappelant que les incrédules sont, ultimement, « incapables d’aucune bonne œuvre » (Tite 1. 16), Paul en explique la cause : « Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules » (Tite 1. 15). Il ne peut rien sortir de pur d’une personne qui n’a pas été purifiée (Job 14. 4), et seule la foi purifie le cœur d’où procèdent les œuvres (Actes 15. 9). Ainsi, sans la foi, il est impossible que les œuvres de l’être humain soient agréables à Dieu (Hébreux 11. 6). C’est donc « par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c’est par elle qu’il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes » (Hébreux 11. 4). La différence entre l’un est l’autre n’est pas attribuable proprement à leurs œuvres, mais plutôt à la source d’où elles découlent.
La deuxième raison porte sur la manière dont les non-croyants pratiquent leurs œuvres : leurs œuvres « ne sont pas faites droitement selon la Parole ». Bien qu’en principe les non-croyants font le bien en élevant leurs enfants par exemple, s’ils ne le font pas en suivant la Parole de Dieu, leur labeur ne peut pas recevoir l’approbation divine puisqu’ils ne suivent pas les instructions divines. L’apôtre Paul déclare la vanité des plus grandes œuvres humaines lorsque celles-ci sont dénuées de l’amour (voir 1 Corinthiens 13. 1-3), et d’après l’apôtre Jean, cet amour ne peut être connu et reproduit qu’en recevant l’Évangile (1 Jean 4. 7-11). Il ne peut donc y avoir de bonnes œuvres sans une connaissance de l’Évangile.
La dernière raison concerne le but visé : les non-croyants ne font pas le bien « pour la gloire de Dieu ». D’après Jésus-Christ, lorsque nous ne cherchons pas la Gloire de Dieu, nous cherchons nécessairement la gloire des hommes (voir Jean 5. 44 ; Jean 12. 43). À moins d’avoir été fondamentalement changé, le cœur de l’être humain cherche son propre intérêt (Romains 14. 7-8 ; 2 Corinthiens 5. 15). Ainsi, Dieu n’approuve ni ne récompense les « bonnes œuvres » qui recherchent la gloire des êtres humains (Matthieu 6. 1-2). Elles ont déjà leur vaine récompense sur la terre.
Ce triple verdict pourrait donner l’impression que l’Église n’encourage nullement les non-croyants à pratiquer le bien, à défendre la justice ou à faire des actes de piété. Il est vrai que l’Église doit prêcher aux êtres humains que toute leur justice « est comme un vêtement souillé » devant Dieu (Ésaïe 64. 5), et ne peut aucunement les justifier (Romains 3. 20 ; Galates 2. 16, et 3. 11). Cependant cette prédication n’a pas pour but de décourager la pratique du bien, mais de révéler aux êtres humains l’insuffisance de leur justice et leur besoin de la justice du Christ pour être sauvés. Ne pas pratiquer ce qui est bien en négligeant ce que Dieu commande « est encore plus coupable et plus désagréable à Dieu », d’après la confession de foi. Ainsi, nous devons non seulement encourager toute personne à faire le bien parmi les êtres humains, mais à pratiquer le bien envers Dieu en priant, en allant à l’Église, en observant sa Parole. Par la grâce de Dieu, certains trouveront le Seigneur Dieu en pratiquant ces œuvres bonnes (Daniel 4. 27 ; 2 Timothée 2. 25-26).
Qui est Jésus-Christ ?
Jésus Christ vint dans ce monde il y a un peu plus de 2000 ans d'une manière miraculeuse. Il vécut dans la pauvreté et grandit dans l'effacement. On n'a de Lui ni image, ni portrait exact. Jésus n'eut ni richesses, ni influence particulière : Il travailla de ses mains, Il fut charpentier, fils de charpentier.
Nouveau-né, Jésus fit trembler un roi. Étant enfant, Jésus embarrassa les érudits. Homme mûr, Jésus commanda aux forces de la nature, ouvrit les yeux des aveugles et ressuscita des morts, etc...
Jamais Jésus n'écrivit de livre, et cependant, aucune bibliothèque ne pourrait contenir tous les livres qui ont été écrits à son sujet.
Jamais Jésus ne composa de chant, et pourtant, Il a été le thème d'innombrables cantiques pour des milliers de compositeurs illustres ou ignorés.
De nombreux volontaires furent prêts à suivre Jésus et à annoncer Son message pour que beaucoup de pécheurs rebelles puissent se repentir et croire en Jésus.
Dans l'histoire de ce monde, de grands hommes sont apparus, puis ont disparu ; mais Jésus-Christ est Vivant et son Nom est connu depuis des millénaires par des milliards de personnes.
A trente-trois ans, Jésus fut trahi par un de ses disciples; un autre le renia, puis tous l'abandonnèrent. Son peuple demanda sa mort, un gouverneur romain l'accorda. Jésus fut crucifié et mis dans un tombeau, mais la tombe n'a pu le retenir, et Jésus ressuscita d'entre les morts. Lors de sa montée au Ciel, le Ciel s'est ouvert pour Le recevoir. Jésus fut établi par Dieu Juge des vivants et des morts.
Vie et œuvre de Jésus Christ
L'incarnation de Jésus Christ (Philippiens 2. 5-11)
C'est l'acte par lequel le Fils de Dieu a revêtu volontairement un corps humain (Jean 1. 1, 14). Annoncé par de nombreuses prophéties, Jésus est venu "au temps convenable", c'est à dire au moment et au lieu fixés par Dieu Lui-même (Romains 5. 6 ; Daniel 9. 24-26 ; Michée 5. 1). Il naquit sous l'empereur romain Auguste (Luc 2. 1).
Son incarnation suppose sa préexistence (Jean 16. 27-30) ; elle s'est faite d'une façon miraculeuse par l'intermédiaire de Marie (Luc 1. 35). Ainsi Jésus devint le seul Homme sans péché (1 Pierre 2. 22 ; 2 Corinthiens 5. 21 ; (1 Jean 3. 5).
Cette incarnation était nécessaire pour achever la révélation de Dieu à l'être humain (Jean 1. 18), mais aussi pour accomplir l’œuvre de notre salut (2 Corinthiens 5. 21).
L'expiation (Luc 23. 33-49) :
C'est l'acte par lequel on paye, par la peine qu'on subit, un crime ou une faute.
Non seulement les iniquités de l'être humain font séparation entre Dieu et lui (Ésaïe 59. 2) mais l'être humain est incapable de se racheter lui-même (Psaumes 49. 7-8).
L'expiation accomplie par Jésus Christ était donc indispensable pour le salut de l'être humain. On peut la considérer sous différents aspects :
- La Substitution (Ésaïe 53. 5) : Christ meurt pour nous devant Dieu.
- La Réconciliation (2 Corinthiens 5. 19-20) : Il rétablit notre relation avec Dieu.
- La Rédemption (Jean 8. 36) : Christ nous rachète pour Dieu.
La Résurrection de Jésus Christ (Matthieu 27. 57 - 28. 20)
Annoncée plusieurs fois par le Seigneur Jésus Lui-même (Matthieu 12. 38-40), elle eut lieu le troisième jour après sa mort, et cela malgré de multiples obstacles : le corps de Jésus était enveloppé de bandelettes, le sépulcre fermé par une lourde pierre, la garde romaine était mobilisée et le tombeau scellé.
La résurrection de Christ est un fait capital : Paul écrira aux Corinthiens : "Si Christ n'a pas été ressuscité votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés" (1 Corinthiens 15. 17).
La Résurrection de Jésus a des conséquences glorieuses: elle montre que Dieu est satisfait par l’œuvre de Christ; le croyant en Jésus est donc justifié (Romains 4. 24-25). Il est libéré de l'esclavage de Satan et de la crainte de la mort (2 Timothée 1. 10 ; Hébreux 2. 15).
L'Ascension de Jésus Christ (Actes 1. 9-11) :
Si la Mission de Jésus-Christ sur la terre a commencé par son incarnation, elle se termine par son Ascension. Celui qui, étant Dieu s'est fait homme, remonte auprès du Père en tant qu'être humain glorifié (Jean 16. 28) ; Jean 17. 5). Cet événement avait été prédit plusieurs fois (Psaumes 110. 1 ; Actes 2. 33-36 ; Jean 14. 28 ; Jean 16. 4-7).
Ainsi Jésus Christ occupe une nouvelle place dans le Ciel : il est Souverain Sacrificateur (Hébreux 5), Intercesseur (Romains 8. 34), Avocat (1 Jean 2.1-2), Roi et Seigneur (Apocalypse 19. 16), Il a toute autorité (Matthieu 28. 18) et Il est établi Juge des vivants et des morts (Actes 17. 31).
Le Retour de Jésus Christ (1 Thessaloniciens 4. 13-18) :
De nombreux passages nous parlent du Retour de Jésus Christ (Jean 14 ; 1 Corinthiens 15. 51-58 ; Philippiens 3. 20-21). Dans cette attente, les croyants en Jésus Le servent et sont ses témoins (1 Thessaloniciens 1. 9-10 ; Actes 1. 6-11).
Le seul Nom de Jésus :
Jésus est le chemin, la vérité et la vie, Jésus est le bon Berger, notre Sauveur, etc... Dans nos messages, il est en effet toujours question de Jésus Christ dont nous parle la Bible. De qui d’autre voudriez-vous que nous parlions ? C’est Lui, et Lui seul qui apporte tout ce dont notre âme a besoin.
Tout homme, toute femme a besoin de paix. Jésus a dit : « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix ; je ne vous donne pas, moi, comme le monde donne. Que votre cœur ne soit pas troublé, ni craintif. » (Jean 14. 27).
Avez-vous soif de bonheur ? Jésus a dit : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive. », « celui qui croit en moi n’aura jamais soif » (Jean 7. 37 et 6. 35).
Vous désirez connaître la vérité, le chemin qui mène à Dieu ? Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi. » (Jean 14. 6).
Vous avez besoin d’une espérance. Le Christ Jésus est l’espérance du enfants de Dieu (1 Timothée 1. 1).
Non, nous ne pouvons prêcher personne d’autre que Jésus Christ mort pour nos péchés, ressuscité pour notre justification. « Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12). Jésus est maintenant vivant aux siècles des siècles. Il est la réponse à tous les besoins des cœurs. Il y a beaucoup à recevoir de Jésus, Lui ne change pas : « Il est le même hier, et aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13. 8).
Dieu est le plus heureux dans tout l'Univers
Qui est la personne la plus heureuse dans tout l'Univers ? Est-ce la personne la plus riche ? Ou celle qui a le plus de pouvoir terrestre ? Pas vraiment. La personne la plus heureuse n’est pas un être humain. La personne la plus heureuse de l’Univers est en réalité Dieu !
La plupart des gens n’associent pas le bonheur à Dieu. Ils pensent que Dieu est un être sombre, sérieux et conscient du péché, qui est presque toujours un peu en colère et déçu par ces créatures déchues qu’Il a créées il y a des milliers d’années. Ils dépeignent un Dieu perpétuellement de mauvaise humeur. Mais c’est tellement faux cela !
La vérité est tout le contraire. Dieu est en fait, « infiniment heureux parce qu’Il est infiniment parfait ». C’est vrai, infiniment heureux, car infiniment Saint ! Son bonheur découle de Ses perfections; c’est le résultat du fait qu’Il soit complètement Saint. Dieu n’est pas triste et Dieu n’est pas fâché.
Dieu est plutôt cet être bon, une fontaine de bienveillance infinie… Dieu est éternel, indépendant et autonome… Les buts et les actions de Dieu jaillissent sans motif ou influence étrangers… Dieu est le plus pur, le plus simple et le plus spirituel de toutes les essences… Dieu est Vrai et Saint… Dieu est la cause de tout être… Dieu est éternellement autosuffisant, n’ayant besoin de rien qu’Il a créé… Dieu qui, de tout cela et de Ses biens infinis, ne peut faire que ce qui est éternellement juste, juste et bon.
Comment un tel Être si parfait, si Saint et si complet, ne serait-Il pas infiniment heureux ?
La religion, sûrement sous l’influence de Satan, a accompli un travail magistral en déformant l’image de Dieu et la nature de la sainteté. Mais Jésus-Christ, qui a révélé parfaitement le Père, a peint une image tout à fait différente de Son Père et de l’effet de sa Sainteté sur les esprits et les cœurs de ceux qui L’ont bien connu et qui ont profondément communié avec Lui. Regardez l’histoire du fils prodigue, dans Luc 15, et vous verrez ce que Dieu le Père est vraiment, selon Jésus. Vous verrez le Dieu Saint à l’œuvre, organisant une grande fête pour son Fils, remplie de beaucoup de nourriture, de musique joyeuse et de danses. Dieu aime la fête. Il aime « danser de joie ! » Alléluia !
David l’a bien compris parce qu’il écrit : « Tu me feras connaître le sentier de la vie; Il y a d’abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite. » (Psaumes 16. 11, LSG)
La version NCV établit un lien encore plus clair la sainteté de Dieu et Son bonheur: « Tu m’apprendras à vivre une vie sainte. Être avec toi me remplira de joie; À ta droite, je trouverai le plaisir pour toujours. » (Psaumes 16. 11, NCV, ici traduite en Français)
Enfants de Dieu, l'Évangile est la Bonne Nouvelle du seul vrai Dieu heureux et Saint, qui nous a pardonné tous nos péchés et nous permet d’être aussi saints et heureux qu’Il est, par notre union avec Son Fils Jésus. Voyez-vous, Dieu aime danser de joie. Et Il nous invite, nous aussi et le monde entier, à danser de joie avec Lui en son Fils Jésus Christ. Amen !
Les jugements de Dieu sur Satan le Diable
Fait unique dans les Saintes Écritures, la carrière de Satan, notre ennemi, nous est dépeinte depuis sa création jusque dans l'éternité. Voici ce que nous apprenons sur son origine : Il est une créature (Ézéchiel 28. 15). Il était parfait à l'origine (Ézéchiel 28. 12b et 15). Il occupait une position extrêmement élevée, et il était un (ou le) chérubin protecteur en Éden, sur la Sainte montagne de Dieu (Ézéchiel 28. 13-14).
Il est appelé par Jésus : le Prince de ce monde (Jean 14. 30), et le Diable affirme que toute la puissance et la gloire des royaumes terrestres lui ont été données (Luc 4. 6). Il est tombé par orgueil (Ézéchiel 28. 16-17), ayant voulu, dans sa folie, se faire égal à Dieu, et même le supplanter (Ésaïe 14. 13-14).
- Satan le diable a subi un premier jugement par lequel il a été déclaré déchu. Dieu lui dit : «… Tu as péché. je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes » (Ézéchiel 28. 16). Satan est dénoncé comme étant l'inspirateur de la rébellion, et le chef des princes de ce monde de ténèbres (Éphésiens 2. 2, et 6. 12). Il est donc déjà privé de la position glorieuse qu'il occupait dans la lumière en la présence de Dieu.
- Un deuxième jugement bien plus terrible lui est infligé à la croix. En effet, Christ « a dépouillé les dominations et les autorités (les puissances sataniques), et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d'elles par la croix » (Colossiens 2. 15).
Jésus s'écrie : « Maintenant a lieu le jugement de ce monde: maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors » (Jean 12. 31). Le Seigneur Jésus, par son incarnation, a participé au sang et à la chair « afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14). C'est ainsi qu'Il écrasa la tête du serpent, au moment où ce dernier le blesse au talon (Genèse 3. 15). Satan est donc en principe un ennemi déjà vaincu, et toutes ses victimes que lave le sang de la croix, par le moyen de leur foi en Jésus, échappent à son empire.
Pendant le temps de notre mise à l’épreuve, Satan peut encore nous tenter, et retenir sous son esclavage ceux qui demeurent incrédules. Il a même accès dans les cieux célestes, et jusque devant la présence de Dieu pour nous accuser, (voir Éphésiens 6. 12 ; Job. 1. 6-12 ; Apocalypse 12. 10). Mais cette patience incompréhensible du Seigneur prendra bientôt fin.
- Un troisième jugement jettera Satan du ciel sur la terre au moment de la grande tribulation. « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent... et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Maintenant, le salut est arrivé... car il a été précipité, l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Malheur à la terre et à la mer! Car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu'il a peu de temps » (Apocalypse 12. 7-12).
Les pires horreurs des trois ans et demi du règne de l’Antichrist seront donc imputables à ces derniers attaques de la rage impuissante de l’ennemi.
- Par un quatrième jugement, le diable est enchaîné pour mille ans dans l’abîme (Apocalypse 20. 1-3).
Il ne séduit donc plus les nations pendant le Règne glorieux du Seigneur ici-bas. Pourtant, à la fin des mille ans, il est relâché pour tenter les êtres humains qui n’ont pas encore eu la liberté de choisir entre Dieu et lui. Le résultat de cette dernière séduction est encore immense et déconcertant. Mais c’est la fin.
- Un cinquième et ultime jugement atteint le Diable qui est précipité dans l’étang de feu et de soufre, pour y être tourmenté jour et nuit, aux siècles des siècles (Apocalypse 20. 7-10). Ce sort lui était réservé depuis longtemps, puisque c’est expressément pour Satan et pour ses anges que le feu éternel (l'Enfer) a été préparé (Matthieu 25. 41).
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)