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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Appelés à la liberté

11 Juin 2022 Publié dans #Divers

Nous nous sommes peut-être déjà demandé ce que signifiait la liberté, ou encore être libre. Vaste sujet, n’est-ce pas ? Si le sujet est large, il est important d’avoir des idées précises sur la nature et la portée de la liberté, et heureusement, la Bible est remplie de ressources pour nous éclairer sur le sujet.

Mais nous nous interrogeons peut-être. Pourquoi réfléchir à la nature de la liberté ? Pourquoi chercher à avoir un point de vue biblique sur la question ? Ou peut-être pensons-nous que des précisions ne sont pas nécessaires, la liberté étant manifeste. Réfléchissons-y tout de même.

La liberté, une évidence ?

Nous connaissons sûrement la définition courante de la liberté, qui consiste à dire qu’être libre, c’est faire ce que l’on veut. En tout cas, c’est l’idée qui semble la plus répandue de nos jours : nous aspirons à vivre sans aucune contrainte.

Peut-être avons-nous déjà entendu les gens dire ceci : « l’être humain est condamné à être libre ». Ces gens pensent que nous sommes non seulement libres de faire ce que l’on souhaite, mais nous sommes aussi libres de déterminer notre existence. En fait, pour ces gens, la seule entrave à notre liberté serait de ne pas pouvoir ne pas être libre : nous y sommes littéralement condamnés.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve ce portrait de la liberté assez triste. Bien loin d’être une joie ou une bénédiction, la liberté se voit être un fardeau à porter, quelque chose qui nous colle à la peau et dont on ne peut se défaire, quoi que l’on fasse.

Une très Bonne Nouvelle :

Mais si nous la trouvons triste, c’est aussi et surtout parce que la liberté est bien plus que cela. Elle est même tout autre. Dieu nous propose une vision tellement plus grande, tellement plus belle de la liberté. La liberté véritable n’est pas un fardeau, elle est un cadeau qui nous est offert. Offert à très grand prix. Voyons cela ensemble.

Nous ne sommes pas « condamnés » à être libres :

Avant d’aller à la Bonne Nouvelle, nous devons prendre conscience de la mauvaise. La Bible nous révèle d’abord que nous ne sommes pas libres. Bien au contraire. Nous lisons en Jean 8. 34 que « celui qui commet le péché est esclave du péché ». Ainsi, si nous êtres humains avons péché, nous ne sommes pas libres, mais esclaves car soumis à la loi du péché et de la mort. Nous avons donc besoin d’être libérés.

Libérés par la grâce

Maintenant la Bonne Nouvelle, c'est que nous n’avons pas à être esclaves du péché toute notre vie car nous avons un libérateur. En Jésus-Christ, nous sommes rendus libres, réellement libres. C’est ce que nous retrouvons à nouveau en Jean 8. 36 : « Si donc le Fils vous rend libres, réellement vous serez libres ». Quand nous sommes encore esclaves du péché, nous ne pouvons pas, par un simple acte de la volonté, nous « auto-délivrer » du péché. C’est Dieu qui permet cela. Par la mort et la résurrection de Jésus, nous sommes libérés des chaînes de l’esclavage, et nous pouvons goûter à la merveilleuse liberté des enfants de Dieu, en grandissant en sainteté pour la vie éternelle. Quelle grâce !

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Invoquer le Nom du Seigneur Jésus

10 Juin 2022 Publié dans #Divers

L'expression "Invoquer le Nom du Seigneur" se trouve dans l'épitre de l'apôtre Paul aux disciples de Rome : "Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10. 13). En général, "invoquer" c'est prier. Cependant différents passages de la Bible indiquent que cette parole a plusieurs applications : Dans le livre des Actes relatant l'action de Saul de Tarse, elle désigne les disciples de Christ, ceux qui vivent selon ses enseignements, qui confessent lui appartenir. "Tous ceux qui l’entendaient étaient dans l’étonnement, et disaient : N’est-ce pas celui qui persécutait à Jérusalem ceux qui invoquent ce nom, et n’est-il pas venu ici pour les emmener liés devant les principaux sacrificateurs ?" (Actes 9. 21).
Beaucoup plus tard, devenu Paul apôtre de Jésus-Christ, il écrivait à "... ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur Seigneur et le nôtre" (1 Corinthiens 1. 2). Il précise que Jésus est leur Seigneur et le sien. Donc, invoquer le Nom du Seigneur Jésus, c'est reconnaitre et proclamer qu'Il est notre Seigneur, c'est déclarer que nous Lui appartenons car Il nous a rachetés par l'offrande sa vie. "Ne le savez–vous pas ? Votre corps est le sanctuaire de l’Esprit Saint qui est en vous et que vous tenez de Dieu ; vous ne vous appartenez pas à vous–mêmes, car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu" (1 Corinthiens 6. 19).
Le Nom du Seigneur est également invoqué dans le sens de reconnaitre son autorité et sa puissance sur toutes choses, comme Jésus l'a dit : "Tout pouvoir m’a été donnée dans le ciel et sur la terre" (Matthieu 28. 18).
Le fait d'invoquer, de proclamer, de prononcer le Nom du Seigneur Jésus-Christ est fondamental pour l'efficacité de notre foi, selon Ses propres paroles : "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai" (Jean 14. 12-14). Jésus dit "Je le ferai" ! Il est le garant de notre foi, selon ce qui est écrit : "Gardons les regards fixés sur celui qui est l’initiateur de la foi et qui la mène à son accomplissement" (Hébreux 12. 2).
Prier en son Nom, chasser les démons en son Nom, imposer les mains aux malades en son Nom, parler en son Nom, donner un ordre en son Nom, faire des disciples en les baptisant en son Nom, agir en toutes choses au Nom du Seigneur, c'est la garantie de l'approbation de notre Père céleste, de l'intervention de Christ lui-même et de la manifestation du Saint-Esprit. "Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père" (Colossiens 3. 17).
Comme nous le constatons, le Nom du Seigneur Jésus-Christ tient une place primordiale dans l'univers céleste et terrestre, mais aussi dans l’Église sur la terre, dans notre foi et notre vie de disciples, pour la simple raison qu'il est le Nom du Seigneur Dieu Tout Puissant : "Car Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père" (Philippiens 2. 9-11).
Enfin, nous invoquons le Nom du Seigneur Jésus, lorsque nous nous adressons à Lui pour être secourus, sauvés, guéris, délivrés, etc... comme ceux qui venaient à Lui lorsqu'il parcourait les villes et les villages de son pays. "Alors s’approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit" (Matthieu 15. 30). "Vous savez ce qui est arrivé dans toute la Judée, après avoir commencé en Galilée, à la suite du baptême que Jean a prêché; vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui" (Actes 10. 37-38).

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Connaître le Saint-Esprit

6 Juin 2022 Publié dans #Divers

Le Saint-Esprit est déjà présent dans ce monde. Il est descendu lors de la Pentecôte et Il n’est jamais reparti !
Jésus a promis : Et moi, je prierai le Père, et Il vous donnera un autre consolateur, afin qu'Il demeure éternellement avec vous. L'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne Le voit point et ne Le connaît point; mais vous, vous Le connaissez, car Il demeure avec vous, et Il sera en vous (Jean 14. 16-17).

L’Église parle du Saint-Esprit. Nous parlons de la doctrine du Saint-Esprit, comment être remplis de l’Esprit, marcher et vivre dans l’Esprit, recevoir ses dons et son réconfort.

Oui, c’est possible de connaître toutes ces doctrines et de ne pas connaître le Saint-Esprit pour autant. C'est vrai que nous avons reçu le Saint-Esprit quand Jésus nous a sauvé. C’est le Saint-Esprit qui nous a conduit à Lui. Cependant, recevoir le Saint-Esprit est bien plus qu’une expérience ponctuelle. Le mot « recevoir » signifie « s’approprier ce qui est donné ». Pour résumer, recevoir est le désir d’acquérir une plus grande connaissance de la Personne du Saint-Esprit et quel est son rôle. En fait, le Saint-Esprit n’est pas pleinement reçu par quelqu’un jusqu'à ce qu’il Lui permette de prendre tout le contrôle de cette personne.

Voici une chose surprenante : Dieu nous a donné le fabuleux don du Saint-Esprit qui habite dans nos cœurs et pourtant nous agissons parfois comme s’Il n’y était pas.
Nous savons que le Saint-Esprit est ici sur terre et qu’Il ne nous a jamais laissé. Nous savons qu’Il vit en nous et qu’Il fait de nous sa demeure, nos corps sont devenus son temple. Malheureusement, la plupart du temps nous vivons comme si le Saint Esprit était quelque part dans le cosmos et non pas au milieu de nous et en nous.
La vérité est que le Seigneur Jésus a envoyé son Saint-Esprit pour nous montrer combien Il s’intéresse à chaque aspect de nos vies. Le Saint-Esprit a été envoyé comme notre Ami, notre Consolateur et notre guide.

Jésus a clairement dit que le Saint-Esprit sera pour nous tout ce que, Lui, a été pour les disciples lorsqu'Il était sur terre (voir Jean 17)

Jésus a dit à tous ceux qui Le suivaient, « Je ne vous laisserai pas orphelins » (Jean 14. 18). En d’autres mots, Il nous dit « Je vous envoie quelqu’un qui vous défendra et qui vous gardera. Je ne vous laisse pas sans aide, impuissant et vulnérable aux pièges de l’ennemi. Réjouissez-vous car je vous envoie quelqu’un dont la puissance est plus grande que toutes celles qui se trouvent dans l’univers.

Jésus dit que le Saint-Esprit n’est pas uniquement présent à l’intérieur de chacun de nous enfants de Dieu, mais Il dit que nous Le connaissons.
Donc, nous pouvons nous poser la question : « Comment est-ce que nous Le connaissons ? Quelles sont les marques, les preuves, qui nous démontrent que nous Le connaissons, que nous proclamons Sa présence dans notre vie ou encore que nous expérimentons Sa puissance ?
Nous savons que le Saint-Esprit agit en nous car Il nous transforme. Nous ne Le connaissons pas simplement parce que nous voyons les autres changer. Nous pouvons Le voir œuvrer dans la vie des frères et sœurs en Christ mais nous connaissons personnellement le Saint-Esprit par son œuvre dans notre propre vie.
L’œuvre du Saint-Esprit en chacun de nous enfants de Dieu est si personnelle. Notre corps est Son Temple, et quotidiennement, Il nous donne une nouvelle révélation de Jésus-Christ. C’est Son œuvre qui nous détourne du mal pour nous donner faim et soif de sainteté et qui nous fait dire ardemment et continuellement « Viens Seigneur Jésus ».

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La Pentecôte

5 Juin 2022 Publié dans #Divers

La Pentecôte (qui veut dire en grec « cinquantième jour») est une fête chrétienne qui a lieu cinquante jours après Pâques, et dix jours après l’Ascension.
Elle a été instituée pour commémorer un événement particulier, marquant le début de l’Église chrétienne, peu de temps après la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Cet événement est la venue dans les croyants, de l’Esprit de Dieu (du Saint Esprit), pour leur communiquer la présence permanente de Dieu et l’Amour de Dieu.

Historique :
A Jérusalem, plusieurs jours après la mort de Jésus, une centaine de disciples du Christ assistent à la fête juive des Semaines, qui démarre 50 jours après Pâques. Ils sont assemblés en un même lieu quand soudain, des langues de feu se posent au dessus d’eux, un vent venu de nulle part traverse l’endroit où ils sont, tandis qu’eux-mêmes se mettent à chanter des louanges à Dieu, mais dans des langues qu’ils ne connaissent pas du tout ! Il s’agit des langues des peuples de l’empire romain, de telle sorte que les personnes de ces contrées venues à Jérusalem pour la fête, les comprennent ! La foule, étonnée de voir et d’entendre ce phénomène surnaturel et mystérieux, s’assemble autour des disciples. Ceux que Jésus avait désignés comme ses apôtres prennent la parole. Ils expliquent que Dieu a répandu sur eux le Saint-Esprit (l’Esprit de Dieu), promis à tous ceux qui croient en la résurrection de Jésus. Ils leur annoncent le pardon des fautes grâce au sacrifice du Christ. Des milliers de personnes se convertissent alors à Jésus. L’Église chrétienne est née et elle va se répandre de là, à tout l’empire romain, en moins d’un siècle.

Signification :
La Pentecôte est un événement qui fait intervenir la troisième personne de la Trinité : le Saint Esprit, pour le bonheur et la pleine édification des croyants. Dieu met ainsi le terme à sa révélation, nous indiquant qu’Il est Un en 3 « personnes » : Dieu-le Père, Dieu-le Fils (Jésus-Christ) et Dieu-le Saint Esprit.
Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus-Christ, qui s’est fait homme en venant dans ce monde, pour que nous puissions voir et connaître son Amour infini. Il s’est sacrifié pour chacun(e) de nous, prenant sur Lui nos fautes, afin de nous délivrer du mal qui nous sépare de Dieu. En tant qu’homme, Il est mort pour mettre fin à la séparation qui existe entre nous et Dieu.
Ressuscité, Triomphant de la mort, Jésus est remonté auprès de Dieu le Père, retrouvant tous ses attributs divins. Cinquante jours après sa résurrection, Jésus inaugure une nouvelle ère : par l’envoi du Saint Esprit en ceux qui croient en son sacrifice, Il offre la possibilité à chacun(e) d’expérimenter la présence et l’Amour de Dieu.
Avant la Venue de Jésus, l’Esprit de Dieu était donné à certaines personnes du peuple Juif, pour les aider à accomplir leurs responsabilités (notamment les rois, les grands prêtres, les prophètes). Ils pouvaient ainsi se sentir en contact direct avec Dieu, recevoir sa sagesse, sa force et son amour. Dieu les aidait dans les choix qu’ils avaient à faire. Les prophètes (porte-parole de Dieu) recevaient par le Saint Esprit les messages que Dieu voulait adresser au peuple. Dieu montrait par leur exemple le bénéfice de le rencontrer personnellement et il préparait ainsi le peuple à une nouvelle ère.
A partir de la Pentecôte, Dieu donne son Esprit à tous ceux qui croient en Jésus, quel que soit leur rang, leur sexe, leur classe, leur âge. Plusieurs milliers de personnes ont ainsi découvert une relation personnelle avec Dieu et l’assurance de la vie éternelle. Chaque croyant en Jésus peut expérimenter dans sa vie de tous les jours le pardon, l’amour, le secours et le conseil de Dieu. Par l’Esprit de Dieu résidant en lui, il peut entendre Dieu lui parler.
Chers lecteurs/trices, avez-vous fait chacun cette expérience de la venue du Saint-Esprit en vous ? Êtes-vous rempli du Saint-Esprit ?

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Notre élection en Jésus-Christ

2 Juin 2022 Publié dans #Divers

Une élection éternelle :

Notre bon Père céleste n’a pas laissé les choses au hasard. Il n’attend pas pour voir comment l’histoire va se dérouler et ce qui va se passer avec le salut de ses enfants. Mais Dieu a établi son plan en Jésus-Christ, dès avant la fondation du monde.

L’élection est le propos immuable de Dieu :

Immuable signifie permanent, invariable. Son plan ne changera pas avec le temps ou selon les circonstances. Il n’y a pas de doute quant au résultat final. Ceux qui sont élus depuis toute éternité seront certainement sauvés. « Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils [...] Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés, et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés » (Romains 8. 29-30). Qu’arriverait-il si l’élection était incertaine ? Cela ferait de Dieu un Être changeant, il ne serait plus notre Rocher et notre Forteresse, nous perdrions notre puissant réconfort qui ne se trouve qu'en Dieu.

Ce propos immuable est fondé sur « le très libre et bon plaisir de la volonté de Dieu, par pure grâce ». C’est encore le langage des Écritures. « Il nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de sa volonté » (Éphésiens 1. 5). « En lui (Jésus), nous avons aussi été mis à part, prédestinés selon le plan de Celui qui opère tout selon la décision de sa volonté » (Éphésiens 1. 11).
Quand ce dessein bienveillant ou cette décision de sa volonté a-t-il été fixé ? « Avant la fondation du monde » (Éphésiens 1. 4). C’est une expression qui fait réfléchir, car elle nous plonge dans l’éternité du Dieu trinitaire. Jésus a dit à son Père : « Tu m’as aimé avant la fondation du monde » (Jean 17. 24). À la fin des temps, Jésus dira à ses brebis : « Recevez en héritage le Royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 34).
Notre salut n’est pas un essai de la part de Dieu qui ferait des tentatives pour nous sauver. En Dieu, Il n’y a pas d’hésitation, pas d’attente pour voir ce qui va arriver, pas de changement d’idée, pas de corrections ou d’améliorations qui auraient besoin d’être apportées en cours de route. Il n’y a pas de moments où Dieu s’arrête à mi-chemin ou se met à reculer en disant : « Ça ne va pas très bien, il faudrait peut-être que j’essaie un plan B ».
Cette décision éternelle a été prise « par pure grâce » et non à cause d’une quelconque contribution personnelle que nous aurions pu apporter, par même « une bonne décision pour Jésus ». Nous n’aurions pas pu prendre une telle décision nous-mêmes. La décision, c’est Lui Dieu qui l’a prise, sans considération de nos œuvres. « C’est Lui qui nous a sauvés et nous a adressé un saint appel, non à cause de nos œuvres, mais à cause de son propre dessein et de la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels » (2 Timothée 1. 9). Quelle grâce merveilleuse ! Quelle grâce glorieuse !

Une élection personnelle :

Dieu, en son Fils Jésus-Christ, nous a élu au salut. « En lui, Dieu nous a élus avant la fondation du monde ». (Éphésiens 1. 4).
Qui sont les personnes impliquées dans cette élection ? Le Père, Jésus et nous-mêmes. Il nous a élus ! Il m’a élu ! Il m’a élu en Jésus-Christ ! C’est tout ce qui compte. Parfois, quand on parle de l’élection, on s’enfonce dans des discussions sans fin parce que bien des gens voient cela comme une fatalité inexorable, un destin froid et impersonnel. Une telle conception est tout à fait païenne. Le Dieu de la Bible est le Dieu personnel. Il n’agit pas de manière froide et capricieuse; il agit comme notre bon Père céleste, avec amour, grâce et chaleur. C’est « en Christ » qu’il nous a élus. Dieu nous aime parce qu’Il nous regarde en son Fils Jésus. La mission de Jésus, le Fils de Dieu, était de sauver ceux que le Père Lui a donnés. Sans Lui, l’élection s’évanouirait. Si l’élection était un concept abstrait et impersonnel, cela nous laisserait toujours dans le doute, nous ne serions jamais sûrs si nous sommes élus, mais puisque c’est « en Lui Jésus » que Dieu nous a élus, cela change tout.

C’est vers Jésus qu’il nous faut regarder. Il est le miroir de notre élection. C’est quand nous regardons à Jésus avec foi que nous pouvons être assurés de notre élection. Cessons de regarder à nous et regardons plutôt à Jésus, qui est « le Chef de tous les élus et fondement du salut ».
C’est par son œuvre produisant la foi que l’élection s’accomplit. Les élus sont par nature profondément corrompus comme tous les autres, « ni meilleurs ni plus dignes que les autres », car « nous étions par nature des enfants de colère comme les autres » (Éphésiens 2. 3). Mais de toute éternité, « Dieu a décidé de les donner au Christ pour les sauver ». Jésus dit : « Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et je ne jetterai point dehors celui qui vient à moi [...] Or, voici la volonté de celui qui m’a envoyé : que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour » (Jean 6. 37, 39).
« Tu as donné au Fils pouvoir sur toute chair, afin qu’il donne la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés [...] Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que tu m’as donnés, parce qu’ils sont à toi [...] Père, je veux que là où je suis, ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi » (Jean 17. 2, 9, 24). Voilà des paroles très personnelles, qui font chaud au cœur et qui rassurent les croyants. La paix du cœur se trouve en lui seul. Quand nous venons à lui avec foi, nous découvrons que nous sommes un cadeau du Père donné à Jésus depuis toute éternité ! Quelle vérité profonde, admirable et apaisante !

Une élection efficace :

Dès que l’on s’éloigne de la Parole de Dieu, on commence à se faire une idée tordue de l’élection et à poser toutes sortes d’objections. Il nous faut abandonner nos raisonnements et nous mettre à l’écoute de la seule Parole de Dieu. Elle nous fait voir les choses tout autrement. Elle nous enseigne comment agit la grâce de Dieu.

« Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à la possession du salut par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5. 9). Dans sa grâce, Dieu nous a choisis en Christ pour que nous soyons rachetés. Cette rédemption est pleine de richesse. Elle produit de grandes transformations dans nos vies.
« Ainsi, Dieu a décidé de les donner au Christ pour les sauver, de les appeler et tirer efficacement à la communion du Christ et par sa Parole et par son Esprit; autrement dit, de leur donner la vraie foi en Lui, de les justifier et sanctifier, et, après les avoir puissamment conservés dans la communion de son Fils, de les glorifier finalement, pour la démonstration de sa miséricorde, et à la louange des richesses de la gloire de sa grâce, selon qu’il est écrit : Dieu nous a élus en Christ avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et sans défaut devant Lui » (Éphésiens 1. 4).
Quel est le but de l’élection ? Que nous soyons saints et sans défaut devant Lui ! L’élection produit des fruits dans nos vies. Elle n’a pas pour but de nous paralyser ou de nous laisser vivre dans le péché. Elle a pour but de nous amener à vivre dans la foi en Jésus, dans une communion vivante avec Dieu, à son service et pour sa gloire.
« Travaillez à votre salut avec crainte et tremblement [...] car c’est Dieu qui opère en vous le vouloir et le faire » (Philippiens 2. 12-13). Dieu fait tout. Il nous donne la volonté et la capacité. Alors, travaillons de toutes nos forces à notre salut ! Si nous n’étions pas élus, nous serions incapables de venir à la foi et de vivre la vie nouvelle. Toutes les œuvres que Dieu accomplit dans nos cœurs et dans son Église sont le fruit de son élection bienveillante : la foi, la justification, la sanctification, la persévérance et la glorification. Tout cela fait partie de son conseil éternel, pour sa seule gloire et pour notre consolation éternelle ! AMEN !

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Jésus-Christ est présent en nous

30 Mai 2022 Publié dans #Divers

Dans Jean 14, l'apôtre Jean rapporte un enseignement fondamental du Seigneur Jésus-Christ concernant notre relation avec Dieu le Père et avec lui-même le Fils de Dieu, après que le Saint-Esprit eut été donné : "En ce jour là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous " (Jean 14. 30).
Lorsque l'on parle ici de relation, l'on veux dire une intimité spirituelle, une communion intérieure, et non seulement une communication venant de l'extérieure. Dans ce chapitre, Jésus insiste sur la différence d'une présence "avec" et d'une présence "en". "Avec" : ""Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe !" (Jean 14. 9). "Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous" (Jean 14. 16). "En" : l’Esprit de vérité…vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous (Jean 14. 17).
Par cette parole, Jésus annonce l'événement qui va se produire quelques jours après son Ascension : Le Saint-Esprit venant non seulement sur les disciples, mais venant "en" eux, les remplissant tous : "Et ils furent tous remplis du Saint–Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer" (Actes 2. 4). Ces 120 per
sonnes, et beaucoup d'autres après eux, ont connu la présence manifestée de l'Esprit de Dieu EN eux. Ils en ont été remplis et ce fut une évidence qui les a introduit dans une dimension nouvelle de la connaissance et de la relation avec le Seigneur Jésus qui les avait instruits à ce sujet : "En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous" (Jean 14. 20).
Vous connaîtrez : Le Seigneur enseigne que c'est par la présence manifestée du Saint-Esprit en nous que nous connaissons la réalité de son union avec le Père et de sa présence en nous. "Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous ... En ce jour–là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous" (Jean 14. 16-20). C'est aussi ce qu'écrit l'apôtre Jean : "Nous connaissons qu’il demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné" (1 Jean 3. 24). "Nous connaissons que nous demeurons en Lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit" (1 Jean 4. 13). Le Seigneur Jésus est présent en nous, par son Esprit. L'apôtre Paul écrit : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?" (1 Corinthiens 3. 16).
Il s'agit d'une présence spirituelle mais néanmoins réelle, rendue évidente par un témoignage intérieur et une manifestation visible ou audible, du Saint-Esprit. Lorsque nous parlons de la présence du Seigneur en nous, il faut nous rappeler cette autre parole de Christ : "C’est l’esprit qui vivifie; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie" (Jean 6. 63).
Par cette dernière parole du Seigneur nous comprenons que sa présence en nous est spirituelle parce qu'Il n'est plus là avec son corps, sa chair, mais en esprit. En "nous" : Nous sommes des êtres complexes formés de matière et d'esprit, à la fois esprit, âme et corps. Souvent nous commettons l’erreur de donner de l’importance à l’un plutôt qu’à l’autre, en fonction de ce que nous pouvons ressentir. Nous ne définissons pas bien la frontière entre l'esprit, l'âme et le corps. Où commence l’âme et où finit l’esprit, l’âme à son tour n’est-elle pas intimement liée au corps. Cependant l’Esprit de Dieu le sait. Il sonde les profondeurs de notre être et le pénètre allant jusqu’à la séparation de ce qui est psychique "l’âme" et ce qui est spirituel : "l’esprit". "Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte" (Hébreux 4. 12-13).
"L'Esprit de Dieu sonde tout, même les profondeurs de Dieu" (1 Corinthiens 2.10). Notre esprit est le domaine de la pensée, de la réflexion, de l’intelligence (l’entendement), la conscience de ce qui est spirituel. Notre âme est le domaine des sentiments, des désirs, des affections, des émotions… Elle est le trait d'union entre l'esprit et le corps. Notre corps est le domaine des sens, de tout ce qui est visible, audible, physiquement sensible. Certaines personnes sont dominées par les sens, les désirs excessifs du corps. D’autres sont conduites par leurs sentiments ou leurs émotions, l’âme prend le dessus. Pour les autres enfin, l’intelligence, la raison, ont la priorité, ce qui ne veut pas dire qu’elles sont spirituelles dans le sens où Dieu l’entend. Notre volonté détermine nos choix en fonction de ces trois éléments : la raison, les sentiments (le cœur) et les sens. Notre esprit, notre âme et notre corps forment donc un tout, Ils fonctionnent ensemble et nous ne pouvons dissocier l’un de l’autre. Nous pourrions donner la priorité tantôt à l’un, tantôt à l’autre, d’où parfois nos problèmes lorsque notre choix n’est pas le bon. Il faut donc nous efforcer de vivre avec l'équilibre de la sagesse divine, de la sagesse de Dieu.

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Satan amena le péché dans ce monde (2)

27 Mai 2022 Publié dans #Divers

"Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement" (Genèse 2. 14).

Nous constatons que la tentation ou l’invitation à la désobéissance se présente à eux. Ils ont accepté la désobéissance, les mensonges,  le doute, la séduction et le désir de devenir comme Dieu sont rentrés dans leurs cœurs. La désobéissance les a conduits à se rebeller contre Dieu.

"Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Éternel Dieu avait fait. Il dit à la femme : Dieu a–t–il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point. Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal" (Genèse 3 : 1-5).

Voici l’appât que va utiliser le serpent pour séduire Eve : "Vous ne mourrez point et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal". Il lui promet l’indépendance, mais c’est l’assujettissement qui l’attend. C’est ainsi que la mort est entrée dans leur vie, la peur de Dieu, de sa voix, alors que celle-ci leur était familière ainsi que sa présence. La culpabilité, la honte, l’accusation les ont conduit à se cacher de Dieu.

"Mais l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : Où es-tu ? Il répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché" (Genèse 3. 9-10).

Dieu pose deux questions à Adam :

1) Où es- tu ? Il faut comprendre : Où es-tu spirituellement ? Qu’as-tu fait ?
2) Qui t’a appris que tu es nu ? : "Et l’Éternel Dieu dit : "Qui t’a appris que tu es nu ? Est–ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ?" (Genèse 3. 11).

Comment Adam et Eve sont-ils devenus nus ? La gloire de Dieu les revêtait à cause de sa lumière qui était en eux. Quand la présence de Dieu s’est retirée de leur vie, ils ont perdu sa lumière intérieure. Les ténèbres ont pris cette place vide. La nudité ou la disparition de la gloire résulte de la perte de la lumière.

Dieu connaissait la situation donc la réponse. Seulement Dieu invitait Adam à reconnaître sa désobéissance et à plaider coupable. Au lieu de cela, il prend l’attitude d’accusation et d’auto-défense. Il cherche à couvrir lui-même son péché.

Par cette deuxième question : Qui t’a appris que tu es nu ? Dieu cherchait à faire admettre à Adam qu’il avait écouté une autre voix que la sienne, celle du père du mensonge.

Nous aussi, combien de fois nous voulons couvrir nos propres péchés en accusant les autres ou en disant à Dieu : si j’ai péché…je te demande pardon. La réalité est toute simple : j’ai péché, je le reconnais et je plaide coupable pour être délivré, pardonné.

Trop souvent, nous avons recours à notre propre justice. Rappelons-nous ce que nous avons dit plus haut. Le péché nous amène à la mort.

L’accusation mutuelle est rentrée dans leur vie au lieu de se reconnaître coupable ou de plaider coupable. Nous trouvons là l’origine de la propre justice. Autrement dit : Adam accuse Dieu d’être responsable de cette désobéissance à cause de l’épouse qu’il a placée à ses côtés. "L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé" (Genèse 3. 12).

Ils sont devenus pécheurs. A cause de leur nouvelle nature déchue, ils ont donné naissance à des pécheurs. Nous également, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Comme un oiseau donne naissance à un autre oiseau ou un poisson à un autre poisson, selon : "Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi" (Genèse 1-11).

Comment cela s’est-il produit ?

La Bible nous dit que le serpent, le plus rusé des animaux, s'est présenté devant Ève en lui mentant et lui proposant que ses yeux allaient s’ouvrir. Dans le but que l’interdit de Dieu devienne désirable, indispensable. Eve, séduite, a vu qu’il y avait un manque à combler dans sa vie. Bien-sûr à condition qu'elle mange des fruits de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Ève dit avoir été séduite, elle en mangea et son mari aussi. "La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea" (Genèse 3 : 6).

Comme c’est troublant, Eve était habituée à voir cet arbre, jamais elle n’avait remarqué qu’il « était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ». Il lui a suffit d’entendre des paroles de mensonge et de séduction pour que, par le désir, ses yeux s’ouvrent et qu’elle succombe.

Oui, les êtres humains subissent les conséquences de leurs actes et de leurs désobéissances.

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Le sens et l’importance de l’Ascension de Jésus-Christ

26 Mai 2022 Publié dans #Divers

Après sa résurrection, Jésus « se présenta [...] vivant » (Actes 1. 3) aux femmes près de la tombe (Matthieu 28. 9-10), à ses disciples (Luc 24. 36-43) et à plus de 500 autres personnes (1 Corinthiens 15. 6). Les jours après la résurrection, Jésus a enseigné ses disciples concernant le Royaume de Dieu (Actes 1. 3).
Quarante jours après la résurrection, Jésus et ses disciples se sont rendus au Mont des Oliviers, près de Jérusalem. Là, Jésus leur a promis qu’ils recevraient bientôt le Saint-Esprit et leur a demandé de rester à Jérusalem jusqu’à ce qu’Il vienne. Puis Jésus les a bénis et pendant qu’il les bénissait, Il est monté au Ciel. Le récit de l’ascension de Jésus se trouve en
Luc 24. 50-51 et en Actes 1. 9-11.
Les Écritures montrent clairement que l’Ascension de Jésus était une montée au ciel littérale et physique : il s’est petit à petit élevé au-dessus du sol sous les yeux d’un grand nombre de témoins attentifs. Alors que les disciples s’efforçaient de l’apercevoir une dernière fois, une nuée l’a caché à leurs yeux. Deux anges leur sont alors apparus et leur ont promis qu’il reviendrait « de la même manière que vous l’avez vu aller au ciel » (Actes 1. 11). Je pense que si les disciples avaient été capables ce jour-là de voir au-delà de cette nuée, ils auraient vu les cieux ouverts pour recevoir Jésus le Roi. Ils auraient vu les anges se réjouir du Retour glorieux du Seigneur Jésus dans sa Glorieuse Demeure au Ciel. Ils auraient vu Dieu le Père se lever pour accueillir Jésus son Fils bien-aimé dont Il était si fier.
L'Ascension de Jésus est simplement un autre exemple de sa Toute-Puissance en tant que Dieu. Ce fut un événement surnaturel parce que Jésus n'était plus soumis à la gravité. Jésus avait déjà affirmé qu'Il est Dieu et Il l'avait Lui-même démontré à plusieurs reprises durant son ministère sur la terre. Lors de son Ascension, Jésus prouve hors de tout doute qui Il est : le Dieu de l'Univers.

L’Ascension de Christ est importante pour plusieurs raisons :

1. Elle marque la fin de son ministère terrestre. Par amour, Dieu le Père avait envoyé son Fils dans le monde à Bethléem et maintenant, le Fils retournait au Père. La période pendant laquelle il avait été soumis aux limitations humaines était terminée.
2. Elle indique le succès de son œuvre sur terre. Il avait accompli tout ce pourquoi il était venu.
3. Elle marque son retour à sa gloire céleste. La gloire de Jésus avait été voilée pendant sa vie sur terre, avec la courte exception de sa Transfiguration
(Matthieu 17. 1-9).
4. Elle symbolise son élévation par le Père
(Éphésiens 1. 20-23). Celui à qui le Père avait donné toute son approbation (Matthieu 17. 5) a été accueilli avec les honneurs et a reçu le Nom au-dessus de tout nom. (Philippiens 2. 9).
5. Elle a permis à Jésus de nous préparer une place auprès de Lui
(Jean 14. 2).
6. Elle marque le début de son ministère de Souverain Sacrificateur
(Hébreux 4. 14-16) et Médiateur de la Nouvelle Alliance (Hébreux 9. 15).
7. Elle établit le modèle de son Retour. Jésus reviendra établir son Royaume de la même manière qu’il est parti : littéralement, corporellement et visiblement, sur les nuées
(Actes 1. 11, Daniel 7. 13-14, Matthieu 24. 30, Apocalypse 1. 7).

Pour l’instant, le Seigneur Jésus est au Ciel. Les Écritures le représentent souvent à la Droite du Père, une position d’honneur et d’autorité (Psaumes 110. 1, Éphésiens 1. 20, Hébreux 8. 1). Christ est la tête du corps de l’Église (Colossiens 1. 18), il donne les dons spirituels (Éphésiens 4. 7-8) et il remplit tout l’univers (Éphésiens 4. 9-10). L’Ascension de Christ marque la transition entre son ministère terrestre et son ministère céleste.

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Satan amena le péché dans ce monde (1)

25 Mai 2022 Publié dans #Divers

A cause de sa Sainteté, Dieu est obligé de se détourner de nous et nous, nous fuyons sa lumière. Nos œuvres de ténèbres nous accusent devant Lui.
Nous vivons dans un monde naturel que nous voyons, touchons, dans lequel nous évoluons. Autour de nous se situent deux royaumes spirituels ennemis qui sont invisibles avec nos yeux naturels : le Royaume de Dieu qui est le Royaume de la lumière et de la vie ; et le royaume de Satan, c'est l’empire du diable, du péché, des ténèbres, de la mort, de Satan.
Par conséquence soit nous bénéficions des bienfaits du premier ou soit nous subissons les méfaits du second.

Le monde a-t-il toujours connu la domination de l’empire  du péché ? Non. La Bible nous le confirme dans cette parabole : "Il (Jésus) leur proposa une autre parabole, et il dit : Le royaume des cieux est semblable à un homme qui a semé une bonne semence dans son champ. Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Lorsque l’herbe (le blé) eut poussé et donné du fruit, l’ivraie parut aussi" (Matthieu 13 : 24 à 26).
Jésus nous parle bien d’un ennemi et même. Il cite une de ses méthodes pour planter sa semence. Quelle est la nature de sa semence ? De l’ivraie. En grec ivraie se dit : « zizanion » ce qui signifie zizanie, discorde et tout ce que cette semence porte comme fruit.
Comment cet ennemi plante t-il sa semence ? Quand nous abandonnons la surveillance de notre champ ou notre rôle de gardien de ce champ, c'est-à-dire de notre vie.

Il n’en était pas ainsi quand Dieu a créé Adam et Eve. Ils ont été créés à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfaits. Quand Dieu regardait, dans la vie d’Adam et d’Eve, il voyait son image, comme nous, nous voyons notre image quand nous nous regardons dans un miroir. "Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et il vit que cela était très bon" (Genèse 1. 26-27).

En créant Adam et Ève,  Dieu leur a donné une identité, son identité. Adam et Ève savaient qui ils étaient, pourquoi ils avaient été créés. Cela devait durer éternellement à une condition : croire ce que Dieu leur disait. Et plus précisément, croire que Dieu leur disait la vérité et ne leur cachait rien.
Dieu les a créés à Son image, c'est-à-dire avec une volonté et la capacité de choisir : libre de vivre avec Dieu ou sans Lui et de choisir la vie ou la mort. Dieu n’a pas créé des robots mais des personnes libres de l’aimer ou de le rejeter. Dieu a mis deux voies devant eux, comme Il met deux voies devant chacun d'entre nous. "J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité" (Deutéronome 30 : 19).

Chacune de ces voies ou chemins nous conduit vers un arbre dont nous parle la Bible dés le début. Mais un seul conduit à l’arbre de vie, c’est pourquoi Jésus nous dit : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14. 6).
Chacun de ces deux arbres produit des fruits différents : l’arbre de la vie, des fruits pour la vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal, des fruits pour la mort.
Le choix de vie, pour Adam et Eve, se tenait entre ces deux arbres. L'arbre de la vie au milieu du jardin et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. (Ici, il n'est pas question de pommier, encore moins de pommes) et Dieu leur donna cet ordre, plus précisément à Adam : "Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras tu mourras certainement" (Genèse 2 : 16-17).

Dieu avait placé Adam et Eve dans le jardin d’Éden, ce qui signifie : délice, abondance de biens, condition idéale de vie, avec un seul interdit, celui que nous venons d’énoncer. Dieu les avait béni et donné l’autorité pour dominer sur la terre. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : "Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et assujettissez-la ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre" (Genèse 2 : 28).

Adam et Eve ont été crées pour avoir une relation d’amour avec Dieu. Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents donnent des consignes de sécurité à leurs enfants, par amour et pour les protéger. Dieu ne veut pas de robot, il nous a crée avec une volonté, capable de choisir. Adam et Eve n’ont pas écouté, ils ont désobéi et ils en ont subi les conséquences et leurs descendants ensuite, c'est-à-dire nous-mêmes.

A SUIVRE... le vendredi 27 mai

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Dieu est notre Père Céleste

20 Mai 2022 Publié dans #Divers

Pour nous tous qui sommes devenus enfants de Dieu, Dieu est notre Père !
Un père digne de ce nom éduque ses enfants afin qu'ils grandissent dans les meilleures conditions. Pour cela il devra les instruire, les conseiller, les reprendre aussi et parfois les corriger. Il y a des choses qu'ils devront acquérir, d'autres dont ils devront se séparer. Nous considérons souvent le fait d'être émondés comme le résultat d'épreuves, de souffrances, de réprimandes. Nous devons plutôt parler d'éducation. Dans le langage spirituel de Jésus "émonder" veut dire "éduquer" dans toute la signification de ce qu'est une bonne éducation.
C'est ce que Dieu notre Père céleste fait avec nous. N'oublions pas l’exhortation qui nous est adressée comme à des fils : "Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment: c’est comme des fils que Dieu vous traite; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. Fortifiez donc vos mains languissantes Et vos genoux affaiblis; et suivez avec vos pieds des voies droites, afin que ce qui est boiteux ne dévie pas, mais plutôt se raffermisse" (Hébreux 12. 5-13).

Ces paroles nous apprennent que si nous sommes enfants de Dieu, Il s'occupe de nous comme un Père veille sur ses enfants, sans dureté, ni brutalité, mais avec bonté et bienveillance. La méthode divine Dieu utilise différents moyens pour nous amener à porter le fruit qui le glorifiera :

1) les Écritures : La Parole inspirée de Dieu qui enseigne, convainc, corrige, instruit dans la justice afin que nous soyons accomplis et propre à toute bonne œuvre. 2 Timothée 3.16 Elle agit comme une lame qui coupe ce qui doit être ôté en nous. Dieu s'en sert comme la serpe du vigneron qui taille les sarments. Si nous laissons docilement cette Parole divine nous instruire et si nous obéissons lorsqu'elle nous demande de nous séparer de certaines choses, l'émondage se fera en douceur.

2) le Saint-Esprit : Il est l'agent divin opérant en nous l'œuvre de Dieu. Il sanctifie, il instruit, il convainc, il dirige, il console, il inspire, il révèle, il aide, il soutient, il assiste, il fortifie… En règle générale, le Saint-Esprit et les Écritures agissent ensemble, les Écritures étant l'instrument du Saint-Esprit, son épée. (Éphésiens 6. 17. Hébreux 4. 12). Le Saint-Esprit œuvre au niveau de notre conscience et nous convainc de ce qui doit disparaître de nos vies. Là aussi, si nous sommes dociles, nous soumettant à sa volonté et ses désirs, tout ira bien.

3) la souffrance : Lorsque nous sommes trop réticents, sans intelligence, le Père émonde par l'épreuve, la souffrance. "Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. Ne soyez pas comme un cheval ou un mulet sans intelligence; On les bride avec un frein et un mors, dont on les pare, Afin qu’ils ne s’approchent point de toi" (Psaume 32. 8-9)
Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, Tantôt d’une autre, et l’on n’y prend point garde. Il parle par des songes, par des visions nocturnes, Quand les hommes sont livrés à un profond sommeil, Quand ils sont endormis sur leur couche. Alors il leur donne des avertissements Et met le sceau à ses instructions, Afin de détourner l’homme du mal Et de le préserver de l’orgueil, Afin de garantir son âme de la fosse Et sa vie des coups du glaive. Par la douleur aussi l’homme est repris sur sa couche, Quand une lutte continue vient agiter ses os. Alors il prend en dégoût le pain, Même les aliments les plus exquis; Sa chair se consume et disparaît, Ses os qu’on ne voyait pas sont mis à nu; Son âme s’approche de la fosse, Et sa vie des messagers de la mort. Mais s’il se trouve pour lui un ange intercesseur, Un d’entre les mille Qui annoncent à l’homme la voie qu’il doit suivre, Dieu a compassion de lui et dit à l’ange: Délivre-le, afin qu’il ne descende pas dans la fosse; J’ai trouvé une rançon ! (Job 33. 14-24)
Notre Père céleste agit toujours avec bonté, même dans sa sévérité il ne se départit jamais de son amour compatissant envers nous. Ses interventions n'ont jamais pour but de nous détruire, de nous écraser, mais de relever, de corriger, de construire, d'édifier, de perfectionner. Entre ses mains, notre part dans ce processus de l'émondage est de livrer notre volonté à Dieu, d'accepter qu'il fasse en nous son œuvre de purification et de sanctification (séparation) par les moyens qu'il juge bon d'utiliser.
Comme des enfants de Dieu conscients de la nécessité d'être formés, éduqués par notre Père céleste, nous nous livrons à lui comme un argile docile entre les mains du potier, nous aspirons et lui demandons de nous rendre semblables à ce qu'il veut pour nous. Le problème le plus important réside dans notre résistance, le recul de notre volonté insidieusement séduite et retenue par notre nature charnelle. Il faut accepter que certaines choses meurent en nous, afin que la vie de l'Esprit vive et grandisse, selon l'objectif divin : porter un fruit qui demeure et progresse, à la gloire du Père. Notre nature humaine n'aime pas ce qui abaisse. Cependant c'est à cela que Dieu nous appelle maintenant, afin de pouvoir nous élever plus tard. "Jésus s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix" (Philippiens 2. 3-8). L'apôtre Paul écrivait aux disciples de Galatie : Mes enfants, pour qui j’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement, jusqu’à ce que Christ soit formé en vous, (Galates 4. 19) Donc l'essentiel c'est que la nature de Christ paraisse de plus en plus dans nos vies, afin que le Père soit glorifié.

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