(2) La réalité de l'Enfer et du Jugement
Jésus-Christ affirme que la réalité du Jugement et de l’Enfer constitue un véritable sujet d’inquiétude. Au lieu de craindre quelque chose ou quelqu’un, il vaut mieux craindre Dieu, Celui qui tient entre ses mains notre destinée éternelle : « Craignez celui qui a le pouvoir de jeter dans la géhenne » (Luc 12. 5).
L'Enfer : Une source de réflexion
Cet enseignement soulève de nombreuses questions pour plusieurs d’entre nous. L’idée que le Dieu d’Amour puisse envoyer des individus dans un lieu de tourments infinis est difficile à comprendre. Qu’en est-il de la paix, de l’amour et de la compassion ? À quoi Jésus pensait-Il en tenant de tels propos ? La réponse est simple et fondamentale. Jésus enseigne que chaque être humain a une destinée éternelle et passera l’éternité dans l’un ou l’autre de ces deux lieux (dans le Paradis, ou dans l'Enfer). Dans beaucoup de versets, Jésus insiste sur ce que les Saintes Écritures appellent l’Enfer. Ses paroles incitent à la réflexion. Jésus affirme que chaque être humain qui ne croit pas en Lui, a une raison légitime d’être profondément inquiet et angoissé quant à son avenir éternel. Jésus dit cela parce qu’il nous aime.
L’Enfer : une réalité généralement rejetée par notre société
En dépit de la corruption évidente en nous et de la mort présente partout autour de nous, les êtres humains ont tendance à nier leur propre finitude et la réalité de la mort. Ils sont même passés maîtres dans l’art de nier ou d’étouffer le fait qu’ils vivent dans un monde moral créé par le Dieu parfait, à qui chacun devra rendre compte. Cette vérité est énoncée dans des termes très simples dans les Écritures : « il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9. 27). Cette manière de penser n’est pas très répandue de nos jours. La plupart des gens comptent échapper au Jugement, oubien ils ont complètement éradiqué cette croyance de leur esprit, et la traitent comme la relique dépassée d’une superstition culturelle, fausse et culpabilisante.
Or, l’Être le plus aimant qui ait vécu sur la terre, c’est-à-dire Jésus-Christ, est aussi celui qui, dans la Bible, parle le plus souvent de la réalité de l’Enfer (voir Luc 13. 22-28 ; Matthieu 13. 47-50 ; Matthieu 25. 30, 46).
Jésus atteste l’existence réelle d’un lieu au-delà de la mort où l’on est complètement séparé de Dieu : c'est l’Enfer, un lieu horrible avec une condition irréversible. Dans un sens littéral, le terme « enfer » désigne une décharge située à l’extérieur de Jérusalem où les cadavres et les ordures brûlaient jour et nuit. En hébreu, ce lieu porte le nom de « géhenne ».
Le bien-fondé de l’Enfer
Jésus-Christ parle de l’Enfer sans détour, et cela est salutaire pour nous. Car, sans l’honnêteté de la Bible, nous pourrions supposer que tout va bien et que nous n’avons pas à nous inquiéter quant à l’éternité. Mais Jésus nous aime trop pour nous laisser dans l’ignorance. Notre délivrance de l’Enfer Lui importe plus que notre tranquillité d’esprit.
Pour quelle raison Jésus tient-Il absolument à enseigner à ce sujet ? D’abord, l’existence de l’Enfer nous rappelle que Dieu s’est engagé à régler tous les torts et toutes les injustices commises au cours de l’histoire de l’humanité. Le jour viendra où chacun devra rendre compte à Dieu. Aucune œuvre mauvaise n’échappera à son Jugement, et ce Jugement sera en complète harmonie avec son caractère. Sachons que Dieu qui est Amour est également Juste, Compatissant et Parfait.
En outre, la nature même de l’Enfer entre en ligne de compte. Avez-vous déjà réfléchi au fait que tous les êtres humains qui vont en Enfer choisissent eux-mêmes l’Enfer comme destination ? Ce lieu dépourvu de l’Amour de Dieu est réservé à ceux qui choisissent de vivre sans l’Amour de Dieu en Jésus durant leur vie sur la terre. L’existence de l’Enfer révèle, en réalité, la trajectoire finale de la vie d’une personne chargée de ses propres péchés, et qui est déterminée à vivre sa vie sans Dieu notre Créateur, mais pour elle-même.
Le but de l’enseignement de Jésus sur l’Enfer
Jésus-Christ veut nous donner un sujet légitime de réflexion causé par nos péchés ! Le jour viendra où chaque être humain se présentera devant le seul Dieu de l’Univers, qui est trois fois Saint, pour Lui rendre compte de ses actes. L’existence de l’Enfer n’est pas une doctrine sans valeur d’un christianisme que les non-croyants estiment ancien et dépassé. Mais, sachant que nous avons péché, l’Enfer est une réalité qui devrait nous causer une angoisse profonde, nous garder éveillés, et nous pousser à nous repentir en plaçant toute notre confiance en Jésus. Les êtres humains pécheurs doivent savoir que leur destinée finale à cause de tous leurs péchés sera l’Enfer, à moins que nous soyons sauvés par le moyen de notre foi en Jésus-Christ. Désormais, l'Enfer ne sera jamais le cas pour nous enfants de Dieu, mais autrefois sans Jésus, la destination pour l'Enfer était réelle.
La bonne nouvelle à propos de l’Enfer
L’enseignement de Jésus sur l’Enfer contient-il au moins une bonne nouvelle ? Bien sûr ! Jésus révèle un sujet de réflexion réelle causé par nos péchés, mais, Il donne également le moyen d’en être délivré une fois pour toutes. Jésus expose son enseignement sur l’Enfer, mais Il ajoute du même souffle les préceptes de la Bonne Nouvelle de la grâce rédemptrice de Dieu. Jésus ne veut pas que nous finissions comme l’homme riche, c'est pourquoi Il rappelle à ses auditeurs que Dieu se soucie d’eux et qu’Il aime son peuple bien plus qu’Il n’aime les passereaux. Dieu nous connaît au point de compter le nombre de cheveux sur notre tête ! Il affirme enfin que le pardon des péchés se trouve à notre portée. Jésus affirme clairement ceci : "Je vous le dis, quiconque se déclarera publiquement pour moi, le Fils de l’homme se déclarera aussi pour lui devant les anges de Dieu" (Luc 12. 8).
Comprenons-nous le sens de ces paroles ? Les mêmes anges qui jetteront les méchants en Enfer, (voir Matthieu 13. 47-50, accueilleront également dans la présence de Dieu ceux qui auront reconnu que Jésus-Christ est le Roi éternel, Souverain et Sauveur.
Revenons à l’épître aux Hébreux citée brièvement auparavant : "Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de beaucoup d’hommes, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut" (Hébreux 9. 27-28). En d’autres termes, la Venue de Jésus avait pour but de résoudre deux problèmes : l’angoissante réalité du Jugement de Dieu sur le péché, et la nature horrible de l’Enfer. Jésus explique ce qu’on doit craindre, puis Il enlève la nécessité de s’inquiéter. Grâce à Jésus, Il est donc très bien possible d’être délivré de toutes ces inquiétudes concernant la mort et l’Enfer.
(1) Notre grande et vivante espérance en Jésus-Christ
Nous avons une grande et vivante espérance en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur ! Le Seigneur Jésus-Christ prendra avec Lui tous les élus (tous les enfants de Dieu de tous les temps sauvés par la foi) pour les introduire éternellement au Paradis, dans la joie et la Gloire célestes. Par contre, le Seigneur Jésus-Christ jettera tous ses ennemis (Satan, ses anges, la mort et tous les êtres humains qui rejettent ou négligent le Salut en Jésus) dans la damnation éternelle en Enfer.
Nous qui, autrefois, n'étions pas un peuple, nous sommes maintenant le peuple de Dieu. Bien-aimés, Dieu veut nous faire voir combien tout cela est précieux. Toute lassitude de la vie sera alors enlevée; nous trouvons Jésus là, étant au-dessus de toute autre chose. Et Jésus a tout donné pour ce trésor. Notre héritage est dans le Ciel, c'est un héritage incorruptible. Par la Grâce de Dieu, nous sommes transformés et nous sommes plus que vainqueur "pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir" (1 Pierre 1. 4). L'héritage est en nous enfants de Dieu, quelque chose qui est fait pour nous, accompli par Dieu pour nous. C'est une œuvre de Dieu forgée par Lui pour nous.
La grâce évoque la faveur de Dieu, son Amour immérité pour nous. Espérer parfaitement dans la Grâce de Dieu, c'est éprouver, sans inquiétude ni hésitation, la certitude qu'elle va être apportée et qu'elle nous est donc acquise dès maintenant. Il faut, pour espérer ainsi, être comme des voyageurs qui se sont bien rendu compte qu'ils ne sont plus de ce monde (Exode 12. 11 ; Luc 12. 35). Il faut être « sobres ».
La grâce qui nous sera ainsi apportée est le couronnement de toutes les grâces que nous avons reçues de Jésus-Christ (Jean 1. 16). Elle fait un tout avec la grâce de Dieu qui assure déjà le Salut de notre âme et avec la faveur (ou la grâce) dans laquelle nous sommes (Romains 5. 2. 1 Pierre 5. 12). Elle les complète par la résurrection de nos corps au Retour de Jésus-Christ.
L'espérance de la résurrection :
« Pour l'espérance et pour la résurrection des morts » (Actes 23. 6). Déjà, du temps du Seigneur Jésus, les Juifs pieux croyaient et espéraient en la résurrection des morts. Nous, enfants de Dieu, attendons aussi notre résurrection. Elle aura lieu lorsque le Seigneur Jésus reviendra. Quelle consolation ! (1 Thessaloniciens 4. 15).
C'est la force et la beauté du message chrétien de dire que la mort a été vaincue par Jésus Christ qui a été mort et qui est vivant aux siècles des siècles (Apocalypse 1. 18). Chaque vrai chrétien qui meurt et dont le corps connaît la corruption, ressuscitera en Gloire lors du Retour de Jésus-Christ pour enlever son Église. Lorsque nous mettons au tombeau le corps d'un bien-aimé, c'est comme si nous déposions une semence dans la terre, alors que son âme est auprès de Jésus son Seigneur (1 Corinthiens 15. 38, 42). A la voix du Seigneur Jésus, ce corps sera ressuscité, glorieux, hors d'atteinte du péché et de la mort. « Nous serons tous changés » (1 Corinthiens 15. 51) par la même puissance de la résurrection, pour être avec Christ dans des corps semblables au sien.
L'espérance de la Gloire :
« Nous nous glorifions dans l'espérance de la Gloire de Dieu » (Romains 5. 2).
La Gloire de Dieu exprime la présence agissante et lumineuse de Dieu. Elle est son excellence, ce qui Lui appartient en propre. Elle se compose de l'ensemble de ses perfections dans une splendide harmonie : amour, sainteté, justice, bonté, etc …
Jésus-Christ est le resplendissement de la Gloire de Dieu, « l'empreinte de ce qu'il est » (Hébreux 1. 3). Il est en nous « l'espérance de la gloire » (Colossiens 1. 27). Quand Jésus reviendra, Il introduira son Église dans la présence de Dieu pour qu'elle contemple la Gloire de Dieu, rendu visible par Lui et en Lui (2 Corinthiens 4. 6).
Non seulement nous verrons la Gloire du Seigneur Jésus, sa beauté, mais nous la refléterons (2 Thessaloniciens 1. 10). La Gloire à venir ne sera pas seulement individuelle, elle sera aussi collective. Ce sera la part de l’Église, recueillie auprès de son Époux, le Seigneur Jésus. Les croyants seront unis à leur Seigneur Jésus, et tous ensemble, par des relations continuelles d'affection mutuelle et de joie.
Nous les enfants de Dieu, notre espérance c'est que nous serons éternellement dans l’abondance, la paix, la joie et le bonheur infinis au Ciel. Et nous louerons et glorifierons le seul vrai Dieu aux siècles des siècles. Dans la joie et la Gloire célestes, il n’y aura plus ni larme, ni deuil. Il ne manquera pas de nourriture. Les élus de Dieu rachetés vivront dans la paix et "ils régneront avec Jésus pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6b). Après cela, Jésus-Christ purifiera la création actuelle et établira un nouveau Ciel et une nouvelle Terre où la justice et la paix régneront éternellement (Ésaïe 65. 17-25 ; Apocalypse 21-22). Et nous y règnerons éternellement avec Dieu.
Comment vivons-nous en sachant tout cela ? Sommes-nous conscients de l’immense et glorieuse richesse qui nous est promise ? Le Retour de Jésus nous encourage-t-il dans nos luttes quotidiennes ? Attendons-nous ardemment son Retour ? Avons-nous hâte de nous réjouir avec Lui dans le Ciel au "festin des noces de l'Agneau" ? (Apocalypse 19. 7-9) Ou bien préférons-nous nous attacher aux richesses et aux trésors de ce monde présent, espérant que le Seigneur ne revienne pas trop vite pour pouvoir profiter au maximum de ce que la terre actuelle nous offre ? Rappelons-nous que Jésus-Christ reviendra pour juger les vivants et les morts. Les bénédictions qu’Il accordera à ceux qui croient en Lui seront infiniment plus riches et bien plus abondantes que toutes les bénédictions que nous pouvons déjà recevoir de Dieu en ce moment sur la terre. Oui, Jésus-Christ revient bientôt, mais personne ne sait quand Il reviendra. Alors, ne ratons pas la plénitude des bénédictions de l’alliance que le Seigneur notre Dieu a promises à ceux qui L’aiment. Soyons chacun prêts dès maintenant ; son alliance dure à toujours, aussi bien ses promesses de bénédictions dans cette vie et dans la vie à venir.
Jésus-Christ, le roc inébranlable
Jésus interrogea un jour ses disciples : « Qui suis-je au dire des hommes, moi, le Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Les uns disent : Jean le Baptiseur ; d'autres : Élie ; d'autres encore : Jérémie ou l'un des prophètes… » (Matthieu 16. 13-14).
Cette question nous apprend que les opinions concernant la Personne du Seigneur Jésus étaient partagées. Les gens ne voyaient en Lui qu’un homme. Aujourd’hui encore, un sondage d’opinions dans les rues donne comme réponses : "C’est un homme de bien", "un grand Maître", "un grand modèle d’amour pour l’humanité", "un moraliste de haut niveau", "un grand réformateur", "le fondateur de la religion chrétienne", etc... Ainsi, la foi est absente de toutes ces déclarations.
Jésus-Christ pose alors à chacun de nous l’importante question qu’Il a posée à ses disciples : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » (Matthieu 16. 15).
Et toi, cher lecteur, chère lectrice, que dis-tu de Jésus ? Qui est-il pour toi ?...
Le disciple Pierre répondit à la question de Jésus : « Tu es le Christ (le Messie, l’Oint), le Fils du Dieu vivant » (Matthieu 16. 16).
Pierre discerna en Jésus sa Divinité : Il est le Messie, l’Envoyé de Dieu ; Il est le Fils du Dieu Vivant, non pas des dieux inertes des païens, mais du vrai Dieu qui possède la Vie Éternelle, qui n’a ni commencement, ni fin.
Jésus dit à Pierre : « Tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. Moi aussi, je te dis que tu es Pierre ; et sur ce roc je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle… » (Matthieu 16. 17).
Ce ne sont pas la chair et le sang, c’est-à-dire l’homme naturel, qui ont révélé cette vérité à Pierre, car « l’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu … et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Corinthiens 2. 14).
Dès lors que Pierre (et probablement les autres disciples) a discerné spirituellement que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu Vivant, Jésus peut parler de son Église qu’Il va bâtir. Avec quoi et sur quel fondement ? Jésus dit : « Je te dis que tu es Pierre (en grec : pétros) ; et sur cette pierre (en grec : pétra), je bâtirai mon Église ».
Cet édifice spirituel est bâti par le Seigneur Jésus Lui-même depuis la Pentecôte (depuis la descente du Saint Esprit sur la terre). Il est composé de tous les croyants nés de nouveau qui sont des pierres vivantes (1 Pierre 2. 5). Il est fondé sur un roc solide, cette vérité inébranlable que Pierre vient de déclarer : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »
Les portes du Séjour des morts ne prévaudront pas contre l’Église car, pour se l’acquérir et en être le fondement, le Christ, le Fils du Dieu vivant, souffrit beaucoup et descendit dans la mort pour la vaincre éternellement en ressuscitant.
L'apôtre Pierre n’est qu’une pierre de cet édifice spirituel qu’est l’Église, mais Jésus le Maître l’honore en lui confiant une mission spéciale : il lui confie les clés afin d’ouvrir les portes du Royaume aux Juifs et aux nations. C’est ce qu’il fit ensuite par ses prédications, le jour de la Pentecôte, pour les Juifs, où environ 3000 âmes entrèrent dans le Royaume de Dieu (Actes 2), et plus tard aussi, pour les gentils dans la maison de Corneille (Actes 10).
L'apôtre Pierre n’a jamais été le chef de l’Église. Celle-ci n’a et n’aura jamais d’autre Chef que le Christ, le Fils du Dieu Vivant. Jésus n’a pas dit : « sur ce roc sera bâtie l’Église » mais : « je bâtirai mon Église ».
« Dieu l’a donné pour être Chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui est tout en tous » (Éphésiens 1. 22).
« Jésus est le Chef du corps, de l’Église ; Il est le Commencement, le Premier-né d’entre les morts, afin qu’en tout, Il tienne, Lui, la première place » (Colossiens 1. 18).
Qui d’autre pourrait être le Chef de l’Église si ce n’est « Christ qui a aimé l’Église et s’est livré lui-même pour elle ? » (Éphésiens 5. 25)
Amis lecteurs et lectrices, avez-vous fondé votre vie sur ce roc inébranlable qu’est le Christ, le Fils du Dieu vivant, comme l’a fait cet homme de la parabole de Luc 6. 48 ?
Êtes-vous une pierre vivante de l’édifice qu’est l’Église de Jésus Christ ?
Oui, « Christ a aimé l’Église et s’est livré Lui-même pour elle » (Éphésiens 5. 25). Pouvez-vous chacun dire aussi, de tout cœur ? « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
La puissance du sacrifice de Jésus à la croix pour l'humanité
On entend souvent les gens parler de la croix de Jésus Christ. Certains en parlent, mais, il ne savent pas réellement ce qui s'est passé, ou, ils ne saisissent pas l'étendu immense des possibilités que nous pouvons bénéficier grâce au parfait sacrifice de Jésus à la croix.
Ce message peut changer notre vie surtout si nous sommes actuellement dans une situation délicate.
Sachons que rien n'est impossible pour Dieu, et que Dieu, dans son intelligence infinie a déjà tout préparé. Dieu a largement la capacité et la puissance pour renverser la vie de quiconque met sa confiance en Lui.
Il y a une chose fondamental à savoir et qui nous sauve de toute situation, même les plus graves :
Dieu, le Créateur de l'Univers et de toutes choses, a fait un DON extraordinaire à l'humanité : Il a fait un sacrifice qui comble tout.
Dieu s'est donné Lui-même, en son Fils Jésus-Christ, pour sauver l'humanité. Il a vécu parmi nous et Il a ouvert une porte de sortie pour tous les êtres humains sans exception qui veulent bien croire en Lui. Mais beaucoup d'entre nous sous-estimons cette porte de sortie, nous ne la prenons pas, ou, nous ne la comprenons pas. Pourtant, c'est la seule porte pour être transformé dans notre vie, et pour avoir une seconde chance en repartant totalement de zéro avec Dieu notre Créateur qui seul nous sauve parfaitement.
Voici le don de Dieu a l'humanité :
Jésus-Christ, par sa mort sur la croix et par sa résurrection a permis à Dieu :
1. de prendre les péchés de chaque humain qui croit que Jésus-Christ est mort pour lui et ressuscité pour lui,
2. de faire mourir les pulsions de la chair de l'être humain,
3. de purifier notre cœur et d'insuffler une dynamique nouvelle par le Saint-Esprit,
4. Le don de la vie éternelle aux êtres humains, car Dieu nous dit que la vie ne s'arrête pas à cette mort physique.
Tout cela est accessible pour chacun d'entre nous. Il faut le saisir par la confiance en Dieu, et il ne faut pas rester bloqué sur les mauvais actes que l'on aurait pu faire dans le passé. Dieu est Amour, et Dieu pardonne, pourvu que nous nous repentons de nos péchés, et que nous les délaissons.
Pour pouvoir recevoir le parfait Salut offert par Dieu, encore faut-il savoir qui Il est... le seul vrai Dieu révélé en son Fils Jésus Christ. Plus on est proche de Dieu et que nous réalisons sa Sainte présence, plus nous nous éloignons du péché, et les ténèbres disparaissent, car ils ne peuvent se tenir en la sainte Présence de Dieu.
DIEU A UN PLAN QUI SURPASSE TOUTE INTELLIGENCE HUMAINE QUAND IL A SACRIFIÉ SON FILS.
Dieu s'est donné Lui-même en nous envoyant son Fils Jésus-Christ. Dieu a donc choisi de se faire Homme, Saint et sans péché, par l'intermédiaire de son Fils Jésus.
Jésus est Dieu. Il est né Saint et Parfait. Il a été parfait dans toute sa vie sur Terre. Aucun mal ne pouvait l'atteindre, car Il n'avait pas de péché. (nous savons d'après les lois de Dieu que la mort et la malédiction proviennent des transgressions que l'on commet).
Comment se fait-il que le Dieu parfait, qui est l'Amour infini et la bénédiction même, soit meurtri, abandonné et mort sur une croix ? Et bien, parce que sur la croix, Jésus-Christ a porté pour nous notre malédiction.
Cette malédiction suprême, ça n'est pas la sienne, puisque Jésus est Saint et Parfait... Cette malédiction sur Dieu, c'est CELLE DE L’HUMANITÉ ! C'est celle de chaque être humain au monde, et Dieu veut nous sauver parfaitement !
En outre, lorsque la chair de Jésus Christ a été enseveli, c'est la chair de l'Homme naturel qui a été enterré !. Enfin, lorsque Jésus fut ressuscité, il nous donna la possibilité d'une nouvelle vie en son Esprit Saint.
Dieu a donc instauré un échange divin entre la vie parfaite de Jésus et la vie imparfaite de chaque être humain qui met sa foi en Lui. L'échange divin concerne aussi la nature spirituelle de Jésus et la nature charnelle de l'être humain.
Dieu nous demande une seule chose pour être au bénéfice de cet échange : il faut y avoir foi. Il ne suffit pas de Le croire seulement intellectuellement, il faut aussi marcher et agir pour Dieu. Le principe de substitution avec Jésus est rendue possible par la foi.
Jésus nous dit ceci dans Jean 11. 25-26 : "C'est moi (Jésus) qui suis la résurrection et la vie. Celui qui met sa foi en moi, même s'il meurt, vivra et quiconque vit et met sa foi en moi ne mourra jamais".
DIEU NOUS PERMET DE PASSER DU ROYAUME TERRESTRE DOMINÉ PAR SATAN, AU ROYAUME DES CIEUX DANS LA PRÉSENCE DE DIEU LUI-MÊME, AINSI JÉSUS NOUS DONNE LA VIE ÉTERNELLE.
Jésus nous a donné un bien extrêmement précieux à la croix. Il nous a donné la vie éternelle en Lui, car, Dieu nous dit que la vie ne s'arrête pas après cette vie terrestre. Ceux qui auront accepté l'unique chemin de Dieu seront sauvés, car l'être humain naturel est sous une malédiction, (il suffit de voir l'état du monde et les injustices pour s'en rendre compte), et la direction que prend l'être humain naturel et pécheur, c'est malheureusement l'Enfer. Car le Maître de l'être humain naturel et charnel, c'est Satan.
Il y a un seul moyen de Dieu pour sauver les êtres humains, c'est Jésus Christ crucifié et ressuscité. Au fait, pourquoi Dieu nous demande de l'accepter par la et de la recevoir par la foi ? Premièrement, parce que Dieu nous dit dans sa Parole qu'Il a créé le monde par la foi. La foi est l'assurance des choses qu'on ne voit pas avec nos yeux « physiques ». Lorsque l'on a la foi, cela revient à dire à Dieu: « Oui je crois en toi, je te fais confiance, je sais que tu existes et que tu es au dessus de tout ». On reconnaît l'existence et la supériorité de la nature spirituelle de Dieu, et on se soumet entièrement à cette supériorité.
JÉSUS NOUS A ENVOYÉ LE SAINT-ESPRIT POUR NOUS AIDER SUR TERRE
Saisir les choses de Dieu dans toute sa vérité sans se tromper est impossible pour tout être humain. Car Dieu est notre Créateur ; et que notre intelligence et notre perception est limité par rapport à ses plans.
Pour éviter que l'on tombe dans les pièges de notre ennemi, mais aussi pour nous accompagner, pour nous guider, nous conduire, nous fortifier, et nous consoler, Jésus nous a envoyé son Esprit: le Saint-Esprit. AMEN !
Dieu nous a aimés le premier
Nous L'aimons, parce qu'Il nous a aimés le premier (1 Jean 4. 19).
Dieu nous aime jusqu'à la fin, Dieu nous a aussi aimés de toute éternité. Avant l'incarnation, voici ce qu'Il dit : "C'est pourquoi, Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n'as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais, Tu m'as formé un corps ; Tu n'as agréé ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché." (Hébreux 10. 5-6). Par Amour pour nous, Jésus-Christ a pris la forme de Serviteur, Il a paru comme un simple Homme, pour être obéissant toute sa vie et se donner aux êtres humains jusqu'à la mort sur la croix. Par Amour pour nous, Jésus supporta la terrible opposition des habitants de Judée, de Galilée, de Samarie. Par Amour pour nous, Jésus endura l'agonie et les terreurs de la croix. Il en supporta l'ignominie pour être notre Substitut. Par Amour pour nous, Jésus triompha du tombeau, et Il amena toute l'efficacité et la puissance de cette oeuvre parfaite dans la Gloire au Ciel où Il règne présentement. Et maintenant, ce même Amour nous donne tous les fruits de Son oeuvre rédemptrice accomplie sur la croix.
L'Amour de Dieu est manifestée aux étres humains que notre Sauveur Jésus-Christ connaît chacun parfaitement, et pour lesquels Il a une pleine espérance à offrir. C'edt Jésus le Sauveur qui le leur manifeste dans sa totalité, qu'il s'agisse du pécheur, du rétrograde ou du vrai chrétien. Quelle merveille ! Jésus-Christ nous aime, bien qu'Il nous connaisse chacun personnellement !
Pour nous enfants de Dieu, il est vrai que nous sommes en Christ, et Dieu nous voit à travers son Fils Jésus, mais Il sait ce que nous valons, Il connaît notre coeur, avec parfois ses capacités de rébellion et de méchanceté, sa nature déchue et coupable. En se révélant à nous par Christ, l'Amour divin s'est dévoilé à nous, et nous avons découvert le prix de notre Salut, c'est-à-dire tout ce que notre Sauveur Jésus a enduré pour nous sauver et nous amener à Dieu. Cet Amour qui se donne entièrement est parfait en Justice, et parfait en Grâce. Oui, Dieu nous a aimés le premier... Qu'en retour, nous enfants de Dieu puissions offrir à Jésus-Christ l'amour de notre coeur mis entièrement à sa disposition.
La raison pour laquelle Dieu veut que nous aimions, c'est qu'Il est Amour et qu'Il nous a créés pour Lui ressembler, pour que nous l'aimons, Lui notre Créateur. Si nous sommes capables d'aimer, c'est uniquement parce que Dieu nous aime : "L'amour est de Dieu... car Dieu est amour" (1 Jean 4. 7-8).
Chers lecteurs et lectrices, laissez-vous aimer par ce Dieu d'Amour !
Nous avons été créés à l'image de Dieu pour faire deux choses sur terre : apprendre à aimer Dieu, et apprendre à aimer notre prochain. La vie est entièrement une question d'amour.
C'est Dieu qui est l'initiateur de l'amour. Il nous a aimés le premier et c'est ce qui nous rend capables d'aimer les autres (1 Jean 4. 19). Si nous êtres humains pouvons aimer Dieu ou n'importe qui d'autre, c'est uniquement parce que Dieu a commencé par nous aimer le premier. Et Dieu a montré cet Amour en envoyant sur terre son Fils Jésus-Christ qui mourut sur la croix pour nous et qui ressuscita. Dieu nous a montré cet Amour en nous créant à son image, et en nous donnant tout ce dont nous avons dans la vie : tout cela est un don motivé par l'Amour de Dieu.
Pour aimer les autres, il nous faut d'abord comprendre et sentir combien Dieu nous aime. Il ne s'agit pas simplement de parler de l'amour, de le lire ou d'en discuter ; mais nous avons besoin d'expérimenter l'Amour de Dieu.
Nous devons arriver à un stade où nous comprenons enfin pleinement l'Amour total et inconditionnel de Dieu. Nous devons assimiler cette vérité selon laquelle nous ne pouvons pas empêcher Dieu de nous aimer. Une fois que nous comprenons réellement l'Amour inconditionnel de Dieu pour nous, nous vivrons dans ce monde en paix avec Dieu sachant qu'Il nous aime. Nous vivrons pour sa Gloire en nous laissant diriger par son Saint-Esprit et nous manifesterons les fruits du Saint-Esprit.
Nous ne pouvons donner aux autres ce que nous n'avons pas reçu. C'est pourquoi, alors que nous prenons conscience de l'Amour de Dieu pour nous, notre espérance est que nous le laissions aussi guérir notre cœur, afin que son Amour puisse s'écouler librement au travers de nous. Il est impossible d'aimer les autres tant que nous ne nous sentons pas véritablement aimé nous-même. Laissons-nous aimer par le seul Dieu d'Amour.
Deux aspects de la croix de Jésus-Christ
Christ a fait la paix par le sang de sa croix. (Colossiens 1. 20)
Loin de moi la pensée de me glorifier d'autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde. (Galates 6. 14)
– Le fondement de notre paix avec Dieu
Sur la croix, Jésus-Christ a donné sa vie pour nous tous, il a porté le châtiment que méritent tous nos péchés. Ainsi, la croix est le fondement de notre paix avec Dieu. Nous y voyons Dieu comme Celui qui “a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique” (Jean 3. 16a). À la croix, Dieu s'est révélé à la fois comme Celui qui nous aime, et Celui qui est Juste. Il condamne le péché et justifie le pécheur qui se repent (Romains 3. 26). À la croix, la Grâce de Dieu nous touche, nous relève et nous sauve parfaitement. Elle nous réconcilie avec Dieu, elle fait de nous Ses enfants et nous place dans sa Présence. Elle nous remplit de paix, de reconnaissance et de louange.
– Le fondement de notre témoignage journalier
Si la croix nous lie à Dieu, elle nous sépare aussi moralement du monde. “Je suis crucifié avec Christ; et je ne vis plus, moi, mais Christ vit en moi” (Galates 2. 20). Nous sommes donc, comme Jésus-Christ, rejetés par le monde. Ces deux choses vont ensemble : si la croix est venue se placer entre nous et nos péchés, elle se place aussi entre nous et le monde. Dans le premier cas, elle nous met en paix avec Dieu ; dans le second, elle nous met en opposition avec le monde, où nous devons pourtant vivre et faire le bien, imiter Christ dans notre vie et témoigner de Lui dans ce monde.
Retenons ces deux aspects de la croix : À la croix, Dieu nous invite à entrer dans “le Royaume du Fils de son amour” (Colossiens 1. 13), mais aussi à sortir moralement de ce monde dont Satan est le chef.
Dieu est-Il trop bon jusqu'à ne pas envoyer des âmes en Enfer ?
Oui, Dieu est bon. Plus que cela : la Bible déclare expressément que « Dieu est Amour » (1 Jean 4. 8, et 16). C’est-à-dire que son Amour n’est pas seulement un de ses caractères, il est l’essence même de son Être. L'Amour de Dieu s’est révélé en la Personne de son Fils unique, Jésus Christ : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Dieu est infini dans son Amour, Il est aussi parfaitement Saint et Juste. A cause de sa Sainteté, Il ne peut admettre le péché, « Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13), et à cause de sa Justice, Il se doit de le punir.
Comment donc le Dieu infini dans son Amour peut-Il traiter le pécheur tout en condamnant le péché dont Il a horreur ?
Jésus-Christ, son Fils unique, quittant la Gloire céleste où Il était de toute éternité, est venu ici-bas, en se faisant Homme ; et, après avoir vécu une vie parfaite faisant du bien partout où Il passait (Actes 10. 38), s’est offert Lui-même à la croix comme victime expiatoire. Lui qui est sans péché, Dieu l’a fait péché pour nous en faisant tomber sur Lui sa sainte Colère que nous aurions dû subir durant l’éternité.
« Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous afin que nous, nous devenions Justice de Dieu en Lui. » (2 Corinthiens 5. 21).
« Dieu prouve son Amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Le châtiment que nous méritions tous à cause de nos péchés s’étant abattu sur son Fils unique à la croix, personne n’a d’excuse pour refuser le Salut gratuit que Dieu offre à chacun. « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle, qui ne croit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 . 36).
On entend parfois ceci : "Dieu est trop bon pour envoyer des âmes en enfer, ou, les non-repentis seront anéantis". Cette idée, émise même par certains religieux, est une ruse du diable pour apaiser les âmes, comme s’il leur disait : "Ne vous inquiétez pas, si vous n’allez pas au Ciel, vous serez anéantis".
Chers lecteurs et lectrices, sachez qu'aucune âme humaine ne peut être anéantie : quand Dieu créa l’homme, « il souffla en lui une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
L’Enfer a été préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41), et non pour les êtres humains. Pourtant, les êtres humains non repentants iront en enfer pour leur propre faute, parce qu’ils auront refusé la grâce divine que Dieu leur offrait durant leur vie sur la terre. Dieu hait le péché, mais il aime le pécheur, et Il veut le sauver parfaitement. Libre à chacun de recevoir par la foi le salut gratuit offert par Dieu, par Jésus, ou de le refuser.
Dieu est Amour : Il est « notre Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). « Dieu veut qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). AMEN !
Être sauvé
Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. (1 Timothée 2. 3-4)
Dans ce verset, nous voyons clairement que le plan et la volonté de Dieu est le Salut pour tous les êtres humains. Le Salut nous vient de Jésus-Christ par sa Mort et sa Résurrection par lesquels il rend toutes choses possibles.
Jésus, l'Agneau de Dieu, est mort pour nos péchés afin de nous réconcilier avec le Dieu Saint. C'est par Jésus-Christ et par son sang versé sur la croix que tous nos péchés sont effacés, ôtés devant Dieu. Ce qui nous amène au statut : « d'enfants de Dieu », réconciliés avec le seul vrai Dieu.
1. Croire : Nous devons croire et avoir la foi dans ce que dit la Bible, même si notre foi est petite, elle est suffisante pour Dieu
2. Être sincère : Nous devons manifester notre foi et notre désir de laisser Dieu entrer dans notre vie par une prière sincère venant du cœur. "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé" (Romains 10. 9)
C'est aussi simple que cela. Certaines religions enseignent que pour être sauvé, il nous faut faire pénitence et sacrifices devant Dieu, ou en d'autres termes, nous devons payer notre Salut par le prix de nos œuvres. Cela n'est pas le cas, car Jésus-Christ a payé une fois pour toutes le prix fort, pour nous offrir le parfait Salut accessible pour tous.
Voyons-nous ! : c'est si simple : Il faut croire et recevoir la délivrance et le pardon des péchés en Jésus... qui sont inclus dans ce merveilleux don que Dieu nous offre en son Fils Jésus-Christ : le Salut !
L’expression « Dieu Sauveur » n’apparaît que dans les épîtres à Timothée et à Tite. Le Sauveur signifie non seulement Celui qui sauve, mais aussi le Conservateur. Il est le Dieu qui embrasse tous les enfants des hommes dans Sa bonté et Son Amour pour les hommes ; Il s’intéresse à eux et les aime (Tite 3. 4). Le fait que Dieu soit « Sauveur », c'est que Dieu s’intéresse à "tous" les êtres humains, en voulant les sauver parfaitement et les amener à la connaissance de la vérité.
L’apôtre Paul parle d’abord du Salut. Ce mot salut signifie que quelqu’un se protège, se garde d’un danger, et reste préservé de la perdition et de la destruction. On peut aussi traduire par « guérir » ou « rétablir ».
La Bible montre différents aspects de notre Salut en Jésus. Il y a un salut dans le temps en délivrance de circonstances terrestres, et il y a un salut éternel pour le Ciel. Le Salut, ici, doit être compris de manière générale et globale. Le sens est celui du salut dans sa totalité. Il concerne l’esprit de l'être humain, son âme et son corps. Tout être humain a besoin de salut parce qu’il est perdu par nature, et qu’il est donc dans un chemin d’éloignement éternel d'avec Dieu. La damnation est le plus grand danger qui guette tout être humain. Personne ne peut s’en sauver par soi-même. Il faut que quelqu'un d'autre nous sauve, et c'est Dieu seul nous sauve à travers son Fils Jésus-Christ. Le "chemin" pour être sauvé est la foi, et le "fondement" en est la croix de Golgotha. Dans ce sens global, le salut est la délivrance de l'être humain de tout danger, que ce soit dans le passé, dans le présent ou dans l’avenir.
Ce que sont les enfants de Dieu (2)
LES ENFANTS DE DIEU SONT L'HÉRITAGE DE DIEU :
Pareillement, Dieu regarde son peuple comme son héritage : « Celui qui est la part de Jacob. a tout formé, et Israël est la tribu de son héritage. L’Éternel des armées est son nom » (Jérémie 10. 16).
La Gloire de tous les attributs terribles et adorables de Dieu paraîtra chez ses enfants, et ceux-ci en jouiront en un honneur éternel et un indicible bonheur. Qu'est-ce que le cœur de l’homme peut désirer de plus ? Quelle bonne chose Dieu peut-il refuser à ceux pour qui il a donné son Fils, à qui il s’est donné lui-même ?
LES ENFANTS DE DIEU REÇOIVENT LE DON DE L'ESPRIT D'ADOPTION :
Comme témoignage de cette merveilleuse relation, et signe de la promesse de leur héritage futur, les enfants de Dieu reçoivent « l'Esprit d'adoption » par qui ils crient en toute confiance : « Abba, Père » (Romains 8. 15).
En opposition à l'esprit de servitude, l'Esprit d'adoption est celui de lumière et de liberté, de consolation et de joie. Il glorifie Jésus-Christ au regard des croyants et répand l’Amour de Dieu en son cœur. Il leur rappelle les promesses divines et leur permet de les invoquer devant le Trône de la Grâce. L'Esprit d'adoption élève les affections des enfants de Dieu pour les choses célestes, et Il les scelle, comme les héritiers du Royaume, pour le jour de la rédemption.
La souveraineté de la Grâce de Dieu rend sûrs et certains les privilèges des fils adoptés de Dieu.
Ce serait une grande bonté d'obtenir la moindre faveur du Roi éternel. Quel honneur d’être le moindre des serviteurs du Dieu des cieux ! Pourtant, en tant que croyants en Jésus, nous sommes les enfants adoptifs de Dieu notre Père. Lui qui est la source de toute félicité et le Créateur de toutes choses est notre Père éternel.
Nous tous, enfants de Dieu, sommes l’Épouse de Jésus-Christ. Jésus le Souverain de l'Univers et l'objet de l’adoration des anges, est notre Époux. Quelles riches bénédictions Il accorde à des pécheurs mortels ! Comme il est étonnant d’avoir le droit de dire du seul Dieu infini : « Tu es mon partage : Tout ce que tu as et tout ce que tu es nous appartient pour notre bonheur complet et notre bénédiction éternelle ».
Peut-on concevoir un bienfait plus grand et glorieux ?
LES ENFANTS DE DIEU ONT DES RICHESSES ÉTERNELLES
Même si les gens riches et célèbres se vantent de leur style de vie somptueux. Le croyant en Christ le plus pauvre, en matière de possession terrestre, les surpasse tous. "Bien qu'ils portent des habits et des bijoux de grand prix, qu’on les tienne dans la plus haute estime, que les richesses matérielles les comblent continuellement, il leur faudra bientôt retourner à la poussière comme tout le monde" (Job 21. 26). Leur souvenir passera, mais le souvenir de celui du plus faible chrétien est éternel (Proverbes 10. 7).
Nous tous croyants en Jésus, on ne nous regarde peut-être pas comme des personnes importantes, et nous ne recevons pas toujours les acclamations de nos semblables. Mais, sachons que le Ciel nous considère avec attention, alors que nous avançons dans le pèlerinage de cette vallée de la vie, et les honneurs les plus exaltés nous appartiennent. Notre louange ne vient pas des êtres humains, mais, de Dieu. Dieu connaît la voie que nous suivons et ordonne à ses anges de prendre le plus grand soin de nous.
Nous ne pouvons pas nous glorifier d’ancêtres célèbres, ou de sang noble, mais, étant né d’En Haut, le sang royal du Ciel, de Jésus-Christ, coule dans nos veines. Nous ne connaissons aucun monarque terrestre mais, comme un véritable prince, nous avons le pouvoir auprès du Dieu d'Israël. Nous ne sommes peut-être pas très aisés en ce qui concerne les choses matérielles, mais toutes les richesses insondables de Christ sont à nous.
Comme notre état spirituel est honorable et béni ! Une grande richesse terrestre ne pourrait pas nous procurer un tel bonheur. Les monarques de la terre sont incapables de conférer un tel honneur. Le Seigneur des Armées a décidé d’abaisser l’orgueil de toute autre gloire, mais cet honneur ne sera jamais plongé dans la poussière. Il éclipse tous les autres honneurs passagers et superficiels du monde.
Comme il est encourageant de penser au bonheur éternel et exalté des enfants de Dieu !
EN CONCLUSION
Quelle est notre condition spirituelle à chacun ? Chers lecteurs et lectrices, si vous êtes vraiment chrétien, vous êtes adoptés en tant qu'enfant de Dieu et vous êtes un héritier de la Gloire éternelle.
Connaissez-vous par expérience les privilèges liés à un tel honneur ? Si vous répondez par la négative, alors vous n'êtes chrétien que de nom. En fait, loin d’être chrétien, vous êtes ennemi de Dieu et enfant du Diable.
Êtes-vous prêt à croire cela, ou votre orgueil s'offensera t-il d’une telle vérité ? Toute l'humanité se divise entre les enfants de Dieu et ceux du Diable. Dans quelle catégorie êtes-vous ?
Vivez selon la volonté du seul Dieu Saint :
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous croyants, enfants de Dieu par adoption et héritiers des richesses éternelles ? Si c'est le cas, alors, faites preuve de diligence pour vivre selon le caractère élevé et les privilèges exaltés que vous avez reçus. Laissez les enfants de ce monde se satisfaire des pauvres plaisirs et des vanités périssables de leur présent état.
Soyez dans le monde, et non du monde
Êtes-vous héritiers du Royaume de Dieu ? Veillez à votre conduite dans l’Église de Dieu et dans le monde où vous vivez actuellement.
Votre zèle pour l'honneur de votre Père ne devrait pas se manifester par moment, mais affecter en tout temps votre manière de vivre. Votre cœur et votre conduite devraient être au Ciel, car c’est là que sont Dieu votre Père plein de grâce et Jésus l’Époux qui vous aime, ainsi que vos frères et sœurs en Christ et votre merveilleux héritage.
Bien que vous soyez héritiers du Royaume de Dieu, ce Royaume n’est pas de ce monde (Jean 18. 36). Bien que vous soyez dans le monde, vous n'êtes pas du monde. Ne soyez donc pas surpris, ni honteux, si le monde vous hait.
Les enfants de Dieu doivent prendre à cœur les paroles de l’apôtre Paul : « Que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées » (Philippiens 4. 8).
Ce que sont les enfants de Dieu (1)
Les Saintes Écritures déclarent expressément que les véritables croyants en Jésus-Christ sont ENFANTS DE DIEU. Ils sont nés d’En Haut, unis à Christ et adoptés dans la famille céleste. Ces diverses expressions aident la faiblesse de leur esprit à saisir cette merveilleuse bénédiction. Pour exprimer l’origine de la vie spirituelle et la restauration de l’image divine chez le croyant en Jésus-Christ, les Saintes Écritures disent qu’il est né de Dieu.
Pour révéler notre union la plus intime avec Jésus-Christ le Fils du Très-Haut, il est dit que nous les enfants de Dieu sommes unis à Christ. Pour qu’on n'oublie jamais notre état naturel d’aliénation vis-à-vis de Dieu notre Créateur, et pour déclarer son droit à l'héritage céleste, il est dit que nous enfants de Dieu sommes adoptés par Dieu.
Lors de la naissance céleste de chaque croyant en Jésus, (c'est-à-dire lors de sa Nouvelle Naissance), Jésus notre Divin Sauveur nous offre notre héritage éternel dans les cieux, et proclame que notre position en Lui est des plus nobles et des plus excellentes. Ébahi devant l'Amour de Dieu manifesté par l'adoption, l’apôtre Jean ne pouvait pas s'empêcher de s’exclamer avec émerveillement : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3. 1).
La Grâce de Dieu règne dans ce domaine aussi. Les bénéficiaires de la miséricorde divine y furent prédestinés dès avant la fondation du monde. Ce n'est pas parce qu’ils possédaient quelque dignité que le Seigneur Dieu les a choisit pour en faire Ses enfants, pour qu'ils soient « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17), mais, c'est uniquement à cause de sa volonté souveraine : « Dieu nous a prédestinés dans son Amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, pour célébrer la Gloire de sa Grâce dont Il nous a favorisés dans le bien-aimé » (Éphésiens 1. 5-6). Oui, la source éternelle de cette bénédiction céleste est « le bon plaisir de sa volonté ». En l’accordant à nous tous qui L'appartenons, Dieu vise à « célébrer la Gloire de sa Grâce ».
LES ENFANTS DE DIEU SONT HÉRITIERS DE LA GLOIRE :
Ceux qui sont adoptés proviennent de la race pécheresse d'Adam. Dans leur état naturel, ces gens de la race d'Adam sont aliénés de Dieu, coupables devant Lui, sous la sentence de mort et exposés à la ruine.
Passer de cette condition déplorable à un état aussi glorieux est un exemple de l’action de la Grâce Souveraine de Dieu. Il est étonnant que ceux qui étaient des enfants de colère deviennent héritiers de la Gloire ; que ceux qui étaient esclaves de Satan soient maintenant reconnus comme fils de l'Éternel : que ceux qui étaient les ennemis de Dieu soient adoptés dans sa famille et que ceux qui, autrefois ont été destitués de tout, obtiennent un droit à tous les privilèges des enfants de Dieu, un droit qui leur est désormais inaliénable.
Pourtant, par nature, ils étaient tellement destitués de tout et pervertis dans leur être qu'ils ne méritent rien, sinon, la compagnie des esprits damnés et des démons maudits dans les demeures de ténèbres et de désespoir.
Mais, le privilège de l’adoption investit les enfants de Dieu d’un caractère, et leur confère un état tels qu’ils ont le droit d'être avec les saints et avec les anges dans la Gloire éternelle. Seule la Grâce Souveraine et Toute-Puissante de Dieu peut effectuer une transformation aussi étonnante.
LES ENFANTS DE DIEU ONT DES PRIVILÈGES INCALCULABLES ET INFINIS :
La merveille du bienfait de l'adoption s'accroît à notre esprit quand nous examinons les privilèges incalculables qu’elle accorde aux saints. Ils bénéficient du plus honorable caractère, parce qu'ils ne sont plus simplement appelés serviteurs, mais Fils de Dieu. Un tel privilège est irréversible (Ésaïe 56. 5).
David estimait grandement le privilège d’être le gendre d’un roi terrestre (1 Samuel 18. 23). Combien plus les croyants en Jésus devraient estimer leur privilège d'être les enfants de Dieu le Père, par la Grâce de Jésus Christ, Celui qui est Roi des rois et Seigneur des seigneurs ! La dignité de leur relation avec Dieu est immense. Étant enfants de Dieu, ils ont l’Éternel Dieu pour Père, et Jésus-Christ les reconnaît pour ses frères.
LES ENFANTS DE DIEU SONT L'ÉPOUSE DE CHRIST :
Étant l'Épouse de Christ. Rien n’est plus honorable, ni béni, que cette relation intime avec Lui.
Christ « se distingue entre dix mille… toute sa personne est pleine de charme » (Cantique 5. 10, 16).
Quand David, bien qu’il ne soit pas encore en possession de la couronne royale, envoya ses hommes vers Abigaïl pour lui demander de devenir sa femme, elle « se prosterna le visage contre terre, et dit : Voici, ta servante sera une esclave pour laver les pieds des serviteurs de mon seigneur » (1 Samuel 25. 41).
Le croyant en Jésus-Christ, pour des raisons infiniment plus élevées, n’adorera t-il pas la main bénie de Dieu le Tout-Puissant, qui a brisé le joug de sa servitude au péché et à Satan, et qui l'a uni à son Fils Jésus-Christ, l'Époux céleste, par une alliance qui ne sera jamais brisée et une union qui ne sera jamais révoquée ?
LES ENFANTS DE DIEU SONT LES OBJETS DU SOIN CONTINU DE DIEU LE PÈRE :
Les enfants de Dieu font l’objet de son affection paternelle et de son attention constante. En tant que Dieu notre Père Céleste, son conseil les guide et sa puissance les protège. Il répond à leur désobéissance par la verge de l'affliction. Et, comme un père, Dieu a compassion d'eux au sein de leur détresse. Il leur manifeste son Amour dans tous ses rapports avec eux et fait concourir toutes choses pour leur bien.
Sa providence prend soin d’eux et ses anges ont la responsabilité de leur bien-être. Les anges au service de Dieu emploient toute leur énergie et leur pouvoir pour camper autour des élus de Dieu, et, par des voies mystérieuses, ils servent les desseins de la grâce de Dieu en favorisant leurs meilleurs intérêts.
LES ENFANTS DE DIEU ONT DROIT À UN HÉRITAGE ÉTERNEL
Rien ne peut surpasser les richesses et l’excellence de l'héritage auquel ont droit les enfants de Dieu en vertu de leur adoption. Cet héritage est éternel et leur est accordé par un testament irrévocable, écrit dans le Livre sacré qu'est la Bible, la Parole de Dieu ; et confirmé par la Mort et la Résurrection de Christ. Il inclut tous les bienfaits de la Grâce de Dieu ici-bas, et la pleine réalisation de la Gloire éternelle qui s'ensuit.
En termes de situation temporelle, les croyants sont souvent pauvres et affligés. Pourtant, les bienfaits de la providence leur sont accordés selon la sagesse de leur Père céleste, selon ce qu'Il voit être dans leur meilleur intérêt spirituel et pour sa Gloire.
L’apôtre Paul déclare que la piété « a la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir» (1 Timothée 4. 8). Jésus-Christ Lui-même dit aux croyants que leur Père céleste sait qu’ils ont besoin du soin des faveurs de sa providence pendant leur séjour en ce monde (Matthieu 6. 25-34).
Toutes choses appartiennent à l'enfant de Dieu, qu’elles soient temporelles, spirituelles ou éternelles, présentes ou à venir. L'apôtre Paul le confirme : « Tout est à vous, soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir. Tout est à vous » (1 Corinthiens 3. 21-22).
Les croyants sont « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17). Cela dépasse notre compréhension ! Tout enfant de Dieu a le droit de dire : L’Éternel Lui-même est ma récompense, mon partage et mon héritage ».
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