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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Cinq formes de grâce dans la Bible

22 Décembre 2022 Publié dans #Divers

La Grâce de Dieu, c’est la puissance de Dieu en action dans la vie de celui qui reconnaît vraiment que sans Jésus, il ne peut rien faire. La grâce est décrite de cinq manières différentes  dans la Bible.

La Grâce « générale » :
L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur. (Luc 4. 18).
La grâce « générale », c’est la grâce qui a été rendue accessible à tous les êtres humains. En effet, nous sommes dans la nouvelle alliance et dans la dispensation de la grâce. Une dispensation, c’est une « saison » caractérisée par la manière dont Dieu interagit avec les êtres humains.
Avant la croix, Dieu entrait en relation avec les êtres humains sur la base de la loi, où il fallait faire un certain nombre de choses pour être béni par Dieu. Mais depuis la résurrection de Christ, une année ou saison de grâce a commencé. Désormais, nous sommes bénis non plus en récompense de nos propres efforts, mais à travers l’œuvre achevée de Christ à la croix. La Grâce de Dieu a été étendue gratuitement à tous les êtres humains. Maintenant, libre à chacun de la recevoir, ou pas. Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés, mais ne force personne à recevoir le salut.
Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance (2 Pierre 3. 9).

La Grâce pour le salut :
Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie (Éphésiens 2. 8-9).
La grâce pour le salut, c’est la dimension de la grâce de Dieu qui nous procure le salut. Le salut que nous avons en Dieu – qui inclut la vie éternelle, la santé divine, la paix avec Dieu, etc... – est un cadeau de Dieu. Il y a pensé. Il l’a exécuté et nous l’offre gratuitement. Le salut que Dieu nous donne est parfait. Il n’y a rien à faire pour le « compléter ». Personne ne peut le mériter pour avoir respecté les commandements de Dieu. C’est une faveur qui émane de l’amour extravagant de Dieu envers nous… un amour qui couvre tous les péchés !!!
Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux (Actes 15. 11).

La Grâce pour la sanctification :
Ce que je suis à présent, c’est à la grâce de Dieu que je le dois, et cette grâce qu’il m’a témoignée n’a pas été inefficace. Loin de là, j’ai peiné à la tâche plus que tous les autres apôtres non pas moi, certes, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. (1 Corinthiens 15. 10).
La grâce pour la sanctification, c’est la grâce de Dieu qui opère en tous ceux qui croient en Jésus-Christ pour les conformer à l’image de Christ.  C’est la dimension de la grâce de Dieu qui nous fait croître spirituellement (1 Corinthiens 3. 6) et nous conduit à une réelle maturité spirituelle.
Dieu veut que nous soyons parfaits. Mais c’est Lui exprime Sa vie en nous pour nous rendre parfaits. Nous comptons sur Lui pour nous rendre semblables à Lui. Nous ne pouvons pas nous sanctifier par nos efforts personnels. Mais c’est le sang de Jésus et la Parole de Dieu qui nous communiquent la grâce dont nous avons besoin manifester la vie de Dieu au quotidien.
"Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5). "Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir" (Philippiens 2. 13). "C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi" (Colossiens 1. 29).

La Grâce pour le service :
C’est la dimension de grâce que l’on reçoit de Dieu pour le servir de manière efficace et pour être utile aux autres. Dieu nous a fait des dons qu’Il nous appelle à utiliser, à mettre au service des autres.
"Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous" (Actes 4. 33). "Cependant, à chacun de nous la grâce a été donnée à la mesure du don de Christ" (Éphésiens 4. 7). "Comme de bons intendants des diverses grâces de Dieu, mettez chacun au service des autres le don que vous avez reçu" (1 Pierre 4 :10).

La Grâce qui fortifie :
C’est le type de grâce qui nous est communiquée par Dieu dans les moments difficiles, pendant l’adversité ou la souffrance.
Et il m’a dit: « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse ». Aussi, je me montrerai bien plus volontiers fier de mes faiblesses afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les insultes, dans les détresses, dans les persécutions, dans les angoisses pour Christ, car quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2 Corinthiens 12 :9-10).
Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun. (Hébreux 4 :16).

Voilà donc pour les cinq formes de grâce que la Bible nous présente.
La grâce nous a cherché et nous a trouvé. La grâce nous protège, nous garde en sécurité. La grâce nous rend capable de servir et supporter les tests et épreuves de la vie. La grâce nous sanctifie et nous conduit à la gloire. La grâce de Dieu nous rend prospères à tous égards et nous permet de manifester Christ sur la terre. La grâce, c’est Christ en action en nous et à travers nous. Du commencement à la fin, tout n’est que grâce et nous sommes le produit de la Grâce de Dieu.

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Nous appelons Dieu « Notre Père »

17 Décembre 2022 Publié dans #Divers

« Vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour retomber dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption, qui nous fait crier : Abba, Père » (Romains 8.15).

Non seulement Dieu est notre Père parce qu’il nous a créés, mais Dieu a également droit au nom de Père, parce qu’il nous a adoptés. Nous ayant adoptés, Dieu nous fait don de son héritage : « Nous sommes ses enfants, et nous sommes aussi ses héritiers » (Romains 8. 17).
Lorsque nous prions, il est capital de nous approcher de Dieu, en ayant la certitude qu’Il est notre Père plein d’amour et de compassion. Il nous reçoit, comme dit Jacques, sans nous faire de reproche : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche » (Jacques 1. 5).
Le fait d’appeler Dieu notre Père implique des attitudes à son égard qui sont celles d’enfants respectueux envers leur père respectable. Or, Dieu est un Père respectable. Certains enfants ont une image déformée de Dieu car leur père naturel est (ou a été) violent, coléreux, ou grossier. Il est important que cette image déformée de Dieu soit remplacée par celle que nous donne la Bible, celle du père du fils prodigue par exemple. (Luc 15. 11-32).

Dieu étant notre Père, nous Lui devons l’honneur : « Si je suis Père, où est l’honneur qui m’est dû » (Malachie 1. 6). Honorons notre Père, non seulement avec nos lèvres, mais avec notre cœur (Ésaïe 29. 13). Honorons Dieu par notre vie, qu’elle soit le reflet de sa personne. Honorons Dieu par nos œuvres, afin qu’elles deviennent pour ceux qui nous entourent des sujets de louer Dieu (1 Pierre 2. 12).

Nous lui devons, également, l’obéissance. « Nos pères selon la chair nous ont corrigés et nous les respections ; à combien plus forte raison devons-nous nous soumettre au Père des esprits » (Hébreux 12. 9). Ce texte nous rappelle, également, que nous Lui devons le respect.
Prier, en ayant cette vision respectueuse de Dieu, est un élément fondamental de l’efficacité de la prière. Dieu n’est pas notre copain, et même s’il est proche de nous, Il est notre Père respectable et digne d’honneur.

Priez Dieu en étant réellement conscients que nous sommes en présence de l’Être le Très Saint, le plus respectable, le plus digne d’honneur, qui soit. Acceptons sa Souveraineté sur vos vies, et approchons-nous de Lui avec confiance, Dieu nous aime plus que nous ne pouvons l’imaginer. Adressons-Lui directement nos requêtes comme le faisaient les premiers disciples : « L’Église ne cessait d’adresser … des prières à Dieu » (Actes 12. 5).

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La Parole de Dieu dit : "Ne crains point"

11 Décembre 2022 Publié dans #Divers

La Parole n’a pas pour but de nous accuser ni de nous acculer dans nos faiblesses, nous reprochant nos manques (de foi, de fidélité, de piété, de consécration) mais plutôt de nous rassurer, de panser nos plaies et de nous apprendre à marcher avec l’aide de Dieu sur le chemin étroit. Ainsi l’on compte 58 passages dans la Bible où figure la mention "Ne crains pas", 45 dans l’Ancien Testament et 13 dans le Nouveau, notamment ce célèbre passage d’Esaïe 41/10 : "Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante".

C’est aussi le commandement le plus répété par Jésus : Ne crains point !

La peur est l'une des premières conséquences de la chute. Dans Genèse 3. 10, seulement 3 versets après que l'homme et la femme aient mangé du fruit de l'arbre et transgressé l'ordre de Dieu, Adam exprime à Dieu un sentiment qu'il ressent pour la première fois de son existence : « J'ai entendu ta voix dans le jardin et j'ai eu peur ». Nous sommes, pour notre part, habitués à ce sentiment qui affecte nos vies dans tous les domaines : scolaire, professionnel, relationnel, familial et parfois même spirituel.

Assurément la volonté de Dieu en créant l'homme et la femme n'était surtout pas qu'ils connaissent un tel sentiment de peur qui, s'il n'est pas canalisé, peut entraîner des effets inhibiteurs voire dévastateurs.

La peur, l'anxiété étant parmi les conséquences émotionnelles néfastes du péché et de la chute, nous comprenons pourquoi Jésus nous a tant de fois répété cette parole encore tellement rassurante aujourd’hui : ne crains point !Jésus sait à quel point nous pouvons être dans l’angoisse et la crainte. Mais sa Parole nous rassure et nous apaise. Nous pouvons avoir une pleine confiance en Lui.

Mettons donc notre foi et notre obéissance en pratique car ce mot du Seigneur n’est pas seulement une caresse rassurante, mais d’abord une injonction, un ordre, un commandement : Ne crains pas ! De plus, Jésus nous a non seulement ordonné de ne pas craindre, mais il a ajouté que nous devions croire, exercer notre foi, Marc 6/36 : « Ne crains pas, crois seulement ».

La foi est l’attitude radicale qui nous aidera à dominer la peur. Si un petit enfant a peur, mais qu’il sait que son Père est à proximité, alors sa confiance en celui qui, bien plus fort que lui, peut intervenir et le défendre, fait que sa crainte s’estompe. Réalisons que notre Père céleste est toujours à nos côtés par son Esprit afin de nous secourir dans les moments où nous sommes prêts à céder à la peur, voire à la panique.

"Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l'on peut comprendre, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. C’est là la solution donnée par Dieu à nos frayeurs et nos angoisses" (Philippiens 4. 6-7).

Si nous en sommes victimes, ne nous laissons pas envelopper ni déborder par elles, mais faisons les lui connaître !
Si nous prenons le temps de le faire, la promesse de Dieu est là pour chacun de nous : la paix de Dieu gardera nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ. Quelle promesse ! Quel calme alors dans nos pensées ! Et quel repos pour notre âme !

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Priez au Nom de Jésus

10 Décembre 2022 Publié dans #Divers

Jésus dit à ses disciples : « Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » (Jean 14 v.14)

Cette formule est si souvent employée à la fin des prières de façon automatique, parfois comme une sorte de formule magique, qu’il me semble utile de rappeler ce que signifie cette expression : « Au nom de Jésus »
Si je parle au nom d'une personne, cela signifie que je la connais très bien, que je connais ses pensées que je dois transmettre avec exactitude, disant ce qu'elle dirait si elle-même était à ma place.

Quand Jésus dit : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jean 15 v.16 & 16 v.23) cela signifie que nous serons exaucés si notre demande est exactement la pensée du Seigneur.
Demander au nom de Jésus signifie que nous nous recommandons de sa personne auprès du Père ; c’est, en quelque sorte, prier à sa place. Imaginons que je demande quelque chose à Dieu qui soit contraire à sa volonté, quelque chose qui satisfasse mon égoïsme ou des désirs mondains, et que je déclare la demander au nom de Jésus. Ce serait un mensonge, grave ! Que Dieu nous en garde.
Jésus a dit : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom... » (Jean 15 fin du v.16). J’entends parfois des prières entières adressées au Seigneur Jésus et qui se terminent par “en ton nom” ou “au nom de Jésus”.

« Au nom du Seigneur Jésus » n’est pas une formule magique qui donne droit à l’exaucement. Croire cela serait de la superstition.
"Le Seigneur ne nous a pas laissé un chèque en blanc que nous pouvons remplir à notre guise avec nos demandes pour satisfaire des désirs égoïstes et des ambitions personnelles…”
Ce n’est pas non plus une formule de politesse comme celle que l’on place à la fin d'une lettre. Jésus a dit : « Tout ce vous demanderez au Père en mon nom... » ; il n’a jamais dit qu’il fallait ajouter cette formule à chaque prière.

Ces paroles signifient : « Si vous demandez quelque chose qui correspond à ma pensée, à ma volonté, il vous la donnera ».
En  enseignant la prière à ses disciples (Notre Père qui est dans les cieux...) Jésus n’a pas dit qu’il fallait la terminer en disant : “au nom de Jésus”. Les prières des apôtres qui nous sont révélées dans les Actes ne se terminent pas par cette formule (Actes 1 v.24-25, 4 v.24-30).

A la fin de la prière du ch. 4, l’expression « par le nom de ton saint serviteur Jésus » se rapporte aux guérisons, miracles et prodiges, comme au v.10 : « C’est par le nom de Jésus Christ de Nazareth ... que cet homme est ici devant vous en pleine santé ».
C’est Dieu qui juge si nos demandes sont faites ou non au nom de Jésus, c’est-à-dire selon sa volonté, ce n’est pas à nous d’imposer qu’elles le soient. Ou alors, si nous prétendons devant Dieu que nos demandes sont faites au nom de Jésus, il faut être vraiment sûr qu’elles sont selon sa volonté.
Sommes-nous toujours certains que, quand nous prions, nous connaissons la volonté du Seigneur ? Pour certaines choses, oui ; mais pour d’autres, non.

Si nous prions d’ailleurs pour que sa volonté nous soit révélée dans certains cas, c’est bien parce que nous ne la connaissons pas.,Pour connaître les pensées et la volonté du Seigneur, nous devons rester près de lui et écouter ses paroles par la lecture de la Bible.
« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, a-t-il dit, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela sera fait pour vous Jean 15 v.7
Sans communion avec le Seigneur (demeurer en Lui)  et sans soumission à sa parole (que ses paroles demeurent en nous) nous ne pouvons pas connaître sa volonté, nous ne pouvons donc pas demander en son nom.

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Connaître Dieu‏

9 Décembre 2022 Publié dans #Divers

Souvent, l'être humain veut faire de Dieu un sujet d'étude comme s'il s'agissait de beaux-arts, de science ou de littérature. Et il oublie qu'il est une créature devant le Dieu Créateur, un pécheur devant le Dieu Saint et Vivant qui peut juger et condamner. Impossible à l'être humain de connaître le seul vrai Dieu par sa seule intelligence humaine : Il restera le Dieu caché à l'intelligence humaine, et redoutable pour la conscience humaine.
Pourtant, le seul vrai Dieu de l'Univers s'est fait connaître au travers de sa création, de son Fils unique Jésus-Christ et de sa Parole (La Bible). Dieu seul peut nous parler de la gravité de notre état de pécheur et du parfait salut qu'Il a pourvu pour nous ; aussi, Dieu seul peut nous parler de notre avenir éternel, de ce qui s'ouvre après ce passage mystérieux et solennel qu'on appelle la mort.

Dieu est miséricordieux, disons-nous. Oui, mais Dieu déclare : "Hors moi il n'y a pas de Dieu ; de Dieu Juste et Sauveur, il n'y en a point si ce n'est moi" (Esaïe 45. 21) - Parole de l'unique Dieu. Alors, ne nous faisons pas un dieu qui ne serait pas le vrai ! Connaître Dieu, c'est savoir qu'il est le Dieu trois fois Saint, et que, de fait, mes péchés me séparent de Lui.
Mais Dieu, est-il seulement le Dieu Saint... ? Dieu est aussi Amour. Il s'est fait connaître comme le Dieu de grâce qui s'approche du pécheur, non pour le condamner, mais pour le sauver parfaitement. Dieu n'a-t-il pas, pour cela, envoyé vers nous son Fils unique, Jésus Christ ? Tous ceux qui reçoivent Jésus Christ, comme Seigneur et Sauveur de leur âme, deviennent enfants de Dieu, car
« À tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12). Connaître Dieu, c'est reconnaître que nous sommes chacun un de ces coupables qu'Il veut réconcilier avec Lui par son Fils Jésus Christ. C'est aussi connaître et accepter sa Grâce qui nous permet de l'appeler en toute liberté : Père.

La clé pour connaître Dieu réellement, c'est que nous devons absolument comprendre que l’être humain, de lui-même, en est incapable à cause de son péché. La Bible nous révèlent que nous sommes pécheurs (Romains 3), donc pas assez saints pour être en communion avec Dieu. Elle ajoute que la conséquence de notre péché est la mort (Romains 6. 23a) et que nous encourons la perdition éternelle si nous n’acceptons et ne recevons pas la promesse de salut de Dieu par le sacrifice de Jésus sur la croix. Pour connaître Dieu réellement, nous devons donc commencer par l’accepter dans notre vie. Rien n’est plus important que de comprendre cette vérité pour apprendre à connaître Dieu. Jésus dit clairement qu’Il est le seul chemin qui mène au Ciel et à une connaissance personnelle de Dieu : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père sans passer par moi » (Jean 14. 6).
Jésus est venu pour nous donner la vie en s’offrant Lui-même en sacrifice ultime pour que nos péchés ne nous séparent plus de Dieu. Une fois que nous avons compris cette vérité, nous commencerons à apprendre à connaître Dieu personnellement. Un des critères essentiels pour cela est de comprendre que la Bible est la Parole de Dieu et qu’elle est la révélation de sa Personne, de ses promesses et de sa volonté. La Bible est une lettre d’amour, écrite par le seul vrai Dieu qui nous aime et nous a créés pour Le connaître intimement. Quelle meilleure manière d’apprendre à connaître notre Dieu Créateur que de nous immerger dans sa Parole révélée pour cette raison précise

Enfin, connaître Dieu réellement implique de s’engager à obéir à ce que nous lisons dans la Bible. Après tout, nous avons été créés pour faire de bonnes œuvres (Éphésiens 2. 10) afin de participer au plan de Dieu pour continuer à se révéler au monde. Nous avons la responsabilité de pratiquer la foi requise pour connaître Dieu. Nous sommes le sel de la terre et la lumière du monde (Matthieu 5. 13-14), créés pour apporter la saveur de Dieu au monde et être une lumière dans les ténèbres. Nous devons non seulement lire et comprendre la Parole de Dieu, mais aussi l’appliquer avec obéissance et lui rester fidèles (Hébreux 12). Jésus lui-même a mis l’accent sur l’importance primordiale d’aimer Dieu de tout notre être et notre prochain comme nous-mêmes (Matthieu 22). Ce commandement est impossible à mettre en pratique sans s’engager à lire et à appliquer les vérités révélées dans sa Parole.

Voilà les clés pour connaître Dieu réellement. Bien entendu, notre vie implique beaucoup plus que cela : l’engagement à la prière, à la méditation, à la communion fraternelle et à l’adoration ; mais ces choses ne peuvent venir qu’après avoir accepté Jésus et ses promesses pour notre vie, reconnaissant que nous ne pourrions pas connaître Dieu réellement par nous-mêmes. À partir de là, notre vie pourra être remplie de Dieu et nous pourrons enfin Le connaître intimement et personnellement.

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Assurance gratuite d'un risque majeur

4 Décembre 2022 Publié dans #Divers

Nous vivons à une époque où presque tous les risques peuvent faire l'objet de garanties par les compagnies d'assurances : incendies, dégâts des eaux, accidents, responsabilité civile, vols, obsèques... De quoi vivre tranquille !
Et pourtant, le risque le plus important a été oublié par beaucoup de nos contemporains. Et le plus important pour l'être humain, c'est d'avoir le certitude que notre coeur, notre âme, est sauvé et est lavé de tous nos péchés, c'est d'avoir la certitude que l'on a la Vie Éternelle par le moyen de notre foi en Jésus. Aucune autre chance ne sera offert à celui qui a refusé ou négligé de se mettre en règle avec Dieu avant d'entrer dans l'éternité.
Quand il nous faudra tout quitter dans ce monde, notre assurance-vie mettra sans doute nos proches à l'abri des problèmes financiers, mais nous, nous devrons rencontrer le seul vrai Dieu, notre Créateur. Que vaudra alors notre assurance ?
Le plus grand “risque”, celui qu'il faut couvrir et régler en priorité, c'est celui de la perte de notre âme.
Un risque, par définition, est un danger seulement éventuel, alors que la rencontre avec Dieu est une certitude, un évènement dont on ne peut pas échapper. Avons-nous “souscrit”, par la foi au Seigneur Jésus Christ, à l'assurance de notre bonheur éternel au Paradis ?
Quel est le prix de cette assurance ? Elle est gratuite pour tous parce que Jésus a tout payé pour nous, à la croix. Il ne demande que notre acceptation. Comment apporter son acceptation, sa signature à cette proposition gratuite ?
“Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé” (Romains 10. 9).

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Détester Satan, le monde et les péchés de notre corps

29 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Savez-vous que pendant que nous vivons tranquillement, les ennemis de Dieu sèment leurs méchancetés, ralentissent l’Église et même détruisent parfois ce que Dieu fait ? "Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla" (Matthieu 13. 25).
Une des caractéristiques de Jésus que son Père aimait est que Jésus aimait le bien et il haïssait le mal. "Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité; c’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au-dessus de tes égaux" (Matthieu 13. 25). La Parole de Dieu nous enseigne que nous les chrétiens nous devons être des personnes qui haïssent aussi toute forme de mal. "Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien" (Romains 12. 9).

Nous allons parler de certains groupes ennemis de Dieu, dont le Seigneur nous met en garde et qu’il nous demande surtout de ne pas les aimer ni de fraterniser avec.

1 — DIEU NOUS DEMANDE DE HAÏR LE MONDE OCCULTE

Le plus grand ennemi de Dieu est celui qui s’attaque à tous les êtres humains. "L’ennemi poursuit mon âme, Il foule à terre ma vie; Il me fait habiter dans les ténèbres, comme ceux qui sont morts depuis longtemps" (Psaumes 143. 3).
Cet ennemi,-là, le diable, essaie de détruire les chrétiens. "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance" (Jean 10. 10).
En tant que Chrétien, nous ne pouvons être partagés entre Dieu et le diable, entre aimez Dieu et aimez ce qui appartient au diable, entre s’abreuver de Dieu et de ce qui appartient au diable. "Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons" (1 Corinthiens 10:21)
L’apôtre Paul nous met en garde des alliances avec ce qui appartient au diable. "Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?" (2 Corinthiens 6. 14-15).
Dieu veut marcher avec nous, mais il s’attend à ce que son peuple se sépare afin qu’il nous bénisse ! "Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : j’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant" (2 Corinthiens 6. 16-18).

 2 — DIEU NOUS DEMANDE AUSSI D’HAÏR LES PÉCHÉS DU MONDE

Le monde est sous l’influence du diable. L’enseignement du Nouveau Testament a pour but de nous séparer des pratiques du monde pour nous amener à comprendre de plus en plus ce que Dieu aime. "Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 1-2).

Jésus en nous rachetant n’a pas voulu nous retirer de ce monde, mais de nous préserver du mal. "Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. 16 Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde" (Jean 17. 15-16).

Les chrétiens sont appelés à ne point aimé les pratiques mauvaises de ce monde. Dieu déclare que si nous aimons le mal de ce monde, nous ne l’aimons pas. "N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui, car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement" (1 Jean 2. 15-17)

Les pratiques de ce monde impie vont complètement à l’encontre de ce que Dieu à demandé. Celui qui aime le mal de ce monde se rend ennemi de Dieu. "Adultères que vous êtes! ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu" (Jacques 4. 4).

 3 — DIEU NOUS DEMANDE AUSSI DE HAÏR LES ŒUVRES DE PÉCHÉ DE NOTRE CHAIR.

Un autre ennemi de Dieu est l’amour que nous portons envers les péchés de notre corps. "Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit" (Romains 8. 5). Lorsque nous aimons les péchés de notre corps, nous ne plaisons pas à Dieu et nous devenons ennemis de Dieu. "Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu" (Romains 8. 7-8).
Dieu nous appelle à nous affectionner aux choses de l’Esprit. "Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix" (Romains 8. 6).
L’enjeu est grave, le combat que nous avons à livrer est grand, il faut toujours être sur nos gardes. "Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d’un grand nombre de témoins" (1 Timothée 6. 12).

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La Grâce, la Bonté et la Fidélité de Dieu

26 Novembre 2022 Publié dans #Divers

QU’EST-CE QUE LA GRÂCE ?  

Il est nécessaire d'examiner ce que renferme le terme grâce. Son sens premier et principal est celui de « faveur gratuitement accordée » ou de « bonté imméritée ». C'est ainsi que la Parole inspirée de Dieu l'emploie le plus fréquemment et qu'il faut comprendre les paroles du Saint-Esprit que nous aurons à examiner.
Dans les écrits de l'apôtre Paul, la grâce se tient en opposition directe avec toutes sortes ou degrés d'œuvres et de mérite. Nous lisons par exemple : « A celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due » ; « c'est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce » (Romains 4. 4,16). « C'est par la grâce que vous êtes sauvés... Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). « La puissance de Dieu qui nous a sauvés... non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels » (2 Timothée 1. 9).

La grâce présuppose l'absence de tout mérite.

Comme, dans son sens premier, le mot « pitié » se réfère à une créature souffrante ; de même la grâce, au sens propre et exact du terme, présuppose toujours l'indignité de celui qui en est l'objet. Ainsi, chaque fois que les enfants de la race déchue d'Adam reçoivent quelque chose de valeur de Dieu, ce doit être par grâce, puisque ceux qui bénéficient de ces bienfaits en sont indignes.
Dès que le plus petit degré de mérite paraît, la grâce cesse de régner et le principe de rétribution entre en jeu. Il est donc impossible d'associer la grâce et la dignité dans le même but. L'une doit par nécessité s'incliner devant l'autre, selon ce verset remarquable de l'Écriture : « Si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les oeuvres, ce n'est plus une grâce ; autrement l'oeuvre n'est plus une oeuvre » (Romains 11:6).

Le raisonnement de l'apôtre est clair. Tout ce qui résulte d'une œuvre n'a rien à voir avec la grâce et, inversement, ce qui est selon la grâce n'est en aucune manière selon les œuvres. Dans la perspective de Paul, les œuvres méritoires et la grâce sont essentiellement opposées et aussi irréconciliables que la lumière et les ténèbres.
Quand il affirme que les merveilleuses bénédictions du salut découlent de la grâce divine, il invite à examiner qui en sont les bénéficiaires. Non seulement ces gens n’y ont-ils aucun droit, mais ils méritent tout le contraire. Ils se sont attirés une terrible malédiction et sont justement exposés à une ruine éternelle.

LA BONTÉ ET LA FIDÉLITÉ DE DIEU

Psaume 36

Il y a dans ce psaume deux choses dont le psalmiste rappelle l’existence : la bonté et la fidélité de Dieu. Il essaie même de leur donner des dimensions. Il dit au verset 6 : « Ta bonté atteint jusqu’au cieux, ta fidélité jusqu’aux nues ». Et au verset 8, il ajoute : « Combien est précieuse ta bonté ». Nombreux sont les textes des Écritures abordant ce sujet.

Parlant de la Croix, Paul écrit à Tite : « Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa grande miséricorde ». (Tite 3.5).

Sans nul doute, à cause du sacrifice de Jésus, la bonté et la fidélité de Dieu trouvent leur plein épanouissement.

David conclut le psaume 27 par ces mots : « Oh ! si je n’étais pas sûr de voir la bonté de l’Éternel sur la terre des vivants !… Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel ! » (vv.13-14)

Dans ces temps troublés, il est bon de se rappeler ces choses. La Bible dit de Dieu qu’ « il n’est pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être. (Actes 17.28) Que le Seigneur fasse que ces paroles soient de quelque réconfort à l’un de nos lecteurs.

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La paix d'être réconcilié avec Dieu

25 Novembre 2022 Publié dans #Divers, #Choix

"Puisque nous avons été déclarés justes en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Dieu grâce à notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5 : 1).
« Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation. Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n'imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation » (2 Corinthiens 5. 18-19).

Ce verset, quel remarquable résumé du Salut que nous offre Jésus-Christ. Quelle est la clé de ce passage ? C’est « notre foi » véritable en Jésus-Christ. Grâce à Jésus, Dieu nous a réconciliés avec Lui, affirme l’apôtre Paul dans 2 Corinthiens 5. 17-19. Notons bien que ce n’est pas nous qui nous sommes réconciliés, non, c’est Dieu qui a fait la démarche alors qu’Il ne nous avait fait aucun tort, pour que nous puissions être en paix avec Lui. Nous qui sommes devenus enfants de Dieu par le moyen de notre foi en Lui et en l’œuvre parfaite de Jésus sur la croix, Dieu nous assure que nous sommes, depuis que nous sommes sauvés et éternellement, en paix avec Lui pour toujours. N’est-ce pas rassurant ?

Parce que autrefois en tant que pécheurs sans Christ en nous, nous étions coupables devant Dieu, par conséquent séparés de Lui et méritant la mort éternelle en Enfer. En un mot, sans le savoir même, nous étions en guerre avec Dieu. Et voilà que Dieu, plein d'amour et de grâce pour nous, a fait Lui-même la démarche en nous envoyant le Médiateur, le Messie, le seul Sauveur du monde, qui est son Fils Jésus-Christ notre Seigneur.

Oui, la Bible dit que Jésus-Christ nous a réconciliés avec Dieu (2 Corinthiens 5. 18, Colossiens 1. 20-21). S’il a fallu une réconciliation, cela signifie que notre relation avec Dieu était brisée. Puisque Dieu est Saint, c’est forcément de notre faute à nous qui avons péché contre Dieu notre Créateur. Notre péché nous a séparés de Lui. Romains 5. 10 dit que nous étions ennemis de Dieu : « En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu grâce à la mort de son Fils lorsque nous étions ses ennemis, nous serons à bien plus forte raison sauvés par sa vie maintenant que nous sommes réconciliés ».
En mourant sur la croix, Christ a satisfait au Jugement de Dieu, pour que nous, qui étions ses ennemis, soyons en paix avec Lui. Notre réconciliation avec Dieu implique donc sa grâce et le pardon de nos péchés. Grâce au sacrifice de Jésus, notre relation avec Dieu a changé : alors que nous étions ses ennemis, nous sommes devenus ses amis, ses enfants. Jésus nous dit : « Je ne vous appelle plus serviteurs […] mais je vous ai appelés amis » (Jean 15.15) La Bible nous dit : « Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12). La réconciliation chrétienne est une vérité glorieuse ! Nous étions ennemis de Dieu et maintenant nous sommes devenus ses amis, ses enfants. Nous étions condamnés à cause de nos péchés, mais maintenant nous sommes éternellement pardonnés. Nous étions en guerre avec Dieu, mais maintenant "nous avons une paix qui surpasse toute intelligence"
(Philippiens 4. 7).

Cher(e)s Lecteurs/trices, la balle est dans notre camp, car il nous appartient à chacun et personnellement de faire le choix de nous repentir de tous nos péchés et de recevoir Jésus dans notre vie. Ne croyons pas que nous pourrions être agréés par Dieu ou justifiés par des œuvres ou une pratique religieuse. Non, seule notre foi en Jésus-Christ, cette foi qui croit en la valeur infinie du sacrifice de Christ sur la croix, nous accorde la paix avec Dieu. Quelle grâce !

Possédez-vous cette paix ? Avant d'aller à la croix pour y mourir, Jésus a dit à ses disciples : « C’est ma paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne » (Jean 14. 27). Cette paix est assurée à tous ceux qui se détournent de leurs péchés et qui mettent toute leur confiance en Jésus. Oui, Jésus-Christ est le seul Sauveur vivant.

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Qu’arrivera-t-il à ceux qui n’ont jamais entendu parler de Jésus-Christ ?

24 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Il est impossible que des pécheurs qui n’ont pas la foi en Jésus-Christ soient sauvés, car ils sont inexcusables pour leurs péchés (voir Romains 1. 21, 2. 12-16, 10. 13-17).

La Bible est-elle nécessaire pour connaître Dieu ? Il est cependant important que nous reconsidérions cette question sous un nouvel angle puisque les touts-petits enfants, s'il arrive qu'ils décèdent, étant incapables de recevoir l’appel externe du Salut seront néanmoins sauvées. Cette exception pourrait-elle s’appliquer à tout être humain qui n’a jamais entendu l’appel à venir à Jésus-Christ ou est-elle restreinte spécifiquement aux enfants mourants en bas âge et aux personnes ayant un handicap les empêchant de recevoir ou de comprendre l’appel externe du Salut ?

Les non-élus peuvent être appelés par le ministère de la Parole et peuvent être l’objet de quelques actions communes du Saint-Esprit. Cependant, s’ils ne sont pas efficacement attirés par le Père, ils ne voudront pas, et ne pourront pas vraiment venir à Christ, et par conséquent, ils ne pourront pas être sauvés. Il est encore moins possible que ceux qui ne professent pas la religion chrétienne soient sauvés, si assidus soient-ils à conduire leur vie selon la lumière de la nature ou les prescriptions de la religion qu’ils professent.

L’hypothèse de l’universalisme est immédiatement réfutée par ce paragraphe ci-dessus. Le fait que des enfants mourant en bas âge puissent être sauvés ne signifie pas que des pécheurs en âge de raison mourant dans leur rébellion seront sauvés. L’universalisme affirme que tous les êtres humains seront sauvés puisqu’ils ont tous été rachetés par Jésus-Christ : certains se repentent avant leur mort tandis que les autres se repentiront après. Cette théorie, bien qu’elle soit humainement attrayante, est difficilement soutenable bibliquement. Premièrement parce que l’Écriture affirme que l’Enfer sera peuplé (Matthieu 13. 40-43 ; Luc 13. 28-29 ; Apocalypse 21. 8). Ensuite parce que le jugement qui suivra la mort sera basé sur ce qui aura été fait pendant la vie d’une personne (Hébreux 9. 27 ; 2 Corinthiens 5. 10). Finalement parce que l’Écriture exclut explicitement l’offre de la grâce après la mort physique et réserve l’appel à la repentance à ceux qui sont encore vivants (Luc 16. 19-31).

Mais sans que tous les êtres humains soient au bénéfice de la rédemption, certains qui n’ont jamais entendu l’appel externe ne pourraient-ils pas eux aussi bénéficier de l’exception à la règle présentée ci-dessus ? Pour être tenu coupable d’avoir rejeté l’Évangile, ne faut-il pas l’avoir entendu ? Cette logique oublie que des êtres humains ne périssent pas premièrement parce qu’ils refusent de croire en Jésus-Christ, mais parce qu’ils sont pécheurs. Ceux qui n’ont jamais entendu parler de Jésus-Christ sont néanmoins coupables ; ils ne seront pas condamnés pour n’avoir pas cru au Messie, mais parce qu’ils sont transgresseurs de la Loi de Dieu qu’ils connaissent et devant laquelle ils sont sans plaidoyers (Romains 1. 18-21).

L’apôtre Paul fait cette démonstration dans l’Épître aux Romains. Il affirme : « Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi » (Romains 2. 12). Puis il étaye cette affirmation en démontrant que l’absence d’une connaissance de la révélation spéciale (la Loi écrite, les alliances, la promesse du salut en Jésus-Christ) n’excuse nullement les païens puisqu’ils ont suffisamment de lumière par leur conscience pour les rendre inexcusables de leurs péchés, même s’ils n’ont pas suffisamment de lumière pour être conduits au salut.

"Quand les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n’ont point la loi, une loi pour eux-mêmes ; ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour. C’est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Évangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes" (Romains 2. 14-16).

L’offre de l’Évangile n’est pas nécessaire pour que l’être humain soit reconnu coupable, la Loi universelle suffit (Romains 3. 19) : « Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu. » De plus, nous savons que « nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi » (Romains 3. 20) ; il ne reste plus que la foi en Jésus-Christ sans laquelle personne ne sera sauvé (Romains 3. 22-26).

La confession appelle ces hommes « d’autres non-élus » qu’elle présente en deux groupes. Le premier groupe est composé de pécheurs qui sont présents dans l’Église visible et la religion chrétienne, ils entendent l’appel externe par le ministère de la Parole sans jamais y répondre (Matthieu 21. 28-32 ; Luc 12. 47), ils professent la foi en Christ sans Le connaître (Matthieu 7. 21-23), ils participent à l’expérience commune du Saint-Esprit sans être régénérés (Hébreux 6. 4-6). Ils sont des « chrétiens inconvertis », des fils du royaume qui iront à la perdition (Matthieu 8. 12) ; ils sont au milieu des croyants, mais n’en font pas partie (1 Jean 2. 19).

Le deuxième groupe est composé de pécheurs qui sont en dehors de l’Église visible et de la religion chrétienne, ils appartiennent à d’autres religions ou à aucune religion et ils ignorent qui est véritablement Jésus-Christ. Ils seront jugés moins sévèrement que ceux du premier groupe (Luc 12. 48), mais même leur plus grand effort à « conduire leur vie selon la lumière de la nature ou les prescriptions de la religion qu’ils professent » n’est pas suffisant pour changer l’ignorance spirituelle qui est en eux et la dureté de leur cœur face au Dieu véritable (Éphésiens 4. 17-18). L’impossibilité pour ces personnes d’être sauvées à moins d’entendre et de répondre à l’appel de l’Évangile indique la responsabilité que les croyants ont envers eux (Ézéchiel 3. 17-19 ; Romains 10. 12-15).

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