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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

divers

Avoir de fermes certitudes

15 Janvier 2023 Publié dans #Salut, #Divers

"Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu" (1 Jean 5. 1)
"Ces paroles sont certaines et véritables" (Apocalypse 22. 6)

Bien des personnes sont choquées quand elles nous entendent affirmer que nous sommes sûrs d'être sauvés. Il leur est difficile d'accepter que d'autres puissent éprouver une joie et une sécurité dont elles ne trouvent en elles-mêmes aucune trace.
Certains y voient de l'orgueil spirituel. Ils sont d'avis que, par humilité, il ne faut rien assurer et qu'il est plus modeste de vivre dans le doute.
Alors, qu'ils relisent dans la Bible les affirmations de quelques hommes de Dieu :
Job disait : “Je sais que mon rédempteur est vivant... Je verrai Dieu, que je verrai, moi, pour moi-même ; et mes yeux le verront” (Job 19. 25-27).
Paul écrivait aux Romains : “Je suis assuré que ni mort, ni vie, ni anges... ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu qui est dans le Christ Jésus” (Romains 8. 38-39). Aux Corinthiens, il déclarait : “Nous le savons : si notre maison terrestre (notre corps)... est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu” (2 Corinthiens 5. 1). A Timothée, il confirmait : “Je sais qui j'ai cru, et je suis persuadé qu'il a la puissance de garder ce que je lui ai confié jusqu'à ce jour-là” (2 Timothée 1. 12). Relevons encore cette expression de l'épître aux Hébreux : “la pleine certitude de l'espérance” (Hébreux 6. 11).
Une profonde humilité et une ferme conviction sont donc des sentiments parfaitement compatibles, pour tous ceux qui croient sans réserve en Jésus Christ, à la Parole de Dieu.

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A la recherche de Dieu

13 Janvier 2023 Publié dans #Divers

“Si vous me cherchez de tout votre cœur, Je Me laisserai trouver par vous.” (Jérémie 29. 13).

Avec le développement de la science dans tous les domaines, nous avons découvert bien des secrets du monde qui nous entoure.
Même si nous ne savons pas encore vraiment l’âge ni l’origine de l’univers, l’homme a étendu de manière incroyable sa découverte de cet immense espace dans lequel nous évoluons. La recherche médicale a avancé à pas de géant et permet de comprendre de plus en plus les mécanismes de notre corps.
L’homme moderne cherche sans cesse à connaître davantage la sphère dans laquelle il évolue. Sa soif d’apprendre, de découvrir, de comprendre est immense. Mais sa soif de connaître Dieu est loin d’égaler son désir de recherche scientifique !

Pourquoi ?

- Parce que l’homme, à mesure qu’il avançait dans la découverte du monde dans lequel il vit, s’est mis à glorifier la création et ses avancées matérielles ou technologiques plutôt que le Créateur de l’univers, Lui-même l’instigateur de cette soif de découvrir qui est l’apanage de l’intelligence humaine.
- Parce que Dieu a établi de Son propre chef une limite à la connaissance que l’homme peut acquérir de la complexité de Sa propre personne.

Moïse “connaissait” Dieu comme son ami. Il discutait avec Lui, dans la tente d’assignation, comme s’il se trouvait en présence de son meilleur ami (Exode 33. 11). La Bible déclare “Le Seigneur parlait à Moïse face à face…”, pourtant peu après, quand Moïse demande à “voir” davantage de la personnalité divine, c’est-à-dire Sa gloire, Celui-ci répond que cela est impossible, il pourra tout au plus voir Sa gloire une fois qu’elle sera passée devant lui, et seulement “par-derrière” (v. 23).

Ce qui n’est déjà pas mal ! Posez-vous cette question : “avez-vous soif de connaître Dieu, même si vous devez vous contenter de voir Sa gloire par derrière ?” Le voulez-vous de tout votre cœur ?

“Il demanda : ‘Qui es-tu Seigneur ?’ Et la voix répondit : ‘Je suis Jésus, Celui que toi tu persécutes.” (Actes 9. 5).

Qui d’entre nous oserait prétendre mieux “connaître” Jésus que Paul après L’avoir rencontré en personne sur la route de Damas ? Malgré tout l’apôtre Paul écrit : “La seule chose que je veux, c’est connaître le Christ, et connaître la puissance qui L’a fait se lever de la mort. Ce que je veux, c’est souffrir avec Lui et Lui ressembler dans Sa mort” (Philippiens 3. 10).
Paul ne prétendait pas avoir tout découvert, loin de là. La seule quête de sa vie était d’approfondir sa relation avec Jésus. Sa rencontre avec le Christ ressuscité n’était que le départ de son aventure, de même que pour vous l’expérience qui vous a mené à Christ ne représente que le point de départ de votre relation avec Lui. Ce jour-là vous avez découvert qui était Christ, ce qu’Il avait accompli pour vous sur la Croix, la promesse qu’Il voulait vous faire, mais vous étiez encore bien loin de Le “connaître”.

Le mot “connaître”, dans la Bible, a un sens très fort lié aux relations sexuelles : Adam “connut” Eve, signifie qu’ils eurent une relation des plus intimes. L’intimité entre deux êtres est le but de cette “connaissance”. De même avec Dieu, Le connaître implique de rechercher une intimité toujours plus grandissante avec Lui.
Quand vous faites connaissance avec quelqu’un que vous appréciez, vous apprenez vite certaines choses sur cette personne, mais cela ne veut pas dire que vous la connaissez déjà intimement. Vous devez entretenir cette relation, la faire prospérer, même si vous pensez ne jamais pouvoir tout savoir d’elle.

Une part d’ombre demeure toujours. Ce qui explique l’affirmation divine : “personne n’a jamais vu Dieu” (Jean 1. 18). Ici-bas, nous ne pourrons jamais connaître Dieu mieux que Moïse ou Paul ! Ce qui ne nous empêche pas de rechercher Sa présence de tout notre cœur.

“À présent, je ne connais que de façon incomplète ; mais alors, je connaîtrai Dieu complètement, comme Lui-même me connaît” (1 Corinthiens 13. 12).

Pour connaître Dieu dans toute sa magnificence, gloire et majesté, nous devrons attendre de nous trouver en Sa présence, ayant “revêtu” nos corps ressuscités et semblables à celui de Jésus.
Notre esprit, notre cœur, notre intelligence sont bien trop limités ici-bas. Mais notre soif de Le connaître révèle notre désir d’éternité. Si nous voulons mieux Le connaître c’est parce qu’Il a mis au plus profond de nous ce désir de découvrir l’ultime en ce qui Le concerne.
Nulle étude, nulle analyse ne nous feront mieux comprendre Dieu ! Celui-ci se révèle à nous, mais échappe à toute intelligence humaine. Comment donc pouvons-nous chercher à mieux connaître Dieu ? En plongeant dans la révélation qu’Il nous a donnée de Lui-même à travers les pages des Écritures.

Certes, à travers les merveilles de la création, les hommes peuvent deviner un peu de la personnalité divine, mais pour Le connaître vraiment seule est valable la révélation qu’Il nous a donnée de Lui-même à travers la Bible. Celle-ci prend deux formes différentes :
a) Connaître la vie et l’œuvre de Jésus, qui a affirmé : “Si vous Me connaissiez, vous connaîtriez aussi Mon Père. Dès à présent vous Le connaissez et vous L’avez vu” (Jean 14. 7), connaître les noms de Dieu qui nous révèlent chacun un aspect de Sa personnalité. El Shaddaï nous Le montre sous les traits de Dieu qui est Tout-puissant. Yahvé-Jireh comme Celui qui est la source de tout ce dont nous avons besoin. Yahvé-Rapha, comme Celui qui guérit, etc...
b) en conversant avec Lui par la prière. Connaître un autre humain exige beaucoup de temps et d’intimité.

Combien plus avec Dieu qui est un esprit infiniment plus complexe que l’être humain !

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Ce que nous hériterons en cherchant les choses d'En-Haut (2)

11 Janvier 2023 Publié dans #Divers

Le repos :

Êtes-vous jamais fatigué de la vie ? Fatigué par l’effort continuel qu’il faut juste pour survivre sur le plan matériel ? Fatigué de la lutte continuelle que vous devez mener sur le plan spirituel dans un monde où Satan vous assaille de tous côtés ? Fatigué de pleurer la perte de vos bien-aimés ? Fatigué de voir jour après jour toute sorte d’injustice et de péché ? Fatigué de la « vanité » de la plupart de ce qui se passe « sous le soleil » ? Qu’est-ce qu’il est réconfortant de savoir que le repos nous attend au Ciel ! « Il y a donc un repos de sabbat réservé au peuple de Dieu. Car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses œuvres » (Hébreux 4. 9-10).

Une voix du ciel dit en Apocalypse 14. 13 : « Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l’Esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les accompagnent ». Le contraste avec les âmes perdues est terrible, car il est écrit à leur sujet : « La fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n’ont de repos ni jour ni nuit » (Apocalypse 14. 11).

Ceux qui sont persécutés pour Jésus auront du repos (2 Thessaloniciens 1. 6-8). Ceux qui sont affligés seront consolés (Matthieu 5. 4). Ceux qui sont éprouvés n’auront plus d’épreuves à supporter, car ces épreuves ne sont que « pour un peu de temps » (1 Pierre 1. 6). Nous aurons fini avec tout ce qui fait souffrir dans ce monde. « Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. Car l’agneau qui est au milieu du trône les paîtra et les conduira aux sources des eaux de la vie, et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux » (Apocalypse 7.16, 17).

La ressemblance au Seigneur Jésus :

1 Jean 3. 2, 3 contient une promesse étonnante : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu’il sera manifesté, nous serons semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu’Il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur ».

La gloire qui nous attend dans le Ciel est si merveilleuse que nous ne pouvons pas la saisir, et elle ne peut probablement pas être clairement exprimée en paroles humaines. Notre souhait le plus profond en tant que chrétiens enfants de Dieu est de ressembler à notre Seigneur Jésus, non pas en autorité, puissance ou omniscience, mais en sainteté, pureté et amour. Celui qui désire ardemment cette ressemblance fait déjà des efforts pour imiter l’objet de son admiration. On ne réussit jamais totalement dans cette vie, mais on s’y donne avec persévérance. Quelle joie de savoir qu’au Ciel nous aurons réellement fini avec la tentation et le péché. Dieu « peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irrépréhensibles et dans l’allégresse » (Jude 24).

La communion avec les saints de tous les âges :

Selon Hébreux 12. 22, 23, en s’approchant de la Jérusalem céleste, on s’approche non seulement de Dieu, de Jésus et des anges, mais aussi de « l’assemblée des premiers-nés inscrits dans les cieux » (l’Église glorifiée) et « des esprits des justes parvenus à la perfection » (ceux qui, sous la première alliance, sont morts dans la fidélité).

Ce sera une grande joie que de s’associer avec ceux qui ont aimé et fidèlement servi Dieu au cours de l’histoire, que ce soit de grands personnages de la Bible, des personnes que nous avons déjà connues et aimées dans nos familles et nos assemblées ou bien d’autres que nous découvrirons dans l’au-delà.

La présence de Dieu

Il est réconfortant de penser que nous retrouverons au Ciel nos bien-aimés qui nous ont devancés dans l'éternité, mais ce qui devrait nous attirer le plus, c’est la joie de nous trouver en présence de notre Seigneur Jésus. Avant de remonter au Ciel, Jésus dit à ses disciples : « Lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 3). Il dit aussi à Dieu : « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi » (Jean 17. 24).

L’apôtre Paul dit plus d’une fois qu’il préférait mourir que de vivre sur terre, car il voulait tellement être auprès du Seigneur Jésus (Philippiens 1. 21-23 ; 2 Corinthiens 5. 8). Et il nous exhorte tous : « Cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre » (Colossiens 3. 1-2). Nous devrions cultiver un cœur pour Dieu comme celui de David, qui dit : « Je demande à l’Éternel une chose, que je désire ardemment : je voudrais habiter toute ma vie dans la maison de l’Éternel, pour contempler la magnificence de l’Éternel » (Psaume 27. 4). « Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant : quand irai-je et paraîtrai-je devant la face de Dieu ? » (Psaume 42. 2, 3). Trop souvent, nous ne sommes pas motivés par l’idée du Ciel parce que l’amour de ce monde nous habite plus que l’Amour de Dieu. Plus nous aimons Dieu Lui-même, plus nous aurons hâte de le voir et de l’adorer dans toute sa splendeur.

Conclusion

Partout au monde on trouve que les gens évitent de mal parler des morts, quel que soit leur comportement de leur vivant. Mais on va plus loin : lors des funérailles, on parle comme si TOUS sont destinés au ciel. L’espérance d’une demeure au ciel est une belle chose, mais tous n’y ont pas droit. Jésus dit : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » (Matthieu 7. 21). Quant à « ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus, ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 8, 9). L’Enfer sera encore plus horrible parce que ceux qui y seront passeront l’éternité dans d'atroces tourments avec des êtres méchants, égoïstes et rebelles envers Dieu.

Chers lecteurs / lectrices, craignons donc, tandis que la promesse d’entrer dans son repos subsiste encore, qu’aucun de vous ne paraisse être venu trop tard » (Hébreux 4. 1). Faites en sorte que vous puissiez réellement dire, comme l’apôtre Paul : « Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur » (2 Corinthiens 5. 8).

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Ce que nous hériterons en cherchant les choses d'En-Haut (1)

10 Janvier 2023 Publié dans #Divers

"Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre" (Colossiens 3. 2).

Cherchons les choses d’en haut

La vie chrétienne est remplie de bénédictions que l’on reçoit déjà dans cette vie sur la terre. Nous avons la paix avec Dieu et l’assurance de son Amour pour nous ; nous avons accès auprès de Dieu par la prière grâce à notre Médiateur Jésus-Christ ; nous avons une famille spirituelle qui est l’Église ; nous avons le Saint-Esprit de Dieu Lui-même qui habite en nous ; nous avons une mission importante à laquelle nous pouvons consacrer nos efforts, qui est l’évangélisation à nos proches et au monde entier ; nous avons appris la joie de servir les autres et les secourir dans leurs difficultés, à la gloire de notre Seigneur ; nous avons la Parole de Dieu pour nous guider, nous fortifier, nous consoler et nous enseigner.

Mais cette vie comporte en même temps sa part de souffrances et douleurs, de déceptions et découragements, de moments de solitude ou même d’abandon, de pertes et d’injustices. Le chrétien n’en est pas épargné. Au contraire, il peut être l’objet de raillerie, de mépris ou même de persécution violente pour la simple raison qu’il est chrétien.

L’apôtre Paul, souvent prisonnier à cause de sa prédication, raconte quelques-unes de ses épreuves dans 2 Corinthiens 11. 23-28.
Ce n’est donc pas surprenant que Paul dit ailleurs : « Si c’est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ, nous sommes les plus malheureux de tous les hommes » (1 Corinthiens 15. 19). Mais ce n’est pas dans cette vie seulement que le chrétien espère, et cette espérance en Christ – cette attente d’une récompense éternelle – fait qu’au lieu d’être réellement les plus malheureux des êtres humains, nous sommes les plus bénis. Paul, bien que prisonnier, dit au roi Agrippa : « Plaise à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m’écoutent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à l’exception de ces liens ! » (Actes 26. 29).

En parlant des patriarches Abraham, Isaac et Jacob, la Bible dit qu’ils ont reconnu « qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi montrent qu’ils cherchent une patrie. S’ils avaient eu en vue celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d’y retourner. Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c’est-à-dire une céleste » (Hébreux 11. 13-16). La patrie céleste est sans aucun doute meilleure que n’importe quel pays sur la terre vers lequel de nombreuses personnes cherchent à émigrer, y compris le pays de Canaan que Dieu promit à Abraham et ses descendants. Mais qu’est-ce qui le rend si attrayant qu’on accepterait de payer n’importe quel prix pour l’atteindre ? Qu’est qui nous attend au Ciel ?

Une récompense éternelle

Persévérer dans la fidélité n’est pas facile, mais le Seigneur Jésus nous rassure de plusieurs manières que nos efforts seront pleinement récompensés.

D’abord nous connaîtrons la joie de l’entendre nous dire des mots d’approbation et d’accueil : « C’est bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître… Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde » (Matthieu 25. 21, 34). Quelle joie de savoir que nous avons fait plaisir au Maître que nous aimons !

Tel un athlète victorieux qui, après des années de discipline, d’effort laborieux et de sacrifices, se voit honoré d’une médaille d’or, le véritable chrétien fidèle attend sa couronne. Vers la fin de sa vie, l’apôtre Paul dit : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 7, 8).

Cette récompense est souvent décrite comme un trésor, un héritage. Des êtres humains passent toute leur vie à chercher des richesses dans ce monde, des richesses incertaines qu’ils perdent inévitablement lorsqu’ils meurent (ou qu’ils perdent très souvent bien avant de mourir). Mais les biens célestes qui nous sont proposés sont tellement supérieurs à ces trésors terrestres, qu’il nous est difficile de les imaginer. Il fut dit aux chrétiens persécutés : « Vous avez accepté avec joie l’enlèvement de vos biens, sachant que vous avez des biens meilleurs et qui durent toujours. N’abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération » (Hébreux 10. 34, 35). « Dieu… nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux » (1 Pierre 1. 3, 4).

Jésus nous exhorte en Matthieu 6. 19-21 : « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les vers et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où les vers et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur ».

Non seulement nous aurons un héritage merveilleux dans notre pays promis, le Ciel, mais nous y vivrons dans des corps merveilleux. « Mais notre cité à nous est dans les cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 20, 21).

Depuis que le péché est entré dans le monde, le corps de l’être humain est sujet à la mort. Nos corps sont atteints de maladie, ils sont affaiblis et même déformés par l’âge, et ils finissent par pourrir dans la tombe. Comme Job le dit, ils « deviennent la pâture des vers » (Job 21. 26). Malgré les bénédictions dont nous jouissons déjà en tant que sauvés, bénédictions que nous avons commencé à énumérer au début de cet article, « nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps » (Romains 8. 23). Au Ciel, chacun de nous aura un nouveau corps et sera libéré de tout ce qui nous fait souffrir dans notre corps actuel. Voir 1 Corinthiens 15. 42-44, 50-53.

Jésus nous promet que les sauvés « ne pourront plus mourir, parce qu’ils seront semblables aux anges, et qu’ils seront fils de Dieu, étant fils de la résurrection » (Luc 20. 36).

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Le Christ Vivant qui vint sur la terre nous justifie

9 Janvier 2023 Publié dans #Divers, #Salut

LE CHRIST VIVANT :

Le Christ qui a vécu dans ce monde fut mort sur la croix, mais Il est aussi ressuscité. C'est le témoignage répété rendu, dans le livre des Actes, par les apôtres, et spécialement par Pierre.
Telle est l'assurance affirmée par l'apôtre Paul, conduit par l'Esprit de Dieu, dans 1 Corinthiens 15 : • Si Christ n'a pas été ressuscité, notre prédication est vaine, et votre foi aussi est vaine » (v. 14) — « Mais maintenant, Christ a été ressuscité d'entre les morts, prémices de ceux qui sont endormis » (v. 20).

En Christ, tous seront rendus vivants (les prémices, Christ ; puis ceux qui sont du Christ, à sa venue). Il y a pourtant une différence entre le ministère de Pierre et celui de Paul. Pierre proclame la résurrection ; il a vécu avec le Seigneur Jésus de son vivant sur terre ; il a pu constater sa mort ; il a été au sépulcre ; il l'a vu ressuscité et en rend le témoignage précis.

Paul n'a pas connu Jésus dans les jours de sa chair ; il ne l'a pas vu ressuscité ; mais il l'a vu dans la gloire, sur le chemin de Damas, et dans le temple de Jérusalem (Actes 22. 17). Pour lui, Jésus, le Christ, est vivant : « Un certain Jésus mort, que Paul affirmait être vivant » (Actes 25. 19). Il est vivant aujourd'hui dans le ciel, « toujours vivant pour intercéder pour ceux qui s'approchent de Dieu par lui » (Hébreux 7. 25).

Spirituellement, le croyant en Jésus est ressuscité avec Lui (Colossiens 3. 1). Et aussi le Christ « habite par la foi dans nos cœurs » (Éphésiens 3. 17). Paul nous assure de cette chose merveilleuse : « Je suis crucifié avec Christ » ; mais je vis — non plus moi, mais Christ vit en moi » (Galates 2. 20).

Le Christ, annoncé par les prophètes, apparu une première fois ici-bas, offert une fois pour porter les péchés de plusieurs, « apparaîtra une seconde fois sans péché à salut à ceux qui l'attendent » (Hébreux 9. 28).
Toujours la même personne. Il a été annoncé ; il a vécu ; il est ressuscité et élevé dans la gloire ; il apparaîtra à tous ceux qui l'attendent : « Jésus Christ est le même, hier, et aujourd'hui, et éternellement » (Hébreux 13. 8).

OU EST LE ROI DES JUIFS QUI VIENT DE NAÎTRE ? » (Matthieu 2. 2).

Pour l'Assemblée, l’Épouse, Il est le Seigneur. Pour Israël, Il est Roi. Il est bon de ne pas confondre les deux titres, ni dans nos cantiques, ni dans nos prières.

La première question de l'Ancien Testament, adressée à Adam qui se cachait après la chute : « Où es-tu ? », avait pour but de lui montrer l'éloignement de Dieu où il s'était plongé.
La première question du Nouveau Testament : « Où est le roi des Juifs ? » rend sensible l'abaissement de celui qui, petit enfant, est venu au milieu de son peuple dans l'humilité profonde.

Un des disciples qu'il appellera, Nathanaël, répondra à son appel : « Tu es le roi d'Israël » (Jean 1. 49).
Le prophète Zacharie avait annoncé : « Dites à la fille de Sion, voici, ton roi vient à toi, monté sur un ânon » (Matthieu 21. 5).

A la fin de sa vie, pendant quelques heures, il est reconnu comme tel ; on l'acclame : « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (v. 9). Mais bien vite Il est rejeté.
Arrêté et amené devant Pilate, Jésus fait devant lui « la belle confession » (1 Timothée 6. 13) : « Tu le dis que moi, je suis roi » (Jean 18. 37).
Pilate, toujours dans l'intention de le délivrer, le présente aux Juifs : « Voici votre roi ! » Mais leurs cris prévalent : « Crucifie-le ». Et sur la croix, l'écriteau de son accusation porte : « Jésus, le Nazaréen, le roi des Juifs ».
Pourtant un jour il régnera sur son peuple, comme l’annonçait le prophète : « Voici, un roi régnera en justice apportant toutes les bénédictions qui se rattacheront à son règne (Ésaïe 32. 1).

 CHRIST JUSTIFIE

L'homme qui croit en Christ se repose sur lui comme « celui qui justifie l'impie » (Romains 4. 5).

Lorsqu'il croit en Christ pour la première fois, le pécheur ne se voit pas autrement qu'« impie ». Sinon, comme l'indique Paul, Dieu ne le justifierait pas. Le seul encouragement à regarder à Christ que reçoit l'homme pécheur est la grâce souveraine telle que l'Évangile la proclame. Il ne lui faut pas s'appuyer sur l'accomplissement de certaines conditions, quelque sentiment religieux ou changement intervenu en lui.

Les déclarations de gratuité concernant Jésus-Christ contiennent une garantie suffisante pour que le pécheur le plus vil, en proie aux circonstances les plus désespérées, se tourne vers Christ pour en recevoir de l'aide : « Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Marc 2.17). «

Le Fils de l'homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19.10). « Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! » (Ésaïe 45.22). « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11.28). « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » ; « il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point » (Jean 3.16 ; 6.37.

L’œuvre de Christ est complète

Ces passages de l'Écriture. entre autres, encouragent l'homme pécheur à lever les regards vers le Seigneur rédempteur avec l'assurance de ne pas être déçu s'il le fait, non pas parce qu'il est différent des autres pécheurs, mais comme étant coupable de péché et près de périr.

Ces déclarations de gratuité du salut se basent sur l’œuvre merveilleuse et achevée de Christ. Il a souffert pour les injustes et il est mort pour ceux qui gisent encore dans leur péché et leur impiété. Il les a réconciliés à Dieu alors qu'ils étaient encore ennemis (1 Pierre 3. 18).

Romains 5. 6-10
Toutes choses sont désormais prêtes pour la joie et le bonheur de l'homme pécheur, une vie de foi et de sainteté en ce monde, puis les plaisirs de la gloire dans l'au-delà. Tel est le bon fondement de notre foi en Christ pour un salut éternel.

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La Victoire qui triomphe du monde (2)

4 Janvier 2023 Publié dans #Divers

La semence de Dieu est la Parole de Dieu qui nous a régénérés en Christ. « Vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu » (1 Pierre 1. 23).

Est-ce que nous mesurons bien l’immensité de la grâce qui nous a été faite en Christ ? Est-ce que nous réalisons quelle est notre position spirituelle en Christ, lorsqu’il est écrit que « Dieu nous a fait asseoir ensemble à Sa droite dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » ? (Éphésiens 2. 6).

N’est-ce pas là une position de victoire totale, en Christ, sur Satan et toutes les puissances démoniaques ?

Dieu a déployé toute Sa puissance en Christ, « en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous » (Éphésiens 1. 20-23).

L'infinie grandeur de cette puissance n’est disponible que pour ceux qui croient ! « Et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force » (Éphésiens 1. 19).

Jésus-Christ, étant notre Sauveur et Seigneur, est aussi notre modèle. Il a prouvé Son Amour pour Dieu Son Père en obéissant constamment à Sa volonté, c’est-à-dire en marchant constamment dans la foi en la Parole de Son Père.

En faisant de nous de nouvelles créations en Christ, participants de Sa nature, Dieu nous a rendus capables d’obéir parfaitement à toute Sa volonté, c’est-à-dire de marcher constamment dans la foi en Sa Parole, par amour pour Lui. « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi. Qui est celui qui a triomphé du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? » (1 Jean 5. 3-5).

Notez bien que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ! Or ce qui est né de Dieu en nous, c’est seulement notre esprit régénéré. Notre âme, c’est-à-dire notre personnalité humaine consciente, n’a pas été régénérée à notre conversion à Christ. Seul notre esprit l’a été.

Notre âme a besoin d’être métamorphosée par le renouvellement de notre intelligence, lorsque nous méditons la Parole de Dieu avec l’aide du Saint-Esprit (voir Romains 12. 2). Nous apprenons ainsi à ne plus être contrôlés par la chair de péché qui demeure dans nos membres, mais à marcher par l’Esprit Saint, en laissant notre esprit régénéré nous conduire dans la volonté de notre Dieu.

Ce n’est qu’en marchant par le Saint-Esprit que nous pouvons manifester cette victoire qui triomphe du monde ! Cette victoire, c’est celle que Christ a remportée pour nous, par Sa mort et Sa résurrection, et dont Il nous fait bénéficier en Lui C’est en marchant dans la foi en ce que Dieu dit que nous sommes en Christ, que nous pouvons obéir naturellement à toute la volonté de notre Père, sans nous efforcer de le faire!

Car il est aussi naturel et facile, pour notre esprit régénéré, de marcher constamment dans l’obéissance à la volonté de Dieu, qu’il l’est pour un poisson de nager dans son élément !

Chers frères et sœurs, combien il est important, et même vital pour nous, de méditer toutes ces vérités, et de bien réaliser qui nous sommes en Christ ! Demandons au Seigneur qu’Il nous aide à bien comprendre quelle est notre nouvelle identité en Christ, afin d’en avoir une claire révélation!

Car comment pourrions-nous croire à une Vérité que nous ne connaissons pas ou que nous ne comprenons pas ? Or sans notre foi en l’œuvre de Christ, il ne nous sera pas possible de manifester cette victoire qui triomphe du monde, et de vivre chaque instant de notre vie dans cette victoire!

« Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand; car le témoignage de Dieu consiste en ce qu’il a rendu témoignage à son Fils. Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5: 9-13).

Celui qui croit au Fils de Dieu doit aussi croire au témoignage que Dieu a rendu à Son Fils. Et ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la Vie éternelle, et que cette Vie est dans Son Fils!

Cette Vie que Dieu nous a donnée remplit déjà tout notre esprit. Elle est disponible pour s’écouler abondamment dans notre âme et dans tous les domaines de notre existence de tous les jours, pourvu que nous attachions notre foi aux vérités que nous venons de rappeler brièvement.

Que Dieu ouvre pleinement les yeux de notre entendement, afin que nous sachions qui nous sommes en Christ, en tant que nouvelles créations semblables à Lui, et que nous puissions pleinement marcher sur cette terre comme étant plus que vainqueurs en Celui qui nous a tant aimés! (Romains 8: 37).

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La Victoire qui triomphe du monde (1)

3 Janvier 2023 Publié dans #Divers

Il existe une Victoire qui triomphe totalement du monde et de celui qui est le prince de ce monde ! Savez-vous que nous pouvons vivre constamment dans cette Victoire, parce que Quelqu’un (Jésus-Christ) l’a déjà remportée pour nous ?

L’apôtre Jean a écrit : « Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5. 19).

Le monde entier définit tous les êtres humains qui sont encore sous la puissance du malin. Ceux qui sont de Dieu, ce sont tous ceux qui ont échappé à la puissance du malin, parce qu’ils se sont repentis de leurs péchés, et qu’ils ont accepté Jésus-Christ, le Fils de Dieu, comme leur Seigneur et Sauveur personnel.

Il s’agit de deux positions diamétralement opposées. L’une est de Dieu, et l’autre est du Malin. Être de Dieu signifie être né de Dieu. Être du Malin signifie n’avoir pas encore accepté Jésus-Christ.

Parlant de la Parole de Dieu, qui est la Lumière qui est venue dans le monde, Jean a dit aussi : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 12-13).

L’apôtre Jean parle de ceux qui sont nés de nouveau en Christ. Par cette Nouvelle Naissance, Dieu nous a délivrés de la puissance des ténèbres, pour nous transporter dans le Royaume de Son Fils Bien-aimé, en qui nous avons la rédemption et la Vie éternelle (Colossiens 1: 13-14).

A partir du moment où nous nous sommes convertis à Christ, nous ne devrions donc plus être vaincus par le Malin, mais c’est nous, au contraire, qui devrions triompher de lui et de tout ce qui vient de lui, que ce soit le péché, la maladie ou toute forme de malédiction ! Car tout cela, Jésus-Christ l’a pris dans Son corps sur la croix, afin de nous en libérer complètement et définitivement (1 Pierre 2. 24).

« Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).

« Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable » (1 Jean 3. 8). « Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 15).

Nous aussi, Dieu nous appelle à manifester constamment cette Victoire qui triomphe du monde, de la chair et de Satan, par la foi en Christ qui, le premier, a obtenu pour nous cette Victoire triomphale.

L’apôtre Jean nous révèle aussi que Dieu est Amour. Si nous sommes en Christ et en Dieu, nous sommes donc dans l’Amour de Dieu.

« Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu » (1 Jean 4. 15). Nous pouvons donc affirmer que si nous confessons que Jésus est le Fils de Dieu, l’Amour de Dieu demeure en nous, et nous demeurons dans l’Amour de Dieu. « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).

« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru » (1 Jean 4. 16). Comment avons-nous connu l’Amour de Dieu ? En apprenant que Dieu a tant aimé ce monde perdu, dont nous faisions partie, qu’Il a envoyé Son Fils unique expier nos péchés sur la croix, afin que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais qu’ils aient la Vie éternelle (Jean 3. 16).

Et nous l’avons cru ! En croyant à l’Amour parfait de Dieu pour nous, nous sommes libérés de toute crainte. Car la crainte suppose une condamnation. Or nous n’avons plus à craindre d’être condamnés, si nous croyons que le Seigneur Jésus a déjà été condamné pour nous sur la croix. « La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour » (1 Jean 4. 18). En d’autres termes, celui qui craint n’est pas parfait dans sa connaissance de l’Amour de Dieu pour lui. Il ne sait pas à quel point Dieu l’aime. Quand on sait à quel point Dieu nous aime, que pouvons-nous craindre de Lui ?

Cela nous donne de l’assurance dans le combat que nous devons mener contre la puissance des ténèbres. Dans ce combat, nous devons non seulement nous appuyer sur l’Amour que Dieu a pour nous, mais aussi savoir que Dieu, en nous délivrant de la puissance des ténèbres, a fait de nous de nouvelles créatures, auxquelles Il a conféré Sa justice et Sa sainteté. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).

C’est notre esprit, notre homme intérieur, qui est passé par la Nouvelle Naissance en Christ. Dieu, dans Sa grâce infinie, a accordé à notre esprit régénéré le privilège glorieux de devenir participant de Sa nature divine (2 Pierre 1. 4). Cela signifie que notre esprit, en Christ, est aussi juste et saint que Dieu Lui-même. Notre esprit est un seul esprit avec Christ (1 Corinthiens 6. 17).

De même que Dieu, par Sa nature, ne peut absolument pas pécher, ainsi, notre esprit régénéré en Christ ne peut pas pécher non plus, parce qu’il est né de Dieu. « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu (1 Jean 3. 9).

A SUIVRE...

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Avoir une année bénie pour nous en Jésus-Christ

1 Janvier 2023 Publié dans #Divers

Bonne et heureuse année 2023. Voici les paroles que l’apôtre Jean écrivait à un frère bien-aimé : "Je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme" (3 Jean 1. 2).

C’est  le vœu que nous formons de tout cœur pour chacun et chacune d’entre vous, concernant bien sûr les choses nécessaires à la vie quotidienne en cette nouvelle année 2023 : votre santé, vos besoins, votre bonheur à titre personnel et familial, mais surtout que votre cœur demeure attentif aux choses éternelles promises et préparées par le Seigneur.
Nous savons que les vœux les meilleurs et les plus sincères n’ont pas le pouvoir de créer les événements et de changer les circonstances…ce ne sont que des vœux.
C’est la différence qui existe entre les vœux et les bénédictions. Les vœux sont de simples désirs, les bénédictions que nous prononçons au nom du Seigneur Jésus-Christ  sont accompagnées de sa propre bénédiction. Elles servent à édifier, encourager et communiquer la grâce du Seigneur. (Éphésiens 4. 29).

En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.
Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. (Jean 14. 12).
La foi nous persuade que le Dieu Éternel, qui tient dans sa main l’âme de tout ce qui vit et les profondeurs de la terre, est vigilant pour l’accomplissement de tous ses bons desseins, lui qui donne à tous la respiration et la vie, ne cessant de rendre témoignage de ce qu’il est, en faisant du bien…(Actes 14. 17).

Que nous réserve cette année nouvelle ?

Fin d’une année, commencement d’une année nouvelle, on efface tout et on recommence, on élabore de nouveaux projets et on espère la santé, la réussite, le bonheur.
C’est vrai que les jours passés dont été marqués par bien des lacunes, des pertes, des échecs et des chutes. Mais le Père que nous invoquons est miséricordieux et fidèle pour pardonner, consoler et restaurer. Ceux qui croient en Lui et en Jésus-Christ savent que la vraie sagesse consiste à mettre sa confiance en Celui qui tient dans sa main l’âme de tout ce qui vit. (Job 12. 10).
C’est de LUI que viennent la richesse et la gloire, c’est Lui qui domines sur tout, c’est dans sa main que sont la force et la puissance, et c’est sa main qui a le pouvoir d’agrandir et d’affermir toutes choses. (1 Chroniques 29. 10). Il tient dans sa main les profondeurs de la terre, Et les sommets des montagnes sont à lui. (Psaumes 95. 4).

Alors avec le psalmiste nous proclamons : Mes destinées sont dans ta main. (Psaume 31. 15). Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. (Matthieu 25. 13).

Certains disent : Où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création. Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu’une terre tirée de l’eau et formée au moyen de l’eau, et que par ces choses le monde d’alors périt, submergé par l’eau, tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d’à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. Le jour du Seigneur viendra comme un voleur; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée. Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera. C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés par lui sans tache et irrépréhensibles dans la paix" (2 Pierre 3. 4-14).

"Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !" (Romains 15. 13).

"Que la grâce du Seigneur Jésus–Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint–Esprit soient avec vous tous ! (2 Corinthiens 13. 14).

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Bien finir l'année 2022 qui se termine

31 Décembre 2022 Publié dans #Divers

" Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ." (Philippiens 3 : 13-14)

Dans quelques heures, le ballet des bonnes résolutions va commencer. Et prendre de bonnes résolutions est une bonne chose car c'est l'occasion de réfléchir pour adopter de nouvelles habitudes, de prendre un nouveau départ.

Mais il nous faut d'abord bien finir l'année. La Bible dit : "Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement." (Ecclésiaste 7. 8) et je crois qu'il y a de la sagesse en cela. Considérer que la fin est plus importante que le début, nous donne une autre perspective sur la façon de terminer cette année.

Lorsque vous pensez à ces 12 mois qui se sont écoulés, qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Personnellement, le chemin de chaque jour n'a pas toujours été facile. Il y a eu des moments difficiles, de la fatigue due à nos nombreux engagements, de l'injustice parfois ou de l'incompréhension devant des idées nouvelles mais Dieu a toujours étendu sa main pour nous aider, nous secourir et nous accompagner. Remercions Dieu de tout cœur.

Alors que l'année 2022 va se terminer et que l'année 2023 va commencer, pourquoi ne pas se lever et s'engager dans cette voie ? Avec l'aide de Dieu, oublions notre passé. Cessons de nous torturer pour ce que nous avons fait ou que nous n'avons pas fait…
Cette nouvelle année qui va bientôt débuter est une occasion de ne plus être enchaîné à nos échecs d'autrefois. Dieu nous dit à travers sa Parole : "Décide d'oublier le passé…" ; "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges jusqu'aux extrémités de la terre." (Ésaïe 42. 9-10).

Jésus-Christ est mort sur la croix afin de pouvoir nous pardonner. Quand nous devenons enfants de Dieu, ce pardon devient réalité dans nos vies. En recevant le pardon de Christ, l'occasion nous est donnée de nous pardonner à nous-mêmes et d'oublier nos échecs. Peut-être avons-nous besoin en cet instant, que Christ nous pardonne. Voulons-nous accepter son pardon et ensuite voulons-nous nous pardonner à nous-mêmes ?

Lorsque nous vivons dans une dimension de gratitude quotidienne pour les choses que Dieu nous a données, alors, tel un bon père, il les multiplie dans notre vie." Pour bien terminer cette année, il faut le faire avec reconnaissance, avec action de grâce… même dans les temps difficiles.

La Bible nous invite à louer Dieu sans cesse, en toute circonstance. La gratitude doit être une valeur particulièrement chère à notre cœur, et sachons dire toujours "Merci" au Seigneur Jésus. Merci pour toute chose et en toute situation. Nous voulons terminer l'année le cœur plein de reconnaissance !

"Oui, Seigneur Jésus, nous te remercions pour l'année écoulée. Nous ne voulons pas rester sur nos frustrations ou sur ce qui n'a pas marché. Mais nous voulons garder les yeux fixés sur toi. Nous voulons marcher avec gratitude et reconnaissance. Que notre cœur soit rempli d'actions de grâce ! Merci pour tes bontés renouvelées aujourd'hui et pour chaque jour à venir. Au Nom précieux de Jésus ! Amen."

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Le Christ le Messie

30 Décembre 2022 Publié dans #Divers

Le Christ prophétique

Il est important de connaître ces termes à propos du Christ : Le Christ prophétique, le Christ historique, le Christ vivant ; est-ce la même Personne ? - Voyons donc ce qu'en dit la Parole.
Le mot hébreu « Messie » (oint) a donné « Christ » en grec et en français. C'est un titre de notre Seigneur, tandis que Jésus est un nom personnel.
Ne pensons toutefois pas qu'il soit devenu le Christ à un moment de son existence, comme d'aucuns le prétendent, mais relisons ce qu'en dit Romains 9. 5 : « Le Christ est sur toutes choses Dieu béni éternellement ».

Christ dans la prophétie

Sans le déclarer expressément, Proverbes 8. 23 nous dit au sujet de la Sagesse : « Dès l'éternité je fus établie, dès le commencement, dès avant les origines de la terre ». Le mot « établie » signifie en hébreu « oint », impliquant le Christ.

La « semence » :

Après la chute, l’Éternel Dieu déclare au serpent : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle (la semence de la femme) te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Genèse 3. 15).
Première promesse expresse au sujet de Celui qui viendrait et aurait la Victoire sur Satan, lui « brisant la tête ».
Le diable « briserait le talon » du descendant de la femme, Christ devenu homme, qui passera par la mort, pour en sortir victorieux, « afin que, par la mort, il rendît impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14).
Tout au long de l'histoire, l'inimitié subsiste entre la semence de la femme et la semence du diable.
A ceux qui contestaient contre Lui, Jésus dit : « Vous, vous avez pour père le diable » (Jean 8. 44). — « Ils prirent donc des pierres pour les jeter contre lui ! » (Jean 8. 59).
Des siècles plus tard, l'Ange de l’Éternel s'adresse à Abraham après qu'il a offert son fils unique : « Je multiplierai abondamment ta semence, comme les étoiles des cieux et comme le sable qui est sur le bord de la mer... et toutes les nations de la terre se béniront en ta semence » (Genèse 22. 17-18).
Trois semences dans ces versets : une semence céleste : Abraham est le père de tous les croyants (Romains 4. 16) ; une semence terrestre : Israël ; enfin, « ta semence » en laquelle toutes les nations de la terre te béniront, « semence qui est Christ » (Galates 3. 16).
Il est aussi la semence de David, selon 1 Chroniques 17. 13, cité expressément en Hébreux 1. 5 comme s'appliquant au Fils.
La prophétie de Nathan visait bien sûr Salomon dans l'avenir proche ; mais la vision allait bien au-delà, jusqu'à celui dont l’Éternel pouvait dire : « Je l'établirai dans ma maison et dans mon royaume à toujours, et son trône sera affermi pour toujours ».

L'Oint :

Moise avait annoncé que l’Éternel susciterait à son peuple un prophète comme lui, pris d'entre ses frères (Deutéronome 18. 15-19).
Dieu mettrait ses paroles dans sa bouche et lui donnerait l'autorité. Si quelqu'un ne l'écoutait pas, cela lui serait redemandé. Les Juifs avaient très bien compris qu'il s'agissait du Messie lorsqu'ils demandent Jean le baptiseur : « Toi, qui es-tu ? ». Il nie être le Christ ou Élie ; ils lui demandent : « Es-tu le prophète ? » (Jean 1. 21 ; cf. Actes 3. 22).
Il est aussi le Roi, selon le Psaume 2. 6-8 : « Moi, j'ai oint mon roi sur Sion, la montagne de ma sainteté. —Je raconterai le décret : l’Éternel m'a dit : Tu es mon Fils ; aujourd'hui je t'ai engendré. — Demande-moi, et je te donnerai les nations pour héritage, et pour ta possession les bouts de la terre ».
Le psaume 110 le présente comme sacrificateur : « L’Éternel a juré, il ne se repentira point : Tu es sacrificateur pour toujours, selon l'ordre de Melchiséclec », ce que Hébreux 2. 17, etc., vient nous confirmer.
Dans la Parole, le prophète, le roi, et le sacrificateur, devaient être « oints ».

Les souffrances et les gloires :

Sur le chemin d'Emmaüs, Jésus rappelait : « Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire ? » (Luc 24. 26).
Les prophètes d'autrefois en avaient été perplexes, « l'Esprit de Christ qui était en eux rendant par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient » (1 Pierre 1. 11).
Que de prophéties n'avons-nous pas au sujet de ses souffrances.
Celles si remarquables d’Ésaïe 53, des psaumes 22, 69, 102, et de tant d'autres. A Daniel, il avait été annoncé que le Messie serait retranché et n'aurait rien (Daniel 9. 26).
Mais peu avant, dans la vision, le prophète avait vu la gloire de ce fils d'homme amené à l'Ancien des jours, auquel sont donnés « la domination et l'honneur et la royauté pour que tous les peuples, les peuplades et les langues le servent. Sa domination est une domination éternelle » (17. 13-14).
Ésaïe avait vu sa gloire : Le serviteur abaissé et maltraité, l'homme de douleurs, serait « exalté et élevé et placé très haut » (Ésaïe 52. 13). « Je lui assignerai une part avec les grands, et il partagera le butin avec les forts » (Ésaïe 53. 12).
Que d'heures enrichissantes on pourrait passer à chercher « dans toutes les Écritures » les versets qui parlent et de ses souffrances, et de ses gloires !

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