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(1) Le sang de Jésus-Christ et la séparation d'avec Dieu
LA SÉPARATION D’AVEC DIEU
Lorsque Adam a péché dans le jardin d’Éden, il s’est immédiatement caché de la face de Dieu. Avant qu’Adam n’ait péché, il se réjouissait en Dieu, et il était constamment dans Sa présence. Et pourtant, après avoir péché, il s’est caché de Dieu. Le péché a toujours pour résultat la séparation d’avec Dieu.
Même en tant que chrétien, il est possible que vous expérimentiez cela. Après avoir commis un petit péché, vous ressentez un grand gouffre entre vous et Dieu.
Parce que Dieu est Saint et Juste, Il ne peut tolérer les péchés. C’est ce qu’à dit le prophète Ésaïe : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas raccourcie pour ne pouvoir pas délivrer, et son oreille n’est pas devenue pesante, pour ne pouvoir pas entendre. Mais ce sont vos iniquités qui ont fait séparation entre vous et votre Dieu, et vos péchés ont fait qu’il a caché sa face de vous, afin qu’il ne vous entende point (Ésaïe 59. 1-2).
Après qu’Adam a péché, Dieu n’a pas dit : « Adam, qu’as-tu fait ? », Il a dit : « Adam, où es-tu ? ». En d’autres termes, Dieu ne s’intéresse pas autant aux péchés que nous commettons qu’au fait que ces péchés provoquent une séparation entre nous et Lui. Dieu nous aime, mais Il déteste nos péchés. Tant que nos péchés demeurent, Dieu doit s’éloigner de nous. Dans cette condition, nous nous sentons loin de Dieu. Pour que Dieu puisse s’approcher, les péchés doivent s’éloigner.
Il existe une seule chose dans tout l’Univers qui puisse ôter les péchés : le sang précieux de Christ. Aucune quantité de prières, aucune quantité de pleurs, de rituels, de pénitence, aucune promesse de faire mieux, aucun sentiment de culpabilité, aucune période d’attente - non, rien d’autre que le précieux sang de Christ - ne peut ôter les péchés. Hébreux 9. 22 dit que « sans effusion de sang il ne se fait point de rémission ».
Ce fait est illustré dans le livre d’Exode. Certains des enfants d’Israël avaient péché de la même manière que les Égyptiens. Et pourtant, lorsque Dieu a envoyé Son ange pour tuer tous les premiers-nés dans le pays d’Égypte, Dieu leur a commandé de tuer l’agneau pascal et d’asperger son sang sur les linteaux de la porte. Il a dit : « Car je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous » (Exode 12. 13). Dieu n’a pas regardé dans les maisons pour voir si les personnes à l’intérieur étaient bonnes ou mauvaises ; quand Il a vu le sang, Il est tout simplement passé par dessus. Cet agneau pascal était une image de Christ.
Quand Jean le Baptiseur a vu le Seigneur Jésus pour la première fois, il a proclamé : "Voilà l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).
Jésus est l’Agneau de Dieu. Par Son sang précieux, tous nos péchés ont été ôtés.
Que devons-nous donc faire quand nous avons péché, et que nous nous sentons loin de Dieu ? Nous devons simplement confesser ce péché à Dieu, et croire que le sang de Jésus a ôté ce péché. 1 Jean 1. 9 nous dit : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et nous purifier de toute iniquité ». Lorsque nous confessons nos péchés, immédiatement, toute distance entre vous et Dieu disparaît.
À ce stade, nous ne devons pas nous préoccuper ni de la présence d’un sentiment, ni de son absence. Le sang de Christ sert principalement à satisfaire Dieu, pas à nous satisfaire. Souvenez-vous que Dieu a dit : « Car je (non pas vous) verrai le sang... »
La nuit de la Pâque, les enfants d’Israël étaient à l’intérieur de la maison alors que le sang de l’agneau était à l’extérieur. À l’intérieur de la maison, on ne pouvait pas voir le sang ; néanmoins, ils avaient la paix car ils savaient que Dieu était satisfait par le sang.
Une fois par an, au jour de la propitiation, le souverain sacrificateur entrait seul dans le Lieu Très-Saint pour asperger le sang sur le propitiatoire de l’arche de l’alliance (Lévitique 16. 11-17).
Personne n’avait le droit d’assister. C’était une image de Christ qui, après Sa résurrection, est entré dans le tabernacle céleste et a aspergé son propre sang devant Dieu comme propitiation pour nos péchés (Hébreux 9. 12).
Personne aujourd’hui ne peut regarder dans les cieux et voir ce sang. Et pourtant il est bien là. Il est là, et il parle pour chacun de nous enfant de Dieu (Hébreux 12. 24) et il satisfait Dieu à notre sujet.
Même si nous ne pouvons pas voir le sang, nous pouvons croire en son efficacité. Ce sang résout tous les problèmes entre nous de Dieu et Dieu notre Père. Si Dieu estime que le sang de Christ est suffisant pour ôter nos péchés, pouvons-nous en faire autant ? Ou bien avons-nous besoin en plus d’un quelconque sentiment ? Vos exigences peuvent-elles surpasser celles de Dieu ? Non, nous devons tout simplement confesser : « ô Dieu, merci que le sang de Christ a ôté tous nos péchés. Si Tu te contentes du sang, alors nous nous en contentons aussi ».
Par la puissance du sang précieux de Jésus-Christ, il est possible pour un chrétien de vivre à chaque instant dans la présence de Dieu.
Dès qu’un petit péché vient bloquer notre communion avec Dieu, nous pouvons immédiatement le confesser et réclamer le sang triomphant de Christ. Immédiatement, la communion est restaurée.
Pourquoi perdre du temps ? Le sang de Christ est disponible à tout instant, jour après jour. Nous ne pouvons jamais épuiser la puissance purificatrice du sang de Christ. Son sang n’a pas seulement le pouvoir de purifier les péchés commis dans le passé, mais également tous ceux qui pourront être commis dans le futur. AMEN !
La Victoire grâce à notre Seigneur Jésus-Christ
« Grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire, par notre Seigneur Jésus-Christ. C'est pourquoi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, abondant toujours dans l'œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 57-58).
« Merci ! » « Victoire ! »
L'apôtre Paul a eu affaire aux ennemis les plus redoutables de l'espérance et de la confiance humaines. C'est comme s'il avait appelé ces géants, qu'il les avait rangés, et qu'il avait traité très efficacement chacun d'eux, les immobilisant par la Croix du Christ.
Le premier à être ainsi traité est le formidable colosse de la condamnation : la loi. Aucun être humain n'a jamais pu tenir tête à cette force vantarde. Elle a défié toutes les générations et a toujours fait des victimes et des vaincus.
En fait, dans la Souveraineté de Dieu, l'un des buts de son existence était d'exposer la faiblesse et l'impuissance de l'être humain dans son état non régénéré. Mais la Grâce de Dieu, dans le Christ Jésus, manifestée en plénitude dans le Christ crucifié et ressuscité, a tué la puissance de condamnation de la loi, et s'est levée sur cette forme prostrée avec ce cri d'exultation : « Merci ! » « Victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ ! »
La force de la loi, c'était le péché, et ce fils monstrueux de ce « Goliath » était le prochain sujet à traiter dans ce formidable chapitre.
Quelle force est le péché ! Tous les moyens imaginables ont été mis en œuvre pour le neutraliser : la justice cérémonielle, la justification psychologique, le raisonnement philosophique, l'évasion fataliste, la sublimation et l'idéologie, sans parler de l'agonie de la lutte et des efforts.
Mais le péché reste le vainqueur du champ de bataille. Faites ce que vous voulez, appelez-le comme vous voulez, il méprise tous les efforts pour le repousser. Jusqu'à ce que le Seigneur Jésus-Christ vienne et qu'Il soit « fait pour nous de la part de Dieu, sagesse, justice, sanctification, rédemption » (1 Corinthiens 1. 30) ; l' « Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29) ... « Jésus a été fait péché pour nous (à notre place) afin que nous devenions la justice de Dieu par la foi en lui. » (2 Corinthiens 5. 21). « Par sa croix, Jésus a triomphé », et sur cette tombe, le cri de triomphe retentit : « Merci ! » « La victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ. »
La loi, le péché et la consommation des deux (la mort). Quel ennemi ! Quelle puissance ! Dans son propre royaume, la est définitive, et l'espoir est silencieux. Elle est la part des pécheurs non-repentants. Et pourtant, elle n'est pas anesthésiée ; elle a un « aiguillon », et, dans la mesure où elle est un « ennemi », elle est une puissance.
Nous ne nous étendrons pas sur la mort, ce parent de la tristesse, de la solitude, de la déception et de la désolation. Elle ne peut pas non plus être écartée par cette philosophie qui dit - à l'être humain en général – « il n'y a pas de mort ».
Mais, dit l'Apôtre, « la mort est engloutie dans la victoire ! » « Ô mort, où est ta victoire ? Ô mort, où est ton aiguillon ? » (1 Corinthiens 15. 54-55). Elle a assailli Jésus le Fils incorruptible de Dieu, et c'est Jésus qui l'a vaincu et lui a arraché son aiguillon.
En mourant, Jésus a détruit la mort pour toujours pour tous ceux qui ont mis leur foi en Lui. Il a vaincu la mort par Sa résurrection ; car « maintenant le Christ est ressuscité des morts », la trompette a sonné – « Merci ! » « Victoire ! » « Par notre Seigneur Jésus-Christ ! ».
L'apôtre Paul ne s'arrête pas là. Il ajoute une parole d'assurance, inspirante et réconfortante, pour tous ceux qui « travaillent » à « l'œuvre du Seigneur ». « C'est pourquoi... » « Ne vous laissez pas déconcerter par la condamnation, par votre propre conscience de la faute ou de l'imperfection ; par les poussées persistantes de l'accusateur ; par la brièveté de la permanence pour achever l'œuvre ; par les déceptions que le temps apporte ». En raison de ce triomphe universel de Celui pour qui vous travaillez, « soyez fermes, inébranlables, toujours abondants... puisque vous savez que votre travail n'est pas vain dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 58).
« Merci à Dieu ! » « La victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! »
La mission et la destinée de l'Eglise
1) LA MISSION DE L’ÉGLISE
1a) Adorer Dieu :
"Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande" (Jean 4. 23).
"Il nous a prédestinés dans son amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, pour célébrer la gloire de sa grâce dont il nous a favorisés dans le bien-aimé" (Éphésiens 1. 5-6).
Le but principal de l’être humain et donc de l’Église est d’adorer et de glorifier Dieu. Nous avons été créés avant tout pour adorer et louer Dieu.
1b) Évangéliser le monde :
"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit" (Matthieu 28. 19).
"Puis il leur dit, Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création (Marc 16. 15).
"Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre" (Actes 1. 8).
La grande mission que Jésus a donnée à son Église avant de remonter au Ciel est de prêcher la Bonne Nouvelle, d’exposer le plan du salut à tout être humain sur cette terre, quel qu'il soit. Jésus-Christ a rendu le salut possible en y pourvoyant ; l’Église doit le rendre réel en le proclamant.
C'est vrai que tout le monde ne se convertira pas mais chaque être humain a le droit d’entendre au moins une fois dans sa vie l’Évangile et d’avoir ainsi l’occasion d’accepter Christ.
La mission de l’Église consiste à évangéliser les personnes ou les peuples qui ne connaissent pas encore le Seigneur Jésus. Nous devons dans ce but :
- Prier : "Priez donc le maître de la moisson d'envoyer les ouvriers dans sa moisson" (Matthieu 9. 38).
- Aider matériellement ou financièrement : "Vous le savez vous-mêmes, Philippiens, au commencement de la prédication de l’Évangile, lorsque je partis de la Macédoine, aucune Église n'entra en compte avec moi pour ce qu'elle donnait et recevait; vous étiez les seuls à le faire, car vous m'envoyèrent déjà à Thessalonique, et à deux reprises, de quoi pourvoir à mes besoins" (Philippiens 4. 15-16).
- Partir si Dieu nous le demande : "Pendant qu'ils servaient le Seigneur dans leur ministère et qu'ils jeûnaient, le Saint-Esprit dit : Mettez-moi à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. Alors, après avoir jeûné et prié, ils leur imposèrent les mains, et les laissèrent partir" (Actes 13. 2-3).
1c) Édifier ses membres :
"Et Il (Jésus) a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs, pour le perfectionnement des saints en vue de l'œuvre du ministère et de l'édification du corps de Christ, jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ" (Éphésiens 4. 11-13).
"Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l'édification" (1 Corinthiens 14. 26).
L’Église, à travers ses différents ministères, doit communiquer l’enseignement à ses membres, développer en eux la capacité à servir, et leur enseigner à coopérer les uns avec les autres. Ainsi, tout le corps de Christ sera édifié et pourra croître harmonieusement.
1d) Créer une communauté fraternelle :
"Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières" (Actes 2. 42).
"Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun" (Actes 2. 44).
"Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur" (Actes 2. 46).
L’Église est un peuple fondée sur la Paternité de Dieu et la Seigneurie de Christ ; tous les croyants sont frères et sœurs.
La chaleur de la communion fraternelle était une des caractéristiques les plus marquantes de l’Église primitive ; les premiers chrétiens étaient toujours ensemble et faisaient tout en commun.
Dans ce peuple créé par Dieu, les distinctions terrestres ont été effacées et tout le monde devient un en Christ : "Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme; car tous vous êtes un en Jésus-Christ" (Galates 3. 28).
1e) Maintenir un niveau moral :
"Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ? Il ne sert plus qu'à être jeté dehors, et foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée" (Matthieu 5. 13-14).
L’Église agit comme une force pour préserver le monde de la corruption. Elle doit enseigner aux êtres humains comment vivre dans ce monde pour la gloire de Dieu aussi bien que comment mourir en paix avec Dieu. Par son influence et son témoignage, elle retient le développement de l’iniquité. Dieu retarde le jugement sur ce monde grâce à la présence des justes parmi les incroyants : "Et l’Éternel dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à toute la ville, à cause d'eux (Genèse 18. 26).
2) LA DESTINÉE DE L’ÉGLISE :
2a) L’Église sera unie à Christ :
"Maris, que chacun aime sa femme, comme Christ a aimé l’Église, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier en la purifiant et en la lavant par l'eau de la parole, pour faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable" (Éphésiens 5. 25-27).
"Réjouissons-nous, soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues, son épouse s'est préparée" (Apocalypse 19. 7).
Actuellement, l’Église est la fiancée de Christ ; et lorsque l’Église sera enlevé par Jésus lors de son Retour, elle deviendra l’épouse de Christ. Le mariage est la relation la plus intime qui existe entre deux personnes. C’est ce que le Seigneur Jésus veut vivre avec son Église. L’Amour et la communion la plus parfaite caractériseront alors les rapports entre Christ et son Église.
2b) L’Église règnera avec Jésus-Christ :
"Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6).
"Il n'y aura plus de nuit; et ils n'auront besoin ni de lampe ni de lumière, parce que le Seigneur Dieu les éclairera. Et ils régneront aux siècles des siècles" (Apocalypse 22. 5).
En tant qu’Épouse, l’Église sera aux côtés du Seigneur Jésus et partagera son autorité dans son Royaume, d’abord pendant le millénium puis durant l’éternité sur la Nouvelle Terre et dans le Nouveau Ciel.
2c) L’Église sera un témoignage éternel :
"C'est pourquoi les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd'hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu" (Éphésiens 3. 10).
"A lui soit la gloire dans l’Église et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen !" (Éphésiens 3. 21).
L’Église témoignera durant l’éternité de la sagesse et de la bonté de Dieu. Sa présence même avec Jésus-Christ parlera de sa grâce et de sa puissance, puisque Jésus l’aura sauvée et gardée au sein d’une génération perverse. Christ sera donc glorifié éternellement dans l’Église.
Notre entrée au Ciel est déjà payée
Beaucoup pensent que les gens ayant cherché à vivre d'une manière honnête auront plus de chance d'entrer au Ciel que les méchantes personnes ! Êtes-vous de cet avis ?
Supposons que moi et toi désirions visiter une exposition. Le billet d'entrée coûte 5.000 fr CFA. Vous n'avez que 2.500 francs CFA et moi rien du tout. Qui aura le plus de chance de faire cette visite ? Ni vous ni moi. De la même manière, une honnête personne n'a pas plus de droit que celle qui s'est notoirement mal conduit. Mais supposons qu'un ami commun, voyant notre problème, paie l'entrée pour l'un et pour l'autre. Que se passera-t-il ? Eh bien, nous pourrons tous les deux entrer pareillement, c'est évident.
Ainsi, Jésus le Sauveur est venu pour payer, par le don de sa vie sur la croix, le prix de notre entrée au Ciel. Jésus offre ainsi à vous comme à moi, une entrée qu'il nous est impossible de payer. Seulement, prenez garde que vos 2.500 francs CFA ne vous rendent pas orgueilleux au point de refuser le billet offert gratuitement et par conséquent de ne pas pouvoir entrer. Le Seigneur vient d'un moment à l'autre pour introduire dans son Ciel tous ses rachetés. Puis la porte sera fermée. Avez-vous déjà votre "billet d'admission" ?
La Parole de Dieu déclare : « Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés la gloire de Dieu » (Romains 3 v.23).
Le Dieu Très Saint ne peut admettre dans sa Demeure, aucune souillure, si petite soit-elle (Apocalypse 21. 27). C'est pourquoi, à ses yeux, il n'y a point de différence : Dieu a en horreur le moindre péché. Mais Il aime le pécheur, Il a prouvé et manifesté son Amour pour nous en donnant ce qu’il a de plus cher à son cœur : Jésus-Christ son Fils unique.
Et si vous pensez obtenir une place au Ciel par votre bonne conduite ou par des œuvres, lisez encore ceci : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
Lieu de repos, sainte patrie,
Séjour heureux des rachetés,
Ô ville d’or, cité chérie,
J’aspire à tes félicités.
Oh quel repos ! Près de Jésus,
Peines, douleurs, ne seront plus.
Le Dieu Créateur est aussi le Dieu Sauveur
C'est par la création que Dieu se révèle tout d'abord à tous les êtres humains. Merveilleuse création qui embrasse tout, de l'infiniment petit à l'infiniment grand. Elle est insondable pour les êtres humains si faibles que nous sommes dans l'immense univers. Mais nous pouvons la contempler et élever nos pensées vers Celui qui en est le Créateur. Quel est l'être humain qui, levant les yeux dans la solitude et le silence d'une nuit d'été, n'a pas été impressionné par les innombrables étoiles semées par Dieu sur la voûte céleste
Mais le Dieu Tout-Puissant, qui se révèle ainsi par la grandeur de ses œuvres, nous parle aussi de bien d'autres manières. Par sa Parole, la Bible, Dieu nous fait connaître ses propres pensées et ses plans éternels. Par son Fils Jésus, venu du ciel au milieu de nous, Dieu se fait connaître comme le Dieu d'Amour, le Dieu Sauveur ; oui, le Dieu qui “a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).
Nous les êtres humains sommes de merveilleuses créatures de Dieu, mais, hélas, à cause de ce que nous avons fait de mal, nous sommes devenus pécheurs par nature et esclaves du péché, donc voués à la mort. Alors le seul vrai Dieu de l'Univers, qui est le Dieu Sauveur et qui nous aime d'un Amour parfait, s'occupe à nouveau de nous en libérant de l'esclavage du péché quiconque accepte et reçoit Jésus dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur. Et Dieu offre la Vie Éternelle en son Fils Jésus Christ à quiconque croit en Lui. Il suffit simplement pour chaque être humain de le recevoir par la foi en Jésus-Christ.
Vivre la vraie repentance (2)
2) CONFESSER LE PÉCHÉ DEVANT DIEU ET ENSUITE DEMANDER SINCÈREMENT SON PARDON
Psaume 51. 3, 4
David crie à Dieu par rapport à sa miséricorde. Il veut être lavé et purifié de la tache de son péché. Il peut faire cette prière car il sait que Dieu est le Dieu qui pardonne et qui est miséricordieux.
Ayant reconnu son péché, une personne a maintenant besoin d'être libérée du poids de celui-ci sur sa conscience. Elle se tourne vers Dieu pour obtenir son pardon. Cette étape est la plus facile des trois. Cependant, elle peut être gâchée par un certain nombre de choses, comme l'incapacité de se pardonner à soi-même et l'incapacité de recevoir le pardon de Dieu. Les personnes qui souffrent de ces blocages appartiennent à la même nation, appelée "condamnation". Permettre à la condamnation de vous priver du pardon de Dieu vous empêchera également de parvenir à une véritable repentance.
Le remords par rapport à son péché n'est pas la repentance. Il suffit de regarder Judas qui regrettait profondément d'avoir trahi Jésus. Pourtant, à cause de la condamnation, il s'est suicidé. Quelques heures plus tard, Jésus, du haut de la croix, demandera au Père de lui pardonner "car ils ne savent pas ce qu'ils font" (Luc 23. 34a). Le pardon aurait été disponible pour Judas s'il l'avait sincèrement demandé.
Psaume 51. 9 : "Purifie-moi... et je serai pur. Lave moi... et je serai plus blanc que la neige".
David a compris la puissance du pardon de Dieu pour enlever toute la culpabilité du péché.
Nous recevons le pardon par la foi, et non par des sentiments. Nous sommes purifiés par la foi, pas par le sentiment de la même manière qu'une personne qui vient de sortir de la douche en s'étant lavée. Si elle dit "mais je me sens encore sale", est-elle, en fait, encore sale ? La réponse est non. Mais il a besoin de comprendre l'effet du savon.
David a dit "je serai propre", pas "je me sentirai propre". Le pardon de Dieu est un fait indiscutable qui détruit toute condamnation persistante. Lorsque Dieu vous pardonne, vous êtes pardonné.
3. S'ABSTENIR DE RETOMBER DANS LE PÉCHÉ
La repentance exige une preuve par le fruit que porte la repentance. C'est ce que Jean-Baptiste a exigé des pharisiens avant qu'ils ne puissent être baptisés dans le Jourdain. Lire Luc 3. 7-14.
La repentance commence finalement dans le cœur, mais ce n'est pas seulement quelque chose qui reste dans le cœur. Elle doit être visible et mesurable par les changements qui s'opèrent dans la vie d'une personne. C'est bien plus que le simple fait de s'excuser pour ce que l'on a fait. La repentance est l'acte de faire demi-tour et de prendre l'autre chemin. Elle exige que nous ne continuions plus à commettre un péché pour lequel nous avons été pardonnés.
Écoutons de David, la profondeur de sa repentance telle qu'elle est exprimée dans le Psaume 51.
Verset 12 : crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé.
Verset 14 : qu’un esprit de bonne volonté me soutienne.
Verset 15 : j'enseignerai tes voies à ceux qui les transgressent et les pécheurs reviendront à toi.
Tout cela indique le genre de détermination que David avait pour vivre libre du péché. Le pardon de Dieu n'est jamais une occasion de pécher à nouveau, mais un appel à vivre une vie juste. (Romains 6. 1, 2).
Si une personne est vraiment repentante, elle fera tous les efforts possibles pour être différente avec la Grâce de Dieu, dans les domaines où elle a précédemment échoué.
LES AVANTAGES QUI DÉCOULENT DE LA REPENTANCE
Dans le Psaume 32. 1, 2, David nous dit qu'un homme qui est pardonné par Dieu est un homme béni (heureux).
En examinant le Psaume 51, nous découvrons que la repentance est la porte d'une immense bénédiction. La repentance mène effectivement à la vie (Actes 11. 18).
Par la repentance, David est purifié (v. 9) ; il est capable de se réjouir (v. 10) ; il jouit de la présence de Dieu (v. 13) ; il expérimente la puissance du Saint-Esprit (v. 13) ; il a la joie de son salut (v. 14) ; Il acquiert un esprit souple et enseignable (v. 14) ; il reçoit le désir de convertir d'autres pécheurs (v. 15) ; il renouvelle son désir de chanter les louanges de Dieu (v. 17) ; il acquiert une nouvelle préoccupation pour le peuple de Dieu (v. 20).
Le message du Psaume 51 est clair. Admettez pleinement et faites face à vos péchés ; tournez-vous vers Dieu pour recevoir le pardon ; et soyez déterminé par sa grâce de ne plus pécher. Ensuite, profitez des immenses avantages de la repentance (la Vie elle-même).
Vivre la vraie repentance (1)
Lorsque nous entendons le mot "repentance", nous pensons immédiatement à une personne qui a commis un ou plusieurs péchés graves et qui vient à l'avant lors d'une réunion d'évangélisation, pleine de remords, pleurant peut-être, demandant à Dieu la miséricorde et la vie éternelle. Cela donne quand-même une idée de ce qu'est la repentance.
Jean le Baptiste a prêché la repentance et le baptême d'eau (Marc 1. 5). Jésus a prêché la repentance comme un moyen pour les croyants de l'Évangile d'entrer dans le Royaume de Dieu (Matthieu 4. 17). Dans l'Église primitive, Pierre a prêché que la repentance était la première étape pour recevoir le Salut et entrer dans la vie chrétienne, suivie du baptême d'eau et de la plénitude du Saint-Esprit (Actes 2. 38).
L'impression que nous recevons si souvent est que la repentance est pour le pécheur non converti à Christ, mais quand il s'agit du besoin de repentance, il n'y a aucune distinction entre le pécheur non converti et le pécheur déjà converti, c'est-à-dire le chrétien enfant de Dieu qui commet le péché.
Le psaume 51 parle d'un homme qui aimait Dieu mais qui a péché gravement et qui veut maintenant revenir à Dieu.
Il y a trois aspects essentiels à la repentance que David exprime dans ce psaume 51.
1) LA REPENTANCE EXIGE QUE LE PÉCHÉ SOIT RECONNU ET AFFRONTÉ
Cela n'a pas été facile pour David. Il avait essayé de dissimuler son péché d'adultère et de meurtre et il a fallu le prophète Nathan pour l'exposer publiquement comme le pécheur qu'il était. La réponse de David a été la suivante : "J'ai péché contre le Seigneur" (2 Samuel 12. 13). Cependant, David a mis du temps à prendre conscience de son péché. Il a commencé à regarder en face ce qu'il avait été et ce qu'il avait fait et, dans la prière, il a reconnu son péché en comprenant et en admettant pleinement sa culpabilité. "Car je reconnais mes transgressions et mon péché est constamment devant moi. J’ai péché contre toi seul et j'ai fait ce mal à tes yeux (...)" (Psaumes 51. 5, 6).
Le péché est souvent facile à dissimuler. Le premier péché commis par un être humain a eu lieu dans le jardin d’Éden. Adam et Eve ont péché et se sont cachés lorsque Dieu est venu les chercher. Le désir du diable est que vous péchiez et que vous n'y fassiez pas face afin que vous ne vous repentiez pas. L'un de ses ruses consiste à nous cacher le péché en l'appelant par un autre nom. Le diable veut nous faire croire que l'ivresse n'est pas tant un péché qu'un défoulement ou une fête isolée et compréhensible. Le langage grossier n'est pas tant un péché qu'une mauvaise habitude.
L'une des grandes raisons pour lesquelles le péché est si souvent dissimulé en l'appelant autrement est l'influence de certaines approches de la psychiatrie moderne dans l’accompagnement chrétien. Ces approches disent que vous êtes une victime de votre environnement et de votre passé. Vous ne pouvez pas être tenu responsable de votre état. Par-dessus tout, vous avez besoin de compréhension lorsque vous échouez.
Mais la Bible dit que vous avez un libre arbitre et que vous êtes responsable de votre péché. Vous devez y faire face afin d'éprouver un véritable repentir.
Dans le monde d'aujourd'hui, le mot "péché" a perdu toute signification. Au mieux, il peut être considéré comme un délit mineur. Dans l'église, le péché n'est pas souvent prêché. Il n'est pas nécessairement considéré comme une rébellion contre Dieu qui mène en enfer, puisque le pécheur dit qu'il aime toujours Dieu. Il est plutôt considéré comme une faiblesse qui nécessite un soutien et de l'amour pour l'aider à la surmonter.
Cela semble correct, mais si c'est un péché, c'est totalement faux. Pas étonnant que les pécheurs ne trouvent pas la paix avec Dieu par la repentance.
D'après l'enseignement de la Bible, le péché ne peut être excusé. On ne peut y faire face qu'en se repentant et en recevant le pardon. Le péché doit être affronté.
David fait également référence à son péché d'adultère et de meurtre dans le psaume 32. Il explique l'effet sur lui d'avoir essayé de dissimuler son péché dans les versets 3-5. "Quand je me suis tu, mes os se consumaient, je gémissais toute la journée. Car nuit et jour, ta main s’appesantissait sur moi ; ma vigueur n’était plus que sécheresse comme celle de l'été. Je t’ai fait connaître mon péché, je n'ai pas caché mon iniquité. J'ai dit : "J’avouerai mes transgressions à l’Éternel" et tu as effacé la peine de mon péché."
Dieu nous a fourni sa Parole, son Esprit et une conscience. Ces trois éléments travaillant ensemble, nous aident à faire face à nos péchés, à être capable de dire : "Je me trompe dans ma façon de penser, de me comporter, de parler et il est temps que j'arrête d'essayer de le cacher. Il est temps que je l'admette et que je fasse quelque chose pour y remédier."
Après avoir franchi le premier niveau de repentance, ce n'est pas la fin car il est possible d'admettre beaucoup de choses mais de continuer à pécher, comme l'être humain qui admet d’être plein de rancœur mais qui dit "je suis comme ça."
A SUIVRE...
Le seul Dieu Saint et le mal dans ce monde
DIEU A-T-IL CRÉÉ LE MAL ?
La Bible affirme clairement : « Dieu est lumière et il n’y a point en lui de ténèbres » (1 Jean 1. 5). Dieu est absolument Saint, Pur et Parfait. Jésus dit à ses disciples : « Soyez donc parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Matthieu 5. 48). Les anges proclament sa perfection : « Saint, saint, saint est l’Éternel des armées ! » (Ésaïe 6. 3). Il est le « Père des lumières » (Jacques 1. 17). Il est donc impossible que le mal puisse trouver son origine en Dieu. La Bible associe l’apparition du mal à la chute de Satan qui était un chérubin, un ange de lumière, et qui a voulu devenir « semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14. 14). Dans la Bible, le prophète Ézéchiel décrit l’orgueil et la chute de Satan : « Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi. Par la grandeur de ton commerce tu as été rempli de violence, et tu as péché ; je te précipite de la montagne de Dieu, et je te fais disparaître, chérubin protecteur, du milieu des pierres étincelantes. Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ; je te jette par terre... » (Ézéchiel 28. 15-17).
En succombant à la tentation, Adam et Eve, le premier couple humain s’est asservi au péché. Le mal s’est ainsi frayé une entrée dans le monde créé par Dieu. Il est évident que Satan a réussi de la sorte pour exercer son emprise sur ce monde. La Bible dit : « Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12) ; et encore : « le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5. 19).
DIEU N’EST PAS RESPONSABLE DU MAL SUR LA TERRE.
Quand, après la chute, Dieu demanda des comptes à Adam, celui-ci se retourna contre Eve, et dit : « La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé » (Genèse 3. 12).
Quand Dieu interrogea la femme, celle-ci mit en cause le serpent : « Le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé » (Genèse 3. 13).
Placés en face de nos fautes, nous avons toujours tendance à nous disculper et à rendre Dieu responsable de tout.
Non seulement Dieu n’est pas responsable du mal sur la terre, mais voilà que se produit l’inimaginable : en Jésus, Dieu se charge de tous nos péchés. « Celui qui n’a point connu le péché [Jésus], il [Dieu] l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. » (2 Corinthiens 5. 21). La Bible dit encore de Jésus : « Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 3-5). La sanction prononcée par Dieu contre les péchés du monde est tombée sur son Fils Jésus. Il a été frappé de plein fouet par la malédiction divine : pendant trois heures, le pays a été enveloppé de ténèbres, et Jésus le crucifié a été réellement abandonné de Dieu dont Il ne voyait plus la face. « ...Notre Seigneur Jésus-Christ s’est donné lui-même pour nos péchés » (Galates 1. 4).
Tel est le manifeste de l’Amour de Dieu. Il n’existe pas de meilleure nouvelle que celle de l’Évangile.
COMMENT CONCILIER LA NOTION DU DIEU D’AMOUR AVEC TANT DE DÉTRESSES SUR CETTE TERRE ?
POURQUOI DIEU PERMET-IL LA SOUFFRANCE ?
Avant la chute, il n’y avait dans ce monde ni mort ni peine, ni souffrance, ni rien de ce qui nous afflige aujourd’hui. Dieu avait disposé toutes choses pour que l’être humain puisse mener une vie parfaite. Mais l’être humain a choisi délibérément de suivre ses propres voies qui l’ont éloigné de Dieu. Étant créé à l'image de son Créateur, l'être humain est doué d'une capacité de décision qui le rend responsable de ses actes. Afin de démontrer cette responsabilité, Dieu a fixé à Adam un domaine précis et a abondamment pourvu des ressources nécessaires à son bien-être. La seule limite établie était la défense de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Mais Adam et Eve se détournèrent volontairement de Dieu leur Créateur en Le désobéissant. Et nous constatons que celui qui se détourne de Dieu sombre dans la misère. Ceci est confirmé jour après jour. Beaucoup sont enclins à rendre Dieu responsable de tout cet état de choses. Pourtant, la faute n’incombe pas à Dieu, mais à l’être humain.
« Dieu est lumière » (1 Jean 1. 5) ; si nous prenons le parti de vivre dans les ténèbres loin de Dieu, ne le Lui reprochons pas, car Dieu nous a créés pour vivre dans sa proximité. Dieu est et reste le Dieu d’Amour infini ; Il l’a démontré en accomplissant une œuvre inimaginable : il a donné Jésus son Fils unique pour nous arracher à la situation désespérée dans laquelle nous nous étions mis nous-mêmes.
Jésus a dit en parlant de Lui-même : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis » (Jean 15. 13). Existe-t-il amour plus grand ? Jamais une œuvre comparable au sacrifice du Calvaire n’a été accomplie en faveur de l'être humain ; la croix est bien le point culminant de l’Amour divin.
Que nous soyons croyants ou non, nous vivons tous dans un monde déchu ; la souffrance sous toutes ses formes connues en fait partie intégrante. Face à la souffrance qui frappe un personne, nous nous posons la question pour savoir pourquoi telle personne est-elle épargnée par la maladie, alors que telle autre est atteinte d’un mal implacable et souffre cruellement ? Il arrive même souvent que l’homme pieux soit davantage éprouvé que l’incroyant.
Le psalmiste l’avait déjà constaté : « J’ai vu en effet ceux qui ont renié Dieu, j’ai vu que tout leur réussit, et j’ai envié ces insolents. Ces gens-là n’ont jamais d’ennuis, ils sont gros et gras, ils ne connaissent pas la peine des hommes ; les coups durs sont pour les autres, pas pour eux » (Psaume 73. 3-5). Mais il finit aussi par comprendre le sens de sa détresse personnelle : elle n’est pas la sanction infligée en raison d’un péché particulier. Il ne conteste pas avec Dieu ; au contraire, il s’accroche davantage à Lui et Lui dit : « Pourtant, je suis toujours avec toi. Tu m’as saisi la main droite, tu me conduis selon ton plan, ensuite tu me prendras dans ta gloire...Mon corps peut s’épuiser, mon cœur aussi, mais mon appui, mon bien le plus personnel, c’est toi, Dieu, pour toujours » (Psaume 73. 23-24, 26).
Trois fonctions de Jésus-Christ
Au temps de l’Ancien Testament, il y avait 3 classes de médiateurs entre Dieu et Son peuple : le prophète, le sacrificateur et le roi.
Comme parfait Médiateur (1 Timothée 2. 5), Jésus-Christ incarne en Lui-même ces trois fonctions. Il est le Christ-Prophète pour éclairer les nations, le Christ-Sacrificateur pour s’offrir Lui-même en sacrifice pour les nations, et le Christ-Roi pour régner sur les nations.
1- LE CHRIST-PROPHÈTE :
- Le prophète de l’Ancien Testament était le représentant terrestre de Dieu ou Son agent, qui révélait au peuple la volonté de Dieu pour le présent et l’avenir.
- Le fait que le Messie devait être un prophète pour éclairer Israël et les nations, est le témoignage des prophètes : "Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J'ai mis mon Esprit sur lui; Il annoncera la justice aux nations" (Ésaïe 42. 1).
- Le fait que Jésus fut considéré ainsi est le témoignage des Évangiles : "La foule répondait : c'est Jésus, le prophète, de Nazareth en Galilée" (Matthieu 21. 11). "Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde" (Jean 6. 14).
Nous savons bien sûr que Jésus est bien plus qu'un Prophète, mais voici ce que Jésus a annoncé comme prophète :
A) Jésus prêcha le salut :
Les prophètes d’Israël exerçaient leur ministère si important dans les périodes critiques lorsque les gouverneurs, les hommes d’état et les sacrificateurs étaient déconcertés dans leur jugement et impuissants à agir. C’était alors que le prophète s’avançait et, avec l’autorité divine, leur montrait le chemin pour sortir de leurs difficultés, disant : « voici le chemin, marchez-y ». Le Seigneur Jésus montra le moyen d’échapper à la culpabilité du péché et à sa puissance, non seulement à la nation, mais aussi à chaque être humain. Ceux qui vinrent poser cette question : « que dois-je faire pour être sauvé ? » reçurent de Jésus des instructions précises contenant toujours le commandement de Le suivre. Non seulement Jésus le leur montra le chemin, mais Il ouvrit le Chemin du salut par Sa mort sur la croix et par Sa résurrection.
B) Jésus annonça le Royaume :
Tous les prophètes parlent d’un temps où l’humanité serait sous l’autorité de la loi de Dieu ; situation décrite comme le Royaume de Dieu. C’était un thème mis en relief dans la prédication du Seigneur Jésus : "Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche" (Matthieu 4. 17). Il développa ce thème en décrivant la nature du Royaume, ceux qui en faisaient partie, les conditions d’entrée, son histoire spirituelle qui suivrait son Ascension (Matthieu 13) et le mode de son établissement sur la terre.
C) Jésus prédit l’avenir :
L’Histoire ne se fait pas sans but, mais elle est sous l’autorité de Dieu qui connaît la fin des choses dès le commencement. Dieu révèle le cours de l’histoire à Ses prophètes, les rendant capables de prédire l’avenir. Comme prophète, Jésus a prédit le triomphe de son Règne éternel et de son Royaume, au travers même des évènements de détresse causés par Satan dans l’histoire humaine (Matthieu 24 ; 25).
2) LE CHRIST-SACRIFICATEUR :
Un sacrificateur est un personnage divinement consacré pour représenter l’être humain devant Dieu et pour offrir des sacrifices qui assureront la faveur divine : "Tout souverain sacrificateur est établi pour présenter des offrandes et des sacrifices; d'où il est nécessaire que celui-ci ait aussi quelque chose à présenter" (Hébreux 8. 3).
A Golgotha, le Christ-Sacrificateur s’offrit Lui-même en sacrifice pour assurer à l’être humain son pardon et son acceptation devant Dieu. Jésus le Fils éternel de Dieu participa à notre nature et à nos expériences, car autrement, Il n’aurait pas pu présenter l’être humain devant Dieu ni offrir des sacrifices. Il n’aurait pas pu non plus secourir l’humanité tentée, sans savoir par expérience ce que signifiait la tentation. C’est pourquoi un sacrificateur doit être humain ; par exemple un ange ne pourrait pas être sacrificateur pour êtres humains : "En conséquence, il a dû être rendu semblable en toutes choses à ses frères, afin qu'il fût un souverain sacrificateur miséricordieux et fidèle dans le service de Dieu, pour faire l'expiation des péchés du peuple; car, ayant été tenté lui-même dans ce qu'il a souffert, il peut secourir ceux qui sont tentés" (Hébreux 2:17-18).
Dieu accepte pleinement le sang de Son Fils Jésus, c’est ce qui nous permet de croire qu’Il accepte tous ceux qui s’en remettent avec confiance à son sacrifice. Bien que Christ ait offert un sacrifice parfait une fois pour toutes, son œuvre sacerdotale se poursuit encore. Il vit toujours pour faire valoir les mérites et la puissance de son œuvre rédemptrice pour les pécheurs devant Dieu. Celui qui mourut pour ses rachetés vit maintenant pour eux, pour les sauver et intercéder pour eux : "Mais lui (Jésus), parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui n'est pas transmissible. C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 24-25).
3) LE CHRIST-ROI :
Déjà Melchisédek qui était à la fois roi de Salem et sacrificateur du Très-Haut préfigurait la Venue de Christ (Hébreux 7. 1). Selon l’Ancien Testament, le Messie devait être un grand roi de la maison de David, qui règnerait sur Israël et sur les nations, et qui introduirait l’âge d’or de la justice, de la paix et de la prospérité : "O Dieu, donne tes jugements au roi, et ta justice au fils du roi ! Il jugera ton peuple avec justice, et tes malheureux avec équité (Psaume 72. 1-2). "Tous les rois se prosterneront devant Lui, toutes les nations Le serviront" (Psaumes 72. 11).
Jésus déclarait être ce Roi. En présence de Pilate, Il témoigna qu’Il était né pour être Roi : "Pilate l'interrogea : es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : tu le dis (Marc 15. 2). Toutefois Jésus expliqua que son Royaume n’était pas de ce monde, c’est à dire pas un royaume fondé sur la force humaine et gouverné selon des standards humains : "Mon royaume n'est pas de ce monde, répondit Jésus. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant mon royaume n'est point d'ici-bas" (Jean 18. 36).
Quelque temps avant sa mort, Jésus prédit son Retour en puissance et en majesté pour juger les nations : "Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire" (Matthieu 25. 31).
Même sur la croix, sa contenance et ses paroles ressemblèrent à celles d’un roi que le second brigand mourant en eut la révélation et s’écria : "Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne" (Luc 23. 42).
Après sa résurrection, Jésus déclara : "Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre" (Matthieu 28. 18).
Après son Ascension, Jésus fut couronné et intronisé avec Dieu le Père : "Il (Dieu) l'a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes" (Éphésiens 1. 20). Cela signifie qu’aux yeux de Dieu, Jésus est Roi ; non seulement Jésus est le Chef de l’Église, mais aussi Seigneur du monde entier. La terre lui appartient avec tout ce qu’elle contient. "A celui qui est assis sur le trône, et à l'agneau, soient la louange, l'honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles !" (Apocalypse 5. 13).
Malgré cela, tous les êtres humains n’ont pas encore reconnu l’autorité de Jésus-Christ : les siens ont rejeté sa souveraineté ; "la lumière est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue" (Jean 1. 11), et les nations poursuivent leur route en ignorant Sa loi. Mais Jésus-Christ reviendra sur la terre pour récompenser ses serviteurs, affirmer sa Souveraineté sur le monde entier et punir les méchants : "Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ; et il régnera aux siècles des siècles" (Apocalypse 11. 15). Durant le Règne millénaire de Jésus avec ses rachetés, la terre jouira d’un règne de paix et d’abondance et elle sera remplie de la connaissance et de la gloire de Dieu : "Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte ; car la terre sera remplie de la connaissance de l’Éternel, comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent" (Ésaïe 11. 9).
Joies au Ciel (2)
III – La joie au Ciel lorsqu’un pécheur se repent.
Jésus dit, après avoir énoncé la parabole de la brebis perdue et retrouvée : « Je vous dis qu’ainsi il y aura de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7).
Et aussi à la fin de la parabole suivante - la drachme perdue et retrouvée - : « Ainsi je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. » (Luc 15. 10).
Si nous entendons les anges chanter lors de la création puis lors de la naissance du Sauveur Jésus, la joie remplit aussi le Ciel pour un seul pécheur qui se repent. Le prix d’une âme est si grand aux yeux du Dieu d’Amour !
Oui, le pécheur misérable
A plus de prix à Ses yeux
Que le cortège innombrable
Des étoiles dans les cieux.
Amis(es) lecteurs/lectrices qui êtes d’un si grand prix aux yeux de Dieu votre Créateur qui vous aime, êtes-vous déjà sauvés et avez-vous été un sujet de joie au Ciel et parmi les anges de Dieu ?
Oh ! Quelle joie éclata dans le Ciel,
Lorsqu’un pécheur répondant à l’appel
Du Sauveur qui l’invite,
Tous ses péchés sont ôtés pour jamais !
Jésus lui donne la vie et la paix,
Et dans son sein l’abrite.
IV – La joie au Ciel lors des noces de l’Agneau.
Lorsque l’Épouse (l’ensemble de tous les rachetés du Seigneur) sera introduite dans la maison du Père pour les noces de l'Agneau, le Ciel éclatera de nouveau en louanges : « Réjouissons-nous et tressaillons de joie et donnons-lui gloire ; car les noces de l’Agneau sont venues … Bienheureux ceux qui sont invités au banquet des noces de l’Agneau. » (Apocalypse 19. 7 et 9).
Amis(es), si vous n’êtes pas encore venus à Jésus pour être sauvés, vous y êtes invités de nouveau aujourd’hui, maintenant… peut-être pour la dernière fois.
Oh ! Quelle joie et quels transports au Ciel,
Lorsque le saints, fils du jour éternel,
Viendront tous prendre place
Près de Jésus, à jamais bienheureux,
Et chanteront son Amour généreux,
Son ineffable grâce !
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