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La Victoire qui triomphe du monde (2)
La semence de Dieu est la Parole de Dieu qui nous a régénérés en Christ. « Vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu » (1 Pierre 1. 23).
Est-ce que nous mesurons bien l’immensité de la grâce qui nous a été faite en Christ ? Est-ce que nous réalisons quelle est notre position spirituelle en Christ, lorsqu’il est écrit que « Dieu nous a fait asseoir ensemble à Sa droite dans les lieux célestes, en Jésus-Christ » ? (Éphésiens 2. 6).
N’est-ce pas là une position de victoire totale, en Christ, sur Satan et toutes les puissances démoniaques ?
Dieu a déployé toute Sa puissance en Christ, « en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous » (Éphésiens 1. 20-23).
L'infinie grandeur de cette puissance n’est disponible que pour ceux qui croient ! « Et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force » (Éphésiens 1. 19).
Jésus-Christ, étant notre Sauveur et Seigneur, est aussi notre modèle. Il a prouvé Son Amour pour Dieu Son Père en obéissant constamment à Sa volonté, c’est-à-dire en marchant constamment dans la foi en la Parole de Son Père.
En faisant de nous de nouvelles créations en Christ, participants de Sa nature, Dieu nous a rendus capables d’obéir parfaitement à toute Sa volonté, c’est-à-dire de marcher constamment dans la foi en Sa Parole, par amour pour Lui. « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi. Qui est celui qui a triomphé du monde, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? » (1 Jean 5. 3-5).
Notez bien que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde ! Or ce qui est né de Dieu en nous, c’est seulement notre esprit régénéré. Notre âme, c’est-à-dire notre personnalité humaine consciente, n’a pas été régénérée à notre conversion à Christ. Seul notre esprit l’a été.
Notre âme a besoin d’être métamorphosée par le renouvellement de notre intelligence, lorsque nous méditons la Parole de Dieu avec l’aide du Saint-Esprit (voir Romains 12. 2). Nous apprenons ainsi à ne plus être contrôlés par la chair de péché qui demeure dans nos membres, mais à marcher par l’Esprit Saint, en laissant notre esprit régénéré nous conduire dans la volonté de notre Dieu.
Ce n’est qu’en marchant par le Saint-Esprit que nous pouvons manifester cette victoire qui triomphe du monde ! Cette victoire, c’est celle que Christ a remportée pour nous, par Sa mort et Sa résurrection, et dont Il nous fait bénéficier en Lui C’est en marchant dans la foi en ce que Dieu dit que nous sommes en Christ, que nous pouvons obéir naturellement à toute la volonté de notre Père, sans nous efforcer de le faire!
Car il est aussi naturel et facile, pour notre esprit régénéré, de marcher constamment dans l’obéissance à la volonté de Dieu, qu’il l’est pour un poisson de nager dans son élément !
Chers frères et sœurs, combien il est important, et même vital pour nous, de méditer toutes ces vérités, et de bien réaliser qui nous sommes en Christ ! Demandons au Seigneur qu’Il nous aide à bien comprendre quelle est notre nouvelle identité en Christ, afin d’en avoir une claire révélation!
Car comment pourrions-nous croire à une Vérité que nous ne connaissons pas ou que nous ne comprenons pas ? Or sans notre foi en l’œuvre de Christ, il ne nous sera pas possible de manifester cette victoire qui triomphe du monde, et de vivre chaque instant de notre vie dans cette victoire!
« Si nous recevons le témoignage des hommes, le témoignage de Dieu est plus grand; car le témoignage de Dieu consiste en ce qu’il a rendu témoignage à son Fils. Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5: 9-13).
Celui qui croit au Fils de Dieu doit aussi croire au témoignage que Dieu a rendu à Son Fils. Et ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la Vie éternelle, et que cette Vie est dans Son Fils!
Cette Vie que Dieu nous a donnée remplit déjà tout notre esprit. Elle est disponible pour s’écouler abondamment dans notre âme et dans tous les domaines de notre existence de tous les jours, pourvu que nous attachions notre foi aux vérités que nous venons de rappeler brièvement.
Que Dieu ouvre pleinement les yeux de notre entendement, afin que nous sachions qui nous sommes en Christ, en tant que nouvelles créations semblables à Lui, et que nous puissions pleinement marcher sur cette terre comme étant plus que vainqueurs en Celui qui nous a tant aimés! (Romains 8: 37).
La Victoire qui triomphe du monde (1)
Il existe une Victoire qui triomphe totalement du monde et de celui qui est le prince de ce monde ! Savez-vous que nous pouvons vivre constamment dans cette Victoire, parce que Quelqu’un (Jésus-Christ) l’a déjà remportée pour nous ?
L’apôtre Jean a écrit : « Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin » (1 Jean 5. 19).
Le monde entier définit tous les êtres humains qui sont encore sous la puissance du malin. Ceux qui sont de Dieu, ce sont tous ceux qui ont échappé à la puissance du malin, parce qu’ils se sont repentis de leurs péchés, et qu’ils ont accepté Jésus-Christ, le Fils de Dieu, comme leur Seigneur et Sauveur personnel.
Il s’agit de deux positions diamétralement opposées. L’une est de Dieu, et l’autre est du Malin. Être de Dieu signifie être né de Dieu. Être du Malin signifie n’avoir pas encore accepté Jésus-Christ.
Parlant de la Parole de Dieu, qui est la Lumière qui est venue dans le monde, Jean a dit aussi : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu » (Jean 1. 12-13).
L’apôtre Jean parle de ceux qui sont nés de nouveau en Christ. Par cette Nouvelle Naissance, Dieu nous a délivrés de la puissance des ténèbres, pour nous transporter dans le Royaume de Son Fils Bien-aimé, en qui nous avons la rédemption et la Vie éternelle (Colossiens 1: 13-14).
A partir du moment où nous nous sommes convertis à Christ, nous ne devrions donc plus être vaincus par le Malin, mais c’est nous, au contraire, qui devrions triompher de lui et de tout ce qui vient de lui, que ce soit le péché, la maladie ou toute forme de malédiction ! Car tout cela, Jésus-Christ l’a pris dans Son corps sur la croix, afin de nous en libérer complètement et définitivement (1 Pierre 2. 24).
« Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
« Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable » (1 Jean 3. 8). « Il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix » (Colossiens 2. 15).
Nous aussi, Dieu nous appelle à manifester constamment cette Victoire qui triomphe du monde, de la chair et de Satan, par la foi en Christ qui, le premier, a obtenu pour nous cette Victoire triomphale.
L’apôtre Jean nous révèle aussi que Dieu est Amour. Si nous sommes en Christ et en Dieu, nous sommes donc dans l’Amour de Dieu.
« Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu » (1 Jean 4. 15). Nous pouvons donc affirmer que si nous confessons que Jésus est le Fils de Dieu, l’Amour de Dieu demeure en nous, et nous demeurons dans l’Amour de Dieu. « Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).
« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru » (1 Jean 4. 16). Comment avons-nous connu l’Amour de Dieu ? En apprenant que Dieu a tant aimé ce monde perdu, dont nous faisions partie, qu’Il a envoyé Son Fils unique expier nos péchés sur la croix, afin que tous ceux qui croient en Lui ne périssent pas, mais qu’ils aient la Vie éternelle (Jean 3. 16).
Et nous l’avons cru ! En croyant à l’Amour parfait de Dieu pour nous, nous sommes libérés de toute crainte. Car la crainte suppose une condamnation. Or nous n’avons plus à craindre d’être condamnés, si nous croyons que le Seigneur Jésus a déjà été condamné pour nous sur la croix. « La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour » (1 Jean 4. 18). En d’autres termes, celui qui craint n’est pas parfait dans sa connaissance de l’Amour de Dieu pour lui. Il ne sait pas à quel point Dieu l’aime. Quand on sait à quel point Dieu nous aime, que pouvons-nous craindre de Lui ?
Cela nous donne de l’assurance dans le combat que nous devons mener contre la puissance des ténèbres. Dans ce combat, nous devons non seulement nous appuyer sur l’Amour que Dieu a pour nous, mais aussi savoir que Dieu, en nous délivrant de la puissance des ténèbres, a fait de nous de nouvelles créatures, auxquelles Il a conféré Sa justice et Sa sainteté. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).
C’est notre esprit, notre homme intérieur, qui est passé par la Nouvelle Naissance en Christ. Dieu, dans Sa grâce infinie, a accordé à notre esprit régénéré le privilège glorieux de devenir participant de Sa nature divine (2 Pierre 1. 4). Cela signifie que notre esprit, en Christ, est aussi juste et saint que Dieu Lui-même. Notre esprit est un seul esprit avec Christ (1 Corinthiens 6. 17).
De même que Dieu, par Sa nature, ne peut absolument pas pécher, ainsi, notre esprit régénéré en Christ ne peut pas pécher non plus, parce qu’il est né de Dieu. « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu (1 Jean 3. 9).
A SUIVRE...
Avoir une année bénie pour nous en Jésus-Christ
Bonne et heureuse année 2023. Voici les paroles que l’apôtre Jean écrivait à un frère bien-aimé : "Je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme" (3 Jean 1. 2).
C’est le vœu que nous formons de tout cœur pour chacun et chacune d’entre vous, concernant bien sûr les choses nécessaires à la vie quotidienne en cette nouvelle année 2023 : votre santé, vos besoins, votre bonheur à titre personnel et familial, mais surtout que votre cœur demeure attentif aux choses éternelles promises et préparées par le Seigneur.
Nous savons que les vœux les meilleurs et les plus sincères n’ont pas le pouvoir de créer les événements et de changer les circonstances…ce ne sont que des vœux.
C’est la différence qui existe entre les vœux et les bénédictions. Les vœux sont de simples désirs, les bénédictions que nous prononçons au nom du Seigneur Jésus-Christ sont accompagnées de sa propre bénédiction. Elles servent à édifier, encourager et communiquer la grâce du Seigneur. (Éphésiens 4. 29).
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.
Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. (Jean 14. 12).
La foi nous persuade que le Dieu Éternel, qui tient dans sa main l’âme de tout ce qui vit et les profondeurs de la terre, est vigilant pour l’accomplissement de tous ses bons desseins, lui qui donne à tous la respiration et la vie, ne cessant de rendre témoignage de ce qu’il est, en faisant du bien…(Actes 14. 17).
Que nous réserve cette année nouvelle ?
Fin d’une année, commencement d’une année nouvelle, on efface tout et on recommence, on élabore de nouveaux projets et on espère la santé, la réussite, le bonheur.
C’est vrai que les jours passés dont été marqués par bien des lacunes, des pertes, des échecs et des chutes. Mais le Père que nous invoquons est miséricordieux et fidèle pour pardonner, consoler et restaurer. Ceux qui croient en Lui et en Jésus-Christ savent que la vraie sagesse consiste à mettre sa confiance en Celui qui tient dans sa main l’âme de tout ce qui vit. (Job 12. 10).
C’est de LUI que viennent la richesse et la gloire, c’est Lui qui domines sur tout, c’est dans sa main que sont la force et la puissance, et c’est sa main qui a le pouvoir d’agrandir et d’affermir toutes choses. (1 Chroniques 29. 10). Il tient dans sa main les profondeurs de la terre, Et les sommets des montagnes sont à lui. (Psaumes 95. 4).
Alors avec le psalmiste nous proclamons : Mes destinées sont dans ta main. (Psaume 31. 15). Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. (Matthieu 25. 13).
Certains disent : Où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création. Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu’une terre tirée de l’eau et formée au moyen de l’eau, et que par ces choses le monde d’alors périt, submergé par l’eau, tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d’à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. Le jour du Seigneur viendra comme un voleur; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu’elle renferme sera consumée. Mais nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habitera. C’est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, appliquez-vous à être trouvés par lui sans tache et irrépréhensibles dans la paix" (2 Pierre 3. 4-14).
"Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, pour que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit !" (Romains 15. 13).
"Que la grâce du Seigneur Jésus–Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint–Esprit soient avec vous tous ! (2 Corinthiens 13. 14).
Bien finir l'année 2022 qui se termine
" Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ." (Philippiens 3 : 13-14)
Dans quelques heures, le ballet des bonnes résolutions va commencer. Et prendre de bonnes résolutions est une bonne chose car c'est l'occasion de réfléchir pour adopter de nouvelles habitudes, de prendre un nouveau départ.
Mais il nous faut d'abord bien finir l'année. La Bible dit : "Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement." (Ecclésiaste 7. 8) et je crois qu'il y a de la sagesse en cela. Considérer que la fin est plus importante que le début, nous donne une autre perspective sur la façon de terminer cette année.
Lorsque vous pensez à ces 12 mois qui se sont écoulés, qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Personnellement, le chemin de chaque jour n'a pas toujours été facile. Il y a eu des moments difficiles, de la fatigue due à nos nombreux engagements, de l'injustice parfois ou de l'incompréhension devant des idées nouvelles mais Dieu a toujours étendu sa main pour nous aider, nous secourir et nous accompagner. Remercions Dieu de tout cœur.
Alors que l'année 2022 va se terminer et que l'année 2023 va commencer, pourquoi ne pas se lever et s'engager dans cette voie ? Avec l'aide de Dieu, oublions notre passé. Cessons de nous torturer pour ce que nous avons fait ou que nous n'avons pas fait…
Cette nouvelle année qui va bientôt débuter est une occasion de ne plus être enchaîné à nos échecs d'autrefois. Dieu nous dit à travers sa Parole : "Décide d'oublier le passé…" ; "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges jusqu'aux extrémités de la terre." (Ésaïe 42. 9-10).
Jésus-Christ est mort sur la croix afin de pouvoir nous pardonner. Quand nous devenons enfants de Dieu, ce pardon devient réalité dans nos vies. En recevant le pardon de Christ, l'occasion nous est donnée de nous pardonner à nous-mêmes et d'oublier nos échecs. Peut-être avons-nous besoin en cet instant, que Christ nous pardonne. Voulons-nous accepter son pardon et ensuite voulons-nous nous pardonner à nous-mêmes ?
Lorsque nous vivons dans une dimension de gratitude quotidienne pour les choses que Dieu nous a données, alors, tel un bon père, il les multiplie dans notre vie." Pour bien terminer cette année, il faut le faire avec reconnaissance, avec action de grâce… même dans les temps difficiles.
La Bible nous invite à louer Dieu sans cesse, en toute circonstance. La gratitude doit être une valeur particulièrement chère à notre cœur, et sachons dire toujours "Merci" au Seigneur Jésus. Merci pour toute chose et en toute situation. Nous voulons terminer l'année le cœur plein de reconnaissance !
"Oui, Seigneur Jésus, nous te remercions pour l'année écoulée. Nous ne voulons pas rester sur nos frustrations ou sur ce qui n'a pas marché. Mais nous voulons garder les yeux fixés sur toi. Nous voulons marcher avec gratitude et reconnaissance. Que notre cœur soit rempli d'actions de grâce ! Merci pour tes bontés renouvelées aujourd'hui et pour chaque jour à venir. Au Nom précieux de Jésus ! Amen."
Le Christ le Messie
Le Christ prophétique
Il est important de connaître ces termes à propos du Christ : Le Christ prophétique, le Christ historique, le Christ vivant ; est-ce la même Personne ? - Voyons donc ce qu'en dit la Parole.
Le mot hébreu « Messie » (oint) a donné « Christ » en grec et en français. C'est un titre de notre Seigneur, tandis que Jésus est un nom personnel.
Ne pensons toutefois pas qu'il soit devenu le Christ à un moment de son existence, comme d'aucuns le prétendent, mais relisons ce qu'en dit Romains 9. 5 : « Le Christ est sur toutes choses Dieu béni éternellement ».
Christ dans la prophétie
Sans le déclarer expressément, Proverbes 8. 23 nous dit au sujet de la Sagesse : « Dès l'éternité je fus établie, dès le commencement, dès avant les origines de la terre ». Le mot « établie » signifie en hébreu « oint », impliquant le Christ.
La « semence » :
Après la chute, l’Éternel Dieu déclare au serpent : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, et entre ta semence et sa semence. Elle (la semence de la femme) te brisera la tête, et toi tu lui briseras le talon » (Genèse 3. 15).
Première promesse expresse au sujet de Celui qui viendrait et aurait la Victoire sur Satan, lui « brisant la tête ».
Le diable « briserait le talon » du descendant de la femme, Christ devenu homme, qui passera par la mort, pour en sortir victorieux, « afin que, par la mort, il rendît impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14).
Tout au long de l'histoire, l'inimitié subsiste entre la semence de la femme et la semence du diable.
A ceux qui contestaient contre Lui, Jésus dit : « Vous, vous avez pour père le diable » (Jean 8. 44). — « Ils prirent donc des pierres pour les jeter contre lui ! » (Jean 8. 59).
Des siècles plus tard, l'Ange de l’Éternel s'adresse à Abraham après qu'il a offert son fils unique : « Je multiplierai abondamment ta semence, comme les étoiles des cieux et comme le sable qui est sur le bord de la mer... et toutes les nations de la terre se béniront en ta semence » (Genèse 22. 17-18).
Trois semences dans ces versets : une semence céleste : Abraham est le père de tous les croyants (Romains 4. 16) ; une semence terrestre : Israël ; enfin, « ta semence » en laquelle toutes les nations de la terre te béniront, « semence qui est Christ » (Galates 3. 16).
Il est aussi la semence de David, selon 1 Chroniques 17. 13, cité expressément en Hébreux 1. 5 comme s'appliquant au Fils.
La prophétie de Nathan visait bien sûr Salomon dans l'avenir proche ; mais la vision allait bien au-delà, jusqu'à celui dont l’Éternel pouvait dire : « Je l'établirai dans ma maison et dans mon royaume à toujours, et son trône sera affermi pour toujours ».
L'Oint :
Moise avait annoncé que l’Éternel susciterait à son peuple un prophète comme lui, pris d'entre ses frères (Deutéronome 18. 15-19).
Dieu mettrait ses paroles dans sa bouche et lui donnerait l'autorité. Si quelqu'un ne l'écoutait pas, cela lui serait redemandé. Les Juifs avaient très bien compris qu'il s'agissait du Messie lorsqu'ils demandent Jean le baptiseur : « Toi, qui es-tu ? ». Il nie être le Christ ou Élie ; ils lui demandent : « Es-tu le prophète ? » (Jean 1. 21 ; cf. Actes 3. 22).
Il est aussi le Roi, selon le Psaume 2. 6-8 : « Moi, j'ai oint mon roi sur Sion, la montagne de ma sainteté. —Je raconterai le décret : l’Éternel m'a dit : Tu es mon Fils ; aujourd'hui je t'ai engendré. — Demande-moi, et je te donnerai les nations pour héritage, et pour ta possession les bouts de la terre ».
Le psaume 110 le présente comme sacrificateur : « L’Éternel a juré, il ne se repentira point : Tu es sacrificateur pour toujours, selon l'ordre de Melchiséclec », ce que Hébreux 2. 17, etc., vient nous confirmer.
Dans la Parole, le prophète, le roi, et le sacrificateur, devaient être « oints ».
Les souffrances et les gloires :
Sur le chemin d'Emmaüs, Jésus rappelait : « Ne fallait-il pas que le Christ souffrît ces choses, et qu'il entrât dans sa gloire ? » (Luc 24. 26).
Les prophètes d'autrefois en avaient été perplexes, « l'Esprit de Christ qui était en eux rendant par avance témoignage des souffrances qui devaient être la part de Christ et des gloires qui suivraient » (1 Pierre 1. 11).
Que de prophéties n'avons-nous pas au sujet de ses souffrances.
Celles si remarquables d’Ésaïe 53, des psaumes 22, 69, 102, et de tant d'autres. A Daniel, il avait été annoncé que le Messie serait retranché et n'aurait rien (Daniel 9. 26).
Mais peu avant, dans la vision, le prophète avait vu la gloire de ce fils d'homme amené à l'Ancien des jours, auquel sont donnés « la domination et l'honneur et la royauté pour que tous les peuples, les peuplades et les langues le servent. Sa domination est une domination éternelle » (17. 13-14).
Ésaïe avait vu sa gloire : Le serviteur abaissé et maltraité, l'homme de douleurs, serait « exalté et élevé et placé très haut » (Ésaïe 52. 13). « Je lui assignerai une part avec les grands, et il partagera le butin avec les forts » (Ésaïe 53. 12).
Que d'heures enrichissantes on pourrait passer à chercher « dans toutes les Écritures » les versets qui parlent et de ses souffrances, et de ses gloires !
Cinq formes de grâce dans la Bible
La Grâce de Dieu, c’est la puissance de Dieu en action dans la vie de celui qui reconnaît vraiment que sans Jésus, il ne peut rien faire. La grâce est décrite de cinq manières différentes dans la Bible.
La Grâce « générale » :
L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour publier une année de grâce du Seigneur. (Luc 4. 18).
La grâce « générale », c’est la grâce qui a été rendue accessible à tous les êtres humains. En effet, nous sommes dans la nouvelle alliance et dans la dispensation de la grâce. Une dispensation, c’est une « saison » caractérisée par la manière dont Dieu interagit avec les êtres humains.
Avant la croix, Dieu entrait en relation avec les êtres humains sur la base de la loi, où il fallait faire un certain nombre de choses pour être béni par Dieu. Mais depuis la résurrection de Christ, une année ou saison de grâce a commencé. Désormais, nous sommes bénis non plus en récompense de nos propres efforts, mais à travers l’œuvre achevée de Christ à la croix. La Grâce de Dieu a été étendue gratuitement à tous les êtres humains. Maintenant, libre à chacun de la recevoir, ou pas. Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés, mais ne force personne à recevoir le salut.
Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance (2 Pierre 3. 9).
La Grâce pour le salut :
Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie (Éphésiens 2. 8-9).
La grâce pour le salut, c’est la dimension de la grâce de Dieu qui nous procure le salut. Le salut que nous avons en Dieu – qui inclut la vie éternelle, la santé divine, la paix avec Dieu, etc... – est un cadeau de Dieu. Il y a pensé. Il l’a exécuté et nous l’offre gratuitement. Le salut que Dieu nous donne est parfait. Il n’y a rien à faire pour le « compléter ». Personne ne peut le mériter pour avoir respecté les commandements de Dieu. C’est une faveur qui émane de l’amour extravagant de Dieu envers nous… un amour qui couvre tous les péchés !!!
Mais c’est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu’eux (Actes 15. 11).
La Grâce pour la sanctification :
Ce que je suis à présent, c’est à la grâce de Dieu que je le dois, et cette grâce qu’il m’a témoignée n’a pas été inefficace. Loin de là, j’ai peiné à la tâche plus que tous les autres apôtres non pas moi, certes, mais la grâce de Dieu qui est avec moi. (1 Corinthiens 15. 10).
La grâce pour la sanctification, c’est la grâce de Dieu qui opère en tous ceux qui croient en Jésus-Christ pour les conformer à l’image de Christ. C’est la dimension de la grâce de Dieu qui nous fait croître spirituellement (1 Corinthiens 3. 6) et nous conduit à une réelle maturité spirituelle.
Dieu veut que nous soyons parfaits. Mais c’est Lui exprime Sa vie en nous pour nous rendre parfaits. Nous comptons sur Lui pour nous rendre semblables à Lui. Nous ne pouvons pas nous sanctifier par nos efforts personnels. Mais c’est le sang de Jésus et la Parole de Dieu qui nous communiquent la grâce dont nous avons besoin manifester la vie de Dieu au quotidien.
"Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu" (2 Corinthiens 3. 5). "Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir" (Philippiens 2. 13). "C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi" (Colossiens 1. 29).
La Grâce pour le service :
C’est la dimension de grâce que l’on reçoit de Dieu pour le servir de manière efficace et pour être utile aux autres. Dieu nous a fait des dons qu’Il nous appelle à utiliser, à mettre au service des autres.
"Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous" (Actes 4. 33). "Cependant, à chacun de nous la grâce a été donnée à la mesure du don de Christ" (Éphésiens 4. 7). "Comme de bons intendants des diverses grâces de Dieu, mettez chacun au service des autres le don que vous avez reçu" (1 Pierre 4 :10).
La Grâce qui fortifie :
C’est le type de grâce qui nous est communiquée par Dieu dans les moments difficiles, pendant l’adversité ou la souffrance.
Et il m’a dit: « Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse ». Aussi, je me montrerai bien plus volontiers fier de mes faiblesses afin que la puissance de Christ repose sur moi. C’est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les insultes, dans les détresses, dans les persécutions, dans les angoisses pour Christ, car quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2 Corinthiens 12 :9-10).
Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir compassion et de trouver grâce pour être secourus au moment opportun. (Hébreux 4 :16).
Voilà donc pour les cinq formes de grâce que la Bible nous présente.
La grâce nous a cherché et nous a trouvé. La grâce nous protège, nous garde en sécurité. La grâce nous rend capable de servir et supporter les tests et épreuves de la vie. La grâce nous sanctifie et nous conduit à la gloire. La grâce de Dieu nous rend prospères à tous égards et nous permet de manifester Christ sur la terre. La grâce, c’est Christ en action en nous et à travers nous. Du commencement à la fin, tout n’est que grâce et nous sommes le produit de la Grâce de Dieu.
Nous appelons Dieu « Notre Père »
« Vous n’avez pas reçu un esprit de servitude pour retomber dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption, qui nous fait crier : Abba, Père » (Romains 8.15).
Non seulement Dieu est notre Père parce qu’il nous a créés, mais Dieu a également droit au nom de Père, parce qu’il nous a adoptés. Nous ayant adoptés, Dieu nous fait don de son héritage : « Nous sommes ses enfants, et nous sommes aussi ses héritiers » (Romains 8. 17).
Lorsque nous prions, il est capital de nous approcher de Dieu, en ayant la certitude qu’Il est notre Père plein d’amour et de compassion. Il nous reçoit, comme dit Jacques, sans nous faire de reproche : « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche » (Jacques 1. 5).
Le fait d’appeler Dieu notre Père implique des attitudes à son égard qui sont celles d’enfants respectueux envers leur père respectable. Or, Dieu est un Père respectable. Certains enfants ont une image déformée de Dieu car leur père naturel est (ou a été) violent, coléreux, ou grossier. Il est important que cette image déformée de Dieu soit remplacée par celle que nous donne la Bible, celle du père du fils prodigue par exemple. (Luc 15. 11-32).
Dieu étant notre Père, nous Lui devons l’honneur : « Si je suis Père, où est l’honneur qui m’est dû » (Malachie 1. 6). Honorons notre Père, non seulement avec nos lèvres, mais avec notre cœur (Ésaïe 29. 13). Honorons Dieu par notre vie, qu’elle soit le reflet de sa personne. Honorons Dieu par nos œuvres, afin qu’elles deviennent pour ceux qui nous entourent des sujets de louer Dieu (1 Pierre 2. 12).
Nous lui devons, également, l’obéissance. « Nos pères selon la chair nous ont corrigés et nous les respections ; à combien plus forte raison devons-nous nous soumettre au Père des esprits » (Hébreux 12. 9). Ce texte nous rappelle, également, que nous Lui devons le respect.
Prier, en ayant cette vision respectueuse de Dieu, est un élément fondamental de l’efficacité de la prière. Dieu n’est pas notre copain, et même s’il est proche de nous, Il est notre Père respectable et digne d’honneur.
Priez Dieu en étant réellement conscients que nous sommes en présence de l’Être le Très Saint, le plus respectable, le plus digne d’honneur, qui soit. Acceptons sa Souveraineté sur vos vies, et approchons-nous de Lui avec confiance, Dieu nous aime plus que nous ne pouvons l’imaginer. Adressons-Lui directement nos requêtes comme le faisaient les premiers disciples : « L’Église ne cessait d’adresser … des prières à Dieu » (Actes 12. 5).
La Parole de Dieu dit : "Ne crains point"
La Parole n’a pas pour but de nous accuser ni de nous acculer dans nos faiblesses, nous reprochant nos manques (de foi, de fidélité, de piété, de consécration) mais plutôt de nous rassurer, de panser nos plaies et de nous apprendre à marcher avec l’aide de Dieu sur le chemin étroit. Ainsi l’on compte 58 passages dans la Bible où figure la mention "Ne crains pas", 45 dans l’Ancien Testament et 13 dans le Nouveau, notamment ce célèbre passage d’Esaïe 41/10 : "Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante".
C’est aussi le commandement le plus répété par Jésus : Ne crains point !
La peur est l'une des premières conséquences de la chute. Dans Genèse 3. 10, seulement 3 versets après que l'homme et la femme aient mangé du fruit de l'arbre et transgressé l'ordre de Dieu, Adam exprime à Dieu un sentiment qu'il ressent pour la première fois de son existence : « J'ai entendu ta voix dans le jardin et j'ai eu peur ». Nous sommes, pour notre part, habitués à ce sentiment qui affecte nos vies dans tous les domaines : scolaire, professionnel, relationnel, familial et parfois même spirituel.
Assurément la volonté de Dieu en créant l'homme et la femme n'était surtout pas qu'ils connaissent un tel sentiment de peur qui, s'il n'est pas canalisé, peut entraîner des effets inhibiteurs voire dévastateurs.
La peur, l'anxiété étant parmi les conséquences émotionnelles néfastes du péché et de la chute, nous comprenons pourquoi Jésus nous a tant de fois répété cette parole encore tellement rassurante aujourd’hui : ne crains point !Jésus sait à quel point nous pouvons être dans l’angoisse et la crainte. Mais sa Parole nous rassure et nous apaise. Nous pouvons avoir une pleine confiance en Lui.
Mettons donc notre foi et notre obéissance en pratique car ce mot du Seigneur n’est pas seulement une caresse rassurante, mais d’abord une injonction, un ordre, un commandement : Ne crains pas ! De plus, Jésus nous a non seulement ordonné de ne pas craindre, mais il a ajouté que nous devions croire, exercer notre foi, Marc 6/36 : « Ne crains pas, crois seulement ».
La foi est l’attitude radicale qui nous aidera à dominer la peur. Si un petit enfant a peur, mais qu’il sait que son Père est à proximité, alors sa confiance en celui qui, bien plus fort que lui, peut intervenir et le défendre, fait que sa crainte s’estompe. Réalisons que notre Père céleste est toujours à nos côtés par son Esprit afin de nous secourir dans les moments où nous sommes prêts à céder à la peur, voire à la panique.
"Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l'on peut comprendre, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. C’est là la solution donnée par Dieu à nos frayeurs et nos angoisses" (Philippiens 4. 6-7).
Si nous en sommes victimes, ne nous laissons pas envelopper ni déborder par elles, mais faisons les lui connaître !
Si nous prenons le temps de le faire, la promesse de Dieu est là pour chacun de nous : la paix de Dieu gardera nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ. Quelle promesse ! Quel calme alors dans nos pensées ! Et quel repos pour notre âme !
Priez au Nom de Jésus
Jésus dit à ses disciples : « Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » (Jean 14 v.14)
Cette formule est si souvent employée à la fin des prières de façon automatique, parfois comme une sorte de formule magique, qu’il me semble utile de rappeler ce que signifie cette expression : « Au nom de Jésus »
Si je parle au nom d'une personne, cela signifie que je la connais très bien, que je connais ses pensées que je dois transmettre avec exactitude, disant ce qu'elle dirait si elle-même était à ma place.
Quand Jésus dit : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera » (Jean 15 v.16 & 16 v.23) cela signifie que nous serons exaucés si notre demande est exactement la pensée du Seigneur.
Demander au nom de Jésus signifie que nous nous recommandons de sa personne auprès du Père ; c’est, en quelque sorte, prier à sa place. Imaginons que je demande quelque chose à Dieu qui soit contraire à sa volonté, quelque chose qui satisfasse mon égoïsme ou des désirs mondains, et que je déclare la demander au nom de Jésus. Ce serait un mensonge, grave ! Que Dieu nous en garde.
Jésus a dit : « Tout ce que vous demanderez au Père en mon nom... » (Jean 15 fin du v.16). J’entends parfois des prières entières adressées au Seigneur Jésus et qui se terminent par “en ton nom” ou “au nom de Jésus”.
« Au nom du Seigneur Jésus » n’est pas une formule magique qui donne droit à l’exaucement. Croire cela serait de la superstition.
"Le Seigneur ne nous a pas laissé un chèque en blanc que nous pouvons remplir à notre guise avec nos demandes pour satisfaire des désirs égoïstes et des ambitions personnelles…”
Ce n’est pas non plus une formule de politesse comme celle que l’on place à la fin d'une lettre. Jésus a dit : « Tout ce vous demanderez au Père en mon nom... » ; il n’a jamais dit qu’il fallait ajouter cette formule à chaque prière.
Ces paroles signifient : « Si vous demandez quelque chose qui correspond à ma pensée, à ma volonté, il vous la donnera ».
En enseignant la prière à ses disciples (Notre Père qui est dans les cieux...) Jésus n’a pas dit qu’il fallait la terminer en disant : “au nom de Jésus”. Les prières des apôtres qui nous sont révélées dans les Actes ne se terminent pas par cette formule (Actes 1 v.24-25, 4 v.24-30).
A la fin de la prière du ch. 4, l’expression « par le nom de ton saint serviteur Jésus » se rapporte aux guérisons, miracles et prodiges, comme au v.10 : « C’est par le nom de Jésus Christ de Nazareth ... que cet homme est ici devant vous en pleine santé ».
C’est Dieu qui juge si nos demandes sont faites ou non au nom de Jésus, c’est-à-dire selon sa volonté, ce n’est pas à nous d’imposer qu’elles le soient. Ou alors, si nous prétendons devant Dieu que nos demandes sont faites au nom de Jésus, il faut être vraiment sûr qu’elles sont selon sa volonté.
Sommes-nous toujours certains que, quand nous prions, nous connaissons la volonté du Seigneur ? Pour certaines choses, oui ; mais pour d’autres, non.
Si nous prions d’ailleurs pour que sa volonté nous soit révélée dans certains cas, c’est bien parce que nous ne la connaissons pas.,Pour connaître les pensées et la volonté du Seigneur, nous devons rester près de lui et écouter ses paroles par la lecture de la Bible.
« Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, a-t-il dit, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela sera fait pour vous Jean 15 v.7
Sans communion avec le Seigneur (demeurer en Lui) et sans soumission à sa parole (que ses paroles demeurent en nous) nous ne pouvons pas connaître sa volonté, nous ne pouvons donc pas demander en son nom.
Connaître Dieu
Souvent, l'être humain veut faire de Dieu un sujet d'étude comme s'il s'agissait de beaux-arts, de science ou de littérature. Et il oublie qu'il est une créature devant le Dieu Créateur, un pécheur devant le Dieu Saint et Vivant qui peut juger et condamner. Impossible à l'être humain de connaître le seul vrai Dieu par sa seule intelligence humaine : Il restera le Dieu caché à l'intelligence humaine, et redoutable pour la conscience humaine.
Pourtant, le seul vrai Dieu de l'Univers s'est fait connaître au travers de sa création, de son Fils unique Jésus-Christ et de sa Parole (La Bible). Dieu seul peut nous parler de la gravité de notre état de pécheur et du parfait salut qu'Il a pourvu pour nous ; aussi, Dieu seul peut nous parler de notre avenir éternel, de ce qui s'ouvre après ce passage mystérieux et solennel qu'on appelle la mort.
Dieu est miséricordieux, disons-nous. Oui, mais Dieu déclare : "Hors moi il n'y a pas de Dieu ; de Dieu Juste et Sauveur, il n'y en a point si ce n'est moi" (Esaïe 45. 21) - Parole de l'unique Dieu. Alors, ne nous faisons pas un dieu qui ne serait pas le vrai ! Connaître Dieu, c'est savoir qu'il est le Dieu trois fois Saint, et que, de fait, mes péchés me séparent de Lui.
Mais Dieu, est-il seulement le Dieu Saint... ? Dieu est aussi Amour. Il s'est fait connaître comme le Dieu de grâce qui s'approche du pécheur, non pour le condamner, mais pour le sauver parfaitement. Dieu n'a-t-il pas, pour cela, envoyé vers nous son Fils unique, Jésus Christ ? Tous ceux qui reçoivent Jésus Christ, comme Seigneur et Sauveur de leur âme, deviennent enfants de Dieu, car « À tous ceux qui l'ont reçu, il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, c'est-à-dire à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12). Connaître Dieu, c'est reconnaître que nous sommes chacun un de ces coupables qu'Il veut réconcilier avec Lui par son Fils Jésus Christ. C'est aussi connaître et accepter sa Grâce qui nous permet de l'appeler en toute liberté : Père.
La clé pour connaître Dieu réellement, c'est que nous devons absolument comprendre que l’être humain, de lui-même, en est incapable à cause de son péché. La Bible nous révèlent que nous sommes pécheurs (Romains 3), donc pas assez saints pour être en communion avec Dieu. Elle ajoute que la conséquence de notre péché est la mort (Romains 6. 23a) et que nous encourons la perdition éternelle si nous n’acceptons et ne recevons pas la promesse de salut de Dieu par le sacrifice de Jésus sur la croix. Pour connaître Dieu réellement, nous devons donc commencer par l’accepter dans notre vie. Rien n’est plus important que de comprendre cette vérité pour apprendre à connaître Dieu. Jésus dit clairement qu’Il est le seul chemin qui mène au Ciel et à une connaissance personnelle de Dieu : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père sans passer par moi » (Jean 14. 6).
Jésus est venu pour nous donner la vie en s’offrant Lui-même en sacrifice ultime pour que nos péchés ne nous séparent plus de Dieu. Une fois que nous avons compris cette vérité, nous commencerons à apprendre à connaître Dieu personnellement. Un des critères essentiels pour cela est de comprendre que la Bible est la Parole de Dieu et qu’elle est la révélation de sa Personne, de ses promesses et de sa volonté. La Bible est une lettre d’amour, écrite par le seul vrai Dieu qui nous aime et nous a créés pour Le connaître intimement. Quelle meilleure manière d’apprendre à connaître notre Dieu Créateur que de nous immerger dans sa Parole révélée pour cette raison précise
Enfin, connaître Dieu réellement implique de s’engager à obéir à ce que nous lisons dans la Bible. Après tout, nous avons été créés pour faire de bonnes œuvres (Éphésiens 2. 10) afin de participer au plan de Dieu pour continuer à se révéler au monde. Nous avons la responsabilité de pratiquer la foi requise pour connaître Dieu. Nous sommes le sel de la terre et la lumière du monde (Matthieu 5. 13-14), créés pour apporter la saveur de Dieu au monde et être une lumière dans les ténèbres. Nous devons non seulement lire et comprendre la Parole de Dieu, mais aussi l’appliquer avec obéissance et lui rester fidèles (Hébreux 12). Jésus lui-même a mis l’accent sur l’importance primordiale d’aimer Dieu de tout notre être et notre prochain comme nous-mêmes (Matthieu 22). Ce commandement est impossible à mettre en pratique sans s’engager à lire et à appliquer les vérités révélées dans sa Parole.
Voilà les clés pour connaître Dieu réellement. Bien entendu, notre vie implique beaucoup plus que cela : l’engagement à la prière, à la méditation, à la communion fraternelle et à l’adoration ; mais ces choses ne peuvent venir qu’après avoir accepté Jésus et ses promesses pour notre vie, reconnaissant que nous ne pourrions pas connaître Dieu réellement par nous-mêmes. À partir de là, notre vie pourra être remplie de Dieu et nous pourrons enfin Le connaître intimement et personnellement.
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