divers
Jésus-Christ est Souverain
Sur la terre, Jésus avait le pouvoir :
– de contrôler le climat (« Qui est cet homme, pour que même le vent et les flots lui obéissent ? » (Marc 4. 41).
– de dominer les lois de la pesanteur (Jésus a marché sur un lac (Marc 6. 45-52).
– de créer des choses (par deux fois, il a pris quelques pains et quelques poissons et les a miraculeusement multipliés au point d’être capable de donner à manger à 5000 et 4000 personnes (Marc 6 ; 8).
– de guérir toutes les maladies et les handicaps, sans exception (des lépreux, des épileptiques, des infirmes, des muets, des aveugles, etc.)
– de ressusciter les morts (notamment un dénommé Lazare, mort depuis 4 jours, et dont le corps était déjà en décomposition (Jean 11).
La puissance qu’a démontrée Jésus ne peut venir que d’une source extra-humaine. Jésus-Christ savait pertinemment qu’il serait difficile de le croire sur la simple base de ses paroles. C’est pourquoi il demandaient aux gens de considérer les miracles qu’il faisait : « Quand même vous ne me croiriez pas, croyez au moins à ces œuvres afin que vous sachiez une fois pour toutes que le Père vit en moi et que je vis dans le Père » (Jean 10. 38 ; Marc 4. 41).
Jésus a vaincu sa propre mort :
Plusieurs personnes dans l’Histoire se sont proclamées prophètes de Dieu. Mais toutes étaient des hommes qui sont morts. Or d’après la Bible, Jésus est ressuscité et Il s’est montré à plusieurs personnes après sa mort.
Toujours selon la Bible, après sa résurrection, Jésus est remonté au Ciel devant plusieurs personnes, ce qui fait qu’il est toujours vivant aujourd’hui. Il montre ainsi un pouvoir sur la mort elle-même, un pouvoir que seul un être divin peut avoir, certainement pas un homme. C’est cet événement glorieux qui a convaincu ses disciples et leur a donné du zèle pour annoncer au monde la Bonne Nouvelle de l’Amour Dieu venu en son Fils Jésus.
Jésus a t-il dit qu’il était Dieu ?
Jésus n’a jamais dit ouvertement : « je suis Dieu ». Cependant, Il a très clairement parlé de sa nature divine. Pourquoi cette subtilité qui amène les uns à y croire et les autres non ?
Il y a plusieurs raisons toutes simples : Imaginez que quelqu’un annonce publiquement : « Je suis Dieu, adorez-moi ». Pensez-vous que nous le croirions ? Il serait pris pour un fou, un menteur et enfermé. Pourquoi Jésus aurait-Il couru le risque d’être arrêté aussi bêtement ? De plus, pour les Juifs, quelqu’un se déclarant Dieu était accusé de blasphème et, selon leur loi, devait être condamné à mort. Jésus, s’il s’était proclamé Dieu, se serait fait arrêté sans même avoir eu le temps de faire quoi que ce soit.
C’est pourquoi, conscient de ces éléments, Jésus n’a pas fait ouvertement la déclaration d’être Dieu. Mais il a clairement établit son égalité avec Dieu :
– Sur la terre, Jésus était Dieu incarné : « celui qui m’a vu a vu le Père » (Jean 14. 9).
– Jésus affirmait être éternel et venir du ciel : « avant qu’Abraham existe, je suis » (Jean 8. 58) ; « je suis descendu du ciel » (Jean 6. 38) ; « Vous êtes d’en bas; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde » (Jean 8. 23) ;
– Jésus pardonnait aux gens leurs péchés, alors que seul Dieu a le pouvoir de nous juger et de nous faire grâce (Marc 2).
– Jésus donne la vie éternelle : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11. 25) « Je leur donne la vie éternelle; et ils ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main » (Jean.10. 28).
– Jésus a démontré qu'il est sans péché, pur (Jean 8. 46). Or seul Dieu est comme cela ; chacun de nous a du bien, mais aussi du mal en lui.
Ainsi, même si, pour se protéger, Jésus n’a prononcé ces mots : « Je suis Dieu», il a proclamé ouvertement son égalité avec Dieu. Les autorités religieuses de l’époque avaient d’ailleurs bien compris ce que Jésus insinuait et elles n’avaient pas besoin qu’il soit plus explicite. Le moment venu, elles l’ont arrêté et l’ont condamné à mort « car il se faisait l’égal de Dieu » (Jean 5. 18).
Être à la recherche de Dieu
- « Dieu, où es-tu ? J’ai besoin de toi. Je te désire tout près de moi. Comment puis-je te trouver ? ».
S’agit-il ici du cri sincère du coeur de chaque être humain ? Personne n'est le seul à se la poser. Partout et en tout temps, les êtres humains ont posé des questions semblables. Il y a deux mille ans, un jeune homme riche accourut vers Jésus et lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? » (Marc 10. 17). Le jour de la Pentecôte, Pierre prêchait et les gens lui demandèrent : « que ferons-nous ? » ou « comment pouvons-nous trouver Dieu ? » (Actes 2. 37). L’agitation de notre monde troublé aujourd’hui est le cri de la recherche de Dieu et de son Amour.
Tous les êtres humains ont besoin de trouver le seul vrai Dieu, car leurs cœurs seront troublés et n'auront pas la vrai paix à moins qu’ils ne se reposent dès maintenant sur Lui. Oui, pour nous êtres humains, la seule façon d’obtenir le repos et la paix éternels pour notre âme et notre esprit, c’est de trouver le seul vrai Dieu de l'Univers, de l'avoir comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie et de marcher toujours avec Lui. Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Sachant que Dieu nous a créés à son image pour Lui-même, nous en réalisons notre besoin. Nous ne sommes pas tous semblables ; cependant nous sommes tous faits selon l'image de Dieu et sa ressemblance (Genèse 1. 26). Nous sommes créés avec une âme qui désire vivre en harmonie avec Dieu notre Créateur. « Comme une biche soupire après des cours d’eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant » (Psaume 42. 2, 3). Seul le Dieu Vivant et Vrai peut satisfaire l’âme de l’être humain.
David exprima le tréfonds de son âme en disant : « Je ne manquerai de rien » (Psaume 23. 1). Dieu combla son besoin ; il était satisfait, car il connaissait la paix que la créature éprouve à la rencontre de son Créateur.
Dieu est réel. Même si nous ne voyons pas Dieu, si nous ne le comprenons pas où si nous ne le trouvons pas, cela ne change pas le fait irrévocable que Dieu est le même hier, et aujourd’hui, et éternellement. Dieu existe ! N’en doutons jamais. Croyons fermement en son existence et soyons assuré qu’Il nous aime d'un parfait Amour.
Dieu est partout ! :
"Jésus dit à la femme près du puits de Jacob que Dieu est Esprit et qu’il peut être trouvé n’importe où, n’importe quand. Il ne se confine pas dans le ciel éloigné et sa présence n’est pas limitée aux lieux d’adoration. Nous pouvons le trouver partout et en n’importe quelle lieu. À l’instant même Il nous entoure" (Jean 4 : 21-24).
Nous n’avons pas besoin de tâtonner pour chercher Dieu ; Il ne se cache pas, Il nous attend. Avant que nous commencions à Le chercher, Dieu attendait déjà notre recherche. Il veut nous recevoir dans Sa famille où Il nous aimera et prendra soin de chacun de nous personnellement. Nous êtres humains, sommes-nous inquiets, nous sentons-nous perdu dans le péché, troublé, coupable ou malheureux ? Avons-nous peur de mourir ? C’est Dieu qui nous appelle chacun, car Il ne veut pas que nous nous égarions. C’est peut-être le premier appel de Dieu pour vous ; ça pourrait aussi être le dernier. « Oh ! si vous pouviez écouter aujourd’hui sa voix ! N’endurcissez pas votre cœur » (Psaume 95. 7, 8).
Nous avons tous péché. « Il n’y a point de juste, pas même un seul » (Romains 3. 10). Dieu est Saint et Il hait le péché. En venant en présence de Dieu, nous sommes incités à agir contre nos péchés comme Dieu nous l’enseigne dans sa Parole. Une vie honnête et bonne n’expiera jamais nos péchés et ne suffira pas à notre salut. Rien qu’une repentance sincère nous détournera de nos péchés.
Dans son grand Amour, Dieu prépara le seul Chemin pour Le trouver. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Jésus-Christ est le seul Chemin qui mène à Dieu ! Jésus dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie; nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6). Quand le geôlier demanda : « que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » l’apôtre Paul répondit : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé » (Actes 16. 30-31).
Quand Nicodème chercha à connaître le Chemin du salut, Jésus lui dit : « si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3). Comme Nicodème, demandons-nous comment cela est possible ? Pour naître de nouveau, l'être humain doit recevoir Jésus, le Fils de Dieu, notre Seigneur et Sauveur. Tout en ressentant le doux Amour de Dieu, nous verrons notre péché et notre impureté devant Lui. Le sacrifice de Jésus pour nos péchés provoquera une tristesse profonde dans votre cœur. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Alors que nous mettons notre confiance en Dieu, nous serons capable de soumettre notre volonté à Dieu dans un engagement profond. Nous recevrons un cœur nouveau et le Saint Esprit de Dieu nous dirigera à renoncer à nous-même et à nous détourner du péché. Nous serons en paix et ressentirons la présence de Dieu. « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu » (Romains 5. 1-2).
Voulez-vous vraiment trouver Dieu et marcher avec Lui ? C’est à chacun de nous de choisir personnellement. Nous n’avons rien à perdre et tout à gagner. Si nous nous arrêtons, que nous nous tournons et faisons un pas vers Dieu, nous Le trouverons. Jésus le Sauveur cherche et rencontre toujours l’âme qui Le recherche sincèrement. Lorsque nous trouvons Dieu, la source de vie, Il nous donnera une vie nouvelle, un cœur nouveau et la volonté de Le suivre. Toutes choses deviendront nouvelles (2 Corinthiens 5. 17).
La Bible est la Parole de Dieu
Satan le Diable, qui est l'Adversaire du seul vrai Dieu de l'Univers et l'Adversaire de nos âmes (notre adversaire), a toujours détesté la Bible qui est la Parole de Dieu, car La Bible est l'épée de l'Esprit (Éphésiens 6. 17). C'est par la Parole de Dieu que Jésus vainquit le diable lors de la tentation dans le désert. Par trois fois, Jésus lui répondit : "Il est écrit…" (Matthieu 4. 1-10).
Depuis toujours Satan s'est évertué à discréditer la Bible. L'une de ses ruses les plus subtiles a été de mettre le doute dans le cœur de ceux-là mêmes qui sont censés la défendre. Certains théologiens, plus intellectuels que spirituels, parfois plus athées que croyants, se sont permis de faire prévaloir leurs idées humaines sur la vérité de la révélation. Forts de leur immense érudition, ils ont décidé que certaines parties du livre saint ne sont que des légendes, sans le moindre soupçon d'inspiration divine. Comment ils font le départ entre ce qui est inspiré et ce qui ne l'est pas, il n'est pas sûr qu'ils le sachent eux-mêmes ! Malheureusement, le résultat de leurs raisonnement trop subtil aboutit à l'affirmation que "la Bible n'est pas la parole de Dieu".
La Bible est la Parole de Dieu : Elle est infaillible. Oui, pour nous qui croyons et avons mis notre confiance en Jésus, la Bible est la seule norme de vie et de foi. Malgré cette diversité, la Bible dont les 66 livres peuvent être comparés aux 66 maillons d'une même chaîne, présente une unité et une harmonie remarquable. Elle a été rédigée par une quarantaine d'auteurs ayant vécu entre 1500 avant Jésus-Christ jusqu'au premier siècle de l'ère chrétienne. C'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu (2 Pierre 1. 21). L'inspiration est le processus par lequel Dieu nous a transmis la Bible. Dieu a travaillé dans les cœurs des hommes (personnes humaines) qu'Il a choisit pour écrire les Livres que comporte la Bible et c'est Dieu Lui-même qui, a travers le Saint-Esprit, les a inspiré avec ses propres paroles. Les paroles de Dieu retranscrites au travers de ses personnes sont parfaites, infaillibles et dignes de confiance.
La Bible est un Livre unique. Elle rassemble les écrits d'une quarantaine d'auteurs qui différaient par l'âge, le niveau d'instruction et la position sociale. Ces écrits ont été rédigés au cours d'une période de 1500 ans.
La Bible englobe des portions historiques, poétiques, prophétiques et didactiques. L'ensemble constitue une information très vaste sur le monde et un témoignage précis sur les interventions de Dieu dans la vie des individus et des nations.
Par le Saint-Esprit, Dieu a souverainement conduit les écrivains sacrés dans leur rédaction pour qu'ils communiquent exactement sa pensée. L'apôtre Paul écrivait : "Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice" (2 Timothée 3 : 16).
De son côté l'apôtre Pierre affirmait : "Ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussé par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu" (2 Pierre 1 : 21). Dieu a pourvu ensuite à la préservation de sa Parole et à sa transmission à travers les siècles, ce qui est une garantie supplémentaire de l'authenticité du texte sacré.
Si la Bible a pour caractéristique l'unité de son inspiration, elle a pour objet essentiel la personne de Jésus-Christ vers qui tout converge. Le message du salut éternel que Jésus-Christ offre à l'être humain est un fil conducteur dans toute la Bible.
L'actualité et l'universalité de la Bible :
Bien que la Bible soit enracinée dans l'histoire des êtres humains et des nations, son actualité demeure constante et éternel, car elle traite d'événements du passé, du présent et de l'avenir.
La Bible est la Parole éternelle de Dieu adressé à tous les êtres humains de tous les temps, la Bible est avant tout la révélation du seul vrai Dieu.
Elle communique aussi la révélation du problème fondamental de l'homme de tous les âges, de toutes les cultures et sous tous les cieux ; elle dépeint sa situation dans son éloignement de Dieu, à la suite de la chute originelle d'Adam qui a entraîné l'humanité entière dans le péché, la misère et la souffrance.
Comment un livre écrit il y a si longtemps peut-il être toujours actuel ?
D'abord parce que la Bible est un livre moral et que les valeurs morales ne vieillissent pas. Ensuite, il est heureux de constater que les informations fournies par la Bible ne sont pas en opposition avec les faits prouvés par les sciences moderne et en particulier par l'archéologie. Pouvait-il en être autrement ?
Est-ce que Celui qui a créé l'univers et qui a inspiré la Bible pouvait se contredire lui-même ? Non, ces deux révélations de Dieu, la création et la Parole de Dieu, se soutiennent mutuellement. La Bible est merveilleuse.
Ce qu'est la Bible ?
La Bible est prodigieuse par sa composition, tous ses écrivains ont une merveilleuse unité de doctrine et de pensées. Pourtant la Bible a été écrite sur une période de 1500 ans.
Une quarantaine d'auteurs inspirés par le Saint-Esprit, aussi différents que possible par leur culture ou leur profession, ont transcrit son message, ne se connaissant pas souvent les uns les autres.
Écrite pendant une période de 1500 ans, la Bible nous parle directement avec la même fraicheur comme si elle était écrite aujourd'hui exprès pour nous.
Ce qui différencie la Bible de tout autre livre, c'est précisément son origine et sa nature. Nous sommes en face d'un Livre absolument unique et qui ne peut être comparé à aucun autre livre, car la Bible est la Parole de Dieu.
La Bible n'est pas la propriété d'un peuple, d'une église, d'une confession, mais s'adresse à tous, instruits ou ignorants, pauvres ou riches, jeunes ou vieux. Dieu étant le Créateur de tous "veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité". Personne n'a le droit de la réclamer comme sa propriété, d'en interdire la lecture ou d'en affaiblir l'autorité.
Laisser Christ vivre en nous qui sommes enfants de Dieu
"J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).
À nous entendre présenter l’Évangile, il semblerait que l’aboutissement en soit la Nouvelle Naissance. Pourtant tel n’est pas le cas. Certainement ! Il nous faut naître de nouveau, c’est un passage obligatoire, mais ce n’est que le point de départ de notre relation avec notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Une fois né de nouveau, les choses anciennes sont passées, nous avons à expérimenter la grandeur du salut reçu !
Il en va ainsi tant dans notre vie chrétienne que dans notre vie charnelle. Nous avons dû grandir et c’est exactement ce que nous devons faire dans le Seigneur. Tel un nouveau-né, nous devons apprendre à faire nos premiers pas ainsi que de passer du lait spirituel à la nourriture solide (1 Pierre 2. 2). Nous devons passer du charnel au spirituel (1 Corinthiens 3. 2). L’apôtre Pierre souligne la notion de croissance dans le salut. Nous ne devons pas stagner, mais bien progresser dans le Seigneur. L’objectif est d’atteindre la stature parfaite de Christ (Éphésiens 4. 13).
Il va de soi que nous ne pouvons atteindre la stature parfaite de Christ par nos propres ressources, nos propres forces. Pour ce faire, nous devons comme le dit Paul aux galatiens laisser vivre Christ en nous (Galates 2. 20). Nous devons laisser l’ancien “nous” au pied de la croix de Golgotha et de revêtir Christ. Nous ne pouvons donc plus marcher comme avant, mais permettre à laisser l’Esprit de nous guider un pas à la fois.
Nous avons, inconsciemment, l’habitude de regarder notre vie comme si nous en serions la vedette, l’acteur principal, tout est vécu en fonction du « Je, me, moi ». Cette perspective brouille notre perception des choses. Cela fait en sorte que nous minimisions nos péchés et que nous accordons trop d’importance à nos passions. Agir de la sorte accomplit l’œuvre de la chair en nous, ce qui déforme la réalité alors que nous devrions voir les choses comme elles doivent l’être. C’est-à-dire que Jésus doit occuper la tête d’affiche, c’est lui qui se doit d’être l’acteur principal afin que nous puissions croître.
Nous devons nous voir comme Christ nous voit, nous devons agir en accord avec la volonté de Dieu et non pas selon nos propres désirs. Prenons comme modèle Jésus au jardin de Gethsémané qui sachant que l’épreuve de la croix arrivait a dit au Père en prière « Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39). L’accomplissement de la volonté de Dieu doit être notre motivation.
Une autre chose que nous devons apprendre est de ne pas chercher à se comparer avec les autres. Lorsque Pierre, après avoir renié le Christ par trois fois tenta de mettre l’attention sur quelqu’un d’autre que lui dans sa conversation avec Jésus, il s’est vu ramené à l’ordre en se faisant dire « Que t’importes, toi suis-moi » (Jean 21. 22). L’accent a été mis à la bonne place. Mettons donc nos yeux sur ce que Dieu veut faire dans notre vie au lieu de regarder à ce qu’il fait ou fera dans la vie des autres.
Nous devons laisser vivre Christ en nous et rechercher les mêmes choses que lui. Comme Jésus, nous devons être un avec le Père, c’est-à-dire d’être en communion avec Lui. Nous remarquons à maintes reprises dans les Évangiles que Jésus est allé à l’écart dans la présence de Dieu afin de prier. De plus, Jésus prenait plaisir à faire l’œuvre de Dieu. Jean l’évangéliste nous souligne que pour Jésus faire la volonté du Père était sa nourriture (Jean 4. 34).
Penser et agir en communion avec le Père.
Vivre de la sorte ne se fait pas instantanément, il faut faire un pas à la fois et comme Paul le mentionne dans 1 Thessaloniciens 4. 1, nous devons « marcher de progrès en progrès ». Une telle phrase signifie que nous devons y mettre l’effort nécessaire. Cela prend du temps, nous pouvons même dire que cela nous prendra toute notre vie. Nous sommes loin du but à atteindre, mais la grâce de Dieu compense abondamment dans nos vies. Nous devons persévérer dans le bon combat (1 Timothée 6. 12).
Nous n’avons pas à nous décourager, car Dieu pourvoit au nécessaire. Il met devant nous sa providence afin de nous guider et nous former. Dans l’un des chapitres de la Bible qui se veut le plus réconfortant par rapport à notre nature pécheresse, il est écrit que « toutes choses concourent au bien de ceux qui aime Dieu » (Romains 8. 28). Chaque situation que le Seigneur permet que nous expérimentions est contrôlée par sa bonne main afin que nous progressions, c’est la souveraineté de Dieu en action dans nos vies.
De plus, il pourvoit à nous entourer de l’église locale qui par l’entremise de ses membres nous appuie afin de nous faire grandir. Il a permis par l’intermédiaire du Saint-Esprit à ce que chacun des membres reçoit un ou des dons spirituels pour l’utilité commune. Ils les placent sur notre route afin qu’ensemble nous puissions accomplir les œuvres que Lui-même a préparées d’avance afin que nous les pratiquions (Éphésiens 2. 10). Nous sommes son ouvrage, il nous transforme comme le potier travaille son vase. Son désir est de nous modelé à l’image de son Fils Jésus.
Alors donc, regardons le parcours de nos vies depuis notre nouvelle naissance, voyons-nous la main de Dieu travailler ? Voyons-nous la transformation progressive qu’il a opérée dans nos vies ? Est-ce que nous laissons Christ vivre en nous ? Si tel est le cas, cela doit paraitre non pas seulement dans votre façon de penser, mais également dans nos actions quotidiennes. Par contre, si cela n’est pas le cas, arrêtez-vous, et réglez avec Dieu le fait que vous ne le laissez pas travailler en vous. Laissez-Le être le Seigneur de votre vie ! Un retour à la croix de Christ est peut-être nécessaire afin qu’avec Lui vous y laissiez votre vieil homme afin que Jésus vive en vous, afin que vous viviez dans la foi au Fils de Dieu qui s’est livré lui-même pour vous (Galates 2. 20).
Dieu, un coeur de Père
"Il y a un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tout" (Éphésiens 4 : 6).
"Votre Père sait de quoi vous avez besoin" (Matthieu 6 : 8).
Même si tu sais que Dieu existe, qu'Il est Tout-Puissant et a tout créé, le connais-tu comme un Père ? Peut-être as-tu répété le «Notre Père», mais es-tu un de ses enfants ? Dieu est-il réellement ton Père Céleste ?
Dans les épreuves, les difficultés, un enfant peut compter sur son père. S'il est triste, son père le console ; s'il a peur, son père lui tient la main. Il lui procure logement, nourriture et vêtement.
Dieu ne serait-il qu'un Dieu lointain, impersonnel, qui n'éprouve pas d'intérêt pour ses créatures ? Non, Dieu n'est pas une puissance vague et confuse. Le seul vrai Dieu éternel est le Dieu plein d'Amour. Il a voulu avoir des relations avec les êtres humains qu'il a créé, et a envoyé son Fils unique, Jésus Christ, dans le monde pour se révéler comme Père : « Celui qui m'a vu a vu le Père », déclare Jésus. « Personne n'a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, Lui, l'a fait connaître » (Jean 14. 9 ; 1. 18). Faire connaître le Père est une des missions du Seigneur Jésus.
Comment Dieu nous a-t-il prouvé son Amour ? En envoyant son Fils Jésus sur la terre pour nous délivrer de la servitude du péché et nous faire entrer dans sa famille, nous donner le droit d'être ses enfants (Jean 1. 12). « Voyez de quel amour le Père nous a fait don, que nous soyons appelés enfants de Dieu » (1 Jean 3. 1). Alors, pour les enfants de Dieu, tous les évènements, toutes les difficultés de la vie ne viennent pas du hasard, mais ils sont permis par le Père qui veille sur chacun de ses enfants sauvés par leur foi en Jésus. Dieu les éduque aussi et veut leur « faire du bien à la fin » (Deutéronome 8. 16).
Ceux qui deviennent enfants de Dieu reçoivent en eux par le Saint-Esprit la nature de leur Père céleste, la vie même de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ (2 Pierre 1. 4).
Nous jouissons alors de merveilleux et nombreux privilèges, dont celui de venir avec confiance, assurance et reconnaissance devant le trône de notre Père céleste, le grand Dieu de l'Univers, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Nous sommes assurés de son amour infini, de sa bonté de Père, de sa bienveillance, de ses compassions, de sa providence constante pour tous les besoins de notre vie terrestre et éternelle. En devenant enfants de Dieu, nous sommes devenus héritiers de Dieu, cohéritiers de Christ, entrant dans le même héritage glorieux (Romains 8. 17).
Ne jamais retenir captive la Vérité de Dieu
"La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive" (Romains 1. 18).
Dans la deuxième épître à Timothée, Paul nous partage que « Toute l’Écriture est divinement inspirée, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour former à la justice ; afin que l’homme de Dieu soit accompli, et propre à toute bonne œuvre » (2 Timothée 3. 16-17). Cela nous témoigne de notre réel besoin de la Parole de Dieu, car nous avons besoin de l’Écriture pour apprendre à connaitre Dieu. Dieu se révèle dans sa Parole. De plus, L’Écriture nous aide à ajuster notre vie afin de pratiquer le bien, de vivre dans la volonté divine. Nous avons besoin pour cela de l’ensemble du message de la Bible.
Le monde et la culture en général s’éloigne de la volonté de Dieu et il est facile pour certains de vouloir ignorer certaines vérités afin de garder une certaine paix et ne pas irriter certaines personnes. Le message de la Bible par contre ne change jamais, c’est le message de Dieu. Nous devons comme les Psaumes nous l’enseignent serrer la Parole de Dieu dans nos cœurs (Psaumes 119. 11).
Concernant le mariage, plusieurs choisissent de passer sous silence l’importance du mariage afin de ne pas irriter les divorcés. D’autres ignorent volontairement ce que la Bible affirme concernant la morale sexuelle, car le monde et sa culture marchent dans l’immoralité. Dans l’église, certaines vérités ne sont pas enseignées par crainte de division. Dans une église, il y avait un ancien qui avait formellement interdit aux membres de son église d’enseigner sur le sujet de l’élection et de la prédestination ainsi que sur le sujet de l’assurance du salut. Deux sujets bibliques fondamentales pour comprendre l’identité du croyant en Christ. Il croyait que ces sujets provoqueraient des divisions dans l’église. Ce fut le cas contraire, des personnes ont quitté son église parce qu’ils désiraient louer Dieu pour les sujets interdits.
"Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 32).
Le fait d’interdire de parler de certains sujets fait en sorte que le peuple de Dieu demeure dans l’ignorance. Il est nettement mieux d’enseigner l’ensemble de la Parole de Dieu avec amour. Jésus dans l’évangile de Jean affirme que « vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean 8. 32). Retenir une partie des Écritures captives, c’est faire en sorte que certains éléments de vérité ne soient pas mis en lumière. Cela fait en sorte que certains membres de l’église demeurent dans l’ignorance et cela les garde sous un joug. Dans son témoignage à Timothée, Paul ne dit pas que « certaines » Écritures sont inspirées, mais bel et bien toute l’Écriture est inspirée de Dieu. Nous n’avons pas le droit de proscrire certains versets de la Bible, ce serait comme en arracher une page. Souvenons-nous des Paroles du prophète Osée qui disait « Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance » (Osée 4. 6). Si Dieu a inspiré l’Écriture, c’est parce qu’il en connait l’importance et l’efficacité pratique dans nos vies.
Il est possible que nous ne comprenions pas certains passages, que nous soyons choqués par certains versets de la Bible qui nous dérange, mais nous n’avons pas le droit d’interdire à qui que ce soit de partager le contenu de ses versets. Ce serait se prendre pour supérieur à Dieu. Nos craintes nuisent à l’avancement de l’œuvre de Dieu. "L’amour parfait bannit la crainte" (1 Jean 4. 18). Succomber à ce genre de crainte, c’est priver l’église de bénédictions spirituelles. C’est de mettre nos pensées à un niveau supérieur à la volonté de Dieu. Lorsqu’un texte biblique nous dérange, nous devons au contraire voir ce que les autres en pensent afin de bénéficier de l’œuvre de l’Esprit dans leurs vies. Interdire la mention d’une pensée contraire à la nôtre n’est que du sectarisme et cela nous éloigne de l’unité de l’Esprit que nous devons rechercher (Éphésiens 4. 3). Nous avons besoin de verbaliser ce qui nous dérange. Si cela vous dérange, soyez certains que vous n’êtes pas le premier et que quelqu’un d’autre a été exposé au même questionnement. Il faut en parler afin que nous puissions sonder les Écritures avec les autres membres de l’Église.
Gardons à l’Esprit que Dieu est souverain et que dans son Amour pour nous il s’est révélé. Il connait toutes choses parfaitement, car c’est Lui le Créateur de toutes choses. Dans le doute, faisons-lui connaitre nos interrogations. Il nous instruira en son temps ! Son désir est notre affranchissement, que nous soyons libérés des pensées du monde et saisissions sa volonté afin de pouvoir grandir et avancer dans sa volonté.
Retenir la vérité captive, et cela même en partie, fait en sorte que nous freinons l’œuvre de Dieu dans nos vies. Pire encore, dans la vie de nos proches! Retenir sa Parole captive amène Dieu à user de discipline afin que nous nous soumettions. Souvenons-nous de Jonas qui a tout fait pour que Dieu n’accorde pas son pardon sur le peuple de Ninive. Il avait le devoir d’annoncer le jugement de Dieu sur ce peuple afin qu’ils se repentent. Au lieu d’obéir à l’Éternel, il est parti dans une direction contraire. Dieu a pris les moyens nécessaires pour le corriger et l’amener à faire sa volonté. Nous avons à apprendre de l’expérience de Jonas.
Les épitres du Nouveau Testament insistent sur l’importance de s’exhorter mutuellement. Paul dit « C’est pourquoi exhortez-vous réciproquement, et édifiez-vous les uns les autres » (1 Thessaloniciens 5. 11). Nous devons laisser la liberté à ceux qui ont reçu de Dieu une instruction à nous la partager. Il ajoute aussi que « lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification » (1 Corinthiens 14. 26). Il n’est jamais question de censure, mais d’ouverture dans le but de l’utilité commune.
"Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins" (Ésaïe 55. 11).
Dieu travaille dans nos vies en utilisant sa Parole entière, c’est-à-dire du premier verset de la Genèse jusqu’au dernier de l’Apocalypse. Toutes les Écritures sont soufflées par Lui afin de nous enseigner, nous convaincre, nous corriger, nous former à la justice. Ne limitons pas l’action de l’Esprit saint, mais laissons-lui la porte toute grande ouverte pour nous aider à accomplir la volonté de Dieu. Ésaïe a dit que la Parole de Dieu ne retourne point à Lui sans avoir exécuté sa volonté. Proclamons donc la Parole en étant assuré que Dieu l’utilisera pour sa gloire.
Le blasphème contre le Saint-Esprit
Quelle est donc la réelle signification du blasphème contre le Saint-Esprit ?
Le blasphème contre le Saint-Esprit est un point de non retour que certaines personnes peuvent atteindre avant de mourir. Ces personnes ne peuvent plus avoir accès au pardon de leurs péchés et sont donc condamnées à l'Enfer. Ceci est terrifiant à imaginer... Et pourtant cela est bien biblique.
Ce blasphème est le rejet de l'Évangile de Christ alors que le Saint-Esprit est en œuvre en nous, et que nous le comprenons. Ainsi, si une personne sur le point d'être sauvée a le Saint-Esprit œuvrant en elle, lui permettant de comprendre l'Évangile du Salut, et que la personne rejette volontairement cette grâce du Salut de Dieu ; celle-ci en arrivera peut-être à blasphémer contre le Saint-Esprit. Nous ne savons pas quand cela se produit, mais il vient un moment, à force de rejeter l’Évangile jusqu'à la fin de sa vie, qu'une personne arrive à blasphémer contre le Saint-Esprit. Ce péché étant impardonnable, cette personne ne pourra plus jamais être sauvée...
Ce blasphème peut aussi être fait par une personne qui se moque ouvertement de l’Évangile, du cadeau gratuit de Dieu. Il arrive même que des mouvements de personnes en ligne se lancent le défi de blasphémer volontairement contre le Saint-Esprit par provocation. Ces personnes se condamnent elles-mêmes, car elles peuvent en venir au point d'être définitivement condamné à l'Enfer à cause de ce péché impardonnable.
Bien sûr, nous ne savons pas quand ce blasphème se produit véritablement chez quelqu'un, seul Dieu le sait ; même si nous pouvons parfois le deviner chez certaines personnes qui haïssent véritablement le Seigneur Jésus.
La Bible met vraiment en garde chacun de nous tous êtres humains : si quelqu'un a entendu plusieurs fois le Message de l'Évangile et qu'il l'a bien compris, alors il est temps pour lui de décider de croire en Jésus Christ. Car la mort peut le surprendre, il blasphémera contre le Saint-Esprit à ce moment-là et il ne pourra plus jamais être sauvé. Nous parlons de personnes qui ont au moins entendu vraiment le Message du Salut en Jésus. Parfois Dieu va envoyer plusieurs personnes différentes vers une même personne pour qu'elle puisse bien comprendre le Message du Salut.
Dieu n'a jamais voulu qu'une personne soit condamné, Dieu appelant tout le monde à être sauvé : "veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).
Jésus est mort pour tous, pour les péchés du monde entier et Il offre le Salut à quiconque croit. Mais il arrive un temps où une personne peut commettre ce péché impardonnable à force de son rejet ou de son mépris de l’Évangile, perdant donc définitivement sa possibilité d'être sauvée.
Qui peut blasphémer contre le Saint-Esprit ?
Une chose essentielle à savoir est que le blasphème contre le Saint-Esprit ne se fait que par des personnes non sauvées.
C'est une grosse erreur de croire qu'une personne née de nouveau peut blasphémer contre le Saint-Esprit. Aucune personne qui est sauvée et née de nouveau ne peut perdre son Salut. C'est important de bien comprendre bibliquement ce que signifie blasphémer contre le Saint-Esprit, car malheureusement beaucoup de faux enseignements sont donnés à ce sujet ; ce qui est bien sûr très grave. Cela amenant de nombreuses personnes à croire qu'elles peuvent perdre leur Salut. Alors qu'il est impossible de perdre son Salut une fois sauvé. Quand on est né de nouveau, on passe de la mort à la vie. On est sauvé pour toujours, car le Salut ne vient pas de nous, mais de Jésus Christ.
Une fois que nous sommes nés de nouveau et devenons donc enfants de Dieu, nous le sommes pour toujours. C'est comme pour nos enfants, ils seront toujours nos enfants. La nouvelle naissance est un événement qui ne se fait qu'une seule fois, tout comme notre naissance physique. Ainsi, une fois que vous êtes nés de nouveau, vous êtes enfant de Dieu pour l'éternité.
De même, si nous nous éloignons de Dieu par notre manière de vivre, nous restons ses enfants, bien que nous attristons ainsi le Saint-Esprit : Jésus dit : "Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père." (Jean 10. 28-29).
Nous enfants de Dieu sommes dans la main de Jésus Christ et nous sommes dans la main du Père, et personne ne va nous arracher de cette main. Nous ne pouvons pas non plus lâcher cette main, car Dieu est plus fort que nous : "Dieu lui-même a dit: Je ne te délaisserai point, et je ne t'abandonnerai point." (Hébreux 13. 5).
Dieu ne nous donne pas la vie éternelle pour nous la reprendre...
Si nous nous éloignons de Dieu alors que nous sommes sauvés, et bien, nous en payerons les conséquences dans notre vie. Mais nous ne pouvons pas faire le chemin arrière de revenir à la mort éternelle. Une fois que nous sommes nés de nouveau, nous avons la vie éternelle pour toujours. Il n'y a rien que nous puissions faire pour perdre notre Salut.
C'est très important de le savoir, car si nous croyons pouvoir perdre notre Salut, alors nous ne faisons pas confiance totalement à Jésus qui nous a sauvé éternellement. Ce n'est pas une vie temporaire que nous recevons en Jésus, mais bien une vie éternelle. Bien sûr, il est important de préciser qu'après avoir reçu le Salut, il nous faut marcher fidèlement dans la vie chrétienne. Mais il nous faut bien comprendre la distinction entre Salut et vie chrétienne pratique.
Un passage de la Bible met aussi en avant le blasphème contre le Saint-Esprit, il s'agit de Hébreux 6. 4-9. Ce passage confirme aussi tout cela.
En comprenant que nous sommes sauvés pour toujours, il devient évident encore une fois que ce blasphème ne s'adresse qu'aux personnes non sauvées. Ceci a été aussi mis en évidence lors du discours de Jésus avec les scribes, ces personnes ne croyaient pas en Jésus. C'est ce genre de personnes qui est concerné par ce péché impardonnable.
Il est important de noter également qu'une personne qui est sauvée n'avait donc jamais blasphémée contre le Saint-Esprit avant sa conversion à Jésus Christ, car sinon elle n'aurait pas pu être sauvée.
Le Saint-Esprit vit dans chaque personne sauvée
En effet, au moment de la Nouvelle Naissance, une fois que nous avons reçu la Vie éternelle par la Foi en Jésus Christ seulement, nous recevons le Saint-Esprit : "En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de sa gloire" (Éphésiens 1. 13-14).
Une fois que nous sommes sauvés, le Saint-Esprit vit en nous et nous en sommes scellés jusqu'à notre rédemption finale. Nous ne pouvons donc pas le perdre, car nous en sommes scellés. Ainsi, le Saint-Esprit est en nous. Il nous guide et nous enseigne :
"Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir" (Jean 16. 13).
Nous devons lui laisser la place dans notre vie. Car sinon nous allons l'attrister :
"N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption" (Éphésiens 4. 30).
Nous l'attristons quand nous vivons dans le péché, quand nous n'obéissons pas à Dieu et ne suivons pas sa Parole. Nous ne perdons pas notre Salut en faisant cela, mais nous attristons l'Esprit Saint. Et Dieu nous châtiera par Amour.
Pour que l'être humain soit heureux
"Maintenant, Israël, que demande de toi l’Éternel, ton Dieu, si ce n’est que tu craignes l’Éternel, ton Dieu, afin de marcher dans toutes ses voies, d’aimer et de servir l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur et de toute ton âme ; si ce n’est que tu observes les commandements de l’Éternel et ses lois que je te prescris aujourd’hui, afin que tu sois heureux ?" (Deutéronome 10. 12-13).
Qui ne désire pas être heureux ? En fait, nous le désirons tous. Chacun de nos efforts a pour objectif d’atteindre le bonheur. Nous pourrions dire que pour un grand nombre d’entre nous la vie est comparable à une course à la recherche du bonheur. Mais peu savent où le trouver et le conserver afin qu’il dure de manière permanente dans notre vie. Grâce à Dieu, la réponse à cela se trouve dans sa Parole. C’est uniquement par notre marche avec Dieu et dans la confiance que nous plaçons en Lui que nous pouvons véritablement être heureux.
En fait, certains croient pouvoir être heureux en se confiant en diverses alternatives telles que la sexualité, le matérialisme, le sport, la musique, l’astrologie, la drogue, le travail, la famille, etc., mais en fait, rien de tout cela ne peut donner un bonheur permanent. En réalité, chacune de ses options n’arrive seulement qu’à nous procurer une joie passagère qui malheureusement crée par la suite un grand vide dans nos vies une fois que nous les avons goûtés. Aucune de ces passions n’est en mesure de nous combler.
L’unique moyen de devenir heureux est dans notre communion avec Dieu. La lecture de la Bible nous le démontre. Sept fois dans la lecture du Deutéronome, nous retrouvons l’expression « Afin que tu sois heureux », il s’agit pourtant du livre qui fait mention de la loi. Le désir de Dieu est véritablement notre bien-être. Le témoignage de Jésus lors du sermon sur la Montagne le démontre également ; alors qu’en rafale, Il affirme « Heureux ceux qui …» (Matthieu 5. 3-11), et cela s’adresse à des gens qui sont dans des situations difficiles. C’est dire que dans la présence de Dieu même les pires situations ne peuvent enlever la paix de nos cœurs que Lui seul nous procure.
"Je marcherai au milieu de vous, je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple" (Lévitique 26. 12).
Le livre de Deutéronome fait un lien entre être heureux et l’obéissance à la Parole de Dieu. Cela ne doit pas se faire de manière à ce que ce soit un sacrifice, mais que cela provienne du cœur. Car Dieu ne prend pas plaisir ni au sacrifice ni à l’offrande (Psaume 40. 7). Il désire être notre Dieu et que nous marchions avec Lui (Lévitique 26. 12). Marcher avec Dieu, notre Créateur et Seigneur signifie que nous prenions plaisir en sa présence.
Pour que nous soyons heureux, l’Éternel notre Dieu nous demande de Le craindre. Non pas de Le craindre avec frayeur comme l’on craint un ennemi, mais respectueusement en sachant que nous Lui sommes redevables en toutes choses afin de marcher dans toutes ses voies et que nous L’aimions (Deutéronome 10. 12).
David, dans le Psaume 37 nous encourage à prendre notre plaisir en Dieu, de faire de lui nos délices (v. 4). En faisant cela, nos cœurs seront comblés. Notre confiance se repose entièrement sur Lui et comme Paul le dit si bien « Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8. 31). En agissant ainsi nous goûtons la paix de Dieu, non pas une paix comme les plaisirs du monde qui nous laisse le cœur vide, mais une paix de l’âme qui dure à jamais.
"Je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance" (Jérémie 29. 11).
Le Psaume 1 nous démontre que pour être heureux, il nous faut prendre plaisir dans la loi de l’Éternel en la méditant. Ne pas prendre le temps de chercher à connaître la pensée de Dieu fait en sorte que nous mettons notre confiance en quelques choses d’autres. Dieu se révèle par sa Parole, il a des projets de paix pour nous, non de malheur (Jérémie 29. 11). Ignorer la Parole de Dieu, ne pas chercher à connaître Dieu fait en sorte que nous nous retrouvons sans paix, sans joie et sans espérance. Dieu seul est en mesure de nous rendre heureux.
Comment se mettre en règle avec Dieu ?
Pour pouvoir se mettre en règle avec Dieu, nous devons d’abord comprendre ce qui ne va pas. Le problème, c’est le péché. « Il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » (Psaumes 14. 3). Nous nous sommes rebellés contre les commandements de Dieu ; « nous étions tous comme des brebis égarées » (Ésaïe 53. 6).
La mauvaise nouvelle est que la punition du péché, c’est la mort. « Celui qui pèche, c’est celui qui mourra. » (Ézéchiel 18. 4) La bonne nouvelle est que le Dieu plein d’Amour nous a recherchés pour nous offrir le parfait Salut.
Jésus a déclaré que son but était de « chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10) et il a confirmé que cet objectif a été atteint, par ces mots sur la croix : « Tout est accompli » (Jean 19. 30).
Pour mettre en règle notre relation avec Dieu, nous devons d’abord reconnaître notre péché, puis le confesser humblement à Dieu (Ésaïe 57. 15). « C’est avec la bouche que l’on affirme une conviction et parvient au salut. » (Romains 10. 10).
Cette repentance doit être accompagnée par la foi. Plus spécifiquement, il faut croire que la mort sacrificielle et la résurrection miraculeuse de Jésus-Christ Lui donnent le pouvoir de nous sauver. « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. » (Romains 10. 9).
Plusieurs autres passages parlent de la nécessité de la foi, notamment Jean 20. 27, Actes 16. 31, Galates 2. 16. 3. 11, 26 et Éphésiens 2. 8.
« Être en règle » avec Dieu dépend de notre réponse à ce qu’il a fait pour nous. Il a envoyé un Sauveur, Il a pourvu au sacrifice nécessaire pour effacer notre péché (Jean 1. 29) et il nous promet ceci : « Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée. » (Actes 2. 21).
La parabole du fils prodigue (Luc 15. 11-32) est un bel exemple de repentance et de pardon. Le plus jeune fils avait quitté sa famille et dissipé l’héritage de son père en vivant dans la débauche (verset 13). Lorsqu’il a reconnu sa mauvaise conduite, il a décidé de retourner à la maison (verset 18). Il pensait que son père ne le considérerait plus comme un fils, mais il se trompait : le père aimait toujours autant son fils rebelle (verset 20). Il lui a tout pardonné et a organisé une grande fête (verset 24). Dieu est fidèle et garde ses promesses, y compris la promesse de pardonner : « L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux dont l’esprit est abattu » (Psaumes 34. 19).
Si vous désirez vous mettre en règle avec Dieu, voici une simple prière. Le seul fait de faire cette prière, ou une autre, ne vous sauvera pas. Seule la foi en Christ peut vous sauver du péché.
Ce modèle de prière n’est qu’un moyen d’exprimer à Dieu votre foi en lui et de le remercier d’avoir pourvu à votre salut. « Dieu, je sais que j’ai péché contre toi et que je mérite une punition. Mais Jésus-Christ a pris cette punition que je méritais sur lui-même afin que, par ma foi en lui, j’aie accès au pardon. Je mets ma confiance en toi pour mon salut. Merci pour ta grâce merveilleuse et ton pardon, pour le don de la vie éternelle ! Amen ! »
Faire une prière et vivre une vie comme avant ne change rien il faut marcher dans la sanctification.
L’origine de Satan
"Je monterai au sommet des nuages, je serai semblable au Très-Haut" (Ésaïe 14. 14).
Certains affirment qu’il ne faut pas parler de Satan, qu’il faut parler uniquement du Seigneur Jésus, mais la Bible nous en parle, donc Dieu désire que nous sachions qui est notre principal ennemi. En fait, en apprenant qui il est, nous apprenons par la même occasion comment lui résister et comment discerner ses ruses. Certes, nous ne sommes pas là pour faire son éloge, mais bien pour lui résister. En apprenant ce que les Écritures affirment de lui, nous deviendrons mieux équipés pour lui résister.
Les Écritures nous enseignent que Satan se trouvait au jardin d’Éden (Ézéchiel 28. 13) le jardin de Dieu créé après la création de l’homme (Genèse 2. 8). Satan était un chérubin protecteur, aux ailes déployées; il était sur la sainte montagne de Dieu (Ézéchiel 28. 14). La création du monde spirituel s’est faite dans le cadre des six jours de créations selon Genèse 2. 1 qui dit que « les cieux et la terre et toute leur armée furent achevés ». L’armée des cieux étant tels qu’illustrés dans 1 Rois 22. 19 le monde spirituel.
Satan était parmi les anges les plus élevés. Il est dit de lui qu’il était plein de sagesse et parfait en beauté (Ézéchiel 28. 12). Il a été au service de Dieu en Éden jusqu’à ce que son cœur se soit élevé à cause de sa beauté (Ézéchiel 28. 17). Le prophète Ésaïe nous apprend à ce propos que Satan se disait en son cœur : « Je monterai aux cieux, j’élèverai mon trône par-dessus les étoiles de Dieu ; je siégerai sur la montagne de l’assemblée » (Ésaïe 14. 13). Les témoignages d’Ésaïe 14 et d’Ézéchiel 28 nous démontrent que Satan a convoité et agit en fonction de ravir la place de l’Éternel son Créateur. Il désirait être semblable à Dieu, c’est-à-dire son égal (Ésaïe 14. 14). Ce n’est pas un hasard si lors de la tentation au jardin d’Éden le serpent a fait convoiter la pensée d’être « comme Dieu ».
Plusieurs passages des Écritures démontrent que Satan a apporté dans sa chute plusieurs anges. Apocalypse 12. 4 nous laisse considérer qu’un tiers des anges l’on suivit. Ce nombre représente des myriades d’anges déchus que l’on nomme démon.
Bien que Satan n’ait pas réussi à s’élever sur le Trône de Dieu, il s’active depuis sa chute à tout faire dans la vie de l’humanité en remettant la Parole de Dieu en question et en la déformant. Son désir est de reproduire dans le cœur du plus grand nombre le désir d’être comme Dieu et donc insoumis au seul vrai Dieu. C’est d’ailleurs ainsi que nous le retrouvons lors de sa première manifestation une fois déchu dans la Genèse ou il interrogea Ève en remettant en question la parole de Dieu en affirmant à Ève qu’elle et Adam n’allaient pas mourir en prenant du fruit défendu (Genèse 3. 4). Il n’a pas hésité à mentir pour faire tomber l’humanité dans le péché.
Le nom Satan en hébreux signifie ennemi ou adversaire. Son objectif demeure celui de prendre la place de Dieu dans nos vies. Il n’hésite pas pour arriver à ses fins à mentir et à même sacrifier ceux qui œuvrent pour lui (Ézéchiel 28. 20). Les Écritures le nomment également, le diable, l’accusateur, le père du mensonge, mais il s’agit toujours du même personnage maléfique.
A titre de disciples de Christ, nous devons être conscients de la présence de Satan et de son acharnement. Pierre nous dit qu’il rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera et que nous devons lui résister avec une foi ferme (1 Pierre 5. 8-9). Nous devons suivre le modèle de Jésus lors de sa tentation qui lui résista en utilisant la Parole de Dieu (Matthieu 4. 3-11 ; Luc 4. 1-12). Dans la parabole du semeur il est dit de ceux qui ont reçu la semence sur le bord du chemin que le diable enlève de leur cœur la parole, de peur qu’ils ne croient (Luc 8. 12). Il nous faut donc être enracinés en Christ afin de ne pas laisser au diable un accès (Éphésiens 4. 27), nous devons nous soumettre à Dieu, en faisant cela nous résisterons au diable (Jacques 4. 7). Suivons le modèle du Seigneur qui, à chaque tentative du diable de le tenter, Jésus lui répondait à chaque fois en citant les Écritures (Luc 4. 8, 12 ; Matthieu 4. 4, 7, 10).
Notre adversaire a beau être rusé et puissant, son sort nous est déjà connu. Il est vaincu, Jésus-Christ a triomphé de lui à la croix (Colossiens 2. 15). Il continue jusqu’au jour de son jugement à œuvrer, mais son temps est compté (Apocalypse 20. 10). Il nous faut donc tenir fermes et prendre les armes du croyant afin de repousser ses attaques (Éphésiens 6. 11). Notre force et notre victoire se trouvent qu’en Christ seulement.
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