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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

sacrifice de jesus

Par Amour, Jésus alla jusqu'à la croix

5 Décembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Il y a des personnes qui disent parfois : “A la croix Satan pensait avoir triomphé en mettant à mort Jésus, mais à la résurrection il a compris qu’il avait perdu.”
Mais Satan n’a jamais pensé que la croix était une victoire pour lui, car il savait depuis toujours que la mort de Jésus, le Fils de Dieu, à la croix serait la fin de son règne. En effet Dieu Lui-même le lui avait dit dès le commencement : “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.” (Genèse 3. 15).

Au cours de la vie terrestre de Jésus, Satan a essayé par tous les moyens d’empêcher la mort de Jésus sur la croix. En voici quelques exemple :
- Il essaya de L’assassiner dès sa naissance
(Matthieu 2. 16) ; Un plan qui échoua grâce à l’intervention d’un ange (Matthieu 2. 13).
- Il voulut Le jeter d’une falaise à Nazareth
(Luc 4. 28-30).
- Il entreprit de Le lapider dans le temple à Jérusalem
(Jean 10. 31-37).
- Il souleva la mer pour Le faire périr
(Matthieu 8. 23-26) ; Le verbe grec employé quand Jésus “menace” la mer est le même que lorsqu’il chasse les démons…
- Il le tenta après son baptême pour Le soumettre à son autorité en Lui disant : “Je te donnerai toutes ces choses ; si tu te prosternes et m’adores.”
(Matthieu 4. 9).
- Il utilisa les disciples pour Le convaincre que la croix n’était pas dans le plan de Dieu, ce à quoi Jésus répondit : “Arrière de moi Satan.”
(Matthieu 16. 21-23).
- Il L’oppressa à Gethsémané afin qu’Il renonce à accomplir la volonté du Père en mourant sur la croix
(Marc 14. 36-38).
- Il s’acharna sur Lui alors qu’Il agonisait sur la croix afin qu’Il en descende : “Que le Christ descende maintenant de la croix afin que nous voyions et que nous croyions.”
(Marc 15. 29-32).

On pourrait se poser la  question suivante : Si Satan ne voulait pas que Jésus meure sur la croix, pourquoi a-t-il inspiré au cœur de Judas de le livrer (Jean 13. 2)Pourtant, Satan entra en Judas pour que celui-ci livre Jésus aux principaux sacrificateurs et aux soldats romains (Luc 22. 3). Sachons que en réalité Jésus n’est pas mort sur la croix parce que “quelqu’un l’a assassiné”, mais seulement parce qu’Il a choisi de se laisser crucifier par obéissance et par amour :
- Il s’est humilié lui-même se rendant obéissant jusqu’à la mort de la croix.
(Philippiens 2. 5-8)
- Le Père lui avait donné le pouvoir de donner sa vie ou de la reprendre. (Jean 10. 17-18)
- Alors que Pierre combattait avec son épée pour le libérer, Jésus lui dit : “Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l’instant plus de douze légions d’anges ? Comment donc s’accompliraient les Écritures, d’après lesquelles il doit en être ainsi ?” (Matthieu 26. 53-54)
- Lorsque Pilate se vanta d’avoir le pouvoir de Le crucifier ou de Le relâcher, Jésus lui déclara : “Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut.” (Jean 19. 11).

Jésus n’a pas subi la croix par obligation, Il est venu volontairement dans le monde pour mourir sur cette croix ! C’est par cette mort volontaire de Jésus que Dieu a prouvé son Amour infini envers nous (Romains 5. 8) et qu’Il nous a sauvé. Réellement, ce ne sont pas ni les romains, ni les juifs, ni le diable qui ont cloué Jésus sur cette croix, mais ce sont l'obéissance de Jésus, son Amour infini et éternel pour nous tous, et puis nos péchés (Voir cet article).
Jésus-Christ est le grand Vainqueur Éternel ! Pour nous enfants de Dieu, Jésus a vaincu Satan, son plus grand adversaire, en offrant sa vie en sacrifice sur la croix afin que la mienne soit sauvée . Sa résurrection, à laquelle Il nous a associés, est la manifestation glorieuse de cette victoire absolue sur Satan qui détenait la puissance de la mort (Hébreux 2. 14).
“Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ.” (Éphésiens 2. 6)
.

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La valeur du sacrifice de Jésus sur la croix (2)

10 Novembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

Jésus, portant les cicatrices de la crucifixion mais couronné de Victoire.
La première référence à la bataille de la croix est mentionnée dans Genèse 3. 15 : la postérité de la femme (Jésus) écrasera la tête du serpent (du diable) mais son talon sera blessé. Jésus parla également d’être « attristé » dans
Matthieu 26. 38. Ce mot signifie ici être sous pression, être contraint. Jésus anticipa constamment Sa rencontre avec la mort, le grand ennemi, en annonçant trois fois à ses disciples sa mort et sa résurrection (Voir dans Marc 8. 31 ; 9. 31 ; 10. 33-34).

Dans le jardin de Gethsémané, Jésus se débattit avec le diable qui voulait L'empêcher d'accomplir Sa mission. A Golgotha, Jésus porta tous nos péchés, les expia et entra victorieusement dans la mort. Et dans le séjour des morts, Jésus saisit le diable et tous les démons, Il les dépouilla complétement de toute autorité (voir Colossiens 2. 14-15). Puis au troisième jour de sa mort, Jésus ressuscita Victorieux du combat, portant sur son corps ressuscité les marques des clous, mais couronné de Victoire pour nous tous.
« Notre Seigneur Jésus Christ a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité » (2 Timothée 1. 10). « Il a également participé au sang et à la chair afin que par la mort, il anéantit celui qui a la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable » (Hébreux 2. 14). Le mot grec "katargeo" qui est traduit par « anéantir » signifie être vidé de sa vigueur, rendu inactif, inutile. Le jour de la Victoire est arrivé par le Triomphe de Jésus lorsque « la mort a été engloutie dans la victoire » (1 Corinthiens 15. 54).

Sur la croix, Jésus-Christ soutira le poison du crochet venimeux de la mort
La mort a perdu son crochet venimeux (son aiguillon). Quel crochet venimeux ? « O mort, où est ton aiguillon ? L’aiguillon de la mort, c’est le péché » (1 Corinthiens 15. 55-56). Pour tout être humain pécheur, l’horreur véritable de la mort est de mourir dans ses péchés et de passer dans l’au-delà chargé de culpabilité. Il nous est difficile d’en saisir l'horrible conséquence. Mais gloire à Dieu, Jésus-Christ est mort pour nous sur la croix, pour nous épargner cette mort si horrible et y mettre un terme. Il mourut, non seulement pour détruire la mort, mais également pour récupérer les clés de la mort et du Séjour des morts
(Apocalypse 1. 18) après avoir expié tous nos péchés sur la croix, ensuite Il est ressuscité. Oui, sur la croix, Jésus soutira le poison du crochet venimeux de la mort et maintenant nous pouvons proclamer : « O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? ». En Jésus, la mort a perdu son aiguillon.

Qu’est-ce que le péché ? C’est l’effet de la rébellion humaine envers le seul Dieu Saint. L’iniquité affecte Dieu. Il ressent toute injustice, toute cruauté impitoyable, la haine, la fausseté et le mal. Il Le ressent profondément car Il est Saint et Il nous aime tous. Sa réaction n’est pas celle d’une dignité offensée mais celle d’un Père. « J’ai péché contre toi seul » dit David (Psaume 51. 6). Dieu n’est pas indifférent à ce qui se passe sur la terre, mais Il est meurtri et poignardé par l’obstination des êtres humains pécheurs, hostiles au cœur de Dieu et à Son être infiniment Saint.
Jésus-Christ savait que le fardeau du péché était redoutable et Il connaissait son horreur physique et les ténèbres spirituelles qui l’accompagnaient. Mais sur la croix, Jésus devint péché pour nous en portant tous nos péchés, endura pour nous tout le Jugement de nos péchés, en se tenant entre nous et le sort qui nous était destiné. Puis, Jésus nous amena le pardon éternel de nos péchés après avoir subi sur la croix l'horrible Jugement de nos péchés que nous méritions de subir. Oh quel Amour infini !!!

La vérité de l’Évangile n’est pas seulement que le péché a été pardonné, mais qu’il a été maitrisé et qu'il est éternellement vaincu à la croix. Jésus a vaincu le pire des scénarios que Satan ait pu imaginer. La promesse était : « Je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché » (Jérémie 31. 34). Nous bénéficions de cette promesse grâce à Jésus-Christ. Pour nous enfants de Dieu, Dieu ne se souvient plus de nos péchés, Il nous a pardonnés une fois pour toutes.
En tant qu'enfants de Dieu, nous devons fuir le péché, tout faire pour éviter de pécher ; et même s'il nous arrive de pécher, nous devons nécessairement nous repentir, demander pardon à Dieu et veiller à ne plus pécher. Nous devons toujours vivre dans la sanctification. Le vrai chrétien peut pécher mais il ne mène pas une vie de péchés. Nous ne devons pas aussi nous laisser tourmenter par nos péchés, car nous ne sommes plus condamnés puisqu'il n'y a plus de condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ.
Si nous prêchons un autre évangile, il ne s’agit pas de l’Évangile de Christ. Nous trompons le monde lorsque nous minimisons l’horreur du péché en leur annonçant l'Évangile. Sans la vérité de la croix révélée dans l'Évangile, le monde mourra dans son péché. En sommes-nous conscients.

Crucifié sur la croix, Jésus-Christ exposa la dimension complète de Son Amour. Comment ? Par exemple si un homme disait à sa femme : « je t’aime et je vais te le prouver en me tuant » ; cet homme serait vraiment insensé. Comment un suicide pourrait-il prouver qu’un homme aime sa femme ? Cela ne lui apporterait rien. Cependant, si le mari était tué en essayant de protéger sa femme, perdant sa vie pour elle, cela serait de l’amour véritable. Voilà comment Christ est mort pour nous, non pour simplement mourir, mais pour subir pour nous le châtiment de nos péchés et nous sauver. Notre péché allait nous détruire dans la perdition éternelle mais par Amour pour nous tous, « Jésus a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24) pour que, en croyant véritablement en Lui, nous soyons éternellement sauvés pour l'éternité.

Dieu Lui-même devait intervenir et, en son Fils Jésus-Christ, porter le poids de toute notre méchanceté. Par la croix où Jésus fut crucifié, Dieu démontre et prouve Son Amour pour Ses créatures. « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16a). Dieu a donné ce qu’Il avait de plus précieux : Son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Dieu n’avait rien de plus grand à donner ou à accomplir. Voilà le seul et véritable sacrifice que Dieu pouvait faire pour sauver les êtres humains rebelles envers Lui : Nous offrir son propre Fils Jésus qui vint dans ce monde, nous démontra le Chemin du Salut qu'Il est Lui-même, fut crucifié, porta tous nos péchés à la croix pour les expier, mourut pour nous et ressuscita en Éternel Vainqueur sur le diable et sur la mort.

Oui, c’est un fait bouleversant mais pour nous sauver, cela coûta tout à Dieu ! Lorsque Dieu donna Son Fils Jésus au monde, Il donna tout ce qu’Il avait de précieux. Cela nous montre dans quelle détresse nous nous trouvions, nous êtres humains qui avons péché contre Dieu notre Créateur qui est Saint. Mais Dieu nous aime d'un Amour parfait et infini, Lui seul pouvait nous sauver. Et ce n'est qu'en son Fils Jésus-Christ que Dieu nous sauve parfaitement. Voilà pourquoi nous prêchons Christ crucifié et ressuscité, Vivant éternellement et qui règne aux siècles des siècles. AMEN !!!

Conclusion : Dieu, le Tout-Puissant, dut déployer tant de sacrifice pour sauver la race humaine de l'horrible Jugement qui attend tous ceux qui négligent ou refusent de se repentir de tous leurs péchés et de placer leur confiance en Jésus seul. C'est pourquoi, nous enfants de Dieu sauvés et rachetés par le sang précieux de Jésus, exprimons donc toujours à Dieu toute notre reconnaissance envers Lui avec des louanges et des actions de grâces. Annonçons l’Évangile à tout notre entourage et vivons toute notre vie pour la Gloire de Dieu jusqu'à notre entrée dans sa Gloire infinie au Paradis éternel.

PAR CE CHANT CI-DESSOUS, JE VOUS INVITE A LOUER DIEU, A LOUER JÉSUS, POUR SA GRACE INCOMPARABLE

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La valeur du sacrifice de Jésus sur la croix (1)

9 Novembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

« Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).

La croix est le symbole le plus puissant qui existe au monde. La mort de Christ est le pivot et la clé de voute de tous les temps, le roc inébranlable dans la mer déchaînée de l’Histoire. La croix est notre unique espérance et elle demeure à jamais le seul espoir éternel.
Jésus-Christ est mort sur la croix pour nous et Il est ressuscité. Cet événement fut une explosion cosmique d’amour et de bonté détruisant les forteresses et les portes de fer de toute forme d’asservissement qui tyrannisait l’être humain. La mort et la résurrection de Jésus nous ouvre les portes des desseins éternels de Dieu.
Le vrai chrétien jouit d’une qualité de vie qu’aucune autre religion n’offre, même à l’un de ses plus fervents adeptes. Seul Jésus sauve car Jésus seul est mort pour nous et Lui seul est capable de nous arracher du Royaume de Satan pour nous introduire dans le Royaume de Dieu, dans le Paradis. Personne au monde ne pourra L’égaler. Le « mystère » le plus merveilleux est celui de la mort rédemptrice de Christ. Nous n’en connaîtrons jamais la profondeur car ce qui arriva venait du cœur infinie de Jésus et de Dieu le Père.
La croix a un impact sur la pensée humaine à bien des égards. Certains pensent que Jésus était comme un martyr, un rejeté. D’autres voient dans l’agonie de Christ l’image d’un monde agonisant. Il représentait certainement tout cela. Solidaire de notre condition, Jésus apporta Dieu à notre monde et à nos misères. Nous n’avons aucunement besoin de poser la question : « Où est Dieu ? », lorsque nous regardons la croix là ou Jésus était, subissant les brisements de nos cœurs, la honte et la souffrance. "Dieu le Père était en Christ, réconciliant le monde avec Lui" (2 Corinthiens 5. 19).

Le message de la croix
Sept semaines après que la foule ait réclamé Son sang pour Le crucifier sur la croix, Pierre accusa publiquement la foule en leur disant : « Vous avez crucifié Jésus, vous L’avez fait mourir par la main des impies. Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié » (Actes 2. 23, 36). L’effet de la prédication de Pierre fut phénoménal car personne ne s’y attendait. Sa prédication sur le message de la croix amena 3.000 personnes à la repentance : les premiers noms qui furent inscrits dans le Livre de vie de l’Agneau.
Jésus Christ crucifié et ressuscité offrant le Salut au monde, est le message central de l’Évangile. Un Évangile bien étrange pour plusieurs ! Les religions mettent toujours en avant leurs grands fondateurs ; mais l’Évangile du Christ crucifié et ressuscité semble être une folie complète pour le monde rebelle à Dieu. Cependant Paul dit : « J’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. Car je n’ai point honte de l’Évangile » (Romains 1. 15-16). Il déclara à des citoyens Romains à Corinthe : « Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus Christ, et Jésus Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 2). Paul savait qu’un tel message serait une « pierre d’achoppement » pour les Juifs et une « folie » pour tous les autres (1 Corinthiens 1. 23), mais il le prêcha quand même. Le monde l’entendit et changea. Cela semblait impossible que ce message puisse transformer une génération dépravée – mais il le fit par le pouvoir du Saint-Esprit. Ce message reste « le Message central de l’Évangile ». Le Christ crucifié et ressuscité n’a aucun concurrent.

La mort de Jésus est un Triomphe incomparable
Juste avant de mourir sur la croix, Jésus poussa un grand cri. "Jésus dit : Tout est accompli" (Jean 19. 20), (en Grec : tetelestai). Puis, à ce moment-là, Il donna Sa vie à Dieu en s’écriant : « Père je remets mon esprit entre tes mains ! ». Le centenier romain entendit ces paroles. Il avait déjà vu beaucoup de gens mourir mais jamais encore d’une manière si triomphale et il dit : « Certainement, cet homme était juste » (Luc 23. 47, Matthieu 27. 54).
Le terme grec tetelestai signifie bien plus que « fini » ; il signifie « accompli », « achevé ». Un terme grec apparenté est utilisé dans Jean 17. 4 ; Jésus pria : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé (en Grec : teleioósas) l’œuvre que tu m’as donnée à faire ». Ce mot apparaît à nouveau dans Jean 13. 1 : « Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il mit le comble à son amour pour eux » (Grec : eis telos).

Jésus vint dans ce monde pour détruire les œuvres du diable
Bien des siècles avant, le prophète Ésaïe avait décrit les souffrances du Christ en disant : « Semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche » (Ésaïe 53. 7). Jésus se plia à la volonté de Ses ennemis bien qu’Il aurait pu les exterminer d’un seul mot. Jésus avait l’air de mourir comme une victime impuissante mais dans cet acte même reposaient toute sa Grandeur et son Amour infinis.
Sur la croix, Jésus Christ fit bien plus que toucher nos émotions. Il accomplit un but qu’Il avait choisi et dont Il parla durant toute la durée de Son ministère. Il mentionna souvent Sa mort prochaine. « Maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je ?... Père, délivre-moi de cette heure » (Jean 12. 27).
« Cette heure » – il y avait eu de grands moments lorsque Jésus guérit les malades, ressuscita les morts et enseigna les multitudes. Mais durant toutes ces heures, Il mentionna « l’heure » où l’objectif de Sa vie se réaliserait, le paroxysme de toute Son existence sur terre. Cette heure était Sa dernière heure lorsqu’Il mourut sur la croix pour faire propitiation. Jésus-Christ est le Puissant Guerrier. Sans renoncer à sa Mission et par son Amour pour nous tous, Jésus alla jusqu'au bout de sa Mission sur la terre (jusqu'à la mort sur la croix). Son sacrifice sur la croix était Son but ultime. Oui Jésus quitta le Ciel et vint dans ce monde pour confronter notre pire ennemi (la mort éternelle), pour détruire les œuvres du diable. Jésus n’était pas poursuivi par la mort ; mais c'est Jésus Lui-même qui poursuivit et défia la mort. Il força la mort (le roi des terreurs :
Job 18. 14)  à venir se mesurer à Lui, Il exigea le duel. Jésus ACCULA la mort et vainquit éternellement Satan le Diable qui possédait le pouvoir de la mort. Oui, « Jésus souffrit la mort pour nous tous » (Hébreux 2. 9) et Il ressuscita VictorieusementOh quel Amour infini Jésus nous a aimés !

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Rien ne peut nous séparer de l'Amour de Christ

28 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Paradis, #Amour de Dieu - de Jésus

Lire Romains 8. 31-39

Dieu est pour nous, Il n'a pas épargné son propre Fils :
Quel amour insondable que celui de notre Dieu Sauveur ! Aussi l'apôtre peut-il s'exclamer : « Que dirons-nous donc devant tout cela ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » (Romains 8. 31). Mais n'oublions jamais qu'il y a eu un prix payé, et ce prix est inestimable : « Dieu, qui n'a pas épargné son propre Fils, mais qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-Il pas don aussi librement de toutes choses avec Lui ? » (Romains 8. 32). Le plus grand de tous les dons, c'est bien le don du Seigneur Jésus, manifestation suprême de l'Amour de Dieu
(1 Jean 4. 9-10). Et nous pouvons dire avec reconnaissance : « Grâces à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9. 15).
"Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3 : 16). Dieu déclare ceci au sujet de ceux qui le craignent : « Je les épargnerai comme un homme épargne son fils qui le sert  » (Malachie 3 : 17). Mais ici, il est dit que Dieu n'a « pas épargné son propre Fils, mais... l'a livré pour nous tous ». Quelle chose extraordinaire !

Dieu nous justifie et personne ne peut nous condamner :
« Qui accusera les élus de Dieu ? - C'est Dieu qui justifie ! Qui est celui qui condamne ? - C'est Christ qui est mort…ressuscité, qui est aussi à la droite de Dieu et Il intercème pour nous » (Romains 8. 33-34).
L'être humain naturel cherche toujours à se justifier en mettant en avant les bonnes œuvres qu'il a faites. Mais seule la grâce de Dieu nous justifie. « Dieu nous a sauvés et nous a appelés d'un saint appel, non selon nos œuvres, mais selon son propre dessein et sa propre grâce » (2 Timothée 1. 9). Tout est de Dieu par l’œuvre de Christ, et tout est centré sur Lui. Le propos de Dieu de toute éternité, c'est de rendre des êtres humains « conformes à l'image de son Fils, pour qu'il soit premier-né parmi beaucoup de frères » (Romains 8. 29). Tout le travail que Dieu accomplit dans ce but est encore centré sur Christ. Nous sommes maintenant « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3. 24). Et pour la gloire à venir, « nous attendons le Seigneur Jésus Christ comme Sauveur, qui transformera notre corps d'abaissement en la conformité du corps de sa gloire » (Philippiens 3. 21).
Véritablement, et pour tous les temps, « il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus ». Les élus de Dieu sont en parfaite sécurité.        

Jésus-Christ intercède pour nous :
Quant à notre marche dans ce monde, nous sommes au bénéfice de l'intercession de Christ auprès du Père. Celui qui pourrait nous accuser, Satan, « l'accusateur des frères » (Apocalypse 12. 10), est un ennemi vaincu et nous sommes du côté du Vainqueur. Si même nous venons à pécher, « nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ, le Juste » (1 Jean 2. 1).  

Nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés :
L'apôtre Paul énumère toutes les circonstances éprouvantes que peut connaître le croyant en Jésus : tribulation, détresse, persécution…
(Romains 8. 35). Il les a Lui-même toutes traversées au point de désespérer même de vivre (2 Corinthiens 1 : 8). De telles expériences permettent au chrétien de goûter l'Amour de Dieu d'une manière qu'il n'aurait pas pu connaître autrement. Quelle que soit la forme de l'épreuve que traverse un chrétien, la grâce du Seigneur Jésus trouve à s'exprimer d'une manière particulière, en lui faisant éprouver son soutien, ses consolations et sa sympathie parfaite. Au travers de chaque souffrance, le croyant en Jésus est ainsi « plus que vainqueur » par Dieu qui l'a aimé ; il a été enraciné dans l'Amour de Christ et quand il quittera à jamais la terre et ses peines, il restera pour l'éternité l'objet de l'Amour infini de Dieu.
 
L'Amour inaltérable de Dieu :
Les deux derniers versets du chapitre terminent la partie doctrinale de l'épître ; ils expriment la certitude que rien ne peut séparer les croyants de l'Amour de Dieu.
Il y a des sphères dont nous n'avons qu'une connaissance très limitée : le mystère de la mort et celui de la vie, les puissances de nature angéliques et spirituelles, les choses présentes et futures… Aucune d'entre elles ne nous séparera jamais de l'Amour de Dieu qui repose sur nous dans le Christ Jésus notre Seigneur ; nous sommes dans cet amour parce que nous sommes unis à Jésus.
Le chapitre a commencé par la pensée qu'il n'y a aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus ; après avoir montré que nous sommes pris en main par Dieu selon son dessein qui ne peut subir aucune atteinte, le chapitre se termine par l'affirmation qu'il n'y a aucune séparation possible de l'Amour de Dieu envers nous.

Nous serons infiniment inondés de l'Amour de Dieu au Ciel, au Paradis :
Connaissez-vous une ville ou un village dans lequel il n’y a ni tombes ni cimetière ? Il n’y en a aucun. Dans chaque localité, il y a ce rappel que la mort existe. Il n’existe aucun lieu sur notre terre, même dans les îles que certains croient paradisiaques, où la mort est absente.
Pourtant, malgré tout cela, la mort ne pourra jamais nous séparer de l'Amour de Dieu. La Bible nous parle d’un lieu où la mort n’existe pas, où il n’y a aucune injustice, aucune malédiction et aucune souffrance. Il est difficile de s’imaginer un tel lieu et pourtant il existe : c’est le Ciel, là où l'Amour infini de Dieu règne dans toute sa splendeur. Oui, c'est dans cet endroit merveilleux se retrouveront tous ceux qui ont eu foi en Dieu et Lui ont confié leur vie : Abraham, Moïse, le roi David, mais aussi les apôtres et tant de croyants en Dieu du monde entier et de toutes les époques (en un mot : tous les élus de Dieu depuis la fondation du monde). Mais par-dessus tout, nous serons dans la présence de Jésus-Christ qui nous a tant aimés d'un Amour infini et a donné sa vie pour nous sauver parfaitement. Au Ciel, rien ne nous rappellera les souffrances de la terre, elles disparaîtront à jamais. Nos corps seront transformés et ne connaîtront plus ni la douleur, ni la maladie ni aucune infirmité. Beaucoup de textes dans la Bible parlent de cet endroit extraordinaire qu’est le Ciel. Si Dieu a donné toutes ces promesses, c’est pour nous aider à garder courage alors que nous voyons autour de nous toutes sortes d’injustices et de misères, alors que nous affrontons toutes sortes d’épreuves. Le jour où Dieu mettra un terme à l’histoire de notre terre, ceux qui auront accepté son parfait Salut qu’Il nous offre seront enlevés et introduits dans sa glorieuse présence. Chers lecteurs/trices, avez-vous mis votre foi en Jésus, le seul qui peut vous faire entrer dans le Ciel, dans le Paradis.

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Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ?

21 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

Sommes-nous justifiés uniquement par la mort de Christ ? Réponse : Non seulement l’homme est-il justifié par l’obéissance passive dans la mort de Christ, mais également par l’obéissance active dans la vie de Christ. ~ Romains 5.19

L’objet de cette question n’est pas de savoir si nous sommes justifiés par la mort de Christ, mais si sa mort seule est suffisante pour justifier un pécheur. L’Écriture enseigne qu’un paiement pour les péchés n’est pas suffisant pour obtenir la vie éternelle, l’homme a aussi besoin d’une parfaite obéissance aux lois et aux ordonnances de Dieu puisque « l’homme qui les mettra en pratique vivra par elles » (Lv 18.5 ; Rm 10.5). En Christ nous avons à la fois le paiement des péchés et l’accomplissement positif envers toute la Loi (Mt 5.17).

Ce qui est imputé pour nous, c’est l’obéissance active du Christ à toute la loi, et son obéissance passive dans sa mort ». Pourquoi cette double imputation est essentielle à notre justification en examinant ces deux aspects de l’obéissance de Christ qui sont de nouveau présentés au paragraphe 3.

Par son obéissance et sa mort, le Christ a entièrement payé la dette de tous ceux qui sont justifiés ; par le sacrifice qu’il a fait de lui même et par son sang versé sur la croix, il a encouru à leur place le châtiment qui leur revenait et il a pleinement satisfait la justice de Dieu en leur faveur.  Cependant, pour autant qu’il leur a été donné par le Père, et que son obéissance et sa satisfaction ont été reçues à la place des leurs, toutes deux gratuitement et sans qu’ils y soient pour rien, leur justification est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées.

Que faut-il à un pécheur pour que Dieu puisse le déclarer juste ? Il lui faut premièrement le pardon de ses péchés. Cependant, le pardon des péchés ne répond qu’à la moitié des exigences de la Loi. En effet, la Loi exige la mort en cas de transgression (Genèse 2. 17 ; Lévitique 16 ; Romains 6. 23 ; Hébreux 10. 28), la mort du Christ permet donc à Dieu de pardonner les péchés (Matthieu 26. 28). Mais la Loi exige également une obéissance positive aux commandements de Dieu (Lévitique 19. 37 ; Matthieu 7. 12, 22. 37-40). Sans cette obéissance la vie éternelle n’est pas accordée, car non seulement la loi menace-t-elle de mort ceux qui désobéissent, mais elle promet la vie à ceux qui obéissent (Genèse 2. 9 ; Lévitique 18. 5 ; Luc 10. 25-28 ; Romains 2. 7-8).

Conséquemment, si nous n’avions que la mort de Christ, nous ne pourrions pas obtenir la vie puisque sa mort nous délivre de toute condamnation, mais elle ne nous fournit pas l’obéissance active à la Loi dont nous avons besoin pour avoir droit à la vie éternelle. La mort de Christ remet le compte de nos dettes à zéro, mais sa vie parfaite nous fournit l’obéissance active qui nous est nécessaire pour que nous soyons déclarés justes par Dieu et que nous recevions ce que méritent les justes : la vie éternelle. Sa mort nous sauve de l’Enfer, sa Vie nous ouvre le Ciel.

Cette question se comprend mieux à la lumière du parallèle entre Adam et Christ. Si Adam avait obéi et accompli l’alliance des œuvres, il aurait obtenu la bienheureuse immortalité. Sa désobéissance lui a valu la mort ainsi qu’à toute sa postérité (Romains 5. 12). Lorsque Christ, le deuxième Adam (1 Corinthiens 15. 45,47), est venu ; non seulement devait-il payer l’offense du premier Adam par sa mort, mais il devait en plus fournir la parfaite obéissance exigée et attendue de l’être humain depuis le commencement. C’est ainsi que l’apôtre Paul explique le fonctionnement de la justification qui donne la vie : elle procède non seulement de la mort de Jésus, mais aussi de son obéissance active à la Loi : "Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes" (Romains 5. 18-19).

L’Écriture ne présente pas deux obéissances du Christ, mais une seule avec un aspect actif et un aspect passif. L’Écriture ne sépare pas non plus strictement ces deux aspects de l’obéissance du Christ, mais elle les présente comme une seule obéissance complète jusqu’à la mort : « se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 8).

En décrivant la mort de Jésus comme son obéissance passive, nous ne voulons pas dire qu’il était inactif, loin de là. Le mot passif vient du latin passio et indique non pas l’inactivité, mais la souffrance. L’obéissance passive de Jésus est la passion qu’Il a volontairement et activement subie pour ses brebis (Jean 10. 17-18). Sa passion est l’aboutissement de sa parfaite obéissance par laquelle nous avons la vie (Matthieu 26. 39,42). Ainsi, lorsque l’Écriture parle de la justification « par son sang » (Romains 5. 9), elle désigne l’entièreté de l’obéissance de Christ et non sa mort uniquement ; celle-ci étant l’expression finale et ultime de sa parfaite Justice qui nous est imputée.

Cette question de l’imputation de l’obéissance active et passive de Christ fut longuement débattue par les théologiens réunis lors de l’Assemblée de Westminster. Certains rejetaient l’imputation de l’obéissance active de Christ, car Ils craignaient que si en plus du pardon gratuit de leurs péchés les croyants recevaient l’obéissance active du Christ, leur propre obéissance deviendrait complètement futile et vaine. À leurs yeux, la seule façon de maintenir la nécessité de l’obéissance des croyants envers Dieu était en récusant l’imputation de l’obéissance active de Christ dans la justification. Les tenants de cette position semblaient moins préoccupés par le danger contraire qui conçoit le salut comme le fait d’être gratuitement sauvé de l’enfer par ce que Jésus a fait pour nous, mais devoir activement mériter le ciel par ce que Jésus fait en nous.

La doctrine de la justification par l’imputation de l’obéissance active et passive de Jésus ne retire aucunement le devoir d’obéissance de l’être humains envers Dieu (Romains 6. 1-2). Cependant elle lui retire entièrement tout sujet de se glorifier devant Dieu (Romains 3. 27). C’est pourquoi,on peut conclure que la justification des croyants « est due à la pure grâce de Dieu, afin que par la justification des pécheurs, la rigoureuse justice de Dieu et son abondante grâce puissent toutes deux être glorifiées ». La double imputation de l’obéissance active et passive de Christ au pécheur ne dérobe Dieu ni de l’obéissance ni de la Gloire qui lui sont dues, mais révèle que Dieu est à la fois Juste et Miséricordieux en imputant l’obéissance parfaite de Jésus à ceux qui croient (Romains 3. 26 ; Éphésiens 1.6-7). « Grâces soient rendues à Dieu pour son don merveilleux! » (2 Corinthiens 9. 15).

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Nécessité de la mort et de la résurrection de Jésus

3 Octobre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

La mort de Jésus-Christ sur la croix était absolument nécessaire. Combien de fois ne l’avait-il pas dit à ses disciples ! Et combien de fois, sous de multiples formes, les Écritures n’en avaient-elles pas rendu témoignage ! Et elles nous font comprendre que cela n’a pas été une chose légère pour Jésus. Jésus devait connaître la mort dans son caractère de salaire du péché. En tant que notre Substitut, Jésus devait être soumis à toutes les conséquences du péché, y compris la mort.

La mort de Jésus-Christ était nécessaire pour que les êtres humains soient unis à Lui :

• La mort du Seigneur Jésus sur la croix et sa résurrection sont le centre de l’accomplissement des conseils de Dieu. Tous leurs différents aspects sont nécessaires et contribuent à cet accomplissement. Jésus-Christ, qui s'est fait homme, devait mourir, quoiqu’il fût Saint, sans péché. Cette nécessité, inséparable de celle de sa résurrection, a été annoncée maintes fois par le Seigneur Jésus Lui-même. Il est de plus confirmé qu’elle a été annoncée par Moïse et par les prophètes (Luc 24 : 26 ; Actes 17 : 3 ; 26 : 23).

• La mort de Jésus-Christ et sa résurrection étaient nécessaires pour que chaque être humain qui place toute sa confiance en Jésus puisse avoir part avec Lui à son glorieux héritage qu'Il réserve à tous ses rachetés. Oui, Jésus-Christ est entré volontairement dans la mort pour que nous soyons unis à Lui dans sa résurrection d’entre les morts.

• Jésus l’a fait en grâce, pour nous délivrer de tous nos ennemis et pour rendre impuissant le Diable qui avait le pouvoir de la mort

• Un autre côté important, c’est que « sans effusion de sang il n’y a pas de rémission ». L’effusion du sang est bien la démonstration publique que la mort est intervenue. Nous ne pouvons expliquer la valeur infinie que Dieu attache au sang de Christ. Elle est démontrée par les effets de ce sang.

• Nous avons la rédemption par son sang (Éphésiens 1 : 7), une rédemption éternelle (Hébreux 9 : 12). Il a fait la paix par le sang de sa croix (Colossiens 1 : 20) ; nous sommes justifiés par la foi en son sang (Romains 3 : 25) et de plus, nous entrons dans les lieux saints par le sang de Jésus (Hébreux 10 : 19), dans ces lieux saints qui devaient être purifiés par ce même sang (Hébreux 9 : 23).

« C’est accompli » : La Justice de Dieu est satisfaite et la puissance de Satan est détruite

• Lorsque le Christ est entré dans la mort en remettant son esprit entre les mains de Dieu le Père, Il venait de déclarer : « Tout est accompli ». Y avait-il encore quelque chose à faire ?

• À cause de ce que Jésus est, toute son œuvre était aussi certaine avant qu’après son accomplissement. C’est pourquoi Jésus dit en Jean 17 : 4, avant sa mort sur la croix : « J’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire ». La déclaration « Tout est accompli » intervient au moment où s’achèvent les heures de l’abandon qui constituaient de très loin l’étape la plus douloureuse, où Jésus était privé de la communion avec Dieu le Père. Et son entrée dans la mort du corps faisait partie de cet accomplissement. Jésus-Christ, s'étant livré lui-même à la mort... rendit son esprit, courbé sous le poids de nos péchés. Satan, le prince de ce monde, qui avait le pouvoir de la mort, bien que ne trouvant rien en Christ qui lui donnât un pouvoir quelconque sur lui, se réjouit de sa victoire. Mais sa joie fut de courte durée. Satan avait eu à soutenir le combat avec Jésus, il avait eu à déployer toute sa puissance, toute sa force, contre Celui qui avait pris notre cause en main. Puis, par la résurrection de Jésus, la Justice de Dieu était satisfaite et la puissance de Satan détruite : Par sa mort sur la croix et par sa résurrection, Jésus a détruit celui qui avait le pouvoir de la mort »

• La mort de Jésus sur la croix était nécessaire, ainsi que Sa résurrection. Oui, Dieu a ressuscité Jésus. « Et il l’a fait asseoir à sa droite dans les lieux célestes, au-dessus de toute principauté, et autorité, et puissance, et domination, et de tout nom qui se nomme » (Éphésiens 1 : 20, 21).

• Gardons les yeux fixés sur celui qui peut dire : « J’ai été mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles » (Apocalypse 1 : 18). En encore : « Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez » (Jean 14 : 19).

• Possédant la vie de Jésus-Christ ressuscité, le vrai croyant en Jésus est délivré de la crainte de la mort (Hébreux 2 : 14). Même s’il doit passer par ce chemin, la mort n’a plus pour lui son aiguillon : il s’endort « en Jésus » (1 Thessaloniciens 4 : 14), oui, il rejoint directement Jésus dans la gloire en attendant le jour glorieux de la résurrection.

• Que le souvenir de ce qu’a coûté au Seigneur Jésus notre salut éternel demeure dans nos cœurs, et nous attache à Lui ! Puissions-nous alors réaliser ce que dit l’apôtre : « Car l’amour du Christ nous étreint, en ce que nous avons jugé ceci, que si un est mort pour tous, tous donc sont morts, et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité » (2 Corinthiens 5 : 14, 15).

• Que Dieu nous accorde de vivre comme des affranchis de Jésus Christ, affranchis « de la loi du péché et de la mort » ! (Romains 8 : 1).

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Pourquoi parler de la mort de Jésus-Christ ? (2)

21 Septembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Aucune semence de mal n’était en Jésus. C’est la preuve que Jésus n’est pas mort pour Lui-même. Alors pourquoi Jésus est-Il mort sur une croix ? Est-ce une erreur judiciaire ? Un dérapage de la justice ? Une vengeance ? A-t-il été livré par jalousie ? A-t-il été la victime d’un complot politique, religieux ? Nous, chrétiens enfants de Dieu, nous aimons chercher et trouver la réponse à nos questions dans la Bible, afin d’y recevoir la réponse de Dieu pour nous.

Qu’a « accompli » Jésus par sa mort sur une croix ? Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est : « Tout est accompli ». Et baissant la tête, il rendit l'esprit (Jean 19. 30).
La Bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés et même qu’Il les a expié, c’est à dire payé de sa vie bien sûr. La Bible nous dit également que Dieu a voulu se réconcilier avec nous.
Pourtant, certains déclarent : "Je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, je n’ai pas tué, je n’ai pas volé, je ne suis pas pédophile". Malgré cela la Bible dit : « Car tous ont péchés et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). « Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur » (1 Jean 1. 10).

Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, qui un jour n‘a pas trompé par un mensonge ? Qui n’a pas cherché à falsifier sa déclaration de revenus ou construit sans avoir de permis de construire ? Qui n’a pas passé des marchandises en fraude à la douane ou tout simplement à la caisse d’un magasin ? Les hommes ne le voient pas mais ce vol n’échappe pas à Dieu. Qui un jour, dans ses pensées, n’a pas désiré la mort d’une personne embêtante ? Qui n’a jamais désiré se venger ? Qui ne s’est jamais mis en colère ?
Jésus dit : "Mais moi je vous dis quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement, celui qui lui dit : Fou, à son frère, mérite d’être puni. Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur" (Matthieu 5. 22 et 27).
Si nous sommes honnêtes, il faut admettre que tous, nous faisons ce que nous savons être mauvais, mais en essayant de le cacher. Cela s’appelle vivre dans l’hypocrisie. C’est un reproche sévère que Jésus adresse aux pharisiens et à nous aujourd’hui.

Si nous nous comparons à l’idéal que Dieu nous donne en Jésus-Christ, nous sommes loin en-dessous de la barre. Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant les coutumes de notre culture, devant les lois et la justice de notre pays, ou notre propre justice en disant : « j’ai le droit » et non devant la loi de Dieu et sa justice.
Nous oublions que Dieu voit tout. Il a également une loi, une justice. Sa loi ne change pas, elle est immuable, semblable à Lui-même, puisqu’en Lui : «  Il n’y a pas l’ombre d’une variation » (Jacques 1. 17b).

Dieu est la source de toute justice ; d’autre part, il voit tout, entend tout…. Un jour nous aurons tous, chacun d’entre nous à comparaître devant le Tribunal de Dieu, et sa Justice. Dans la loi de Dieu, la Bible nous dit qu’il y a une seule et même peine pour tous : La mort. Il s’agit de la mort éternelle.

Qu’est ce que la mort éternelle ? C’est l’inverse de la Vie Éternelle, mais ce n'est en aucun cas, le fait de cesser d’exister. La mort éternelle nous coupe de Dieu pour l’éternité. L’apôtre Paul nous le dit : "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés" (Éphésiens 2. 1).
Voici une définition de la Vie Éternelle : "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus–Christ" (Jean 17. 3). "Celui qui croit au Fils a la vie éternelle" (Jean 3. 36a).

Voilà une révélation importante donnée par Jésus-Christ. La vie éternelle se tient dans le fait de connaître Dieu, d’avoir une relation vivante avec le Père, de croire en Jésus son Fils, Celui que Dieu le Père a envoyé.
Voici une définition de la Vie Éternelle : c’est la vie réelle et véritable, une vie active et vigoureuse, vouée à Dieu et bénie. Elle commence déjà même dans ce monde pour ceux qui mettent leur confiance en Christ. Elle aboutira, après la Résurrection, dans de nouvelles dimensions, avec un corps parfait et pour l'éternité.

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Pourquoi parler de la mort de Jésus-Christ ? (1)

20 Septembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Nous relatons facilement la vie d’un homme politique qui a marqué l’histoire de son pays ou d’un illustre chef militaire qui a donné sa vie pour défendre sa patrie. Nous retrouvons son nom dans les manuels d’histoire, ou sur un monument. Aussi des noms de rue lui sont parfois attribués.
En revanche, parler d’un crucifié peut paraître, pour certains, comme surprenant. De plus, des milliers d’hommes sont morts crucifiés comme Jésus-Christ. La crucifixion, c’était la mise à mort employé par les Romains pendant deux siècles environ. Ce moyen d’exécution était utilisé surtout pour les esclaves et les criminels.
Pourquoi, aujourd’hui encore, parle-t-on de la mort de Jésus, plus que des autres crucifiés ? C’est vrai que certains dans ce monde possèdent des croix avec un corps d’homme, cloué dessus, en souvenir de la mort de Jésus sur une croix. Mais pourquoi ces croix ? Cherche t-on à nous démontrer que la vie de Jésus se termine lamentablement sur une croix ?
C’est ce que croyaient deux hommes en quittant Jérusalem à l’époque de Jésus. Ils retournaient chez eux déçus après sa crucifixion. Quelle déception : Leur leader venait de terminer sa vie sur une croix. Ils attendaient un sauveur qui les délivrerait de l’occupation des Romains, le voilà mort et son corps mis au tombeau depuis trois jours. Ils disaient : "Nous espérions que ce serait lui qui délivrerait Israël ; mais avec tout cela, voici le troisième jour que ces choses se sont passées" (Luc 24 : 21).

En quoi cela nous concerne t’il encore ?
Nous remarquons que beaucoup de personnes, chrétiennes ou non, portent un pendentif, un bracelet ou même des boucles d’oreilles avec une croix. Lorsque vous posez cette question à certaines  personnes, elles vous répondent : la croix, c’est un symbole de la vie chrétienne.

Pourtant la croix, par elle-même, n’est qu’un moyen de torture, d'exécution parmi d’autres, mais c’est peut-être le plus cruel que les hommes aient inventé.

Ce sont les Romains qui ont institué ce mode d’exécution pour les esclaves condamnés à mort. Cette pratique a duré deux siècles environ. Jésus a choisi le temps de cette pratique pour venir sur la terre, se faire Homme pour mourir crucifié.
Pourquoi ? Jésus aime t-il souffrir ? Non ! Alors pourquoi ? C’est ce que nous allons développer, en laissant la liberté à chacun de croire et de se laisser interpeller.
Les condamnés mouraient par asphyxie, qui souvent était provoquée par le brisement des jambes. Ainsi tout point d’appui sur leurs pieds leur était enlevé et provoquait la mort par étouffement. La mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la soif, la souffrance, les moqueries, la honte, le dénuement. Pourtant l’apôtre Paul, nous dit : "Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié : "Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus–Christ, et Jésus–Christ crucifié" (1 Corinthiens 2. 2). "Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés elle est une puissance de Dieu" (1 Corinthiens 1. 18).

Pourquoi ces déclarations sortent-elles de la bouche de l’apôtre Paul ? Paul était-il un adepte de la crucifixion ? Avait-il compris ou reçu une révélation, concernant la mort de Jésus sur une croix ?
Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus, l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Pourquoi la mort de Jésus est-elle plus importante que celle de ces deux hommes condamnés ?
Voyons ce que nous dit l’un de ces deux hommes avant de mourir. "L’un des malfaiteurs injuriait Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes, mais celui-ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. Jésus lui répondit : je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis" (Luc 23. 39–43).
Le deuxième homme reconnait qu’il meurt, crucifié à cause de ses crimes. Il s’identifie comme étant un criminel. C’est bien le terme de crime qu’il utilise. Il reconnait qu’ils sont bien coupables de crimes : « Nos crimes ». L’un de ces deux hommes crucifié à coté de Jésus, par ses propos, sait que Jésus est victime d’une injustice.

Mais pour Jésus-Christ, quelle est la cause de sa mort par crucifixion ? Quel crime a-t-il commis ? Malgré cela, de quel pouvoir ou autorité bénéficient-il pour se permettre de dire au brigand repentant : "Aujourd’hui, tu seras avec moi au paradis". Le brigand repentant, nous donne un début de réponse « mais celui-ci n’a rien fait de mal ». Personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal.
Même Pilate, le chef romain, après avoir interrogé Jésus, dit aux chefs religieux juifs qui lui avaient demandé de juger Jésus : « Je ne trouve rien de coupable en lui ». A nouveau, constatons que Pilate utilise bien le terme : crime. « Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui » (Jean 19. 4).
Jésus dit de Lui-même : « Qui me convaincra de péchés ? Le prince du monde vient. Il n’a rien en moi qui lui appartient » (Jean 14. 30). Même des faux témoins ont été suscités, afin d'accuser Jésus et de trouver une cause pour le condamné à mort. Mais ils n’en trouvèrent point.
Aussi les principaux sacrificateurs et tout le sanhédrin cherchaient quelques faux témoignages contre Jésus, suffisant pour le faire mourir. Mais ils n’en trouvèrent point, quoique plusieurs faux témoins se soient présentés. (Voir Matthieu 26- 59 et 60).

A SUIVRE...

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Une justice injuste

17 Septembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Des scandales empoisonnent régulièrement la vie politique de nos pays. C'est grave, car si ceux qui ont le pouvoir ne donnent pas l'exemple, qui le donnera ? Si la justice est injuste, quels repères nous reste-t-il ?
Ce triste constat ne date pas d'hier. Il y a près de 2000 ans a eu lieu le plus injuste de tous les procès. L'accusé n'était autre que Jésus Christ, le Juste. Les plaignants étaient des gens comme vous et moi, ceux que Jésus voulait pourtant aider et sauver. Parce que Jésus se disait Fils de Dieu, les juges religieux le condamnèrent à mort. Le magistrat civil, convaincu de son innocence, confirma la sentence sous la pression du peuple. Même ses amis l'abandonnèrent...
Ce procès se termina sinistrement par la crucifixion du condamné. Oui, véritablement, ce jour-là, la justice était bafouée, la justice était injuste...
- Mais comment Jésus Christ, innocent, a-t-il pu laisser l'humanité être contre Lui ? Parce que Jésus était la lumière morale des êtres humains, et que ceux-ci ne pouvaient la supporter.
- Pourquoi, étant Fils de Dieu, Jésus s'est-il laissé crucifier ? Parce que c'était le seul moyen de nous sauver.
- Pourquoi Dieu a-t-il laissé faire ? Parce qu'au lieu de nous punir nous, Dieu punissait son propre Fils, chargé de nos péchés, y compris celle de notre révolte contre Dieu, pour en subir les conséquences.
La crucifixion de Jésus Christ est la plus grande injustice que l'humanité ait jamais commise. Mais par elle, Dieu a montré sa Justice à Lui et son Amour infini, en acceptant le sacrifice de son Fils. Jésus a déjà subi le châtiment de Dieu en portant nos péchés sur la croix, et Dieu ne nous punira pas une seconde fois, si du moins nous acceptons son pardon gratuit en Jésus Christ.

Or il y a plus de 2000 ans, Dieu a donné la preuve de tout l'intérêt qu'il a pour nous, en envoyant son Fils sur la terre. Jésus Christ “a passé de lieu en lieu, faisant du bien” (Actes 10. 38). Ses contemporains ont dû reconnaître son amour, sa grâce et sa perfection morale. Ils ont dit : “Rien n'a été fait par lui qui mérite la mort” (Luc 23. 15), et pourtant ils l'ont crucifié. La plus grande injustice a été commise ce jour-là, on a condamné à mort le seul homme juste. Mais Dieu l'a ressuscité, et Jésus est monté au ciel. Sa présence, là-haut, démontre que la justice de Dieu a été satisfaite par son sacrifice à la croix.
Aujourd'hui, s'il n'y a pas d'homme juste sur la terre, “pas même un seul” (Romains 3. 11), la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ est proposée à tous par l'évangile. “Tous ceux qui croient sont justifiés (rendus justes) gratuitement par sa grâce” (Romains 3. 24) à cause du prix payé par Jésus, mort sur la croix.

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Jésus-Christ a été meurtri

26 Août 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Le chapitre 53 du livre du prophete Ésaïe est l'un des plus connus de l'Ancien Testament et nous ne saurions trop en conseiller la lecture avec respect et en méditant chaque phrase. Il nous parle des souffrances du Seigneur Jésus quand Il etait sur la terre, souffrances physiques et morales de la part des hommes, souffrances bien plus grandes encore de la part de Dieu lorsque, sur la croix, il portait lui-même l'immense poids de nos péchés en son corps (1 Pierre 2 : 24).
« Il a été blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le chatiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris... L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous. Il a été maltraité et opprimé... .. (v 5-7)
. Le verset 10 de ce chapitre nous dit : « Il a plu a l'Éternel de le briser par la souffrance » (version Louis Segond) ou, dans une autre traduction : « Il plut a l'Eternel de le meurtrir » (version Darby).

Si nous ne connaissions pas l'Évangile et que nous ôtions cette expression de son contexte, nous nous demanderions qui est ce Dieu cruel qui se plait a briser son Fils unique par la souffrance !
Par la voix du prophète Ézéchiel, Dieu pose la question : « Est-ce que je prends plaisir a la mort du méchant ? dit le Seigneur, l'Éternel ; n'est-ce pas plutôt a ce qu'il se détourne de sa voie et qu'il vive ? », « Je suis vivant, dit le Seigneur, l'Éternel, je ne prends pas plaisir à voir le méchant mourir, mais à le voir changer de conduite et vivre ! » (Ezecniel 18 : 23 ; 33 : 11)
Comment ce Dieu qui ne prend pas plaisir en la mort des méchants pourra se plaire a meurtrir son Fils unique et bien-aimé avec qui Il a toujours été en parfaite communion ?
Ce ne sont certainement pas les souffrances de Jésus qui ont plu a Dieu, loin de la ! Gardons-nous bien d'avoir une telle pensée ! Qui pourrait sonder les douleurs de son cœur de Père lorsque son Fils bien-aimé Jésus en qui Il a mis toute son affection (Matthieu 3 : 7) souffrait horriblement pour l'expiation de nos péchés ? N'oublions jamais que si Jésus-Christ s'est fait homme sur la terre, en tant que Fils unique, Il est toujours dans le sein du Père (Jean 1 : 18), dans cette relation infiniment bénie de l'Amour qui unit le Père et le Fils. « Moi et le Père nous sommes un » dit Jésus (Jean 10 : 30).
Ce qui plaisait a Dieu et réjouissait son cœur, ce sont les merveilleux résultats de ces souffrances exprimés juste après : « s'il livre son âme en sacrifice pour le péché, il verra une postérité ; il
prolongera ses jours, et le plaisir de l'Éternel prospérera en sa main. Il verra du fruit du travail de son âme et sera satisfait » (Ésaïe 53 : 10 b-11).
lmaginons seulement un instant que Jésus ait été épargné des souffrances de la croix... nous resterions de misérables pécheurs perdus, n'ayant devant nous que la perspective des tourments éternels de l'Enfer. C'est parce que Dieu nous aime d'un Amour infini et qu'Il veut nous sauver qu'Il a plu à Dieu de soumettre son Fils unique et bien-aimé à la souffrance. Dieu ne veut pas la mort du méchant (la mort qui est le salaire du péché, Romains 6 : 23), mais pour que le méchant puisse être pardonné, il fallait un Substitut qui allait satisfaire pleinement la Sainteté et la Justice de Dieu. Qui pouvait s'offrir en sainte victime expiatoire si ce n'est le Seigneur Jésus qui s'est fait homme pour présenter à Dieu une vie pure et parfaite ?
« À cause de la joie qui était devant lui, il a endure la croix, ayant méprisé la honte » (Hébreux 12 : 2). « Dieu nous a tant aimés qu'il à donné son Fils unique... (Jean 3 : 16)
Mystère insondable : Dieu le Père nous a aimés comme Il a aime le Fils (Jean 17 : 23b). Pour nous sauver de la condamnation éternelle, Dieu a du condamner pour nous son Fils Jésus-Christ, le Saint et le Juste, qu'Il aimait depuis les temps éternels. Les souffrances expiatoires de Jésus-Christ à la croix ont pleinement satisfait l'Amour de Dieu en même temps que sa Sainteté et sa Justice. Ce qui a plu a l’Éternel, ce ne sont pas les souffrances auxquelles il soumettait son Fils, mais l'accomplissement de ses desseins d'amour et de grâce à l'égard des pécheurs perdus tels que nous. « Dieu prouve son amour à lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs Christ est mort pour nous. (Romains 5 : 8)

Quel Amour !

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