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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

sacrifice de jesus

Le voile déchiré

21 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

Lorsque les Israélites quittèrent l’Égypte où ils étaient asservis, ils durent traverser le désert du Sinaï pour se rendre à la terre promise : la terre d’Israël appelée en ce temps-là "pays de Canaan". La traversée du désert dura 40 ans. Dieu commanda à Moïse la construction du tabernacle, temple démontable et transportable. Ce temple situé dans le parvis était composé de deux parties : le lieu saint, et le lieu très saint, séparés par un voile. Ce lieu très saint, lieu de la présence de Dieu, était interdit d’accès. Seul le souverain sacrificateur (ou grand prêtre) pouvait y pénétrer une fois par an.

Sur ce voile artistement travaillé, et qui interdisait l’accès à la présence de Dieu, figuraient des chérubins. On se souvient que, lorsque Adam et Ève péchèrent en mangeant du fruit défendu, Dieu mit des chérubins à l’orient du jardin d’Éden pour garder l’accès à l’arbre de vie (Genèse 3. 24).

Le voile qui se trouvait dans le temple de Jérusalem au temps du Seigneur Jésus devait lui ressembler. Car aussi, dans le tabernacle, le voile du temple de Jérusalem interdisait l’accès dans le lieu très saint, dans la présence de Dieu.

Nous sommes dans les années 30 de notre ère. Après avoir parcouru son chemin ici-bas ne faisant que du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous la domination du diable (Actes 10. 38), Jésus fut condamné à la crucifixion. Il fut suspendu à la croix durant six heures. Après ses souffrances expiatoires, il expira, remettant Lui-même son esprit entre les mains du Père. A ce moment précis, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas. L’accès dans le lieu très saint est ouvert et le fait que le voile se déchira depuis le haut jusqu’en bas montre que c’est Dieu Lui-même qui nous ouvre l’accès en sa Sainte Présence. Il nous donne « une pleine liberté pour que nous entrons dans les lieux saints par le sang de Jésus, par le chemin nouveau e vivant qu’il nous a consacré à travers le voile, c’est-à-dire sa chair… » (Hébreux 10. 19-20).

Dieu, qui est Saint, ne pouvait pas se laisser approcher par des pécheurs coupables. Ceux et celles qui croient au Seigneur Jésus sont maintenant purifiés de leurs péchés et peuvent désormais s’approcher librement de la sainte Présence de Dieu. « Approchons-nous avec un cœur sincère, en pleine assurance de foi, ayant les cœurs purifiés d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’eau pure » (Hébreux 10. 22).

Nous ne pouvons nous approcher de Dieu, devenu notre Père, que par un seul Chemin : Jésus Christ, qui a dit : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne vient au Père si ce n’est par moi » (Jean 14. 6).

Où et quand devons-nous profiter de ce privilège qui nous est acquis par le sacrifice expiatoire du Divin et Grand Souverain Sacrificateur Jésus Christ ? Est-ce dans un lieu de culte ? une église ? un temple ? en réunion ? La Parole de Dieu nous dit : « en tout temps » (Éphésiens 6. 18), « en tout lieu » (1 Timothée 2. 8), pour L’écouter (par la lecture et la méditation de sa Parole, la Bible), pour Lui parler (par la prière), et pour L’adorer.

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Certitudes de la mort et de la résurrection de Jésus

17 Juin 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

La mort de Jésus sur la croix était dans le plan de Dieu :
Oui, Jésus fut crucifié et mis à mort, mais c’était selon la volonté et le plan éternel de Dieu. Au cours de son ministère, Jésus avait plusieurs fois averti ses disciples concernant la mort qui L’attendait. En Luc 18. 31-33, par exemple, nous lisons: « Jésus prit les douze auprès de Lui, et leur dit : Voici, nous montons à Jérusalem, et tout ce qui a été écrit par les prophètes au sujet du Fils de l’Homme s’accomplira. Car, Il sera livré aux païens ; on se moquera de Lui, on L’outragera, on crachera sur Lui, et, après L’avoir battu de verges, on Le fera mourir ; et le troisième jour Il ressuscitera ».
Jésus, étant sur la croix, a dit : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46). Ces paroles viennent du
Psaumes 22. En les citant, Jésus portait à l’attention de tous que ce Psaume avait prédit mille ans d’avance les souffrances qu’Il allait subir. Ce passage nous parle de ceux qui allaient se moquer de Jésus. Il nous parle également de la soif du crucifié, du fait que les mains et pieds du Seigneur Jésus seraient percés, que ses os se sépareraient, et qu’on tirerait au sort en se partageant ses vêtements. Dieu avait vu et annoncé tout cela dans ce seul Psaume de David.
Mais, revenons à ces paroles « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Jésus, pour la première fois depuis l’éternité, était séparé de Dieu son Père, abandonné de Lui. Il portait volontairement en ce moment les péchés du monde entier. 2 Corinthiens 5. 21 dit au sujet de Jésus : « Celui qui n’a point connu le péché, Il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu ». Or, Dieu ne peut tolérer le péché, ni être en communion avec le péché. L’Ancien Testament dit : « Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux pas regarder l’iniquité » (Habacuc 1. 13).

Au jour du Jugement, le Seigneur Jésus dira aux coupables : « Retirez-vous de moi, maudits » (Matthieu 25. 41). « Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force » (2 Thessaloniciens 1. 9). La mort physique, c’est la séparation du corps et de l’âme. La mort spirituelle, c’est la séparation de l’être humain d’avec Dieu. Jésus a subi toutes les deux pour nous, afin que nous ayons la Vie Éternelle.
Le message de l’Évangile (la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus) est « un scandale pour certains, mais, pour nous qui croyons, il est véritablement la puissance et la sagesse de Dieu pour notre Salut » ( 1 Corinthiens 1. 23). Pourquoi nier la mort de Christ ? Non seulement elle est attestée par l’histoire et par la Parole de Dieu, mais, sans elle, nous n’avons aucun espoir.

Jésus était bien mort sur la croix : Il avait été battu sévèrement par des experts avant sa crucifixion. Les soldats romains savaient parfaitement manipuler leurs fouets de cuir munis de morceaux de verre et de pierre tranchante pour meurtrir tout le corps et laisser la peau suspendue en rubans sanglants. Ils connaissaient bien leur méthode d’exécution, l’une des méthodes les plus cruelles jamais inventées par les hommes. Ils savaient bien déterminer si leur victime était morte. Et dans le cas de Jésus, ils l’ont aussi percé d’une lance (Jean 19. 33-34). Ajoutons que Jésus fut enterré d’après la coutume juive : « Nicodème, qui auparavant était allé de nuit vers Jésus, vint aussi, apportant un mélange d’environ cent livres de myrrhe et d’aloès. Ils prirent donc le corps de Jésus, et l’enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c’est la coutume d’ensevelir chez les Juifs » (Jean 19. 40).

Le tombeau vide : Trois jours après la crucifixion de Jésus, on a découvert son tombeau vide. C’est un fait historique, bien attesté. Si le corps de Jésus s’était trouvé dans le tombeau où on l’avait déposé, le christianisme serait mort-né. Dans ce cas, qui aurait proclamé Jésus comme le Seigneur Vivant tandis que son cadavre pourrissait dans le sépulcre ? Personne.
Rappelons-nous qu’après la mort de Jésus, les principaux sacrificateurs juifs et les pharisiens étaient allés auprès de Pilate, et dirent : « Nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : après trois jours, je ressusciterai. Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première. Pilate leur dit : vous avez une garde ; allez, gardez-le comme vous l’entendez » (Matthieu 27. 63-65). Toutes les précautions possibles ont donc été prises : le sépulcre était taillé dans le roc ; une grosse pierre, pesant au moins une tonne, a été roulée devant l’entrée pour la fermer ; le sceau du gouvernement romain fut mis sur la pierre comme avertissement contre toute personne qui penserait déranger le tombeau ; et des soldats furent placés devant le sépulcre.

La certitude de la Résurrection : Dès l’aube du premier jour de la semaine après la crucifixion, les disciples de Jésus ont constaté que le tombeau où avait été déposé son corps était vide. En plus, différentes personnes se sont mis à témoigner que Jésus, revenu à la vie, s’était présenté à elles. Il y a eu d’abord Marie de Magdala, puis certaines autres femmes ; ensuite, Cléopas et un autre disciple ont parlé avec Jésus sur la route d’Emmaüs. A leur retour à Jérusalem, ils apprirent que Pierre, aussi, disait avoir vu le Seigneur. Enfin, Jésus s’est présenté à dix apôtres à la fois. Judas s’était déjà donné la mort, et Thomas ne se trouvait pas avec les autres. Mais les dix autres ont pu, ce premier dimanche soir après la mort de Jésus, parler avec Lui, Le toucher et Le voir manger pour savoir que ce n’était pas un fantôme. D’autres apparitions du Seigneur Jésus ressuscité suivit pendant une période de quarante jours. Ces deux faits attestent pleinement la réalité de la Résurrection de Jésus de Nazareth : le tombeau vide et les témoins oculaires.

Oui, les témoins oculaires sont une preuve incontournable de la Résurrection de Jésus :
Rappelons-nous que, déjà le jour même de sa Résurrection, Jésus se présenta à une variété de personnes et en différentes circonstances. Les témoins n’avaient pas tous le même tempérament. Il y a eu des hommes et aussi des femmes qui l’ont vu. Il s’est présenté à des individus et des groupes. Certaines apparitions ont eu lieu en des endroits fermés, et d’autres en plein air, quelques-unes le matin, et d’autres le soir. Remarquons aussi que les témoins de la Résurrection de Jésus ne s’attendaient pas à le voir. Avant que Jésus ne se fasse connaître aux deux disciples sur la route d’Emmaüs en
Luc 24 verset 13 et suivants, Il les a trouvé tristes et abattus, sans aucun espoir, malgré le témoignage des femmes qu’ils avaient entendu.
Les témoins de la Résurrection de Jésus étaient des hommes et des femmes qui le connaissaient très bien. Ils n’auraient pas pu se tromper sur son identité. C’étaient aussi des personnes pieuses qui n’ont jamais été accusées de malhonnêteté ou d’immoralité. Ils appelaient les autres, aussi, à vivre selon la justice absolue. En effet, ils n’ont jamais tiré un avantage matériel de ce qu’ils proclamaient. Au contraire, on les a persécutés à la mort. Les historiens ne trouvent aucune raison pour ne pas accepter leurs écrits. Plusieurs historiens ont dit solennellement qu’aucun événement historique n’est mieux attesté que la Résurrection de Jésus.

Conclusion :
Selon Romains 8. 5, la mort de Jésus-Christ est la preuve de l’Amour de Dieu pour chacun de nous. Selon Romains 1. 4, la Résurrection du Christ est la preuve de sa Divinité. L'apôtre Paul écrit : « Il fut déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts ». Parce que Jésus est revenu à la vie pour toujours, nous savons qu’Il n’était pas un autre faux prophète ou faiseur de miracles, venu pour tromper les êtres humains et tirer avantage d’eux. Non ! Au contraire, Jésus est venu pour nous réconcilier à Dieu notre Créateur et nous donner la Vie Éternelle. Pour être sauvé du péché, il faut croire que Jésus est bien ressuscité d’entre les morts et qu’Il est donc le Fils de Dieu ; il faut confesser et proclamer devant les autres que l’on croit en Jésus (Romains 10. 9-10). Il faut se repentir de ses péchés si l’on veut qu’ils soient pardonnés (Actes 3. 19). Mais, tout cela est efficace pour notre Salut seulement parce que Jésus est allé à la croix, Il est mort pour nous, et Il est ressuscité.

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Pour quelle raison Jésus a t-Il été crucifié ?

9 Juin 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

Il y a une raison terrestre et une raison céleste à la crucifixion de Jésus. En termes simples, la raison terrestre est que l'humanité est mauvaise et perdue. La raison céleste est que Dieu est bon.

La raison terrestre pour laquelle Jésus a été crucifié : L'humanité est mauvaise. Des hommes méchants ont conspiré contre Lui, L'ont accusé à tort et L'ont assassiné. Les chefs d'Israël avaient plusieurs raisons de vouloir que Jésus soit exécuté. Ils étaient envieux de Jésus (Matthieu 27. 18), craignaient que Jésus ne devienne trop populaire, et que les autorités romaines ne s'en prennent à la nation. Ce qui leur ferait perdre leur poste (Jean 11. 48). Ils détestaient que Jésus dénonce publiquement leur péché (Matthieu 23). Et ils pensaient que Jésus blasphémait en affirmant être le Fils de Dieu (Luc 22. 66-71). Mais toutes ces raisons n'étaient que des symptômes de leur incrédulité sous-jacente (Jean 5. 46).

Jésus a été crucifié, plutôt que lapidé, pendu, ou noyé, etc., parce que son exécution a été effectuée par les Romains. La crucifixion était la méthode d'exécution employée par l'Empire romain pour faire un exemple de quelqu'un et dissuader d'autres personnes de commettre le même délit. Il était normal d'afficher sur la croix les charges retenues contre le condamné. Pilate a affiché l'accusation "roi des Juifs" sur la croix de Jésus (Matthieu 27. 37). Les chefs juifs avaient lancé cette accusation pour pousser le gouverneur romain à exécuter Jésus. Jean 19. 12 rapporte : "Dès lors, Pilate essaya de libérer Jésus, mais les chefs juifs ne cessaient de crier : "Si tu relâches cet homme, tu n'es pas l'ami de César. Quiconque prétend être roi s'oppose à César". Pilate ne pouvait pas se permettre d'être perçu comme tolérant un rival de César.

La raison céleste pour laquelle Jésus a été crucifié : Dieu est bon. Dieu avait un plan pour sauver les pécheurs, et Jésus était l'Agneau de Dieu qui est venu enlever le péché du monde (Jean 1. 29). Même si l'acte de crucifier Jésus était mauvais, la crucifixion restait le plan de Dieu pour expier les péchés. "En effet, Hérode et Ponce Pilate se sont ligués avec les nations et le peuple d'Israël dans cette ville pour conspirer contre ton Saint serviteur Jésus, que tu as consacré par onction. Ils ont fait tout ce que ta main et ta volonté avaient décidé d'avance" (Actes 4. 27-28).

La crucifixion n'était pas un cas où le mal devenait incontrôlable. Jésus a dit à Pilate : "Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir, s'il ne t'était donné d'en haut" (Jean 19. 11). Les puissances des ténèbres ont reçu la permission divine d'agir (Luc 22. 53). Dieu a permis la haine, la conspiration, les fausses accusations, les simulacres de procès et le meurtre de son Fils. Dans la crucifixion du Christ, Dieu a utilisé les mauvais désirs des êtres humains pour accomplir le plus grand bien : le salut de l'humanité. "L'Éternel a voulu l'écraser briser par la souffrance" (Ésaïe 53. 10) ; le résultat a été glorieux : "Il a porté le péché de beaucoup d'hommes, et il est intervenu en faveur des coupables" (Ésaïe 53. 12).

Rien dans les prophéties de l'Ancien Testament n'exige explicitement que le Messie soit crucifié. En même temps, la Loi et les Prophètes donnent des indications sur la manière dont Il a été tué. Dans Galates 3. 13, Paul applique Deutéronome 21. 22-23 à la mort du Christ. La crucifixion a permis le "transpercement" mentionné dans Zacharie 12. 10b (voir Jean 19. 37). La crucifixion entraîne l'effusion de sang, nécessaire pour un sacrifice (Hébreux 9. 22 ; voir Lévitique 17. 11). La crucifixion permet d'éviter de briser les os (Exode 12. 46 ; voir Jean 19. 36). Et la crucifixion du Christ correspond parfaitement à la description de l'angoisse de David dans le Psaume 22.

Nous avons tous commis des péchés et nous sommes tous dignes de mourir, mais le Christ a pris notre place. Il a été exécuté publiquement et son sang a été versé en notre nom, comme l'explique Paul dans Romains 3. 25-26 : "C'est Lui que Dieu a destiné à être par son sang une victime expiatoire pour ceux qui croiraient. Il démontre ainsi sa justice, puisqu'il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, à l’époque de sa patience. Il la démontre dans le temps présent de manière à être juste tout en déclarant juste celui qui a la foi en Jésus".

En fin de compte, la raison pour laquelle Jésus a été crucifié est la réponse que chacun d'entre nous doit comprendre et embrasser par la foi : Jésus a été crucifié pour payer pour nos péchés afin que nous puissions être pardonné et que nous soyons en règle avec Dieu.

Puisque Jésus-Christ a vécu une vie sans péché, comment ses crimes auraient-ils pu être énumérés et cloués à Sa croix ? C’était impossible, et c’est pourquoi, une autre sorte de pancarte fut clouée à la place : « Il y avait au-dessus de Lui cette inscription : Celui-ci est le roi des Juifs » (Luc 23. 38). Un des deux malfaiteurs condamnés en même temps que Jésus Lui déclara même à Son sujet : « Nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal » (Luc 23. 41).

Jésus-Christ n’avait rien fait de mal, et même ce criminel pouvait Le reconnaître, peut-être par le simple fait qu’aucune liste de ses crimes n’avait été placée au-dessus de Lui sur la croix. Cependant, Il porta spirituellement sur la croix un très long dossier de crimes, c’est-à-dire la liste de tous nos propres péchés. « Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 20-21).

Pourquoi Jésus-Christ devait-Il mourir, bien qu’Il n’ait jamais péché ? À cause des transgressions de chacun d’entre nous. Il fut crucifié, ayant accepté « l’obligation des ordonnances » pour nos péchés, c’est-à-dire la peine pour tous les péchés que nous avons commis.

« Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple... Lui qui n’a point commis de péché, et dans la bouche duquel Il ne s’est point trouvé de fraude ; Lui qui, injurié, ne rendait point d’injures, maltraité, ne faisait point de menaces, mais s’en remettait à Dieu, Celui qui juge justement ; Lui qui a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 21-24).

Le Christ a pris tous nos péchés sur Lui et s’est très humblement laissé conduire à Son exécution.

Que signifie l’expression « sur le bois », sous-entendant d’être « pendu au bois » ? Pourquoi Pierre utilise-t-il ce langage, et non l’expression « sur la croix » ? Et il n’est pas le seul, Paul écrivit dans Galates 3. 13 que le « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous ; car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois ».

La plupart des chrétiens pensent que cela signifie que la loi est une malédiction. Mais, ce n’est pas ce que dit ce verset, et ce n’est pas la nature de cette malédiction. Celle-ci représente la peine pour la transgression de la loi. Pierre et Paul faisaient tous les deux références à Deutéronome 21. 22-23, où nous lisons : « Si l’on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort, et que tu l’aies pendu à un bois, son cadavre ne passera point la nuit sur le bois ; mais tu l’enterreras le jour même, car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu, et tu ne souilleras point le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne pour héritage ».

Il est clair que c’est la sentence ou la malédiction infligée pour avoir transgressé ces lois qui a été clouée à la croix, pas les lois elles-mêmes. Lorsque Jésus-Christ a porté nos péchés, Il devint maudit sur la croix. Il prit sur Lui la reconnaissance de dette de chaque individu repentant ayant accepté Son sacrifice. Cette dette fut clouée à la croix, indiquant la raison pour laquelle Il expiait, comme si Jésus avait commis ces crimes pour nous.

Jésus-Christ subit la conséquence de l’acte officiel de reconnaissance des péchés qui étaient contre nous et contraires à nous. Et cette peine était la mort.

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L'Agneau qui a été promis par Dieu (2)

29 Mai 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus

4. L’IMAGE DE L’AGNEAU PROMIS (Genèse 3. 21)

Après avoir prononcé un jugement sur Adam et Ève, Dieu va faire quelque chose de remarquable. Il va Lui-même tuer un animal et utiliser sa peau pour couvrir Adam et Ève. Ce que Dieu a fait est une merveilleuse image de l’Agneau qui doit venir pour sauver le monde.

4a. C’est une image du sacrifice à venir
Imaginons l’horreur qui a dû remplir les cœurs d’Adam et Ève alors qu’ils voyaient la mort pour la première fois de leur vie. Ils n’avaient jamais vu de sang auparavant. Maintenant, ils vont voir Dieu Lui-même abattre un animal pour couvrir leur nudité. Ils ont compris maintenant que “le salaire que paie le péché, c’est la mort” (Genèse 2. 17 ; Romains 6. 23).
Nous voyons à travers ce verset une image très nette de ce que l’Agneau à venir ferait pour nous. Rappelons-nous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. Rappelons-nous “qu’il n’a jamais commis de péché, on n’a jamais entendu de mensonge sortir de sa bouche” (1 Pierre 2. 22) et qu’il ne méritait pas de mourir. Rappelons-nous que Jésus est venu dans ce monde pour être blessé au talon, afin qu’il puisse écraser la tête du serpent.
Portons maintenant notre regard au Calvaire et voyons Jésus, l’Agneau de Dieu, crucifié sur la croix. Voyons ses bourreaux qui Lui crachent au visage. Regardons-les Lui arracher la barbe. Écoutons-les se moquer de Jésus, Le maudire, et Lui dire toute sorte de noms. Regardons-les, parce que ce sont pour ces mêmes personnes que Jésus est venu dans ce monde pour les sauver et les délivrer du mal.
Pouvons-nous entendre le bruit que fait le fouet sur Jésus alors que les coups pleuvent sur son dos ? Pouvons-nous imaginer la souffrance qu’Il supporta alors qu’Il fut cloué sur cette croix suspendu entre ciel et terre ? Pouvons-nous voir le sang couler de sa tête, de ses mains et de ses pieds ?
Essayons d’imaginer maintenant que tout ce que Jésus a subi, tous les coups de fouet qu’Il a reçu, toutes les douleurs qu’Il a ressenties, toutes les moqueries dont Il a été l’objet, toutes les insultes qu’Il a entendues au cours de sa vie, son procès et sa mort, Il a vécu tout cela à cause de tous nos péchés.
“La plupart, en Le voyant, ont été horrifiés, tant son visage était défiguré, car son aspect n’avait plus rien d’humain”
(Ésaïe 52. 14). “Jésus supportait nos maladies qui auraient dû nous atteindre, Il subissait la souffrance que nous méritions, et nous pensions que c’était Dieu qui le punissait ainsi, qui le frappait et l’humiliait. Pourtant Il n’était blessé que du fait de nos fautes, Il n’était accablé que par l’effet de nos propres torts. Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés; Il a reçu les coups et nous sommes épargnés. Nous errions tous ça et là, comme un troupeau éparpillé. C’était chacun pour soi. Mais le Seigneur (Dieu) lui a fait subir les conséquences de nos fautes à tous” (Ésaïe 53. 4-6).
Pensons à ce que Jésus a vécu à Golgotha et voyons la haine terrible que Dieu éprouve envers le péché. Portons nos regards sur cette croix et voyons l’immense Amour de Dieu pour les pécheurs
(Romains 5. 8). Pensons à tout ce que Jésus a souffert pour vous et pour moi, pour que nous ayons la vie éternelle.

4b. C’est une image qui confirme que ce sacrifice est seul suffisant
Après qu’Adam et Ève eurent péchés et qu’ils prirent conscience de leur nudité, ils ont tenté de se couvrir en fabriquant des tabliers avec des feuilles de figuier. Mais leurs efforts n’ont pas suffit, et Dieu a dû tuer un animal innocent pour couvrir leur corps. Dieu voulait leur montrer, ainsi qu’à nous, que les œuvres de la chair ne peuvent jamais expier, ou couvrir le péché. La loi exige la mort d’un innocent à la place du coupable. Le péché est enlevé, effacé, pardonné seulement si du sang est versé
(Hébreux 9. 22).
C’est une belle image de l’incapacité de l’être humain à faire quoi que ce soit pour se rendre présentable devant Dieu par ses propres efforts. “Nous sommes tous des gens impurs, et toutes nos actions sont comme un vêtement souillé aux yeux de Dieu. Nous sommes tous flétris comme une feuille, et nos crimes nous emportent comme le vent” (Ésaïe 64. 6).
L’être humain a toujours essayé de se fabriquer des vêtements de justice et de religion pour lui-même, mais les efforts de l’être humain n’ont jamais réussi à couvrir ses péchés du regard terrible du Dieu Tout-Puissant. L’être humain a besoin d’une couverture qu’il ne peut pas fournir pour lui-même.
Lorsque Jésus, l’Agneau de Dieu qui efface le péché du monde, est venu dans ce monde, et qu’Il est mort sur la croix, Dieu a pourvu une couverture suffisante pour le péché de l’être humain. Lorsque quelqu’un vient à Jésus par la foi et qu’il naît de nouveau, Dieu le revêt d’un manteau de justice, et le rend alors digne de se tenir dans sa Sainte Présence
(Philippiens 3. 9).
“Lui Jésus qui était sans péché, Dieu l’a chargé de notre péché, afin que, par Lui, nous puissions bénéficier de l’œuvre par laquelle Dieu nous déclare justes à ses yeux” (2 Corinthiens 5. 21). Nous voyons que lorsque le fils prodigue est retourné à la maison, il fut revêtu de la plus belle robe. Sa souillure fut recouverte et il fut de nouveau accueilli dans la maison de son Père.
Chaque être humain peut essayer tout ce qu'il veut, que ce soit la religion, les bonnes œuvres, une vie sans reproche, plaire à Dieu, mais, rien ne de tout cela ne pourra suffire pour se débarrasser du problème que constitue ses péchés, jusqu’à ce qu'il vienne à Jésus et qu'il accepte le Salut que Dieu Lui offre dans sa Grâce à travers son Fils Jésus. Pour nous êtres humains, seul le sang versé par Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, sur la croix
(Jean 1. 29) nous permet de nous tenir dans la Sainte Présence de Dieu (Éphésiens 2. 6).

CONCLUSION

Imaginons à quoi ressemblerait le monde aujourd’hui si Adam et Ève n’avaient pas péché ! Mais, ils l’ont fait. Et parce qu’ils ont péché, vous et moi, nous sommes nés dans ce monde avec un grave problème dans nos vies. Nous devons alors toujours rendre grâce à Dieu qu’Il ait vu notre besoin et qu’Il ait envoyé son Fils Jésus-Christ mourir sur la croix pour nous, comme étant l’Agneau parfait.
Durant notre vie sur la terre, nous pouvons avoir la certitude de savoir que, après notre vie d'ici-bas, nous irons pour l'éternité au Paradis, au Ciel. Un jour viendra où chaque être humain va entrer dans l’éternité, et nous avons besoin de savoir où nous allons partir lorsque la mort frappera à notre porte.

Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous sauvés par le moyen de la foi en Jésus ? Si c’est le cas, louez le Seigneur Jésus, sinon, vous avez besoin de savoir que vous pouvez être sauvés aujourd’hui même. Le Seigneur Jésus vous appelle à venir à Lui. Et c’est maintenant le moment de faire ce pas de foi. Que chaque être humain sache que Jésus est le seul être unique Sauveur,  et qu'il vienne à Jésus pour Le rencontrer, Lui l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.

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JÉSUS-CHRIST fut mort pour nous sur une croix

19 Mai 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Certaines personnes peuvent dire que la croix, c’est un symbole de la vie chrétienne. Rappelons que la croix, par elle-même, n’est qu’un moyen de torture, d'exécution parmi d’autres, mais, c’est peut-être le plus cruel que les êtres humains aient inventé :
Les condamnés mouraient par asphyxies. Leur mort pouvait intervenir au bout de quelques jours. Ils avaient à subir la chaleur, la souffrance, les moqueries, la honte. Pourtant, l’apôtre Paul nous dit : « Je ne veux rien savoir ou connaître d’autre que Jésus-Christ crucifié « (1 Corinthiens 2. 2).

Deux autres condamnés sont morts crucifiés en même temps que Jésus. Pourquoi la mort de Jésus est elle plus importante que celle de ces deux brigands condamnés ! Écoutons ce que nous dit l’un de ces deux hommes avant de mourir : « L’un des malfaiteurs injuriait  Jésus, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi, toi-même et nous avec ! Mais l’autre le reprenait et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’on mérité nos crimes, mais celui ci n’a rien fait de mal, et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne » (Luc 23. 39-43). Comme ce brigand repentant, personne n’a trouvé dans la vie de Jésus, quoi que ce soit de mal. Même Pilate, le chef romain, après enquête, dit aux chefs religieux juifs qui lui avaient demandé de juger Jésus : « Je ne trouve rien de coupable en lui » (Luc 23. 4). « Voici je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui » (Jean 19. 4).
Jésus dit de Lui-même : » Qui me convaincra de péchés ? (Jean 8. 46). L’adversaire n’a point de prise en Jésus. Aucune semence de mal n’était en Jésus. Donc Jésus n’est pas mort pour Lui-même. Alors, pourquoi Jésus est-Il mort sur une croix ? Est-ce une erreur judiciaire, un dérapage de la justice ? Une vengeance ? Non !

Nous enfants de Dieu, nous aimons trouver la réponse à nos questions dans la Bible, c’est-à-dire trouver la réponse que Dieu nous donne dans sa Parole qui est la Bible.
Qu’a accompli Jésus par sa mort sur la croix ? Puisque la dernière parole prononcée par Jésus sur la croix est « Tout est accompli » (Jean 19. 30).
Et baissant la tête, Jésus rendit l’Esprit. La Bible nous dit que Jésus est mort pour nos péchés, et même qu’Il a expié pour nos péchés, c’est à dire qu'Il les a payé.

Certains diront : Je ne suis pas pécheur, je n’ai pas péché, pas tué, pas volé, je ne suis pas pédophile, etc… La Bible nous dit en Romains 3. 23 : « car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu. Et encore 1 Jean 1. 10 dit : « Car si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous faisons Dieu menteur ».

Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes. Qui un jour n'a pas trompé par un mensonge ? Qui n’a pas cherché a falsifier sa déclaration de revenus, ou construit sans avoir de permis de construire ? Qui un jour n’a pas désiré la mort d’un personne embêtante, désiré se venger, qui ne s’est jamais mis en colère ? Jésus dit : « Mais moi, je vous dis : quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement, celui qui lui dit fou mérité d’être puni » (Matthieu 5. 22). « Jésus dit encore, celui qui convoite une femme dans son cœur a déjà commis l’adultère avec elle dans son cœur….» (Matthieu 5. 28). Même si les hommes ne le voient pas, mais Dieu le voit.

Si nous sommes honnêtes, il faut admettre que tous nous faisons ce que nous savons être mauvais. Si nous nous comparons à l’idéal que Dieu nous donne en Jésus-Christ, nous sommes loin au-dessous de la barre.

Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, c’est que nous nous évaluons et que nous nous situons devant la loi des hommes, devant la loi de notre pays. Même si on peut griller un feu rouge et si personne ne nous voit, nous ne sommes pas répréhensibles. Mais, nous oublions que Dieu aussi a une loi, une justice. Il est la source de la Justice, et d’autre part, Il voit tout, entend tout…. Et un jour, nous aurons tous, chacun d’entre nous enfants de Dieu, à comparaître devant le Tribunal de Dieu ; et tous les pécheurs qui refusent de se repentir auront à comparaître devant le Grand Trône Blanc, oui, devant la Justice de Dieu.

« Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23a). Oui, la mort éternelle, c’est à dire être destiné à être séparé de Dieu éternellement, dans les ténèbres. Si nous faisons le mal que nous ne voudrions pas faire, et nous ne faisons pas le bien que nous voudrions faire, c’est qu’il y a en nous une puissance qui nous domine, cela s’appelle : Le péché.

Reconnaissons honnêtement que tous nous avons besoin d’être délivrés de cette puissance qui nous domine, du mal en nous. Tous nous avons besoin de pardon. Qui ne voudrait pas se libérer d’échec ou de paroles malencontreuses, ou de gestes déplacés ou de colère. Certains diront, je ne fais que mentir et c’est tout. Le mensonge est une captivité, comment le cache-t’on, par un autre mensonge.

Prenons l’exemple d’une bouteille d’eau de source capsulée, elle est pure, garantie. Si nous y versons deux cuillères à soupe d’eau prélevée dans les égouts, toute la bouteille est polluée et personne n’en veut plus. Chacun se détourne de cette bouteille. Le mensonge ou le péché produit le même effet dans nos vies. De la même manière aussi, Dieu voit nos vies souillées.

A cause de sa Sainteté, Dieu est obligé de se détourner de nous et nous, nous fuyons sa lumière. Car nos œuvres nous accusent devant Lui.
Il n’en était pas ainsi quand Dieu a crée Adam et Ève. Ils étaient à la ressemblance et à l’image de Dieu, c’est à dire parfait. Ils ont été crée pour avoir une relation d’amour avec Dieu. Et Dieu leur avait recommandé de ne pas faire certaines choses, comme de vrais parents le font avec leur enfant par amour, et les protéger. Dieu ne veut pas de robot, Dieu nous a créé avec une volonté capable de choisir. Adam et Ève n’ont pas écouté, ils ont désobéi et subi les conséquences. Comme des enfants subissent les conséquences de leurs actes et désobéissances. C’est ainsi que la mort est rentrée dans leur vie, la peur, la culpabilité, la honte, l’accusation. Ils sont devenus pécheurs et ils ont donné naissance à des pécheurs.

Donc nous, nous naissons pécheurs et donnons naissance à des pécheurs. Nous sommes nés sous la malédiction du péché.
La Bonne Nouvelle, c’est que Dieu nous aime et qu’il nous aime trop pour nous laisser dans ce gâchis. Le péché est rentré dans le monde par un seul homme Adam, tandis que le pardon, la réconciliation, va intervenir par un seul Homme Jésus-Christ, le Fils de Dieu
(Romains 5. 12).

Nous l’avons dit : la conséquence du péché, c’est la mort éternelle. Mais Dieu nous aime, et en Lui, il y a la source du pardon. Mais sa Justice devait être satisfaite.
La Bible nous apprend que le pardon des péchés ne peut s’obtenir que par le sang d’un juste qui paie, expie, prend notre place de condamné par substitution à nous, à chacun d’entre nous. Car la vie est dans le sang, la loi de Dieu dit : vie pour vie et sang pour sang
(Lévitique 17. 11). Sur la croix, Jésus va se placer entre nous et Dieu, et va subir pour nous le châtiment de Dieu. Sur la croix, Il a porté tous nos péchés, à chacun d’entre nous. La conséquence de nos péchés est s'est déversée sur sa vie, il en est mort, pour Amour pour nous, pour chacun d’entre nous.

"Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même par Christ. Car celui qui n’a point connu le péché (Jésus), Dieu l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Jésus. C’est ainsi que Dieu a voulu se réconcilier avec nous, et nous pardonner" (2 Corinthiens 5. 19-21).

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Jésus-Christ, obéissant jusqu'à la mort

8 Mai 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Jésus-Christ s'est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix (Philippiens 2. 8).

La Gloire de Dieu a toujours été le but suprême de Jésus ici-bas (Jean 8. 29). Contemplons Jésus-Christ, Celui qui était venu sur la terre pour honorer Dieu et Le servir jusqu'à la mort. Après avoir dit : « Voici je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté » (Hébreux 10. 7), Jésus dresse résolument sa face pour aller à Jérusalem (Luc 9. 51).

Pour Jésus-Christ, la croix a été comme l'aboutissement d'un processus d'abaissement volontaire : dépouillement de sa Gloire éternelle, vrai Homme, simple Serviteur, s'humiliant Lui-même jusqu'à la mort... Et, au comble de l'humiliation, Jésus fut crucifié publiquement, acceptant cette suprême honte pour nous sauver !

Son acceptation de la crucifixion est certes un acte d'amour, mais aussi un acte d'obéissance parfaite. Jésus s'est rendu "obéissant jusqu'à la mort". Après une vie de soumission à son Père, Il obéit encore dans la souffrance la plus extrême, allant " même jusqu'à la mort sur la croix" (Philippiens 2. 8). S'abstenir de tout péché, c'est déjà obéir à Dieu de façon extraordinaire, mais souffrir ainsi pour faire la volonté de Dieu, c'est le sommet de l'obéissance ! 

Seul Dieu a pu sonder les profondeurs du dévouement de Jésus et apprécier pleinement ses perfections. Durant le moment unique et solennel de Jésus sur la croix, le parfum de son offrande s'élevait de la terre vers le Ciel (Éphésiens 5. 2). Jésus le Fils de Dieu, Saint et parfait, qui hait le péché et qui aime le pécheur, s'était chargé volontairement du péché du monde, un fardeau très lourd : personne d'autre n'aurait pu le faire ! Et « Il a été compté parmi les transgresseurs » (Marc 15. 28 ; Ésaie 53. 12).
La souffrance la plus intense que Jésus a connu sur la croix, c'est au moment de l'abandon de Dieu. Oui, durant les trois heures de ténèbres, Jésus a subi sur la croix l'horreur de l'Enfer, de la seconde mort, que nous méritions de subir. Un cantique rappelle que « son cœur infini, sous ce poids d'un moment, a porté l'éternité de notre châtiment ». Car étant fait péché pour nous, toute la Colère de Dieu contre nos péchés s'est abattue sur Jésus pendant ces trois heures de ténèbres à Golgotha. Dieu avait détourné sa face de Lui
(Psaume 22. 1-2) : Jésus a été fait malédiction (Galates 3. 13), alors qu'Il expiait par Amour ce que nos propres péchés méritaient.
À la fin de ces trois heures d'affreuse solitude, Jésus s'écria : « Père ! Entre tes mains je remets mon esprit » (Luc 23. 46) : Ainsi, les relations sont reprises entre Dieu le Père et Jésus son Fils. Le voile déchiré est le signe que, désormais, le Ciel qui se ferma pour Jésus durant les trois heures de ténèbres sur la croix, s'ouvre pour nous qui croyons en son œuvre parfaite sur la croix. L’œuvre de grâce est faite : Tout est accompli
(Hébreux 2. 10).
Le grand cri du Seigneur Jésus apporte la preuve qu'Il a donné sa vie de Lui-même. Jésus était en pleine possession de ses forces. Jésus a été obéissant dans son œuvre de rédemption, Lui qui était venu ici-bas pour servir, souffrir et mourir, donnant sa vie en rançon pour plusieurs
(Marc 10. 45). Crucifié, l'Homme Christ Jésus entre dans la mort en Vainqueur, dans la parfaite soumission à la volonté de Dieu son Père (Hébreux 2. 10). Il nous faut toujours revenir à la croix, car la mort de Christ est le fait central de la foi chrétienne, ainsi que sa Résurrection. Quand nous verrons notre Sauveur Jésus-Christ au milieu du Trône au Ciel, Il portera à toujours les marques de sa crucifixion (Apocalypse 5. 5-6).
Retenons fermement que la mort de Jésus-Christ sur la croix est inséparable du fait capital que Jésus-Christ est ressuscité, vivant éternellement
(1 Corinthiens 15. 3-4, verset 17, verset 20).

Retenons que l'obéissance à Dieu son Père, Jésus l'a fait pour nous tous ! L'avons-nous bien compris ? L'avons-nous accepté ? Réalisons-nous que Jésus nous aime tellement qu'Il en a souffert pour nous tous ? Sans la croix, nous sommes perdus, mais grâce à l'obéissance du Christ sur la croix, le Ciel nous est ouvert pour l'éternité. Nous aussi, nous devons nous efforcer d'avoir "les sentiments qui étaient en Jésus-Christ" (Philippiens 2. 5), nous voulons obéir même s'il faut en souffrir. Toutefois, notre assurance ne repose pas sur notre obéissance, toujours partielle, mais sur la parfaite obéissance de Jésus-Christ pour nous. Notre vie est-elle basée sur l'obéissance parfaite de Jésus ?

Fléchissons les genoux et confessons que Jésus-Christ est Seigneur (Philippiens 2. 10-11). Il n'y a rien de plus juste que de s'incliner devant Jésus, Celui qui s'est abaissé pour nous ; et rien de plus logique que de reconnaître Jésus, Celui qui est maintenant au-dessus de tous !

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L'Agneau de Dieu a accompli notre Salut

23 Avril 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

« Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! » (Jean 1. 29).

Jésus-Christ vient d’être tenté quarante jours et quarante nuits dans le désert. Le voyant venir vers lui, Jean-Baptiste s’exclame : “Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !”Jean-Baptiste ne proclame pas la venue d’un grand rabbin ou d’un réformateur social, il annonce que Jésus est celui qui ôte le péché du monde devant Dieu. Cela ne veut pas dire que le péché va disparaître du monde, mais que le péché, barrière entre Dieu et l’être humain, sera enlevé en vertu du parfait sacrifice de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu. Dieu peut maintenant pardonner à tout être humain pécheur qui se repent de ses péchés, qui croit en Jésus et qui se confie entièrement en Lui.

Deux mille ans avant la Venue de Jésus, Abraham monta avec son fils Isaac au mont Morija. C'est vers ce mont Morija, où se trouve le mont Golgotha, que Jésus fut crucifié. Dieu lui demanda d’of­frir son fils Isaac en sacrifice. Abraham estima que Dieu peut le ressusciter des morts et il obéit. En marchant, Isaac demande à son père : “Voici le feu et le bois ; mais où est l’agneau pour l’holocauste ?” “Mon fils, répond Abraham, Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste” (Genèse 22. 7 à 8). Par la suite, nous voyons qu'Abraham n’a pas eu à sacrifier son fils, car Dieu avait préparé un bélier comme substitut à Isaac.

De même, Jean-Baptiste vit venir à lui, Jésus qui est le Substitut dont Dieu s’est pour­vu pour le Salut de l’humanité. Jésus est l’Agneau de Dieu, un des plus précieux titres du Fils de Dieu, “sans défaut et sans tache, pré-connu avant la fondation du monde, mais manifesté à la fin des temps” (1 Pierre 1. 19-20).

L’accomplissement de notre Salut en Jésus-Christ :

Jésus-Christ est donc descendu sur la terre pour nous amener au Ciel. Avant même le moment de sa conception, Jésus avait pour objectif de nous sauver parfaitement. Cloué sur la croix, Jésus a porté les peines de tous nos péchés afin de nous en décharger si nous croyons en Lui. Il a accompli parfaitement toute justice pour couvrir notre injustice. Il nous a révélé toute la volonté de Dieu son Père, par ses paroles et par l’exemple de sa vie, afin de nous montrer la vraie voie de Salut qui ne se trouve qu'en Lui seul.

Enfin, pour expier tous nos péchés que Jésus a pris sur Lui, et comme un agneau qu'on mène à l'abattoir, Jésus a été lié afin que nous soyons déliés, et condamné afin que nous soyons innocentés. Jésus a souffert un opprobre infini afin de nous mettre hors de toute confusion. Il a été cloué sur la croix, pour y clouer tous nos péchés qu'Il porta sur Lui. Jésus est mort en portant la malédiction qui nous était due afin d’apaiser à jamais la Colère de Dieu par l’accomplissement de son unique sacrifice. Il a été enseveli pour la confirmation de sa mort, et pour vaincre la mort jusqu’en sa racine. Jésus n’a senti là aucune corruption pour montrer que, même étant mort, Il avait vaincu la mort. Jésus est ressuscité Victorieux, afin que toute notre corruption, due à notre nature pécheresse, soit morte et ensevelie. Ainsi, pour nous tous qui croyons en Jésus, nous sommes renouvelés en Vie nouvelle, spirituelle et éternelle. Par ce moyen, la première mort n’est plus en nous une peine du péché et une entrée dans la seconde mort, mais, au contraire, c'est notre entrée dans la Vie Éternelle de Dieu pour l'éternité. Finalement, étant ressuscité, et puis, ayant passé quarante jours ici-bas avec ses disciples pour leur prouver sa résurrection, Jésus est monté visiblement et réellement par-dessus tous les cieux, où Il est assis à la Droite de Dieu, son Père. Ayant pris, pour nous, possession de son Royaume éternel, Jésus est, pour nous aussi, l’unique Médiateur et Avocat, et Il gouverne son Église par son Saint-Esprit, jusqu’à ce que le nombre des élus de Dieu, son Père, soit accompli.

Désormais, "Christ est ma vie, et la mort m'est un gain" (Philippiens 1. 21).

Quelle grâce merveilleuse de posséder cette assurance du Salut en Christ ! L'apôtre Paul avait la parfaite assurance qu'après la mort, son âme est sauvée pour l'éternité. Ce Salut, acquis en Jésus-Christ est accessible à tous encore aujourd'hui ! Comment ? En nous repentant et en venant au Christ tels que nous sommes, tel que je suis personnellement. Le salut est un cadeau gratuit, personne n'est juste et personne ne mérite plus qu'un autre d'être sauvé, car : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). Le Salut est donné sans rien attendre en retour, car qu'est-ce que nous pourrions offrir à Dieu, le Créateur de l'Univers et de tout ce qui s'y trouve, pour "payer ou mériter" notre salut ? RIEN ! À la croix, Jésus a TOUT accompli !

Lisons Jean 3. 16 : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle". Est-ce que nous le croyons sincèrement ? Avons-nous l'assurance du salut et de la vie éternelle ? Pouvons-nous dire comme Paul dans 2 Timothée 4. 7-8 : "J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m'est réservée. Le Seigneur, le juste Juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement". Que le Seigneur Jésus nous fasse la grâce de pouvoir affirmer : "Oui Christ est ma vie, Il nous a sauvé de l'Enfer ! Nous l'aimons de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre pensée, et de toute notre force, ainsi que notre prochain comme nous-même" (Marc 12. 30-31). Et par la Grâce de Dieu, nous croyons que Jésus a inscrit notre nom à chacun de nous dans le Livre de vie (Apocalypse 20. 11 à 14), et qu'après notre passage plus ou moins court sur cette terre, le jour viendra où nous pourrons rejoindre Celui qui nous a tant aimé, Celui qui nous a sauvé, Celui qui nous a sanctifié : Jésus-Christ ! Car rien n'est plus beau, rien n'a plus de valeur !"

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Jésus-Christ, de la croix jusqu'au Trône

6 Avril 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Résurrection

La tromperie de Satan a marché avec un tiers des anges, elle a marché avec Adam et Ève, mais elle n'a pas marché avec Jésus !
Oui, comme toujours, et pour vaincre Jésus, Satan utilisa la tromperie. Il trompa les dirigeants religieux en demandant la mort de Jésus. Il prit possession du corps de Judas pour accomplir la trahison comme il avait prit possession du corps du serpent pour tromper Adam et
Ève. Satan détestait tellement Jésus qu'il ne voulait pas seulement sa mort, mais il Le voulait voir tourmenté. Lorsque Jésus fut trahi, battu, et crucifié, toutes les principautés de Satan (puissances, dominations de ténèbres, et mauvais esprits) ont jubilé. Ils ont dû se préparer pour leur plus grand moment de victoire et de célébration qu'ils espéraient, quand en fait, c'est leur propre destruction qui arriva lorsque le Seigneur Jésus ressuscita victorieusement d'entre les morts.

Le grand trompeur fut trompé
Satan, le grand trompeur fut lui-même trompé. Dans sa haine aveugle, il ne réalisa pas qu'en causant la mort de Jésus, Jésus allait, par Sa mort et par Sa résurrection prochaine, lui faire subir une totale défaite, et rachèterai l'humanité de la punition du péché.
Sur la croix, Jésus-Christ a payé le prix du péché en portant tous nos péchés, maladies et infirmités ; et Il en a subi d'horribles tourments causés par la Colère de Dieu qui s’abattait sur Lui. Quand Jésus finit d'expier tous les péchés du monde sur la croix, Il entra victorieusement dans la mort. Le monde entier trembla pendant ce temps de bataille spirituelle où Jésus dépouilla Satan et ses démons. Satan, depuis Adam, tenait l'être humain sous son autorité, mais Jésus enleva à Satan les clés de l'autorité.

Qu'arriva-t-il sur terre ?
L'être humain n'est plus séparé de Dieu. Le voile dans le Temple, dans le lieu Très Saint, fut déchiré en deux. La terre trembla violemment quand Jésus brisa le lien de la mort dans le sein de la terre, dans le Séjour des morts. Voir 
Matthieu 27. 50-53).

Qu'arriva-t-il dans le monde spirituel ?
La bataille se fit entre Jésus, notre Substitut, et Satan avec l'armée de ses démons.
Quand Jésus fut cloué sur la croix, Satan a probablement rassemblé tous ses démons pour être témoins de cet évènement crucial. C'était trop important pour qu'un seul ne le manque ! Pendant que Jésus mourait spirituellement sur la croix après avoir porté tous nos péchés, Satan et ses démons ont dû se préparer à une allégresse diabolique pour ce qu'ils pensaient être leur plus grand moment de triomphe. Ce n'était pas assez pour Satan de voir le corps de Jésus sans vie cloué à la croix. Dans une haine aveugle, Satan a dû crier : “Il doit être jeté dans les profondeurs de l'Enfer !”.

"Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 29).
Jésus-Christ, chargé des horribles péchés de l'humanité, a souffert sur la croix tous les tourments de l'Enfer. Oui, lorsque Jésus porta et expia tous nos péchés, Il remplit la fonction du bouc émissaire qui portait au loin les péchés du peuple. Jésus ne pouvait pas être retenu par la mort. Quand Jésus livra nos péchés au plus profond de l'abîme, la Puissance de Dieu vint sur Lui. Les portes de l'Enfer ne pouvaient pas l'emporter sur Jésus. Fonçant à travers “les portes de l'Enfer”, Jésus reprit des mains de Satan les clés de la mort, de l'Enfer.

Le Diable et ses démons défaits
"Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 15). Jésus a personnellement “désarmé” Satan et chacun des démons. Il enleva leurs armes. Il les exposa publiquement en spectacle. Oui, Jésus a vaincu Satan et ses démons, les laissant nus et déshabillés de leurs autorités pour l'éternité !

Jésus-Christ libéra ceux qui était dans le Sein d'Abraham
Puis, durant sa mort, Jésus, qui versa son sang sur la croix et qui accompli le prix qu'il fallait pour satisfaire la Justice de Dieu, est allé dans le Sein d'Abraham pour libérer tous les croyants en Dieu avant sa Venue dans ce monde. Jésus leur dit ceci : vous êtes OFFICIELLEMENT pardonnés de tous vos péchés, vous êtes réconciliés avec Dieu le Père. À partir d'aujourd'hui, la mort qui vous tenait dans ce lieu temporaire (dans le sein d'Abraham) n'a plus de pouvoir sur vous. AUJOURD'HUI, Je suis venu vous amener dans votre patrie céleste" (voir
Éphésiens 4. 8). Oui, ce jour-là, Jésus-Christ a pris tous ceux qui étaient dans le Sein d'Abraham pour les amener dans leur patrie céleste, dans sa Gloire éternelle au Ciel.
Désormais, depuis ce jour, tous les enfants de Dieu, tous ceux qui meurent en Christ, ne partent plus dans le sein d'Abraham, mais ils vont directement dans la Gloire de Dieu au Ciel, dans le Paradis.

La Résurrection
Ayant payé le salaire du péché par Sa mort sur la croix et ayant livré nos péchés au fond de l'abîme, Jésus prit des mains de Satan les clés de la mort et du Séjour des morts. Ayant vaincu Satan et brisé sa puissance sur la mort, la tombe ne pouvait plus retenir le corps de Jésus. Dans une puissante explosion de triomphe, Jésus ressuscita d'entre les morts. Satan et tous les démons sont éternellement vaincus ! Quand Jésus déposséda Satan des clés de l'autorité, Il reprit les clés d'autorité qu'Adam dans sa désobéissance avait données à Satan. Et quand Jésus reprit ces clés d'autorité des mains de Satan, Il désarma Satan de son autorité sur l'humanité et sur cette terre. Jésus a personnellement vaincu Satan et chacun de ses démons.
Après quarante jours, Jésus monta au Ciel en Triomphe. Jésus remonta triomphalement vers le Ciel.

Reçu Avec Joie
Il n'y a aucun mot pour décrire la joie grandiose de l'armée céleste au Retour de Jésus, le Fils de Dieu, à Sa place dans le Ciel. Comment l'être humain peut-il décrire ce Retour victorieux ? David fut inspiré pour nous donner une description de ce moment. "Portes, élevez vos linteaux ; Élevez-vous, portes éternelles ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! Qui est ce Roi de gloire ? L'Éternel fort et puissant, L"Éternel puissant dans les combats" (Psaumes 24. 7-10).

Jésus Proclama Sa Victoire !
L'apôtre Jean nous donne les paroles de Jésus, quand Il proclama Sa victoire ! "Et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts" (Apocalypse 1. 18).
Jésus avait les clés ! Jésus vint dans le Ciel, en proclamant, “Père, J'ai les clés ! Satan est vaincu, et J'ai les clés !”
Jésus avait les clés de l'autorité dans Sa main, clés qu'Il avait reprises des mains de Satan qui les avaient volées dans le jardin quand il trompa Adam et Ève.
Jésus avait repris les clés à Satan, mais Il ne les a pas gardées. Il les a redonnées à l'Église. Dans la première révélation de l'Église, Jésus dit aux disciples qu'Il leur donnera “les clés du royaume des cieux”
(Matthieu 16. 19). Oui, les clés, le gouvernement et l'autorité, étaient dans les mains de Jésus ! Jésus prit ces clés et les donna à Son Église. AMEN !

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Le prix infini payé par Jésus à la croix et Son Amour

4 Avril 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Amour de Dieu - de Jésus

Le prix infini payé par Jésus à la croix :
« Lequel (Jésus-Christ) existant en forme de Dieu... s’est dépouillé... en devenant semblable aux hommes; et... Il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2. 6-8).
Pour comprendre toute l’importance du Salut, il est indispensable de se rendre compte du prix auquel il nous a été acquis. Parce qu’ils ont une faible idée des souffrances du Christ; beaucoup de gens n’ont que peu d’estime pour la grande œuvre de la Grâce divine. Le glorieux plan du Salut a été exécuté par l’Amour infini de Dieu. Ce plan est la manifestation merveilleuse de l’Amour de Dieu pour l’humanité déchue. Le don du Fils de Dieu a rempli les anges d’étonnement. “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16). Le Sauveur Jésus était le reflet de la Gloire de Dieu le Père et l’empreinte de sa Personne. Il possédait la majesté divine et la perfection. Il était égal à Dieu. “Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui” (Colossiens 1. 19).
Jésus-Christ a consenti à mourir pour le pécheur afin que l’être humain, par sa vie d’obéissance, puisse échapper au châtiment mérité pour avoir transgresser la loi de Dieu.
Jésus était la Majesté du Ciel, le Chef aimé des anges ; ceux-ci se faisaient un plaisir de Lui obéir. Jésus est UN avec Dieu, “dans le sein du Père” (Jean 1. 18), mais, Il n’a pas désiré être égal à Dieu alors que l’être humain était perdu dans le péché et la misère. Jésus descendit de son Trône, quitta son sceptre royal et sa couronne, et revêtit l’humanité par-dessus sa divinité. Il s’humilia jusqu’à la mort de la croix, pour que l’être humain ait l’honneur de siéger avec Lui sur son Trône. Nous avons en Jésus une offrande parfaite, un sacrifice infini, un puissant Sauveur, capable de sauver jusqu’au bout, tous ceux qui, par Lui, s’approchent de Dieu. Son parfait Amour a poussé Jésus à venir révéler Dieu son Père, réconcilier l’être humain avec Dieu, faire de lui une nouvelle créature renouvelée à l’image de Dieu son Créateur.
Notre Père céleste a accompli un sacrifice infini en livrant Jésus son Fils à la mort pour sauver les êtres humains déchus. Le prix payé pour notre rédemption devrait nous donner des perspectives sublimes sur ce que nous pouvons devenir par le Christ.

L’Amour de Dieu et l’Amour de son Fils Jésus-Christ :
“Dieu n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a livré pour nous tous” (Romains 8. 32).
“Le Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5. 2).
Nous sommes rachetés "Par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache" (1 Pierre 1. 19).

Jean Baptiste, conduit par l’Esprit Saint, déclara en voyant Jésus pour la première fois : “Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). C’est comme si Dieu s’approchait de l’autel et amenait son Agneau en sacrifice et qu’Il L’offrait Lui-même pour enlever le péché du monde : “Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique” (Jean 3. 16). Dieu est Celui qui agit et le Seigneur Jésus est Celui qui endure. Jésus s’est laissé faire par les chefs du peuple et par les soldats, comme s’il était passif, impuissant, ainsi que la Parole de Dieu le déclarent : “Il a été amené comme un agneau à la boucherie, et a été comme une brebis muette devant ceux qui la tondent; et Il n’a pas ouvert sa bouche” (Ésaïe 53. 7). Les hommes ont maltraité le Seigneur Jésus : “Il a été meurtri pour nos iniquités” (Ésaïe 53. 5). Telle était la volonté de Dieu.

Mais, il y a un autre côté de la Vérité : le Seigneur Jésus s’est livré Lui-même par Amour :
– Pour son Père : “À cause de ceci, le Père m’aime, c’est que moi je laisse ma vie…” (Jean 10. 17).
– Pour chaque croyant individuellement qui peut dire comme Paul : “Ce que je vis maintenant dans la chair, je le vis dans la foi, la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré Lui-même pour moi” (Galates 2. 20).
– Pour les enfants de Dieu qui se retrouvent ensemble pour proclamer que : “Le Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu, en parfum de bonne odeur” (Éphésiens 5. 2).
– Pour l’Église tout entière : “Le Christ a aimé l’Église et s’est livré Lui-même pour elle” (Éphésiens 5. 25).

Quelle communion entre le Père et le Fils ! Le Père offre le Fils et le Fils s’offre Lui-même. Nous ne la comprendrons vraiment que dans le Ciel. Toutefois, dès maintenant, en contemplant cette harmonie, notre adoration monte vers le Père et le Fils.

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La crucifixion de Jésus-Christ sur la croix

3 Avril 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus, #La croix

LIRE Jean 19. 17-30.

Jésus vient d’être condamné comme un malfaiteur, alors qu’il n’a cessé tout au long de son ministère de faire du bien à tous ceux qui s’étaient approchés de Lui. Quelques jours auparavant, la foule s’écriait par des chants : "Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur". Maintenant, elle crie : « Crucifie le, crucifie le ! » Combien le cœur de l’homme est inconstant, changeant, influençable, suivant le courant, sans savoir toujours où cela va le conduire, ignorant les conséquences pour le présent, comme pour l’avenir. Le cœur du croyant en Jésus peut être aussi instable s’il n’est pas profondément attaché, et ancré dans la Personne du Christ.

Au verset 17, il est dit : "Jésus, portant sa croix, arriva au lieu du crâne, qui se nomme en hébreu : Golgotha".
« JÉSUS PORTANT SA CROIX » nous rappelle l’expérience d’Abraham et de son fils Isaac, que Dieu lui avait demandé de lui offrir sur le mont Morija. "Abraham prit le bois pour l’holocauste, le chargea sur son fils Isaac" (Genèse 22. 6).
Jésus, après avoir été roué de coups de fouet, qu’on Lui ait craché au visage, que tout son corps ait été meurtri, va porter le poteau où les soldats romains le crucifieront. Il va porter cette croix jusque sur le mont Golgotha, hors de la ville de Jérusalem.

Lisons dans Hébreux 13. 11-13 qui dit : "Les corps des animaux, dont le sang est porté dans le sanctuaire par le souverain sacrificateur pour le péché, sont brûlés hors du camp. C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. Sortons donc pour aller à lui, hors du camp, en portant son opprobre".

Arrêtons-nous pendant quelques instants sur cette pensée : Jésus, l’Agneau de Dieu a souffert hors du camp ou de la porte, afin de sanctifier le peuple et les hommes de toutes tribus, par son propre sang.
« Hors du camp » : c’était une fois de plus l’accomplissement de ce que Dieu le Père avait dit à Moïse et au peuple d’Israël qui était sorti du pays d’Égypte, dans le livre du Lévitique, en parlant du sacrifice d’expiation. « Il l’emportera hors du camp » : Voir 
Lévitique 4. 12 et 21. Lévitique 16. 27.

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, n’a pas regardé son égalité avec Dieu le Père ; mais il a accepté de quitter son Trône pour venir à nous, pour faire l’expiation de nos péchés, en mourant sur la croix hors de la ville de Jérusalem (voir Philippiens 2. 6). Christ, par qui et pour qui sont toutes choses, fut rejeté par le peuple et les autorités du pays. Étant le Messie rejeté, Jésus souffrit hors de la ville.

Il y a une deuxième raison à cette œuvre de Christ et à sa souffrance : « hors de la ville ».
- Jésus-Christ, en étant fait péché pour nous, et en faisant l’expiation hors de la ville, a emporté nos péchés loin de la présence de Dieu.
- Le roi David faire cette confession de foi dans le Dieu qui pardonne à l’infini : ’’Autant l’Orient est éloigné de l’Occident, autant il éloigne de nous nos transgression’’ (Psaume 103. 12).

L’auteur de l’Épître aux Hébreux a dit, sous l’inspiration du Saint-Esprit, une vérité fondamentale pour notre vie de disciple de Jésus-Christ : "Sortons donc pour aller à Lui, hors du camp, en portant son opprobre, car nous n’avons point ici bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir" (Hébreux 13. 13).

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A cause de Jésus le crucifié, sortons du camp, même si nous subissons l'opprobre du monde, pour être des témoins consacrés à Dieu, mais, séparés du monde, vivants avec Christ, parce que nous sommes morts avec Lui sur la croix et ressuscité avec Lui.

Le disciple de Jésus-Christ ne redoute pas de sortir du monde à qui il n'appartient plus, pourquoi ?
- Parce que celui qui a compris la croix, sort du monde en portant la croix pour y mourir et ressusciter avec Jésus.

- Parce que le disciple ou l’Église n’a pas de camp, c’est-à-dire qu’il n’a rien dans ce monde qui soit à lui, ni rien pour l’enraciner dans ce monde, parce qu’il n’est que de passage ici-bas : le disciple de Jésus-Christ n’est sur la terre qu’un étranger et un voyageur.
N’oublions pas que "le monde passe et sa convoitise aussi, mais que celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement" (1 Jean 2. 17).

Quand un être humain n'a pas l’esprit de la croix, alors, il n'est pas sorti du monde, car, il est dans l’enracinement des choses que le monde offre : le matérialisme lui devient prioritaire, le confort mondain le tue et l'empêche d’aller hors du monde.

Dans le monde d’aujourd’hui, on peut constater que le Saint-Esprit agit, que les Églises ne cessent de croître là justement où les gens ne possèdent pas grand chose, parce qu’ils n’ont pas de mal à sortir du monde, par le moyen de la foi en Jésus. Tandis que dans les endroits où l’Église est liée par le matérialisme, elle est en train de mourir, de devenir un monument religieux dans le « monde » où elle s’est enracinée.

On ne peut pas forcer quelqu’un a porter la croix, comme dans le cas de Simon de Cyrène.

Celui qui ne se charge pas de la croix, et qui ne suit pas le Christ là où Il a marché, n’a pas l’esprit de la croix, ne peut être disciple de Jésus-Christ, (voir Luc 14. 27. Matthieu 10. 38).

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Lisons dans Luc 23. 26-49.

La croix ne fut pas un accident dans le parcours du ministère de Jésus. Il fallait que la croix soit dressée, et que le Christ, fait Homme, soit crucifié, pour que la bénédiction promise à Abraham devienne une réalité pour tous les êtres humains.

C’est ce que l'apôtre Paul dit aux chrétiens de la Galatie : "Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d’Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l’esprit qui avait été promis" (Galates 3. 13-14).

Jean 19. 18 dit : "C’est là qu’il fut crucifié, et deux autres avec lui, un de chaque côté et Jésus au milieu".

La méchanceté des êtres humains n’a jamais entravé Dieu pour accomplir ses desseins d’Amour pour l’humanité, pour son Salut, sa bénédiction et la vie éternelle.

Christ a été élevé sur la croix, pour que tous les êtres humains tournent, ou élèvent leurs regards vers Lui, le Sauveur, le Libérateur, et croient que par son sang, il donne le pardon et la réconciliation avec Dieu le Père.

Rappelons-nous cette parole de Jésus dans Jean 3. 14-15 "Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé ; afin que quiconque croit en Lui ait la vie éternelle".

Il fallait que Jésus, le Fils de l’homme, soit élevé pour que les hommes sachent qui Il était, et qu’il avait toujours agi selon la volonté de celui qui L’avait envoyé, c’est-à-dire : son Père (Jean 8. 28).

A cause de l’offense d’un seul, la condamnation a atteint tous les hommes sans exception. Mais à cause de l’acte de Justice que Christ a accompli à la croix, la justification qui donne la vie s’étend à tous les êtres humains. (Romains 5. 18)

Pourquoi Jésus a-t-il dit : « J’attirerai tous les hommes à moi ? » Toujours dans l’Évangile de Jean, Jésus dira : "Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi" (Jean 12. 32).

L'apôtre Paul dira à Timothée : "Cela est bon et agréable devant Dieu notre sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 4).

Jésus était placé entre deux autres condamnés, ce n’était pas le hasard, mais là encore, la providence divine qui se manifestait (Ésaïe 53. 12)Révélant que le Christ devait être toujours au centre de toute chose ; et révélant que la réconciliation avec Dieu et les êtres humains n’est possible qu’en Lui seul. (Éphésiens 2. 13-18).

Plusieurs évènements se sont déroulés, lorsque Jésus était sur la croix :
- La conversion du brigand qui reconnut en Jésus le Sauveur, mais aussi, un Roi qui ne serait pas prisonnier de la mort, mais qui ressusciterait et qui reviendrait pour régner.
- Le soleil s’est obscurci en plein midi, laissant place pour un temps au monde des ténèbres.
- Le voile du temple s’est déchiré de haut en bas, prouvant que désormais, l’accès dans le Sanctuaire de Dieu était ouvert à tout être humain qui se repentait et qui acceptait que le sang de Jésus, l’Agneau de Dieu, le purifie.
Hébreux 10. 19.

Voici les sept paroles de Jésus sur la croix :

1. Père pardonne leur, car ils ne savent ce qu'ils font (Luc 23. 34). C'est le PARDON.

2. Aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis (Luc 23. 43). C'est le SALUT.

3. "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné" (Matthieu 27. 46). C'est  L'ABANDON.

4. Voilà ta mère (Jean 19. 27). C'est L'AFFECTION.

5. J’ai soif (Jean 19. 28). C'est la SOUFFRANCE.

6. Tout est accompli (Jean 19. 30). C'est la RÉDEMPTION.

7. Père, je remets mon esprit entre tes mains (Luc 23. 46). C'est la SOUMISSION.

Sur la croix Jésus a donc prononcé cette parole, parmi les sept, qu’on ne devrait jamais oublier : « Père, pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font ».

Jésus, par cette parole, montre l’exemple à suivre, et appliqué à Lui-même, ce qu’Il a enseigné pendant son ministère. Jésus a exhorté ses disciples à bénir ceux qui les maudissaient. Jésus a prié pour ses ennemis, en demandant à Dieu son Père de pardonner.

David qui lui aussi était animé de l’Esprit de Christ, dira :’’ Tandis que je les aime, ils sont mes adversaires ; mais moi je recours à la prière.’’ (Psaumes 109. 4).

N’est-ce pas du même état d’esprit ou mentalité qui devrait être animé chaque disciple de Jésus-Christ ?

Jésus ne s’était jamais laissé aigrir par tout ce qu’il venait de subir, mais, Il avait gardé en Lui cette fraîcheur de la Grâce de Dieu qui donne la force de pardonner à quiconque nous offense.

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