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Ce que Dieu a fait pour nous
« Que le Dieu de paix, qui a ramené d’entre les morts, le grand pasteur des brebis, par le sang d’une alliance éternelle, notre Seigneur Jésus, vous rende capables (vous perfectionne... » (Hébreux 13. 20-21).
La grande œuvre de Jésus-Christ, c'est de nous amener à Dieu. Il est mort sur la croix, Il est ressuscité, Il est monté au Ciel et Il s’est assis à la Droite de la Majesté divine, en vue d'une seule chose : nous introduire auprès de Dieu, pour que nous vivions en sa Sainte Présence. Et dans quel but ? Afin que Dieu puisse nous avoir en main pour nous perfectionner, pour opérer en nous ce qui Lui est agréable.
Qu'on ne pense pas que l'entrée dans le Lieu Très Saint soit le terme de la vie chrétienne normale : elle n'en est que le début. Elle ne fait que nous amener au point où Dieu peut déployer en nous sa propre puissance, nous faire véritablement un avec Christ, et nous façonner parfaitement à son image.
Nous touchons ici à la conclusion de l'épître aux Hébreux. L'auteur résume tout son enseignement en cette belle prière finale exprimée en deux versets.
En remettant ses lecteurs à Dieu, au Dieu de paix, il rappelle tout ce qu'il a dit de l'œuvre de Dieu, tout ce que Dieu a fait pour nous, afin de nous amener à Lui. Puis, vient la requête accompagnée de la promesse quant à tout ce que nous pouvons compter que Dieu fera en nous, pour rendre notre vie digne de Lui.
Ce que Dieu a fait pour nous est un gage de ce qu'Il fera en nous. Après nous avoir révélé Dieu en Christ, l'épître aux Hébreux nous renvoie dans la vie, avec l’assurance que l’œuvre que Dieu se propose d'accomplir en nous, par Christ, au moyen de son Esprit, sera aussi merveilleuse, aussi puissante, aussi parfaite, que celle qu’Il a accomplie en Christ, pour nous.
Que celui d’entre nous qui a prêté l'oreille à l’appel : « Approchons-nous », se rappelle qu’il a été amené à Dieu, afin que Dieu puisse maintenant révéler Christ en nous, et perfectionner chacun de nous pour faire sa volonté, aussi complètement qu'Il a perfectionné Christ Lui-même.
Plus nous considérerons ce que Dieu a fait en Christ comme étant le gage de ce qu’il fera en nous, plus nous compterons, avec une foi confiante, qu'Il agira glorieusement en nous. Et plus intenses seront notre désir et notre attente quant à cette œuvre merveilleuse que Dieu doit encore accomplir en nous, plus notre cœur s’attachera, avec adoration, à Dieu Lui-même, comme étant notre espérance et notre joie
« Que le Dieu de paix… vous perfectionne en toute bonne œuvre pour l’accomplissement de sa volonté » (Hébreux 13 .13a).
Chers frères et sœurs en Christ, Dieu le Père qui a élevé à la perfection son Fils par la souffrance pour l’accomplissement de sa volonté, et qui L'a ensuite fait triompher de la mort et L'a fait asseoir à sa Droite. Oui, Dieu le Père est prêt à déployer la même puissance, afin d'accomplir en chacun de nous la même œuvre. Tout ce que Dieu le Père a fait en Christ pour chacun de nous, Il l'a fait en vue de ce qu’Il veut faire maintenant en nous, jour après jour.
Tout ce que nous avons appris quant aux merveilles de l'œuvre rédemptrice de Jésus Christ et de notre admission dans le Lieu Très Saint avait pour but de nous inspirer une pleine confiance en sa volonté de prendre possession de nous et de rendre parfaite son œuvre en nous.
Approchons-nous donc de Dieu, et entrons dans sa Présence, en adorant, dans la certitude paisible que Dieu nous rendra parfaits en toute bonne œuvre.
Gagner la bataille de notre âme pour un avenir heureux et éternel
Certaines des plus grandes batailles de la vie se déroulent dans le cœur :
Au cours de l’histoire, de nombreux dirigeants ont cherché à conquérir d’autres nations. Certains tyrans égoïstes ont même songé à régner sur le monde entier. Ces hommes ont forcé des milliers de soldats à se battre à cause de leur soif personnelle de pouvoir, de richesse et de gloire.
Les batailles physiques que se livrent les armées ont causé beaucoup d’angoisse et de pertes de vie humaine. De nombreux soldats ont été grièvement blessés, et de nombreuses vies ont été inutilement abrégées à cause des objectifs égoïstes de certains souverains. Cela a causé une grande angoisse pour les proches de ceux qui ont péri. La défaite a également causé beaucoup de chagrin et de tristesse à ces dirigeants qui ont échoué.
Le combat spirituel :
Toute âme humaine est responsable pour elle-même, et elle rencontre de grandes batailles spirituelles dans la vie sur la terre. Les conséquences de ces batailles sont d’une importance colossale. La perte d’une bataille physique peut apporter la disgrâce à un dirigeant au cours de sa vie. Mais, la perte de la bataille de votre âme vous apportera l’infinie angoisse pour l’éternité en Enfer. Alors, avez-vous pensé aux conséquences inévitables d’une vie sans Jésus-Christ, et égocentrique ?
Voulez-vous perdre la bataille de la vie humaine ? C'est à dire, la bataille entre la vie et la mort ? La bataille entre le Ciel et l’Enfer ? La bataille entre l’abnégation et l’amour de soi, entre votre âme et le monde (les choses terrestres) ? Jésus dit : « Car, que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? » (Marc 8. 36).
Que nous possédions peu, ou une large part dans ce monde terrestre, si nous perdons notre propre âme, quelle tragédie ce sera ! Sachons que notre destinée éternelle sera scellée. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte qu’il y a une grande bataille spirituelle à mener pour leur avenir éternel (soit au Paradis, soit en Enfer). Leur compréhension a été aveuglée par Satan et les choses terrestres ; ils sont endormis face aux réalités du combat contre le péché. La Bible dit : « Réveille-toi, toi qui dors, relève toi d’entre les morts, et Christ t’éclairera » (Éphésiens 5. 14). Secouez les chaînes du péché et de Satan. Faites-en un combat jusqu’à la mort ! Vous ne pouvez pas échapper à la mort naturelle, mais, vous pouvez échapper à la mort éternelle. Si vous perdez la bataille pour le Salut de votre âme, ce sera une condamnation éternelle en Enfer, dans les horribles tourments.
Le choix :
Avez-vous déjà pensé qu’il n’y a qu’un seul pas entre vous et la mort ? Êtes-vous prêt à franchir le seuil du temps pour entrer dans l’éternité ? Pour remporter la victoire qui vous mènera à votre demeure céleste, vous devez venir à Jésus. « Mais Dieu… annonce maintenant aux hommes, que tous, en tous lieux, se convertissent » (Actes 17. 30). Oui, c'est MAINTENANT ! Pas demain, ou à un autre moment opportun. « Voici maintenant le temps favorable ; voici maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Chers lecteurs et lectrices, si vous n’avez pas Jésus-Christ dans votre cœur, si votre passé vous condamne, et si vous n’avez pas vécu la Nouvelle Naissance (Jean 3. 3), ne vous reposez pas sur vos propres œuvres bonnes. Repentez-vous ! Venez à Jésus tel que vous êtes, alors qu’Il frappe à la porte de votre cœur. Jésus a dit : « Si quelqu’un entend ma voix et m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20). Vous vous demandez peut-être : « Un pécheur peut-il vraiment être sauvé ? » Oui ! Venez à Jésus avec foi, de tout votre cœur, et acceptez-Le comme votre Seigneur et Sauveur personnels, en vous repentant de vos péchés et en obéissant à la voix du Saint-Esprit. Vous gagnerez alors la bataille de votre âme. Vous jouirez non seulement de la paix et de la joie dans cette vie, mais aussi de la félicité et de la Gloire avec votre Sauveur Jésus dans l’éternité. Il y a des milliers d’années, le prophète Ézéchiel a dit : « Si le méchant se détourne de tous les péchés qu’il a commis… et s’il agit selon la droiture et la justice, certainement il vivra et ne mourra point » (Ézéchiel 18. 21).
Si vous avez l’intention de profiter des plaisirs d’un monde de péché, vous vous trouverez perdant à la fin, tout comme de nombreux dirigeants avides de pouvoir l’ont fait au cours de l’histoire. Vous serez comme un homme qui se noie sans Sauveur, et vous périrez. Saisissez alors sans tarder la main de Jésus-Christ, le grand Sauveur de vies. Il vous sauvera. Alors, à propos de la dernière bataille, vous pourrez dire avec l’apôtre Paul : « Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous a donné la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 15. 57).
L’apôtre Paul écrit que cette bataille de l’âme est un bon combat. Il dit : « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle » (1 Timothée 6. 12). Dieu est très intéressé par ce combat de la foi, et aime récompenser la foi en Lui. Cette victoire est à la portée de chaque personne.
Chers lecteurs et lectrices, vous avez le choix entre la victoire ou la défaite ; entre le Ciel ou l’Enfer ; entre le Dieu Vivant ou le Diable ; entre une éternité joyeuse et glorieuse au Paradis ou des malheurs et des tourments sans fin en Enfer. La Parole de Dieu dit : « J’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis donc la vie » (Deutéronome 30. 19). Choisissez Jésus-Christ aujourd’hui !
L'Assomption de la vierge Marie est-elle biblique ?
Prise dans l’engrenage fatal de la Mariologie en préférant obéir à ses Traditions plutôt qu’à Dieu et à sa Parole (voir Actes 5. 29), la hiérarchie romaine a proclamé en 1950 un nouveau dogme ainsi défini : « Marie Immaculée, Mère de Dieu toujours Vierge à la fin de sa vie terrestre, a été élevée en âme et corps, à la Gloire céleste ».
Ce nouveau dogme n’a aucune base biblique.
Constatons d’abord qu’avant de rendre l’âme sur la croix, Jésus a confié sa mère à son disciple Jean (voir Jean 19. 25-27). Elle demeurera chez lui environ 20 ans jusqu’à sa mort, qui se situe vers l’an 54.
Jean était donc admirablement placé pour connaître les événements essentiels de la fin de la vie de Marie, et en particulier l’Assomption glorieuse de celle dont il avait la responsabilité : même en supposant qu’il n’ait pas assisté au miracle de l’Assomption, imaginé par l’Église catholique, il aurait dû selon toute vraisemblance connaître les témoignages de témoins oculaires, ou, tout au moins, faire allusion à son absence ».
Or, non seulement il n’en parle pas, mais, il ose écrire « …nul n’est monté au Ciel, hormis celui qui est descendu du Ciel, le Fils de l’homme qui est au Ciel » (Jean 3. 13).
Dans son dernier livre, l’Apocalypse, le même Jean énumère les visions célestes que le Seigneur lui accorda la grâce de contempler. Marie n’est pas citée, pas plus par Jean que par les autres apôtres auteurs de lettres aux églises. Enfin, dans la galerie impressionnante des gloires de la foi (Hébreux 11), Marie est complètement ignorée…
Pour essayer de prouver ce nouveau dogme, l’Église catholique ne s’appuie que sur des présomptions douteuses en falsifiant l’Écriture.
Exemple : Genèse 3. 15 : il s’agit de la première prophétie de la Victoire du Christ, postérité de la femme, sur la mort.
Il y a confusion voulue entre la femme et sa postérité. On peut citer également la salutation angélique de Luc 1. 28, dont la traduction exacte est : « Je te salue, toi qui as été l’objet d’une grande grâce... »
Il ne s’agit pas d’une grâce particulière, mais, de celle que reçoivent tous les croyants (comparer avec Éphésiens 1. 6).
Marie reçoit la grâce, elle n’était pas sans péché ; preuve en est qu’elle a confessé que Dieu est son Sauveur (voir Luc 1. 47).
Relevons enfin l’allégorie chère à l’Église romaine entre la femme revêtue de lumière dans Apocalypse 12 et Marie.
C’est une grossière distorsion du texte. Le dogme catholique fait monter Marie au Ciel, et pour l’éternité, alors qu’il s’agit dans le texte d’une femme conduite au désert et pour un temps.
Le journal « Le Monde » écrivait le lendemain de la proclamation de ce dogme défini officiellement le 1er novembre 1950 : « L’Assomption de la Vierge est le premier dogme catholique qui ne puisse revendiquer « aucun » appui scripturaire. En effet, ni l’Écriture, ni même les Pères des premiers siècles ne vous en diront le moindre mot ».
Nous assistons à cette invraisemblance intellectuelle et spirituelle : la lecture de la Bible est conseillée et pratiquée dans le monde catholique et même dans certaines églises en français alors que l’encyclique de 1950 sur l’Assomption est plus éloignée de l’Évangile que tous les ajouts d’avant et d’après le Concile de Trente…
Ainsi, l’Assomption ne sera pas la dernière invention de la hiérarchie catholique.
Qui est Jésus-Christ ?
Qui est Jésus-Christ ? A cette question, il est souvent répondu : « C'était un grand prophète » ou « un grand Maître » ou encore « un grand modèle d’amour pour l’humanité ». La plupart de ses contemporains ne voyez en Lui qu'un prophète (voir Marc 8. 27-28). Jésus est bien tout cela, en effet, mais, Il n’est pas que cela. Beaucoup admirent la beauté morale de Christ sous son aspect humain uniquement. C’est vrai qu’Il était Homme, Homme parfait et sans péché, ayant offert à Dieu une vie pure et sans tache. Mais, ô mystère insondable, Il était aussi Dieu, « Dieu manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). Et tout en étant Homme, Jésus n’a jamais cessé d’être Dieu. Les signes et les miracles qu’Il accomplissait le prouvaient. "Qui peut ordonner au vent de faire silence et à la mer de se calmer" (Marc 4. 39) si ce n'est le Créateur ? Qui peut rendre la vue aux aveugles, l’ouïe aux sourds, ressusciter des morts ? Qui peut nourrir 5000 hommes avec cinq pains et deux poissons, si ce n’est Dieu ?
Si Jésus n’était qu’un homme, quel serait l’utilité de son sacrifice, puisqu’il est écrit au Psaume 49 : « Un homme ne pourra en aucune manière racheter son frère ni donner à Dieu sa rançon » ? Or « l’Homme Christ Jésus s’est donné Lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 6). Jésus est Dieu. Il ne peut pas y avoir de doute. Son Nom signifie : « Dieu Sauveur ». Emmanuel : « Dieu avec nous ». Maintes fois, Jésus s’identifie Lui-même à Dieu disant : « Moi et le Père, nous sommes un » (Jean 10. 30).
La Bible déclare à maintes reprises et de manière indiscutable que Jésus est le Dieu Créateur :
« Il est, sur toutes choses, Dieu béni éternellement » (Romains 9. 5)
« C’est par Lui (Jésus) que tout a été créé : ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre... Tout a été créé par Lui et pour Lui, et Il (Jésus) est avant tout, et tout subsiste par Lui » (Colossiens 1. 16-17)
« En lui (Jésus) habite toute la plénitude de la divinité corporellement » (Colossiens 2. 9)
Certains diront : Mais, Jésus n’était pas l’égal de Dieu puisqu’Il a dit Lui-même : « Mon Père est plus grand que moi » (Jean 14. 28). Dieu le Père est plus grand que Jésus en tant qu’Homme, parce que Jésus a bien voulu s’abaisser Lui-même pour venir jusqu’à nous et accomplir la volonté du Père. « Il a été fait un peu moindre que les anges à cause de la mort qu’Il a soufferte » (Hébreux 2. 9). « ...Existant en forme de Dieu, le Christ Jésus n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais, Il s’est dépouillé Lui-même, prenant la forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et, ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié Lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu'à la mort de la croix » (Philippiens 2. 6 à 8).
Oui, Jésus a dû "apprendre" l'obéissance (Hébreux 5. 8) et le "devenir" (Philippiens 2. 8), car, étant le Créateur Souverain, Jésus n'était assujetti à personne ; mais étant devenu Homme, Il a dû apprendre à obéir. Ainsi, l'Homme parfait est devenu obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix.
Mystère profond ! Jésus, le Fils de Dieu, le Tout Puissant Créateur de toutes choses, le Maître de l’Univers, s’est abaissé, prenant la forme d’un homme comme nous, quittant la Gloire céleste pour venir ici-bas nous côtoyer. Plus bas encore, Jésus est descendu : jusqu’à la mort ignominieuse de la croix ! Pourquoi ? Par Amour pour nous, par Amour pour vous, chers lecteurs et lectrices.
* * *
Amour impossible à comprendre,
Le Fils de Dieu, le Créateur,
Vers nous, pécheurs, voulut descendre
Sous les traits du vrai Serviteur.
Ce grand Amour qui s’humilie,
Plus bas encore est descendu :
Le Fils de l’Homme offre sa vie
Et meurt pour un monde perdu !
Quel encens rare et sans mélange
T’offriraient les tiens en retour ?
Le parfum de notre louange
N’est-il pas, Jésus, ton Amour ?
Le Ciel a visité la terre :
Emmanuel vient jusqu’à nous.
Dieu se fait Homme : ô saint mystère !
Que son peuple adore à genoux !
Le cœur de l’homme (2)
Un cœur nouveau :
Pour tous ceux qui croient en Jésus-Christ, un cœur nouveau a été créé, et la paix a été donnée par Dieu. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).
L’orgueil et l’égoïsme ont été remplacés par l’humilité et l’amour pour tous. Christ est désormais le thème et la louange de ce cœur. Son désir est de plaire à Celui qui lui a donné une nouvelle vie. Il est prêt à renoncer à lui-même, à porter sa croix et à vivre pour Jésus.
Tout comme un berger conduit ses brebis, le cœur nouveau est conduit vers des pâturages verdoyants et au bord d’eaux paisibles (Psaume 23). Il aime rester près de Jésus son Berger et marcher avec Lui. Ce cœur désire la Parole de Dieu et se nourrit d'elle. Partager la Parole de Dieu avec les autres lui apporte beaucoup de joie. Cette relation avec Jésus le satisfait plus que toute autre chose.
Maintenant, le Saint-Esprit est entré dans ce cœur pour le conduire dans toute la vérité. Le Saint-Esprit de Dieu commence à porter le bon fruit de l’amour, de la joie, de la paix, de la patience, de la bonté, de la bienveillance, de la foi et de la douceur. La maîtrise de soi est clairement visible dans ce cœur (Galates 5. 22-23). Le Saint-Esprit conduit cette personne à se réconcilier avec ceux à qui elle a fait du tort et la guide dans toutes les décisions de sa vie.
Ce cœur recherche la communion avec les autres enfants de Dieu. Les désirs de son âme sont satisfaits (1 Corinthiens 1. 10), lorsqu’il trouve le corps de Christ, l’Église du Dieu vivant où tous les enseignements sont enseignés et pratiqués par les croyants. Ce cœur connaît la victoire sur le péché. Son intention est de glorifier Dieu, qui l’a appelé dans son Royaume (1 Thessaloniciens 2. 12).
Cet enfant de Dieu s’efforce de mettre de côté tout poids qui l’entrave, afin de pouvoir courir la course de la vie avec patience, en regardant vers Jésus, le chef et le consommateur de sa foi (Hébreux 12. 1-2). Il a appris à veiller et à prier, sachant que Satan le tentera à nouveau par les convoitises de sa chair. Cet ennemi est tout proche avec ses armes des ténèbres, mais le chrétien dispose d’une protection suffisante, car il est préservé par la puissance de Dieu.
Le cœur qui s’est détourné :
L’état de ce cœur est tragique. Il a connu Dieu autrefois, mais la tromperie de Satan fait progressivement entrer à nouveau le péché, l’indifférence et la négligence dans ce cœur. Les bons fruits de l’Esprit qui habite en lui ont commencé à disparaître. Satan et ses esprits mauvais, autrefois tenus à l’écart par la présence de Dieu, reviennent sous leurs formes et leurs manières maléfiques, provoquant le départ des grâces douces de la présence du Saint-Esprit et Jésus-Christ. Ce cœur commence à se détourner du Sauveur et abandonne les promesses éternelles de Dieu qu’il connaissait auparavant.
Une obéissance et une vigilance quotidiennes auraient permis à ce chrétien de rester victorieux dans sa vie spirituelle. Mais, à cause des soucis de ce monde, en négligeant la prière quotidienne ou en ne lisant pas la Bible, Satan a endormi spirituellement ce chrétien dans l’intention qu’il ne se réveille plus jamais.
Peut-être que ce cœur continue à paraître bon à l’extérieur, de sorte qu’il semble aimer Dieu. Il continue à aller à l’église, à faire des prières vides de sens et à donner des témoignages creux. Il peut même arriver que de faux pasteurs trompent davantage ce cœur en le réconfortant dans son état actuel.
Sa conscience, qui était pure, a été négligée et la voix du Saint-Esprit n’est plus guère entendue. Cette personne se lie d’amitié avec des personnes impies. Les plaintes, la jalousie, la rancune, le manque de pardon et bien d’autres péchés contrôlent à nouveau ses pensées, confirmant que Satan a repris le contrôle de ce cœur.
Le renoncement à soi-même n’est plus important pour lui, et les voies de Dieu et de son Église semblent très restrictives. Bien que Dieu l’appelle à revenir, le pécheur continue à trouver des excuses. Quelle condition pitoyable !
Jésus, son Berger, est très attristé. Il veut que le pécheur revienne à Lui. « Que le méchant abandonne sa voie, Et l’homme d’iniquité ses pensées ; Qu’il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, À notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7).
La fin du cœur du pécheur :
Voici, la personne avec le cœur pécheur a atteint le jour de sa mort. Il se peut que son corps soit rempli de douleur et son cœur de peur. Les biens et l’argent qu’il a accumulés au cours de sa vie n’ont plus aucune valeur désormais. Les amis impies qu’il avait lorsqu’il vivait dans le péché ont disparu. Il a entendu la voix de Dieu pour la dernière fois.
Il est effrayant de regarder un pécheur au moment de sa mort. Il n’y a pour lui plus d’espoir, plus de Sauveur, plus de lumière, seulement les ténèbres et le désespoir. L’angoisse éternelle et la fournaise ardente seront son châtiment. « Et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents » (Matthieu 13. 42). Ce sort attend tous les pécheurs, qu’ils n’aient jamais abandonné leurs péchés, ou qu’ils y soient retournés comme ceux qui ont un cœur rebelle.
Le cœur fidèle du croyant en Jésus entre au Ciel :
Ce cœur est victorieux. Jésus le Berger a continué à conduire ce cœur comme l’une de ses propres brebis vers des pâturages verdoyants et au bord des eaux paisibles. À maintes reprises, lorsqu’il était assailli par l’affliction et les épreuves, ce cœur fidèle était ramené vers le calme de cet endroit, et là, son âme était restaurée (Psaume 23).
La paix et le repos qu’il a connus dans sa vie se poursuivent pendant ses dernières minutes ici-bas. Alors qu’il fait ses adieux à ses proches, son témoignage est certain : grâce à la rédemption de Christ, il recevra désormais une récompense éternelle. Cette foi qui l’a gardé dans sa vie sur terre ne le laissera pas tomber à l’heure de la mort, car il est ancré dans le Fils éternel de Dieu. Jésus enverra ses anges pour ramener son esprit à la maison.
Par la foi, le chrétien peut voir le Ciel, cette belle cité que Dieu a préparée pour ceux qui l’aiment. Il dit avec l'apôtre Paul : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me le donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement » (2 Timothée 4. 7-8).
Invitation :
L’apôtre Jean a dit : « Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains. Et ils criaient d’une voix forte, en disant : Le salut est à notre Dieu qui est assis sur le Trône, et à l’Agneau » (Apocalypse 7. 9-10).
Désirez-vous faire partie de cette multitude que l'apôtre Jean a vue ? Jésus appelle aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Le cœur de l’homme (1)
Le terme "cœur de l’homme" fait référence à ce qui contrôle nos pensées et nos actions. Il s’agit de ce que nous sommes vraiment à l’intérieur, et non de ce que nous-mêmes ou les autres pouvons penser. Dieu voit dans notre cœur, et rien ne peut lui être caché. « L’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Éternel regarde au cœur » (1 Samuel 16. 7).
Le cœur est la source de toutes vos actions. Si le cœur est pur, les actions seront bonnes. Si le cœur est mauvais, les actions seront mauvaises elles aussi.
De nos jours, beaucoup de gens ont le cœur troublé. Dieu est la réponse ; Il vous aime et veut vivre dans votre cœur. Il est le seul à pouvoir apporter un changement durable dans vos pensées et vos actions.
Le cœur du pécheur :
Satan est le maître de ce cœur. Il règne sur le pécheur avec ses mauvais esprits qui contrôlent le cœur du pécheur. Le péché est toute pensée, action ou croyance contraire à la volonté de Dieu. Tous les péchés souillent le cœur de l’homme.
Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la malhonnêteté. Cet esprit évite la vérité par la tromperie, car il ne veut pas affronter les faits. Il justifie ses erreurs par des excuses.
Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la convoitise, de la jalousie et de le vol. Il lève sa tête hideuse, regarde les possessions des autres et les convoite. La convoitise pousse le pécheur à rechercher beaucoup d’argent, même par des moyens mauvais.
Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la colère, de la haine et de la querelle. Souvent, ces péchés se manifestent par la recherche de vengeance, des paroles dures ou des disputes. Le cœur peut contenir cet esprit maléfique pendant un certain temps, mais la cruauté et la colère finiront par se manifester.
Le cœur de l'homme pécheur est rempli de l’immoralité et de la débauche. Celles-ci habitent ce cœur dans les pensées et les actions. Jésus a dit que le simple fait qu’un homme regarde une femme avec convoitise, c’est commettre l’adultère avec elle dans son cœur (Matthieu 5. 28). Les livres, les vidéos et les divertissements immoraux nourrissent la débauche de ce cœur.
Le cœur de l'homme pécheur est rempli de l’ivrognerie, de la gloutonnerie et de la saleté. Ce cœur manque de tempérance et s’adonne à l’excès. L’ivrognerie est honteuse et entraîne de nombreux autres péchés. La gloutonnerie était jugée comme un péché très grave, même dans la loi de l’Ancien Testament (voir Deutéronome 21. 18-21). Ce cœur peut également être rempli de plaintes et de conversations obscènes.
Le cœur de l'homme pécheur est rempli de vices : par exemple le fait de fumer et de consommer des drogues nocives. Les gens essaient ces vices, pensant qu’ils pourront arrêter à tout moment. Ils se retrouvent rapidement pris dans une toile, tout comme l’araignée attrape les insectes dans sa toile. Ces vices sont des poisons qui souillent le corps, que Dieu voudrait habiter comme son temple (voir 1 Corinthiens 3. 16-17).
Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la paresse et la procrastination. Cet esprit pousse une personne à repousser le moment où elle devra faire face à ses péchés, afin de ne pas avoir à s’en occuper tout de suite.
Le cœur de l'homme pécheur est rempli de la peur et de la sorcellerie. Ce sont les pouvoirs des ténèbres. La peur peut pousser quelqu’un à s’impliquer dans ces péchés secrets. Dieu déteste toutes les activités sataniques (voir Ésaïe 47. 12-15).
Le cœur de l'homme pécheur est rempli de l’orgueil. L’orgueil se reconnaît dans ce cœur par sa vantardise et son égoïsme. Il se soucie peu de la vie et des sentiments des autres. Il s’élève par ses connaissances, ses possessions, ses vêtements et sa beauté naturelle. Il désire le pouvoir, la position et le respect. « La crainte de l’Éternel, c’est la haine du mal ; L’arrogance et l’orgueil, la voie du mal, Et la bouche perverse, voilà ce que je hais » (Proverbes 8. 13). « L’arrogance précède la ruine, Et l’orgueil précède la chute » (Proverbes 16. 18).
La conscience trouble continuellement ce cœur, le laissant dans un état de culpabilité et de condamnation. C’est ainsi que Dieu rappelle à l’humanité que le Jugement l’attend. Il n’y a pas de paix dans ce cœur, seulement des troubles et le chaos. Ô cœur troublé, sache que Dieu vous appelle !
Le cœur convaincu et la repentance :
Dans son Amour, Dieu envoie la Lumière de sa Parole briller dans le cœur du pécheur. Cette Lumière juge le péché et apporte également une solution. Par la Grâce de Dieu, le cœur reçoit la Lumière divine et la compréhension : la Lumière divine pour voir ses péchés et la compréhension pour recevoir et accepter la Parole de Dieu par la foi. Le rôle du pécheur est de confesser tous ses péchés. S’il le fait, il aura ouvert toutes les fenêtres de son cœur, et la lumière brillera partout.
Cette illumination éclatante de la Parole de Dieu chasse Satan et ses mauvais esprits. Ils résistent à l’autorité du Saint-Esprit de Dieu même lorsqu’ils s’en vont. Ils essaient de se cacher en dissimulant les nombreux péchés du cœur aux yeux scrutateurs de Dieu.
Le cœur de l'homme pécheur commence à répondre à l’appel de Dieu. Le regret et la tristesse remplissent le cœur du pécheur lorsqu’il reconnaît son état de perdition. Il ne peut rien faire pour payer ses péchés. Le Saint-Esprit invite le pécheur à se tourner avec foi vers Jésus, le Sauveur. Jésus a volontairement donné sa vie sur la croix du Calvaire pour payer la dette du pécheur.
Le pécheur a commencé à prier, non seulement avec ses lèvres, mais avec un cri de désespoir au plus profond de son cœur. Lorsqu’il réalise la nature pécheresse de son cœur, il s’écrie : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur » (Luc 18. 13). Ses prières montent vers le Ciel. Dieu voit toujours son état ; Il écoute et répondra à cet appel à l’aide. La réponse de Dieu est le pardon total. La paix envahit ce cœur et la condamnation disparaît.
Les chaînes sataniques du péché sont brisées ; le Saint-Esprit de Dieu entre et transforme complètement ce cœur. « Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair » (Ézéchiel 36. 26).
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“Celui qui s'unit au Seigneur est un seul esprit avec Lui” (1 Corinthiens 6. 17)
Certains philosophes ont affirmé que l’être humain était bon naturellement et que la société l’avait corrompu. D’autres pensent qu’une bonne éducation peut remettre les choses en place ! D’autres encore considèrent qu’il y a du bon et du mauvais en chacun de nous.
Et la Bible, que dit-elle de cela ? Elle dit que cela n’a rien à voir avec une nature bonne ou mauvaise : le nœud du problème, c’est notre capacité commune à pécher. “Car aucun homme n’est assez juste sur terre pour faire le bien sans pécher” (Ecclésiaste 7. 20. Romains 3. 23). En tant qu'êtres humains pécheurs, que vous soyez “bon” ou “mauvais”, le résultat toujours est le même : parce que nous tous avons péché, nous méritons d'être séparés à jamais de Dieu et nous devrons Lui rendre des comptes de nos actions. Mais, il existe un moyen d’échapper à cette lourde condamnation, un seul : en plaçant toute notre confiance en Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Ce faisant, nous devenons “un” avec Lui. Et comme Dieu aime Son Fils, Il nous aimera par la même occasion et “oubliera” nos fautes. 1 Corinthiens 6. 17 dit simplement, dans le texte grec d’origine : “Celui qui est soudé au Seigneur n’est qu’un seul esprit” avec Lui.
Notons deux détails :
1. Nous n’avons pas à nous unir au Seigneur Jésus, comme la traduction française le suggère, mais nous sommes déjà “soudé” (traduction littérale) à Christ. En Lui faisant confiance pour notre salut, nous sommes automatiquement “collé” à Jésus. Ce ne sont pas nos efforts qui comptent, mais simplement ce que Jésus-Christ a fait pour nous !
2. Les mots “avec Lui” ne se trouvent pas dans l’original. Ils ont été ajoutés pour la compréhension de la phrase. En fait, l'apôtre Paul écrit simplement qu’il n'est qu’un seul Esprit ! Votre esprit et le Sien se sont comme fondus en un seul ! Incroyable n’est-ce pas ? L’Esprit de Jésus-Christ (le Saint-Esprit) est entré en nous, et rien ne peut plus jamais nous séparer l’un de l’autre.
Cette vérité biblique est souvent mal comprise par beaucoup d’entre nous. Pourquoi ? Parce que Satan a tout intérêt à nous faire croire que nous pouvons être séparés de Dieu. Satan cherche à entretenir dans notre cœur l’illusion que Dieu est Là-Haut dans Son Ciel de Gloire, et que nous, nous sommes ici sur terre “séparé” physiquement de notre Père, et que c’est la raison de nos manquements et de nos faux-pas. Mais n’écoutons pas les mensonges de Satan. Croyons plutôt ce que la Bible nous dit !
Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature...” (2 Corinthiens 5. 17).
John Murray a écrit que la notion “d’unité totale” du croyant avec Christ était le fondement même de la doctrine du Salut. L’Évangile nous enseigne que Jésus-Christ a “payé” pour notre Salut en portant nos péchés sur la Croix et en a subissant le châtiment : ce que nous appelons la rédemption. Mais, l'apôtre Paul va plus loin en nous expliquant que Son action nous unit à Lui à jamais ; que désormais notre ancienne nature est morte et qu’une nouvelle nature est née en nous. Peu importe ce que nous croyons, cette vérité biblique demeure inchangée : quand Christ est mort sur la Croix pour nous, notre vieille nature a été crucifiée avec Lui. Mais, ce que nous êtres humains croyons, influencera notre attitude. Sommes-nous sûr qu’une nouvelle créature est née en nous le jour où Christ est entré dans notre vie, à la place de notre ancienne nature ? Peter Briscoe explique : “Puisque nous sommes unis à Christ, personne ne pourra jamais nous séparer de Lui, ou nous en isoler. Notre esprit et le Sien demeureront en harmonie l’un avec l’autre. Ce n’est pas à nous d’imaginer comment nous rapprocher de Lui.
De toute façon, nous ne serons jamais plus proche de Lui qu’aujourd’hui. Jésus-Christ a déjà tout accompli à la Croix et en Sa qualité de Prêtre et de Sacrificateur devant Dieu, Il est parfaitement capable de plaider en notre faveur devant Son Père lorsque nous trébuchons. Que nous demande Jésus en retour ? De Lui faire confiance, de marcher en obéissance avec Lui et de Le laisser continuer Son action de “sanctification” en nous, de demeurer persévérant dans la prière et la lecture de sa Parole, sachant néanmoins que “c’est Dieu qui nous rend capable de vouloir et de faire les actions qui Lui plaisent” (Philippiens 2. 12-13).
Trois "JE SUIS" de l'Éternel Dieu
La vie est là, avec ses bouleversements, ses surprises, ses chocs, ses nécessités et ses devoirs obligatoires. Il faut la vivre et la vivre bien. Comment ? En donnant à Dieu et à son Fils Jésus-Christ, notre Sauveur, la place à laquelle Il a droit dans nos cœurs et dans nos vies. Or, en recevant l’Évangile et en méditant la Parole de Dieu, nous y découvrons des choses essentielles, qui nous aideront à relever la tête et à aller de l’avant avec courage ; mais aussi à saisir toutes les possibilités de Dieu pour croître dans la piété qui est “utile à toutes choses” (1 Timothée 4. 8). Et nous vivrons dans la réalité de ces trois promesses de Dieu :
1. JE SUIS CELUI QUI SUIS : Réalité du seul Dieu Créateur et Tout-Puissant qui existe éternellement.
"Et Moïse dit à Dieu : Voici, quand… ils me diront : Quel est son nom ? que leur dirai-je ? Et Dieu dit à Moïse : JE SUIS CELUI QUI SUIS… c’est là mon nom éternellement" (Exode 3. 13-15)
Qu’il est réconfortant de savoir qu’au-dessus de toute connaissance, de toute science, il y a un seul vrai Dieu, le Dieu d’éternité, Celui qui règne et qui gouverne, qui aime et qui sauve, qui délivre et qui libère. Il nous a donné la vie, et la vie pour l’éternité. Croyons en Dieu, Créateur de l'Univers, Créateur des hommes et Sauveur du monde. Croyons au Dieu, qui, pour nous donner la Rédemption de l’esprit, de l’âme et du corps, a livré Jésus-Christ son Fils bien-aimé pour nos péchés et a “fait tomber sur lui l’iniquité de nous tous” (Ésaïe 53. 6) sur le bois du Calvaire, afin qu’en croyant en Lui, nous ayons la vie éternelle ! Chers lecteurs et lectrices, le seul vrai Dieu est-Il votre Dieu ? Le servez-vous ? L’aimez-vous ?
2. JE SUIS AVEC VOUS TOUS LES JOURS : Réalité de sa Présence permanente
Jésus a dit : "Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde" (Matthieu 28. 20b).
C’est la présence permanente de Jésus. Croyons à l’efficacité de cette présence. Présence que rien n’altère, présence totale, suffisante. Présence de Jésus qui renferme tout dans sa Personne : toute notre sécurité et toute notre espérance. En nos temps d’incertitude, n’est-ce pas là quelque chose qui compte : un Rocher sur lequel nos pieds peut se poser, assurance inébranlable, gratuite, qui éclaire nos doutes et notre marche. Les jours fuient, mais la présence permanente du Christ Rédempteur demeure éternellement. La connaissons-nous ?
3. JE SUIS VIVANT : Réalité de la sûre et définitive Victoire du Seigneur Jésus
"Moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant ; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles" (Apocalypse 1. 18).
Avec ces paroles, avec tout l’Évangile, en face d’un monde où règne la mort, nous osons affirmer la Vie !
Il y a donc, au sein de toutes les catastrophes, de toutes les nuits, de toutes les morts, une clarté qui peut jaillir et projeter au loin une joie sans mélange. Et cette joie est pour tous ceux qui ont reçu et cru la promesse du Seigneur Jésus “Parce que moi je vis, vous aussi vous vivrez” (Jean 14. 19).
Jésus est Vivant. Il tient “les clefs de la mort et de l’hadès” (Apocalypse 1. 18c) ; non seulement la mort n’a plus de pouvoir sur Lui, mais c’est Lui qui a tout pouvoir sur elle. Il “a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité” (2 Timothée 1. 10). Si Jésus a passé par la mort, Lui, le Prince de la vie, c’est par Amour. Mais “l’amour ne périt jamais” (1 Corinthiens 13. 8). La Résurrection de Jésus est le gage de la résurrection de son peuple. Il est le premier fruit de la moisson immortelle qui doit être recueillie dans les greniers célestes.
Dans sa main percée, Jésus tiendra bientôt le sceptre du monde. Même si les choses ne vont pas comme nous le voudrions, nous ne serons pas inquiets, nous ne croirons pas que tout va vraiment mal, que tout est perdu. Non ! Car quand cela va mal, pour le chrétien cela va bien, pour le chrétien tout va bien ! Car le Seigneur Jésus, le Christ Sauveur, est à ses côtés pour le consoler, et Il est Vivant aux siècles des siècles!
Brisant ses liens funèbres, Christ est sorti des ténèbres ;
Le ciel, la terre, ont chanté : Jésus est ressuscité !
Il vit, le Sauveur de gloire ! Sépulcre, où est ta victoire ?
Il a détruit sans effort la puissance de la mort.
Puisque la mort fut suivie du triomphe de la vie,
Je veux, Jésus, par la foi, mourir et vivre avec toi.
La parabole des dix vierges
Selon une coutume orientale de l’époque, les noces étaient célébrées dans la fraîcheur de la nuit. L’époux qui se rendait au repas était escorté et éclairé par des jeunes filles, amies de l’épouse, que nous appellerions aujourd’hui "demoiselles d’honneur".
Ces jeunes filles attendaient l’époux pour entrer avec lui à la fête. L’époux nous parle du Seigneur Jésus, le céleste Époux qui, comme Il l’a promis, revient bientôt (Apocalypse 22. 7, 12, et 20). Les chrétiens sont exhortés à l’attendre pour être introduit avec Lui dans son Ciel où Il leur a préparé une place (Jean 14. 1-3). Puissions-nous imiter les Thessaloniciens qui « se sont tournés vers Dieu, …pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils... » (1 Thessaloniciens 1. 9-10)
Les 10 vierges représentent aujourd'hui la chrétienté dans laquelle se trouvent deux catégories de personnes :
- les vrais chrétiens qui ont mis leur pleine confiance en Jésus et qui l’attendent : ils sont représentés par les vierges sages ;
- et ceux qui se disent chrétiens sous couvert d’une religion ou d’une forme religieuse, et qui, en réalité, n'ont pas la foi : ceux-là sont représentés par les vierges folles (ou insensées).
Remarquons que, comme l'époux tardait, toutes s'assoupirent, et toutes s’endormirent : les 10 vierges, les sages, comme les folles. Graduellement, au cours des siècles, le témoignage chrétien s’affaiblit et la Bible prédit même qu’aux derniers jours, des moqueurs diront : « Où est la promesse de sa venue ? » (2 Pierre 3. 4). Mais le « Seigneur ne tarde pas, comme certains estiment qu’il y a du retard, mais, Il est patient envers vous, voulant qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Dans la parabole qui nous occupe, un cri retentit : « Voici l'époux ! ». Alors, toutes se levèrent et apprêtèrent leur lampe. Les 5 prudentes qui avaient pris de l'huile en réserve entrèrent aux noces avec l'époux, mais, les 5 folles n'avaient pas d'huile. Elles avaient bien une lampe, mais sans d'huile.
Telles sont les personnes qui professent le christianisme sans avoir la foi. Elles ont une lampe, comme ceux qui possèdent une Bible, elles ont le titre de chrétien par leur baptême ou leur communion, ou leur appartenance à une communauté religieuse… mais, elles ne possèdent pas d'huile qui nous parle du Saint-Esprit qui habite chaque croyant. Autrement dit, elles n'ont pas la vie, elles ne sont pas « nées de nouveau » (Jean 3. 3).
A ces personnes-là, l'accès au Ciel sera fermé, et le Seigneur Jésus leur dira : « Je ne vous connais pas » (Matthieu 7. 23).
Dans un autre Évangile, Jésus nous apprend que, quand le maître de la maison aura fermé la porte, ceux qui se tiendront dehors se mettront à frapper à la porte en disant : « Seigneur, ouvre-nous… Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu nous a enseigné dans nos rues » (Luc 13. 26). Autrement dit : Nous avons pris la cène, en mangeant le pain et buvant à la coupe en ta présence, nous avons entendu les prédications, nous avons fait notre communion, nous avons été baptisés, etc... »
Mais, le Seigneur ne recevra dans son Ciel que ceux qui L'auront ici-bas reçu dans leur cœur. Il dira : « Je ne sais pas d’où vous êtes ; éloignez-vous de moi vous tous qui commettez l’injustice » (Luc 13. 27). C’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents…
Remarquons que les sages qui avaient de l’huile ne l’ont pas partagée avec les autres, car on ne peut pas partager la vie divine. Le croyant possède la vie et le Saint Esprit pour lui-même et ne peut les communiquer à d’autres. On n’est pas chrétien parce qu’on a été élevé par des parents croyants ou parce que l’on fait partie d’une communauté chrétienne. Pour être admis dans le Ciel avec Jésus, il faut posséder cette vie que l’on ne peut obtenir que par la foi personnelle en son parfait sacrifice. Lorsque Jésus reviendra, ceux qui n’ont que le nom de chrétien sans avoir la vie divine resteront ici-bas, et se rendront compte des “disparitions” de personnes : Un mari ne trouvera plus sa femme qui elle, est véritablement croyante (ou vice-versa), des enfants ne trouveront plus leurs parents, etc…
Ce sera terrible pour ceux qui resteront. La Venue de Jésus, le divin Époux, pour enlever ses rachetés se fera si vite : en un clin d’œil (1 Corinthiens 15. 52). Et aucun n’aura le temps "d’acheter" de l’huile pour sa lampe. Pour eux, il sera trop tard, éternellement trop tard…
Chers amis lecteurs et lectrices qui lisez ces lignes, si vous avez reçu par la foi le Seigneur Jésus, et qu’Il est votre Seigneur, votre Sauveur, votre Maître ; réjouissons-nous alors ensemble de notre glorieuse espérance d’être bientôt pour toujours avec Lui dans le Ciel. Oui, Jésus vient bientôt (Apocalypse 22. 7, et 12) !
Mais, si vous ne Le connaissez pas personnellement et que, jusqu’à présent, vous vous êtes contentés d’une simple forme religieuse, il est encore temps : Venez à Jésus-Christ, Il vous recevra. Il vous donnera cette huile dont vous avez besoin pour alimenter votre lampe, le Saint-Esprit qui habite en chaque croyant.
Aujourd’hui encore, l’invitation vous est faite : « Venez aux noces, car tout est prêt ! » (Matthieu 22. 4).
Les puissances des ténèbres
Comment reconnaître les tactiques de Satan à la lumière de la Parole de Dieu.
Ce n’est pas l’intention des Saintes Écritures de faire de Satan et ses œuvres, le point de mire. Cependant, la Bible nous expose à maintes reprises son caractère et ses œuvres.
Satan a déjà été un ange de lumière, mais, il se retourna contre Dieu, son Créateur, et voulut être comme Lui. Les pratiques du ténébreux royaume de Satan ne sont pas nouvelles. Ses efforts sont les mêmes à travers les âges pour rivaliser le Royaume de Dieu. Il offre une alternative à ce que Dieu accomplit à travers la force de son Saint-Esprit.
Nous lisons en Exode au sujet du pouvoir des magiciens d’Égypte qui ont essayé de reproduire les miracles que Dieu a accomplis par la main de Moïse. Dans le livre de Job, Satan est démontré comme étant vraiment jaloux de la fidélité de Job envers Dieu. Il a utilisé la cruauté et la privation pour essayer de forcer Job à se détourner de Dieu.
Les méthodes de Satan sont caractérisées par : craintes, menaces, promesses de plaisir ou de pouvoir, intimidation et méfiance. Quelques-unes des premières choses qu’il nous présente nous semblent très intéressantes et intrigantes. Il nous suggère : « Aimeriez-vous connaître le futur ou avoir une compréhension sur ce que les autres ne peuvent comprendre ? » Satan peut vous offrir des remèdes passagères qui se trouvent au delà de la science. L’astrologie ou la divination peuvent sembler sans danger, mais bientôt, suivent certains mots ou formules magiques, l’observation de certains jours et la crainte de certains chiffres qui portent malheur. Il nous vient des pensées qu’il y a certains esprits à respecter et à craindre à cause du pouvoir qu’ils peuvent avoir sur nous. Ainsi, Satan emprisonne ceux qui ne sont pas sur leurs gardes dans un royaume de crainte envers lui et ses esprits.
Trop de gens se font avoir par la curiosité envers des choses qui, à première vue, semblent être plutôt innocentes. En ayant expérimenté le ouija, l’horoscope, lire les lignes de la main et plusieurs autres pratiques, plusieurs personnes se sont rendus eux-mêmes vulnérables aux esprits malins et à la perturbation qu’ils peuvent causer.
Le but de Satan est de miner et de finalement détruire la foi du chrétien en Dieu. Le chrétien reçoit la victoire en ayant la foi en Christ et en Lui seul. Le désir de connaître l’inconnu, ou la convoitise du pouvoir, motive quelqu’un parfois à expérimenter des choses qui proviennent du royaume satanique. Une simple confiance en Dieu donne la paix au sujet de l’inconnu et nous accorde une complète confiance dans la puissance de Christ.
Ce qui commence par la curiosité et l’expérimentation nous enlace bientôt dans une toile de crainte ; crainte de ce qui peut arriver, crainte de grandes puissances, crainte des autres, crainte de Satan lui-même. Ces craintes enveloppent les personnes qui se laissent entraîner dans des pratiques douteuses. En réponse à ces craintes, Satan offre un antidote. Il offre plus de pouvoir si quelqu’un se soumet à certains rituels, ou à d’autres modes d’obéissance. La crainte des esprits peut être contrebalancée par la possession d’une force plus grande, nous dit-il. De cette façon, une personne est introduite à différents niveaux de pouvoir qui, plutôt que d’apporter la personne à atteindre un plus grand niveau de paix, cause un cercle vicieux qui mène dans les profondeurs des abominations sataniques. La sécurité promise par Satan se trouve à nous échapper. Elle est remplacée par le besoin de protection d’une force encore plus élevée provenant du domaine du malin. C’est le système du satanisme.
Le plan de Satan est de supplanter Dieu. Satan a été créé pour adorer, et non pour être adoré. Il n’est pas la force suprême ; il ne peut renverser Jésus l’Agneau de Dieu ; il ne peut donner la sécurité ; il n’est pas intéressé à notre bien-être. Néanmoins, il travaille continuellement à exercer son pouvoir sur les gens pour les rendre assujettis à lui-même. Oui, Satan essaie de créer le doute envers Dieu et son Royaume. Il s’est donné le devoir d’établir une organisation dont il serait lui-même le maître. Cette organisation s’est développée à travers un système de crainte et d’illusions de puissance. Satan est extrêmement ingénieux à créer un respect mêlé de crainte dans l’esprit des gens (voir 2 Corinthiens 11. 14-15). L’effet de ce système est de détruire la paix et la sécurité dans les individus, dans les foyers et les gouvernements. Il capture les gens en leur donnant le sentiment d’être sérieusement menacés s’ils essaient de s’échapper.
Satan est l’ennemi le plus amer, le plus malicieux, le plus vicieux et le plus terrible que l'être humain a. Il n’a absolument aucun honneur. Il est menteur. Il n’y a pas de vérité en lui : « Il est menteur, et le père du mensonge » (Jean 8. 44). Il est un assassin et un destructeur. Il est l’incarnation de haine et de malignité. Il est absolument dépravé et sans la moindre trace de bonté.
Satan est l’auteur de tout mal. Il n’y a ni crime, ni péché qui est trop grave ou trop répugnant pour lui. Il est la cause de toute la haine, tous les meurtres, tous les abus d’enfants ou de femmes, tout les abus de drogue, toute l’immoralité, tous les foyers brisés, toutes les querelles, toute la sorcellerie et toute la malhonnêteté. Oui, Satan prend plaisir à causer des crimes par passion et méchanceté, des crimes commis contre des gens innocents qui tombent dans les mains de personnes dépravées et perverties. Il est impitoyable et sans pardon. La souffrance n’attire pas sa compassion. L’effusion du sang d'animaux ou autres, et la mort, sont des outils que Satan utilise pour arriver à ses fins. Il est venu « pour voler, tuer et détruire » (Jean 10. 10).
La destinée éternelle de Satan est déjà décidée. C'est dans le feu éternel préparé pour lui et pour ses anges (Matthieu 25. 41). Son intérêt est d’amener autant de gens que possible à souffrir ce tourment avec lui. Il sait qu’il peut le faire en ébranlant et finalement en détruisant notre foi en Dieu. Il le fera soit en défiant ouvertement la Parole de Dieu ou en encourageant subtilement la tiédeur, la négligence et la vie chrétienne permissive.
Il existe une façon d’obtenir la délivrance des griffes de Satan. Il aimerait vous faire croire qu’il n’y a pas d’issue. La Bible nous dit que Jésus est venu pour délivrer les captifs. Il est venu pour donner la vie. "Jésus est le chemin, la vérité et la vie" (Jean 14. 6). Dans sa vie sur la terre, Jésus a démontré son pouvoir sur Satan en résistant aux tentations de Satan et en chassant les mauvais esprits par la Parole de Dieu (voir Matthieu 4. 1-11 ; Marc 9. 25-26). Jésus a vaincu le pouvoir de Satan par sa Mort sur la croix et sa Résurrection des morts.
Pouvons-nous nous prévaloir de cette victoire et surmonter le principal ennemi de nos âmes ? Premièrement, nous devons réaliser que nous avons été capturés par Satan et que nous sommes liés par sa crainte. Nous devons admettre que c’est le péché et que nous sommes perdus si nous restons dans cet état. Comme nous nous rendons compte que nous sommes incapables de nous délivrer de l’emprise de Satan, nous devons crier à Dieu de toutes nos forces pour la délivrance. Nous devons nous repentir et nous détourner de nos péchés. Nous devons accepter par la foi le sang rédempteur de Jésus-Christ pour nos péchés. Nous devons nous abandonner nous-mêmes à Dieu, accepter son pardon et obéir fidèlement à sa Parole. En rencontrant ces conditions, Dieu nous donne la paix, tranquillise l’agitation de nos cœurs, pardonne nos péchés, nous donne une nouvelle nature et fait de nous l’un de ses enfants. Voici ce que signifie être né de nouveau. Quiconque résiste à l’appel de Dieu est encore dans le royaume de Satan, et ce trompeur finira éventuellement par amener cette personne avec lui dans le tourment éternel.
Si vous ne comprenez pas le plan que Dieu a pour vous, étudiez la Parole de Dieu, priez avec un cœur honnête, et Il vous montrera la voie. Dieu vous appelle à Lui, et veut que vous échappiez à l’esclavage de Satan. Que Dieu vous bénisse. Lire le Psaume 91.
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