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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

salut

La conviction du péché opérée par le Saint-Esprit

2 Décembre 2022 Publié dans #EVANGILE, #Salut

Pour décrire le changement important qui intervient dans le cœur et la vie du pécheur quand il se convertit à Christ, la Parole infaillible de Dieu emploie des expressions comme « être appelé par Dieu, par grâce ou par l'Évangile ».
L'Esprit Saint agit en conjonction avec l'Évangile dans cette œuvre de miséricorde céleste. Dans son état naturel, tout être humain gît dans le sommeil du péché et dans la mort vis-à-vis de Dieu.
Quand il est appelé, son esprit est éclairé et il reçoit la vie spirituelle. L'Esprit Saint de Dieu parle à la conscience au moyen de la vérité, communique la vie au pécheur, lui révèle son danger et suscite en lui la crainte de son état.
Comme le déclare l'Écriture : « Les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l'auront entendue vivront » (Jean 5. 25). « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d'entre les morts, et Christ t'éclairera » (Éphésiens 5. 14).

Les pécheurs se sont détournés de Dieu et lui sont séparés. Ils marchent sur une voie qui mène à la destruction et craignent de revenir vers Dieu.

L'Évangile appelle l'être humain pécheur : « Que le méchant abandonne sa voie... qu'il retourne à l'Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7). « Jésus leur dit : Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 35-37). L'Esprit de vérité utilise ces invitations de la grâce pour encourager le pécheur à revenir à Dieu et pour l'amener à chercher le salut auprès de ce Dieu contre lequel il a péché et de qui il s'est détourné dans sa méchanceté.

L’œuvre de la grâce divine

La grâce de Dieu est la seule cause pour le passage d'un pécheur des ténèbres à la Lumière admirable de Dieu. Comme le dit l'apôtre Paul : « [Dieu] m'a appelé par sa grâce » (Galates 1. 15). Les saints n'attribuent leur conversion à nulle autre cause qu'à Dieu. Les êtres humains regardent leurs offenses contre Dieu comme de tristes échecs plutôt que des crimes dont on a pas honte.
Étant morts dans le péché, ils n'en réalisent pas la gravité et, dans leur orgueil, ils s'imaginent que leurs œuvres sont bonnes aux yeux de Dieu. Ils minimisent leurs fautes et exaltent le bien qu'ils font. Ils sous-évaluent l’œuvre de Jésus-Christ et se reposent sur leurs soi-disant beaux efforts. Ils ne voient pas leur faiblesse morale, ni la corruption totale qui touche leur cœur ou l'étendue des exigences de la loi de Dieu. S'ils entretiennent le moindre souci au sujet de leur âme, ils cherchent à fonder leur acceptation auprès du grand Dieu Saint sur la base de leur propre justice. Ils se confient dans une notion vague de miséricorde qui s'écoulerait d'une manière ou d'une autre au travers de Jésus-Christ et compléterait les imperfections de leurs bonnes œuvres. S'ils tombent dans quelque péché sérieux et évident, ils s'imaginent qu'il leur suffit de l'oublier, de le regretter et de faire plus d'efforts à l'avenir pour que, dans son Amour pour eux, Dieu leur pardonne ce péché.
Ces gens s'imaginent que c'est la manière évidente et aisée d'obtenir sa faveur et son pardon.
Tant d'êtres humains bâtissent leurs espoirs sur le sable de cette fondation. C'est pourquoi, à moins que la grâce souveraine opère en leur cœur pour les sauver, les êtres humains pécheurs demeurent dans le sommeil du péché, alors qu'ils côtoient un précipice sans réaliser son extrême danger.

La conviction de péché opérée par le Saint-Esprit

Quand l'Esprit Saint de Dieu convainc de péché en révélant à la conscience de l'être humain pécheur toutes les exigences de la sainte loi de Dieu et la malédiction qui pèse sur lui, cet être humain commence par prendre peur.
Il se met souvent à faire tous ses efforts pour mener une vie droite. Il a été éveillé de son sommeil spirituel et devient sérieux en ce qui concerne les pratiques religieuses.
Il s'efforce de mener une vie sainte et cherche un bonheur éternel. Il n'accomplit plus ses actes de dévotion envers Dieu avec le relâchement et la superficialité qui suffisaient naguère pour apaiser sa conscience et gratifier son orgueil.
La culpabilité s'est désormais saisie de son âme. Cet homme ressent les affres douloureuses de sa conscience, et les terreurs du Tout-Puissant semblent toutes se dresser contre lui.
Les devoirs qu'il a négligés, les bontés dont il a abusé et les actes de rébellion qu'il a osé commettre contre son divin Souverain se précipitent tous sur son esprit et remplissent son âme de douleur.
La justice du Législateur divin paraît prête à revendiquer la sainteté et la bonté de la loi et, comme un adversaire enflammé de colère, elle dégaine son épée et exige vengeance à grands cris.
Cet être humain cherche maintenant sérieusement le salut mais, dans son orgueil, il se croit encore capable de l'obtenir par ses propres efforts.
Quand l'Esprit et la Parole de vérité lui révèlent davantage la dépravation de sa nature, l'imperfection de ses meilleurs efforts, et le fait que le Juge éternel n'accepte qu'une justice parfaite, les espoirs du pécheur pour obtenir son propre salut s'évanouissent.
Ses craintes du châtiment éternel augmentent. Quand la loi se présente, dans l'éclat de sa pureté, et qu'elle opère avec puissance sur la conscience, le sentiment du péché se réveille, la colère divine méritée s'empare de l'âme et tout espoir personnel de justice vole en éclats.
Cet être humain regarde alors son ignorance et son orgueil passés avec la plus grande perplexité et la plus profonde horreur de soi. Il abandonne à contrecœur toute idée d'excellence morale et est contraint de se regarder comme un lépreux spirituel, un être impur !
Il comprend désormais que les Écritures ont raison d'illustrer son état naturel sous les traits d'une truie qui se cache dans la boue, d'un chien qui retourne à son vomi, d'un sépulcre rempli de puanteur de mort.
Cet être humain comprend que ces choses sont infiniment moins repoussantes pour les hommes que n'est sa propre pollution morale au regard d'un Dieu saint.
Il regarde maintenant comme des crimes odieux ce qu'il considérait autrefois comme des péchés véniels.
II voit que toutes ses transgressions sont des fleuves issus de la source corrompue d'un cœur désespérément méchant. Il est saisi d'étonnement et d'horreur quand il réfléchit à la corruption et la dépravation de son être.
Maintenant qu'il a les yeux ouverts à la spiritualité de la loi divine et à l'immensité de sa portée, il regarde sa vie comme une suite ininterrompue d'actes d'iniquité.
Au lieu de vivre chaque moment de son existence dans un amour constant et rempli de ferveur pour Dieu, comme l'exige la loi, il s'afflige et rougit de voir qu'il a vécu dans l'amour de soi et du péché.
L'amour de soi a été sa loi et son propre plaisir le but de tous ses efforts et pensées. La loi lui parait désormais comme une réflexion de la Sainteté de Dieu.
Il réalise qu'il est tout aussi tenu d'aimer Dieu de toutes les capacités de son âme que d'éviter de commettre le meurtre ou l'adultère. Il se regarde alors comme « le pire des pécheurs ».
Le pécheur éveillé au sentiment de son péché comprend la futilité de ses efforts à endormir sa conscience dans les divertissements et les plaisirs du monde.
Il sait qu'il ne peut invoquer le fait d'être moins mauvais que les autres. Il réalise que ses prières elles-mêmes et tous ses autres actes religieux sont remplis de péché et ont aussi besoin du pardon de Dieu.
Il sait que tout acte d'obéissance futur, même s'il était parfait, serait incapable d'effacer les péchés de son passé. Il reconnaît maintenant volontiers et honnêtement ses péchés à Dieu. Il confesse sa rébellion et son idolâtrie, la vile cupidité de son cœur, son irrévérence et son impiété.
Il voit la justice de la sentence de la loi divine. Bien que celle-ci le remplisse d'effroi, il ne la considère pas comme sévère, pas plus que le Dieu qui l'a donnée, même s'il ne doit jamais bénéficier de sa miséricorde.
Il dit : « La loi est juste et je mérite de mourir ». Il s'étonne même qu'il y ait une voie de salut qui s'harmonise avec la Sainteté, la Vérité et la Justice de Dieu.

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Le Cadeau - le Don - gratuit pour le monde entier

23 Novembre 2022 Publié dans #Salut, #EVANGILE

Connaissez-vous le don gratuit de Dieu ? Savez-vous que Dieu a déjà tout accompli pour nous donner à chacun l'opportunité d'être éternellement sauvé en son Fils Jésus ? Dieu nous invite à passer l'éternité avec Lui dans sa Gloire ! Chaque être humain est invité à venir à Dieu tel qu'il est.

Jésus-Christ est le Dieu Créateur qui vint dans ce monde en se faisant homme pour nous monter le chemin du Salut et pour payer pour nous la dette de nos péchés ! Il est mort sur la croix pour nous et Il est ressuscité. Jésus est retourné au Ciel vers Dieu le Père et Il nous y prépare une place, à nous tous qui avons fait de Lui notre Seigneur et Sauveur personnel.
Oui, grâce au sacrifice parfait de Jésus sur la croix, chaque être humain peut être éternellement sauvé en recevant le pardon éternel de ses péchés ! La Bible dit : "Car le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).

Pourtant, la plupart des êtres humains essayent de gagner le Salut ainsi que la faveur de Dieu par leurs propres efforts. Ils tentent de plaire à Dieu par leurs bonnes œuvres, pèlerinage, vie exemplaire, religiosité, philosophies etc… Mais leurs propres efforts, aussi louables soient-ils, ne suffiront jamais pour renouer le contact avec Dieu. La Bible affirme que le Salut est un don de Dieu, oui le Salut en Jésus est un cadeau.

N'est-ce pas que nous aimons tous recevoir un cadeau ou un don. La personne qui nous le donne ne nous demande pas d'argent ou autre chose, autrement ce n'est pas un cadeau. Chaque cadeau que nous recevons ne nous coûte rien, mais il coûte quelque chose à celui qui nous le donne. Nous pouvons donner quelque chose qui nous est très chers, ceci s'appelle un sacrifice.
La Bible nous dit que Dieu offre un don gratuit pour le monde entier pour quiconque veut le recevoir en se repentant de tous ses péchés et en les abandonnant et en croyant en Jésus. C'est la vie éternelle en son Fils Jésus Christ notre Seigneur.
C'est un don gratuit pour chaque être humain parce que Dieu nous aime tous et nous n'avons rien à payer pour recevoir ce merveilleux cadeau de Dieu. C'est un don gratuit pour n'importe quelle personne qui veut le prendre. Si vous donnez quelque chose à quelqu'un, ce n'est pas un vrai don s'il ne le prend pas de vous. Dieu veut que nous recevions de Lui-même son don gratuit de la Vie Éternelle.
Nous n'avons rien à payer pour recevoir ce don !

Qu'est-ce que c'est donc ce don de Dieu ? C'est de vivre à jamais, c'est la Vie Éternelle. Quiconque reçoit ce don gratuit de Dieu est à jamais un enfant de Dieu et après la mort d'ici-bas, il vivra pour toujours avec Dieu au Ciel, au Paradis. Cette vie commence dès maintenant, ici-bas. Le vrai chrétien connaît déjà la paix et le bonheur du Salut pendant sa vie sur terre et tout cela fait partie du don de Dieu. Dieu ne nous demande pas de payer pour ce don. Nous n'avons pas à faire quelque chose pour que Dieu nous aime davantage afin de recevoir ce don. Ce don est déjà prêt pour nous. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a déjà payé pour ce don.

Et comme rappel, voici comment Jésus a tout accompli pour notre Salut : Il est venu sur cette terre et a vécu une vie parfaite, Jésus est Saint et durant toute sa vie sur terre, Il n'a commis aucun mal. Mais parce que le peuple Le haïssait, ils ont réclamé que Jésus soit crucifié. Ainsi, Jésus fut crucifié sur une croix en bois, comme on punissait les criminels à cette époque-là. Il porta sur Lui tous nos péchés et subit la punition pour toutes les mauvaises choses que nous avons faites (nos péchés) et nos souffrances. Puis Jésus mourut. Durant sa mort, Jésus désarma et dépouilla le diable et tous les démons pour l'éternité, Il prit les clés de la Mort et du Séjour des morts. Après cela, Jésus ressuscita d'entre les morts et sortit Victorieux du Tombeau ; Jésus est vivant pour l'éternité. Jésus a fait tout cela parce qu'Il nous aime tant et Il offre maintenant le Salut à quiconque croit en Lui.

Alors nous êtres humains, pourquoi ne pas recevoir chacun et personnellement ce don gratuit de Dieu et jouir de la Vie Éternelle dès maintenant et pour l'éternité.

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Comment être sûr d'aller au Paradis

19 Novembre 2022 Publié dans #Salut

Croyants ou incroyants, tout le monde veut qu’après la mort, la vie continue dans un bonheur absolu et éternel, car chacun est conscient que la vie ne s'arrête pas à la mort. Voici ce que la Bible affirme : "Dieu a mis dans leur cœur la pensée de l’éternité" (Ecclésiaste 3.11).
Nous sommes sur cette terre, à la fois des êtres physiques et moraux (chair et esprit). La mort est la fin de notre existence physique, mais pas celle de notre existence morale (spirituelle). "Avant  que  la  poussière  retourne  à  la  terre comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné" (Ecclésiaste 12. 7).
Notre  vie  sur  la  terre  est  un  passage  et nous en rendrons compte un jour devant Dieu. "Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9. 27).
A l’issue de ce Jugement, il n'y a que deux destinations : le paradis (la vie éternelle) ou l’enfer (la mort éternelle). "Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle" (Mathieu 25. 46).
Pour aller au Paradis, il faut donc être déclaré juste par le seul vrai Dieu trois fois Saint, c'est-à-dire être déclaré non-coupable. Malheureusement, nous avons tous péché, un enfant de deux ans n’a pas besoin d’apprendre à mentir, il le fait naturellement. Nous êtres humains naissons pécheurs et si un être humain meure dans ses péchés, il n’ira pas au Ciel après avoir quitté ce monde mais en Enfer pour les expier lui-même. Car "Il n'y a point de juste, Pas même un seul ; Nul n'est intelligent, Nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis" (Romains 3. 10-11)
. "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23)

Mais il y a une Bonne Nouvelle ! : Dieu nous aime et pour nous libérer du péché et de ses conséquences éternelles, Il envoie dans le monde le seul vrai Juste qui a vécu sur la terre, son Fils unique Jésus Christ.
C’est nous qui sommes coupables d'avoir péché contre Dieu, mais c’est Jésus, Saint et Juste, qui vient s’offrir volontairement en sacrifice en mourant sur la croix pour subir pour nous le châtiment que l’on mérite à cause de nos péchés et de notre état de pécheur. "Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui et par ses meurtrissures nous sommes guéris" (Ésaïe 53. 5b).
"Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Dieu nous aime infiniment, Il sait que, sans Lui dans notre vie, nous sommes perdus. C’est pourquoi, Il nous envoie Jésus, son Fils unique, Saint et parfait, pour accomplir notre salut que personne d'entre nous ne peut obtenir par lui-même. Jésus, qui nous aime d'un parfait Amour, a accepté volontairement de venir mourir sur la croix, pour subir pour nous le châtiment de nos péchés que nous méritons. Jésus est mort pour nous sur la croix et Dieu L'a ressuscité pour que nous, qui croyons véritablement en son Fils Jésus, nous puissions renaître à une Vie Nouvelle et Éternelle. En se repentant de nos péchés et en croyant en cette Bonne Nouvelle, notre vie sera définitivement transformée, nous pourrons expérimenter la paix et la communion avec Dieu dès ici-bas ; et infiniment au Paradis pour l'éternité lorsque nous quitterons ce monde.

Pour que nous soyons sûrs d'aller au Paradis, Jésus vint dans ce monde pour nous montrer le chemin du Salut et mourir sur la croix pour chacun de nous. Puis, le troisième jour, Jésus est ressuscité d'entre les morts. En se repentant de nos péchés et en croyant véritablement en Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, nous  sommes éternellement justifiés, sauvés du châtiment de nos péchés et ainsi réconciliés avec Dieu. La résurrection de Jésus nous fait renaitre à une vie nouvelle et nous donne l’assurance de la Vie Éternelle. Nous recevons alors la nature de Jésus en nous à travers le Saint-Esprit qui vient faire en nous sa demeure, en nous scellant de son sceau. C'EST AINSI QUE NOUS QUI CROYONS RÉELLEMENT EN JÉSUS SOMMES SÛRS D'ALLER AU PARADIS ÉTERNEL dans la glorieuse présence du seul vrai Dieu.

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Deux conditions indispensables pour être sauvé

14 Novembre 2022 Publié dans #Salut

Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu ... Ne t'étonne pas que je t'aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau" (Jean 3. 5, 7).
"Il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 14-16).

1) « Naître de nouveau » :
Paroles étranges et incompréhensibles si Jésus n’avait pas apporté l’explication. Comment un homme peut-il naître quand il est déjà né ? C’est d’ailleurs la question que posa Nicodème qui, pourtant, était un éminent docteur en Israël, c’est-à-dire enseignant, instruit dans la loi et les prophètes. « Tu es docteur en Israël et tu ne connais pas cela ? » lui dit Jésus (Jean 3. 10).
Et oui, qui que vous soyez, jeune ou âgé, même si votre instruction vous permet d’enseigner les autres, même si vous avez une très bonne connaissance intellectuelle de la Bible, IL VOUS FAUT ÊTRE NÉ DE NOUVEAU. Que cela veut-il dire ?
"A tous ceux qui l’ont reçu (qui ont reçu le Seigneur Jésus), il leur a donné le droit d'être enfants de Dieu, c'est-à­-dire à ceux qui croient en son nom, lesquels sont nés non pas de sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).

Ce qui est né de chair est chair. Pour entrer dans le monde des hommes, il faut passer par la naissance physique. De même, pour entrer dans le Royaume de Dieu, autrement dit dans la famille de Dieu, il faut obligatoirement passer par la Nouvelle Naissance qui, celle-ci, est spirituelle : Ce qui est né de l’Esprit est esprit. « Si quelqu’un n’est pas né d’eau et de l’Esprit, dit Jésus, il ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu ».  L’eau nous parle de la Parole de Dieu (voir Éphésiens 5. 26), et la Nouvelle Naissance est l’application de la Parole de Dieu par l’Esprit Saint qui travaille le cœur jusqu’à le convaincre au sujet du péché (Jean 16. 8), puis l’amener à la repentance et à la foi. Naître de nouveau, c’est recevoir une nouvelle vie : la vie divine et éternelle.

Remarquons l’insistance de Jésus par ces deux petits mots « il faut » qui ont une grande signification. La Nouvelle Naissance est une nécessité absolue, un impératif indispensable pour entrer dans le Royaume de Dieu. Jésus n’a pas dit : « il faut vous améliorer » ou : « changer votre façon de vivre ». Un voleur qui décide de ne plus voler fait bien, mais ce n'est pas cela qui lui fera entrer dans le Royaume de Dieu pour autant. Il lui faut être né de nouveau.

La Nouvelle Naissance ne peut être comprise que de celui qui en a fini avec lui-même ainsi qu'avec ses œuvres et qui réalise que, quoiqu’il fasse, il restera toujours avec sa nature pécheresse (la chair) qu’il a hérité de ses parents. Il lui faut une autre nature, une nouvelle vie, autrement dit, il lui faut naître de nouveau.

2) « Il fallait que Jésus soit élevé sur une croix » :
Mais comment ôter nos péchés des yeux de Dieu qui est Saint et ne peut voir le mal sans le punir ? Comment peut-il nous donner une Nouvelle Vie en pardonnant nos péchés sans que sa justice soit satisfaite ? C’est impossible ! « Comment cela peut-il se faire ? » demanda Nicodème. La réponse se trouve dans le 2ème « IL FAUT » que Jésus exprime dans cette même conversation avec Nicodème :  « IL FAUT que le Fils de l’homme soit élevé (sur la croix) afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 14, 16).

Pour que nous puissions nous approcher de Dieu, il fallait que nos péchés soient expiés. La Sainteté et la Justice divine ne pouvaient être satisfaites autrement que par une sainte victime, et seul, Jésus pouvait se présenter en sacrifice parfait. Élevé sur la croix, Jésus a payé le prix de toutes nos fautes, subissant à notre place la Colère divine que nous méritions. Ainsi, nos péchés étant expiés, effacés, oubliés, nous pouvons nous approcher de Dieu par la foi en Jésus Christ et recevoir une nouvelle vie, la vie éternelle.

Avant d’affronter la croix, Jésus a employé plusieurs fois cette expression : « IL FAUT » :
« IL FAUT que le Fils de l'homme souffre beaucoup, et qu'il soit rejeté... et qu'il soit mis à mort, et qu'il ressuscite trois jours après »
(Marc 8. 31, Luc 17. 25, 24. 7).
Et quand Il fut ressuscité, Jésus dit :
« Ne FALLAIT-IL pas que le Christ souffre ces choses et qu'il entre dans sa gloire ? » (Luc 24. 26).

Les deux « IL FAUT » :
Du côté de Dieu :
« IL FAUT que le Fils de l’homme soit élevé afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique...  » (Jean 3. 14, 16a)
Du côté de l’être humain :
« ...afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16b). Et pour avoir la vie éternelle, « IL FAUT NAÎTRE DE NOUVEAU » (Jean 3. 7).

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Qui est juste ?

12 Novembre 2022 Publié dans #Salut

Job a posé cette question : « Comment un homme sera-t-il juste devant Dieu ? » (Job 9. 2).

Beaucoup de personnes à qui l’on pose la question sur leur espérance répondent : « Oh ! Moi je n’ai rien à me reprocher, je n’ai jamais fait de mal à personne !... Et puis, j’ai été baptisé, j’ai fait ma communion, je fais ceci, je fais cela... ».

Mais la question n’est pas de connaître votre propre opinion de vous-même, mais celle de Dieu qui est saint et dont « les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13).

La question posée par Job est : « Comment un homme sera-t-il juste devant Dieu ? ». Sa Parole – la Bible – y répond clairement : « Non, il n’y a pas sur la terre d’homme juste  qui fasse le bien et qui ne pèche jamais » (Ecclésiaste 7. 20). « Il n’y a pas de juste, pas même un seul [...] Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 11, 23).

Comment donc peut-on subsister devant le Dieu Juste et Saint qui, à cause de sa Sainteté, ne peut admettre le mal et à cause de sa Justice, se doit de le punir ?

D’autres reconnaissent qu’ils sont pécheurs mais pensent pouvoir se racheter et être agréés de Dieu en accomplissant des bonnes œuvres. Là aussi, la Parole de Dieu est claire : « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8). « L’homme n’est pas justifié sur le principe des œuvres de loi, ni autrement que par la foi en Jésus Christ » (Galates 2. 16).

Quelles œuvres pourrions-nous d’ailleurs faire pour gagner la faveur du Dieu Saint ? Aussi bonnes, aussi grandes, aussi nombreuses et aussi sincères qu’elles soient, nos œuvres ne peuvent effacer un seul péché.

Seule, l’Œuvre de Jésus Christ accomplie à la croix sauve le croyant à tout jamais. Il l’a accomplie parfaitement, il n’y a rien à ajouter. Vouloir faire des œuvres pour le salut de son âme, c’est vouloir ajouter à l’Œuvre de Christ, c’est donc considérer son sacrifice comme insuffisant.

« Christ a souffert une fois pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).

C’est uniquement sur la base de la mort et de la résurrection de Christ que Dieu peut déclarer juste le pécheur repentant et croyant. Jésus Christ a porté le jugement du péché, il en a subi la condamnation à notre place. Son Œuvre parfaitement accomplie à la croix satisfait toutes les exigences du Dieu Juste et Saint qui déclare juste quiconque croit au Seigneur Jésus et en son Œuvre.

« Dieu nous sauva, non sur la base d’œuvres accomplies en justice que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde […] afin que, ayant été justifiés par sa grâce, nous devenions héritiers dans l’espérance de la vie éternelle. » (Tite 3. 5-7).

*     *     *

L’Amour de Dieu nous a donné Jésus,
Et par Jésus la paix fut faite.
De la justice satisfaite
Les droits sur nous ne s’exigeront plus.

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(2) La Grâce de Dieu peut sauver le pire des pécheurs

7 Novembre 2022 Publié dans #Salut

Votre conscience est peut-être éveillée à votre besoin de salut, mais vous vous pensez capable de vous sauver vous-même. Or, vous n'avez aucune force pour cela, et la grâce n'est pas là pour aider des pécheurs, faibles mais pleins de bonne volonté, à achever leur propre délivrance. La miséricorde de Dieu et l'Évangile de Christ n'ont jamais été conçus pour assister et récompenser les justes, mais pour aider et sauver les misérables désespérés, incapables de se sauver eux-mêmes.

Si vous étiez conscient du règne du péché dans votre vie et du fait que le seul espoir d'en réchapper se trouve dans la Grâce souveraine de Dieu, vous crieriez pour obtenir de l'aide et la grâce de Dieu interviendrait pour vous procurer le Salut.

Si un sentiment de péché s'appesantit sur vous et si la crainte d'être jeté en Enfer vous trouble ; si vous êtes conscient du caractère pécheur de votre cœur et des nombreuses iniquités de votre vie ; si vous réalisez que vos meilleurs efforts sont déficients et ressentez votre indignité ; si vous êtes sur le point de sombrer dans le désespoir, alors, souvenez-vous que la Grâce règne sur le Trône de Dieu. Ceci interdit tout désespoir.

La Grâce ne règne pas parce que la Justice de Dieu a été écartée, ni parce que la loi a été mise en oubli, mais parce que, Jésus le Fils de Dieu, l'Agneau de Dieu, a versé son sang pour le pardon des péchés. Ainsi, la Grâce règne sur la base de l'obéissance parfaite et de la mort expiatoire du Fils de Dieu.
De cette manière, elle est suprêmement exaltée. Le pire des pécheurs peut accéder librement au seul Dieu Souverain rempli de compassion et de bonté. La grâce de Dieu est capable de pourvoir au besoin le plus grand en toute rapidité et facilité. Le fait qu'elle siège sur le Trône du salut annonce que les actes de méchanceté les plus graves ne bloquent pas la voie du pécheur repentant qui veut venir à Christ pour le salut. Il est étonnant de penser que ceux qui ont perdu tout mérite en raison de leur péché sont en réalité les seules personnes que la grâce se soucie d'aider !

Ressentez-vous votre besoin et avez-vous conscience de votre état pitoyable ? Alors vous pouvez venir librement au seul vrai Dieu pour le salut. L'Éternel Dieu a vu votre pauvre condition et Il a conçu une délivrance complète en érigeant ce merveilleux Trône de la grâce. Seule une créature dans votre état a droit d'accès auprès du propitiatoire, du trône de la miséricorde divine.

Si seulement les êtres humains pécheurs savaient vraiment dans quelle condition spirituelle ils sont et quelle est la gloire de la Grâce de Dieu ! Comme ils viendraient s'attrouper autour de ce puissant Souverain ! Ils envahiraient ses parvis avec un cœur et des mains tendus et remplis d'anticipation, habités de l'assurance de succès en Dieu notre Créateur. Le péché abaisse tout le monde au même niveau.

Aussi, tous les pécheurs qui ressentent leur besoin, quelle que soit leur position au sein de la société, peuvent bénéficier d'un accès libre et gratuit auprès du seul Dieu Souverain. Devant le Trône de la grâce, il n'y a aucune différence entre celui qui est moralement droit, celui qui pratique une religion extérieure, et le pire des criminels.

Aux yeux de Dieu, tous sont pécheurs, criminels, et gisent sous la même condamnation. Le seul espoir réside dans les proclamations pleines de compassion qui proviennent du Trône de la Grâce de Dieu et qui se trouvent dans les Écritures (Matthieu 11. 28 ; Jean 6. 37 ; 7. 37 ; Apocalypse 22. 17).

Ces proclamations de grâce s'adressent aux pires rebelles et déclarent qu'il y a un pardon pour le plus horrible des péchés. Elles offrent un encouragement au plus vil des pécheurs sur la face de la terre, l'assurant qu'il peut recevoir immédiatement la bénédiction du Salut de Dieu et se réjouir avec gratitude dans sa Grâce. La Grâce souveraine de Dieu élève les êtres humains qui gisent dans la pauvreté et le besoin spirituels, les prenant de la poussière et les établissant parmi les princes du ciel.

Puissions-nous tous nous souvenir de ces choses afin d'être réconfortés et encouragés.
Voici comment la Grâce règne dans la totalité du Salut.

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1) La Grâce de Dieu achève toujours son oeuvre

6 Novembre 2022 Publié dans #Salut

La Grâce divine règne sur le salut avec majesté et triomphe. Elle fournit gratuitement tout ce qui est nécessaire pour le bonheur éternel des enfants de Dieu. Elle ne sauve pas en abaissant les normes divines pour s’accommoder des faiblesses de créatures déchues, mais elle commence, continue et complète elle-même l’œuvre du Salut. Oui la Grâce de Dieu sauve le pécheur de la ruine qu’il mérite. Et le Saint-Esprit de Dieu lui donne ensuite une puissance intérieure, le fortifiant à résister au diable, mettant à mort les restes du péché en lui et l'aidant à vivre une vie de sainteté.
Une telle sainteté est essentielle pour préparer l'être humain racheté par Jésus à prendre sa place au Ciel.

Mais si l'être humain était livré à lui-même pour trouver sa propre voie, alors ces choses si importantes concernant la gloire de Dieu et le bonheur de l'homme seraient très incertaines. Cela conduirait aussi à l'orgueil spirituel et ouvrirait la porte à la gloire personnelle. Or. ceci s'oppose totalement à l'honneur du Dieu Très-Haut et annulerait les bons desseins de la grâce divine. Cette merveilleuse faveur divine ne se satisfait pas de poser le fondement du salut, mais elle construit l'édifice en entier.

La Grâce de Dieu ne se contente pas de commencer le salut, mais elle l'amène à son terme. Dans la parabole que Jésus raconta, le pharisien reconnaissait, d'une certaine manière, la grâce de Dieu dans sa vie car il dit « Ô Dieu, je te rends grâces... » (Luc 18. 11). Il est pourtant clair que sa perspective de la grâce divine était très étroite et ses espérances mal placées.

Si la grâce est souveraine, elle est l'alpha et l'oméga, le commencement et le terme du salut. Le Dieu de grâce reçoit ainsi toute la gloire pour cette œuvre suprême parmi tout ce qu'il fait.
Comment considérez-vous la grâce merveilleuse de Dieu ? Réalisez-vous que vous êtes par votre propre nature sous le règne terrible du péché en termes de sa culpabilité et de sa puissance ? L'apôtre Paul enseigne que le péché règne (Romains 5. 21). Si l'être humain pécheur ne laisse pas la grâce de Dieu intervenir par le moyen de sa foi en Jésus, ce règne aboutit à la mort éternelle.

Comment pouvez-vous sommeiller alors que votre vie s'écoule, et vous imaginer parvenir au bonheur du Ciel alors que vous demeurez sous la domination d'un souverain aussi cruel et malveillant ? Allez-vous laisser les futilités éphémères de ce monde vous divertir alors que le sort de votre âme immortelle est en jeu ? Si c'est le cas, alors vous êtes dans une condition pitoyable et terrible. Éveillez-vous ! Levez-vous ! Pliez le genou devant la grâce divine pendant qu'elle vous tend le sceptre doré du pardon et de la paix.

Reconnaissez sa suprématie et soumettez-vous à son gouvernement avant que la justice ne prenne place sur le Trône et que Dieu ne décoche les flèches de sa vengeance. Toute possibilité d’être sauvé par grâce sera alors épuisée et vous implorerez la miséricorde en vain.

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L'au-delà / Pour être prêt pour l'au-delà

4 Novembre 2022 Publié dans #La mort, #Salut

On trouve déjà les expressions « shéol » dans l’Ancien Testament et « hadès » dans le Nouveau Testament. Elles désignent le lieu invisible où vont les âmes des êtres humains après la mort. Dans l’Évangile, le Seigneur Jésus lève Lui-même le voile sur l’Au-delà et montre la situation de deux hommes après leur mort. L’un est dans une position d’intimité avec Abraham (dans le sein d'Abraham), ce qui est le plus grand bonheur pour un Juif ; l’autre est dans les tourments (dans le séjour des morts), n’ayant pensé qu’à profiter de la vie sans s’inquiéter ni de Dieu, ni de son avenir (voir Luc 16).
Ce n’est qu’après la mort et la résurrection de Jésus-Christ que l’au-delà s’illumine d’une clarté particulière ; en effet, le Nouveau Testament nous parle de la part bienheureuse des vrais croyants en Jésus (des enfants de Dieu) après la mort : « Déloger et... être avec Christ, ... cela est de beaucoup meilleur » (Philippiens 1 : 23) ; « absents du corps... présents avec le Seigneur » (2 Corinthiens 5 : 8).

Déjà au brigand repentant sur la croix, Jésus dit : « Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23 : 43). Étienne, le premier martyr chrétien a vu le ciel ouvert, la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu (Actes 7). L’apôtre Paul dit qu'il connaît un homme qui a été enlevé jusqu’au troisième ciel et y a entendu des paroles merveilleuses que le langage humain n’est pas capable d’exprimer (2 Corinthiens 12). Le troisième ciel nous parle de la demeure de Dieu, de Dieu révélé dans sa plénitude, comme Père, Fils et Saint Esprit. Dans le premier ciel, nous pouvons voir le ciel créé, le ciel des astres ; dans le deuxième ciel se trouvent les lieux célestes, le monde invisible où sont les anges.
L’au-delà est donc caractérisé par deux endroits bien différents qui sont : - le Paradis, le Ciel, la maison du Père, et aussi - l'Enfer, les ténèbres de dehors, un lieu de tourments, la seconde mort.

- La mort :
Le corps retourne à la poussière et « l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12 : 7). La mort ne règle rien. De nombreuses personnes cherchent à se persuader que tous leurs problèmes prendront fin lorsqu’elles mourront, mais la mort ne règle pas la question du péché, et elle ne met pas non plus fin à la misère du pécheur. Elle met un terme à l’orgueil et aux prétentions de l’être humain. C’est donc sur la terre que l’être humain est responsable de se mettre en règle avec Dieu. S’imaginer qu’il aura encore une possibilité de le faire après la mort est une illusion du diable. Au moment où un être humain expire, meure, quitte ce monde, son sort est définitivement fixé (soit il va au Ciel, soit il va en Enfer).

- Recevoir le Salut, la Vie Éternelle, pour être prêt pour l'au-delà :
Il n’y a pas de remède contre la mort, mais le Dieu d’amour, le seul Dieu Vivant et Vrai, offre, sans exception, à tous ceux qui croient en Lui, un moyen de Salut : Jésus Christ. « Il n’y a de salut en aucun autre, car aussi il n’y a point d’autre nom sous le ciel... par lequel il nous faille être sauvés » (Actes 4 : 12). Seul le Dieu trois fois Saint, Celui contre lequel nous avons péché, peut nous délivrer parfaitement du fardeau et du châtiment de notre péché. Seule la mort de Jésus-Christ sur la croix pouvait payer la dette écrasante du péché et nous acquérir le pardon divin. N'oublions pas que Jésus est aussi ressuscité, Vivant éternellement.
Aucune souffrance, aucune pénitence, aucun pèlerinage que fait un être humain, ne peut effacer un seul péché. « Le sang de Jésus Christ son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7).
Le salut, la vie éternelle, est un don du Dieu d’Amour ; il ne s’acquiert ni par l’argent, ni par des œuvres méritoires, mais par la repentance et la foi au Seigneur Jésus-Christ. Il est donc à la portée de tous. Pour celui qui a confessé ses péchés et mis sa confiance dans le Seigneur Jésus, la mort, vaincue par Jésus Christ qui est devenu son Sauveur, n’est plus qu’une servante qui l’introduit dans la présence de Jésus où il attend en paix la résurrection. Celle-ci aura lieu quand Jésus reviendra. Les bienheureux rachetés, revêtus d’un corps glorieux, seront alors pour toujours avec le Seigneur.

- Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !
Dans l’Au-delà, le monde avec tous ses intérêts, son agitation et ses illusions aura passé. Pour celui qui ne connaît pas le Seigneur Jésus-Christ comme son Seigneur et son Sauveur personnel, après la mort, c’est l’attente de la résurrection et du Jugement éternel en Enfer. Selon Apocalypse 21 : 8, tous les pécheurs qui ne se seront pas repentis auront leur part « dans l’étang brûlant de feu et de soufre, qui est la seconde mort ». « Là seront les pleurs et les grincements de dents » (Matthieu 24 : 51).
Jésus Christ désire sauver chaque être humain de ses péchés et de l'Enfer. « Le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19 : 10). Et le bon Berger dit de ses brebis : « Je suis venu afin qu’elles aient la vie, et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10 : 10). « Le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés » (Marc 2 : 10). « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16 : 30, 31).

Pour toujours avec toi dans la maison du Père,
Jésus Christ, mon Seigneur et mon Sauveur, qui t’es livré pour nous !
Avec toi dans l'éternité, Dieu de paix, d’amour et de lumière ;
Oh, quel repos Céleste !

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La cascade de Steindalfossen

3 Novembre 2022 Publié dans #Salut

La cascade de Steindalfossen
La cascade de Steindalfossen

A proximité de la localité de Steindalfossen, en Norvège, on peut admirer une cascade de fort débit, qui présente une particularité étonnante : Un sentier permet de l'approcher et semble disparaître à travers l'écume pour ressurgir de l'autre côté. Si l'on s'y engage, on découvre alors qu'il passe sous une roche en surplomb. Des masses d'eau grondent sur nos têtes, tandis que l'on marche à l'abri, derrière la cascade. On peut ainsi atteindre l'autre côté sans être entraîné par les eaux mugissantes.
N'est-ce pas une image du parfait Salut offert par Dieu, du Chemin qui nous permet de passer par Dieu, par Jésus, pour aller au Paradis, sans être entraîné par le Jugement qui mène en Enfer ?
La Bible nous montre, en effet, que tous, nous avons péché contre Dieu, contre le seul Dieu Saint et Juste : Dieu a horreur du péché et Il doit le condamner. Dès lors, nous le comprenons, c'est nous êtres humains que le Jugement divin devait atteindre à cause de nos péchés : “Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, et après cela, le jugement” (Hébreux 9. 27).

Pour sauver entièrement le coupable, Dieu s’est pourvu d’une victime propitiatoire en la personne de Jésus mourant sur la croix. Le propitiatoire est un lieu de rencontre entre le coupable et Dieu, de sorte que l’être humain, qui par sa nature pécheresse avait attiré sur lui la Colère de Dieu, peut désormais avoir accès à la présence de Dieu qui lui est rendu propice.
Cette grande faveur est due à l’œuvre de Jésus Christ qui a entièrement satisfait la Justice divine en faveur de l’être humain.

Jésus-Christ fut fait péché pour nous
En devenant notre Substitut, le Seigneur Jésus, Lui qui n’a pas connu le péché, a été fait péché, ce que nous étions : péché. Le châtiment qui donne la paix est tombé sur Lui. Jésus a commencé par goûter cette horreur à Gethsémané. Devant la souffrance qui l’attendait, et dont Il réalisait déjà toute l’atrocité, Il pria ainsi : « "Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! toutefois, que ce soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite… Et étant dans l’angoisse du combat, il priait plus instamment ; et sa sueur devint comme des grumeaux de sang découlant sur la terre" » (Luc 22. 42-44).
Nous ne pouvons jamais traduire toute l’agonie que le Seigneur Jésus connut en ces moments de douleur, moment où l’heure des ténèbres pointait à l’horizon. Pour mieux comprendre ce passage, il nous faut entrer dans ce que Christ a vécu en ce moment précis et où Luc mentionne que sa sueur devint comme des grumeaux de sang. Jésus dans toute sa perfection et ayant réalisé à fond tout ce qui l’attendait épanche son cœur devant son Père en lui demandant que cette coupe s’éloigne de lui si c’était possible. Lui qui était saint dans tout son être ne pouvait pas désirer être fait péché. Mais, venu ici bas pour faire la volonté de son Père, Jésus maintient sa position de dépendance, qui était la perfection de son humanité et sa raison de vivre. Il demeure obéissant jusqu’à la mort quoiqu’Il Lui en coûte. Ainsi : « "Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite" ».
Sur la croix où Il fut crucifié, Jésus fit siennes nos iniquités, nos péchés. Le Seigneur Jésus s’est identifié à nous. Nos péchés sont devenus ses péchés. Il les a acceptés comme s’ils étaient siens, et les a portés. Oui, sur la croix, Jésus fut fait « péché ». Dès lors, dans cet acte de substitution, Jésus tomba sous le coup de la Sainteté de Dieu. Dieu ne pouvait que se détourner de son Fils et l’abandonner malgré ses vives supplications : « "Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné, te tenant loin de mon salut, des paroles de mon rugissement "? » (Psaumes 22. 1).
Jésus était en ce moment précis sous la Colère de Dieu. L’innocent était par l’acte de substitution, devenu le coupable et Ésaïe le prophète dit : « "Il a plu à l’Éternel de le meurtrir ; il l’a soumis à la souffrance" » (Ésaïe 53. 10).
Jésus est l’Agneau de Dieu qui a pris sur Lui le péché de l’humanité entière et cette vérité devient efficace pour celui qui croit. En ces trois heures sombres d’expiation, la communion avec son Père fut interrompue. La joie Lui était ôtée, tous L’avaient abandonné. Il n’avait plus personne sur qui s’appuyer. L’agonie était à son comble, sa force l’abandonnait et la douleur physique avait atteint ses os.

Oui Dieu a voulu nous sauver parfaitement : Son Fils Jésus-Christ a porté sur Lui tous nos péchés à la croix ; et étant cloué sur la croix, Dieu a fait tomber, sur son Fils Jésus, les flots du terrible Jugement que nous méritions chacun à cause de nos péchés, selon ce qui était écrit à son sujet : “Un abîme appelle un autre abîme et tu les fais déferler sur moi ; toutes tes vagues et tes flots ont passé sur moi (Psaume 42. 7). Dieu peut donc maintenant pardonner parfaitement à quiconque vient à Lui par le moyen de la foi en s'appuyant sur cette œuvre accomplie par Jésus à la croix. Ainsi, il n'y a plus de condamnation pour celui qui se repent de tous ses péchés, qui croit et qui place toute sa confiance en Jésus.
Le seul Chemin qui mène à Dieu, c'est Jésus-Christ crucifié, ressuscité et vivant éternellement.

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Le prix de la Grâce de Dieu

30 Octobre 2022 Publié dans #Salut

"Par la grâce de Dieu, (Jésus) a souffert la mort pour tous" (Hébreux 2. 9)
"Vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps" (1 Corinthiens 6. 20)

Rien n'est peut-être moins compris que la Grâce de Dieu. Celle-ci n'est pas une sorte d'indulgence que Dieu aurait pour nos fautes les moins graves. Pas davantage un complément que Dieu ferait à nos efforts : "Faites pour le mieux, Dieu fera le reste". Enfin, contrairement à ce qu'on pense parfois, la Grâce de Dieu n'excuse pas le péché ; elle l'ôte, elle l'enlève complètement.
La Grâce de Dieu est un des mots clés dans le Nouveau Testament. Dieu est le Dieu de toute grâce
(1 Pierre 5 : 10). Annoncer le Seigneur Jésus, c'est proclamer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu (Actes 20 : 24b).
La grâce est le caractère même de Dieu. C'est son Amour, sa faveur imméritée envers nous tous qui avons péché contre le seul vrai Dieu. La Grâce de Dieu est donc pour moi et pour vous, puisque nous avons tous péché
(Romains 3 : 23). La grâce ne se borne pas à acquitter le coupable : elle donne, elle enrichit.
Quel est le prix de la Grâce de Dieu ? Pour Dieu, son coût a été immense. Il n'a pas épargné son propre Fils, qui est mort pour nous tous pour ôter nos péchés
(Romains 8 : 32), et qui est ressuscité. Pour nous, elle est gratuite ; nous ne pouvons rien faire pour acquérir la faveur de Dieu ; il faut simplement la recevoir par la foi comme un pur don.
Trop facile ! direz-vous peut-être. Mais ne serait-ce pas un affront à Dieu que de vouloir payer ce qu'il nous offre gratuitement ? C'est aussi cela le prix de la grâce : renoncer à nos prétentions pour reconnaître en Jésus Christ le Fils de Dieu, notre seul Seigneur et Sauveur.

La grâce coûte, parce qu’elle appelle à devenir disciple à la suite de Jésus ; elle est grâce, parce qu’elle appelle à suivre Jésus-Christ.
La grâce coûte, parce qu’elle coûte à l’être humain le prix de sa vie ; elle est grâce, parce qu’alors seulement, elle offre la vie éternelle à l’être humain qui croit véritablement en Jésus.
La grâce coûte, parce qu’elle condamne le péché ; elle est grâce, parce qu’elle justifie le pécheur.
La grâce coûte cher d’abord parce qu’elle a coûté cher à Dieu, parce qu’elle a coûté à Dieu la vie de Jésus son Fils unique. Parce que ce qui coûte cher à Dieu ne peut être bon marché pour nous.
Elle est grâce d’abord, parce que Dieu n’a pas trouvé que son Fils fût trop cher pour notre vie, mais qu’il l’a donné volontairement pour nous.

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