pardon des peches
Venez, et plaidons ensemble…
« Venez, plaidons ensemble, dit l’Éternel : si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront blancs comme la laine » (Ésaïe 1. 18).
Venez : c’est l’invitation que Jésus a faite lorsqu’il était ici-bas, et qui se fait entendre encore aujourd’hui : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 8).
Si vous êtes encore chargés du lourd fardeau de vos péchés et que vous vous fatiguez à vouloir vous en débarrasser vous-même, venez à Jésus : Il s’en est chargé Lui-même, le portant à la croix où il a expié tous vos péchés.
Plaidons ensemble : Plaider, c’est prendre la défense de quelqu’un devant un juge ; c’est le rôle d’un avocat. Jésus est le divin Avocat (1 Jean 2. 1). Remarquons que le verbe est employé au pluriel : « Plaidons ensemble ». Et puisque nous, nous ne pouvons que plaider coupables en reconnaissant et confessant notre état de pécheur ; Jésus-Christ, le Divin Avocat, plaide pour nous en présentant son œuvre rédemptrice accomplie parfaitement à la croix, ainsi que son sang qui purifie le croyant de tout péché (1 Jean 1. 7b).
« Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s’ils sont rouges comme l’écarlate, ils seront blancs comme la laine » :
Le cramoisi (ou pourpre) est une couleur rouge foncé tirant sur le violet qui rappelle la noirceur du péché. L’écarlate est un rouge éclatant qui peut nous parler de l’évidence du péché. Jusqu’au dix septième siècle, le mot "écarlate" était synonyme de "pourpre".
Quand Jésus comparut devant Pilate, il a été revêtu d’un manteau de pourpre (Marc 15. 17 ; Jean 19. 2), d’un manteau écarlate (Matthieu 27. 28). Il porté sur Lui tous nos péchés pour les expier à la croix du calvaire.
Amis lecteurs et lectrices, si vous êtes encore courbés sous le fardeau de vos péchés, venez à Jésus qui les a déjà portés pour vous à la croix, là où Il en a subi, par Amour pour vous, le Jugement et la condamnation. Il n’y a pas de péché trop grand que Jésus ne puisse pardonner. Il vous suffit de plaider coupable, autrement dit de vous repentir en reconnaissant votre état de péché, et de croire au Seigneur Jésus qui a parfaitement accompli l’œuvre de votre rédemption. C’est alors que vos péchés seront blancs comme la neige, ou comme la laine. David, confessant son péché, dit : « Ô Dieu ! Purifie-moi de mon péché avec de l'hysope, et je serai pur ; lave-moi et je serai plus blanc que la neige » (Psaume 51. 9).
Qu’y a-t-il de plus blanc que la neige ? Prenez un tissu blanc qui vient d’être lavé avec le meilleur des savons et posez-le sur la neige qui vient de tomber, et vous verrez la différence. Personne n’a réussi à imiter la blancheur parfaite de la neige qui nous parle de pureté et de perfection. De la même manière aussi, personne ne peut atteindre à la pureté et à la perfection du cœur souillé par le péché. Seul, Jésus dont le sang nous purifie de tout péché rend le croyant pur aux yeux de Dieu. « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). AMEN !
En Jésus, nous avons le Salut, la vie et le pardon
Le Salut en Jésus est gratuit :
"Car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa Grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C'est Lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa Justice, parce qu'Il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa Justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 23-26).
Le péché est le plus grand drame de l’humanité. Souvenons-nous que, pour un seul péché, Adam a perdu son droit d'habitation dans le jardin d’Éden. Jusqu'à présent, Dieu ne change pas : à cause de nos péchés, nous sommes privés de la Gloire de Dieu. Heureusement, Jésus-Christ est venu, non seulement pour faire des miracles et nous annoncer la Bonne Nouvelle, mais surtout pour nous racheter de nos péchés au prix de son précieux sang répandu sur la croix : « Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon ! » (Hébreux 9. 22).
Pourquoi Jésus, le Fils de Dieu, a-t-Il quitté son Ciel de Gloire pour venir sur la terre ? Son but final était de nous justifier gratuitement. Et parce que nous sommes lavés par son sang et déclarés justes par son sacrifice, nous avons droit à la Vie Éternelle ! Quelles actions de grâces ! Quels remerciements mérite notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ !
Le drame de notre humanité, c’est de ne pas accepter le Salut si glorieux qui nous est offert gratuitement ! Si un commerçant mettait sur sa vitrine : « Aujourd’hui, tout est gratuit ! » Les gens allaient accourrir de partout et feraient la queue pendant des heures pour profiter de cette belle opportunité. C'est pourquoi, nous voulons le crier avec force : « Le Salut que Jésus offre, la vie éternelle et le pardon de nos péchés, c’est GRATUIT pour tous ! Croyez-le et croyez en Jésus-Christ ! » Chers lecteurs et lectrices, sachez que le péché qui conduit les âmes des êtres humains en Enfer, c’est précisément le refus de ce Salut si merveilleux et gratuit, payé par Jésus-Christ pour nous !
Remercions donc sans cesse le Seigneur Jésus-Christ pour ce parfait Salut gratuit qu'Il offre à quiconque croit en Lui, et louons Jésus chaque jour de notre vie, car c’est LUI qui a payé notre place au Ciel !
Jésus a donné sa Vie pour nous :
"La grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu le Père, et de notre Seigneur Jésus-Christ, Qui s’est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous retirer de ce siècle corrompu, selon la volonté de Dieu notre Père, auquel soit Gloire aux siècles des siècles! Amen" (Galates 1. 3-5).
« Jésus s’est donné Lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher au présent siècle mauvais » (Galates 1. 4).
La crucifixion de Jésus n’a pas été décidée par les êtres humains, mais, c’est un acte volontaire de notre Sauveur Jésus. Comme tous les pécheurs, nous étions en route pour l’Enfer, et par sa mort sur la croix, Jésus nous a arrachés de cette terrible destinée qui était la nôtre. Quelle reconnaissance infini nous Lui devons !
« Personne ne m’ôte la vie, mais, je la donne de moi-même ! » (Jean 10. 18).
La mort de Jésus est un acte personnel et volontaire. Notre Salut est aussi un acte volontaire et personnel. À nous de donner notre vie au Seigneur Jésus et de la donner entièrement pour son service et pour sauver d’autres âmes !
« Nous avons connu l’amour, en ce que Jésus a donné sa vie pour nous ; nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères » (1 Jean 3. 16).
En acceptant le parfait Salut qui ne se trouve qu'en Jésus-Christ, nous devenons ses disciples, donc ses imitateurs. Notre désir doit être d’amener les autres au Seigneur Jésus : notre famille, nos amis et ainsi que les gens qui nous entoure. Nous devons donner notre vie pour nos frères et sœurs, c’est-à-dire notre temps pour prier pour eux, pour témoigner. Nous devons offrir notre amour et montrer autour de nous que nous sommes différents de ce monde égoïste et méchant. Si nous « donnons notre vie pour nos frères », nous aurons la joie de les voir s’approcher et se donner au Seigneur Jésus pour être sauvés. Que Dieu nous aide donc à entrer dans cette phase où nous donnons notre vie, après avoir reçu de Jésus la vie éternelle par le moyen de notre foi en Lui !
Un pardon acquis :
La Parole de Dieu enseigne que c’est le sang précieux de Jésus-Christ qui purifie quiconque s’approche de Lui de tout péché (1 Jean 1. 7). Nous voyons également écrit dans les Écritures que notre vie est cachée en Christ (Colossiens 3. 3). Dieu le Père dans Sa bonté nous a fait don de la foi (Éphésiens 2. 3) en sorte que nous pouvons placer notre confiance en Jésus-Christ, qui a été fait pour nous sagesse, justice, sanctification et rédemption (1 Corinthiens 1. 30), et ainsi nous revêtir de Lui (Romains 14. 13).
Ainsi, pour ceux qui sont en Jésus-Christ, il n’y a plus aucune condamnation à venir (Romains 8. 1) car Jésus-Christ a payé pour nous le prix de notre désobéissance (1 Jean 4. 10). En effet, Il s’est donné Lui, le Juste (1 Jean 2. 1), pour nous, des impies (Romains 5. 6). Ainsi donc, tous nos péchés passés, présents et à venir, nous sont remis si nous gardons le témoignage de Jésus-Christ et persévérons dans Son Alliance qu’Il a scellé par Son propre sang (Matthieu 26. 28).
Toutefois, cela ne signifie bien sûr pas que nous devons pécher volontairement, et ainsi transformer la Grâce de Dieu en dissolution (Jude 1. 4). Car il est écrit que quiconque est né de Dieu ne peut demeurer dans le péché (voir 1 Jean 3. 9), mais qu’au contraire, il cherche à se purifier (voir 1 Jean 3. 3). Cependant, tant que nous restons dans cette enveloppe charnelle, nous serons en proie aux faiblesses de notre vieille nature déchue. "En effet, nous est-il dit que la chair et l’Esprit ont des désirs contraires. Le combat entre notre vieille nature corrompue, et la nouvelle nature régénérée est donc constant" (voir Galates 5. 17). Par ailleurs, il est également écrit que si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous (1 Jean 1. 8).
Cependant, nous ne sommes pas laissés sans secours dans cette lutte, il est écrit que le Seigneur Jésus-Christ, notre Avocat, est assis à la droite de Dieu et qu’Il intercède en notre faveur (Romains 8. 34), mais également qu’il nous est toujours possible de venir au Seigneur Jésus pour confesser nos péchés et obtenir un plein pardon, car Il est Fidèle et Juste pour nous l’accorder (1 Jean 1. 9). Béni soit donc le Seigneur Dieu pour sa Justice dont Il nous revêt en Jésus-Christ son Fils.
Que dans la Grâce de Dieu, nos cœurs soient disposés à nous appuyer uniquement et entièrement sur Sa justice divine. Afin qu’indépendamment que nous nous trouvions dans une situation de victoire ou de défaite, nous puissions tourner nos regards vers Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur, afin d’obtenir de Sa part ce dont nous avons besoin, nous permettant ainsi de demeurer dans Sa Paix qu’Il a promis de nous laisser (voir Jean 14. 27) ! Gloire à Dieu !
Dieu seul pardonne les péchés
"Qui peut pardonner les péchés sinon Dieu seul ? (Luc 5. 21). "C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8)
De tout temps, les religions ont essayé de répondre à cette question. La diversité des solutions proposées est étonnante. La plupart des religions demandent à l'être humain de faire ou de donner quelque chose pour obtenir le pardon divin. La chrétienté même n'échappe pas à ce travers : on pourrait, moyennant certaines pratiques, obtenir la certitude du pardon de Dieu.
Et pourtant, que dit la Bible, la Parole même de Dieu, sur un tel sujet ? « Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? » En effet, le péché est une offense faite au seul vrai Dieu trois fois Saint. Dieu seul peut donc pardonner parfaitement les péchés et indiquer à l'être humain les conditions pour recevoir son pardon :
- Nous reconnaître pécheurs incapables de nous sauver nous-mêmes, nous repentir de nos péchés et nous en détourner ;
- Croire que Dieu a envoyé son Fils Jésus-Christ pour nous sauver de tous nos péchés ;
- Accepter et recevoir Jésus-Christ dans notre cœur comme Seigneur et Sauveur de notre vie et confesser de notre bouche notre foi en Jésus.
Le Seigneur Jésus-Christ, qui est Dieu, a le pouvoir de pardonner les péchés (Luc 5. 24).
L'apôtre Pierre, placé devant quelqu'un qui voulait acheter un don de Dieu, lui a répondu : « Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l'argent le don de Dieu… Repens-toi donc de ta méchanceté et supplie le Seigneur, afin que, s'il est possible, la pensée de ton cœur te soit pardonnée » (Actes 8. 20-22).
Il est, en effet, particulièrement grave de prétendre payer, ou faire payer ce que Dieu nous offre Lui-même gratuitement. Car « tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, par la foi en son sang » (Romains 3. 24-25). Et seuls ceux qui se confient en Dieu et qui croient à la pleine valeur de son offre gratuite de la vie éternelle en son Fils Jésus-Christ peuvent dire avec certitude : « Dieu nous a pardonné tous nos péchés » (Colossiens 2. 14).
Le péché est vaincu par le sacrifice de Jésus
La conviction du péché, c’est-à-dire la conviction d’être pécheur, ou d'avoir péché, est une des plus grandes grâces que le Seigneur Jésus puisse nous accorder. En fait, elle est la clé qui donne accès à toutes les autres grâces. Seul, son Saint-Esprit peut la produire (Jean 16. 8). Pour être justifié, l’être humain doit reconnaître ses péchés, s'en repentir et placer toute sa confiance en Jésus-Christ qui s'est sacrifié sur la croix pour le pardon de nos péchés. « Si nous prétendons n’avoir pas de péché, nous mentons » (1 Jean 1. 8, et 10). Le pardon des péchés est désormais acquis pour quiconque se repent et croit de tout son cœur au parfait sacrifice de Jésus-Christ sur la croix du Calvaire. Jésus-Christ est l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde (Jean 1. 29), Il a aboli le péché par son sacrifice unique (Hébreux 9. 26b), son sang nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7) et nous justifie.
Ayant ainsi donné son Fils unique pour nous, Dieu ne nous traite plus selon nos péchés (Psaumes 103. 10). La cène est le signe du sang de l’alliance répandu pour la rémission des péchés (Matthieu 26. 28). Quiconque croit en Jésus-Christ reçoit par son nom le pardon des péchés (Actes 10. 43). Pour tous les enfants de Dieu, les péchés, rouges comme le cramoisi, deviennent blancs comme la neige (Ésaïe 1. 18), Dieu les a jetés derrière Lui, et les a effacés comme une nuée (Ésaie 44. 22) ; Il les a précipités au fond de la mer (Michée 7. 19). Dieu va même jusqu’à les oublier (Michée 7. 18) ! Ils n’existent plus devant Lui (Jérémie 50. 20).
Oui Alléluia ! En Jésus-Christ, tous les méfaits de la chute en Adam ont été annulés : l’honneur de Dieu est maintenu, sa Sainteté satisfaite et sa Gloire manifestée. A la culpabilité de l’être humain, Dieu répond par la Justification. A la corruption de l'être humain, Dieu répond par la Sanctification. A sa souffrance et à sa mort, Dieu répond par la Glorification.
Croyons vraiment que par le sang précieux de Jésus-Christ versé sur la croix, nous sommes libérés de la mort et de la malédiction, et nous sommes sauvés pour l'éternité. AMEN !
Être pardonnés et être purifiés de tout péché
"Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute injustice" (1 Jean 1. 9).
Dieu a mis une alarme dans notre esprit qui nous permet d'identifier le péché, et Il nous donne la puissance du sang de Jésus pour nous en purifier continuellement, et nous maintenir dans une position juste devant Dieu. Cependant, nous avons besoin du pardon de Dieu chaque jour de notre vie. Si nous sommes écrasés par le poids de la condamnation, nous pouvons être certains que cela ne vient pas de Dieu. Car, Il a envoyé Jésus mourir pour nous en payant le prix de nos fautes. Jésus a porté notre péché et notre condamnation sur la croix (Ésaïe 53).
Lorsque Dieu brise le joug du péché sur notre vie, Il ôte également la culpabilité. Il est fidèle et juste pour nous pardonner tous nos péchés et pour nous purifier sans cesse de toute iniquité (1 Jean 1. 9). Le diable utilise la condamnation et la honte, car il sait qu'elles nous empêchent de nous approcher de Dieu dans la prière, pour y recevoir la paix du pardon et jouir d'une communion intime avec Dieu notre Père.
Nous sentir mal ou croire que Dieu est en colère contre nous, ne fait que nous séparer davantage de Sa présence. Dieu ne nous abandonnera jamais, ne nous détournons pas de Lui à cause de la condamnation que le diable nous fait croire. Recevons le pardon et la paix infinis de Dieu et marchons avec Lui.
Remercions le Seigneur notre Dieu de nous montrer que la condamnation ne vient pas de nous. Car, en son Fils Jésus, nous avons déjà reçu son pardon. Nous sommes lavés de nos péchés afin que nous puissions vivre en communion avec Lui. Amen ! "Car ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin qu'Il soit le premier né d'un grand nombre de frères" (Romains 8. 29).
Jésus est venu sur la terre pour être pour nous le sacrifice parfait et sans péché. Dans le monde naturel, il nous est impossible d'être intérieurement parfait et sans péché. Mais grâce à Son parfait sacrifice, nous avons la possibilité de ressembler davantage à Jésus chaque jour. Nous recevons notre héritage spirituel lorsque nous marchons comme Jésus a marché sur cette terre.
Bien entendu, vivre dans la justice à l'exemple de Christ ne se fait pas en une nuit et nous trébuchons tous en chemin. Après tout, si nous étions parfaits, nous n'aurions pas besoin d'un Sauveur ! Cependant, nous devons désirer au plus profond de nos cœurs entrer dans notre héritage spirituel et en jouir pleinement. Nous devons également apprendre à faire confiance à Dieu, sachant que c'est Lui qui nous élève à la ressemblance de Son propre Fils Jésus-Christ. Éphésiens 1. 11-12 dit : "En Lui... nous avons aussi été mis à part (Nous avons reçu notre part)... Afin que nous servions à célébrer sa gloire, nous qui d'avance avons espéré en Christ !"
Dieu veut que nous marchions dans notre héritage avec paix et sécurité sachant qui nous sommes et à qui nous appartenons. Allons-nous faire confiance à Dieu et Le laisser nous changer chaque jour, nous transformer de plus en plus à l'image de Son Fils Jésus ?
Remercions le Seigneur pour notre héritage spirituel en Jésus. Nous Lui faisons confiance car nous savons que Dieu nous façonne à l'image de Son Fils Jésus-Christ.
Le total pardon de nos péchés ne se trouve qu'en Dieu
« Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son Amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par Lui de la Colère » (Romains 5. 6-9).
Personne ne peut dire qu'il est trop pécheur et irrécupérable, pour être sauvé de la perdition. Personne ne peut dire que Dieu ne peut l'aimer à cause de ses trop grands péchés. Jésus-Christ est mort et est ressuscité pour les pécheurs que nous sommes tous, sans distinction ! Jésus pardonne à quiconque vient à Lui par le moyen de la foi. L'Évangile ne peut jamais être traitée d'ancienneté (Matthieu 24. 35). L'erreur la plus terrible serait d'être indifférent à l'Amour que Dieu a pour chacun d'entre nous. Jésus nous libère de l'horreur de tous nos péchés, car Il les a porté à la Croix, les a expié, et désormais, Il nous offre Son pardon parfait et éternel. Chacun de nous êtres humains n'avons qu'à venir vers Jésus tels que nous sommes. Nous qui étions empêtrés dans nos péchés, sans Dieu dans notre vie respective, Dieu a envoyé son Fils unique Jésus-Christ pour nous offrir la grâce, le pardon, la paix de l'âme et la vie éternelle. Romains 5. 1-2 nous dit que : « Si donc nous avons été déclarés justes devant Dieu en raison de notre foi, nous sommes en paix avec Lui grâce à notre Seigneur Jésus-Christ ». Jouissons de cette paix et gardons-la. Oui, c'est le Christ qui nous a fait pénétrer dans le lieu où règne la bienveillance divine. Nous avons par Lui, au moyen de la foi, un libre accès à la grâce et à la position privilégiée qui est la nôtre. Nous avons le bonheur de pouvoir, dès maintenant, contempler la Gloire de Dieu, et nous regardons vers l'avenir avec une entière confiance. Nous savons que nous serons associés à cette Gloire. Notre espérance nous fait exulter de joie, car un jour, toute la splendeur divine sera nôtre. C'est la Bonne nouvelle de l'Évangile offerte à chacun de nous, qui sommes repentis de nos péchés, et qui croyons en Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde. Que personne ne s'en prive donc !
« Si tu gardais le souvenir des iniquités, Seigneur, qui pourrait subsister ? » (Psaume 130. 3).
S’il est vital pour nous, êtres humains, de pardonner, de se pardonner, d’être pardonnés, et, d’une certaine manière, ne pas oublier pour éviter de refaire les mêmes fautes, et pour croître dans la grâce, il n’en est pas de même pour Dieu. Lui, Il pardonne et oublie complètement ! Pourquoi ? Parce que Dieu est Saint, et Il est parfait.
Quant à nous, notre nature pécheresse et faillible rend nécessaire le souvenir de nos fautes pardonnées, tout comme des blessures que nous avons subies, même si nous les avons pardonnées ; pourquoi ? Afin de ne pas retomber dans les mêmes travers et afin de devenir meilleurs. Dieu n’étant jamais tenté par le mal, mais étant parfaitement Saint, n’a pas besoin de garder le souvenir de nos offenses. Dieu est parfait et Il ne change jamais. Dieu ne peut faire du mal, car Il est Saint. Il n’y a pour Lui aucune raison de ne pas oublier les péchés de tous ceux qui sont sauvés par Lui. Oui, sa Justice ayant été satisfaite par la mort de son Fils Jésus-Christ, Dieu le Père n’a aucune raison de garder le souvenir de nos offenses.
Le pardon divin est absolu.
La Bible est claire à ce sujet ; quand Dieu pardonne, il oublie. Dieu dit : "Je ne me souviendrai plus de tes péchés" (Ésaïe 43. 25. Hébreux 8. 12. Hébreux 10. 17. Jérémie 31. 34). Le psalmiste, connaissant cela, prie ainsi : "Ne te souviens pas des fautes de ma jeunesse." (Psaume 25. 7 ; Psaume 79. 8).
Cette dimension de la personnalité divine est soulignée dans ce beau passage de Michée : "Qui est semblable à toi, qui pardonnes l’iniquité, qui oublies les péchés du reste de ton héritage ? Tu ne gardes pas ta colère à toujours, tu prends plaisir à la miséricorde. Dieu aura encore compassion de nous, il mettra sous nos pieds nos iniquités. Tu jetteras au fond de la mer tous leurs péchés" (Michée 7. 18-19).
Le pardon divin est absolu. Si nous avons confessé nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner, et il n’y a aucune raison de rester dans la culpabilité. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité." (1 Jean 1. 9). Dieu n’est pas un accusateur. Celui qui nous accuse devant Dieu, et qui veut nous rappeler nos péchés passés, c’est le Diable, l’accusateur des frères. Mais Dieu nous dit : "Vois, je t’enlève ton iniquité" (Zacharie 3. 1-4).
Résistons à l’accusateur avec une foi ferme, car Dieu, dans sa Grâce et par les mérites du sacrifice de Jésus-Christ, a ôté et oublié toutes nos fautes confessées. AMEN !!!
C'est possible de toujours pardonner (2)
Nous devons demander pardon
« Celui qui cache ses transgressions ne prospérera point, mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde » (Proverbes 28. 13).
« Je te demande pardon », est une parole souvent difficile à prononcer, mais elle est indispensable pour que le pardon soit accordé. Elle doit être sincère. Elle implique que celui qui l’exprime reconnaisse ses torts et change d’attitude.
Nous devons accorder notre pardon
Dieu nous demande d’avoir cette attitude : « Si ton frère pèche, reprends-le et, s’il se repent, pardonne-lui ; si sept fois par jour il pèche contre toi, et que sept fois il retourne à toi en disant : je me repens, tu lui pardonneras. » (Luc 17. 3-4).
Il est important que la demande de pardon soit couronnée de la part de l’offensé, par cette parole : « je te pardonne » ; et aussi, par une attitude qui le prouve réellement. C’est une parole LIBÉRATRICE pour celui qui la prononce comme pour celui qui la reçoit. C’est la preuve d’un amour vrai.
Pardonner, c’est aimer son prochain. Pardonner, c’est choisir de ne pas entretenir, ni dans nos pensées, ni dans notre cœur, le souvenir de l’offense qui nous a été faite.
Le pardon est-il une illusion ?
Notre cœur naturel est souvent animé par l’orgueil, la vengeance, et la haine, qui conduisent inévitablement à la violence verbale ou physique, voire à la mort.
Mais le PARDON puise sa force en Dieu qui nous a offert le pardon de nos péchés. Le pardon conduit à la paix, à l’amour, à la libération du poids de l’offense.
« Que toute amertume, tout emportement, toute colère, tout éclat de voix, toute injure soient ôtés du milieu de vous, de même que toute méchanceté ; mais, les uns à l’égard des autres, soyez bons, compatissants, vous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné » (Éphésiens 4. 31-32).
« Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, il est menteur ; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? » (1 Jean 4. 20).
Si notre vie est bâtie sur ces fondements incontournables, alors même dans les jours difficiles, notre cœur sera rempli de paix, et non pas rongé par la rancune, ou la vengeance.
Des exemples de la Bible
La vie de Joseph est décrite dans les chapitres 37 à 45 du livre de la Genèse. Ses frères l’ont vendu comme esclave pour l’Égypte, simplement parce qu’ils étaient jaloux de lui. Quelques années après, Joseph n’est plus esclave, mais premier ministre de l’Égypte. Une famine intense oblige ses frères à aller acheter du blé en Égypte. À cette occasion, Joseph les reconnaît, mais eux, ignorent que celui devant qui ils s’inclinent est leur frère. Plusieurs circonstances vont les interpeller et leur feront prendre conscience de leur faute passée. Joseph, sans faire aucun reproche, leur exprimera son pardon. Plus tard, ses frères lui demanderont eux-mêmes pardon.
Dans l’Évangile selon Luc au chapitre 15, les versets 11 à 24 présentent « le fils prodigue » quittant son père pour vivre dans la débauche. Après avoir pris conscience de ses fautes, le fils revient à la maison en se repentant. Son père l’accueille à bras ouverts.
Le pardon dans la vie quotidienne
Selon l’exemple de Jésus-Christ le Messie, de nombreux martyrs ont pardonné à leurs bourreaux. Pour beaucoup d’entre nous, la vie quotidienne est faite de circonstances moins extrêmes. Mais, nous vivons dans un monde qui met parfois nos nerfs "à fleur de peau". Les autres sont aussi sensibles que nous, et une simple parole peut blesser profondément.
C’est dans les difficultés journalières que nous devons apprendre à pardonner sans condition, et à demander pardon.
Selon sa Parole, Dieu nous demande d’avoir « un esprit de pardon » envers celui qui nous a offensé, avant même qu’il reconnaisse ses fautes. Un jour, il nous sera peut être accordé d’entendre ces mots : « Je te demande pardon ». Nous devrons alors être prêt à lui répondre avec vérité : « Je te pardonne », ou « je t’ai déjà pardonné ».
De nombreuses personnes (conjoints, parents, enfants, etc...) offensées, et parfois même blessées physiquement, ont pardonné à leurs agresseurs, mais n’ont JAMAIS entendu ces mots venant de ces derniers : « je te demande pardon » même après bien des années.
D’autres ont reconnu leurs torts, et ont demandé sincèrement pardon à ceux qu'ils ont fait du mal, sans JAMAIS avoir entendu de leur part, ces mots : « je te pardonne ».
Pour faire face à ces situations, Dieu dit : « Si vous souffrez en faisant le bien et si vous l’endurez, c’est digne de louange devant Dieu… Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces, Lui… qui, lorsqu’on l’outrageait, ne rendait pas l’outrage, quand il souffrait, ne menaçait pas, mais Il se remettait à Celui qui juge justement » (1 Pierre 2. 20 à 23).
Même si des circonstances semblent prouver le contraire, nous vous disons : Avec Dieu, le pardon est possible. Le pardon nous libére.
Dans les temps de peine, que l’exemple de Jésus Christ et la Parole de Dieu vous soutiennent et vous consolent, « et le Dieu de paix sera avec vous » (Philippiens 4. 9).
Que Dieu nous aide à réaliser ce grand commandement divin : « Aimer notre prochain comme nous-mêmes ».
C'est possible de toujours pardonner (1)
Qu’est ce que le pardon ?
Pardonner, c’est : remettre définitivement à quelqu’un sa faute, volontaire ou non (mais bien réelle) et ne plus lui en tenir rigueur.
Pardonner, c’est : ne pas garder de rancunes, et ne pas envisager de représailles face à l’offense dont on a été victime.
Pardonner, c’est : renoncer à nos droits après avoir été blessé ou offensé.
Pardonner, c’est : cesser d’exiger des autres un comportement irréprochable.
Pardonner, c’est condamner le mal mais aimer le coupable et ne pas chercher à se venger.
Le pardon est lié à la vérité. Ce n’est ni des excuses, ni de la tolérance.
Le pardon ne diminue pas la gravité de la faute, ni la responsabilité de celui qui l’a commise (violence, meurtre, guerre, attentat, vol mais aussi adultère, injure, médisance, etc).
Le pardon n’est pas une échappatoire à la justice ou aux conséquences de nos actes. Il n’exclut pas des sanctions de la part des autorités.
L'attitude de Dieu envers nous
Pour être capables de pardonner aux autres, nous avons d'abord besoin de connaître l’immensité du pardon de Dieu envers nous. « Et vous, lorsque vous étiez morts dans vos fautes… Dieu vous a pardonné toutes vos fautes » (Colossiens 2. 13).
Nos péchés ont offensé Dieu qui est Saint, Juste, et Parfait. Dieu aurait eu le droit de nous détruire, car Il est Souverain, et nous, nous sommes coupables d'avoir péché contre Lui. Mais, Dieu nous aime, et Il nous offre son pardon ; car sur la croix, son Fils Jésus Christ a sacrifié sa vie pour effacer tous nos péchés.
« L’Éternel a fait tomber sur Lui (sur Jésus-Christ) l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6).
Dieu ne renonce pas à ses droits. Sa grâce se déverse en notre faveur, car Jésus Christ a payé le prix de notre rançon. Nous comprenons alors l’immensité de l’Amour de Dieu qui nous a pardonnés et a usé de grâce envers nous avant même que nous Lui confessions nos fautes, nos péchés.
Pardonner sans attendre que le coupable confesse sa faute, c’est être conduit par le Saint-Esprit, « l'esprit de pardon ».
Jésus Christ nous montre l’exemple parfait :
Un disciple cherchant à défendre Jésus-Christ lors de son arrestation, blesse un homme à l'oreille avec son épée. Jésus lui dit : « Remets ton épée à sa place ; car tous ceux qui auront pris l’épée périront par l’épée » (Matthieu 26. 52).
Alors qu’on Le crucifie, Jésus dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23. 34).
Que devons-nous faire pour recevoir le pardon de Dieu ?
Dieu use de miséricorde. Il est le Dieu de pardon, et Il est d’une grande patience envers chacun de nous, même vis-à-vis de nos fautes les plus graves.
La Bible nous enseigne les conditions INDISPENSABLES pour recevoir le pardon de Dieu : se REPENTIR de ses fautes, les CONFESSER à Dieu, et CROIRE que le parfait sacrifice de Jésus-Christ efface chacun de nos péchés. « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Dieu nous donne alors l’assurance que nos relations avec Lui sont pleinement rétablies : « Je pardonnerai leur iniquité » (Jérémie 31. 34). « Et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Hébreux 8. 12).
Nous devons nous appuyer sur ces affirmations et avoir la certitude absolue que, en son Fils Jésus-Christ, Dieu nous a pardonné TOUS nos péchés. Croire en Jésus-Christ et Le recevoir comme seul Seigneur et Sauveur personnels, c’est le commencement d’une nouvelle vie remplie de joie et de paix. Si nous commettons de nouveaux péchés, la confession de nos fautes nous rendra l’assurance du pardon de Dieu.
Nous devons pardonner
Dans notre société où règne l’égoïsme, le pardon est souvent considéré comme un signe de faiblesse, de capitulation. C’est pourquoi, on rejette même la seule pensée de pardonner. Alors, il est de plus en plus rare que l’on prononce ces mots : « je te pardonne ».
Or, Dieu ne nous laisse pas le choix. Il nous demande de l’imiter et de savoir toujours pardonner. Et Jésus nous dit : « Aimez vos ennemis ; faites du bien à ceux qui vous haïssent ; bénissez ceux qui vous maudissent ; priez pour ceux qui vous injurient, etc... Votre récompense sera grande » (voir Luc 6. 27 à 38).
Le pardon puise sa force en Dieu qui nous a pardonné tous nos péchés. Par Lui, nous pouvons, comme Il nous le demande, pardonner les torts, les blessures, et les outrages qui nous sont faits ; et aimer tous les êtres humains. « Vous supportant l'un l'autre et vous pardonnant les uns aux autres, si l'un a un sujet de plainte contre un autre ; comme le Christ vous a pardonné, vous aussi faites de même » (Colossiens 3. 13).
L’exemple de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ nous aidera à mettre en pratique ces versets et à manifester « un esprit de pardon ».
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Subir les conséquences de nos péchés déjà payés par Jésus-Christ ?
Les Saintes Écritures affirment : « En effet, le salaire du péché, c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Jésus-Christ a payé le prix de nos péchés. Nous méritons tous la mort, la mort éternelle qui est le châtiment ultime du péché. Nous, êtres humains pécheurs, subirons tous la punition de nos péchés, sauf si nous venons à Christ par le moyen de la foi en Lui, qui en a payé le prix par son sang. Adam et Ève ont subi les conséquences de leur péché : leur expulsion du jardin d’Éden. On pourrait parler plutôt de « discipline ». L’auteur de l’Épître aux Hébreux écrit à ce propos : « et vous avez oublié l’encouragement qui vous est adressé comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas la correction du Seigneur et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend. En effet, le Seigneur corrige celui qu’il aime et il punit tous ceux qu’il reconnaît comme ses fils » (Hébreux 12. 5b).
« Supportez la correction : c’est comme des fils que Dieu vous traite. Quel est le fils qu’un père ne corrige pas ? Mais si vous êtes dispensés de la correction à laquelle tous ont part, c’est donc que vous êtes des enfants illégitimes et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères terrestres nous ont corrigés et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas d’autant plus nous soumettre à notre Père céleste pour avoir la vie ? Nos pères nous corrigeaient pour un peu de temps, comme ils le trouvaient bon, tandis que Dieu le fait pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Certes, au premier abord, toute correction semble un sujet de tristesse, et non de joie, mais elle produit plus tard chez ceux qu’elle a ainsi exercés un fruit porteur de paix : la justice » (Hébreux 12. 7-11).
Dieu nous montre son Amour en nous corrigeant, en nous disciplinant pour nous rendre semblables à Lui. Que fait un père qui voit ses enfants s’éloigner du droit chemin ? Il les corrige pour les y ramener. Cette discipline peut prendre diverses formes en fonction de la gravité de l’offense. Un enfant qui n’est jamais discipliné et ne subit jamais les conséquences de ses mauvaises actions n’apprendra jamais la différence entre le bien et le mal.
Dieu corrige donc par Amour ceux qui Lui appartiennent. Si nous ne subissions pas les conséquences de nos péchés, comment saurions-nous quand nous péchons ? Le Psalmiste a dit : « Ceux qui commettent l’injustice n’ont-ils aucune connaissance ? Ils dévorent mon peuple, ils le prennent pour nourriture, ils ne font pas appel à Dieu » (Psaume 53. 4). Voir aussi, Psaume 10. 11 : « Il dit dans son cœur : « Dieu oublie, il se cache, il ne regarde jamais ! » Si Dieu ne permettait pas que nos actes aient des conséquences, nous n’apprendrions pas de nos erreurs et ne changerions pas. Dieu ne discipline que ses enfants, par Amour pour nous, pas pour nous faire du mal ou nous détruire. C’est sa manière de dire : « Mon enfant, tu t’égares et il est temps de changer de voie et de faire ce qui est juste ». Sans cette correction, nous persévérerions dans l’erreur.
Dieu a payé le prix de nos péchés pour que nous n’ayons pas à souffrir la seconde mort, qu'est l’Enfer (Apocalypse 20. 14). Dans son Amour pour nous, Dieu nous discipline pour nous amener là où Il veut que nous en soyons dans notre relation avec Lui. La prochaine fois que vous subirez les conséquences de vos péchés, souvenez-vous que Dieu vous corrige par Amour pour vous.
Pour obtenir le pardon total de nos péchés (2)
En réalité, le péché corrompt l’être humain dans sa totalité ; semblable au cancer ou à la gangrène avec des métastases partout, il est particulièrement tenace et nous colle à la peau du début à la fin de notre vie. Suite au jugement du déluge et parlant de la nature humaine, l’Éternel Dieu déclare : « Le cœur de l’homme est porté au mal dès son enfance » (Genèse 8. 21).
Lors de la prière de dédicace du temple, Salomon a posé la question : « quel est l’homme qui ne commet jamais de péché ? » (2 Chroniques 6. 36), une tournure de rhétorique qui signifie que tout être humain est pécheur et coupable devant Dieu.
Et le prophète Jérémie écrit : "Le cœur est tortueux plus que toute autre chose, et il est incurable, qui pourrait le connaître ?" (Jérémie 17. 9)
Terrorisé par une vision de la Sainteté majestueuse de Dieu, le prophète Ésaïe s’est écrié : "Malheur à moi ! Je suis perdu, car j’ai les lèvres impures et j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures. Et voici que, de mes yeux, j’ai vu le Roi, le Seigneur des armées célestes (Ésaïe 6. 5).
Aux Romains, dans sa première épître aux Corinthiens et dans sa lettre à Tite, l’apôtre Paul écrit : "L’Écriture le dit : Il n’y a pas de juste, pas même un seul, pas d’homme capable de comprendre, pas un qui cherche Dieu. Ils se sont tous égarés, ils se sont⁴ corrompus tous ensemble. Il n’y en a pas qui fasse le bien, non, pas même un seul. Leur gosier ressemble à une tombe ouverte, leur langue sert à tromper, ils ont sur les lèvres un venin de vipère, leur bouche est pleine d’aigres malédictions. Leurs pieds sont agiles quand il s’agit de verser le sang. La destruction et le malheur jalonnent leur parcours. Ils ne connaissent pas le chemin de la paix. À leurs yeux, révérer Dieu n’a aucun sens (Romains 3. 10-18). "Car les tendances de la chair sont ennemies de Dieu, parce que la chair ne se soumet pas à la loi de Dieu, elle en est même incapable. Or ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent plaire à Dieu" (Romains 8. 7-8). L’homme naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge (1 Corinthiens 2. 14). Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute espèce de désirs et de passions, vivant dans la méchanceté et dans l’envie, odieux et nous haïssant les uns les autres (Tite 3. 3).
Le croyant qui comprend l’enseignement des Écritures concernant la totale dépravation de l’être humain, et qui est honnête avec lui-même, sait que le péché entache tout ce qu’il fait et pense, et qu’il n’est jamais pur à cent pour cent.
Ce n’est pas tout ! Le simple fait de ne pas être conscient d’une faute ne veut pas dire qu’on ne l’a pas commise. Le Christ est le seul Homme, qui en toute vérité, peut nous mettre au défi en demandant : "Qui d’entre vous peut m’accuser d’avoir commis une seule faute ?" (Jean 8. 46 ; voir aussi Hébreux 4. 15).
L'apôtre Jean continue sa lettre en parlant de la confession et du pardon des péchés. Quand on parle de confession, les opinions divergent fortement.
Continuons maintenant de lire le texte du premier chapitre de 1 Jean. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifiera même en plus de toute injustice, de toute iniquité" (1 Jean 1. 9).
Ce passage s’adresse seulement aux croyants, car, Jean ne fait jamais de la confession des péchés une condition pour obtenir la vie éternelle.
Le mot traduit par « juste » (dikaios) est un titre que Jean applique à Jésus au début du chapitre suivant, en 1 Jean 2. 1 ; et que plus loin dans l’épître, il utilise également à propos du Père et du Fils (1 Jean 2. 29 ; 1 Jean 3. 7).
Le mot pour « confessons » (homologômen) a donné « homologue » en français, et signifie « dire la même chose ». En d’autres mots, le véritable croyant est celui qui est du même avis que Dieu concernant ses péchés ; il les reconnaît comme une transgression de la loi morale et de la volonté de Dieu son Père céleste, et les avoue comme tels (1 Jean 3. 4 ; Jacques 2. 10-11 ; Jacques 4. 17). En fait, c’est parce que le croyant en Jésus est déjà pardonné, en passant par « le bain purificateur de la nouvelle naissance » (Tite 3. 5), qu’il reconnaît ses fautes ; et qu’en les avouant, ils sont lavés par le sang précieux de Jésus-Christ.
De plus en plus qu’un enfant de Dieu marche dans la lumière, et plus encore, il désire se détourner du péché, ce qui produit en lui un cœur sincèrement repentant. D’ailleurs, à ce sujet, plus loin dans l’épître, Jean écrit que les vrais croyants ne continuent pas dans le péché (1 Jean 3. 4-10) mais, ils aspirent à obéir à Dieu et à mener une vie sainte (1 Jean 3. 19-24).
Dieu seul connaît l’étendue de nos fautes, mais, comme Il est aussi notre Père Céleste, nous sommes membres de sa famille éternelle. Or, il est tout à fait normal qu’un fils (ou une fille) ait à demander pardon à son père pour un écart de conduite. Et s’il ne le fait pas, il est toujours un fils, mais les relations familiales seront tendues. Pour qu’il reste dans la lumière, le croyant doit donc reconnaître et avouer à son Père céleste tout ce que le Saint-Esprit met devant les yeux de sa conscience.
C’est aussi ce que Jésus a enseigné à ses disciples quand Il leur a dit de prier Dieu en disant : Pardonne-nous nos torts envers toi comme nous pardonnons nous-mêmes les torts des autres envers nous (Matthieu 6. 12).
Quand le croyant perd le contact avec son Père Céleste qui est Dieu de lumière, il commence à vivre dans les ténèbres. Mais s’il avoue ses écarts de conduite, une purification complète et parfaite lui est accordée, et il revient dans la lumière. Cependant, il ne faut pas devenir obsessionnel, se torturer l’esprit, et être angoissé concernant les fautes dont on n’est pas conscient. En effet, les croyants en Jésus-Christ sont pardonnés pour tous leurs péchés, même ceux qu’ils n’ont pas reconnus ou avoués, parce que l’œuvre de Jésus-Christ sur la croix couvre au grand complet toutes les fautes de tous ceux qui s’attendent à Lui pour leur Salut. Aucun élu n’entrera donc au Ciel avec une liste de péchés non confessés suspendue au-dessus de sa tête.
Le croyant qui avoue ses fautes peut être certain qu’il est pardonné parce que, d’une part, le pardon que Dieu accorde dépend du sacrifice expiatoire de Jésus (1 Jean 2. 2) qui a parfaitement satisfait sa Justice, et d’autre part, Dieu n’est pas capricieux, mais fidèle à ses promesses.
"Si nous prétendons ne pas avoir commis des péchés, nous faisons de Dieu un menteur et sa Parole n’est pas en nous" (1 Jean 1. 10).
Ici encore, l'apôtre Jean s’adresse en premier lieu à des croyants pour leur dire de ne pas se leurrer ; ce n’est pas parce qu’ils ont accepté Jésus comme leur Seigneur et Sauveur qu’ils ne commettent plus de fautes. Si en ce bas monde, quelqu’un pense avoir atteint ce niveau de perfection, il ne fait pas bon d’être son conjoint parce que ça doit être drôlement difficile de vivre et de satisfaire une personne qui se croit parfaite.
Dans la réalité, le processus de sanctification du croyant, processus qui consiste à devenir comme Jésus ne s’achèvera que lorsqu’il sera glorifié dans le Ciel (Romains 8. 23). Alors et alors seulement, il sera sans péché.
Toute personne, qui prétend avoir atteint un niveau spirituel supérieur où le péché n’existe plus dans sa vie, n’a rien compris de sa vraie condition. Une telle croyance est hautement prétentieuse et contredit totalement les Écritures qui enseignent que ceux qui sont en communion avec Dieu peuvent tomber dans le péché. Mais alors, ils ne nient pas leur faute, mais il l’avouent ouvertement et sincèrement au Seigneur Jésus.
La parabole de Jésus au sujet du pharisien et du collecteur d’impôts indique clairement qu’on ne peut pas être déclaré juste par Dieu sans reconnaître son état de pécheur. Dans cette histoire, et contrairement au pharisien orgueilleux de lui-même, « le collecteur d’impôts se tenait dans un coin retiré, et n’osait même pas lever les yeux au Ciel. Mais il se frappait la poitrine et murmurait : “ Ô Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! » Et Jésus de conclure : « Je vous l’assure, c’est ce dernier, et non pas l’autre qui est rentré chez lui déclaré juste par Dieu. Car celui qui s’élève sera abaissé ; celui qui s’abaisse sera élevé » (Luc 18. 13-14).
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