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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Jésus-Christ est glorifié, Dieu est glorifié en Jésus-Christ (1)

3 Mai 2024 Publié dans #Divers

JÉSUS-CHRIST EST GLORIFIÉ

Lorsque (Judas) fut sorti, Jésus dit : Maintenant, le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en Lui. Si Dieu est glorifié en Lui, Dieu aussi le glorifiera en lui-même; et il le glorifiera bientôt (Jean 13. 31-32).

C’est de sa mort dont parle le Seigneur Jésus, quand Il déclare : Le Fils de l’homme est glorifié, mais il ne la considère pas comme un échec, une disgrâce de Dieu, ou un martyre dû au fanatisme religieux. Le Seigneur Jésus considère sa mort honteuse sur la croix comme une victoire glorieuse. C’est ce point de vue divin que Jean fait ressortir.
"Lorsque Jésus fut baptisé au Jourdain, l’Esprit Saint descend sur Lui comme une colombe et le ciel s’ouvrit pour laisser entendre cette voix : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai trouvé mon plaisir" (Matthieu 3. 17).
"Quand Jésus se trouva sur la montagne de la transfiguration, sa face resplendit comme le soleil, ses vêtements blancs devinrent comme la lumière et la voix de Dieu se fit entendre : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le" (Marc 9. 7).

Eh bien ! ce n’est pas à ces deux événements que le Seigneur pense quand Il dit : Maintenant, le Fils de l’homme est glorifié !
Ce qui est devant le Rédempteur, ce sont les heures infiniment douloureuses de la croix : des coups, des crachats, une condamnation à un supplice ignoble, des insultes, l’infamie, la nudité, et par-dessus tout l’abandon de Dieu et la mort ! Voilà à quoi Jésus pense quand il dit : Maintenant, le Fils de l’homme est glorifié.

Pourquoi Jésus Le dit-Il ? Parce qu’Il considère déjà les titres de gloire incontestables qu'Il acquerra à la croix :
- Il ôtera le péché du monde
(Jean 1. 29) ;
- Il sera le seul Homme parfaitement obéissant, obéissant jusqu’à la mort de la croix
(Philippiens 2. 8) ;
- Il rendra impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable
(Hébreux 2. 14) ;
- Il rachètera pour Dieu, par son sang, un peuple venant de toute nation, capable de Le louer pendant l’éternité
(Apocalypse 5. 9, 10) ;
- Il sera la tête de l’Assemblée qui est son corps, cette Assemblée qu’Il nourrit et qu’Il chérit sur la terre en attendant le moment où elle sera avec Lui pour l’éternité
(Éphésiens 1. 22, 23) .
- Il régnera en gloire
(1 Corinthiens 15. 25).

DIEU EST GLORIFIE EN JÉSUS

Relire Jean 13. 31-32

La croix de Christ n’est pas seulement le fondement de notre salut et de la glorification du Fils de l’Homme Lui-même, elle est aussi la plus brillante manifestation de la Gloire de Dieu. Les attributs de la Dieu y sont magnifiés : sa Puissance, sa Justice, sa Sainteté.

- La Puissance de Dieu apparaît pleinement à la croix

"Les rois de la terre se sont trouvés là et les chefs se sont assemblés, contre le Seigneur et contre son Christ" (Actes 4. 26). C’est la terrible opposition des ténèbres contre la lumière, de la haine contre l’amour, de la méchanceté désespérante du cœur humain contre la bonté sans limite de Jésus. Tous s’unissent contre le Christ de Dieu pour Le faire reculer dans le chemin de renoncement et d’obéissance qu’Il a volontairement pris.
Le pire de ce qui peut être fait est infligé à l’Envoyé de Dieu. C’est ainsi que, à travers les êtres humains pécheurs, la méchanceté du diable se déploie dans toute sa force. Satan et ses démons vont-ils alors triompher ?

Mais rien ni personne ne peut faire reculer Jésus, car la Puissance de Dieu Le soutient : ni la peur, ni la honte, ni le mépris, ni les moqueries, ni la douleur n’ont le dessus sur Jésus. "Personne ne peut lui ôter la vie, c’est lui qui la laisse de lui-même" (Jean 10. 18).

Lorsque Satan et les êtres humains pécheurs déversèrent toute leur haine sur Jésus, le Serviteur de l’Éternel, ils ne purent rien faire de plus. Alors le Seigneur Jésus, qui est resté fidèle jusqu’au bout, donna Sa vie de Lui-même et Il remet son Esprit à Dieu son Père : la puissance de Dieu en Christ est pleinement manifestée. Ainsi, "la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes" (1 Corinthiens 1. 25b). C’est ce qui est glorieusement démontré à la croix.

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Le péché entra dans le monde

30 Avril 2024 Publié dans #Divers

Dieu planta pour Adam et Eve un super beau jardin rempli de fruit et légume pour sa nourriture. Et un arbre dont le fruit leur auraient permis de vivre éternellement. "Puis l’Éternel Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé. L’Éternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal" (Genèse 2. 8-9).

Dieu a établi l’homme comme responsable du jardin.

"L’Éternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder" (Genèse 2. 15).
Dieu donna un commandement à l’homme, contenant de sévères avertissements. "L’Éternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 16-17).

Ensuite, pour combler la solitude de l’homme, Dieu lui créa une femme de sa côte. "L’Éternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui" (Genèse 2. 18 ). "Alors l’Éternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme, qui s’endormit ; il prit une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Éternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! on l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme" (Genèse 2. 21-23).

Dieu établit le commandement du mariage : "C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair" (Genèse 2. 24). L’homme et la femme étaient dans un état d’inconscience face au mal, innocents devant Dieu. "L’homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n’en avaient point honte" (Genèse 1. 25).

Dieu avait aussi placé le chérubin protecteur dans le jardin pour protéger les humains. "Tu étais en Éden, le jardin de Dieu ; tu étais couvert de toute espèce de pierres précieuses, de sardoine, de topaze, de diamant, de chrysolithe, d’onyx, de jaspe, de saphir, d’escarboucle, d’émeraude, et d’or ; tes tambourins et tes flûtes étaient à ton service, préparé pour le jour où tu fus créé"  Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées ; je t’avais placé et tu étais sur la sainte montagne de Dieu ; tu marchais au milieu des pierres étincelantes. Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu’à celui où l’iniquité a été trouvée chez toi" (Ézéchiel 28. 13-15).

LA MÊME STRATÉGIE EST ENCORE UTILISÉE POUR FAIRE TOMBER LES GENS DANS LE PÉCHÉ

En parlant à la femme, Satan commença par semer le doute. Il a attaqué la plus faible des deux. "Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l’Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ?" (Genèse 3. 1).
La femme répondit par des paroles qui ne sont pas complètement ce que Dieu avait dit. "La femme répondit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez" (Genèse 3. 2-3).

Par la réponse de la femme, nous voyons quand même quelle savait la grave conséquence d’en manger. Le serpent répondit avec des mensonges en leur disant qu’ils ne mourront point : "Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point" (Genèse 3. 4).

Dieu avait pourtant affirmé le contraire, en disant que s’il en mange, le jour même, ils vont mourir : "Mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras" (Genèse 2. 17). Dieu ne leur parlait pas de la mort physique, mais de la mort spirituelle. Ils ne sont pas morts physiquement ce jour-là. Ils furent morts spirituellement, séparés de Dieu. "Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêchent de vous écouter" (Ésaïe 59. 2).

Ils ont aussi été séduit aussi par le désir de devenir comme des dieux : "Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal" (Genèse 3. 5).

Ils ont réagi exactement le contraire de Jésus. "Lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes" (Philippiens 2. 6-7).

Pourtant, ils avaient été créés à l’image de Dieu, mais ils en voulurent plus, il voulait la connaissance du bien et du mal qui en fin de compte appartenait à Dieu.

La femme, une fois séduite par les mensonges du serpent, convoita le fruit défendu. "La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fruit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea" (Genèse 3. 6).

Il s’est produit quelque chose de très grave. Leurs vies a commencé à devenir compliquer. En mangeant le fruit défendu, leur intelligence sur le bien et le mal s’ouvrit. Ils se sont aperçus qu’ils étaient nus. "Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures" (Genèse 3. 7).

Le pire est la séparation d’avec Dieu. Le fait d’être déconnecté de Dieu (mort spirituellement), l’amour et la confiance en Dieu a laissé la place à fuir la présence de Dieu. "Alors ils entendirent la voix de l’Eternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin" (Genèse 3. 8 ).

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Qui est Jésus-Christ ?

26 Avril 2024 Publié dans #Divers

« Lequel (Jésus-Christ), existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes. Et ayant paru comme un simple homme, Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort de la croix. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom au dessus de tout nom » (Philippiens 2. 6-9)

Dieu : Jésus-Christ est Dieu. Il n'a ni commencement ni fin, Il existe depuis toujours et même avant la création qui a d’ailleurs été faite par Lui et pour Lui, comme Paul l’explique dans son épitre aux Colossiens (Colossiens 1. 16). Omniprésent, omniscient, omnipotent, Jésus a tous les attributs de Dieu et vit en harmonie avec Lui dans un Amour parfait.

Homme : Le verset en tête explique que Jésus s’est DÉPOUILLÉ, et a paru comme un SIMPLE Homme. Ce qui signifie que durant son passage sur Terre, Jésus était pleinement Homme. Il a eu faim, soif, sommeil… Jésus-Christ n'a jamais commis de péché, Il est Saint. Jésus a été tenté comme nous tous et Il a montré son obéissance à Dieu dans la souffrance. Il a accompli des miracles et nous a donné le pouvoir de les accomplir aussi (Jean 14. 12).

Agneau sacrificiel : Jésus est venu sur Terre nous servir d’exemple, mais surtout pour porter nos péchés sur Lui et les expier. Jésus est l'Agneau de Dieu qui ôte nos péchés. Pour nous justifier face à la loi, Jésus a versé son sang en sacrifice parfait, parce que Jésus était sans tâche et sans péché. Il a donc souffert sur la croix afin de payer notre dette, et Il est mort aussi sur la croix. En effet, Jésus a signé un chèque avec sa vie, avec son sang, pour payer notre dette à la Justice divine, et Dieu L’a ressuscité parce que le chèque a été encaissé, le sacrifice a été accepté par Dieu le Père.

Jésus-Christ glorifié : Jésus ne s’arrête pas à la mort sur la croix. Il ne s’arrête pas au sacrifice qu'Il a accompli. Mais Dieu le Père l’a bel et bien ressuscité d'entre les morts, et élevé au dessus de tout dans les cieux et sur la terre. Ce qui signifie que Dieu le Père Lui a rendu tout ce dont Il s'est dépouillé en devenant Homme. Et cela est une validation de son parfait sacrifice pour le Salut de tous ceux qui croient.

Nous comprenons donc que le Nom de Jésus est LE NOM QUI EST AU DESSUS de tout nom (Philippiens 2. 9-11). La Bible le décrit comme étant le « Roi des rois et le Seigneur des seigneurs » (Apocalypse 19. 16). Ceci dit, nous comprenons que « nul ne peut dire : Jésus est le Seigneur ! si ce n'est par le Saint Esprit » (1 Corinthiens 12. 3). En d'autres mots, personne ne peut Le déclarer comme étant son Maître à moins de recevoir premièrement une révélation personnelle de qui Jésus est vraiment (Jean 8. 32, 1 Corinthiens 2. 1-8).

Certains pourraient se questionner sur l'importance d'une telle connaissance détaillée en se disant : « Je connais le Seigneur Jésus dans mon cœur ! N'est-ce pas assez ? ». C'est merveilleux de Le connaître dans son cœur, mais nous devons aussi connaître ce que la Bible dit de Lui. En fait, Dieu protège Son peuple par une saine connaissance biblique. L'ignorance n'offre aucune protection spirituelle (Osée 4. 6). Dieu nous appelle donc à connaître ce que la Bible dit sur Jésus-Christ afin de premièrement recevoir la vie éternelle (1 Jean 5. 11-13), de se purifier des faux raisonnements (Éphésiens 5. 25-27) et afin de marcher dans Sa Lumière (Jean 1. 1-5).

Certains points essentiels que nous devons connaître aussi sur Jésus-Christ :

Jésus-Christ, tout en demeurant Dieu, s'est humilié en quittant le Ciel afin de vivre sur la terre en tant qu'un simple Homme. Il a fait cela par Amour afin de payer notre dette de péché. (Philippiens 2. 5-8, Ésaïe 44. 24a, Colossiens 1. 9-23). Jésus est le « premier-né », un titre d'honneur qui indique Sa pré-éminence dans la famille humaine, l'Héritier. Ce titre s'applique bien à Christ dans Son humanité, Lui qui a la pré-éminence sur tous les êtres humains. De plus, Jésus, le « Fils de l'homme » a toujours modelé l'humilité par excellence, et ce, à tous les niveaux (Jean 8. 28, 14. 28).

La Bible se réfère à Jésus-Christ comme étant le Créateur (Ésaïe 44. 24, Colossiens 1. 9-23). En fait, Il est « celui qui a présidé à toute la création de Dieu » (Apocalypse 3. 14, Bible du semeur). Jésus est notre Sauveur (Ésaïe 43. 11, Tite 2. 11-13) et le Tout-Puissant (Apocalypse 1. 8, 18). Cette toute-puissance s'est révélée par Sa victoire sur la mort physique ! (Actes 3. 15, Luc 24. 39, 1 Corinthiens 15. 17, Romains 10. 9) Notre Jésus, ressuscité corporellement et habitant maintenant dans Son corps glorifié, est décrit comme étant « un esprit vivifiant » (1 Corinthiens 15. 45). Ceci révèle qu'Il a le pouvoir, de vivifier (donner la vie) à tous ceux qui placent leur foi en Lui.

La question qui s'imposent alors est : Avez-vous placé votre foi en Jésus-Christ ?

SACHONS AVEC CERTITUDE QUE :
Jésus est le Créateur qui sait nous restaurer, nous guérir !
Jésus est le Sauveur qui sait nous secourir en toute occasion !
Jésus est le Tout-Puissant qui est Vainqueur sur la mort, et Il nous donne la Vie Eternelle.

Jésus-Christ frappe à la porte du cœur de chaque être humain. Jésus ne nous dit pas qu'Il va résider temporairement en nous, mais qu'Il va faire de nous sa résidence permanente afin de nous transformer à son image. 

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La repentance est-elle la même chose que la conversion ?

25 Avril 2024 Publié dans #Divers

Tous les élus ne passent pas nécessairement par une expérience de conversion, mais tous les élus se repentent. Dans l’Écriture sainte, la repentance et la conversion sont des concepts synonymes (Voir Actes 3. 19). Cependant, dans l’usage théologique populaire, nous envisageons la conversion comme quelque chose de spécifique. La conversion est vue comme une expérience intense par laquelle un pécheur vient à Christ. Bien que l’on puisse, d’une certaine façon, envisager la conversion comme une expérience continuelle, elle est généralement vue comme une expérience ponctuelle qui marque le début de la vie chrétienne, et qui se produit chez ceux qui ont vécu loin de Christ pendant un certain temps avant de venir à Lui.

"Quant aux élus convertis à un âge plus mûr, après avoir vécu un certain temps dans un état de corruption dans lequel ils étaient assujettis à divers passions et plaisirs : par Son appel efficace, Dieu leur donne une repentance qui mène à la vie".

L’Écriture présente effectivement la conversion comme un passage du Royaume de Satan à celui du Royaume de Dieu (Actes 26. 18 ; Éphésiens 5. 8 ; Colossiens 1. 13). Chez certains élus, cette conversion se produit ponctuellement et même de manière dramatique dans des circonstances bien marquées. Par exemple, Saul de Tarse, l’un des premiers grands adversaires de l’Église du Seigneur Jésus, fut radicalement converti sur le chemin de Damas lorsque Christ lui apparut et l’appela efficacement à la repentance (Actes 9. 1-22). Saul, devenu Paul, envisageait que beaucoup d’autres personnes allaient vivre une conversion semblable à la sienne. Il écrit : "Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute espèce de convoitises et de voluptés, vivant dans la méchanceté et dans l’envie, dignes d’être haïs, et nous haïssant les uns les autres. Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le bain de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit" (Tite 3. 3-5).

Maintenant, est-ce que tous les élus doivent nécessairement passer par une telle conversion ? Qu’en est-il des enfants qui grandissent dans un foyer chrétien dès leur naissance et qui sont instruits dans le Seigneur pendant leur enfance ? Doivent-ils d’abord s’éloigner de Dieu afin de pouvoir vivre une conversion authentique ? Est-il possible de vivre toute sa vie près du Seigneur sans s’en éloigner et sans passer par une expérience conversion du type avant, après ? La réponse est, bien entendu, oui ! Cependant cela ne signifie pas que l’on puisse venir au monde naturellement régénéré (Jean 3. 6) ni que l’on puisse entrer dans le Royaume des cieux sans repentance (Matthieu 4. 17).

"Il n’y a personne qui fasse le bien et ne pèche point, et le meilleur des hommes peut, sous le pouvoir et la tromperie de la corruption qui les habitent, par l’impulsion de la tentation, tomber dans des péchés graves et scandaleux.  Dans l’alliance de grâce, Dieu a miséricordieusement fait que des croyants qui pèchent ainsi et tombent soient renouvelés par la repentance en vue du salut".

L’idée est donc la suivante. Certains élus vivent une vie dans le péché avant leur conversion à Christ, tandis que d’autres ne s’écarteront jamais des voies du Seigneur ; "comme Timothée qui connaissait et gardait la Parole de Dieu depuis son enfance" (2 Timothée 3. 14-15). Cependant, sans être passé par une expérience de conversion de type avant après, Timothée arriva à la repentance puisqu’il fut régénéré par la Parole de Dieu. Ainsi, nous ne devons pas confondre repentance et conversion. Toute expérience authentique de conversion mène nécessairement à la repentance, mais tous ceux qui se repentent ne passent pas nécessairement par une expérience de conversion.

Ainsi, un enfant qui grandit dans un foyer chrétien et qui garde la Parole de Dieu ne devrait pas conclure qu’il est meilleur que les autres hommes, car s’il est vraiment chrétien, il reconnaîtra sa condition pécheresse et s’en repentira. Le meilleur des êtres humains, même régénéré, transgresse les commandements divins (Ecclésiaste 7. 20). Mais ce qui caractérise les élus convertis est le renouvellement de la repentance (Luc 22. 31-33).

Nous savons donc que nous sommes réellement convertis non pas sur la base d’une expérience que nous avons vécue, si intense soit-elle, mais si nous avons été conduits et si nous sommes reconduits à la repentance. Ce n’est pas premièrement notre degré de sainteté qui démontre que nous sommes chrétiens, mais l’authenticité de notre repentance puisque dans l’alliance de grâce, nous ne sommes pas maintenus par nos œuvres, mais par la Grâce de Dieu. Celle-ci est gratuitement donnée et sans cesse renouvelée envers les croyants qui se repentent en vue du salut.

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La doctrine de la persévérance des saints

23 Avril 2024 Publié dans #Divers

Les chrétiens de plusieurs traditions différentes s’entendent généralement pour affirmer la nécessité de la persévérance dans la foi et l’obéissance, pour pouvoir être considérés comme un chrétien authentique. Autrement dit, « un croyant non-pratiquant » est une figure de style à sens contradictoires puisque la vraie foi est vivante et agissante (Galates 5. 6 ; Jacques 2. 14-26). Cependant, tous n’arrivent pas à cette conclusion de la même manière. Pour certains, la persévérance est une condition qui obtient le salut, tandis que pour d’autres, elle est un effet nécessaire du salut lui-même.

Puisque la persévérance est interprétée différemment parmi les chrétiens, l’absence de persévérance (ou la foi temporaire) l’est tout autant. Comment faut-il comprendre l’état de ceux qui « croient pour un temps » (voir Marc 4. 17), mais qui abandonnent la foi par la suite ? Ont-ils perdu le salut ? Ont-ils même reçu le salut ? Peuvent-ils être sauvés ou sont-ils perdus à jamais ? Voilà le genre de questions que la doctrine de la persévérance des saints soulève.

Nous pouvons voir cette doctrine en trois paragraphes qui affirment la persévérance des saints comme une manifestation nécessaire de salut. Nous présenterons le contenu de ce chapitre en posant les trois questions suivantes :

1) La persévérance est-elle nécessaire au Salut ?

- Ceux que Dieu a acceptés en son Bien aimé Jésus, qu’il a efficacement appelés, et sanctifiés par son Esprit, ceux à qui Il a donné la foi précieuse des élus, ne peuvent ni totalement ni définitivement déchoir de l’état de grâce, mais ils y persévéreront certainement jusqu’à la fin et seront éternellement sauvés. Puisque les dons et l’appel de Dieu sont sans repentance, il fera naître et croître en eux la foi, la repentance, l’amour, la joie, l’espérance et toutes les grâces de l’Esprit en vue de l’immortalité (Jean 10. 28-29 ; Philippiens 1. 6 ; 2 Timothée 2. 19 ; 1 Jean 2. 19). Bien que de nombreux orages et tempêtes se lèveront et les frapperont, ils ne seront jamais capables de les arracher au fondement et au rocher auquel ils sont attachés par la foi. Bien que, en raison de l’incroyance et des tentations de Satan, leur perception de la Lumière et de l’Amour de Dieu puisse être, pour un temps, voilée et obscurcie (Psaumes 89. 32-33 ; 1 Corinthiens 11. 32), Dieu demeure toujours le même, et ils auront l’assurance d’être gardés par la puissance de Dieu pour le salut, où ils se réjouiront des richesses qui leur auront été acquises. D’autant qu’ils ont été gravés sur la paume de ses mains, et que leurs noms ont été inscrits de toute éternité dans le livre de vie (Psaumes 89. 32-33 ; 1 Corinthiens 11. 32).

2. Qu’est-ce qui nous garantit que nous allons persévérer jusqu’à la fin ?

– Cette persévérance des saints ne dépend pas de leur libre arbitre, mais de l’immuabilité du décret de l’élection (Romains 8. 30, 9. 11, 16), lequel découle du libre et immuable Amour de Dieu le Père, de l’efficacité du mérite et de l’intercession de Jésus-Christ et de l’union avec Lui (Romains 5. 9-10 ; Jean 14. 19), du serment de Dieu (Hébreux 6. 17-18), de la présence permanente de son Esprit Saint, de la semence de Dieu en eux (1 Jean 3. 9), et de la nature de l’alliance de grâce (Jérémie 32. 40). De tout cela résulte son caractère certain et infaillible pour notre salut.

3. La grâce de Dieu nous assure-t-elle que nous serons préservés des péchés graves ?

– En raison des tentations de Satan et du monde, de la prédominance de la corruption rémanente en eux, et de la négligence des moyens de sauvegarde, les saints peuvent tomber dans de graves péchés, et pour un certain temps y demeurer (Matthieu 26. 70, 72, 74). De la sorte, ils provoquent le déplaisir de Dieu, attristent le Saint-Esprit (Esaïe 64. 5, 9 ; Ephesiens 4. 30), et en arrivent à avoir leurs grâces et leurs soutiens diminués (Psaumes 51. 12, 14). Ils ont leur propre cœur endurci et la conscience meurtrie (Psaumes 32. 3-4). Ils blessent et scandalisent les autres, provoquant des jugements temporaires sur eux mêmes (2 Samuel 12. 14 ; cependant, ils renouvelleront leur repentance et seront gardés par la foi en Christ Jésus jusqu’à la fin (Luc 22. 32, 61-62).

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Si Dieu est bon, pourquoi laisse-t-il faire tant de mal ?

19 Avril 2024 Publié dans #Divers

"Si Dieu est bon pourquoi laisse-t-il faire tant de mal ?" Cette question, tous les chrétiens l’ont entendue et plusieurs se la posent eux-mêmes. Elle revient momentanément lorsqu’une énorme tragédie survient. Devant cette difficulté morale, notre raison humaine conclue ainsi : Ou Dieu n’est pas bon, ou Dieu n’est pas Tout-Puissant, ou Dieu n’existe pas. L’être humain régénéré cependant n’a pas l’intelligence enténébrée, mais renouvelée (Romains 12. 2) et Il est armé pour faire face aux forteresses de la raison dépravée des pécheurs (2 Corinthiens 10. 5).

Quand Dieu doit-Il intervenir ?

L’existence est le lieu de rencontre entre le fini et l’infini, le temporel et l’éternel, le Dieu Souverain et l’être humain vulnérable. Nous vivons dans le temps et n’avons pas de contrôle sur les événements. Il en va autrement de Dieu, sa perspective étant radicalement différente de la nôtre. Sur la question du temps, par exemple, l’Écriture nous apprend ceci : « Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c’est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour » (2 Pierre 3. 8).

Pour nous, le facteur temporel a un grand impact dans la façon dont nous vivons les événements. Dieu, quant à Lui, est hors du temps de sorte que ceux qui nous paraissent morts ou encore à venir sont perçus par Lui comme étant vivants et existants, « car pour Dieu tous sont vivants » (Luc 20. 38b). Bien que Dieu intervienne dans le temps et dans l’histoire, Il traite avec les êtres humains dans l’éternité. Temporellement, Dieu ne nous semble pas intervenir lorsqu’une tragédie survient, mais Il entre en jugement avec tout ce qui arrive.

LIRE Psaumes 7. 8-17

Ce psaume est-il seulement un vœu pieux ? Une envie capricieuse dont s’aveuglent les croyants en faisant comme si le mal ne triomphait pas partout dans le monde ? Au contraire ! Il s’agit d’une vérité éternelle. En Lui-même Dieu a déjà jugé toute la conduite des êtres humains. Il est le Juge éternel, le Juge d’éternité. À ses yeux, aucune injustice ne perdure, le bien triomphe éternellement.

Comment Dieu intervient-Il ?

Dieu n’intervient pas en empêchant les êtres humains de pécher, mais en leur faisant rendre compte pour leurs péchés. Lorsqu’un crime est commis, il y a injustice. Lorsque le coupable est condamné, justice est rendue. Dieu n’est pas passif devant le péché, mais sa Colère est enflammée contre le péché. Le jugement du monde par Dieu a lieu de deux façons. La première est la croix de son Fils Jésus-Christ. Avant d’aller subir la Colère de Dieu pour les péchés du monde, Jésus déclare : « Maintenant a lieu le jugement de ce monde; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors » (Jean 12. 31). La mort de Jésus-Christ sur la croix était une manifestation du Jugement Dernier. L’apôtre Paul explique que par ce jugement, Dieu a manifesté sa Justice éternelle dans le temps et s’est montré juste tout en justifiant des impies : "C’est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience, afin, dis-je, de montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être juste tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 25-26).

Lorsqu’un être humain déclare que Dieu est injuste, car Il laisse faire le mal, il faut lui rappeler qu’il méconnait l’histoire : Dieu a déjà puni le mal à la croix. Le péché a reçu sa pleine condamnation lorsque le Christ a été fait péché et fut maudit et condamnés sur la croix pour nous (2 Corinthiens 5. 21 ; Galates 3. 13). « Celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36). Les péchés qui ne sont pas condamnés dans ce monde présents sur la terre sont déjà condamnés par le Jugement éternel de Dieu qui sera manifesté à la fin des temps. « C’est une multitude, une multitude, dans la vallée du jugement; Car le jour de l’Éternel est proche, dans la vallée du jugement » (Joël 3. 14).

Pourquoi Dieu n’empêche-t-il pas simplement le mal ?

Au lieu de juger éternellement des êtres humains pécheurs pour leurs horribles péchés, Dieu n’aurait-il pas dû les empêcher de commettre ces horribles péchés ? On arrive à comprendre comment Dieu répare le mal par sa Justice, mais ne pourrait-il pas simplement empêcher de horribles péchés d’arriver ? Du point de vue de son omnipotence, Dieu peut empêcher le mal de se produire et Il le fait souvent (voir 1 Samuel 25. 34). Mais il nous faut constater que Dieu a choisi de laisser les êtres humains libres de faire le mal. « Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu’Il a d’avance préparés pour la gloire ? » (Romains 9. 22-23).

Pourquoi les êtres humains devant des injustices notoires appellent-ils Dieu à empêcher ce mal ; et ne l’appellent-ils pas à empêcher le mal qu’ils commettent eux-mêmes ? À qui de déterminer le mal que Dieu doit empêcher et selon quels critères ? L’Écriture nous rappelle que nous sommes tous dans le même bateau. Lorsque nous condamnons les actes criminels des autres, nous nous condamnons nous-mêmes puisque nous commettons les mêmes péchés à différents degrés (Romains 2. 1). C’est pourquoi la méchanceté des êtres humains devrait nous inciter à la repentance puisque la même méchanceté est dans notre cœur. C’est également ce que Jésus déclare en constatant les tragédies de l’existence humaine. Il ne déclare pas que celles-ci sont incompatibles avec la bonté de Dieu, mais qu’elles devraient nous inciter à la repentance en vue du salut de nos âmes : LIRE dans Luc 13. 1-5.

Les tragédies nous bouleversent. Elles doivent nous rappeler que nous vivons dans un monde bouleversé par la chute. L’injustice rampante ne doit pas nous faire croire que le ministère de la Justice divine est interrompu. Dieu juge et condamne le péché, empressons-nous donc de nous repentir. Nous devons savoir que nous sommes semblables à la fois aux criminels et aux victimes : nous sommes coupables de nos propres péchés, mais c'est en Jésus-Christ que nous sommes sauvés. Il ne nous reste, dans les deux cas, qu’un seul et même refuge : la miséricorde de notre Dieu, à recevoir ou à rejeter !

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Dieu ne déçoit jamais

14 Avril 2024 Publié dans #Divers

« Celui qui était assis avait l'aspect d'une pierre de jaspe et de sardoine; et Le trône était environné d’un arc-en-ciel semblable à de l'émeraude » (Apocalypse 4. 3).

Le monde et le train de ce monde peuvent décevoir et passer ; mais Celui qui est assis sur le Trône subsiste et tient parole.

L’église visible peut faillir et se livrer aux chemins d’à côté, elle peut ouvrir ses portes à l'apostasie ; mais Celui qui est depuis le commencement et qui a clairement révélé sa volonté ne change pas.

Le chrétien peut être tenté de se décourager, de s’abandonner au formalisme et de mourir dans ses routines ; mais Celui qui nous a promis la Vie et qui nous a donné ses promesses est fidèle, et Il agira conformément à ce qu'Il a dit. Même si nous sommes infidèles, Il reste fidèle.

"Dieu a traité alliance avec nous, une alliance sûre en toutes choses. Il tient parole. Il vient à nous... dès qu'Il nous voit contrits et repentants, prêts recevoir sa bénédiction" (Voir Genèse 9. 14-16).
"Nous vous annonçons cette bonne nouvelle que la promesse faite à nos pères, Dieu l’a accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus, selon qu’il est écrit" (Voir
Actes 13. 32-33).

Les êtres humains peuvent nous décevoir ; nous avions compté sur eux et ils n'ont pas tenu parole. Mais Dieu ne déçoit jamais. L'arc-en-ciel est le garant de sa fidélité. Pour que l’arc-en-ciel paraisse, il faut de la pluie et du soleil. La grâce et la fidélité de Dieu se manifestent précisément là où il y a de la « pluie », là où les circonstances sont contraires ; mais elles ne permettront jamais que la pluie nous voile le soleil de son secours. Ce que Dieu a promis, Il va l'accomplir. Son Trône est environné d'un arc-en-ciel plein d'espérance.

Levons-nous, allons à sa rencontre... Jésus tient toujours parole : « Je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu'elles soient dans l'abondance » (Jean 10. 10b).

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Quand une bonne chose devient une idole

10 Avril 2024 Publié dans #Divers

“Tu ne te feras pas d’idole…” (Exode 20. 4).

Dieu tient à occuper la totalité de notre cœur. Une idole est simplement tout ce qui prend, peu ou trop, la place de Dieu dans notre cœur. Reconnaître la nature d’une idole aux temps des Hébreux était facile : elle avait l’apparence d’une statue ou d’un objet sculpté représentant une divinité quelconque, devant lesquels venaient se prosterner les gens de cette époque. De nos jours, les idoles sont plus difficiles à reconnaître, mais tout aussi dangereuses.

Nous comprenons que la poursuite effrénée vers le succès, l’acquisition incessante de biens matériels, le désir d’embellir son aspect physique, la volonté d’imiter un chanteur ou un acteur célèbre deviennent vite des idoles dans notre vie.
Nous sommes prêts à leur sacrifier notre famille, notre paix, notre intégrité, et ainsi nous offrons des sacrifices à nos idoles comme les anciens Hébreux le faisaient trop souvent. Pire encore lorsque nous prenons de bonnes choses et les mettons sur un piédestal, créant ainsi des idoles sans même y penser vraiment.
Or une bénédiction que Dieu nous a accordée peut finir par prendre la place de Dieu dans notre cœur : par exemple un enfant que Dieu nous a donné alors que nous ne l’attendions plus.

Mais pouvez-vous imaginer que quelque chose instauré par Dieu puisse devenir une idole qui nous fait trébucher ?
Comme un ministère établi à l’origine pour le glorifier, mais qui a pris trop de place en nous au point de nous faire oublier pourquoi nous le poursuivons !

Un étrange exemple nous est donné dans l’Ancien testament, lorsque Dieu dit à Moïse de façonner un serpent en airain pour guérir les Hébreux mordus par des serpents venimeux lors de leur périple au désert.
Symbole de la mort de Jésus sur la croix, élevé aux yeux de tous comme le serpent que Moïse avait dû placer au sommet d’un mât, ce serpent était source de vie et de guérison pour ceux qui levaient leur regard vers lui.
Dieu n’avait pas changé d’idée : tu ne feras pas d’idole est toujours valable pour nous aujourd’hui !

“Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut, de même, que le Fils de l’homme soit élevé, pour que quiconque croit ait en Lui la vie éternelle” (Jean 3. 14-15).

Pourquoi Dieu a-t-Il dit à Moïse d’agir ainsi ? Ne pouvait-Il pas guérir les Hébreux comme Jésus le fit plus tard avec les dix lépreux ?
Certes, mais Il voulait que les personnes mordues par les serpents venimeux lèvent la tête vers leur salut et acceptent que leur guérison ne dépendait pas d’eux, mais de la seule grâce divine.
Le serpent, qui représentait les péchés que Jésus allait porter à la croix pour nous, n’était qu’un symbole, pas une idole devant laquelle les Hébreux devaient se prosterner, pourtant il devint une idole pour tout Israël au cours des siècles qui suivirent.

Que s’est-il passé ? Les Hébreux oublièrent la véritable signification du serpent d’airain, comme ils avaient oublié en son temps la raison pour laquelle Moïse était resté sur la montagne de Sinaï pendant quarante jours.
Ils avaient conservé le serpent comme une relique et se mirent à lui offrir des sacrifices au lieu d’en offrir à Dieu seul. Sept siècles plus tard, le roi Ézéchias le détruisit :”C’est lui qui… mit en pièces le serpent de bronze que Moïse avait fait, car les fils d’Israël avaient brûlé de l’encens devant lui jusqu’à cette époque : on l’appelait Nehoushtân” (2 Rois 18. 4).

Parfois de bonnes choses, même instaurées par Dieu peuvent accaparer notre cœur au point de devenir des idoles. La seule solution est de les détruire une fois pour toutes. Avez-vous pris des habitudes qui sont devenues trop importantes dans votre vie pour vous permettre d’apprécier votre relation avec Dieu ? Avez-vous des bénédictions matérielles qui occupent aujourd’hui une place de choix dans votre vie ?

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Nous sommes des sacrificateurs en Jésus-Christ

9 Avril 2024 Publié dans #Divers

Il est important de connaître notre rôle véritable devant Dieu, afin de l’intégrer et d’être efficace. Je crois que tous doivent le connaître. Une des fonctions que la Bible déclare est que tous les sauvés sont des sacrificateurs. "À celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1:5-6).

Le rôle de sacrificateur dans l’Ancien Testament :

Le poste de sacrificateur était de se présenter devant Dieu. Il n’existait aucun autre poste plus grand que celui-là. (à cause de la proximité de Dieu. Ils étaient choisis par ligné familial (tribu de Lévi) avec une promesse perpétuelle : Aaron… etc. C’étaient des gens consacrés. Il ne faisait rien d’autre, ils appartenaient à Dieu. Ils étaient les seuls autorisés à entrer dans le lieu Saint (présence de Dieu). Ils avaient un rituel de purification afin d’être toujours purs.
Le sacrificateur était intermédiaire entre Dieu et les hommes (pour les enseignements et pour leur pardon). Le chef des sacrificateurs, le souverain sacrificateur entraient une fois l’an dans le lieu très saint.
Maintenant Dieu a appelé de nouveaux sacrificateurs dans le Nouveau Testament. L’appel de ce ministère est donné à tous ceux qui ont été rachetés par Jésus-Christ. À part de nos ministères personnels que nous avons reçus, nous avons tous part au ministère de sacrificateur. L’accès dans le lieu Très Saint nous est ouvert, nous pouvons jouir de la présence de Dieu tous les jours. Nous sommes appelés à nous tenir dans la présence de Dieu et de préservet notre communion. Nous ne devons pas prendre notre rôle à la légère et négliger l’extraordinaire Grâce qui nous a été accordée. Nous ne devons pas nous présenter les mains vides.

Nous croyons qu’il y a qu’une seule chose qui à de la valeur comme sacrifice pour le péché : « le sacrifice de Jésus » ; Il y a aussi l’offrande de notre être entier qui est agréable à Dieu ; Il y aussi le sacrifice de louange, la bienfaisance et la libéralité.
Nous avons un Souverain Sacrificateur qui a pourvu au sacrifice, son nom est « Jésus ou Yeshua ». "Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est à dire, qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 11-12).

Jésus exerce sa fonction de Sacrificateur en intercédant pour nous. "Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !" (Romains 8. 34).

Notre fonction est de présenter une intercession pour ceux qui nous entourent. "J’exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 1-4).

Dieu se cherche des sacrificateurs intercesseur pour se présenter entre Dieu et les hommes. "Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas ; mais je n’en trouve point" (Ézéchiel 22. 30).

Toutes nos requêtes doivent être demandées au nom de notre Souverain Sacrificateur : Jésus. "Et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai" (Jean 14:13-14)

Dieu nous a choisis et a déjà promis de nous exhausser. "Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne" (Jean 15. 16).

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La seule ancre jetée en haut

7 Avril 2024 Publié dans #Divers

« … Pour saisir l’espérance proposée, laquelle nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme, et qui pénètre jusqu’au dedans du voile, là où Jésus est entré pour nous, en précurseur... » (Hébreux 6. 19).

Nous sommes les seuls matelots qui jettent l’ancre vers le haut. Notre espérance repose sur Dieu ; c’est pourquoi elle est solide. Elle est fondée sur la Personne du Christ ressuscité ; c’est pourquoi elle est vivante.

Nous ne craignons pas les vents impétueux, ni la fureur des flots, ni la violence des tempêtes ; notre espérance s’est fixée dans le sanctuaire de Dieu, elle est céleste.
Jésus nous rend forts devant les persécuteurs, inébranlables dans les calamités, résistants au sein des tribulations. En Jésus, notre espérance est ferme.
Notre Dieu ne peut mentir. Ce qu’Il a promis, il le donnera, tôt ou tard. Ce que nous attendons, nous le posséderons un jour. Demain, notre espérance sera comblée. Aujourd’hui, elle est persévérante.

Le meilleur est devant nous. Nous le savons. Nous le croyons. Cette terre de misère ne nous épargne pas. Nous pleurons ? Bientôt nous tressaillirons de joie. Nous luttons ? Nous recevrons la palme des vainqueurs.
Avançons-nous sous les propos moqueurs, les railleries, et les crachats ? Mais, nous nous reposerons et nous chanterons parmi les phalanges angéliques. Notre espérance est joyeuse.

« Le malheur atteint souvent le juste » (Psaumes 34. 19), dit le Psalmiste. Certes, notre Seigneur permet que nous soyons souvent vêtus du manteau de la souffrance.
Notre corps de misère, tente si fragile, s’affaiblit, se détruit, nous accablant de toutes sortes de maux. Les larmes versées dans le secret arrosent les sillons de nos cœurs lacérés et meurtris. Mais nous attendons la manifestation de la Gloire de notre Sauveur Jésus. Il revient bientôt. Notre espérance est bienheureuse.

Le monde sombre désespérément dans l’océan de la séduction, du mensonge, et de l’iniquité. Mais notre Dieu nous a aimés, choisis, appelés, sauvés, consolés, sanctifiés, instruits, affermis. Il a déposé en nos cœurs une bonne espérance.

Celui qui s’appelle « le Dieu de l’espérance », œuvre en nous par la puissance de l’Esprit Saint pour que nous soyons animés d’une espérance débordante.

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