divers
Que fait la Bible après nous avoir menés au Salut ?
La Parole de Dieu augmente notre foi : "Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ" (Romains 10. 17).
La Parole de Dieu nous régénère : "Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu" (1 Pierre 1. 23).
La Parole de Dieu nous délivre du péché : "Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 31-32).
La Parole de Dieu guérit l’âme et le corps : "Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, et il les délivra de leurs angoisses ; Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse" (Psaumes 107. 19-20). "Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades" (Mathieu 8. 16).
La Parole de Dieu nous éclaire et nous donne de l’intelligence : "La révélation de tes paroles éclaire, elle donne de l’intelligence aux simples (Psaumes 119. 130).
La Parole de Dieu est une lampe à nos pieds : "Ta Parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier" (Psaume 119. 105).
La Parole de Dieu purifie notre âme : "Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère" (1 Pierre 1. 22).
La Parole de Dieu rend pur notre chemin : "Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d’après ta parole" (Psaume 119. 9).
La Parole de Dieu permet de renouveler nos pensées afin que l’on discerne la volonté de Dieu : "Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 2).
La Parole de Dieu agit en ceux qui ont la foi : "C’est pourquoi, nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce qu’en recevant la Parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre, vous l’avez reçue, non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu’elle l’est véritablement, comme la Parole de Dieu, qui agit en vous qui croyez" (1 Thessaloniciens 2. 13).
La Parole de Dieu nous donne de réussir dans tout ce qu’on entreprend : "Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras" (Josué 1. 8).
Mettre en pratique la Parole de Dieu nous rend heureux : "Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité" (Jacques 1. 25).
La Parole de Dieu nous juge pour nous redresser : "Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur" (Hébreux 4. 12).
La Parole de Dieu nous empêche de nous perdre : "Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l’ombre de la mort vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes, parce qu’ils s’étaient révoltés contre les paroles de Dieu, parce qu’ils avaient méprisé le conseil du Très–Haut. Il humilia leur cœur par la souffrance ; Ils succombèrent, et personne ne les secourut" (Psaume 107. 10-12).
La Bonne Nouvelle du livre de l'Apocalypse
Le livre de l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible, nous révèle comment Jésus Christ, Victorieux dans le Ciel, accomplira le dessein final de Dieu.
Le monde va au-devant de troubles majeurs, et même au-devant des Jugements de Dieu. Déjà dans ce monde, la violence et l’immoralité grandissent, parallèlement à l’indifférence que le monde pécheur a envers le Dieu Saint. Mais en son temps, le Seigneur Jésus-Christ interviendra en juste Jugement. Actuellement, la patience de Dieu dure encore, et le Seigneur Jésus-Christ offre le pardon des péchés à quiconque se repent des tous ses péchés, croit en Lui, et Le reçoit dans sa vie comme seul Seigneur et Sauveur de sa vie et se confie en Lui seul.
Satan est déjà vaincu, il ne s’opposera pas toujours aux vrais croyants en Jésus et il n’entraînera pas indéfiniment le monde à son malheur. Car un jour, tous les êtres humains qui n'accepteront pas le salut en Jésus, ainsi que Satan et tous ses anges, seront définitivement jetés en Enfer, dans "le feu éternel, préparé pour le diable et ses anges" (Matthieu 25. 41). Alors toutes les puissances du mal disparaîtront.
Toutes les religions du monde que les êtres humains ont imaginées, et même celles qui prétendent s’appuyer sur la Bible, mais "n’obéissent pas à l’Évangile de notre Seigneur Jésus Christ" (2 Thessaloniciens 1. 8) seront jugées et abolies. Le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus-Christ régnera éternellement dans son Royaume de gloire avec tous ses élus sauvés par Jésus-Christ.
Le livre de l'Apocalypse confirme l'accomplissement des anciennes prophéties concernant le Messie : Jésus Christ régnera éternellement, "Roi des rois et Seigneur des seigneurs" (Apocalypse 19. 16).
Actuellement au Ciel, Jésus reviendra pour venir chercher et sauver parfaitement tous ceux qui Lui appartiennent : Jésus a dit : « Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jean 14. 2-3). « Alors, tous les peuples de la terre se lamenteront, ils verront le Fils de l’homme (Jésus) arriver sur les nuages du Ciel avec beaucoup de puissance et de gloire. La grande trompette sonnera et Il enverra ses anges aux quatre coins de la terre : ils rassembleront ceux qu’il a choisis, d’un bout du monde à l’autre » (Matthieu 24. 30-31).
La terre et les êtres humains mauvais seront détruits, mais avant que cela n'arrive, ceux qui seront sauvés par Jésus seront enlevés et iront rejoindre tous les croyants en Jésus déjà décédés, qui attendent aux cieux. Alors pour eux à la fin des temps, Dieu créera une nouvelle terre, débarrassée du mal, des souffrances et de la mort, où l’amour régnera enfin : « Alors je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre. Le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer… Maintenant la demeure de Dieu est parmi les hommes ! Il demeurera avec eux et ils seront son peuple. Dieu lui-même sera avec eux, il sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. Il n’y aura plus de mort, il n’y aura plus ni deuil, ni lamentations, ni douleur. En effet, les choses anciennes auront disparu » (Apocalypse 21. 1-4).
Oui, ce livre démontre que Dieu contrôle parfaitement tous les événements, dans le Ciel et sur la terre, et qu’ils se dérouleront exactement comme il l’a décrété : l’union de Jésus-Christ et de son Église dans le Ciel ; le règne de justice et de paix du Christ avec ses élus dans la Nouvelle Jérusalem ; le Jugement des morts ; puis les Nouveaux Cieux et la Nouvelle Terre.
L’Apocalypse est donc synonyme d’espérance et de joie pour les véritables croyants en Dieu, en Jésus, car ils sont déjà sauvés et ils pourront vivre dans un nouveau monde que Dieu va créer, même s’ils savent qu’en attendant, le mal va aller croissant dans ce monde actuel sur terre.
La Gloire de Dieu nous pousse à Lui offrir nos vies entières
"Ô profondeur de la richesse, de la sagesse et de la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables et ses voies incompréhensibles ! En effet, qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? Qui lui a donné le premier, pour qu’il ait à recevoir en retour ? Tout est de lui, par lui et pour lui ! À lui la gloire dans tous les siècles. Amen !" (Romains 11. 33-36). "Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, agréable et parfait (Romains 12. 1-2).
Toute notre vie doit glorifier Dieu. Rien ne dépend de l'être humain et tout dépend de Dieu, alors toute la gloire doit Lui revenir. La Bible dit que nous avons été sauvés pour célébrer sa Gloire (Éphésiens 1. 4-6, 11-12). Celui qui est transformé par la Grâce de Dieu va vivre à la gloire de Dieu. Mais pourquoi ? Et comment ?
Dieu ne dépend de rien…
Dans tout le début de la lettre aux Romains, l'apôtre Paul expose le plan du Salut, l’Évangile. À la fin du chapitre 11, il conclut en reconnaissant que tout cela nous dépasse. Le Salut nous dépasse, Dieu nous dépasse. Dieu sait déjà tout sur tout et Il n’oublie jamais rien. Sa Sagesse et son intelligence sont parfaites et totales. Nous êtres humains, notre connaissance et notre intelligence sont limitées. Nous pouvons apprendre et comprendre des choses, mais pas tout. La différence entre un grain de sable et l’Univers entier n’est rien comparée à la différence entre Dieu et nous.
Dieu se suffit entièrement à Lui-même. Dieu n’a pas besoin de nous pour subsister ; mais nous êtres humains, nous avons besoin de Dieu. Dieu n’a rien à recevoir des êtres humains, mais les êtres humains reçoivent tout de Dieu. Dieu est totalement indépendant de nous alors que nous sommes totalement dépendants de Dieu. Dieu peut exister sans nous. Mais sans Dieu, nous êtres humains ne pouvons pas exister.
…mais tout dépend de Dieu
Tout vient de Dieu, tout subsiste par Lui et tout est pour Lui. Dieu est la source de toutes choses et maintient toutes choses en existence. En dehors de sa volonté et de sa puissance, rien ne vient, ni ne reste à l’existence. Les choses n’existent pas par elles-mêmes et pour elles-mêmes, mais elles dépendent de Dieu. Dieu est Glorieux et tout ce qu’il fait reflète sa Gloire. Tout ce que Dieu accomplit dit combien Il est Puissant, et nous montre sa Beauté et sa Grâce. Les cieux racontent que Dieu est glorieux (Psaumes 19. 2). Dieu est digne de recevoir la gloire parce qu’Il a tout créé (Apocalypse 4. 11). Mais c’est aussi le but pour lequel tout a été créé. L’être humain, comme le reste de la création, a été créé pour glorifier Dieu (Ésaïe 43. 7).
Nous avons été créés par Dieu pour Lui et nous sommes sauvés par Dieu pour Lui. Nous avons été créés pour sa Gloire et nous sommes sauvés pour sa Gloire. Comme l’a dit John Piper : « Dieu ne cherche pas notre adoration parce qu’il en a besoin, mais parce que c'est nous êtres humains qui en avons besoin ».
Nous êtres humains devons vivre pour Dieu…
Dans Romains 12. 1, l'apôtre Paul passe de la vérité de l’Évangile aux conséquences de l’Évangile. Il commence par dire que ceux qui ont reçu cette grâce doivent offrir leur corps comme des « sacrifices vivants ». Dans l’Ancien Testament, les sacrifices faisaient partie du culte rendu à Dieu. C’était une marque de l’adoration rendue par le peuple qui montrait la relation entre Dieu et les êtres humains.
Ici, l'apôtre Paul nous dit qu'en tant qu'enfants de Dieu, c’est toute notre vie qui est un culte rendu à Dieu, qui témoigne de notre adoration. Paul ne parle pas du corps comme de la partie physique de notre être, mais de l’engagement de tout ce que nous sommes. C’est ce que veut dire saint : « mis à part pour Dieu ». On n’offre pas à Dieu seulement ce que l’on a, mais qui l’on est. Il n’y a donc pas de domaines qui nous soient réservés et d’autres qu’on laisse à Dieu. On ne vit pas la semaine pour nous et le dimanche pour Dieu. Nous faisons tout, quel que soit le domaine, pour la Gloire de Dieu.
…en nous laissant transformer par Dieu
La grâce qui sauve est la grâce qui transforme : « Celui qui est transformé par la Grâce de Dieu va vivre à la Gloire de Dieu ». Dieu nous accepte comme nous sommes, mais Il ne nous laisse pas comme nous sommes. Il nous a donné une vie nouvelle, avec un but nouveau. Autrefois, nous vivions pour nous, maintenant nous vivons pour Lui. Mais Dieu ne nous demande pas l’impossible. Dieu nous rend capables d’accomplir ce qu’Il attend de nous. C’est Dieu qui renouvelle notre intelligence pour que nous sachions ce qui Lui plaît.
Dieu ne nous laisse pas deviner : Il nous a donné sa Parole et son Esprit Saint pour nous guider. Les chrétiens ne sont pas appelés à vivre comme le monde veut, mais comme Dieu le veut. Notre société nous façonne et nous informe sur ce que nous devons faire ou penser ; mais l'apôtre Paul nous invite à laisser Dieu transformer notre manière de voir et transformer notre manière de vivre.
Conclusion
Au final, nous devons nous demander personnellement : « Est-ce que je vis pour moi ou pour Dieu ? Est-ce que je recherche ma propre gloire ou celle de Dieu ? ». Quand Dieu nous sauve, notre vie n’a pas un but nouveau, mais nous retrouvons la raison pour laquelle nous avons été créé. C’est comme si autrefois, nous errions sur terre avec le souvenir d’un pays lointain qui nous manquait. Mais grâce à Dieu, nous avons retrouvé ce qui nous manquait, sans lequel nous n’étions pas complet. Nous sommes désormais rentrés chez nous dans notre patrie céleste. Amen !!!
Le début du problème du péché dans le monde
Dieu a mis le premier homme, Adam, dans le jardin d'Éden, un merveilleux jardin plein d’arbres donnant des fruits beaux à voir et délicieux à manger. Dieu a façonné une femme à partir d’une côte prise à Adam et Il a amené la femme vers Adam. Adam lui a donné le nom "Ève". Dieu a béni l’homme et la femme qu’Il a créé à son image et leur a donné tout ce dont ils avaient besoin. Dieu voulait qu’ils l’aiment toujours de tout leur être, de tout leur cœur et de toute leur volonté, et qu'ils aient ainsi pour toujours une communion merveilleuse et profonde avec Lui.
Mais Dieu a mis devant le premier homme une épreuve qui allait révéler ce qui était au fond de lui. Avant même la création de la première femme, Dieu a donné ce commandement à Adam, lui disant : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2. 16-17). C’est ainsi que Dieu a mis Adam à l’épreuve, l’avertissant que s’éloigner de Sa loi aurait pour conséquence la mort, c’est à dire : la séparation éternelle d’avec Dieu.
Puis, un jour, Adam et Ève étaient près de l’arbre que Dieu avait interdit. Alors Lucifer, un ange qui s’est rebellé contre Dieu et qui est devenu le Diable, est venu vers eux sous la forme d’un serpent. Il leur a dit : « Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme dit au serpent : Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais quant au fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez pas et vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez. Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez pas du tout ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et que vous serez comme des dieux qui connaissent le bien et le mal » (Genèse 3. 1-5).
D’après ce que Dieu avait dit à Adam et à Ève, qu’est-ce qui allait se passer s’ils mangeaient de l’arbre qu’il avait interdit ? Il leur avait dit : « tu mourras », Et qu’est-ce que Satan a dit ? Il a dit : « Vous ne mourrez pas du tout ! ». Quelle parole Adam et Ève ont-ils choisi de croire et d’accepter ? La Parole de Dieu ou la parole de Satan ? Ils ont choisi la parole de Satan, l’ennemi de Dieu !
Après cela, qu’est-ce que Dieu a fait ? S’est-Il juste contenté de regarder Adam et Ève ? Non, Dieu ne s’est pas juste contenté de les regarder. Dieu leur a fait subir ce dont Il les avait menacés. Dieu les a repris, les a jugés, les a maudis, eux et la terre, et finalement, Dieu les a chassés hors du beau jardin qu’Il avait créé pour eux. Ainsi, en ce triste jour, Adam et Ève sont morts dans leur esprit. Ils ont été séparés de Dieu, la Source de la vie. La seule chose qu’ils pouvaient encore attendre, c’était la mort physique et le châtiment éternel, car le salaire du péché, c’est la mort éternelle, comme Dieu l’avait dit.
Vraiment, le péché est une calamité effroyable. Un seul péché, et Adam a été séparé de Dieu, lui, et aussi tous ses descendants ! Le péché est partout, en chacun de nous, et fait périr les gens pour l’éternité. Mais nous remercions Dieu, car il y a un remède pour nous tous qui sommes contaminés par le péché et nous devons le recevoir chacun personnellement ! Dieu Lui-même a pourvu à un remède, qui, si nous l’utilisons, nous purifiera parfaitement et pour toujours de notre péché.
Le jour où le péché est entré dans le monde, Dieu a promis d’envoyer sur la Terre un Saint Rédempteur qui rachèterait les enfants d’Adam de la calamité du péché, de Satan et du châtiment éternel. Nous savons aussi que Dieu a annoncé que ce Rédempteur naîtrait d’une femme uniquement, c’est-à-dire d’une vierge, car Celui que Dieu enverrait pour sauver les pécheurs ne pouvait pas venir des descendants d’Adam contaminés par le péché. Il devait venir de l’Esprit Saint de Dieu. Il s’appelait Jésus, ce qui veut dire : ‘Dieu sauve’. Jésus-Christ est le Saint Rédempteur que Dieu avait promis le jour où Adam et Ève ont péché. Il n’y a aucun doute.
Savons-nous ce que Adam et Ève ont fait après avoir mangé de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ? Ils ont tissé ensemble des feuilles de figuier et les ont attachées autour de leurs reins pour essayer de cacher leur honte, car avant de pécher ils étaient nus. Est-ce que Dieu a accepté les vêtements qu’ils se sont faits pour eux-mêmes ? Non ! Pourquoi Dieu n’a-t-il pas accepté ces vêtements ? Parce qu’Il voulait leur enseigner qu’il n’y a rien que l’être humain puisse faire pour couvrir la honte de son péché devant Dieu ! Mais Dieu Lui-même a fait quelque chose pour Adam et Ève pour cacher leur honte. Dieu a choisi des animaux innocents, les a tués et les a dépecés ; et avec la peau, Dieu a fait des vêtements pour Adam et Ève. De cette manière, Dieu a enseigné à Adam et à Ève que la punition méritée à cause du péché, c’est la mort ! Et non seulement, Dieu a offert des animaux en sacrifice, mais il a également prescrit à Adam et à ses descendants d’offrir en sacrifice des animaux sans défaut, comme un sacrifice qui couvre les péchés, jusqu’au moment où Dieu enverrait le Saint Rédempteur.
Dieu leur a donc montré clairement qu’il n’y a qu’un Chemin du salut, celui du sang d’un sacrifice. Avant la Venue de Jésus, le chemin de la justice que Dieu avait prescrit consistait à choisir des animaux sans défaut et à les offrir en sacrifice qui couvre les péchés. Ces sacrifices illustraient Jésus le Saint Rédempteur qui allait venir pour verser son sang sur la croix et payer la dette causée par le péché des descendants d’Adam. Ainsi, par ces sacrifices d’animaux, Dieu a mis devant les êtres humains pécheurs une ombre de Jésus-Christ le Messie qui allait mourir en sacrifice qui enlève le péché. De cette manière, Dieu montrait qu’il est juste, bien « qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant au temps de sa patience » (Romains 3. 25).
« Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22)
« De même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5. 12). Cependant, « ils sont gratuitement justifiés par la grâce par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ, ceux qui auraient la foi en son sang, afin de montrer sa justice. Parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant au temps de sa patience, il a voulu montrer sa justice dans le temps présent, de manière à être (reconnu) juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus » (Romains 3. 24-26).
« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Christ-Jésus, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
La vraie libération
"Si le Fils (de Dieu) vous affranchit, vous serez réellement libres" (Jean 8. 36).
Le mot "libération" est devenu le mot clef, un mot presque magique, aussi bien pour les jeunes que pour les milliers d'adultes qui s'efforcent de les imiter… Mais pour beaucoup, être libre c'est se libérer des tabous et des règles morales qu'ils estiment dépassés. À la limite, ils pensent qu'être libre, c'est faire ce qui leur plaît sans se préoccuper des autres. Sans parler des conséquences souvent catastrophiques d'une telle libération, réalise-t-on qu'être asservi à ses penchants, à ses pulsions, à ses convoitises, peut être la plus redoutable des prisons ?
Il existe une autre liberté après laquelle nous soupirons tous et dans laquelle le seul vrai Dieu de l'Univers veut nous faire entrer. C'est une liberté intérieure, c'est la liberté de notre âme. Cette liberté, que nous offre Dieu à travers son Fils Jésus-Christ, nous délivre de la tyrannie du péché, des désirs et des passions mauvaises qui ont pour rôle de nous mener vers la perdition éternelle en Enfer. Plus même, cette liberté en Jésus nous donne une nouvelle vie qui est la Vie même de Dieu, la Vie éternelle. C'est une vie non plus centrée sur soi-même, mais orientée vers le seul vrai Dieu notre Créateur, et à l'écoute des autres à qui nous pouvons venir en aide en leur annonçant l’Évangile. Cette liberté rayonne de la croix du Calvaire où Jésus Christ, en mourant volontairement pour nous, a brisé toutes les chaînes qui nous liaient au mal et au péché.
Liberté gratuite ! Oui, elle est offerte à tous ceux qui se confient simplement en Jésus Christ pour être libérés et recevoir de Dieu le pardon total de leurs péchés. Ils découvrent alors qu'ils peuvent avoir une relation d'amour et de foi avec Dieu le Père, avec le Seigneur Jésus Christ et avec le Saint-Esprit de Dieu. En paix avec Dieu dès maintenant et pour l'éternité, les vrais croyants en Jésus peuvent aussi établir des relations vraies et aimantes avec ceux qui les entourent.
Dieu s'interesse à chacun de nous
Nous lisons dans l’Évangile de Jean chapitre 5, les versets 1 à 9 : « Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques. Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ; car un ange descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l’eau. Et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie. Là se trouvait un homme malade depuis trente huit ans. Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était déjà malade depuis longtemps, lui dit : veux-tu être guéri ? Le malade Lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit et marche. Aussitôt cet homme fut guéri, il prit son lit, et marcha ».
Il semble bien que la misère humaine se soit donné rendez-vous dans ce lieu, dans cette piscine ; misère encore plus accentuée par la fête et les réjouissances qui ont lieu aux alentours, car c’est un jour de fête, mais non pour tous.
Il existe pourtant, parmi ces malades, un courant d’espoir : l’attente du mouvement de l’eau que l’on disait miraculeuse pour celui qui s’y plongerait le premier. C’est dans une telle attente anxieuse, mais aussi de déception et d’amertume, que Jésus-Christ est venu trouver un homme qui, lui, était malade depuis longtemps.
Écoutez ce que cet homme dira à Jésus : « Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi » (Jean 5. 7).
Que pourrait donc attendre cet homme malade sinon la mort ? Il est bien trop malade, bien trop seul pour espérer encore. D’ailleurs, la solitude n’est-elle pas comme un véritable mal ? Mais comment pouvait-il dire qu’il n'y avait personne pour l'aider ? Car l’Évangile nous dit qu’il y avait beaucoup de monde dans ce lieu.
Aujourd’hui encore, bien des gens se sentent véritablement seuls au milieu de la foule, mais Jésus peut devenir l’Ami de tous les instants. Chers lecteurs et lectrices, si vous n'avez pas encore Jésus pour Ami, Jésus peut devenir votre Ami dès maintenant, et devenir en même temps votre Seigneur et Sauveur personnels. Notre récit nous dit que Jésus a vu ce malade couché. Même pendant une fête où il y a une foule nombreuse, Jésus porte ses regards sur un malade. Jésus aime tous les êtres humains et l’Évangile nous montre également Jésus ému de compassion pour les malades.
C’est aussi parmi bien d’autres malades que Jésus le remarqua cet homme et qu’Il intervient. Alors, ne dites plus : "le Bon Dieu a bien autre chose à faire que de s’occuper de moi…". Jésus a vu cet homme malade dans sa véritable condition : couché, malade, abandonné depuis 38 ans. Jésus connaît aussi votre véritable condition. Il connaît votre souffrance. Il a vu la peine de votre cœur et votre solitude ne peut Le laisser indifférent.
Peut-être pensez-vous comme beaucoup de personnes : « Dieu ne s’occupe pas de nous ! ». La Bible annonce cette Bonne Nouvelle : « Dieu est près de ceux qui ont le cœur brisé » (Psaumes 34. 18a).
Soyons assurés que, de même, Dieu est toujours capable de nous parler et Il le fera si nous nous mettons à son écoute, car le véritable christianisme n’est pas un chemin de misère, ni une longue plainte montant vers un ciel d’airain. Mais c’est un dialogue entre le Créateur et sa créature. Nous pouvons parler par la prière à Jésus, et Lui, Il peut nous répondre, car Jésus parle. Il parle d’amour, d’espoir, de guérison, de vie éternelle.
Nous trouvons tout cela dans les Saintes Écritures qui sont la Parole de Dieu. En la lisant, nous serons en contact avec les promesses de notre Dieu Sauveur.
Jésus dira à cet homme : « Veux-tu être guéri ? » (Jean 5. 6b).
Le vrai christianisme est une proposition permanente de Dieu à l’être humain. Dieu nous propose ses grâces, ses bontés, son secours miraculeux dans la détresse. Il nous propose de réparer les brèches de notre existence. Mais nous sommes libres d’en disposer comme nous le voulons. Avec Dieu, il n’y a rien d’automatique. Voilà pourquoi tous ne sont pas guéris, tous ne sont pas bénis comme Dieu le veut pour chacun de nous enfants de Dieu. Mais Dieu demande et réclame la participation de notre désir de bénéficier de toutes ses bénédictions, ainsi que l’engagement de notre volonté sur un terrain : celui de la foi.
Dans la Bible, il y a plus que notre participation à croire au promesse de Dieu. il y a la Parole puissante de Dieu, capable de guérir, de consoler, de rendre heureux, de désaltérer le cœur assoiffé de vérité. Il y a la Parole qui rend possible l’impossible. Jésus dira à cet homme : « Lève-toi, prends ton lit et marche » (Jean 5. 8). Et cet homme fit ce qu’il n’arrivait pas à faire correctement depuis trente huit ans. Chers lecteurs et lectrices, si ce n'est pas encore fait, vous pouvez bénéficier également de la puissante Parole de Dieu en ayant une véritable rencontre avec Jésus-Christ qui veut devenir votre Seigneur et Sauveur.
Jésus dit : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés et vous trouverez du repos pour vos cœurs et pour vos âmes » (Matthieu 11. 28). Voilà l’invitation que le Seigneur Jésus lançait quand Il était sur la terre et qu’Il lance encore aujourd’hui à tous ceux qui veulent bien l’entendre. Croyez-en la Puissance et l’Amour du Seigneur Jésus.
Vous vous demanderez peut-être : Mais est-ce que moi aussi je peux être guéri ? Cela n’est-il pas réservé qu'à ceux de l’époque de Jésus ? La Bible répond : « Jésus est le même hier, aujourd’hui et éternellement » (Hébreux 13. 8).
Oui, vous pouvez toujours obtenir l’intervention de Dieu. Elle est pour vous si vous acceptez et recevez le Seigneur Jésus dans votre vie. Oui si vous acceptez le secours du Seigneur Jésus. Venez à Jésus-Christ sans tarder. Apportez-Lui votre misère, votre souffrance. Il vous entendra et vous secourra. AMEN !!!
Qui sont les saints ?
Dans la religion, le mot « saint » est employé à de nombreuses reprises et placé devant de nombreux noms propres. Par exemple Saint Matthieu, Saint Marc, Saint Luc, Saint Jean, Saint Pierre, Saint Paul, Saint Augustin, Saint Vincent, etc...
Il s’agit souvent de personnes ayant été, après leur mort, canonisées par un responsable religieux pour avoir commis une ou des actions exemplaires. Mais la déclaration de sainteté faite par un homme a-t-elle une validité absolue ?
Le dictionnaire donne, comme définition du mot "saint" : "ce qui est pur, parfait, digne de vénération…". Alors qui est pur, parfait ? Alors que la Parole de Dieu dit expressément que « tous ont péché » (Romains 3. 23), et que « il n’y a certes pas d’homme juste sur la terre qui ait fait le bien et qui n’ait pas péché » (Ecclésiaste 7. 20) ?
Élie était un prophète en Israël. Il parlait de la part de Dieu. Il a été enlevé au Ciel sans passer par la mort (2 Rois 2. 11). Il est apparu avec Moïse, 9 siècles plus tard, sur la montagne de la transfiguration (voir Matthieu 17. 3). Il pourrait être considéré à nos yeux comme un saint, un homme parfait. Et pourtant, la Bible nous dit que cet « Élie était un homme ayant la même nature que nous » (Jacques 5. 17).
Qui donc peut prétendre être saint parmi les êtres humains ?
Remarquons que, dans la Bible, ce mot n’est jamais employé au singulier si ce n’est en parlant de Dieu ou de Christ. Le seul Homme Saint ayant vécu sur la terre est Jésus Christ : Il a accompli parfaitement la loi divine (Matthieu 5. 17) : Il a aimé son prochain comme Lui-même jusqu’à donner sa vie pour les pécheurs que nous sommes tous. Il s’est livré Lui-même à la croix où Il a pris sur Lui le Jugement divin et la condamnation de nos péchés qu’Il a entièrement expiés.
Qui sont donc les saints ?
Ce sont tous ceux et toutes celles qui, reconnaissant leur état de pécheurs méritant la condamnation divine, se repentent et croient au Seigneur Jésus. Ils sont sanctifiés (déclarés saints) par l’œuvre expiatoire de notre Sauveur et Seigneur Jésus Christ, sur la croix.
L’apôtre Paul écrit aux croyants de Corinthe : « Vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous avez été justifiés au Nom du Seigneur Jésus Christ et par l’Esprit de notre Dieu » (1 Corinthiens 6. 11).
La sanctification est une action de Dieu qui voit les croyants comme parfaits à travers l’œuvre de son Fils qui « par une seule offrande, a rendus parfaits pour toujours ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 14).
Beaucoup pensent que pour être saint, il faut marcher d’une manière très sainte, avoir une conduite parfaite, irréprochable. C’est en effet ce que nous devrions faire, non pas pour devenir saints, mais parce que nous sommes déjà sanctifiés par l’œuvre de Christ. Oui en Jésus-Christ, nous sommes déclarés saints.
Hélas, le chrétien a toujours en lui la chair, l’ancienne nature pécheresse qui le suit tout le temps qu’il est sur la terre. Mais ce n’est pas notre marche chrétienne qui fait de nous des saints ; c’est en étant devenus des saints en Jésus-Christ que nous devons adapter notre marche à notre nouvelle nature divine dont Dieu nous a revêtus en son Fils Jésus-Christ.
Bientôt Jésus reviendra et enlèvera de ce monde tous les saints : « Les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité et que ce corps mortel revête l’immortalité. » (1 Corinthiens 15. 52 et 53).
C’est alors que tous ceux et toutes celles qui auront été sanctifiés par l’œuvre rédemptrice du Seigneur Jésus Christ, par le moyen de la foi en Lui, iront Le rejoindre dans le Ciel et Le loueront d’une manière parfaite et durant l’éternité.
Chers lecteurs, chères lectrices, ferez-vous partie de cette immense foule de saints glorifiant notre admirable Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, au Ciel, au Paradis ?
Vrai repos
"Sur Dieu seul mon âme se repose paisiblement" (Psaume 62. 1)
Notre vie sur la terre est trop souvent incertaine et agitée : troubles et ennuis ne manquent pas. Il est aussi bien souvent marqué d'évènements qui apportent fatigue et lassitude, et nous aspirons après un vrai repos, une stabilité que nous ne trouvons pas ici-bas… Il y a bien longtemps déjà, un prophète, homme de Dieu, a écrit : “Ce n'est pas ici un lieu de repos, à cause de la souillure qui amène la ruine” (Michée 2. 10).
Ce désir et cette aspiration profonde de repos que les êtres humains ont, ne peuvent être satisfaits que par Dieu Lui-même qui s'est révélé dans la Personne de son Fils, Jésus-Christ.
Dieu est intervenu autrefois pour son peuple, retenu en esclavage en Égypte. Il a déclaré : “J'ai vu l'affliction de mon peuple… et j'ai entendu le cri qu'il a poussé… car je connais ses douleurs. Et je suis descendu pour le délivrer” (Exode 3. 7-8). De même, Dieu intervient encore aujourd'hui pour ceux qui sont fatigués du chemin de la vie sur la terre. Dieu a envoyé son Fils unique Jésus-Christ qui est venu du Ciel pour nous délivrer de la servitude du péché et de ses conséquences.
Si l'unique Sauveur Jésus-Christ peut décharger notre cœur du poids du péché, c'est parce qu'il en a porté Lui-même le fardeau, à la croix, en subissant pour nous le Jugement de Dieu que nous méritions à cause de tous nos péchés.
Écoutons alors cette invitation du Seigneur Jésus Christ : “Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos. Vous trouverez du repos pour vos âmes” (Matthieu 11. 28-29).
Nous comprenons ce que signifie le repos : c’est la cessation de toute activité pour reprendre des forces. C’est exactement ce que Jésus promet ici. Par Lui, nous pouvons arrêter de porter nos fardeaux trop lourds, et retrouver une nouvelle énergie divine pour avancer dans la vie. Ce repos est adressé à notre âme. Jésus veut que nous ayons une âme apaisée : nos pensées, nos émotions, nos sentiments, nos réflexions, etc... Notons les verbes utilisés : Donner et Trouver. La responsabilité du Seigneur c’est de donner le repos, la nôtre, c’est de trouver ce repos. Nous ne trouvons pas le repos, si Jésus ne nous le donne pas. Or, il ne donne du repos qu’à ceux et celles qui viennent à Lui (conversion et apprentissage de sa Parole) et qui s’unissent à Lui comme à un nouveau maître (soumission).
Il ne nous reste qu’une chose à faire : mettre en pratique ce que Jésus nous dit dans ces versets cités plus haut : Avons-nous TOUT lâché aux pieds de Jésus ? Que gardons-nous sous notre contrôle ? Les Saintes Ecritures (la Bible) sont-elles notre règle de vie ? Prenons-nous le temps de lire la Parole de Dieu, de la comprendre et de l’accepter dans sa totalité et son intégralité ? A qui sommes-nous unis : à Jésus-Christ et à son Évangile, ou à Satan le diable et à nos propres opinions ?
Le vrai repos ne vient que vers ceux qui se sont abandonnés sans réserve à Jésus-Christ le Seigneurde l'Univers ! Un manque de repos est parfois le résultat d’un manque d’abandon, d’une poche de résistance persistante. Jésus nous appelle à une capitulation, c'est-à-dire à un renoncement complet de notre vie devant sa Seigneurie.
Ayons foi en Dieu : Foi, amour, espérance !
AYONS FOI EN DIEU :
« SI JE NE VOIS PAS JE NE CROIRAI PAS » (JEAN 20. 25).
L'apôtre Jean écrit : « L’un des douze disciples, Thomas [n’était pas avec eux quand Jésus vint. Les autres disciples dirent : “Nous avons vu le Seigneur”. Mais Thomas leur répondit : “Si je ne vois pas la marque des clous dans ses mains, si je ne mets pas mon doigt à la place des clous et ma main dans son côté, je ne croirai pas”. Une semaine plus tard, les disciples de Jésus étaient de nouveau réunis dans la maison, et Thomas était avec eux. Il dit à Thomas : “Mets ton doigt ici et regarde mes mains ; avance ta main et mets-la dans mon côté. Cesse de douter et croit”. Thomas lui répondit : “Mon Seigneur et mon Dieu !” » (Jean 20. 24-28, BFC).
Jésus-Christ a choisi pour disciple Thomas, surnommé le sceptique à cause de son incrédulité face à la résurrection. Lorsque Thomas a douté, Jésus ne l’a ni condamné, ni rejeté, au contraire, Il lui est apparu afin qu’il croie. Elisabeth Elliot affirme : « La vraie foi entre en action lorsqu’il n’y a pas de réponse ». Dieu dit : « Mes pensées ne sont pas vos pensées » (Esaïe 55. 8). Dieu ne pense pas comme l’être humain. Il a une vision d’ensemble et œuvre dans un but bien précis. Jésus a dit : « J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les comprendre maintenant » (Jean 16. 12).
Alors, quand pour nous enfants de Dieu, il nous arrive de douter, prions ainsi : « Seigneur, il n’est pas facile d’avoir la foi lorsque je suis blessé(e) et troublé(e), et que Tu es silencieux. Comme Thomas, je voudrais la preuve que tu m’aimes. Aide-moi à voir au-delà de mon désir de paix et de bien-être, de mes doutes et de mes questions sans réponse. Aide-moi à saisir la réalité de ton Amour indéfectible et de ta Grâce infinie. AMEN !!! »
FOI, AMOUR, ESPÉRANCE :
« Nous rappelant sans cesse l’œuvre de votre foi, le travail de votre charité, et la fermeté de votre espérance en notre Seigneur Jésus-Christ, devant Dieu notre Père » (1 Thessaloniciens 1. 3).
Quand l'apôtre Paul évoque le souvenir des chrétiens de Thessalonique, trois points ont marqué sa mémoire.
1) L'œuvre de votre foi :
La foi en Jésus-Christ n'est pas statique et passive. Elle n'est pas non plus une vague croyance superstitieuse. Au contraire, elle opère et implique un dynamisme. Il s'agit d'obtenir ce que nos yeux naturels sont encore empêchés de voir. C'est une ferme garantie reçue sur la base des promesses divines contenues dans sa Parole, la Bible. C'est l'absolue conviction de l'existence des réalités invisibles qui appartiennent au Royaume de Dieu.
À la question de ses disciples : « Que ferons-nous pour travailler aux œuvres de Dieu ? » Jésus répondit : « Ce qui est l'œuvre de Dieu, c'est que vous croyez en celui qu'il a envoyé » (Jean 6. 28-29). Il ne s'agit pas de tomber dans un activisme fébrile, mais de mettre en lumière notre foi en Jésus par nos actes (Jacques 2. 17-18).
2) Le travail de votre amour :
Certainement, l'amour est le facteur primordial pour préparer le terrain d'une réconciliation ou encore pour repérer dans notre entourage les affligés afin de leur parler de Jésus-Christ. En effet, l'amour travaille en profondeur, tisse des liens fraternels riches et durables. Cette qualité d'amour n'est pas à puiser dans nos faibles ressources, mais il provient d'une source inépuisable : la croix (Romains 5. 6-8). Il est déversé dans nos cœurs par l'intermédiaire du Saint-Esprit.
3) La fermeté de votre espérance :
« Christ en vous, l'espérance de la gloire ! » (Colossiens 1. 27). Parfois, par forte tempête, l'ancre dont on n'a pas vérifié la bonne tenue au fond marin peut déraper et le navire partir à la dérive. S'il existe des tempêtes dans notre vie présente, nous voulons venir auprès du Seigneur Jésus pour s'appuyer sur la fermeté de notre espérance. « Cette espérance, nous l'avons comme une ancre solide et ferme pour nos âmes » (Hébreux 6. 19).
La foi, l'amour, l'espérance sont des valeurs éternelles. Amen !!!
Les Victoires de Jésus-Christ
"Quand l’homme fort, équipé de ses armes, garde son palais, ses biens sont en sûreté ; mais s’il en survient un plus fort que lui qui le vainque, il lui ôte l’armure dans laquelle il se confiait, et fait le partage de ses dépouilles" (Luc 11. 21-22).
L’état dans lequel l'être humain a été entraîné par son péché le rend esclave de Satan. Alors que Dieu avait confié à Adam la gestion de la terre, Satan s’en est emparée après avoir fait tomber nos premiers parents (Adam et Ève) sous son pouvoir.
Il fallait donc un Libérateur pour délivrer les êtres humains et la création elle-même de son emprise. Ayant pris la forme humaine, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, vint sur la terre pour accomplir parfaitement cette libération. Satan l’a compris, aussi emploie-t-il tous les moyens pour empêcher Jésus-Christ de réaliser le plan divin du Salut.
La violence ne réussit pas à empêcher la réalisation du plan de Salut, quand Hérode entendit l'annonce de la naissance d'un Roi (du Messie) et qu'il fit massacrer les enfants de Bethléem ; parce que Joseph et Marie emmenèrent Jésus en Égypte.
La ruse est une autre tactique de Satan. Il l’utilisa lors de la tentation au désert, mais Jésus triompha par sa dépendance de Dieu et son obéissance. Ensuite, Satan employa ses propres agents - des hommes possédés de démons - en leur faisant proclamer la vérité ! Ils déclaraient que Jésus est le Saint de Dieu, le Fils du Dieu Très Haut (Marc 1. 24 ; 5. 7). Si Jésus avait accepté leur témoignage, il se placerait sous la dépendance de l’ennemi. Là aussi, le triomphe de Jésus fut total, car il chassa immédiatement ces démons.
Alors, Satan changea complètement de tactique : les détracteurs de Jésus l’accusèrent d’utiliser la puissance de Satan pour chasser les démons (Luc 11. 15). Après ce mensonge, le Seigneur Jésus expliqua l’allégorie du verset cité en tête : L’homme fort est Satan, le prince des ténèbres. Le palais de l’homme fort est la mort. Les biens de l’homme fort sont les hommes non encore régénérés. Le plus fort que Satan est Jésus-Christ. L’armure et les armes de l’homme fort sont les tentations et les séductions de Satan. Le partage des dépouilles est la délivrance des êtres humains par Jésus.
Lors de la tentation au désert, le Seigneur Jésus a ôté toute efficacité aux armes de Satan, de sorte qu’il peut délivrer ceux qui sont prisonniers de Satan et les sauver parfaitement. Bien d’autres victoires succéderont à ce premier triomphe, jusqu’à la Victoire définitive, à la fin des temps, qui conduira Satan dans le feu éternel de l'Enfer.
"Puisque les enfants ont eu part au sang et à la chair, lui aussi (Jésus) de la même manière y a participé, afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable" (Hébreux 2. 14, 15).
Le Ministère de Jésus sur la terre allait bientôt se terminer, mais où sont les fruits de la Victoire ? Est-ce un petit nombre de disciples qui l’ont suivi. Mais jusque là, aucun n’a vraiment compris le sens de son ministère.
La dernière soirée se termine par un parcours bien mystérieux pour les disciples, jusqu’au-delà du torrent du Cédron. En entrant dans le jardin de Gethsémané (le mot signifie : « pressoir à huile »), Jésus est saisi de tristesse jusqu’à la mort (Marc 14. 34). Il le dit à ses disciples et leur demande de veiller avec Lui, mais ils s’endormirent (Matthieu 26. 38). Satan semble se tenir aux aguets, prêt à saisir l’occasion qu’il attendait depuis la tentation au désert (Luc 4. 13).
Personne ne peut comprendre l’intensité de cette scène où dans l’angoisse du combat, la sueur de Jésus devint comme des grumeaux de sang qui tombaient sur la terre (Luc 22. 44). L’âme de Jésus est comme broyée, à l’image des olives quand on en extrait l’huile. Mais Jésus y sortit vainqueur par sa prière instante. Satan avait voulu faire mourir le Seigneur, mais maintenant il changea de stratégie: il voudrait que Jésus refuse de mourir et d’accomplir le plan divin. Satan utilisa Pierre qui choisit de tirer l’épée pour défendre Jésus son Maître. Le Seigneur Jésus lui demanda de ranger l'épée à sa place. Jésus dit : "La coupe que le Père m’a donnée, ne la boirai-je pas ?" (Jean 18. 11).
Satan, ensuite, voulut que Jésus utilise son pouvoir pour descendre de la croix, afin que sa perfection se trouve annulée par un acte contraire à la volonté de Dieu. Comme si la moquerie de la foule ne suffisait pas, les auxiliaires de Satan lancèrent un défi outrageux à l’adresse de Dieu Lui-même en disant : "Il s’est confié en Dieu, qu’il le délivre maintenant s’il tient à lui" (Matthieu 27. 43).
Mais notre Sauveur Jésus a décidé d’aller jusqu’au bout de l’œuvre que le Père Lui a confiée. Aucune parcelle de victoire n’est laissée à Satan. Le "Tout est accompli" du Sauveur Jésus sur la croix met un point final à son œuvre rédemptrice.
L'apôtre Jean raconta sa vision de Jésus : "Lorsque je le vis (le Fils de l’homme), je tombai à ses pieds comme mort. Il mit alors sa main droite sur moi et dit: Ne crains pas; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles; et je tiens les clefs de la mort et de l’hadès" (Apocalypse 1. 17, 18).
Pour que la Victoire du Sauveur Jésus soit complète, il fallait encore que la forteresse de Satan, la mort soit attaquée et que ses clefs lui soient enlevées (voir Hébreux 2. 14). Jésus entra dans ce domaine ténébreux qu’est la mort. La création même s’en émeut, car la terre tremble, les rochers se fendent et des sépulcres s’ouvrent (Matthieu 27. 51, 52). La mort de Jésus sur la croix n’est pas une fin, mais ce fut un passage obligatoire avant le triomphe du jour de sa résurrection.
Mais pourquoi ce triomphe n’a-t-il pas été rendu public ? Nous pensons à la conclusion de la parabole du riche et de Lazare, où le Seigneur déclare : "S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne seront pas persuadés non plus, même si quelqu’un ressuscite d’entre les morts" (Luc 16. 31). Cette affirmation s’est vérifiée lors de la Résurrection de Jésus: il est revenu d’entre les morts et pourtant les êtres humains pécheurs refusent toujours de croire !
Ayant été rejeté et condamné par le peuple et ses chefs, Jésus n’est apparu après sa résurrection qu’à ses amis et à ses disciples (1 Corinthiens 15: 4-7) comme il l’avait dit dans Jean 14. 19. Il viendra un jour qu’il sera vu de ses ennemis, mais cette manifestation publique sera pour eux un jugement (Matthieu 24. 30 ; Apocalypse 1. 7).
Jusqu’à ce moment-là, "la repentance et la rémission des péchés doivent être prêchées à toutes les nations au Nom de Jésus" (Luc 24. 47). Les résultats de l’œuvre de Christ dans le temps de la grâce dépassent infiniment ce qu’ils auraient pu être à la faveur d’une manifestation publique en jugement, le jour de sa résurrection.
Oui, Jésus est Victorieux : Dans son humiliation durant sa vie, Dans sa souffrance à Gethsémané, Dans sa mort à Golgotha,
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