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La seule ancre jetée en haut
« … Pour saisir l’espérance proposée, laquelle nous avons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme, et qui pénètre jusqu’au dedans du voile, là où Jésus est entré pour nous, en précurseur... » (Hébreux 6. 19).
Nous sommes les seuls matelots qui jettent l’ancre vers le haut. Notre espérance repose sur Dieu ; c’est pourquoi elle est solide. Elle est fondée sur la Personne du Christ ressuscité ; c’est pourquoi elle est vivante.
Nous ne craignons pas les vents impétueux, ni la fureur des flots, ni la violence des tempêtes ; notre espérance s’est fixée dans le sanctuaire de Dieu, elle est céleste.
Jésus nous rend forts devant les persécuteurs, inébranlables dans les calamités, résistants au sein des tribulations. En Jésus, notre espérance est ferme.
Notre Dieu ne peut mentir. Ce qu’Il a promis, il le donnera, tôt ou tard. Ce que nous attendons, nous le posséderons un jour. Demain, notre espérance sera comblée. Aujourd’hui, elle est persévérante.
Le meilleur est devant nous. Nous le savons. Nous le croyons. Cette terre de misère ne nous épargne pas. Nous pleurons ? Bientôt nous tressaillirons de joie. Nous luttons ? Nous recevrons la palme des vainqueurs.
Avançons-nous sous les propos moqueurs, les railleries, et les crachats ? Mais, nous nous reposerons et nous chanterons parmi les phalanges angéliques. Notre espérance est joyeuse.
« Le malheur atteint souvent le juste » (Psaumes 34. 19), dit le Psalmiste. Certes, notre Seigneur permet que nous soyons souvent vêtus du manteau de la souffrance.
Notre corps de misère, tente si fragile, s’affaiblit, se détruit, nous accablant de toutes sortes de maux. Les larmes versées dans le secret arrosent les sillons de nos cœurs lacérés et meurtris. Mais nous attendons la manifestation de la Gloire de notre Sauveur Jésus. Il revient bientôt. Notre espérance est bienheureuse.
Le monde sombre désespérément dans l’océan de la séduction, du mensonge, et de l’iniquité. Mais notre Dieu nous a aimés, choisis, appelés, sauvés, consolés, sanctifiés, instruits, affermis. Il a déposé en nos cœurs une bonne espérance.
Celui qui s’appelle « le Dieu de l’espérance », œuvre en nous par la puissance de l’Esprit Saint pour que nous soyons animés d’une espérance débordante.
Avoir son nom inscrit dans les cieux
"Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 12-13).
Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux (Luc 10. 20).
Si quelqu’un se déclare chrétien (enfant de Dieu), il doit avoir conscience qu’il déclare porter le Nom de Jésus-Christ. La question se pose alors : En a-t-il le droit ? Il y a beaucoup de personnes dans ce monde qui se réclament du Seigneur Jésus, mais Jésus-Christ leur dira au jour du Jugement Dernier : « Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi » (Matthieu 7. 23).
Il ne suffit donc pas, pour être chrétien, de figurer sur le registre de baptême d’une église ou sur son registre de membre. Ce ne sont pas ces livres-là qui seront consultés au grand jour du Jugement, lorsque Dieu fera comparaître tous les êtres humains devant Lui pour qu’ils lui rendent des comptes, que ce soit au Tribunal de Christ ou au Grand Trône Blanc.
Pour qu’un nouveau-né puisse porter un nom de famille, il faut qu’à sa naissance, l’état civil enregistre sa filiation. La Bible nous apprend que, pour faire parti de la famille de Dieu, une nouvelle naissance est nécessaire (Jean 3. 7). C'est à cette condition seulement que notre nom pourra figurer dans le Livre de Vie, cet "état civil du ciel" où Dieu inscrit le nom de tous ceux qui croient en son Fils Jésus-Christ et Le reçoivent comme leur seul Seigneur et Sauveur personnels. Ceux-là, et eux seuls, ont « le droit de devenir enfants de Dieu » (Jean 1. 12). Vous avez bien lu, c’est un droit ; il est fondé sur l’oeuvre de Jésus Christ et non sur nos mérites. Quelqu’un est chrétien, enfant de Dieu, non parce qu’il est meilleur ou plus religieux que d’autres, mais parce qu’il a reçu Jésus Christ dans sa vie comme son Sauveur, parce qu'il Le reconnaît comme le Seigneur de sa vie, et parce que le Saint-Esprit, qui l'a marqué de son sceau, vit en cette personne qui a reçu le Seigneur Jésus dans sa vie. Amen ! Gloire à Dieu !
Six vérités fondamentales à connaître
“Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux” (1 Pierre 1. 3-4).
Beaucoup de personnes dans ce monde ne semblent vivre que pour le temps présent, comme si l’Éternité était un concept vague et éloigné sans rapport avec notre manière de vivre. Pourtant, l’un des thèmes majeurs de la Parole de Dieu concerne le futur et l’espérance de vivre pour l'éternité dans la présence de Jésus. Voyons quelques vérités fondamentales sur ce sujet :
1- Seules deux destinations nous sont proposées à la fin de notre vie : le Paradis ou l’Enfer. Deux chemins y mènent, l’un étroit et emprunté par peu de gens, l’autre large et emprunté pas la majorité (Matthieu 7. 13-14). Le choix est simple, encore faut-il le faire : accepter que Dieu Lui-même a payé le prix pour notre entrée dans Sa présence (1 Corinthiens 6. 20) par le sacrifice parfait de son Fils Jésus sur la croix. Le seul Chemin qui mène au Paradis est Jésus-Christ qui a dit : “Personne ne vient au Père sinon par Moi” (Jean 14. 6).
2- Ce monde dans lequel nous vivons n’est pas notre vraie demeure : Il disparaîtra un jour dans le feu “avec fracas” et tout sera consumé (2 Pierre 3. 10). Mais nous avons un demeure qui nous est réseervé dans les Cieux. Nous serons récompensés pour les œuvres de valeur que nous avons accomplies durant notre vie sur la terre, décrites par Paul comme l’or, l’argent et les pierres précieuses (1 Corinthiens 3. 12). Nous serons par exemple récompensés pour chaque verre d’eau donnée à une personne assoiffée, pour chaque montant d'argent dépensé pour nourrir un affamé, pour chaque prière élevée en intercession, pour chaque effort accompli pour toucher des âmes perdues auront leur récompense, etc... Oui, ce que nous semons ici-bas, nous le récolterons là-haut dans le Ciel (Galates 6. 7).
3- Nos choix et nos décisions ici-bas ont des conséquences éternelles : Notre vie constitue notre seule chance de prier pour quelqu’un qui souffre, d’apporter du réconfort aux nécessiteux, de partager notre témoignage avec nos amis, voisins ou proches, de leur indiquer le vrai chemin du salut ; en bref de nous comporter comme le sel de la terre ou comme une lumière illuminant la détresse du monde. Même nos plus petites décisions, comme lire notre Bible chaque jour ou prier, auront une influence sur notre âme jusque dans l’Eternité ! Cela ne vaut-il pas la peine d’y réfléchir ?
Réfléchissons aussi aux trois vérités suivantes :
4- Nous devrons répondre de nos actes devant Jésus-Christ le seul Juge : L’opinion des autres ne compte pour rien. Alors, vivons-nous pour obtenir les félicitations des autres ou celles de Jésus-Christ ? Et devant quel Jugement ferons-nous face ? : Au grand Jugement final devant le Grand Trône Blanc (Apocalypse 20. 11-12), ou au Jugement devant le Tribunal de Jésus, notre Seigneur (2 Corinthiens 5. 10) ? Si nous avons été rachetés par l’œuvre de Christ, nous n’aurons pas à affronter le Jugement du Grand Trône Blanc, car nos noms ont été écrits dans le Livre de vie, et tous nos péchés sont pardonnés. Mais, c'est devant le Tribunal de Christ que nous devrons répondre de nos actes après que nous soyons devenus enfants de Dieu, que ce soit nos actes en bien ou en mal, faites pour la Gloire de Dieu ou non.
Aussi, ce “Jugement” ne comporte aucune condamnation, mais ressemble davantage à une remise de prix. Jésus nous récompensera en fonction de la valeur de nos actes, à condition que ceux-ci n’aient pas été détruits par le feu lors du test divin (1 Corinthiens 3. 12).
5- Dieu est Souverain et nous pouvons Lui faire confiance qu’Il fait tout pour nous amener à la ressemblance de Son Fils (Romains 8. 28). Dieu est fidèle dans toutes Ses promesses et à travers notre vie ici-bas, Il utilisera les circonstances que nous traversons pour notre bien et pour l’accomplissement de Ses desseins.
6- Notre vraie demeure pour l'éternité sera dans la Nouvelle Jérusalem qui descendra du Ciel sur un nouveau Ciel et sur une nouvelle Terre créés par Dieu le Créateur. Nous y jouirons de sa présence glorieuse dans nos corps ressuscités. Oui, notre espérance réside dans notre résurrection future. Le jour où cela arrivera sera la conclusion des plans parfaits du seul vrai Dieu de l'Univers qui nous a libérés du péché et nous a permis de vivre éternellement dans une relation idéale avec Lui et avec tous les enfants de Dieu de tous les temps. Est-ce aussi votre espérance chers lecteurs / lectrices ?
Appelé "le jour le plus long"
J’aimerais tout d’abord vous rappeler cette parole adressée par Dieu à Adam : « Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais, tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17).
Nous savons tous qu’Adam et Eve ont mangé du fruit de cet arbre. Cependant, le jour où ils en ont mangé, ils ne sont pas morts physiquement : ils ont survécu et ont même procréé. Dieu n’a t-Il donc pas mis sa menace à exécution ? Est-ce à dire que Dieu promet et ne tient pas ? Je dirais oui et non.
Était-il vraiment question d’un jour de 24 heures ? Ce n’est pas du tout évident, car il nous faut savoir que "pour Dieu, un jour est comme 1000 ans" (2 Pierre 3. 8). Adam a vécu 930 ans (Genèse 5. 5). Il est mort avant la fin d’un jour divin, qui correspond à 1000 ans pour nous, c’est-à-dire avant la fin du jour le plus long qui soit.
Aucun homme, même tous ces patriarches, dont Mathusalem fut le plus âgé puisqu’il vécut 969 ans (Genèse 5. 27), n’a pu atteindre la durée d’un jour divin.
Tous, comme Adam, sont morts le jour de leur désobéissance, car ils furent tous des êtres pécheurs. Nous mourrons bien plus tôt encore, dans le tout début d’un jour de Dieu. Mais, n’était-ce pas suffisant à Adam pour se repentir de sa faute et mourir avec le pardon de Dieu ?
Le temps qui nous est donné ici-bas, n’est-il pas en général suffisant pour que nous aussi, nous nous repentions et quittions cette terre revêtus du pardon de Dieu ? C’est là que se manifeste l’Amour de Dieu qui ne veut pas que nous soyons perdus en Enfer, mais qui veut que nous soyons tous sauvés. La patience de Dieu est incommensurable puisqu’elle a duré pour Adam, presque 1000 ans, le plus long des jours ! Dieu sait attendre longtemps pour que l’être humain revienne à Lui.
On peut dire, non, Dieu n’a pas tenu sa promesse. Et savez-vous pourquoi ? Parce que dans sa miséricorde pour le pécheur désobéissant que fut Adam, et après lui pour tous les pécheurs que nous sommes tous, Dieu a donné une dimension nouvelle à sa relation avec l’être humain et cette dimension, c’est l’amour, car l’amour pardonne les péchés de quiconque se repend et abandonne ses péchés.
C’est ce que reflète tout le Nouveau Testament avec la Venue de Jésus. Pour Adam, Dieu a suspendu, par amour, la sanction qu’Il lui avait annoncée. Il en est de même pour nous. L’épître aux Romains affirme : « Tous les hommes ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Voilà la sanction. Et le texte ajoute : « Ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la Rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 24).
La sanction est levée. Je peux aussi dire, oui, Dieu a tenu sa promesse de sanctionner Adam, car Adam est tout de même mort quand Dieu a dit : « Le jour où tu en mangeras, tu mourras ».
Il y a en effet 2000 ans, il fut donné au monde un Messie, un Sauveur, le propre Fils du Père éternel. Il vécut 33 ans sur la terre. Mais en ces quelques années, quel programme n’a-t-Il pas réalisé ! Il a accompli le salut total et parfait de toute l’humanité qui croit en Lui : des vivants d’hier, des vivants de demain et ceux d’aujourd’hui auxquels nous appartenons vous et moi. Et pour y parvenir, Jésus aussi connut le jour le plus long de sa vie.
La veille, Jésus fut arrêté et abandonné des siens. Toute la nuit, il subit des interrogatoires qui se poursuivirent durant la matinée.
Condamné à être crucifié, Jésus fut chargé de sa croix et contraint de parcourir les rues de Jérusalem sous les moqueries de la foule. Enfin, cloué sur la croix et couronné d’une couronne d’épines, Il agonisa pour rendre l’âme à la neuvième heure de jour-là (15 heures). Tout cela par Amour pour nous.
La repentance : Porte de la miséricorde
Savez-vous que l’être humain a été reconnu coupable de péché et condamné à mort par le seul Dieu Saint ? S’il veut échapper à cette mort éternelle et être sauvé éternellement, il doit recevoir la miséricorde de Dieu. La miséricorde, à cet égard, consiste en ce que Dieu efface la peine que l’être humain mérite. Mais Dieu n’accorde pas sans condition sa miséricorde aux êtres humains, même si le salut est gratuit, sans prix, et ne peut être gagné. La condition à laquelle Dieu accorde sa miséricorde est la repentance.
Jean-Baptiste est venu prêcher la Parole de Dieu et son message était simple et puissant : « Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche » (Matthieu 3. 2). Jésus, le Fils de Dieu, a commencé son ministère avec le même message : « Repentez-vous ; car le royaume des cieux est proche » (Matthieu 4. 17). La repentance est une condition préalable au salut, comme l’a dit l’apôtre Pierre : « Repentez-vous donc et vous convertissez, afin que vos péchés soient effacés » (Actes 3. 19). Grâce à la repentance, la porte de la miséricorde est ouverte et le Salut obtenu.
Tous ont péché
Dans notre monde, il y a des multitudes de gens, et à bien des égards, nous sommes différents les uns des autres. Mais nous partageons tous ce message : « Puisque tous ont péché, et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Et écoutez encore : « Il n’y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10). Dieu a parlé par l’intermédiaire de son prophète Ésaïe et a dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin » (Ésaïe 53. 6). Avez-vous remarqué la pensée centrale de ces Écritures ? Tous se sont égarés » « Aucun juste. » « Tous ont péché. » Cela ne vous concerne-t-il pas aussi ? Votre âme, votre vie appartient à Dieu. L’homme ou la femme qui ne reconnaît pas Dieu comme Maître de sa vie, vit dans la désobéissance et le péché. « L’âme qui pèche est celle qui mourra » (Ézéchiel 18. 4).
Le péché sépare
Vos péchés vous ont séparé de Dieu. Vous ressentez un désir intérieur que vous ne pouvez pas expliquer. Vous avez peut-être l’impression d’être abandonné et que Dieu n’entend pas. La raison en est indiquée par Dieu : « Voici, la main de l’Éternel n’est pas trop courte pour délivrer ; ni son oreille trop pesante pour entendre ; Mais ce sont vos iniquités [péchés] qui ont fait la séparation entre vous et votre Dieu, et ce sont vos péchés qui lui font cacher sa face, pour ne plus vous entendre » (Ésaïe 59. 1-2). Encore une fois, « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23). Lorsque vous pensez à votre vie et à vos péchés, pensez aussi à Dieu. Dieu est sans péché ; Il est donc Saint, Juste et équitable. Dieu dit que le péché doit être jugé : « Car Dieu fera venir toute œuvre en jugement, avec tout ce qui est caché, soit bien, soit mal » (Ecclésiaste 12. 16). Il y a un grand fossé entre vous et Dieu. Si vous ne trouvez pas le chemin qui comble ce fossé entre le Dieu Saint et vous être humain pécheur, vous mourrez de la mort éternelle ! (Luc 16. 26). Mais écoutez, il y a un chemin, il y a de l’espoir pour vous !
Jésus ouvre la porte
Bien qu’il soit vrai que Dieu ait décrété un jugement de mort sur le péché, il est aussi le Dieu d’amour. « Dieu est amour » (1 Jean 4.16). Dieu vous aime même si vous vivez dans le péché. Son Amour a fait en sorte que vous puissiez être sauvé (Jean 3. 16). Dieu exercera certainement son Jugement sur le péché, et quand cette Justice s’accomplira sur l'être humain pécheur, celui-ci devrait mourir. C’est pourquoi Dieu, ne voulant pas que quiconque périsse, a envoyé son Fils Jésus prendre le salaire de nos péchés afin que nous puissions vivre. La Bible dit : « Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu » (Romains 11. 22). La bonté de Dieu désire sauver l’être humain mais son Jugement exige une sentence.
Jésus est venu dans ce monde dans le but exprès de racheter nos âmes. Il était Saint, sans péché, Il est l’Agneau de Dieu sans tache. L’Amour de Dieu le Père pour nous a été prouvé lorsque Jésus son Fils a pris nos péchés et notre culpabilité et les a mis sur Jésus. Voyez sa bonté ! Jésus porta nos péchés et subi pour nous le châtiment divin, le Jugement de Dieu, lorsqu'Il fut crucifié sur une croix. Il a enduré la douleur et l’agonie, puis Il est mort sur la croix. Nos péchés ont été payés. Voyez la sévérité de Dieu face à nos péchés !
La repentance : Notre rôle
Pouvez-vous saisir que Jésus mourut pour vous sur la croix à cause de vos péchés ? Qui a réellement crucifié Jésus ? Les dirigeants juifs, Pilate ou les soldats romains étaient-ils les seuls responsables ? L’apôtre Pierre a prêché un sermon à une foule, comptant des milliers de personnes. Le message de Pierre allait droit au but : « Vous l’avez pris [Jésus], et, l’ayant attaché à la croix par les mains des iniques, vous l’avez fait mourir » (Actes 2. 23). Allez-vous regarder Jésus, celui qui a été crucifié, et reconnaître vos péchés ?
Par la puissance de l’Esprit Saint de Dieu, vous réaliserez que, à cause de vos péchés, vous êtes perdu, sans espoir. Lorsque cette prise de conscience pèsera sur votre cœur, elle entraînera un fardeau et un regret pour le péché. Dans le désespoir, vous vous écrierez : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi qui suis pécheur » (Luc 18. 13). Lorsque Dieu entendra votre demande honnête, il vous sauvera. Votre fardeau disparaîtra et vous naîtrez de nouveau. En continuant à Le suivre, vous vous détournerez de vos anciennes habitudes de péché pour vous tourner vers les choses célestes. C’est l’œuvre de la repentance telle qu’elle est accomplie par Dieu dans le cœur de tous ceux qui viennent à Lui. Votre cœur sera alors purifié, et vous aurez la paix, le bonheur et la sécurité.
Enfin, la repentance a comme résultat une profonde appréciation et une loyauté envers Christ et la volonté de Dieu. Lorsque nous étions condamnés à mourir sans issue, Christ a dit : « Venez à moi... et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28). « Nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).
Qu’est-ce que le péché impardonnable ?
Y a-t-il des péchés trop graves pour être pardonnés ? Si tel est le cas, quels sont-ils ? Qu'enseigne la Bible sur le péché impardonnable ?
Le but du sacrifice de Jésus est de nous permettre d'être réconciliés avec Dieu, d'être « devant Lui saints, sans défaut et sans reproche » (Colossiens 1. 22). Jésus a payé un prix énorme en notre nom pour nous sauver du péché. Mais est-il possible qu'il y ait un péché que même le sang de Jésus-Christ ne puisse couvrir ? De nombreuses personnes craignent d'avoir commis le péché impardonnable. Vous êtes-vous déjà posé cette question ?
Bien que l'expression péché impardonnable n'apparaisse pas dans la Bible, il y a trois passages dans lesquels nous sommes prévenus au sujet du péché qui ne peut être pardonné. Comprendre ces passages, peut nous empêcher de commettre une telle transgression, et parallèlement nous donner l'assurance que celle-ci n’a pas eu lieu.
Le blasphème contre le Saint-Esprit
Dans Matthieu 12. 31-32, Jésus-Christ avertit les pharisiens que « le blasphème contre le [Saint] Esprit ne sera point pardonné [aux hommes] dans ce siècle ou dans le siècle à venir ». Qu'est-ce que le blasphème contre le Saint-Esprit ? Les versets 22 à 30 nous donnent le contexte de cette déclaration. Jésus avait guéri un homme possédé par un démon. Les personnes qui avaient été témoins de ce miracle se sont rendu compte que c'était la preuve que Jésus était le Messie (verset 23). Mais dans une tentative de discréditer Jésus et de tromper intentionnellement le peuple, plutôt que de reconnaître que Jésus est le Sauveur, les pharisiens l'ont sciemment et faussement accusé de guérir l'homme par le pouvoir de Satan (Belzébul).
Au verset 31, le mot grec traduit par blasphème signifie injurier ou dire du mal de quelqu’un. Jésus a dit ailleurs que le péché de blasphème venait des profondeurs d'un cœur mauvais de l'être humain (Marc 7. 21-23). Un blasphème, tel qu'il est, est une chose, mais le blasphème contre le Saint-Esprit amène celui-ci à un autre niveau.
Dans Matthieu 12. 32, Jésus reformule cette pensée, déclarant que « quiconque parlera contre le Fils de l'homme » peut être pardonné. Cette expression « parler contre » signifie être opposé ou être en conflit avec quelqu’un d’autre. La plupart des gens, dans leur ignorance, rejette Jésus-Christ, mais il y a parmi eux ceux qui auront l'occasion de se repentir durant leur vie. Ce que les pharisiens ont dit n'était pas seulement un commentaire désinvolte ou un malentendu. C'était une accusation intentionnelle, scandaleuse et impensable, attribuant la puissance de Dieu à Satan. C'est ce mensonge flagrant et prémédité que Jesus-Christ a qualifié de blasphème contre le Saint-Esprit.
Les êtres humains peuvent être en danger de commettre le péché de blasphème contre le Saint-Esprit si, tout en sachant que Dieu a accompli quelque chose par la puissance de son Saint-Esprit, ils l'attribuent intentionnellement à l'action de Satan. Le Saint-Esprit est la puissance de Dieu, c'est ainsi qu'Il travaille pour accomplir sa volonté. Ainsi, rejeter l'action de son Saint-Esprit, ce n'est pas seulement désavouer l’identité de Dieu, mais c’est nier sa Puissance, son œuvre et sa nature mêmes. Quelqu'un ayant effectivement commis un blasphème contre le Saint-Esprit ne pourra donc pas être pardonné.
Que signifie « tomber » dans la Bible ?
Hébreux 6. 4-6 est un puissant avertissement contre l'abandon de la compréhension de la Parole de Dieu, des instructions et des promesses de Dieu : « Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne parole de Dieu et les puissances du siècle à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés et amenés à la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent à l’ignominie ».
Ce passage décrit une personne qui en était venue à se repentir, qui avait compris et accepté le pardon des péchés, de Dieu par Jésus-Christ, et avait reçu le don du Saint-Esprit ; mais qui par la suite, en toute conscience et intentionnellement, avait rejeté Jésus-Christ. C'est une personne qui, même si elle connaît l'autorité divine, a volontairement décidé de rejeter le don du Saint-Esprit de Dieu et de renier Jésus qui est le seul par qui le repentir est possible. Se repentir veut dire rechercher le pardon de Dieu pour le péché, par le sacrifice de Jésus-Christ, et s'engager à une vie d'obéissance, en abandonnant un mode de vie antérieur. Lorsque nous nous repentons, nous recevons le don du Saint-Esprit de Dieu par lequel nous avons une compréhension de la bonté divine et des promesses éternelles.
Selon le dictionnaire grec-anglais Louw & Nida, cetre expression biblique « qui sont tombés » signifie « qui ont abandonné leur relation avec Dieu ». Ce passage avertit qu'il n'y a aucun moyen de renouveler le repentir une fois qu’on l’a rejeté. Si les gens rejettent consciemment et intentionnellement ce que Jésus a fait pour eux par son sacrifice ultime, ils « le bafouent publiquement » (verset 6). Et ayant rejeté sa crucifixion, il n'y a pas d'autre sacrifice par lequel ils puissent être sauvés (Actes 4. 12). Le péché qui ne peut être pardonné est un péché dont une personne a refusé de see repentir jusqu'à sa mort. C'est l'acte de refuser le sacrifice du Christ et de choisir délibérément le péché plutôt que le repentir, le pardon et l'obéissance.
Il est donc important de noter que ce n'est pas la même chose que de trébucher ou de traverser une période de faiblesse dans notre vie. Cela peut arriver à toute personne, mais on peut se repentir et reprendre le chemin de la Voie de Dieu (ou la ligne de vie divine). « Tomber » est ici un rejet beaucoup plus conscient du sacrifice de Jésus-Christ, doublé d’une décision préméditée d'embrasser volontairement un mode de vie pécheur. Quelqu'un qui en arrive à ce point, comprend parfaitement les conséquences de ce qu'il fait et d’ailleurs il s'en moque tout simplement. De toutes façons, il n'a pas l'intention de changer.
Qu’est-ce qu’un péché volontaire ?
Le troisième passage qui mentionne un péché qui ne peut être pardonné est celui d’Hébreux 10. 26-27. Il dit : « Car, si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles ».
Pécher « volontairement » dénote une personne qui a placé sa volonté (son esprit) contre Dieu et choisit consciemment de Le rejeter. C'est quelqu'un qui refuse totalement de se conformer à la loi divine, même s'il comprend qu'il devrait le faire. En effet, c'est une personne qui choisit Satan plutôt que Dieu. Son caractère, sa volonté et son désir sont opposés à la volonté divine. Il n'y a pas de pardon parce qu'il rejette le sacrifice de Jésus, qui est le seul moyen par lequel les péchés peuvent être pardonnés. Tout ce qui reste pour une personne dans cet état, c’est l'étang ardent de feu et de souffre (Apocalypse 20. 15). L’apôtre Paul a également mentionné cet aspect du péché volontaire dans 1 Timothée 4. 1-2, où il montre que certains ne ressentent plus de culpabilité ni de honte parce qu'ils ont permis que leur conscience soit, selon cette expression, « brûlée au fer rouge ».
Ai-je commis le péché impardonnable ?
Tout le monde pèche occasionnellement, par faiblesse ou par ignorance. Il y a des moments où nous nous efforçons de contrôler ou de surmonter des habitudes ou des schémas profondément enracinés que nous savons être des péchés, retombant parfois, même si nous essayons de les surmonter.
Paul décrit avec éloquence cette bataille en cours dans Romains 7. 14-25. Il écrit au verset 15 : « Aussi je n’approuve pas ce que je fais ; car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je hais ». Il conclut le passage en reconnaissant que notre seul espoir de faire face à notre nature humaine et de nous efforcer d'obéir, réside en Jésus-Christ (versets 24-25). Proverbes 24. 16 dit : « Car sept fois le juste tombe, et il se relève ».
Le Psaume 37. 23-24 nous dit que « L’Éternel affermit les pas de l’homme, et il prend plaisir à sa voie ; s’il tombe, il n’est pas terrassé, car l’Éternel lui prend la main ». Dans ces deux versets, « tomber » ne signifie pas abandonner, mais trébucher ou glisser. En d'autres termes, même une personne juste trébuchera et tombera. La clé consiste à se relever et à continuer d’essayer. Dieu soutient et fortifie ceux qui continuent de s'efforcer d'obéir et de suivre la voie divine, même s'ils trébuchent parfois.
Cher(e)s lecteurs/trices, si vous luttez contre le péché et que vous craignez de commettre le péché impardonnable, c'est que vous n'avez pas commis le péché impardonnable. Sachez que ceux qui ont vraiment commis ce péché sont tellement endurcis par une attitude pécheresse et rebelle qu'ils ne se soucient tout simplement pas du pardon de Dieu ou des conséquences de leur attitude et de leur mode de vie.
Un avertissement et une assurance
Il y a un avertissement sévère dans la Bible concernant le genre de péché qui ne peut être pardonné. Pécher de cette manière signifie nier intentionnellement la puissance divine, abandonner consciemment la grâce et l'appel de Dieu ou rejeter délibérément le sacrifice de Jésus-Christ en fixant intentionnellement votre esprit, votre cœur et votre volonté dans le péché plutôt que dans la soumission à Dieu.
Mais ces passages bibliques nous assurent aussi que tant que nous nous repentons sincèrement de nos péchés, tant que nous cherchons sincèrement le pardon de Dieu et que nous persévérons dans un effort diligent pour obéir à Dieu, nous pouvons être sûrs que nos péchés sont pardonnés en Christ. Comme Jean nous le rappelle : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).
Sachez avec certitude que si vous mettez en pratique ce verset biblique dans votre vie, si vous confessez vos péchés à Dieu et recherchez son pardon, vous n'avez pas commis le péché impardonnable.
Représentants et ambassadeurs du Royaume de Dieu
Qu'est-ce que le Royaume de Dieu, et comment pouvons-nous y entrer ?
Savez-vous qu’il existe un royaume hors de ce monde qui est le Royaume de Dieu dans le Ciel ? C'est un Royaume qui n’est pas de ce monde.
Savez-vous qu’il y a présentement sur cette terre des représentants du Royaume du Ciel ? Jésus a dit : "Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs; mais maintenant mon royaume n’est point d’ici-bas" (Jean 18. 36).
Le Ciel est un Royaume que nous ne pouvons pas voir physiquement, mais Son Envoyé « Jésus » est venu nous annoncer clairement son existence.
"Pilate dit à Jésus : tu es donc roi ? Jésus répondit : tu le dis, je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix" (Jean 18. 37).
Dans ce monde, il y a beaucoup de fausse information qui circule sur le Ciel, mais tout le Nouveau Testament nous parle du Ciel, du Royaume de Dieu, du Royaume des cieux ou le Paradis. Savons-nous que Jésus nous annonce que les portes du Royaume céleste sont ouvertes ? "Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : repentez-vous, car le royaume des cieux est proche" (Matthieu 4. 17).
Jésus a aussi dit que ce n’est pas tout le monde qui va entrer au Ciel. "Jésus leur dit encore : Je m’en vais, et vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché; vous ne pouvez venir où je vais. Sur quoi les Juifs dirent : Se tuera-t-il lui-même, puisqu’il dit : vous ne pouvez venir où je vais ? Et il leur dit : vous êtes d’en bas; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde; moi, je ne suis pas de ce monde. C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés; car si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés" (Jean 8. 21-24).
Le Ciel, le Paradis, la Vie Eternelle appartienent à Dieu ! Pour l’obtenir, il faut le demander à Dieu. "Il n’y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu’ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." (Romains 10. 12-13).
Lorsque quelqu’un se repent et met sa foi en Jésus, la Bible dit qu’il naît de nouveau. Cela lui permet d’entrer dans le Royaume de Dieu. "Jésus lui répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Nicodème lui dit : comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Seulement ceux qui sont sauvés font dorénavant partie du royaume des cieux". (Jean 3. 3-5).
"Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).
Nous sommes des représentants et ambassadeurs du Royaume de Dieu :
En tant que nés de nouveau, nous sommes maintenant devenus des représentants du Royaume de Dieu. C’est notre nouvelle position en Jésus ! "Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation." (2 Corinthiens 5. 17-18).
Nous devons maintenant chercher à réconcilier les gens à Dieu. "… Dieu a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous; nous vous en supplions au nom de Christ : soyez réconciliés avec Dieu !" (2 Corinthiens 5. 19-20).
Sans le travail des représentants, les gens ne pourront être sauvés. Car "comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés ?" (Romains 10. 14-15).
Nous sommes les porteurs du message qui ouvre la porte du Ciel au gens. Prions pour l’efficacité du message de l'Evangile que nous prêchons, afin que nous l’annoncions avec assurance. "Priez pour moi, afin qu’il me soit donné, quand j’ouvre la bouche, de faire connaître hardiment et librement le mystère de l’Évangile, pour lequel je suis ambassadeur dans les chaînes, et que j’en parle avec assurance comme je dois en parler" (Éphésiens 6. 19-20).
En tant qu’ambassadeur de Royaume de Dieu, nous devons prendre notre rôle à cœur et vivre de façon à ne pas déshonorer notre Dieu Tout-Puissant et son Royaume céleste qui est notre destination. "Afin que nous soyons irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle nous brillons comme des flambeaux dans le monde, portant la parole de vie" (Philippiens 2. 15-16).
Pour ceux qui entendent ce message et qui se sentent interpellés, répondez à l’appel de Dieu. "Car selon ce que dit le Saint-Esprit : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs…" (Hébreux 3. 7-8).
A propos de la foi
PERSÉVÉRER DANS LA FOI
« Ils fortifiaient l’esprit des disciples, les encourageaient à persévérer dans la foi et disaient : "C’est à travers beaucoup de difficultés qu’il nous faut entrer dans le royaume de Dieu" » (Actes 14. 22).
Dans le verbe, persévérer, il y a le mot sévère. Celui qui persévère, c’est celui qui est sévère avec lui-même quant aux engagements qu’il a pris. Il nous est dit des premiers chrétiens. « qu’ils persévéraient » (Actes 2. 42). Ils étaient sérieux dans la vie nouvelle qu’ils vivaient depuis peu avec Jésus-Christ. On peut s’attendre à trouver ce verbe après des années, des décennies de vie chrétienne.
Nous vivons dans un monde mou, de facilité, dans un monde qui ne sait plus respecter sa parole. La « parole d’honneur » a disparu. Ni les écrits ni la signature n’ont de valeur. On se marie « pour le temps que cela durera ». On ne veut plus s’engager à cause des efforts, des sacrifices, des souffrances que cela implique parfois.
Les chrétiens doivent être des hommes, des femmes, des jeunes gens, des jeunes filles « trempés par le feu et l’eau des épreuves ». « Tu nous as fait passer par le feu et par l’eau, mais tu nous en as tirés pour nous donner l’abondance » (Psaumes 66. 12).
Ce sont de jeunes chrétiens que Paul et Barnabas exhortaient à persévérer. C’est vous, c’est moi, qui sommes exhortés maintenant, que nous soyons convertis à Dieu depuis peu ou depuis longtemps. Que notre esprit soit fortifié !
LA CONFIANCE EN CHRIST APPORTE LA PAIX
« Justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).
Un jour Charles Stanley interroge sa servante : « Qu'aimeriez-vous demander à Dieu ? » Instantanément elle répond : « Je voudrais me sentir en paix. » En larmes, elle évoque les deuils pénibles qui ont bouleversé sa vie.
Comme cette jeune femme, bien des gens veulent une paix intérieure sans la relation avec Jésus-Christ, le Prince de Paix. Ils la cherchent en vain dans le sport, l'apparence, la sécurité matérielle, la gloire, le statut social ou les relations humaines. Certains la cherchent dans l'alcool et les drogues. Mais rien de tout ça ne peut apporter la paix du cœur et de l'esprit. Seule une relation avec Jésus-Christ peut le faire.
Avant de rencontrer Jésus, nous étions esclaves du péché, désobéissants à Dieu (voir Romains 6. 16). Nos péchés nous séparaient de Dieu et nous vivions coupables, stressés et honteux. Mais il a prévu un remède. « Dieu prouve son amour envers nous : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Effacés le péché, la culpabilité, la honte, et finie la séparation d'avec Dieu. Lorsque nous croyons que Christ est notre Sauveur, il promet : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1).
Si vous avez placé votre confiance en Christ, lisez ceci : « Ne vous inquiétez de rien ; mais, en toutes choses, par la prière et la supplication, avec des actions de grâces, faites connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Christ-Jésus » (Philippiens 4. 6-7).
SUIS-JE DANS LA FOI ?
“Examinez-vous vous-mêmes, et voyez si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas à l’égard de vous-mêmes que Jésus-Christ est en vous ?” (2 Corinthiens 13. 5).
Dans l’épître aux Romains, l’apôtre Paul montre que l’être humain n’a aucun espoir de salut par ses propres efforts. Il est corrompu des pieds à la tête. Dieu ne peut pas excuser le pécheur, car son péché mérite la mort, mais il veut le sauver tout en demeurant Juste.
Dieu n’exige qu’une seule chose de notre part : croire en la Personne et en l’œuvre de Jésus Christ, mort et ressuscité pour notre justification. Aussi, au terme d’une longue argumentation, l’apôtre conclut : “L’homme est justifié par la foi, sans œuvres de loi” (Romains 3. 28).
Bien entendu, même si la foi du croyant est nécessaire au salut, c’est la grâce de Dieu qui a le pouvoir de le sauver pour le présent et l’éternité : “C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu” (Éphésiens 2. 8).
Mais de quelle foi s’agit-il ? Avons-nous vraiment la foi qui permet à Dieu de nous déclarer justes sans que nous ayons à accomplir les œuvres qu’exige la Loi ? Une bonne moralité extérieure, la connaissance intellectuelle de la Parole de Dieu (Romains 2. 17-24), un ministère actif (Matthieu 7. 21-23), et même la consécration religieuse (Matthieu 25. 1-13), ne nous assurent de rien concernant le Salut.
L’assurance du salut découle avant tout des déclarations de Dieu dans sa Parole. Au moment où nous nous en remettons à Christ, nous pouvons nous fier à sa déclaration formelle, dans la Bible, que nous sommes nés de nouveau : “En vérité, en vérité, je vous dis Celui qui croit en moi a la vie éternelle" (Jean 6. 47).
Avec le temps, nous découvrirons les preuves que Jésus Christ est en nous et que nous sommes dans la foi :
- La repentance et la haine du péché dont s’accompagne tout jugement véritable de soi-même (Psaume 51. 3-6 ; Proverbes 28. 13).
- Une vie d’obéissance et de soumission (1 Jean 2. 3-5 ; 3. 10).
- L’humilité sincère (Luc 15. 17-21).
- La séparation d’avec le monde (1 Jean 2. 15-16 ; 3. 1-3).
- La prière (1 Jean 5. 15) par l’Esprit que Dieu nous a donné (1 Jean 3. 14).
- L’amour pour Dieu (1 Jean 4. 16-19), inséparable de l’amour pour les frères et sœurs dans la foi (1 Jean 3. 14 ; 5. 1).
La puissance divine qui oeuvre en nous
LIRE Éphésiens 1. 7-14 et Éphésiens 3. 14-21
A la fin du troisième chapitre de la lettre aux Éphésiens, il y a une phrase que nous sommes amenés à considérer : « ...la puissance qui agit en nous » (3. 20). Si l'on remonte au verset 16, on trouve ces mots : « ...afin que vous soyez fortifiés par la puissance de son Esprit dans l'homme intérieur ».
Il y a beaucoup de choses qui dépendent de cette clause, « la puissance qui agit en nous ». C'est quelque chose qui est appelé à porter une très grande responsabilité ; mais, Dieu soit béni, elle est tout à fait capable de la porter. Le lien, comme nous le voyons dans les passages auxquels nous avons fait référence, nous transporte dans les choses éternelles.
Remarquons l'expression du verset 11 : « selon le dessein éternel ». Le dessein divin est mentionné plus d'une fois dans cette lettre. Notons encore les mots du verset 19 : « ...afin que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu ».
Nous avons là une idée de ce qu'est ce dessein éternel. Ensuite, comme à l'intérieur de cette grande sphère, il y a un grand besoin, un besoin aux multiples facettes.
Ce besoin, sous ses divers aspects, est abordé dans les deux prières de l'apôtre Paul : le besoin d'un esprit de sagesse et de révélation afin que nous puissions connaître ; et quelles sont les choses à connaître !
Quelles immenses choses à connaître ! Cette vaste, merveilleuse et spirituelle connaissance est le contenu du dessein éternel. Et en relation avec toute la plénitude de Dieu, c'est un besoin central, à savoir, être fortifié avec force, non seulement pour savoir, mais pour faire la volonté de Dieu. Nous sommes donc conduits à ce qui constitue les premiers mots du chapitre 4 : « Je... vous exhorte à marcher dignement selon l'appel dont vous avez été l'objet » (Éphésiens 4. 1).
Quel contexte ! Si nous passions tout le reste de nos jours, même s'ils sont nombreux, nous ne pourrions jamais comprendre ces merveilleuses indications, tout ce qui dépend de cette petite phrase « la puissance qui agit en nous ». Comme nous l'avons dit, Cette divine puissance est tout à fait capable de nous rendre fort en toutes situations pour la Gloire de Dieu.
Avant d'aller plus loin, faisons cette observation : cette puissance de Dieu transcende toutes ses autres puissances. C'est ce qu'on appelle « l'immensité de sa puissance pour nous qui croyons ». C'est la puissance qui agit en nous. Ce « nous » se rapporte à nous enfants de Dieu, et il y a une puissance particulière liée à nous. Cette puissance particulière est la grandeur extrême de la puissance de Dieu, celle qui dépasse en grandeur toutes Ses autres manifestations de puissance.
Je pense que c'est ce qui se cache derrière les termes superlatifs employés. Il s'agit d'un terme comparatif. « La grandeur excessive de Sa puissance » signifie qu'il y a d'autres expressions de Sa puissance, mais celle-ci est sa grandeur excessive ; et c'est pour nous qui croyons, c'est la puissance qui agit en nous.
C'est une grande déclaration, et elle nous laisse beaucoup à réfléchir : « ...la puissance qui agit en nous », qui est, comme nous l'avons vu, la puissance par Son Saint-Esprit dans l'homme intérieur ; et c'est la puissance et le moyen par lequel Dieu atteint sa volonté en nous.
Dieu a un grand dessein en nous et pour nous, celui de nous conformer à l'image de Jésus Son Fils : Dieu nous a « prédestinés à être conformes à l'image de son Fils... » (Romains 8. 29). C'est le moyen par lequel sa volonté est atteinte en nous.
Dieu fait quelque chose en nous par l'immensité de Sa puissance, plus profondément que nos sens, plus profondément que notre reconnaissance, plus profondément que notre perception. Il y a là quelque chose que Dieu a fait et fait encore, qui est établi au-delà de l'interférence de toutes les fluctuations et variations de notre vie plus superficielle.
Les caractéristiques de Dieu
Nous avons tous besoin de connaître Dieu parce que nous avons tous besoin de Lui. La chose la plus importante au monde est de connaître Dieu. Le Seigneur Jésus a dit : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3). Dieu est si Grand et si Merveilleux que nous ne pourrons jamais connaître tout ce qu’il y a connaître de Lui. Mais dans la Bible, Dieu nous a révélé plusieurs choses à son sujet. Nous y apprenons qu’il y a un seul Dieu unique qui existe en trois Personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Dieu le Père est au Ciel. Dieu le Fils est le Seigneur Jésus-Christ qui vint dans le monde pour être notre Sauveur. Dieu le Saint-Esprit habite dans le cœur de tous ceux qui ont reçu Jésus comme leur Seigneur et Sauveur personnels.
La Bible nous dit plusieurs autres choses au sujet de Dieu.
1- Dieu est le CRÉATEUR :
Nous sommes nous déjà demandé d’où viennent la terre, le soleil, la lune et les étoiles ? Dieu les a créés ! Cet Univers n’est pas venu à l’existence de lui-même. Dieu l’a créé ! Le premier verset de la Bible dit : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre » (Genèse 1. 1).
Nous savons que Dieu existe parce que nous voyons tout ce qu’Il a fait. Nous voyons les choses merveilleuses qu'Il a créées. La Bible dit : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains. » (Psaume 19. 2). Dieu nous a aussi créés ! Nous sommes des créatures très spéciales parce que nous avons été créés à l’image de Dieu. La Bible dit : « Dieu créa l’homme à son image [...] » (Genèse 1. 27).
De toutes les choses grandes et merveilleuses que Dieu a créées, savons-nous ce qu’il aime le plus ? Dieu aime les ÊTRES HUMAINS ! Et Dieu est si Grand qu’Il connaît chacun de nous. Il nous connaît et Il nous aime. A ses yeux, nous valons plus que le monde entier !
2- Dieu est ÉTERNEL :
C’est-à-dire que Dieu a toujours existé. Dieu n’a pas de commencement et Il n’aura pas de fin. Tout le reste, dans l’univers, a eu un commencement, mais il n’y a jamais eu de temps où Dieu n’existait pas. La Bible dit : « D’éternité en éternité tu es Dieu » (Psaume 90. 2).
3- Dieu est PARTOUT :
C’est-à-dire que Dieu est présent à chaque endroit de son Univers. Dieu est très, très Grand ! « Ne remplis-je pas, moi, les cieux et la terre ? dit l’Éternel » (Jérémie 23. 24). Où que nous soyons, où que nous allions, Dieu est là. Nous nous demandons peut-être pourquoi nous ne le voyons pas si Il est partout. Nous ne pouvons pas voir Dieu parce que Dieu est Esprit. Nous ne pouvons pas voir un esprit. Nous avons un corps que l’on peut voir. Mais nous avons aussi chacun un esprit que nous ne pouvons pas voir. Nous pouvons voir notre corps, mais personne ne peut voir notre esprit. Dieu est entièrement Esprit. Il a un corps spirituel invisible à l’œil humaine, donc nous ne pouvons pas le voir. Mais Dieu nous voit, Il nous entend et Il nous aime.
Parce que Dieu est Dieu et parce qu’Il est Esprit, Il peut être partout à la fois. Il est toujours avec nous où que nous soyons.
4- Dieu est TOUT-PUISSANT :
C’est-à-dire que Dieu peut tout faire. Il n’y a pas de limite à sa puissance. Il est « le Dieu Tout-Puissant ». Il a tout pouvoir dans le Ciel et sur la terre. Personne dans ce monde ne peut être comparés à Dieu. La Bible dit : « Il agit comme Il lui plaît avec l’armée des cieux et avec les habitants de la terre, et il n’y a personne qui résiste à sa main et qui lui dise : Que fais-tu ? » (Daniel 4. 35).
5- Dieu est OMNISCIENT :
C’est-à-dire que Dieu connaît tout. Il sait tout ce qui a eu lieu et Il sait tout ce qui aura lieu. Dieu sait combien il y a d’étoiles dans le ciel. Il les appelle par leur nom. Il connaît même le nombre de cheveux sur notre tête ! Dieu sait tout ce que nous avons dit et fait. Il connaît nos pensées ! Il connaît tous nos secrets. Et Il nous voit tout le temps. La Bible dit : « Celui qui a formé l’œil ne verrait-il pas ? » (Psaume 94. 9).
6- Dieu est SAINT :
C’est-à-dire que Dieu est sans péché. Dieu est Lumière et Gloire. Parce que Dieu est Saint, Il hait le péché et Il aime la justice. Dans la Bible, les ténèbres représentent le péché. La Bible dit de Dieu : « Dieu est lumière, et [...] Il n’y a point en lui de ténèbres » (1 Jean 1. 5).
Un jour, Dieu a parlé au prophète Ésaïe dans une vision. Une vision est quelque chose comme un rêve. Dans cette vision, Ésaïe a vu Dieu sur son Trône. Autour du Trône de Dieu, des anges louaient Dieu. Ils disaient : « Saint, Saint, Saint est l’Éternel des armées ! Toute la terre est pleine de sa gloire ! » (Ésaïe 6. 3). Quand Ésaïe a eu cette vision, il s’est effrayé. La vision lui avait montré que Dieu est Saint, et Ésaïe savait que lui était pécheur au point qu'il est tombé sur Sa face et s’est écrié : « Malheur à moi ! Je suis perdu [...] » (Ésaïe 6. 5).
Nous aussi sommes des pécheurs, mais Dieu veut que nous venions à Lui. Et Dieu a prévu un moyen pour que nous puissions venir en sa sainte présence. Quand nous avons le Seigneur Jésus comme notre Seigneur et Sauveur, Dieu nous voit « en Christ ». Dieu dit que nous sommes nets et purs à ses yeux parce que nous sommes « en Christ ».
7- Dieu est JUSTE :
C’est-à-dire que Dieu fait toujours ce qui est droit. Parce qu’Il est Saint et Juste, Dieu doit punir le péché. Il ne peut pas passer par-dessus nos péchés ou prétendre qu’Il ne les connaît pas. Il est également vrai que lorsque nous nous détournons de nos péchés et que nous recevons Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés. Il peut le faire parce que Jésus a payé pour nos péchés par sa mort sur la croix. La Bible dit : « Vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom » (1 Jean 2.12).
8- Dieu est AMOUR :
C’est-à-dire que Dieu nous aime et qu’Il désire ce qu’il y a de mieux pour nous. Dieu nous a montré son grand Amour pour nous en envoyant son Fils, le Seigneur Jésus, mourir sur la croix pour nos péchés. La Bible dit : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Parce que Dieu nous aime tant, Il veut que nous l’aimions et que nous Lui fassions confiance. Parfois des gens disent : « Si Dieu nous aime, pourquoi permet-Il que nous soyons malades ? Pourquoi permet-Il que nous ayons souvent des problèmes ? ».
Bien que souvent, nous ne comprenons pas pourquoi ces choses nous arrivent, Dieu veut que nous Lui fassions confiance. Même quand nous sommes malades, ou que nous avons des problèmes, nous devons croire que Dieu nous aime et qu’Il désire ce qu’il y a de mieux pour nous.
9- Dieu est FIDÈLE :
C’est-à-dire que Dieu tient toujours parole. Il fait toujours ce qu’Il a promis de faire.
Faisons-nous parfois des promesses ? Tenons-nous toujours nos promesses ? J’ai bien peur que nous soyons obligés de dire que nous ne tenons pas toujours nos promesses. Parfois nous oublions. Et parfois nous faisons des promesses que nous ne pouvons pas tenir.
Mais Dieu n’oublie jamais ! Dieu tient toujours ses promesses. La Bible dit : « Celui qui a fait la promesse est fidèle » (Hébreux 10. 23).
10- Dieu NE CHANGE PAS :
C’est-à-dire que Dieu est toujours le même dans sa nature sainte et son caractère. Dieu est toujours Saint. Il est toujours juste. Il est toujours droit. Il nous aime toujours. Dieu dit de Lui-même : « Je suis l’Éternel, je ne change pas [...] » (Malachie 3. 6).
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