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Se laisser transformer par le Saint-Esprit
Après nous avoir délivrés de la loi du péché et de la mort qui nous rendait esclaves du péché et du mal, Dieu nous a régénérés en Christ pour que nous vivions une vie nouvelle sous la direction de Son Esprit Saint. Qu'est-ce que le régime nouveau du Saint-Esprit ? Quelles transformations le Saint-Esprit peut-Il amener dans la vie des enfants de Dieu ?
1) Le régime nouveau de l'Esprit :
« Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais... Ce qui est bon, je le sais, n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair : j'ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas » (Romains 7. 15-19).
« Je trouve donc en moi cette loi : quand je veux faire le bien, le mal est attaché à moi. Car je prends plaisir à la loi de Dieu, selon l'homme intérieur; mais je vois dans mes membres une autre loi, qui lutte contre la loi de mon entendement, et qui me rend captif de la loi du péché, qui est dans mes membres » (Romains 7. 21-23).
Le pouvoir de la loi du péché et de la mort attache les êtres humains et les rend esclaves du mal. En essayant de faire la volonté de Dieu par notre propre force, nous nous fatiguons et nous n'y arrivons pas, et cela peut nous amener à nous décourager de la vie chrétienne. Cependant, nous pouvons réellement vivre une vie chrétienne victorieuse, et c'est d'ailleurs ce à quoi Dieu nous a appelés.
« Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? ... » (Romains 7. 24).
Il faut que nous nous fatiguions du péché, des disputes, des querelles, des mauvaises fréquentations, et là il faut invoquer Dieu, avoir le courage de dire à Dieu que nous sommes misérables. Dieu veut que nous reconnaissions notre pauvreté spirituelle (Matthieu 5. 3), Il veut que nous reconnaissions que nous avons besoin de Son aide. « Heureux ceux qui reconnaissent leur pauvreté spirituelle, car le Royaume des cieux leur appartient ! » (Matthieu 5. 3).
Dans Romains 8, nous voyons qu'il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ. La loi de l'Esprit de vie en Jésus-Christ a affranchi ceux qui sont en Jésus-Christ de la loi du péché et de la mort. C'est pourquoi, pour ceux qui sont en Jésus-Christ, le péché n'est plus la légalité dominante ni la force dominante, mais c'est la vie de Jésus-Christ ressuscité qui est caractérisée par le Saint-Esprit vivant en chaque enfant de Dieu. Ainsi, ceux qui sont en Jésus-Christ doivent vivre selon l'Esprit afin que la nouvelle loi prenne effet dans leur vie et s'accomplisse. Par contre, si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne Lui appartient pas. Cette personne ne peut pas vivre la vie chrétienne victorieuse parce que la vie chrétienne est une vie surnaturelle. Elle ne peut être menée que par ceux et celles en qui le Saint-Esprit de Dieu demeure.
2) Laissons le Saint-Esprit nous transformer :
« Alors il reprit et me dit : C'est ici la parole que l'Éternel adresse à Zorobabel : Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par mon Esprit, dit l'Éternel des armées » (Zacharie 4. 6).
2a. Laissons le Saint-Esprit détruire notre vieille nature (habitudes, caractère, dispositions) :
« Car c'est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies » (Matthieu 15. 19). Et Dieu nous promet ceci : « Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j'ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair. » (Ézéchiel 36. 26).
2b. Laissons le Saint-Esprit former le nouvel homme en nous : créer en nous le nouveau caractère, de nouvelles habitudes
« O Dieu ! crée en moi un cœur pur, renouvelle en moi un esprit bien disposé » (Psaumes 51. 10).
2c. Laissons le Saint-Esprit nous conduire :
Le Saint-Esprit de Dieu nous parle. Le Saint-Esprit veut prendre la direction de notre vie et transformer notre caractère, notre environnement. Il veut enlever les mauvaises herbes, nous séparer des mauvaises compagnies. Cependant, Il ne va pas nous forcer; c'est à nous d'accepter.
Le Saint-Esprit de Dieu va nous encourager à faire certaines choses (Actes 18. 9-10), va nous pousser à faire des choses (Marc 1. 12), va nous interdire certaines choses (Actes 16. 7), va nous conduire dans certains lieux (Luc 4. 1), va nous aider dans notre faiblesse (Romains 8. 26).
2d. Laissons le Saint-Esprit vivre Sa vie en nous :
« J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui S'est livré Lui-même pour moi. Je ne rejette pas la grâce de Dieu; car si la justice s'obtient par la loi, Christ est donc mort en vain. » (Galates 2. 20-21).
Il ne faut pas rejeter la Grâce de Dieu, il ne faut pas refuser d'écouter le Saint-Esprit, il ne faut pas refuser de suivre Sa direction.
2e. Laissons le Saint-Esprit nous aider à crucifier la chair avec ses passions et ses désirs :
« Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. » (Galates 5. 24).
Laissons le Saint-Esprit nous modeler comme l'argile entre les mains du potier.
Notre attitude avec le Saint-Esprit va déterminer notre altitude dans la vie.
2f. Laissons le Saint-Esprit nous transformer de gloire en gloire :
« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit » (2 Corinthiens 3. 18).
Distinction entre la Grâce de Dieu et nos oeuvres
"Et si c'est par grâce, alors ce n'est plus des œuvres: autrement la grâce n'est plus grâce. Mais si c'est des œuvres, alors ce n'est plus par grâce: autrement l’œuvre n'est plus œuvre." (Romains 11. 6).
Comment Dieu pourrait-Il être plus clair dans ce passage pour dire que si les œuvres ont quelque chose à voir avec notre Salut, ce n'est pas la grâce. Comment peut-on travailler pour quelque chose et ensuite dire : "Oh, c'est par grâce". Si c'est la grâce, alors ce n'est pas par les œuvres et si c'est par les œuvres, ce n'est pas la grâce. Il n'y a pas de mélange qui puisse avoir lieu entre la grâce de Dieu et nos oeuvres.
Voyons aussi un autre verset très clair à ce sujet : "Mais à celui qui ne fait point d’œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice" (Romains 4. 5).
Il est clairement dit "ne fait point d'œuvre" dans ce verset. Alors pourquoi cela est-il si essentiel ? Parce qu'il y a un faux enseignement qui dit : "Eh bien si vous ne faites pas d’œuvres, vous n'êtes pas sauvés". Cela est très largement enseigné aujourd'hui même s'il y a la Parole de Dieu qui dit que le salut est par la foi et que ce n'est pas par des œuvres.
En effet, si c'est par grâce, ce n'est pas par des œuvres. Et la Bible dit ici, que celui qui ne fait point d'œuvre mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice.
Nous voyons donc que nous sommes sauvés en croyant et qu’œuvrer n'est pas nécessaire au Salut. De même quelqu'un qui est sauvé et qui ne fait pas d’œuvres, reste toujours sauvé, puisqu'il a déjà reçu la vie éternelle.
Et une fois que nous avons reçu cette grâce ?
Nous avons déjà brièvement mentionné le fait que Dieu nous exhorte à œuvrer une fois que nous avons reçu le Salut.
Maintenant analysons cela dans Romains, car Paul dans cet épître nous parle longuement de la notion de grâce. Notamment dans les chapitres 3, 4 et 5. Il répète dans ces chapitres à de nombreuses reprises que notre Salut est par grâce, par la foi, et non par des œuvres ni en gardant la loi.
Ces 3 chapitres parlent donc de ce sujet essentiel du Salut en Jésus qui est par grâce. Puis, Paul répond dans le chapitre 6 à la question que beaucoup de personnes se posent : "Continuerons-nous dans le péché" après avoir reçu la grâce ?
"Que dirons-nous donc ? Continuerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là. Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?" (Romains 6. 1-2).
Ainsi, Paul nous dit que nous ne devrions plus continuer à vivre dans le péché. Mais cela veut-il dire que la grâce n'est pas suffisante pour notre Salut ? Bien sûr que non. Ces deux versets ne contredisent pas tout ce que Paul avait exposé dans les chapitres précédents. Paul nous disant en plus en Romains 5 que la grâce abonde : "Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 5. 20-21).
Dans ces versets, Paul nous dit clairement que si nous continuons à pêcher, la grâce abondera. Ce qui signifie que nous ne perdrons pas notre Salut. Jésus a dit : "Et je leur donne la vie éternelle ; et ils ne périront jamais, et aucun homme ne les ravira de ma main" (Jean 10. 28).
Mais bien sûr Paul nous dit : "Continuerons-nous dans le péché, afin que la grâce puisse abonder ?" Et la réponse est évidemment non, car Dieu veut que nous vivions une vie saine. Dieu nous punira sur cette terre si nous continuons volontairement à pécher une fois que nous sommes sauvés. "Car le Seigneur châtie celui qu'Il aime" (Hébreux 12. 6).
Ainsi, une fois sauvé, si nous péchons, nous serons châtiés par Dieu et nous récolterons ce que nous avons semé. Dieu veut que nous marchions dans l'obéissance et dans la sainteté. Cela doit être une priorité dans nos vies en tant que chrétiens nés de nouveau.
Alors que les êtres humains non sauvés quant à eux peuvent vivre une vie de péché sans être châtiés, mais elles iront en Enfer à la fin de leur vie... puisqu'ils ne sont pas des enfants de Dieu.
Les êtres humains sauvés à travers leur foi en Jésus, en tant qu'enfants de Dieu, doivent vivre une vie d'obéissance à Dieu. Nous devons nous détourner du mal et du péché : "Puis il dit à l'homme : Voici, la crainte du Seigneur, c'est la sagesse; S'éloigner du mal, c'est l'intelligence" (Job 28. 28). "Néanmoins le fondement de Dieu tient ferme, ayant ce sceau, Le Seigneur connaît ceux qui sont à lui. Et, Quiconque mentionne le nom de Christ, qu’il se détourne de l’iniquité" (2 Timothée 2. 19).
Ainsi, si nous aimons Dieu, si nous voulons suivre notre Seigneur Jésus Christ, alors nous devons appliquer ses commandements dans nos vies et marcher chaque jour avec notre croix. "Alors Jésus dit a ses disciples : Si un homme veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même et qu’il prenne sa croix et me suive." (Matthieu 16. 24).
Gardons bien à l'esprit que nos bonnes œuvres ne sont pas pour notre Salut que nous avons déjà reçu en Jésus et qui est éternel. Nous avons déjà été lavés de tous nos péchés pour toujours. Nous faisons donc ses œuvres par Amour de Dieu et de notre prochain.
Le sacrifice d'Abraham et celui de Jésus-Christ
Abraham avait obéi à Dieu bien des fois pendant sa vie, mais aucun test ou épreuve n'aurait pu rivaliser avec la sévérité de celle décrite en Genèse 22. Dieu dit à Abraham : « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t-en au pays de Morija, et là, offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. » (Genèse 22. 2). C'était une demande stupéfiante parce qu'Isaac était le fils de la promesse (promis).
Comment Abraham a-t-il répondu ? Avec une obéissance immédiate : de bonne heure le lendemain matin, Abraham prit la route avec deux serviteurs, un âne et son fils bien-aimé Isaac, et avec le bois pour l'holocauste. Son obéissance absolue à ce commandement si déconcertant et si troublant, rendit gloire à Dieu et demeure un exemple qui nous enseigne comment glorifier Dieu dans nos vies en Lui obéissant.
Dieu utilise la foi (la confiance) d'Abraham comme un exemple du seul moyen de salut pour tous ceux qui viendraient après lui. Genèse 15. 6 déclare : « Abraham eut confiance en l’Éternel, qui le lui imputa à justice ». Cette vérité est la base de la foi chrétienne, tel que réécrite en Romains 4. 3 et en Jacques 2. 23. La justice qui fut créditée à Abraham est la même justice que celle qui nous est créditée aujourd'hui lorsque nous acceptons par la foi le sacrifice que Dieu a pourvu pour nos péchés : Jésus-Christ son Fils unique. « Celui qui n'a point connu le péché, il (Dieu) l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
L'histoire d'Abraham dans l'Ancien Testament est la base de l'enseignement de l'expiation du Nouveau Testament : l'offrande en sacrifice parfait du Seigneur Jésus-Christ sur la croix, pour le péché de l'humanité.
Voici quelques parallèles entre ces deux récits bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testaments :
- « Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… » (Genèse 22. 2a) ; « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique… (Jean 3. 16)
- « Va-t-en au pays de Morija, et là offre-le en sacrifice… » (v. 2) ; Il est reconnu que c'est dans cette région que la ville de Jérusalem fut construite de nombreuses années plus tard, et où Jésus fut crucifié, hors des murs de la ville (voir Hébreux 13. 12).
- « Et là, offre-le en holocauste… » (v. 2) ; « …Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3)
- Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac… » (v. 6) ; « Jésus, portant sa croix… » (Jean 19. 17)
- « … mais ou est l'agneau pour l'holocauste ? » (v. 7) ; Jean a dit « Voici (Jésus) l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. » (Jean 1. 29)
- Isaac, le fils, répondit avec obéissance à son père en acceptant d'être le sacrifice (v. 9) ; Jésus pria : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » (Mathieu 26. 39).
- La résurrection – Isaac (symboliquement en ne passant pas par la mort) et Jésus (en réalité en passant par la mort et en ressuscitant) : « C'est par la foi qu'Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut mis à l'épreuve, et qu'il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses, et à qui il avait été dit : « en Isaac tu auras une postérité appelée de ton nom. Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts ; aussi il retrouva son fils, ce qui est une préfiguration. » (Hébreux 11. 17-19) ; Jésus « a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures. » (1 Corinthiens 15 : 4).
Voir aussi ces articles : Le sacrifice d'Abraham ; L'unique Agneau de Dieu ; Le sacrifice d'Abraham : Sa vraie signification
Le chrétien est-il libéré des effets du péché contre son libre arbitre ?
La régénération affranchit d’ores et déjà les croyants du péché, mais ce n’est qu’à la résurrection finale que leur liberté sera complète et parfaite. (Voir Philippiens 3.20-21).
Le portrait de la dépravation totale correspond-il également aux enfants de Dieu ? Étrangement, d’un côté nous reconnaissons que cette description correspond à notre nature pécheresse et qu’elle n’est pas uniquement un portrait des inconvertis ; mais de l’autre côté, il nous semble que ce tableau ne nous représente pas entièrement puisque nous avons été affranchis de la puissance du péché. Cette deux aspects contradictoires décrit ce que sont les pécheurs régénérés.
Quand Dieu convertit un pécheur, et le fait passer dans l’état de grâce, Il le libère de son esclavage naturel au péché, et par sa grâce seule, Dieu le rend capable de vouloir et de faire librement ce qui est spirituellement bon. Néanmoins, en raison de la corruption rémanente, il ne veut ni parfaitement ni uniquement ce qui est bien, mais il veut aussi ce qui est mal.
Assurément, la régénération restaure la liberté qui était affectée par la dépravation, mais elle n’éradique pas totalement la puissance du péché. À notre état dépravé, s’ajoute une nouvelle condition : « l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité » (Éphésiens 4. 24). La liberté des enfants de Dieu n’est pas un retour à la capacité de ne pas pécher et à ne choisir que le bien, mais il s’agit d’un affranchissement de la captivité à ne choisir que le mal et à rejeter Dieu (Jean 8. 34-36).
Notre liberté ne doit donc pas être définie premièrement en termes de choix ou de libre arbitre, mais en termes de délivrance : « Rendez grâces au Père, qui […] nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le Royaume du Fils de son amour » (Colossiens 1. 12-13). Cette liberté est irrésistible, aucune personne affranchie des ténèbres par Dieu ne peut rejeter Dieu. Cependant, une délivrance irrésistible n’est pas une délivrance qui exerce une contrainte. C’est en libérant notre volonté autrefois asservie que Dieu nous a convertis à Lui (Philippiens 2. 12-13). La grâce de Dieu nous a rendus capables d’aimer Dieu et sa Justice de telle sorte qu’être libre, c’est être captif du Seigneur (Romains 6. 18, 22).
Néanmoins, en raison de la corruption rémanente, nous ne voulons ni parfaitement ni uniquement ce qui est bien, mais nous voulons aussi ce qui est mal. Cette division entre les désirs de la chair et ceux de l’Esprit chez le chrétien est décrite par l’apôtre Paul en Romains 7. 14-20 : "Nous savons, en effet, que la loi est spirituelle ; mais moi, je suis charnel, vendu au péché. Car je ne sais pas ce que je fais : je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne. Et maintenant ce n’est plus moi qui le fais, mais c’est le péché qui habite en moi. Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. Et si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi".
Certains considèrent le langage de Paul trop fort pour décrire la condition du chrétien, en particulier l’expression « je suis charnel, vendu au péché ». Il faut cependant considérer que dans ce passage, l’apôtre distingue entre sa chair et lui-même. Autrement dit, Paul identifie son vrai moi à l’homme nouveau qui est ressuscité avec Christ et qui prend plaisir dans la Loi de Dieu et il identifie sa nature pécheresse, sa chair, comme étant le vieil homme qui a été crucifié avec Christ (Romains 6. 6 ; Éphésiens 4. 22) et qui ne doit plus être considéré comme le moi actuel même s’il est encore présent.
Lorsqu’il dit « si je fais ce que je ne veux pas, ce n’est plus moi qui le fais, c’est le péché qui habite en moi », cela ne signifie pas que Paul ne contrôlait pas sa volonté et qu’il n’était donc plus coupable pour ses péchés actuels. Paul considérait plutôt que sa nouvelle nature en Christ était son identité véritable et que le vieil homme du péché n’était plus qu’un résident temporaire en lui. C’est pour cette raison que, même s’ils pèchent encore, les croyants doivent se regarder « comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 10).
Heureusement, cet état entre la liberté de l’Esprit et l’asservissement au péché ne durera pas éternellement. Après avoir constaté son état misérable, l’apôtre conclut sur une note positive d’espérance : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ?… Grâces soient rendues à Dieu par Jésus-Christ notre Seigneur! » (Romains 7. 24-25) Amen ! C’est seulement dans l’état de gloire que la volonté de l’homme sera rendue parfaitement et immuablement libre en vue du bien seulement.
La glorification finale ne sera pas un retour à l’état initial, mais l’atteinte de l’objectif initial d’incorruptibilité. Adam était capable de pécher et capable de ne pas pécher. La liberté dans l’état d’incorruptibilité sera semblable à celle de Dieu et du Christ glorifié (Actes 2. 24-36 ; 1 Corinthiens 15. 42-49). La liberté de Dieu est souvent définie négativement comme une incapacité de pécher (Habacuc 1. 13 ; 2 Timothée 2. 13 ; Jacques 1. 13). Voilà la liberté promise aux enfants de Dieu : l’incapacité de pécher, l’incorruptibilité éternelle.
Cet état glorieux sera atteint « en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés » (1 Corinthiens 15. 52), à la résurrection finale. Cette transformation sera opérée par le Seigneur Jésus-Christ Lui-même « qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses » (Philippiens 3. 21). Alors il n’y aura plus jamais de péché ni aucun effet de la mort (Apocalypse 21. 4). La liberté ultime n’est pas le choix entre le péché et l’obéissance, mais l’incapacité de désobéir à Dieu ; une obéissance heureuse et libre. Ceux qui ont été affranchis du péché possèdent déjà cette liberté glorieuse sous la forme d’une espérance qui ne peut tromper (Romains 8. 19-30).
Que nous apprend l'histoire de Lazare ?
Après la mort de Lazare, Jésus arriva à Béthanie. Marthe vint à sa rencontre et dit à Jésus : "Seigneur, si Tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ! Mais maintenant même, je sais que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te le donnera" (Jean 11. 21-22).
Que nous apprend cette histoire ?
1) Jésus sait ce que vous ressentez.
Aux funérailles de Lazare, on vit Jésus pleurer. Puis les Juifs s’écrièrent : “Voyez combien Il l’aimait !” (Jean 11. 35-36). Cela prouve que notre Dieu est capable, non seulement de ressusciter un mort, mais aussi d’éprouver de la sympathie à notre égard (Relisez Hébreux 4. 15). Si vous êtes dans le deuil aujourd’hui, tournez-vous vers Dieu et laissez-Le vous réconforter.
2- Jésus est capable de vous rendre ce que la vie vous a pris. Il peut restaurer les années que la vie vous a volées (Joël 2. 25).
Appuyez-vous sur cette promesse : appliquez-la aux situations où vous avez tout perdu puis demandez à Dieu de remplacer le temps gâché et de renouveler ce que vous avez perdu. Marthe a dit : “Seigneur, si Tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant même je sais que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera” (Jean 11. 21-22).
Au lieu de prier : “Oh si seulement…” osez prier : “Mais maintenant je sais…” Il n’est jamais trop tard. Dieu est capable d’agir à tout moment pour votre bien.
3- Jésus peut vous libérer.
“Il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bande… Jésus leur dit : Déliez-le et laissez-le aller” (Jean 11. 43-44).
La parole de Dieu est plus puissante que tout ce qui a pu vous lier auparavant ou vous maintenir en esclavage. Même si votre intelligence n’arrive pas à le comprendre, laissez votre esprit répondre à l’appel divin.
Prions, comme le psalmiste : “Donne-moi l’intelligence pour que je garde Ta loi et que je l’observe de tout mon cœur ! Conduis-moi dans le sentier de Tes commandements car j’y prends grand plaisir !” (Psaumes 119. 34-35).
En priant ainsi vous permettez à votre foi de se développer, et les circonstances qui vous semblent encore impossibles à gérer, soudain s’aplaniront sous la main de Dieu. “Afin que la gloire du Fils de Dieu soit manifestée à travers elle…” (Jean 11. 4).
Voici trois leçons supplémentaires que nous offre l’histoire de Lazare :
1- Dieu a prévu un meilleur plan, un plan de plus grande envergure aussi !
Lazare était depuis quatre jours dans la tombe lorsque Jésus arriva. Quand le Seigneur prend Son temps, il y a deux bonnes raisons pour cela :
La première est qu’Il tient à ce que Sa gloire soit manifestée aux yeux de tous. Les Pharisiens pensaient que l’esprit d’un mort ne quittait le corps que le quatrième jour après le décès. Si Jésus était intervenu plus tôt, ils auraient fait remarquer que Lazare n’était pas vraiment mort ! Voilà pourquoi Jésus affirma à Ses disciples : “Cette maladie est… pour la gloire de Dieu” (Jean 11. 4). C’est seulement avec un peu de recul que nous découvrons l’étendue de l’intervention divine !
La deuxième raison est que notre foi a besoin d’être encouragée et affermie. Jésus a dit : “Je Me réjouis pour vous de ce que Je n’étais pas là, afin que vous soyez à même de croire” (Jean 11. 15). Dans la vie les crises se suivent et ne se ressemblent pas, mais ce qui doit rester constant, c’est notre foi.
2- Dieu vous demandera de vous débarrasser des obstacles et de gérer la mauvaise odeur !
“Jésus dit : Ôtez la pierre. Marthe s’écria : Seigneur, il sent déjà. Voilà quatre jours qu’il est là” (Jean 11. 38-39).
Êtes-vous en train de prier pour la résolution d’un problème alors que Dieu vous demande de vous débarrasser d’une “pierre et de gérer la “mauvaise odeur” enfouie à un autre endroit ? Abandonnez-vous à Sa volonté ! Vous n’avez aucune chance de vous en sortir tout seul ! Lorsque votre cœur est en paix avec Dieu, Il répond à vos prières !
3- Dieu veut que vous deveniez un témoignage : Partout où se rendit ensuite Lazare, sa vie prouvait, même sans qu’il ouvre la bouche, que Jésus était le Seigneur Tout Puissant.
Et ce devrait être la même chose avec chacun d’entre nous. Si Dieu vous a sauvé et “ressuscité de la mort” c’est afin que vous deveniez un témoignage vivant de Sa grâce et de Sa bonté infinies.
Bonne et heureuse année 2024
« Pierre lui répondit : Seigneur, vers qui irions-nous ? Toi seul, tu as les paroles qui donnent la vie éternelle » (Jean 6. 68).
Nous aimons tous nous souhaiter les uns les autres "BONNE ANNEE ET MEILLEURS VOEUX". Mais, est-ce que le fait de nous souhaiter "BONNE ANNEE ET MEILLEURS VOEUX" veut dire que cette année sera une année où tous nos désirs se réaliseront ? Où les bonnes résolutions, les engagements sont respectés ? Est-ce une année où notre famille sera préservée de la maladie, où tous nos projets se réaliseront sans aucun problème ?
Le fait est que les événements de la vie dans ce monde semblent si souvent contrarier nos plans ! Comment alors commencer la nouvelle année avec optimisme, en sachant que seul Dieu connait parfaitement l'avenir ?. N'oublions jamais que Dieu nous assure ceci dans Matthieu 28. 20 : "Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde". Oui, chaque jour Dieu est avec nous, dans les bons comme dans les mauvais. Dieu nous accorde sa grâce et son secours, mais nous, sommes-nous toujours fidèles à Lui ?
Nous savons que nous les enfants de Dieu n’échappons pas aux difficultés de la vie, mais notre attente est tout autre, elle est liée à Jésus-Christ, notre Sauveur Vivant. Nous savons que nous pouvons compter sur Jésus et sur Ses soins constants, et nous attendons le moment où notre Sauveur Jésus viendra nous chercher pour nous prendre avec Lui.
Rien ni personne au monde ne peut satisfaire les besoins de l’âme humaine, sinon un Seul : Jésus-Christ. Méprisé, incompris à cause de l’Amour qu’Il donnait autour de Lui, fouetté et flagelé, condamné injustement par les hommes, Jésus n’a pas ouvert la bouche, ne s’est plaint d’aucune souffrance, et n’a pas hésité à donner Sa vie pour que nous échappions à la mort éternelle, pour nous donner une espérance et une pleine confiance en l’avenir.
La bonne année, c’est en Jésus qu’elle s’ouvre et se poursuit pour chacun de tous ceux qui croient en Lui. Jésus veut être notre Sauveur, notre Ami, notre Conseiller, notre Confident, et nous accompagner chaque jour de cette année 2024 et même au-delà !
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Bonne année ! Bonne santé ! Meilleurs vœux ! etc… Beaucoup de souhaits que nous prononçons et que nous entendons autour de nous en ce début de nouvelle année. Mais une question se pose néanmoins : " Est-ce que cela arrivera ? " Difficile de répondre, n’est-ce pas ?, car Dieu seul le sait.
Prenons l’engagement, en ce début de nouvelle année, où beaucoup de bonnes résolutions sont prises, de faire part à Dieu de nos souhaits et interrogeons-nous si, dans toutes les actions que nous entreprenons, Dieu est d’accord avec nous. Apprenons aussi à accepter sa réponse que cela soit un "non" ou un "oui".
En ce début d’année, ma prière est que Dieu nous enseigne encore plus ses voies et dirige nos pas. Très sincèrement, je vous souhaite à tous et à toutes une très bonne année riche en bénédictions divines.
Meilleurs voeux pour vous :
L'Eternel vous bénisse et vous garde ! L' Eternel fasse luire sa face sur vous et vous fasse grâce ! L'Eternel tourne sa face vers vous et vous donne la paix ! (Nombres 6. 24-26).
Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous ! (2 Corinthiens 13. 13).
Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et de toute paix dans la foi, afin que vous abondiez en espérance, par la puissance du Saint-Esprit ! (Romains 15. 13).
Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même parfaitement, et que tout ce qui est en vous, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, pour l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c'est lui qui le fera (1 Thessaloniciens 5. 23-24).
Que notre Seigneur Jésus-Christ lui-même et Dieu notre Père, qui nous a aimés et nous a donné par sa grâce une consolation éternelle et une bonne espérance, console votre coeur, et vous affermisse en toute bonne oeuvre et en toute bonne parole ! (2 Thessaloniciens 2. 16-17).
Que le Dieu de consolation vous donne de vivre les uns avec les autres, en bonne intelligence, selon Jésus-Christ, afin que, d'un même coeur et d'une même bouche, vous glorifiiez Dieu le Père de notre Seigneur Jésus-Christ (Romains 15. 5).
Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix en tout temps, de toute manière ! Que le Seigneur soit avec vous ! (2 Thessaloniciens 3. 16).
Que le Dieu de la paix - qui a ramené du milieu des morts notre Seigneur Jésus, devenu par le sang d'une alliance éternelle, le grand Berger des brebis,- vous rende capables de toute bonne oeuvre, pour l'accomplissement de sa volonté, en opérant en vous ce qui lui est agréable, par Jésus-Christ, à qui soit la gloire, aux siècles des siècles. Amen ! (Hébreux 13. 20-21).
Que la grâce soit avec tous ceux qui aiment notre Seigneur Jésus-Christ d'un amour inaltérable ! (Ephésiens 6.24).
Bien terminer l'année 2023 et bien commencer l'année 2024
" Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ." (Philippiens 3 : 13-14)
Engageons-nous à oublier nos échecs : Il y a bientôt 2000 ans, l'apôtre Paul disait : "oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours…". Une autre traduction dit : "Oubliant le passé…" Voilà bien un conseil pratique pour bien terminer l'année 2023 et bien commencer l'année 2024. Un conseil qui a traversé les siècles et qui s'est avéré vrai.
Si Dieu Lui-même nous dit cela, c'est qu'Il ne veut pas que nous vivions notre vie emprisonnés dans notre passé !
Nous avons tous eu plus ou moins des échecs durant cette année qui se termine. Nos échecs ne seront peut-être pas inscrits dans un registre officiel, mais ils demeurent inscrits dans nos cœurs et dans notre imagination.
Pour certains d'entre nous, nos échecs sont des souvenirs douloureux. Pour quelques uns c'est peut-être le souvenir d'un échec relationnel : prendre les mauvaises décisions et faire ce qu'il ne fallait pas au point que la relation s'est terminée là ! Pour certains parents parmi nous, nous nous sommes peut-être manqués vis à vis de nos enfants. Pour les enfants, nous sommes peut-être conscients d'avoir mal agis vis à vis de nos parents…
Quelque part, nous sommes conscients aussi d'avoir échoué vis à vis de nous-mêmes. Ce que le Seigneur Jésus est en train de nous dire, c'est que nous ne devons pas nous enliser dans les marécages de nos échecs passés… Ne laissons pas le passé nous arrêter et nous empêcher d'aller de l'avant vers ce que Dieu nous a préparé pour 2024.
Alors que l'année 2023 va se terminer et que l'année 2024 va commencer, pourquoi ne pas se lever et s'engager dans cette voie ? Avec l'aide de Dieu, oublions notre passé. Cessons de nous torturer pour ce que nous avons fait ou que nous n'avons pas fait…
Cette nouvelle année qui va bientôt débuter est une occasion de ne plus être enchaîné à nos échecs d'autrefois. Dieu nous dit à travers sa Parole, "Décide d'oublier le passé…". "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges jusqu'aux extrémités de la terre." (Ésaïe 42. 9-10).
Jésus-Christ est mort sur la croix afin de pouvoir nous pardonner. Quand nous devenons enfants de Dieu, ce pardon devient réalité dans nos vies. En recevant le pardon de Christ, l'occasion nous est donnée de nous pardonner à nous-mêmes et d'oublier nos échecs. Peut-être avons-nous besoin en cet instant, que Christ nous pardonne. Voulons-nous accepter son pardon et ensuite voulons-nous nous pardonner à nous-mêmes ?
Si l’on regarde à l’avenir, tout peut nous sembler obscur et inconnu. Nous pouvons repenser au passé en imaginant que tout restera comme avant, que nous ne surmonterons jamais nos problèmes, ou que nous ne connaîtrons jamais la victoire, ou encore que nos prières ne trouveront jamais de réponse. Maintenant, ne vivons plus dans le passé !
La Bible nous encourage à comprendre que nous servons le Dieu des nouveaux commencements. Il est le Dieu qui ressuscite les morts, qui a créé l’univers, qui a façonné le monde par sa Parole. Il est celui pour qui il n’existe pas de limite et à qui rien n’est impossible. Il annonce ce qui doit arriver dès le commencement (Ésaïe 46. 10).
Nous avons l’occasion d’avoir un nouveau commencement : à savoir, mettre de côté nos doutes et les remplacer par la foi, à nous attendre à des miracles et non à des échecs, à reconnaître qu’avec Dieu, il n’est jamais trop tard. Et quelles que soient les apparences, il n’existe aucun problème trop grand que Dieu ne puisse résoudre ! Aucun ennemi qu’Il ne puisse défaire ! Il est le Dieu des miracles !
Maintenant, ne vivons plus dans le passé, ne nous contentons pas des expériences d’hier, ou de l’année qui passe. Ne nous sentons pas vaincu, ne pensons pas que nos prières n’auront jamais de réponse. Laissons plutôt Dieu nous inonder de bénédictions ! Soyons prêts à recevoir de nouvelles révélations et de la sagesse. Laissons Dieu nous enseigner de nouvelles choses et nous bénir d’une nouvelle manière. Laissons-Le changer notre vie !
Aujourd’hui, remplissons notre vie de louanges ! Chantons un chant nouveau en l’honneur de son nom ! Louons-le. Adorons-le ! Faisons-lui confiance ! Déclarons que ses promesses sont vraies dans notre vie. Ayons foi et laissons-le accomplir une chose nouvelle et puissante en nous. Demandons à Dieu de nous transformer selon sa volonté, de nous enseigner de nouvelles vérités. Dieu est capable de faire des miracles pour sa gloire. Au Nom Précieux de Jésus.
Avoir un avenir heureux
« Car moi je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l'Éternel, pensées de paix et non de malheur, pour vous donner un avenir et une espérance » (Jérémie 29. 11)
"No future" ! Pas d'avenir ! Cette expression est employée par ceux qui pensent qu'il n'y a pas d'avenir heureux, qu'il n'y a rien après la vie d'ici-bas. Souvent, les servitudes les plus dures ont accompagné leur désespoir. De déchéance en déchéance, ils ont été asservis à l'alcool, à la drogue... La situation qu'il vivent leur paraît sans issue.
Pourtant, à ceux qui ont perdu tout espoir, Dieu offre gratuitement un avenir heureux et une espérance glorieuse. Il n'y a pas de situation sans retour, et il n'y a pas de trop grand pécheur à qui Dieu ne puisse pardonner. Jésus Christ a tout accompli pour notre salut : sa vie laissée sur la croix est le prix de notre salut. Jésus l'a donnée pour que celui qui croit en Lui reçoive la Vie Éternelle, et pour offrir à l'être humain un avenir heureux.
Que chaque être humain vienne à Dieu tel qu'il est, qu'il confesse ses péchés à Dieu pour recevoir le pardon assuré de ses péchés. Tout être humain qui reçoit Jésus Christ dans sa vie aura alors, avec les vrais croyants du monde entier, un véritable avenir que Dieu Lui-même a préparé à chacun de ceux qui sont sauvés par le moyen de la foi en Jésus, dans sa présence pour toujours au Paradis.
"Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant, pour que vous abondiez en espérance par la puissance de l'Esprit Saint" (Romains 15 : 13).
Qu’est-ce que l’alliance de grâce ?
L’alliance de grâce est le moyen par lequel Dieu a accordé la vie éternelle aux hommes après la chute. Elle réunit tous les élus de tous les temps. (Voir Hébreux 9. 15).
ALLIANCE :
L’alliance des œuvres nous rappelle ce qui devait être accompli pour que nous puissions recevoir la vie éternelle par l’alliance de grâce. Une fois l’alliance des œuvres transgressée, il ne restait plus aucune bénédiction que l’être humain pouvait recevoir de celle-ci, mais uniquement la mort. Cependant, l’être humain sauvé par le seul Dieu de l'Univers, a la vie éternelle.
Bien plus, puisque l’être humain s’est placé sous la malédiction de la loi par sa chute, il a plu au Seigneur Jésus de faire une alliance de grâce, dans laquelle Il offre gratuitement aux pécheurs la vie et le salut par Jésus-Christ, requérant d’eux la foi en Lui pour être sauvés. Il y promet en outre de donner son Esprit Saint à tous ceux qui sont destinés à la Vie Éternelle, pour les rendre désireux et capables de croire.
L’alliance de grâce est simplement le Salut en Jésus-Christ ; la Vie Éternelle gratuite par l’Évangile. Nous l’appelons alliance de grâce puisque ce salut est donné sous la forme d’une alliance qui procède exclusivement de la Grâce inconditionnelle de Dieu. Tous les êtres humains sont sous l’alliance des œuvres en Adam, mais seuls les élus deviennent membres de l’alliance de grâce.
L’expression « alliance de grâce », bien qu’on ne la retrouve pas dans la Bible, est utile pour parler du Salut en Jésus-Christ avant son incarnation. De toute évidence, les croyants en Dieu furent sauvés et reçurent la Vie Éternelle avant que leur péché ne soit expié par le Christ (Genèse 15. 6 ; Psaumes 32. 1 ; Actes 15. 11 ; Romains 3. 25). Puisque la grâce du salut fut accomplie au moyen d’une alliance, n’est-il pas convenable de parler de l’alliance de grâce pour désigner le moyen par lequel les êtres humains ont obtenu la vie éternelle après la chute ? Les Écritures associent directement à Jésus-Christ le Salut des croyants ayant vécu avant son incarnation : "Et c’est pour cela qu’Il est le Médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, la mort étant intervenue pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l’héritage éternel qui leur a été promis" (Hébreux 9. 15).
Non seulement ce verset affirme-t-il que la rédemption accomplie par Christ sous la Nouvelle Alliance rachète les transgressions commises avant Lui sous l’alliance des œuvres (la première alliance), mais encore que les saints de l’Ancien Testament reçurent comme nous les bénéfices du salut en Jésus-Christ (l’héritage éternel). Cela est incontestable par la conjugaison au participe parfait de ceux qui sont désignés comme « les ayants été appelés ». Ceux-ci (les ayants été appelés) sont les héritiers de la vie éternelle, ils sont appelés par Dieu depuis que la première alliance fut transgressée, ils continuent d’être appelés et continueront de l’être jusqu’à ce que leur nombre soit complet. Tous ceux qui ont été appelés par Dieu et qui ont répondu par la foi, sont dans l’alliance de grâce et reçoivent l’héritage éternel promis.
Maintenant que nous avons brièvement présenté en quoi consiste l’alliance de grâce, il est de la plus haute importance de la distinguer de l’alliance des œuvres. La distinction entre ces deux alliances est à la base de la distinction entre la Loi et l’Évangile. L’alliance des œuvres, bien qu’elle vienne de la grâce divine, est de nature conditionnelle. L’alliance de grâce, quant à elle, est entièrement inconditionnelle. La nature de ces deux alliances est aussi distincte que le sont les œuvres et la grâce (Romains 11. 6). La question n’est pas de savoir si les croyants sont tenus d’obéir à la Loi, ils le sont (Jean 15. 9-10), mais de savoir si l’alliance de grâce est conditionnelle ou inconditionnelle. D’après l’Écriture, cette alliance est entièrement inconditionnelle : « C’est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce » (Romains 4. 16). La foi n’est pas la condition, mais le moyen d’entrer dans l’alliance, elle ne vient pas de l’être humain, mais de la Grâce de Dieu en Christ (Éphésiens 2. 8) et la vie éternelle est entièrement gratuite (Romains 6. 23). Toute idée de condition ou de mérite vient compromettre l’Évangile de la grâce (Galates 5. 4).
Le Jugement Dernier (2)
5) CHACUN SERA JUGÉ SELON SES ŒUVRES (SUITE) :
5b) Tous ceux qui n’auront pas cru seront perdus :
"Sachant que l’homme n’est pas justifié par les œuvres de la loi, mais par la foi en Christ–Jésus, nous aussi nous avons cru en Christ–Jésus, afin d’être justifiés par la foi en Christ, et non par les œuvres de la loi, parce que nul ne sera justifié par les œuvres de la loi" (Galates 2. 16).
"Car quiconque observe toute la loi, mais pèche contre un seul commandement, devient coupable envers tous" (Jacques 2. 10).
Nous sommes tous coupables devant Dieu car nous avons tous transgressé la loi des milliers de fois. Même nos meilleures actions sont imparfaites et sont considérées par Dieu comme un « vêtement souillé » (Ésaïe 64. 5).
Le seul moyen pour l’être humain d’être sauvé est la foi dans le sang de Christ qui seul peut le purifier à jamais de tous ses péchés. Ceux qui refusent de croire en Jésus de leur vivant seront donc perdus à jamais.
5c) Tous auront la bouche fermée :
"Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu" (Romains 3. 19).
Toutes les œuvres des hommes étant enregistrées dans des livres, personne ne pourra réfuter leur réalité, personne ne pourra se disculper ou rejeter la faute sur quelqu’un d’autre car « chacun portera sa propre charge » (Galates 6. 5).
Quelle que soit la sévérité du jugement, ce jugement sera juste et impartial.
6) QU’EN EST-IL DE CEUX QUI N’ONT PAS ENTENDU L’ÉVANGILE :
6a) Chacun sera jugé d’après les lumières reçues :
"Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi, et tous ceux qui ont péché sous la loi seront jugés par la loi" (Romains 2. 12).
Ce qui est dit ici de la loi est encore plus vrai de l’Évangile. Ceux qui l’ont entendu sont considérés par Dieu comme étant plus responsables.
Plus nous recevons de la lumière, plus nous sommes responsables de l’usage que nous en faisons : "Le serviteur qui aura connu la volonté de son maître, qui n’aura rien préparé et n’aura pas agi selon sa volonté, sera battu d’un grand nombre de coups. En revanche, celui qui ne l’aura pas connue et aura commis des actes dignes de châtiments, sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné et on exigera davantage de celui à qui l’on a beaucoup confié" (Luc 12. 47-48).
"Si je n’étais pas venu et si je ne leur avais point parlé, ils n’auraient pas de péché. Maintenant, ils n’ont pas d’excuse pour leur péché" (Jean 15. 22).
6b) Cependant, même sans l’Évangile, chacun est responsable devant Dieu :
Dieu a accordé aux êtres humains deux révélations :
- La création : "En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient fort bien depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages" (Romains 1. 20).
- La conscience : "Quand les païens, qui n’ont pas la loi, font naturellement ce que prescrit la loi – eux qui n’ont pas la loi – ils sont une loi pour eux–mêmes ; ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs ; leur conscience en rend témoignage, et leurs raisonnements les accusent ou les défendent tour à tour" (Romains 2. 14-15).
Ces deux révélations doivent susciter dans le cœur de chaque être humain le désir d’en savoir davantage, de chercher à connaître Dieu.
6c) Dieu ne laisse aucune de Ses créatures sans chercher à la gagner :
Si quelqu’un cherche Dieu de tout son cœur, Dieu l’amènera à connaître Sa Parole et Son Fils. Dieu, le Bon Berger, ne se lasse pas de chercher la brebis perdue. Il est capable d’utiliser tous les moyens pour se révéler à une personne qui cherche vraiment la vérité : "Vous me chercherez et vous me trouverez, car vous me chercherez de tout votre cœur. Je me laisserai trouver par vous…" (Jérémie 29. 13-14).
Il a spécialement envoyé Philippe parler de Jésus à l’eunuque éthiopien dans le désert. Où qu’on soit (dans un désert, un cachot ou sur une île) Dieu est capable de nous atteindre.
7) LE LIVRE DE VIE :
"… Et un autre livre fut ouvert, qui est le livre de vie" (Apocalypse 20. 12).
Ce Livre est le registre céleste contenant les noms de tous ceux qui sont destinés au ciel. Il s’agit d’un Livre tenu par Dieu : Lui seul a le droit et le pouvoir d’écrire dans ce Livre ; Lui seul a le droit d’effacer les noms de ceux qui pèchent contre Lui.
"Pardonne maintenant leur péché ! Sinon, je t’en prie, efface–moi de ton livre que tu as écrit. L’Éternel dit à Moïse : C’est celui qui a péché contre moi que j’effacerai de mon livre" (Exode 32. 32-33).
"Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez–vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux" (Luc 10. 20).
Pour avoir son nom écrit dans ce Livre, il suffit de croire en Celui qui est la Vie : Jésus-Christ.
8) LE VERDICT FINAL :
"Quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu" (Apocalypse 20. 15).
La première mort est la mort physique. La seconde mort est la mort spirituelle et éternelle dans l’étang de feu. C’est l’absence totale de la présence de Dieu, l’absence totale de la Vie.
Les êtres humains qui refusent de se repentir subiront ce jugement sans appel non pas à cause de leurs péchés (car nous avons tous péché), mais à cause de leur refus de la Grâce de Dieu, à cause de leur incrédulité.
9) LES CROYANTS EN JÉSUS ÉCHAPPERONT AU JUGEMENT DERNIER :
Pour celui qui croit en Jésus-Christ, ses péchés ont été jugés une fois pour toutes, à la croix. Dieu est Juste, Il ne jugera pas le croyant en Jésus une seconde fois.
En Jésus-Christ, le croyant est libéré de la culpabilité et de la peine du péché. Celui qui croit en Christ reçoit sa justice parfaite : "Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21).
Cette Justice est une faveur que nous ne méritons pas mais qu’Il nous donne gracieusement : "C’est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Le désir de Dieu est que tout être humain fasse la paix avec Lui : "Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui–même, sans tenir compte aux hommes de leurs fautes, et Il a mis en nous la parole de la réconciliation. Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !" (2 Corinthiens 5. 19-20).
Acceptons donc dès aujourd’hui la Grâce de Dieu, car demain il sera peut être trop tard. Car Il dit : "Au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps vraiment favorable, voici maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6. 2).
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