Dieu nous accepte et nous aime tels que nous sommes
Ayant donné notre vie à Jésus-Christ, nous devons réaliser la portée de ce que Dieu a accompli pour nous en Christ. Nous ne devons pas nous considérer maintenant comme des pécheurs, car Dieu nous considère désormais comme des personnes justes devant Lui auxquels Il n’a plus rien à reprocher.
Nous sommes déjà acceptés par Dieu en Jésus-Christ :
"Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises" (Romains 6. 11-12).
En Christ, tous nos péchés sont pardonnés et effacés.
En Christ, Dieu nous a déclarés justes, quelque soit le nombre ou la noirceur de nos péchés.
En Christ, Dieu nous a donné ce que nous ne méritions pas : Sa faveur ! Nous sommes enveloppés de grâce. Dieu a posé sur nous un manteau de justice, un manteau de gloire qui désormais, ôte ce qui faisait notre honte.
En Christ, nous avons été introduits dans la famille royale de Dieu qui nous a enveloppé de splendeur et ne voit plus nos erreurs. Nous n’avons pas besoin qu’on prie pour nous pour que Dieu nous accepte. Car nous sommes déjà acceptés par Dieu en Christ du fait que nous appartenons pour toujours à Jésus-Christ !
En Christ, le Saint-Esprit est désormais en nous, est de notre coté, nous équipant de la capacité dont nous avons besoin pour dominer le péché qui nous dominait hier, et combattant en nous ce qui nous combattait hier. Quelle grâce.
En Christ, nous avons changé de dimension. Nous sommes désormais dans les hauteurs, élevés avec Christ, au-dessus de ce qui autrefois nous contrôlait…
En Christ, nous sommes privilégiés, favorisés, choisis, aimés et acceptés.
Pas besoin de demander avec insistance l’Amour et la Grâce de Dieu, car Dieu nous aime infiniment et son Amour et sa Grâce reposent déjà sur nous.
Nous appartenons désormais à Dieu :
En tant qu'enfants de Dieu sauvés par Jésus le Fils de Dieu, nous sommes les rachetés de l’Éternel Dieu. Nous appartenons désormais à Jésus le Roi de Gloire. Nous étions perdus autrefois dans nos fautes, mais maintenant nous sommes retrouvés et sanctifiés par Dieu notre Créateur, notre Seigneur et Sauveur en son Fils Jésus. Nous ne nous perdrons plus jamais. Gloire à Dieu !
Regardons ce que Dieu dit dans Sa Parole à ce sujet :
"Mes brebis entendent ma voix; je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de mon Père" (Jean 10. 27-29).
"Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour" (Jean 6. 39).
"Je traiterai avec eux une alliance éternelle, je ne me détournerai plus d’eux, je leur ferai du bien, et je mettrai ma crainte dans leur cœur, afin qu’ils ne s’éloignent pas de moi" (Jérémie 32. 40).
Voilà ce que Dieu fait à ceux qui ont véritablement reçu Jésus-Christ dans leur vie, comme Seigneur et Sauveur.
N’ayons donc pas peur de nous perdre à nouveau. Le Salut que nous avons reçu en Jésus est un Salut éternel (Ésaïe 45. 17). Confions-nous plutôt de tout notre cœur à Dieu notre Père et faisons-Lui confiance de ce qu'Il nous préserve jusqu’au bout. Abandonnons-nous à Son Amour et suivons-Le.
Comment ?
Méditons jour après jour sur Sa Parole et laissons cette Parole remplir nos pensées, influencer nos choix, guider nos décisions. En effet, Dieu nous gardera jusqu’au bout et nous perfectionnera par Sa Parole.
Dieu nous aime aussi imparfaits que nous sommes :
Pourquoi cela ? Parce qu'Il le désire... Cela Lui plait. Sa nature même est de nous aimer quel que soit le péché qui s'est manifesté dans notre vie. Notre passé à chacun ne va pas déterminer notre avenir.
Dieu vainc le mal par le bien (Romains 12. 21). Et Il le fait en répandant Sa grâce sans limites, de sorte que lorsque nous péchons, Sa grâce couvre notre péché. Et de la même façon qu'il est impossible pour Dieu de ne pas aimer, il nous est impossible de faire quoique ce soit pour L'empêcher de nous aimer.
Dieu aime parce que c'est Sa nature. Il est Amour (1 Jean 4. 8). Dieu peut ne pas aimer tout ce que nous faisons, mais Il nous aime, nous, tels que nous sommes.
L'Amour de Dieu est la puissance qui pardonne nos péchés, guérit nos blessures émotionnelles et raccommode nos cœurs brisés (Psaumes 147. 3). L'Amour de Dieu est inconditionnel ; il est fondé sur qui Il est et non sur qui nous sommes !
Lorsqu'un être humain réalise que Dieu l'aime, peu importe ce qu'il a fait, il expérimente alors une incroyable libération. Il peut enfin arrêter d'essayer de gagner l'Amour de Dieu, pour simplement le recevoir et en jouir pleinement.
Le temps passe vite
"Cherchez l’Éternel pendant qu'il se trouve; Invoquez-le, tandis qu'il est près. Que le méchant abandonne sa voie, Et l'homme d'iniquité ses pensées; Qu'il retourne à l’Éternel, qui aura pitié de lui, A notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner" (Ésaïe 55. 6-7). "Je lui ai donné du temps, afin qu'elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité" (Apocalypse 2. 21).
Nos temps sont dans la main de Dieu (Psaume 31. 15). « Il y a une saison pour tout, et il y a un temps pour toute affaire sous les cieux. Il y a un temps de naître et un temps de mourir... » (Ecclésiaste 3. 1, 2). Le temps donné à chacun de nous a ses limites : la naissance, puis la mort, ou la Venue du Seigneur pour chercher les siens. Or « c'est maintenant le temps favorable ; ... c'est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2). Ne laissons donc pas passer le temps sans régler avec Dieu la question si solennelle de nos péchés. Tournons-nous vers Lui avant que viennent les jours du malheur et les années où nous aurons peut-être perdu le goût de vivre, avant que “la poussière retourne à la terre… et que l'esprit retourne à Dieu” (Ecclésiaste 12. 1, 7). Il serait alors trop tard.
Un pharaon, roi d'Égypte, avait “laissé passer le temps” (Jérémie 46. 17). Un gouverneur, Félix, effrayé par les paroles de l'apôtre Paul qui lui parlait du jugement, lui répondit : « Pour le présent, retire-toi ; quand je trouverai un moment convenable, je te ferai appeler » (Actes 24. 25, 26).
De son côté, Dieu a tout fait “à temps” : “Christ, … au temps convenable, est mort pour des impies” (Romains 5. 6).
“Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l'ignorance, ordonne aux hommes que tous, en tous lieux, qu'ils se repentent” (Actes 17. 30).
Aujourd'hui, “c'est le temps pour chercher l'Éternel” (Osée 10. 12).
Comment être sauvé par Jésus-Christ ?
Ce n'est que par la foi en Jésus-Christ seul que Dieu déclare les êtres humains justes devant Lui ! Si ce n’était pas par la foi seule que nous êtres humains, qui avons péché contre le seul Dieu Très Saint, devions être sauvés (s’il nous fallait faire des rituels religieux ou de bonnes actions), c’est que l’œuvre de Salut accompli par Jésus ne serait pas suffisante pour satisfaire la parfaite Justice de Dieu ; ou que Dieu seul ne serait pas Tout-Puissant pour nous sauver et qu’Il aurait besoin de notre aide. Pire encore, si Dieu acceptait que nos bonnes œuvres et effaçait simplement le mal, c’est que Dieu serait corrompu, imparfait et injuste. Mais Gloire à Dieu, Dieu est Saint, Juste et parfait en tout. Et Dieu seul nous sauve parfaitement.
La foi en Jésus-Christ n’est pas un saut dans l’inconnu au point qu'on puisse dire : « Peut-être que ça marchera ? » Non. Mais elle est l’humble confiance dans le seul vrai Dieu et dans un Événement qui s’est réellement produit dans l'histoire de l'humanité : la Mort sur la croix et la résurrection de Jésus pour la justification de toute personne qui reconnaît le besoin d’être sauvé de tous ses péchés, par Jésus le seul Sauveur. Sur la croix Jésus-Christ a réellement enduré la condamnation de tous nos péchés. Il a réellement payé le prix, Il a subi pour nous la Colère de Dieu et Il a porté le péché pour tous ceux qui croient en Lui : "Alors toute personne qui fera appel au nom du Seigneur sera sauvée" (Actes 2. 21).
La Bible déclare que la foi en elle-même ne sauve pas, c’est la foi en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ qui nous sauve. C’est Jésus qui a la puissance de nous sauver par son parfait sacrifice. La foi qui sauve est celle qui reçoit avec confiance, pour soi-même, ce que Jésus-Christ a accompli.
La justification que nous offre Dieu à travers son Fils Jésus est le gage d’une espérance réelle, car la parfaite Justice de Dieu a réellement été satisfaite il y a deux mille ans, par la condamnation de Jésus sur la croix et par Sa mort. Si donc nous plaçons notre pleine confiance en Jésus, nous sommes donc objectivement déclarés justes devant Dieu. La Bible nous dit : "Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé. En effet, c’est avec le cœur que l’on croit et parvient à la justice, et c’est avec la bouche que l’on affirme une conviction et parvient au salut, comme le dit l’Écriture : Celui qui croit en lui ne sera pas couvert de honte" (Romains 10. 9-11).
Croire que l’eau peut nous hydrater ne nous hydratera jamais. Nous devons la boire ! La foi c’est plus que croire. C’est Le croire, Lui Jésus. C’est Lui demander de nous la donner : "Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai [dit Jésus] n’aura plus jamais soif et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle" (Jean 4. 14).
Croire, c’est reconnaître notre culpabilité devant Dieu, notre incapacité à nous sauver de soi-même et affirmer notre confiance en l’œuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix. Elle est l’expression de notre cœur repentant qui dit personnellement à Dieu : « Je reconnais ma culpabilité et toutes mes fautes. Je n’ai rien à t’offrir, si ce n’est ma confiance en ce que tu as fait sur la croix pour moi. Je ne mérite rien, mais je te fais confiance. Sauve-moi, règne sur moi ».
Il n’existe aucun péché que Dieu ne puisse nous pardonner, aucun acte si ignoble et méprisable dont il ne puisse nous purifier : "Là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé. Ainsi, de même que le péché a régné par la mort, de même la grâce règne par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 5. 20-21).
Le règne des ténèbres sur l'humanité
Dans le jardin d’Éden, le serpent (le Diable, Satan) par sa ruse a fait tomber nos ancêtres Adam et Eve dans le péché. Cela lui a permis de prendre le contrôle sur tous les êtres humains du monde qui sont devenus pécheurs. "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19). Nos ancêtres Adam et Eve, ayant perdu leur communion avec Dieu, sont tombés sous la domination cruelle d’un tyran (le Diable). Ce monde appelé le jardin d’Éden fut perdu, maintenant la terre est devenue la vallée de l’ombre de la mort ou appelée aussi le royaume des ténèbres.
Depuis le début de la création, le Diable sème le chaos et la révolte contre Dieu. "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance" (Jean 10. 10).
Lors de la Victoire de Dieu sur Lucifer devenu Satan le diable, Satan fut jeté hors du Ciel, sur la terre, et il fut destiné à l'Enfer éternel. A la croix, Jésus le Messie vainquit Satan pour l'éternité. C'est pourquoi, Satan le diable, enragé, poursuit sa lutte contre Dieu, en détruisant l'humanité par le péché du premier homme (Adam). Ainsi, l’influence et le contrôle de Satan sur l’humanité a entraîné et continu toujours à entraîner l’humanité dans le péché.
- Satan séduit les êtres humains pécheurs qui mettent leur confiance dans ses faux raisonnements : Les pécheurs font des packs avec le diable pour obtenir la gloire dans ce monde. La Bible dit : "Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge (Jean 8. 44).
- La Bible nous dit que, autrefois, nous étions naturellement sous le contrôle du prince des ténèbres : "Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…" (Éphésiens 2. 1-3).
- Les démons inventent de nouvelles religions pour amener les gens à suivre leurs enseignements plutôt que de suivre la Parole de Dieu : "Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l’hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience" (1 Timothée 4. 1-2).
- Satan tente les gens pour qu'ils désobéissent à Dieu : L'apôtre Paul dit : "Ainsi, dans mon impatience, j’envoyai m’informer de votre foi, dans la crainte que le tentateur ne vous eût tentés, et que nous n’eussions travaillé en vain" (1 Thessaloniciens 3. 5).
- Satan trompe les gens en semant le doute en eux : "Car déjà quelques-unes se sont détournées pour suivre Satan" (1 Timothée 5. 15).
- Satan oppresse les gens sous son influence : "Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec Lui" (Actes 10. 38).
- Satan rend malades les gens, il piège les gens dans des maladies, mais Jésus-Christ est Celui qui guérit : "Alors on amena à Jésus un démoniaque aveugle et muet, et il le guérit, de sorte que le muet parlait et voyait" (Matthieu 12. 22). Oui Satan lie des gens parfois pendant des années, mais Jésus seul délivre. "Et cette femme, qui est une fille d’Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ?" (Luc 13. 16). Satan possède certaines personnes en les gardant sous son contrôle, mais Jésus rend libres les captifs. "Lorsque Jésus fut descendu à terre, il vint au-devant de lui un homme de la ville, qui était possédé de plusieurs démons. Depuis longtemps il ne portait point de vêtement, et avait sa demeure non dans une maison, mais dans les sépulcres" (Luc 8. 27).
Il y a de l’espoir pour ceux qui vivent dans la vallée de l’ombre de la mort. Jésus a vaincu Satan notre ennemi, et nous pouvons maintenant recevoir le pardon de Dieu et aussi notre liberté de l’emprise de Satan le Diable. Jésus a remporté la Victoire éternelle contre le Diable. Le Diable a été vaincu et il a été dépouillé pour l'éternité. "Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix" (Colossiens 2. 15).
"Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l'ombre de la mort vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes, parce qu'ils s'étaient révoltés contre les paroles de Dieu, Parce qu'ils avaient méprisé le conseil du Très-Haut. Il humilia leur cœur par la souffrance; Ils succombèrent, et personne ne les secourut. Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, et il les délivra de leurs angoisses ; Il les fit sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, et il rompit leurs liens. Qu’ils louent l’Éternel pour sa bonté, et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme !" (Psaumes 107. 10-15).
L'Enfer est un lieu réel (2)
3) QUI IRA EN ENFER ?
A l’origine, l’Enfer est seulement destiné à Satan et à ses anges déchus : "Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez–vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges" (Matthieu 25. 41).
Ayant tous péché, tous les êtres humains méritent aussi d’aller en Enfer : "Car il n’y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu…" (Romains 3. 23). Mais c'est par le moyen de la foi en Jésus-Christ que chaque être humain, qui croit, est sauvé, échappe à l’Enfer et va au Ciel, au Paradis : "… et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ–Jésus" (Romains 3. 24).
Dieu fait tout pour sauver le monde pécheur : "Dieu, notre Sauveur, qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité" (1 Timothée 2. 3-4).
Pour cela, Dieu s’est révélé à travers la création, la conscience, Ses prophètes, Sa Parole. Plus encore, Dieu a donné aux êtres humains ce qu’Il avait de plus précieux : Jésus Son Fils unique. Sur la croix, Jésus a été abandonné de Dieu le Père pour que, en plaçant toute notre confiance en Jésus, nous n’ayons jamais à connaître l'abandon de Dieu en Enfer.
Jésus convainc les pécheurs de se détourner de leurs mauvaises voies par Son Saint-Esprit. Si des êtres humains ne sont pas sauvés, ce n’est pas la faute de Dieu. Celui qui refuse obstinément la grâce de Dieu, Dieu l’abandonne à son triste sort. Et par conséquent, tous les incrédules, c’est à dire ceux qui ont refusé le salut de Dieu en Christ, finiront en enfer : "Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les débauchés, les magiciens, les idolâtres et tous les menteurs, leur part sera dans l’étang brûlant de feu et de soufre : cela, c’est la seconde mort" (Apocalypse 21. 8).
4) LA SOUFFRANCE EN ENFER :
Sur la terre, tout être humain, même le plus rebelle, bénéficie encore de certaines grâces divines : "… car Dieu fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes" (Matthieu 5. 45).
Mais en Enfer, la bénédiction de Dieu sera totalement absente. L’impie prendra conscience (mais il sera hélas trop tard) qu’en dehors de Dieu, il n’y a aucune vie, aucune grâce, aucune bénédiction.
Toutes les expressions décrivant l'Enfer (le feu, le ver rongeur, les tourments, etc...), parle d’une souffrance terrible, horrible. Le feu parle d’une souffrance extérieure, physique, le ver parle d’une souffrance intérieure, morale.
L’homme riche dans l’évangile de Luc exprime les souffrances de l’Enfer : "Dans le séjour des morts, il leva les yeux ; et, en proie aux tourments, il vit de loin Abraham et Lazare dans son sein. Il s’écria : Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue ; car je souffre dans cette flamme" (Luc 16. 23-24).
En Enfer, la conscience du condamné n’est pas abolie. Il se rend pleinement compte de tout ce qu’il endure. Cette souffrance indescriptible sera aiguisée par le fait que ceux qui seront en Enfer se rendront compte qu'ils auraient pu facilement éviter cela s’ils avaient accepté l’Évangile durant leur vie sur terre. Ils réaliseront à jamais leur folie et leur orgueil. Ils seront éternellement pris de remords et de regrets éternels.
Cette souffrance sera d’autant plus grande qu’il n’y aura plus aucun espoir. En Enfer : pas de repentance possible, pas de possibilité de se racheter, pas de deuxième chance.
En plus de tout cela, les êtres humains impies et incrédules y auront pour l'éternité la compagnie terrible du diable et de tous ses démons.
5) LA DURÉE DE L’ENFER :
Ce qu’il y a de plus terrible avec la réalité de l’Enfer, c’est sa durée.
Déjà dans ce monde, la souffrance est toujours pénible, mais si grande soit-elle, l’espoir d’en être délivré aide à la supporter. Il en est ainsi pour les souffrances ici-bas.
Mais concernant les souffrances que les perdus subissent en Enfer, la Bible est formelle en disant qu'elles ne cesseront jamais. L’Enfer n’a pas de fin ; il est éternel.
De même que les élus de Dieu, (les croyants en Jésus) vivront éternellement avec Dieu au Paradis, les incroyants et les rebelles à Dieu vivront éternellement en Enfer loin de la face de Dieu : "Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle" (Matthieu 25. 46).
"Le diable qui les séduisait fut jeté dans l’étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles" (Apocalypse 20. 10).
Conclusion :
Si Dieu nous parle autant de l’Enfer dans Sa Parole, c’est qu’Il ne veut pas que nous allions dans cet endroit de tourments : "Dis–leur : Je suis vivant ! Ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de vos mauvaises voies. Pourquoi devriez–vous mourir, maison d’Israël ?" (Ezéchiel 33. 11).
Pour le croyant en Jésus, la doctrine de l’Enfer est un des motifs les plus puissants qui doit le pousser à témoigner du Sauveur Jésus. Sachant où se dirigent les incroyants, nous devons faire tout pour les en arracher : "Sachez que celui qui ramène un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés" (Jacques 5. 20).
Jésus est venu sur la terre et a souffert pour que nous soyons sauvés de la condamnation de l’Enfer. Par la foi en lui, nous sommes sauvés de la perdition éternelle : "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
Jésus fait preuve de patience et retarde son jugement envers toute l’humanité : "Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de sa promesse, comme quelques–uns le pensent. Il use de patience envers vous, il ne veut pas qu’aucun périsse, mais il veut que tous arrivent à la repentance" (2 Pierre 3. 9).
Dieu nous avertit aujourd’hui pour que demain nous ne soyons pas confus. C’est maintenant, c’est aujourd’hui que chacun doit décider où il désire passer l’éternité, avec Dieu (au Ciel), ou sans Dieu (en Enfer) : "C’est pourquoi, selon ce que dit le Saint–Esprit : Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas vos cœurs…" (Hébreux 3. 7-8). "Car Il dit : au temps favorable je t’ai exaucé, au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps vraiment favorable, voici maintenant le jour du salut" (2 Corinthiens 6. 2).
L'Enfer est un lieu réel (1)
1) LA REALITÉ DE L’ENFER :
L’Enfer n’est pas un lieu imaginaire ; c’est un lieu réel. Au même titre que le Ciel, le Paradis. C’est Jésus Lui-même qui en a le plus parlé pour avertir tous les êtres humains. C’est le lieu de souffrance éternelle réservée aux impies dans l’au-delà.
L’Enfer est l’expression de la Justice parfaite de Dieu qui ne peut laisser le pécheur impuni s’il ne se repent pas, s’il ne reçoit pas par la foi le parfait salut qui est en Christ : "Si quelqu’un a violé la loi de Moïse, il est mis à mort sans pitié, sur la déposition de deux ou trois témoins. Combien pire, ne pensez–vous pas, sera le châtiment mérité par celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il avait été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ! Car nous connaissons celui qui a dit : A moi la vengeance, c’est moi qui rétribuerai. Et encore : le Seigneur jugera son peuple. Il est terrible de tomber dans les mains du Dieu vivant !" (Hébreux 10. 28-31).
L’Enfer, c’est la séparation d’avec Dieu, Celui qui est la Vie, la Paix, la Joie. Les rebelles seront éternellement séparés de Dieu dans un lieu de tourments infinis caractérisé par l’absence totale et définitive de la présence divine.
L’Enfer est la conséquence du choix de celui qui sur la terre n’a jamais accepté de vivre avec Dieu. Dieu respecte le choix de tout être humain , Il ne force personne à vivre avec Lui. Mais être privé de la présence de Dieu, être sous Sa réprobation est ce qu’il y a de plus terrible pour l'être humain.
2) IMAGES ET EXPRESSIONS BIBLIQUES DE L’ENFER :
- La géhenne : "Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache–le et jette–le loin de toi. Car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne" (Matthieu 5. 29). Ce mot vient de l’Hébreu, Vallée de Hinnom, qui désignait le lieu qui était devenu un dépotoir où l’on brûlait les ordures.
- La honte éternelle : "Beaucoup de ceux qui dorment Dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle et les autres pour la honte, pour l’abjection éternelle" (Daniel 12. 2).
- La ruine éternelle : "Ils auront pour juste châtiment une ruine éternelle, loin de la face du Seigneur et de la gloire de sa force" (2 Thessaloniciens 1. 9).
- Le châtiment éternel : "Et ceux–ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle" (Matthieu 25. 46).
- L’étang de feu : "Quiconque ne fut pas trouvé inscrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu" (Apocalypse 20. 15).
- Le feu éternel, le feu qui ne s’éteint point : "Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez–vous de moi, maudits, allez dans le feu éternel préparé pour le diable et pour ses anges" (Matthieu 25. 41). "Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache–le ; mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu, que d’avoir deux yeux et d’être jeté dans la géhenne, où leur ver ne meurt pas, et où le feu ne s’éteint pas" (Marc 9. 47-48).
- Les brasiers, les flammes éternels :
"Les pécheurs sont effrayés dans Sion, un tremblement saisit les profanateurs : qui de nous pourra séjourner auprès d’un feu dévorant ? Qui de nous pourra séjourner auprès des brasiers éternels ?" (Esaïe 33. 14).
"Il s’écria : Père Abraham, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu’il trempe le bout de son doigt dans l’eau et me rafraîchisse la langue ; car je souffre dans cette flamme" (Luc 16. 24).
- La fournaise ardente de feu :
"Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité et ils les jetteront dans la fournaise de feu, où il y aura des pleurs et des grincements de dents" (Matthieu 13. 41-42).
- Le bûcher enflammé :
"Depuis longtemps un bûcher est préparé, il est installé pour le roi, il est profond, il est vaste ; son bûcher, c’est du feu et du bois en abondance ; le souffle de l’Éternel l’enflamme, comme un torrent de soufre" (Esaïe 30. 33).
- Les ténèbres du dehors, le lieu des pleurs et des grincements de dents :
"Alors le roi dit aux serviteurs : Liez–lui les pieds et les mains, et jetez–le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents" (Matthieu 22. 13).
- Les tourments :
"C'est pour qu'il leur atteste ces choses, afin qu'ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments" (Luc 16. 28).
- La perdition :
"Entrez par la porte étroite car large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là" (Matthieu 7. 13).
"Et que servira–t–il à un homme de gagner le monde entier, s’il perd son âme ? Ou que donnera un homme en échange de son âme ?" (Matthieu 16. 26).
- La colère de Dieu :
"Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne se confie pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui" (Jean 3. 36).
"Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la révélation du juste jugement de Dieu" (Romains 2. 5).
- La seconde mort :
"La mort et le séjour des morts furent jetés dans l’étang de feu. C’est la seconde mort, l’étang de feu" (Apocalypse 20. 14).
La première mort est la mort physique qui attend tous les hommes (sauf les rachetés qui seront vivants quand Jésus reviendra). La deuxième mort est la mort spirituelle et définitive qui attend tous les incroyants après la mort physique et le Jugement Dernier.
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La Vie Éternelle
"Seigneur, à qui irions–nous ? Tu as des paroles de vie éternelle" (Jean 6. 68)
La vie éternelle est l'une des plus grandes bénédictions qui nous appartiennent, si nous sommes de ceux qui ont foi au Fils de Dieu. Il ne s'agit pas seulement du fait que nous passerons l'éternité dans la plénitude de la Gloire de Dieu au Paradis. La vie éternelle est beaucoup plus qu'une bénédiction présente. C'est surtout l'apôtre Jean qui nous présente ce sujet, souvent en citant les paroles mêmes du Seigneur Jésus.
La vie éternelle dans l'éternité passée :
Jean dit dans sa première lettre : "Nous vous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée" (1 Jean 1. 2). "Et c'est ici le témoignage : que Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils" (1 Jean 5. 11). Jésus, le Fils de Dieu, a toujours eu cette vie éternelle en Lui-même car Il est Lui-même la Vie Éternelle. Jésus était "auprès du Père" dans l'éternité passée, et par conséquent la vie éternelle était auprès du Père. Et Dieu le Père possède cette même Vie Éternelle. "Le Père a la vie en lui-même" nous dit Jean 5. 26.
La Vie Éternelle promise :
Déjà dans l'éternité passée, c'est-à-dire "avant les temps éternels", Dieu s'était proposé de communiquer la vie éternelle. La lettre à Tite nous parle de "la vie éternelle que Dieu, qui ne peut mentir, a promise avant les temps éternels" (Tite 1. 2).
La Vie Éternelle manifestée en Jésus-Christ fait Homme :
Comme Dieu le Père, Jésus le Fils a toujours possédé la vie éternelle en Lui-même. En fait, Jésus est la vie éternelle : "Lui (Jésus) est le Dieu véritable, et la vie éternelle" (1 Jean 5. 20). Comme Homme, il Lui a donc été donné d'avoir cette vie éternelle. Et Jésus "a habité au milieu de nous" (Jean 1. 14). Tous ceux qui l'ont vu ont pu être témoins de la manière dont la vie éternelle agit dans un homme sur la terre. C'est le message important que Jean transmet au commencement de sa première lettre. Les apôtres avaient été là avec Jésus : ils avaient "entendu", "vu", "contemplé" et même "touché" de leurs mains ce qui concerne la vie éternelle qui était manifestée (1 Jean 1. 1-3).
Quand le Seigneur Jésus vivait sur la terre, la vie éternelle a été rendue visible : "La vie éternelle, qui était auprès du Père ... nous a été manifestée" (v. 2). Voulez-vous savoir comment la vie éternelle agit ici-bas sur la terre ? Regardez à Jésus, cet Homme humble ; voyez comment Il agissait avec les personnes et avec les foules de gens, comment Il a manifesté une obéissance parfaite et un Amour divin. C'est dans la vie de Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait Homme, que la vie éternelle a été "manifestée".
La Vie Éternelle communiquée à des êtres humains :
L'Écriture nous présente aussi la vie éternelle communiquée à ceux qui ont la foi véritable en Jésus. Dans la prière de Jésus adressée à Dieu son Père, Il dit que Dieu a donné à son Fils "autorité sur toute chair", et ajoute ceci : "afin que, quant à tout ceux que tu lui as donné, il leur donne la vie éternelle" (Jean 17. 2). Qui sont ceux que le Père Lui a donnés ? Ceux sont ceux qui ont reçu Jésus dans leur vie comme seul Seigneur et Sauveur.
Bien des versets nous indiquent les conditions nécessaires pour recevoir la vie éternelle. Ayons foi en Jésus le Fils de l'Homme (Jean 3. 15), le Fils de Dieu (Jean 3. 16, 36), et en Dieu le Père qui L'a envoyé (Jean 5. 24).
Oui, ayons foi au Seigneur Jésus qui est venu du Ciel pour vivre comme un homme sur la terre. Jésus Lui-même dit : "Moi, je suis le pain vivant qui est descendu du Ciel : si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement" (Jean 6. 51). Mais il y a davantage. La suite de ce verset nous dit que Jésus s'est fait Homme en vue de mourir pour nous : "Or le pain aussi que moi je donnerai, c'est ma chair, laquelle moi je donnerai pour la vie du monde" (Jean 6. 52). La foi dans la mort expiatoire de Jésus Christ est indispensable pour être sauvé.
La mort du Seigneur Jésus et la réception de la Vie Éternelle se lient de deux manières. D'une part, cette mort était nécessaire pour que nous puissions recevoir la Vie Eternelle. Et d'autre part, la foi en sa mort sur la croix - c'est-à-dire en la valeur de sa mort - est une condition nécessaire pour que nous recevions la Vie Éternelle (Jean 6. 53-54).
Jésus dit : "C'est ici la volonté de mon Père: que quiconque discerne le Fils et a foi en lui, ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour" (Jean 6. 40). C'était la volonté du Père que l'être humain puisse recevoir la vie éternelle - la recevoir sur le principe de la foi en Christ (Jean 3. 15, 16). Le Père a donné au Fils l'autorité de la communiquer à ceux qui ont foi en Lui, Le connaissant dans sa vie d'Homme Saint et Parfait et dans sa mort expiatoire (Jean 6. 51, 53). Le fait que la vie éternelle soit communiquée à l'être humain devrait nous conduire à l'adoration. C'était le motif de la mission du Seigneur Jésus qui dit, en parlant de ses brebis : "Je suis venu afin qu'elles aient la vie en surabondance" (Jean 10. 10). Personne ne peut jamais posséder cette vie éternelle en dehors du Seigneur Jésus ou sans Lui. C'est ce que Jean exprime sans équivoque dans sa première lettre : "Celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie" (Jean 5. 12).
La possession actuelle de la Vie Éternelle :
Il est clair, d'après des passages tels que Jean 3. 16, que quiconque a la foi en Jésus possède la Vie Éternelle. Il la possède maintenant. Ce n'est pas simplement une promesse pour le futur, lorsque nous serons dans le Ciel, mais c'est une bénédiction dont nous jouissons dès à présent, sur la terre. Jean déclare : "Je vous ai écrit ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui avez foi au nom du Fils de Dieu" (1 Jean 5. 13). C'est écrit "Vous avez", non "vous aurez".
Vie Éternelle et communion avec Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit :
Dans la prière qu'Il adresse au Père, le Seigneur Jésus dit : "Et c'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent toi seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ" (Jean 17. 3). Ce passage montre que la capacité de connaître Dieu et son Fils qu'Il a envoyé, est la caractéristique centrale de la vie éternelle. Nous jouissons de cette relation avec Dieu et avec son Fils durant l'éternité ainsi qu'avec le Saint-Esprit, mais déjà maintenant, la possession de la Vie Éternelle nous rend capables d'avoir communion avec eux.
Caractères de la Vie Éternelle chez Celui qui a la foi en Jésus-Christ :
Jean mentionne deux caractères concrets résultant de la vie éternelle, qui montrent de façon claire que quelqu'un la possède : c'est l'obéissance et l'amour.
L'obéissance et l'amour, les apôtres les avaient vus dans la vie du Seigneur Jésus sur la terre. Il a été obéissant "jusqu'à la mort" (Philippiens 2. 8) et il a aimé les siens "jusqu'à la fin" (Jean 13. 1). Et parce que nous avons reçu cette même Vie, nous avons la capacité de manifester les mêmes caractères (Hébreux 5. 8-9).
La puissance du sang et du sacrifice de Jésus-Christ
Lévitique 17. 11 nous apprend ceci : "car la vie de la chair est dans le sang. Je vous l'ai donné sur l'autel afin qu'il serve d'expiation pour vos âmes, car c'est par la vie que le sang fait l'expiation". Ce verset très important, nous apprend et contient beaucoup des points précieux : La vie se trouve dans le sang, c'est le siège de la vie.
Pour l'expiation et le rachat, le sang n'exprime sa pleine valeur que s'il coule et coule sur un autel, c'est-à-dire s'il est offert en sacrifice. Dieu nous dit : "Je vous l'ai donné sur l'autel". Donc, ce n'est pas par n'importe quel sang que Dieu va racheter son trésor. Nous le savons : c'est par le sang précieux de Jésus-Christ son Fils bien-aimé, qui accepta d’être volontairement l’Agneau de Dieu.
Bien avant que l'être humain n'apparaisse sur terre, un grand conseil se tint dans le Ciel entre le Père, Jésus et le Saint-Esprit. Quand Dieu dit : "Faisons l'homme à notre image...", Dieu savait que sa créature chuterait, succomberait à la tentation de l'adversaire. Dieu n'est jamais surpris. Bien avant ce jour-là dans le Ciel, le plan de sauvetage de l'humanité a été élaboré.
Dès avant la fondation du monde, ce jour-là, Jésus prit la parole et dit : "Tu n'as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m'as formé un corps. Tu n'as agréé ni holocauste, ni sacrifice pour le péché. Alors j'ai dit : voici je viens pour faire oh Dieu ta volonté. C'est en vertu de cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l'offrande du corps de Jésus Christ" (Hébreux 10. 5).
Jésus Christ est vraiment cet Homme qui quitta sa Gloire au Ciel avec joie ; et qui se sacrifia Lui-même en se donnant sur la croix en rançon pour racheter ce trésor caché dans le monde (les élus) et l'offrir à Dieu Son Père : "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus–Christ homme, qui s’est donné lui–même en rançon pour tous. C’est là le témoignage rendu en son propre temps" (1 Timothée 2. 5-6).
Nous découvrons donc à travers tout cela, la vanité des œuvres humaines pour "gagner" la vie éternelle et nous réconcilier avec Dieu.
Écoutons encore ce verset qui nous parle de la joie de Jésus à travers la souffrance de la croix : "Ayons les regards sur Jésus qui suscite la foi et la mène à la perfection ; en échange de la joie qui lui était réservée, il a souffert la croix, méprisé l’ignominie ou la honte, il s’est assis à la droite de Dieu" (Hébreux 12. 2).
Oui, vraiment Jésus voyait au-delà de la croix les âmes qu'Il allait sauver et arracher de l’Enfer. En échange Jésus en avait de la joie à cause du trésor qui allait Lui appartenir. Cette joie Lui était donnée par le Saint-Esprit.
Continuons à parler sur la joie de Jésus. Jésus se réjouit de nous voir délivrés de la puissance des ténèbres et de ce que Dieu le Père nous transporte dans le Royaume de son Fils bien-aimé, Jésus-Christ (voir Colossiens 1. 13).
Jésus-Christ a payé la rançon pour le Salut de tous les êtres humains. Mais c'est seulement ceux qui acceptent le Salut que Jésus offre par sa Grâce qui sont sauvés ; ceux qui refusent de recevoir le parfait Salut en Jésus se condamnent eux-mêmes. "Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
Ce verset donne tout le sens de cet achat du champ (le monde) dont nous parle cette parabole du trésor caché (Voir Matthieu 13. 44). Rappelons-nous que le but de cette rançon c’est de posséder le trésor.
Pourquoi Jésus accorde-t-il une si grande valeur à ce trésor ? C'est pour au moins quatre raisons.
1- Jésus veut redonner à son Père la famille qui l’a abandonné.
2- Jésus rétablit le Royaume de Dieu ou des cieux sur terre, dans le camp de l’ennemi, qu’il dépossède, dépouille, même si des âmes continuent de se perdre.
3- Jésus nous achète ou rachète pour que nous continuions son œuvre, non de rachat mais d’annoncer la Bonne Nouvelle, de l’Évangile et d’en manifester la puissance par le Saint-Esprit dont nous sommes oints : afin que nous leur ouvrons les yeux avec l'aide du Saint-Esprit pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en Jésus, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés (Actes 26. 18).
Cette parole s’adresse à nous maintenant.
4- Jésus rachète ce trésor que nous sommes non pour l’exposer sur un écrin et le contempler. Jésus désire beaucoup plus. Il veut que nous le connaissions personnellement, c’est-à-dire que nous ayons une relation vivante, personnelle et intime avec Lui,
Tout est par la Grâce de Dieu
"Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ" (Romains 3. 24)
La Grâce de Dieu se révèle absolument et totalement gratuite. Nous n'aurons jamais à la rembourser. Comment le pourrions-nous ? Pourtant, beaucoup de personnes ont de la peine à se défaire de l'idée qu'ils n'ont rien pour rien. Cette notion, confortée par leur égoïsme naturel, est humaine, alors que la grâce est divine. Venue par Jésus Christ à la rencontre de nos besoins, elle n'attend de notre part aucune contrepartie. S'il n'en était pas ainsi, le Salut ne serait pour personne. De plus, une telle prétention ne serait rien d'autre qu'un outrage à Dieu.
Imaginons que nous sommes en visite chez des amis qui nous ont invités pour un repas. Celui-ci terminé, nous prolongeons la conversation autour d'une tasse de café, puis nous nous levons, et au moment de prendre congé, nous mettons la main à la poche en demandant : « Alors, combien est-ce que je vous dois ? » Quelle offense, n'est-ce pas ?
Comment se fait-il alors que notre monde soit rempli de personnes convaincues de devoir payer Dieu en retour de tous ses dons ? Il n'en est pas ainsi avec la Grâce de Dieu. Christ est venu sur la terre pour satisfaire toutes les exigences de Dieu concernant le péché et ainsi nous sauver de tous nos péchés et de ses conséquences. Pour avoir le Salut parfait et éternel en Jésus-Christ le Fils de Dieu, il ne nous reste plus qu'à recevoir la Grâce de Dieu en acceptant le Cadeau gratuit de la Vie Éternelle, en remerciant Dieu qui nous l'offre avec tant de bonté, et en Lui montrant que nous l'aimons en retour.
Dieu hait le péché, mais il aime le pécheur
"Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). "Lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5. 8)
La Bible déclare qu'il n'y a point de juste (Romains 3. 10), et d'autre part, que rien d'injuste ne peut entrer dans la sainte présence de Dieu (Apocalypse 21. 27). Conclusion : L'être humain pécheur est perdu.
La Bible nous déclare aussi que Dieu a préparé le merveilleux Salut de l'être humain, sa créature coupable : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). L'être humain pécheur est perdu, mais il peut être sauvé dès maintenant et pour toujours en mettant toute sa confiance en Jésus-Christ et en croyant personnellement en son sacrifice parfait à la croix. L'être humain pécheur est condamné, mais pour chaque être humain qui se repent de ses péchés et qui croit en Jésus, Dieu le déclare juste par le moyen de sa foi véritable en son Fils Jésus-Christ. Si la Bible déclare sans aucune nuance que Dieu déteste le péché et condamne le pécheur qui refuse de se repentir, elle démontre aussi que Dieu aime le pécheur et que son parfait Amour est si réel et si immense qu'Il a fait tout ce qui était nécessaire pour que des êtres humains pécheurs comme vous et moi puissions être sauvés de tous nos péchés et avoir la Vie Éternelle.
Mais l’Amour de Dieu envers les pécheurs ne signifie pas qu’Il aime ce qu’ils font de mal, car Dieu est Saint et Il déteste tout ce qui est mauvais ; car si Dieu aimait ce qu’ils font, ces derniers n’auraient pas besoin d’être sauvés de Sa propre Colère. Mais l'Amour de Dieu envers les pécheurs consiste plutôt en ce qu’Il leur donne l’opportunité d’échapper à l’Enfer éternel ; mais si ils refusent de se repentir et de croire en Jésus jusqu'à ce qu'ils quittent ce monde, alors ils n’y échapperont pas. Durant leur vie sur la terre, Dieu se montre patient envers eux, Il leur montre le bon chemin, il leur donne le temps de se repentir et de croire en Jésus ; mais s'ils le rejettent jusqu'à ce qu'il soit trop tard, alors Dieu déverse sur eux toute la Colère qu’Il a contre tous leurs péchés ; alors ils se retrouvent en Enfer à perpétuité pour y expier eux mêmes leurs péchés.
Sachons que la Bible répond aux véritables besoins de l'être humain. Elle ne lui cache pas la vérité sur son triste état, mais elle lui montre le remède parfait que Dieu lui propose.
Le diagnostic est sévère, mais le remède est parfaitement efficace !
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