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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Le Message de Jésus-Christ aux êtres humains

18 Août 2025 Publié dans #EVANGILE

« Repentez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ! » : Ce message, Jésus le proclamait partout, de ville en ville, de village en village. Quelle était donc cette « Bonne Nouvelle » ? Lorsque Jésus commença son ministère, « Il se rendit à Nazareth, où Il avait été élevé, et, selon sa coutume, Il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva pour faire la lecture, et on lui remit le livre du prophète Ésaïe. L’ayant déroulé, Il trouva l’endroit où il était écrit : L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’Il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres… Ensuite, Il roula le livre, le remit au serviteur, et s’assit. Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. Alors, Il commença à leur dire : Aujourd’hui cette parole de l’Écriture, que vous venez d’entendre, est accomplie » (Luc 4. 16-21).

Jésus se présenta à tous comme l’Oint, le Messie, l’Envoyé de Dieu pour sauver Israël et le monde. La prophétie s’est réalisée en sa Personne. C’est là « la Bonne Nouvelle ». Elle fut annoncée aux bergers de Bethléem le jour de sa naissance par un ange : « Je vous annonce, une bonne nouvelle qui sera pour tout le peuple le sujet d’une grande joie : c’est qu’aujourd’hui, dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 10).

Chaussé de sandales, vêtu d’une robe blanche sans coutures, Jésus-Christ parcourait les routes et les chemins poussiéreux de la Galilée. Il prêchait beaucoup et enseignait. Marc 1. 14 nous dit : « Jésus alla dans la Galilée, prêchant la bonne nouvelle du Royaume de Dieu ». Ses paroles furent propagées par les apôtres qui Le suivirent et furent à son école, recevant ses instructions pendant trois années.

La nécessité de fixer, par écrit, l’essentiel du Message de Christ, du Salut, apparut une quarantaine d’années après sa mort. Cela donna naissance aux quatre Évangiles (Matthieu, Marc, Luc, Jean). Le mot "Evangile" vient du grec « Euangelion », qui signifient « bonne nouvelle ». Le mot « Évangile » est employé 60 fois par l’apôtre Paul dans ses épîtres. Il a dit de l’Évangile : « C’est une puissance pour le salut de quiconque croit » (Romains 1. 16).

L’Évangile fut constamment copié et recopié soigneusement, jusqu’à sa diffusion par le moyen de l’imprimerie, depuis Gutenberg, soit depuis le quinzième siècle. Dès le deuxième siècle, le canon du Nouveau Testament, c’est-à-dire l’ensemble des livres reconnus comme authentiques, faisait autorité comme règle de foi.

Les disciples de Christ nous ont transmis son message, non seulement à cause de leur mémoire étonnante et du procédé de transmission orale de cette époque, mais surtout grâce à l’inspiration du Saint-Esprit. Le Christ leur avait dit : « Le Saint-Esprit, que le Père enverra en mon nom, vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jean 14. 26). Jésus a beaucoup prêché et enseigné, mais quel est son message central ? Quel en est le contenu, le sens ?

La lecture de l’Évangile nous projette les images des actes de Jésus et de Ses paroles illustrées, mais au-delà des images et des mots, il y a une vérité à saisir, une parole porteuse d’un message à découvrir et à comprendre. Certains de ses disciples ne comprenaient pas le langage de Jésus, estimant sa Parole dure à écouter. Jésus, le sachant, leur disait : « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie » (Jean 6. 63). Esprit et vie, voilà deux mots qui placent le Message de Jésus bien au-dessus de toutes les paroles des hommes. Les paroles de Jésus sont paroles de vie, dans un monde où il y a tant de paroles méchantes, blessantes, de paroles de mort.
Oui, Jésus-Christ communique une vie nouvelle par ses paroles, à ceux qui ont la foi en elles. Elles réconfortent, nourrissent l’âme, l’entraînent dans un monde nouveau, un monde spirituel en contact avec Dieu. Jésus n’a-t-Il pas dit : « Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
Jésus-Christ est le chemin qui mène à Dieu, le seul Médiateur entre Dieu et les hommes. Il n’y en a pas d’autre. Jésus-Christ nous dit de « venir à Lui », et « par Lui, nous irons au Père ». C’est la « Bonne Nouvelle ». Jésus est venu pour ouvrir la route nouvelle et vivante qui conduit au Ciel, c’est ce que dit l’auteur de l’épître aux Hébreux : « Nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire par la route nouvelle et vivante qu’Il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire de sa chair » (Hébreux 10. 19-21).

La grande ligne directrice du Message de Jésus, qui traverse tout l’Évangile, et de laquelle il ne faut pas s’écarter, concerne le but de sa Venue sur la terre parmi les êtres humains. Toutefois, n’a-t-Il pas rappelé ceci : « Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10). « Je ne suis pas venu pour perdre les âmes, mais pour les sauver » (Luc 9. 56). « Je suis venu appeler les pécheurs à la repentance » (Matthieu 9. 13).

L’amour pour les âmes perdues a poussé Jésus-Christ à répondre au désir de Dieu son Père : Sauver parfaitement. Jésus-Christ dit, en entrant dans le monde : « Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps ; tu n’as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j’ai dit : voici, je viens, ô Dieu, pour faire ta volonté » (Hébreux 10. 5-8).
Jésus est venu, envoyé par Dieu le Père, pour être une victime expiatoire pour nos péchés. « Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’Il condamne le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui » (Jean 3. 17).

Le Message de Jésus est un message d’Amour. Il appelle avec bonté tous les êtres humains pécheurs et leur dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
Son invitation s’adresse à tous, à vous qui nous écoutez aussi, sans distinction de race ou de classe. Il ne refuse pas sa grâce, Il la donne à tous ceux qui veulent la recevoir.
Jésus appelle les pauvres, les lassés de la vie, les blessés du chemin, les désespérés, les malades, les méchants, les humbles, les pécheurs, les brigands, les gens de mauvaise vie comme les braves gens, tous ceux qui ont des fardeaux, des soucis, des problèmes.
Jésus s’abaisse jusqu’à eux, va vers eux, écoute leurs supplications, les exauce, mange avec eux, leur accorde le pardon et leur communique une vie nouvelle.
Lorsque Jésus alla à la fête des Tabernacles à Jérusalem, Il adressa cette invitation d’une voix forte : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l'Écriture » (Jean 7. 37-38). Oui, pour tous les êtres humains qui reçoivent Jésus, son message répond à leurs besoins intérieurs de paix, de justice, de joie pure, de plénitude spirituelle. C'est pourquoi, Jésus dit : « qu’il vienne à moi ». Le Message de Jésus est centré sur sa Personne. Il est Celui qui veut nous accueillir maintenant en sa présence. Il nous offre la vie éternelle, à vous qui, maintenant, reconnaissez qu’Il est le Sauveur du monde. Jésus-Christ dit : « Celui qui vient à moi a la vie éternelle » (Jean 6. 47).

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La justification est un don de Dieu

17 Août 2025 Publié dans #Salut, #Justice de Dieu

De nos jours, on entend souvent ce mot “justifier”. Dans l'entreprise, on dira qu'il faut justifier son salaire, c'est-à-dire le mériter. Dans la société, on nous incite à justifier notre valeur, notre place. Mais l'usage le plus fréquent du mot concerne le fait de vouloir se justifier aux yeux des autres. Combien d'explications, de discussions, seulement pour prouver aux autres que l'on a agi de la bonne manière !

Tout au contraire, la justification divine est un don de Dieu. Elle n'est pas due à notre mérite ! Nous sommes “justifiés gratuitement par la Grâce de Dieu”. Toutes nos fautes, nos manquements, nos méchantes paroles, nos bassesses, tout ce que nous pouvons nous reprocher dans le secret de notre conscience, tout cela Dieu l'a effacé si nous croyons réellement au Seigneur Jésus Christ et en son parfait sacrifice sur la croix.

Le « don de la justification » s'accompagne avec le don du Saint-Esprit.
Lorsqu'un être humain remet totalement sa vie à Christ, il est un enfant de Dieu. Oui, nous tous enfants de Dieu sommes adoptés par Dieu notre Père Céleste et nous sommes faits cohéritiers avec Jésus le Fils unique de Dieu. Oui, pour nous tous enfants de Dieu, Dieu nous donne son Esprit Saint afin qu'Il vive en nous, qu'Il abonde en nous, et qu'Il nous donne la puissance de vivre pour sa Gloire. « Ne reconnaissez-vous pas que Jésus-Christ est en vous (par le Saint-Esprit) ? » (2 Corinthiens 13. 5).

Jésus-Christ, le seul à avoir vaincu le péché, la chair et le diable, nous justifie devant le seul Dieu Saint. Jésus-Christ est le Conquérant Vainqueur, le Lion de la tribu de Juda. Et Dieu le Père nous envoie le Saint-Esprit à travers Jésus son Fils, Lui qui est le Puissant Guerrier. Le Saint-Esprit nous sanctifie. De nous-mêmes, nous n’avons aucun pouvoir pour être sauvé. Tout pouvoir sur le péché, sur la chair et sur le Diable, nous vient de Jésus Christ, qui a été envoyé pour vaincre pour nous tous nos ennemis, habiter en nous et nous justifier devant Dieu qui est Saint.

Ainsi, dans son Amour et sa Justice, Dieu déclare juste celui qui croit au Seigneur Jésus. Il le revêt, selon l'expression biblique, de “la robe de justice” ; cela signifie que nous sommes considérés comme justes à travers la perfection de Christ (2 Corinthiens 5. 21). Nos péchés sont pardonnés, la culpabilité est ôtée, la souillure est effacée. Le vrai croyant en Jésus n'a plus peur de rencontrer le seul vrai Dieu de l'Univers. Au contraire, il peut se tenir heureux dans la sainte Présence de Dieu.

Cette Justice, don de Dieu, est liée au fait que le seul Dieu Saint nous donne une vie nouvelle, une nouvelle nature. Cette vie se manifeste par des actes de justice, de bonté, de vérité.

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Vivre pour l'éternité, non pour le temps

16 Août 2025 Publié dans #La Vie

« Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement » Hébreux 13. 8.
« D’éternité en éternité, tu es Dieu » (Psaume 90. 2)

Des chrétiens avaient placé dans un endroit bien visible une énorme affiche sur laquelle était marqué en gros caractères un seul mot : « ÉTERNITÉ ». Cela avait provoqué un tel mouvement de protestations de la part des habitants de ce quartier, qu’ils durent enlever cette affiche.

Les êtres humains dans ce monde aiment mieux parler du temps, que de l’éternité. L’éternité fait peur ; ce temps où il n’y aura point de fin effraie un grand nombre de personnes. Pourtant "Dieu a mis dans le cœur de l’homme la pensée de l’éternité" (Ecclésiaste 3. 11).

Le monde entier se compose de deux sortes de personnes, celles qui vivent pour le temps, et celles qui vivent pour l’éternité.

Les hommes et les femmes qui vivent pour le temps sont ceux qui sacrifient l’éternité pour le moment présent. Ce moment présent file entre leurs doigts. Ce temps laisse son empreinte et marque toujours plus de rides le visage de l’être humain. Ce temps se compose d’un passé, d’un présent et d’un futur ; entre ce futur que l’être humain ignore et un passé que l’on ne peut pas changer, s’inscrit le présent. Tous ceux qui vivent pour le temps, vivent dans la vanité, dans ce qui est éphémère, dans le superficiel. Voulant oublier l’éternité, ils recherchent le plaisir dans des passions plus ou moins avouables ; pourtant ces passions n'apaisent pas mêmes si elles sont satisfaites, mais elles dévorent sans donner aucune satisfaction. Ces hommes et ces femmes qui ne misent que sur le temps vivent bien souvent leur présent dans la crainte, en regrettant le passé et en redoutant le futur. Ces gens n’ont aucune réelle espérance, leur slogan est celui-ci : « Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ! » (1 Corinthiens 15. 32).

Quant aux hommes et aux femmes qui vivent pour l’éternité, ils ont choisi la bonne part. Vivre pour l’éternité stimule, c’est un présent, de plénitude et d’espérance malgré les souffrances de la vie. Ils savent que leur passé a été pardonné par Jésus-Christ, et que leur futur est entre les mains du Seigneur, Celui dans lequel ils se sont confiés. Ceux qui vivent pour l’éternité se sont affranchis de la vanité du temps et de tout ce qui se fait sous le soleil, parce qu’ils ont un jour rencontré sur le chemin de leur vie le Seigneur Jésus, Lui qui est venu de l'éternité pour les sauver.

Amis lecteurs et lectrices, qu’allez-vous choisir, vivre pour le temps ou vivre pour l’éternité ?

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Jésus-Christ est le seul et unique Médiateur

15 Août 2025 Publié dans #Divers

Nous faisons facilement référence, dans nos Églises ou lors de rassemblements d’évangélisation, à Jésus-Christ en tant que Seigneur et en tant que Sauveur. Et nous faisons bien. Mais nous oublions malheureusement trop souvent de Le présenter en tant que Médiateur. Et pourtant, cette aspect de son œuvre est primordial. Nous allons tenter, dans cet article, de voir en quoi cette notion est importante.

Commençons donc par définir ce que signifie « médiateur ». Le médiateur est une personne choisie pour jouer le rôle d’intermédiaire entre deux parties opposées. Il est chargé d’apaiser les conflits et de régler les litiges. De nos jours, on peut en faire son métier, et l’exercer aussi bien dans le domaine de l’entreprise que pour des couples ou en milieu défavorisé.
Et ce n’est pas étonnant ! Notre monde pécheur est rempli de conflits qui éclatent en permanence. Qui n’a jamais eu besoin de faire appel à une tierce personne pour régler un problème, que ce soit par le biais d’un professionnel ou d’une connaissance de confiance ?

Par exemple, pour ceux qui exerce une profession qui les amène à être en contact permanent avec des enfants, le rôle de médiateur les incombe régulièrement à cause de toutes les chamailleries entre ces enfants.
Notre société est donc en perpétuelle recherche de médiation. Ne serait-il donc pas plus judicieux de présenter cet aspect du Christ, plutôt que de parler de "Seigneur" ? (un terme qui n’a que peu de résonance dans l’esprit de nos contemporains qui rejettent Dieu).

Par ailleurs, le médiateur est un thème important de la théologie biblique, car de nombreuses personnes ont servi de médiateur entre Dieu et le peuple d’Israël. Citons par exemple Moïse (Exode 32), les rois, ou bien encore les prophètes. On se souviendra également de l’épisode d’Abraham qui négocie la survie de son neveu Lot (Genèse 18). Mais, malheureusement, leur médiation était imparfaite. Si nous nous référons au schéma « création-chute-rédemption », c’est bien dans la partie « chute » que nous devons classer ces personnes.
Ce qui nous fait entrer dans la « rédemption », c’est la Mort et la Résurrection de Christ. Il devient ainsi l’unique Médiateur pour une multitude, pour tous ceux qui croient en Lui ; car l’œuvre du Christ se présente à la création toute entière. Il est devenu Médiateur de la création et pour le parfait Salut.

MÉDIATEUR DE LA CRÉATION :

L’hymne en Colossiens 1. 15-23, ainsi que d’autres passages, révèle Christ comme Médiateur de la Création. En effet, Christ est l’auteur de la Création aux côtés du Père (Jean 1. 3 ; Hébreux 1. 2). C’est par sa Parole que Dieu a créé le monde (Genèse 1. 3).
L’apôtre Jean nous affirme par ailleurs que cette Parole divine, ce logos, n’est autre que Jésus-Christ. Jésus est donc le Créateur éternel. C’est « par Lui », « à travers Lui », et « pour Lui » que tout a été créé. De plus, nous lisons que c’est aussi « en Lui », « dans Lui », « avec Lui » que tout subsiste
(Hébreux 1. 3). Jésus participe ainsi à l’œuvre providentielle de Dieu en ce qui concerne le soutien de sa création et sa coopération avec elle.

Si nous respirons aujourd’hui, c’est à cause de l’action de Christ, que nous le croyons ou non. Nous devons notre respiration « en Christ ». Sa Médiation fait partie de la Grâce commune. Et l’apôtre Paul va même plus loin : non seulement Christ a créé l’Univers et Il le soutient, mais Il le sauve également. En effet, le monde lui aussi avait été entraîné dans la chute suite à la faute d’Adam (Genèse 3).

D’après l'apôtre Paul, la création soupire et souffre les douleurs de l’enfantement en attendant le jour de sa pleine libération qui est liée, tout comme sa déchéance, à celle de l’être humain (Romains 8. 19-23). Jésus-Christ est donc bel et bien, à travers son œuvre de Rédemption, le Médiateur de la Création.

MÉDIATEUR POUR LE SALUT

Jésus-Christ est également Médiateur de notre Salut. C’est ici que nous voyons l’importance de la Trinité dans cette notion de médiation du Christ. En effet, c’est en tant que deuxième personne de la Trinité que Christ est Créateur et Médiateur de la création
Et c’est aussi en cette qualité que Jésus-Christ est notre Sauveur. Mais pour sauver les êtres humains qui ont péché au travers d’Adam, Jésus-Christ devait devenir un Homme pour s’identifier pleinement à nous.
C’est donc en tant que deuxième Personne de la Trinité, par l’incarnation, que Christ devient notre Médiateur
(Jean 1. 14 ; 1 Timothée 2. 5).

Le médiateur est l’intermédiaire choisi pour mettre fin aux conflits. Depuis la Chute, il y avait conflit entre le Dieu Saint et les êtres humains pécheurs. En se faisant Homme sans péché, en mourant pour nous êtres humains qui avons péché, et parce que Jésus est aussi le Dieu Saint, la Colère de Dieu a été apaisée.
C’est d’ailleurs pour montrer son acceptation de l’œuvre de son Fils Jésus que Dieu le Père l’a ressuscité
(Actes 2. 22 à 36 ; Hébreux 10. 18).

Et pour tous ceux qui se reconnaissent pécheurs et qui reçoivent le Seigneur Jésus, Jésus est devenu le Médiateur de leur Salut. Oui, pour quiconque croit, Il a réconcilié Dieu avec les êtres humains et les êtres humains avec Dieu. Cette « image de Dieu » dans l’homme a été restaurée. Christ est alors devenu le nouvel Adam, le chef de file d’une nouvelle humanité dont Il est le représentant légal auprès de Dieu le Père (Romains 5. 12 à 21).
Et c’est grâce à sa médiation en notre faveur que nous pouvons nous approcher sans crainte du trône de la grâce (Hébreux 4.16).

LES OFFICES CHRISTIQUES

L’un des meilleurs moyens de représenter ce rôle de médiateur est d’aborder « les trois offices christiques ».

En tant que Roi, le Christ gouverne (Éphésiens 1. 20-23). Sa gouvernance n’est autre que sa Médiation envers son peuple et envers le monde. Cela fait partie intégrante de sa fonction providentielle dont nous avons déjà parlé un peu plus haut.

En tant que prophète, Jésus est celui qui nous révèle la volonté de Dieu. Il est donc Médiateur entre Dieu et les êtres humains par l’intermédiaire de sa Parole : de manière directe en son temps, et aujourd’hui par l’intermédiaire de la Bible qui est inspirée du Saint-Esprit. Ses disciples annoncent maintenant cette parole à la suite des apôtres.

Enfin, en tant que Grand-Prêtre, Jésus-Christ est celui qui intercède en permanence et pour l’éternité en notre faveur auprès du Père (Romains 8. 34 ; Hébreux 7. 25). Nous n’avons pas besoin de passer par un prêtre ou un pasteur pour avoir accès à Dieu, car le seul Médiateur entre nous et Dieu, c’est Jésus-Christ. Pas besoin de présenter de sacrifice non plus : Jésus-Christ est notre sacrifice substitutif.

Si l’on se demande ce que fait le Christ aujourd’hui, voilà la réponse !

CONCLUSION

Christ est le Médiateur d’une Alliance Nouvelle et plus excellente que celle dont les hommes de l’Ancienne Alliance étaient les médiateurs (Hébreux 8. 6). Il est le Médiateur d’une Nouvelle Création, qui confère à sa médiation un caractère eschatologique. Et cette médiation de la Nouvelle Création est double : elle est individuelle (Tite 3. 5), mais aussi universelle (Matthieu 19. 28 ; Apocalypse 21. 5). Christ n’est pas seulement venu réconcilier les êtres humains avec Dieu (et inversement), mais Il est également venu restaurer toute chose.

Si cette œuvre est déjà en marche depuis sa Venue et sa Mort sur la croix, elle sera pleinement effective le jour de son Retour. Cette réalité  devrait nous amener à élargir encore notre vision biblique du monde : En effet, si Christ n’est pas seulement notre Médiateur personnel mais également le Médiateur de la Création, alors nous devrions adopter une interprétation christocentrique de l’univers.

Cela implique deux choses pour nous. D’abord, nous pouvons nous approcher avec assurance du Trône de la grâce. La médiation du Christ devrait nous motiver à toujours davantage lire la Bible, prier et chercher la présence de Dieu. La médiation du Christ devrait nous amener à une relation plus profonde avec Dieu.

Ensuite, nous devrions faire preuve d’un zèle plus profond. Si nous sommes « image de Dieu » tout comme Christ l’est (voir Colossiens 1. 15), alors nous sommes appelés dans une certaine mesure à reproduire sa médiation dans notre vie de disciple, en paroles et en actes. Ainsi, nous devrions « dominer », comme est censé le faire un être créé à « l’image de Dieu » (voir Genèse 1. 28) : nous engager dans notre société, dans notre travail, dans notre quartier, être présent pour notre voisinage.

Et nous devrions également annoncer l’Évangile sans relâche. Les mandats culturels et missionnaires (qu’on ne peut séparer) sont nos moyens de médiation pour être conforme au Christ Médiateur.

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Se décider à recevoir Jésus-Christ le seul Sauveur

14 Août 2025 Publié dans #Salut

Nous trouvons dans la Bible ce verset qui résume toute la Bible. Ce verset phare a été en bénédiction à une multitude d’hommes et de femmes à travers l’histoire du monde entier. Voici ce verset : « Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Amis lecteurs et lectrices, c’est le plus grand message qui soit dans toute l’histoire de l’être humain, à cause de ses conséquences infinies. On a appelé ce verset : la Bible en miniature. C’est le résumé principal de la Parole de Dieu. Il comporte toute la gloire de l’Amour de Dieu. Son message peut s’exprimer en trois mots : le danger, le don, la décision.

Le danger : Dans le verset principal que nous étudions aujourd'hui, trouver une référence à la perdition au milieu de la déclaration de l’Amour infini et insondable de Dieu nous surprend. Périr signifie ne plus être utile à Dieu le Créateur dans le dessein éternel voulu de Lui. C’est le sort de l’être humain coupable qui rejette le seul vrai Dieu, et qui peut finir séparer pour toujours de Dieu. C’est la plus grande menace à éviter. Amis lecteurs et lectrices, savez-vous que si vous n'avez pas Jésus dans votre vie, vous êtes en péril et que vous courez un danger extrême, savez-vous que le salaire du péché c’est la mort ? nous dit Romains 6. 23a.

Le don : Le plus grand don de Dieu fait à l’être humain perdu, à chacun de nous, c’est le Don de Jésus, son Fils unique. L’Amour de Dieu, Lui notre Créateur, a inspiré l’envoi de son Fils bien-aimé du Ciel sur la terre. Jésus totalement Pur et Saint s’est livré volontairement à la mort sur la croix, Il mourut pour nous, pour chacun de nous êtres humains pécheurs, car nous avons tous péché. Oui, Jésus est mort pour nos péchés, pour nous délivrer de l’Enfer éternel. Ainsi, Dieu, en donnant son Fils bien-aimé Jésus, nous a tout donné.

La décision : Le message de l’Évangile s’adresse à tout homme, à toute femme, à chaque être humain. L’Évangile exige une réponse personnelle de notre part : « Afin que quiconque croit au Fils de Dieu », cela signifie l’abandon de toute confiance en soi-même pour être sauvé et une entière confiance en l’œuvre parfaite de Jésus.
Cette décision est personnelle ; car si grand que soit l’Amour de Dieu, si immense est le don du Fils qui mourut sur une croix. Cette œuvre de salut ne peut s’accomplir que si « ce quiconque », c'est-à-dire vous et moi, ouvrons notre cœur à la Grâce de Dieu pour recevoir ce salut.
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous reçu ce parfait Amour de Dieu, avez-vous saisi la Vie Éternelle.

Nous pouvons lire dans la Bible ce passage : « Croire en Dieu, c’est une façon de posséder déjà les biens qu’on espère, c’est être persuadé que les choses que l’on ne voit pas existent vraiment », Ou encore : « Et qu’est-ce que la foi ? C’est une ferme confiance dans la réalisation de ce qu’on espère, c’est une manière de le posséder déjà par avance. Croire, c’est être absolument certain de la réalité de ce qu’on ne voit pas » (Hébreux 11. 1).
La foi c’est aussi faire une entière confiance à Jésus, à la Parole de Dieu, la Bible.
Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par Lui (Jean 14. 6).
Si votre chemin ne conduit nulle part ; bien plus, si vous êtes sur le chemin large qui mène à la perdition (voir
Matthieu 7. 13), placez votre confiance en Jésus, car Il est le seul Chemin qui mène à Dieu, au Paradis !
Si votre vie est remplie de mensonges (mensonges aux autres, mensonges à Dieu, mensonges à vous-même), repentez-vous et confessez-les au Seigneur Jésus qui a le pouvoir de vous conduire dans une vie véritable puisqu’Il est la Vérité !
Si votre vie n’a aucun sens, si vous êtes dégoûté des autres et de vous-même, ouvrez votre cœur à la grâce de Jésus-Christ qui, sur la croix, a pris vos péchés ; demandez-Lui pardon et acceptez son pardon. Vous obtiendrez ainsi une nouvelle vie, car Jésus est la Vie Éternelle !

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Dieu a-t-il vraiment abandonné son Fils sur la croix ?

13 Août 2025 Publié dans #Divers

Jésus dit à ses disciples : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul ; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32).

Sur la croix, "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a).

Toutes les paroles prononcées par le Seigneur Jésus-Christ durant son ministère terrestre, sont surprenantes à la fois par leur extrême simplicité qui les rend accessibles même aux enfants, et leur profondeur par moment inscrutable même à l’esprit croyant le plus apte à en saisir le sens. La sublime profondeur de celles que Jésus a prononcées sur la croix, dépasse notre entendement. Non à cause de l’intensité du drame qui s’y déroule, mais surtout à cause de leur contenu, qui nous annonce de manière infaillible l’acte de notre rédemption et la mission de Jésus, notre Souverain Sacrificateur qui est devenu même notre sacrifice, par son précieux sang par lequel nous sommes sauvés.

D’entre toutes les paroles qui furent prononcées par Jésus sur la croix, celle qui nous préoccupe dans cet article est : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34). Prenons donc garde de ne pas attribuer un sens contraire à cette parole que nous recueillons de la bouche de Jésus, notre Roi, agonissant sur la croix. Tâchons d’en saisir la portée, car cette parole contient et transmet la révélation même des réalités célestes, particulièrement du ministère pré-ordonné de Christ pour lequel Il fut prédestiné avant la fondation du monde à offrir sa vie en sacrifice pour les péchés de ses élus.

Faut-il dire qu’avec cette parole, le Seigneur Jésus s’exprima sur son propre sort, qu’il se plaignait à cause de son état de se sentir abandonné, privé de tout secours ? Nous sommes frappés par l’isolement étonnant dans lequel le Seigneur Jésus se trouvait sur la croix. Mais, pouvons-nous dire vraiment que Jésus fut abandonné par Dieu son Père ? Notons que notre Sauveur Jésus n’est pas une simple victime d’une tragique fatalité. La croix fait partie intégrante de sa mission rédemptrice qu’Il reçu avant la fondation du monde (voir 1 Pierre 1. 19-20). Jésus avait prévenu ses disciples en leur disant : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des méchants et qu’il souffre » (Luc 9. 22, Luc 24. 46). Son isolement est inévitable, c'est la condition même pour achever sa mission expiatoire. Jésus l’accepte volontiers et le vit jusqu’au bout. Sur la croix, face à l’Univers et en présence de témoins, Jésus subit seul la malédiction irréversible pour les péchés de ceux qu’Il a choisis en Lui de toute éternité. En ce moment même, sous l'horrible poids de la malédiction qui l’étouffe, Jésus s’écrit : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné » ?

Pour saisir cela, il faut que toute autre voix autour de nous, et en nous se taise. Qu’en présence de cette Horreur des horreurs sur la croix, devant l’angoisse incommensurable du Fils de Dieu, de l’Homme Innocent, abandonné des hommes et frappé de Dieu le Père, nous gardions un silence fait d’étonnement et de gratitude. Mais le fait que Jésus fut frappé de Dieu pour nos péchés qu’Il porta sur Lui, ne signifie point qu’Il fut abandonné de Dieu le Père. Puisque Jésus est Lui-même Dieu, comment Dieu le Père peut-Il abandonner Jésus (Dieu le Fils) ? Et si nous le regardons d’un point de vue morale, un vrai père abandonnerait-il son enfant dans la pire des souffrances que son fils subit ? Ne demeurerait-il pas à ses côtés, le consolant et l’encourageant ? Même lorsqu’un père terrestre châtie son fils, il ne l’abandonne point dans ses souffrances ; combien plus Dieu le Père Céleste, qui est trois fois Saint, n’abandonna point Jésus son Fils Bien-Aimé, même s’Il est châtié sur la croix pour nos péchés qu'Il porta sur Lui.

En effet, sur la croix, Jésus n'a jamais cessé d'être Dieu ; car "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a). Dieu le Père était toujours en Jésus-Christ, mais silencieux, au point que Jésus ne pouvait plus voir la Face de Dieu son Père.

En plus, comment donc pouvons-nous dire que Dieu le Père peut abandonner, un seul instant, son Fils Jésus, lorsque "Dieu le Père est dans le Fils" (Jean 14. 10a), et que le Fils est la représentation visible de Dieu le Père invisible (Colossiens 1. 15) qui est en Lui, et même que Dieu le Père et Dieu le Fils sont UN et Indivisible, nous dit Jean 10. 30. Et si Dieu avait réellement abandonné son Fils Jésus sur la croix dans de telles souffrances, comment pouvons-nous, nous qui sommes enfants de Dieu, être assuré que Dieu notre Père ne nous abandonnera point dans nos temps de misères durant notre vie sur la terre ?

Dans l’orage indescriptible des horreurs de l'Enfer qui l’emporte sur la croix, tandis que les forces de l’Enfer sont lâchées contre Jésus expiant tous nos péchés, Satan cherche à l’écraser définitivement. Le Seigneur Jésus releva sa tête ensanglantée, et bien que son âme soit meurtrie sous tant de douleur physique, et surtout morales, se jetant seul dans l'ouragan de la Colère de Dieu, Jésus n’est pourtant pas seul, car Dieu le Père est avec Lui. Jésus a dit ceci : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32). Ce passage à lui seul est assez pour nous indiquer que Dieu le Père n’a pas abandonné son Fils Jésus sur la croix. En fait, il est entièrement impossible que Dieu le Père abandonne totalement Jésus le Fils, car le Fils est Lui-même Dieu le Père manifesté dans la chair (Ésaïe 9. 5 ; Jean 14. 8-9). Le Seigneur Jésus est parfaitement Homme et parfaitement Dieu. En Jésus, il y a deux natures, la nature humaine sans péché dont Jésus le Fils fut revêtu et la nature divine qui est de Dieu le Père. Si sur la croix, Dieu le Père avait abandonné le Fils, Dieu le Fils aurait cessé d’être Dieu et serait qu’un simple Homme. Une telle supposition détruirait le miracle de l’Incarnation et annulerait par ce fait tout le message du Salut. Car la nature humaine de Christ devait communiquer à sa nature divine la valeur de l’offrande parfaite, afin que l’expiation et le rachat accomplie par le Seigneur Jésus soient acceptés par Dieu le Père qui est en Lui, et que les mérites soient transmis à ses élus. Il n’y aurait donc plus aucun salut possible si Dieu le Père avait abandonné Jésus son Fils, même pour une fraction de seconde.

Sur la croix, Jésus ne cessa pas d’être le Fils de Dieu, et comme tel, soyons-en assurés, Il n’est point séparé de Dieu, et Il n’est point rejeté de Dieu le Père, ni abandonné de Lui. Dans ce cri « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34), qui traverse les cieux des cieux et qui bouleverse encore nos âmes, nous n’avons pas qu’un gémissement sorti de la poitrine d’un être ordinaire. Ici se joue à la fois le drame de notre rédemption, et se dévoile l’insondable mystère de la Personne de Jésus. Nous sommes donc assuré que les paroles de Jésus ne sont pas : « Pourquoi m’as-tu abandonné », mais que le sens véritable de l’expression se rapporte plutôt au fait que le Seigneur Jésus fut désigné précisément pour ce jour de terreur, et pour nous indiquer qu’aucune disposition favorable ne pouvait atténuer la douleur qu'Il subissait seul sur la croix pour nous secourir. La Justice de Dieu tomba sur Jésus le Bon Berger, et Jésus savait de toute éternité qu’Il était destiné à être châtié une fois pour toutes sur la croix pour nos péchés, pour le rachat de ses élus. C’est à ce prix-là que Jésus devint notre parfait Sauveur éternel. C'est pour nous qui croyons en Lui et c'est en notre faveur, que Jésus (le dernier Adam) corrigea la faute du premier Adam, et Il expia notre transgression. Ainsi Jésus a pu nous sauver parfaitement au travers de notre foi véritable en Lui.
Nous pouvons vivre désormais en parfaite communion avec Jésus durant notre existence éphémère sur terre, mais aussi au-delà de la mort, dans la Nouvelle Alliance, scellée par le sang de l’Agneau.

A Christ seul soit la Gloire. AMEN !

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Dieu notre Créateur nous a aimés le premier

12 Août 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Divers

« Dieu nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).

Connais-tu l'histoire du fils prodigue ? Lire Luc 15. 11 à 24

Un homme avait deux fils. Ils vivaient dans une belle maison avec beaucoup de serviteurs. Rien ne semblait manquer au bonheur des garçons. Pourtant, le plus jeune vint trouver son père et lui réclama : « Donne-moi maintenant ma part d'héritage ». Malgré sa tristesse devant une telle demande, son père partagea sa fortune. Le fils s'en saisit, emballa toutes ses affaires. Et peu après, sans un regard en arrière, il se mit en route et partit loin de chez lui, à l'étranger. Il arriva dans une ville où personne ne le connaît : il est bien habillé, il a beaucoup d'argent, donc de nombreux amis. Il dépensa sa fortune sans compter, dans de nombreuses fêtes, de plaisir en plaisir, avec une bande de jeunes désœuvrés comme lui. Il se conduisit de plus en plus mal et gaspilla tout son argent. Et alors, il n'eut plus un sou ! Juste à ce moment-là, la nourriture devint rare et chère dans le pays où il se trouvait : ce fut la famine. Le garçon n'eut plus d'argent, et ses amis lui tournèrent le dos.

Il resta seul, le ventre creux, portant des haillons. Il décida alors de chercher du travail, il mendia, il supplia. Quelqu'un lui donna la dernière des travaux qu'il aurait aimé faire : gardien de cochons ! Quelle déchéance ! Et là, dans les champs, il eu tellement faim qu'il partageait la nourriture de ces bêtes en mangeant des gousses de caroube ! « Et personne ne lui donnait rien d'autre ».

Ce fils ingrat va mourir s'il reste comme ça. Chers lecteurs et lectrices, peut-être que comme lui, vous êtes perdu, loin de Dieu votre Créateur. Et le monde autour de vous, avec ses plaisirs variés, vous attire : il vous fait miroiter une fausse liberté, un faux bonheur. Mais que reste-t-il à la fin ? RIEN !

Alors, le fils est à bout ! Il commence à réfléchir et fait un retour sur lui-même. Le souvenir de la maison paternelle lui arrache des larmes de honte et de regret au point qu'il dit : « Je meurs de faim, alors que le moindre des ouvriers de mon père a abondamment de quoi manger ! » Il se rend compte qu'il a mal agi et que sa misère est la conséquence de sa désobéissance. Alors, avec une nouvelle détermination, il dit : « Je vais retourner vers mon père et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme un de tes ouvriers ».

Comme ce garçon repentant qui regrette ses fautes, chacun de nous êtres humains devons reconnaître que nous avons péché devant le seul Dieu Saint, revenir vers Lui et tout Lui avouer.

Le fils ne perdit pas de temps et entama son long voyage de retour. Que de questions douloureuses ! Que de souffrances !

Mais, durant tous ces temps, le père guettait le retour de son enfant jour après jour. Puis, un jour, il vit son fils vagabond en haillons, tout couvert de poussière, qui arrive là-bas au bout de la route ; et il le reconnut en disant : c'est lui ! c'est mon fils ! Le cœur bondissant de compassion et de joie, le père courut à sa rencontre et le serra dans ses bras avec tendresse. Rien ne l'en empêcha : ni ses haillons, ni la poussière, ni l'odeur de son fils ! Son amour de père transparu dans les baisers dont il couvra son fils. Puis, s'écria le fils : « Père, j'ai péché, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils... » Il ne termina pas sa phrase, que son père appela ses serviteurs et leur dit : « Vite, apportez, pour mon fils perdu et retrouvé, le plus bel habit... une bague... des sandales ! Faisons un festin de retrouvailles. Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie, il était perdu, et il est retrouvé ».

Dieu est le Père plein d'amour qui accueille celui qui se repent et qui fait demi-tour pour venir à Lui. Il attend tout être humain. Vous êtes-vous jetés dans ses bras grand ouverts pour vous ? Quelle joie sera la tienne et la sienne, si vous le faites maintenant.

Peut-être vous demandez-vous : quel rapport entre cette histoire et moi personnellement ? Je ne suis pas parti de chez moi ! Mais, savez-vous que si vous êtes éloigné de Dieu, si vous faites votre propre volonté, si vous voulez mener votre vie comme il vous plaît, cette histoire vous concerne.

Où conduit le chemin où l'on vit sans Dieu ? À la perte de toute personne qui emprunte ce chemin !

Dieu veut que tout dans notre vie soit pour Lui : notre temps, notre intelligence, nos forces, notre travail, nos biens, etc... Oh, si chaque être humain savait combien Dieu l'aime !

Cet Amour infini de Dieu, Lui-même en a donné une grande preuve aux êtres humains. Comment l'a-t-il montré ? En nous offrant son propre Fils Jésus-Christ qui mourut pour nous. Oui, c'est ce qu'a fait Jésus Christ pour chacun de nous : « Le Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous » (Éphésiens 5. 2).

Chacun peux dire comme l'apôtre Paul : « Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est donné Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Cet Amour très grand de Dieu est un Amour qui donne, qui se donne. Ainsi, l'immense preuve d'Amour de Dieu, c'est d'avoir donné tout son Trésor : son unique Fils bien-aimé, Jésus-Christ.
« Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16).
« En ceci, Dieu prouve son Amour : lorsque nous étions pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8.

C'est l'être humain pécheur qui doit mourir (Romains 5. 23). Mais c'est Jésus-Christ qui est mort pour lui sur la croix. Celui qui croit en Jésus est gracié, et est sauvé éternellement de la mort ; il reçoit la vie éternelle.
« Dieu est Amour. En ceci a été manifesté l'Amour de Dieu pour nous, c'est que Dieu a envoyé son Fils dans le monde afin que nous vivions par Lui ; en ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous aima, et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (c'est-à-dire pour que son sacrifice couvre et efface tous nos péchés), (1 Jean 4. 8 à 10).

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Grâce au sang de Jésus-Christ !

11 Août 2025 Publié dans #Salut

- Jésus-Christ a payé notre rançon par son sang :

La rançon pour l’âme humaine, dans la Bible, a un sens différent de celui du rachat de prisonnier ou d’esclave. Le Seigneur Jésus a payé une rançon en donnant Son sang et Sa vie : celle-ci nous a délivrés du Jugement de Dieu et de la condamnation éternelle en Enfer. Pour l’éternité, personne ne peut racheter son âme, ni celle d’autrui (Psaume 49. 7 et 8. Seul Jésus-Christ était en mesure de racheter (1 Timothée 2. 5, 6 ; Marc 10. 45), et pour cela, Il s’est donné Lui-même en rançon pour tous. Cette rançon est suffisante pour le salut de tous les êtres humains, mais seuls ceux qui reçoivent par la foi la rédemption accomplie par Jésus bénéficient de ce parfait Salut. Jésus seul qui est Dieu et Homme, Saint et sans péché, pouvait ainsi satisfaire les exigences de Dieu le Père, et réconcilier les êtres humains à Dieu.

- La valeur du sang de Jésus-Christ :

Quelle valeur a le sang de Christ aux yeux de Dieu pour qu’Il l’ait agréé comme rançon ! Oh, combien tous ceux qui en bénéficient devraient estimer très haut ce prix précieux et rendre infiniment grâces à Dieu ! (1 Pierre 1. 18-19). Ce sang est celui de l’Agneau de Dieu, qui est le Fils éternel de Dieu, venu comme Homme Saint dans ce monde pour nous révéler pleinement Dieu et Le glorifier parfaitement par le don de Lui-même sur la croix. Jésus est seul à être l'Agneau de Dieu « sans défaut et sans tache ». Oh, quel motif d’adoration : nous avons été rendus agréables dans le Bien-aimé en qui nous avons la rédemption par Son sang (Éphésiens 1. 6 à 7 ; 1 Corinthiens 1. 30 ; Colossiens 1. 14).

- Nous sommes rachetés pour Dieu par le sang de Jésus-Christ :

Il y a trois mots grec différents dans la Bible qui exprime le rachat : 1. délivrer (en grec : lutromaï). 2. acheter (en grec : agorazo). 3. racheter (en grec : exagorazo), et dans les trois cas, il y a un prix payé.
- Tite 2. 14 dit : « …"rachetés" de toute iniquité » (en grec "lutromai" qui se traduit par "délivrés"). Le sang comme symbole du don de la vie de Jésus est tout autant une rançon qu’un prix de rachat.
- Apocalypse 5. 9 : « Tu as "acheté" (en grec : agoraze) pour Dieu par ton sang… ». La grandeur du prix payé par le Seigneur Jésus-Christ est au premier plan, mais ici, le résultat essentiel est l’établissement d’une nouvelle relation de propriété. Dieu est le nouveau propriétaire et maître légitime de tous ceux qui Lui appartiennent en Jésus-Christ. Le même mot « acheté » (en grec : agorazo) est utilisé en
1 Corinthiens 6. 20, et 1 Corinthiens 7. 23. Le prix n’est pas précisé, mais ne peut être que le sang précieux de Jésus-Christ.
- Dans le "rachat" (en grec : exagorazo), il s’agit d’une délivrance d’un état antérieur : Galates 3. 13 dit que les Juifs sont "rachetés" de la malédiction de la loi. Tite 2. 14 dit que ceux des nations sont "rachetés" de toute iniquité. En outre, nous sommes délivrés du pouvoir des ténèbres
(Colossiens 1. 13) et de la servitude de la crainte de la mort (Hébreux 2. 15).

- Nous avons la paix par la justification grâce au sang de Jésus-Christ :

Le Seigneur Jésus a fait la paix par le sang de la croix (Colossiens 1. 20). Les êtres humains sont à la fois pécheurs par nature, coupables par leur comportement envers le Dieu Saint, et ennemis par leur haine contre toute évocation du seul Dieu auquel ils ont des comptes à rendre (Romains 5. 10). Or Dieu n’était pas notre ennemi : "Il nous a aimés et a envoyé Son Fils comme propitiation pour nos péchés" (Romains 5. 8 ; 1 Jean 4. 10). Jésus a posé le fondement pour une paix parfaite. Le résultat de l’œuvre de Christ est non pas une paix de Dieu avec les êtres humains, mais « la paix avec Dieu » pour les êtres humains (l’Évangile l’annonce dans Éphésiens 2. 17). L’être humain reçoit la paix avec Dieu par la foi en l’œuvre de Christ, de la rédemption qu'Il a accomplie.

Celui qui croit en Jésus est justifié par Dieu (est déclaré juste), et il est libéré de toute culpabilité. Le fondement de notre justification est le sang de Jésus-Christ ; elle est acquise par la foi, mais il a sa source dans la Grâce de Dieu (Romains 3. 24 ; Romains 5. 19 ; Tite 3. 7). Celui qui est justifié par Dieu sait qu’il possède la paix avec Dieu (Romains 3. 24 à 26 ; Romains 5. 1). Cette paix n’est pas fondée sur un sentiment ou une impression, mais sur le sang de la croix de Christ, c’est-à-dire sur le don de sa vie sous le Jugement de Dieu. La paix n’a pas seulement mis fin à notre inimitié contre Dieu, mais nous avons été introduits dans une conformité intérieure et profonde avec Lui. Nous avons donc accès à la faveur de Dieu (à la Grâce de Dieu) dans laquelle nous sommes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu (Romains 5. 1 à 2).

- Nous avons l’accès à Dieu grâce au sang de Jésus-Christ :

Par le sang de Christ, nous avons aussi reçu accès à Dieu, et avons la liberté de nous approcher de Lui avec confiance (Éphésiens 2. 13 ; Hébreux 10. 19 à 22). Ces privilèges sont en contraste avec l’Ancien Testament où seul le souverain sacrificateur entrait une seule fois par an dans le lieu très Saint. Maintenant le sang de Jésus-Christ a pleinement satisfait les saintes exigences de Dieu. Autrefois le voile fermait l’accès du lieu de la présence de Dieu ; la preuve que le sang a satisfait aux exigences de Dieu est que ce voile a été déchiré au moment de la mort du Seigneur Jésus sur la croix (Matthieu 27. 51). Symboliquement, cela exprimait que l’accès à Dieu était désormais ouvert pour toujours (Hébreux 9. 8 ; Hébreux 10. 20).

Non seulement l’accès est ouvert, mais nous sommes rendus capables d’y entrer. « Nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus Christ… » (Hébreux 10. 10). Nous pouvons donc « entrer » en pleine liberté, soit comme sacrificateurs pour adorer, soit pour prier comme ayant besoin de miséricorde, afin de trouver grâce pour avoir du secours au moment opportun (Hébreux 4. 16).

Un être humain pécheur non réconcilié avec Dieu ne peut avoir « hardiesse et accès en confiance » (Éphésiens 3. 12) devant Dieu comme Père, car « Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13). En vertu de la propitiation, Dieu n’a plus rien contre nous Ses enfants qui avons placé toute notre confiance en son Fils Jésus : Dieu est « pour nous » (Romains 8. 31). Nous n’avons plus d’inimitié contre Dieu ; car le Seigneur Jésus nous a donné la paix, et même plus : « Il est notre paix » (Éphésiens 2. 14), et nous avons accès auprès du Père par un seul Esprit (Éphésiens 2. 18).

Ce libre accès auprès de Dieu comme notre Père pour l’adoration, les actions de grâces, la prière et l’intercession, est un des privilèges spécifiques de notre foi chrétienne. AMEN !!!

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Reposons-nous dans la paix parfaite de Dieu

10 Août 2025 Publié dans #Divers

1. Comme un fleuve immense Est la paix de Dieu.
Parfaite elle avance, Vainqueur en tout lieu ;
Parfaite elle augmente Constamment son cours ;
Parfaite, sa pente S'abaisse toujours.

Fondés sur Dieu même,
Nos cœurs à jamais
Ont pour bien suprême
Sa parfaite paix.

2. Sous ta main meurtrie, Se brise, ô mon Roi,
Toute arme ennemie Faite contre moi !
Rien ne peut me nuire Ni troubler mon cœur,
Tu veux me conduite, Tu seras vainqueur.

3. Tu traces ma voie : J'y marche avec foi :
L'épreuve et la joie Me viennent de toi !
Cadran de nos vies, Marque, chaque jour,
Les heures bénies Du soleil d'amour !

4. Océan de gloire, Paix de mon Sauveur,
Gage de victoire ! Trésor de bonheur !
Ta grâce infinie, Coulant nuit et jour,
Inonde ma vie De vagues d'amour !

Selon ta promesse,
O Jésus, mon Roi !
Je trouve sans cesse
Paix parfaite en toi !

___________________________________________

1. Sur Toi je me repose,
O Jésus, mon Sauveur!
Faut-il donc autre chose
Pour un pauvre pécheur ?
Conduit par ta lumière,
Gardé par ton amour,
Vers la maison du Père
Marchant de jour en jour...

Sur Toi je me repose,
O Jésus, mon Sauveur !
Faut-il donc autre chose
pour un pauvre pécheur ?

2. Ah ! ma misère est grande,
Mais tu m'as pardonné ;
Sainte et vivante offrande
pour moi tu t'es donné ;
Et de toute souillure,
par le Sang de ta croix,
Mon âme devient pure ;
Tu l'as dit, je le crois !

3. Moi-même en sacrifice
Immolé désormais,
Seigneur, à ton service
Me voici pour jamais !
Qu'importe ma faiblesse,
puisque je t'appartiens :
Tu n'as point de richesse
Q ui ne soit pour les tiens.

4. Au plus fort de l'orage,
Tu te tiens près de moi,
Ranimant mon courage
Et soutenant ma foi ;
C'est dans ton cœur qui m'aime
Que tu sais me cacher ;
En vain Satan lui-même
Voudrait m'en arracher...

5. En Toi j'ai la victoire,
La paix, la liberté ;
A Toi je rendrai gloire
Durant l'éternité.
Si du bonheur qui passe
La source doit tarir,
C'est assez de ta grâce
Pour vivre et pour mourir.

___________________________________________

1. O Jésus, je me repose Sur ce que je sais de Toi...
Quelle merveilleuse chose : Ton amour pour moi !
À moi Tu t'es fait connaître, Et ta divine beauté
A transformé tout mon être Pour l'éternité !

O Jésus, je me repose Sur ce que je sais de Toi...
Quelle merveilleuse chose : Tu mourus pour moi !

2. De ta croix, qui me révèle L'amour qui ne peut périr,
Jaillit l'eau toujours nouvelle, Qui ne peut tarir!
O grâce, ô flot salutaire ! Que sur tes bords, désormais,
Mon âme se désaltère De joie et de paix !

3. Simplement, je me confie, En Toi, bien-aimé Sauveur,
Et ne veux, toute ma vie, Point d'autre faveur.
Car, de toutes mes détresses, Ton sourire me guérit,
Et de toutes tes promesses Ma foi se nourrit !

4. Je veux te rester fidèle, Pour Toi vivre et travailler ;
Avec Toi, parfait Modèle, Veiller et prier.
O Christ, image du Père, Brille toujours à mes yeux,
Jusqu'à ce que de la terre Je m'envole aux cieux !

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Nous sommes pardonnés en Jésus-Christ

9 Août 2025 Publié dans #Pardon des péchés

Sachons que nous commettons tous des péchés. « Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie » (Ésaïe 53. 6). « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).

Le fait que nous reconnaissons nos péchés, et que nous nous sentons mal à ce sujet, devrait nous encourager de plusieurs manières. De nombreuses personnes pèchent et pensent qu’elles ne font rien de mal. Cependant, pour nous enfants de Dieu, Dieu nous a ouvert les yeux afin que nous puissions voir à quel point le péché est mauvais et mène en Enfer. Dieu ne veut pas que nous vivions dans la culpabilité. Il veut que nous connaissions et expérimentons complètement son pardon.

Dieu, qui est Saint, ne ferme pas simplement les yeux sur notre péché en disant : « je te pardonne ». Dieu voit notre péché, mais Il est prêt à nous le pardonner, car Jésus a entièrement pris nos péchés sur Lui et en a payé le prix par sa mort sur la croix. Notre péché est sérieux et il a coûté à Jésus d’horribles souffrances. Mais à partir du moment où nous recevons Jésus dans notre vie, son pardon nous est acquis. Nous ne pourrons jamais compenser nos propres péchés, ou souffrir pour eux. Oui, Dieu ne veut pas que nous souffrons pour nos péchés. « Mais Dieu prouve son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).

Qu’à jamais soit bénie la révélation de l’Amour expiatoire de notre Sauveur Jésus-Christ, qui, non seulement nous dit que le pardon est possible, mais qu’il est assuré à tous ceux qui s’appuient sur son parfait sacrifice à la croix. Nous avons cru en la propitiation, et en Jésus-Christ crucifié et ressuscité. Et donc, nos péchés sont à ce moment et à jamais pardonnés, en raison de ce que, à la croix, Jésus a pris sur Lui tous nos péchés, et les a expiés. Jésus mourut pour nous sur la croix, et Il est ressuscité, Vivant éternellement. Quelle joie cela est pour chacun de nous ! Quel bonheur que d’être une âme parfaitement pardonnée en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde ! Notre âme consacre tous ses pouvoirs au Seigneur Jésus-Christ, Celui qui, par son propre Amour inestimable, est devenu notre garant, et nous a apporté la rédemption au travers de son sang. Oh, quelle richesse de grâce le pardon gratuit en Jésus-Christ nous procure ! Oui, nous enfants de Dieu, nous sommes pardonnés à jamais de nos péchés et "Il n'y a plus de condamnation pour nous qui sommes en Jésus-Christ" (Romains 8. 1). Il y a là une constellation d’émerveillements que le pardon de Dieu produit. Et quand nous pensons à l’énormité de ce qu’étaient nos péchés, à la valeur du sang précieux de Jésus-Christ qui nous en a purifié, et à la Grâce de Dieu par laquelle le pardon de nos péchés nous fut assuré, nous sommes dans un labyrinthe d’étonnement et d’adoration. Nous nous prosternons devant le Trône de Dieu le Tout-Puissant qui nous justifie. Nous portons dans nos cœurs la croix qui nous délivre. Nous servons désormais chaque jour le Dieu incarné, Jésus-Christ, au travers de qui nous sommes à jamais pardonnés. AMEN !

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