Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
Articles récents

Nouvelle chaine Whatsapp de ce blog

25 Avril 2025

Bonjour chers lecteurs et lectrices de mon blog l-evangile-sauve.overblog.com  . Je vous informe que je viens de créer une chaine whatsapp pour mon blog /site Web. Merci de vous abonner et de partager la chaine autour de vous. Pour la Gloire de Dieu.

Voici le lien de la chaine : https://whatsapp.com/channel/0029VbAX18JCXC3C9CoREJ2i

Merci à vous tous.

 

Lire la suite

Plénitude infinie en Jésus-Christ

13 Septembre 2026 Publié dans #Divers

Et nous avons tous reçu de Sa plénitude, et grâce pour grâce (Jean 1. 16).
Ces paroles nous disent qu’il y a plénitude infinie en Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur.
Il y a plénitude de sa Divinité, car "en Lui demeure toute la plénitude de Dieu" (Colossiens 2. 9).
Il y a plénitude de sa parfaite humanité, car en Jésus-Christ, Dieu a été révélé corporellement, en se faisant Homme.
Il y a plénitude d’expiation par l’efficacité de Son Sang, car "le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7b).
Il y a plénitude de justification par la Justice de Jésus-Christ, "car il n’y a plus maintenant de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ" (Romains 8. 1).
Il y a plénitude de triomphe divine dans son procès, car "Jésus-Christ est capable de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui ; sachant qu’Il est toujours Vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25).
Il y a plénitude de victoire dans la mort de Jésus sur la croix, car à travers sa mort, Il a détruit celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable (Hébreux 2. 14b).
Il y a plénitude d’efficacité dans sa Résurrection, car "par elle, nous sommes engendrés à nouveau à une espérance vivante" (1 Pierre 1. 3).
Il y a plénitude de toutes sortes de bénédictions et de formes : plénitude de grâce pour le pardon, de grâce pour nous régénérer, de grâce pour la sanctification, de grâce pour nous garder, de grâce pour nous rendre parfaits.
Il y a plénitude en tous temps : plénitude de consolation dans l’affliction ; une plénitude de conduite dans la prospérité. Une plénitude dans chaque attribut divin, de sagesse, de puissance, d’amour ; une plénitude qu’il est impossible d’évaluer, encore moins d’explorer. "Il plût au Père qu’en Lui (Jésus) habite toute la plénitude" (Colossiens 1. 19, 2. 9).
Oh, quelle plénitude de Jésus-Christ duquel "tous reçoivent !". Plénitude, bien sûr, il doit y avoir, puisque le fleuve de la Plénitude de Jésus-Christ coule toujours, et encore, sa source jaillit librement, si riche et si pleine pour l’éternité. Viens, enfant de Dieu, et qu'en Jésus-Christ, tous tes besoins soient pourvus ! Demandons par la foi et tu recevras beaucoup, car nous avons tout en Jésus-Christ
(Colossiens 2. 10). Cette plénitude inépuisable, intarissable se trouve en Jésus-Christ, Émmanuel, Dieu avec nous.

Lire la suite

L'être humain a besoin de Jésus, le seul Sauveur

12 Septembre 2026 Publié dans #L'être humain, #Salut

Pourquoi l’être humain est-il pécheur et a-t-il besoin de Jésus-Christ, le seul Sauveur ?

En vérité, l’être humain n’a pas été créé pécheur. En effet, nos ancêtres Adam et Ève, après s’être rendu coupables de désobéissance vis à vis de Dieu notre Créateur, ont vu leur nature être souillée par le péché. L’être humain est pécheur dès sa naissance parce qu’il a tout simplement hérité d’une manière héréditaire de la nature souillée par le péché d’Adam.

La Bible nous enseigne que Dieu, pour pardonner les péchés autrefois, a ordonné qu’un animal soit sacrifié par le pécheur. Ainsi, l’écoulement du sang, contenant la vie, symboliserait la mort en échange de celle de l’être humain pécheur. Telle est la Grâce de Dieu qui était faite à l’égard de l’être humain. Car le salaire du péché étant la mort (voir Romains 6. 23a), l’âme qui pêche devrait mourir. Mais maintenant, l’être humain qui croit en Jésus-Christ l'Agneau de Dieu, et ayant trouvé grâce aux yeux de Dieu son Créateur, est racheté par le moyen de la Mort et de la Résurection de Jésus-Christ.

Jésus-Christ est mort pour les êtres humains et est ressuscité afin que quiconque s’identifierait à sa Mort en tant que pécheur et à sa Résurrection, soit pardonné de tous ses péchés et soit sauvé de la mort éternelle qu'il méritait en Enfer. Oui, Jésus-Christ est le DON gratuit de Dieu pour le Salut de quiconque croit.

Ainsi, Dieu nous offre gratuitement par Jésus, le remède éternel dont nous avons tous besoin : c'est le sang précieux de Jésus-Christ qui n’a point commis de péché, ce sang précieux pour le pardon de nos péchés hérités de la nature d’Adam, et pour la guérison éternelle de notre âme.

A l’origine, tout ce que Dieu fit était bon, et même très bon. La vie de l’être humain était destinée à être paisible dans la présence de Dieu son Créateur. Mais l’être humain est devenu esclave du péché ; et à travers le péché, l’être humain a fait de sa liberté une source de destruction de lui-même, créature faite à l’image et à la ressemblance de Dieu.

Aujourd’hui, le vrai chrétien est celui qui a retrouvé la parfaite communion et l'harmonie avec Dieu son Créateur. Et pour ce faire, Dieu a pourvu au besoin de l’être humain en la Personne de son Fils Jésus-Christ. Jésus demeure le seul Médiateur entre Dieu et les êtres humains. Aucun sacrifice autre que celui de Jésus-Christ n’est agréé par Dieu. Personne ne peut plaire à Dieu en dehors de Jésus-Christ. « Jésus est le Chemin qui nous mène au Créateur, la Vérité concernant le Salut de l’âme et la Vie éternelle qui nous est offerte gratuitement, Personne ne va à Dieu le Père sans passer par Jésus-Christ » (Paraphrase de Jean 14. 6).

Lire la suite

Quelle est la relation entre la providence et le péché ?

11 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Dieu contrôle le péché sans que la responsabilité morale soit annulée ; Il le fait concourir au plus grand bien, c’est-à-dire la manifestation de sa gloire (voir Genèse 50. 20).

Quelle est la relation entre la providence et le péché ? Nous allons répondre à cette question sous trois angles différents :
1. L’angle général de la relation entre la providence de Dieu et le péché des créatures.
2. Entre la providence de Dieu et les enfants de Dieu
3. Entre la providence de Dieu et les réprouvés.

Regardons dans cet ordre les trois angles.

La Toute‑Puissance de Dieu, sa Sagesse insondable et sa Bonté infinie se manifestent dans sa Providence, de sorte que son conseil déterminé s’étend même jusqu’à la première chute et à toutes les autres actions coupables des anges et des êtres humains. Et cela, non en les permettant seulement, mais, Dieu les tient en bride selon sa très grande Sagesse et Puissance, les ordonne et les gouverne de multiples façons, à ses fins, qui sont très saintes. Cependant, Dieu le fait de manière à ce que le caractère pécheur des actes vienne seulement des créatures, et non de Dieu, qui est très Saint et très Juste, et ne peut ni être l’auteur du péché, ni l’approuver.

Bien sûr, en affirmant l’universalité de la Providence divine, les péchés étaient de fait. Retenons trois choses. Premièrement, la Providence de Dieu s’exerce sur le péché de l’être humain, non pas sur certains péchés, mais, sur tous les péchés de la « première chute » jusqu’à « toutes les autres actions coupables des anges et des hommes ». Deuxièmement, le mal n’arrive pas par une simple permission de Dieu. Ces péchés, Dieu « les permet et les gouverne de multiples façons ». C’est beaucoup plus qu’une permission passive ou une volonté tacite, le bras de Dieu y est entièrement Souverain, mais « à ses fins, qui sont très saintes ». Troisièmement, seules les créatures sont pécheresses, Dieu demeure Saint, Juste et opposé au péché.

Notre logique voudrait que le Dieu Saint, Bon et Tout-Puissant ait empêché le mal d’exister. Mais la logique du seul Dieu Saint, Bon et Tout-Puissant a voulu que le mal existe sans qu’Il en soit l’auteur, et dans le but de manifester sa Gloire. Ainsi, « la Toute‑Puissance de Dieu, sa Sagesse insondable et sa Bonté infinie se manifestent dans sa Providence » non seulement par le bien, mais aussi par le péché. Notre compréhension de la Providence divine doit nous amener à reconnaître, non pas que le mal est bon, mais, bien que ce soit une bonne chose que le mal existe, car Dieu l’a voulu ainsi et l’utilise pour le bien.

Le péché de l'être humain est maudit. Cependant, ce que les êtres humains ont médité en mal, Dieu l’a médité en bien : le péché originel (voir Romains 5. 16), le péché des frères de Joseph (voir Genèse 50. 20) ; la mort de Jésus (voir Actes 2. 23). Le péché n’a rien de bon en lui-même, mais la Puissance, la Bonté et la Sagesse de Dieu sont telles que le péché, tout en étant absolument mal, devient une bonne chose dans le plan de Dieu. Dieu n’est-Il pas digne de toutes les louanges, Lui qui fait de telles merveilles ?

Voici comment Dieu utilise le péché dans la vie de ses enfants : Dans sa très grande Sagesse, sa Justice et sa Grâce, Dieu expose souvent, pour un temps, ses propres enfants à de multiples tentations et aux corruptions de leurs propres cœurs, afin de les châtier pour leurs péchés antérieurs, ou pour leur révéler la force cachée de la corruption et de la tromperie de leur cœur, afin qu’ils en soient humiliés. Le but de Dieu est de les amener à une dépendance plus étroite et constante de Lui et de Son appui. Il les rend plus vigilants face à toutes occasions futures de péché, et pour d’autres objectifs justes et saints. Ainsi, tout ce qui arrive à ses élus leur arrive selon son dessein, pour sa Gloire et leur bien.

Il est important de faire la distinction entre la Colère de Dieu contre le péché, et le châtiment paternel de Dieu. Les Saintes Écritures enseigne qu’il n’y a « aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1) ; tout en enseignant que : « le Seigneur châtie celui qu’Il aime, et Il frappe de la verge tous ceux qu’Il reconnaît pour ses fils » (Hébreux 12. 6). Il y a une différence éternelle entre ces deux réalités. Donc, Dieu utilise la corruption rémanente de ses fils et de ses filles pour faire grandir leur sainteté, leur humilité et leur dépendance envers Lui, leur Père Céleste. Si Ses enfants ne peuvent jamais dire : « Péchons afin que la grâce abonde ! » (Romains 6. 1) ; en revanche, ils s’écrient : « Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu ! » (Romains 8. 28). La providence agit cependant différemment avec le péché de ceux qui n’aiment pas Dieu, et bien qu’elle le fasse concourir à la Gloire du Seigneur, elle le fait concourir à la ruine du pécheur non-repentant.

Quant à ces personnes méchantes et impies que Dieu, le juste Juge, aveugle et endurcit pour leur péché antérieur, non seulement Dieu leur refuse sa Grâce par laquelle elles auraient pu avoir l’intelligence éclairée et le cœur travaillé, mais parfois, Il leur reprend les dons qu’elles avaient et les livre à des réalités que leur corruption transforme en occasions de péché. De plus, Dieu les abandonne à leurs propres convoitises, aux tentations du monde et au pouvoir de Satan, en vertu de quoi, elles s’endurcissent elles‑mêmes, par les mêmes moyens dont Dieu se sert pour en assouplir d’autres.

Dieu utilise l’endurcissement de Ses enfants pour les rendre plus humbles par l’effet de sa Grâce. Mais, pour ceux qui n’ont pas reçu la Grâce de Dieu, leur cœur est endurci par l’effet du péché qui attire sur eux la condamnation. Et bien sûr, cela n’échappe pas à la main providentielle de Dieu selon ce que les Saintes Écritures enseignent d’un bout à l’autre. Voir ces passages bibliques : Exode 8. 15, et 32 ; Deutéronome 2. 30, et 29. 4 ; Psaumes 81. 11-13 ; Ésaïe 6. 9-10 ; Matthieu 13. 11-13 ; Romains 1. 24, 26, et 28 ; 2 Thessaloniciens 2. 10-12. Certains diront : « Dieu n’est-Il pas injuste de blâmer des pécheurs ? » Les Saintes Écritures répondent : « O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé: Pourquoi m’as-tu fait ainsi ? » (Romains 9. 20).

Les réprouvés pourraient être vus comme des victimes de la providence de Dieu, si Dieu était tenté par le mal et tentait lui-même les hommes, mais ce n’est pas le cas (voir Jacques 1. 13). N’oublions pas que la main souveraine, en opérant la réprobation, « le fait de manière à ce que le caractère pécheur des actes vienne seulement des créatures et non de Dieu ». Souvenons-nous que la providence divine qui endurcit les êtres humains pour les condamner s’opère « sans faire violence à la volonté de sa créature, et sans que la liberté, la contingence ou les causes secondes soient exclues ». Tremblons devant un tel Dieu ! Implorons sa Miséricorde afin qu’Il ne nous livre pas à notre péché. Même nous qui sommes ses enfants, supplions-Le de nous préserver de notre mauvais cœur.

Lire la suite

Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (2)

10 Septembre 2026 Publié dans #La croix

Nous devons souvent faire, pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs en Christ, cette prière que l'apôtre Paul faisait pour ses chers Éphésiens : « Je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur (le grec dit : « de votre entendement »), pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’Il réserve aux saints (le grec dit : « de son héritage dans les saints »), et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force » (Éphésiens 1. 16-19).

Nous devons bien comprendre que, pour nous tous qui sommes enfants de Dieu, Jésus-Christ a fait mourir sur la croix notre être pécheur de nature que nous étions dans notre esprit, depuis la désobéissance d’Adam, afin que Jésus nous ressuscite en des êtres humains justes. Oui, nous enfants de Dieu sommes déclarés justes de la Justice même de Dieu !

« Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ Lui seul. Ainsi donc, comme par une seule offense, la condamnation a atteint tous les hommes, de même, par un seul acte de justice, la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes. Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 5. 17-21).

Ainsi, sur la croix, le péché, la malédiction et la mort ont été transférés de nous à Jésus-Christ ; et le pardon, la Justice de Dieu, la délivrance et la guérison ont été transférés de Jésus-Christ à nous.

Nous pouvons dès lors avoir une compréhension complète de tout ce qui s’est passé à la croix.

Le Seigneur Jésus est resté cloué sur la croix et a agonisé pendant six longues heures, de la troisième heure (neuf heures du matin) à la neuvième heure (trois heures de l’après-midi). Oui, il est écrit : « La sixième heure étant venue, il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure » (Marc 15. 33).
Il est unanime de dire que c’est à partir de la sixième heure (midi), au moment où les ténèbres ont envahi la terre, que Jésus-Christ a pris dans Son corps le péché du monde, la malédiction et la mort.
C’est alors que s’est accompli ce qu’avait annoncé le prophète Ésaïe : « Cependant (le texte hébreu dit : « certainement »), ce sont nos souffrances (le texte hébreu dit : « nos maladies ») qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’Il s’est chargé ; et nous l’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais, Il était blessé (le texte hébreu dit : « profané ») pour nos péchés, brisé (le texte hébreu dit: « écrasé ») pour nos iniquités; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Ésaïe 53. 4-5).
« Et l’Éternel a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous » (Ésaïe 53. 6)
« Il a plu à l’Éternel de Le briser par la souffrance (le texte hébreu dit : par la maladie) » (Ésaïe 53. 10).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2. 24).

Ô Bien-Aimé Seigneur Jésus ! Combien nous avons besoin de la révélation de Ton Saint-Esprit, pour commencer à comprendre tout ce Tu as réellement souffert sur cette croix, par Amour pour nous tous ! Tu étais seul, abandonné de tous ! Tu savais, par la foi, "que Dieu Ton Père était en Toi, réconciliant le monde avec Lui-même" (voir 2 Corinthiens 5. 19).

Oh Seigneur Jésus, Tu nous expliqueras sans doute un jour tout ce que tu as souffert, et cela ne pourra que multiplier notre reconnaissance et nos actions de grâces envers Toi ! Nous n’aurons jamais assez de toute l’éternité pour Te remercier de l’Amour suprême que Tu as manifesté pour nous sur cette croix maudite ! Car c’est là que Tu nous a rachetés, que tu as expié nos péchés, que tu as porté nos malédictions, nos maladies, nos infirmités, et notre nature même de péché, afin de faire de nous qui croyons en Toi de nouvelles créations, justes et saintes à Ton image, délivrées et guéries ! Quelle grâce !

« Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. Considérez, en effet, celui qui a supporté contre sa personne une telle opposition de la part des pécheurs, afin que vous ne vous lassiez point, l’âme découragée » (Hébreux 12. 1-3).

Bien-aimés, que la révélation des souffrances de Jésus sur la croix nous aide à supporter avec foi tout ce que les pécheurs nous font subir ! Nous aussi, en vue de la joie qui nous est réservée, chargeons-nous de notre croix, méprisons l’ignominie, et avançons avec notre Seigneur ! Il vient bientôt !

Lire la suite

Comprendre réellement tout ce qui s’est passé à la croix (1)

9 Septembre 2026 Publié dans #La croix

C’est la Venue de Jésus-Christ sur la terre et l’œuvre qu’Il a accepté d’accomplir à la croix, par Amour pour nous, qui ont permis au Seigneur Jésus de régler définitivement le problème du péché, de la mort et de la malédiction.
Jésus-Christ S’est incarné dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché. Car Lui seul n’a pas hérité d’un corps physique transmis par des parents terrestres. Mais, c’est le Saint-Esprit qui Lui a formé un corps pur dans le sein de la Vierge Marie.
« C’est pourquoi, Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n’as voulu ni sacrifice, ni offrande, mais tu m’as formé un corps » (Hébreux 10. 5).
Le corps que le Seigneur Jésus a reçu devait être parfaitement pur, afin de pouvoir recevoir le péché du monde, et l’expier sur la croix.
« … nous sommes sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus, une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).
« Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, Jésus vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair » (Colossiens 1. 21-22).
« Lui qui a porté lui-même nos péchés dans son corps sur le bois, afin que, morts au péchés, nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2. 24).

Il n’est pas dit que Jésus-Christ a porté nos péchés dans Son âme, ni dans Son Esprit, qui sont donc restés parfaitement purs. Mais Jésus a porté nos péchés dans Son corps, car Son Corps était la seule partie de Son Être qui pouvait passer par la mort. C’est pour cela que le Seigneur a dû S’incarner dans une chair semblable à la nôtre.
Le péché qui a fait mourir physiquement le Seigneur Jésus était le même que le péché qui nous a fait mourir spirituellement. En expiant ce péché dans Son corps sur la croix, le Seigneur nous a donc rachetés de la mort spirituelle et de toutes ses conséquences.

Nous devons également bien comprendre en effet qu’en prenant nos péchés, LE PÉCHÉ du monde, dans Son corps, le Seigneur Jésus a immédiatement pris aussi la conséquence de nos péchés, c’est-à-dire la malédiction de la Loi. C’est l’application logique de la Justice de Dieu. Le salaire du péché, c’est la mort. Et la malédiction fait partie de la mort.

Il FALLAIT donc que le Seigneur Jésus porte aussi dans Son corps, avec le péché du monde, toute la malédiction entraînée par le péché. Dans cette malédiction figurent les 150 malédictions de Deutéronome 28, y compris toutes les maladies, infirmités et douleurs possibles et imaginables. « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Nous savons que le Seigneur nous a rachetés par Son précieux sang. « En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).

Mais si Christ avait seulement pris dans Son corps nos péchés et la malédiction associée au péché, cela n’aurait pas suffi pour nous sauver ! Il fallait que Jésus entraîne aussi dans Sa mort la cause même de nos péchés, c’est-à-dire notre nature de péché, aussi notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle.

Cet aspect essentiel de l’œuvre de la croix a été révélé à l’apôtre Paul. Il exprime cette révélation de la manière suivante : « Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec Lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec Lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché. Or, si nous sommes morts avec Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec Lui, sachant que Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur Lui. Car Il est mort, et c’est pour le péché qu’Il est mort une fois pour toutes ; Il est revenu à la vie, et c’est pour Dieu qu’Il vit. Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ » (Romains 6. 3-11).

C’est clair ! Nous ne pouvons pas marcher dans la vie de résurrection si notre « vieil homme » (notre esprit qui était plongé dans la mort spirituelle) ne passe pas en Christ, et avec Lui, par la mort et la résurrection, pour devenir un « homme nouveau » (notre esprit régénéré à l’image de Jésus).

Quand il est écrit que « notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché », cela s'agit plutôt de ceci : « notre vieil homme a été crucifié avec Lui, afin que le corps du péché fût réduit à l’impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ».

Et quand l'apôtre Paul parle du « corps du péché, » comme il l’explique souvent par ailleurs, il parle du péché qui est dans le corps, c’est-à-dire la chair de péché.

Quand nous savons que nous sommes morts à cette puissance de péché, et que nous sommes ressuscités en Christ à une Vie nouvelle, il nous est possible de réduire à l’impuissance la puissance de péché qui réside dans notre corps physique. Nous ne sommes pas délivrés de sa présence, mais, nous sommes délivrés de son contrôle !

Tant que notre corps actuel n’est pas ressuscité, il gardera en lui la présence d’une puissance de péché et de mort, que Paul appelle « la chair. » Mais, si au niveau de notre âme, de notre intelligence, de notre entendement, nous comprenons que, par la mort et la résurrection de Christ, notre esprit (qui est notre vraie nature) est aussi passé par la mort et la résurrection, cela nous fait réaliser que notre esprit a complètement échappé au contrôle du péché, car, celui qui est mort est libre du péché ! Alléluia !

Lors de l’Enlèvement de l’Épouse de Christ, notre corps physique ressuscitera et sera complètement libéré de la présence de cette puissance de péché. Le Seigneur Jésus l’arrachera de notre corps physique, qui deviendra glorieux et immortel. Notre âme sera également purifiée de tout « résidu » de présence charnelle. Et nous monterons alors à la rencontre du Seigneur Jésus, dans la perfection de notre esprit, de notre âme et de notre corps !

En attendant ce moment glorieux, pour que nous puissions concrètement être libérés de l’emprise de la chair de péché, les yeux de notre âme, de notre entendement, doivent être ouverts à cette réalité. C’est au niveau de notre âme que nous devons renoncer à notre ancienne personnalité, héritée de tout notre passé de pécheurs, pour nous revêtir par la foi de la nouvelle personne que nous sommes en Christ, dans notre esprit régénéré.

A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI

Lire la suite

La preuve de notre Salut en Jésus-Christ

8 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Salut

Est-ce que la Bible donne une réponse à la question si souvent posée, si oui ou non on peut avoir une preuve du Salut ? Pouvons-nous savoir si nos péchés sont pardonnés ou s’ils ne le sont pas ; ou devons-nous attendre jusqu’au jour du Jugement ? Il serait dangereux de laisser de côté cette question si importante.

Oui, nous pouvons le savoir dès maintenant, et le Seigneur veut que nous soyons certains d’être sauvés. Il nous invite : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Il nous dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Il est vrai que nous avons tous péché et manqué de faire la volonté de Dieu.

L’être humain qui n’est pas né de nouveau, a besoin de Jésus le Sauveur. Car, sans Jésus, il est mort dans ses péchés, il est perdu, et il a besoin du Sauveur du monde pour être sauvé. Dieu notre Créateur, bon et miséricordieux, a offert le Salut, par son Fils Jésus-Christ, pour que tous ceux qui se repentent et croient en Dieu, en Jésus, bénéficie de cette grâce merveilleuse de Dieu. Aussi, c'est sur la croix que Jésus a répandu son sang et c'est là qu'Il est mort pour nous. Jésus-Christ est  « la victime propitiatoire pour nos péchés » (1 Jean 2. 2). Le pécheur doit donc éprouver le remord et la repentance pour ses péchés, et demander à Dieu de les lui pardonner. A l'exemple de ce publicain qui prit ainsi : « Dieu soit apaisé envers moi qui suis un pécheur » (Luc 18. 13). Dans une telle contrition, il avoue et il confesse ses péchés, premièrement à Dieu, et ensuite aux hommes. Il regarde Jésus-Christ avec foi, Lui « l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29), et Jésus lui pardonne ses péchés.

La Parole de Dieu donne, de différentes façons, la preuve du pardon des péchés. Quelquefois, des simples paroles de Jésus-Christ : « Tes péchés te sont pardonnés » (Luc 5. 20). Si nos péchés sont pardonnés, nous avons la paix avec Dieu. « Étant donc justifies par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1). Avoir été confirmé, baptisé ou membre d’une église ne constitue pas la nouvelle naissance. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Il est né de nouveau comme Jésus disait à Nicodème dans Jean 3. 3 : « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu ». C’est une naissance spirituelle. Une naissance naturelle produit une vie naturelle, mais, une naissance spirituelle produit une vie spirituelle. La vie spirituelle est accomplie en étant « né d’eau (la parole de Dieu) et de l’Esprit Saint » (Jean 3. 5).

Une personne née de l’Esprit, est ressuscité avec Christ et « cherche les choses d’en haut » (Colossiens 3. 1). « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit en celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais, il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24). « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui ne marchent pas selon la chair, mais selon l’Esprit » (Romains 8. 1). Ils s’affectionnent aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Ils mortifieront leurs membres qui sont sur la terre : ils ne seront point attachés aux choses de la terre, et ne suivront pas les désirs de la nature. « N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde » (1 Jean 2. 15-16). Le Saint-Esprit de Dieu déclare : « L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui » (Romains 8. 16-17). Lorsque « l’Amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné » (Romains 5. 5), nous atteindrons les choses célestes : nous aimerons l’Écriture Sainte qui sera notre nourriture quotidienne, et nous rendrons témoignage à notre Seigneur Jésus.

L'Amour de Dieu est plus infiniment plus fort que l’amour naturel ou que l’amour filial. Il nous permet d’aimer nos ennemis et ceux qui nous haïssent (voir Matthieu 5. 44). Le Seigneur Jésus dit à ses disciples, « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit » (Matthieu 28. 19-20). Les chrétiens nés de nouveau, convertis, sont reçus dans l’Église de Dieu, et ils sont spirituellement vivants. Le chrétien doit prier sans cesse ; car la prière est l’air du chrétien, elle renouvelle sa force spirituelle et sa vigueur. « Fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force toute-puissante » (Éphésiens 6. 10). « Retiens ce que tu as, afin que personne ne te prenne ta couronne » (Apocalypse 3. 11).

Lire la suite

La Vérité divine

7 Septembre 2026 Publié dans #Divers

La Vérité, cette absolue conformité de la pensée et de la parole avec la réalité, ne se trouve qu'en Dieu. C'est la révélation de Dieu Lui-même en Amour et en Grâce comme aussi en Justice et en Jugement, que les Saintes Écritures présentent d'une manière parfaite.

Selon l'Ancien Testament, l'Éternel Dieu est la Vérité. Le prophète Jérémie déclare : « L'Éternel Dieu est vérité, Il est le Dieu vivant et le Roi d'éternité » (Jérémie 10. 10). La loi que Dieu a donnée au peuple d'Israël ne peut donc être que la vérité : « Ta loi est vérité... tous tes commandements sont vérité... le fondement de ta parole est la vérité » (Psaume 119. versets 142, 151, et 160). La vérité divine est immuable. La vérité de l'Éternel demeure à toujours (Psaumes 117. 2). Ce psaume 117 nous parle premièrement de la bonté de l'Éternel. Il nous parle ensuite de la vérité.

Quelle est la glorieuse révélation que donne le Nouveau Testament de la vérité ? Nous entendons la voix de l'Évangile: « la loi a été donnée par Moïse ; la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ » (Jean 1. 17). Mais avant, il est parlé de la gloire d'une telle personne, du Fils unique de la part du Père : « Nous avons vu sa gloire... pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14). C'est la grâce d'abord qui attire le pécheur vers Dieu, puis, c'est la vérité qui lui dit ce qu'il est devant le seul vrai Dieu qui est Saint : un pécheur méritant la mort éternelle.

Les apôtres ont été inspirés par le Saint-Esprit afin de présenter la Vérité de Dieu : l'apôtre Paul parlait de la Vérité qui est en Jésus-Christ (Éphésiens 4. 21). L'apôtre Pierre, qui, à cause de l'erreur qui s'étend dans le monde, annonce que la voie de la Vérité sera blasphémée (2 Pierre 2. 2). C'est l'apôtre Jean cependant qui exposa doctrinalement et pratiquement, ce qu'est la Vérité. Au début de son évangile, il présente la Personne du Fils de Dieu, « pleine de grâce et de vérité » (Jean 1. 14). Au milieu de l'Évangile de Jean, le Seigneur Jésus déclare : « Je suis le chemin, et la vérité, et la vie » (Jean 14. 6) : le Chemin qui conduit vers Dieu ; la Vérité qui est la révélation de ce qu'est Dieu, de ce qu'Il pense, de ce qu'Il dit ; la Vie qui est la nature nouvelle du croyant qui lui permet d'être en communion avec Dieu comme étant son Père. À la fin de l'Évangile de Jean, Jésus-Christ révèle qu'Il est venu dans le monde, afin de rendre témoignage à la vérité. Il en est ceux qui la reçoivent, d'autres qui la rejettent. Celui qui « est de la vérité, dit Jésus, écoute ma voix » (Jean 18. 37).

En s'adressant à Dieu son Père en faveur de ses disciples, Jésus-Christ avait dit : « Sanctifie-les par la Vérité, ta parole est la Vérité » (Jean 17. 17). Seule la Parole de Dieu peut nous garder de l'erreur, du mensonge, de tout ce qui n'est pas à la Gloire de Dieu. L'apôtre Jean, dans ses épîtres, dit en parlant du témoignage que l'Esprit rend à Jésus, le Christ, qui est venu par l'eau et par le sang : « L'Esprit est la vérité » (1 Jean 5. 6). Et il termine sa première épître en exaltant la Grandeur de Celui qui est venu : « Lui est le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5. 20).

Au terme de ces quelques considérations, nous rappelons deux assurances que Dieu nous donne en rapport avec la vérité. D'une part : « vous exhortant et attestant que cette grâce dans laquelle vous êtes est la vraie Grâce de Dieu » (1 Pierre 5. 12). D'autre part : « la vérité qui demeure en nous et qui sera avec nous à jamais » (2 Jean 2).

Lire la suite

Le don de la vie éternelle

6 Septembre 2026 Publié dans #La Vie, #Salut

Dieu nous offre le don de la Vie Éternelle en vertu du grand et parfait amour qu'il nous porte. Si nous essayons de l'acquérir en gagnant le Ciel par nos bonnes œuvres, nous n'y n'arriverons jamais (voir Romains 3. 23).

La courbe du mérite personnel ne fonctionne pas. Extérieurement, nous pouvons avoir l'air d'être honnêtes, mais intérieurement, nous avons tous un côté sombre qui sabote nos meilleures intentions (voir Romains 7. 21-25).
Mais dans tout cela, il y a une Bonne Nouvelle : celle de la Grâce de Dieu. Car, la Bible nous trace un chemin précis vers la Vie Éternelle. Tout d'abord, nous devons reconnaître que nous avons péché contre Dieu : « Tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu » (Romains 3. 23). Nous avons tous fait des choses qui déplaisent à Dieu, donc nous méritons tous d'être punis. Puisqu'en fin de compte, tous nos péchés sont contre le Dieu éternel, cela implique un châtiment éternel. « En effet, le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 6. 23).

Par contre, Jésus-Christ, le Fils éternel de Dieu, qui n'a point commis de péché (voir 1 Pierre 2. 22), s'est fait homme (voir Jean 1. 1, et 14) et est mort pour payer notre dette. « Mais voici comment Dieu prouve son amour envers nous : alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8). Jésus-Christ est mort sur la croix (voir Jean 19. 31-42) pour prendre sur Lui la punition que nous méritions (voir 2 Corinthiens 5. 21). Trois jours plus tard, Il est ressuscité d'entre les morts (voir 1 Corinthiens 15. 1-4), prouvant Sa victoire sur le péché et sur la mort. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ! Conformément à sa grande bonté, il nous a fait naître de nouveau à travers la résurrection de Jésus-Christ pour une espérance vivante. » (1 Pierre 1. 3).

Par la foi, nous devons changer d'attitude à l'égard de Christ, de sa Personne, de son œuvre et du motif de cette dernière, pour être sauvés (voir Actes 3. 19). Si nous mettons notre foi en Jésus-Christ et croyons que sa mort sur la croix a payé le prix de nos péchés, nous sommes pardonnés et nous recevons la promesse de la Vie Éternelle au Ciel. « En effet, Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. » (Jean 3. 16) « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité, tu seras sauvé. » (Romains 10. 9) La foi en l'œuvre que Jésus-Christ a accomplie sur la croix est le seul Chemin vers la vie éternelle ! « En effet, c'est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le Don de Dieu. Ce n'est pas par les œuvres, afin que personne ne puisse se vanter. » (Éphésiens 2. 8-9).

En résumé, voici comment Dieu nous accorde le don du Salut ? "La conséquence du péché, c'est la mort" (Romains 6. 23a). Dieu s'est donc fait Homme en la Personne de Jésus Christ. Lorsque Jésus est mort sur la croix, Il a expié tous nos péchés. En ressuscitant des morts, Il a attesté la véracité de ses déclarations. Maintenant, Jésus offre la Vie Éternelle à chacun de nous qui croyons en Lui et qui L'avons reçu dans notre vie comme étant notre seul Seigneur et Sauveur personnels.
Nous êtres humains, avons-nous chacun renoncé à l'idée désespérante de gagner le Ciel. Nous le pouvons simplement en demandant à Jésus d'être notre Seigneur et Sauveur personnels. Jésus donne l'assurance de la Vie Eternelle à quiconque vient à Lui. C'est la merveilleuse nouvelle de la Bible.

Lire la suite

Jésus-Christ, Dieu et Homme

5 Septembre 2026 Publié dans #EVANGILE, #Divers

Le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. (Romains 9. 5)
Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus Christ Homme. (1 Timothée 2. 5)

Dieu est immuable, Il ne change pas. Dans la première partie de la Bible (L'Ancien Testament), Dieu se présente de façon plus saisissante encore : “Je suis celui qui suis” (Exode 3. 14). Dieu est l'Éternel, Il est Celui qui subsiste depuis toujours et éternellement, Il ne change pas. Dieu reste éternellement Saint et Juste, ne tolérant jamais le mal. Mais, Dieu est aussi éternellement Amour. Son parfait Amour est pour chaque être humain et chacun doit accepter l'Amour de Dieu dans sa vie. Oui, Dieu aime tous les êtres humains, pourtant si rebelles envers Lui, et Dieu veut les sauver chacun.

Éternellement Dieu, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est devenu ce qu'Il n'était pas : un Homme, mais Saint. Pourquoi donc Jésus s'est-Il fait Homme ? Oui, Jésus-Christ est Saint et sans péché. À cause du mal commis par les êtres humains, le Dieu Saint et Juste avait prononcé sur eux une sentence de mort. L'être humain avait péché ; il était condamné. Cette tragique situation a conduit Jésus-Christ le Fils de Dieu, qui nous aime d'un Amour parfait, à devenir « Jésus-Christ Homme » (1 Timothée 2. 5), pour prendre tous nos péchés sur Lui à la croix et en subir le terrible Jugement que nous méritions. Mais, le troisième jour après la mort de Jésus sur la croix, Il est ressuscité.

Jésus-Christ est tout à la fois Dieu et Homme. Étant Dieu depuis toujours et éternellement, le Seigneur Jésus-Christ est désormais dans le Ciel avec un corps glorifié. Il garde ce caractère maintenant qu'Il est retourné dans le Ciel vers son Père. Le Ciel a reçu Jésus-Christ, Dieu fait Homme, Saint et parfait. Et cela est la preuve que Jésus-Christ recevra aussi tous ses rachetés, tous ceux qui mettent leur confiance en Lui seul pour être sauvés, car Jésus les a justifiés et les a rendus parfaits par son sacrifice à la croix.

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 200 > >>