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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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25 Avril 2025

Bonjour chers lecteurs et lectrices de mon blog l-evangile-sauve.overblog.com  . Je vous informe que je viens de créer une chaine whatsapp pour mon blog /site Web. Merci de vous abonner et de partager la chaine autour de vous. Pour la Gloire de Dieu.

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Ce que nous enseigne l'histoire du bon samaritain (2)

24 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

En méditant cette parabole de Luc 10. 25-37, nous pouvons remarquer quatre faits :
1. La condition misérable de l’être humain déchu.
2. L’impuissance de la loi et des ordonnances à répondre à ses besoins.
3. La profondeur et la perfection de l’Amour de Jésus le Sauveur.
4. La sécurité et les espérances du pécheur guéri et racheté.

1. La condition misérable de l’être humain déchu :

Elle nous est décrite de la manière la plus frappante dans cet homme blessé : « Un homme descendit de Jérusalem à Jéricho, et tomba entre les mains des voleurs, qui aussi l’ayant dépouillé et l’ayant couvert de blessures, s’en allèrent le laissant à demi mort » (Luc 10. 30). Il nous est rappelé ici que l’être humain est une créature déchue. Dieu l’avait créé sans défaut et avait dit de Lui, comme de tout ce qu’Il avait créé : « et voici, cela était très bon » (Genèse 1. 31a). La notion même de culpabilité était étrangère à l'être humain, et il ignorait tout du terrible aiguillon de la mort. Il était revêtu d’innocence, et indemne de toute souillure d’esprit. Mais son grand ennemi s’approcha de lui, et l’homme désobéit au commandement de Dieu. C’est cela, le péché, et c’est ainsi que l’homme fut dépouillé de son vêtement immaculé. Conscient de sa méchanceté, il ressentit la morsure cruelle de la crainte et de la culpabilité, et il sut que la mort avait des droits sur lui, sans qu’il eût aucune perspective de délivrance. Comme le dit l’Écriture : « … comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, …ainsi la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché » (Romains 5. 12). L’homme est donc une créature déchue, sans force. Il s’est égaré loin de Dieu (Ésaïe 53. 6), et le péché règne sur lui jusqu’à la mort. Tous les êtres humains sont semblables à cet égard : tous sont des pécheurs sans ressources, nus, blessés, et sans force. Il est très important de bien le comprendre, car, cela coupe court à tout désir de croire en la force de la créature, et nous fait réaliser que nous ne jouissons plus des bénédictions du Jardin d’Éden : nous restons abattus au bord de la route, sans force, anéantis par les blessures mortelles que nous avons reçues. Le fait d’être déchus de naissance nous apprend l’absolue nécessité d’une « nouvelle naissance », et c’est aussi la preuve de la justesse du verdict divin : « La tête entière est malade, Et tout le cœur est souffrant. De la plante du pied jusqu'à la tête, rien n'est en bon état : Ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives » (Ésaïe 1. 5-6).

Quelle humiliation pour ce docteur de la loi, plein d’orgueil et d’autosatisfaction, de se reconnaître lui-même dans ce pauvre voyageur abattu au bord du chemin, nu, à bout de force et de ressources, sans aucun moyen d’atténuer ses souffrances, sans ami pour l’aider physiquement et moralement, avant que Jésus, Celui qui sauve le pécheur, ne s’approche de lui ! Ah ! L’être humain peut bien se vanter de ses nobles facultés et de ses dons innombrables, comme s’il n’était pas déchu ! Mais qu’est-il aux yeux de Dieu, à la pure lumière de la vérité céleste ? Que pèse-t-il à la balance du sanctuaire ? Qu’y-a-t-il de plus propre à l’humilier que cette description concise qu’en donne le Seigneur en quelques mots : « dépouillé », « couvert de blessures », « à demi mort » ? Tel est le verdict divin, dont je suis sûr que la conscience de tout être humain enseigné par l’Esprit reconnaît l’exacte et parfaite vérité.

2. L’incapacité de la loi ou des ordonnances à répondre aux besoins de l’être humain :

La rédemption par la grâce fut, de toute éternité, le propos du cœur de Dieu. L’Agneau était pré-ordonné dès avant la fondation du monde, et lorsque Dieu prononça la promesse de la Rédemption, Il le fit sans aucune référence à la loi. Ce ne fut que, quatre cents ans après l’appel d’Abraham, que la loi fut donnée, dans le but de rendre le péché manifeste : « Or la loi est intervenue afin que la faut abondât » (Romains 5. 20). C’est pourquoi, nous lisons : « Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre » (Luc 10. 31). Ce gardien de la loi n’avait aucun remède pour ceux qui étaient tombés et gisaient sans force ; il ne pouvait que constater qu’un homme était là, « couvert de blessures », et « à demi mort ». Cet homme avait besoin de vie, de paix, de guérison, de salut, toutes choses que ce sacrificateur était incapable de lui procurer, d’où le fait qu’il « passa outre de l’autre côté ». Le Lévite fut tout aussi incapable de répondre à ses besoins, n’ayant aucun baume qui puisse apaiser une conscience accablée par ses péchés. Ses sacrifices ne faisaient que remettre les péchés en mémoire, sans pouvoir les expier, « car, il est impossible que le sang de taureaux et de boucs ôte les péchés » (Hébreux 10. 4). Il ne fit donc que regarder ce pauvre pécheur mourant, et « passa outre de l’autre côté ». Il vint alors un second témoin constatant lui aussi que l’homme était « dépouillé », « couvert de blessures ».
L'être humain est sous sentence de mort à moins que ses péchés ne fussent expiés. Nous devons comprendre ce qu’est l’état réel de l’être humain devant Dieu, et combien tout témoigne du fait qu’il est un pécheur déchu, sans force, et que rites et cérémonies sont incapables de répondre à ses besoins. Comme ce serait triste si le récit divin s’arrêtait là ! Mais, Dieu soit béni ! Ce n’est pas le cas. Car notre état misérable fut pour Dieu l’occasion de déployer les richesses de sa Grâce infinie, en sauvant parfaitement ceux qui ne pouvaient se sauver eux-mêmes : Il nous aima « lorsque nous étions encore pécheurs » (Romains 5. 8).

3. La profondeur et la perfection de l’Amour de Jésus le Sauveur :

Cela nous amène maintenant à considérer la profondeur de l’Amour de Jésus-Christ, le Sauveur du monde, parfaite réponse aux besoins de l’être humain. Cet Amour nous est merveilleusement présenté dans les propres manières et les propres termes du Seigneur, en contraste absolu avec la froideur et la dureté du sacrificateur et du lévite : « Mais un Samaritain, allant son chemin, vint à lui, et le voyant, fut ému de compassion, et s’approcha et banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin » (Luc 10. 33-34a). Voilà ce dont avait besoin ce voyageur à demi-mort, ce qui convenait à ce pauvre homme à bout de force, ni plus ni moins ! Quelle grâce ineffable ! Qu’il est Grand, qu’il est Profond, l’Amour gratuit de Christ pour de pauvres pécheurs perdus ! Le Seigneur Jésus n’est-Il pas descendu jusqu’à nous, là où nous en étions, gisant dans nos péchés, dans nos fautes et notre misère ? Il a eu compassion de nous et nous a apporté la Guérison et le Salut. Il a vu la gravité de nos blessures, notre misère, l’état désespéré dans lequel nous étions. Le cœur de Jésus débordait de tant d’Amour et de Compassion que, lorsqu’il s’avéra que seules les terribles souffrances et la mort de la croix pouvaient nous délivrer du courroux divin, Il donna librement Sa vie pour nous, alors même que nous étions morts dans nos péchés. Notre cher Sauveur Jésus se fit volontairement péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui (2 Corinthiens 5. 21). Et maintenant, ressuscité d’entre les morts, Il vit à la Droite de Dieu, pour être Prince et Sauveur et nous donner la rémission des péchés (Actes 5. 31). Son sang a coulé pour des pécheurs perdus et coupables. Ce sang donne la paix à la conscience blessée, et peut guérir le cœur brisé. Il nous revêt d’une robe plus belle que l’homme d’avant la chute n’en a jamais porté : « la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient » (Romains 3. 22). Voilà ce que Jésus donne. Le témoignage que rend le Dieu de vérité à la valeur de la mort de Christ, c’est l’huile et le vin qu’Il verse dans l’âme troublée. Lorsque le Saint Esprit rend témoignage à un cœur brisé du fait que la loi a été accomplie, que sa malédiction a été portée par Jésus, que les péchés ont été expiés, et que la mort sous le Jugement de Dieu a été endurée par Son Fils Jésus pour le pécheur (de telle sorte qu’il y a désormais pleine liberté pour ceux qui croient, d’entrer dans le lieu Très-Saint par le sang de Jésus). C’est comme l’huile et le vin de notre parabole, remplissant de joie et de paix l’âme en train de sombrer. Quelle bonté, quel amour infini, répondant parfaitement à nos besoins ! Mais qui peut dire leur vertu, sinon ceux qui étaient autrefois blessés, et qui ont été guéris par l’amour de Jésus le Sauveur ?

4. La sécurité et l’espérance du pécheur guéri et racheté :

Christ sauve parfaitement (Hébreux 7. 25). Il ne se contente pas d’entreprendre un travail dans une âme, mais, Il l'accomplit parfaitement. Non seulement Jésus purifie l’âme, mais, Jésus l’amène à Dieu. Et, par Son Esprit, Il nous unit à Lui-même. Dieu nous a pris de dessus le fumier, alors que nous n’étions que des mendiants, pour nous élever au rang de princes. Il nous a vivifiés, alors que nous étions morts dans nos péchés, pour nous faire asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ. Ainsi, nous sommes à Lui pour toujours.

De même, nous lisons qu’après avoir pansé le blessé et versé de l’huile et du vin sur ses plaies, « et l’ayant mis sur sa propre bête, le on samaritain le mena dans l’hôtellerie et eut soin de lui. Et le lendemain, s’en allant, il tira deux deniers et les donna à l’hôtelier, et lui dit : Prends soin de lui ; et ce que tu dépenseras de plus, moi, à mon retour, je te le rendrai » (Luc 10. 33-35). La sécurité pour cet homme, c’est que le Samaritain, après l’avoir soigné, le releva du bord de la route pour l’asseoir à ses côtés, « sur sa propre bête » ; puis il entreprit de s’occuper de lui en pourvoyant à ses besoins pendant tout le temps de son absence, et en lui laissant cette merveilleuse espérance de son prochain retour. Nous pourrions élargir notre sujet en montrant quelle est la responsabilité de l’Église (symbolisée par l’hôtellerie) de prendre soin des agneaux du troupeau du Seigneur Jésus. Le soin que le Samaritain prend de cet homme restauré ressort non seulement de cette constatation qu’il eut soin de lui, mais aussi du fait qu’il le confia aux soins d’autres personnes auxquelles il avait donné de l’argent pour ce service, disant : « Prends soin de lui ». Le fait de savoir que cet ami, qui l’avait si généreusement sauvé de la mort, s’était arrangé pour qu’il soit pourvu à tous ses besoins présents et futurs, dut être une pensée très réconfortante, bien propre à le délivrer de toute crainte et de toute méfiance, de même que l’espoir de son retour ne pouvait manquer d’être un sujet de grand intérêt.

« Lorsque le Berger retrouva sa brebis perdue, et qu’Il l’eut chargée sur ses épaules, la sécurité de la brebis, c’était d’être portée sur le bras vigoureux du bon Berger » (voir Luc 15. 3-7). La sécurité pour Noé, lorsqu’il fut entré dans l’arche, c’était que « l’Éternel ferma l’arche sur lui » (Genèse 7. 16b). La sécurité des fils d’Israël, lorsque l’ange de la destruction passa en jugement, c’était le sang de l’agneau aspergé sur le linteau et les poteaux de leur porte. De même, aujourd’hui, la sécurité pour le croyant, c’est d’être en Christ, justifié par Son sang, et d’être maintenu devant Dieu par l’Amour parfait et la Toute Puissance du Grand Souverain Sacrificateur. Quelle immense bénédiction, pour tout vrai croyant dans le Seigneur Jésus, de savoir que « par une seule offrande, Jésus a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 14), et que le Christ Jésus leur a été fait « sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30). En Christ, le croyant a la vie, la justice, la plénitude, et rien ne le séparera jamais de Son Amour. Christ prendra soin de lui continuellement, l’aidera dans ses difficultés, le consolera dans ses peines, le restaurera lorsqu’il se sera égaré, et le conduira dans des chemins droits. Christ, qui mourut pour lui, intercède continuellement pour lui, et reviendra pour lui. Christ demeure en lui, comme lui-même demeure en Christ. L’amour, la sagesse, l’œuvre, la valeur et la puissance de Christ, tout est pour lui.

Voilà ce qui fait la sécurité du croyant. Et l’espérance glorieuse de son âme est que Jésus va revenir et le recevoir Lui-même. Le croyant sait que ce "Jésus qui est monté au Ciel reviendra de la même manière que ses disciples l’ont vu y monter" (Actes 1. 11). Le croyant attend Jésus le Sauveur et aime son apparition. Alors, il sait que Christ « verra du fruit du travail de son âme, et sera satisfait » (Ésaïe 53. 11), et lui-même peut dire : « Moi, je verrai ta face en justice ; quand je serai réveillé, je serai rassasié de ton image » (Psaumes 17. 15).

Il fut un temps où les chers enfants de Dieu vivaient tellement de la puissance de la vérité divine qu’ils se tournèrent « des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils » (1 Thessaloniciens 1. 9-10). Puissions-nous, nous qui avons goûté combien le Seigneur est bon, aimer tellement le Seigneur Jésus Christ, nous réjouir tellement dans son œuvre accomplie, et être si profondément touchés par sa Grâce ineffable, que nos cœurs débordent continuellement de joie dans l’espoir de sa Glorieuse Venue !

Mais, chers lecteurs et lectrices, peut-être êtes-vous étrangers à la grâce de Dieu ? Peut-être êtes-vous plus qu’à demi-mort, au point de n’être même plus conscient que vous êtes nu, blessé et en danger grave ? S’il en est ainsi, permettez-moi de vous demander de réfléchir à la manière dont vous supporterez la certitude et les terreurs du Jugement Dernier, lorsque vous serez jugé d’après vos œuvres ! La mort approche, lentement, mais sûrement, et aura tôt fait de vous précipiter dans l’abîme où la Grâce n’est plus. Vous y expierez vous-mêmes tous vos péchés, loin de la face de Dieu.

Chers amis lecteurs et lectrices, sachez que vous avez péché, vous êtes nu, blessé, mourant, bien que vous n’y pensiez guère ! Réfléchissez bien à ces choses. Dieu déclare que tous les êtres humains sont coupables devant Lui, mais, Jésus le Bon Samaritain, n’est-Il pas capable de vous guérir ? N’est-Il pas mort pour le plus grand des pécheurs ? Ne fait-Il pas ses délices de pardonner l’iniquité ? Ne vient-Il pas aujourd’hui au-devant de vous, avec le baume de Son Évangile béni ? Son sang précieux ne purifie-t-il pas de tout péché ? Repousse-t-il un seul pécheur, si vil soit-il, qui vient à Lui ? Alors, pourquoi ne pas croire que Jésus peut vous sauver, panser vos plaies, remplir votre âme de joie et de paix, et vous faire jouir dès maintenant de Son Amour parfait et immuable, avec l’heureuse perspective d’être bientôt avec Lui dans la Gloire pour toujours ?

Que Dieu vous bénisse ! Amen.

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Ce que nous enseigne l'histoire du bon samaritain (1)

23 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

LIRE Luc 10. 25-37

Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver des pécheurs (1 Timothée 1. 15). Il est mort sur la croix pour des impies (Romains 5. 6). Des prophètes avaient déclaré à maintes reprises que « le Salut est de l’Éternel », et parlaient depuis longtemps de Jésus comme du « Dieu Juste et Sauveur ». C’est ce que l’Évangile proclame haut et fort : on l’appela Jésus (c’est à dire Sauveur) « car c’est lui qui sauvera son peuple de leurs péchés » (Matthieu 1. 21), et lorsque l’ange du Seigneur annonça sa naissance aux bergers, il dit : « Aujourd’hui, dans la cité de David vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur » (Luc 2. 11). Jésus Lui-même enseigna à ses disciples qu’Il était venu, non pas pour juger les êtres humains, mais, pour les sauver (Jean 12. 47), et lorsqu’une femme convaincue de péché Le reçut comme tel, Il la déclara sauvée (Luc 7. 47). À un autre qui le recevait avec joie, Jésus déclara : « Aujourd’hui, le Salut est entrée dans cette maison » (Luc 19. 9). L'apôtre Paul a témoigné de ce que « la Grâce de Dieu apporte le Salut » (Tite 2. 11), et que « c’est une parole certaine et digne d'être reçu, que le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs » (1 Timothée 1. 15). Quelle bénédiction de penser qu’aujourd’hui encore Dieu proclame le Salut au plus grand des pécheurs par la mort expiatoire de Christ et par sa Résurrection !

Salut, paix et pardon ! Que ces mots retentissent partout dans l’univers !
Oui, Seigneur, qu’en tout lieu tes rachetés unissent leurs voix à nos concerts !

Gloire à l’Agneau de Dieu ! Force, honneur et puissance
À l’homme de douleur
Qui mourut sur la croix pour notre délivrance
Nous t’adorons, Seigneur !

Dieu notre Créateur nous a fait le don du parfait Sauveur, pour nous les pécheurs, qui ne le méritons pas. Et cela manifeste si merveilleusement l’Amour divin pour nous êtres humains qui avons péché contre Lui. Lorsque cela est reçu dans le cœur par la foi, ceux qui étaient ruinés et perdus sont attirés dans le sein de Dieu. Personne n’aurait pu concevoir que Dieu ait un Amour si merveilleux pour le pécheur tel que celui que Jésus a révélé. Le fait de condamner le péché dans son Fils unique, afin de nous introduire dans la Gloire, au lieu de nous condamner nous-mêmes éternellement comme nous le méritions si justement, témoigne l'Amour ineffable de Dieu, tel que seule la croix de Jésus-Christ pouvait l’exprimer. « Personne n'a jamais vu Dieu. Le Fils unique, qui est dans le sein du Père, Lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).

Les êtres humains estime généralement que Dieu est un maître dur, exigeant, qui lui demande de grandes choses (Matthieu 25. 24). C’est pourquoi, s’il leur arrive de penser à Dieu, il l’associe presque toujours à l’idée de devoir Lui apporter quelque chose au lieu de recevoir de Lui. L'apôtre Paul a observé cet état d’esprit chez les Athéniens idolâtres auxquels il a jugé bon de dire : « Dieu n’est pas servi par des mains d’hommes, comme s’il avait besoin de quelque chose, lui qui "donne" à tous la vie et la respiration et toutes choses » (Actes 17. 25). C’est cette idée orgueilleuse que se fait l’être humain de ses capacités, qui fait tellement obstacle à l’entrée de l’Évangile dans le cœur, et c’est cette barrière impénétrable que le Saint-Esprit de Dieu renverse en convainquant les êtres humains de leur péché et de leur besoin du Sauveur Jésus, et en leur montrant qu’ils ne peuvent être justifiés que par la foi en Jésus, Celui qui est maintenant à la Droite de Dieu.

Il est écrit, qu’en maintes occasions, des personnes vinrent à Jésus avec ces idées erronées. Elles lui demandaient ce qu’elles pouvaient faire pour mériter la vie éternelle, ce qui, dans le cas qui est devant nous, était une bonne occasion pour le Seigneur d’expliquer la différence entre la loi et l’Évangile, et de montrer qu’Il est venu, non pas pour appeler des justes, mais, pour chercher et sauver ce qui était perdu.

La parabole si touchante du Bon Samaritain a pour point de départ la question tout empreinte de propre justice du docteur de la loi. Du fond des ténèbres d’une profonde ignorance et d’une curiosité futile, il tenta le Seigneur en lui posant cette question : « Que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? » (Luc 10. 25). Il s’agissait de faire quelque chose pour avoir droit à la vie. Notre Seigneur ne pouvait donc que le renvoyer à ce que Dieu avait écrit dans la loi de Moïse, où il avait été maintes fois déclaré que l’homme qui faisait ces choses vivrait par elles. Le meilleur remède à la vaine confiance de ce poseur de questions était de la faire se mesurer ainsi à l’échelle de Dieu, en matière de justification. Car, lorsque l’homme se croit capable de faire ce qui lui donnera le droit à la vie éternelle, seule la juste balance de la loi et du témoignage de Dieu peut trancher la question. La réponse de notre Seigneur fut donc : « Qu’est-il écrit dans la loi ? Comment lis-tu ? » (Luc 10. 26). La réponse du docteur de la loi montre que, comme beaucoup d’êtres humains aujourd’hui, il connaissait la lettre de la loi, mais, il ignorait tout de sa puissance de mort et de condamnation ; alors que cette loi mettait à nu sa conscience et lui révélait la dépravation de son propre méchant cœur. Il répondit sans hésiter : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force, et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même », ce à quoi notre Seigneur répondit : « Tu as bien répondu ; fais cela et tu vivras » (Luc 10. 27-28). La parfaite justesse de la balance de la sainte loi de Dieu étant ainsi établie, restait à savoir si le docteur de la loi, une fois pesé, serait trouvé manquant de poids. Il avait lui-même énoncé le niveau requis, mais y atteignait-il personnellement, et avait-il droit à la vie éternelle ? Ou, au contraire, était-ce la preuve qu’il était de ceux qui « ont péchés et n’atteignent pas à la gloire de Dieu » ? (Romains 3. 23). Car cette loi sondait impitoyablement le cœur en disant à l’homme : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, et de toute ton âme, et de toute ta force, et de toute ta pensée, et ton prochain comme toi-même ». Elle impliquait donc une consécration parfaite à Dieu, sans défaillance et sans interruption, ainsi que le sacrifice de soi-même pour le bien de notre prochain. N’est-il pas étrange que ce docteur de la loi, repris dans sa conscience devant de telles exigences, ne se soit pas jeté à genoux en s’écriant : « Ô Dieu, sois apaisé envers moi, pécheur » ? (Luc 18. 13). Mais il n’en fit rien. L’être naturel est tellement aveugle et ignorant qu’il ne discerne rien spirituellement, à moins que le Saint Esprit n’éclaire son intelligence et n’ouvre son cœur ! Le docteur de la loi continuait à vouloir se justifier lui-même. Combien le cœur humain est aveugle ! Chercher des excuses et se justifier soi-même, cela n’a-t-il pas toujours été la manière de l’être humain ? Ne côtoyons-nous pas des multitudes qui ont toujours la loi de Moïse à la bouche, tout en saisissant si peu ses parfaites exigences qu’elles s’efforcent de se justifier et de se construire une justice par cette loi-même. La loi de Moïse prouve si bien leur état de transgresseur qu’elle leur annonce la condamnation et la mort, « afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit coupable devant Dieu » (Romains 3. 19).

Telle est la loi. Ses exigences sont strictes, sa mesure parfaite, son niveau immuable ; elle inflige la mort au transgresseur, sans aucune promesse de miséricorde ; sainte, juste et bonne en elle-même, mais, capable de montrer la nature pécheresse de l'être humain, sans lui donner la vie, ni la justice ; car l’Écriture dit : « Si la justice est par la loi, Christ est donc mort pour rien » (Galates 2. 21). Qui donc peut prétendre à la vie sur le terrain de la loi ? Qui peut dire à Dieu qu’il est net, qu’il est pur, qu’il n’a absolument jamais transgressé Ses commandements ? Béni soit Dieu de ce qu’il y en eut Un qui a pu dire : « Je t’ai glorifié sur la terre, j’ai achevé l’œuvre que tu m’as donnée à faire » (Jean 17. 4). Oui, « Il a rendu la loi grande et honorable » (Ésaïe 42. 21). Il a aimé l’Éternel, son Dieu, de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa pensée, et de toute sa force. Il a prouvé qu’Il a aimé son prochain comme Lui-même en le rachetant par Son sang précieux.

Bien que ce docteur de la loi désirât tant se « justifier lui-même », il n’y réussit pourtant pas, car, il se trouvait en face de la lumière de la vérité, et sa propre question « Et qui est mon prochain » ? semble sous-entendre qu’il doutait un peu de pouvoir répondre à cette exigence particulière de la loi. Aussi, lorsque le Seigneur lui eut fait le portrait d’un homme aimant son prochain comme lui-même, en ajoutant « Va et toi fais de même ». Le docteur de la loi fut incapable de lui poser d’autres questions, car, sa conscience coupable, sous l’effet de la Sainte Vérité de Dieu, lui ferma la bouche. Si son cœur avait été disposé à recevoir l’instruction bénie qui lui était proposée, il n’aurait pas manqué de se condamner lui-même pour avoir si mal répondu aux exigences de Dieu, en matière de justice. Il aurait remarqué, dans cette parabole, que c’était son propre portrait que Christ lui présentait dans ce pauvre voyageur nu, blessé, indigent, gisant à demi-mort ; et que Celui qui lui parlait était ce « prochain », prêt à panser ses plaies et à remplir de paix et de joie sa conscience blessée. Ainsi, aurait-il appris le vrai secret de l’Évangile qui est celui-ci : bien qu’il ne pût "hériter" de la vie éternelle par ses propres efforts, il pouvait cependant l’obtenir « sans argent et sans prix » (Ésaïe 55. 1), du Sauveur des pécheurs Lui-même, comme le Don gratuit de Dieu.

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L'assurance du Salut en Jésus-Christ

22 Septembre 2026 Publié dans #Salut

Depuis deux milles ans, une Bonne Nouvelle est annoncée : Dieu pardonne à tout être humain qui se repent de tous ses péchés, qui s'en détourne et qui croit que Jésus-Christ a été puni pour chacun de nous êtres humains, pour nos offenses contre Dieu.
Une bonne nouvelle nous réjouit toujours. De même, si un chrétien a des doutes sur son Salut, alors, sa joie et son enthousiasme passent par des hauts et des bas. Le chrétien a donc besoin d'avoir une pleine certitude de son Salut pour se réjouir en Jésus, pour garder toujours confiance en Dieu et pour progresser dans sa foi.

Celui qui a accepté Jésus dans sa vie peut ne pas se sentir sauvé. Il est comme avant, toujours avec des problèmes. Il est surpris de voir que tous ces problèmes continuent, alors qu'il est sincèrement converti. Mais le Seigneur Jésus n'a pas promis qu'Il allait automatiquement régler tout de suite tous nos problèmes ! Jésus a souffert Lui-même quand Il était sur la terre, et Il a dit Lui-même qu’Il « fallait que le Fils de l’homme souffre beaucoup » (Luc 9. 22). L'apôtre Paul a souffert lui aussi : « de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ » (2 Corinthiens 1. 5).
Donc, il n'est pas du tout anormal que les problèmes de la vie continuent après la conversion.

Mais, un chrétien peut avoir peut-être des problèmes dans sa vie spirituelle : il sent que les tentations sont toujours aussi fortes, il constate que vivre sans jamais commettre de péché est toujours impossible ! Alors il se demande : est-ce que quelque chose a vraiment changé en lui ? Est-ce qu'il est vraiment sauvé ? Est-ce qu'il a bien compris et fait ce qui est nécessaire pour recevoir le pardon et le salut ?
Commettre des péchés après la conversion n'est certainement pas une bonne chose ! Cela arrive, mais Dieu a une solution : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9).

Sachons que nous les enfants de Dieu sommes justifiés. Dans le langage courant, justifier, c'est prouver le bien-fondé (le caractère juste, approprié) d'une action ou d'une affirmation. Dans la Bible, justifier un homme c'est le rendre (ou le déclarer) juste (innocent) alors qu'il était coupable. Or justement, la Bible nous apprend que non seulement chacun de nos péchés est pardonné, mais, en plus, elle nous apprend que nous sommes justifiés en Jésus-Christ : nous étions des coupables, mais, Dieu nous voit maintenant comme des justes. Nous sommes « gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 24, voir aussi Romains 4. 24-25 et 5. 9).
La Bible insiste : le pécheur repentant qui place sa confiance en Jésus devient pour Dieu « parfait à perpétuité »
(Hébreux 10. 14 ; voir aussi Hébreux 9. 11-12, Hébreux 10. 10) Rappelons-nous aussi que, en Jésus-Christ, nous sommes adoptés (Éphésiens 1. 5).
Si un enfant adopté fait une bêtise, cela ne remet pas en cause son adoption ! Mais, cela entraîne une gêne dans la relation entre le père et l'enfant, jusqu'à ce que l'enfant vienne vers son père et lui confesse ce qu'il a fait.
Le chrétien qui pèche reste toujours un enfant de Dieu, mais, il doit confesser ses péchés à Dieu pour que sa relation avec Dieu soit pleinement rétablie.

Pourtant, beaucoup de personnes peuvent se dire qu'elles sont chrétiennes, mais, sans jamais avoir de relation vivante et personnelle avec Jésus. Des gens ont fait des miracles en invoquant le Nom du Seigneur, mais, le Seigneur Jésus leur répondit : « Je ne vous ai jamais connus » (Matthieu 7. 23). Ce mot « jamais » précise bien un point : ces gens n'ont jamais été ses brebis, ses élus, même quand ils faisaient ces miracles !

Bien des versets réunis nous donnent une ferme conviction que : le Salut acquis ne peut pas être jamais perdu, la vie éternelle ne peut pas être temporaire, et l'adoption ne peut pas être annulé. Nous lisons ceci : « j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne pourra nous séparer de l’Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur » (Romains 8. 38-39 voir aussi Jean 10. 27-29, Romains 8. 30-35, Romains 6. 23, Éphésiens 2. 8-10, Hébreux 5. 9, Hébreux 10. 12-14, Philippiens 1. 6).

En résumé : ou bien un être humain n'est pas sauvée, ou bien il est sauvé définitivement. Et en tant que sauvé, il ne doit vivre que pour la Gloire de Dieu. Mais, même en étant sauvé, il se peut malheureusement qu'un chrétien passe la plus grande partie de sa vie en activités qui sont de peu de valeur aux yeux de Dieu (voir 1 Corinthiens 3. 11-15). Dans ce cas, cette personne ressemble extérieurement à un incroyant, comme Lot a gaspillé sa vie parmi les habitants de Sodome tout en étant un juste (voir 2 Pierre 2. 7).

Conclusion :

Oui, Dieu offre aujourd'hui un très grand Salut à tout être humain. Ce Salut est nécessaire, complet, gratuit, certain !
Penser au merveilleux Salut de Dieu nous conduit à la louange : « L’Éternel est Vivant, béni soit l’Éternel mon Rocher ! Que le Dieu de mon salut soit exalté » (Psaumes 18. 46).
Cela développe aussi notre désir de progresser, d'être instruit par Dieu pour marcher « dans la vérité » : « Conduis-moi dans ta vérité, et instruis-moi ; car tu es le Dieu de mon Salut, tu es toujours mon espérance » (Psaumes 25. 5).

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L'origine du péché

21 Septembre 2026 Publié dans #Divers

Ézéchiel 28. 15 nous dit que Dieu a créé Lucifer, parfait. Dieu n’a pas créé le mal ; Il a créé l’ange Lucifer. Lucifer, celui qui est à l’origine du péché, était parfait jusqu’à ce que l’iniquité se trouve dans son cœur. Un sentiment que Dieu n’a jamais placé en Lucifer.

La Bible nous dit que Lucifer a été créé parfait dans toutes ses voies. Dieu n'a pas créé le péché, ou un être imparfait. Il n'y avait aucune raison pour que Lucifer tombe de sa position élevée. Cependant, Dieu donne à ses créatures le libre arbitre et Lucifer a choisi de se rebeller contre le gouvernement et l'autorité de Dieu. Pourtant, Dieu aurait pu faire des anges et des personnes qui n’aient pas la capacité de pécher, comme Il a ordonné aux étoiles de rester dans leurs positions orbitales, mais, Il nous a fait des êtres libres, et non des robots. Sans cette liberté, les créatures de Dieu ne seraient pas capables d'aimer vraiment Dieu, car ils seraient programmés à l'aimer. Dieu veut qu’on l’aime d’un amour authentique. Il ne nous force pas à l’aimer. Il a donné la liberté de choisir, d'obéir, ou de désobéir, d’aimer, ou de détester. Cependant, Lucifer a choisi de haïr Dieu au point de vouloir prendre sa place.

Avant sa chute, Lucifer a tenu une position élevée dans le Ciel. Il était le « chérubin qui couvrait » le trône de Dieu. Il était « plein de sagesse et parfait en beauté » (Ézéchiel 28. 12-14). Mais, Lucifer était fier de sa beauté. Ézéchiel 28. 17 dit ceci de Lucifer : « Ton cœur s’est élevé à cause de ta beauté, tu as corrompu ta sagesse par ton éclat ». Sa beauté lui est montée à la tête et le péché a germé dans son cœur. Au lieu de glorifier Dieu, Lucifer a dit dans son cœur : « Je monterai au ciel, je vais élever mon trône au-dessus des étoiles de Dieu : Je siégerai sur la montagne de la congrégation. Je monterai sur les hauteurs des nuages ; Je serai semblable au Très-Haut » (Ésaïe 14. 13-14). Lorsque Lucifer s’est rebellé contre Dieu, il a été expulsé du Ciel, et est devenu Satan, qui signifie « l'adversaire ».

Si Dieu avait choisi de détruire Lucifer à ce moment-là, certains anges auraient servi Dieu par peur plutôt que par amour. L'influence de Lucifer et son esprit de rébellion n’auraient pas été complètement éradiqués. Au lieu de cela, pour le bien de l'ensemble de l'Univers, à travers les âges, Dieu a permis à Lucifer de développer pleinement ses accusations contre le gouvernement divin afin qu'ils puissent être vus sous leur vrai jour. Le péché doit suivre son cours pour mettre à nu ses conséquences ; mais, finalement le péché finira par être éradiqué, ainsi que son instigateur. « …Je fais sortir un feu du milieu de toi, un feu qui te dévore, je te réduis en cendre... et tu ne seras plus à jamais » (Ézéchiel 28. 18-19).

Quand Dieu a créé ce monde et toutes ses créatures, « Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon » (Genèse 1. 31). Dieu n’est pas l'auteur du péché, mais, Il était prêt à supporter ses conséquences. Au temps marqué par Dieu, Jésus le Fils de Dieu vint sur la terre en se faisant Homme afin de mourir sur la croix, prenant la punition pour tous nos péchés (Romains 6. 23).

La grande bataille qui fait rage dans l'Univers est entre Dieu le Créateur de toutes choses et Satan (l'ange qui s’est rebellé contre Dieu) parce qu'il voulait la même position que le Christ, refusant d'être soumis à son autorité et à son gouvernement.

Après que Satan fut chassé du Ciel, il tourna son attention vers la Terre nouvellement créé. Il a confronté Ève et l'a convaincue que la connaissance du bien et du mal lui permettrait d'être comme Dieu. Il lui a dit que le péché n'aurait pas pour conséquence la mort. Ève a choisi de désobéir à Dieu, et depuis ce jour, la Terre a été une planète en rébellion contre le gouvernement de Dieu. Jean 8. 44 dit que Lucifer « a été meurtrier dès le commencement, et il n'a pas persévéré dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui ». Son orgueil l’a conduit à l'envie, et l’envie à la haine. Sa haine pour le Christ est si profonde, qu'il a incité les êtres humains pécheurs à crucifier le Christ sur la croix. Satan a une haine envers ceux que le Christ Jésus a rachetés et il est prêt à tout faire pour empêcher le maximum d'êtres humains d’avoir accès au Salut éternel qui se trouve en Jésus-Christ seul.

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Dieu est pour nous qui sommes ses enfants

20 Septembre 2026 Publié dans #Divers

Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre Fils, mais, qui l'a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ? (Romains 8. 31-32)

De qui parle l'apôtre Paul quand il dit que Dieu est pour nous ? Qui sont ces “nous” ? Il suffit de lire les chapitres précédents pour comprendre qu'il s'agit de ceux qui ont été “justifiés sur la base de la foi en Jésus-Christ”, de ceux qui ont donc trouvé “la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ”, de ceux qui sont dans sa “faveur” et qui peuvent “se glorifier dans l'espérance de la gloire de Dieu” (Romains 5. 1-2). Nous enfants de Dieu, notre situation est merveilleuse : notre Dieu, le grand Dieu Souverain, est définitivement et inconditionnellement de notre côté. Le croyons-nous ? Le vivons-nous ?

Voici des promesses pour tous ceux qui sont à Dieu, pour tous ceux qui Lui appartiennent :

Parce que Dieu est Amour, Il nous aime tel que nous sommes, s'occupe de nous avec tendresse et fidélité.
Parce que Dieu est Souverain, son Amour et sa Bienveillance envers nous s'exercent continuellement, oui, toujours et partout.
Parce que Dieu est Sage, plein de sagesse, Il sait mieux que nous ce qui nous est nécessaire.
Parce que Dieu est Lumière, Il éclaire les coins sombres de nos vies pour les mettre en harmonie avec ce qu'Il est.
Parce que Dieu est Omniscient (Il sait tout), Il sait où nous en sommes avec Lui ; Il connaît donc nos besoins intérieurs, nos problèmes, nos peines, bien avant que nous les ressentons.
Parce que Dieu est Omnipotent (Tout-Puissant), Il nous protège en toute circonstance, peut nous délivrer des tentations, d'où qu'elles viennent, et nous rendre vainqueur.
Parce que Dieu est Omniprésent (présent partout), Il se trouve là, juste à l'endroit où nous sommes en ce moment, pour nous dire : « Bon courage, je suis là et je comprends les blessures que la vie vous inflige ; n'est-ce pas moi qui vous apporte le calme, la paix, la joie ? Oui, je suis tout près de vous, à tes côtés ».
Parce que Dieu est Miséricordieux, Il donne sans rien exiger au préalable, mais, Il se réjouit de nous voir apprécier les bénédictions dont Il nous comble gratuitement et abondamment.

Dieu a payé un prix très élevé, inimaginable, pour nous racheter. “Il n'a pas épargné son propre Fils, mais il l'a livré pour nous” (Romains 8. 32). Pourrions-nous Lui faire l'affront de douter qu'Il nous aime et qu'Il veut notre bien ? Il n'y a en lui “pas de variation ni d'ombre de changement” (Jacques 1. 17). Son regard nous suit (Psaume 32. 8), ses bras nous portent (Ésaïe 46. 4). Rien “ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu, qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur” (Romains 8. 39).

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Le message du Salut pour tous les êtres humains

19 Septembre 2026 Publié dans #EVANGILE, #Salut

Le message du Salut que Dieu nous fait entendre est une preuve de son parfait Amour pour nous. En ces temps de grâce, ce message résonne en tous lieux. Dieu veut faire une rencontre personnelle avec chacun de nous et avoir une relation vivante avec notre âme, chère à son propre cœur, pendant qu'il est encore temps. Nous êtres humains, ne méprisons pas Son œuvre parfaite pour notre Salut ; car Dieu est notre Créateur et notre Sauveur.
Notre responsabilité est de chercher le seul vrai Dieu invisible, qui s'est révélé à nous au travers de sa Création
(Romains 1. 20), au travers de sa Parole (2 Pierre 1. 20-21), au travers de son Fils Jésus-Christ (Jean 1. 18, Hébreux 1. 1-2). Le seul vrai Dieu de l'Univers est capable de nous donner la véritable paix, cette paix à laquelle, consciemment ou non, nous aspirons tous. Cherchons donc le Seigneur Jésus tandis que nous pouvons Le trouver, allons vers Lui pendant qu'il est encore temps !

Mais, il existe une triste réalité, qui nous tient éloignés de Dieu notre Créateur : c'est notre péché. Ne nous offensons pas de ce rappel : il faut le voir en face, sans nous leurrer. Nous sommes des êtres dotés d'une intelligence et d'une conscience, mais, nous tous nous avons péché. Pouvons-nous nier nos péchés qui nous éloignent du seul vrai Dieu trois fois Saint et de sa paix ? Non, cela est impossible, car Dieu dit dans sa Parole : « Il n'y a point de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10).
Il faut accepter la sentence divine, bien qu'elle brise notre orgueil et notre vanité. Oui, Dieu sonde profondément notre être. Ne nous dérobons pas au regard pénétrant de Dieu.

Dieu Lui-même nous envoie cette Bonne Nouvelle : Dieu est Amour, et Il veut qu'aucun être humain ne périsse, mais que tous se repentent et qu'ils aient la vie éternelle par le moyen de la foi en l’œuvre parfaitement accomplie par notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
Jésus s'est offert pour nos péchés. Il a fait la paix par le sang de sa croix. C'est Jésus, le Fils de Dieu, qui nous a aimés et s'est donné Lui-même pour nous, afin de nous délivrer du juste Jugement de Dieu contre toutes nos oeuvres mauvaises et injustes. « En effet, il est réservé aux hommes de mourir une fois et après vient le jugement » (Hébreux 9. 27). Qui osera se présenter devant le Trône de la Justice de Dieu, le Juste Juge, avec toutes ses transgressions et ses péchés ?
Jésus a payé pour nos dettes. Il a répondu de façon parfaite à la Justice de Dieu. Il s'est présenté comme le garant de notre personne. « Il n'y a de Salut en aucun autre ; car, il n'y a sous le Ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés
 » (Actes 4. 12).

Laissons-nous instruire au sujet de la volonté de Dieu. Sa Parole, la Sainte Bible, est à notre portée. Par la Parole de Dieu, nous comprenons, si nous la lisons avec crainte et révérence, que "la bonté de Dieu nous pousse à la repentance" (Romains 2. 4). "Dieu veut que tous les êtres humains se repentent et soient sauvés" (Actes 17. 30). "Il y a un seul Médiateur entre Dieu et les hommes : Jésus Christ" (1 Timothée 2. 4).
Qu'aucun être humain ne rejette Jésus-Christ, Il parle à notre coeur. Ne négligeons pas « un si grand salut » (Hébreux 2. 3). Et même si nous cheminons dans la vallée de larmes de ce monde ici-bas, Dieu notre Créateur nous invite à connaître son Fils Jésus-Christ qui sèchera nos larmes et soignera nos blessures. Jésus dit : « Venez à moi vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos », dit Jésus (Matthieu 11. 28). « Celui qui croit en celui qui m'a envoyé a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24)

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Le Dieu suprême : aimant, éternel, bienveillant

18 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

L’Être suprême, que nous appelons Dieu, est présent dans tout l’Univers. Il est le Créateur de toutes choses. Sa Parole, la Bible, nous dit : « Les cieux racontent la Gloire de Dieu, et l’étendue fait connaître l’œuvre de ses mains » (Psaume 19. 2). Le jour et la nuit, le soleil et les étoiles, nous montrent la Grandeur de Dieu.

Dieu n’a pas été créé. Il est éternel. « Avant que les montagnes fussent nées et que tu eusses formé la terre et le monde, d’éternité en éternité, tu es Dieu » (Psaume 90. 2). Cet Être suprême et infini est le Dieu Tout-Puissant, et Il n’a pas de limites. « Son Règne est un Règne éternel, et sa domination dure de génération en génération » (Daniel 4. 3).

Dieu est Tout-Puissant. Il a parlé au commencement, et le monde est venu à l’existence comme nous le lisons dans le premier chapitre de la Genèse (Genèse 1). Dieu parlera à nouveau, et ce monde sera dissous (voir 2 Pierre 3. 10-12). Dieu règne sur les événements naturels et surnaturels. On Le reconnaît dans les petites choses comme dans les grandes.

Dieu est Omniscient. « Toutes les œuvres de Dieu lui sont connues de toute éternité » (Actes 15. 18). Dieu connaît aussi les œuvres des êtres humains. Il connaît les siens et est connu de ceux qui Lui appartiennent. « Il n’y a aucune créature qui soit cachée devant Lui, mais, toutes choses sont nues et entièrement découvertes aux yeux de Celui auquel nous devons rendre compte » (Hébreux 4. 13).

Dieu est Omniprésent (Il est partout et à tout moment). Il est impossible de se cacher de Dieu. Le roi David l’a reconnu lorsqu’il a dit : « Où irais-je loin de ton Esprit, et où fuirais-je loin de ta face ? Si je monte aux cieux, tu y es ; si je me couche au Sépulcre, t’y voilà. Si je prends les ailes de l’aube du jour, et que j’aille habiter au bout de la mer, là même, ta main me conduira, et ta droite me saisira. Si je dis : au moins les ténèbres me couvriront, la nuit devient lumière autour de moi ; les ténèbres mêmes ne sont pas obscures pour toi, et la nuit resplendit comme le jour, les ténèbres sont comme la lumière » (Psaume 139. 7-12).

Le vrai Dieu ou les idoles :

La Bible nous dit que Dieu est Tout-Puissant, tout Sage, et qu’Il est partout à tout moment. Alors, pourquoi l’être humain ne l’adore-t-Il pas ? La Bible dit en Jérémie 17. 9 : « Le cœur est trompeur par-dessus tout, et désespérément malin : qui le connaîtra ? » En Colossiens 3. 2, nous lisons : « Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles de la terre ». Lorsque l’être humain ne veut pas accepter la vérité de la Parole de Dieu, il se tourne vers d’autres choses, qui peuvent devenir des idoles. Tout ce qui remplace l’amour ou la dévotion que nous devons porter à Dieu est une idole.

Dans l’Ancien Testament, de nombreuses personnes adoraient des images ou des idoles. Aujourd’hui, certaines idoles ne sont peut-être pas aussi facilement reconnues ou remarquées. Elles pourraient comprendre le sport, le plaisir, le pouvoir, la célébrité, la richesse ou d’autres choses qui sont très estimés dans l’esprit des hommes (voir Luc 16. 15). Adorez-vous et servez-vous le vrai Dieu ?

Romains 1. 18-21 nous apprend que la Colère de Dieu est contre toute impiété et toute injustice de l'être humain. La Puissance de Dieu est visible dès la création et nous n’avons aucune excuse pour ne pas croire. Les impies sont parfois ingrats, leurs pensées sont souvent impures, et ils ne croient pas en la vérité. La Bible nous dit que l’homme n’est pas capable de servir deux maîtres (voir Matthieu 6. 24). Oui, Dieu veut tout notre cœur, et pas seulement une partie (voir Marc 12. 30).

Est-il possible de trouver Dieu ?

La Bible nous dit : « Vous me chercherez, et vous me trouverez ; car vous m’aurez recherché de tout votre cœur » (Jérémie 29. 13). Nous devons tendre la main vers Dieu de tout notre cœur. Même si nous n’avons qu’une petite foi en Lui, nous pouvons prier comme les disciples : « Seigneur, augmente notre foi » (Luc 17. 5). Dieu augmentera alors notre foi en lui et nous donnera la force et la victoire pour le trouver.

Il est nécessaire d’avoir foi en Dieu : « Or, il est impossible de Lui être agréable sans la foi, car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu est, et qu’il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11. 6).

Croire que Dieu a créé toutes choses demande de la foi dans le seul Dieu Tout-Puissant. Plus nous comprenons la grandeur de l’Univers et la manière dont il fonctionne pour offrir un lieu de vie à l’humanité, plus nous savons qu’il existe vraiment le Dieu suprême.

La personne qui croit en la Bible trouve de nombreuses preuves de l’existence de Dieu. Il n’est pas étonnant que David ait dit dans le Psaume 14. 1 : « L’insensé a dit en son cœur : Il n’y a point de Dieu ».

Dieu désire que tous les êtres humains soient sauvés :

Dieu est le Bien-aimé et Il prend soin de ses créatures, de tous les êtres humains. Il donne à chacun la possibilité de croire en Lui et d’être sauvé. Dieu a envoyé Jésus sur terre pour donner sa vie et verser son sang en sacrifice afin que les êtres humains puissent être libérés de la culpabilité du péché. Tous les êtres humains sont pécheurs et ont besoin de Jésus-Christ le Sauveur (voir Romains 3. 23). Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28).

Le Seigneur Dieu nous invite : « Cherchez l’Éternel pendant qu’Il se trouve, invoquez-le tandis qu’Il est près » (Ésaïe 5. 6). La Bible, en Actes 6. 31, nous dit : « Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé ». Entendez-vous son appel ?

« Si quelqu’un entend ma voix et m’ouvre la porte, j’entrerai chez lui, et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20). L’entendez-vous frapper doucement à la porte de votre cœur ? Entendez-vous sa voix qui vous demande d’entrer ?

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Nous sommes en Jésus-Christ

17 Septembre 2026 Publié dans #Divers

D’après 2 Corinthiens 5. 17, « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ». La Bible emploie deux mots grecs traduits par « nouveau » : le premier, "néos", fait référence à quelque chose qui vient d’apparaître, mais avec bien d’autres choses semblables qui existent déjà ; tandis que le mot traduit par « nouveau » dans ce verset est "kainos", qui signifie « quelque chose qui vient d’apparaître et qui ne ressemble à rien qui existe déjà ». En Jésus-Christ, nous sommes une créature entièrement nouvelle, tout comme quand, au commencement, Dieu a créé le ciel et la terre, à partir de rien. Dieu ne se contente pas de purifier notre ancienne nature, mais Il fait de nous de nouvels êtres humains, nés de Lui. En Jésus-Christ, nous sommes « participants de la nature divine » (2 Pierre 1. 4). Dieu Lui-même, en la Personne de son Saint-Esprit, vient habiter nos cœurs. Nous sommes en Christ, et Il est en nous.

En Christ, nous sommes régénérés, renouvelés et nés de nouveau. Notre nouvelle nature est spirituelle, tandis que notre vieille nature est charnelle. Notre nouvelle nature est en communion avec Dieu, obéit à sa volonté et est consacrée à son service ; choses dont notre vieille nature n’a ni la volonté, ni le pouvoir de réaliser, car elle est morte aux choses de l’Esprit et ne peut se raviver elle-même. Elle est « morte à cause de ses fautes et de ses péchés » (Éphésiens 2. 1), et ne peut être vivifiée que par d’un réveil surnaturel, qui se produit au moment où nous venons à Christ et où celui-ci vient habiter en nous, nous donnant alors une nouvelle nature entièrement sainte et une vie incorruptible. Notre ancienne vie, auparavant morte aux yeux de Dieu à cause du péché, est enterrée, et nous sommes ressuscités « afin que nous menions une vie nouvelle » avec lui (Romains 6. 4).

Alors que maintenant, nous appartenons à Christ, nous sommes unis à Lui et ne sommes plus esclaves du péché (Romains 6. 5-6), nous sommes rendus vivants avec Lui (Éphésiens 2. 5), conformes à son image (Romains 8. 29). Nous sommes libres de toute condamnation et nous ne marchons plus selon la chair, mais selon l’Esprit (Romains 8. 1), et nous sommes membres du corps de Christ avec les autres croyants (Romains 12. 5). Le croyant en Jésus a désormais un cœur nouveau (Ézéchiel 11. 19) et il est béni « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éphésiens 1. 3).

On peut dès lors se demander pourquoi nos vies ne correspondent si souvent pas à cette description, même si nous nous sommes donnés à Christ et avons l’assurance de notre Salut. C’est parce que notre nouvelle nature réside encore dans nos vieux corps charnels, et que tous deux sont en guerre l’un contre l’autre. La vieille nature est morte, mais la nouvelle nature doit encore se battre contre la « tente » ancienne dans laquelle elle réside. Le mal et le péché sont toujours présents, mais, le croyant les voit à présent avec une nouvelle perspective, et par conséquent, ils ne le dirigent plus comme autrefois. En Christ, nous pouvons à présent choisir de résister au péché, ce dont l’ancienne nature était incapable. Nous avons désormais le choix de nourrir notre nouvelle nature par la Parole de Dieu, la prière et l’obéissance, ou de nourrir notre chair en négligeant ces choses.

Quand nous sommes en Christ, « nous sommes plus que vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés » (Romains 8. 37) et nous pouvons nous réjouir en notre Sauveur, qui rend toutes choses possibles (Philippiens 4. 13). En Christ, nous sommes aimés, pardonnés et en sécurité. En lui, nous sommes adoptés, justifiés, rachetés, réconciliés et élus. En lui, nous sommes aussi victorieux, remplis de joie et de paix, et notre vie prend un véritable sens. Quel merveilleux Sauveur est Jésus-Christ ! AMEN !

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Le sang de Jésus-Christ a vaincu Satan

16 Septembre 2026 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Salut

‘‘Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort’’ (Apocalypse 12. 11).

Nous sommes libérés par rapport à Satan : Satan connaît trop bien la valeur et la puissance du sang du Seigneur Jésus-Christ. Il déteste cela. Satan tremble à la mention du sang de Jésus, car c’est précisément cela qui l’a vaincu. Le plus grand accusateur de l’être humain est vaincu. Pour nous qui sommes maintenant en Jésus-Christ, Satan ne peut pas juridiquement nous accuser puisque tous nos péchés ont été expiés et ôtés définitivement par Jésus, l'Agneau de Dieu : ‘‘Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, Jésus vous a rendus à la vie avec Lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; Il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et Il l’a détruit en le clouant à la croix ; il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix’’ (Colossiens 2. 13-15). La Justice de Dieu est désormais satisfaite pour tous ceux qui sont en Jésus ! La rançon a été payée pour notre parfaite libération. Satan n’a plus aucun droit sur nous. Nous sommes rachetés par le sang de Jésus, ce qui veut dire que non seulement Satan ne peut plus nous accuser, mais, nous ne lui appartenons plus et ne lui devons plus rien. Nous sommes désormais enfants de Dieu, et la propriété de Dieu ! Nous appartenons à Jésus-Christ, Celui qui est mort et ressuscité pour nous. Jésus a dépouillé (désarmé) les dominations et les autorités et les a livrées publiquement en spectacle en triomphant d’elles par la croix (Colossiens 2. 15).

Apocalypse 12. 11 retrace de manière claire les armes spirituelles des enfants de Dieu pour vaincre Satan : "Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort". Oui, par le sang de l’Agneau et la Parole de leur témoignage ! Cette victoire est possible sur la base de trois éléments intimement liés entre eux. En d’autres termes, en tant qu’enfants de Dieu, nous vainquons Satan lorsque nous témoignons personnellement de ce que le sang de Jésus a fait pour nous, selon la déclaration de la Parole de Dieu. En conséquence, pour que notre libération des accusations de Satan soit effective, nous devons dire, déclarer, et témoigner ce que le précieux sang de Jésus a fait de nous et pour nous. Ainsi, sur la base des trois passages bibliques concernant nos libérations, notre confession personnelle pourra par exemple être rendue de la façon suivante :

1. Par le sang de Jésus, Dieu a fait la paix avec nous et nous sommes réconciliés avec Dieu (Colossiens 1. 20)

2. Par le sang de Jésus, nous sommes justifiés, c’est-à-dire que nous sommes déclarés éternellement non coupable, comme si nous n’avons jamais péché (Romains 5. 9).

3. Par le sang de Jésus, nous sommes libérés de la main de Satan et de toutes ses accusations (Apocalypse 12. 11).

Nous sommes vainqueurs par le sang de Jésus :
Oui, c'est par le sang du Seigneur Jésus que nous pouvons vaincre toutes les accusations de Satan.
Satan est un trompeur et un meurtrier, mais, une de ses attaques principales contre nous les enfants de Dieu consiste à nous accuser. Il est appelé « l’accusateur des frères ». Il nous accuse devant Dieu et il nous accuse dans nos esprits. Satan nous dit que nous ne sommes pas bons. Il nous dit que nous sommes faibles et pécheurs et que nous serons toujours ainsi.
Quelle est alors notre défense contre les accusations de Satan ? Notre défense est « le sang de l’Agneau ». Par le sang précieux du Seigneur Jésus, Lui qui est l'Agneau de Dieu, nous pouvons vaincre les accusations de Satan. Chacun de nous enfants de Dieu pouvons dire ceci à Satan : « Oui, j'ai péché, mais le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, me purifie de tout péché, et je suis désormais sanctifié ».

Nous sommes vainqueurs par la parole de notre témoignage :
Jésus-Christ est Seigneur ! Jésus-Christ est Vainqueur ! Jésus-Christ est Roi !
Dieu nous a donné « le sang de Jésus, l’Agneau de Dieu » comme moyen de défense contre les accusations de Satan. Il nous a aussi donné une arme à utiliser contre Satan lui-même. Cette arme, c’est « la parole de notre témoignage ». Cela veut dire que nous pouvons déclarer devant Satan les grands faits de la Victoire que le Christ a remportée sur lui.
Chacun de nous pouvons dire ceci à Satan : « Tu es vaincu ! Jésus-Christ est Seigneur ! Jésus est Vainqueur ! Jésus est Roi ! Je ne fais qu’un avec Lui. » Ce sont des faits importants, et Satan ne peut pas les nier. Il sait qu’ils sont vrais.

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