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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Nouvelle chaine Whatsapp de ce blog

25 Avril 2025

Bonjour chers lecteurs et lectrices de mon blog l-evangile-sauve.overblog.com  . Je vous informe que je viens de créer une chaine whatsapp pour mon blog /site Web. Merci de vous abonner et de partager la chaine autour de vous. Pour la Gloire de Dieu.

Voici le lien de la chaine : https://whatsapp.com/channel/0029VbAX18JCXC3C9CoREJ2i

Merci à vous tous.

 

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Quel est le but unique de notre vie (1)

27 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Le but que l’on fixe à notre vie va déterminer tout le cours futur de notre existence. C’est dire l’importance que l’on devrait accorder au choix de ce but ! Chers lecteurs et lectrices, avez-vous bien compris quel est le but unique que Dieu veut que nous nous fixions pour notre vie ?

Nous pourrions penser que le but que Dieu veut proposer à tous les êtres humains pour leur vie, c’est d’être sauvés. Ou encore, après avoir été sauvés, c’est de pouvoir mener sur cette terre une vie qui soit à la Gloire de Dieu.

Tous ces buts sont beaux et bons, et Dieu n’est pas opposé au fait que nous puissions nous les fixer. Mais, le Seigneur Dieu jugera toujours ces choix comme étant des choix secondaires, par rapport au but unique que Dieu voudrait que tous les êtres humains se fixent.

Quel est donc ce but, qui est d’une suprême importance pour chacun de nous, et que nous devrions tous vouloir atteindre ?

Ce but est simple à définir. C’est tout simplement connaître Dieu tel qu’Il est !

En hébreu comme en grec, la « connaissance » de quelqu’un ne signifie pas simplement « avoir entendu parler » de cette personne. Mais, elle implique l’idée d’une relation personnelle profonde, d’une intimité fusionnelle avec la personne connue, d’une interpénétration consciente de deux personnalités, au point qu’elles ne forment plus qu’un.

Le véritable Salut, ce n’est donc pas seulement le fait que nos péchés soient pardonnés, et que Dieu fasse de nous une nouvelle création en Christ. Mais c’est tout simplement connaître Dieu ! Et plus nous Le connaissons, plus notre vie change !

« Après avoir ainsi parlé, Jésus leva les yeux au ciel, et dit : Père, l’heure est venue ! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie, selon que tu Lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu’Il accorde la vie éternelle à tous ceux que Tu Lui as donnés. Or, la vie éternelle, c’est qu’ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 1-3).

Nous comprenons ici que la connaissance de Dieu et de Christ est le don du Seigneur Jésus à tous ceux que le Père a attirés à Son Fils.

Rappelons-nous que Dieu le Père veut donner l’amour de la Vérité à tous les êtres humains. Et que tous ceux qui reçoivent cet amour de la Vérité seront attirés à Christ, afin d’être sauvés. Jésus dit : « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire; et je le ressusciterai au dernier jour. Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi, quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi » (Jean 6. 44-45).

L’enseignement que le Père donne à tous les êtres humains consiste à mettre dans leur cœur le désir de connaître la Vérité, en ce qui concerne leur existence sur cette terre et leur destinée finale après la mort.

Tous ceux qui veulent réellement connaître la Vérité, concernant ces questions fondamentales, Dieu les voit, et Il les attire à Celui qui a dit : « Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie ! » (Jean 14. 6). Tous ceux-là comprendront que c’est leur péché qui les sépare de Dieu, qu’ils doivent se repentir de ce péché, et recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur, Celui qui les a rachetés sur la croix. Leur péché sera effacé, ils deviendront une nouvelle création, ils recevront le Saint-Esprit, et ils commenceront une vie nouvelle avec Dieu.

À partir de cette expérience fondamentale, la volonté de Dieu est que tous Ses enfants Le connaissent, et Le connaissent tel qu’Il est réellement. C’est cela Le connaître en Esprit et en Vérité !

Même si nous sommes nés de nouveau, et baptisés d’eau et du Saint-Esprit, si, dès le départ, nous ne nous fixons pas, comme but unique de notre vie, une connaissance personnelle et vivante de notre Dieu, nous aurons beaucoup de mal à mener sur cette terre une vie abondante et victorieuse.

Certes, nous pourrons avoir l’assurance d’être sauvés, et même d’être un jour enlevés à la rencontre du Seigneur. Mais tout cela ne nous suffira pas, si nous voulons manifester sur cette terre, aussi complètement que possible, la Personne de Christ qui vit en nous. Pour cela, nous devons chercher à connaître Christ, et chercher à Le connaître toujours mieux, et plus ! « Connaissons, cherchons à connaître l’Éternel ! Sa Venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre » (Osée 6. 3).

Il nous serait impossible de connaître Dieu, si Celui-ci ne voulait pas Se révéler à nous ! Mais, toute la Bible nous démontre que Dieu veut Se révéler aux êtres humains qu’Il a créés.

« Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous ; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Église. C’est d’elle que j’ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous, afin que j’annonce pleinement la Parole de Dieu, le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais, révélé maintenant à ses saints, à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire. C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ. C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi » (Colossiens 1. 24-29).

« Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père ; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler » (Matthieu 11. 27).

Dieu veut nous révéler Son Fils, Jésus-Christ, car Il sait que la connaissance du Fils de Dieu nous donnera aussi la révélation du Père. « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père » (Jean 14. 6-7).

C’est donc notre connaissance personnelle de Christ qui nous permettra de connaître aussi notre Père Céleste. Comprenez-vous à présent combien est importante, pour chacun de nous, cette connaissance personnelle de Christ ?

La première chose consiste donc à vouloir connaître Christ. Nous devons être déterminés à Le connaître, comme Lui-même veut que nous Le connaissions. Nous devons nous soucier de Le connaître, et faire de cette connaissance l’objet de nos recherches et de nos préoccupations, que ce soit par la méditation de Sa Parole, par la prière et par l’écoute de Son Esprit Saint.

La seconde chose consiste à savoir comment atteindre cette connaissance de Christ. Le Seigneur Dieu ne se contentera pas, de notre part, d’une connaissance superficielle de ce qu’Il est. Mais, Il veut nous conduire dans une connaissance personnelle profonde de Sa Personne. Il veut que nous puissions dire, comme Job : « Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas. Écoute-moi, et je parlerai ; je t’interrogerai, et tu m’instruiras. Mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil t’a vu » (Job 42. 3-5).

Que Dieu soit béni ! Il a donné à tous Ses enfants, à tous les disciples de Christ, le moyen de Le connaître ! Amen !

A SUIVRE...

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Le véritable message de l'Évangile

26 Juillet 2026 Publié dans #EVANGILE

Dieu parle et agit

Dans Galates 1. 1-5, l'apôtre Paul décrit l’action de Dieu en notre faveur en trois étapes :

1. La mort et la résurrection de Jésus-Christ pour nous libérer de la condamnation liée au péché ;

2. L’établissement d’apôtres (dont Paul) pour témoigner de la mort et de la résurrection de Christ ainsi que des conséquences qui en découlent ;

3. Le don de la foi à ceux qui acceptent ce témoignage de la grâce et de la paix.

 

Cette œuvre commune du Père, du Fils et du Saint-Esprit, fonde la foi chrétienne à la fois dans l’histoire et dans l’expérience : expérience de la rencontre de Dieu à travers sa Parole, et le témoignage historique des apôtres inspirés par le Saint-Esprit.

C’est pourquoi nous devons porter une grande attention à ce qui nous est enseigné, quel que soit le titre de celui qui enseigne.

 

Contenu : Le véritable message de l'Évangile se caractérise par son contenu et son origine. Le centre du contenu de l'Évangile est la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu en son Fils Jésus-Christ. Il annonce la faveur imméritée de Dieu pour les êtres humains qui placent leur confiance en Lui. Laisser entendre que l’être humain contribue à cette grâce (par des œuvres, par le baptême, par sa moralité…), c’est falsifier l’Évangile.

 

Origine : Le seul vrai Évangile de Jésus-Christ est transmis par les écrits bibliques des apôtres sous l'inspiration de Dieu, du Saint-Esprit (Galates 1. 8-9). Le Nouveau Testament est notre seule norme en matière d’Évangile. Quel que soit le titre ou la réputation d’un enseignant, il doit apporter un message correspondant à l’Évangile de Jésus-Christ annoncé par les apôtres. La qualité du message authentifie le messager, jamais l’inverse ! C’est pourquoi, nous devons avoir une attitude ferme face à quiconque altère le message central de la Grâce de Dieu, l’Évangile.

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Sauvés par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ

25 Juillet 2026 Publié dans #Salut

Le Seigneur Jésus-Christ a satisfait à tous les droits que le Dieu Juste et Saint puisse avoir contre un être humain pécheur, pour quiconque croit en Lui.
– La mort n’est-elle pas le salaire du péché ? Eh bien ! Jésus-Christ est mort pour des impies (Romains 5. 6).
– Le Jugement suit-il la mort ? Oui, mais le Christ a été offert pour porter nos péchés (Hébreux 9. 28).
– Comment parviendrai-je à Dieu ? Par le sang de Jésus. « Jésus a souffert (Lui le Juste pour les injustes) afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).

Ainsi, notre état misérable a été complètement mis à nu dans la lumière de Dieu qui voit tout et qui connaît tout. Et le Seigneur Jésus-Christ a fait face à tout, Il a répondu à tout, Il a satisfait à tout ce qu’exigeait la Sainteté de Celui "qui a les yeux trop purs pour voir le mal" (Habakuk 1. 13).

Que reste-t-il à faire maintenant pour les êtres humains ? Pas autre chose que croire et se confier en Jésus-Christ qui a tout accompli pour nous sauver.
– Vérité merveilleuse ! Grâce sans pareille ! Dieu se montre Juste envers le Christ, en pardonnant les péchés de quiconque se repent, croit en Jésus-Christ, et se repose sur l’œuvre parfaite et achevée du Sauveur.
– Et pourquoi Dieu est-Il satisfait ? Parce que Jésus a porté le terrible Jugement que nous avions mérité, Il a porté le Jugement du péché, et ainsi, Jésus a glorifié Dieu dans l’œuvre de la rédemption.
Et maintenant, Jésus-Christ, ressuscité d’entre les morts par la puissance de Dieu, et assis à sa Droite dans le Ciel, est aussi bien le témoin et la preuve que toute l’œuvre du Salut est accompli ; et plus encore, que Dieu reçoit avec joie celui qui se confie en Jésus par la foi. Le Salut est par la Grâce de Dieu. La vie éternelle est le don de Dieu.
Pour le Salut des êtres humains, tout est pure grâce, c’est Christ qui a porté toute la peine du péché. Par son précieux sang, Il a obtenu une rédemption éternelle, et Dieu peut avec Justice, en vertu de l’œuvre de Christ, manifester sa Grâce en faveur du pécheur repentant. Quel solide appui, et quel fondement permanent pour l’âme du vrai croyant en Jésus-Christ !
Croyons donc en la fidèle Parole de Dieu. Mettons toute notre confiance dans l’œuvre parfaitement accomplie de Christ, et nous serons sauvés pour l'éternité (Actes 16. 31).
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L'amende est payée

24 Juillet 2026 Publié dans #Salut

Un évangéliste prêchait la Parole de Dieu dans une ville quand un individu ivre entra dans la salle et se mit à faire du tapage. Quelques auditeurs, excédés, l’emmenèrent dehors. Étant dans la rue, l’homme ivre, en se dégageant, frappa d’un violent coup de poing l’un de ceux qui l’avaient fait sortir et le blessa. Un policier, témoin de la scène, empoigna le délinquant et le conduisit au poste de police.
Lorsqu’il comparut devant le juge, l’homme fut condamné à une amende ou, s’il ne pouvait pas la payer, ira en prison. Celui qui avait été frappé par l'homme condamné était chrétien et était présent dans la salle d’audience. Entendant la sentence, il se leva et dit au juge :
« Je désire payer l’amende pour lui.
– Absurde ! répondit le juge. Laissez-le aller en prison, c’est ce qu’il mérite. »
Le chrétien insista. Le juge rappela donc le condamné et lui dit :
« Vous êtes libre. Quelqu’un a payé pour vous.
– Pour moi ? Qui voudrait donc payer pour moi ?
– Eh bien ! c’est celui que vous avez frappé et blessé ».
L’homme, visiblement ému, se tourna vers le chrétien et lui serra la main avec reconnaissance.

Savons-nous, êtres humains, que par nos péchés nous avons offensé Dieu et que nous avons contracté une énorme dette envers Lui ? On a souvent tendance à penser, lorsque l’on a commis une faute, que l’on a offensé telle ou telle personne et on croit pouvoir “réparer” cette faute en demandant pardon à la personne concernée. On oublie alors que chaque péché offense le seul vrai Dieu trois fois Saint. Quand David se repentit de son double péché (adultère et meurtre), il dit à Dieu : « Contre toi, contre toi seul, j'ai péché, et j'ai fait ce qui est mauvais à tes yeux » (Psaume 51. 4). Quand Joseph refusa les avances de la femme de son maître, il lui dit : « Comment ferais-je ce grand mal, et pécherais-je contre Dieu ? » (Genèse 39. 9).
Dieu est Saint et Juste et à cause de sa Sainteté, Il ne peut pas voir le péché. Il a les yeux trop purs pour voir le mal et il ne peut pas regarder l’iniquité (Habakuk 1. 13). À cause de sa Justice, Dieu se doit de punir le pécheur. Mais QUELQU’UN a payé notre dette. QUI ? Nous pouvons, comme le condamné de cette histoire ci-dessus, poser cette question : Qui voudrait donc payer pour nous ? Eh bien c’est Celui que nous avons offensé : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3. 16).

Jésus Christ, Dieu le Fils, est descendu ici-bas, se faisant Homme, pour payer l’immense dette de nos nombreux péchés. À quel prix ? Celui de sa vie : "Jésus n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie en rançon pour un grand nombre" (Marc 10. 45) ; et l’Esprit de Dieu dit aux croyants, par la plume de l’apôtre Pierre : « vous avez été rachetés de votre vaine conduite… non par des choses corruptibles, de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ (le sang, c’est la vie), comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu dès avant la fondation du monde... » (1 Pierre 1. 18-21). « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1).

Imaginons que cet homme condamné ait refusé l’offre de celui qu’il avait blessé. Insensé, dirons-nous, de subir sa peine en prison alors que la grâce lui était offerte ! N’en est-il pas de même pour celui qui refuse la Grâce que Dieu offre maintenant ? Insensé ! Il devra subir sa condamnation éternelle en Enfer, alors que maintenant, il peut saisir la Vie Éternelle que lui offre gratuitement Jésus Christ, le Sauveur ! « Le salaire du péché, c'est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Refuser un don gratuit, n’est-ce pas offenser le donateur ? L’offense est bien plus grave quand il s’agit du don suprême de Dieu, notre Créateur, qui nous aime et ne veut pas notre perdition.
« Comment échapperons-nous, si nous négligeons (ou : méprisons) un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).

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Comment prendre l’avantage sur Satan ?

23 Juillet 2026 Publié dans #Divers

Nous devons tout d’abord bien comprendre de quelle manière Satan exerce sa domination tyrannique sur notre monde perdu.
Dans Son Royaume, Dieu règne par l’Amour et par la Justice. Dans son royaume, Satan ne peut régner que par la crainte.
Avant de connaître le Seigneur Jésus, que nous le sachions ou pas, nous étions sous l’emprise de la crainte. Cette crainte n’est autre que la crainte du Jugement divin sur le péché.
Dans sa Justice, Dieu ne peut laisser le péché impuni. Le sort final de tous les pécheurs impénitents sera terrible. Ce sera le lac de feu et de soufre, dans lequel seront jetés, au moment du Jugement Dernier, tous ceux qui ne seront pas inscrits dans le Livre de Vie.
Lire Apocalypse 20. 7-15 pour voir ce qui va se passer à la fin du Règne de mille ans du Seigneur sur cette terre.

Dieu, dans son Amour, ne veut prendre personne par surprise. Il a fait savoir à tous qu’Il est le Dieu de Justice, et que tous ceux qui auront refusé son Amour en Jésus-Christ ne pourront pas échapper à sa parfaite Justice.

Quels sont ceux qui sont inscrits dans le Livre de Vie ? Tous ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui se sont tournés vers le seul Vrai Dieu, le Dieu d’Israël, et vers Son Fils Jésus-Christ, afin de L’accepter comme Sauveur et Seigneur, et qui auront persévéré jusqu’au bout avec Lui.

Satan sait quel sera son sort final, c'est dans le lac de feu. Il est en permanence rempli d’une terreur indescriptible, dans l’attente de ce terrible Jugement. Et le désir le plus profond de son âme perverse est de communiquer à un maximum d’êtres humains la terreur qu’il ressent lui-même.
C’est pour cette raison que le règne de Satan sur son royaume ne peut être qu’un règne par la terreur. Satan veut entraîner le plus possible d’êtres humains dans la perdition, non seulement pour ne pas être le seul à éprouver ce sentiment de terreur, mais aussi pour mieux asseoir sa domination par la terreur.

« Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude » (Hébreux 2. 14-15).
Oui, par Sa mort, le Seigneur Jésus a accompli deux choses extrêmement importantes:
– Tout d’abord, Il a anéanti celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable.
– Ensuite, Il a délivré tous ceux qui étaient retenus dans la servitude du diable, par la crainte de la mort.
Ce passage nous révèle que l’humanité perdue est retenue dans la servitude du Diable, par le moyen de la crainte, et tout particulièrement par la crainte de la mort.
Toute crainte sur cette terre prend sa racine dans la crainte de la mort. Car, après la mort, vient le Jugement. « Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l’attendent pour leur salut » (Hébreux 9. 27-28).

Frères et sœurs en Christ, nous devons bien comprendre que le premier travail du Saint-Esprit dans notre vie, après notre conversion à Jésus-Christ, est de nous libérer de toute crainte, et tout particulièrement de la crainte de la mort et du jugement !
Pour cela, le Seigneur Jésus commence par faire passer notre esprit par la Nouvelle Naissance, qui fait que nous sommes un être totalement nouveau.

Avant la Nouvelle Naissance, notre esprit était plongé dans la mort spirituelle, c’est-à-dire dans la nature même de Satan. Au centre de cette nature, il y a la crainte.
Tandis que l’esprit nouveau que le Seigneur recrée en nous est semblable au Sien, et participant de Sa nature ! « Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse » (2 Timothée 1. 7).
Le mot grec traduit par « timidité » devrait plutôt être traduit par « crainte. »

Réalisons, bien-aimés, que, dans notre vraie nature spirituelle, nous sommes un esprit rempli de force, d’amour et de sagesse ! Merci Seigneur pour ce don de ta Grâce !
Toutefois, si notre esprit est passé par une nouvelle création, il n’en est pas de même au niveau de notre être conscient, de notre âme. Celle-ci peut encore rester longtemps dominée par la crainte, tant que nous n’aurons pas compris de quelle manière nous devons nous débarrasser de la crainte !
Le seul moyen d’être libérés de la crainte, sous toutes ses formes, est de recevoir la révélation de la grandeur de l’Amour de Dieu pour nous !

« Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement. La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 16-19).

Combien nous devons méditer ce passage : TEL DIEU EST, TELS NOUS SOMMES AUSSI DANS CE MONDE !

Oui, vous avez bien lu ! Notre nouvelle nature en Christ est absolument semblable à la Sienne ! Nous devons le croire, sans regarder à l’état actuel de notre âme ! Les choses visibles dans notre vie pratique, et qui peuvent être encore bien éloignées de la perfection divine, ne doivent jamais nous empêcher de croire ce que Dieu dit de notre nouvelle nature, qui est déjà semblable à la Sienne.
Ensuite, Dieu nous affirme que « l’Amour parfait bannit la crainte » . Parce que la crainte n’est pas dans l’Amour. La crainte suppose un châtiment (1 Jean 4. 18). Et nous n’avons plus à craindre aucun châtiment, car Jésus-Christ a été châtié sur la croix pour nous, afin que nous puissions recevoir pleinement l’Amour de Dieu notre Père.

Lorsque nous avons compris que nous n'avons plus rien à craindre de Dieu, nous qui avons reçu Son Fils Jésus comme notre Sauveur et Seigneur, nous pouvons alors jouir pleinement de Son Amour infini pour nous, pleinement manifesté à la croix du Calvaire.
Dieu nous aime d’un Amour infini, Il veut Se révéler à nous comme un Père rempli d’un Amour qui n’a rien à voir avec l’amour humain. Ne craignons plus de nous approcher avec confiance de Dieu notre Créateur, Celui qui veut non seulement nous libérer de toute crainte, mais nous remplir aussi de Son Amour divin.

Si tant de chrétiens sont encore sous l’emprise d’une forme de crainte ou d’une autre, c’est pour la seule raison qu’ils n’ont pas encore compris à quel point leur Dieu les aime. Ils ont laissé Satan le malin les tromper en leur présentant l’image d’un Dieu vengeur et terrible, d’un Dieu exigeant et pointilleux, d’un Dieu qui n’a rien à voir avec le Dieu Véritable.
Il est vrai que la description qui nous est souvent donnée de Dieu dans l’Ancien Testament nous Le présente comme le Dieu vengeur et terrible. Mais, nous devons comprendre que Dieu se révèle progressivement dans la Bible. Dans l’Ancien Testament, Dieu avait affaire au peuple d’Israël qui n’était pas né de nouveau comme nous l'expérimentons actuellement en Jésus-Christ. Dieu a été obligé de traiter ce peuple avec rigueur, car, Il ne pouvait pas le traiter autrement.
Mais, il n’en est pas de même avec la Venue du Seigneur Jésus. Car c’est Lui qui a pleinement manifesté la véritable nature de Dieu son Père. Et l’on voit décrit, en la Personne de Jésus, le Dieu rempli d’Amour, de compassion et de grâce, tel qu’Il est réellement.

Face à ce que nous voyons se produire, quelle doit être notre attitude, en tant que chrétiens membres de l’Épouse de Christ ?

La toute première chose à faire est de ne laisser aucune crainte entrer dans notre cœur, aucune panique. Car nous ouvririons alors au Malin une porte d’entrée dans notre vie.
Avec notre Dieu, nous ne risquons rien. Il a promis de nous préserver de toute contagion, et de pourvoir à tous nos besoins. Si nous avons la foi, nous ne manquerons de rien.

La seconde chose à faire est de continuer à nous préparer à la rencontre du Seigneur Jésus, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu. Prions pour nous-mêmes et pour nos frères et sœurs, afin que Dieu nous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans Sa connaissance. Prions pour que Dieu continue à se révéler à nous tel qu’Il est.

La troisième chose à faire est de prier pour contrer, freiner et même annuler au maximum les plans de Satan. Prions pour notre gouvernement, comme le Seigneur nous le demande, afin qu’il puisse nous permettre de mener tranquillement notre vie chrétienne. Prions pour que l’Évangile puisse continuer à toucher un maximum d’êtres humains. Prions pour que Dieu nous utilise puissamment dans ces derniers temps.

Nous ne pourrons pas empêcher l’Antichrist de se manifester, ni l’Apocalypse de se produire. Mais, nous pouvons prier pour que tous ces événements ne se déroulent qu’en accord avec la volonté parfaite de Dieu. Rappelons-nous que c’est la présence de l’Église, l’Épouse fidèle de l'Agneau, qui perturbe le plus les plans de Satan. Autant que chacun de nous s’attachera à marcher fidèlement avec son Seigneur, et autant, Satan sera gêné dans ses manœuvres.

C’est d’abord en prenant l’avantage sur Satan dans notre propre vie, que nous gênerons son action au niveau mondial. La moindre victoire que nous remportons, dans notre vie personnelle, sur la chair et le péché, a des conséquences immédiates sur l’action de Satan dans le monde.

Frères et sœurs, si le pire attend le monde qui nous entoure, le meilleur est devant nous enfants de Dieu, qui faisons partie de l’Épouse de Christ. Ne nous laissons jamais aller au moindre découragement, mais, levons nos têtes, parce que notre délivrance approche.
Même si le Seigneur Jésus viendra à l’heure où nous n’y penserons pas, si nous veillons et prions, nous serons prêts à partir à tout moment, et nous ne serons pas surpris. Merci Seigneur de nous aider à veiller et à prier.

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(2) Jésus-Christ, face à la volonté de Dieu

22 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

A Gethsémané, les disciples eux aussi sont tristes : « Après avoir prié, Jésus se leva, et vint vers les disciples, qu’Il trouva endormis de tristesse » (Luc 22. 45). Mais, quelle différence entre la tristesse de Christ, très profonde, spirituelle, ancrée dans son esprit, et celle des disciples, superficielle, siégeant dans leurs sentiments humains.
La tristesse de Jésus-Christ le pousse dans un ardent combat dans la prière. La tristesse des disciples les pousse au sommeil. Quelle leçon pour nous ! Il existe des sentiments qui paraissent très beaux, nobles, louables, mais qui ne nous amèneront jamais dans une piété puissante.

- L’angoisse ? « …Jésus commença à éprouver… des angoisses ».
Jésus éprouve de l’angoisse par anticipation de ce que serait la coupe qu’Il allait recevoir de la main du Père. Satan va se servir de cette angoisse pour tenter Jésus de se détourner de l’œuvre qu’Il doit accomplir.

Boire la coupe de la Colère divine :

C'est la coupe d’une affreuse solitude. Jésus allait être abandonné du Père. La coupe qu’Il devait boire jusqu’à la lie des profondeurs des abîmes, où seul, Il n’aurait plus aucune des consolations de la l’Amour de Dieu. À Gethsémané, Jésus vit tout ce qui l’attendais. Le frisson de terreur atteignit l’âme de Jésus, à cette heure où Il a devant Lui la croix, et toutes les souffrances, non seulement physiques, mais aussi morales et spirituelles.

Jésus sait qu'Il va être fait péché. Il sait qu’Il va être la propitiation pour le péché, Lui le Saint et le Juste. Il sait qu’Il va être abandonné de son Père dont Il n’a cessé de goûter la communion tout au long de sa carrière terrestre. Jésus sait qu’Il doit passer par la mort, qui est le salaire du péché de l’être humain. Quelle angoisse tout cela a-t-il provoqué dans l’âme de Jésus !

Mourir à 33 ans !

Une souffrance s’ajouta encore à toutes les autres. Il n’est pas indifférent à Jésus, en tant qu’Homme, de devoir mourir à 33 ans.
La parole prophétique du Psaume 102. 24-25 nous en donne la preuve : « Il a brisé ma force dans la route, il a abrégé mes jours. Je dis : Mon Dieu, ne m'enlève pas au milieu de mes jours, toi, dont les années durent éternellement ! »

Pourquoi Jésus-Christ est-il étreint de tristesse et d’angoisse à la pensée d’être enlevé à la moitié de ses jours ? La réponse nous est donnée dans le Psaume 55. verset 24 : « Et toi, ô Dieu! tu les feras descendre au fond de la fosse ; les hommes de sang et de fraude n'atteindront pas la moitié de leurs jours. C'est en toi que je me confie ». Ce qui signifie que Jésus-Christ va être assimilé à un homme de sang et de fraude ; il sera traité comme un malfaiteur. Cette horrible souffrance morale est contenue dans la coupe que le Fils de Dieu reçu de la main du Père.

Comment ne pas comprendre, alors, l’angoisse de Jésus à la pensée de tout ce qui se présente devant lui. Le combat spirituel que Jésus mène à Gethsémané est d’une intensité qui dépasse toute compréhension :
« 
Ils allèrent ensuite dans un lieu appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je prierai. Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses. Il leur dit : Mon âme est triste jusqu'à la mort; restez ici, et veillez. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta contre terre, et pria que, s'il était possible, cette heure s'éloignât de lui. Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.  Et il vint vers les disciples, qu'il trouva endormis, et il dit à Pierre : Simon, tu dors ! Tu n'as pu veiller une heure ! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Il s'éloigna de nouveau, et fit la même prière. Il revint, et les trouva encore endormis; car leurs yeux étaient appesantis. Ils ne surent que lui répondre. Il revint pour la troisième fois, et leur dit : Dormez maintenant, et reposez-vous ! C'est assez ! L'heure est venue; voici, le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons; voici, celui qui me livre s'approche » (Marc 14. 32-42).

La soumission
Quelques « détails » supplémentaires figurent dans l’Évangile de Luc :
« Après être sorti, il alla, selon sa coutume, à la montagne des Oliviers. Ses disciples le suivirent. Lorsqu'il fut arrivé dans ce lieu, il leur dit : Priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation. Puis il s'éloigna d'eux à la distance d'environ un jet de pierre, et, s'étant mis à genoux, il pria, disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange Lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, Jésus priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. Après avoir prié, il se leva, et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse, et il leur dit : Pourquoi dormez-vous ? Levez-vous et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation » (Luc 22. 39-46).

Plus Satan attaque Jésus, plus Jésus se confie en Dieu ; plus encore, Il recherche la face de son Père, et Il invoque son secours selon sa volonté. Aucun homme n’a jamais éprouvé l’intensité de l’angoisse et de la frayeur de Christ, à ce moment précis. Nous avons besoin de considérer Jésus, d’avoir les regards sur Lui ; nous qui, devant les assauts de l’ennemi, baissons si facilement les bras et sommes si prompts à nous décourager et à abandonner la lutte.

Notez encore la posture de Jésus : « Il se jeta sur sa face » (Matthieu 26. 39). « Il se jeta contre terre » (Marc 14. 35). « S’étant mis à genoux » (Luc 22. 41).

Quant à sa prière elle-même, elle témoigne de l’entière soumission de Jésus à la volonté du Père céleste : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39).
« Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Marc 14. 36).
« Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Étant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre (Luc 22. 42-44).

Sa supplication prit le caractère d’un combat d’où Jésus sortit en Vainqueur.

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(1) Les souffrances de Jésus en allant à la croix

21 Juillet 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Sacrifice de Jésus

« Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémané, et Il dit aux disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je m'éloignerai pour prier. Il prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et Il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort ; restez ici, et veillez avec moi. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s'il est possible, que cette coupe s'éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Et il vint vers les disciples, qu'Il trouva endormis, et Il dit à Pierre : Vous n'avez donc pu veiller une heure avec moi ! Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation ; l'esprit est bien disposé, mais la chair est faible. Jésus s'éloigna une seconde fois, et pria ainsi : Mon Père, s'il n'est pas possible que cette coupe s'éloigne sans que je la boive, que ta volonté soit faite ! Il revint, et les trouva encore endormis ; car leurs yeux étaient appesantis. Il les quitta, et, s'éloignant, Il pria pour la troisième fois, répétant les mêmes paroles. Puis, Il alla vers ses disciples, et leur dit : Vous dormez maintenant, et vous vous reposez ! Voici, l'heure est proche, et le Fils de l'homme est livré aux mains des pécheurs. Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s'approche » (Matthieu 26. 36-46).

À la lumière de ce passage ci-dessus, nous voyons que la mort de Jésus sur la croix approche. Satan revient à l’assaut et lance une ultime attaque. L’évangéliste Luc avait souligné un point important : « Après l’avoir tenté de toutes ces manières, le diable s’éloigna de lui, jusqu’à un moment favorable » (Luc 4. 13).
Le Diable a été à l’affût durant toute la vie de Jésus-Christ, cherchant à exploiter toutes les occasions favorables. C’est une leçon pour nous. Soyons vigilants. La Parole de Dieu nous exhorte en ces termes : « C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté » (Éphésiens 6. 13). Restons donc vigilants. Ne nous relâchons jamais. Ne vivons pas dans l’illusion d’être à l’abri de tout assaut de l’ennemi.

Mais, voici maintenant un autre temps pour Jésus. Il y avait eu le grand temps de sa vie, voici maintenant le temps de sa mort sur la croix. Pour Satan, « le moment favorable » arrive ! Il va mobiliser toutes ses forces pour ébranler, et effrayer si c’est possible, l’Homme parfait qui veut demeurer obéissant à son Père céleste jusqu’au bout. Prenons conscience de l’enjeu. Si le diable était parvenu à détourner Jésus du chemin d’obéissance (la croix), toute l’œuvre de Salut, prévue de toute éternité, aurait été anéantie. Quelle victoire alors pour l’ennemi de nos âmes !

Nous avons ici encore une très grande leçon spirituelle. Il ne suffit pas d’être fidèle à Dieu pendant un temps. Il faut l’être jusqu’au bout. Des défaillances « tardives » ont anéanti certains plans divins pour bon nombre de vies. Considérons quelques textes des Saintes Écritures :
L'apôtre Paul déclare : « J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi » (2 Timothée 4. 7). Combattre, achever, garder !
Jésus dit à l’Église de Smyrne : « Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie » (Apocalypse 2. 10).
Jésus dit à ses disciples : « Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé (Matthieu 24. 13).

« Et sa maison, c'est nous, pourvu que nous retenions jusqu'à la fin la ferme confiance et l'espérance dont nous nous glorifions » (Hébreux 3. 6).
« Car nous sommes devenus participants de Christ, pourvu que nous retenions fermement jusqu'à la fin l'assurance que nous avions au commencement (Hébreux 3. 14).
Rappelons-nous les paroles de Jésus : « Le prince du monde vient. Il n'a rien en moi » (Jean 14. 30).
Satan n’a pu rien trouver en Christ, dans son être moral, aucun point où il pût L’attaquer, rien pour Le détourner du chemin d’obéissance dans lequel Il s’était engagé.

Souvenons-nous de cette parole prophétique : « C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais, tu m'as formé un corps. Tu n'as agréé ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché. Alors j'ai dit : Voici, je viens (dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu, ta volonté. Après avoir dit d'abord : Tu n'as voulu et tu n'as agréé ni sacrifices ni offrandes, ni holocaustes ni sacrifices pour le péché (ce qu'on offre selon la loi). Il dit ensuite : Voici, je viens pour faire ta volonté. Il abolit ainsi la première chose pour établir la seconde » (Hébreux 10. 5-9).

L’auteur de l’épître aux Hébreux reprend ici les paroles du Psaume 40, les versets 7 à 9 : « Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, tu m'as ouvert les oreilles ; tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire. Alors je dis : Voici, je viens avec le rouleau du livre écrit pour moi. Je veux faire ta volonté, mon Dieu ! Et ta loi est au fond de mon cœur ».

C’est maintenant à Gethsémané que Jésus va donner la preuve de sa détermination à faire toute la volonté de son Père.

Tristesse, angoisse, soumission

Satan vient. Il est là ! Le combat s’engage. Quelle angoisse ! Gethsémané peut se résumer en trois mots : tristesse, angoisse, soumission.

- La tristesse ? « Jésus prit avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, et il commença à éprouver de la tristesse et des angoisses. Il leur dit alors : Mon âme est triste jusqu'à la mort; restez ici, et veillez avec moi » (Matthieu 26. 37-38).
Que représente la mort aux yeux du Seigneur ? Tout d’abord, la faiblesse totale, absolue, de l’homme. La victoire de Satan depuis le jardin d’Éden. Le sommet du pouvoir du diable (voyez
Hébreux 2. 14).

Le châtiment du péché.

La juste vengeance de Dieu qui ne pouvait renoncer à aucune exigence de sa Sainteté et de sa Justice. Mais Jésus n’était pas comme le reste des hommes ! Il dit : « Celui qui m’a envoyé est avec moi ; il ne m’a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable » (Jean 8. 29).
Le chemin de la mort, avec tout ce qu’il représente, s’ouvre devant Jésus, à Gethsémané, dans toute son horreur. C’est pourquoi, son âme est triste jusqu’à la mort.
Considérons attentivement les paroles prophétiques, et messianiques, du Psaume 55 versets 5-6 : « Mon cœur tremble au dedans de moi, et les terreurs de la mort me surprennent; la crainte et l'épouvante m'assaillent, et le frisson m'enveloppe ». Les versets 13 à 15 font allusion à la trahison de Judas : « Ce n'est pas un ennemi qui m'outrage, je le supporterais; ce n'est pas mon adversaire qui s'élève contre moi, je me cacherais devant lui. C'est toi, que j'estimais mon égal, toi, mon confident et mon ami! Ensemble nous vivions dans une douce intimité, nous allions avec la foule à la maison de Dieu ! »

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L'offre merveilleuse de Dieu

20 Juillet 2026 Publié dans #La Vie, #Salut

Il y a une offre merveilleuse qui peut répondre aux aspirations secrètes de tous les êtres humains.

Qui fait cette offre ? Cette offre, c’est Dieu qui l'a fait. Dieu nous a créés, et Il nous aime d'un Amour parfait, plus que tout ce que nous pouvons imaginer. Dieu nous aime même si nous ne le méritons pas ! Dieu connaît notre état : Il sait que nous ne réussissons pas à trouver nous-mêmes notre vrai bonheur par quoi que ce soit. Alors, écoutons ce que Dieu nous dit, car Il veut nous donner une vie pleine de bonheur, de paix et de joie, dès maintenant sur la terre, mais aussi pour l’éternité dans sa Gloire au Ciel : « En ceci a été manifesté l’amour de Dieu pour nous : c’est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui » (1 Jean 4. 9).

Oh, cela ne veut pas dire que notre vie sur la terre sera tous les jours facile, calme… Non, cela veut dire que malgré les circonstances parfois difficiles dans notre vie, nous pourrons toujours nous appuyer sur le seul vrai Dieu et sur ses promesses. Dieu sera toujours avec nous et nous donnera sa paix et sa joie. Jésus-Christ a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos... et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29).

C'est une offre merveilleuse ! « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque (toi, moi, n’importe qui) croit en Lui, ne périsse pas, mais, qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Cette offre de la vie éternelle est pour tous les êtres humains du monde qui veulent le recevoir, et c'est pour toute la vie .

Comment recevoir cette offre ? Il n’y a rien à faire, rien à payer... Dieu a déjà pourvu à tout. Il faut simplement croire qu’Il a envoyé son Fils unique sur la terre et que celui-ci a porté pour nous sur la croix nos nombreux égarements et nos péchés.

Dieu veut donner sa paix à chaque être humain, mais, il faut que chaque être humain reconnaisse son état devant Lui : « Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés » (1 Jean 1. 9). « Si de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).

Il ne tient qu’à chaque être humain de saisir la vie éternelle, et de recevoir dans son cœur la paix que Jésus offre. Que personne n'attende pour saisir cette offre gratuite de la vie éternelle.

Avoir des certitudes : Nous pouvons connaître avec certitude que nous passerons l’éternité avec Dieu ! C’est ce que la Bible fait savoir très clairement. "Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu" (Jean 5. 13).

Pensez à la merveilleuse provision que Dieu nous a accordé. "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).
La vie éternelle est offerte à quiconque choisit de croire en Jésus-Christ. La vie éternelle est une vie qui n’a pas de fin. Même la mort n’a aucun effet sur ceux qui la possèdent. Bien que le corps puisse cesser de fonctionner, l’être intérieur, l’âme, continue de vivre pour toujours.

Le don de la Vie Éternelle :
Évaluez les versets suivants, et constatez le coût de la vie éternelle :
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
La principale caractéristique d’un don, c’est qu’il est offert gratuitement. Le donateur l’offre, tandis que le bénéficiaire n’a qu’à le recevoir.
"Car, c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
La personne qui est sauvée est délivrée du péché et de la séparation d’avec Dieu. Avoir la vie éternelle, c’est être sauvé.
Beaucoup de personnes croient que la vie éternelle est quelque chose qu’elles puissent obtenir en faisant du bien, ou en allant fréquemment à l’église. En réalité, c’est un don que Dieu accorde à ceux qui croient en son Fils Jésus.

La clef pour recevoir la Vie Éternelle :
Jésus a explicité les actions que l’on doit prendre pour hériter de la Vie Éternelle. "En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais, il est passé de la mort à la vie" (Jean 5. 24).
Écouter et Croire sont les activités clefs requises pour obtenir la Vie Éternelle. Vous pouvez « écouter » soit une personne qui vous parle, ou alors, en lisant les paroles dites par quelqu’un d'autre. Croire, c’est avoir confiance en celui qui promet.
Les mêmes vérités sont communiquées dans l’unique invitation émise par Jésus-Christ dans le livre d’Apocalypse : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte,  j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apocalypse 3. 20).

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Pour ôter le péché du monde

19 Juillet 2026 Publié dans #Divers

“Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde !” (Jean 1. 29)

Cette exclamation de Jean Baptiste, voyant Jésus venir à lui, ouvre devant nous une perspective infinie qui embrasse toute l’histoire de l’humanité et en déborde les limites.

À l’issue des six jours de la création, Dieu constata que tout ce qu’Il vient de faire est très bon (Genèse 1. 31). Mais bientôt Adam et Ève, séduits par le serpent, désobéissent : le péché est introduit dans ce monde et vient, comme une tache apparemment ineffaçable, ternir la Gloire de Dieu.

Dieu pourrait-il en rester là et admettre que son plan d’Amour ne s’accomplisse pas comme Il l’a prévu ? Bien sûr que non !

C’est pourquoi, son Fils Jésus devint Homme. Oui, Jésus s'est fait Homme Saint, sans péché, Lui l’Agneau de Dieu, la victime dont le sacrifice effacera cette tache du péché devenue aussi gigantesque. Jean-Baptiste, le plus grand des prophètes, présente Jésus-Christ sous ce caractère et annonce les conséquences infinies de sa croix.

Puis, après avoir accompli le Salut pour nous, Jésus voit la foule innombrable des rachetés qui constitueront l’Église. Il distingue l’accomplissement des promesses de Dieu à Abraham, par l’Avènement du Règne millénaire de Christ sur une terre restaurée et délivrée de la servitude du péché. Par-dessus tout, Jésus annonce le moment où le péché aura entièrement disparu de devant Dieu.

“Ensuite sera la fin, quand Jésus aura remis le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura aboli tout pouvoir, toute autorité, et toute puissance” (1 Corinthiens 15. 24).

"Dieu a tout placé sous ses pieds, et ce Christ qui domine toutes choses, Il l'a donné pour Chef à l'Église qui est son corps, Lui en qui habite la plénitude de Dieu qui remplit tout en tous." (Éphésiens 1. 22-23)

L’apôtre Paul a reçu des révélations concernant ce terme final de l’histoire de l’humanité. Quand le Seigneur Jésus aura aboli tout le système du mal et le péché lui-même. Le dernier ennemi, la mort, conséquence du péché, pourra elle aussi être abolie. Le moment sera alors venu pour que commence « l’état éternel » où Dieu sera "tout en tous" (1 Corinthiens 15. 28).

Éternel sujet d’adoration ! Jésus Christ est “l’Alpha et l’Oméga, le Commencement et la Fin(Apocalypse 21. 6). Il est celui par qui “Dieu a fait les mondes(Hebreux 1. 2)et Celui qui remettra à son Père une création entièrement débarrassée, par son sacrifice à la croix, du péché qui la souille encore.

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