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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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25 Avril 2025

Bonjour chers lecteurs et lectrices de mon blog l-evangile-sauve.overblog.com  . Je vous informe que je viens de créer une chaine whatsapp pour mon blog /site Web. Merci de vous abonner et de partager la chaine autour de vous. Pour la Gloire de Dieu.

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Qu’est-ce que la Trinité de Dieu ?

2 Octobre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Il n’y a qu’un seul Dieu qui est trois personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit (voir Matthieu 28. 19).

Ce paragraphe ci-après sur la doctrine de Dieu présente donc une compréhension de Dieu qui est distinctement chrétienne et biblique.

Dans cet Être divin et infini, il est trois subsistances, le Père, le Fils ou la Parole, et l’Esprit Saint, qui sont d’une seule substance, puissance et éternité. Chacun possède toute l’essence divine, et cependant, l’essence n’est pas divisée. Le Père n’est engendré par personne, et Il ne procède de personne. Le Fils est éternellement engendré du Père. Le Saint-Esprit procède du Père et du Fils. Les trois sont infinis, sans commencement, ni fin, mais, sont un seul Dieu, qui ne doit pas être divisé selon la nature ou l’être, mais, distingué selon les propriétés particulières qui se révèlent dans leurs relations personnelles mutuelles. La doctrine de la Trinité est le fondement de toute notre communion avec Dieu et de notre dépendance de Lui, source de réconfort.

Le langage utilisé par l’Église dans l’histoire pour définir la doctrine de la Trinité est très précis. Certains peuvent même, au premier abord, être mal à l’aise avec ce langage puisque le mot « Trinité » ne le retrouve pas dans la Bible. Le vocabulaire utilisé pour définir la révélation de Dieu a été l’objet d’un débat très tôt dans l’histoire de l’Église. Les ariens, qui niaient la pleine divinité de Jésus-Christ, reprochaient aux chrétiens d’utiliser des termes non bibliques pour parler de Dieu. Au moins deux raisons fondamentales ont servi à justifier l’utilisation de termes techniques non bibliques pour parler de Dieu :
1. La révélation que Dieu fait de Lui-même dans la Bible est si riche qu’il est nécessaire d’utiliser beaucoup de mots afin d’en extraire la richesse et le sens.
2. Les fausses doctrines et l’emploi d’un langage équivoque ont forcé des théologiens à définir avec soin et avec grande précision la révélation que Dieu fait de Lui-même dans la Bible.

Après avoir examiné les données bibliques objectivement, les adorateurs de Dieu concluront que la terminologie utilisée par l’Église, historiquement, est celle qui explique le mieux avec des mots, qui est Dieu dans son essence propre. Cette doctrine est si précieuse et essentielle à notre communion avec Dieu que quiconque nie ses éléments n’adore pas Dieu, mais une idole. Une personne peut adorer le vrai Dieu sans comprendre pleinement sa tri-unité, mais, une personne qui rejette consciemment cette doctrine rejette la révélation que Dieu a faite de Lui-même (voir 1 Jean 2. 22-23 ; 2 Corinthiens 11. 4).

Il y a essentiellement deux éléments qui forment la doctrine biblique de la Trinité : 1. Dieu est Un. 2. Dieu est Trois Personnes. Ces deux éléments et tout ce qu’ils impliquent se résument par un seul mot : Trinité, ou tri-unité. Beaucoup de précisions doivent être apportées pour expliquer ce que l’on entend par « un » et « trois à la fois » pour éviter les fausses compréhensions de la Trinité. Nous devrons cependant nous limiter à une présentation très succincte de cette doctrine.

Les Saintes Écritures de l’Ancien et du Nouveau Testament affirment l’unité et l’unicité de Dieu : Dieu est Un, et il n’y a qu’un seul Dieu. L’unité de la divinité nous est présentée de façon spécifique et numérique. Spécifique en ce sens qu’il n’y a qu’une seule nature divine, tout comme il n’y a qu’une seule nature humaine. Et numérique en ce sens qu’il n’y a qu’un seul Dieu, contrairement au fait qu’il y a plusieurs humains. Les textes bibliques qui supportent cette affirmation sont très nombreux : « Écoute, Israël ! l’Éternel, notre Dieu, est le seul Éternel » (Deutéronome 6. 4). Le texte hébreu affirme à la fois que YAHWEH est un, et qu’il est unique. Il n’y a qu’une seule essence divine, et un seul Dieu. Le Seigneur déclare : « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre, hors moi il n’y a point de Dieu » (Ésaïe 45. 5). Le Nouveau Testament, où l’on retrouve le plus clairement la pluralité de Dieu, est également extrêmement clair quant à l’unité divine : « Car, il y a un seul Dieu, et aussi un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ Homme » (1 Timothée 2. 5). Cette vérité est si évidente que même les démons ne la remettent pas en question (Jacques 2. 19).

Les Saintes Écritures affirment également une pluralité en Dieu et présentent trois personnes divines : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Cette doctrine est présente de manière implicite et embryonnaire dans l’Ancien Testament, et elle est pleinement révélée dans le Nouveau Testament à la lumière de l’incarnation divine. Les Saintes Écritures, tout en confessant un seul Dieu, présente trois personnes distinctes comme étant Dieu. Le Père est Dieu (voir 1 Corinthiens 8. 6), le Fils est Dieu (voir Jean 1. 1, 18) et le Saint-Esprit est Dieu (Actes 5. 3-4). Il n’y a pas trois dieux et il ne s’agit pas de trois modes du même Dieu, mais, d’un seul Dieu qui est trois Personnes distinctes qui existent simultanément et éternellement. Nous les retrouvons tous les trois présents distinctement lors du baptême de Jésus, par exemple dans Matthieu 3. 16-17, ou dans cette promesse de Jésus à ses disciples : « Et moi, je prierai le Père, et Il vous donnera un autre consolateur, afin qu’Il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité » (Jean 14. 16-17).

Il existe plusieurs formules trinitaires dans l’Écriture, la plus claire étant celle que l’on retrouve dans Matthieu 28. 19 : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ». Jésus ne dit pas « aux noms (pluriel) du Père, du Fils et du Saint-Esprit ». Il ne dit pas non plus « au nom du Père, au nom du Fils et au nom du Saint-Esprit. Le nom est singulier, car nous sommes baptisés au nom d’un seul Dieu et sommes unis à un seul Dieu. Cependant, ce nom unique comprend trois Personnes. Il n’est pas dit : « au nom du Père-Fils-Saint-Esprit », mais bien « au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ». Chaque personne est distinguée dans le nom divin, car il n’y a qu’un seul Dieu qui est trois Personnes distinctes qui ne sont qu’un seul Dieu. Voici un schéma pour nous aider à comprendre cette mystérieuse, mais combien glorieuse vérité !

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Trois sortes de croix dans la Bible (3)

1 Octobre 2026 Publié dans #La croix

La troisième croix : nous charger chaque jour de notre croix en tant que disciples de Jésus-Christ

En nous chargeant de la seconde croix, nous cessons de servir le péché avec notre entendement. Mais, il faut que cette croix agisse en nous si nous voulons recevoir la grâce de vivre une vie cachée avec Christ en Dieu, qui devient une réalité grâce à la troisième croix (Colossiens 3. 3-4). Lorsque la seconde croix agit, le Saint-Esprit vient à nous et il inscrit des lois et des commandements dans notre cœur et notre esprit ; des lois qui nous affranchissent de notre propre volonté, des lois qui vont bien au-delà des œuvres manifestes de la chair (Galates 5. 19-21).

En obéissant au Saint-Esprit, nous nous chargeons de la troisième croix, qui est la croix dont Jésus parle dans Matthieu 16. 24 et dans Luc 9. 23. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive » (Luc 9. 23). L'enseignement de Jésus entraîne un Salut profond, qui va bien plus loin que le pardon pour les péchés commis (la première croix), et le renoncement au péché manifeste (la seconde croix). Il s'agit d'une véritable vie de disciple. Par cette croix, nous sommes participants de Christ, Lui qui est la sagesse de Dieu, et le résultat est que nous sommes rendus conformes à l'image de Jésus (1 Corinthiens 1. 21-25 ; Philippiens 3. 7-11).

L'apôtre Paul écrit que nous trouvons dans nos membres la loi du péché qui s’oppose à la volonté de Dieu (Romains 7. 22-23). Cette tendance au péché est aussi appelée « péché dans la chair » ou « ma volonté » ; et elle habite aussi chez un croyant converti qui a reçu le pardon, et qui a cessé de commettre le péché manifeste. C'est ce que Jean veut dire lorsqu’il dit que nous avons tous du péché (1 Jean 1. 8). Paul, qui était disposé à suivre Christ, a trouvé que cette loi agissait dans ses membres, et il s’est écrié : « Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? » (Romains 7. 24). Immédiatement après, il donne la réponse : « Grâces soient rendues à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! Ainsi donc, moi-même, je suis par l’entendement esclave de la loi de Dieu, et je suis par la chair esclave de la loi du péché » (Romains 7. 25). Nous trouvons la réponse en observant comment Jésus a agi.

Notre « propre volonté » (ou propre vie) est le péché dans la chair dont nous avons tous hérité. En tant qu'homme, Jésus a aussi hérité de cette propre volonté, et il était tenté, mais depuis le départ, il était fermement résolu : « Que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne ! » (Luc 22. 42 ; Hébreux 4. 15 ; Hébreux 10. 5-7). Il a dû apprendre l'obéissance, car il avait aussi une nature humaine (Hébreux 5. 7-8). L'Esprit de Dieu a dévoilé le péché dans sa chair, et Jésus a accepté ce Jugement. De cette manière, le péché a été condamné dans la chair de Jésus, et Il a frayé une voie que tous les disciples peuvent suivre, que nous pouvons appeler le chemin de la croix. (voir Romains 8, 3-4, Hébreux 5, 7-8, 1 Pierre 4, 1-2).

Jésus dit comment accomplir cela lorsqu'il dit qu'un disciple doit « se charger de sa croix » et le suivre (Luc 9. 23). Ici, Jésus ne fait pas référence à la première croix, la croix du Calvaire, sur laquelle nous ne pouvons pas le suivre comme sacrifice pour les péchés des autres ; ni la seconde croix, où on se dépouille du péché manifeste, car Jésus n'a jamais commis de péché et n'a pas eu besoin de se dépouiller du péché. La croix à laquelle Jésus fait référence est la troisième croix, une « croix intérieure » métaphorique dont Il s'est lui-même servi chaque jour de sa vie sur terre. C'est sur cette croix que tout le péché dans sa chair fut « crucifié » lorsqu'Il recevait son Jugement. Ce renoncement à soi-même entraînait des souffrances dans sa chair, et Jésus a expié tous nos péchés qu'Il portait sur Lui, et qui furent condamnés. Jésus a donc put s’écrier : « Tout est accompli ! » lorsqu'il fut crucifié sur la croix du Calvaire (Jean 19. 30). C'est pourquoi, il exhortait ses disciples à Le suivre en se chargeant de leur croix et en haïssant leur propre vie (ou propre volonté) (Luc 14. 26-27).

« Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché » (1 Pierre 4. 1).
L'apôtre Pierre écrit que nous devons nous armer de la même pensée que celle qui était en Christ. En nous chargeant chaque jour de notre croix comme Jésus l’a fait, et par la révélation du Saint-Esprit, que Dieu nous a envoyé après que Jésus eut vaincu tout le péché dans sa chair, toute sa propre volonté. Le Saint-Esprit peut continuellement nous montrer de nouveaux domaines dans notre nature humaine, dans notre chair, qui doivent être purifiés. Notre vieille nature est progressivement remplacée par les vertus de Christ, et nous devenons de plus en plus sensibles à la volonté et la voix de Dieu. En nous chargeant quotidiennement de notre croix, notre esprit humain est affranchi de la chair par le sang de Christ, et il est notre force motrice dans cette nouvelle création par le Saint-Esprit.
Il est possible d'avoir la victoire sur les convoitises de la chair, d'avoir une bonne conscience et de vivre une vie en apparence respectable, mais, tant que nous ne nous chargeons pas de notre croix chaque jour, cela reste terrestre. Le progrès spirituel n'est possible que si nous nous chargeons de notre croix et que nous mettons à mort notre propre volonté, le péché qui habite dans notre chair. La parole de Dieu sépare âme et esprit
(Hébreux 4. 12). Quand cela se produit, nous entrons dans le Salut et une transformation plus profonds de notre être intérieur tout entier, pour être rendus semblables à l'image de Dieu. Cette croix nous permet de cesser de réagir de manière terrestre, humaine, avec nos sentiments, de devenir de plus en plus spirituels et d'être participants de la nature divine !
Jésus fut le premier à marcher sur ce chemin de la croix, et Il nous invite à devenir ses disciples et à Le suivre sur la même voie. La mort au péché qu’Il a accompli en nous est désormais quelque chose que nous pouvons expérimenter. « … portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps » (2 Corinthiens 4. 10). Lorsque la « mort de Christ » agit, la sagesse et la compréhension qui sont de ce monde et qui viennent d'en bas (qui consiste à nous élever nous-mêmes) sont réduites à néant. Notre gloire et notre honneur humains selon ce monde disparaissent aux yeux des êtres humains, car la sagesse de ce monde est de vouloir être quelque chose et avoir un nom
(Galates 6. 14 ; 1 Corinthiens 1. 19). Mais, cette croix nous affranchit de ce monde, tandis que la vie de Christ augmente dans notre vie. Au travers de la croix, nous sommes préparés à devenir l’Épouse de Christ, la nouvelle Jérusalem qui descend du Ciel (Apocalypse 21). Ceux qui sont terrestres restent sur la terre, mais, ceux qui vainquent en se chargeant chaque jour de leur croix, recherchent la perfection (Philippiens 3. 12-14) et ils portent l´image du céleste : ils deviennent célestes comme Jésus est céleste, et ils recevront un corps qui sera semblable à son corps glorifié (Philippiens 3. 17-21).

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (1) ; Trois sortes de croix dans la Bible (2)

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Trois sortes de croix dans la Bible (2)

30 Septembre 2026 Publié dans #La croix

La seconde croix : crucifier le vieil homme et la chair avec ses passions et ses convoitises

Ceux qui sont véritablement fatigués de leur propre péché et qui ont un réel désir d'entrer dans une nouvelle vie, sont amenés à la repentance par la bonté de Dieu (voir Romains 2. 4). « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur » (Actes 3. 19). Le fait de se convertir est une décision qu'une personne prend de tout son cœur pour se repentir de ses anciens péchés, et pour se détourner du monde. Après avoir vécu selon les plaisirs passagers du péché, elle décide de vivre à 100% pour Dieu, sans aucun mélange. Par la miséricorde de Dieu, nous recevons le pardon de nos péchés, par une grâce imméritée, et le fondement pour une nouvelle vie est désormais accompli (Actes 3. 19 ; 26. 18).

Crucifier le « vieil homme » (Romains 6. 6 ; Éphésiens 4, 17-24).
Pour parvenir à une nouvelle vie, nous devons nous dépouiller du « vieil homme », c’est-à-dire de notre ancienne vie
(Éphésiens 2. 2-3 ; Éphésiens 4. 22-24). Notre « vieil homme » est notre entendement avant la conversion, qui faisait que nous permettions au péché de régner dans notre vie, et que nous n'avions pas pris une décision consciente de résister au péché et que nous préférions céder à la tentation. Il est clair qu'il est impossible de cesser de pécher si notre « vieil homme » continue à être actif dans notre vie. Nous aurons alors besoin de confesser et d'être pardonnés pour nos péchés commis jour après jour. Croire que nous pouvons obtenir la victoire sur le péché sans nous dépouiller du « vieil homme » n'est qu'une tromperie. Cela ne nous amènera qu’à un combat qui consistera à conserver une bonne apparence extérieure. Si nous souhaitons faire des progrès spirituels après notre conversion, nous devons abandonner, ou crucifier notre « vieil homme » (Romains 6. 6).

Crucifier le « vieil homme » est un acte de foi, nous décidons de nous dépouiller de notre vieil entendement qui cédait volontairement au péché, et de nous revêtir de « l’homme nouveau ». Ainsi, nous avons un nouvel entendement et une nouvelle détermination à résister au péché et vivre une vie crucifiée avec lui (Éphésiens 4. 17-24). Nous nous considérons comme morts au péché, nous ne servons plus le péché de manière consciente, et nous sommes vivants pour Dieu pour accomplir ses ordonnances et commandements. Et à la place, notre corps est utilisé pour Le servir dans l'obéissance (Romains 6. 11-14). Nous pouvons nous engager de manière définitive à nous dépouiller de notre « vieil homme » et commencer une nouvelle vie, peu importe où nous sommes. C'est une décision que nous prenons par la foi !

Avoir abandonné le vieil homme ne signifie pas que nous n'avons pas de péché dans la chair et que nous ne sommes plus tentés et attirés par nos propres convoitises (Jacques 1. 14-15). Cela signifie que nous ne vivons plus selon ces convoitises. C’est le nouvel entendement. Ce nouvel entendement ne sert plus le péché, mais déclare au contraire un « Non ! » retentissant lorsque nous sommes tentés. C'est une décision de foi puissante, qui se passe dans notre esprit.

Crucifier la chair avec ses passions et ses convoitises (Galates 5. 24)
Avec ce nouvel entendement, notre chair avec ses passions et ses convoitises sont crucifiés avec Christ
(voir Galates 5. 24). La chair est la partie de notre corps du péché dont nous sommes conscients. Naturellement, nous ne pouvons pas crucifier ce que nous n'avons pas reconnu comme étant du péché. Mais, dès lors que nous recevons la lumière que quelque chose est du péché, nous devons le crucifier, le livrer à la mort (Colossiens 3. 5). Lorsque ces convoitises et ces désirs se manifestent dans notre chair, ils doivent être crucifié (jamais tolérés dans notre cœur et notre esprit) et doivent souffrir jusqu'à ce qu’ils meurent. Cela entraîne une souffrance dans notre chair, car nos propres convoitises et désirs qui y habitent ne sont pas satisfaits. Ces convoitises meurent finalement lorsque nous y renonçons constamment jusqu’à la mort.

Notre esprit, notre vie consciente, qui auparavant, étaient dans les œuvres mauvaises, sont soumis à la volonté de Dieu par la foi. Nous nous considérons comme morts au péché mais vivants pour Dieu (Romains 6. 11). Lorsqu'une personne continue à vivre dans le péché conscient, c'est parce que le vieil homme est encore vivant, et elle n'a pas la force pour résister au péché, elle est esclave du péché. C'est pourquoi, le fait de nous dépouiller du vieil homme nous donne la possibilité de vivre une vie de victoire totale sur le péché conscient, selon la mesure de lumière que nous avons. Ainsi, notre corps n'est plus esclave du péché. « Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair » (Romains 8. 12). Les tendances mauvaises de notre chair ne règnent plus sur nous.

Cette croix est pour nous tous qui avons péché et qui avons des tendances pécheresses, mais, nous nous sommes repentis et avons décidé de commencer une nouvelle vie.

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (1) ; Trois sortes de croix dans la Bible (3)

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Trois sortes de croix dans la Bible (1)

29 Septembre 2026 Publié dans #La croix

Dans le Nouveau Testament, les Saintes Écritures nous parlent en réalité de trois croix, qui sont d’abord expliquées ici brièvement :

- La première croix : La croix du Calvaire (Luc 23. 33-43)
C'est la croix physique sur laquelle Jésus a souffert et est mort pour nous. Par la foi en ce que Jésus a accompli sur cette croix, nous sommes en paix avec Dieu. Christ est désormais devenu notre sacrifice expiatoire, et nous pouvons recevoir le pardon de nos péchés lorsque nous prions pour cela et que nous nous repentons. Grâce au pardon obtenu par le sacrifice de Jésus, nous sommes sauvés. Ce salut n'est pas basé sur nos œuvres, ou sur ce que nous avons accompli, mais uniquement sur la Grâce de Dieu.
- La seconde croix : Crucifier le vieil homme et la chair avec ses désirs et ses convoitises.
C'est la croix métaphorique dont Paul fait mention en
Romains 6. 6, et Galates 5. 24. C'est la croix sur laquelle notre « vieil homme » (notre entendement qui accepte de faire ce que nous savons être du péché) est mis hors d'action, et la chair avec ses désirs et ses convoitises perd la puissance qu’elle a sur nous. Par la croix, nous naissons de nouveau et nous devenons des disciples de Jésus-Christ. Notre cœur et notre esprit changent, et nous ne commettons plus les œuvres de la chair (voir Galates 5. 19-21). Nous ne sommes plus esclaves du péché, nous ne vivons plus selon la chair (voir Romains 6. 15-23) Nous sommes rendus vivants avec Christ, ayant reçu Jésus comme Seigneur dans notre vie.
- La troisième croix : Nous charger de notre croix chaque jour et renoncer à nous-mêmes en tant que disciples de Christ 
(voir Matthieu 16. 24 ; Luc 9. 23) C'est aussi une croix métaphorique, dont Jésus s'est chargé chaque jour durant toute sa vie, en renonçant à Lui-même et en choisissant de faire la volonté de Dieu, plutôt que la sienne. Jésus dit que personne ne peut être son disciple s'il ne se charge pas de sa croix chaque jour comme Il l'a fait. Lorsque nous faisons cela, nous détruisons la racine du péché, nous en finissons avec le péché, tandis que nous continuons à mettre à mort les domaines dans lesquels il y a du péché dans notre vie, et qui nous sont révélés par le Saint Esprit, et dont nous n'étions pas conscients auparavant. C'est la vie cachée avec Christ en Dieu. C'est la sanctification : le salut et une transformation profonds dans tout notre homme intérieur, et nous devenons participants de la nature divine (2 Pierre 1. 4).

La première croix : la croix du Calvaire

La « première croix » est la croix du Calvaire, sur laquelle Jésus a subi la mort physique. (voir Luc 23. 33-43) Il est possible pour tous les êtres humains d'obtenir le pardon de leurs péchés par la mort de Jésus sur la croix de Calvaire et par sa Résurrection.

En Colossiens 2. 13-15, l'apôtre Paul fait référence à « l´acte des ordonnances ». C´était la loi donnée par Moïse, qui instituait la volonté de Dieu pour son peuple, fixant les exigences et les récompenses pour ceux qui obéissaient, et la punition pour ceux qui ne gardaient par les ordonnances. La principale ordonnance déclarait que la mort est le salaire du péché (Romains 6. 23), donc les pécheurs étaient sous le coup d’une sentence de mort, une mort physique, et chose bien plus importante encore, une mort spirituelle, qui était une séparation d’avec Dieu. Puisque tous les êtres humains avaient péché, tous étaient sous ce jugement.

Satan se servait de cela pour accuser les êtres humains, car personne ne pouvait respecter la loi entièrement, particulièrement le commandement : « Tu ne convoiteras point » (Exode 20. 17). La convoitise, ou le désir étant caché, la loi était impuissante, elle ne pouvait pas le contrôler, car elle ne pouvait agir que lorsque le péché se manifestait hors du corps (voir Romains 8. 3-4). Satan utilisait ces lois, ou « l'acte des ordonnances » pour accuser les êtres humains devant Dieu et exiger qu'ils lui soient livrés.

Il existait une condition selon laquelle les êtres humains pouvaient obtenir le pardon en sacrifiant un animal sans défaut, et le sang de ce sacrifice était offert comme preuve que la dette avait été payée. Cependant, ces sacrifices ne pouvaient pas enlever la racine du péché, les convoitises, ou le péché dans la chair, et ils devaient par conséquent être répétés année après année (voir Hébreux 10. 1-4).

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, s'est revêtu du même corps que nous et du même sang que nous, ce qui signifie qu'Il était dans la même position que toute l'humanité. En tant qu'être humain, Jésus était tenté par le Diable, tout comme nous. Cependant, la différence fondamentale est que même si Jésus était tenté par Satan le Diable, il n'a jamais cédé à la tentation, et ainsi, il n'a jamais commis de péché (voir Hébreux 4, 15). Jésus n'a jamais enfreint la loi, pas même la loi qui disait que nous ne devons pas convoiter. Au lieu de cela, en renonçant à ces convoitises et ces désirs à chaque fois qu'ils se manifestaient dans sa chair (en refusant d'être d’accord avec ces tentations), Jésus a mis à mort tout le péché dans la chair. Tout le péché dans la nature humaine déchue dont Jésus s'est revêtu lorsqu'il était cloué sur la croix, fut conquis et vaincu dans son corps mortel. Jésus s'est offert Lui-même, Il a offert sa propre volonté en sacrifice chaque fois qu'Il était tenté, et Il a ainsi condamné le péché dans sa chair.

Accusé à tort d'hérésie, Jésus fut crucifié comme un criminel, quand bien même il était irréprochable. La mort physique et spirituelle subi par Jésus était en réalité le sacrifice ultime, car Il s'est chargé de la condamnation qui frappait les péchés du monde entier, et Il en a payé le prix par sa mort.

« Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, Jésus vous a rendus à la vie avec Lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; Il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et Il l’a détruit en le clouant à la croix » (Colossiens 2. 13-14).

Satan n'avait désormais plus d'accusation à porter contre ceux qui croient en Jésus. La dette du péché avait été payée. Jésus était irréprochable, un sacrifice sans tache, et grâce à Lui, nous tous qui avons péché pouvons obtenir le pardon de nos péchés (1 Pierre 3, 18). En aucun cas, cela n'est dû à un quelconque mérite de notre part, car nous ne sommes sauvés que par grâce.

Il y avait désormais un Homme qui avait entièrement accompli les justes préceptes de la loi, prouvant que cela est possible pour tous les êtres humains. (voir Romains 8, 1-4 ; Apocalypse 12. 10-11 ; Actes 26. 18) Du fait que Jésus avait vaincu le péché, la mort ne pouvait pas le retenir et il est ressuscité le jour de Pâques, après avoir pris à Satan les clés de la mort et du séjour des morts (Hébreux 2. 14-15 ; Apocalypse 1. 18). Le temps de Satan comme accusateur devant Dieu a pris fin, mais, il continue à rôder sur la terre avec une grande colère, cherchant qui il dévorera (voir 1 Pierre 5. 8). Il nous murmure des mensonges et nous accuse de péchés pour lesquels nous avons été pardonnés. Mais, puisque Jésus a payé la dette du péché, ceux qui croient en Lui peuvent désormais résister au diable et à ses mensonges, et il fuira loin d'eux (voir Jacques 4. 7).

Au travers de la croix du Calvaire, nous qui auparavant étions des pécheurs, avons la grâce de partir sur une bonne base, sur le nouveau chemin vivant que Jésus a ouvert pour que nous le suivions. Au travers du sang de Jésus, tous les péchés que nous avons commis et que nous nous sommes résolus à ne plus commettre, nous ont été pardonnés par Dieu. Nous avons maintenant le Chemin pour retourner à Dieu par Jésus Christ. Le fait d’être réconcilié avec Dieu n'est pas l'aboutissement d'une vie de chrétien, mais le commencement d'une nouvelle vie !

LIRE AUSSI : Trois sortes de croix dans la Bible (2) ; Trois sortes de croix dans la Bible (3)

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Après la mort, ça sera trop tard pour être sauvé

28 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Choix, #Salut

Le bûcheron se tenait près de la souche d'un grand et grand arbre qu'il venait d'abattre, examinant son travail avec regret. Il n'avait fait aucun effort pour enquêter sur la nature du terrain caché par un sous-bois épais, et découvrit maintenant à sa grande consternation que l'arbre se trouvait dans un ravin rocheux très étroit, ce qui rendait impossible la récupération des billes de bois. Pendant que l'arbre était debout, le bûcheron avait le pouvoir de décision pour déterminer dans quelle direction il tomberait, mais une fois qu'il était séparé de sa souche, un changement de sa position était au-delà de ses capacités, peu importe à quel point il le désirait.

Mon ami, vous approchez du jour où vous souhaiteriez avoir l'opportunité qui est la vôtre en ce moment, mais, votre capacité à vous adapter sera passée à jamais, comme le bûcheron mentionné ci-dessus. Mais sachez que votre statut à la mort, sauvée ou non-sauvée, restera éternellement fixe.

Beaucoup de gens croient à tort que la mort est l'annihilation, la fin de l'existence ; alors qu'elle est la séparation de l'âme (la personne réelle) du corps. Au moment où ce changement aura lieu, un agent de Dieu ou de Satan sera sur place pour faire une réclamation, selon la propriété. "Il y aura une grande joie pour ceux dont les noms ont été écrits dans le livre de vie" (voir Apocalypse 21. 27). Et une tristesse et une misère complète pour ceux qui ont négligé ou refusé la seule voie du Salut fourni par Jésus-Christ.

Les Saintes Écritures ont été données par Dieu pour que nous soyons avertis, et elles sont pleines d'avertissement que la mort est la date limite, la fin de notre période de choix pour l'au-delà.
"Il n'y aura positivement aucun ajustement après que l'âme soit séparée du corps. Si vous attendez un moment plus propice, soyez assuré qu'il ne viendra jamais, car Dieu ne se trompe pas sur le moment où il appelle.
Écoutez. C'est l'heure de recevoir la faveur de Dieu, "aujourd'hui est le jour pour être sauvé" (2 Corinthiens 6. 2). "Si vous entendez la voix de Dieu aujourd'hui, n'endurcissez pas votre cœur" (Hébreux 3. 15).

Certaines personnes disent qu'elles s'occuperont de ces choses lorsqu'elles viendront à elles, mais elles ne souhaitent pas s'en inquiéter maintenant. À de telles personnes, disons : vous avez lu ces lignes et avez ainsi pris connaissance de l'urgence de cette affaire. Si vous retardez l'action et que la mort vous rattrape, vous mourrez dans vos péchés et vous serez responsable devant Dieu de la connaissance qui vous est parvenue. "Si vous devenez plus têtu à chaque fois que vous êtes corrigé, un jour, vous serez écrasé et ne vous en remettrez jamais" (Proverbes 29. 1). Si vous avez suffisamment de courage pour affronter les faits, vous essaierez de faire quelque chose pour votre bien-être spirituel.

Pour vous aider dans votre recherche du Salut, cinq étapes importantes sont énumérées ci-dessous.
- Premièrement, vous devez être complètement convaincu dans votre propre esprit que vous êtes un pécheur, et complètement impuissant à faire quoi que ce soit pour obtenir votre propre salut. "Tous ont péché et son privés de la Gloire de Dieu (Romains 3. 23).
- Deuxièmement, repentez-vous et détournez-vous avec chagrin de tout péché connu. "Je vous dis que si vous ne vous détournez pas de vos péchés, vous mourrez tous" (Luc 13. 3).
- Troisièmement, confessez à Dieu que vous êtes un pécheur qui a besoin du Salut et demandez-Lui de vous recevoir et d'écrire votre nom dans le Livre de vie (voir
Apocalypse 21. 27). Sa Parole dit : "Si nous confessons nos péchés à Dieu, Il tiendra sa promesse et fera ce qui est juste, il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout mal" (1 Jean 1. 9). "Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi" (Jean 6. 37).
- Quatrièmement, croyez que Jésus-Christ est mort pour vous afin que vous ayez la vie éternelle.
Maintenant, si votre chagrin est authentique et que vous vous abandonnez complètement à Dieu, vous aurez confiance pour recevoir Jésus comme votre Seigneur et Sauveur en croyant en la Parole de Dieu. Ce faisant, "son esprit témoignera avec votre esprit que vous êtes né de nouveau" (Romains 8. 16).
S vous avez respecté ces conditions, vous bénéficiez de la protection de Dieu, de Jésus, tout comme les enfants d'Israël lorsque l'ange de la mort passa sur le pays d'Égypte.
Mais rappelez-vous, un simple assentiment mental aux vérités présentées ici ne remplacera pas un véritable abandon du cœur et de la volonté à Dieu. "Personne ne peut plaire à Dieu sans la foi, car, quiconque vient à Dieu doit avoir la foi que Dieu existe et récompense ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6). Lire aussi
Hébreux 11.
- Cinquièmement, réjouissez-vous. Ne cachez pas votre nouvelle foi. Vous êtes maintenant chrétien, enfant de Dieu, par la grâce de Dieu.
Parlez-en aux autres. Vous subirez des persécutions, mais "Dieu compensera cela en accordant sa paix, qui dépasse de loin l'entendement humain" (Philippiens 4. 7).
Lorsque Jésus-Christ entre dans notre cœur, Il nous donnera la joie de gagner d'autres à Lui si vous êtes fidèle dans votre témoignage. Jésus a dit : "Si quelqu'un déclare publiquement qu'il m'appartient, je ferai de même pour lui devant mon Père qui est dans les cieux" (Matthieu 10. 32). Ainsi, votre responsabilité est de dire aux autres de croire comme expliqué dans Romains 10. 9-10 : "
Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut".

Oh, mes amis lecteurs et lectrices, que Dieu vous éclaire, et si vous avez une Bible, sondez diligemment les Saintes Écritures, car là, tu trouveras des instructions irréprochables sur la voie de l'éternité. Comment alors échapperons-nous si nous ne prêtons pas attention à un si grand Salut ?

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La preuve de l'Amour de Dieu

27 Septembre 2026 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

"En ceci a été manifesté l'amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui" (1 Jean 4. 9)
"Nous aimons parce que lui nous a aimés le premier" (1 Jean 4. 19)

Le roi David pouvait rendre ce témoignage à propos de la Bonté de Dieu : “Je n'ai pas vu le juste abandonné” (Psaume 37. 25). Pourtant, Jésus-Christ le seul Juste qui ait vécu sur la terre a dû être abandonné, que, sur la croix, Il expiait tous nos péchés. Jésus s'est écrié : “Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?” (Psaume 22. 1 ; Matthieu 27. 6). “Christ a souffert... pour les péchés, le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu” (1 Pierre 3. 18).

Notre cœur resterait-il insensible à cet Amour infini de Dieu, prouvé par le parfait sacrifice de son Fils Jésus-Christ sur la croix ? Dieu nous dit encore aujourd'hui qu'Il a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que celui qui croit en lui ait la vie éternelle (Jean 3. 16). Seule la croix de Jésus-Christ fournit la vraie réponse aux besoins de notre âme, car Jésus a subi sur la croix le châtiment que nous méritions. Confessons-Lui nos péchés et mettons toute notre confiance en Lui.

Chers lecteurs et lectrices, si nous avons un peu conscience de l'immensité de l'Amour de Christ, notre cœur n'est-il pas étreint par cet Amour ? (2 Corinthiens 5. 14) Ne voudrions-nous pas suivre le chemin de la Sainteté, en nous souvenant combien Jésus a souffert pour nos péchés, lorsqu'il a été abandonné de Dieu sur la croix durant les trois heures de ténèbres ? Vivons pour Lui ; attendons-Le fidèlement, en unissant notre voix à celle de l'Esprit pour dire : “Viens, Seigneur Jésus !” (Apocalypse 22. 20).

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La repentance

26 Septembre 2026 Publié dans #Divers

Qu’est-ce que la repentance ? C’est une libre décision du cœur de l’être humain, qui, reconnaissant qu’il a commis des fautes et qu’il est coupable et pécheur envers Dieu le Créateur, regrette profondément sa mauvaise vie et ses mauvaises pensées, se détourne de ses péchés, et avec une vraie contrition et une sincère humiliation : demande pardon à Dieu de tout son cœur.

Se repentir, c’est regretter le passé, ainsi que le péché et s'en détourner. C'est reconnaître le mal que l’on a dit, pensé et fait et vouloir en être délivré, purifié, pardonné. Se repentir, c’est confesser et abandonner sa vie de péché et de rébellion. Quand l’Apôtre Pierre répond aux personnes convaincues d’être des pécheurs coupables et perdus, il leur ordonne :

« Repentez-vous »,  CHANGEZ DE VIE, Jésus l’annonçait aussi (Marc 1. 15), « Et que chacun de vous soit BAPTISE au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de ses péchés » (Marc 16. 16), « Et vous recevrez le don (le BAPTÊME) du Saint-Esprit » (Actes 2. 38)

Qui doit se repentir ? : « Dieu veut (Il commande) que tous les êtres humains se repentent » (Actes 17. 30). Car se repentir, veut dire se CONVERTIR (Actes 3. 19) : « On ne nait pas chrétien, on le devient »

La repentance est un don de Dieu ! (Actes 11. 18). Elle est annoncée par la prédication, ou par la lecture de l’Évangile de Jésus-Christ.

Seule l’action divine du Saint-Esprit a le pouvoir de convaincre le cœur d'un être humain, de corruption et de perdition, pour le pousser à reconnaître son profond et nécessaire besoin de pardon, en vue d’une parfaite guérison de l’être tout entier !

Dieu veut sauver tous les êtres humains, par le moyen de la foi et de la repentance (2 Pierre 3. 9 ; Jean 3. 16) mais, chaque être humain est libre d’accepter ou de refuser le Salut de son âme qui se trouve en  Jésus-Christ !

La repentance touche et réveille la conscience. La repentance provoque de profonds regrets et presse le coupable à libérer son cœur et son moral, à retrouver la paix, la joie et le respect. La tristesse que produit l’esprit de ce monde impur et corrompu provoque l’angoisse et la mort, tandis que la tristesse déclenchée par la révélation que l’on est perdu par nos péchés aux yeux du seul vrai Dieu trois fois Saint, convainc l’âme de se repentir, afin qu’elle obtienne le parfait pardon des péchés, la paix véritable et la vie éternelle.

La vraie repentance provoque le vrai pardon et déclenche la vraie joie, le parfait Salut et une vie nouvelle et paisible, puisque Jésus vient vivre en nous et avec nous ! (Galates 2. 20). Alléluia !

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Dieu veut que tous soient sauvés

25 Septembre 2026 Publié dans #Salut

La Bible dit clairement ceci : « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). Si les êtres humains pécheurs peuvent être sauvés de tous leurs péchés, c'est parce que le seul vrai Dieu, trois fois Saint, est notre Sauveur parfait. Le Nom de Jésus signifie : Dieu sauve.

Mais, nous sommes sauvés de quoi ?

Nous sommes sauvés des conséquences de nos actes mauvaises. La Bible dit aussi : « Le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23). Tous ont péché, et à cause de cela, tous méritent d'être condamnés éternellement en Enfer. Tout être humain qui pratique le mal est esclave du mal, du péché. Mais Jésus-Christ est venu pour sauver et libérer les pécheurs qui se repentent de tous leurs péchés et qui placent en Lui toute leur confiance.

Comment être sauvé ?

Pour être sauvé, il faut se repentir, parvenir à la connaissance de la vérité, et la mettre réellement en pratique dans notre vie de tous les jours. Mais quelle vérité ?

Jésus a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie; nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6). Être sauvé, c'est parvenir à la véritable connaissance du Seigneur Jésus-Christ. 1 Timothée 2. 5-6 dit bien ceci : « Car il y a un seul Médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ Homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous ». Dans son humanité, Jésus a donné sa vie pour tous les êtres humains afin de sauver parfaitement quiconque croit en Lui. Jésus est le seul Médiateur qui conduit les êtres humains à Dieu. À la croix, Jésus s'est donné Lui-même, sa vie est une rançon qui nous libère du péché. Son parfait pardon nous rapproche de Dieu. La preuve que Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés (1 Timothée 2. 4), sans exception, sans exclusion, c'est que Jésus a donné sa vie en rançon pour tous (1 Timothée 2. 6) ! Nous n'avons pas la prétention de connaître la vérité sur tout, mais en Jésus-Christ, on entre dans la Vérité suprême, celle de Dieu. Nous êtres humains, voulons-nous chacun être sauvé ? Alors mettons toute notre confiance en Jésus-Christ le seul Seigneur et Sauveur du monde.

Tous les êtres humains seront-ils sauvés ?

Voici une question qui jaillit naturellement en lisant le verset ci-dessus : Puisque Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés, pourquoi tous ne sont pas sauvés ?

En effet, en méditant la Bible, et aussi en interrogeant nos contemporains, on voit des gens qui veulent du seul vrai Dieu Sauveur, et d'autres qui n'en veulent pas.

Le fait que Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés ne suffit pas, il faut aussi que les êtres humains veuillent du seul vrai Dieu Sauveur (1 Timothée 2. 3). Pourtant, nous constatons que certains savent que Dieu les appelle et ils persistent à Le refuser. Jésus Lui-même a dit « il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus » (Matthieu 22. 14). Qui sont les élus ? Ce sont ceux qui ont répondu à l'appel de Dieu. Pourquoi peu d'élus ? Car peu répondent à l'appel. En effet, pour se perdre et aller en Enfer, il suffit de continuer son propre chemin dans le péché sans se repentir, sans se soucier de Dieu ; mais pour être sauvé et avoir la Vie Éternelle, il faut se repentir, faire un demi-tour, changer de chemin, prendre le bon chemin, choisir Jésus-Christ, le Fils de Dieu, comme Seigneur et Sauveur de notre vie.

Oui, sachons que ce que Dieu veut, c'est de nous sauver chacun, et Dieu le veut vraiment. La preuve, c'est que Dieu nous a donné son Fils unique Jésus-Christ afin qu'Il porte tous nos péchés sur Lui à la croix, qu'Il les expie, qu'Il meure pour nous sur la croix et qu'Il ressuscite en éternel Vainqueur. Le Saint-Esprit de Dieu essaie de toucher les cœurs des êtres humains à travers l'annonce de l'Évangile par les enfants de Dieu. Alors, qu'aucun être humain ne résiste à l'appel du Dieu Tout-Puissant ? Dieu veut que, nous êtres humains, nous Lui ouvrons notre cœur, mais, Il ne nous force pas. Dieu tape à la porte de notre cœur. « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur ». Que chaque être humain ouvre son cœur à Jésus, c'est aujourd'hui le jour du Salut, le moment favorable. Oui, Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés.

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Ce que nous enseigne l'histoire du bon samaritain (2)

24 Septembre 2026 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

En méditant cette parabole de Luc 10. 25-37, nous pouvons remarquer quatre faits :
1. La condition misérable de l’être humain déchu.
2. L’impuissance de la loi et des ordonnances à répondre à ses besoins.
3. La profondeur et la perfection de l’Amour de Jésus le Sauveur.
4. La sécurité et les espérances du pécheur guéri et racheté.

1. La condition misérable de l’être humain déchu :

Elle nous est décrite de la manière la plus frappante dans cet homme blessé : « Un homme descendit de Jérusalem à Jéricho, et tomba entre les mains des voleurs, qui aussi l’ayant dépouillé et l’ayant couvert de blessures, s’en allèrent le laissant à demi mort » (Luc 10. 30). Il nous est rappelé ici que l’être humain est une créature déchue. Dieu l’avait créé sans défaut et avait dit de Lui, comme de tout ce qu’Il avait créé : « et voici, cela était très bon » (Genèse 1. 31a). La notion même de culpabilité était étrangère à l'être humain, et il ignorait tout du terrible aiguillon de la mort. Il était revêtu d’innocence, et indemne de toute souillure d’esprit. Mais son grand ennemi s’approcha de lui, et l’homme désobéit au commandement de Dieu. C’est cela, le péché, et c’est ainsi que l’homme fut dépouillé de son vêtement immaculé. Conscient de sa méchanceté, il ressentit la morsure cruelle de la crainte et de la culpabilité, et il sut que la mort avait des droits sur lui, sans qu’il eût aucune perspective de délivrance. Comme le dit l’Écriture : « … comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, …ainsi la mort a passé à tous les hommes, en ce que tous ont péché » (Romains 5. 12). L’homme est donc une créature déchue, sans force. Il s’est égaré loin de Dieu (Ésaïe 53. 6), et le péché règne sur lui jusqu’à la mort. Tous les êtres humains sont semblables à cet égard : tous sont des pécheurs sans ressources, nus, blessés, et sans force. Il est très important de bien le comprendre, car, cela coupe court à tout désir de croire en la force de la créature, et nous fait réaliser que nous ne jouissons plus des bénédictions du Jardin d’Éden : nous restons abattus au bord de la route, sans force, anéantis par les blessures mortelles que nous avons reçues. Le fait d’être déchus de naissance nous apprend l’absolue nécessité d’une « nouvelle naissance », et c’est aussi la preuve de la justesse du verdict divin : « La tête entière est malade, Et tout le cœur est souffrant. De la plante du pied jusqu'à la tête, rien n'est en bon état : Ce ne sont que blessures, contusions et plaies vives » (Ésaïe 1. 5-6).

Quelle humiliation pour ce docteur de la loi, plein d’orgueil et d’autosatisfaction, de se reconnaître lui-même dans ce pauvre voyageur abattu au bord du chemin, nu, à bout de force et de ressources, sans aucun moyen d’atténuer ses souffrances, sans ami pour l’aider physiquement et moralement, avant que Jésus, Celui qui sauve le pécheur, ne s’approche de lui ! Ah ! L’être humain peut bien se vanter de ses nobles facultés et de ses dons innombrables, comme s’il n’était pas déchu ! Mais qu’est-il aux yeux de Dieu, à la pure lumière de la vérité céleste ? Que pèse-t-il à la balance du sanctuaire ? Qu’y-a-t-il de plus propre à l’humilier que cette description concise qu’en donne le Seigneur en quelques mots : « dépouillé », « couvert de blessures », « à demi mort » ? Tel est le verdict divin, dont je suis sûr que la conscience de tout être humain enseigné par l’Esprit reconnaît l’exacte et parfaite vérité.

2. L’incapacité de la loi ou des ordonnances à répondre aux besoins de l’être humain :

La rédemption par la grâce fut, de toute éternité, le propos du cœur de Dieu. L’Agneau était pré-ordonné dès avant la fondation du monde, et lorsque Dieu prononça la promesse de la Rédemption, Il le fit sans aucune référence à la loi. Ce ne fut que, quatre cents ans après l’appel d’Abraham, que la loi fut donnée, dans le but de rendre le péché manifeste : « Or la loi est intervenue afin que la faut abondât » (Romains 5. 20). C’est pourquoi, nous lisons : « Un sacrificateur, qui par hasard descendait par le même chemin, ayant vu cet homme, passa outre » (Luc 10. 31). Ce gardien de la loi n’avait aucun remède pour ceux qui étaient tombés et gisaient sans force ; il ne pouvait que constater qu’un homme était là, « couvert de blessures », et « à demi mort ». Cet homme avait besoin de vie, de paix, de guérison, de salut, toutes choses que ce sacrificateur était incapable de lui procurer, d’où le fait qu’il « passa outre de l’autre côté ». Le Lévite fut tout aussi incapable de répondre à ses besoins, n’ayant aucun baume qui puisse apaiser une conscience accablée par ses péchés. Ses sacrifices ne faisaient que remettre les péchés en mémoire, sans pouvoir les expier, « car, il est impossible que le sang de taureaux et de boucs ôte les péchés » (Hébreux 10. 4). Il ne fit donc que regarder ce pauvre pécheur mourant, et « passa outre de l’autre côté ». Il vint alors un second témoin constatant lui aussi que l’homme était « dépouillé », « couvert de blessures ».
L'être humain est sous sentence de mort à moins que ses péchés ne fussent expiés. Nous devons comprendre ce qu’est l’état réel de l’être humain devant Dieu, et combien tout témoigne du fait qu’il est un pécheur déchu, sans force, et que rites et cérémonies sont incapables de répondre à ses besoins. Comme ce serait triste si le récit divin s’arrêtait là ! Mais, Dieu soit béni ! Ce n’est pas le cas. Car notre état misérable fut pour Dieu l’occasion de déployer les richesses de sa Grâce infinie, en sauvant parfaitement ceux qui ne pouvaient se sauver eux-mêmes : Il nous aima « lorsque nous étions encore pécheurs » (Romains 5. 8).

3. La profondeur et la perfection de l’Amour de Jésus le Sauveur :

Cela nous amène maintenant à considérer la profondeur de l’Amour de Jésus-Christ, le Sauveur du monde, parfaite réponse aux besoins de l’être humain. Cet Amour nous est merveilleusement présenté dans les propres manières et les propres termes du Seigneur, en contraste absolu avec la froideur et la dureté du sacrificateur et du lévite : « Mais un Samaritain, allant son chemin, vint à lui, et le voyant, fut ému de compassion, et s’approcha et banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin » (Luc 10. 33-34a). Voilà ce dont avait besoin ce voyageur à demi-mort, ce qui convenait à ce pauvre homme à bout de force, ni plus ni moins ! Quelle grâce ineffable ! Qu’il est Grand, qu’il est Profond, l’Amour gratuit de Christ pour de pauvres pécheurs perdus ! Le Seigneur Jésus n’est-Il pas descendu jusqu’à nous, là où nous en étions, gisant dans nos péchés, dans nos fautes et notre misère ? Il a eu compassion de nous et nous a apporté la Guérison et le Salut. Il a vu la gravité de nos blessures, notre misère, l’état désespéré dans lequel nous étions. Le cœur de Jésus débordait de tant d’Amour et de Compassion que, lorsqu’il s’avéra que seules les terribles souffrances et la mort de la croix pouvaient nous délivrer du courroux divin, Il donna librement Sa vie pour nous, alors même que nous étions morts dans nos péchés. Notre cher Sauveur Jésus se fit volontairement péché pour nous, afin que nous devenions justice de Dieu en Lui (2 Corinthiens 5. 21). Et maintenant, ressuscité d’entre les morts, Il vit à la Droite de Dieu, pour être Prince et Sauveur et nous donner la rémission des péchés (Actes 5. 31). Son sang a coulé pour des pécheurs perdus et coupables. Ce sang donne la paix à la conscience blessée, et peut guérir le cœur brisé. Il nous revêt d’une robe plus belle que l’homme d’avant la chute n’en a jamais porté : « la justice de Dieu par la foi en Jésus Christ envers tous, et sur tous ceux qui croient » (Romains 3. 22). Voilà ce que Jésus donne. Le témoignage que rend le Dieu de vérité à la valeur de la mort de Christ, c’est l’huile et le vin qu’Il verse dans l’âme troublée. Lorsque le Saint Esprit rend témoignage à un cœur brisé du fait que la loi a été accomplie, que sa malédiction a été portée par Jésus, que les péchés ont été expiés, et que la mort sous le Jugement de Dieu a été endurée par Son Fils Jésus pour le pécheur (de telle sorte qu’il y a désormais pleine liberté pour ceux qui croient, d’entrer dans le lieu Très-Saint par le sang de Jésus). C’est comme l’huile et le vin de notre parabole, remplissant de joie et de paix l’âme en train de sombrer. Quelle bonté, quel amour infini, répondant parfaitement à nos besoins ! Mais qui peut dire leur vertu, sinon ceux qui étaient autrefois blessés, et qui ont été guéris par l’amour de Jésus le Sauveur ?

4. La sécurité et l’espérance du pécheur guéri et racheté :

Christ sauve parfaitement (Hébreux 7. 25). Il ne se contente pas d’entreprendre un travail dans une âme, mais, Il l'accomplit parfaitement. Non seulement Jésus purifie l’âme, mais, Jésus l’amène à Dieu. Et, par Son Esprit, Il nous unit à Lui-même. Dieu nous a pris de dessus le fumier, alors que nous n’étions que des mendiants, pour nous élever au rang de princes. Il nous a vivifiés, alors que nous étions morts dans nos péchés, pour nous faire asseoir ensemble dans les lieux célestes en Christ. Ainsi, nous sommes à Lui pour toujours.

De même, nous lisons qu’après avoir pansé le blessé et versé de l’huile et du vin sur ses plaies, « et l’ayant mis sur sa propre bête, le on samaritain le mena dans l’hôtellerie et eut soin de lui. Et le lendemain, s’en allant, il tira deux deniers et les donna à l’hôtelier, et lui dit : Prends soin de lui ; et ce que tu dépenseras de plus, moi, à mon retour, je te le rendrai » (Luc 10. 33-35). La sécurité pour cet homme, c’est que le Samaritain, après l’avoir soigné, le releva du bord de la route pour l’asseoir à ses côtés, « sur sa propre bête » ; puis il entreprit de s’occuper de lui en pourvoyant à ses besoins pendant tout le temps de son absence, et en lui laissant cette merveilleuse espérance de son prochain retour. Nous pourrions élargir notre sujet en montrant quelle est la responsabilité de l’Église (symbolisée par l’hôtellerie) de prendre soin des agneaux du troupeau du Seigneur Jésus. Le soin que le Samaritain prend de cet homme restauré ressort non seulement de cette constatation qu’il eut soin de lui, mais aussi du fait qu’il le confia aux soins d’autres personnes auxquelles il avait donné de l’argent pour ce service, disant : « Prends soin de lui ». Le fait de savoir que cet ami, qui l’avait si généreusement sauvé de la mort, s’était arrangé pour qu’il soit pourvu à tous ses besoins présents et futurs, dut être une pensée très réconfortante, bien propre à le délivrer de toute crainte et de toute méfiance, de même que l’espoir de son retour ne pouvait manquer d’être un sujet de grand intérêt.

« Lorsque le Berger retrouva sa brebis perdue, et qu’Il l’eut chargée sur ses épaules, la sécurité de la brebis, c’était d’être portée sur le bras vigoureux du bon Berger » (voir Luc 15. 3-7). La sécurité pour Noé, lorsqu’il fut entré dans l’arche, c’était que « l’Éternel ferma l’arche sur lui » (Genèse 7. 16b). La sécurité des fils d’Israël, lorsque l’ange de la destruction passa en jugement, c’était le sang de l’agneau aspergé sur le linteau et les poteaux de leur porte. De même, aujourd’hui, la sécurité pour le croyant, c’est d’être en Christ, justifié par Son sang, et d’être maintenu devant Dieu par l’Amour parfait et la Toute Puissance du Grand Souverain Sacrificateur. Quelle immense bénédiction, pour tout vrai croyant dans le Seigneur Jésus, de savoir que « par une seule offrande, Jésus a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 14), et que le Christ Jésus leur a été fait « sagesse de la part de Dieu, et justice, et sainteté, et rédemption » (1 Corinthiens 1. 30). En Christ, le croyant a la vie, la justice, la plénitude, et rien ne le séparera jamais de Son Amour. Christ prendra soin de lui continuellement, l’aidera dans ses difficultés, le consolera dans ses peines, le restaurera lorsqu’il se sera égaré, et le conduira dans des chemins droits. Christ, qui mourut pour lui, intercède continuellement pour lui, et reviendra pour lui. Christ demeure en lui, comme lui-même demeure en Christ. L’amour, la sagesse, l’œuvre, la valeur et la puissance de Christ, tout est pour lui.

Voilà ce qui fait la sécurité du croyant. Et l’espérance glorieuse de son âme est que Jésus va revenir et le recevoir Lui-même. Le croyant sait que ce "Jésus qui est monté au Ciel reviendra de la même manière que ses disciples l’ont vu y monter" (Actes 1. 11). Le croyant attend Jésus le Sauveur et aime son apparition. Alors, il sait que Christ « verra du fruit du travail de son âme, et sera satisfait » (Ésaïe 53. 11), et lui-même peut dire : « Moi, je verrai ta face en justice ; quand je serai réveillé, je serai rassasié de ton image » (Psaumes 17. 15).

Il fut un temps où les chers enfants de Dieu vivaient tellement de la puissance de la vérité divine qu’ils se tournèrent « des idoles vers Dieu, pour servir le Dieu vivant et vrai, et pour attendre des cieux son Fils » (1 Thessaloniciens 1. 9-10). Puissions-nous, nous qui avons goûté combien le Seigneur est bon, aimer tellement le Seigneur Jésus Christ, nous réjouir tellement dans son œuvre accomplie, et être si profondément touchés par sa Grâce ineffable, que nos cœurs débordent continuellement de joie dans l’espoir de sa Glorieuse Venue !

Mais, chers lecteurs et lectrices, peut-être êtes-vous étrangers à la grâce de Dieu ? Peut-être êtes-vous plus qu’à demi-mort, au point de n’être même plus conscient que vous êtes nu, blessé et en danger grave ? S’il en est ainsi, permettez-moi de vous demander de réfléchir à la manière dont vous supporterez la certitude et les terreurs du Jugement Dernier, lorsque vous serez jugé d’après vos œuvres ! La mort approche, lentement, mais sûrement, et aura tôt fait de vous précipiter dans l’abîme où la Grâce n’est plus. Vous y expierez vous-mêmes tous vos péchés, loin de la face de Dieu.

Chers amis lecteurs et lectrices, sachez que vous avez péché, vous êtes nu, blessé, mourant, bien que vous n’y pensiez guère ! Réfléchissez bien à ces choses. Dieu déclare que tous les êtres humains sont coupables devant Lui, mais, Jésus le Bon Samaritain, n’est-Il pas capable de vous guérir ? N’est-Il pas mort pour le plus grand des pécheurs ? Ne fait-Il pas ses délices de pardonner l’iniquité ? Ne vient-Il pas aujourd’hui au-devant de vous, avec le baume de Son Évangile béni ? Son sang précieux ne purifie-t-il pas de tout péché ? Repousse-t-il un seul pécheur, si vil soit-il, qui vient à Lui ? Alors, pourquoi ne pas croire que Jésus peut vous sauver, panser vos plaies, remplir votre âme de joie et de paix, et vous faire jouir dès maintenant de Son Amour parfait et immuable, avec l’heureuse perspective d’être bientôt avec Lui dans la Gloire pour toujours ?

Que Dieu vous bénisse ! Amen.

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