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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)

Articles récents

Qu'est-ce-que "se repentir" ?

25 Janvier 2021 Publié dans #Divers

Le péché est le problème fondamental de l’Homme. La Bible nous montre comment nous devons le traiter : avec la plus grande fermeté.

En regardant la vie d’hommes comme le Roi David, Dieu nous rappelle que nous ne sommes pas fondamentalement bon, mais corrompus. David était un homme extraordinaire et pourtant il commit de terribles crimes. La grande vérité du Psaume 51, est que la repentance est le moyen que Dieu utilise pour transformer notre vision du pêché : Nous pouvons nous repentir car nous sommes au bénéfice de sa grâce (1 Jean 1. 9).

Nous pouvons être purifié parce que Jésus a porté notre souillure. Nous pouvons être délivré de nos péchés parce que Jésus a versé son sang pour nous. Dieu détourne son regard de notre péché parce qu’Il le tourne vers Christ qui l’a porté pour nous à la croix.

Se repentir, c’est reconnaître l’ampleur de notre pêché et reconnaitre notre culpabilité :
David décrit son péché en disant : "Je reconnais mes transgressions et mon péché est constamment devant moi" (Psaumes 51. 5).
David est obsédé par ses torts et par sa culpabilité. Le péché nous blesse dans notre conscience, crée en nous un trou béant. Le péché est une anomalie. Dieu, dans sa grâce, permet qu’il ait pour nos péchés des conséquences dramatiques pour que nous comprenions sa Sainteté et notre état de faillite morale.

Se repentir, c’est reconnaitre l’offense qui est faite à Dieu :
"J’ai péché contre toi seul, j’ai fait ce qui et mal à tes yeux en sorte que tu seras juste dans ta sentence, sans reproche dans ton jugement" (Psaumes 51. 6).
Avant toute autre chose, le péché est une transgression de la Loi de Dieu. Le péché est donc premièrement une attaque envers Dieu. Le péché est le contraire de tout ce qui est bon dans le caractère de Dieu, et tout comme Dieu prend nécessairement et éternellement plaisir en Lui-même et en tous ses attributs, Dieu hait totalement et éternellement le péché.

Se repentir, c’est reconnaitre notre nature de pécheur :
"Voici je suis né dans l’iniquité et ma mère m’a conçue dans le péché" (Psaumes 51. 7). Le péché est transmis à toute l’humanité qui est en Adam
(Romains 5. 12-21). Adam était notre représentant devant Dieu et lorsqu’il a chuté, il a fait entrer le péché dans le monde et donc en nous. Ce n’est donc pas parce qu’on pèche que l’on devient pécheur devant Dieu, mais parce qu’on l’on nait pécheur que naturellement on n’est incapable de ne pas pécher. Lire Romains 7. 14-20.
David comprend déjà que nous héritons de cette nature qui, avant même notre naissance, fait de nous des pécheurs. David est certes dévasté par ses actes, mais sa tristesse vient d’un constat encore plus fort : ses actes ne sont que les symptômes d’un mal bien plus grand et bien plus grave : il est par nature pécheur.

Se repentir, c’est reconnaitre la puissance du péché en nous :
Comment est-il possible qu’un homme si droit que David ait pu en arriver jusque là ? Il a fallu que Dieu le confronte par la bouche du prophète : « tu es cet homme-là ». (2 Samuel 12. 13).
Voilà le drame : le péché est capable d’obscurcir notre conscience au point d’anesthésier notre culpabilité. Et nous-nous lançons dans toutes sortes de raisonnements d’auto-justification perverse.

Se repentir, c’est vouloir être sauvé de son pêché pas simplement de ses conséquences :
Tout au long de
Psaumes 51, David dit : Ô Dieu ! aie pitié de moi dans ta bonté; Selon ta grande miséricorde, efface mes transgressions… Lave-moi complètement de mon iniquité, purifie-moi de mon péché… Purifie-moi ; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige… Détourne ton regard de mes péchés, Efface toutes mes iniquités… Ne me rejette pas loin de ta face, Ne me retire pas ton esprit saint… Délivre-moi du sang versé… »
David nous enseigne que la repentance c’est vouloir être sauvé de son péché, pas simplement de ses conséquences préjudiciables.

Se repentir, c’est vouloir être sauvé de tous nos péchés, pas simplement de ceux qui nous gênent :
Si nous haïssons le péché en tant que péché, nous devrions être attentifs à tout ce qui attriste l’Esprit de Dieu et pas seulement ce qui nous attriste nous ! Pensons-nous que Dieu va nous aider si nous ne faisons que rechercher hypocritement notre bien-être en cherchant à éliminer l’angoisse où nous plonge notre péché ? Pensons-nous que l’Esprit-Saint va soutenir notre esprit dans son hypocrisie et sa duplicité ? Pensons-nous qu’Il va nous délivrer de ce péché sachant que nous allons en commettre un autre, par lequel Il sera de nouveau attristé ?
Nous ne devons pas lutter uniquement contre ce qui nous attriste, mais contre tout ce qui, en nous, attriste Dieu. L’œuvre de Dieu c’est que nous parvenions à une obéissance totale, et pas seulement à vaincre une convoitise. Quand nous haïssons seulement les péchés qui ont des retombées négatives dans notre vie, nous ne faisons que montrer que nous méprisons les meurtrissures qu’ils ont infligés à Christ. Si nous ne voulons pas livrer une guerre au pêché dans notre vie, c’est que nous ne voulons pas de Dieu dans notre vie. Ces deux désirs ne peuvent cohabiter en paix en nous.

Se repentir, c’est demander un changement qu’on ne peut produire nous même :
"O Dieu ! Crée en moi un coeur pur, Renouvelle en moi un esprit bien disposé… Rends-moi la joie de ton salut, Et qu’un esprit de bonne volonté me soutienne !" (Psaume 51. 12, 14)
Quelle message libérateur pour nous ! Non seulement Dieu pardonne mais Il crée Lui-même en nous ce qu’Il veut voir. Dieu est la source de notre salut et la source de notre transformation. C’est la garantie pour nous que Dieu produit son oeuvre divine par la puissance de son Esprit ! Sans lui, nous ne pouvons rien faire
(Jean 15. 1-14). La repentance ne vise pas simplement le pardon de Dieu mais notre restauration en vue de l’adoration. Dieu nous sauve et nous pardonne pour que l'on puisse l'adorer.
Le cœur de la vie chrétienne n’est pas la recherche simplement de l’abstinence du péché, mais c’est vivre pour glorifier Dieu. La grâce est le moyen que Dieu utilise pour montrer sa gloire.

La repentance, c’est un mode de vie par le Saint-Esprit :
"Demandons à Dieu nous donner par son Esprit d’affectionner les choses de l’Esprit et de faire mourir par lui vos désirs charnels" (Romains 8. 5-13). Demandons à Dieu qu’Il nous permette de traiter le pêché jusqu’à sa racine. Que le Saint-Esprit nous donne le dégout du pêché pour ce qu’il est. Qu’il transforme nos pensées, nos désirs et nos valeurs. Soyons prêt à faire des choix radicaux.

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Le seul Nom qui sauve : Jésus-Christ

24 Janvier 2021 Publié dans #EVANGILE, #Salut

“Le salut ne se trouve en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés.” (Actes 4. 12)

Toutes les options possibles d’accéder à Dieu, à la vie et au salut, en dehors de Jésus-Christ, sont exclues. C’est Dieu seul qui a établi le seul Chemin du salut. Les êtres humains ne peuvent espérer le Salut en aucun autre qu'en Jésus-Christ seul.

Dieu seul est capable de nous sauver parfaitement de tous nos péchés et nous donner la Vie Éternelle. Cela signifie qu’il est absolument nécessaire que nous mettions notre confiance en Jésus-Christ seul, Celui que Dieu nous a offert pour que nous soyons sauvés. Jésus-Christ est le chemin, la vérité et la vie. Personne ne vient au Père que par lui (Jean 14. 6).

Il n’y a qu’un seul Chemin qui nous permet d’entrer au Ciel, au Paradis. Il n’y a qu’un seul Nom, il n’y a qu’un seul Chemin et il n’y a qu’un seul Dieu qui est capable de sauver. C’est le Nom de Jésus-Christ.

Voilà le Message de l'Évangile, il n’existe aucun autre message pouvant procurer la Vie Éternelle et le Salut. Il n’existe pas d’autres messages de Salut que celui du Message de l'Évangile, car il n’y a pas d’autre Nom que Jésus par qui nous pouvons être sauvés. Seul le précieux Nom Jésus-Christ nous sauve parfaitement.

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Faire un choix dès maintenant

23 Janvier 2021 Publié dans #Choix

Moïse déclara au peuple d’Israël :
 : « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance, » (Deutéronome 30.19).

Choisissons la vie pour que nous vivions et notons bien que notre descendance en profitera aussi. Rappelons-nous que Moïse avait lui aussi dû faire un choix, il était le fils de la fille du pharaon et il avait tous les droits et pouvoirs sur quiconque en Égypte. Mais il préféra rester avec son peuple souffrir avec lui et subir l’humiliation plutôt que de servir les dieux d’Egypte. Il est entré dans l’histoire sans le savoir à cause de son choix et tout cela sur la base de la foi en Dieu.

Nous ne pouvons pas changer notre passé, mais notre destinée, notre futur oui, simplement en acceptant Christ. Et Il va même entrer dans notre passé pour effacer tous nos péchés par son sang qu’il a versé sur la croix pour nous pour que nous obtienions son pardon.

En ce moment le Saint-Esprit met en lumière dans notre esprit nos nombreux péchés qui sont comme un fardeau sur nous. Choisissons Christ, alors il n'y aura plus de jugement, plus aucune condamnation sur nous.

Jésus offre le pardon à quiconque l’accepte, et même plus que le pardon. Il nous justifiera devant le Père comme quelqu’un qui est sans péché. Quel bonheur, quelle joie de repartir chez soi sans péché ! Être pardonné, lavé, justifié, voir ses fautes effacées, et Dieu ne nob les rappellera plus jamais….

Oui ce choix est très important, remettre à plus tard nous donnera plus de difficulté, l’indécision est déjà un choix. Ne pas décider, c’est décider de ne pas le faire, de ne pas choisir. Choisissons maintenant ! Choisis Christ !

Nulle part dans la Bible il n'est dit que la promesse est pour demain, ou alors viens quand tu veux, ou bien le temps choisira pour moi si je n’agis pas.

Alors que devons-nous faire ? Et bien il nous faut faire 3 choses.

1. Reconnaître que nous pécheurs, et te repentir. Décider de faire de Jésus ton unique Sauveur et Seigneur. Et de marcher en nouveauté de vie. Que tu entendes ce message pour la première fois ou que tu fréquentes l’Eglise ; que tu sois même un responsable  dans l’Eglise et que tu n’as pas la certitude du salut totalement. Choisis de faire Jésus ta priorité. Maintenant.

2. Reçois par la foi Christ dans ton cœur, remts-lui toutes tes anciennes voies. Renonce à tous tes dieux qui n’en sont pas. Et fais-lui confiance.

3. tu dois le suivre, le servir, lui obéir devenir un vrai disciple de Jésus.

Je te demande de faire ce choix maintenant. Là ou tu te trouves, viens à la croix, Jésus t’attend pour te sauver, te pardonner. Ce choix que tu fais aujourd’hui a pour conséquence : une place dans l’Eternité.

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Le nouveau ciel et la nouvelle terre

22 Janvier 2021 Publié dans #Divers

La vie présente résonne dans l’éternité. Il y a relation entre l’Évangile et les nouveaux cieux et la nouvelle terre. La Bonne Nouvelle de la mort sacrificielle et de la glorieuse résurrection de Christ a des ramifications éternelles pour le destin de chaque être humain. Votre réponse à ce message – que ce soit par une humble confiance ou par une incrédulité défiante – sera votre point de basculement entre une béatitude sans limites au-delà de vos rêves les plus fous ou un tourment implacable au-delà de vos pires cauchemars.

Le Dieu Vivant, Souverain sur chaque atome de son Univers et sur chaque nanoseconde de son histoire, dirige le cosmos vers une consommation qui montrera la Majesté de sa sagesse, de sa puissance, de sa justice et de sa miséricorde à toute créature où qu’elle se trouve. Le ciel et la terre actuels, souillés par le péché humain et la malédiction qu’il engendre, « vieilliront » et « seront remplacés » (Hébreux 1. 11-12), ébranlés et puis disparaîtront (Hébreux 12. 26-27). On ne pourra plus trouver « la place » du premier ciel et de la première terre. Au contraire, à leur place, un nouveau ciel et une nouvelle terre apparaîtront (Apocalypse 20. 11 ; 21. 1).

Cette promesse est aussi ancienne que la prophétie d’Ésaïe : « En effet, je crée un nouveau ciel et une nouvelle terre. On ne se souviendra plus des premiers événements, ils ne viendront plus à l’esprit » (Ésaïe 65. 17-18 ; voir Ésaïe 66. 22-23). L’apôtre Pierre affirme que la justice habitera le nouveau ciel et la nouvelle terre que nous attendons avec espérance (2 Pierre 3. 13). Paul ajoute que toute la création, maintenant soumise à la vanité et à la décadence, se joint aux enfants de Dieu pour aspirer à la libération de sa « servitude de la corruption » lors de notre résurrection (Romains 8. 19-22).

Comment décrire les nouveaux cieux et la nouvelle terre ? Pour décrire le cosmos à venir, nous pouvons dire que les misères qui causent aujourd’hui tant de dégâts et de détresse auront disparu : le deuil, la douleur, la mort – aucun reste de malédiction ne subsistera (Apocalypse 21. 4 ; 22. 3). Il est plus difficile de dépeindre de manière positive ce que sera un monde purgé de la méchanceté et du malheur. Les prophètes et les apôtres poussent le langage jusqu’à ses limites pour offrir des aperçus de réalités glorieuses qui dépassent notre expérience. Nous pouvons dire que la résurrection de Jésus est les prémices de la nouvelle création consommée, de sorte que son corps glorieux ressuscité préfigure la résurrection qui attend son peuple (1 Corinthiens 15. 20-22 ; Philippiens 3. 21). Après sa résurrection, Jésus pouvait manger et être touché (Luc 24. 39-43), aussi la matérialité de son corps nous amène à penser que le tableau peint dans le livre de l’Apocalypse – l’arbre de la vie aux feuilles curatives et à la fécondité incessante, par exemple (Apocalypse 22. 1-5) – n’est pas entièrement symbolique. Nous pouvons au moins dire que notre foyer ultime n’est pas éthérique et immatériel, mais une solide réaffirmation du dessein originel du Créateur, car Il a déclaré le premier ciel et la première terre « très bons » (Genèse 1. 31).

La Parole de Dieu en dit assez sur le nouveau ciel et la nouvelle terre pour nous faire comprendre l’urgence de la question : « Comment pouvons-nous accéder à cette patrie promise de pur plaisir en présence de Dieu ? » Cette question nous amène à l’Évangile. Les nouveaux cieux et la nouvelle terre seront peuplés par les « serviteurs » de Dieu (Apocalypse 22. 3-5), qui se sont accrochés à la Parole de Dieu et ont confessé Jésus (Apocalypse 1. 2, 9 ; 20. 4). Ils ont été rachetés par le sang de l’Agneau, et leurs noms sont écrits dans Son Livre de Vie (Apocalypse 12. 11 ; 20. 12, 15 ; 21. 27).

Pourtant, les visions de l’Apocalypse soulignent l’importance cruciale de l’Évangile d’un autre point de vue, qui donne à réfléchir. Ceux dont le nom ne figure pas dans le livre de l’Agneau seront jugés par leurs propres actions tout au long de leur vie. Sans la couverture du sang expiatoire de l’Agneau, ils seront exposés à la juste colère de Dieu, condamnés et « jetés dans l’étang de feu », la seconde mort (Apocalypse 20. 13-15). Leurs âmes seront réunies avec les corps dans lesquels ils ont accompli leur rébellion, et dans ce lac de feu, ils connaîtront non seulement une angoisse physique incessante, mais aussi une privation totale de soulagement mental et spirituel. Jésus lui-même a parlé de ce terrible destin éternel qui attend les rebelles, un lieu « où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas » (Marc 9. 43-48 ; Ésaïe 66. 24).

La perspective d’un malheur incessant, garanti par la justice inébranlable de Dieu en Enfer, vous fait-elle peur ? Elle devrait. Le temps est venu de faire confiance à l’Agneau et à son sang rédempteur.

Les délices à venir dans le nouveau ciel et la nouvelle terre aiguisent-ils les désirs de votre cœur ? Ils le devraient. Le temps est venu de faire confiance à l’Agneau et à son sang rédempteur. La vie présente résonne vraiment dans l’éternité

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Prêcher vaillamment l'Évangile

21 Janvier 2021 Publié dans #EVANGILE

Nous devons encore prêcher l’Évangile !

Jésus-Christ et les premiers apôtres étaient pleins de zèle pour la proclamer, qu’ils y étaient fermement attachés, et qu’ils moururent même pour elle ! L’apôtre Paul la distingua comme étant quelque chose qui commençait à être pervertie par de faux enseignants qui avaient infiltré l’Église, à cette époque-là. Cette vérité concerne le message de l’Évangile de Jésus-Christ – la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu !
Nulle part, dans la Bible, vous ne trouverez un passage quelconque où le Christ annule le commandement donné à Ses disciples de proclamer l’Évangile du Royaume de Dieu, ou qu’Il fixe les conditions requises pour qu’il ne soit plus nécessaire de le proclamer. Au contraire, Jésus dit très clairement que celui-ci devait être prêché et annoncé jusqu’à la fin de cet âge, précédant Son retour.
Remarquez le message que Jésus-Christ délivra Lui-même lorsqu’Il était sur terre : « Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1 :14-15).

Un message au monde entier :

Le Christ encourageait ceux qui écoutaient la Bonne Nouvelle à se repentir et à croire à ce message. Notons la conclusion de l’Évangile selon Marc : « Puis il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné... » (Marc 16. 15-20).
La repentance et le baptême résultent directement de la proclamation du véritable message de l’Évangile du Christ. Notre Seigneur a dit que nous devons nous repentir, croire ce message, avant d’être baptisés.
Jésus Christ dit à Ses disciples de prier pour qu’il y ait plus d’ouvriers, parce que la proclamation de l’Évangile est une oeuvre et une moisson. Ensuite, le Christ donna à Ses disciples la mission de prêcher l’Évangile et de guérir ceux qui étaient atteints de maladies et d’infirmités : « Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité » (Matthieu 10. 1).

Un Évangile donné gratuitement :

L’Évangile doit être prêché gratuitement ; il ne doit pas être l’objet d’un commerce. C’est pourquoi, tous les ouvrages de l’Église du Dieu Vivant, les divers enregistrements et le Cours Bibliques doivent absolument être gratuits. On ne peut pas vendre la vérité (Proverbes 23. 23). On ne peut pas en tirer de l’argent. Cependant, cela coûte un certain prix lorsque le véritable Évangile de Jésus-Christ est courageusement proclamé avec force. Le Christ et Ses disciples étaient déterminés à aller de l’avant, et à le proclamer au plus grand nombre possible, au risque même de leur vie.
« Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense ; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée. Quelle est donc ma récompense ? C’est d’offrir gratuitement l’Évangile que j’annonce, sans user de mon droit de prédicateur de l’Évangile » (1 Corinthiens 9. 16-18).
Jésus dit : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera » (Marc 8. 34-35). Le Christ a dit que si nous voulons Le suivre, nous devons être disposés à tout perdre, si nécessaire, pour la proclamation de l’Évangile, dont le message a toujours été très impopulaire.
Les persécutions arrivent souvent à cause de ce message. Les disciples du Christ ne se laissèrent pas arrêter par l’opposition violente qui s’exerçait contre eux, en prêchant entièrement Ses instructions explicites à travers l’empire romain. Ceux qui prêchaient fidèlement l’Évangile du Royaume de Dieu étaient attaqués de multiples façons. Paul le proclama courageusement jusqu’à la fin de son ministère, même lorsqu’il était emprisonné.
Satan le diable ne souhaite pas que ce message soit diffusé, parce que ce message annonce la fin du règne de Satan sur la terre. Celui-ci fera tout ce qu’il peut pour fermer la porte à ce message

Un privilège inestimable :

L’Évangile du Royaume de Dieu comporte les bonnes nouvelles de paix et de salut que le Christ amènera avec Lui, lorsqu’Il reviendra gouverner cette terre. Dieu s’attend à ce que ce message soit proclamé à toute l’humanité. C’est pourquoi nous sommes impliqués dans cette oeuvre. Le Christ a dit : « Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin » (Matthieu 24. 13-14).
Quel privilège inestimable de partager avec les autres la précieuse vérité du véritable Évangile du Royaume de Dieu – une vérité qui ne va pas de soi, mais qui était cependant proclamée avec force par Jésus-Christ et par les premiers apôtres !
Quelle reconnaissance devrions-nous ressentir pour nos prédécesseurs, qui eurent le courage de se sacrifier, afin de nous permettre d’écouter cette Bonne Nouvelle. Ne devrions-nous pas vouloir faire de même, plutôt que d’avoir honte de l’Évangile du Christ ? L’apôtre Paul a dit aux Romains qu’il n’avait pas honte de ce message (Romains 1. 16a).
Aujourd’hui encore, Jésus-Christ nous donne comme mission d’aller de par le monde et de prêcher partout où il est possible de le faire. Jésus a dit qu’Il serait toujours avec nous, jusqu’à la fin du monde (Matthieu 28. 20). C’est notre mission et c’est notre appel et nous devons prêcher l’Évangile de Jésus-Christ, du Royaume de Dieu !

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L'assurance de notre Salut en Jésus-Christ

20 Janvier 2021 Publié dans #Salut

Être sûr de notre salut :
Nous qui croyons véritablement en Jésus, nous affirmons avec certitude, à travers le Saint-Esprit qui vit en nous, d'avoir déjà reçu le pardon de nos péchés, la Vie Éternelle et une place au Paradis. Cela paraît présomptueux à certains sinon orgueilleux ; et cette attitude qu'ils ont à notre égard est due soit à un manque de connaissance des affirmations de la Bible, soit à une mauvaise interprétation des textes en question.
Une des affirmations les plus directes se trouve dans 1 Jean 5. 11-13 : « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en son Fils. Celui qui a le  Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils n'a pas la vie. Cela, je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu ». Même assurance de la part de Paul dans Romains 5. 1 : « Étant justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ». Il en ressort clairement que chaque être humain qui a cette foi véritable en Jésus-Christ et qui met sa confiance en Lui peut aussi avoir cette ferme assurance d'être sauvé depuis le jour où il a reçu Jésus dans sa vie, car il sait que « il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ » (Romains 8. 1).

Certaines chrétiens manquent d'assurance d'être sauvés parce qu'ils leur arrivent de pécher, parce qu'ils ne vivent pas une vie de sanctification régulière, parce qu'ils sont moins "pieux" que tel autre; et ils en viennent alors à douter de leur justification, de leur Salut.
Or, si la justification dépendait du degré de sainteté du croyant, elle ne serait plus une grâce. Le pardon accordé sur la base de l’œuvre propitiatoire de Christ et en réponse à la foi du vrai croyant en Jésus s'étend sur tous les péchés passés, présents et futurs de celui-ci. « Si nous confessons nos péchés, Il (Jésus) est fidèle (à sa promesse) et juste (justice ayant été faite à la croix) pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Puisque Jésus-Christ est mort sur la croix et est ressuscité pour le pardon de tous les péchés de quiconque met en Lui sa confiance, la confession à Jésus des péchés dont un être humain est conscient suffit pour qu'il soit purifié aussi de ceux dont il est inconscient. Car, par le moyen de notre foi en Dieu, « le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Le vrai croyant en Jésus-Christ est gratuitement justifié par la grâce, par le moyen de la rédemption en Christ
(Romains 3. 24). Il ne peut pas perdre ce statut de justifié (terme légal), car la justification a une portée éternelle ainsi que la vie du Christ que le vrai croyant en Jésus a reçue lors de sa Nouvelle Naissance.

Avoir une vraie assurance :
"Le Saint-Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu" (Romains 8. 16). L'enfant de Dieu est conduit par le Saint-Esprit, qui le scelle éternellement une fois qu'il a cru à l'Évangile qu'il a entendu et qu'il a reçu Jésus-Christ dans sa vie. (Romains 8. 14, Éphésiens 1. 13).
L'assurance est l’œuvre du Saint-Esprit en nous à travers la Parole de Dieu. C'est ainsi que le pécheur repentant est convaincu de péché, converti, justifié, sanctifié et adopté par Dieu. Plus nous nous exposons à la Parole de Dieu par laquelle le Saint-Esprit nous convainc, plus notre assurance est consolidée, alors que si nous négligeons la Parole de Dieu, elle risque d'être ébranlée. « Le Dieu de toute grâce qui, en Christ, vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous avez souffert un peu de temps, vous formera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. A lui la puissance aux siècles des siècles ! Amen » (1 Pierre 5. 10-11)

Si notre Salut n'était pas assuré, tout ce qui précède serait remis en cause puisqu'il n'y aurait alors ni réelle sécurité, ni assurance véritable pour le vrai croyant en Jésus. Le salut éternel dépendrait du comportement du chrétien et non de la surabondance de la Grâce de Dieu.
La Parole de Dieu apporte trois témoignages irréfutables affirmant que le Salut des enfants de Dieu est assuré :

1. La toute-suffisance du sacrifice de Christ : « Car par une seule offrande, il a rendu parfait à perpétuité ceux qui sont sanctifiés » (Hébreux 10. 14). Tous les péchés des enfants de Dieu ont été effacés par la vertu du sang du Christ mort, ressuscité et monté au ciel, où « il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25b). « C'est Christ qui les affermira jusqu'à la fin, irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Corinthiens 1. 8).
Alors que l’œuvre parfaite de Jésus-Christ accomplie sur la croix nous sauve de la condamnation, son oeuvre présente nous maintient dans cet état de sauvés. C'est Jésus-Christ qui nous donne la possibilité de persévérer.

2. Le sceau du Saint-Esprit
Vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit, ... le gage de notre héritage en vue de la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis pour célébrer sa gloire
(Éphésiens 1. 13-14). Un gage est un titre de garantie : le scellé appartient à celui qui y a imprimé son sceau. Même si un enfant de Dieu attriste le Saint-Esprit de Dieu, il reste sa propriété.

3. La puissance et la fidélité de Dieu
Les dons gratuits et l'appel de Dieu sont irrévocables
(Romains 11. 29). Le Seigneur Jésus est non seulement l'auteur de la foi, mais il la mène à la perfection (Hébreux 12. 2a). Il change notre nature si radicalement que si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature (ou création) (2 Corinthiens 5. 17). C'est un acte surnaturel que Dieu seul a la puissance d'accomplir.
Qui accusera les élus de Dieu ?
(Romains 8. 33) demande l'apôtre Paul. Jean révèle que Satan les accuse devant notre Dieu jour et nuit, mais que si quelqu'un a péché, nous avons un Avocat auprès du Père, Jésus-Christ le Juste (Apocalypse 12. 10 ; 1 Jean 2. 1). La Grâce de Dieu s'exprime à la croix et au Ciel, elle est l'expression sublime de l'Amour totalement immérité de Dieu, Amour dont la constance dépasse toute compréhension.
Qui nous séparera de l'Amour de Dieu ? demande encore Paul, et la réponse est : RIEN ! Aucune pression extérieure, aucune puissance céleste ou terrestre, aucune créature (Satan y compris) - donc pas non plus notre péché - ne pourra jamais nous séparer de l'Amour de Dieu en Jésus-Christ notre Seigneur
(Romains 8. 35-39). Car notre péché et notre manque de foi sont compris dans l'expression « ni la mort ni la vie » puisqu'ils font partie de notre vie, de même qu'ils sont compris dans l'expression « ni le présent ni l'avenir ». Après tout, Dieu nous a aimés lorsque nous étions encore pécheurs (Romains 5. 8) ; maintenant que nous sommes justifiés, devenus ses enfants, cohéritiers avec Christ, nous sommes à toujours en sécurité en Christ : « Notre vie est cachée avec le Christ en Dieu » (Colossiens 3. 3).
Jésus nous a laissé un texte qui devrait entièrement nous rassurer sur la sécurité éternelle de chaque enfant de Dieu : «  Mes brebis entendent ma voix. Moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle; elles ne périront jamais, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tous » (Jean 10. 27-29).

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La résurrection

19 Janvier 2021 Publié dans #Résurrection

La résurrection est la vérité fondamentale de l'Évangile. « Si Christ n'est pas ressuscité, notre prédication donc est vaine », dit l'apôtre Paul, « et votre foi aussi est vaine » (1 Corinthiens 15 : 14). Cette vérité a caractérisé la prédication des apôtres : « ils rendaient avec une grande puissance le témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus » (Actes 4 : 33).

De l'étude de ce vaste sujet, nous soulignons deux vérités essentielles :

1. La résurrection de Jésus-Christ Lui-mêmeJésus Christ, notre Seigneur, a été « déclaré Fils de Dieu, en puissance, selon l'Esprit de sainteté, par la résurrection des morts » (Romains 1 : 4). Cette puissance s'est déployée de la manière la plus éclatante dans la résurrection du Seigneur Jésus Lui-même. Il est digne d'intérêt de considérer que Dieu le Père, son Fils Jésus-Christ et le Saint-Esprit, ont été à l'oeuvre dans une telle résurrection :
- Jésus-Christ a été ressuscité par Dieu le Père : « ce Jésus, Dieu l'a ressuscité », dit l'apôtre Pierre (Actes 2 : 32). Et : Il « a été ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père » (Romains 6 : 4).
- Jésus-Christ a été ressuscité en vertu de sa propre puissance : « je laisse ma vie, afin que je la reprenne... j'ai le pouvoir de la laisser, et j'ai le pouvoir de la reprendre » (Jean 10 : 18).
- Mis à mort en chair, il a été « vivifié par l'Esprit » (1 Pierre 3 : 18), ce qui signifie que la puissance du Saint Esprit a opéré sa résurrection : la résurrection du Seigneur Jésus était le témoignage indéniable et public de la puissance qui avait opéré en Lui durant toute sa vie et qui avait révélé ce qu'Il était, savoir le Fils de Dieu.
La résurrection de Christ est la vérité fondamentale de l'Évangile. « Nier la vérité de la résurrection, c'est ôter la clef de voûte de la vérité divine, c'est laisser l'âme sans espérance.
Le Seigneur Jésus est le « Premier-né d'entre les morts » (Colossiens 1 : 18). « Lui, le premier, est sorti du tombeau en puissance de vie, sur laquelle la mort n'a plus de pouvoir ». Jésus est aussi « le Premier-né des morts » (Apocalypse 1 : 5), c'est-à-dire celui qui a tout pouvoir sur les morts, quels qu'ils soient : Christ « est mort et ressuscité, afin de dominer et sur les morts et sur les vivants » (Romains 14 : 9).

2. La résurrection des êtres humains, croyants en Jésus ou non-croyants : Pour les êtres humains, selon que chacun aura mis toute sa confiance en Jésus-Christ ou qu'il aura rejeté Jésus-Christ, il y aura donc deux résurrections : une résurrection d'entre les morts et une résurrection des morts. Le Seigneur Jésus-Christ parle d'une résurrection des justes et d'une résurrection des injustes, comme aussi d'une résurrection de vie et d'une résurrection de jugement (Luc 14 : 14 ; Jean 5 : 29). L'apôtre Paul parle au gouverneur Félix d'une résurrection, « tant des justes que des injustes » (Actes 24 : 15).

a) La résurrection des justes est la première résurrection : « Bienheureux et saint celui qui a part à la résurrection » (Apocalypse 20 : 6). C'est une résurrection d'entre les morts, qui aura lieu au Retour du Seigneur Jésus : « les prémices, Christ ; puis ceux qui sont du Christ, à sa venue » (1 Corinthiens 15 : 23). Elle sera opérée par le Saint-Esprit qui nous a scellé de son sceau et qui habite en nous : « Celui qui a ressuscité le Christ d'entre les morts vivifiera vos corps mortels aussi, à cause de son Esprit qui habite en vous » (Romains 8 : 11). Alors, les justes vivront éternellement dans la présence de Dieu au Ciel, au Paradis.

b) La résurrection des non-croyants (des injustes) est celle de ceux qui sont morts dans leurs péchés, dont il est dit : « le reste des morts ne revinrent point à la vie jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis ». Ce sont ceux qui seront morts dans l'incrédulité en négligeant ou en ne croyant pas en Jésus-Christ le seul Sauveur du monde. Ils n'auront jamais reçu la vie de Dieu par la Nouvelle Naissance parce qu'ils n'auront jamais cru en la Parole de Dieu. Après l'ère du Millénium, ils comparaîtront devant le grand trône blanc (Apocalypse 20 : 5, 12). Séparés éternellement de Dieu, ils ne se tiendront là que pour entendre tous la sentence d'une condamnation éternelle en Enfer.

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Le passage d'un camp à un autre

18 Janvier 2021 Publié dans #Divers

 « Repentez-vous » (Matthieu 3. 2 ; Matthieu 4. 17 ; Actes 2. 38). « Si vous ne vous convertissez, vous n’entrerez pas dans le royaume de Dieu » (Matthieu 18. 3). « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle » (Jean 3. 36). « Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu (Jean 3. 3).

D’après l’enseignement de Jésus et des apôtres, l’humanité se trouve partagée en deux camps opposés.
Par Jésus-Christ – et en Lui – Dieu appelle les êtres humains « hors du monde », il les invite à passer du camp des « enfants de ce siècle » à celui des « enfants de Dieu », de la génération de « ceux qui sont perdus » au peuple de « ceux qui sont sauvés ».
Comment se fait ce passage de la frontière ? En d’autres termes : que faut-il faire pour être sauvé ?
Dans le christianisme même, les réponses diffèrent d’une confession à l’autre ; pour les uns, on est sauvé par le baptême, d’autres y ajoutent l’obéissance aux commandements de Dieu et de l’Église ; les « chrétiens évangéliques » insistent sur la nécessité d’une conversion personnelle.

Que dit l’Écriture ?
La tendance naturelle de l’être humain est de « faire son salut ». Toutes les religions en témoignent. La Bible s’oppose radicalement à cette prétention humaine : l’être humain, nous affirme-t-elle, ne peut rien faire pour mériter le vie éternelle : tous sont pécheurs : « Qu'est-ce que l'homme, pour qu'il soit pur ? Celui qui est né de la femme peut-il être juste ? Si Dieu n'a pas confiance en ses saints, si les cieux ne sont pas purs devant lui, combien moins l'être abominable et pervers, l'homme qui boit l'iniquité comme l'eau ! » Job 15. 14-16 ; « Non, il n'y a sur la terre point d'homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais » Ecclésiaste 7. 20.

« Quoi donc ! sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit: il n'y a point de juste, pas même un seul; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu; tous sont égarés, tous sont pervertis; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul; leur gosier est un sépulcre ouvert; ils se servent de leurs langues pour tromper; ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic; leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume; ils ont les pieds légers pour répandre le sang; la destruction et le malheur sont sur leur route; ils ne connaissent pas le chemin de la paix; la crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux. Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu » (Romains 3. 9-19).

« Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres... » (Éphésiens 2. 1-3).
Et tous les hommes sont incapables d’accomplir ce que Dieu leur demande. « Nul ne sera justifié par les œuvres de la loi » (Romains 3. 20 ; Galates 2. 16 ; Éphésiens 2. 9).

« Mais Dieu...nous a aimés » (Éphésiens 2. 4). « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous (Romains 5. 8 ; « L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9-10).
L’initiative appartient donc tout entière à Dieu seul. « Il a envoyé son Fils... Il nous a réconciliés... Il a justifié... » « Tout est accompli » : ce cri de Jésus expirant sur la croix met le point final à l’œuvre parfaite de Dieu et de son Fils Jésus.

Est-ce à dire que maintenant tous les êtres humains soient automatiquement sauvés ?
La nouvelle naissance, c’est la nouvelle créature par la foi et cette foi en Christ exige notre participation active... Il est aussi nécessaire de souligner ce côté actif que le côté passif de la nouvelle naissance... La conversion c’est l’aspect actif, volontariste de cet événement.

La Bible parle d’une foi où l’être humain est acteur d’une façon éminente : « Ne crains point, crois seulement » (Marc 5. 36). « Celui qui croit en lui ne sera pas jugé » (Jean 3. 18). « J’ai cru » (2 Corinthiens 4. 13). « Disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus » (Actes 19. 4). « Ta foi t’a sauvée » (Matthieu 19. 22). « Votre foi est renommée » (Romains 1. 18). « La foi d’Abraham » (Romains 3. 16). « Votre foi » (2 Pierre 1. 5). « Notre foi » (1 Jean 5. 4) »

Dieu ne veut pas ravir à l’être humain sa condition de créature libre qu’Il lui a lui-même donnée. Car l’être humain a une volonté libre que Dieu respecte.

Jésus dit : « Si quelqu’un veut faire la volonté de mon Père... » (Jean 7. 17) et jusqu’à la fin de l’Apocalypse retentit cet appel : « Celui qui veut, qu’il prenne de l’eau de la vie, gratuitement » (Apocalypse 22. 17).
Mais cette volonté possède, hélas aussi, le redoutable pouvoir de dire non à Dieu. « Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie » (Jean 5. 40).

Tout au long de l’histoire du salut, Dieu demande certaines choses à l'être humain, non pour qu’il accomplisse son salut, mais pour qu’il lui prouve son désir d’être sauvé.
Partout, dans la Bible, nous trouvons des commandements, des conseils, des recommandations. Le Nouveau Testament, à lui seul, contient plus de mille impératifs et plusieurs milliers d’exhortations de formes diverses. Si l’on compte les passages du Nouveau Testament dans lesquels il est question de foi ou dans un sens analogue de repentance, de conversion, d’amour de Dieu, de retour vers Dieu comme réponse de l’homme, on se rend compte que la réciprocité et la correspondance entre l’être humain et Dieu en sont le fondement.

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À quoi ressemble l'Amour de Dieu ?

17 Janvier 2021 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

"Dans son Amour, Dieu nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de Sa volonté" (Éphésiens 1. 5).

Pourquoi Dieu nous aime-t-Il et nous déclare t-Il justes alors que nous ne sommes pas parfaits ? Parce que Dieu le désire - cela Lui plaît. La nature même de Dieu est de nous aimer quel que soit le péché qui se manifeste dans nos vies. Dieu vainc le mal par le bien (Romains 12. 21). Et Dieu le fait en répandant sa grâce sans limites, de sorte que lorsque nous péchons, sa grâce couvre notre péché.

Et de la même façon qu'il est impossible pour Dieu de ne pas aimer, il nous est impossible de faire quoi que ce soit pour empêcher Dieu de nous aimer. Dieu aime parce que c'est sa nature. Il est amour (1 Jean 4. 8). Dieu peut ne pas aimer tout ce que nous faisons, mais Il nous aime, nous personnellement.

Dieu aime parce que c'est sa nature.

L'Amour de Dieu est la puissance qui pardonne nos péchés, guérit nos blessures émotionnelles et raccommode nos cœurs brisés (Psaume 147. 3).
L'Amour de Dieu est inconditionnel ; il est fondé sur qui Il est et non sur qui nous sommes !

Lorsque nous réalisons que Dieu nous aime, peu importe ce que nous avons fait, nous expérimentons alors une puissante libération. Nous pouvons enfin arrêter d'essayer de gagner son Amour, pour simplement le recevoir et en jouir.

Seigneur notre Dieu, ton Amour est extraordinaire ! Le fait de penser à ton amour nous rappelle qu'il est basé sur ta bonté et non sur nos actes. Aide-nous à recevoir à chaque instant l'Amour que tu ne cesse de nous donner. Amen.

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Dieu est Juste et Sauveur

16 Janvier 2021 Publié dans #Justice de Dieu, #Salut

"Il n'y a point de juste, pas même un seul" (Romains 3. 10)
"Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23)

Dieu déclare que nous sommes tous semblables à un être humain justement condamné. Vous direz peut-être : “Mais je n'ai fait de mal à personne, et je peux passer la tête haute devant les juges.”

Oui, sans doute, devant la justice des êtres humains. Mais devant la Justice du seul vrai Dieu de l'Univers, nous sommes tous pécheurs. En effet, tous les jours, et plusieurs fois par jour, nous transgressons les lois de Dieu par un mensonge, un regard de convoitise, une pensée d'orgueil, sans parler de bien d'autres fautes plus graves. Par cela, le seul vrai Dieu trois fois Saint est offensé, et selon sa Justice, Il se doit à Lui-même de nous condamner.

Cette condamnation est sans appel. Les bonnes oeuvres, l'argent, les sacrifices..., ne feront pas fléchir le Juge. Malgré toute sa bonne volonté, l'être humain ruiné par ses péchés ne peut absolument pas payer son amende. Personne ne peut payer pour effacer ses propres péchés ou les péchés de son fils ou de sa fille. “Précieux est le rachat de leur âme, et il faut qu'il y renonce à jamais” (Psaume 49. 8).

N'y a-t-il donc pas d'espoir pour les êtres humains pécheurs d'échapper au juste Jugement qu'ils méritent ? Du côté de l'être humain, non. Mais alors le seul vrai Dieu se révèle à nous comme le Dieu Sauveur. Son propre Fils, Jésus Christ, est venu sur la terre subir pour nous ce jugement terrible : “Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies” (Romains 5. 6). C'est ainsi que Dieu, Celui qui condamne parce qu'Il est Saint et Juste, nous délivre et nous sauve complètement parce qu'Il nous aime d'un parfait Amour. Mais à la condition que nous acceptions à la fois son verdict et son salut. Et n'oublions jamais que le pardon que Dieu nous accorde a nécessité les souffrances et la mort de son Fils bien-aimé Jésus-Christ. Maintenant, Jésus-Christ est ressuscité trois jours après sa mort, et Il est prêt à sauver parfaitement ceux qui ont mis véritablement leur confiance en Lui et en son sacrifice parfait pour le pardon de leurs péchés.

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