Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1 : 16)
Articles récents

Par Amour, Jésus alla jusqu'à la croix

5 Décembre 2022 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Il y a des personnes qui disent parfois : “A la croix Satan pensait avoir triomphé en mettant à mort Jésus, mais à la résurrection il a compris qu’il avait perdu.”
Mais Satan n’a jamais pensé que la croix était une victoire pour lui, car il savait depuis toujours que la mort de Jésus, le Fils de Dieu, à la croix serait la fin de son règne. En effet Dieu Lui-même le lui avait dit dès le commencement : “Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon.” (Genèse 3. 15).

Au cours de la vie terrestre de Jésus, Satan a essayé par tous les moyens d’empêcher la mort de Jésus sur la croix. En voici quelques exemple :
- Il essaya de L’assassiner dès sa naissance
(Matthieu 2. 16) ; Un plan qui échoua grâce à l’intervention d’un ange (Matthieu 2. 13).
- Il voulut Le jeter d’une falaise à Nazareth
(Luc 4. 28-30).
- Il entreprit de Le lapider dans le temple à Jérusalem
(Jean 10. 31-37).
- Il souleva la mer pour Le faire périr
(Matthieu 8. 23-26) ; Le verbe grec employé quand Jésus “menace” la mer est le même que lorsqu’il chasse les démons…
- Il le tenta après son baptême pour Le soumettre à son autorité en Lui disant : “Je te donnerai toutes ces choses ; si tu te prosternes et m’adores.”
(Matthieu 4. 9).
- Il utilisa les disciples pour Le convaincre que la croix n’était pas dans le plan de Dieu, ce à quoi Jésus répondit : “Arrière de moi Satan.”
(Matthieu 16. 21-23).
- Il L’oppressa à Gethsémané afin qu’Il renonce à accomplir la volonté du Père en mourant sur la croix
(Marc 14. 36-38).
- Il s’acharna sur Lui alors qu’Il agonisait sur la croix afin qu’Il en descende : “Que le Christ descende maintenant de la croix afin que nous voyions et que nous croyions.”
(Marc 15. 29-32).

On pourrait se poser la  question suivante : Si Satan ne voulait pas que Jésus meure sur la croix, pourquoi a-t-il inspiré au cœur de Judas de le livrer (Jean 13. 2)Pourtant, Satan entra en Judas pour que celui-ci livre Jésus aux principaux sacrificateurs et aux soldats romains (Luc 22. 3). Sachons que en réalité Jésus n’est pas mort sur la croix parce que “quelqu’un l’a assassiné”, mais seulement parce qu’Il a choisi de se laisser crucifier par obéissance et par amour :
- Il s’est humilié lui-même se rendant obéissant jusqu’à la mort de la croix.
(Philippiens 2. 5-8)
- Le Père lui avait donné le pouvoir de donner sa vie ou de la reprendre. (Jean 10. 17-18)
- Alors que Pierre combattait avec son épée pour le libérer, Jésus lui dit : “Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l’instant plus de douze légions d’anges ? Comment donc s’accompliraient les Écritures, d’après lesquelles il doit en être ainsi ?” (Matthieu 26. 53-54)
- Lorsque Pilate se vanta d’avoir le pouvoir de Le crucifier ou de Le relâcher, Jésus lui déclara : “Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut.” (Jean 19. 11).

Jésus n’a pas subi la croix par obligation, Il est venu volontairement dans le monde pour mourir sur cette croix ! C’est par cette mort volontaire de Jésus que Dieu a prouvé son Amour infini envers nous (Romains 5. 8) et qu’Il nous a sauvé. Réellement, ce ne sont pas ni les romains, ni les juifs, ni le diable qui ont cloué Jésus sur cette croix, mais ce sont l'obéissance de Jésus, son Amour infini et éternel pour nous tous, et puis nos péchés (Voir cet article).
Jésus-Christ est le grand Vainqueur Éternel ! Pour nous enfants de Dieu, Jésus a vaincu Satan, son plus grand adversaire, en offrant sa vie en sacrifice sur la croix afin que la mienne soit sauvée . Sa résurrection, à laquelle Il nous a associés, est la manifestation glorieuse de cette victoire absolue sur Satan qui détenait la puissance de la mort (Hébreux 2. 14).
“Dieu nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ.” (Éphésiens 2. 6)
.

Lire la suite

Assurance gratuite d'un risque majeur

4 Décembre 2022 Publié dans #Divers

Nous vivons à une époque où presque tous les risques peuvent faire l'objet de garanties par les compagnies d'assurances : incendies, dégâts des eaux, accidents, responsabilité civile, vols, obsèques... De quoi vivre tranquille !
Et pourtant, le risque le plus important a été oublié par beaucoup de nos contemporains. Et le plus important pour l'être humain, c'est d'avoir le certitude que notre coeur, notre âme, est sauvé et est lavé de tous nos péchés, c'est d'avoir la certitude que l'on a la Vie Éternelle par le moyen de notre foi en Jésus. Aucune autre chance ne sera offert à celui qui a refusé ou négligé de se mettre en règle avec Dieu avant d'entrer dans l'éternité.
Quand il nous faudra tout quitter dans ce monde, notre assurance-vie mettra sans doute nos proches à l'abri des problèmes financiers, mais nous, nous devrons rencontrer le seul vrai Dieu, notre Créateur. Que vaudra alors notre assurance ?
Le plus grand “risque”, celui qu'il faut couvrir et régler en priorité, c'est celui de la perte de notre âme.
Un risque, par définition, est un danger seulement éventuel, alors que la rencontre avec Dieu est une certitude, un évènement dont on ne peut pas échapper. Avons-nous “souscrit”, par la foi au Seigneur Jésus Christ, à l'assurance de notre bonheur éternel au Paradis ?
Quel est le prix de cette assurance ? Elle est gratuite pour tous parce que Jésus a tout payé pour nous, à la croix. Il ne demande que notre acceptation. Comment apporter son acceptation, sa signature à cette proposition gratuite ?
“Si, de ta bouche, tu reconnais Jésus comme Seigneur, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé” (Romains 10. 9).

Lire la suite

Dieu nous aime tous

3 Décembre 2022 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

“Dieu a envoyé son Fils unique Jésus Christ dans le monde, afin que nous vivions par lui ; en ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que lui nous a aimé et qu'il a envoyé son Fils pour être la propitiation pour nos péchés.”  “Le Père a envoyé le Fils Jésus pour être le Sauveur du monde.” (1 Jean 4. 9, 10, 14)
“Dieu met en évidence son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.” (Romains 5. 8)
“Quand la bonté de notre Dieu Sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva, non sur le principe d’œuvres accomplies en justice, que nous, nous aurions faites, mais selon sa propre miséricorde.” (Tite 3. 4, 5)

L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous aima ainsi, nous aussi nous devons nous aimer l les uns les autres.” (1 Jean 4. 9-11)
“Personne n'a un amour plus grand que celui-ci : que quelqu'un donne sa vie pour ses amis.” (Jean 15. 13)
“Le Fils de Dieu… m'a aimé et s'est livré lui-même pour moi.” (Galates 2. 20)
“Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous tous… Christ a aimé l'Assemblée (ou l'Église) et s'est livré lui-même pour elle.” (Éphésiens 5. 2, 25)
“À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… à lui soit la gloire.” (Apocalypse 1. 5, 6)

 

Lire la suite

La conviction du péché opérée par le Saint-Esprit

2 Décembre 2022 Publié dans #EVANGILE, #Salut

Pour décrire le changement important qui intervient dans le cœur et la vie du pécheur quand il se convertit à Christ, la Parole infaillible de Dieu emploie des expressions comme « être appelé par Dieu, par grâce ou par l'Évangile ».
L'Esprit Saint agit en conjonction avec l'Évangile dans cette œuvre de miséricorde céleste. Dans son état naturel, tout être humain gît dans le sommeil du péché et dans la mort vis-à-vis de Dieu.
Quand il est appelé, son esprit est éclairé et il reçoit la vie spirituelle. L'Esprit Saint de Dieu parle à la conscience au moyen de la vérité, communique la vie au pécheur, lui révèle son danger et suscite en lui la crainte de son état.
Comme le déclare l'Écriture : « Les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l'auront entendue vivront » (Jean 5. 25). « Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d'entre les morts, et Christ t'éclairera » (Éphésiens 5. 14).

Les pécheurs se sont détournés de Dieu et lui sont séparés. Ils marchent sur une voie qui mène à la destruction et craignent de revenir vers Dieu.

L'Évangile appelle l'être humain pécheur : « Que le méchant abandonne sa voie... qu'il retourne à l'Éternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Ésaïe 55. 7). « Jésus leur dit : Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6. 35-37). L'Esprit de vérité utilise ces invitations de la grâce pour encourager le pécheur à revenir à Dieu et pour l'amener à chercher le salut auprès de ce Dieu contre lequel il a péché et de qui il s'est détourné dans sa méchanceté.

L’œuvre de la grâce divine

La grâce de Dieu est la seule cause pour le passage d'un pécheur des ténèbres à la Lumière admirable de Dieu. Comme le dit l'apôtre Paul : « [Dieu] m'a appelé par sa grâce » (Galates 1. 15). Les saints n'attribuent leur conversion à nulle autre cause qu'à Dieu. Les êtres humains regardent leurs offenses contre Dieu comme de tristes échecs plutôt que des crimes dont on a pas honte.
Étant morts dans le péché, ils n'en réalisent pas la gravité et, dans leur orgueil, ils s'imaginent que leurs œuvres sont bonnes aux yeux de Dieu. Ils minimisent leurs fautes et exaltent le bien qu'ils font. Ils sous-évaluent l’œuvre de Jésus-Christ et se reposent sur leurs soi-disant beaux efforts. Ils ne voient pas leur faiblesse morale, ni la corruption totale qui touche leur cœur ou l'étendue des exigences de la loi de Dieu. S'ils entretiennent le moindre souci au sujet de leur âme, ils cherchent à fonder leur acceptation auprès du grand Dieu Saint sur la base de leur propre justice. Ils se confient dans une notion vague de miséricorde qui s'écoulerait d'une manière ou d'une autre au travers de Jésus-Christ et compléterait les imperfections de leurs bonnes œuvres. S'ils tombent dans quelque péché sérieux et évident, ils s'imaginent qu'il leur suffit de l'oublier, de le regretter et de faire plus d'efforts à l'avenir pour que, dans son Amour pour eux, Dieu leur pardonne ce péché.
Ces gens s'imaginent que c'est la manière évidente et aisée d'obtenir sa faveur et son pardon.
Tant d'êtres humains bâtissent leurs espoirs sur le sable de cette fondation. C'est pourquoi, à moins que la grâce souveraine opère en leur cœur pour les sauver, les êtres humains pécheurs demeurent dans le sommeil du péché, alors qu'ils côtoient un précipice sans réaliser son extrême danger.

La conviction de péché opérée par le Saint-Esprit

Quand l'Esprit Saint de Dieu convainc de péché en révélant à la conscience de l'être humain pécheur toutes les exigences de la sainte loi de Dieu et la malédiction qui pèse sur lui, cet être humain commence par prendre peur.
Il se met souvent à faire tous ses efforts pour mener une vie droite. Il a été éveillé de son sommeil spirituel et devient sérieux en ce qui concerne les pratiques religieuses.
Il s'efforce de mener une vie sainte et cherche un bonheur éternel. Il n'accomplit plus ses actes de dévotion envers Dieu avec le relâchement et la superficialité qui suffisaient naguère pour apaiser sa conscience et gratifier son orgueil.
La culpabilité s'est désormais saisie de son âme. Cet homme ressent les affres douloureuses de sa conscience, et les terreurs du Tout-Puissant semblent toutes se dresser contre lui.
Les devoirs qu'il a négligés, les bontés dont il a abusé et les actes de rébellion qu'il a osé commettre contre son divin Souverain se précipitent tous sur son esprit et remplissent son âme de douleur.
La justice du Législateur divin paraît prête à revendiquer la sainteté et la bonté de la loi et, comme un adversaire enflammé de colère, elle dégaine son épée et exige vengeance à grands cris.
Cet être humain cherche maintenant sérieusement le salut mais, dans son orgueil, il se croit encore capable de l'obtenir par ses propres efforts.
Quand l'Esprit et la Parole de vérité lui révèlent davantage la dépravation de sa nature, l'imperfection de ses meilleurs efforts, et le fait que le Juge éternel n'accepte qu'une justice parfaite, les espoirs du pécheur pour obtenir son propre salut s'évanouissent.
Ses craintes du châtiment éternel augmentent. Quand la loi se présente, dans l'éclat de sa pureté, et qu'elle opère avec puissance sur la conscience, le sentiment du péché se réveille, la colère divine méritée s'empare de l'âme et tout espoir personnel de justice vole en éclats.
Cet être humain regarde alors son ignorance et son orgueil passés avec la plus grande perplexité et la plus profonde horreur de soi. Il abandonne à contrecœur toute idée d'excellence morale et est contraint de se regarder comme un lépreux spirituel, un être impur !
Il comprend désormais que les Écritures ont raison d'illustrer son état naturel sous les traits d'une truie qui se cache dans la boue, d'un chien qui retourne à son vomi, d'un sépulcre rempli de puanteur de mort.
Cet être humain comprend que ces choses sont infiniment moins repoussantes pour les hommes que n'est sa propre pollution morale au regard d'un Dieu saint.
Il regarde maintenant comme des crimes odieux ce qu'il considérait autrefois comme des péchés véniels.
II voit que toutes ses transgressions sont des fleuves issus de la source corrompue d'un cœur désespérément méchant. Il est saisi d'étonnement et d'horreur quand il réfléchit à la corruption et la dépravation de son être.
Maintenant qu'il a les yeux ouverts à la spiritualité de la loi divine et à l'immensité de sa portée, il regarde sa vie comme une suite ininterrompue d'actes d'iniquité.
Au lieu de vivre chaque moment de son existence dans un amour constant et rempli de ferveur pour Dieu, comme l'exige la loi, il s'afflige et rougit de voir qu'il a vécu dans l'amour de soi et du péché.
L'amour de soi a été sa loi et son propre plaisir le but de tous ses efforts et pensées. La loi lui parait désormais comme une réflexion de la Sainteté de Dieu.
Il réalise qu'il est tout aussi tenu d'aimer Dieu de toutes les capacités de son âme que d'éviter de commettre le meurtre ou l'adultère. Il se regarde alors comme « le pire des pécheurs ».
Le pécheur éveillé au sentiment de son péché comprend la futilité de ses efforts à endormir sa conscience dans les divertissements et les plaisirs du monde.
Il sait qu'il ne peut invoquer le fait d'être moins mauvais que les autres. Il réalise que ses prières elles-mêmes et tous ses autres actes religieux sont remplis de péché et ont aussi besoin du pardon de Dieu.
Il sait que tout acte d'obéissance futur, même s'il était parfait, serait incapable d'effacer les péchés de son passé. Il reconnaît maintenant volontiers et honnêtement ses péchés à Dieu. Il confesse sa rébellion et son idolâtrie, la vile cupidité de son cœur, son irrévérence et son impiété.
Il voit la justice de la sentence de la loi divine. Bien que celle-ci le remplisse d'effroi, il ne la considère pas comme sévère, pas plus que le Dieu qui l'a donnée, même s'il ne doit jamais bénéficier de sa miséricorde.
Il dit : « La loi est juste et je mérite de mourir ». Il s'étonne même qu'il y ait une voie de salut qui s'harmonise avec la Sainteté, la Vérité et la Justice de Dieu.

Lire la suite

La fin du monde

1 Décembre 2022 Publié dans #Retour de Jésus

Certaines personnes pensent que la fin du monde est imminente. Il est bien vrai que la terre subit des tremblements, mais « seul Dieu qui l'a créée la soutient par la parole de sa puissance » (Hébreux 1. 3), et Lui seul décidera de sa fin. Les événements généralement appelés « la fin du monde » sont décrits en 2 Pierre 3. 10 : « Ce jour-là, le ciel disparaîtra avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront et la terre avec les œuvres qu’elle contient sera consumée. » Il s’agit du point culminant d’une série d’événements appelés « le jour du Seigneur », quand Dieu interviendra dans l’Univers afin de juger le monde. À ce moment-là, il détruira tout ce qu’il avait créé, « le ciel et la terre » (Genèse 1. 1). De toute façon, il doit s'écouler encore plus de mille ans (durée du règne millénaire : Apocalypse 20. 4) avant que les cieux et la terre de maintenant ne soient détruits.

Mais ce qui est imminent et qui peut se produire avant même que vous ayez fini de lire cette article, c'est le Retour de Jésus Christ. Jésus reviendra sans prévenir. Le Seigneur Jésus viendra du ciel en un instant, en un clin d'œil, à un signal donné, à la voix d'un archange et au son de la trompette de Dieu. Il appellera tous ceux qui Lui appartiennent, c'est-à-dire tous qui sont véritablement nés de nouveau (les enfants de Dieu). Seuls ceux-la entendront sa voix. Oui, les morts dans la foi en Jésus ressusciteront, et les vrais croyants en Jésus, vivants sur la terre à ce moment là, seront enlevés (1 Thessaloniciens 4. 13-18). Tous ensemble, revêtus de corps glorifiés, ils partiront dans les airs à la rencontre de Jésus, Celui qui les introduira dans la maison de son Père où ils seront toujours avec Lui dans sa Gloire. Ce sera la réponse à la prière de Jésus : “Père, je veux, quant à ceux que tu m'as donnés, que là où je suis, moi, ils y soient aussi avec moi…” (Jean 17. 24). Après que nous soyons tous réunis au Ciel, nous passerons devant le Tribunal de Christ. Ensuite nous tous ensemble, qui formons l’Église, irons célébrer les noces de l'Agneau dans la Nouvelle Jérusalem, dans la Cité céleste.

Mais alors, en ce moment-là, que deviendront ceux qui resteront parce qu'ils n'ont pas reconnu leur culpabilité et cru au sacrifice parfait de Christ ?
Lorsque Jésus reviendra, seuls les vrais croyants en Jésus, morts ou vivants, seront enlevés. Les êtres humains qui sont morts dans l'incrédulité et ceux qui, encore vivants, auront refusé le Salut que Dieu leur offrait, resteront, les uns dans leurs tombeaux, les autres à leurs occupations en attendant de rejoindre “les morts”. Il y aura ensuite des troubles et de grands cataclysmes dans l'univers.

Après les noces de l'Agneau au Ciel, Jésus viendra établir son règne millénaire de justice et de paix, et nous règnerons avec Lui pendant mille ans (Apocalypse 20. 4).
Quand les mille ans seront achevés, au moment où le ciel et la terre de maintenant passeront, le Grand Trône Blanc sera dressé, Jésus qui est le Juge déjà désigné par Dieu, y siègera avec autorité, des livres seront ouverts pour justifier la sentence prononcée. Tous les morts qui ne seront pas sauvés parce qu'ils n'ont pas accepté le Salut en Jésus, comparaîtront et seront à la fois confondus par la grandeur de leur culpabilité devant Dieu. Ils regretteront d'avoir rejeté Jésus et méprisé sa Grâce du Salut pendant leur vie sur la terre. Ils seront alors tous condamnés aux tourments éternels en Enfer
(Apocalypse 20. 11-15).

Après cela, Dieu va créer un nouveau Ciel et une nouvelle Terre. La « Nouvelle Jérusalem » (Apocalypse 21. 2), la Cité Céleste descendra du ciel sur la nouvelle terre. C'est dans le nouveau Ciel et la Nouvelle Terre, lieu de Sainteté parfaite, que Dieu demeurera et règnera avec tous les élus pour l'éternité, de siècles en siècles. Ils seront dans le vrai bonheur éternel pour toujours et rien ne pourra venir les troubler.
Ainsi les choses sont très claires : Dieu ne nous a rien caché concernant notre avenir éternel. Il nous offre une éternité de bonheur dans sa Gloire au Ciel, au Paradis, et Il l'accorde encore aujourd'hui à tout pécheur repentant qui croit au sacrifice expiatoire de Jésus et qui reçoit Son parfait Salut. Tous ceux qui refusent ou négligent de recevoir le Salut en Jésus subiront éternellement en Enfer la terrible conséquence de leur refus. « Comment échapperons-nous si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3).

Lire la suite

Les deux aspects du pardon de Dieu

30 Novembre 2022 Publié dans #Pardon des péchés

Tiré du livre « Si tu veux aller loin » de Ralph Shallis

Nous enfants de Dieu, Dieu nous appelle à entrer dans sa présence « parce que Jésus est notre Souverain Sacrificateur et non pas notre ennemi ». Notre pardon est déjà acquis. Dieu ne reviendra pas sur sa Parole. Mais il y a une condition qui s'attache à la libération de notre conscience. Le Nouveau Testament nous fait comprendre clairement que la seule base du pardon de Dieu est le précieux sang de Jésus ; mais il y a deux aspects de ce pardon.

LE PARDON JUDICIAIRE DE DIEU :
Avant le jour de notre Nouvelle Naissance, Dieu était notre Juge et nous étions des pécheurs coupables, les assassins de son Fils Jésus mort sur la croix pour nous, car nous étions poursuivis par la Loi divine. Mais le jour de notre Nouvelle Naissance, Dieu en tant Que Juge pardonna tout nos péchés, passés, présents et futurs. Depuis, Dieu ne voit plus notre péché ; à ses yeux, nous sommes justes comme Jésus-Christ est Juste. Dieu considère notre péché comme appartenant à Jésus et sa mort comme étant la mienne. La Justice de Jésus est devenue notre
justice. Notre cœur est maintenant à Jésus et sa résurrection est devenue notre vie nouvelle. Par cet acte de Dieu, nous avons été identifiés avec Jésus-Christ dans sa mort et dans sa résurrection. Puisque Dieu nous considère maintenant comme étant mort avec Christ, Il peut enfin nous pardonner, ce qu'Il ne pouvait faire auparavant.
C'est grâce au pardon de Dieu que nous pouvons dès lors recevoir sa vie de résurrection ; elle nous est donnée à l'instant même où son Esprit est entré en nous. La nouvelle naissance est donc le résultat direct du pardon judiciaire de Dieu et ce pardon est définitif. Heureusement que notre Salut dépend d'un acte Souverain de Dieu et non pas de notre ténacité !

LE PARDON PATERNEL DE DIEU :
A partir de l'instant où on devient enfant de Dieu par le sceau du Saint-Esprit vivant en nous, Dieu n'est plus notre Juge, Il devient notre Père. Nous ne sommes plus des criminels à ses yeux, nous devenons ses enfants et nous l’appelons ABBA, PÈRE. En tant qu'enfants de Dieu, quand nous sommes conscients d'avoir péché, nous n'avons plus affaire avec Lui sur le plan judiciaire, mais nous avons affaire avec Lui comme l'enfant vis-à-vis de son père. En tant qu'enfant de Dieu, Dieu en tant que Juge ne voit plus mes péchés, mais si je pèche, ma conscience le voit bien et mon péché peut nous tourmenter. C'est alors qu'un gros nuage noir monte entre moi et le soleil de la présence de Dieu. Je suis toujours son enfant et Dieu est toujours mon Père, mais à cause de mon péché non confessé, je ne vois plus Sa face. J'ai perdu, non pas mon salut, mais ma communion avec Dieu.
Ainsi, à chacune de mes faillites, je dois revenir à Dieu mon Père céleste et Lui confesser ma faute. Satan essaie de m'en empêcher, en me faisant croire que Dieu le Père me chassera de sa présence. Alors tant que je ne crois pas au parfait pardon de Dieu, Satan me tient dans un état de dépression et d'impuissance spirituelle. Tant que ma conscience est souillée, le Saint-Esprit est attristé et cesse de me remplir.

Pour avoir le PARDON JUDICIAIRE de Dieu, il y a une seule condition, répétée plus de cent fois dans le Nouveau Testament : « Croire au Seigneur Jésus ».
Pour avoir le PARDON PATERNEL de Dieu, il y a également une seule condition : « Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour les pardonner et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1 : 9). Ce passage, comme toute la première épître de Jean, est adressée aux croyants en Jésus, aux enfants de Dieu.
Comme nous avons déjà obtenu le pardon judiciaire de Dieu par la foi en son Fils Jésus-Christ, ainsi nous obtenons son pardon paternel par la foi sur la base du même sacrifice de Christ qui a tout accompli une fois pour toutes. Ce que Dieu demande de nous, c'est la véracité, c'est l'honnêteté absolue.
Dieu exige donc une confession sincère. Nous devons reconnaître ce que nous avons fait de mal à Ses yeux. Ce que Dieu ne tolère pas, c'est que nous essayions de nous justifier, de nous excuser ou de nous esquiver. Il faut appeler le péché par son nom. A l'instant même de la confession sincère de nos péchés, nous recevons le pardon paternel de Dieu. Le pardon judiciaire, nous l'avons déjà ; maintenant Dieu nous pardonne aussi en tant que Père toujours pour la même raison : « le sang précieux de son Fils » qui fut versé sur la croix pour que, par le moyen de la foi en son Fils Jésus, nous recevions le pardon tous nos péchés. « Dieu est fidèle » car Il l'a promis ; « Il est juste » car Christ est mort et ressuscité ; Dieu nous pardonne et nous purifie aussi de tout péché - si nous le CONFESSONS.
La condition, la seule, pour obtenir le pardon de Dieu notre Père céleste, c'est la confession sincère du péché. Nous ne pouvons rien faire pour l'expier. Nous n'avons même pas besoin de le faire, puisque Jésus-Christ l'a déjà fait pour nous. Il nous faut simplement nous présenter devant Lui tels que nous sommes et d'un cœur repentant, car « Dieu est lumière » (1 Jean 1 : 5). A la lumière de la face et de la Sainteté de Dieu, toute imperfection est immédiatement mise à nu. « Si nous marchons dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion et le sang de son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1 : 7).
A notre sincère confession, Dieu répond : « Mais, mon enfant, la question fut déjà réglée par mon Fils, il y a deux mille ans, sur la croix ; nous n'avons plus besoin d'en parler ». Dieu tourne la page de mon dossier, Il ne revient plus jamais sur cette question. Cependant, Dieu me place à nouveau devant la croix où Jésus a totalement expié tous nos péchés. Jésus-Christ est ressuscité et la croix est vide, mais j'entends la voix de Dieu mon Père me disant : « Mon enfant, souviens-toi du sang de mon Fils Jésus versé sur la croix ! Voilà le prix de ton pardon, voilà pourquoi tu es de nouveau en communion avec moi ».
Par cette discipline, je me relève purifié après chacune de mes faillites, mais aussi avec une haine accrue pour le péché. Je comprends mieux l'Amour parfait de Dieu pour moi, son incalculable générosité, son étonnant pardon envers le misérable que je suis.

Lire la suite

Détester Satan, le monde et les péchés de notre corps

29 Novembre 2022 Publié dans #Divers

Savez-vous que pendant que nous vivons tranquillement, les ennemis de Dieu sèment leurs méchancetés, ralentissent l’Église et même détruisent parfois ce que Dieu fait ? "Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla" (Matthieu 13. 25).
Une des caractéristiques de Jésus que son Père aimait est que Jésus aimait le bien et il haïssait le mal. "Tu as aimé la justice, et tu as haï l’iniquité; c’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au-dessus de tes égaux" (Matthieu 13. 25). La Parole de Dieu nous enseigne que nous les chrétiens nous devons être des personnes qui haïssent aussi toute forme de mal. "Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien" (Romains 12. 9).

Nous allons parler de certains groupes ennemis de Dieu, dont le Seigneur nous met en garde et qu’il nous demande surtout de ne pas les aimer ni de fraterniser avec.

1 — DIEU NOUS DEMANDE DE HAÏR LE MONDE OCCULTE

Le plus grand ennemi de Dieu est celui qui s’attaque à tous les êtres humains. "L’ennemi poursuit mon âme, Il foule à terre ma vie; Il me fait habiter dans les ténèbres, comme ceux qui sont morts depuis longtemps" (Psaumes 143. 3).
Cet ennemi,-là, le diable, essaie de détruire les chrétiens. "Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance" (Jean 10. 10).
En tant que Chrétien, nous ne pouvons être partagés entre Dieu et le diable, entre aimez Dieu et aimez ce qui appartient au diable, entre s’abreuver de Dieu et de ce qui appartient au diable. "Vous ne pouvez boire la coupe du Seigneur, et la coupe des démons; vous ne pouvez participer à la table du Seigneur, et à la table des démons" (1 Corinthiens 10:21)
L’apôtre Paul nous met en garde des alliances avec ce qui appartient au diable. "Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle ?" (2 Corinthiens 6. 14-15).
Dieu veut marcher avec nous, mais il s’attend à ce que son peuple se sépare afin qu’il nous bénisse ! "Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l’a dit : j’habiterai et je marcherai au milieu d’eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant" (2 Corinthiens 6. 16-18).

 2 — DIEU NOUS DEMANDE AUSSI D’HAÏR LES PÉCHÉS DU MONDE

Le monde est sous l’influence du diable. L’enseignement du Nouveau Testament a pour but de nous séparer des pratiques du monde pour nous amener à comprendre de plus en plus ce que Dieu aime. "Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 1-2).

Jésus en nous rachetant n’a pas voulu nous retirer de ce monde, mais de nous préserver du mal. "Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal. 16 Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde" (Jean 17. 15-16).

Les chrétiens sont appelés à ne point aimé les pratiques mauvaises de ce monde. Dieu déclare que si nous aimons le mal de ce monde, nous ne l’aimons pas. "N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui, car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement" (1 Jean 2. 15-17)

Les pratiques de ce monde impie vont complètement à l’encontre de ce que Dieu à demandé. Celui qui aime le mal de ce monde se rend ennemi de Dieu. "Adultères que vous êtes! ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu" (Jacques 4. 4).

 3 — DIEU NOUS DEMANDE AUSSI DE HAÏR LES ŒUVRES DE PÉCHÉ DE NOTRE CHAIR.

Un autre ennemi de Dieu est l’amour que nous portons envers les péchés de notre corps. "Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit" (Romains 8. 5). Lorsque nous aimons les péchés de notre corps, nous ne plaisons pas à Dieu et nous devenons ennemis de Dieu. "Car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu" (Romains 8. 7-8).
Dieu nous appelle à nous affectionner aux choses de l’Esprit. "Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix" (Romains 8. 6).
L’enjeu est grave, le combat que nous avons à livrer est grand, il faut toujours être sur nos gardes. "Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d’un grand nombre de témoins" (1 Timothée 6. 12).

Lire la suite

Dire Oui au Seigneur Jésus‏

28 Novembre 2022 Publié dans #Choix

Jésus Christ est toujours vivant et présent, mais il ne force jamais notre liberté. Il se tient à la porte et frappe discrètement. Il n'entre pas s'il n'est pas invité. Jésus ne demande pas si celui qui l'appelle en est digne, mais s'il est réellement désireux de le recevoir comme Sauveur».

Être un vrai chrétien (un enfant de Dieu), c'est avoir librement dit "oui", le oui de la foi à l'Évangile, en Jésus-Christ. C'est dire au Seigneur Jésus : "Entre dans mon cœur, entre dans ma vie !". Alors, permettez-moi une question : Avez-vous reçu chacun personnellement le Seigneur Jésus dans votre cœur comme seul Seigneur et Sauveur de votre vie ? Peut-être n'osez-vous pas faire ce pas ? Soyez donc assurés que Jésus veut vous aider à Lui faire entièrement confiance. Il sait bien ce qui vous retient : ce peut être la peur de vous tromper ou d'être rejeté, ou de perdre vos amis ou votre liberté, ou toute autre raison.
Mais personne ne peut croire à votre place, personne ne peut vous accompagner jusqu'au bout dans cette décision pour le Seigneur Jésus… si ce n'est que Jésus seul. Oui, Jésus nous offre son pardon. Que chacun de nous le saisisse ! Reconnaissons la grandeur de son parfait Amour pour nous.

Quand nous nous convertissons, le Seigneur Jésus nous fait entrer dans son Royaume par notre pas de foi qui est un don de Dieu. Nous croyons qu’Il a payé notre dette, qu’Il nous accueille dans une vie où Il règne en Maître. Nous apprenons à connaître Sa voix, à l’adorer, à lui parler, à lire Sa Parole. En un mot, nous faisons nos premiers pas dans la vie Chrétienne. Ces temps sont souvent remplis d’un amour débordant. Nous voulons que tous autour de nous connaissent notre nouvelle vie et notre Sauveur Jésus. Nous ne manquons aucun rendez-vous dans Sa présence.

Dire oui à Jésus, c'est dire non à beaucoup d'autres choses. Plaçons toute notre vie entre les mains de Jésus. Faisons Lui entièrement confiance.
Au final, c'est la seule façon de dire Oui à Jésus. Le Seigneur attend un engagement d'amour fort, profond et sincère. Ce type d'engagement que Jésus a eu à la croix pour vous. Il n'y avait pas de demi-mesure à la croix… C'était un OUI total. Un oui qui vous donne la vie et la liberté.
Dire oui à Jésus, c'est dire non à beaucoup d'autres choses comme nous le dit la Bible : “Mais maintenant, rejetez tout cela : colère, violence, méchanceté. Ne lancez plus d’insultes ni de paroles grossières ! Ne vous mentez plus les uns aux autres. En effet, ce que vous étiez avant avec vos façons de vivre, vous vous en êtes débarrassés comme d’un vieux vêtement. Et, comme si vous aviez mis un vêtement neuf, vous êtes devenus une personne nouvelle. Cette personne se renouvelle sans cesse et elle ressemble de plus en plus à son Créateur. C’est ainsi que vous pourrez connaître Dieu pleinement” (Colossiens 3. 8-10).
Et c'est une victoire que de dire NON à ces choses pour dire OUI à Jésus ! Chaque jour, dites non à la jalousie, non à la calomnie, non au péché ! Dites oui à l'amour, oui à la vérité, oui au Christ ! Oui à ta vie, Seigneur Jésus !

Chèr(e)s ami(e)s lecteurs / lectrice, si vous avez accepté Jésus dans votre cœur, alors vous êtes une nouvelle créature. Que votre OUI à Jésus soit donc total durant toute votre vie. Notre oui initial est suivi, tout au long de notre vie, de la recherche de ce qui plaît au Seigneur Jésus et de notre acceptation à ce qu'Il nous demande. Cet acceptation puise sa force dans une confiance quotidienne et renouvelée en Jésus. Jésus nous donne la force de nous engager et de nous soumettre à son autorité. Car si notre foi est un engagement d'amour, elle est aussi un abandon confiant au Seigneur Jésus-Christ. C'est en Lui, dans sa fidélité, que nous trouverons la force de Lui être fidèles. Chaque jour !

Lire la suite

Échappée sur l'au-delà

27 Novembre 2022 Publié dans #La mort

"En vérité, en vérité, je vous dis : Celui qui entend ma parole, et qui croit celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement ; mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité, je vous dis : L'heure vient, et c'est maintenant, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront" (Jean 5. 24-25).

Dans le récit de l'homme riche et de Lazare, (Luc 16 : 19-31) Jésus lève un coin du voile qui nous cache l'au-delà. Il n'y est pas question du moyen de salut que le riche a négligé et que Lazare a saisi. Il ne s'agit pas non plus d'une rétribution basée sur le faux principe que plus nous souffrons sur la terre, plus nous aurons de mérites pour entrer au ciel.
Par ce récit, le Seigneur Jésus nous apprend qu'à la mort, soit notre âme entre dans le repos près de Jésus au Paradis, dans un bonheur parfait et éternel, soit elle s'en va loin de Lui dans les regrets et les tourments éternels en enfer.
Ensuite, Jésus nous montre que rien ne pourra plus changer notre condition après la mort : “Un grand gouffre est fermement établi” entre le séjour bienheureux des vrais croyants en Jésus le seul Sauveur, et le séjour des morts où se trouvent tous ceux qui auront refusé ou négligé le salut gratuit que Dieu offre en Jésus seul. Ni les prières, ni les offrandes des vivants ne peuvent plus rien pour les morts, pas plus que les souhaits des morts ne peuvent aider les vivants. Quand l'âme d'un être humain quitte le corps, elle entre dans le domaine de l'éternité.
Un troisième enseignement est que l'incroyant aura conscience du bonheur éternel de ceux qui sont sauvés ; il regrettera et mesurera ainsi sa folie d'avoir rejeté le salut gratuit que Dieu lui offrait gratuitement en Jésus Christ. Autrement dit, si l'existence d'un lieu de purification n'a pas de fondement biblique, l'enfer par contre est une réalité effrayante plusieurs fois mentionnée dans la Bible, pour quiconque n'aura pas accepté le Salut gratuit que Dieu offre en Jésus seul.
C'est dans son Amour que Jésus nous a révélé ces vérités, car le sort éternel de notre âme se décide pendant notre vie sur la terre : “Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé” (Actes 16. 31).

Lire la suite

La Grâce, la Bonté et la Fidélité de Dieu

26 Novembre 2022 Publié dans #Divers

QU’EST-CE QUE LA GRÂCE ?  

Il est nécessaire d'examiner ce que renferme le terme grâce. Son sens premier et principal est celui de « faveur gratuitement accordée » ou de « bonté imméritée ». C'est ainsi que la Parole inspirée de Dieu l'emploie le plus fréquemment et qu'il faut comprendre les paroles du Saint-Esprit que nous aurons à examiner.
Dans les écrits de l'apôtre Paul, la grâce se tient en opposition directe avec toutes sortes ou degrés d'œuvres et de mérite. Nous lisons par exemple : « A celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due » ; « c'est pourquoi les héritiers le sont par la foi, pour que ce soit par grâce » (Romains 4. 4,16). « C'est par la grâce que vous êtes sauvés... Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8, 9). « La puissance de Dieu qui nous a sauvés... non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels » (2 Timothée 1. 9).

La grâce présuppose l'absence de tout mérite.

Comme, dans son sens premier, le mot « pitié » se réfère à une créature souffrante ; de même la grâce, au sens propre et exact du terme, présuppose toujours l'indignité de celui qui en est l'objet. Ainsi, chaque fois que les enfants de la race déchue d'Adam reçoivent quelque chose de valeur de Dieu, ce doit être par grâce, puisque ceux qui bénéficient de ces bienfaits en sont indignes.
Dès que le plus petit degré de mérite paraît, la grâce cesse de régner et le principe de rétribution entre en jeu. Il est donc impossible d'associer la grâce et la dignité dans le même but. L'une doit par nécessité s'incliner devant l'autre, selon ce verset remarquable de l'Écriture : « Si c'est par grâce, ce n'est plus par les oeuvres; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les oeuvres, ce n'est plus une grâce ; autrement l'oeuvre n'est plus une oeuvre » (Romains 11:6).

Le raisonnement de l'apôtre est clair. Tout ce qui résulte d'une œuvre n'a rien à voir avec la grâce et, inversement, ce qui est selon la grâce n'est en aucune manière selon les œuvres. Dans la perspective de Paul, les œuvres méritoires et la grâce sont essentiellement opposées et aussi irréconciliables que la lumière et les ténèbres.
Quand il affirme que les merveilleuses bénédictions du salut découlent de la grâce divine, il invite à examiner qui en sont les bénéficiaires. Non seulement ces gens n’y ont-ils aucun droit, mais ils méritent tout le contraire. Ils se sont attirés une terrible malédiction et sont justement exposés à une ruine éternelle.

LA BONTÉ ET LA FIDÉLITÉ DE DIEU

Psaume 36

Il y a dans ce psaume deux choses dont le psalmiste rappelle l’existence : la bonté et la fidélité de Dieu. Il essaie même de leur donner des dimensions. Il dit au verset 6 : « Ta bonté atteint jusqu’au cieux, ta fidélité jusqu’aux nues ». Et au verset 8, il ajoute : « Combien est précieuse ta bonté ». Nombreux sont les textes des Écritures abordant ce sujet.

Parlant de la Croix, Paul écrit à Tite : « Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés, il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa grande miséricorde ». (Tite 3.5).

Sans nul doute, à cause du sacrifice de Jésus, la bonté et la fidélité de Dieu trouvent leur plein épanouissement.

David conclut le psaume 27 par ces mots : « Oh ! si je n’étais pas sûr de voir la bonté de l’Éternel sur la terre des vivants !… Espère en l’Éternel ! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse ! Espère en l’Éternel ! » (vv.13-14)

Dans ces temps troublés, il est bon de se rappeler ces choses. La Bible dit de Dieu qu’ « il n’est pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être. (Actes 17.28) Que le Seigneur fasse que ces paroles soient de quelque réconfort à l’un de nos lecteurs.

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>