Que savez-vous du Message de la Bible ?
Savez-vous que la Bible enseigne que tous les êtres humains sont nés dans le péché, et sont naturellement enclins à faire le mal ? Ainsi, tous les êtres humains sont dans une condition perdue. La Bible dit : « Nous étions tous errants comme des brebis, nous suivions chacun son propre chemin » (Ésaïe 53. 6). « Car du dedans, c’est-à-dire, du cœur des hommes, sortent les mauvaises pensées, les adultères, les fornications, les meurtres, les larcins, la cupidité, les méchancetés, la fraude, l’impudicité, l’œil envieux, la médisance, la fierté, la folie » (Marc 7. 21-22). Voir aussi Psaumes 51. 5.
Savez-vous que la Bible enseigne que Dieu ne prend pas plaisir à la mort du pécheur, et qu’Il ne veut pas qu’un seul périsse, mais que tous parviennent à la connaissance de la vérité, et soient sauvés ? La Bible dit : « Je suis vivant ! dit le Seigneur, l’Éternel, je ne prends point plaisir à la mort du méchant, mais, à ce que le méchant se détourne de sa voie et qu’il vive. Détournez-vous, détournez-vous de votre méchante voie ; pourquoi mourriez-vous ? » (Ézéchiel 33. 11). « Car la Grâce de Dieu, pour le Salut de tous les hommes, a été manifestée ; Et elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre, en ce présent siècle, dans la tempérance, dans la justice, et dans la piété ; En attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la Gloire de notre Grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ » (Tite 2. 11-13). Voir aussi 1 Timothée 2. 3-4 ; 2 Pierre 3. 9.
Savez-vous que la Bible enseigne que le plan de Salut de Dieu est très simple et puissant ? La Bible dit : « Venez à moi, dit Jésus, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai » (Matthieu 11. 28). « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’Il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Voir aussi Romains 10. 13 ; Actes 8. 36-38 ; Hébreux 7. 25.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’il faut faire une expérience salvatrice pour avoir la pleine certitude de savoir qu’on est sauvé ? La Bible dit : « Si donc quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). « C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier » (1 Timothée 1. 15). Voir aussi Luc 7. 47-50 ; 1 Jean 3. 14 ; Actes 16. 30-34.
Saviez-vous que la Bible enseigne qu’une personne sauvée porte des fruits comme preuve de son salut ? La Bible dit : « Mais le fruit de l’Esprit est la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, l’amour du bien, la fidélité, la douceur, la tempérance… Or, ceux qui appartiennent à Christ, ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises » (Galates 5. 22 et 24). « C’est à ceci que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35). Voir aussi Matthieu 25. 37-40.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’une personne peut croire qu'il est sauvée, alors qu'il est entrain d’être trompée par Satan, et qu'il n'est pas sauvé ? La Bible dit : « Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront en mon nom, disant : C’est moi qui suis le Christ, et ils séduiront beaucoup de gens. Car il s’élèvera de faux christ et de faux prophètes, qui feront de grands signes et des prodiges, au point de séduire, s’il était possible, les élus mêmes » (Matthieu 24. 4-5, 24). « Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi j’ai gardé les commandements de mon Père et je demeure dans son Amour » (Jean 15. 10). Voir aussi 1 Pierre 5. 8 ; Luc 12. 39 ; 2 Pierre 2. 22.
Savez-vous que la Bible enseigne que Dieu a un plan pour garder votre âme ? Jésus dit : « Et je prierai le Père, qui vous donnera un autre Consolateur, pour demeurer éternellement avec vous, l’Esprit de vérité » (Jean 14.16-17). La Bible dit : « Or, à celui qui peut vous préserver de toute chute, et vous faire comparaître sans tache et dans la joie en sa glorieuse présence, à Dieu, seul sage, notre Sauveur, soient gloire et magnificence, force et puissance, et maintenant et dans tous les siècles ! Amen » (Jude 24-25). Voir Actes 20. 20 ; Marc 16. 16 ; 1 Corinthiens 12. 13 ; Colossiens 3. 16 ; Éphésiens 4. 30 ; 2 Timothée 1. 12.
Savez-vous que la Bible enseigne qu’une personne sauvée a un esprit missionnaire actif ? En reconnaissance de son Salut, elle s’efforce d’aider d’autres personnes à trouver elles aussi Jésus-Christ le seul Seigneur et Sauveur. Jésus dit : « Vous me servirez de témoins, tant à Jérusalem que dans toute la Judée, et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1. 8). David dit : « Rends-moi la joie de ton Salut, et que l’esprit de bonne volonté me soutienne ! J’enseignerai tes voies aux transgresseurs, et les pécheurs se convertiront à toi. » (Psaume 51. 14-15). Voir aussi Jean 4. 29 ; Psaume 66. 16.
(2) Les trois phases de l'adoption
L’adoption se déroule en trois phases.
- Premièrement, nous voyons qu’il y a une phase passée : Dans Éphésiens 1. 4-6, l'apôtre Paul déclare : "... Avant la fondation du monde... Il nous a prédestinés par Jésus-Christ à être adoptés, selon le dessein bienveillant de sa volonté, pour célébrer la Gloire de sa Grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé".
Remarquons que c’est Dieu qui fait le premier pas dans l’adoption. Elle découle de son Amour selon sa volonté, pour aboutir à la célébration éternelle de la Gloire de sa Grâce. La décision de Dieu prise dans l’éternité de nous adopter comme Ses enfants est basée sur son Amour infini. C’est uniquement son Amour qui L’incita à prendre la décision éternelle de nous adopter. Et étant donné que l’adoption provient du libre exercice de la Grâce divine, tout mérite de l'être humain est mis hors de cause.
Nous constatons aussi dans ce passage des Écritures, que si l’adoption entraîne avec elle d’énormes privilèges, elle implique également des responsabilités : « En Jésus, Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et sans défaut devant Lui » (Éphésiens 1. 4). Si nous proclamons que Dieu est notre Père Céleste, nous devons alors vivre de telle sorte qu’Il ne soit pas honteux de nous appeler Ses enfants. L’expérience de l’adoption implique plus que la simple certitude d’obtenir un billet pour le Ciel. Elle exige que nous permettions au Saint-Esprit de démontrer que nous sommes des fils et des filles obéissants, en reflétant la gloire de Dieu notre Père (2 Corinthiens 4. 6).
- Puis il y a une phase présente : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu » (1 Jean 3. 2). Remarquez aussi que Paul utilise le présent de l’indicatif dans Galates 4. 6 : « Vous êtes des fils ». Le fait de notre filiation présente devrait nous affecter de plusieurs manières. D’abord, cela devrait nous enlever tout doute au sujet du futur. Nous n’avons pas besoin d’attendre d’être dans la présence de Dieu pour savoir si nous sommes Ses enfants ou non. Nous savons maintenant, sur l’autorité de Sa Parole et par le témoignage du Saint-Esprit, que nous sommes enfants de Dieu (Romains 8. 16).
Ensuite, ce fait devrait souligner la nécessité de vivre en accord avec notre statut d'enfants de Dieu. L’enfant de Dieu est autorisé à vivre dans la Sainteté. L’adoption nous délivre de l’esclavage, au point qu’elle nous rend capables de nous adresser à Dieu comme notre Père Céleste, et elle fait de nous les héritiers de Dieu. Il est vrai qu’autrefois sans Christ, nous étions esclaves du péché, de Satan et de nous-mêmes. Nous étions alors remplis de crainte, tout particulièrement de celle de la mort (voir Hébreux 2. 14-15), parce que nous connaissions le Jugement qui nous attendait. Mais Jésus-Christ vint nous racheter de l’asservissement au péché, donnant Sa vie sur la croix pour payer le prix de la rédemption, et pour nous libérer afin que nous soyons pour l'éternité "enfants de Dieu". Par conséquent, nous n’avons désormais pas besoin de vivre dans la crainte : ni dans celle de la mort, ni dans celle de rencontrer Dieu.
Et nous ne devons pas avoir peur de Dieu. Ce genre de crainte ne Lui est pas agréable, car elle provient de la culpabilité et a trait au châtiment. Au contraire, comme nos vies s’unissent avec celle de Jésus-Christ, son Amour est rendu parfait en nous (voir 1 Jean 4. 16-19). Nous pouvons, alors, nous approcher « avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, en vue d’un secours opportun » (Hébreux 4. 16).
L’adoption nous permet d’appeler Dieu directement : « Abba, Père » (Romains 8. 15 ; Galates 4. 6). Cette expression est empreinte de familiarité et de tendresse ; des sentiments qui proviennent de notre amour, de notre respect et de notre reconnaissance envers Dieu notre Père Céleste. Ainsi, lorsque nous prions, nous faisons l’expérience de Sa douce assurance que nous sommes bien Ses enfants et qu’Il nous aime. Le Saint-Esprit nous conduit dans l’adoration appropriée qui convient à Dieu le Père. Et Il nous rend capables de nous approcher de Dieu notre Père, courageusement et avec amour, en accord avec Sa volonté (Romains 8. 15-17, et 26-27).
Un autre avantage actuel de l’adoption, c’est que nous sommes les héritiers de Dieu. Et bien que nous n’ayons pas encore reçu la totalité de notre héritage, nous sommes déjà Ses héritiers. L'apôtre Paul déclare que Dieu Lui-même nous a mis à part, nous a marqués de Son sceau et a placé dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit Saint, comme la garantie de tout ce qu’Il a en réserve pour nous (2 Corinthiens 1. 21-22 ; et chapitre 5. verset 5). Le Saint-Esprit dans notre vie est le sceau attestant notre appartenance éternelle à Dieu. L'apôtre Paul déclare aussi que l’expérience du Saint-Esprit représente un avant-goût des bénédictions du Ciel. Cette expérience est un acompte ; elle est la garantie, qu’un jour, les rachetés hériteront complètement des bénédictions de Dieu.
Dans Romains 8. 18-23, l'apôtre Paul nous dépeint une scène merveilleuse. Il voit toute la création attendant et soupirant après la Gloire à venir. Il indique, qu’à présent, la création est dans un état de corruption. Elle attend avec impatience la désagrégation de la puissance du péché, la disparition de la corruption et de la mort, et la libération des effets de la malédiction. Nous les enfants de Dieu, de même que la nature, nous attendons impatiemment la délivrance de ce monde présent, avec ses limitations physiques, ses souffrances et sa mort. Déjà maintenant, notre corps physique se dégrade petit à petit (2 Corinthiens 4. 16). Cependant, au travers de l’expérience du Saint-Esprit, nous avons reçu les arrhes, c’est-à-dire un acompte de la Gloire à venir.
- La phase finale de l’adoption sera celle de nos corps. Nos corps glorifiés ne seront plus alors sujet à la corruption et aux impulsions du péché. Ce sera un corps spirituel glorieux, adapté à la vie d’une personne spirituelle : « Le Seigneur Jésus-Christ transformera notre corps humilié, en le rendant semblable à son corps glorieux » (Philippiens 3. 20-21). Lorsque notre adoption sera enfin complète, alors nos corps auront subi une transformation merveilleuse. À cause de cette phase future de l’adoption, réjouissons-nous avec l'apôtre Paul de ce que la vie en Christ est une ardente anticipation de cette libération, de cette recréation et de ce renouvellement mis en œuvre par la Gloire et la Puissance de Dieu. En parlant de cette transformation par laquelle nous passerons, l'apôtre Paul déclare que « Celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit » (2 Corinthiens 5. 5).
Dans l’adoption, la Grâce de Dieu coule comme un fleuve depuis l’éternité jusque dans le temps, puis elle retourne à nouveau dans l’éternité. Et sa Grâce, comme un puissant courant, nous engloutit et nous transporte avec elle vers le but de la félicité, de la gloire et de l’immortalité future. AMEN !
(1) Dieu nous a adoptés, nous qui sommes ses enfants
Lors de la régénération (c'est-à-dire lors de la Nouvelle naissance), les enfants de Dieu reçoivent une nouvelle vie et une nouvelle nature, de la part de Jésus-Christ, le seul Seigneur et Sauveur du monde. Puis dans la justification, ils reçoivent une nouvelle situation ; et maintenant, dans l’adoption, ils reçoivent une nouvelle position.
L'adoption décrit le processus par lequel le Dieu de l'Univers retire une personne de son ancienne vie pécheresse pour l’introduire dans Sa famille par la Nouvelle Naissance, lui pardonnant toutes ses mauvaises actions commises dans son ancienne vie, pour finalement la placer dans Sa famille comme un fils. Le fils ainsi adopté est alors intégré à la famille de Dieu, avec tous les privilèges et les responsabilités qui s’y rapportent. Alors, il en résulte que pour les enfants de Dieu, toute leur énergie, tout leur temps et tout ce qu’ils possèdent, devraient être soumis au contrôle de Dieu. L’adoption est donc l’acte de la Grâce infinie de Dieu par lequel Il place dans Sa famille, comme Ses fils et Ses filles, tous ceux qui reçoivent Jésus-Christ comme leur Seigneur et Sauveur personnels, en leur conférant tous les droits et les devoirs de la filiation ; car ils ont fait l’expérience de la Nouvelle Naissance.
Notre relation privilégiée avec Dieu est la base sur laquelle nous recevons toutes les bénédictions qu’Il nous accorde. Quelle bonne chose Dieu refuserait-Il à Ses enfants ? L'apôtre Paul répond : « Dieu, qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera t-il pas aussi tout avec Lui, par grâce ? » (Romains 8. 32). Et bien que nous ne sachions pas toujours ce qui est le meilleur pour nous, Dieu fait coopérer toutes choses pour le bien de ceux qui L’aiment, de ceux qu’Il a adoptés (Romains 8. 28). Toutefois, nous devons toujours nous rappeler que les bénédictions que nous recevons ne sont ni le fruit de nos efforts, ni le résultat d’un mérite quelconque de notre part.
Étant Ses enfants adoptifs, nous devons reconnaître que tous nos efforts sont indignes du grand Amour que Dieu nous a manifesté en nous introduisant dans Sa famille et en nous y plaçant comme Ses enfants. Et d'autant plus, les bienfaits de cette relation continuent tandis que notre Père Céleste pourvoit à nos besoins.
L’EXPÉRIENCE DE L’ADOPTION :
Le moyen d’adoption
Mais comment se produit l’adoption ? L’adoption est produite par Dieu au travers de l’action du Saint-Esprit, lorsqu'un être humain répond favorablement à la vérité de l’Évangile. La contribution humaine dans l’adoption, c’est de croire en Jésus-Christ et de Le recevoir. « À tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom » (Jean 1. 12).
La participation de Dieu dans l’adoption est, bien sûr, primordiale. La réponse d’une personne à Son offre de Salut donne la possibilité à Dieu de commencer Son œuvre de rénovation. Dieu pardonne nos péchés sur le champ, nous communique une nouvelle nature, nous donne un nouveau rang devant Lui et nous accorde un nouveau statut dans Sa famille. Comme le Saint-Esprit rend notre filiation réelle, nous sommes alors capables de répondre à Dieu : « Abba, Père » (Romains 8. 15), avec un sentiment de révérence et d’émerveillement. Car il faut bien comprendre que notre statut d’adopté par Dieu, notre nouvelle filiation, n’est pas le résultat d’un mérite quelconque de notre part. Seuls l’Amour et la Grâce de Dieu nous font entrer dans Sa famille, là où il n’existe pas de distinctions : « Il n’y a plus ni Juif, ni Grec, il n’y a plus ni homme, ni femme, car vous tous, vous êtes un, en Christ-Jésus » (Galates 3. 28). Et tous, par l’Esprit de Christ dans leurs cœurs, crient ensemble : « Abba ! Père ! » (Galates 4. 6).
Les bénédictions de l’adoption
L’adoption produit certains avantages que nous pouvons appeler "bénédictions". L’une des plus grandes bénédictions est le témoignage du Saint-Esprit de Dieu à notre esprit, attestant que notre filiation est réelle, et nous assurant de l’amour et de l’attention de Dieu notre Père. Mais il y a encore bien d’autres avantages.
Voici encore quelques conséquences supplémentaires de l’adoption :
1. Dieu notre Père pourvoit à tous nos besoins selon Sa richesse (Philippiens 4. 19).
2. Jésus nous délivre de l’esclavage de la loi (Galates 4. 4-5).
3. Jésus nous délivre de la crainte (Romains 8. 15 ; 2 Timothée 1. 7).
4. Jésus nous amène en communion avec Lui-même (1 Jean 1. 3).
Ces bénédictions, et bien d’autres, innombrables encore, ont pour but de satisfaire les besoins élémentaires des enfants de Dieu. En nous adoptant, Dieu entend bien glorifier son Nom. Au moyen de l’adoption, Dieu exalte sa Grâce et son Amour infinis. En fait, tout ce que Dieu accomplit en nous sauvant, amènera tôt ou tard, Gloire à Son Nom. Et nous voyons que sa Gloire se manifeste au travers des nombreuses bénédictions qui découlent de l’adoption.
Nous deviendrons peu à peu semblables à Jésus-Christ en marchant par le Saint-Esprit et en nous laissant conduire par Lui. Ce changement progressif en nous sera la preuve évidente que nous sommes Ses enfants.
Savoir que nous faisons partie de la famille de Dieu devrait nous rendre éternellement joyeux et reconnaissants. Cette connaissance devrait aussi nous inciter à prendre un engagement solennel : à savoir que par la Grâce de Dieu, nous ne ferons jamais rien qui puisse amener le déshonneur ou la honte sur la famille de Dieu. Chers amis croyants en Jésus, cherchons toujours à porter, avec honneur et dignité, ce nom d'enfants de Dieu, en n’oubliant jamais que nous faisons partie du grand sacerdoce royal des enfants de Dieu, dont le but est d’annoncer « les vertus de celui qui nous appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1 Pierre 2. 9).
La Grâce de Dieu est au-dessus de nos péchés
« Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies et mes pensées au-dessus de vos pensées » (Ésaïe 55. 9).
"Or, la loi est intervenue pour que l’offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur. (Romains 5. 20-21).
Nous êtres humains sommes, par nature, tous légalistes. En d’autres termes, nous pensons de façon innée que tant d’efforts de notre part suscitent obligatoirement tant de bénédictions divines.
Les pensées de Dieu et les nôtres
Ce n’est pas un fossé qui sépare nos pensées des pensées de Dieu, c’est l’espace terre - cieux ! Nos pensées s’orientent naturellement dans une logique tellement différente de celle de Dieu, et elle est si limitée. Le début du chapitre 55 d’Ésaïe s’adresse à « vous tous qui avez soif, … Même celui qui n’a point d’argent ! » Ésaïe 55. 1 dit : « Venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer ! ». Est-ce un paradoxe, ou un exemple des pensées de Dieu au-dessus des nôtres ?
La Grâce de Dieu est tellement au-dessus de nos raisonnements
La grâce… c’est gratuit… c’est cadeau… Et nous sommes si peu habitués à cela.
Quelle est votre première réaction, quand vous lisez dans Matthieu 20. 1-16, la parabole des ouvriers embauchés à différentes heures ? Ceux qui n’ont travaillé qu’une heure reçoivent autant que ceux qui ont « supporté le travail toute la journée et sous la chaleur » (verset 12). Beaucoup éprouvent un sentiment d’injustice en s’identifiant aux ouvriers de la première heure. Comme eux, nous avons parfois des difficultés à concevoir que Dieu est vraiment bon, même si nous le chantons régulièrement.
Dans son livre : « La grâce de Dieu, c’est pour la vie ! », Jerry BRIDGES explique à propos du maître de maison : « Il ne répondit pas à leur mérite sur une base horaire, mais à leur besoin pour nourrir leur famille pour une journée. Il aurait pu ne payer qu’en proportion du travail, mais il décida plutôt de le faire en fonction de leurs besoins… Les ouvriers avaient davantage besoin du salaire du maître, que lui, n’avait besoin de leur labeur.
La grâce de Dieu répond à notre besoin, et non à notre mérite.
Ésaïe 55 commence avec cet appel : « O vous tous qui avez soif,… » et affirme la compassion et le pardon de Dieu. Cependant, il donne aussi cette exhortation : « Cherchez l’Éternel pendant qu‘il se trouve ; … Que le méchant abandonne sa voie, … Qu’il retourne à l’Éternel Dieu, qui aura compassion de lui, à notre Dieu, qui pardonne abondamment. Car mes pensées ne sont pas vos pensées… ».
On ne se situe ni dans un laisser-aller, ni dans un compromis. C’est souvent quand on combat ses mauvaises habitudes ou pensées, et son égoïsme qu’on se rend compte combien nous avons besoin de la Grâce de Dieu. L’apôtre Paul affirmait : « Par la Grâce de Dieu je suis ce que je suis, et sa Grâce envers moi n’a pas été vaine … » (voir 1 Corinthiens 15. 10)
Que « Le Dieu de toute grâce » nous aide à vivre dans Sa grâce et à devenir des hommes et des femmes pleins de grâce avec ceux que nous rencontrons.
L'au-delà : une évidence
"Jésus leur répondit : Vous êtes dans l'erreur, vous ne connaissez pas les Écritures ni la puissance de Dieu" (Matthieu 22. 29). "Même si Christ a été crucifié en faiblesse, néanmoins il vit par la puissance de Dieu" (2 Corinthiens 13. 4). "Christ a été ressuscité d'entre les morts par la gloire du Père" (Romains 6. 4).
Celui qui parle de l'au-delà avec des non-croyants se heurte souvent à un sourire sceptique, un haussement d'épaule, ou encore à une réplique.
Nous aussi enfants de Dieu, nous pourrions sourire devant ceux qui s'imaginent que tout est sorti du néant et s'est organisé tout seul. Mais ne sourions pas. Car c'est le Seigneur Dieu qui nous éclaire quand nous lisons sa Parole, et qui nous donne avec certitude l'espérance de la Vie Éternelle. Maintenant nous désirons rester humbles, et témoigner de la Bonté de Dieu, de son Amour et de sa Miséricorde.
Au temps où Jésus-Christ vivait sur la terre, certaines personnes niaient la résurrection et même le monde spirituel. Comment Jésus leur a-t-il répondu ? En citant le témoignage de la Bible et en affirmant la Puissance sans limite de Dieu. Jésus a aussi expliqué en (Luc 16. 26) qu'après la mort, il existe "un grand gouffre" entre les "sauvés" et les "perdus", de telle sorte qu'il est impossible d'aller de l'un vers l'autre, et de prévenir ceux qui sont encore en vie sur la terre. Seul le témoignage des Saintes Écritures, c'est à dire de la Bible, est là pour nous instruire. Se repentir et croire la Parole de Dieu nous place par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ du côté des sauvés, du coté des enfants de Dieu. Il n'existe pas d'autres solutions. Si durant sa vie sur la terre un être humain refuse de croire et de placer sa confiance en Jésus-Christ le seul Sauveur, il reste sur ses doutes, sur sa tristesse, et subira après la mort, la terrible Colère de Dieu, ce sera un malheur éternel en Enfer. Si par contre un être humain croit et met sa confiance dans le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus-Christ notre Sauveur, alors il goûte la paix et l'espérance dès ici-bas, et lorsqu'il quittera ce monde, il ira dans le vrai bonheur éternel au Paradis, dans la Gloire de Dieu où règne l'amour, la paix, la joie infinies...
Ce n'est pas un raisonnement qui nous convaincra de l'existence de l'au-delà ; c'est une question de foi. Il faut s'incliner devant la Grandeur de Dieu notre Créateur, reconnaître nos limites, et accepter de L'écouter, Lui le seul vrai Dieu qui s'est révélé à nous en Jésus-Christ, et qui nous parle clairement de l'au-delà.
Jésus-Christ est notre grand Sacrificateur
C’est vrai que la santé est importante. Elle peut dépendre de la solidité d’un petit vaisseau cérébral, à peine plus épais qu’un cheveu. Mais si la santé de notre corps est à prendre au sérieux, combien plus celle de l’âme ! Car l'âme est atteinte d’une maladie, plus ancienne et plus grave que toutes. Plus ancienne, car elle est apparue au jardin d’Éden, lorsque nos premiers parents, Adam et Ève, ont désobéi à la Parole divine. Plus grave, car elle est héréditaire et entraîne dans la mort tous leurs descendants, tous les humains. Cette maladie s’appelle le péché. « C'est pourquoi, comme par un seul homme (Adam) le péché est entré dans le monde et par le péché la mort, et qu'ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes du fait que tous ont péché… » (Romains 5. 12).
Triste condition que celle de l’être humain ! Mais Gloire à Dieu qui est Amour (1 Jean 4. 8, et 16). Dieu hait le péché, mais Il aime le pécheur, et ne veut pas sa mort, mais qu’il vive. Comment donc Dieu peut-Il satisfaire à la fois sa parfaite Justice en condamnant le péché et son Amour en sauvant le pécheur ?
« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, est venu sur la terre sous la forme d’un être humain, et s’est offert Lui-même en sacrifice. Sur la croix, Jésus a subi pour nous le Jugement divin. « Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous… » (2 Corinthiens 5. 21), de sorte que celui ou celle qui croit en Jésus-Christ est sauvé. « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle. » (Jean 3. 36).
Venez maintenant, par le moyen de la foi en Jésus pour être guéri définitivement, pour l’éternité de cette maladie qu'est le péché qui a atteint tous les êtres humains. Le remède, le seul remède, c’est la croix où Jésus est mort pour nous tous. « Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur » (Romains 6. 23).
Maintenant, il est aussi important de savoir qu'en dehors du fait d'être « sacrificateurs pour Dieu » et d'avoir un service ainsi que des fonctions sacrés, nous sommes également , comme Jésus notre Souverain Sacrificateur, des sacrifices vivants pour Dieu.
"De la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen !" (Apocalypse 1. 5-6).
Loué soit Dieu de ce que, en Jésus Christ et à travers le voile déchiré, a fait de nous, qui avons cru, un Royaume de sacrificateurs. C'est-à-dire que nous avons accès maintenant à la salle du Trône de la grâce où le sceptre royal est perpétuellement tendu vers nous .C'est donc avec assurance que nous nous approchons de Dieu, le cœur en paix et l'esprit bien disposé.
En tant que sacrificateur, nous avons en Jésus Christ la communion avec Dieu le Père. Nous pouvons intercéder en faveur de nos proches avec l'assurance que Dieu est bel et bien le rémunérateur de ceux qui le cherchent avec foi.
Nous sommes heureux d'appartenir à un nouvel ordre de prêtrise qui ne se base pas sur le fait d'être membre d'une tribu quelconque, à l'instar de la tribu de Lévi à qui était réservé le sacerdoce en Israël.
Gloire soit rendue à Dieu qui nous a introduits en Christ à faire partie de l'ordre suprême de tous les ordres : l'ordre de Melchisédek. Nous sommes au service du plus grand de tous les prêtres et Souverains Sacrificateurs : JÉSUS-CHRIST. N'est-ce pas merveilleux !
Maintenant, il est aussi important de savoir qu'en dehors du fait d'être « Sacrificateurs pour Dieu » et d'avoir un service et des fonctions sacrés, nous sommes également, comme notre Souverain sacrificateur, des sacrifices vivants pour Dieu. En effet, Christ s'est donné sur l'autel du sacrifice (Golgotha) comme un agneau (sacrifice) sans défaut bien qu'étant Lui-même le grand Souverain Sacrificateur.
"Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable" (Romains 12. 1).
Au travers ce passage de Romains, nous découvrons trois grandes vérités au sujet du sacrifice que nous devons être pour Dieu.
1. Un sacrifice vivant : Se donner volontairement à Dieu comme ce fut le cas d'Isaac qui accepta sans discuter d'être un sacrifice vivant pour Dieu.
2. Un sacrifice Saint : Avoir une vie de sainteté et de sanctification à l'égard du péché sous toutes ses formes (pensées, paroles, actions). "Car Dieu ne nous a pas appelés à l'impureté, mais à la sanctification" (1 Thessaloniciens 4. 7).
3. Un Sacrifice agréable : une vie de foi et d'obéissance sans condition à la Parole de Dieu. "Or sans la foi il est impossible de Lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent" (Hébreux 11. 6).
Être en ADAM ou être en CHRIST (3)
Deux voies :
Ensuite, Il y a deux voies. Il y a la voie d'Adam et la voie du Christ. La voie d'Adam est appelée « terrestre ».
Depuis qu'Adam a péché et est tombé, sa voie est entièrement terrestre. Tout ce qui est ici-bas, tous ses intérêts, toute sa vision, toutes ses énergies, ici-bas et sur cette terre, sont terrestres. l'apôtre Paul en parle, comme vous le remarquerez dans le passage de 1 Corinthiens 15. 47, 49 : « Le premier homme est tiré de la terre, Il est terrestre… De même que nous avons porté l'image du terrestre ». J'aime la façon dont c'est formulé.
Le Saint-Esprit sait ce qu’Il fait lorsqu'Il utilise des mots. Dans l'original grecque, le mot « terrestre » est traduit par « terreux ». Vous pourriez penser qu'il n'y a que très peu de différence. Si vous dites « terrestre », cela signifie que vous appartenez à un certain monde, et que vous êtes associé à ce monde. Mais si vous dites « terreux», cela signifie que vous êtes de la nature même de ce monde ; et la différence est considérable.
Vous pouvez être dans le monde physiquement, mais, il n'est pas du tout nécessaire que vous soyez un avec le monde par votre nature et votre tempérament. Le Seigneur Jésus a dit : « Ils sont dans le monde, mais ils ne sont pas du monde » (Jean 17. 16).
Et « terreux » signifie que nous ne sommes pas seulement terrestres, mais que nous participons à ce qu'on appelle la « terre », que nous avons une nature terrestre, et que notre cheminement est terrestre, et qu'ainsi, il n'y a pas de Ciel ouvert pour nous.
Mais, il y a aussi le cheminement du Christ, et vous savez que, toujours en rapport avec le Christ, le mot « céleste » est présent. Jésus dit : « Vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut » (Jean 8. 23). « Je suis descendu du Ciel… » (Jean 6. 38).
L'Homme céleste, le dernier Adam, est le Seigneur Jésus-Christ venu du Ciel, et le cheminement en Christ signifie que notre cheminement est céleste, que nos intérêts sont célestes, que nos ressources sont célestes, que notre but est céleste, que nos efforts sont célestes.
Notre vie en Christ est céleste, et par nature, substance et force. « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, recherchez les choses d'en haut, où Christ est… votre vie est cachée avec Christ en Dieu » (Colossiens 3. 1, 3). La vie du Christ est une vie céleste.
N'oublions pas que le seul objectif du grand ennemi, Satan, est d'établir un lien entre les enfants de Dieu et ce qui est terrestre. Il a essayé et réussi avec l'Église presque dans son ensemble pendant des siècles, la transformant en quelque chose de terrestre, quelque chose d'ici-bas, appartenant à ce monde ; alors qu'à ses débuts, elle était entièrement et uniquement céleste. Ses lieux de réunion étaient très simples, ignorés du monde ; toutes ses voies étaient vraiment très simples.
Rien ici-bas et dans ce monde ne pouvait lui procurer faveur, réputation ou reconnaissance, mais sa vie était céleste. La seule chose qu'elle possédait ici-bas était un témoignage, et ce témoignage était celui d'un Christ céleste et régnant.
Satan veut triompher en transformant l'Église en un être terrestre, et il essaie constamment de le faire avec vous et moi pour nous lier à ce qui est ici-bas et nous priver de notre vie essentiellement céleste. S'il ne peut y parvenir d'une manière, il cherchera à le faire d'une autre.
Deux destinées
Enfin, deux destinées. En Adam : le Jugement menant à la condamnation. Telle est la destinée de la race adamique, de la vie adamique : condamnation, jugement, mort, mort éternelle. L’autre destinée, en Christ, une destinée glorieuse, la vie éternelle, l’honneur et la gloire éternels. Mais voici la grande différence à tous égards.
La sortie d’Adam vers Christ
Maintenant, comment passer de l’une à l’autre ? Comment sortir d’Adam et aller vers Christ ? Comment passer de l’ancienne naissance, à la nouvelle naissance ? Comment passer de l’hérédité du vieil homme, à l’hérédité du nouvel homme ? Comment passer de l’ancienne voie terrestre, à la nouvelle voie céleste ? Comment passer de la destinée du Jugement et de la mort, à la destinée de Vie et de Gloire ? Comment ?
Eh bien, ces Écritures l’expliquent parfaitement. Comment sortir d’Adam ?
On ne peut jamais, par la force de sa volonté, sortir d’Adam vers Christ.
Si votre volonté est plus forte que celle de Satan, vous pourriez y parvenir, mais tous ceux qui ont tenté l'expérience ont constaté que cela n'arrive jamais. Satan est bien trop rusé et bien trop puissant, et il ne se laisse pas facilement emporter par ses propres forces. Comment alors ?
Il n'y a qu'une seule voie. Dieu a trouvé une voie, et Il l'a tracée. Comment puis-je sortir d'Adam ? Mourir, c'est tout. Si je meurs à moi-même, eh bien, ce sera la fin. Oui, sortir d'Adam, seulement par la mort. Et comment entrer en Christ ? Par la résurrection. Nous sommes donc représentés comme morts en Christ. Comment pouvons-nous mourir ? Nous ne pouvons pas nous suicider, nous ne pouvons pas nous tuer, nous ne pouvons mettre fin à cette misérable relation adamique par nos propres moyens.
Dieu a prévu une voie, et Il a fait de Jésus Son Fils, notre Représentant, pour qu'Il meure sur la croix pour nous, de la mort que nous méritions. Et la mort du Christ est d'une valeur infinie. Elle est rendue efficace par le Saint-Esprit. Il nous faut donc d'abord considérer le Christ comme notre Représentant, mourant pour nous. Ensuite, par la foi, accepter Jésus-Christ et Son parfait sacrifice, comme nôtres ; et nous considérer comme morts en Christ. Puis, par la même foi en la Résurrection du Seigneur Jésus, croire qu'Il est ressuscité pour nous, pour notre justification. Ainsi, nous recevons la Vie Nouvelle en Jésus-Christ.
Nous sommes morts en Lui, nous sommes ressuscités en Lui.
Alors le Seigneur Jésus veut que nous témoignons devant tout ce qui est visible et invisible de la position que nous avons reçu en Lui seul. Déclarons sur la terre, devant le Ciel et devant l'Enfer que par le parfait sacrifice du Christ, nous sommes morts avec Christ sur la croix, et que pour nous, c'est la fin d'Adam et de tout ce qui appartient à Adam. En Christ, nous revivons, et nous n'appartenons plus jamais à Adam. Désormais, nous sommes à Christ, et à tout ce qu'Il représente. Proclamons ce témoignage avec assurance, et le Seigneur Jésus appose son sceau sur ce témoignage. AMEN !
Être en ADAM ou être en CHRIST (2)
Il y a deux hommes : Adam le premier homme, Jésus-Christ le second Homme. Sachons qu'ils sont complètement séparés ; ils n'ont aucune communion, aucun lien, aucune relation, rien en commun. Adam et Christ sont deux types distincts, et appartiennent à deux mondes et deux royaumes distincts. Sachons bien que, hors de Jésus-Christ, nous sommes en Adam. Et étant en Adam, nous sommes hors de Christ. Étant en Christ, nous ne sommes plus en Adam. C'est ce que les Saintes Écritures montrent clairement, et il est bon que nous soyons nous-mêmes parfaitement clairs à ce sujet.
Il se passe beaucoup de choses aujourd'hui qui semblent vouloir combler ce fossé, le franchir d'une manière ou d'une autre, le rendre moins différent et distinct qu'il ne l'est. On voit des gens qui s'efforcent d'amener les autres à Christ en allant sur leur terrain, en occupant leur terrain et en essayant de les rencontrer sur leur propre terrain. Cela est une expression très courante : « rencontrer les gens sur leur propre terrain » ; mais c'est une erreur fatale lorsque l'on cherche à amener les gens sur le terrain de Christ. Nous entendons souvent parler de choses qui sont faites et de méthodes qui sont adoptées pour essayer de gagner des âmes au Christ en allant vers les personnes concernées, ou vers les personnes visées.
Prenons par exemple la classe des étudiants. Pour gagner les étudiants, vous devez aller sur leur terrain, adopter une position intellectuelle et traiter avec eux sur le plan intellectuel. C'est prendre le terrain naturel, et cela n’aboutit jamais vraiment à une position réelle et définitive en Christ. Et de nombreuses autres façons, ce genre de choses est fait. Or, le Seigneur Jésus savait très bien, mieux que quiconque, que ce genre de chose ne peut fonctionner.
Dans l'évangile de Jean au chapitre 3, nous voyons un homme, nommé Nicodème, qui vint à Jésus, et qui illustre bien ce type de personne. Nicodème était tout d'abord un homme religieux par nature, puis sans doute, un homme instruit, et enfin, un homme de position et d'influence sociale, un homme qui possédait de nombreux atouts naturels qui lui conféraient un statut et faisaient de lui quelqu'un d'important.
Nicodème vint alors vers le Seigneur Jésus et commença à parler selon sa propre ligne de pensée, à sa manière. « Nous savons que tu es un maître venu de Dieu ».
Permettez-moi de paraphraser ce que Jésus lui a répondu : « Arrête, Nicodème, tu ne peux pas aller plus loin. Si tu es venu pour obtenir mon aide, Je ne peux pas t'aider tant que tu n'es pas sur mon terrain. Tu es dans un domaine, Je suis dans un autre. Tu appartiens à un homme terrestre ; Moi, je suis du Ciel, je me suis fais Homme, tout à fait différent. Je ne peux pas venir sur ton terrain. Nicodème, si tu veux obtenir quoi que ce soit de moi, tu dois naître de nouveau, tu dois naître d'En haut. Tu dois quitter ton terrain et venir sur mon terrain. Je ne peux pas te rencontrer autrement ».
Il y a deux types d'hommes différents : Il y a ceux qui appartiennent à la race du premier homme Adam, il y a aussi ceux qui appartiennent à la race du second Adam (à Jésus-Christ). Chers lecteurs et lectrices, chaque être humain doit sortir de la race d'Adam pour entrer dans la race du second Adam (Jésus Christ), et reconnaître que rien de ce qui est en Adam n'est utile lorsqu'il s'agit du Salut. Oui, il existe un fossé énorme entre les deux, et rien ne peut le combler. Il faut quitter ce terrain pour passer à l'autre avant de pouvoir commencer à vraiment comprendre les choses du Christ.
Deux naissances :
Deux hommes représentant deux domaines et deux natures si totalement et complètement différents que toute communion entre eux est impossible. Eh bien, deux hommes, c'est ce qui est présenté, et nous devons être très francs à ce sujet.
Reconnaissons-le et présentons-le toujours aux êtres humains, sans jamais essayer de nous mettre à leur place et d'adopter leur position, dans l'espoir de les gagner à Christ.
Nous devons nous tenir sur le terrain du Christ et leur dire : « Vous devez naître de nouveau avant de pouvoir commencer, avant qu'il y ait la première lueur de lumière ou de vie en ce qui concerne le Ciel ». Ainsi, comme ces paroles le montrent clairement, les deux hommes représentent deux naissances : « ce qui est né de la chair est chair », comme le dit le Seigneur Jésus à Nicodème, « et ce qui est né de l'Esprit est esprit » ; deux naissances distinctes. La naissance d'Adam est une naissance selon la chair. La naissance du Christ est une naissance selon l'Esprit Saint. « Vous devez donc naître de nouveau ».
Deux hérédités
Alors, en raison des différentes naissances, il y aura certainement deux héritages : celui que le Nouveau Testament appelle « l'ancien homme » ; et celui qu'il appelle « l'homme nouveau ». Nous savons très bien que nous avons hérité de l'ancien homme ; nous avons hérité d'Adam. Nous ne sommes pas seulement en Adam par naissance, mais Adam est en nous par naissance.
Lorsque le peuple d'Israël était en Égypte, Dieu l'a fait sortir d'Égypte, mais pendant quarante ans, il était tout à fait clair que l'Égypte n'était pas sortie d'eux. C'était là le problème ; pendant quarante ans dans le désert, l'Égypte en eux a été traitée. Leurs cœurs étaient toujours liés à l'Égypte.
La seule chose qui devint manifestement nécessaire fut que l'Égypte dans leur cœur soit supplantée par la Terre Promise, et ceux qui n'avaient pas cette terre dans leur cœur périrent dans le désert, parce que l'Égypte était toujours dans leur cœur, mais la nouvelle race, la nouvelle génération, dans le cœur de laquelle était cette terre, entra dans la terre promise, et la posséda.
Nous sommes en Adam, mais Adam est aussi en nous. Nous avons hérité d'Adam et nous le savons très bien, mais il y a aussi cet autre aspect. Lorsque nous sommes en Christ, lorsque nous sommes nés de nouveau de l'Esprit, nous recevons alors une nouvelle hérédité. Nous héritons de ce qui est en Christ. Pierre parle de notre participation à la nature divine. Lors de notre Nouvelle Naissance, l'hérédité du Seigneur Jésus-Christ est implantée en nous. Nous héritons quelque chose de Lui par la naissance, et c'est dans ce qui est en Christ comme en nous que réside l'espérance de tout. Comme le dit Paul : « Christ en vous, l'espérance de la gloire » (Colossiens 1. 27).
Maintenant, non seulement nous sommes en Christ, mais Christ est en nous par la Nouvelle Naissance, de sorte que non seulement nous sommes entrés dans le Royaume de Dieu, mais nous vivons de la Vie de Dieu. Et Son caractère et Sa nature ont également pris naissance en nous pour que nous grandissions spirituellement.
Au fur et â mesure que nous avançons, si nous avançons vraiment dans le Christ, ce que nous avons hérité de Lui grandit et devient de plus en plus manifeste. AMEN !
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Être en ADAM ou être en CHRIST (1)
"C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché, car jusqu’à la loi, le péché était dans le monde. Or, le péché n’est pas imputé, quand il n’y a point de loi. Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu’à Moïse, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir. Mais, il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense ; car, si par l’offense d’un seul, il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup. Et il n’en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché ; car c’est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses. Si, par l’offense d’un seul, la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même, par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes" (Romains 5. 12-19).
"C’est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant. Mais ce qui est spirituel n’est pas le premier, c’est ce qui est animal ; ce qui est spirituel vient ensuite. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est du ciel. Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres ; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes. Et de même que nous avons porté l’image du terrestre, nous porterons aussi l’image du céleste (1 Corinthiens 15. 45-49).
"Et c’est en Lui (Jésus) que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair : ayant été ensevelis avec Lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en Lui et avec Lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts. Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, Il vous a rendus à la vie avec Lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses" (Colossiens 2. 11-13).
"Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la Droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu" (Colossiens 3. 1-3).
Toutes ces passages nous présentent plusieurs choses très précises. Ils nous apportent une série de catégories, soit deux choses.
Deux hommes :
Premièrement, ils présentent deux hommes, Adam et Christ, et les présentent comme deux hommes raciaux, c'est-à-dire deux hommes qui sont les chefs et les représentants inclusifs de deux races différentes. Ils montrent clairement qu'il est impossible d'être en même temps dans ces deux hommes, ou d'appartenir aux deux races en même temps. Donc, si nous sommes vivants en Adam, nous sommes morts à Christ. Si nous sommes vivants en Christ, nous sommes morts à Adam.
Ces deux éléments ne représentent donc pas un fait plus petit que celui de la vie et de la mort, et ces deux choses sont très distinctes, car être vivant au sens divin du terme et être mort au sens divin du terme sont deux choses bien différentes.
Deux hommes : Et la Parole de Dieu dit que nous sommes dans l'un ou l'autre. Par nature, nous ne pouvons rien faire, nous n'avons pas le choix. Nous sommes nés en Adam et d'Adam. Il est notre chef naturel, l'ancêtre de notre race et de notre ordre naturels. Nous sommes en lui par nature et nous ne pouvons rien faire.
Et pourtant, Dieu a prévu que nous puissions sortir d'Adam, que nous ne soyons plus en Adam, mais en Christ. Il dit : « En Adam, tous meurent » ou « tous sont morts ». La mort règne sur toute la race adamique. Mais, en Christ, tous sont vivants, car Christ est vivant et Il vit pleinement au sens divin du terme.
Mais cette question se pose : comment pouvons-nous sortir d'Adam et entrer en Christ ? Et c'est sur ce point que nous allons concentrer toute notre méditation demain et après demain, après avoir passé en revue les autres vérités soulevées dans ces versets cités en tête.
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Le parfait sacrifice de l'Agneau de Dieu
Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, s'est offert en rançon pour nos péchés. L’expiation de nos péchés a été pleinement accomplie par Jésus, et nous sommes pardonnés et sanctifiés par le moyen de la foi en Jésus. « Dieu est juste et il justifie celui qui a la foi en Jésus » (Romains 3. 26). La simple foi véritable en l’œuvre parfaite de Jésus et en Son précieux sang nous assure la rémission complète et gratuite de nos péchés. « Le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
Dieu proclame maintenant à tous les êtres humains que le pardon des péchés s'obtient gratuitement par le moyen de la foi au Seigneur Jésus-Christ. « Tous les prophètes lui rendent témoignage, que, par son nom, quiconque croit en Lui reçoit le pardon des péchés » (Actes 10. 43). « Sachez donc, frères, que par Lui (Jésus) vous est annoncé le pardon des péchés,... quiconque croit est justifié par Lui » (Actes 13. 38, 39). « …Tout cela je vous l’ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu », « Je vous écris, enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés par son nom » (1 Jean 5. 13 ; 1 Jean 2. 12).
Le Seigneur Jésus-Christ a porté tous nos péchés et les a expié. « Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15. 3). « Il s'est donné Lui-même pour nos péchés » (Galates 1. 4).
L'œuvre parfaite de Jésus sur la croix est suffisante pour tout le monde entier, de tous les temps. « Que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie » (Apocalypse 22. 17). Tous sont invités à placer toute leur confiance en Jésus-Christ et à s'approprier de son parfait sacrifice à la croix : aucun n’est exclu. L'œuvre de Jésus à la croix est suffisante pour le monde entier, mais n’est efficace que pour ceux qui croient et mettent toute leur confiance en Jésus-Christ.
Pendant les trois dernières heures de Jésus sur la croix, il y eut des ténèbres sur toute la terre (Luc 23. 44). Dans cette obscurité profonde, aucun œil humain ne pouvait pénétrer pour voir ce qui se passait entre Dieu le Père et son Fils Jésus-Christ. Là, Jésus but la coupe du Jugement que nos péchés avaient remplie, Il traversa de terribles souffrances dans Son âme, souffrances que nul ne pourrait sonder. Puis, à la fin de ces trois heures ténébreuses, avant d’entrer dans la mort, Jésus dit : « TOUT EST ACCOMPLI » (Jean 19. 30)
La coupe amère a été bue par Jésus, jusqu'à la lie. La dernière goutte a été vidée. L’œuvre pour notre Rédemption est accomplie, accomplie pour notre Salut, accomplie comme Dieu l’a exigé, et accomplie comme Jésus-Christ seul pouvait le faire. « Tout est accompli » : en grec, un seul mot « TELESTAÏ », celui qu’on écrivait au bas des factures acquittées. Notre immense dette envers Dieu est à jamais payée par Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur.
Oui, en résumé, Jésus-Christ, le Saint et le Juste, a dû être « fait péché pour nous » durant les trois heures sombres (voir 2 Corinthiens 5. 21), et Jésus n’a pu l’être que parce qu’il était le Saint et le Juste. Victime sainte, Jésus a subi alors le Jugement que nous avions mérité, et qui eût été notre part pour l’éternité sans qu’Il nous soit jamais possible de l’épuiser. Oui, Lui Jésus, Saint Agneau de Dieu, a épuisé ce jugement, « Il a été manifesté une fois pour l’abolition du péché par son sacrifice » (Hébreux 9. 26). L’expiation accomplie, son sang répandu, son corps a été placé dans le sépulcre, « un sépulcre neuf, dans lequel personne n’avait jamais été mis » (Jean 19. 41). Dieu prit soin de Jésus, Celui qui a achevé l’œuvre qu’Il lui avait donnée à faire, Dieu a maintenu la Gloire de Sa Personne, et alors se trouve accompli ce que le Psalmiste avait écrit bien longtemps à l’avance : « Tu ne permettras pas que ton saint voie la corruption » (Psaume 16. 10). Puis, ressuscité dans ce corps formé par Dieu, offert à Dieu, Jésus se manifesta à ses disciples. Il leur dit : « Voyez mes mains et mes pieds ; c’est moi-même : touchez-moi, et voyez ; car un esprit n’a pas de la chair et des os, comme vous voyez que j’ai ». Et d’autre part, Jésus entra dans la pièce où les disciples étaient, bien que les portes étaient fermées (Luc 24. 39 ; Jean 20. 19). Quarante jours après sa Résurrection, arriva son Ascension glorieuse et notre foi Le contempla maintenant là-haut, dans le Ciel même (Hébreux 2. 9), éternellement Dieu et éternellement Homme. Bientôt, de nos propres voeux, nous Le verrons dans ce corps glorifié (Apocalypse 5. 6) et, dés maintenant, en réalisant le profond mystère de son anéantissement, de son abaissement, de son sacrifice sans fin, nous L’exalterons d'éternité en éternité. AMEN !
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