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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Les enfants de Dieu face au péché

5 Juin 2024 Publié dans #Divers, #Justice de Dieu

La Grâce de Dieu ne cessera jamais de nous surprendre et de nous étonner. C’est lorsque l’on croit enfin la comprendre et en mesurer la portée qu’elle nous prend au dépourvu et nous pousse à reconsidérer notre théologie.
En tant qu'enfants de Dieu, nous ne péchons pas pour que la Grâce abonde. Mais le fait est que, tant que nous vivons dans ce monde, il peut nous arriver de pécher, même parfois en toute conscience ou de manière trop délibérée. D’autres fois, nous péchons sans nous en rendre compte.
Mais, puisque le Saint-Esprit, qui vit en nous enfants de Dieu, nous a convaincu de péché, de justice et de jugement, pécher volontairement nous plonge dans une grande détresse et dans une profonde tristesse jusqu'à ce qu'on se repente. Satan utilise ce péché, dont nous avons bien conscience en le commettant et qui avait si bon goût, pour le faire revenir sur nous en pleine face, avec tout son bagage de condamnation et de culpabilité. N’est-il pas écrit que le péché, une fois consommé, engendre la mort. Oui autrefois, cette mort était bien présente en nous ; et comme un venin, il se répandait dans tout notre être.

Mais n’est-il pas aussi écrit ceci dans la Parole de Dieu : “O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ?… Or l’aiguillon de la mort, c’est le péché; et la puissance du péché, c’est la LOI...” (1 Corinthiens 15. 55-56).
Attendez une seconde : la LOI ? Mais pour nous enfants de Dieu, nous sommes déjà libérés de la loi. Puisque
Romains 7 explique que autrefois nous étions unis à la Loi, mais que ce mari tyrannique (la loi) est mort, et que nous sommes désormais unis à Jésus-Christ. Donc si nous ne sommes plus sous la loi mais sous la Grâce, pourquoi alors ces sentiments de culpabilité et de honte lorsqu'il nous arrive de pécher ?

Est-ce Dieu qui nous condamne ? Non ! Car il est écrit : "Où est–il celui qui condamne, car c’est Dieu qui justifie. Et si Dieu est avec nous qui peut être contre nous ?" (voir Romains 8. 31-34)
Qui donc nous accuse ? On le surnomme l’accusateur des frères, ou encore Satan, l’accusateur, l’adversaire. Et comment le fait-il ? Il utilise la Loi pour nous accuser.

N’est-ce pas légitime ? La loi est sainte, et nous avons péché. Mais si ces accusations sont justifiées, elles ne tiennent pas compte du facteur essentiel qui est la Croix.
Sous la loi, nous avons péché et méritons toutes les malédictions qui doivent s’abattre sur ceux qui en brisent les commandements. Mais il en est UN (Jésus-Christ) qui est venu accomplir parfaitement la Loi pour nous et qui a payé pour nous le prix de tous nos péchés. De ce fait, quand nous sommes accusés par Satan, il est bon de rappeler à Satan que le prix a déjà été payé par Jésus-Christ sur la croix.

"Jésus est devenu péché pour que nous puissions devenir la justice de Dieu en lui" (2 Corinthiens 5. 21). De ce fait, nous sommes pour toujours justifiés. Étant donc déjà justifiés, comment donc nous positionner par rapport à nos péchés ? Devons-nous pour autant ne pas en tenir compte ?
Qui sommes-nous ? Nous sommes la justice de Dieu en Christ. Alors, nos péchés, qu'il nous arrive de commettre, appartiennent à qui nous étions autrefois ; mais ils n’appartiennent plus à qui nous sommes dorénavant en Jésus-Christ. Étant devenus enfants de Dieu, Dieu nous aime tout autant avant que nous ne péchions aussi bien qu’après, car Dieu est éternellement satisfait envers nous  par le sang précieux de Jésus dont nous sommes couverts. Quand Dieu le Père voit notre vie, Il voit Jésus son Agneau et son sang versé à la croix pour nous, et ainsi sa Justice est satisfaite envers nous.
Cela veut-il dire que nous pouvons continuer de pécher à notre guise. Non, absolument pas ! dit Paul dans Romains 6. 1-2 : “Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ?”.

Mais quel que soit notre péché ou le nombre de fois où nous le commettons, cela ne change rien au Jugement de Dieu porté déjà sur notre vie en Jésus, en ce qui concerne le Salut et la Justification. Le verdict de Dieu a été prononcé, il y a de cela bientôt 2000 ans, sur la croix où Jésus a été puni une fois pour toutes, pour tous nos péchés passés, présents, et à venir. Alors nous n'avons plus a être puni par la Justice divine, sinon Jésus serait mort en vain. Comme le dit la Parole de Dieu : “Je n’anéantis point la grâce de Dieu; car si la justice vient de la loi, Christ est donc mort en vain.” (Galates 2. 21).

Pourquoi nous arrive t-il donc encore de pécher en tant qu'enfants de Dieu ?

Nous sommes enfants de Dieu, nous sommes sauvés, nés de nouveau, pardonnés, nous avons en nous le Saint-Esprit, et pourtant, à cause de la chair, nous ne pouvons nous empêcher de commettre des péchés, que ce soient en paroles, en pensées ou en actes. Nous nous demandons comment pouvons-nous continuer à faire cela alors que nous sommes enfants de Dieu.
A cela, je vous répondrais qu’il ne sert à rien de nous laisser accabler par toutes formes de culpabilité et de nous en vouloir terriblement pour notre attitude et nos actions. Tant que nous vivons sur la terre, nous péchons à cause de la chair qui est en nous. Même quand nous nous promettons à nous-mêmes et à Dieu que c’est la dernière fois, nous répétons les mêmes erreurs. Même l'apôtre Paul est passé par là et il a dit que : "Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. Car je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas" (Romains 7. 18-19).

La culpabilité que nous éprouvons vient du diable qui veut nous dérober notre joie, souvenons-vous que son nom signifie l’accusateur. Il est cette petite voix qui nous accuse et nous dit que nous ne sommes pas dignes de l’Amour de Dieu. Sachons alors que la meilleure façon de se débarrasser d’une mauvaise habitude par exemple, c’est d’arrêter de lui accorder trop d’importance. Plus vous vous concentrez sur la faute, la culpabilité et la Loi, plus vous donnez d’énergie au péché, et plus vous aurez tendance à recommencer.
Lorsque nous péchons, confessons notre faute à Dieu et nous recevrons le pardon. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1. 9). Pour Dieu, çà s’arrête là, et Il va même oublier ce qui s’est passé. Faisons de même. "Soumettons-nous donc à Dieu; résistons au diable, et il fuira loin de nous" (Jacques 4. 7).

Le sentiment de culpabilité ne vient pas de Dieu. Car "Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ..." (Lire Romains 8. 1-4).
En nous concentrant sur Dieu et non sur le péché, en apprenant à vivre par sa grâce, nous verrons que petit à petit, nous laisserons ces mauvaises habitudes derrière nous, nous serons transformés de jour en jour en l'image de Christ.

Nous sommes tous des chantiers en construction, en apparence peu plaisants au monde, mais à l’intérieur de nous se prépare quelque chose de glorieux. Même dans les moments où nous nous sentons le plus éloigné de Dieu, le Saint-Esprit opère en nous une transformation graduelle, nous sommes transformés de gloire en gloire. Courage ! Relevons la tête ! Aux yeux de Dieu, nous sommes justifiés et parfaits, car quand Dieu nous voit, Il voit Jésus, et Il sourit. C’est par sa grâce que nous sommes sauvés, et par sa grâce que nous vivons aujourd’hui. Ne nous faisons pas d’illusions, nous êtres humains n’aurions jamais par nous-mêmes le niveau de Sainteté requis pour entrer dans la présence de Dieu. C’est seulement par le sang de Jésus que nous avons ce privilège. Soyons bénis, nous qui lisons et méditons cela et embrassons la Grâce du Seigneur Jésus dans notre vie.

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Écouter Dieu - Rencontrer Jésus Christ

4 Juin 2024 Publié dans #Salut

Jésus dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). « Je vous laisse la paix ; je vous donne ma paix » (Jean 14. 27).

Jésus ne nous promet pas une vie sans difficultés, mais Il nous assure de sa présence dans chaque étape de notre vie, de son Amour, du pardon de nos péchés, de son secours, de sa paix. Jésus dit : « Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28. 20).

Qui n’aspire pas à une vie plus sereine ? Qui n’a pas soif de justice face au débordement de violence dans ce monde ? Des circonstances très diverses peuvent nous amener à soupirer après un changement salutaire.
Quels changements souhaiterions-nous : – une bonne santé, – un emploi stable et si possible un salaire décent, – un nouveau métier, – un nouvel employeur, – un conjoint plus aimant, plus présent, – un gouvernement plus juste… ?
Nous attendons souvent des autres qu’ils améliorent leur comportement. Et eux, qu’attendent-ils de nous ? Que nous passions plus de temps avec eux (avec notre conjoint et nos enfants) ? Que nous œuvrons pour une société plus juste ? Que nous soyons plus attentif en cours ? Que nous soyons motivés au travail ?
Étrangement, nous avons souvent du mal à admettre que ce soit à nous de changer…

Un terrible constat !

Depuis des millénaires, la Bible nous révèle que même dans les circonstances les plus favorables, voire idéales, l’être humain n’est jamais parvenu – par lui-même – à « réussir sa vie », ni à maintenir durablement la paix et la justice sur la terre.
Il y a plus de 4000 ans, le constat était celui-ci : « Et l’Éternel vit que la méchanceté de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que méchanceté en tout temps… Et la terre était corrompue devant Dieu, et la terre était pleine de violence. » (Genèse 6. 5-11).

La Bible nous prévient qu'en dépit de tous les progrès, les conditions de vie sur terre ne s’amélioreront pas. Elles se dégraderont de plus en plus jusqu’à ce qu’arrivent les jugements et la fin du monde. « Il surviendra des temps difficiles… les hommes méchants et les imposteurs iront de mal en pis, séduisant et étant séduits » (Voir 2 Timothée 3. 1 à 13). « Les cieux et la terre … sont réservés par sa parole pour le feu, gardés pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies » (2 Pierre 3. 7).

Mais qu’est-ce qui doit changer ?

Pour chacun de nous êtres humains, une transformation fondamentale de notre vie est POSSIBLE. Elle ne se construit pas sur nos efforts ou sur nos bonnes résolutions. Elle n’est pas le résultat de l’amélioration de la société, ni du monde dans lequel nous vivons, ni des personnes qui nous entourent.

Sommes-nous à l'écoute de Dieu notre Créateur ? Sachons que c’est « notre cœur » qui doit être transformé.

Nous avons besoin « d'être renouvelés spirituellement dans notre intelligence et d'avoir revêtu le nouvel homme, créé selon Dieu, en justice et sainteté de la vérité » (Éphésiens 4. 23-24).
C’est la SEULE solution. Elle blesse peut-être notre orgueil, mais elle entraînera des conséquences bénéfiques et merveilleuses sur notre vie personnelle, notre vie de couple, notre vie de famille et sur nos relations en société.
« Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés : qu’ainsi des temps de rafraîchissement puissent venir du Seigneur » (Actes 3. 19).
Pour qu’une transformation (une conversion) vraie, salutaire et durable puisse avoir lieu, chacun de nous doit personnellement rencontrer Jésus Christ et Le recevoir dans sa vie.
Ce n’est pas un mouvement collectif. Il ne s’agit pas non plus de s’engager dans une religion, ni de se conformer à des règles.

Alors comment est-ce possible ?

Nous rencontrons Jésus Christ lorsque nous lisons la Bible. Le premier pas, c'est écouter ce que Dieu nous dit au sujet de son Fils Jésus Christ.
« Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16) « Dieu a ressuscité d’entre les morts Jésus notre Seigneur, qui a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification » (Romains 4. 25).

Recevoir Jésus Christ, c’est croire qu’Il est le Fils de Dieu, c’est croire que son parfait sacrifice nous purifie de tous nos péchés, c’est croire que son Amour pour nous est infini.
Recevoir Jésus Christ, c’est accepter que par nous-mêmes, nous ne pouvons pas nous améliorer mais que Jésus seul est « la réponse » à toutes nos attentes. C’est en nous appuyant sur Jésus Christ que nous pouvons commencer une « nouvelle vie ». Il la remplira de sa paix, de sa joie, de son Amour. C’est ainsi que des transformations concrètes se produiront dans notre vie et dans nos relations avec les autres.
Oui, nos vies peuvent changer réellement et s'épanouir durablement.
Recevons Jésus Christ dans nos vies, confions-Lui notre avenir.

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La Suprématie de Jésus-Christ

3 Juin 2024 Publié dans #Divers

Lire COLOSSIENS 1. versets 15-20

1. Jésus-Christ est l’image du Dieu invisible (verset 15a)
En
Genèse 1. 26-28, l’être humain est créé à l’image de Dieu. Mais cette image a été déformée (et non perdue) lors de la chute. En Christ, l’être humain est renouvelé à l’image de Dieu (2 Corinthiens 3. 18), en conformité à Christ, qui est l’image parfaite de Dieu (2 Corinthiens 4. 4). En somme, on ressemble à Dieu en ressemblant à Christ. Christ est celui par qui Dieu se révèle. "Personne n’a vu Dieu, mais Jésus nous le fait connaitre" (Jean 1. 18 ; Hébreux 1. 3). En Jésus, l’invisible est devenu visible. De fait, pour mieux connaitre Dieu, nous voulons mieux connaitre Christ. Aussi, à ceux qui veulent connaitre Dieu, nous voulons leur présenter Christ.

2. Jésus-Christ est le premier-né de toute création (verset 15b)
Le verset 16, qui nous dit que tout a été créé par Lui, met l’emphase sur la totalité de ce qui existe : visible et invisible, ce qui est sur la terre et dans les cieux. Si tout a été créé par Jésus, Il ne peut pas Lui-même avoir été créé.
L’expression « premier-né » est parfois employée de manière métaphorique pour souligner la prééminence (supériorité absolue de ce qui est au premier rang) qui était accordé au premier-né. Ainsi, Israël est appelé le « premier-né » de Dieu
(Exode 4. 22 ; voir aussi Psaumes 89. 27-30). En Hébreux 1. 6, Christ est présenté comme le « premier-né » de Dieu. Ce verset souligne donc que Christ est supérieur à toute la création sur laquelle Il règne et dont Il est l’héritier (Hébreux 1. 2).

3. Tout a été créé par Jésus-Christ (verset 16a)
Paul précise bien que Christ a tout créé, y compris les trônes et les seigneuries, les principautés et les autorités. Ces quatre noms détaillent le monde invisible et font référence à des êtres spirituels
(Ephésiens 1. 21 ; 2 Pierre 2. 10 ; 1 Corinthiens 15. 24). Dans un contexte où les faux enseignants portaient une attention et une portée excessives aux anges (Colossiens 2. 18), Paul rappelle que Christ les a créé (Colossiens 1. 16), qu’Il en est le chef (Colossiens 2. 10), et qu’Il a vaincu à la croix les anges qui sont devenus rebelles à Lui (Colossiens 2. 15). Dans notre contexte, nous rappeler que tout a été créé par Christ nous garde de l’idolâtrie. L’être humain est prompt à remplacer l’adoration du Créateur par l’adoration de la création. Cela nous pousse aussi à la reconnaissance, sachant tout nous vient de Lui (1 Timothée 6. 17).

4. Tout a été créé pour Jésus-Christ (verset 16b)
Après avoir dit que Christ est le début de la création, par qui tout a été créé, Paul souligne maintenant que Christ est aussi la fin de la création, pour qui tout a été créé. Ailleurs, Paul souligne que Dieu a voulu tout réunir sous Christ
(Ephésiens 1. 10). Tout ce qui a été créé est pour Christ et donc tout Lui doit allégeance. C’est pour Christ que nous avons été créé, c’est à Lui que nous devons adoration.

5. Tout se tient en Jésus-Christ (verset 17)
Jésus-Christ est Celui qui maintient toutes choses en existence. L’auteur de l’épître aux Hébreux nous dit qu’il « soutient toutes choses par sa parole puissante » (Hébreux 1. 3). Christ ne s’est pas retiré de la Création après l’avoir créé (dans le passé) ou n’attend pas le moment où tout sera réconcilié en Lui (dans le futur), mais Christ agit dans le présent en maintenant toutes choses. Si le monde continue de tourner, c’est grâce à l’œuvre présente de Christ. Christ maintient toutes choses. Il est Souverain sur absolument toute la création. Cela devrait nous encourager de savoir que rien ne Lui échappe et que tout ce qui arrive a été voulu par Lui.

6. Jésus-Christ est la tête de l’Église (verset 18a)
Paul parle de l’Église comme le corps de Christ ailleurs dans la lettre
(Colossiens 1. 24 ; 2. 19 ; 3. 15). La conception de l’Église comme corps de Christ nous aide à comprendre comment Paul peut parler des croyants comme étant en Christ, mais également de Christ comme étant en eux. Contre ceux qui enseignaient que l’expérience spirituelle ultime devait être trouvée en plus du Christ, Paul affirme que Christ est la seule vraie source de vie pour le corps. La deuxième partie (verset 18b à 20), parle de Christ comme étant l’agent de la rédemption, ou de la nouvelle création. Christ est ici présenté comme le chef de cette nouvelle création, dont font partie tous les croyants (2 Corinthiens 5. 17).

7. Jésus-Christ est le premier-né d’entre les morts (verset 18b)
Le texte nous dit que Jésus est « le commencement », ici il y a une idée temporelle. Comme au verset 15, l’expression « premier-né » marque surement la prééminence (comme le confirme la fin du verset : « afin d’être en tout le premier »), mais l’idée de priorité temporelle est aussi présente. Dans l’Ancien Testament, la résurrection d’entre les morts annonce la venue eschatologique du Royaume de Dieu
(Daniel 12. 1-2 ; Ézéchiel 37). En 1 Corinthiens 15. 20, Jésus est les prémices, celui qui initie et annonce la résurrection eschatologique (de la fin des temps). Sa résurrection annonce celle de tous ceux qui Le suivent (Actes 26. 23 ; Matthieu 27. 52-53). Cette prééminence affirme aussi que Christ est le Maitre de la Création qu’il a créée et qu’Il veut réconcilier par la croix.

8. En Jésus-Christ habite toute la plénitude (verset 19)
La plénitude dont il est question est la plénitude de Dieu (voir
Colossiens 2. 9). On pourrait aussi traduire par : « Dieu dans toute sa plénitude a choisi d’habiter en Christ ». La plénitude que les êtres humains recherchent ne se trouve qu’en Jésus-Christ. Tout ce que nous pouvons connaitre et expérimenter de Dieu est en Christ. Il est suffisant, et rien ni personne ne doit lui être ajouté.

9. Par Jésus-Christ, Dieu réconcilie tout avec Lui-même (verset 20a)
L’idée de réconciliation exprime qu’on a perdu la qualité d’une relation. Dans la première partie
(15-17), nous avons vu que Christ règne sur tout ce qu’Il a créé. Mais quelque part, cette souveraineté a été déréglée, et tout n’est pas soumis au Créateur tel que cela devrait être. Il y a donc un besoin de réconciliation. Dans les autres passages du Nouveau Testament (Ephésiens 2. 16 ; 2 Corinthiens 5. 18 ; Romains 5. 11), l’idée de réconciliation fait référence à la restauration de la relation entre Dieu et les pécheurs. Mais la portée de cette réconciliation est cosmique. Comme en Romains 8. 18-25, l’efficacité de la rédemption s’étend à toute la création. Les effets du péché sont cosmiques, (il a affecté la création en entier et la terre attend aussi sa libération), de même les effets de la rédemption sont cosmiques. Paul ne parle pas ici « d’universalisme » (l’idée que tous les êtres humains seront sauvés), mais de « l’universalité » de la restauration cosmique : toute la création est au bénéfice de la réconciliation en Christ. Par l’œuvre de Christ à la croix, Dieu a ramené toute sa création rebelle sous le règne de Sa Puissance souveraine. Jésus-Christ règne déjà sur tout, même si nous ne le voyons pas encore totalement (Hébreux 2. 8).

10. Par Jésus-Christ, Dieu fait la paix, par le sang de sa croix (verset 20b)
La croix est le centre de la prédication chrétienne. Le Message de l’Évangile s’articule autour de la mort et de la résurrection de Christ. Cet évènement historique est le plus important de toute l’histoire de l’humanité. En Romains 5. 1-2 nous lisons : « Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ ; c’est à lui que nous devons d’avoir eu [par la foi] accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu ». La paix dont parle Paul dans ces deux passages n’est pas une paix subjective, mais objective. Ce n’est pas une paix que l’on sent, mais que l’on sait. Cette paix est certaine et inébranlable. Elle ne dépend pas de ce que je fais, mais de ce que Christ a fait. Christ a fait la paix par le sang de la croix. Il a payé le prix que je devais payer, et je suis pardonné (voir
Colossiens 1. 14).

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L'arbre de la liberté

2 Juin 2024 Publié dans #Divers

Pierre leur dit : "Vous avez cloué Jésus sur une croix et vous L'avez fait périr... mais Dieu l'a ressuscité" (Actes 2. 23, 24).
"Il a dépouillé les pouvoirs et les autorités, il les a livrés publiquement en spectacle, en triomphant d'elles par la croix" (Colossiens 2. 15)

Dans son discours pour la plantation d'un arbre de la liberté sur la place des Vosges, à Paris, Victor Hugo s'exprimait ainsi le 2 mars 1848 : “Le premier "arbre de la liberté" a été planté, il y a dix-huit cents ans, par Dieu Lui-même sur le mont Golgotha. Le premier "arbre de la liberté", c'est cette croix sur laquelle Jésus Christ s'est offert en sacrifice pour la liberté, l'égalité et la fraternité du genre humain”.
Cette expression "arbre de la liberté" employée par Victor Hugo pour désigner la croix de Jésus Christ ne se trouve pas dans la Bible. Elle évoque tout de même la pensée que la vraie liberté s'obtient en croyant que Jésus est mort sur la croix et ressuscité pour sauver quiconque croit en Lui et pour qu'il obtienne le pardon et la vie éternelle. “Jésus a été livré pour nos péchés et a été ressuscité pour notre justification”  (Romains 4. 25). Le vrai croyant en Jésus sait qu'il est délivré du péché par la croix de Christ. La parole de Jésus : “C'est accompli” (Jean 19. 30) prouve que le problème des relations de l'être humain pécheur avec le Dieu Saint a trouvé à la croix sa solution définitive. Là, Jésus Christ a triomphé de la mort et a rendu “impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable” (Hébreux 2. 14). Sa résurrection atteste ce triomphe éternel.
Mettons notre confiance en Jésus Christ qui a été crucifié et qui est “vivant aux siècles des siècles” (Apocalypse 1. 18). Il est le Dieu Sauveur !

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Le merveilleux Don de Dieu

1 Juin 2024 Publié dans #EVANGILE

Jésus dit (à la femme samaritaine) : « Si tu connaissais le don de Dieu… » (Jean 4. 10)

« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 36)

« Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus, notre Seigneur. » (Romains 6. 23)

« C’est par la grâce vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9)

Avons-nous remarqué que dans chacun de ces versets ci-dessus de la Bible, il est question de DON DE DIEU ? Oui, Dieu offre gratuitement le Salut parce que Quelqu’un a payé le prix pour nous tous : C'est Jésus Christ, son Fils unique et bien-aimé qui a payé pour nous, sur la croix, le châtiment que nous méritions tous à cause de nos péchés. C'est à travers ce don de grâce de Dieu que nous avons la Vie Éternelle dans le Christ Jésus.

La grâce donne. La foi reçoit. Refuser un don, n’est-ce pas mépriser le donateur ? Et quand il s’agit du Don parfait de Dieu, rien ne peut être plus grave. Oserions-nous refuser ce don suprême que Dieu nous a fait ? Il nous a donné Jésus-Christ son Fils unique ! La Bible dit : « Comment échapperons-nous, si nous méprisons un si grand salut ? » (Hébreux 2. 3). Ou alors, comme l’enseignent les nombreuses religions, l'être humain peut-il faire quelque chose pour mériter le pardon de Dieu ? Des bonnes œuvres, par exemple. Non, personne n’a jamais été sauvé ainsi. L’œuvre de Jésus-Christ à la croix est pleinement suffisante pour que quiconque croit et place sa confiance en Lui soit sauvé ; et Dieu est pleinement satisfait de l’œuvre parfaite de Jésus. Nous n’avons rien à ajouter. Sa Grâce nous offre le Salut et nous n'avons qu'à l'accepter par la foi. Il n’est pas question de mériter cette Grâce, car la Grâce de Dieu ne se mérite pas. « Cela ne vient pas de nous, c’est le don de Dieu », l'avons-nous bien lu dans Éphésiens 2. 8.

Seul l’Évangile parle de grâce pure. Il en parle à tous les êtres humains sans exception. Que chaque être humain ouvre donc ses yeux sur son état, reconnaisse qu'il est tel qu'il est, sache qu'il a besoin de la Grâce de Dieu pour être sauvé de tous ses péchés et qu'il accepte par la foi le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. C'est ainsi que l'on saisit le pardon éternel de Dieu et que l'on pourra dire avec force, comme l’apôtre Paul : « Grâces soient rendues à Dieu pour son don inexprimable ! » (2 Corinthiens 9. 15).

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Chemin large ou chemin étroit ?‏

31 Mai 2024 Publié dans #Enfer, #Paradis

Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui le trouvent. (Mathieu 7. 13-14)

Il arrive qu'on entende, dans la conversation courante, des expressions du genre : "A chacun sa vérité, il a trouvé sa voie, etc...".
Quand à notre avenir éternel, la Bible nous enseigne tout autre chose. Il n'y a pas des milliers de voies possibles, il n'y en a que deux : le chemin large et le chemin étroit, c'est à dire l'Enfer et le Paradis. Être vieux ou jeune, instruit ou ignorant, riche ou pauvre, noir ou blanc, ce n'est pas ce qui compte pour Dieu. Dieu ne fait pas de différence entre les êtres humains.

Pour les êtres humains pécheurs, il est plus facile de rechercher la gloire que de marcher dans l'humilité, de se laisser aller à la jalousie que de vivre l'amour. C'est pour cela qu'on dit que le chemin est spacieux : il nous est très naturel et facile d'y entrer lorsque nous suivons nos envies humaines.
Mais, pour nous enfants de Dieu qui avons reçu Christ et qui avons trouvé la vraie Vie, nous empruntons le chemin étroit, plus difficile car fait d'abnégations, de renoncements à soi-même et de changements dans nos pensées et attitudes. Jésus-Christ nous transforme avec amour et patience pour nous dévoiler cette vie nouvelle.

Le chemin large est un chemin facile ; c'est la voie de toutes les opinions possibles où chacun fait ce qu'il veut. La porte est large pour y entrer et on n'a pas besoin d'abandonner quoi que ce soit, ni ses mauvaises habitudes, ni sa fierté, ni sa propre justice. C'est un chemin très fréquenté, mais où mène t-il ? A la perdition, loin de Dieu en Enfer. Oui, la porte large est là, attrayante, mais c’est une entrée que les êtres humains se sont forgée selon leur propre imagination. Ils pensent entrer dans le Royaume de Dieu avec leurs formes chrétiennes ainsi que leurs bagages religieux et en évitant la nouvelle naissance qui peut leur faire jouir des bénédictions du Salut en Jésus-Christ. En vérité, ils sont sur le chemin large vers la perdition, et ils y vont dans la compagnie de tous les « pécheurs impies ». N’est-ce pas une déclaration effrayante ?  

En contraste, il y a un autre chemin, resserré, bien moins populaire. Ce chemin va à l'encontre de la tendance de notre époque de compromis, de conformité aux sondages d'opinion. Il n'est pas facile d'y entrer, car on doit abandonner ses prétentions pour être instruit par la Parole de Dieu sous la direction du Saint Esprit. Mais ce chemin est gratuit, ce Chemin mène à la Vie Éternelle, au Paradis, dès maintenant et pour toujours. La porte pour entrer sur ce chemin est étroite : on y entre un par un, en croyant personnellement au Seigneur Jésus, et non pas par une foi collective. Ce chemin n'est pas une philosophie, ce n'est pas une tradition, c'est une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu qui s'est révélé en son Fils Jésus Christ. Oui, Jésus est le seul Chemin qui mène au Paradis et on y goute la paix et la joie éternelles qui viennent de Dieu.

En Jean 10, le Seigneur Jésus se désigne Lui-même comme étant la ‘porte’ et Il dit : « Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé » (Jean 10. 9). Ce n’est que par la foi en Lui, et ainsi par la nouvelle naissance, qu’on peut entrer sur le chemin de la vie (Jean 3. 3-16). Mais pourquoi la porte est-elle ‘étroite’ ? Parce qu’elle est indissociable de la « "foi personnelle" en notre Seigneur Jésus Christ » et de la « "repentance" envers Dieu » (Actes 20. 21). L’être humain doit être amené à reconnaître ce qu’est le péché aux yeux de Dieu, et il doit se reconnaître lui-même comme entièrement perdu et ruiné par ses péchés. Ce n’est pas une petite affaire. Quand Pierre présentait leur péché aux Juifs lors de la Pentecôte, « ils eurent le cœur vraiment touché [cela leur "transperça le cœur"] et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Que ferons-nous, frères ? Et Pierre leur dit : "Repentez-vous"… » (Actes 2. 37-38).

Chemin large ou chemin étroit ?‏
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Le péché : l'animal couché à notre porte

30 Mai 2024 Publié dans #Divers

“Le péché est comme un animal couché à ta porte. Il t’attend en cachette…” (Genèse 4. 7 version Parole de Vie).

Après l’expulsion d’Adam et de Eve sa femme du jardin d’Éden, apparemment les choses avaient peu changé pour eux. Certes ils ne vivaient plus dans l’environnement paradisiaque d’Éden, mais leur vie continuait normalement. Ils s’aimèrent et eurent des enfants : deux garçons en l’occurrence.
Puis nous lisons : “Caïn apporta des produits de la terre en offrande pour le Seigneur. Abel, de son côté, apporta des agneaux premiers-nés de son petit bétail, dont il offrit au Seigneur de très beaux morceaux. Le Seigneur accueillit favorablement Abel et son offrande, mais non pas Caïn et son offrande. Caïn en éprouva une profonde irritation… Le Seigneur lui dit : ”À quoi bon te fâcher et être abattu ? Si tu agis comme il faut, tu reprendras le dessus ; sinon, le péché est à ta porte, comme un monstre à l’affût. Il désire te dominer, mais c’est à toi d’en être le maître” (Genèse 4. 3-7).

Adam et Eve avait des enfants, du travail, continuait à adorer Dieu et désirait Lui plaire. Mais soudain ce petit monde encore merveilleux bascule : l’un des garçons va tuer l’autre. Pourquoi ? Parce que Dieu a accepté l’offrande de l’un et rejeté celle du second. Dieu aurait-Il fait preuve de favoritisme en acceptant Abel et en rejetant Caïn ?
Bien des suggestions ont été proposées pour expliquer la démarche divine :
Abel avait fait un sacrifice où le sang avait coulé, préfigurant ainsi la mort du Christ alors que Caïn n’avait fait qu’arracher quelques plantes et légumes. Abel avait offert les prémices de son troupeau alors que Caïn n’avait pas fait ce choix.

Voici l’explication la plus plausible tient à ces mots “A quoi bon te fâcher et être abattu…” : Caïn exprima sur le visage ce qu’il avait dans le cœur : il ne cherchait pas vraiment à plaire à Dieu avec son sacrifice. Dieu, qui lit dans les cœurs, savait que le vrai motif de Caïn était ailleurs. A ce stade-là, il aurait pu revenir à Dieu en repentance, mais il choisit la voie du meurtre.

Pour nous aussi la meilleure voie avec Dieu passe toujours par le repentance. "Dieu s’adressant à Israël s’écrie : “Qu’ai-je à faire de la   multitude de vos sacrifices ? dit le Seigneur… Cessez d’apporter des offrandes inutiles : l’encens est pour moi une abomination… Quand vous tendez les mains, Je ferme les yeux pour ne pas vous voir ; quand bien même vous multipliez les prières, Je n’entends pas : vos mains sont pleines de sang. Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de ma vue vos agissements mauvais, cessez de faire du mal. Apprenez à faire du bien, cherchez l’équité, redressez l’oppresseur, rendez justice à l’orphelin, défendez la veuve” (Voir Ésaïe 1. 11-17).

Voilà l’explication du rejet de l’offrande de Caïn : Dieu voyait dans son cœur “l’animal couché à sa porte” qui allait le dominer et le pousser au meurtre. Le péché est comme un animal caché, tapi dans l’ombre qui attend le bon moment pour entrer dans notre cœur. Sans le soutien divin et la présence du Saint-Esprit, nous sommes des proies faciles au péché.
Mais Dieu a néanmoins prévu un échappatoire qui s’appelle repentance. Judas, après avoir dénoncé Jésus, déclara qu’il avait trahi un innocent et tenta de se racheter en allant rendre l’argent de sa trahison aux prêtres du Temple. Mais il rejeta l’unique voie du salut qui était la repentance. Dieu veut que nous Lui donnions notre cœur tout entier. Ce ne sont pas les grands sacrifices qui L’impressionnent, mais plutôt l’offrande d’un cœur brisé, d’un cœur humble et obéissant, d’un cœur qui recherche le bien, la justice, qui fait preuve d’amour et de compassion envers les autres, en résumé, qui cherche à imiter le cœur de Dieu.

Dans le cas de Caïn, son offrande ne venait pas d’un cœur bien disposé, mais plutôt d’un cœur avide de reconnaissance. Adorer Dieu en esprit et en vérité est la formule donnée par Jésus pour décrire la vraie adoration au Père. C’est encore la juste formule pour nous tous aujourd’hui !

“Écoutez vaut mieux que les sacrifices, prêter attention vaut mieux que la graisse des béliers.” (1 Samuel 15. 22).

Ne nous hâtons pas de critiquer Caïn car le péché, le même “animal est couché à notre porte”. Certes nous n’avons pas tué notre frère ou sœur dans la foi… enfin pas à mains nues jusqu’à ce que mort s’ensuive comme dans le cas de Caïn, mais n’avons-nous jamais critiqué l’un de nos frères et de nos sœurs ? Ou colporté des ragots à leur encontre ? Cela est, aux yeux de Dieu, l’équivalent d’un meurtre. Vous dites : “Vraiment ?”. Lisons 1 Jean 3. 15 : "Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui".

Examinons notre adoration, notre louange. Est-elle pure et dénuée de tout motif qui ne serait pas à la Gloire de Dieu ? Combien de fois n’avons-nous pas répété notre prière silencieusement avant de l’exprimer à haute voix devant nos frères et nos sœurs avec l’intention de faire impression sur toute l’assemblée ?

Dieu qui lit dans nos cœurs avait déjà écouté la première version de notre prière. Il n’avait pas besoin d’écouter la version améliorée ! Trop de fois nous voulons être écoutés et appréciés des autres et nous ne nous rendons pas compte que nous volons ainsi la gloire qui revient à Dieu seul.

La lutte qui déchira le cœur de Caïn et qui déboucha sur sa défaite est la même que celle qui se cache sournoisement au fond de nous-mêmes.
Reconnaissons avec humilité que Dieu sait tout, qu'Il lit les motifs profonds de nos cœurs et qu"Il peut rejeter nos prières et nos offrandes de la même façon que l’offrande de Caïn si nous nous approchons de Lui avec l’attitude d’un Caïn. Samuel a écrit si justement : “l'obéissance vaut mieux que les sacrifices…” (1 Samuel 15. 22). L’obéissance simple et directe plaît davantage à Dieu que tous les sacrifices que nous pourrons faire même ceux que nous croyons faire pour Sa gloire.
Après tout, Dieu qui possède tout, en quoi a-t-Il besoin d’un quelconque sacrifice autre que celui d’un cœur humble et obéissant ?

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Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix (2)

29 Mai 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST EXPIATOIRE
L'expiation est l'acte par lequel une faute est payée. Le Seigneur Jésus-Christ, par sa mort sur la croix, paie pour chacun de nos péchés. Dieu est Amour, mais Dieu est aussi Justice. En acceptant de croire en Jésus et de placer toute notre confiance en Lui, nous reconnaissons dans son parfait sacrifice que nous sommes pécheurs, coupables devant Dieu et en regardant la Croix, nous disons avec reconnaissance et gratitude : Oui, Jésus tu as payé pour nos péchés par ton parfait sacrifice.
"En conséquence, Il a du être rendu semblable en toutes choses à ses frères (à nous) pour faire l'expiation des péchés du peuple" (Hébreux 2. 17). C'est Jésus qui a expié
nos péchés sur la Croix en versant son sang précieux. Jésus est le Souverain Sacrificateur pour nos péchés, mais Il est aussi la Victime expiatoire, l'Agneau de Dieu. Son sacrifice fut parfait et nous n'avons rien à y ajouter pour le pardon de nos péchés. Nous devons croire au Salut gratuit que Dieu nous offre, le recevoir et exprimer notre reconnaissance par une louange quotidienne et continuelle pour son don gratuit du sacrifice de son Fils Jésus, qui nous sauve de toute condamnation.
Dieu nous aime, "et cet amour consiste, en ce que Dieu nous a aimés et qu'Il a envoyé son Fils Jésus comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4. 10). Il n'y a pas d'amour possible, s'il n'y a pas de pardon. Dieu nous aime parce qu'Il nous a tout pardonnés. Si nous aimons notre prochain, nous lui pardonnons aussi. L'amour est lié au pardon.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST PROPITIATOIRE
Le sacrifice de Jésus nous rend Dieu favorable, il nous révèle son Amour et nous permet d'avoir accès à ses bénédictions et à la Cité céleste.
Sous la loi, après avoir offert tous les sacrifices dans le tabernacle, le souverain sacrificateur se retrouvait devant le PROPITIATOIRE pour rencontrer Dieu.
Désormais, "c'est Jésus que Dieu a destiné par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire… de manière à être juste, tout en justifiant celui qui a la foi en Jésus" (Romains 3. 25-26). C'est la raison de notre communion avec Dieu. Quand nous nous approchons du Trône de la grâce, Dieu nous reçoit et nous écoute toujours favorablement, non pas à cause de nos œuvres, mais à cause de notre foi dans le sacrifice propitiatoire de Jésus-Christ. Lorsque Dieu pose son regard sur nous, c'est toujours un regard favorable à cause du sang de Jésus Christ versé à la croix. Le sacrifice de Jésus nous révèle ainsi l'étendue de l'Amour parfait de Dieu.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST EFFICACE POUR L'ÉTERNITÉ
A cause du parfait sacrifice de Jésus sur la croix, la mort devient un avantage pour tous les enfants de Dieu. La mort est la porte qui nous fait entrer dans le Paradis, dans la Gloire éternelle de Dieu, et Paul pouvait affirmer : "Christ est ma vie et la mort m'est un gain !" (Philippiens 1. 21) "Nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de Son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie" (Romains 5. 9-10). Sauvés de quoi ? Nous sommes sauvés de la colère à venir, sauvés du Jugement dernier, sauvés des peines éternelles, sauvés de l'Enfer éternel.
"Nous sommes sanctifiés par l'offrande du corps de Jésus-Christ une fois pour toutes ! Car, par une seule offrande, Jésus a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés" (Hébreux 10. 10, 14). Nous sommes sanctifiés, c'est-à-dire mis à part et nous sommes couverts par le sang précieux de Jésus. L'alliance que le Seigneur Jésus fait avec les enfants de Dieu est éternelle.

Seigneur Jésus, par le Saint Esprit qui vit en nous, rappelle-nous sans cesse combien ton sacrifice sur la Croix est glorieux et efficace. Rappelle-nous sans cesse que « De la Croix, la grâce coule constamment, comme un fleuve ! ». AMEN !!!

Conclusion :

Le sacrifice de Jésus sur la croix est le fondement de la foi chrétienne. Dieu envoya son Fils sur terre afin de racheter l’humanité du péché et du mal. Jésus accepta volontairement de mourir sur la croix pour que les croyants puissent avoir le pardon de leurs péchés.
Le sacrifice de Jésus sur la croix est important car il a permis à l’humanité d’être pardonnée et sauvée. Le fait que Jésus soit mort pour nos péchés nous permet d'obtenir le pardon et l'accès à la vie éternelle. De plus, ce sacrifice a ouvert les portes à tous ceux qui souhaitent se repentir et être sauvés.
Le sacrifice de Jésus enseigne aux croyants qu'il y a une puissance supérieure qui veille sur eux et qui les aime malgré leurs erreurs. Il enseigne également que Dieu est prêt à pardonner et à sauver parfaitement tous ceux qui se repentent sincèrement et placent toute leur confiance en Jésus-Christ.

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Le sacrifice de Jésus-Christ à la croix (1)

28 Mai 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

INTRODUCTION

La crucifixion de Jésus sur la Croix est l'un des moments les plus célèbres et les plus significatifs de l'histoire de l'humanité. Ce sacrifice a été considéré par beaucoup comme le plus grand acte d'amour et de rachat jamais accompli. Le sacrifice de Jésus sur la Croix a une signification profonde et symbolique qui remonte aux temps anciens. Dans le christianisme, ce concept est central et représente l'acte ultime d'amour et de compassion dans lequel Dieu sacrifie son Fils unique pour sauver l'humanité du péché originel, de tous leurs péchés. La signification profonde du sacrifice de Jésus sur la Croix se trouve en ce que Dieu le Père a offert son Fils Jésus-Christ qui s'est sacrifié par Amour pour nous tous. Oui, En Jésus, nous voyons Dieu qui se sacrifie pour sauver sa Création perdue, sauver l'humanité. L'Amour de Dieu triomphe des forces du mal et nous pouvons nous tourner vers le seul vrai Dieu pour être libérés du péché et de tous nos ennemis ; et que nous ayons le Salut éternel. Ainsi, grâce au sacrifice de Jésus sur la Croix, nous trouvons Espoir et Rédemption même dans les moments les plus sombres et nous souvenir que Dieu soutient toujours ses fidèles.

JÉSUS CHRIST A PORTÉ NOS PÉCHÉS
Le péché est condamné dans la chair. C'est une peine infligée au Christ à cause du péché que nous avons commis et que Jésus porta volontairement sur Lui : "Dieu a condamné le péché dans la chair en envoyant à cause du péché, son propre Fils" (Romains 8. 3)
Jésus est devenu, par un acte divin, péché pour nous. Non seulement, Il a porté nos péchés, mais "Celui qui n'a point connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui, justice de Dieu" (2 Corinthiens 5. 21). Nous comprenons pourquoi sur la Croix, Jésus a crié : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27. 46). Dieu, dans sa Sainteté, ne pouvait pas supporter de regarder tous nos péchés que son Fils Jésus-Christ porta sur Lui à la croix.
En portant nos péchés, Jésus a aussi porté notre malédiction, afin que nous recevions la bénédiction promise par Dieu. Jésus-Christ nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, - car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois (Galates 3. 13). La condamnation du péché dans le corps de Jésus nous donne la bénédiction pour l'éternité.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST VOLONTAIRE
Jésus n'a pas été obligé de donner sa vie en sacrifice sur la croix, Il l'a donné volontairement. Oui Dieu le Père ne l'a pas obligé à donner sa vie. Jésus dit : "Personne ne m'ôte la vie, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner et j'ai le pouvoir de la reprendre" (Jean 10. 18). En donnant sa vie sur la croix, Jésus a pensé à notre Salut.
Le don volontaire de Jésus pour nous doit inspirer notre don volontaire et entière à Dieu. Dieu attend donc de nous que nous le servons de notre propre volonté et avec joie. Soyons toujours prêts à Le servir fidèlement.

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST SUBSTITUTIF
Jésus est mort pour le pécheur. En regardant la Croix, ce n'est pas Jésus, Lui qui est sans péché, qui aurait du être crucifié, mais, c'est chacun de nous êtres humains pécheurs qui aurait du être crucifié à cause de nos propres péchés. "Mais Jésus était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui" (Esaïe 53. 5)
Face à la Croix, nous disons « Merci Jésus, tu as fait tout cela POUR NOUS ! Tu es mort pour nous et tu es ressuscité pour nous sauver éternellement ! »
Jésus a tout accepté POUR NOUS… Son sacrifice est pour tous, de la première angoisse au dernier cri ! Oh quelle reconnaissance et quelles actions de grâces devons-nous avoir pour Jésus ! Notre Sauveur Jésus-Christ a payé notre dette du péché ! Remercions-Le et servons-Le fidèlement !

LE SACRIFICE DE JÉSUS EST RÉDEMPTEUR
La rédemption, c'est le rachat. 
Nous qui étions esclaves de Satan et du péché, Jésus nous a rachetés par son parfait sacrifice accompli à la Croix.
L'apôtre Paul nous rappelle cette grande vérité qui nous concerne tous et qu'il ne faut surtout pas oublier : "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui habite en vous et que nous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix" (1 Corinthiens 6. 19-20). Le prix payé par Christ pour nous racheter a été très élevé : quitter son Ciel de gloire pour subir les angoisses de Gethsémané, les moqueries au tribunal, les longues heures de souffrance physiques et morales sur la Croix, l'abandon de ses disciples mais surtout de Dieu Son Père !
"Jésus est entré une fois pour toutes dans le lieu Très Saint (le Ciel) avec son propre sang, ayant obtenu une rédemption éternelle" (Hébreux 9. 12). Nous les enfants de Dieu, nous sommes la propriété de Christ, non seulement sur la terre, mais pour l'éternité. La mort, la résurrection, l'Ascension du Christ nous parle de notre rachat et de notre salut ÉTERNELS ! La mort ne pourra pas nous séparer de Christ, mais elle nous conduira dans l'éternité de Sa gloire, et nous y seront éternellement. "En Jésus, nous avons la rédemption selon la richesse de Sa Grâce" (Éphésiens 1. 7). C'est parce que nous sommes à Jésus qu'Il nous communique sa Volonté, qu'Il répand ses grâces sur nos vies et qu'Il nous délivre de l'emprise du Malin.

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Nous sommes sauvés de notre ancienne mode de vie

27 Mai 2024 Publié dans #Salut

JÉSUS-CHRIST EST LE SEUL SAUVEUR DE L'HUMANITÉ

Jésus est Celui qui est venu sur terre avec comme seule et unique Mission de sauver l’humanité. Qu’entendons-nous par « sauver l’humanité » ? : Nous pardonner tous nos péchés et nous offrir l’opportunité de passer l’éternité au Ciel avec Dieu.

NOUS ÉTIONS TOUS COUPABLES DEVANT DIEU.

Notre style de vie sur terre nous rend coupables d'avoir péché contre le seul Dieu Saint. Le monde dans lequel nous vivons nous pousse à vivre selon nos propres désirs sans nous soucier de ce que le seul Dieu pense. Autrefois, nous tous enfants de Dieu étions aussi de leur nombre ; mais Jésus-Christ nous a sauvés.

- Concernant le mensonge, les êtres humains pécheurs se justifient en disant : « Tout le monde ment », « C’est un petit mensonge, ce n’est pas grave », « Des fois on est obligé de mentir, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ». Pourtant la Bible est stricte concernant le mensonge.
- Concernant le vol, la Bible dit : « Tu ne voleras point » (Exode 20. 15).
- Les êtres humains pécheurs sont vulgaires, ils disent des gros mots, ils se disputent, ils insultent les autres, ils les rabaissent, ils les humilient avec leurs mots et leurs attitudes. La Bible est contre toutes ces mauvaises choses.
- Les êtres humains pécheurs sont rancuniers, ils refusent de pardonner aux autres qui les ont fait beaucoup de mal, ils critiquent leurs prochains et parlent mal d’eux derrière leur dos. La Bible nous recommande que nous enfants de Dieu fassions tout le contraire de cela.
- Les êtres humains pécheurs manquent d’intégrité. Sans papiers, ils travaillent avec les papiers des autres. ils s'engagent à faire quelque chose puis à la dernière minute ils ne le font pas, ils ne tiennent pas leurs promesses etc...

Et pour être tout à fait honnêtes, nous avons tous péché. Nous faisons tous des « petites » et des « grandes » choses que Dieu n’aime pas. D’ailleurs à Ses yeux, il n’y a pas de grands et petits péchés. Si une personne ment, elle est autant coupable que celui qui a un jour tué ou violé. Oui, selon notre raisonnement humain, c’est un scandale. Car le diable fait croire à l'être humain la fausse idée qu’il y a des péchés « graves » et des péchés « pas graves ». C’est FAUX. Dans la Bible, il y a le péché tout court. Car tous les péchés nous séparent de Dieu.

Nous enfants de Dieu, avons-nous pris chacun l'engagement d'abandonner toutes ces choses que la Bible appelle le « péché », c’est-à-dire faire le contraire de ce que Dieu nous demande de faire. Laissons-nous le Saint-Esprit de Dieu nous diriger et nous conduire dans tous les aspects de notre vie ?

LE VERDICT POUR LES ÊTRES HUMAINS PÉCHEURS, C’EST UNE ÉTERNITÉ EN ENFER

Comme tout coupable, au Tribunal de Christ, un jugement sera prononcé contre tous les êtres humains pécheurs qui ont désobéi aux instructions de Dieu, intentionnellement ou non ; et qui n'ont pas cru au parfait Salut offert par Dieu en Jésus-Christ pour être sauvés et recevoir le pardon de tous leurs péchés. Ils seront tous condamnés à aller pour l'éternité en Enfer qui est un lieu d’éternelles douleurs et de tristesses. C’est l’endroit que Dieu a créé pour tous ceux qui refusent de se soumettre à Lui.
Lorsque nous mourons, c’est notre corps humain qui meurt ; mais notre esprit est éternel et continuera toujours d'exister après la mort. La mort physique est en fait un passage dans un autre monde, qu’on appelle communément le monde de « l’au-delà ». Une fois passé de l’autre côté, il n’y a que deux destinés possibles pour chaque être humain : passer l'éternité au Ciel avec Dieu ou alors passer l'éternité loin de Dieu dans le Séjours des morts, puis dans l'Enfer éternel, à la fin des temps, avec le diable et ses démons.

Tant que nous, êtres humains qui vivons sur la terre, avons le statut de pécheurs, nous restons sous la condamnation et le verdict que Dieu a prononcés contre nous qui avons péché, c'est l’éternité dans les tourments de l’Enfer.
Mais Dieu nous démontre durant notre vie sur la terre « qu'Il a tellement aimé le monde qu’Il a donné Son Fils unique, afin que quiconque croient en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Ainsi ils vivront avec Lui pour toujours, pour l'éternité. AMEN !
Dieu est un Juge terrible mais Il est surtout un Dieu plein d’Amour. Voilà pourquoi malgré notre culpabilité, Il ne veut pas que nous périssions en Enfer et restions loin de Lui. Dieu a ainsi établi une solution pour que, en plaçant toute notre confiance en son Fils Jésus, nous ne subissions plus le terrible verdict de la mort éternelle en Enfer !

JÉSUS NOUS SAUVE PAR SON PARFAIT SACRIFICE À LA CROIX.

Dans l'Ancien Testament, la première solution que Dieu avait donnée à Son peuple, c’est-à-dire ceux qui croyait en Lui, était de faire des sacrifices d’animaux pour qu’Il puisse pardonner leurs péchés. « Et presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). Mais à la longue, cette solution était difficile à tenir. Sacrifier un animal à chaque fois que nous faisons quelque chose à l’encontre des règles de Dieu… Dieu savait que cela serait très compliqué à gérer, mais Il voulait que les êtres humains se rendent compte à quel point ils pèchent chaque jour !
«
Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ » (Romains 3. 23-25).

"Le jour suivant, Jean voit Jésus qui vient vers lui. Et il dit : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Jean 1. 29).
Ainsi, Dieu a mis à exécution Son grand plan qui se résumait à ceci : faire un sacrifice une fois pour toutes, et pour tous les péchés de l’humanité entière, afin que quiconque croit soit sauvé. Dieu a choisi son Fils Jésus-Christ, appelé aussi l’Agneau de Dieu. C’est Lui Jésus qui S’est sacrifié volontairement pour tous nos péchés passés, présents et même futurs. Jésus-Christ a été battu, humilié puis cloué sur la croix. Son sang précieux a été versé et grâce à cela, Il a pu sauver parfaitement de la condamnation éternelle en Enfer tout ceux qui placent réellement leur confiance en Lui comme seul Seigneur et Sauveur personnels.

OUI, NOUS SOMMES SAUVÉS DE L’ENFER ÉTERNEL LORSQUE NOUS RECEVONS JÉSUS-CHRIST.

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