Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est notre Libérateur
JÉSUS CHRIST LE LIBÉRATEUR
“Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres” (Jean 8. 36).
Est-ce que nous luttons contre une affliction, une dépendance ou soyons honnêtes, peut-être nous luttons avec un péché régulier ? Nous êtres humains devrions abandonner à Dieu chaque aspect de notre vie pour qu’Il puisse briser définitivement les forteresses qui nous lient. La Bible déclare clairement que "nous sommes transformés par le renouvellement de notre esprit” (Romains 12. 2). Jésus a dit aux juifs qui commençaient à croire en Lui comme le Messie et le Fils de Dieu : “Si vous demeurez dans Ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira” (Jean 8. 30-32).
Nombreux sont les chrétiens qui vivent toute leur vie dans le tourment ! Ils sont simplement prisonniers de leurs propres forteresses et celles-ci doivent être brisées. Ces forteresses peuvent être détruites en se soumettant au Saint-Esprit, en passant du temps dans l’étude biblique, dans la prière, en mémorisant des versets clés sur la délivrance, en prenant la Parole de Dieu comme la seule nourriture de leur esprit. « Dieu ne veut pas seulement nous libérer de l’Égypte, Il veut que nous devenions Son peuple » à travers son Fils Jésus Christ..
DIEU LE PÈRE PROCLAMA QUE JÉSUS-CHRIST EST SON FILS BIEN-AIMÉ, LE SEUL SAUVEUR
"Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean et les mena à l’écart sur une haute montagne. Là, Jésus fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, ses vêtements devinrent blancs comme la lumière. Et voici que Moïse et Elie leur apparurent, parlant avec Jésus. Prenant la parole, Pierre dit à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ; faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie ». Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit et une voix venant de la nuée dit : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-Le ». Aussitôt, les disciples regardèrent de tous côtés et ne virent plus que Jésus seul avec eux" (Matthieu 17. 1 à 8 ; Marc 9. 2 à 8 ; Luc 9. 26 à 36)
Quel moment magnifique pour les trois disciples de voir Jésus-Christ le Libérateur dans sa Majesté royale alors qu’ils étaient habitués à le voir sous la forme d’un humble serviteur. Jésus « le Fils de l’Homme n’étant pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie… » (Marc 10. 45).
Sur cette haute montagne, apparaissent Moïse représentant la Loi et Élie représentant les prophètes. Pierre, surpris et sans doute émerveillé de voir ces deux grands personnages de l’Ancien Testament, les place au même rang que Jésus en proposant de faire trois tentes, une pour chacun.
Il est alors nécessaire que Dieu le Père prenne la parole pour que son Fils bien-aimé ne soit pas confondu avec les deux hommes, aussi grands qu’ils soient. « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai trouvé mon plaisir ; écoutez-le » (Matthieu 17. 5).
Dieu n’a pas trouvé son plaisir dans la loi puisque personne n’a pu la respecter, ni dans les prophètes puisque le peuple ne les a pas écoutés (voir Néhémie 9. 26, Luc 13. 34). Mais celui-ci, Jésus, le Fils bien-aimé de Dieu, c’est Lui et personne d’autre qu’il faut écouter.
Jésus-Christ est la Parole manifestée en chair, pleine de grâce et de vérité (Jean 1. 14). Il n’est pas seulement le porte-parole des messages divins comme Moïse et Élie, Jésus est Lui-même la Parole, il est le seul Sauveur du monde. « Après avoir autrefois, à bien des reprises et de bien des manières, parlé aux pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils » (Hébreux 1. 1).
JÉSUS EST LE SAUVEUR DU MONDE
"Jésus est le seul Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par Lui" (Jean 14. 6).
"Il est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes" (1 Timothée 2. 5).
"Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a pas non plus sous le ciel d’autre nom qui soit donné aux hommes, par lequel il nous faut être sauvés" (Actes 4. 12).
Jésus est le seul Berger (Jean 10. 14) qui conduit et nourrit ses brebis. N’allons pas à d’autres soi-disant bergers et n’écoutons pas d’autres voix que la sienne. « Les brebis suivent le bon berger, car elles connaissent sa voix. Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront loin de lui car elles ne connaissent pas la voix des étrangers » (Jean 10. 4-5).
N'écoutons et ne suivons que JÉSUS SEUL.
À CAUSE DE JÉSUS-CHRIST
"Puis il dit à Thomas: Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté; et ne sois pas incrédule, mais crois" (Jean 20. 27).
Pour Thomas et pour chacun de nous, le sacrifice sanglant de Jésus est devant Dieu. Seul Jésus plaide la cause de notre âme. Devant le Trône, Il se tient debout. "Mon nom est inscrit sur ses mains" (Ésaïe 49. 16). Éternellement, Jésus vit dans les cieux, intercédant pour chacun de nous enfants de Dieu. Son Amour rédempteur, son sang précieux, plaident pour nous.
Grace à Jésus, nous atteignons maintenant le Trône de la justice devenu pour nous Trône de la grâce. Nous n’avons plus rien à craindre, puisque Jésus est avec nous (Romains 8. 31) et est pour nous un rempart, une forteresse, où nous nous réfugions à chaque instant.
Nous sommes forts en Jésus : « Je puis tout par celui qui me fortifie » (Philippiens 4. 13). « J’ai tout pleinement en lui ; il est le chef de toute domination, de toute autorité » (Colossiens 2. 10).
(2) La crucifixion de Jésus et sa puissance
Le jour où Jésus le Roi des rois fut crucifié fut un jour d’une grande infamie parce qu’il montre jusqu’à quel point le coeur de l’étre humain est corrompu et qu’il n’a aucune limite à faire le mal. Ce fut un jour infâme parce “que Jésus est venu parmi les siens et que les siens ne l’ont pas reçu” (Jean 1. 11). Si ce fut un jour infâme, c'est parce que Jésus le Créateur fut mis à mort par sa créature. Mais, ce fut quand même un grand jour dans l’histoire de l’humanité parce que ce jour là, la puissance que le péché exerçait sur l’humanité a été vaincu, “ensuite celui qui avait la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, a été réduit à l’impuissance” (Hébreux 2. 14).
2) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DE LA FOULE (Matthieu 27. 35b-44)
Pendant que Jésus supportait le supplice de la croix, ceux qui se trouvaient au Calvaire, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour augmenter ses souffrances. Les soldats qui l’avaient cloué sur la croix “se partageaient ses vêtements en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait” (Marc 15. 24). “Le peuple se tenait là, et regardait” (Luc 23. 35a). “Les passants l’injuriaient et secouaient la tête, en disant : “hé ! Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, en descendant de la croix!” (Marc.15. 29). “Les magistrats se moquaient de Jésus, disant : il a sauvé les autres, qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ, l’élu de Dieu !” (Luc 23. 35). “Les principaux sacrificateurs aussi, avec les scribes, se moquaient entre eux, et disaient : il a sauvé les autres, et il ne peut pas se sauver lui-même !” (Marc 15. 29). “Les soldats aussi se moquaient de lui; s’approchant et lui présentant du vinaigre, ils disaient : si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même !” (Luc 23. 36). “Les brigands, crucifiés avec lui, l’insultaient de la même manière” (Matthieu 27. 44).
La seule marque de compassion que Jésus a reçu ce jour-là est venue d’un petit groupe de personnes rassemblées au pied de la croix qui attendaient sa mort : Sa mère, sa tante, le disciple bien-aimé, et une femme qu’Il avait libérée de sa vie de péché. Ils étaient tous là pour Lui montrer qu’ils l’aimaient et pour pleurer sa mort.
Pourtant Jésus cloué sur cette croix, n’avait qu’un mot à dire et ses bourreaux auraient disparus de la surface de la terre. Pourtant, il n’a pas répondu à leurs supplices ou à leurs attaques. Lorsque Jésus ouvrit la bouche, ce fut pour prier pour eux et pour demander à son Père de leur pardonner : “Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font” (Luc 23. 34). Quelle grâce Jésus a démontré ! Pourquoi a-t-Il agi ainsi ? Parce qu’Il nous aime d'un amour infini !
3) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DU CONDAMNÉ (Matthieu 27. 45-46)
Lorsque je dis que Jésus a supporté le supplice du condamné, je fais référence à cet événement étonnant qui est survenu pendant les trois heures de ténèbres qu’il y a eu sur toute la terre (Matthieu 27. 45). Je fais référence à cette période de temps où Jésus-Christ le Fils de Dieu est “devenu péché pour nous sur la croix; afin que nous devenions en lui justice de Dieu” (2 Corinthiens 5. 21). Si en désobéissant dans le jardin d'Éden, le premier Adam a ouvert la porte au péché et à la mort à toute l’humanité ; Jésus, le dernier Adam, est devenu péché pour nous et Il fut jugé par Dieu le Père pour nous, car tous nos péchés ont été transférés sur Jésus alors qu’Il était suspendu sur la croix.
Oui, le Seigneur Jésus a apporté le salut et la vie éternelle à tous les êtres humains qui croient en ce qu’Il a accompli sur la croix du Calvaire. En portant tous nos péchés, Dieu a jugé Jésus sur la croix comme s’Il représentait chaque pécheur. Par amour pour chacun de nous, Jésus a payé le prix pour chacun de nous afin que nous puissions être sauvés du châtiment de nos péchés en plaçant toute notre confiance en Lui.
4) LA PUISSANCE DE LA CRUCIFIXION DE JÉSUS (Matthieu 27. 50-54)
4.a) la puissance de la rédemption. (verset 50a)
Lorsque Jésus notre Sauveur poussa son dernier cri sur la croix et rendit l’esprit, Il confirmait ainsi que le rachat avait été obtenu pour tous ceux qui placeraient leur confiance en Lui. Il n’y a pas de plus grandes paroles qui ont été prononcées que celles que Jésus a prononcées juste avant de mourir, lorsqu’Il a dit : “tout est accompli” (Jean 19. 30). A travers sa mort, Jésus a satisfait aux justes exigences de Dieu pour le péché : “car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle en Jésus-Christ, notre Seigneur” (Romains 6. 23). Jésus a pris la place du coupable devant le trône du Jugement de Dieu et Il a obtenu le rachat des péchés à travers son sang pour tous ceux qui mettraient leur confiance en Lui comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie : “vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache” (1 Pierre 1. 18-19).
La mort de Jésus sur la croix a satisfait pour toujours la Justice de Dieu : “il est non seulement la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier” (1 Jean 2. 2). “c’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire, afin de montrer sa justice” (Romains 3. 25a). Par sa mort sur la croix, Jésus a libéré ceux qui avaient été pris au piège et étaient devenus esclaves du péché. Oui; Jésus nous libère du péché lorsque nous Le recevons par la foi.
4.b) la puissance d’une restauration (verset 50b)
Par la mort de Jésus sur la croix, celui qui croit, voit sa relation rétablit avec Dieu. Par la mort de Jésus, tous ceux qui Le reçoivent par la foi sont justifiés : “ceux qui sont justifiés par le sang de Jésus, ce sont ceux qui sont sauvés par lui de la colère de Dieu” (Romains 5. 9). Le mot justifié signifie, “être déclaré juste, être considérer juste”. Le sang de Jésus accomplit pour nous ce que nous ne pourrons jamais faire par nous-mêmes. Il lave nos péchés et il nous justifie aux yeux de Dieu. C’est le sang de Jésus qui permet à ceux qui placent leur confiance en Lui d’être trouvés dignes d’entrer dans le ciel (Philippiens 3. 9).
4.c) La puissance de réconciliation (verset 51)
Lorsque Jésus est mort sur la croix, il est écrit que le voile du temple s’est déchiré en deux, de haut en bas. Le voile se tenait comme un mur entre le lieu saint et le lieu très saint dans le temple. Derrière ce voile se trouvait l’autel. Le grand prêtre entrait derrière ce voile une fois par année, le jour de l’expiation et il plaçait le sang du sacrifice sur l’autel pour expier les péchés du peuple et réconcilier le peuple avec Dieu. Ce voile rappelait à l’être humain qu’Il était séparé de Dieu à cause de ses péchés et qu’il n’était pas digne de s’approcher de Dieu (Esaïe 59. 2).
Cependant, lorsque Jésus est mort sur la croix, ce voile s’est déchiré en deux, signifiant que le chemin pour aller à Dieu avait été ouvert. L’être humain n’avait plus besoin d’être séparé plus longtemps de Dieu à cause de ses péchés. Il peut maintenant se présenter devant Dieu à travers le sang de Jésus qui a coulé sur la croix (Ephésiens 2. 12-16). Car tous ceux qui reçoivent Jésus comme Sauveur et Seigneur, reçoivent le pardon de leurs péchés et sont réconciliés avec Dieu.
(1) La douleur de la crucifixion
La crucifixion a été inventée par les Perses entre 300 et 400 avant Jésus-Christ. Elle a été ensuite « perfectionnée » par les Romains au premier siècle avant Jésus-Christ. La mort par crucifixion sur la croix est sans doute la mort la plus douloureuse jamais inventée par l'être humain. Elle était réservée principalement pour les criminels les plus vicieux.
Le dispositif le plus couramment utilisé pour la crucifixion était une croix en bois, qui se composait d'un poteau vertical fixé de façon permanente dans le sol avec une barre transversale placé vers le haut, pesant ensemble entre 35 et 45 kilogrammes.
1) JÉSUS A SUPPORTÉ LE SUPPLICE DE LA CROIX (Matthieu 27. 35a)
Matthieu écrit simplement : “après l’avoir crucifié”. Pourtant, ces paroles ne communiquent pas toute l’horreur de ce que Jésus a supporté sur cette croix. Considérons le fait qu’avant même que Jésus arrive au Calvaire, Il est resté éveillé toute la nuit. De plus, avant d’être crucifié, Jésus a été éprouvé à au moins quatre reprises : - Il a été battu par les Juifs, - Il a été battu par les soldats romains, - Il a supporté toute l’horreur du fouet romain, - Il a supporté les moqueries de tous. Jésus a été ridiculisé, on Lui a craché au visage et on Lui a demandé de porter sa croix jusqu’au Calvaire, pour ensuite Le crucifier.
Ceci est une brève description de ce que Jésus a pu supporter en allant au mont Golgotha pour être crucifié. Il nous est difficile d’imaginer tout ce que Jésus a pu subir, et ce que cela implique d’être cloué sur une croix.
Un médecin a fourni une description physique de la crucifixion :
La croix était placé sur le sol, et l’homme épuisé était rapidement rejeté vers l’arrière, les épaules immobilisées contre le bois. Le soldat romain plaçait son pouce sur le poignet du condamné à l’endroit où l’on prend le pouls. Il enfonçait un énorme clou en fer à travers le poignet du condamné et il le fixait solidement dans le bois. Rapidement, il se dirigeait de l’autre côté, et il répétait la même opération avec l’autre poignet, tout en prenant soin de ne pas trop tendre les bras, afin de permettre une certaine flexibilité dans les mouvements du crucifié. Ensuite, on prenait le pied gauche qu’on ramenait contre le pied droit. Les orteils pointés vers le bas, on enfonçait un énorme clou à travers l’arche de chaque pied, laissant les genoux fléchis. Finalement, on levait la croix en fixant la base dans un trou qui avait été creusé auparavant. C’est à ce moment-là, qu’on considérait la victime comme étant crucifiée.
Lorsque le crucifié s’affaiblissait, le poids de son corps menaçait de déchirer ses poignets qui étaient retenus par les clous. Une douleur atroce partait des doigts, parcourait les bras pour ensuite éclater dans le cerveau. Les clous plantés dans les poignets exerçaient une pression sur les nerfs.
Lorsqu’il cherchait à se redresser pour éviter d’être tourmenté davantage, tout le poids de son corps se reportait sur les clous enfoncés dans ses pieds. Il sentait alors la douleur aigue des clous qui déchiraient les nerfs qui se trouvaient entre les os de ses pieds.
Lorsque les bras étaient fatigués, des crampes ravageaient ses muscles, les tordants ensemble au point où la douleur était atroce et insoutenable. Lorsque ces crampes apparaissaient, il n’était plus capable de se redresser vers le haut pour respirer. Il pouvait aspirer l’air dans ses poumons, mais il ne pouvait l’expirer. Il essayait de se redresser de toutes ses forces afin de pouvoir reprendre son souffle. Ensuite, le bioxyde de carbone s’accumulait dans les poumons et dans les vaisseaux sanguins, et les crampes diminuaient légèrement. De façon irrégulière, le crucifié était capable de se redresser pour expirer et aspirer de l’air afin de rester en vie.
Il y avait alors une autre douleur qui apparaissait. Une profonde douleur écrasait la cage thoracique tandis que le péricarde se remplissait lentement avec un sérum et commençait à comprimer le coeur. C’était maintenant presque la fin. La perte de tissus sanguins et de liquide atteignait maintenant un seuil critique. Le coeur qui était comprimé faisait des efforts supplémentaires pour pomper le sang dans les tissus sanguins. Les poumons torturés faisaient un effort hors du commun pour haleter des petites bouffées d’air. Alors le crucifié pouvait sentir la froideur de la mort envahir ses tissus et puis finalement, il rendait l’âme.
Tout ce que nous venons de décrire, Marc l’écrit dans ces simples paroles, “ils le crucifièrent” (Marc 15. 24). Quel merveilleux Amour Jésus a manifesté n’est-ce pas ! “Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous” (Romains 5. 8).
J’aimerais vous rappeler qu’au moment où Jésus-Christ était suspendu sur la croix, Il était toujours Dieu le Créateur. Il aurait pu invoquer son Père afin qu’Il Lui envoie “plus de douze légions d’anges” (Matthieu 26. 53), mais Jésus a supporté en silence le supplice de la croix, exactement comme le prophète l’avait annoncé : “Il a été maltraité et opprimé, et il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche” (Esaïe 53. 7). Pourquoi Jésus a-t-Il supporté tout cela ? Parce qu'Il nous aime vous et moi d'un Amour parfait et infini.
LIRE AUSSI : (2) La crucifixion de Jésus et sa puissance
La joie véritable ne se trouve qu'en Jésus-Christ seul
L'être humain a besoin de joie tout le temps. Des efforts sont même faits pour donner de la joie aux êtres humains, mais les plaisirs du monde créent des besoins éphémères et insatisfaisantes. Il en résulte un vide toujours plus grand en l'être humain. La joie est nécessaire pour l'être humain comme le soleil l’est pour la vie terrestre ; sans la joie tout dépérit.
Voici une recommandation de l’apôtre Paul. Elle ressemble à ce qu’annonçaient les anges dans la nuit de la Venue de Jésus dans le monde : "Une grande nouvelle qui est pour tout le peuple le sujet d’une grande joie" (Luc 2. 10). L’apôtre Paul dit dans Philippiens 4. 4 : « Soyez toujours joyeux ».
« Toujours joyeux » ! quel paradoxe ! Ces paroles sont de la folie pour ceux qui placent leur confiance dans ce monde terrestre. Pourtant, c’est la grande nouvelle de Dieu notre Créateur : Dieu veut nous rendre heureux, et désire que nous le soyons toujours.
Le christianisme sans joie est antichrétien. L’humanité sans Jésus ne peut avoir la joie.
Il y a, dans le Nouveau Testament, l’histoire d’un jeune garçon connu sous le nom de « fils prodigue » (voir Luc 15. 11-32). Ce garçon a misé toute sa vie, sa jeunesse, son énergie, son enthousiasme sur le plaisir du monde, afin d’y découvrir si possible la joie. Et il n’a rien laissé au hasard non plus. Il a tout goûté, tout vu. Il a épuisé toutes les ressources humaines de la vie, tous les plaisirs. Et voici maintenant qu’il fait le bilan de ses expériences. Il se rend compte qu'il est loin d’avoir obtenu la joie tant recherchée, il se retrouve déchiré, isolé, abandonné et affamé. Un vide profond envahissait son cœur. Il avait tout dépensé pour le plaisir et il a échoué.
Dans un autre passage du Nouveau Testament, nous rencontrons un homme assez jeune qui s’approche de Jésus pour lui poser une question : « Que faut-il que je fasse pour hériter la vie éternelle ? » (Matthieu 19. 16). Et nous voyons le sentiment que dans cette question, il y a une soif intense de joie. Cet homme était un homme de valeur sur le plan moral et il suivait d’une façon scrupuleuse sa religion. Mais lorsqu’il vient à Jésus, il lui parla franchement et montra à Jésus qu’il n’a pas obtenu ce qu’il désirait. Alors Jésus, le Fils de Dieu, rempli d’amour et de compassion pour lui, lui dira que le chemin de la joie commence par la repentance. Mais le jeune homme refusa. Il préféra vivre pour lui-même et miser son bonheur sur lui-même. Le résultat, nous dit la Bible, c’est qu’il partit tout triste… (Matthieu 19. 22).
La joie véritable est née à Bethléem. En Jésus, elle a été mise au tombeau , mais Jésus est ressuscité victorieux, faisant rejaillir la joie parmi ses disciples. La joie qu'offre Jésus habite aujourd’hui dans les cœurs qui reçoivent son don du Salut divin. Dieu veut nous apprendre à être heureux partout et en tout temps. En recevant Jésus-Christ comme notre Seigneur et Sauveur personnels, nous apprenons à être à joyeux en tout temps, assurés que nous sommes de la fidélité de Dieu. « Toutes choses concourent ensemble au bien de ceux qui aiment Dieu » (Romains 8. 28), affirme la Bible.
D’autre part, le Seigneur Dieu nous apprend qu’un homme peut être aussi heureux dans ce monde même au milieu des tribulations qu'il y rencontre. N’est-il pas écrit dans la Parole de Dieu que le Seigneur Jésus est près de tous ceux qui l’invoquent ? (Psaumes 145. 18). Le monde essaie bien de stimuler les êtres humains par des systèmes, des inventions, des loisirs, mais jamais une joie réelle n’est dans leur cœur.
Nous affirmons que Jésus fût hier comme aujourd’hui le véritable « semeur de joie » pour tous ceux qui Le reçoivent par la foi. Au commencement de son ministère, que fit Jésus ? Où va-t-il ? Il va à Cana, en Galilée. Là, au beau milieu des noces, au moment où on en avait le plus besoin, le vin cessa.
Or, vous savez que le vin est depuis fort longtemps le symbole de la joie. Que fit alors Jésus ? Il changea l’eau en vin. Quel vin, le meilleur vin ! Le premier miracle de Jésus, changer l’eau en vin, nous indique la puissance, l’autorité et le but de son ministère. (Voir dans Jean 2. 1-12)
Si nous ouvrons l’Évangile selon Luc, par exemple, nous sommes frappés de l’expression joyeuse que contient cet Évangile. D’abord dans les premiers chapitres, c’est le chant de Noël, le chant des anges, le chant de cette Bonne Nouvelle répandue dans le monde
Ensuite, tournant les pages de ce merveilleux Évangile, viennent les paraboles extraordinaires telles que « la brebis perdue » (Luc 15. 3-7), « la drachme perdue » (Luc 15. 8-10) et également « le fils prodigue » (Luc 15. 11-32). Toutes ces paraboles se terminent dans un concert de joie extraordinaire, de retrouvailles et d’amour.
Lorsque nous lisons l’histoire de Zachée, n’est-il pas écrit : « Zachée reçut Jésus avec joie ! ». Et dans Luc 24. 52, on lit : « Pour eux, après l’avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie ».
Quelle conclusion merveilleuse, quelles paroles exceptionnelles ! La joie était la part des premiers chrétiens, des disciples de Jésus.
Un peu partout dans les autres Évangiles, nous voyons Jésus apporter la joie par la guérison. Là, c’est un aveugle qui retrouve la vue, là-bas, c’est un lépreux qui est purifié, dans un autre passage, c’est un paralytique qui est guéri.
Puis, vers la fin de son ministère terrestre, nous entendons le Sauveur dire à ses disciples : « Je vous donne ma joie… ». Jésus place sa joie en nous tous enfants de Dieu pour que notre joie soit complète (Voir Jean 15. 11).
La joie du chrétien, c’est une joie infinie et non pas préfabriquée. C’est une joie intérieure, accompagnée de la paix du cœur et de la conscience purifiée.
Plusieurs exemples nous sont donnés : En lisant les Actes des apôtres, nous voyons Paul et Silas dans la prison qui chantent des louanges au Seigneur. Pourtant, ils sont là, emprisonnés, des fers aux pieds, ils sont condamnés et souffrants. Il y a dans leur corps des marques des coups qu'ils ont reçu, mais malgré tout, rien ne peut ôter la joie profonde de leur foi (voir Actes 16. 19 à 34) . Même quand il fut seul au fond d’une prison, l’apôtre Paul répète et écrit : « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ! » (Philippiens 4. 4).
Voyons maintenant ce qu’est la joie du chrétien
Premièrement, c’est la joie de la réconciliation avec Dieu. Elle est semblable à la joie du coupable qui se voit gracié, à la joie du débiteur dont la dette est acquittée, à la joie du fils prodigue dans les bras de son père. Le chrétien est joyeux parce qu’il a conscience d’être aimé et pardonné par Dieu son Créateur et Sauveur.
Deuxièmement, la joie du chrétien c’est la joie du don, la joie de pouvoir être un instrument entre les mains de Jésus-Christ le Sauveur.
Également, nous pourrions dire que la joie du chrétien, c’est l’assurance d’une vie victorieuse en Jésus-Christ le Vainqueur.
La vie que Dieu nous appelle à vivre et que Dieu Lui-même nous fait vivre n’est pas une vie passagère, restreinte, incomplète, mais une vie forte, abondante, impérissable.
Jésus ne nous conduit pas seulement à la bataille, mais à la victoire sur nous-mêmes, sur le péché, sur nos larmes, sur le monde, sur la maladie et la douleur.
Jésus met dans le cœur et sur les lèvres de son peuple un chant triomphal, un avant-goût du Ciel. Tout le livre des Actes des Apôtres en est le témoignage.
Revenons à cette parole de Paul : « Soyez non seulement joyeux, mais toujours joyeux ! » (1 Thessaloniciens 5. 16). Le vrai chrétien doit être joyeux parce qu’il a reçu l'Amour de Dieu en lui et que la Parole de Dieu plantée en lui est synonyme d’espérance, de paix et d’amour. Ces trois grandes vertus sont les trois bases d’une paix véritable. L’amour ne périt jamais, l’amour espère tout, voilà la source de la joie. La joie du Seigneur est à la fois une sauvegarde pour nos heures de bonheur, et une consolation pour nos heures de chagrin.
Chers lecteurs et lectrices, si la joie est pour vous aujourd’hui semblable à une poignée de sable glissant entre vos mains au fur et à mesure qu’elles se serrent, Jésus, Lui seul, est capable de vous donner une joie qui demeure éternellement. Jésus est venu dans le monde prendre sur Lui nos péchés, nos échecs, nos douleurs et nos maladies. Il est venu dans le monde proclamer la Victoire sur le mal, sur la mort et sur la tristesse. Il faut se tourner vers Jesus-Christ, car Lui seul peut effacer votre passé si triste et avec Jésus, vous partirez sur un chemin nouveau dans la foi et dans la joie.
Avec Jésus, c’est partir dans la vie en vainqueur et pour vaincre ! Amen !!!
Jésus-Christ est le seul Chemin du Salut
Telle personne cherche le bonheur dans toutes les choses qu’offre le monde, et finit par être déçue et reconnaître que son âme ne trouvera jamais de repos, jusqu’à ce qu’elle cherche le repos en Dieu. Telle autre personne est attirée par sa curiosité : elle veut découvrir ce Livre qu’on appelle la Bible. Une troisième personne cherche Dieu après avoir été touchée en voyant ou en étant l’objet d’un acte d’amour chrétien. Telle autre se trouve dans une situation désespérée, que ce soit un problème médical ou financier ou social ; elle prie Dieu, et Dieu le délivre du danger, peut-être de manière extraordinaire. La délivrance d’un problème physique, en effet, peut pousser à rechercher le salut spirituel.
Évidemment, Dieu œuvre de diverses manières dans la vie de chacun, mais il n'y a qu'une seule manière d’être sauvé par Dieu.
Voici des déclarations catégoriques à ce sujet dans la Bible.
« Jésus dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi » (Jean 14. 6).
« Sachez-le tous, et que tout le peuple d’Israël le sache ! C’est par le Nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts… Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés » (Actes 4. 10, 12).
« Celui qui croit au Fils de Dieu a ce témoignage en lui-même; celui qui ne croit pas Dieu le fait menteur, puisqu’il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu à son Fils. Et voici ce témoignage, c’est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie » (1 Jean 5. 10-12).
- OUI, JÉSUS-CHRIST EST LE SEUL CHEMIN DU SALUT. Parce que :
1) LE PROBLEME DE L'ÊTRE HUMAIN :
Avant de comprendre et d’apprécier l’Évangile, il faut reconnaître que le péché condamne l’être humain qui pèche et le sépare de Dieu. Chaque être humain est responsable de ses actes et s’est rendu coupable de péché en faisant ce qui est contraire à la loi de Dieu, une loi écrite dans notre cœur, rendue encore plus détaillée dans la Bible. L’apôtre Paul consacre les premiers chapitres de son Épître aux Romains à la condition désespérée des êtres humains à cause du péché. Voir (Romains 1. 32 ; 2. 5-13 ; 3. 10-12, 23).
Non seulement tous les êtres humains ont commis du mal et sont sous la condamnation divine, mais ils ne peuvent pas enlever leurs propres péchés ou les compenser par leurs bonnes œuvres. Une loi qui ordonne le bien et interdit le mal n’a pas la fonction de rendre juste celui qui est déclaré injuste à cause de sa désobéissance. « Si une loi avait été donnée qui puisse procurer la vie aux hommes, alors l’homme pourrait être rendu juste devant Dieu par le moyen de la loi. Mais l’Écriture a déclaré que le monde entier est soumis à la puissance du péché » (Galates 3. 21-22, Français courant). Le pécheur ne peut donc rien faire pour effacer ou cacher son propre péché.
2) LA NATURE DE DIEU :
Pour vraiment comprendre l’Évangile, il faut reconnaître aussi certains attributs de Dieu qui est, bien sûr, Souverain. Cela veut dire que le Dieu Suprême est le Roi, et qu’il peut faire ce qu’il veut. « C’est moi qui suis Dieu. Je le suis dès le commencement, et nul ne délivre de ma main ; j’agirai : qui s’y opposera » (Ésaïe 43. 12, 13). Si l’on ne voyait que cette qualité de Dieu, on dirait que Dieu peut simplement effacer les péchés des êtres humains de façon arbitraire, et ne pas en tenir compte. Il pourrait ainsi permettre aux êtres humains de s’approcher de Lui, quel que soit le chemin qu’ils empruntaient.
Mais Dieu est non seulement Souverain ; Il est Juste et Saint aussi. Oui, parfaitement Juste et parfaitement Saint. Et Dieu ne compromettra jamais sa Justice. « Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même » (2 Timothée 2. 13). Parce que Dieu ne peut jamais faire le mal, la Bible nous rappelle qu’il est impossible qu’Il mente (Hébreux 6. 18). Mais la Justice de Dieu L’empêche également d’accorder sa faveur aux coupables qui refusent de se repentir. Le prophète Habacuc Lui dit : « Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux pas regarder l’iniquité » (Habacuc 1. 13). Abraham demanda un jour au Dieu Tout-Puissant : « Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice ? » (Genèse 18. 25). Dieu n’est pas un juge humain que l’on peut corrompre ou qui fera du favoritisme. Dieu fait respecter sa sainte loi, mais cela veut dire qu’Il doit administrer la peine qu’ordonne cette loi, celle qui déclare « dignes de mort ceux qui commettent de telles choses ».
Mais heureusement pour nous, Dieu est aussi le Dieu d’Amour infini, plein de compassion et de miséricorde. Cet attribut est tellement remarquable chez Dieu que l’apôtre Jean dit simplement : « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8). À cause de son Amour, Dieu ne veut pas punir : « Je suis vivant ! Dit le Seigneur, l’Éternel, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure » (Ézéchiel 33. 11).
Comment Dieu peut-Il donc être fidèle à sa propre nature, à sa Justice aussi bien qu'à sa Miséricorde ? La Bible parle de quelque chose qui s’appelle l’expiation. Expier, c’est couvrir un péché ou annuler l’effet du péché par un acte qui ôte la souillure ou la culpabilité. Dieu enseigna ce principe au peuple Israélite au moyen des sacrifices ordonnés dans la loi de Moïse. « Car l’âme de la chair est dans le sang. Je vous l’ai donné sur l’autel, afin qu’il servît d’expiation pour vos âmes, car c’est par l’âme que le sang fait l’expiation » (Lévitique 17. 11). Le Nouveau Testament souligne la même idée : « Presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9. 22). Puisque le salaire du péché, c’est la mort (Romains 6. 23), le pécheur qui offre un sacrifice demande à Dieu d’accepter la vie de la victime à la place de la sienne.
Dieu enseigna ce principe à travers le sacrifice des animaux sous la loi de Moïse (même au temps des patriarches, tels qu’Abraham, Isaac et Jacob). Mais la personne qui réfléchissait aurait pu reconnaître un problème dans ce système : la vie d’un animal n’est pas égale à la vie d’un homme. Le Nouveau Testament confirme : « Il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés » (Hébreux 10. 4). Il fallait un Homme qui puisse donner sa vie pour les coupables, mais un homme pécheur ne pourrait jamais servir de sacrifice valable. (Voilà pourquoi les animaux qu’on sacrifiait, ombres et symboles du sacrifice à venir, devaient toujours être « sans défaut »). Or, étant tous des pécheurs, tous les êtres humains sont endettés, incapables de se sauver eux-mêmes, incapables de sauver les autres. Pour nous sauver donc, il fallait donc une personne sans péché.
3) SEUL JÉSUS-CHRIST LE FILS DE DIEU NOUS SAUVE :
Jésus est Dieu fait Homme, Il est la seule Personne qui a pu servir de sacrifice valable. Étant sans péché (1 Pierre 2. 22 ; 1 Jean 3. 5), Jésus n’avait pas de dette à payer ; au contraire, sa richesse spirituelle est inimaginable. Étant le Saint Fils de Dieu qui s'est fait Homme, la valeur de sa vie dépasse celle de tous les êtres humains réunis. Jésus peut racheter par sa mort, non pas un seul pécheur, mais tous les pécheurs qui se confieront en Lui. « Celui qui n’a point connu le péché, [Dieu] l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).
Voilà donc pourquoi nous trouvons ces déclarations sans appel concernant Jésus le seul Sauveur du monde : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné lui-même en rançon pour tous » (1 Timothée 2. 5, 6). « Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé, et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse » (Actes 13. 38, 39).
La Bible est claire : Jésus-Christ est le seul Chemin du Paradis, et nul ne vient au Père que par Lui. Quand Jésus priait dans le jardin de Gethsémané, peu de temps avant son arrestation, sa torture et son exécution sur la croix, il éprouvait de l’angoisse. Il suppliait Dieu de l’épargner. « Il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39). S’il avait été « possible » de sauver l’être humain d’une autre manière, sans que ce soit par la mort de son Fils bien-aimé, pensez-vous que Dieu aurait refusé ce que Jésus demandait ? Aurait-Il réellement demandé à Jésus de souffrir inutilement cette humiliation, cette douleur atroce, cette souffrance inexprimable, sans que cela soit nécessaire ? Si la mort de Jésus n’était pas le seul remède aux péchés des êtres humains, la Venue de Jésus sur terre n’aurait pas de sens, et la fermeté des premiers chrétiens face à la persécution violente serait de la folie.
Il se peut que l’on nous traite d’êtres humains ayant l’esprit borné et que l’on nous persécute parce que nous refusons d’admettre que les autres voies de salut soient valables. Quoi qu’il en soit, restons fidèles à la vérité de l’Evangile. Ne minimisons jamais l’importance vitale de la croix de Jésus. Ne minimisons ni la gravité de notre péché, ni la Sainteté de Dieu, ni la nécessité absolue de la Mission de Jésus qui n’est pas un chemin parmi tant d’autres. Mais Jesus-Christ est LE SEUL CHEMIN DU PARADIS.
Avoir de l'espérance pour son avenir
“Moi, je connais les pensées que je pense à votre égard, dit l’Éternel, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance”. (Jérémie 29. 11).
Réfléchir au sens de la vie humaine, c’est en particulier réfléchir sur l’avenir. Quelle représentation en avons-nous ? Comment la mort s’intègre-t-elle dans cet avenir
“Mangeons et buvons, car demain nous mourrons” (1 Corinthiens 15. 32). Cette parole, que disent ceux qui ne croient pas en la résurrection, reflète l’esprit de certaines philosophies. Puisque demain est incertain, autant profiter d’aujourd’hui. Courte vue, tragique méprise que cette vision de l’avenir !
Mais, tout change quand on connait le seul vrai Dieu, et quand on place toute notre confiance en Lui. Dieu nous enseigne dans sa Parole, la Bible, qu’il y a un au-delà de la mort et que, pour notre avenir, Il veut nous donner une glorieuse espérance. Pour cela, non seulement Dieu nous a donné le Salut éternel de notre âme en son Fils Jésus Christ, mais aussi une glorieuse perspective vers l’éternité : la Vie Éternelle.
Pour les Juifs, cette espérance est un royaume terrestre ; pour les chrétiens, c'est “un Royaume céleste” (2 Timothée 4. 18). Jésus Lui-même a dit : “Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi” (Jean 14. 3).
L'apôtre Paul, par le Saint-Esprit, parle de l’espérance des chrétiens (voir 1 Corinthiens 15. 51-56)
– Nous attendons “la bienheureuse espérance et l’apparition de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus Christ” (Tite 2. 13).
– Pierre aussi affirme : “Selon sa promesse, nous attendons de nouveaux cieux et une nouvelle terre, où la justice habite” (2 Pierre 3. 13).
Nous enfants de Dieu, nous ne sommes pas ignorants sur l’avenir. Tout un livre du Nouveau Testament y est consacré : “Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses esclaves ce qui doit arriver bientôt” (Apocalypse 1. 1). Jésus Lui-même, par son ange, rend témoignage de ces choses dans les églises (Apocalypse 22. 16).
Gardons la parole prophétique dans nos cœurs, prêtons-y attention “comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur – jusqu’à ce que le jour commence à luire et que l’Étoile du matin se lève dans nos cœurs” (2 Pierre 1. 19).
Certes, il peut y avoir, chez les chrétiens, de la lassitude. Mais le vrai chrétien n’est pas inquiet car, pour lui, l’avenir est une espérance certaine et glorieuse. Gloire à Dieu qui nous a donné une espérance et un avenir glorieux ! AMEN !!!
L'Amour de Dieu ne change jamais
Le péché a dressé "un mur de séparation" entre l'être humain et Dieu. Cependant l'Amour de Dieu pour l'être humain n'a pas changé, ni diminué. Dieu veut que ce mur de séparation soit brisé ; Il veut que nous puissions tout à nouveau avoir cette relation intime et personnelle avec Lui. Dieu nous aime d'un Amour parfait, Il nous aime "comme un Père aime ses enfants" (1 Jean 3. 1).
Notre Dieu est le seul capable de nous aimer d'un Amour fidèle quelles que soient les circonstances. "L’Éternel Dieu est Miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté et en fidélité" (Exode 34. 6). Dans sa Grâce infinie, Dieu nous offre sa Justice, dont Lui seul est la source. "Dieu nous a envoyé son Fils Jésus-Christ, non pas pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui" (Jean 3. 17). Oui, l'Amour de Dieu a été prouvé par le don de ce qu'Il avait de plus cher : son Fils unique Jésus-Christ.
La Bible dit : « Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Prenons le temps de méditer un moment sur ce fait : Jésus s'est laissé clouer sur une croix pour satisfaire parfaitement la parfaite Justice de Dieu, et nous permettre d'être éternellement sauvés, vous et moi, lorsque nous croyons fermement en Lui. Prenons conscience de la gravité de nos péchés qui méritent le juste Jugement de Dieu. Réalisons que Jésus-Christ a accepté de mourir pour nous, pour subir la condamnation que nous méritions. Recevons Jésus-Christ comme notre seul Seigneur et Sauveur par un véritable acte de repentance et de foi.
Jésus a accepté de nous aimer jusqu'à un tel sacrifice, jusqu'à une telle souffrance. Jésus est mort sur la croix pour sauver l'humanité et Il est ressuscité. Dieu, qui veut que tous soient sauvés, nous a offert son Fils Jésus qui s'est sacrifié sur la croix pour tout le monde entier, même pour ceux qui n'accepteront jamais Jésus comme Sauveur. Oui Dieu nous aime au point qu'Il a donné son Fils pour nous tous.
L'Amour parfait de Dieu, chacun peut l'accepter ou le refuser. Mais Dieu a laissé l'être humain libre de choisir. Ceux qui l'acceptent ont part à une relation intime et personnelle avec Dieu, dès maintenant sur la terre et durant l'éternité au Paradis ; tandis que tous ceux qui refusent de recevoir l'Amour de Dieu en Jésus seront jetés dès leur décès dans le Séjour de morts, puis, à la fin des temps, dans l'Enfer pour l'éternité, dans les remords éternels.
En Jésus-Christ, l’être humain trouve un Salut total et gratuit : le pardon des péchés, le pouvoir de vaincre le péché... « Car c'est par la Grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. » (Éphésiens 2. 8).
Réponses bibliques à propos de la mort
La mort est un sujet qui fait très peur aux pécheurs non-sauvés au point que la Bible l'appelle le « roi des terreurs » (Job 18. 14). Mais c’est une nécessité d’en parler. Il est donc urgent de considérer sérieusement ce sujet d’une importance capitale qui nous concerne tous sans exception.
QU'EST-CE QUE LA MORT ?
La mort est le Jugement de Dieu à l’égard du péché. Elle est mis en contraste avec « la vie éternelle », « car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de grâce de Dieu, c’est la vie éternelle dans le Christ Jésus » (Romains 6. 23).
La mort physique est la séparation de l’âme (et de l’esprit) du corps. Le corps retourne à la terre en poussière et l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné (Ecclésiaste 12. 7).
La mort spirituelle est la séparation d’avec Dieu : état de l’être humain pécheur après la chute en Éden, étranger à la vie de Dieu. "Nous étions tous morts dans nos fautes et dans nos péchés" (Éphésiens 2. 1). C’est un état dans lequel il n’y a aucun espoir, à moins que Dieu ne vivifie (Ephésiens 2. 5b).
La mort éternelle est la séparation définitive d’avec Dieu pour les rebelles à Dieu, pour les non croyants en Jésus. Elle est appelée aussi la “seconde mort“ (Apocalypse 20. 14).
POURQUOI LA MORT ?
Quand Dieu créa l’être humain, il le plaça dans le jardin d’Éden (jardin de délices) où il pouvait profiter et manger tout ce qu’il désirait, mais Dieu le mit à l’épreuve en lui défendant de manger du fruit de la connaissance du bien et du mal ; car, dit-Il, « le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 17).
En mangeant du fruit défendu, désobéissant ainsi à son Créateur, l’être humain devint pécheur, et toute sa descendance a hérité de cette nature pécheresse. « Car le salaire du péché, c'est la mort » (Romains 6. 23). « C'est pourquoi, comme par un seul homme , e péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi, la mort s’est étendue sur tous les hommes du fait que tous ont péché… » (Romains 5. 12).
QU'Y A T-IL APRÈS LA MORT ?
« Il est réservé aux hommes de mourir une fois… » (Hébreux 9. 27a). Personne ne peut contester cette affirmation biblique, mais le point d’interrogation se trouve après la mort. « L’au-delà, c’est l’inconnu », dites-vous peut-être. En êtes-vous sûr ? Et si c’est l’inconnu, comme vous dîtes, ne trouvez-vous pas irresponsable de ne pas chercher à le connaître ? Ou préférez-vous ne pas y penser ? On a d’ailleurs raison d’avoir peur. Le verset biblique cité plus haut a cette suite : « Il est réservé aux hommes de mourir une fois, ET APRÈS CELA, LE JUGEMENT » (Hébreux 9. 27).
Non, tout n’est pas terminé au moment de la mort. Si le corps retourne à la terre, « l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné » (Ecclésiaste 12. 7), pour y entendre une appréciation et y recevoir une rétribution. Oui, après la mort, chacun ira soit au Paradis dans la vie éternelle avec Dieu, avec Jésus Christ, soit dans le Séjour des morts puis, à la fin des temps, en Enfer dans la mort éternelle en compagnie du Diable.
COMMENT SE PRÉPARER FACE A LA MORT ?
La vie de l’être humain se présente comme un grand compte à rebours. Ces années, ces jours, ces minutes qui passent, et dont le nombre diminue implacablement jusqu’au zéro brutal, et la mort survient. Combien de jours nous en reste-t-il à vivre dans ce monde ? NOUS N’EN SAVONS RIEN, et c’est justement ce qui doit nous inciter à nous préparer aujourd’hui à ce face à face solennel avec le seul vrai Dieu, auquel il faudra rendre compte. Dieu Lui-même nous y invite : « Prépare-toi à rencontrer ton Dieu » (Amos 4. 12). De quelle manière ? En devançant le jugement, c’est-à-dire en confessant spontanément à Dieu nos péchés et en acceptant son pardon, le salut gratuit acquis pour nous par l’Œuvre de Jésus Christ accomplie parfaitement à la croix, car « Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures » (1 Corinthiens 15. 3).
Celui qui a mis sa confiance en Jésus-Christ peut envisager sans aucune inquiétude sa propre mort. Car il est prêt, et n'a pas de crainte concernant la mort. Le Jugement et la condamnation qu’il attendait dans l'au-delà ont déjà été portés par son Sauveur Jésus Christ. Ainsi « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ » (Romains 8. 1). Pour le croyant en Jésus, la mort est l’entrée dans une vie éternelle bienheureuse où il goûtera sans fin le repos, la paix et le bonheur infinis.
Si ce n'est pas encore fait, ne voulez-vous pas, chers lecteurs et lectrices, régler maintenant le grave et grand problème de votre éternité en acceptant simplement le salut que Jésus nous offre et dont Il a Lui-même payé le prix sur la croix ?
Personne ne connaît ni le jour ni l’heure de sa propre mort. Celle-ci peut arriver à tout moment, sans préavis. C’est pourquoi, c’est le moment, maintenant, de s’y préparer, de se mettre en règle avec Dieu, en recevant par la foi, Jésus comme son Seigneur et Sauveur personnel. « Voici, c'est maintenant le temps favorable, voici, c'est maintenant le jour du salut » (2 Corinthiens 6. 2).
L'ÉTERNITÉ EST LA DESTINÉE DE CHAQUE ÊTRE HUMAIN :
La mort est la porte qui s’ouvre sur l’éternité... et le temps favorable de notre vie sur terre est bien court à côté de l’éternité qui ne finira jamais... Éternité de bonheur avec Jésus dans le Paradis pour tous ceux qui, s’étant repentis, ont mis leur pleine confiance en Lui. Éternité de malheur dans l'Enfer éternel en compagnie de Satan et ses anges, à tout jamais loin de Dieu pour ceux qui n’auront pas cru (Voir Matthieu 25. 41).
Les conséquences du péché d'Adam et d'Eve
La désobéissance d'Adam et d'Eve en mangeant le fruit défendu a eu beaucoup de conséquences. Désobéir, c’est ce qu’on appelle péché. Le péché c’est la désobéissance à Dieu. "Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. (de Dieu)" (1 Jean 3. 4).
Dieu les a amené à répondre de leur désobéissance. "Adam répondit : J’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché. Et l’Éternel Dieu dit : Qui t’a appris que tu es nu ? Est-ce que tu as mangé de l’arbre dont je t’avais défendu de manger ?" (Genèse 3. 10-11).
La défense d’Adam et Ève a été de s’accuser et de lancer la faute sur l’autre, (En mettant la faute sur les autres, cela ne nous justifie pas) : "L’homme répondit : La femme que tu as mise auprès de moi m’a donné de l’arbre, et j’en ai mangé. Et l’Éternel Dieu dit à la femme : Pourquoi as-tu fait cela ? La femme répondit : le serpent m’a séduite, et j’en ai mangé" (Genèse 3. 12-13).
Il s’est produit une transformation dans leur pensée. Le bien et le mal était maintenant écrit dans leur cœur, (jugement de la loi), et depuis ce temps, les gens s’accusent et se défendent chacun leur tour. "ils montrent que l’œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage et leurs pensées s’accusant ou se défendant tour à tour" (Romains 2. 15).
QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES DE LEUR DÉSOBÉISSANCE À DIEU ?
— Leur désobéissance entraina premièrement la mort spirituelle : "Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23).
– La conscience du péché et la honte d’être nu : "Les yeux de l’un et de l’autre s’ouvrirent, ils connurent qu’ils étaient nus, et ayant cousu des feuilles de figuier, ils s’en firent des ceintures" (Genèse 3. 7).
— Ils avaient maintenant la peur de se présenter devant Dieu et la peur de son Jugement : "Alors ils entendirent la voix de l’Éternel Dieu, qui parcourait le jardin vers le soir, et l’homme et sa femme se cachèrent loin de la face de l’Éternel Dieu, au milieu des arbres du jardin. mais l’Éternel Dieu appela l’homme, et lui dit : où es-tu ? Il répondit : j’ai entendu ta voix dans le jardin, et j’ai eu peur, parce que je suis nu, et je me suis caché" (Genèse 3. 8-10).
— L'augmentation des souffrances dans leurs grossesses : "Dieu dit à la femme : J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi" (Genèse 3. 16).
— La sueur et les peines pour se trouver de la nourriture : "il dit à l’homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre : Tu n’en mangeras point ! le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs" (Genèse 3. 17-18).
— Finis la vie facile du jardin, les efforts pour survivre et ainsi la condamnation à la mort physique s'abattit sur eux : "c’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière" (Genèse 3. 19).
— Privation définitive de manger de l’arbre de vie et de vivre éternellement : "L’Éternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement" (Genèse 3. 22).
— Ils ont été chassés du paradis terrestre (jardin d’Éden) : "et l’Éternel Dieu le chassa du jardin d’Éden, pour qu’il cultivât la terre, d’où il avait été pris" (Genèse 3. 23).
— Il y eut une barrière pour les empêcher de retrouver le chemin de l’arbre de vie : "C’est ainsi qu’il chassa Adam ; et il mit à l’orient du jardin d’Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie" (Genèse 3. 24).
— Dieu a aussi prononcé une malédiction sur le serpent : "L’Éternel Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie" (Genèse 3. 14).
— Le diable est devenu quand même spirituellement parlant, le père spirituel des êtres humains pécheurs : "Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge" (Jean 8. 44).
— En prenant le contrôle sur Adam et Ève, Satan a eu le contrôle sur tous les êtres humains vivant sur terre, mais en Christ, nous sommes sauvés. "Nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est sous la puissance du malin" (1 Jean 5. 19).
— Toute la gloire de ce monde est maintenant dirigée vers le diable, cela lui a été donné par l’être humain. "Et lui dit : je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes ; car elle m’a été donnée, et je la donne à qui je veux" (Luc 4. 6).
Quelle triste histoire est arrivée à l’être humain. L’Éternel Dieu désirait le meilleur pour l’être humain. Il les avaient placés dans un jardin extraordinaire, où poussait toutes sortes de fruits. L'être humain y jouissait de la présence de Dieu et pouvait vivre éternellement dans ce lieu avec leurs enfants. Dieu avait laissé le choix à l’être humain, mais, plutôt que de croire en ce qu’Il leur avaient dit, ils ont préféré écouter la voix du Diable, ce qui les conduisit à perdre tout ce que Dieu avait préparé pour eux.
La malédiction du sol, l’effort pour en tirer de la nourriture, les douleurs de l’enfantement, les maladies et la mort spirituelle sont les fruits qu’ont récoltés tous les êtres humains, y compris vous et moi. De plus, il devait subir un arrêt de la vie physique (la mort), en retournant dans la poussière. "C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière" (Genèse 3. 19).
Il y a quand même de l’espoir pour l’humanité, offert par (Jésus) le Fils de Dieu. "Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur" (Romains 6. 23). AMEN !!!
Dieu voit tout
"Il n'existe aucune créature qui soit cachée devant Lui (Dieu), mais tout est nu et découvert aux yeux de Celui à qui nous avons affaire" (Hébreux 4. 13).
Dans nos rapports humains, nous ne voyons souvent que l'extérieur : le sourire de commande du commerçant, l'air respectable du professeur, la joie factice du clown... C'est ce que saisit le photographe. Quant au radiologue, grâce à ses appareils (radiographie, échographie, scanner...), il peut déceler ce qui se passe à l'intérieur du corps ; il voit sur son écran l'anomalie cachée dont souffre le patient.
Mais il existe Quelqu'un qui voit au-delà de l'apparence, derrière la façade, au plus profond de l'être. C'est Dieu, le seul Dieu de l'Univers. Dieu est Celui qui « discerne les pensées et les intentions du coeur » (Hébreux 4. 12). Dieu fait un examen complet des actes (y compris ceux qui ont l'approbation de tous), et de leurs motivations. C'est devant le Dieu des cieux et de la terre que chaque être humain devra rendre des comptes. Même si son casier judiciaire est vierge, sa morale impeccable et son comportement correct, il entendra, le jour de l'examen final devant Dieu, le diagnostic de Celui qui connaît absolument toutes ses pensées d'envie, son esprit de revendication, ses entorses à la vérité... Impossible de se soustraire à Dieu, Celui qui sait tout. Oui, Dieu sait absolument tout de vous et de moi, et malgré cela Il nous aime, au point d'avoir donné son Fils unique Jésus-Christ qui a payé pour tous les péchés de l'humanité, pour sauver parfaitement quiconque croit en Lui et le rendre heureux pour l'éternité. Jésus mérite sans réserve toute notre confiance et tout notre amour. Alors, venons à Lui et acceptons Le comme notre seul Seigneur et Sauveur personnel.
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Quelle erreur de croire que nous pouvons cacher les choses à Dieu car Il voit tout et entend tout. Il est omnipotent, omniscient et omniprésent. Ce qui est fait dans le secret, loin des oreilles et des regards des autres, est connu de Dieu chez qui tout est en pleine lumière.
Il viendra un Jugement divin, dernier et éternel, où l’être humain pécheur ne pourra plus demander pardon ou espérer changer de vie pour être dans une paix profonde. Que cela ne vous fasse pas peur, mais simplement vous fasse prendre conscience que nous vivons la saison de la grâce divine. Si vous avez fait du mal à quelqu’un ou à vous-même, que vous avez commis un péché si énorme au point que vous avez peur d’être dévoilé, jugé et puni, laissez-moi vous réconforter et vous dire ceci : « N’ayez pas peur. Repentez-vous et détournez-vous du mal que vous avez commis. Dieu vous aime. Il vous connait. Il vous a créé, et Il désire que vous l'appartenez et que vous soyez libres de toute servitude du péché ».
Que chaque être humain se repente maintenant et demande pardon à Dieu d’avoir géré sans Lui sa vie. Après la mort physique, il sera trop tard de trouver la paix. Se repentir est la porte ouverte pour entrer dans la maison de Dieu le Père, Sachons que la repentance est pour notre délivrance.
Repentance vient du grec ‘metanoia’ ; Ce qui signifie un changement de mentalité suite à une prise de conscience. La repentance se fait, dans un premier temps, vis-à-vis de Dieu. Puis dans un deuxième temps, elle se voit, car nos attitudes ne sont plus les mêmes.
Dans le Psaume 14, nous lisons que nous sommes tous pécheurs, aucun ne cherche Dieu, ni ne s’intéresse à Lui. Eloignés de Dieu, nous faisons ce que nous voulons, sans Lui demander. C'est pourquoi, Il est important de se repentir et de confesser ses péchés à Dieu qui connaît toutes choses. Il est important de vivre une transformation authentique : une nouvelle vie en Dieu.
Comme le fils prodigue, qui a dilapidé tout son héritage, mais qui est revenu chez son père, l'être humain doit venir ou revenir vers Dieu son Créateur. Chaque être humain est libre de choisir. Mais que chacun réalise, comme des milliers d’êtres humains sur cette terre, que Dieu veut déjà nous pardonner. Croyons qu’Il veut nous donner une vie meilleure aujourd’hui et éternellement. C’est le temps de changer de cap ! N’ayons pas peur. Si ce n'est pas encore fait, venons recevoir la réconciliation en Jésus-Christ…. car Dieu veut nous voir heureux et L'adorer pour l'éternité.
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