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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Ce que Dieu offre à chacun de Ses enfants

26 Mars 2025 Publié dans #Salut

RECEVOIR JÉSUS-CHRIST ET DEVENIR ENFANTS DE DIEU :
Chaque être humain doit croire en Jésus-Christ et L'avoir dans sa vie et dans son cœur. C'est ainsi que l'on peut devenir enfants de Dieu, et que Jésus devienne pour nous tout ce que Dieu Lui offre d'être pour ses rachetés. Jésus-Christ est le Don de Dieu pour le monde entier. "Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16). Certains acceptent ce cadeau, ce don merveilleux, tandis que d'autres refusent ce merveilleux don de Dieu. Non seulement quiconque refuse ou néglige Jésus le Don de Dieu jusqu'à sa mort va périr éternellement en Enfer, mais il est déjà condamné. Car "celui qui croit en lui (Jésus) n'est point jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu" (Jean 3. 18).

QU'EST-CE QUE DIEU NOUS OFFRE A TRAVERS LE DON DE SON FILS JÉSUS-CHRIST ?

- Dieu nous offre Jésus pour qu'Il porte nos péchés :
Nous avons tous péché
(Romains 3. 23). Il n'y a pas quelqu'un sur cette terre qui n'a pas péché. "Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous... Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous faisons Dieu menteur, et sa parole n'est point en nous" (1 Jean 1. 8 et 10). Chacun de nous doit maintenant porter son propre péché oubien quelqu'un d'autre doit le porter pour nous. Si nous devions porter nos péchés, cela signifierait que nous serons bannis à tout jamais de la Glorieuse Présence de Dieu, car Dieu est Saint. "Dieu est lumière et il n'y a pas d'obscurité en lui" (1 Jean 1. 5).
Mais Dieu Lui-même a pourvu à ce que son Fils unique Jésus-Christ porte pour nous nos péchés, afin que n'ayons plus besoin de les porter nous-mêmes. "Lui (Jésus) qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a fait devenir péché pour nous, c'est-à-dire qu'il l'a chargé de notre péché, afin que nous puissions bénéficier de l’œuvre à laquelle Dieu nous rend justes à ses yeux" (2 Corinthiens 5. 21). Lorsque Jésus-Christ est mort sur la croix du Calvaire, "Il nous a rachetés (délivrés) de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous" (Galates 3. 13).
Par conséquent, recevoir le Christ, c'est croire ce témoignage que Dieu rend concernant son Fils, c'est croire que "Jésus-Christ a porté nos péchés dans son propre corps sur la croix" (1 Pierre 2. 24). C'est avoir la certitude que Dieu nous a pardonné tous nos péchés, parce que Jésus-Christ les a portés pour nous. "Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Éternel lui a fait subir les conséquences de nos fautes à tous" (Ésaïe 53. 6).
Nos bonnes œuvres passées, présentes et futures n'ont rien à voir avec le pardon de nos péchés. Nos péchés sont pardonnés, non pas à cause des bonnes actions que nous avons faites ou faisons, mais à cause de l’œuvre que Jésus-Christ a accomplie sur la croix du Calvaire. "Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés; il a reçu les coups, et nous sommes épargnés" (Ésaïe 53. 5). Pour nous, Jésus a expié nos péchés. En croyant sincèrement que Jésus a expié pour nous nos fautes, nous accomplirons de bonnes œuvres parce que nous sommes sauvés et avons cru que Jésus-Christ a porté nos péchés pour nous.
Nous ne ferons pas des bonnes œuvres dans l'espoir d'être sauvés, mais nous les accomplirons parce que nous sommes déjà sauvés. Nous devons faire très attention à ne pas mélanger nos bonnes œuvres avec l’œuvre que Jésus a parfaitement accompli sur la croix. Nous sommes pardonnés non pas parce que nous avons accompli de bonnes choses, mais uniquement et entièrement parce que Christ est mort pour nous sur la croix et qu'Il est ressuscité. Comprendre clairement ce principe, nous permet de commencer notre vie chrétienne de la bonne façon.

- Dieu nous offre Jésus pour qu'Il nous délivre de la puissance du péché :
Non seulement Jésus est mort, mais Il est aussi ressuscité et aujourd'hui, Il est Vivant en tant que Seigneur et Sauveur. "Il a tout pouvoir dans le ciel et sur la terre" (Matthieu 28. 18) et "Il a le pouvoir de préserver de toute chute" le plus faible des pécheurs (Jude 24). Jésus est non seulement capable de sauver entièrement, mais "il peut également sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par Lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7. 25). "Si donc le Fils vous libère, vous serez vraiment libre" (Jean 8. 36).
Recevoir Jésus, c'est placer toute notre confiance en Lui, croire entièrement en Lui et en son œuvre parfaitement accomplie à la croix. C'est là le secret pour remporter la victoire sur le péché jour après jour. Si nous essayons de lutter contre le péché par nos propres forces, nous sommes certains d'échouer. Si nous levons les yeux vers le Christ ressuscité pour nous garder jour après jour, heure après heure, Il nous gardera. A travers le Christ crucifié, nous sommes libérés de toute culpabilité concernant notre péché. De plus, nos péchés sont tous effacés et nous sommes libérés de toute condamnation, mais c'est à travers le Christ ressuscité que nous obtenons la victoire sur la puissance du péché.
Pour bien commencer notre vie chrétienne, nous devons croire en Jésus non seulement comme étant Celui qui a porté nos péchés, et recevoir ainsi le pardon de nos péchés ; mais nous devons aussi Le recevoir comme notre Seigneur et Sauveur ressuscité qui nous délivre de la puissance du péché, qui nous préserve de toute chute, et par conséquent, nous pourrons expérimenter la victoire sur le péché au quotidien.

- Dieu nous offre Jésus non seulement pour qu'Il soit Celui qui porte nos péchés et qui nous délivre de la puissance du péché, mais pour qu'Il soit aussi notre Seigneur et notre Roi
Nous lisons dans Actes 2. 36 : "Que toute la maison d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié." Le mot "Seigneur" signifie "Divin Maître" et le mot "Christ" signifie "Roi oint". Recevoir Jésus c'est L'accepter comme notre Divin Maître, comme étant Celui en qui nous faisons une confiance absolue pour renouveler notre intelligence et pour nous enseigner.
Puisque Jésus est notre Roi, nous Lui cédons le contrôle absolu de nos vies. Une bonne marche dans la vie chrétienne implique l'acceptation inconditionnelle de la Seigneurie et de la Royauté de Jésus dans notre vie.

Pour résumer ce que nous venons de dire, la bonne façon de commencer notre vie chrétienne, c'est recevoir Jésus-Christ et accepter par la foi qu'Il a porté nos péchés pour nous, et c'est faire confiance à Dieu qui pardonne nos péchés, parce que Jésus-Christ est mort pour nous et est ressuscité. C'est accepter Jésus comme étant notre Seigneur et Sauveur ressuscité qui vit à jamais, qui intercède pour nous. C'est croire que Jésus possède toute la puissance nécessaire pour nous préserver. C'est aussi Lui faire entièrement confiance qu'Il va nous garder du mal jour après jour.
Oui, accepter et recevoir Jésus comme notre Seigneur, notre Sauveur et notre Roi, c'est nous soumettre entièrement à Lui pour qu'Il contrôle nos pensées et notre vie entière.

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La tactique de Satan le Diable

25 Mars 2025 Publié dans #Divers

L’Éternel Dieu commanda à l’homme, disant : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin; mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas; car, au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement. (Genèse 2. 16-17).
"Le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point certainement" (Genèse 3. 4).

Quelle fut la tactique de Satan pour séduire Ève ?
- Il s’introduisit dans le jardin.
- Il s’attaqua à une personne isolée.
- Il mit en doute le commandement de Dieu en posant une question : "Quoi, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ?"
- Il entraîna Ève dans un dialogue pour qu’elle interpréta le commandement de Dieu au lieu de simplement le citer.
- Il affirma le contraire de ce que Dieu dit et donna une raison en mêlant un peu de vérité au mensonge: Vos yeux seront ouverts.
- Il fit miroiter un domaine de connaissance merveilleux que Dieu cacherait à l’homme. Il sema le doute sur l'Amour de Dieu.
- Il se garda de parler à Adam et Ève des conséquences de la désobéissance.
- Il cacha son but véritable : s’emparer de la terre pour dominer à la place de l’être humain.

Ainsi, le résultat fut que Ève mangea du fruit défendu et en offrit à son mari. Leurs yeux s’ouvrirent, non sur un univers merveilleux, mais sur leur déchéance. Le péché entra dans le monde. La peur les saisit, etc...

Aujourd’hui encore, la Parole de Dieu, la Bible, est une cible de choix pour Satan. Il manipule les incrédules qui cherchent à faire passer Dieu pour menteur et injuste en mettant en doute sa Parole. Pour eux, il n’y a pas de vérité absolue. Ils découpent la Bible en morceaux pour mieux introduire le mensonge. Satan fait croire à l’être humain qu’il n’a plus de devoirs, mais seulement des droits.

Prenons garde ! Le serpent ancien, celui qui est appelé diable et Satan, et celui qui séduit la terre habitée tout entière (Apocalypse 12. 9), n’a pas changé sa tactique. Si nous faisons confiance à Dieu qui veut notre bien, et si nous obéissons à sa Parole, Satan le séducteur n’aura pas de prise sur nous.

LUTTER CONTRE SATAN :

« NOUS N'AVONS PAS À LUTTER CONTRE LA CHAIR ET LE SANG, MAIS CONTRE LES ESPRITS DU MAL » (ÉPHÉSIENS 6. 12).

Avant de livrer bataille, Joab dit à son frère : « Si les Syriens sont plus forts que moi, tu viendras à mon secours ; et si les Ammonites sont plus forts que toi, je te porterai secours » (1 Chroniques 19. 12). Si l’un était en difficulté, l’autre pouvait intervenir et l’aider. Il en va de même lors des combats spirituels, mais cette fois, on ne lutte pas « contre la chair et le sang, mais contre les principautés, les pouvoirs, les dominateurs des ténèbres, les esprits du mal dans les lieux célestes ».

La bataille se fait au corps-à-corps, ce qui implique de s’approcher de l’adversaire, d’aller à sa rencontre. Quand David a affronté Goliath, le géant était si sûr de lui qu’il a dit à tout Israël : « S’il me tue, nous serons vos esclaves ; mais si je le tue, vous serez nos esclaves » (1 Samuel 17. 9). Si Goliath l’emportait, le peuple de Dieu passerait sa vie à servir l’ennemi ! Les enjeux étaient élevés pour Israël, et ils le sont aussi pour nous. Satan cherche à nous vaincre, et si on lutte selon les règles de la chair, on perdra.
Tout comme les lutteurs ont des règles à suivre lors des combats, il existe des règles spirituelles incontournables.

L'apôtre Paul dit : « Les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais puissantes devant Dieu pour renverser des forteresses » (2 Corinthiens 10. 4). Le seul espoir de vaincre Satan réside dans la prière, dans la communion fraternelle, dans la Parole de Dieu, dans le Nom de Jésus et dans le sang de Jésus. Ce sont les cinq plus grandes armes disponibles pour vaincre l’Ennemi. C’est le moment de s’en servir !

AUJOURD'HUI, APPRENONS A RÉSISTER.

"Résistez au diable, et il fuira loin de vous." (Jacques 4. 7).

Imaginez qu'une mauvaise nouvelle est arrivée aujourd'hui. Votre mari a pris ses habits, ses affaires, et il a quitté la maison ! Le médecin vous apprend que votre mère a un cancer ! Vos finances sont à zéro !
Vous sentez le sol se dérober sous vos pieds. La crainte surgit. Vos émotions sont ébranlées, jusqu'à présent les épreuves n'arrivaient qu'aux autres. Aujourd'hui, c'est sur vous qu'elle s'abat. Que faire ?
- Résistez au Diable. La parole suivante nous dit qu'il fuira loin de nous. Dans cet instant, refusez toute infiltration de crainte dans votre cœur, car elle pourrait produire : dépression, maladie, attaque grave.
- Protégez-vous immédiatement par le précieux sang de Jésus. Commencez à agir. Et à haute voix, d
ites : Seigneur, je place sous ton sang mon cœur, mes pensées, mes yeux, mon corps, mes entrailles.
- Commencez à prendre autorité au Nom de Jésus sur l'esprit de fugue et d'indépendance qui a chassé votre mari de la maison, sur l'esprit de cancer qui atteint votre mère.
- Parlez tout haut et dites : Au Nom de Jésus, esprit de cancer, j
e te chasse ! Toujours à voix haute, dites : Je délie mes finances et je confesse, au Nom de Jésus, que la griffe du diable se retire.

Maintenant restez ferme sur les paroles que vous avez prononcées. Quand le Diable vient mettre le doute, ne vous laissez pas envahir. Résistez-lui à nouveau avec les mêmes paroles positives et revenez-y autant de fois que l'Adversaire se présentera.
Bien-aimés, c'est parce que vous pouvez expérimenter toutes ces preuves, et qu'elles peuvent être surmontées avec une foi ferme, que nous pouvons vous dire aujourd'hui : RÉSISTEZ, RÉSISTEZ, RÉSISTEZ, ne lâchez pas. CONFESSEZ, oui confessez que la victoire est là dans le Nom précieux de Jésus Christ. 

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Étant tous coupables d'avoir péché, Jésus seul nous sauve

24 Mars 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Divers

Jésus-Christ est Celui qui est venu sur terre avec comme seule et unique mission de sauver l’Humanité. Qu’entendons-nous par « sauver l’Humanité » ? Nous pardonner nos péchés et nous donner l’opportunité de passer l’éternité au Ciel avec Dieu notre Créateur.

NOUS SOMMES TOUS COUPABLES D'AVOIR PÉCHÉ DEVANT LE SEUL DIEU SAINT :

Notre style de vie sur terre nous rend coupables. Le monde dans lequel nous vivons nous pousse à vivre selon nos propres désirs sans nous soucier de ce que Dieu pense.

Nous mentons souvent, et parfois même, nous nous justifions en disant : « Tout le monde ment » ; « C’est un petit mensonge, ce n’est pas grave » ; « Des fois, on est obligé de mentir, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ». Pourtant la Bible est stricte concernant le mensonge.

Nous volons dans les magasins, dans le porte-monnaie de nos parents, dans les sacs des autres, les stylos du travail. Pourtant, la Bible dit : « Tu ne voleras point ».

Nous sommes vulgaires, nous disons des gros mots, nous nous disputons, nous insultons les autres, nous les rabaissons, nous les humilions avec nos mots et nos attitudes. Pourtant, la Bible est contre ces choses.

Nous sommes rancuniers, nous refusons de pardonner aux autres, nous les critiquons et parlons mal d’eux derrière leur dos. La Bible nous recommande d'abandonner tout cela.

Nous nous marions, puis nous divorçons dès que nous le voulons. Or, il est clairement écrit qu’une fois mariés, nous devons faire tout notre possible pour ne pas nous séparer.

Nous manquons d’intégrité. Sans nos propres papiers, nous travaillons avec les papiers des autres. Nous nous engageons à faire quelque chose puis à la dernière minute nous ne le faisons pas, nous ne tenons pas nos promesses etc.

Toutes ces choses sont ce que la Bible appelle le « péché », c’est-à-dire faire le contraire de ce que Dieu nous demande de faire. Et pour être tout à fait honnêtes, nous avons tous péché. Nous faisons tous des « petites » et des « grandes » choses que Dieu n’aime pas. D’ailleurs, aux yeux de Dieu, il n’y a pas de grands et petits péchés. Si une personne ment, elle est autant coupable que celui qui a un jour tué ou violé. Oui, pour notre raisonnement humain, c’est un scandale ; car le Diable nous fait avaler la fausse idée qu’il y a des péchés « graves » et des péchés « pas graves ». C’est FAUX. Dans la Bible, il y a le péché tout court. Car tous les péchés nous séparent de Dieu.

LE VERDICT, C’EST UNE ÉTERNITÉ EN ENFER POUR TOUS CEUX QUI MEURENT DANS LEUR ÉTAT DE PÉCHEUR :

Comme tout coupable, au tribunal, un jugement est prononcé contre nous. Nous, pécheurs, qui avons désobéi aux instructions de Dieu, intentionnellement ou non, avons été condamnés à aller dans l’Enfer éternel.

L’Enfer est un endroit d’éternels douleurs et tristesses. C’est l’endroit que Dieu a créé pour tous ceux qui refusent de se soumettre à Lui.

Lorsque nous mourons, c’est notre corps qui meurt mais notre esprit, lui, est éternel. Il ne mourra jamais. La mort physique est en fait un passage dans un autre monde, qu’on appelle communément le monde de « l’au-delà ». Une fois passé de l’autre côté, il n’y a que deux options : passer notre éternité au Ciel avec Dieu, ou alors la passer loin de Dieu, c’est-à-dire en Enfer avec le Diable et ses démons.

Tant que nous avons le statut de pécheurs, nous restons sous la condamnation et sous le verdict que Dieu a prononcé contre nous qui avons péché : c'est à dire l’éternité dans les tourments de l’Enfer.

Jean 3. 16 nous dit que : « Oui, Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront jamais loin de Dieu, mais ils vivront avec Lui pour toujours ». (Version Parole de vie).

Dieu est un Juge terrible, mais Il est surtout le Dieu plein d’Amour. Voilà pourquoi malgré notre culpabilité, Il ne voulait pas que nous périssions en Enfer et restions loin de Lui. Alors, Dieu a trouvé une solution pour que nous n’ayons pas besoin de subir son terrible verdict à propos de nos péchés !

SEUL JÉSUS NOUS SAUVE PAR SON PARFAIT SACRIFICE À LA CROIX :

La première solution que Dieu a donnée à son peuple, c’est-à-dire ceux qui croient en Lui, était de faire des sacrifices d’animaux pour qu’Il puisse pardonner leurs péchés. « D’après la loi, presque tout devient pur avec le sang. Mais si on ne répand pas de sang, les péchés ne sont pas pardonnés » (Hébreux 9. 22, version Parole de vie).

Mais à la longue, cette solution était difficile à tenir. Sacrifier un animal à chaque fois que nous faisons quelque chose à l’encontre des règles de Dieu ! Dieu savait que cela serait très compliqué à gérer, mais Il voulait que nous nous rendions compte à quel point nous péchions chaque jour !

Le jour suivant, Jean voit Jésus venir vers lui. Et il dit : « Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde" (Jean 1. 29, version Parole de vie).

Alors, Dieu a mis à exécution Son grand plan de Salut qui se résumait à ceci : faire un sacrifice une fois pour tous les péchés de l‘humanité entière. Pour cela, Dieu a choisi Celui qu’on appelle son Agneau, c'est son propre Fils Jésus-Christ. Oui, c'est Jésus, le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu, qui s’est sacrifié pour tous nos péchés passés, présents et futurs. Jésus a été battu, humilié, puis crucifié sur la croix. Son sang a été versé, et grâce à cela, Jésus a pu nous racheter et nous sauver parfaitement de la condamnation éternelle en Enfer.

NOUS SOMMES SAUVÉS DE L’ENFER LORSQUE NOUS ACCEPTONS ET RECEVONS JÉSUS-CHRIST DANS NOTRE VIE :

« Tous ont péché et tous sont privés de la gloire de Dieu. Mais dans sa bonté, Dieu les rend justes gratuitement par Jésus-Christ, qui les libère du péché. Dieu l’a offert en sacrifice. Alors par sa mort, le Christ obtient le pardon des péchés pour ceux qui croient en Lui » (Romains 3. 23-25, version Parole de vie). AMEN !

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Un prisonnier plein de joie

23 Mars 2025 Publié dans #Divers

Prisonnier pour la cause de l'Évangile qu'il prêchait partout (Philippiens 1. 12-14), l'apôtre Paul écrivait aux chrétiens de la ville de Philippes pour les encourager et pour les stimuler. Les sujets de tristesse ne lui manquaient pas. Pourtant, l'apôtre Paul se déclare être comblé. Pourquoi ? Parce qu'il avait Jésus Christ avec lui. Au premier chapitre de l'épître aux Philippiens, l'apôtre Paul parle de Jésus-Christ comme étant sa raison de vivre : “Christ est ma vie” (chapitre 1. verset 23). Au deuxième chapitre, Christ est pour lui le modèle : “Ayez donc en vous les sentiments qui étaient aussi dans le Christ Jésus...” (chapitre 2. verset 5). Au troisième chapitre, Christ est son but : “Je cours droit au but pour le prix de l'appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus” (chapitre 3. verset 14). Enfin au quatrième chapitre, Christ est sa joie (chapitre 4. verset 10) : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (chapitre 4. verset 13), peut-il alors déclarer.
– L'apôtre Paul est tellement heureux. Cette épître parle sans cesse de sa joie, même s'il souffre pour Christ : “J'en suis joyeux”, dit-il
(chapitre 2. verset 17). Elle nous parle aussi de sa paix. Par la prière, “la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ" (chapitre 4. verset 7).
– L'apôtre Paul est tellement satisfait, qu'il soit dans le dénuement ou dans l'abondance
(chapitre 4. verset 10-12). Il se considère comme étant riche en Dieu, ayant à sa disposition les glorieuses richesses de Dieu.
– L'apôtre Paul est tellement puissant grâce à Jésus, au point qu'il peut dire : “Je puis tout par celui qui me fortifie”
(chapitre 4. verset 13).

Alors l'apôtre Paul puise sa joie dans ce qu’il sait et connaît de son Seigneur Jésus-Christ, en restant fidèle et totalement dépendant de Lui. L'apôtre Paul aime Dieu et il fait de Lui sa priorité. (Lire Colossiens 3. 1-2).

Voici les fondations de la joie de l'apôtre Paul :

  •     Il ne s’inquiète pas, il sait que Dieu pourvoit à tous ses besoins (Philippiens 4. 6).
  •     Il reste en paix, car il fixe ses regards sur Jésus et non sur sa situation (Philippiens 4. 7).
  •     Il vit dans le contentement, en étant satisfait de son état (Philippiens 4. 10-11).
  •     Il sait où puiser sa force, même étant enchaîné en prison (Philippiens 4. 13).
  •     Il sait que Dieu pourvoit à ses besoins et qu’il ne l’abandonnera jamais (Philippiens 4. 19).

Tels sont les trésors de la foi en Jésus Christ de l'apôtre Paul qu'il partage avec nous.

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Il n'y a que deux lieux réels dans l'éternité

22 Mars 2025 Publié dans #Paradis, #Enfer

"Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

L'éternité est une dimension qui échappe à la raison humaine. Étant un être fini, l'être humain ne peut concevoir l'infini ; mais cette incompréhension ne change rien au fait lui-même. Dieu est éternel et désire une éternité de bonheur infini dans son Royaume de gloire (le Paradis) pour ses rachetés sauvés par la foi en Jésus-Christ. Par contre une éternité de malheurs infinis en Enfer sera réservée à ceux qui auront négligé ou refusé le parfait Salut que Dieu offre gratuitement en Jésus-Christ. C'est une pensée terrifiante, cependant notre raison doit l'admettre, car c'est le seul vrai Dieu qui parle ainsi.
La Bible établit de manière irréfutable cette éternité de peines et de remords en Enfer. En
Marc 9. 43-48, il est parlé d'un feu qui ne s'éteint pas et d'un ver rongeur qui ne meurt pas : images impressionnantes d'une peine sans fin. En Luc 16. 26, l'Esprit Saint de Dieu nous parle d'un grand gouffre fermement établi entre la demeure des sauvés et celle des perdus, de sorte que l'on ne peut passer de l'une à l'autre. Jean 3 se termine sur ces paroles solennelles : « La colère de Dieu demeure » sur celui qui refuse de croire.
Un jour, proche peut-être, la preuve sera faite pour les êtres humains, qu'il s'agit effectivement d'un parfait bonheur éternel au Paradis pour tous ceux qui sont sauvés par leur foi véritable en Jésus-Christ, ou d'un malheur éternel en Enfer pour tous ceux qui ont refusé ou négligé de croire en Jésus-Christ, en son œuvre parfaitement accomplie sur la croix. Que personne n'attende ce jour pour croire en l'unique Dieu Vivant, car ce sera trop tard. C'est maintenant qu'il faut croire au Seigneur Jésus-Christ, le seul Sauveur du monde entier.
Où nous pousse le temps qui passe ? Vers l'au-delà !
Alors, tant que Dieu vous offre sa grâce. Saisissez-la !

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(2) Jésus Christ nous sauve par sa Mort et par sa Résurection

21 Mars 2025 Publié dans #Salut

De toute éternité, Jésus le Fils de Dieu existe dans le sein du Père. Avant de s'incarner dans un corps de chair semblable au nôtre, « Il s'appelait "La Parole de Dieu." Toutes choses ont été créées par Lui et pour Lui. "Personne n’a jamais vu Dieu, le Fils unique qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître" » (Jean 1. 1-3, et verset 8).

Jésus-Christ, existant dans les cieux en forme de Dieu le Fils, égal avec Dieu le Père, s'est dépouillé Lui-même de ses attributs divins, afin de devenir semblable aux êtres humains, et se rendre obéissant jusqu'à la mort de la croix (Philippiens 2. 6-7).

L'humanité déchue ne pouvait pas être rétablie dans sa position céleste, sans que Quelqu'un expie son péché, en se substituant à elle, et en prenant sur Lui la malédiction qui reposait sur elle. Seul l'Agneau de Dieu pur et sans tache, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a été jugé digne de prendre sur Lui le péché du monde, dans son corps sur le bois de la croix, afin de l'expier par Sa mort.

Ainsi, sur la croix, Christ, notre Substitut, a porté tous nos péchés, avec toutes leurs conséquences : maladies, infirmités, malédictions et mort. Jésus a été fait malédiction pour nous, afin de nous délivrer de la malédiction de la Loi (Galates 3. 13).

Par Sa mort, Jésus a emporté au loin tout ce pesant fardeau de malédictions, de péchés et de maladies, afin de nous en libérer complètement.

Par Sa mort, Jésus a dépouillé les dominations et les autorités, et a triomphé d'elles par la croix (Colossiens 2. 15).

Par Sa mort, Jésus a détruit, en le clouant à la croix, l'acte dont les ordonnances nous condamnaient, c'est-à-dire la Loi de Dieu, et nous a libérés de son joug (Colossiens 2. 14).

Par Sa mort, Jésus a détruit, c'est-à-dire réduit à l'impuissance complète, celui qui avait la puissance de la mort, c'est-à-dire le diable.

Par Sa mort, Jésus nous a aussi fait mourir à notre ancien état de pécheurs. Il a crucifié notre "vieil homme" afin que le corps du péché soit détruit, c'est-à-dire réduit à l'impuissance, et que la puissance de péché qui demeure dans nos membres ne domine plus sur nous.

Quelle parfaite Victoire ! Quel triomphe absolu ! Par son parfait sacrifice à la croix et sa Résurrection, le Seigneur Jésus a, définitivement et une fois pour toutes, détruit tout ce que le péché et la mort avait introduit dans le monde par la désobéissance d'Adam !

Déjà, sur la croix Jésus a crié : "Tout est accompli" ! Son œuvre salvatrice venait d'être achevé : nos péchés étaient expiés, le diable était vaincu, notre résurrection future assurée. Le voile déchiré du temple démontrait que le chemin jusque dans lieu Saint était désormais libre. Notre assurance est une réalité présente parce que Jésus est "avec nous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28. 20). Son Saint-Esprit nous conduit : "Dieu a envoyé dans nos cœurs l'Esprit de son Fils" (Galates 4. 6). L’Éternel Dieu qui pourvoit a pourvu parfaitement à notre Salut. Notre assurance ne sera JAMAIS déçue dans le futur. L'apôtre Paul écrit : "Celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre, la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ" (Philippiens 1. 6). Pour nos corps physiques, le plan du Seigneur Jésus est tout simplement stupéfiant : Jésus, lors de son Retour, "transformera le corps de notre humiliation pour le rendre semblable au corps de sa gloire par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses" (Philippiens 3. 21). Quelle merveilleuse grâce ! Notre assurance est de savoir que le problème du mal sera définitivement réglé : le diable sera lié et condamné dans l'Enfer éternel ; les rebelles impertinents recevrons leur juste rétribution et le peuple de Dieu passera l'éternité au Paradis avec Jésus le parfait Sauveur qui les a sauvés parfaitement !

Par sa Résurrection, Jésus-Christ a été déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté (Romains 1. 4).

En effet, par sa Résurrection, le Seigneur Jésus a recréé un monde nouveau à son image. Car c'est par sa résurrection que nous sommes aussi ressuscités en Lui à une vie nouvelle, et que nous pouvons entrer dans son Royaume, afin de jouir de notre héritage céleste !

Dieu connaissait d'avance tous ceux qui allaient être sauvés par Sa grâce et par la foi en Jésus-Christ. Et Il les a tous placés d'avance en Christ, afin de participer en Lui à sa mort et à sa résurrection.

Non seulement, nous sommes morts et ressuscités en Christ, mais "Dieu nous a fait asseoir avec Lui dans les lieux célestes, en Jésus-Christ" (Éphésiens 2. 6), et bien au-dessus des dominations et des autorités de ce monde des ténèbres.

Par sa Résurrection, le Seigneur Jésus a fait de tous ceux qui croient en Lui de nouvelles créatures à Son image (2 Corinthiens 5. 17). Leur esprit régénéré est devenu justice même de Dieu en Christ !

Nous avons été régénérés par une semence incorruptible, la pure Parole vivante et permanente de Dieu (1 Pierre 1. 23).

Dans les lieux célestes, Dieu a accumulé pour Ses enfants, régénérés en Christ, une surabondance de bénédictions spirituelles, qu'Il tient à leur disposition (Éphésiens 1. 3).

Dieu a répandu abondamment sur nous la richesse de Sa grâce, par toute espèce de sagesse et d'intelligence (Éphésiens 1. 7-8).

En Christ, nous sommes devenus des temples vivants du Seigneur, et le Saint-Esprit demeure en permanence en chacun nous ! (1 Corinthiens 3. 16).

En Christ, nous avons un libre accès au Trône de la grâce, et à une communion intime et permanente avec Dieu le Père et Dieu Son Fils Jésus-Christ, par le Saint-Esprit ! (Hébreux 10. 19).

Oh, quelle grâce immense d'avoir le Dieu Créateur présent en permanence dans notre esprit, au plus profond de notre être ! Quelle grâce de savoir que notre corps même est devenu le Temple du Saint-Esprit !

Quelle grâce de savoir que notre Seigneur Jésus est tous les jours avec nous, jusqu'à la fin du monde (Matthieu 28. 20) !

Quelle grâce de savoir que le Saint-Esprit de résurrection demeure en nous, désireux de vivifier notre corps mortel pour le maintenir en bonne santé jusqu'au Retour du Seigneur Jésus, ou jusqu'à notre mort physique (Romains 8. 11) !

C'est pour cela que Dieu veut illuminer nos yeux spirituels, pour que nous puissions comprendre, réaliser et recevoir toutes ces bénédictions qu'Il a préparées pour ceux qui L'aiment (Éphésiens 1. 17) !

Aucune de ces bénédictions ne nous serait accessible, si Christ n'était pas venu sur cette terre pour nous racheter ! C'est pourquoi, toute la gloire, tout l'honneur, toute la puissance et toutes les actions de grâces, doivent être rendus à Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu, qui a ôté notre péché et qui nous a établis dans une vie nouvelle de justice et de sainteté !

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(1) Lorsque le péché est entré dans le monde

20 Mars 2025 Publié dans #Divers

Voici l'entrée du péché dans le monde :

Quand Dieu a créé Adam et Ève et les a placés dans le jardin d’Éden, il leur a dit qu’ils pouvaient manger de tous les arbres du jardin sauf un : « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » (Genèse 2. 17).
Dieu leur a ordonné de ne pas manger de cet arbre et les a avertis que s’ils Lui désobéissaient, ils mourraient certainement. Dieu a dit : « Le jour ou tu en mangeras, tu mourras certainement. » (Genèse 2. 17).
Un jour, Satan est venu dans le jardin sous la forme d’un serpent. Il voulait tromper Ève. Il lui a dit qu’elle ne mourrait pas si elle mangeait du fruit défendu. Il lui a dit qu’en mangeant de ce fruit, elle et son mari deviendraient des dieux. Ève a cru au mensonge de Satan. Elle a pris du fruit défendu et en a mangé. Puis Ève en a offert du fruit à Adam.
Adam devait prendre une décision. Il savait ce que Dieu avait dit. Dieu lui avait clairement dit qu’il mourrait s’il mangeait du fruit défendu. Adam ne devait pas se laisser tromper par ce que Satan avait dit à Ève. Adam savait que c’était faux ! Mais il a néanmoins prit du fruit et en a mangé.
Adam a suivi Satan dans sa rébellion contre Dieu.
Quel a été le grand péché d’Adam ? La rébellion contre Dieu. Adam savait ce que Dieu avait commandé ; il a cependant choisi de se rebeller contre Dieu. Il s’est dit en lui-même : « Je ferai ce que je veux ! »
Le péché de rébellion a été suivi d’un acte de désobéissance. Adam a pris du fruit défendu et en a mangé. Il suivit Satan dans sa rébellion contre Dieu. Adam et Ève sont morts spirituellement le jour même où ils ont désobéi à Dieu.
Adam et Ève furent chassés du jardin d’Éden car ils avaient désobéi à Dieu. Le Dieu Saint et Juste ne pouvait pas fermer les yeux sur leur péché. Il ne pouvait pas faire semblant que rien ne s’était passé, ou qu’Il n’était pas au courant. Dieu doit juger et condamner le péché.

Lorsque le péché est entré dans le monde :

"C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché..." (Romains 5. 12)

Par la désobéissance d'Adam et d'Ève, le péché est entré dans le monde, et la mort a fait son œuvre, se répandant dans toute l'humanité, avec son cortège de maladies, d'infirmités, de détresses, de meurtres, et de malédictions.

Combien le cœur du Seigneur Dieu dut être profondément attristé devant ce désastre insensé dans lequel s'est trouvé plongé Sa magnifique création ! Dieu qui avait tout fait pour le bonheur des êtres humains, les voyait à présent en proie à l'esclavage cruel du diable !

Certes, dans son omniscience, Dieu savait tout ce qui allait se passer, et Il avait déjà, de toute éternité, préparé la solution parfaite, qui allait Lui permettre non seulement de restaurer l'humanité dans sa position initiale, mais de l'introduire, en Christ, dans une position céleste à laquelle Adam et Ève n'avaient pas accès. Oh, combien la Grâce de notre Dieu est magnifique !

Dieu a conçu son parfait plan de Salut de manière à glorifier pleinement Son Fils Jésus-Christ. Toutefois, avant d'être glorifié, le Seigneur Jésus dut accepter de souffrir, en s'offrant en sacrifice comme victime expiatoire, comme un Agneau pur et sans tache, dont le sang devait être versé pour la Rédemption du monde.

La mort avait commencé par s'introduire dans l'esprit d'Adam et d'Eve, pour se répandre ensuite dans leur âme et dans leur corps. De même, la Vie éternelle commence d'abord par régénérer notre esprit, qui passe par une nouvelle naissance, pour se répandre ensuite dans notre âme, puis dans notre corps. L'enfant de Dieu, né de nouveau en Christ, doit découvrir la splendeur de l'héritage que Dieu lui a destiné en Christ, afin de pouvoir en jouir pleinement.

Adam et Ève étaient créés en ayant la Vie éternelle. Par leur désobéissance à Dieu, ils l'ont perdue, et se sont placés sous la servitude du diable et du péché, alors qu'ils avaient été appelés à dominer sur toute la création.

La Bible nous enseigne aussi que Dieu est Saint. Ce qui veut dire qu’Il n’admet pas l’existence du péché et du mal ; Il doit le punir. Aussitôt après le péché d'Adam et d'Ève, Dieu a prononcé son châtiment sur eux, en déclarant qu’Ève enfanterait dans la douleur, qu’Adam travaillerait dur pour sa propre subsistance et celle de sa famille. La terre serait aussi « maudite » à cause de leur faute. De plus, ils ne pourraient plus rester dans le jardin d"Éden ; ils devaient en être immédiatement expulsés.

Ainsi, durant chacune de leurs journées passées sur terre, Adam et Ève ont dû se rappeler les terribles conséquences de leur faute. Ils ont sans doute été malheureux. Ils ont parfois dû être malades, ils se sont probablement querellés pour un oui et un non, etc…

Savez-vous qu’elle est l’autre conséquence désastreuse du péché originel ? Eh bien, tous les êtres humains, depuis la chute d’Adam et d'Ève, viennent au monde avec un cœur pécheur ! Depuis la transgression de nos premiers ancêtres, le monde tout entier est soumis au péché.

Que serions-nous devenus, et que seraient devenus Adam et Ève, si Dieu ne s’était pas montré compatissant ? Car, dans cette même histoire, juste avant l’expulsion d’Adam et d’Ève du jardin d’Éden, nous entendons déjà Dieu parler d’une Bonne Nouvelle ! Celle de l’envoi du Sauveur. Dieu a promis à Adam et à Ève d’écraser la tête du serpent par la descendance de la femme. Notre prochaine leçon nous parlera du Sauveur des hommes.

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Le brigand crucifié, mais sauvé

19 Mars 2025 Publié dans #Salut

Quand ils furent arrivés au lieu appelé Crâne (Golgotha), ils crucifièrent Jésus là, ainsi que les malfaiteurs, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. L'un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l'injuriait en disant : « N'es-tu pas le Christ, toi ?  Sauve-toi toi-même, et sauve nous aussi. » Mais l'autre le reprenait et disait : « Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ; mais celui-ci n'a rien fait qui ne doive pas se faire ». Et il dit à Jésus : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume » ; Jésus lui dit : « En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23. 33, et 39 à 43).

Jésus fut crucifié entre deux brigands, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. Comme l'a annoncé le prophète Ésaïe un peu plus de 700 ans auparavant : « Il a été mis au nombre des malfaiteurs » (Esaïe 53. 12). Les autres évangiles (Matthieu et Marc) nous ont appris que ce malfaiteur repentant avait auparavant insulté le Seigneur Jésus : la révolte contre Dieu est l'état de tout être humain avant sa conversion. Mais, le brigand repentant reconnaît qu'il est là justement, méritant sa condamnation. C'est le premier pas indispensable vers le Salut : reconnaître sa culpabilité devant Dieu.

Certains admettent que Jésus-Christ est le Fils de Dieu venu sur la terre pour payer le prix du péché, mais ils n'ont pas pour eux-mêmes la conviction de leur propre culpabilité. Jésus a dit qu'il n'est pas venu pour appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance (Luc 5. 32). Le malfaiteur cru en Dieu et déclara que Jésus n'a rien fait de mal. En lui disant : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton Royaume », non seulement il reconnaît la parfaite Justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa Seigneurie, Celui à qui appartient le Royaume dans lequel Il viendra. En prononçant ces paroles, le brigand manifeste sa foi en Jésus et en sa Résurrection.

La Bible dit : « Si, de ta bouche tu reconnais Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Le brigand reconnaît de sa bouche Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, et il croit dans son cœur que Jésus le ressuscitera d'entre les morts. Sa foi est grande ! Jésus ne laissa pas une telle foi sans réponse, et lui dit : « En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis ».

Par les épîtres, en particulier celles de l'apôtre Paul, nous savons que les croyants passant par la mort entrent dans le repos, dans le Paradis où ils entendent des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à l'homme d'exprimer (voir 2 Corinthiens 12. 2-4). En attendant la Résurrection, pour être introduits par le Seigneur Lui-même dans la maison du Père, dans la félicité ineffable, pour toujours avec Lui. Voilà la part éternelle de ce malfaiteur repentant et croyant en Jésus.

Le brigand a demandé au Seigneur Jésus qu'Il se souvienne de lui quand Il viendra dans son Royaume. La réponse qu'il reçoit de Jésus est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé : « En vérité, je te dis… » : Ces deux expressions donnent au brigand une certitude absolue. C'est le Seigneur Jésus qui parle, et ce qu'il dit ne peut être que la vérité. Il a affirmé Lui-même : « Je suis la Vérité » (voir Jean 14. 6).

Comment un croyant pourrait-il douter des paroles de Jésus, Celui qui est la Vérité ? Chers lecteurs et lectrices, placez toute votre confiance en Jésus et ayez la certitude de votre salut ! Écoutez cette parole de Vérité : « Je vous écris ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).

Le Salut que Jésus offre est un salut parfait et certain.

« Aujourd'hui » : Non pas « plus tard » ou « quand je viendrai régner sur la terre », mais « aujourd'hui » . C'est un Salut immédiat.
« tu seras » : c'est une certitude.
« Avec moi » : Quelle bienheureuse compagnie !
« Dans le paradis » : quel repos !

Précieuse promesse qui a dû soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu un bienheureux croyant en Jésus, pendant les quelques heures de souffrances qu'il avait encore à endurer avant d'entrer dans la félicité éternelle qu'il n'espérait pas.
Précieuse promesse pour vous aussi, chers lecteurs, chères lectrices, si vous reconnaissez mériter la juste condamnation de Dieu à cause de tous vos péchés, et que vous croyez au Seigneur Jésus mort pour vos fautes et ressuscité pour votre justification
(Romains 4. 25).

Et si vous pensez pouvoir faire quelque chose pour votre salut, ou que vos œuvres peuvent y contribuer, rappelez-vous que les bras et les jambes du brigand étaient attachés au bois. Il était donc dans l'incapacité totale de : prendre la communion, de se faire baptiser, de donner l'aumône, de fréquenter une église, d’essayer d'améliorer sa façon de vivre, etc...

En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires au salut, comme un "laissez-passer" pour le Ciel, le brigand est dans l'incapacité de les accomplir. Mais ce que le brigand peut faire, et ce que chaque être humain peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus. « C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8).

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L’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde

18 Mars 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » (Jean 1. 29).

Avec cette déclaration énigmatique, Jean-Baptiste présente Jésus à ses disciples au bord du Jourdain, à deux reprises (Jean 1. 29, 36). Le résultat est qu’André et un autre disciple anonyme quittent Jean-Baptiste, se mettent en route et suivent désormais Jésus (Jean 1. 37). Mais pourquoi ? Qui voudrait suivre un agneau ? Jean-Baptiste lui-même ne baptisait-il pas les gens en vue de leur conversion et du pardon de leur péchés ? (Matthieu 3, 1-6 ; Marc 1. 4-5 ; Luc 3, 2-3). Pourquoi alors quitter leur maître pour suivre un inconnu ?

L’agneau qui soit le mieux connu des Écritures est l’agneau pascal : un agneau sans défaut que les Israélites devaient immoler, rôtir, puis manger tout entier à la hâte, debout, bâton en main, prêts à partir d’Égypte vers la liberté en terre promise (Exode 12. 1-14). Ils devaient aussi marquer de son sang les montants et le linteau de leurs maisons (Exode 12. 7), afin que l’ange exterminateur envoyé par l'Éternel les reconnaisse et les épargne de la mort (Exode 12. 12-13). Lors du récit de la passion, l’évangéliste Jean souligne que le verdict de la mort de Jésus est livré au moment où l’on commençait à égorger les agneaux pour célébrer la Pâque le soir même (Jean 19. 14). Dans un tout autre contexte, le même évangéliste présente le corps et le sang du Christ comme nourriture pour la vie éternelle des croyants (Jean 6. 53-57). En rapprochant ces textes il est possible de déceler une présentation johannique de Jésus-Christ comme étant le nouvel Agneau pascal, sans défaut, même si certains éléments ne concordent pas : le sang de Jésus doit être consommé, il ne sert pas de signe protecteur; l’agneau pascal n’effaçait pas les fautes d’Israël, alors que Jésus-Christ « enlève le péché du monde » (Jean 1. 29).

Un autre passage de l’Écriture fait mention d’un agneau au livre d’Ésaïe : « Il s’est laissé maltraiter sans protester, sans rien dire, comme un agneau que l’on mène à l’abattoir, comme une brebis devant ceux qui la tondent. » (Ésaïe 53. 7).

La victime dont il est question dans ce passage est le serviteur de l’Éternel, son « élu » porteur de son Esprit (Ésaïe 42. 1). La destinée tragique, mais féconde de ce serviteur est déployée dans Ésaïe 52. 13 à 53. 12, où l’on dit qu’il a été frappé à mort du fait des crimes de son peuple (Ésaïe 53. 8), chargé de leurs fautes (Ésaïe 53. 11), « qu’Il a pris sur lui les fautes des êtres humains et qu’Il est intervenu en faveur des coupables » (Ésaïe 53. 12). Ce passage a permis aux tout premiers chrétiens de donner sens à la mort de Jésus sur la croix, comme en fait foi la reprise de ce passage du serviteur souffrant dans le livre des Actes au chapitre 8. versets 32-35, où il est appliqué à Jésus. Par contre, la seule similitude entre le serviteur et un agneau est décrite en termes de docilité, d’obéissance (Ésaïe 53. 7). De plus, le serviteur porte les fautes des autres, mais ce n’est pas écrit qu’il les efface ou qu’il les enlève.

Il est une bête qui à la fois porte les fautes d’Israël et les fait disparaître, mais ce n’est pas un agneau, c’est le fameux « bouc émissaire » de Lévitique 16. 7-10 ; 20-22. Le jour de la fête du grand pardon, un bouc tiré au sort était envoyé au désert, repère du démon Azazel, emportant avec lui les fautes du peuple que le grand prêtre avait confessées et transférées sur sa tête, en lui imposant les mains. Cependant, ce bouc n’était pas immolé sur l’autel, et surtout, ce n’était pas un agneau sans défaut !

Un dernier Agneau à considérer est celui des visions de l’Apocalypse. Au milieu du Trône, au Ciel, se tient débout un Agneau égorgé et vivant, qui seul est digne d’ouvrir les sceaux du Livre de Dieu (Apocalypse 5). C’est un Agneau ayant sept cornes et sept yeux, capable de se tenir debout, de prendre le livre de la main droite de Dieu et d’ouvrir les sceaux (Apocalypse 5. 6-7). C’est aussi l'Agneau de Dieu qui s'unit avec l’Église (son Épouse) et qui est l’hôte d’un repas de noce (Apocalypse 19. 6-9). Finalement, c’est un Agneau exceptionnel aussi, puisqu’Il est en même temps le Lion vainqueur : « le Lion de la tribu de Juda, le rejeton de David » (Apocalypse 5. 5). On l’aura compris, cette figure messianique n’est nulle autre que Jésus, le Christ. Sa Victoire porte les traces de son sacrifice : Il demeure toujours immolé et vivant, Il est le Ressuscité portant les traces des clous de sa Crucifixion. Jésus-Christ, cet Agneau formidable, reçoit louange et adoration (Apocalypse  5. 11-14), mais Il fait paître les martyrs et les guide vers les sources d’eaux de la vie, après qu’ils aient blanchi leurs robes dans son sang (Apocalypse 7, 13-17). Cet Agneau est suivi par des vierges (Apocalypse 14. 4) et il mène les armées de Dieu à la victoire (Apocalypse 17, 14).

Nous voyons que la désignation messianique de Jésus-Christ comme « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jean 1. 29) est le fruit d’une impressionnante synthèse des traditions bibliques autour du sacrifice, de la purification des péchés et de la protection divine accordée à tous ceux et celles qui implorent la miséricorde de Dieu. Ce pardon n’est plus strictement d’ordre rituel, ni restreint aux fils d’Israël : le sang du Christ est un sang précieux, bien plus que celui d’un agneau sans défaut et sans tache (1 Pierre 1. 18-20), en mesure de racheter en une seule fois et définitivement le péché de quiconque croit, dans le monde entier (Hébreux 10. 1-18). Désormais, ce qu’il y a d’incomparable, c’est la générosité sans bornes de Dieu, nous offrant sans réserve son Agneau. C’est parce que Jésus est l’Agneau de Dieu, qu’Il peut effacer parfaitement les péchés de tous ceux qui se repentent et qui croient réellement en Lui. AMEN !

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La Grâce règne en Jésus-Christ

17 Mars 2025 Publié dans #Divers

La Personne et l'Oeuvre de Jésus-Christ forment un vaste et merveilleux thème qui mérite notre attention la plus soutenue.

Il est des plus excellents dans sa Personne, étant Dieu et Homme tout à la fois ; et son œuvre est absolument nécessaire pour l’accomplissement parfait du salut de nous tous êtres humains qui avons péché, et qui sommes coupables devant le Dieu Très Saint.

Jésus-Christ, le Médiateur

La Personne merveilleuse de Jésus-Christ, notre Médiateur entre nous et le Dieu Saint, est un effet de sa Sagesse infinie et de sa Grâce sans limite. L'union de ses natures divines et humaines est d’une importance énorme pour notre espérance d’un bonheur éternel.
Par l'union de ces deux natures, Jésus-Christ est en mesure d'accomplir son œuvre de médiation entre Dieu et les êtres humains.
Si Jésus n'avait pas vraiment été Homme, Il n'aurait pas pu obéir parfaitement à la sainte loi de Dieu, ni souffrir la pénalité encourue par la transgression de cette loi. Or, les deux sont essentiels pour le Salut des êtres humains pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Jésus Christ.

Jésus a revêtu notre humanité :

Bien entendu, Jésus-Christ devait revêtir notre humanité plutôt que la nature des anges. La loi avait été donnée à l'être humain, le plaçant sous une obligation d’obéissance pour obtenir la Vie.
Puisque l’être humain, ayant transgressé la loi, se trouve désormais sous sa malédiction, et destiné à souffrir la misère éternelle, il était nécessaire que Jésus-Christ se fasse Lui-même un Homme.
Si Dieu avait voulu sauver les anges déchus, Christ aurait dû prendre la nature angélique. Mais ce sont les êtres humains que Dieu a décidé de racheter. Il était donc nécessaire que cette rédemption s’accomplisse dans la nature même de l'être humain : « Comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes » (Romains 5. 19).

Jésus Christ s'est fait Homme :

Il était nécessaire aussi que la nature humaine de Christ, dans laquelle Il accomplit la délivrance, provienne de nos premiers parents, Adam et Ève. Il n'aurait pas été approprié pour Jésus de sortir du néant, ou d’être tiré de la poussière de la terre. Sinon, il n’y aurait pas eu une union si étroite entre Jésus-Christ et nous, de sorte que son accomplissement pour le Salut soit le fondement de notre espérance.

Pour être Rédempteur, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, devait devenir le « proche parent », car c’est ainsi qu’il détient le droit de rachat (voir Lévitique 25. 48-49 ; Ruth 2. 20 ; Ruth 3. 9).
La première promesse divine annonçait que la postérité de la femme écraserait la tête du serpent (voir
Genèse 3. 15).
Jésus-Christ est notre parent et notre frère. La Parole de Dieu dit : « (Jésus) Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi, il n’a pas honte de les appeler frères » (Hébreux 2. 11).

Quelle soumission extraordinaire ! Le Fils du Très-Haut devint l'enfant d’une vierge !
Le Dieu de la création devint la postérité d'Eve, celle qui a pris le fruit défendu au jardin d'Éden ! Jésus-Christ, Celui-là même que les anges adorent, a endossé notre humanité afin d’obéir et de mourir pour nous sur la croix, pour obtenir notre parfaite délivrance !
Quels mots peuvent exprimer, ou quel cœur peut concevoir la profondeur d’une telle soumission et les richesses de grâce révélées dans un tel plan de salut ?

Jésus-Christ était dénué de tout péché

En outre, il était essentiel que la nature humaine du Sauveur Jésus soit indemne de la souillure morale. Le Souverain Sacrificateur devait être « Saint, Innocent, sans tache, séparé des pécheurs » de sorte à expier les péchés et racheter les âmes des êtres humains (voir Hébreux 7. 26).
Si l'humanité de Jésus-Christ avait connu la pollution du péché dans le plus petit degré, cela l'aurait immédiatement disqualifié pour accomplir la moindre expiation. Car, celui qui est lui-même dans un état de péché ne peut pas satisfaire la parfaite Justice de Dieu pour autrui, puisqu'il a déjà perdu son âme par un seul péché. Bien que né de la femme, Jésus était complètement libre de cette dépravation intérieure qui est le lot de tous les êtres humains
. La pureté parfaite de l'humanité de Jésus le Médiateur est essentielle pour le salut, et les Saintes Écritures l’affirment fréquemment avec force. La Sainteté et la Justice de son cœur et de sa vie s’y manifestent dans les couleurs les plus vives.

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