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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Les Victoires de Jésus-Christ

25 Juillet 2024 Publié dans #Divers

"Quand l’homme fort, équipé de ses armes, garde son palais, ses biens sont en sûreté ; mais s’il en survient un plus fort que lui qui le vainque, il lui ôte l’armure dans laquelle il se confiait, et fait le partage de ses dépouilles" (Luc 11. 21-22).

L’état dans lequel l'être humain a été entraîné par son péché le rend esclave de Satan. Alors que Dieu avait confié à Adam la gestion de la terre, Satan s’en est emparée après avoir fait tomber nos premiers parents (Adam et Ève) sous son pouvoir.

Il fallait donc un Libérateur pour délivrer les êtres humains et la création elle-même de son emprise. Ayant pris la forme humaine, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, vint sur la terre pour accomplir parfaitement cette libération. Satan l’a compris, aussi emploie-t-il tous les moyens pour empêcher Jésus-Christ de réaliser le plan divin du Salut.

La violence ne réussit pas à empêcher la réalisation du plan de Salut, quand Hérode entendit l'annonce de la naissance d'un Roi (du Messie) et qu'il fit massacrer les enfants de Bethléem ; parce que Joseph et Marie emmenèrent Jésus en Égypte.

La ruse est une autre tactique de Satan. Il l’utilisa lors de la tentation au désert, mais Jésus triompha par sa dépendance de Dieu et son obéissance. Ensuite, Satan employa ses propres agents - des hommes possédés de démons - en leur faisant proclamer la vérité ! Ils déclaraient que Jésus est le Saint de Dieu, le Fils du Dieu Très Haut (Marc 1. 24 ; 5. 7). Si Jésus avait accepté leur témoignage, il se placerait sous la dépendance de l’ennemi. Là aussi, le triomphe de Jésus fut total, car il chassa immédiatement ces démons.

Alors, Satan changea complètement de tactique : les détracteurs de Jésus l’accusèrent d’utiliser la puissance de Satan pour chasser les démons (Luc 11. 15). Après ce mensonge, le Seigneur Jésus expliqua l’allégorie du verset cité en tête : L’homme fort est Satan, le prince des ténèbres. Le palais de l’homme fort est la mort. Les biens de l’homme fort sont les hommes non encore régénérés. Le plus fort que Satan est Jésus-Christ. L’armure et les armes de l’homme fort sont les tentations et les séductions de Satan. Le partage des dépouilles est la délivrance des êtres humains par Jésus.

Lors de la tentation au désert, le Seigneur Jésus a ôté toute efficacité aux armes de Satan, de sorte qu’il peut délivrer ceux qui sont prisonniers de Satan et les sauver parfaitement. Bien d’autres victoires succéderont à ce premier triomphe, jusqu’à la Victoire définitive, à la fin des temps, qui conduira Satan dans le feu éternel de l'Enfer.

"Puisque les enfants ont eu part au sang et à la chair, lui aussi (Jésus) de la même manière y a participé, afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable" (Hébreux 2. 14, 15).

Le Ministère de Jésus sur la terre allait bientôt se terminer, mais où sont les fruits de la Victoire ? Est-ce un petit nombre de disciples qui l’ont suivi. Mais jusque là, aucun n’a vraiment compris le sens de son ministère.

La dernière soirée se termine par un parcours bien mystérieux pour les disciples, jusqu’au-delà du torrent du Cédron. En entrant dans le jardin de Gethsémané (le mot signifie : « pressoir à huile »), Jésus est saisi de tristesse jusqu’à la mort (Marc 14. 34). Il le dit à ses disciples et leur demande de veiller avec Lui, mais ils s’endormirent (Matthieu 26. 38). Satan semble se tenir aux aguets, prêt à saisir l’occasion qu’il attendait depuis la tentation au désert (Luc 4. 13).

Personne ne peut comprendre l’intensité de cette scène où dans l’angoisse du combat, la sueur de Jésus devint comme des grumeaux de sang qui tombaient sur la terre (Luc 22. 44). L’âme de Jésus est comme broyée, à l’image des olives quand on en extrait l’huile. Mais Jésus y sortit vainqueur par sa prière instante. Satan avait voulu faire mourir le Seigneur, mais maintenant il changea de stratégie: il voudrait que Jésus refuse de mourir et d’accomplir le plan divin. Satan utilisa Pierre qui choisit de tirer l’épée pour défendre Jésus son Maître. Le Seigneur Jésus lui demanda de ranger l'épée à sa place. Jésus dit : "La coupe que le Père m’a donnée, ne la boirai-je pas ?" (Jean 18. 11).

Satan, ensuite, voulut que Jésus utilise son pouvoir pour descendre de la croix, afin que sa perfection se trouve annulée par un acte contraire à la volonté de Dieu. Comme si la moquerie de la foule ne suffisait pas, les auxiliaires de Satan lancèrent un défi outrageux à l’adresse de Dieu Lui-même en disant : "Il s’est confié en Dieu, qu’il le délivre maintenant s’il tient à lui" (Matthieu 27. 43).

Mais notre Sauveur Jésus a décidé d’aller jusqu’au bout de l’œuvre que le Père Lui a confiée. Aucune parcelle de victoire n’est laissée à Satan. Le "Tout est accompli" du Sauveur Jésus sur la croix met un point final à son œuvre rédemptrice.

L'apôtre Jean raconta sa vision de Jésus : "Lorsque je le vis (le Fils de l’homme), je tombai à ses pieds comme mort. Il mit alors sa main droite sur moi et dit: Ne crains pas; moi, je suis le premier et le dernier, et le vivant; et j’ai été mort, et voici je suis vivant aux siècles des siècles; et je tiens les clefs de la mort et de l’hadès" (Apocalypse 1. 17, 18).

Pour que la Victoire du Sauveur Jésus soit complète, il fallait encore que la forteresse de Satan, la mort soit attaquée et que ses clefs lui soient enlevées (voir Hébreux 2. 14). Jésus entra dans ce domaine ténébreux qu’est la mort. La création même s’en émeut, car la terre tremble, les rochers se fendent et des sépulcres s’ouvrent (Matthieu 27. 51, 52). La mort de Jésus sur la croix n’est pas une fin, mais ce fut un passage obligatoire avant le triomphe du jour de sa résurrection.

Mais pourquoi ce triomphe n’a-t-il pas été rendu public ? Nous pensons à la conclusion de la parabole du riche et de Lazare, où le Seigneur déclare : "S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne seront pas persuadés non plus, même si quelqu’un ressuscite d’entre les morts" (Luc 16. 31). Cette affirmation s’est vérifiée lors de la Résurrection de Jésus: il est revenu d’entre les morts et pourtant les êtres humains pécheurs refusent toujours de croire !

Ayant été rejeté et condamné par le peuple et ses chefs, Jésus n’est apparu après sa résurrection qu’à ses amis et à ses disciples (1 Corinthiens 15: 4-7) comme il l’avait dit dans Jean 14. 19. Il viendra un jour qu’il sera vu de ses ennemis, mais cette manifestation publique sera pour eux un jugement (Matthieu 24. 30 ; Apocalypse 1. 7).

Jusqu’à ce moment-là, "la repentance et la rémission des péchés doivent être prêchées à toutes les nations au Nom de Jésus" (Luc 24. 47). Les résultats de l’œuvre de Christ dans le temps de la grâce dépassent infiniment ce qu’ils auraient pu être à la faveur d’une manifestation publique en jugement, le jour de sa résurrection.

Oui, Jésus est Victorieux : Dans son humiliation durant sa vie, Dans sa souffrance à Gethsémané, Dans sa mort à Golgotha,

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Jésus-Christ a tant souffert par Amour pour nous

24 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus, #Amour de Dieu - de Jésus

Dans ce monde, personne n'a jamais vécu comme Jésus-Christ dans l'Amour et dans la faveur infinies de Dieu. Car Jésus fut le seul à avoir le Saint-Esprit sans mesure, Lui qui est Saint et qui n'a jamais commis de péché ! Jésus jouissait constamment d'une paix, d'une onction de joie, de la bénédiction privilégiée et d'amour infini comme aucun homme n'a jamais expérimenté ! Jésus était constamment dans cette force spirituelle et dans la présence de Dieu !

Pourtant, dans son Amour infini pour nous, Jésus-Christ a le plus souffert comme personne d'autres dans ce monde. Et parmi toutes les souffrances de Christ, aucune ne se compare au moment où, sur la croix, Il fut séparé de Dieu son Père. Ce qui fut le plus souffrant pour Jésus ne fut pas d'avoir les mains et les pieds percés par des clous, mais c'est le fait qu'Il a eu le cœur brisé d'être séparé de Dieu son Père ! Oui, ce fut l'Enfer que Jésus a subi sur la croix pour nous êtres humains qui avons péché contre Dieu !
Ce jour-là, étant cloué sur la croix à neuf heures du matin, ce fut vers midi que Dieu plaça sur Jésus tous nos péchés ainsi que les péchés les plus crapuleux, les plus ignobles et les plus répugnants que l'humanité ait put enfanter. Jésus-Christ, Innocent, devint l'être le plus laid de l'Univers en portant TOUS les péchés du monde pour les expier. Oui, Jésus, le Saint Fils de Dieu, s'est fait péché pour nous sur la croix
À ce moment-là, le ciel s'obscurcit et Dieu le Père, qui est Saint, se sépara de son Fils bien-aimé. Alors Jésus s'écria : « Mon Dieu, mon DIeu pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46).
Le
Psaumes 88 nous décrit ce que Christ a pensé et vécut à ce moment-là.

Cher(e)s lecteurs/lectrices, ne banalisez-pas ce moment. Ne lisez pas ces lignes rapidement. Ne vous précipitez pas à chercher ce que cela signifie pour vous. Intéressez-vous à ce que Jésus a vécu pour vous et vous verrez ! Arrêtez-vous sur ce qu'Il a éprouvé. Pensez à Jésus et prenez un peu de temps pour vous concentrer sur ce qu'Il a vécut sur la croix pour nous tous.
Le
Psaumes 88 nous révèle les pensées secrètes de Jésus suspendu sur la croix pendant plusieurs heures ! Là, abandonné de tous, de ces amis, des anges et de Dieu Son Père, Jésus-Christ va démontrer une foi surhumaine ! À la croix, entouré de meurtriers et de moqueurs, couvert d'injustice et chargé de tous les péchés du monde, Jésus a continué à croire, oui croire en Dieu Son Père ! Quel déploiement de foi ! Dieu se détourna de Jésus à cause de tous nos péchés qu'Il porta sur Lui, mais Jésus croit qu'Il ne l'abandonnera pas.
Sur les trois dernières heures de vie de Jésus sur la croix, Jésus ne ressentait plus la présence de Dieu mais Il croit quand même en Son Amour ! Et là sur la croix, Jésus a vécu ce que l'éternité sans Dieu (l'Enfer) réserve à ceux qui Le rejettent : « tu as éloigné de moi mes intimes. À leurs yeux tu as fais de moi une horreur. Je n'ai plus d'issue. Mes yeux sont épuisés par la misère. Seigneur pourquoi me rejeter, me cacher ton visage! Tes fureurs ont passés sur moi. Je frôle les enfers, me voici comme un homme finit! »
(Psaumes 88).
Là sur la croix, complètement seul au monde et abandonné dans les horreurs de l'Enfer, Jésus résiste à ce qu'Il voit et ressent. Il refuse le flot de doutes qui l'assaillent et s'en remet à Dieu son Père. Il croit en l'Amour infini de Dieu et non ce qu'il vit dans l'instant présent.

Le cœur de Jésus est tourné vers Dieu son Père comme la brebis à l'abattoir fixe les yeux sur son berger : « Mais moi, je crie vers toi SEIGNEUR » (verset 14). WOW ! Oh voyez quel Amour Jésus a déployé à la croix ! Dans cet état déplorable, Jésus rend son dernier souffle en disant à son Père : « Père, entre tes mains je remets mon esprit » (Luc 23. 46).
C'est pourquoi aujourd'hui ressuscité, Jésus-Christ nous offre son secours et son aide. Puisque sur la croix, Jésus le Champion de la foi, se confia totalement en Dieu son Père, envers et contre tous, au moment le plus noir de l'humanité, Lui seul est apte à nous aider, connaissant tout ce que nous traversons.
Même si des pensées de découragement nous assaillent, Jésus-Christ le sait et nous pouvons nous confier entièrement en Lui.

CE QU'IL EN EST MAINTENANT DE NOUS :

En tant qu'enfants de Dieu, tout ce que nous désirons, c'est d'être proche de Lui. De savoir que nous avons de la valeur à Ses yeux. Nous savons que Jésus-Christ est là pour nous guider et nous conduire dans sa volonté. C'est pourquoi, nous voulons vivre dans l'obéissance à sa volonté ; nous voulons sentir sa présence quotidiennement, pouvoir expérimenter une relation profonde et particulière avec Lui.

Si les souvenirs du passé nous empêchent de vivre pleinement la Grâce et l’Amour de Dieu, saisissons cette vérité par la foi : "Dieu récompense ceux qui le cherchent !" (Hébreux 11. 6). Ses promesses sont pour nous qui sommes Ses enfants.

Dieu nous aime ! Il nous aime passionnément. Et son Amour ne dépend pas de ce que nous avons fait ou ferons mais de ce que Jésus-Christ a fait pour nous.
    •    Jésus est mort pour nous sur la croix.
    •    Jésus a porté tous nos péchés.
    •    Jésus a tout accompli.
    •    Jésus a tout payé !
Son Amour est un cadeau merveilleux qu'Il nous suffit d'accepter.

Le plus grand désir de Dieu pour nous êtres humains est d'être notre Père et d'avoir une relation VIVANTE avec nous. Nous les enfants de Dieu avons une valeur incroyable à Ses yeux. Il est fier de nous. Croyons que Dieu est notre Père Céleste et que nous sommes ses enfants.
Reconnaître nos erreurs et les confesser à Dieu nous fait entrer dans son Amour : "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et pour nous purifier de toutes iniquités" (1 Jean 1. 9).
Dieu est là. Il veut nous faire sentir sa présence et nous répondre. Et si nous éprouvons encore des difficultés à l’expérimenter, alors demandons-Lui de tout notre cœur qu’Il nous révèle les dimensions de son parfait Amour.

Approchons-nous avec assurance de notre Père et plongons-nous profondément dans son Amour. Dieu désire que nous soyons remplis jusqu’à sa plénitude.

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La nature humaine et notre monde déchu

23 Juillet 2024 Publié dans #Divers

Savez-vous ce que Dieu a dit lorsqu’il a crée Adam et Ève dans le jardin ? Après avoir tout considéré, il trouva sa création « très bonne ». Dieu était fier de sa création. « Dieu vit tout ce qu’Il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour » (Genèse 1. 31).
Alors, comment Dieu considère-t-Il sa création maintenant ? Que s’est-il passé ?
Dans son état de déchu, l’être humain a tout gâché… maintenant qu'il est pécheur et qu’un autre esprit mène sa vie. Les êtres humains auraient été retenus dans le bien par Dieu s’ils l’avaient écouté, mais en se détournant de Lui, ils ont été enchaînés dans leur nature pécheresse. « Et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs cœurs ; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps » (Romains 1. 23-24).
Sans l’action bénissant et salvatrice de Dieu le Créateur et de sa Parole, ils deviennent égarés, étrangers à la vie de Dieu. « Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur » (Éphésiens 4. 18).

Comme Jésus l’a dit : ne pas écouter Dieu nous amène à marcher dans les ténèbres. « Jésus leur parla de nouveau, et dit : je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8. 12).

L’être humain, sous le contrôle de l’esprit de rébellion, se laisse entraîner dans les volontés perverses de sa chair. Le diable excite les passions de la chair. « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…» (Éphésiens 2. 1-3).

Le fait de ne pas rechercher Dieu fait que l’état moral des êtres humains pécheurs dégénère.

La Biboe nous dit : « Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes, étant remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice ; pleins d’envie, de meurtres, de querelle, de ruse, de malignité ; rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d’intelligence, de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde. Et, bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de morts ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais ils approuvent ceux qui les font » (Romains 1. 28-32).

Lorsqu’une personne est tentée, elle a comme réflexe de dire que c’est Dieu qui me tente, ce n’est pas Dieu, mais leur propre convoitise. « Que personne, lorsqu’il est tenté, ne dise : C’est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et il ne tente lui-même personne. mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort » (Jacques 1. 13-15).

Le monde qui nous entoure n’est pas pur et saint. Leur morale, leur idéologie, leur philosophie, leurs religions idolâtres amènent les êtres humains loin du chemin de Dieu. « La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde » (Jacques 1. 27).

Notre chair et nos pensées sont corrompues par ce que nous laissons entrer dans nos pensées. « L’œil est la lampe du corps. Si ton œil est en bon état, tout ton corps sera éclairé ; mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres ! » (Matthieu 6. 22-23).

Notre chair dans ce monde corrompu est attirée par ce qui nous entoure, tenté à faire comme ceux qui ne connaissent pas Dieu. Mais nous sommes avertis par Dieu. La Parole de Dieu nous dit : « N’aimez point le monde ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2. 15-17).

Il faut apprendre à se soumettre à la volonté de Dieu ! « Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous » (Jacques 4. 7).

Tous ont le même combat, celui de marcher par le Saint-Esprit. En marchant dans la chair, nous sommes perdus ; en étant fermement attaché à l’Esprit Saint de Dieu et à Sa Parole, nous sommes éternellement sauvés : « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit. Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix » (Romains 8. 5-6).

La Bible dit de ne pas se livrer à nos passions charnelles. Ce monde n’a rien a offrir de salutaire : « Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises. Ne livrez pas vos membres au péché, comme des instruments d’iniquité ; mais donnez-vous vous-mêmes à Dieu, comme étant vivants de morts que vous étiez, et offrez à Dieu vos membres, comme des instruments de justice » (Romains 6. 12-13).

C’est cela qui a été le sujet de l’appel de l’apôtre Pierre à la Pentecôte : « Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : sauvez-vous de cette génération perverse » (Actes 2. 40).

L’avertissement de Dieu au jardin d’Éden a été sérieux, l’appel de Dieu est de même aussi sérieux : « Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle » (Galates 6. 8).

N’oublions pas qu’il n’entrera personne de souillé dans le Royaume éternel de Dieu. « Il n’entrera chez elle rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge ; il n’entrera que ceux qui sont écrits dans le livre de vie de l’agneau » (Apocalypse 21. 27).

Continuons à nous purifier de toute souillure de ce monde : « Ayant donc de telles promesses, bien-aimées, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu » (2 Corinthiens 7. 1).

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Comment devenir un véritable chrétien ?

22 Juillet 2024 Publié dans #Salut, #Divers

La véritable foi chrétienne est la foi dans le seul vrai Dieu de l'Univers qui est notre Créateur. Ce seul vrai Dieu s'est révélé à nous par la création, dans sa Parole écrite (la Bible) et en la Personne de son Fils Jésus-Christ qui vint dans ce monde. Nous avons, par le moyen de la foi en Jésus, le pardon de nos péchés. Cela est rendu possible par la mort de Jésus sur la croix et par sa Résurrection d’entre les morts. Ainsi, nous avons en Jésus l’espérance de la résurrection à venir. Notre devoir envers le monde est de leur annoncer l'Evangile en leur parlant de la réconciliation possible avec le seul Dieu Saint. Nous cherchons à montrer que ce message d’espoir est de la plus haute importance et qu’il répond aux besoins véritables de tout être humain. Mais, que répondrons-nous à quiconque veut savoir comment faire s'il veut y croire ? S'il veux devenir un véritable chrétien enfant de Dieu ? En bref, voici comment se positionner pour devenir un disciple de Jésus-Christ, c’est-à-dire un véritable chrétien.

Il faut d'abord la repentance et la foi :

En soi, devenir chrétien n’est pas une démarche compliquée. L’apôtre Paul résumait ce qu’il annonçait en parlant de « la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus » (Actes 20. 21).

La repentance, c’est reconnaître que nous avons péché, que nous agissons mal envers Dieu et envers les autres, et c’est décider de changer d’attitude en abandonnant tous nos péchés. Cela ne veut pas dire qu'il faut croire que l’on peut changer par nos propres efforts, mais il faut vouloir ce changement en acceptant de changer avec l’aide de Dieu.

La foi, c’est mettre sa confiance en Dieu, reconnaître et accepter ce qu’Il a fait pour nous sauver. Comme dans les mots de l’apôtre Paul : « Si, de ta bouche, tu affirmes devant tous que Jésus est le Seigneur et si tu crois de tout ton cœur que Dieu l’a ramené d’entre les morts, tu seras sauvé. C’est par le cœur, en effet, que l’on croit, et Dieu rend juste celui qui croit ; c’est par la bouche qu’on affirme, et Dieu sauve qui fait ainsi » (Romains 10. 9-10).

Cette démarche est toute simple, mais il ne faut pas sous-estimer ce qu’elle représente. Affirmer que Jésus est Seigneur, cela veut dire Lui reconnaître toute autorité sur notre vie ; cela veut dire que ce que Jésus demande, ce qu'Il veut et ce qu'Il nous enseigne aura désormais la priorité sur nos désirs propres.

La résurrection de Jésus d'entre les morts est le signe par excellence que c’est Dieu qui agissait par Jésus, que la mort de Jésus sur la croix accomplissait parfaitement la volonté de Dieu. Sans la foi en la résurrection de Jésus, il n’y a pas de foi chrétienne (voir 1 Corinthiens 15).

Devenir chrétien n’est donc pas si compliqué ; il faut volontairement se repentir de nos mauvaises actions, paroles et pensées, reconnaître Jésus comme Seigneur et Sauveur, et croire à sa résurrection d'entre les morts. Mais bien sûr, il faut en arriver au point où l’on peut faire ces choses. Le moment où l’on prend position dans ce sens est un point d’arrivée, mais c’est aussi un point de départ : une fois devenu chrétien, il faudra découvrir et vivre concrètement ce que cela signifie d’être chrétien.

Voici maintenant quelques éléments qui participent autant à la démarche de recherche qui peut amener quelqu'un à devenir chrétien ainsi qu’à la vie chrétienne qui s’ensuit.

La communauté chrétienne : l’Église

Dieu n’a pas seulement voulu sauver quelques individus isolés. Il a voulu créer un peuple de croyants, rassemblés par la foi en Jésus-Christ. Ceux qui croient en Jésus forment ce que l’on appelle l’Église. L’Église se manifeste sous des formes très diverses selon les temps et les lieux. On parle de différentes « Églises locales » pour la réunion de groupes de chrétiens en des lieux donnés, mais fondamentalement tous ceux qui croient en Jésus forment une seule Église.

Participer aux rencontres d’une Église locale est un des meilleurs moyens d’apprendre plus sur la foi chrétienne, et de voir quelles sont ses conséquences dans la vie des croyants. C’est aussi un lieu où s’encourager mutuellement à cheminer vers la foi ou dans la foi.

Lorsque l’on devient chrétien, on est aussi appelé à le marquer par le baptême, qui est un acte de confession publique de la foi chrétienne. C’est généralement au travers d’une Église locale que le baptême peut être demandé.

La prière :

La vie chrétienne est en bonne partie une question de relation vivante et intime avec Dieu. La manière par excellence de vivre cette relation, c’est la prière. Cela signifie simplement s’adresser à Dieu. Il n’y a pas besoin de recourir à un vocabulaire ou à des formules particulières, Dieu comprend ce que nous voulons Lui dire. On peut demander à Dieu de se faire connaître, de nous donner la foi à laquelle Il nous appelle. En tout temps, on peut aussi Lui présenter nos besoins, Le remercier, Lui demander de l’aide pour soi ou pour un proche, Lui demander également qu’Il nous montre comment Lui être agréable.

La lecture de la Bible :

La Bible est la Parole écrite de Dieu, c'est le livre de référence pour les chrétiens. Elle témoigne de Jésus-Christ, elle montre comment Dieu a préparé et annoncé sa Venue, et indique comment traduire dans la vie personnelle et communautaire la foi en Jésus. Il est  très bon de lire la Bible pour savoir en priorité ce que propose la foi chrétienne et comment la mettre en pratique. Il est possible de la lire seul, de se faire accompagner par un croyant, ou de participer à un groupe qui lit la Bible et en discute.

Un bon point de départ pour un nouveau croyant est la lecture des évangiles où se trouvent les récits de la vie de Jésus. Essentiellement la lecture de l'évangile de Jean où l'on trouve les enseignements de Jésus à propos de qui Il est. Les évangiles se trouvent dans la Bible, au début de la section « Nouveau Testament ».

Le Saint Esprit :

Un dernier point, c’est que Dieu est présent auprès de nous par son Saint-Esprit venu habiter nous qui avons reçu et accepté le Seigneur Jésus Christ dans notre vie. Si quelqu'un cherche Dieu, Dieu l'aidera à Le rencontrer. Si quelqu'un devient chrétien, le Saint-Esprit de Dieu agira en lui pour le transformer et renouveler sa vie. Oui, nous les enfants de Dieu, nous ne sommes pas laissés seuls sur le chemin de la foi.

Conclusion :

Devenir chrétien est la décision la plus importante qu'un être humain puisse prendre durant sa vie sur la terre. SI vous n'avez pas encore décidé et si vous y pensez, ne vous laissez pas détourner de cette question jusqu’à ce que vous ayez fait votre choix véritable pour Jésus. Si vous êtes prêts à faire ce pas, maintenant peut être le moment. Il n’y a pas de mauvais moment pour le faire, osez faire le pas de la foi en Jésus ! AMEN !

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Dieu a réglé la question de nos péchés

21 Juillet 2024 Publié dans #Pardon des péchés

"L'Éternel a fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous" (Ésaïe 53. 6).

Comment Dieu a t-Il réglé la question de nos péchés ? C'est Dieu Lui-même qui a fait tomber notre iniquité, tous nos péchés, sur son Fils Jésus-Christ lorsqu'il fût cloué sur la croix. C'est là le point capital et central de toute la question de nos péchés. Dieu les a mis sur Jésus. Il nous le dit dans sa sainte Parole, afin que nous le sachions selon Son autorité divine qui est une autorité qui ne peut mentir. Dieu l'a décidé, Dieu l'a réalisé ; tout est de Dieu, du début à la fin. Nous avons simplement à nous confier et à nous appuyer fermement sur ce que Dieu nous dit.

Comment pouvons-nous savoir que Jésus a porté tous nos péchés en son propre corps sur la croix ? Exactement par la même autorité affirmant que nos péchés devaient être portés et être expiés par Jésus. Dans son Amour sans égal, Dieu nous donne l'assurance du Salut à nous tous qui avons péché contre Lui et qui méritions l'Enfer éternel, oui nous tous qui nous sommes repentis et qui avons reçu Jésus-Christ dans notre vie. Et cette assurance est que Dieu a Lui-même pris en main toute la question de nos péchés sur la croix où son Fils Jésus fut cloué ; Il l'a réglée d'une manière telle qu'elle produit une riche moisson de gloire pour son propre Nom, et cela à travers le vaste univers, en présence de toutes les créatures.

Mais quel profond mystère que celui de la croix ! Nous y voyons Dieu Lui-même prenant tous nos péchés, selon la connaissance et l'appréciation qu'Il en avait. Nous le voyons les mettre tous sur son Fils Jésus qui était là, par Amour pour nous, et qui a eu affaire avec Dieu le Père, à leur sujet. Nous réalisons que toutes les vagues et les flots de la juste Colère de Dieu – qui nous auraient englouti, corps et âme, en Enfer pour l'éternité – sont tombés sur son Fils Jésus. Nous voyons toutes ces vagues de la Colère de Dieu passer sur Jésus qui était là sur la croix pour nous, qui nous représentait devant Dieu, et qui a porté tout ce qui nous était dû. Sur la croix, la Gloire de Dieu fut manifestée : sa Sainteté, son éternelle Majesté, les hautes exigences de son gouvernement, etc...

Que la louange éternelle soit au seul vrai Dieu de toute grâce ! Au lieu de nous envoyer en Enfer à cause de nos péchés, Dieu a envoyé son Fils Jésus Christ pour être la propitiation pour tous nos péchés (1 Jean 4. 10). Et dans le déploiement de ce plan merveilleux de la rédemption, nous voyons le seul Dieu Saint s'occupant de la question de nos péchés, et les jugeant dans la Personne de son Fils bien-aimé, le Fils éternel et l'égal de Dieu, afin que les flots de son Amour fassent déborder nos cœurs. AMEN !!!

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Il n'y a rien d'impossible à Dieu !

20 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

Quand Dieu annonça à Abraham âgé de 99 ans que Sara, sa femme, aurait un fils, Sara, entendant cela, rit en elle-même et dit : « Maintenant que je suis vieille, aurai-je encore des désirs ? ». Dieu dit : « Y a-t-il quelque chose qui soit trop difficile pour l’Éternel ? » (Genèse 18. 14).
De même, quand l’ange Gabriel vint annoncer à Marie qu’elle serait enceinte du Fils de Dieu, il lui dit : « Rien est impossible à Dieu » (Luc 1. 37).

« Tout est possible à Dieu ! » (Marc 10 v.27) déclare Jésus.

Peut-il, d’ailleurs, y avoir quelque chose d’impossible au seul vrai Dieu, l'Être suprême qui, d’une seule parole, a créé les mondes et tout ce qui existe ? Et pourtant… avant que son Fils Jésus-Christ n'affronte la crucifixion, sachant que son heure était proche, Jésus se rendit au jardin de Gethsémané. Là, son âme fut saisie de tristesse jusqu'à la mort. Satan profita de Son angoisse pour L'attaquer, tentant de Le détourner du dessein de Dieu qui datait de toute éternité. Satan présenta à Jésus toutes les angoisses des souffrances terribles et de la mort qu'Il allait endurer sur la croix.
Trois fois, Jésus se jeta à genoux, tombant sur sa face et priant ainsi : « Mon Père, s'il était possible que cette coupe s'éloigne de moi, toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Matthieu 26. 39). Il s'agissait de la coupe de la Colère de Dieu contre nos péchés que Jésus allait expier. Dans sa perfection infinie, Jésus, le Saint et le Juste, ne pouvait désirer boire cette coupe. C'est pourquoi il suppliait son Père en disant : «
Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe. Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (Marc 14. 36). Jésus rappelle la Toute Puissance de Dieu à qui rien n'est impossible. Puisque rien ne Lui est impossible, Dieu le Père aurait pu faire passer cette horrible coupe souffrances loin de son Fils bien-aimé. Mais son Amour pour nous ne pouvait pas la laisser passer car, pour que nous puissions être sauvés, la Justice du seul Dieu Saint devait s'exécuter.

Imaginons un instant que la coupe soit passée loin de Jésus-Christ sans qu'Il la boive : quelles conséquences désastreuses !
- Les vœux de son Amour n'auraient pas été satisfaits.
- Le Seigneur n'aurait pas eu celle qu'il aimait tant, son Église chérie qu'il introduira bientôt dans son Ciel pour être avec Lui durant l'éternité.
- La foi des croyants en Dieu à l'époque de l'Ancien Testament tels qu’Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, David, etc. aurait été vaine.
- Et nous, nous serions restés de misérables pécheurs perdus, n'ayant devant nous que la perspective de la condamnation éternelle.
- Les prophéties de l'Ancien Testament n'auraient été qu'illusions et mensonges.

Non ! Ce n'était pas possible que cette coupe passe loin du Seigneur Jésus ! Dans son obéissance parfaite à Dieu le Père, Jésus ajouta à sa prière : « toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux ».(Matthieu 26. 39b).
A cause de son Amour infini pour ses créatures que nous sommes, il fut impossible à Dieu de faire passer la coupe loin de son Saint Fils bien-aimé Jésus-Christ. A cause de son Amour infini et de sa parfaite obéissance, Jésus a bu la coupe jusqu’à la lie, coupe d’indicibles souffrances pour Lui, coupe de délivrance pour nous.

Jésus sortit victorieux de ce dur combat. Il accepta cette coupe que Dieu son Père Lui présentait et, quelques instants après, Il s'offrit volontairement à Dieu pour subir sur la croix le châtiment de nos péchés. La coupe est bue. La Justice et la Sainteté de Dieu sont satisfaites. Jésus peut donc donner libre cours à son Amour et pardonner le pécheur repentant et croyant véritablement en Lui !

Louange, honneur et gloire à Dieu dès maintenant et pendant l'éternité. Amen !

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Avoir la compassion pour le Salut des perdus

19 Juillet 2024 Publié dans #Divers

Une fois que nous avons découvert Jésus-Christ et que nous sommes sauvés, nous avons souvent malheureusement tendance à nous installer dans notre bien-être. On est en général juste intéressé à passer le reste de notre vie à nous bénéficier de la grâce qui nous a été faite en Jésus Christ. On oublie d’accomplir une œuvre pourtant cruciale pour Dieu ; celle qui consiste à partager la Vie qu’Il nous a donnée avec les personnes spirituellement mortes dans notre entourage. Si nous voulons plaire à Dieu et être des imitateurs de Christ, nous devons  embrasser sa principale préoccupation : Celle du salut de l’humanité, celle de ramener les « morts » à la vie, d’évangéliser. Mais Comment avoir le fardeau de Dieu ? Autrement, Comment avoir la compassion des âmes ?

RÉALISONS QUE TOUTE PERSONNE QUI NE CONNAIT PAS LE SEUL VRAI DIEU EST MORTE SPIRITUELLEMENT :

Quand un être humain est physiquement mourant, nous sommes naturellement tristes et préoccupés pour lui. En tant que chrétien, nous savons que notre âme a plus de valeur que notre corps. Essayons donc d’imaginer ou même de réaliser le nombre de personnes spirituellement mourantes ou agonisantes que nous avons autour de nous. Apprenons à regarder notre prochain au-delà de ce que nos yeux physiques peuvent percevoir. Nous serons alors surpris de constater combien de personnes gravement malades dans leur âme, agonisantes, mourantes ou même mortes spirituellement nous avons dans notre environnement.

Prendre l’habitude de pratiquer l'annonce de l'Évangile est un moyen efficace pour développer en soi la compassion des âmes et le fardeau de Christ. La gravité qu’il y’a à laisser mourir des personnes à qui on pourrait montrer le Chemin de la vie en Jésus-Christ est certainement ce qui a poussé l’apôtre Paul à dire: « Si j’annonce l’évangile  il n’y a pour moi aucun sujet de fierté, car c’est une nécessité qui m’est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Evangile ! Si je le fais de bon cœur, j’en ai la récompense; mais si je le fais malgré moi, c’est une charge qui m’est confiée » (1 Corinthiens 9. 16-17).

Souvent la tristesse démesurée qui nous envahit quand une personne meurt physiquement s’explique par le fait que nos pensées ne sont pas au même niveau que celles de Dieu. Nous perdons souvent de vue le fait que le corps d’un être humain ne représente pas sa vraie personne. Surtout que nous avons pris l’habitude de davantage nous intéresser à la dimension physique des personnes qui nous entourent qu’à leurs âmes.

JÉSUS-CHRIST EST UN EXEMPLE FRAPPANT DE COMPASSION DANS LA BIBLE :

L’autre moyen d’avoir la compassion des âmes est d’observer notre Seigneur Jésus-Christ dans la Bible en essayant de détecter sa principale préoccupation, afin de pouvoir agir comme Lui. Jésus était obsédé par le salut des âmes, Il ne vivait que pour cela. Son temps, son énergie, ses actions, ses choix avaient pour but final de ramener les êtres humains à Dieu. Jésus n’a jamais manqué une occasion de sauver une âme, Jésus payait le prix fort pour cela et à la fin, Il a pu dire à son Père : « … Je n’ai perdu aucun de ceux que tu m’as donnés » (Jean 18. 9).
Quand le corps d’un ami est malade, tout le monde se sent interpellé et se mobilise, mais quand l’âme de la même personne est entrain de périr, personne ne s’inquiète. Pourtant, nous devons considérer notre âme comme étant plus importante que notre corps. Évangéliser c’est prendre soin de la partie la plus importante de l’être de votre prochain, son âme. C’est le sauver de son état de mort spirituelle sur la terre et d’une mort éternelle en Enfer après sa mort physique.

Nous devons donc apprendre à regarder au-delà de l’apparente bonne mine ou du sourire de notre prochain. Nos cœurs devraient normalement se remplir de compassion pour ces âmes perdues.

Aujourd’hui, certains chrétiens sont conscients des problèmes du monde. Ils voient la douleur et la souffrance, les conséquences du péché, les familles déchirées, les vies brisées et le Jugement à venir. Mais au lieu d’être remplis de compassion, ils restent insensibles. Ils refusent de se laisser émouvoir et se focalisent sur leur propre salut en Jésus, sur leurs intérêts et leurs plaisirs.

Comment Jésus réagissait-Il durant sa vie dans ce monde ? Souvenons-nous qu’Il fut "ému de compassion" à la vue des foules (Jean 11. 35). Rappelons-nous aujourd’hui même que nous avons Jésus notre Sauveur qui se soucie de nous… et de tous ceux qui souffrent dans ce monde. Laissons le Saint-Esprit ouvrir nos yeux aux besoins du monde et nous remplir de compassion pour ceux qui sont perdus spirituellement, pour les affamés, les malades et les malheureux. Soyons prêts à leur montrer l’Amour du Seigneur Jésus. Allons vers eux. Annonçons-leur l’Évangile. Prions pour eux. Avec l’aide de Dieu, efforçons-nous de les soulager de leurs fardeaux et apportons-leur la réponse qu'ils ont tant besoin : Jésus-Christ !

Dieu notre Père, ouvre nos yeux aux besoins de ce monde. Donne-nous la passion des âmes. Que nous soyons remplis de compassion en voyant les besoins urgent des personnes autour de nous. Utilise-nous pour changer des vies grâce à l’Évangile. Au Nom de ton Fils Jésus. Amen.

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Comment un pécheur peut-il être trouvé juste devant le Dieu Saint ?

18 Juillet 2024 Publié dans #Justice de Dieu

Dieu déclare justes tous ceux à qui il impute la Justice de Jésus-Christ par le moyen de la foi (voir Romains 3. 20-26).

Cette question fut à l’origine de la Réforme de l’Église au 16ème siècle et de la contre-réforme de l’Église catholique romaine exprimée dans le Concile de Trente (1542-1563). Cette question cruciale n’était cependant pas uniquement une inquiétude dans la conscience de Martin Luther, elle est la question principale que les Saintes Écritures (la Parole de Dieu) posent à tout être humain (voir Job 9. 2 ; Genèse 18. 25 ; Psaumes 15. 1 ; Matthieu 19. 25).

Un pécheur peut-il être trouvé juste devant Dieu ? La réponse à cette question est la doctrine de la justification, elle est le cœur de la Bonne Nouvelle de l’Évangile.

Ceux que Dieu a efficacement appelés, il les a aussi gratuitement justifiés, non en leur infusant la justice, mais en pardonnant leurs péchés, en les considérant et en les recevant comme justes devant Lui, non en raison de quelque chose qui aurait été fait en eux ou qu’ils auraient fait, mais en raison de Jésus-Christ seul. Ils ne sont pas seulement justifiés par la foi elle-même, ni par leur acte de croire, ou quelque autre obéissance évangélique ; mais ce que Dieu leur a attribué et imputé, c’est l’obéissance active de Jésus-Christ à toute la loi, et son obéissance passive dans Sa mort en vue de leur seule et entière justification par la foi dont ils ne tiennent pas d’eux-mêmes, car la foi est le don de Dieu.

L'ordre du Salut est rappelé dans ce paragraphe ci-dessus : l’appel efficace vient assurément avec la justification, car « ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés » (Romains 8. 30). Puis le reste du paragraphe décrit comment s’opère la justification. Trois aspects de son essence sont présentés : (1) la nature de la justification : en quoi elle consiste (2) la base de la justification : sur quoi elle repose (3) la méthode de la justification : comment elle s’opère. Chacune de ces trois catégories est exprimée négativement puis positivement.

Premièrement, il est essentiel de définir la nature de la justification. Que veut-on dire en affirmant qu’un pécheur est justifié par Dieu ? La justification n’est pas l’infusion de la justice pour créer des personnes justes, mais c'est bien le pardon des péchés pour déclarer des personnes justes.

Cette conception de la justification est démontrée par l’usage du verbe justifier (dikaioo) dans les Saintes Écritures. Par exemple, la version des Septante utilise ce verbe en Deutéronome 25. 1 d’une façon qui justifie l’usage protestant : "Quand il y aura une contestation entre des hommes, et qu’ils viendront devant la justice et qu’on les jugera, on déclarera juste le juste, et on déclarera méchant le méchant" (version Darby).

Justifier ne peut pas signifier « rendre juste », tout comme condamner ne peut pas signifier « rendre coupable » ; mais justifier et condamner réfèrent tous deux à des déclarations légales à l’issue d’un procès. Mais cette déclaration se base sur la justice ou sur l’injustice qui existe déjà avant le verdict. C’est pourquoi l’Écriture déclare dans Proverbes 17. 15 : « Celui qui justifie le coupable et celui qui condamne le juste sont tous deux en abomination à l’Éternel ». De plus, si justifier signifie « rendre juste » et non « déclarer juste », faut-il conclure que des êtres humains ont rendu Dieu plus juste puisqu’ils ont « justifié Dieu » (voir Luc 7. 29) ? Au contraire, ils ont simplement déclaré que Dieu est Juste.

Cette conception légale de la justification est manifeste dans la façon que l’apôtre Paul décrit la justification des élus et l’impossibilité pour eux d’être encore accusés ou condamnés : « Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie!  Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous ! » (Romains 8. 33-34).

Il faut maintenant expliquer sur quelle base Dieu justifie un pécheur. Cette question est d’autant plus urgente du fait que Dieu ne peut absoudre un coupable, ni condamner un juste (Genèse 18. 25 ; Exode 23. 7). Et pourtant, Dieu reste toujours Juste en condamnant Jésus-Christ le Juste sur la croix où Il portait tous nos péchés, et en justifiant des impies qui se repentent et qui croient en Jésus (Romains 3. 26, 4. 5).

Par cette affirmation, le fait d'être justifié sur la base de quelque chose que l’être humain aurait fait et le fait d'être justifié sur la base de quelque chose que Dieu aurait fait en nous sont tous deux condamnés. Les êtres humains pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Jésus sont justifiés exclusivement sur la base de la justice parfaite de Christ et de son obéissance jusqu’à la mort sur la croix. Le verdict divin de la justification est vrai, car il repose sur le sacrifice complet, achevé et sans faille de Jésus-Christ (Jean 19. 30 ; Romains 6. 10 ; Hébreux 9. 12). Il s’agit donc d’une justice définitive qui donne la vie éternelle à tous ceux qu’elle justifie (Romains 5. 18). C’est pourquoi il est dit que Christ a été fait justice pour nous (1 Corinthiens 1. 30) étant notre seule justice devant Dieu. Cette justice est objective, il s’agit de la vie parfaite du Christ, de sa mort comme sacrifice de culpabilité et de sa résurrection comme justification (Romains 4. 25).

« Imputer » signifie « mettre au compte de ». La justification est un échange légal entre Jésus-Christ et le pécheur. L’obéissance active et passive de Christ est mise au compte du pécheur alors que les fautes d’omission et de commission du pécheur sont mises au compte de Christ. « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5. 21).

Le seul moyen de s'approprier cette justification est « par la foi, foi que nous ne tenons pas de nous-mêmes, mais c’est le don de Dieu ». Puisque la justice qui justifie est un don de Dieu et que la foi pour recevoir cette justice est également un don de Dieu, nous parlons de justification par grâce (Romains 3. 24 ; Éphésiens 2. 8). Amen !

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À la lumière de la résurrection de Jésus-Christ

17 Juillet 2024 Publié dans #Résurrection

La Résurrection de Jésus-Christ est fondamentale dans la théologie chrétienne et dans la christologie qui en forme le centre. Dans la Première épître aux Corinthiens, l'apôtre Paul souligne l’importance fondamentale de la résurrection : « Et si le Christ n'est pas ressuscité, notre prédication est vaine, et vaine aussi est votre foi » (1 Corinthiens 15. 14).

Jésus-Christ est véritablement ressuscité d'entre les morts afin d'accomplir la Rédemption de l'humanité en tant que Christ. Dans les textes des Évangiles et des Actes des Apôtres, après sa crucifixion ordonnée par Ponce Pilate et sa mort sur la Croix, Jésus est mis au tombeau. Le troisième jour, tôt le matin, Marie de Magdala, Jeanne, Marie mère de Jacques, et les autres qui étaient avec elles constatèrent que la lourde pierre qui fermait le tombeau a été roulée et que le sépulcre est vide (Luc 24. 1-8). Jésus apparaît ensuite à plusieurs de ses disciples, dont les Apôtres (1 Corinthiens 15. 5-6).

La résurrection de Jésus-Christ n'est ni un mythe, ni un rêve, ce n'est ni une vision, ni une utopie, mais un événement unique, réel, central, dans l'histoire de l'humanité.

La résurrection de Jésus-Christ n'est pas seulement un moment-clé de l'histoire, mais le début d'une condition nouvelle. Par sa mort et sa résurrection, Jésus a ouvert le Chemin nouveau et vivant vers le seul vrai Dieu (Hébreux 10. 19-20).

Jésus a été crucifié et est mort sur la croix, son corps a été descendu de la croix et mis au tombeau. Mais le troisième jour, Il en est sorti Victorieux, Vivant éternellement. Jésus-Christ est ressuscité, de sorte que nous aussi, en croyant et en se confiant entièrement en Lui, nous ressusciterons après la mort de notre corps humain, pour vivre et régner éternellement avec le seul vrai Dieu de l'Univers, car nous avons déjà la Vie Éternelle en Jésus.

Avant de rencontrer Jésus-Christ ressuscité, les disciples avaient peur et étaient tristes. Mais lorsqu'ils L'ont vu ressuscité, sa résurrection les a transformés. (Luc 24. 36-53) 

Croire en la résurrection de Jésus change aussi notre cœur. Si nous croyons en Jésus mort pour nos fautes et ressuscité pour que nous soyons déclarés justes devant Dieu, nous naissons à une vie nouvelle à travers le Saint-Esprit qui vient nous marquer éternellement  de son sceau. Oui, Jésus-Christ est Vivant et Il nous a donné son Saint-Esprit afin de nous guider dans notre marche avec Lui et que nos cœurs soient remplis d'amour, de joie et de paix.

Oui, l'annonce de la résurrection du Seigneur Jésus illumine les zones d'ombre. Le néant n'est pas le point d'arrivée ultime de l'existence humaine. En croyant personnellement au Seigneur Jésus-Christ et en plaçant toute notre confiance en Lui, nous découvrons que la fin de tout, ce n'est pas la mort et le jugement, mais une éternité bienheureuse dans la présence de notre Dieu au Ciel, au Paradis.

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Incomparable rançon : le plan parfait de Dieu

16 Juillet 2024 Publié dans #Sacrifice de Jésus

INCOMPARABLE RANÇON :

« C’est ainsi que le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup » (Matthieu 20. 28).

Une rançon est la somme exigée en échange de la libération d’une victime d’enlèvement. C’était le prix que l’on payait pour racheter des esclaves. Amis chrétiens, n’oublions jamais notre misérable vie « d'autrefois ». Oui nous étions autrefois des captifs sans espérance, des esclaves impuissants, et nous croupissions sous la servitude du plus cruel ennemi : le diable. A moins qu’une rançon soit versée, nos rêves de vraie liberté allaient descendre avec nous dans le feu de la condamnation éternelle en Enfer.

Mais Ô, glorieux Évangile, éminente Grâce divine ! La rançon pour notre liberté, pour notre Salut, a été versée d’En Haut, du cœur même de Dieu notre Créateur. Oui, l’infinie richesse de son parfait Amour pour nous a pu payer le prix de notre affranchissement, de notre Liberté.
Considérons le caractère extraordinaire de cette rançon. D’ordinaire, n’est-ce pas le ravisseur qui fixe la somme à verser ?
Mais Dieu, seul législateur et juge, avait établi dès avant la fondation du monde toutes les lois de son Royaume : Le salaire du péché serait la mort. Tout serait purifié par le sang. Seule une victime sainte, innocente, sans tache, donnant sa vie pour des coupables serait le montant inestimable de la rançon. La Sainteté et la Justice de Dieu l’imposaient.

Et Dieu a donné Jésus son Fils. Jésus fut crucifié, prenant sur Lui le châtiment que nous tous êtres humains méritions à cause de nos péchés. Satan, le ravisseur maudit, n’eut pas son mot à dire. Dépouillé de sa puissance, il ne peut désormais retenir captifs tous ceux qui placent véritablement leur foi dans le Christ Jésus.
Les chaînes tombent, les portes d’airain sont rompues, les verrous de fer sont brisés. Le peuple racheté s’épanouit dans le Royaume de Jésus le Fils bien-aimé de Dieu. L’Adversaire voit, entend, hurle de rage. Mais il ne peut rien faire de plus.

Ô, mon âme, chante avec ferveur ce merveilleux cantique : « Jésus ! Béni soit ton Nom ! Jésus ! Ô merveilleux Don ! Jésus ! Suprême rançon ! Sois adoré pour toujours ! »

LE PLAN PARFAIT DE DIEU :

La mort de Jésus, le Fils de Dieu, sur la croix vise à donner un fondement d'espoir pour le pire des pécheurs et les circonstances qui l’entourèrent suivent un dessein sagement conçu pour confirmer cette vérité. Jésus le Prince de la vie fut « mis au nombre des malfaiteurs » (Ésaïe 53. 12). Jésus ne mourut pas simplement de la mort la plus horrible, mais aussi Il est entouré de la pire des compagnies, crucifié entre deux brigands.
Cela ne se produisit pas par hasard. L’Éternel Dieu l'avait planifié depuis l'éternité et l'avait annoncé dans l'Ancien Testament. Dans sa Grâce, Dieu l'avait voulu ainsi pour encourager les pécheurs les plus mauvais à Le chercher. La mort du Seigneur Jésus sur la croix ne visait donc pas les couches les plus respectables de l'humanité, des gens qui se pensent déjà assez bons en eux-mêmes.

Si cela était le cas, quel espoir resterait-il pour les criminels notoires et ceux qui se regardent comme coupables et dénués de tout mérite ? Il ne leur resterait plus qu’un désespoir complet. Imaginons que des hommes en possession d'une réputation de sainteté, tels que Noé, Daniel et Job, aient été crucifiés avec le Seigneur Jésus, il aurait été tout aussi vrai qu’il était mis au nombre des malfaiteurs.

Cependant, cela n'aurait été d'aucun encouragement pour ceux qui ne sont pas seulement condamnés par la loi de Dieu, mais dont les actions encourent aussi la désapprobation de la société. De telles personnes pourraient conclure que leur situation est totalement dénuée d'espoir et finir leur vie dans le désespoir et à la recherche de leurs plaisirs coupables.

La Grâce souveraine de Dieu ne veut pas que cela se produise. C’est pourquoi, Jésus, le Saint d'Israël, mourut pour les pécheurs en étant crucifié entre deux criminels. Le meilleur des êtres humains n'a aucun fondement solide pour espérer avoir le Salut en dehors du sang de la croix, et le pire des pécheurs n'a aucune raison valable pour sombrer dans le désespoir. Chacun voit Jésus-Christ, le Seigneur de la vie, mourir sur la croix entre ces deux criminels et même en emmener un avec Lui au Ciel ! Chaque être humain dans ce monde se tient au même niveau que ce brigand pour ce qui concerne son acceptation par Dieu.

En réalité, la personne la plus droite qui vive sur terre n’a rien de plus à invoquer devant Dieu son Créateur que ce brigand. Le salut est tout par grâce, et celle-ci est une faveur inconditionnelle. En conséquence, la grâce ne se soucie pas de la moindre différence, réelle ou non, entre les êtres humains pécheurs. Tous sont regardés comme des pécheurs coupables dont le Salut ne se trouve qu'en Jésus-Christ seul. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus Christ" (Romains 3. 23-34). Quiconque cherche le Salut par n'importe quelle autre grâce que celle qui sauva ce brigand sur sa croix sera éternellement déçu.

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