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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Demeurons en Christ et non en nous mêmes (1)

8 Octobre 2024 Publié dans #Divers

"Ce qui est bon n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma chair" (Romains 7. 18).

Avoir la vie en soi est la prérogative de Dieu seul, et du Fils auquel le Père l’a aussi conférée. L’honneur suprême de la créature, c’est de rechercher la vie, non en elle-même, mais en Dieu le Créateur.
Quant à nous êtres humains, vivre de soi et pour soi, c’est la folie et la culpabilité du pécheur. Alors que vivre pour Dieu en son Fils Jésus-Christ, telle est la bénédiction du croyant en Dieu. Le secret de la vie de la foi en Dieu, c'est perdre sa propre vie, la renier, la haïr, l’abandonner, voilà . « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi » (Galates 2. 20) « Non pas moi, toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi » (1 Corinthiens 15. 10).

Voilà le témoignage de tout être humain qui a découvert ce que c’est qu’abandonner sa propre vie et recevoir en échange la vie bénie de Christ en lui. Le seul chemin qui conduise vraiment à demeurer en Christ est celui sur lequel notre Seigneur Jésus a marché avant nous : le chemin de la mort en soi. Il en est peu qui comprennent cela dès le début de leur vie chrétienne. Dans la joie du pardon, on se sent généralement poussé à vivre pour Christ, et on compte sur l’aide de Dieu pour être capable de le faire.

On ignore encore qu’il existe une terrible inimitié entre la chair et Dieu, et que, même dans le croyant, la chair refuse absolument de se soumettre à la loi de Dieu (Romains 8. 7). Ces chrétiens ne savent pas encore que seule la mort en soi peut amener la vie de Dieu à se manifester en eux avec puissance : la mort dans un renoncement total à tout ce qui vient de notre nature. Mais l’amère expérience de l'échec va bientôt leur enseigner combien insuffisante est la connaissance qu’ils ont eue jusque-là de la puissance salvatrice de Christ. Alors, s’éveille dans le cœur le désir profond de Le connaitre davantage.

Avec Amour, Jésus leur montre la croix. Il leur rappelle que c’est là, dans la foi en sa mort substitutive, qu’ils ont trouvé leur raison de vivre. Et c’est encore là qu’ils vont pénétrer dans une expérience plus profonde. Il leur demande s’ils désirent vraiment boire la coupe qu’il a dû boire, être crucifiés et mourir avec Lui. Jésus leur enseigne qu’en Lui, ils ont déjà été crucifiés et qu’ils sont morts à leur ancienne vie. Qu'ils le sachent ou non, à leur conversion, ils sont devenus participants de la mort de Christ. Ce qu’il leur faut maintenant, c’est consentir avec toute leur intelligence à ce qu’ils ont reçu autrefois sans comprendre. Il leur faut choisir, par un acte personnel de volonté, de mourir avec Christ.

Le fait de "mourir avec Christ" fait reculer plus d’un croyant, car il a du mal à comprendre. Il s’est tellement accoutumé à une vie de liberté mondaine qu’il souhaite à peine sa délivrance complète et ose encore moins l’espérer. Pour une telle personne, la sainteté, la parfaite conformité à Jésus, la communion incessante avec son Amour pour nous, sont des éléments qui ne peuvent guère être comptés comme faisant partie de sa confession de foi. Lorsque, pour une personne, il n’y a pas un désir intense d’être totalement libéré du péché, d’être amené à la plus étroite communion possible avec Jésus le Sauveur, l’idée d’être crucifié avec Lui ne peut trouver accès en une telle personne. Elle n’évoque que souffrance et honte.
Notre plus grand ennemi est : le "MOI". Qu’il s’agisse de soumission totale ou de simple confiance en Dieu. Tout d’abord parce qu’il refuse d’abandonner sa volonté propre, puis parce qu’il travaille véritablement à entraver l’œuvre de Dieu. Tant que la vie du "MOI", avec ses désirs et ses actions, n’a pas été remplacée par la vie de Christ, avec ses désirs et ses actions, demeurer en Christ est une chose impossible.

Mais, le vrai croyant en Jésus qui cherche réellement à demeurer pleinement en Christ, regarde cela selon la lumière divine. Un tel croyant est heureux de ce que Jésus ait supporté la croix pour lui. C’est alors que se présente la question solennelle, posée par Jésus, Celui qui est mort sur la croix : « Es-tu prêt à livrer ton "MOI" à la mort ? » En tant qu'enfant de Dieu, tu es née de Dieu, tu est mort au péché et vivant pour Dieu (Romains 6. 11). Es-tu donc prêt maintenant à offrir tes membres, à abandonner entièrement ton "MOI" pour qu’il meure sur la croix et qu'il y reste jusqu’à ce qu’il soit totalement détruit ?

C’est une question qui sonde jusqu’au plus profond du cœur. Suis-je prêt à déclarer que le vieux moi n’aura plus jamais son mot à dire, et qu’il ne lui sera plus permis d’avoir une seule pensée propre, si naturelle soit-elle ? Et qu'aucun sentiment personnel aussi agréable soit-il, pas un désir, pas une action, même parfaitement légitimes, provenant du "MOI", n’aura plus jamais son mot à dire. L’artisan de notre nouvelle nature en Christ est Dieu Lui-même et nos possibilités naturelles doivent être sanctifiées à son service.

Mais, il faut que nous prenions conscience de ceci : la seule manière dont elles puissent être sanctifiées, c’est qu’elles soient soustraites à la puissance du "MOI" et placées sous la puissance de la vie de Christ. Ne pensez pas que ce travail soit à votre portée parce que vous le désirez ardemment, et parce que vous êtes véritablement un des rachetés du Seigneur. Non, il n’y a pas d’autre moyen de consécration, sur l'autel, que la mort en soi. Offrez-vous vous-même en sacrifice sur l'autel de Dieu comme racheté par Dieu de votre ancienne situation (Voir Romains 6. 13 ; 12 verset 1). Alors les talents, les dons, les biens que vous possédez, et qui doivent être effectivement sanctifiés pour le Seigneur, ainsi que toutes les forces de votre nature, seront arrachés à la puissance du péché et du MOI, et déposés avec vous sur l’autel, afin d’être consumés par le feu qui y brûle continuellement (voir Lévitique 6. 6).

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Dieu s'est fait Homme en son Fils Jésus-Christ

7 Octobre 2024 Publié dans #Divers

La Bible peut être décrite comme la révélation du Plan de Dieu pour mettre fin à la condition tragique de l’humanité rebelle et séparée de Dieu. Et c’est dans ce cadre que, le seul vrai Dieu de l'Univers qui s’est fait Homme en Jésus-Christ, est intervenu pour sauver l'humanité.

Arrière-plan : le témoignage biblique

Les prophètes de l’Ancien Testament l’annonçaient sans relâche : Dieu Lui-même viendrait se réconcilier avec l’humanité. Certains textes bibliques parlent d’une « visite » de Dieu auprès des êtres humains pour rétablir cette relation brisée (Voir Esaïe 9. 5-6 ; 35. 4 ; Ézéchiel 34. 11-16 ; Zacharie 12. 10).

Selon le Nouveau Testament, l’explication de ce paradoxe se trouve dans la Personne de Jésus-Christ. Le Nouveau Testament présente Jésus sans ambiguïté comme un Homme exceptionnel (Matthieu 4. 2 ; Luc 2. 7 ; Jean 4. 6). Pourtant, de nombreux textes du Nouveau Testament ne laissent aucune place à l’incertitude en se référant à Jésus-Christ Lui-même comme étant « Dieu » (Jean 1. 1 ; 20. 28 ; Romains 9. 5 ; Tite 2. 13). Jésus est donc pleinement Homme et pleinement Dieu ! Cette vérité biblique dépasse notre capacité de compréhension, mais elle reflète de manière stupéfiante ce que l’Ancien Testament annonçait : Dieu Lui-même viendrait à la rencontre de l’être humain pour se réconcilier avec Lui… et cette réconciliation serait effectuée par son Fils Jésus-Christ fait Homme.

La foi chrétienne affirme ainsi que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a quitté le Ciel et est venu naître dans ce monde en se faisant Homme. Il a partagé en tous points notre nature humaine sauf le péché. Oui, avec une différence décisive : contrairement au reste de l’humanité, Jésus n'a jamais péché. Jésus a vécu dans une parfaite soumission à Dieu, dans une relation absolument harmonieuse avec Dieu son « Père ». Tout en étant Homme, Jésus-Christ ne cessait pas d’être Dieu le Fils, d’être Dieu incarné.

Comment comprendre cette affirmation extraordinaire ?

En se faisant Homme, Jésus le Fils de Dieu a accepté de représenter l’humanité devant Dieu. Là où nous sommes désobéissants, Jésus a été obéissant. Là où nous cherchons avant tout notre intérêt propre, Jésus a cherché en toutes choses à plaire à Dieu. Il a vécu la vie à laquelle nous étions destinés, et que nous avons perdu en raison de notre rébellion contre Dieu.

Mais en quoi cela nous est-il bénéfique ?

Le Nouveau Testament affirme que Jésus-Christ est mort pour subir pour nous la punition de notre révolte contre le seul Dieu Saint. Jésus-Christ, qui vivait dans une relation de parfaite confiance avec Dieu son Père, a accepté d'être cloué pour nous tous, afin de prendre sur Lui toute la Colère de Dieu contre la révolte de l’humanité. Jésus s’est ainsi proposé librement comme « condamné de substitution », pour que nous puissions échapper au Jugement qui nous était réservé à cause de nos péchés.

Quel est donc le lien avec la « double nature » de Jésus-Christ ?

Il est nécessaire de comprendre qu’il fallait que Jésus soit véritablement Homme et véritablement Dieu pour que cette substitution soit opérée. En effet, si Jésus n’avait pas été véritablement Homme, il n’aurait pas pu se substituer à nous. Cette substitution ne pouvait être valable que si c’était un Homme qui subissait le prix de la révolte de l’être humain.

Mais si Jésus n’avait été qu’un homme comme les autres, il n’aurait pas non plus pu se substituer à nous, puisqu’Il aurait été Lui-même impliqué dans notre condition désespérée, séparée de Dieu. Il fallait donc que notre parfait Sauveur soit un Homme Saint, qui ne soit absolument pas compromis dans la rébellion humaine… ce qui n’était possible que dans un seul cas de figure : que Dieu Lui-même se fasse Homme ! Et c’est parce qu’Il était Dieu que sa mort, d’une valeur infinie, a pu suffire pour accomplir notre parfait pardon et qu’Il a pu vaincre la mort et revenir à la vie.

Si Dieu s’est fait Homme en son Fils Jésus-Christ, c’est parce que nous n’étions pas capables de nous élever jusqu'à Lui : Dieu est donc venu vers nous, à travers son Fils Jésus, en assumant notre condition et en payant un prix inimaginable pour que nous puissions être réconciliés avec Lui pour l'éternité. AMEN !!!

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La ferme assurance d'être sauvé

6 Octobre 2024 Publié dans #Salut

"Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé." (Romains 10. 13)

Si un jour, nous avons demandé pardon à Dieu pour nos péchés et que nous avons pris la ferme décision de faire "alliance" avec Lui, alors ne doutons plus sur notre relation vivante et personnelle avec Lui. Si nous avons prié sincèrement de tout notre cœur pour recevoir Jésus-Christ dans notre vie, Dieu a entendu et Il a pris au sérieux notre prière, n'en doutons pas. Ne doutons pas de nous-même. Jésus dit : "Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez aussi en moi" (Jean 14. 1).

Peu importe l'endroit où nous nous sommes approchés de Dieu… Que ce soit dans une église, derrière les murs d'une prison, dans un hôpital, sur un bateau ou dans la rue ; ce qui compte, c'est que nous ayons confessé sincèrement notre ferme volonté de faire "alliance" avec Dieu, en acceptant le parfait Salut qu'il offre seulement en son Fils Jésus-Christ.
Être sauvé, signifie être pardonné de tous nos péchés passés, présents et futurs, avoir fait la paix avec Dieu, et être éternellement réconcilié avec Lui, le Dieu trois fois Saint. Avec un tel Salut, nous avons la Vie Éternelle et la certitude d'aller au Ciel après la mort, dans la présence de Dieu pour l'éternité.
Ne laissons pas notre foi se reposer sur nos sensations, nos émotions, nos doutes ou nos craintes. Nos sentiments peuvent nous tromper. Apprenons donc à croire et à faire confiance radicalement à la Parole de Dieu.
Ne nous sentons pas indignes devant une telle offre de Salut ? Le Salut que le Seigneur Jésus-Christ offre est un don. Il est gratuit et ne se reçoit que par la foi en Jésus-Christ seul. Nous ne pourrons jamais le mériter, c'est un don de Dieu. "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8).
Lorsque nous faisons alliance avec Dieu, soyons assurés de sa fidélité à notre égard. Ses promesses sont toujours "oui" et "amen"!

Prions : Seigneur Jésus, merci pour ta Parole qui est plus solide que le roc. Je crois en tes promesses et désormais je choisis de t'obéir entièrement et de ne plus douter de mon Salut et de ta fidélité envers moi. Amen.

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La paix que Dieu offre gratuitement

5 Octobre 2024 Publié dans #Divers

"Vous qui étiez autrefois étrangers et ennemis quant à vos pensées, dans les mauvaises œuvres, Dieu vous a toutefois maintenant réconciliés" (Colossiens 1. 21). "Ayant donc été justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ" (Romains 5. 1).

Est-ce la guerre ou la paix ? Question angoissante dans toute relation ! Sommes-nous en paix avec Dieu ? Ne pensons pas qu'on puisse un jour, au dernier moment, "faire sa paix" avec Dieu. La paix avec Dieu a été faite pour toujours, par notre Seigneur Jésus, par le sang de sa croix (Colossiens 1. 20). Dieu nous l'offre gratuitement, et il faut la recevoir personnellement par le moyen de la foi en croyant en Jésus. Personne ne peut contribuer à faire cette paix. Ce qui vient de nous, ce sont nos péchés qui ont coûté à notre Sauveur Jésus les souffrances et la mort sur la croix. Le châtiment qui nous procure la paix a été subi par Jésus-Christ (Esaïe 53. 5). Celle-ci ne dépend ni de nos oeuvres, ni de la sainteté de notre conduite.
Cette bénédiction de si grand prix appartient de droit à ceux qui sont déclarés justes devant Dieu, parce qu'ils ont cru en Dieu tel qu'Il s'est révélé en Jésus Christ.
Rien ne peut troubler cette paix : ni le souvenir des fautes les plus humiliantes, ni le sentiment de notre faiblesse actuelle. Même la découverte que le péché habite encore en nous ne remet pas en cause la paix avec Dieu. Si nous nous fions à nos sentiments plutôt qu'aux affirmations de la Bible, si nous en venons à douter de notre Salut, l'inquiétude remplacera la paix qui reste cependant fermement établie par l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix.
Mais ne pensons pas qu'un instant que cette certitude nous permette de faire un peu n'importe quoi. Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ. Alors comment pourrions-nous prendre ce qu'Il nous donne et L
ui tourner le dos ensuite en ne faisant pas sa volonté ?

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Différentes approches d'évangélisation

4 Octobre 2024 Publié dans #Divers

Le verbe « évangéliser » vient du verbe grec : euangelizomai, qui signifie littéralement « annoncer une bonne nouvelle ». On le retrouve 52 fois dans le Nouveau Testament. Il suffit de lire quelques-uns des exemples suivants pour voir que l’évangélisation n’a pas à être définie en termes de méthode particulière, mais de partage ou d’annonce du message de la Bonne Nouvelle.

En observant les pratiques à l’époque du Nouveau Testament et pendant toutes les siècles suivantes, nous pouvons observer quatre approches différentes :

- La proclamation publique :

Que cela soit dans les synagogues ou en plein air, l’évangélisation publique joue un rôle fondamental dans la diffusion de l’Évangile aux débuts de l’Église. Pendant les trois premières décennies, avant que la porte ne soit fermée au nez des premiers chrétiens, les synagogues étaient des lieux privilégiés. Regroupant les Juifs de la région et avec un style de liturgie permettant la participation des laïcs, il est naturel que le message y soit porté. Un exemple notoire est l’apôtre Paul à Antioche de Pisidie (Actes 13. 14-42). En partant du peuple de Dieu, Paul montre que cette histoire mène à la venue du Messie. Il continue ensuite en expliquant la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, en qui les prophéties sont accomplies, tout en soulignant sa Mort et sa Résurrection. Dans la troisième partie de son message, il annonce le pardon des péchés, pleinement offert au travers de Jésus ressuscité. Si ce message délivré à Antioche est un exemple d’évangélisation type envers les Juifs, il en va très différemment du message que Paul délivre à Athènes (Actes 17. 22-34). Après avoir observé la ville et ses différentes pratiques religieuses, Paul, pressé d’expliquer ce qu’il croit, utilise l’exemple d’un autel destiné « à un dieu inconnu » afin de susciter l’intérêt des Grecs envers l’Évangile. Il saisit cette occasion pour leur présenter le Dieu qu’ils n’ont jamais rencontré. Dans le contexte culturel bien différent, qui est celui du polythéisme grec, Paul ne cite pas l’Ancien Testament, mais il choisit d’utiliser des exemples de leur propre culture pour ensuite pouvoir enseigner l’Évangile. Deux styles très différents, mais un même message.

- L’enseignement dans les maisons :

Si la proclamation publique de l’Évangile est capitale au début de l’Église, le rôle des maisons prend vite de l’importance, surtout lorsque la persécution frappe. Ceci est déjà évident dans les Actes des Apôtres, par exemple chez Lydie (Actes 16. 5), ou le geôlier (Actes 16. 32-34), et cette progression continue au travers des décennies qui suivent. Le foyer est l’endroit naturel pour partager l’Évangile.

- Le témoignage par l’amitié :

Si le témoignage public et l’ouverture de la maison sont importants pour la transmission de l’Évangile, le témoignage personnel (lorsqu’une personne partage l’Évangile avec une autre) ne l’est pas moins. Le premier chapitre de l’Évangile de Jean nous montre le modèle. Dès que quelqu’un découvre la vérité sur Jésus, il est comme contraint de la transmettre à quelqu’un d’autre (André va trouver Simon Pierre dans (Jean 1. 40-42) ; et Philippe va trouver Nathanaël (Jean 1. 43-51). Un exemple saisissant de témoignage personnel a lieu lorsque Philippe, un de ceux nommés pour soutenir les Apôtres dans les tâches administratives, développe un ministère d’évangélisation (même si ce n’est pas son rôle) et rencontre l’Éthiopien. Étant à l’écoute de Dieu, il est prêt à abandonner le devant de la scène, (lorsque son ministère de proclamation publique de l’Évangile a du succès), pour se rendre au milieu du désert. C’est là qu’il rencontre un eunuque venu d’Éthiopie ; d’homme à homme, il lui parle de Jésus, patiemment et personnellement, au travers des Écritures (voir Actes 8. 26-40). Connaissant aujourd’hui l’histoire du développement ultérieur de la foi chrétienne en Éthiopie, on ne peut sous-estimer l’importance de cette rencontre.

- La littérature :

L’évangélisation des débuts de l’Église ne peut être évoquée sans mentionner l’importance de l’écrit ; les Évangiles en témoignent. Luc écrit à Théophile « afin qu’il reconnaisse la certitude des enseignements qu’il a reçus » (Luc 1. 4). Il en est de même avec les Pères de l’Église qui écrivent de nombreux tracts apologétiques.

- Les bonnes motivations :

Au travers de ce bref survol, nous voyons que l’évangélisation ne se limite pas à une méthode ou un style particulier. Si les approches peuvent changer, Paul souligne l’importance que nos motivations soient les bonnes et que le style soit en adéquation avec le message transmis (2 Corinthiens 2. 17 ; 4. 2 et 7). Dans les exemples abordés ci-dessus, chaque fois que l’Évangile est partagé, c’est à cause d’une conviction profonde que le message est vrai et mérite d’être transmis. Pierre nous appelle à toujours être prêts à donner une réponse à quiconque nous demande la raison de l’espérance qui est en nous (1 Pierre 3. 15). AMEN !!!

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La Nouvelle Naissance

3 Octobre 2024 Publié dans #Salut, #La Vie

« Jésus répondit à Nicodème : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu » (Jean 3. 3).

« En vérité, en vérité, je te le dis » est une expression qui était souvent employée par Jésus pour donner du poids à une déclaration inhabituelle, solennelle, et importante. Cette formule est une façon de parler qui signifie "amen, amen", dont la racine vient d’un verbe qui signifie « être sûr, être fondé ».
Le double amen, (en vérité, en vérité), sur les lèvres de Jésus est spécifique à l'apôtre Jean. Cela rend donc, à chaque fois, les mots qui suivent plus poignants.

Mais il faudrait remarquer aussi que Jésus utilise ces mots en faisant allusion à quelque chose de véritable même avant sa Venue sur la terre, suggérant qu’en réalité, il y a une signification plus profonde que ce que vous pensez.
Ici, Jésus révèle à Nicodème que la Nouvelle Naissance est la condition d’entrée dans le Royaume de Dieu.

La grande doctrine de la Régénération, de la Nouvelle Naissance, nous enseigne qu'en Jésus-Christ, nous sommes de nouvelles créatures. C’est la même doctrine dont il est parlé en Jean 1. 12-13.
Nicodème, comme tous les Juifs, supposait que ceux qui étaient nés comme enfants d’Abraham devaient être citoyens du Royaume, mais Jésus lui montre que nul ne peut être une nouvelle créature en Christ s’il ne naît de nouveau.
Nous sommes nés naturellement dans le Royaume de ce monde pour vivre une vie naturelle ; si nous voulons entrer dans le Royaume des cieux, le Royaume de la grâce, nous devons obligatoirement passer par la Nouvelle Naissance.

La doctrine par laquelle un homme peut enterrer son ancienne vie de péchés et commencer une nouvelle vie avec la fraîcheur d’un espoir rajeuni, transparaît dans tout l’Ancien Testament, (voir Ésaïe 1. 18 ; Jérémie 31. 33 ; Ézéchiel 11. 19 ; Ézéchiel 36. 26). Cette doctrine est clairement exposée dans le Nouveau Testament (Romains 6 verset 8 ; Romains 8 verset 3 ; Romains 12 verset 2 ; 2 Corinthiens 5. 17 ; Galates 6. 15-16).

La naissance est le commencement de la vie. Être né de nouveau, c’est mourir à l'ancienne vie pécheresse pour vivre une nouvelle vie d'origine divine par l’œuvre du Saint-Esprit de Dieu en nous. Nous devons en effet posséder une nouvelle nature, de nouveaux principes, de nouveaux penchants, poursuivre de nouveaux buts selon la Sainteté et la volonté du seul seul Dieu Saint.
En effet, par notre première naissance, nous étions corrompus, soumis au péché : voilà pourquoi nous devons devenir de nouvelles créatures !
Aucune expression aussi représentative que celle de la Nouvelle Naissance ne pouvait être mieux choisie par Jésus pour signifier le changement remarquable, révélant l’état et le caractère des êtres humains.
Nous devons être entièrement différents de ce que nous étions auparavant, de sorte que tout ce que nous pourrons commencer à entreprendre sera désormais distinct de ce qui était fait dans le passé.

Cette Nouvelle Naissance vient du seul Dieu Saint (voir Jean 1. 13), et tout concourt en elle, à diriger l’âme humaine vers le Ciel ! Il s’agit d’un grand changement qui s’opère dans le cœur d’un pécheur, par la Puissance du Saint-Esprit. Cela signifie qu’une action bénéfique est effectuée en nous, action que nous sommes bien incapables de produire nous-mêmes.
Sachons que l’assurance du Salut que nous offre Jésus est essentielle à notre bonheur ici-bas.

Nous sommes tous nés « modelés » dans l’iniquité, ce qui rend nécessaire le changement de notre nature. Nous ne devons pas être étonnés par cet état de fait. Lorsque nous considérons la Sainteté de Dieu, comparée à la dépravation de notre nature, avec la perspective de bonheur spirituel qui est placée devant nous, nous ne pouvons considérer qu’il soit étrange qu’un tel accent soit mis sur la « Nouvelle Naissance » !

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique…

« Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 13-16).

Nicodème fait partie de ces personnes en qui les miracles de Jésus ont suscité une certaine foi (Jean 2. 23). Mais malgré sa science (Jean 3. 2 et 10), il n’a pas compris que l’être humain, livré à lui-même (à la chair) et à la religion des rites extérieurs, ne peut connaître la vie de l’Esprit : il lui faut  naître de nouveau (Jean 3. 5, 7). Cette action miraculeuse et purificatrice (l’eau) de l’Esprit dans la vie des individus sera rendue possible par l’œuvre du Fils de Dieu sur la croix (Jean 3. 14), preuve de l’Amour de Dieu pour le monde (Jean 3. 16). C’est en croyant en Jésus le Fils de Dieu que l’on peut l’expérimenter. Le témoin, Jean-Baptiste, intervient une nouvelle fois pour certifier que cette parole est vraie (voir Jean 3. 22-36).

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2) A propos du Paradis

2 Octobre 2024 Publié dans #Paradis

Qu’est-ce que le Paradis ?

De la même façon qu’il y a un lieu réel appelé l'Enfer, là où ceux qui sont perdus dans leurs péchés subissent la réalité horrible de la mort éternelle, il y a aussi un lieu réel, qui est le Paradis, où ceux qui sont sauvés y jouissent de la Vie Éternelle dans la Gloire de Dieu. Mais avant d’aller plus loin à propos du Paradis, il est important de différencier trois termes que beaucoup désignent pour le mot "Ciel", qui sont : le jardin d’Éden, le Paradis ou les Cieux et enfin la Nouvelle Jérusalem.

- Le jardin d'Éden est le tout premier lieu évoqué dans la Bible, dans le livre de la Genèse, dans lequel vivaient Adam et Ève. Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce jardin était non pas céleste, mais terrestre.
- Le Paradis (ou les cieux) est la Demeure actuelle de Dieu et des êtres célestes (comme les anges ou les 24 vieillards), ainsi que les morts en Christ. Il peut également designer le lieu dans lequel vivra chaque élu de Dieu, après avoir quitté ce monde par décès.
- La Nouvelle Jérusalem est, quant à elle, la Cité céleste où vivront tous les élus de Dieu après l'Enlèvement de l'Église et le Tribunal de Christ. A la fin des temps, c'est la Nouvelle Jérusalem qui descendra du Ciel sur la Nouvelle Terre que Dieu va créer, là où les enfants de Dieu de tous les temps vivront à la fin du Millénium, pour l’éternité. « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier Ciel et la première terre avaient disparu et la mer n‘existait plus. Je vis descendre du Ciel, d’auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem » (Apocalypse 21. 1).

Le Paradis est inévitablement lié à la vie après la mort. Bien plus qu'un lieu merveilleux, c'est un état de bonheur parfait et de plénitude réservé aux âmes que Dieu aura sauvées au travers de leur foi en Jésus son Fils. Même si ce mot n'apparait pas dans l’Ancien Testament, il est utilisé par Jésus Lui-même dans le Nouveau Testament : « Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis » (Luc 23. 42).

Où se trouve le Paradis ?

Selon l'expression "à l’extrémité du septentrion" dans Esaïe 14. 12-14, on peut imaginer que le Ciel se trouve au delà du pôle nord de l'Univers.
La Bible en parle comme étant très élevé, au dessus des cieux, inaccessible à l'être humain, plus éloigné que les plus lointaines galaxies, qui n'est pas de cette création, c'est à dire que sa composition n'est pas matérielle. Il est présenté spirituellement comme le lieu de la Demeure de Dieu, qui remplit le Ciel de sa Gloire et de sa Sainteté.

A quoi ressemblera le Paradis ?

Dans le Ciel, dans le Paradis, tout sera parfait. La Cité Céleste sera tellement glorieuse et éclatante de beauté que l'on ne peut l'imaginer. Le Paradis sera illuminé de la Gloire de Jésus l'Agneau de Dieu. Ce glorieux Paradis sera habité par Dieu avec tous ceux qui auront mis leur confiance dans le seul vrai Dieu et dans son parfait Salut. Rien du tout ne pourra plus venir les troubler.

A la fin des temps, dans les Nouveaux cieux et sur la Nouvelle Terre, tout sera glorieux. La Nouvelle Terre sera verdoyante, les animaux y vivront en liberté et les êtres humains sauvés, étant glorifiés, ne pourront plus commettre de mal. Car le péché, la méchanceté, les maladies, la souffrance, la mort et toutes les conséquences du péché n'existeront plus. Dieu offrira Sa Vie éternelle à tous ceux qui sont sauvés. L’unité et la paix régneront. Oui, les élus de Dieu pourront profiter pleinement des merveilles de la nature.

De nombreux versets d'Ésaïe décrivent ce qui nous y attend dans le Paradis éternel de Dieu :

« Ils bâtiront des maisons et les habiteront; ils planteront des vignes et en mangeront le fruit. Ils ne bâtiront pas des maisons pour qu’un autre les habite, ils ne planteront pas des vignes pour qu’un autre en mange le fruit ; car les jours de mon peuple seront comme les jours des arbres, et mes élus jouiront de l’œuvre de leurs mains. Ils ne travailleront pas en vain, et ils n'auront pas des enfants pour les voir périr; car ils formeront une race bénie de l’Éternel, et leurs enfants seront avec eux » (Ésaïe 65. 21-23).

« Le loup et l’agneau paîtront ensemble ; le lion, comme le bœuf, mangera de la paille, et le serpent aura la poussière pour nourriture Il ne se fera ni tort ni dommage sur toute ma montagne sainte » (Ésaïe 65. 25).

« Alors s'ouvriront les yeux des aveugles, s'ouvriront les oreilles des sourds ; alors le boiteux sautera comme un cerf et la langue du muet éclatera de joie. Car des eaux jailliront dans le désert et des ruisseaux dans la solitude » (Ésaïe 35. 5-6).

La conscience humaine ne peut imaginer un lieu d'une telle perfection ! Néanmoins, les quelques descriptions que la Bible nous offre présentent un lieu merveilleux et exceptionnel qu'il ne faudra pas manquer !

Quelles sont les activités qui se font au Paradis ?

La Nouvelle Jérusalem ou le Paradis biblique est un lieu spirituel avant d‘être matériel ! Romains 14. 17 déclare que « le Royaume de Dieu n'est pas manger et boire, mais justice, et paix, et joie dans l‘Esprit Saint ». C'est donc un lieu où les êtres célestes ont pour principale activité de louer et d'adorer Dieu. C'est pourquoi, beaucoup se trompent en pensant aller au Paradis pour mener la belle vie. Il est vrai que notre quotidien y sera exceptionnel, mais il se résumera principalement à passer du temps avec Dieu ! Par ailleurs, la Bible évoque qu'il y aura au Paradis différentes demeures (Jean 14. 2), ainsi que des temps de festivités (Luc 22. 18). Les noces de l’Agneau après l'Enlèvement de l’Église peuvent en témoigner. Luc 22. 30 évoque les grands buffets qui attendent les sauvés, mais aussi le fait qu'ils pourront rencontrer les personnages bibliques (Matthieu 8. 11).

Conserverons-nous le même corps au Paradis ?

Notre corps terrestre n'est pas capable de supporter la Sainteté de Dieu dans toute sa splendeur, c'est pourquoi au Ciel, tous seront dotés d'un nouveau corps semblable à celui de Jésus. L'apôtre Paul parle de corps célestes ou glorieux en Philippiens 3. 21 : « qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire ». Au Paradis, nous recevrons donc un corps glorieux et éternel, tout en conservant notre identité propre, mais sanctifiée.

Comment être sûr d’hériter du Ciel, du Paradis ?

Beaucoup dans ce monde pensent qu’il suffit d'être une bonne personne pour hériter du Paradis. Pourtant, la Parole de Dieu insiste sur le fait que nous sommes sauvés non pas par nos actes, mais par le moyen de notre foi en Jésus-Christ. Il faut ainsi se repentir, accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur, et vivre dans la sanctification au quotidien, afin de développer sa relation avec Dieu. Ce n'est qu'en Jésus seul que l'on peut être déclaré saint afin d'aller au Paradis. Car le Paradis est un lieu de Sainteté absolue. Ne pourront y vivre que ceux qui seront déjà habitués à ces principes de sanctification. La vie sur terre est une préparation à la vie céleste.

Le Paradis : notre unique objectif ?

Le Paradis ? Beaucoup en rêvent. Pourtant, le fait de vivre sa foi en ayant cet unique objectif peut donner l'impression d'une relation intéressée. Aimez-vous le Seigneur Jésus pour ce qu'Il est ou pour ce qu'Il vous offre dans sa Grâce ? C'est une question qu‘il faut se poser au quotidien. En effet, nous ne devons pas suivre Dieu par peur d'aller en Enfer, mais par amour véritable pour Lui.

« La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3).

Personne ne peut imaginer véritablement ce à quoi ressemble le Paradis. Il est dit en 1 Corinthiens 2. 9 « ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues ». Mais une chose est sure : il ne faut pas le rater ! Ainsi, faisons tout ce qu'il faut pour être sauvés par Jésus-Christ le seul Sauveur du monde. Une fois dans le Ciel, dans la Nouvelle Jérusalem, nous réaliserons que tous les sacrifices sur terre faits pour la Gloire de Dieu en valaient la peine !

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1) L'Enfer : Réalité de la seconde mort

1 Octobre 2024 Publié dans #Enfer

"Le feu éternel… est préparé pour le diable et ses anges" (Matthieu 25. 41).
"Comment pourrez-vous échapper au jugement de l'Enfer ?" (Matthieu 23. 33).
"Jésus-Christ… nous délivre de la colère qui vient" (1 Thessaloniciens 1. 10).

Voici un thème peu réjouissant, mais la notion de l'Enfer que l'on traduit aussi par “géhenne” est une réalité biblique, et personne n'a raison de l'ignorer. Nous devons tous tenir compte de l'existence de l'Enfer. Chers lecteurs et lectrices, nous abordons ce sujet avec vous à la lumière de la Parole de Dieu, avec le désir sincère que chacun de vous soit sauvé, et qu'aucun de vous ne connaisse les tourments de l'Enfer éternel.

On entend souvent l'expression : “C'était l'enfer !”, pour désigner un moment particulièrement pénible et douloureux de la vie quotidienne. Mais l'Enfer est une réalité bien plus effrayante que les pires difficultés que nous pouvons imaginer ; c'est une réalité future, éternelle et définitive !

Durant son Ministère sur la terre, Jésus s'est servi de plusieurs images pour parler de l'Enfer en particulier : “les ténèbres de dehors”, ainsi que “le feu éternel” (Matthieu 25. 30 et 41). Elles sont chargées d'un sens terrible, alliant des souffrances extrêmes à l'éloignement définitif de Dieu. L'Enfer est le lieu du châtiment éternel, un lieu bien réel où seront précipitées, à la fin des temps, toutes les créatures angéliques ou humaines qui auront méprisé Dieu et auront voulu vivre sans Lui. "Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu" (Apocalypse 20. 14-15).

Dans l'Apocalypse, le livre des jugements, une troisième expression désigne l'Enfer comme étant “la seconde mort”. Que signifie-t-elle ? Tous les êtres humains sont destinés à mourir une fois. Dieu avait prévenu Adam qu'il mourrait s'il désobéissait à son commandement (Voir Genèse 2. 17). Depuis la désobéissance d'Adam, la mort est la fin terrestre inévitable de tout être humain. Ensuite, (c'est toujours Dieu qui le déclare), aura lieu le Jugement, de façon tout aussi certaine (voir Hébreux 9. 27). Mais, ce Jugement dont il est question n'est pas pour les croyants en Jésus (Voir Jean 5. 24).
Mais pour nous tous enfants de Dieu, c'est devant le Tribunal de Christ que nous allons nous présenter pour être récompensés de nos bonnes œuvres faites pour la gloire de Dieu : "Car il nous faut tous comparaître devant le Tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps" (2 Corinthiens 5. 10). "Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec Lui pendant mille ans" (Apocalypse 20. 6)
.

Oui, sachons bien que la mort n'est pas la fin de l'existence. Tous les êtres humains de tous les temps ressusciteront.

– Pour tous ceux qui auront mis leur confiance en Jésus, ce sera une “résurrection de vie” : c'est à dire une résurrection pour la vie éternelle dans le Ciel avec Jésus leur Sauveur.

– Pour les autres qui rejetteront ou négligerons de croire en Jésus, leur nom n'étant pas trouvé dans le “Livre de vie”, ce sera une “résurrection de jugement” (Jean 5. 29), c'est-à-dire qu'ils entendront le verdict de leur condamnation final, et iront subir en Enfer “le châtiment d'une perdition éternelle loin de la face du Seigneur” (2 Thessaloniciens 1. 9). C'est cela “la seconde mort”.

"Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu, et ils sont gratuitement déclarés justes par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui se trouve en Jésus-Christ" (Romains 3. 23-24).

L'Enfer, c'est ne pas être avec Dieu pour l'éternité, puisque c'est un lieu où Dieu est absent, et où l'on subi la mort éternelle. Dans le langage populaire, le mot enfer désigne une réalité décrite dans la Bible sous le nom de géhenne. Il s’agit d’une vallée, proche de Jérusalem et tristement célèbre. En effet, en ce lieu, 1500 ans avant Jésus-Christ, des hommes sacrifiaient leurs enfants et les offraient à leurs dieux. C’était aussi un lieu dans lequel des ordures brûlaient en permanence à l’époque. Cette vallée est donc devenue dans la Bible un symbole d’abomination, de mal et de feu. Son nom a fini par désigner le lieu de punition et de tourments éternels que nous appelons "Enfer".

Dieu a choisi cette image effrayante pour nous aider à entrevoir le sort de ceux qui seront dans cet endroit sinistre, lieu de pleurs, de remords, de désespérance. Pour bien des gens, l’Enfer et l’Amour de Dieu sont totalement incompatibles. Ils oublient que Dieu, s’il est Amour et Bonté, est aussi le Dieu Saint et Juste qui ne tolère pas le mal. Vers ce lieu terrible ne s’acheminent que les personnes qui ont négligé ou refusé le pardon que Dieu leur a offert de leur vivant sur la terre. Seul celui qui ne veut pas de Dieu va en enfer, et cela n’a rien de choquant, puisque finalement, c’est son choix. La réalité est que c'est Dieu qui nous a envoyé son Fils Jésus-Christ, le Sauveur du monde, pour que nous puissions vivre éternellement dans sa Sainte présence au Ciel. Mais Dieu ne nous contraint pas à accepter son salut : à chacun donc de décider quelle va être sa destinée éternelle.

Cela doit nous faire réfléchir, mais non pas désespérer ; car l'Enfer a été préparé pour Satan et ses anges. Seuls les êtres humains qui, durant leur vie, auront méprisé la Grâce que Dieu offre, y seront jetés. Dieu a fourni un merveilleux plan de Salut pour chacun de nous : Dieu a donné Jésus, son Fils unique, pour délivrer pour toujours ceux qui croient réellement en Lui.

Dieu est Juste et Droit, il avertit chacun de nous. Au jour du Jugement, personne ne pourra se plaindre d'avoir été pris par surprise. Chacun doit décider sans plus attendre. Dieu invite tous les êtres humains à accepter sa Grâce, par le moyen de la foi en Jésus. Jésus a enduré la Colère de Dieu pour nous sur la croix. Celui qui croit au Seigneur Jésus et à son sacrifice a son nom inscrit dans le Livre de vie. Refuser cette grâce, c'est s'exposer à “une certaine attente terrible de jugement, et à l'ardeur d'un feu qui va dévorer les adversaires [de Dieu]” (Hébreux 10. 27). Faites donc le choix des “bienheureux” en croyant en Jésus et en devenant enfants de Dieu.

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Avoir horreur de soi face à la Sainteté de Dieu

30 Septembre 2024 Publié dans #Divers

Job dit : « …Mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi, j’ai horreur de moi, et je me repens sur la poussière et sur la cendre » (Job 42. 5-6).

« J’AI HORREUR DE MOI ! » : Pour s’exprimer ainsi, il faut être quelqu’un de particulièrement mauvais, ou il faut avoir commis des actes ignobles !
Qui donc a prononcé ces paroles si ce n'est Job ? On est surpris en apprenant que Job est un homme de qui il est dit ceci : « il était intègre et droit : il craignait Dieu et se détournait du mal » (Job 1. 1). Connaissez-vous l’histoire de Job ?

Job était très riche et considéré. Ses dix enfants s’entendaient très bien : c’était une famille comblée. Un jour, Dieu permit à Satan de s’attaquer à Job qui, en une journée, perdit tous ses biens, ses nombreux troupeaux ; et ses dix enfants moururent lorsqu'un vent violent s’abattit sur la maison de leur frère ainé où ils étaient réunis. Job souffrit cette terrible épreuve, mais il resta ferme dans sa foi en Dieu qui est juste. C’est alors que Satan frappa Job de nouveau en le couvrant des pieds à la tête d’un ulcère malin qui le faisait souffrir, au point qu’il se grattait avec un tesson et s’asseyait dans la cendre. Sa femme l’incita même à maudire Dieu et à se suicider. Mais Job resta ferme dans sa foi.

Pourquoi donc Dieu permet-Il tant de souffrances sur un homme qui Le respecte et Le craint ? Pourquoi ? Pourquoi ? Voilà les questions que l'être humain se pose sans cesse, ne comprenant pas "les pensées de Dieu qui sont élevées, et bien au-dessus de nos pensées, comme les cieux sont élevés bien au-dessus de la terre" (Ésaïe 55. 9). Trois des amis de Job, qui eux non plus, ne comprenaient pas les voies de Dieu, estimaient que Job était puni pour quelque péché, mais Job persistait à se déclarer juste et droit. C’est alors qu’intervint Élihu comme messager de Dieu pour amener Job à se sonder au plus profond de lui-même, et le préparer à la présence divine.

Dieu s’adressa alors directement à Job, lui rappelant sa Toute Puissance créatrice, l’invitant à contempler les cieux, l’univers, les animaux dont il prend soin, etc... Et devant la Grandeur et la Puissance du Dieu Juste et Saint, Job reconnaît sa petitesse et dit : « …mon oreille avait entendu parler de toi, mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi, j’ai horreur de moi, et je me repens sur la poussière et sur la cendre » (Job 42. 5-6).
C’est alors que Dieu rendit à Job la santé et le double de ce qu’il possédait auparavant ; Job eut de nouveau dix enfants, sept fils et trois filles et vit ses petits-enfants et arrière petits-enfants jusqu’à la quatrième génération.

Amis lecteurs et lectrices, qui, sans doute, croyez en Dieu et Le respectez ; vous qui, comme Job peut-être, êtes bien considéré, et à qui il n'y a pas de reproche à faire ; vous êtes-vous regardé, non avec vos propres yeux, ni avec ceux des autres, mais dans la présence du Dieu Tout Puissant, Juste et Saint ? Sachez que « L’Éternel ne regarde pas ce à quoi l’homme regarde, car l’homme regarde à l’apparence extérieure, et l’Éternel regarde au cœur » (1 Samuel 16. 7b), et il « discerne les pensées et les intentions du cœur » (Hébreux 4. 12).
N’oublions pas que, même si nous n’avons jamais commis de péché visible tel que l’adultère, le vol, etc..., la racine du péché que nous avons hérité de nos premiers parents est en nous.

Qui n’a jamais eu de mauvaises pensées ? Jésus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur » (Matthieu 5. 28).
Ne regardez plus à ce que vous êtes, (ou plutôt à ce que vous pensez être), mais si vous examinez honnêtement votre cœur avec la sonde divine, vous arriverez à ce constat : « Le cœur est tortueux par-dessus tout, il est incurable ; qui le connaît ? Moi, l’Éternel, je sonde le cœur, j’éprouve les reins » (Jérémie 17. 9-10).

Ce n’est pas votre honorabilité qui garantira votre place au Ciel. La seule garantie de votre accès au Ciel est l’œuvre parfaite de Jésus Christ qui, à la croix, a souffert et "est mort pour nos péchés" (1 Corinthiens 15. 3). Si vous pensez ne pas avoir de péché, Christ n’est pas mort pour vous ! Jésus a  dit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin de médecin, mais ceux qui se portent mal ; je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs » (Marc 2. 17). Si vous vous considérez juste, vous n’avez pas besoin du Sauveur !

Lisons encore ce verset : « J’ai horreur de moi et je me repens sur la poussière et sur la cendre » (Job 42. 5-6).
Quand Job, l’homme intègre, craignant Dieu et se détournant du mal, réalisa ce qu’il était véritablement devant Dieu, et se repentit, il reçut beaucoup plus de bénédictions qu’il n’en avait avant de traverser ses épreuves. De même, celui qui reconnaît devant Dieu son état de pécheur perdu, qui se repent et qui croit au Seigneur Jésus, reçoit de Dieu des bénédictions bien au-delà de ce qu’on pourrait imaginer :
- le pardon de ses péchés,
- le salut,
- la vie éternelle,
- une espérance glorieuse.

AMEN !!!

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Albums de photos

29 Septembre 2024 Publié dans #Divers

"C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés" (Ésaïe 43. 25). "Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés" (Hébreux 10. 17). "Le sang de Jésus Christ, son Fils, nous purifie de tout péché" (1 Jean 1. 7)

Aimons-nous regarder nos anciens albums de photos ? Souvent, nous en feuilletons plusieurs ; cela nous rappelle beaucoup d'heureux moments passés en famille.
En général, nous aimons conserver un souvenir photographique des meilleurs instants de notre vie. Mais personne n'aurait l'idée de se faire prendre en photo, quand ce n'est pas à son avantage, et de garder trace de ses mauvais moments : une colère par exemple. Aimerions-nous qu'un album remette sous nos yeux tous les péchés que nous avons commis dans notre vie ? Nous ne le regarderions pas souvent et nous ne serions pas fier de le montrer à d'autres personnes.

Eh bien, sachons que le seul vrai Dieu de l'univers enregistre la totalité de notre vie. Oui, Dieu connaît toutes nos actions, nos paroles et même nos pensées. Il se souvient de chaque détail, et jugera chaque vie humaine.
Heureusement, tout notre passé coupable peut être effacé. Ces fautes que nous avons oubliées, comme celles dont le souvenir nous rend confus longtemps après, peuvent complètement disparaître. Comment est-ce possible ? Par le sang de Jésus Christ qui nous purifie de tout péché (1 Jean 1. 7). Jésus a porté toutes nos fautes, est mort sur la croix pour l'humanité entière afin d'expier tous nos péchés, et Il est ressuscité. Sa vie offerte sur la croix a répondu parfaitement aux exigences de la Justice et de la Sainteté de Dieu. “Il a fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1. 20).

Maintenant Dieu pardonne et reçoit tous ceux qui s'approchent de Lui en acceptant Jésus Christ dans leur vie comme leur seul Seigneur et Sauveur personnel et en se confiant entièrement en Lui.

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