Des réponses claires
Il existe des questions que l'intelligence humaine ne peut pas répondre et qui sont cependant d'une importance capitale. Dieu seul peut y répondre, et Il le fait dans sa Parole, la Bible.
D'abord, celle-ci : Comment les êtres humains, qui sont tous pécheurs, passibles d'une juste condamnation, peuvent-ils être pardonnés de manière à être en paix avec le seul vrai Dieu trois fois Saint ? – En croyant et se confiant en Jésus-Christ qui “a fait la paix par le sang de sa croix” (Colossiens 1. 20). C'est alors que l'on est né de nouveau à travers le Saint Esprit qui nous scelle de son sceau, on reçoit le pardon de nos péchés et on a une relation personnelle et vivante avec Dieu.
Seconde question : Que se passe-t-il après la mort ? - Dieu seul peut y répondre et Il le fait.
Dieu distingue deux classes d'êtres humains qui sont :
- Ceux qui sont nés de nouveau qui sont sauvés de tous leurs péchés par leur foi au sacrifice parfait de Jésus-Christ le seul Sauveur.- Et ceux qui sont perdus et morts dans leurs péchés parce qu'ils négligent ou n'acceptent pas l'unique don de la vie éternelle en Jésus pour le pardon de leurs péchés.
Dieu connaît ceux qui ont cru en Jésus Christ et ceux qui demeurent incrédules en ne croyant pas en Jésus : toute la différence est là, et c'est capital.
- Pour ceux qui ont cru en Jésus, à la mort, leur âme s'en va près de Jésus, dans la lumière de la Gloire de Dieu au Ciel, en attendant la résurrection de leur corps au Retour de Jésus-Christ. (Hébreux 12. 23). Avec leurs corps glorifiés, il régneront éternellement avec Jésus dans son Royaume de gloire.
- Pour tous les autres qui ne sont pas sauvés, hélas, plus d'espoir de salut, mais dès leur mort, leur âme va et demeure déjà dans les ténèbres et les tourments du Séjour des morts en attendant le Retour de Jésus pour une éternelle condamnation en Enfer (Voir Luc 16. 22b-23).
Le monde voudrait plus de nuances, plus de variété dans les choix offerts. Mais c'est pourtant bien ainsi ; Dieu est Souverain, et aucun penseur ou philosophe ne Lui imposera son système. Le seul vrai Dieu nous a révélé cela parce qu'Il est le Dieu Sauveur qui nous aime tous et nous appelle chacun à “choisir la vie” en croyant en son Fils Jésus Christ.
Tel est l'Amour de Dieu : “Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle” (Jean 3. 36).
Le Dieu Juste et Sauveur
Un juge peut-il être à la fois juste et bon ? S'il est juste, il doit être ferme dans ses jugements et appliquer la loi avec les sanctions prévues. Mais en agissant ainsi, il peut paraître dur, sans compassion. A l'inverse, s'il désire être bon et charitable envers un coupable, et s'il lui évite une peine de prison méritée, ou la raccourcit, est-il encore juste ? Ainsi un juge peut difficilement être à la fois juste et bon. Dieu, Lui, est parfaitement Juste et parfaitement Bon.
Dieu est Juste : Il sanctionne toute faute, tout péché, Il exclut tout mal de Sa présence, Il ne tolère aucun compromis. Personne ne peut subsister devant Lui par ses propres mérites. Personne ne peut avoir accès à la présence du Dieu Saint sur la base de ses qualités ou de ses œuvres.
Dieu est Sauveur : Dès le début de la Bible, on voit Dieu venir vers l'être humain pour le tirer de sa misère. Dieu est plein de compassion envers Ses créatures. Il envoie ses messagers, les prophètes, pour parler aux êtres humains et les sauver du mal. Dieu intervient en faveur de ceux qui sont perdus, c'est sa Grâce. La Grâce de Dieu trouve sa source dans ce que Dieu est en Lui-même, non pas dans nos efforts.
Dieu est Juste et Sauveur : La Grâce de Dieu est juste et parfaite. Elle ne se fonde pas sur la pitié, mais sur sa parfaite Justice. Quand nous venons à Dieu par le moyen de la foi véritable en Jésus, nos péchés ne restent pas sur nous. Par Amour pour nous, Jésus-Christ les a pris sur Lui à la croix. Il en a porté sur la croix le châtiment exigé par la Justice de Dieu. Ainsi, Dieu est le Juste Juge, et Il est aussi le Dieu Sauveur, le Dieu d'Amour qui veut que tous soient sauvés.
Distinguer la vraie sanctification des simples efforts charnels de l’homme
Les Saintes Écritures déclarent bien que : « les païens, qui n’ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi » (Romains 2. 14). La Loi morale de Dieu est la Loi naturelle inscrite dans la conscience de tous les êtres humains (Romains 2. 15). La chute n’a pas effacé ce témoignage, ni tout désir de s’y conformer. Le problème avec le païen vertueux est qu’il ne voit pas l’ampleur de la gravité de son péché. Il croit que tout va bien pour lui puisqu’il s’efforce de faire le bien, mais il se trompe lui-même en croyant que sa bonne conduite couvre son idolâtrie, ses mauvaises pensées, ses paroles et ses actions. Ses bonnes œuvres ne peuvent être agréées de Dieu, puisque si bonnes soient-elles, elles sont toutes entachées de la corruption d’un cœur qui ne connaît pas Dieu (Esaïe 64. 6).
Le pécheur régénéré (né de nouveau), quant à lui, est premièrement conscient de sa misère spirituelle et, ne s’appuyant pas sur sa vertu, mais confessant son péché, il hérite du Royaume de Dieu (Matthieu 5. 3). La grande différence entre un chrétien sanctifié et un païen vertueux n’est pas d’abord les œuvres pratiquées, mais la disposition du cœur face à Dieu et face sa Loi. Le chrétien ne poursuit pas la vertu comme une fin en soi, mais son objectif suprême dans ses actions est la Gloire de Dieu (1 Corinthiens 10. 31). Ce qu’il veut par-dessus tout ce n’est pas une bonne vie ou une bonne santé, mais c’est plaire à son Seigneur Jésus (2 Timothée 2. 4b).
La sanctification chrétienne ne procède donc pas simplement de la volonté et de la discipline de l'être humain, mais elle vient de la connaissance de Dieu, et de l’Amour pour Jésus, notre Sauveur et notre Roi, que le Saint-Esprit déverse dans le cœur de chaque enfant de Dieu (Romains 5. 5 ; Colossiens 1. 10). Des personnes sont transformées « au moyen de la connaissance de Dieu, Celui qui nous a appelés », et ils ont reçu de sa divine puissance « tout ce qui contribue à la vie et à la piété » (2 Pierre 1. 3). Voilà ce que signifie être « participants de la nature divine » (2 Pierre 1. 4). La vertu chrétienne vient donc d’une connaissance et d’une communion avec Dieu : « Puisque celui qui vous a appelés est Saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint » (1 Pierre 1. 15-16).
« Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de Celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise. A cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, à la piété l'amour fraternel, à l'amour fraternel la charité. Car si ces choses sont en vous, et y sont avec abondance, elles ne vous laisseront point oisifs ni stériles pour la connaissance de notre Seigneur Jésus-Christ » (2 Pierre 1. 3-8).
Il est aussi important de souligner que la sanctification ne se fait pas sans effort de notre part. S’il est vrai qu’elle ne procède pas de notre volonté, il est faux de dire qu’elle n’implique pas notre volonté. Il ne faut donc pas concevoir la sanctification comme une transformation passive qui se fait magiquement en nous par le Saint-Esprit. Après avoir indiqué la nature et l’origine de la sanctification par la connaissance de Dieu, l’apôtre Pierre ajoute : « faites tous vos efforts… ». La sanctification définitive (2 Pierre 1. 3-4) doit donc être complétée par la sanctification progressive (2 Pierre 1. 5-8) et celle-ci implique l’exercice de notre volonté régénérée.
À vues humaines, il peut ne pas toujours y avoir une si grande différence entre une mère païenne et une mère chrétienne qui cherche à bien élever ses enfants et qui s’efforce de prendre soin de son foyer. Extérieurement nous ne percevons pas toujours la différence entre l’ouvrier païen et l’ouvrier chrétien qui font honnêtement leur travail en exerçant du mieux qu’ils peuvent leur capacité et leur volonté. Il y a pourtant une grande différence entre leur objectif, entre la nature de leur volonté et entre la valeur de ce qu’ils font aux yeux de Dieu. L’Écriture déclare dans Tite 1. 15 : « Tout est pur pour ceux qui sont purs ; mais rien n’est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules ; leur intelligence et leur conscience sont souillées ».
À moins de connaître Christ et d’être connu de Dieu en Christ, le païen vertueux n’est vertueux qu’à ses propres yeux et à ceux du monde ; sa force n’est que celle de la chair qui ne peut ni plaire à Dieu, ni se conformer à sa volonté (Romains 8. 7-8). Le chrétien sanctifié, au contraire, plaît à Dieu par sa foi, et Il est revêtu de la Justice de Christ. Sa force est celle du Saint-Esprit qui amène tout son être à se conformer à Dieu pour Lui être agréable (Romains 8. 1-6, 12. 1-2).
L'importance et l'urgence de l'évangélisation
Le sujet que j’aimerais aborder avec vous aujourd’hui, c’est celui de l’évangélisation, et plus précisément l’importance et l’urgence de le faire.
Evangéliser vient du grec « Euaggelizo » qui signifie annoncer une bonne nouvelle. Si dans l’Ancien Testament, ce terme était utilisé pour toutes sortes de bonnes nouvelles, dans le Nouveau Testament, la bonne nouvelle est essentiellement celle de la Venue du Royaume de Dieu.
L'IMPORTANCE DE L'ÉVANGÉLISATION :
L’annonce de la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu était le sujet majeur des enseignements du Christ, et l’objet de son tout premier message. "Dès ce moment Jésus commença à prêcher, et à dire : Repentez-vous, car le royaume des cieux est proche" (Matthieu 4. 17). "Jésus disait : Le temps est accompli, et le royaume de Dieu est proche. Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle" (Marc 1. 15).
Pendant son ministère terrestre, le Seigneur Jésus envoya ses disciples deux à deux avec toujours pour mission de proclamer la venue du Royaume de Dieu. (Luc 10. 1-9).
Après la résurrection du Seigneur Jésus, l’importance de la prédication de la Bonne Nouvelle était toujours la même. C’est ainsi que Jésus va appeler ses disciples à devenir des missionnaires, pour propager la diffusion du message du Royaume de Dieu en leur disant : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28. 19-20). "Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné" (Marc 16. 15-16).
Le discours de la Pentecôte était suivi d’un appel à la repentance, élément indispensable pour entrer dans le Royaume de Dieu. "Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit" (Actes 2. 38).
Nous pouvons constater d’après tous ces textes de la Bible, que la prédication de l’Évangile était une priorité pour le Seigneur Jésus, un message principal, et d’une extrême urgence. C’est également une nécessité qui nous est imposé comme nous le rappelle l’apôtre Paul : "Si j'annonce l'Évangile, ce n'est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m'en est imposée, et malheur à moi si je n'annonce pas l'Évangile !" (1 Corinthiens 9. 16).
Nous avons absolument besoin de prendre conscience de l’importance de la Mission que le Seigneur Jésus a confiée à l'Église. Ce n’est pas une option de la vie chrétienne, mais un devoir de l’Église pour le salut des âmes perdues. "Dieu veut réellement nous voir s'engager dans sa mission qui est que nous prêchions l'Évangile aux perdus. Ainsi, par la Grâce de Dieu, les perdus entendront l'Évangile, croiront en l'Évangile, et invoqueront le Nom du Seigneur Jésus. Et "Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé" (Voir Romains 10. 13-15).
L'URGENCE DE L'ÉVANGÉLISATION :
Dieu notre Créateur veut que nous réalisions le danger qu'il y a d'aller en Enfer, et que nous nous tournons vers Jésus-Christ, le Messie et le seul Sauveur du monde, avant qu'il ne soit éternellement trop tard. Jésus seul nous amène au Paradis. De nombreuses personnes meurent tous les jours dans le monde, et plus de la majorité d’entre elles ne sont pas sauvées.
Beaucoup sont appelés au salut, mais trop peu le reçoivent. Beaucoup de personnes meurent, mais trop peu d'entre eux sont sauvées. Et ces personnes où vont-elles après la mort ?
Chaque être humain qui meure s’acheminent sans retour vers une des deux destinés finales qu'est l'Enfer ou le Paradis ; et cela sans aucune possibilité de quitter l’un de ces endroits pour l’autre. Oui, le Ciel (le Paradis) et l’Enfer sont deux endroits bien réels. Au Ciel règne la paix, le bonheur et l'amour infinis dans la présence glorieuse de Dieu avec les anges et tous les saints. Alors qu'en Enfer règne la sainte Colère du Dieu Tout-Puissant, dans la fournaise de feu et de soufre, lieu de remords infinis et de grands tourments.
Pour ceux qui ne reçoivent pas Jésus, l'Enfer est un lieu réel qui est terrifiant. Ceux qui sont dans le séjours des morts et qui seront en Enfer à la fin des temps sont dans une fosse sans fin où ils chutent sans cesse. En Enfer il n'y a pas de stabilité, ni de fondation. Il n'y a pas de place pour se tenir, ni pour s'asseoir, ni pour se coucher. Pour les horribles souffrances qu'on y subi, il n'y a pas de repos jour et nuit. C'est un endroit horrible
Oui, l'Enfer est une endroit éternel d'obscurité et de tourments sans repos. En Enfer, il n'y a que du RIEN INFINI accentué par la douleur atroce qui y existe.
Après la mort, il est trop tard pour la repentance, trop tard pour les bonnes actions. Trop tard pour croire en Jésus, pour le recevoir ; trop tard pour se réconcilier avec Dieu, trop tard pour être sauvé. Après la mort vient le jugement (Hébreux 9. 27), et il n’y a plus de rachat possible.
Ne pas évangéliser, c’est donc refuser de donner à des personnes qui peuvent être sauvées, la possibilité de l’être. C’est les livrer au destin tragique de l’éternité sans Dieu. C’est participer à la condamnation de tous ceux qui ont été sur notre route. Oui, c’est bien cela ! « participer à leur condamnation ». Disons les choses telles qu’elles sont. "Ne savons-nous pas que Celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas commet un péché ?" (Jacques 4. 17).
Nous sommes heureux à l’idée de savoir que nous sommes sauvés et que nous ne brûleront pas dans le feu de l'Enfer. Nous sommes heureux qu’on nous ait présenté L’Évangile qui nous a sauvé. Ne pas évangéliser, c’est donc faire preuve d’ingratitude vis-à-vis de la grâce que nous avons reçue en Jésus-Christ.
Évangéliser, c’est la mission suprême que Jésus nous a laissée. C’est aussi le sens de notre chrétienté, de notre salut et de notre vie sur terre.
C’est pour sauver le monde que Dieu a donné ce qu’il avait de plus cher : Son Fils unique, Jésus-Christ.
L’unique objectif du sacrifice de Jésus et le seul but de Dieu en offrant Jésus pour l’expiation des péchés, c’est le salut des êtres humains. Son unique motivation, c'est L’AMOUR (Voir Jean 3. 16).
Jean- Baptiste a dit au sujet de Jésus : "Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1. 30). Dieu s’est donné Lui-même en la Personne de son Fils Jésus. Dieu a fait retomber nos opprobres sur Jésus qui a pris à son compte nos iniquités et qui a accepté la mort pour nous rendre la vie.
Voilà pourquoi Jésus a payé le prix inestimable de nos péchés pour que les êtres humains qui croient soient rachetés. Et à quel prix ? Au prix infiniment élevé. Ne négligeons pas un sacrifice d’une valeur aussi inestimable. Jésus a fait sa part, nous laissant le soin de faire la nôtre : Poursuivre son action en prêchant l‘Amour et la grâce de Dieu, la repentance, le pardon des péchés, la vie éternelle. Nous sommes le corps de Christ. Dieu a besoin de nous pour gagner le monde à Lui. Son Saint-Esprit est en nous pour nous aider et nous fortifier. Nous sommes l’Église, « appui et colonne de la vérité » (1 Timothée 3. 15), « Lumière, sel de la terre ». Si le sel perd sa saveur avec quoi la lui rendra-t-on ? (Matthieu 5. 13). Si nous ne prêchons pas, qui le fera ?
La Bible nous rappelle que le jour est avancé, que les temps sont mauvais et sont comptés, que le jour du Seigneur est proche. Oui Jésus revient bientôt.
Tout est accompli !
"Tout est accompli" (Jean 19. 30).
Les derniers mots de Jésus Christ avant son dernier souffle de vie sur la croix ont été : « Tout est accompli ». C’est la totalité et l’intégralité de la Mission de Jésus, pour le Salut du monde, qui a été accomplie. Ce n’est pas seulement certaines choses, mais absolument tout. Le TOUT parle ici du plan de Dieu pour l’humanité, de son désir d’avoir une communion avec nous. Avant la fondation du monde, Dieu avait déjà prévu le sacrifice de son Fils Jésus-Christ.
Après la chute d’Adam et d'Ève au jardin d’Éden, Dieu démontra à nouveau son Amour en offrant aux êtres humains la possibilité de venir vers Lui au travers des sacrifices que nous voyons dans l’Ancien Testament. Ces derniers devaient être renouvelés sans cesse. Adam et Ève ont perdu non seulement l’autorité que Dieu leur avait donné, mais ils se placèrent sous l’autorité du royaume des ténèbres et de la mort. Satan avait alors un droit légal sur les êtres humains et par répercussion sur l’humanité.
Le TOUT englobe tout ce que le péché a causé en l'être humain et bien plus : À cause du péché, les êtres humains ont perdu : Leur relation avec Dieu, la protection divine donnée par Dieu, la beauté de l'image de Dieu dans leur vie, leur destinée dans les plans divins de Dieu, leur propre vie : esprit-âme-corps.
Depuis, ce n’est plus l’esprit qui dirige, mais l’âme et le corps (la chair).
Jésus a pu dire "TOUT EST ACCOMPLI" à la croix avant de mourir car, c’est exactement ce qu’Il a fait. Il annonça la fin de sa Mission sur terre lorsqu’il prononça ces derniers mots. Jésus a toujours accompli la volonté de son Père. C’était sa nourriture, un besoin vital (Jean 4. 34). C’est ce qui stimulait chaque jour Jésus à aller plus loin, à accomplir parfaitement ce pourquoi Il est venu (Jean 6. 38). Même si cela Lui a couté, Jésus s’est plié à la volonté du Père (Luc 22. 42).
A la croix, Jésus a mis pour tous ceux qui croiront sincèrement en Lui, le point final sur la race du premier Adam qui pécha au jardin d’Éden ; et Il a fait d'eux une nouvelle race d'êtres humains appartenant à la Nouvelle Création. Jésus-Christ le proclama au monde physique et spirituel. "Tout est accompli" : notre dette est payée en totalité. Ce terme parle d’achever quelque chose, non seulement pour y mettre fin, mais pour l’amener à son but, à la perfection.
C’est comme lorsque sur votre facture, vous avez le tampon payé, c’est fait une fois pour toute. Vous n’allez pas retourner voir votre fournisseur et lui demander que dois-tu faire de plus pour cette facture. Il vous répondra : c’est réglé une fois pour toute, vous n’avez rien d’autre à faire, à régler. Malheureusement, nous avons du mal à accepter ce que Jésus à fait sur la croix, et nous essayons toujours d’y ajouter quelque chose au lieu de nous reposer sur ce qu’Il a accompli.
Cela est valable pour chacun de nous et pour les générations à venir. Tout a été payé en totalité. Nous n’avons et ne pouvons rien y ajouter. C’est l’accomplissement parfait des prophéties de l’Ancien Testament. C’est la fin de la condition du monde qui a précédé la crucifixion, et le début du nouvel ordre des choses à venir.
C’est pour cela que nous avons la Nouvelle Alliance. L’Ancienne Alliance n’est plus, nous n’avons plus à sacrifier des animaux pour nous approcher de Dieu, ou à craindre Dieu et son Jugement, car tout cela est tombé sur Jésus à la croix et fait partie du « tout est accompli ».
Jésus nous a tout donné pleinement (Voir Colossiens 2. 9-13).
Satan a été vaincu. Jésus lui a tout repris. Tout ce qui donnait un accès à Satan dans notre vie n’est plus, car Jésus a effacé l’acte (la loi de Moïse) dont les ordonnances nous condamnaient. Satan a été humilié aux yeux du monde spirituel (voir Colossiens 2. 14-15).
Satan n’a plus aucun pouvoir sur nous si nous avons accepté le sacrifice de Jésus dans nos vies, si nous L’avons reconnu comme Seigneur et Sauveur de nos vies. La puissance et le pouvoir du péché sur nos vies sont annulés. (voir Romains 6. 14 , Romains 8. 2).
Nous sommes libérés de Satan et du règne de la mort (voir Hébreux 2. 14-16). Jésus a payé le salaire du péché en devenant Justice pour nous.
Cela ne nous donne pas la liberté de pécher ; car en péchant, nous produisions la mort par notre rébellion (Jacques 1. 15), et nous nous remettons sous l’esclavage, alors que Jésus nous a déjà libéré (Jean 8. 34-36).
Cela peut être notre choix et cela ne retire rien au fait que Jésus a tout accompli, nous exhortant de marcher selon l’Esprit Saint, et non pas selon nos convoitises. Si nous marchons ainsi selon la volonté de Jésus, Satan ne peut plus nous condamner, et aucune voix accusatrice ne peut nous condamner, ni nous culpabiliser. Car nous vivons en union avec ce que Jésus a accompli sur la croix (Romains 8. 1).
Le parfait sacrifice de Jésus est suffisant pour le pardon de nos péchés et pour notre réconciliation complète avec Dieu.
Le mur de séparation entre juifs et païens a été détruit afin que nous ne soyons qu’un (voir Éphésiens 2. 14-18, Galates 3. 28 ; 1 Corinthiens 12. 13). Grâce à Jésus, nous sommes un seul corps.
La pleine Justice de Dieu est satisfaite (Voir Romains 3. 21-28 ; 5. 1-11 ; 10. 4). Nous avons la rédemption et le pardon de tous nos péchés (Éphésiens 1. 7 ; Colossiens 1. 14).
Le pécheur qui ne croit pas en Jésus-Christ est celui qui doit payer et expier lui-même ses péchés en Enfer pour l'éternité. C'est la seule solution pour que la Justice de Dieu soit satisfaite. Mais, pour nous enfants de Dieu qui avons placé toute notre confiance en Jésus et en son œuvre sur la croix, Jésus a expié une fois pour toutes la dette de tous nos péchés. Ainsi, en Jésus-Christ, nous sommes justifiés aux yeux du seul Dieu Saint. C'était la seule façon pour nous d'être pardonné de tous nos péchés, c’est ce que Jésus a accompli parfaitement sur la croix.
Jésus nous a donné un libre accès auprès de Dieu notre Père (voir Hébreux 10. 19-20).
Le voile qui nous empêchait l’accès auprès de Dieu le Père n’est plus. Dans le temple, le voile se déchira de haut en bas au moment où tout à été accompli sur la croix par Jésus-Christ. Et seul Dieu pouvait le déchirer. Amen ! Gloire à Dieu !
Le voile n’est plus. Nous n’avons plus besoin de passer par d’autres personnes, ni par d'autres moyens pour avoir accès à Dieu. Nous pouvons communier avec Lui sans aucune crainte. La paix entre Dieu et les êtres humains a été rétablie. (Voir Colossiens 1. 20-23, Romains 5. 1-11).
Jésus a tout accompli pour nous en se rendant obéissant jusqu’à la mort, en s’humiliant (voir Philippiens 2. 8 ; Hébreux 5. 8-10). Jésus a porté la malédiction de la loi, et nous a donné l’Esprit Saint qu’Il avait promis (Galates 3. 13-14).
Tout est accompli ! Par ces mots, Jésus nous dit, à nous tous qui croyons en Lui, de nous reposer en Lui, qu’il n’y avait plus rien à faire pour que nous soyons acceptés par Dieu le Père, car Lui Jésus avait tout fait.
Satan veut nous faire croire que Dieu ne nous aime pas, et que lorsque nous prions, Il ne nous répondra pas. Satan essaie de nous faire douter et ainsi nous entrainer loin de Dieu, loin de ce que Jésus a accompli. Mais rappelons-lui la croix, et que même si nous ne sommes pas parfaits, Dieu notre Père nous voit au travers de son Fils Jésus, et que nous sommes déclarés saints et irréprochables devant Lui, car nous nous reposons sur l’œuvre de la croix de Jésus et non sur nos propres capacités.
Si nous péchons, nous pouvons revenir à Dieu notre Père, à Jésus, sachant qu’Il nous a pardonné dès l’instant où nous Lui demandons pardon (voir 1 Jean 1. 9). Lorsque les moments sont difficiles, demandons l’aide du Saint-Esprit de Dieu qui est là en nous, à nos côtés. Chaque jour de notre vie, soyons conscients que tout a été accompli pour nous par Jésus, et reposons-nous entièrement sur Lui. Remercions toujours Jésus de ce qu’Il a accompli pour nous, louons Le et proclamons Sa parole face aux situations que nous rencontrons dans ce monde. Rappelons-nous que : "Tout est accompli : tout a été entièrement payé". Remercions Dieu notre Créateur pour cela.
Jésus-Christ est notre seul remède pour nos péchés
L’être humain est un être spirituel. Notre esprit permet de communier avec Dieu mais depuis que le péché est rentré dans le coeur de l’être humain par notre propre désobéissance, cette communion a été rompue et nous sommes devenus spirituellement morts, incapables de comprendre les choses du Dieu Saint et de communier avec Lui.
Le résultat du péché est clair, c'est la mort éternelle, c'est la séparation d'avec Dieu : « Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu » (Esaïe 59. 2).
Dieu est Saint (spirituellement pur) et l’être humain est pécheur (spirituellement impur). Dieu étant Parfait et Saint ne peut pas admettre en Sa présence un être humain pécheur, imparfait et mort dans ses péchés.
Oui, Dieu est à la fois Saint et Infini, Il est donc infiniment Saint. En conséquence, même le plus petit péché est infiniment offensant devant Lui. Oui, la Bible nous apprend donc, que même le plus petit péché est suffisant pour séparer éternellement un être humain de Dieu. Car Dieu ne peut tolérer aucun péché en sa Sainte Présence.
AUCUN ÊTRE HUMAIN NE PEUT EFFACER SES PROPRES PÉCHÉS :
La Bible dit : « Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé » (Esaïe 64. 5).
Essayer d’effacer ou de laver nos péchés par nos bonnes œuvres est aussi désespérant que d’essayer d'essuyer notre visage sale avec un chiffon dégoûtant. Ce qui veut dire qu'il n’y a absolument rien que l’être humain puisse faire pour effacer ses péchés et traverser la barrière qui le sépare du seul Dieu Saint (Voir Aggée 2. 12-14 ; Luc 18. 10-14 ; Romains 3. 20, 3. 27-28, 4. 5 ; Galates 3. 10-11, 21). C'est seulement après qu'un être humain se soit converti en recevant Jésus-Christ dans sa vie que ses bonnes œuvres faites pour la gloire de Dieu sont utiles, agréables à Dieu et témoignent de notre foi en Jésus ; sans quoi, elles sont vaines.
JÉSUS-CHRIST EST LE SEUL REMÈDE POUR NOS PÉCHÉS :
Le remède à tous nos péchés se trouve en Jésus-Christ et en Lui seul. Jésus a le pouvoir de régénérer notre esprit, d'effacer et de nous pardonner tous nos péchés ; et de nous réconcilier avec Dieu si nous croyons en Lui de tout notre cœur.
Comme nous l'avons déjà vu, à cause de notre péché, nous sommes donc séparés de Dieu qui infiniment Saint et qui ne peut tolérer le péché. Et qui, à cause de sa Justice, doit condamner le péché. Mais c’est ici le grand mystère et la merveille du plan de Dieu : Son Fils Jésus-Christ, Juste, Saint et Parfait, Lui même le Messie, est venu plaider en notre faveur et subir pour nous le châtiment de tous nos propres péchés. C’est ici l’expiation des expiations !
Oui, Jésus est venu verser son sang et mourir sur la croix pour nous, afin de payer le prix de notre rébellion et de nous racheter. Sur la croix, la sanction que méritait tous nos péchés est tombée sur Jésus qui a prit tous nos péchés sur Lui. Oui, Jésus a volontairement subi la juste sanction qu’entraine nos péchés afin de nous apporter la réconciliation avec le seul vrai Dieu Saint, et ainsi donner la vie éternelle à tous ceux qui croiraient en Lui.
Jésus a enduré bien plus que la souffrance physique sur la croix. Le prix des souffrances physiques et morales enduré par Jésus le seul Juste, le Fils du Dieu vivant, est une chose inimaginable, inconcevable, mais bien réel. La Toute Puissance de Dieu se révèle ici aussi : Le Dieu éternel et infini, dans la Personne de son Fils Jésus, offre le pardon tout en restant Juste, une Justice qui réclame la condamnation du péché. Oui, Jésus est mort pour nos péchés et Il est ressuscité pour nous donner la vie éternelle et l’accès à Dieu.
JÉSUS NOUS FAIT NAÎTRE DE NOUVEAU PAR SON SAINT-ESPRIT :
Dans l’œuvre de la croix, le Fils unique de Dieu s’est humilié jusqu’à se livrer volontairement sur la croix afin de payer pour nous le prix inestimable de tous nos péchés. C’est cela la Bonne Nouvelle, plus connu sous le nom d’Évangile ! Mais Jésus est ressuscité. Il opère un changement progressif dans le cœur de celui qui reconnait sa nature pécheresse et qui a le désir de croire en Dieu le Père, en Jésus et en son œuvre sur la croix.
Jésus-Christ, par son Saint-Esprit, nous fait naître de nouveau. Il suffit seulement de reconnaître devant Dieu la réalité de notre nature déchue et de chercher auprès de Lui ce qu’Il offre à chacun : un cœur nouveau, régénéré par cette magnifique espérance que Dieu offre à chacun et qui nous amène à pratiquer ses commandements avec un cœur reconnaissant, par amour pour Lui.
Cette régénération du cœur est possible dès lors que nous recevons Jésus dans notre vie, que nous croyons qu’Il est venu s'offrir et porter pour nous nos péchés sur la croix, qu’Il a été jugé pour nous et qu’Il a vaincu pour toujours la mort et le péché sur cette croix. Il suffit d’accepter dans notre vie et dans notre cœur le plan merveilleux de Dieu. Cette prise de conscience du péché nous pousse à la repentance ; c’est à dire à se détourner de tout ce que nous savons de mauvais pour se tourner vers Dieu et accepter par la foi ce que Jésus le Messie est venu faire pour nous. Oui, le remède est là.
COMMENT VIVRE, CONNAISSANT NOTRE PARFAIT REMÈDE :
Nos esprits humains limités ont du mal à comprendre tout ce qui fut accompli à travers ce parfait sacrifice. Votre péché, mon péché, de même que les péchés de tous ceux qui ont déjà vécu, et ceux de tous ceux qui ne sont pas encore nés, sont venus sur Jésus à la croix par l’Esprit éternel. Jésus a pris la totalité du péché de toute l’espèce humaine sur Lui. Il suffit de le recevoir par la foi pour être agréable à Dieu et ainsi obtenir la paix et la réconciliation avec Lui : Dieu a jugé le péché en châtiant son propre Fils qui s’est rendu volontaire pour cette mission de sauvetage de l’humanité, satisfaisant ainsi la justice divine, et permettant à la miséricorde de Dieu de se déployer sur les êtres humains pécheurs qui se convertissent et fléchissent les genoux devant la vérité.
Il faut ensuite demeurer ferme dans ce nouveau chemin étroit mais oh combien merveilleux et salvateur ! Dieu Lui même sera alors à nos côtés et ses promesses seront alors pour nous. Il y aura beaucoup de difficultés et de persécutions dans ce chemin, car la vérité pure génère toujours beaucoup d’opposition et d’opposants, préférant jouir des plaisirs mauvais et coupables de ce monde, témoignant ainsi toujours plus de la nature dépravée et déchue de l’être humain.
Mais dans ce chemin de vie étroit, celui qui saura s’appuyer sur les promesses de Dieu verra la Puissance de l’Éternel se manifester dans ces circonstances. Chaque être humain est libre de choisir de ne pas croire et de rejeter Dieu pour suivre son propre coeur malgré que Jésus le Messie, ait versé son sang pour nous sur la croix. Mais Attention ! Il faut être clair : ce choix mène à la mort et à la damnation éternelle puisque cela revient à rejeter la seule source de lumière parfaitement pure et juste qui offre le pardon à tous ceux qui croient en Jésus-Christ !
Dieu est la source de vie
Comme le Père a la vie en Lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en Lui-même. (Jean 5. 26).
Les êtres humains peuvent se croire bien vivants, mais la Parole de Dieu déclare que sans le seul vrai Dieu dans notre vie, nous sommes morts dans nos fautes et dans nos péchés (Éphésiens 2. 1, 5). Les êtres humains sont par nature perdus, spirituellement morts, séparés de Dieu, et loin de la Vie de Dieu.
Le seul vrai Dieu en qui se trouve la Vie, a donné à son Fils unique Jésus-Christ, d’avoir la même vie que Lui, la même qualité de vie. C’est-à-dire que cette Vie est sa nature même, la nature du Dieu Vivant. Ainsi Jésus peut dire : Je suis le chemin, la vérité et la vie. (Jean 14. 6). La résurrection de Jésus Christ après son parfait sacrifice à la croix, prouve que Jésus-Christ est Lui-même la Vie.
Et Jésus ne garde pas la Vie pour Lui-même ! Non, Jésus est venu parmi nous pour la partager avec l’humanité. Dieu le Père ne Lui a pas seulement donné la Vie, mais aussi le pouvoir de l’accorder à tous ceux qui placeront leur foi en Jésus seul et qui L'accepteront comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie : Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle (Jean 3. 16).
Comme la main tendue de Dieu vers nous pour nous sauver de nos péchés et de la mort éternelle, Jésus-Christ s’est donné Lui-même sur la croix en sacrifice pour accorder la Vie éternelle à quiconque la reçoit. Quoi de plus nécessaire pour l'être humain que la Vie véritable ! Nous êtres humains, ne nous détournons pas de Jésus-Christ, le merveilleux Sauveur, la source de vie, qui nous a apporté l’espérance de la Vie Éternelle dans son Royaume de Gloire.
Dix grands principes de vie du chrétien
Au coeur de ce monde en crise, voici dix grands principes de vie ou lignes directives pour le vrai chrétien, disciple de Christ. Dieu est le seul moyen de trouver la paix authentique au milieu de l’agitation de nos sociétés. La Bible enseigne que la vie chrétienne est en croissance constante. Après la Nouvelle Naissance, vient la période de maturation de notre foi et de notre vie chrétienne. Il serait donc contre-nature de rester un bébé spirituel. Car la Bible dit : "Croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ" (2 Pierre 3. 18).
La Bible dit que nous devons grandir spirituellement. Cela implique un développement constant et une sagesse croissante. Et pour bien grandir, pour acquérir une bonne santé spirituelle, certains principes doivent être respectées. De la même façon que des règles et principes existent dans divers domaines pour garantir notre sécurité, (quand nous conduisons ou cuisinons par exemple), ou encore notre succès quand nous nous présentons à un examen, il existe aussi de grands principes qui garantissent notre croissance spirituelle chrétienne.
Voici dix grands principes de la vie du chrétien :
1) Lire et MÉDITER la Bible tous les jours : Ne nous contentons pas de parcourir un chapitre simplement pour satisfaire notre conscience. Méditons la Parole de Dieu dans notre cœur. Elle réconforte, guide, corrige, encourage. Tout ce dont nous avons besoin est là.
2) Apprenons le secret de la prière : La prière est une communication. Chaque prière sera exaucée. Parfois, la réponse sera « Oui », et parfois « Non ». D’autres fois, elle sera « Attend », mais Dieu y répondra.
3) Confions-nous constamment au Saint-Esprit : Nous savons que le Saint-Esprit prie pour nous enfants de Dieu (Romains 8. 26-27). Quel réconfort cela devrait être pour les plus faibles d’entre nous. Écartons notre "MOI" et laissons le Saint-Esprit prendre en charge tous les choix et décisions de notre vie.
4) Assistons régulièrement au réunion de communion fraternelle à l’Église : L’Église visible est l’organisation du Christ sur la terre. Les chrétiens ont besoin les uns des autres, nous devons nous rassembler pour adorer Dieu, et rien ne peut remplacer l’assistance et notre participation aux programmes de l’Église.
5) Soyons chacun un chrétien témoin : Nous témoignons de deux manières : par la vie et par la parole. Les deux, si possible, doivent aller de pair.
6) Laissons l’amour être le principe dominant de notre vie : Jésus a dit à ceux qui le suivaient : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jean 13. 35). La plus grande démonstration du fait que nous sommes chrétiens enfants de Dieu est l’amour que nous portons aux autres.
7) Soyons des chrétiens obéissants : Laissons le Christ occuper la première place dans tous les choix de notre vie.
8) Apprenons à faire face à la tentation : La tentation n’est pas un péché. Céder à la tentation, c’est cela le péché. Laissons Christ par le Saint-Esprit se battre pour nous.
9) Soyons des chrétiens sains : Notre vie et notre apparence doivent être saine pour mettre en pratique l’Évangile et glorifier Dieu partout où nous sommes. Ne l’oublions pas.
10) Vivons au dessus des circonstances : Ne laissons pas notre situation nous décourager. Apprenons à vivre avec une attitude de gratitude envers Dieu et en toute circonstances, sachant que le Seigneur Lui-même est avec nous tous les jours. AMEN !!!
Le message des apôtres
Jésus dit : « Je suis venu chercher et sauver ce qui était perdu… » (Luc 19. 10). Par cette parole, Jésus nous révèle que la croix n’a pas été un accident de parcours, mais qu’elle faisait partie du PLAN rédempteur, et que Jésus est venu du Ciel précisément pour expier nos péchés…
Maintenant : Comment les apôtres ont-ils vu la mort de Jésus ? Dans les Actes des apôtres, qui sont des récits historiques et d’expériences des premiers chrétiens, nous avons les témoignages, en particulier de Pierre et Paul.
Luc nous rapporte ce que ces hommes ont dit sur le moment de la confrontation. Les apôtres annonçaient que c’étaient des hommes méchants qui l’ont crucifié, MAIS en même temps cela accomplissait ce que Dieu avait annoncé dans les Écritures.
Il ne faut pas s’attendre à trouver, dans les Actes des apôtres, une énumération systématique des doctrines évangéliques. Mais les apôtres proclamaient que la mort de Jésus-Christ était selon les Écritures. « Christ est mort pour nos péchés SELON les Écritures… Il est ressuscité… » (1 Corinthiens 15. 3).
Sans doute que les apôtres citaient les paroles de Jésus, et d'autres paroles de l’Ancien Testament. « Paul y entra, selon sa coutume. Pendant trois sabbats, il discuta avec les Juifs, d’après les Écritures, expliquant et établissant que le Christ devait souffrir et ressusciter des morts » (Actes 17. 2).
Pourquoi les apôtres parlaient-ils du « bois » quand ils citaient la Croix ?
— « Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous avez tué, en le pendant au BOIS » (Actes 5. 30).
— « Nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l’ont tué, en le pendant au BOIS » (Actes 10. 39). L’apôtre Pierre état ici devant le Sanhédrin et devant Corneille.
— « Et après qu’ils eurent accompli toutes les choses qui sont écrites de Lui (Jésus), ils Le descendirent du BOIS et Le mirent dans un sépulcre » (Actes 13. 29). Ici c’est Paul qui parlait aux Juifs d’Antioche.
Pierre dit : « le PENDANT » au bois. Pourquoi cette insistance à employer un tel langage ? Lisons Deutéronome 21. 22 : « Si l’on fait mourir un homme qui a commis un crime digne de mort, et que tu l’aies pendu à un bois, son cadavre ne passera point la nuit sur le bois ; mais tu l’enterreras le jour même, car celui qui est pendu est un objet de malédiction auprès de Dieu, et tu ne souilleras point le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne pour héritage ».
Des Juifs s’adressant à d’autres Juifs, savaient bien ce que l’expression "pendu au bois" voulait dire. Cela voulait dire que Jésus avait pris sur Lui, la malédiction divine. Non pas que Jésus l’eut mérité, mais c’était pour nous, ; c’était la malédiction que nous méritions de subir.
Plus tard, les deux apôtres l’enseigneront comme doctrine :
— « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3. 13).
Et Pierre dira : — « Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).
Quel est l’évangile de Paul ? — C'est La prédication de la CROIX
— « Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu » (1 Corinthiens 1. 18).
— « Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse, nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les Juifs et folie pour les païens, mais puissance de Dieu et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelés » (1 Corinthiens 1. 22-24).
— « Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (1 Corinthiens 2. 1).
Quelle est la prédication de l'apôtre Pierre ?
— « Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui… participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ, que la grâce et la paix vous soient multipliées ! » (1 Pierre 1. 2).
— « vous savez que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache. » (1 Pierre 1. 18).
— « Lui (Jésus) qui a porté Lui-même nos péchés en son corps sur le bois » (1 Pierre 2. 24).
— » Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, Lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu » (1 Pierre 3. 18).
Et l’apôtre Jean ?
— « le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7).
— « Il est Lui-même la victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier » (1 Jean 2. 1).
— « Nous avons connu l’amour, en ce que Jésus a donné sa vie pour nous » (1 Jean 3. 16).
— « Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés » (1 Jean 4. 9).
— « (Jésus Agneau de Dieu), Tu as été immolé, et tu as racheté pour Dieu par ton sang des hommes de toute tribu, de toute langue, de tout peuple, et de toute nation » (Apocalypse 5. 6).
— Dans l’Apocalypse, Jésus est appelé l’Agneau (28 fois). » ils ont lavé leur robe dans le sang de l’Agneau. »
— Dans Apocalypse 5. 8-14, les 4 êtres vivants, les 24 vieillards et des multitudes d’anges ADORENT l’Agneau : « Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or. Je regardai et j’entendis la voix de beaucoup d’anges autour du trône, des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers. Ils disaient d’une voix forte, L’Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l’honneur, la gloire, et la louange. Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient, à celui qui est assis sur le trône, et à l’Agneau, soit la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles ! Et les quatre êtres vivants disaient, Amen ! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent ».
Dès à présent après leur mort et à la fin des temps, les incrédules auront à subir la Colère de l’Agneau de Dieu : — « Cachez-nous de la colère… » disent-ils (Apocalypse 6. 15). Mais pour tous ceux qui auront placé leur confiance en Jésus — « ce sera les noces, le festin » — (Apocalypse 19. 7).
— « Le Seigneur Dieu Tout-Puissant est son temple, ainsi que l’Agneau. Elle n’aura besoin ni du soleil ni de la lune, car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau » (Apocalypse 21. 22-23).
En répétant maintes fois, « Dieu et l’Agneau », l’apôtre Jean met sur un même pied d’égalité Dieu et Celui qui n’est autre que Jésus-Christ, qui a donné sa vie afin de nous racheter.
Que fait la Bible après nous avoir menés au Salut ?
La Parole de Dieu augmente notre foi : "Ainsi la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ" (Romains 10. 17).
La Parole de Dieu nous régénère : "Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu" (1 Pierre 1. 23).
La Parole de Dieu nous délivre du péché : "Et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira" (Jean 8. 31-32).
La Parole de Dieu guérit l’âme et le corps : "Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, et il les délivra de leurs angoisses ; Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse" (Psaumes 107. 19-20). "Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades" (Mathieu 8. 16).
La Parole de Dieu nous éclaire et nous donne de l’intelligence : "La révélation de tes paroles éclaire, elle donne de l’intelligence aux simples (Psaumes 119. 130).
La Parole de Dieu est une lampe à nos pieds : "Ta Parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier" (Psaume 119. 105).
La Parole de Dieu purifie notre âme : "Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère" (1 Pierre 1. 22).
La Parole de Dieu rend pur notre chemin : "Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d’après ta parole" (Psaume 119. 9).
La Parole de Dieu permet de renouveler nos pensées afin que l’on discerne la volonté de Dieu : "Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 2).
La Parole de Dieu agit en ceux qui ont la foi : "C’est pourquoi, nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce qu’en recevant la Parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre, vous l’avez reçue, non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu’elle l’est véritablement, comme la Parole de Dieu, qui agit en vous qui croyez" (1 Thessaloniciens 2. 13).
La Parole de Dieu nous donne de réussir dans tout ce qu’on entreprend : "Que ce livre de la loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras" (Josué 1. 8).
Mettre en pratique la Parole de Dieu nous rend heureux : "Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité" (Jacques 1. 25).
La Parole de Dieu nous juge pour nous redresser : "Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur" (Hébreux 4. 12).
La Parole de Dieu nous empêche de nous perdre : "Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l’ombre de la mort vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes, parce qu’ils s’étaient révoltés contre les paroles de Dieu, parce qu’ils avaient méprisé le conseil du Très–Haut. Il humilia leur cœur par la souffrance ; Ils succombèrent, et personne ne les secourut" (Psaume 107. 10-12).
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