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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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(1) Lorsque le péché est entré dans le monde

20 Mars 2025 Publié dans #Divers

Voici l'entrée du péché dans le monde :

Quand Dieu a créé Adam et Ève et les a placés dans le jardin d’Éden, il leur a dit qu’ils pouvaient manger de tous les arbres du jardin sauf un : « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » (Genèse 2. 17).
Dieu leur a ordonné de ne pas manger de cet arbre et les a avertis que s’ils Lui désobéissaient, ils mourraient certainement. Dieu a dit : « Le jour ou tu en mangeras, tu mourras certainement. » (Genèse 2. 17).
Un jour, Satan est venu dans le jardin sous la forme d’un serpent. Il voulait tromper Ève. Il lui a dit qu’elle ne mourrait pas si elle mangeait du fruit défendu. Il lui a dit qu’en mangeant de ce fruit, elle et son mari deviendraient des dieux. Ève a cru au mensonge de Satan. Elle a pris du fruit défendu et en a mangé. Puis Ève en a offert du fruit à Adam.
Adam devait prendre une décision. Il savait ce que Dieu avait dit. Dieu lui avait clairement dit qu’il mourrait s’il mangeait du fruit défendu. Adam ne devait pas se laisser tromper par ce que Satan avait dit à Ève. Adam savait que c’était faux ! Mais il a néanmoins prit du fruit et en a mangé.
Adam a suivi Satan dans sa rébellion contre Dieu.
Quel a été le grand péché d’Adam ? La rébellion contre Dieu. Adam savait ce que Dieu avait commandé ; il a cependant choisi de se rebeller contre Dieu. Il s’est dit en lui-même : « Je ferai ce que je veux ! »
Le péché de rébellion a été suivi d’un acte de désobéissance. Adam a pris du fruit défendu et en a mangé. Il suivit Satan dans sa rébellion contre Dieu. Adam et Ève sont morts spirituellement le jour même où ils ont désobéi à Dieu.
Adam et Ève furent chassés du jardin d’Éden car ils avaient désobéi à Dieu. Le Dieu Saint et Juste ne pouvait pas fermer les yeux sur leur péché. Il ne pouvait pas faire semblant que rien ne s’était passé, ou qu’Il n’était pas au courant. Dieu doit juger et condamner le péché.

Lorsque le péché est entré dans le monde :

"C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché..." (Romains 5. 12)

Par la désobéissance d'Adam et d'Ève, le péché est entré dans le monde, et la mort a fait son œuvre, se répandant dans toute l'humanité, avec son cortège de maladies, d'infirmités, de détresses, de meurtres, et de malédictions.

Combien le cœur du Seigneur Dieu dut être profondément attristé devant ce désastre insensé dans lequel s'est trouvé plongé Sa magnifique création ! Dieu qui avait tout fait pour le bonheur des êtres humains, les voyait à présent en proie à l'esclavage cruel du diable !

Certes, dans son omniscience, Dieu savait tout ce qui allait se passer, et Il avait déjà, de toute éternité, préparé la solution parfaite, qui allait Lui permettre non seulement de restaurer l'humanité dans sa position initiale, mais de l'introduire, en Christ, dans une position céleste à laquelle Adam et Ève n'avaient pas accès. Oh, combien la Grâce de notre Dieu est magnifique !

Dieu a conçu son parfait plan de Salut de manière à glorifier pleinement Son Fils Jésus-Christ. Toutefois, avant d'être glorifié, le Seigneur Jésus dut accepter de souffrir, en s'offrant en sacrifice comme victime expiatoire, comme un Agneau pur et sans tache, dont le sang devait être versé pour la Rédemption du monde.

La mort avait commencé par s'introduire dans l'esprit d'Adam et d'Eve, pour se répandre ensuite dans leur âme et dans leur corps. De même, la Vie éternelle commence d'abord par régénérer notre esprit, qui passe par une nouvelle naissance, pour se répandre ensuite dans notre âme, puis dans notre corps. L'enfant de Dieu, né de nouveau en Christ, doit découvrir la splendeur de l'héritage que Dieu lui a destiné en Christ, afin de pouvoir en jouir pleinement.

Adam et Ève étaient créés en ayant la Vie éternelle. Par leur désobéissance à Dieu, ils l'ont perdue, et se sont placés sous la servitude du diable et du péché, alors qu'ils avaient été appelés à dominer sur toute la création.

La Bible nous enseigne aussi que Dieu est Saint. Ce qui veut dire qu’Il n’admet pas l’existence du péché et du mal ; Il doit le punir. Aussitôt après le péché d'Adam et d'Ève, Dieu a prononcé son châtiment sur eux, en déclarant qu’Ève enfanterait dans la douleur, qu’Adam travaillerait dur pour sa propre subsistance et celle de sa famille. La terre serait aussi « maudite » à cause de leur faute. De plus, ils ne pourraient plus rester dans le jardin d"Éden ; ils devaient en être immédiatement expulsés.

Ainsi, durant chacune de leurs journées passées sur terre, Adam et Ève ont dû se rappeler les terribles conséquences de leur faute. Ils ont sans doute été malheureux. Ils ont parfois dû être malades, ils se sont probablement querellés pour un oui et un non, etc…

Savez-vous qu’elle est l’autre conséquence désastreuse du péché originel ? Eh bien, tous les êtres humains, depuis la chute d’Adam et d'Ève, viennent au monde avec un cœur pécheur ! Depuis la transgression de nos premiers ancêtres, le monde tout entier est soumis au péché.

Que serions-nous devenus, et que seraient devenus Adam et Ève, si Dieu ne s’était pas montré compatissant ? Car, dans cette même histoire, juste avant l’expulsion d’Adam et d’Ève du jardin d’Éden, nous entendons déjà Dieu parler d’une Bonne Nouvelle ! Celle de l’envoi du Sauveur. Dieu a promis à Adam et à Ève d’écraser la tête du serpent par la descendance de la femme. Notre prochaine leçon nous parlera du Sauveur des hommes.

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Le brigand crucifié, mais sauvé

19 Mars 2025 Publié dans #Salut

Quand ils furent arrivés au lieu appelé Crâne (Golgotha), ils crucifièrent Jésus là, ainsi que les malfaiteurs, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. L'un des malfaiteurs qui étaient crucifiés l'injuriait en disant : « N'es-tu pas le Christ, toi ?  Sauve-toi toi-même, et sauve nous aussi. » Mais l'autre le reprenait et disait : « Tu ne crains pas Dieu, toi ? Car tu es sous le même jugement. Pour nous, nous y sommes justement, car nous recevons ce que méritent les actes que nous avons commis ; mais celui-ci n'a rien fait qui ne doive pas se faire ». Et il dit à Jésus : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton royaume » ; Jésus lui dit : « En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23. 33, et 39 à 43).

Jésus fut crucifié entre deux brigands, l'un à sa droite, l'autre à sa gauche. Comme l'a annoncé le prophète Ésaïe un peu plus de 700 ans auparavant : « Il a été mis au nombre des malfaiteurs » (Esaïe 53. 12). Les autres évangiles (Matthieu et Marc) nous ont appris que ce malfaiteur repentant avait auparavant insulté le Seigneur Jésus : la révolte contre Dieu est l'état de tout être humain avant sa conversion. Mais, le brigand repentant reconnaît qu'il est là justement, méritant sa condamnation. C'est le premier pas indispensable vers le Salut : reconnaître sa culpabilité devant Dieu.

Certains admettent que Jésus-Christ est le Fils de Dieu venu sur la terre pour payer le prix du péché, mais ils n'ont pas pour eux-mêmes la conviction de leur propre culpabilité. Jésus a dit qu'il n'est pas venu pour appeler des justes, mais des pécheurs à la repentance (Luc 5. 32). Le malfaiteur cru en Dieu et déclara que Jésus n'a rien fait de mal. En lui disant : « Souviens-toi de moi, Seigneur, quand tu viendras dans ton Royaume », non seulement il reconnaît la parfaite Justice de toute la vie de Jésus, mais aussi sa Seigneurie, Celui à qui appartient le Royaume dans lequel Il viendra. En prononçant ces paroles, le brigand manifeste sa foi en Jésus et en sa Résurrection.

La Bible dit : « Si, de ta bouche tu reconnais Jésus comme Seigneur, et que tu croies dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
Le brigand reconnaît de sa bouche Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur, et il croit dans son cœur que Jésus le ressuscitera d'entre les morts. Sa foi est grande ! Jésus ne laissa pas une telle foi sans réponse, et lui dit : « En vérité, je te dis : Aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis ».

Par les épîtres, en particulier celles de l'apôtre Paul, nous savons que les croyants passant par la mort entrent dans le repos, dans le Paradis où ils entendent des paroles ineffables qu'il n'est pas permis à l'homme d'exprimer (voir 2 Corinthiens 12. 2-4). En attendant la Résurrection, pour être introduits par le Seigneur Lui-même dans la maison du Père, dans la félicité ineffable, pour toujours avec Lui. Voilà la part éternelle de ce malfaiteur repentant et croyant en Jésus.

Le brigand a demandé au Seigneur Jésus qu'Il se souvienne de lui quand Il viendra dans son Royaume. La réponse qu'il reçoit de Jésus est infiniment plus que ce qu'il a demandé et même pensé : « En vérité, je te dis… » : Ces deux expressions donnent au brigand une certitude absolue. C'est le Seigneur Jésus qui parle, et ce qu'il dit ne peut être que la vérité. Il a affirmé Lui-même : « Je suis la Vérité » (voir Jean 14. 6).

Comment un croyant pourrait-il douter des paroles de Jésus, Celui qui est la Vérité ? Chers lecteurs et lectrices, placez toute votre confiance en Jésus et ayez la certitude de votre salut ! Écoutez cette parole de Vérité : « Je vous écris ces choses afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu » (1 Jean 5. 13).

Le Salut que Jésus offre est un salut parfait et certain.

« Aujourd'hui » : Non pas « plus tard » ou « quand je viendrai régner sur la terre », mais « aujourd'hui » . C'est un Salut immédiat.
« tu seras » : c'est une certitude.
« Avec moi » : Quelle bienheureuse compagnie !
« Dans le paradis » : quel repos !

Précieuse promesse qui a dû soutenir ce pauvre malfaiteur, devenu un bienheureux croyant en Jésus, pendant les quelques heures de souffrances qu'il avait encore à endurer avant d'entrer dans la félicité éternelle qu'il n'espérait pas.
Précieuse promesse pour vous aussi, chers lecteurs, chères lectrices, si vous reconnaissez mériter la juste condamnation de Dieu à cause de tous vos péchés, et que vous croyez au Seigneur Jésus mort pour vos fautes et ressuscité pour votre justification
(Romains 4. 25).

Et si vous pensez pouvoir faire quelque chose pour votre salut, ou que vos œuvres peuvent y contribuer, rappelez-vous que les bras et les jambes du brigand étaient attachés au bois. Il était donc dans l'incapacité totale de : prendre la communion, de se faire baptiser, de donner l'aumône, de fréquenter une église, d’essayer d'améliorer sa façon de vivre, etc...

En fait, beaucoup de ces actes que certaines personnes considèrent nécessaires au salut, comme un "laissez-passer" pour le Ciel, le brigand est dans l'incapacité de les accomplir. Mais ce que le brigand peut faire, et ce que chaque être humain peut faire quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve, il le fait : Il se repent et croit au Seigneur Jésus. « C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8).

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L’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde

18 Mars 2025 Publié dans #Sacrifice de Jésus

« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. » (Jean 1. 29).

Avec cette déclaration énigmatique, Jean-Baptiste présente Jésus à ses disciples au bord du Jourdain, à deux reprises (Jean 1. 29, 36). Le résultat est qu’André et un autre disciple anonyme quittent Jean-Baptiste, se mettent en route et suivent désormais Jésus (Jean 1. 37). Mais pourquoi ? Qui voudrait suivre un agneau ? Jean-Baptiste lui-même ne baptisait-il pas les gens en vue de leur conversion et du pardon de leur péchés ? (Matthieu 3, 1-6 ; Marc 1. 4-5 ; Luc 3, 2-3). Pourquoi alors quitter leur maître pour suivre un inconnu ?

L’agneau qui soit le mieux connu des Écritures est l’agneau pascal : un agneau sans défaut que les Israélites devaient immoler, rôtir, puis manger tout entier à la hâte, debout, bâton en main, prêts à partir d’Égypte vers la liberté en terre promise (Exode 12. 1-14). Ils devaient aussi marquer de son sang les montants et le linteau de leurs maisons (Exode 12. 7), afin que l’ange exterminateur envoyé par l'Éternel les reconnaisse et les épargne de la mort (Exode 12. 12-13). Lors du récit de la passion, l’évangéliste Jean souligne que le verdict de la mort de Jésus est livré au moment où l’on commençait à égorger les agneaux pour célébrer la Pâque le soir même (Jean 19. 14). Dans un tout autre contexte, le même évangéliste présente le corps et le sang du Christ comme nourriture pour la vie éternelle des croyants (Jean 6. 53-57). En rapprochant ces textes il est possible de déceler une présentation johannique de Jésus-Christ comme étant le nouvel Agneau pascal, sans défaut, même si certains éléments ne concordent pas : le sang de Jésus doit être consommé, il ne sert pas de signe protecteur; l’agneau pascal n’effaçait pas les fautes d’Israël, alors que Jésus-Christ « enlève le péché du monde » (Jean 1. 29).

Un autre passage de l’Écriture fait mention d’un agneau au livre d’Ésaïe : « Il s’est laissé maltraiter sans protester, sans rien dire, comme un agneau que l’on mène à l’abattoir, comme une brebis devant ceux qui la tondent. » (Ésaïe 53. 7).

La victime dont il est question dans ce passage est le serviteur de l’Éternel, son « élu » porteur de son Esprit (Ésaïe 42. 1). La destinée tragique, mais féconde de ce serviteur est déployée dans Ésaïe 52. 13 à 53. 12, où l’on dit qu’il a été frappé à mort du fait des crimes de son peuple (Ésaïe 53. 8), chargé de leurs fautes (Ésaïe 53. 11), « qu’Il a pris sur lui les fautes des êtres humains et qu’Il est intervenu en faveur des coupables » (Ésaïe 53. 12). Ce passage a permis aux tout premiers chrétiens de donner sens à la mort de Jésus sur la croix, comme en fait foi la reprise de ce passage du serviteur souffrant dans le livre des Actes au chapitre 8. versets 32-35, où il est appliqué à Jésus. Par contre, la seule similitude entre le serviteur et un agneau est décrite en termes de docilité, d’obéissance (Ésaïe 53. 7). De plus, le serviteur porte les fautes des autres, mais ce n’est pas écrit qu’il les efface ou qu’il les enlève.

Il est une bête qui à la fois porte les fautes d’Israël et les fait disparaître, mais ce n’est pas un agneau, c’est le fameux « bouc émissaire » de Lévitique 16. 7-10 ; 20-22. Le jour de la fête du grand pardon, un bouc tiré au sort était envoyé au désert, repère du démon Azazel, emportant avec lui les fautes du peuple que le grand prêtre avait confessées et transférées sur sa tête, en lui imposant les mains. Cependant, ce bouc n’était pas immolé sur l’autel, et surtout, ce n’était pas un agneau sans défaut !

Un dernier Agneau à considérer est celui des visions de l’Apocalypse. Au milieu du Trône, au Ciel, se tient débout un Agneau égorgé et vivant, qui seul est digne d’ouvrir les sceaux du Livre de Dieu (Apocalypse 5). C’est un Agneau ayant sept cornes et sept yeux, capable de se tenir debout, de prendre le livre de la main droite de Dieu et d’ouvrir les sceaux (Apocalypse 5. 6-7). C’est aussi l'Agneau de Dieu qui s'unit avec l’Église (son Épouse) et qui est l’hôte d’un repas de noce (Apocalypse 19. 6-9). Finalement, c’est un Agneau exceptionnel aussi, puisqu’Il est en même temps le Lion vainqueur : « le Lion de la tribu de Juda, le rejeton de David » (Apocalypse 5. 5). On l’aura compris, cette figure messianique n’est nulle autre que Jésus, le Christ. Sa Victoire porte les traces de son sacrifice : Il demeure toujours immolé et vivant, Il est le Ressuscité portant les traces des clous de sa Crucifixion. Jésus-Christ, cet Agneau formidable, reçoit louange et adoration (Apocalypse  5. 11-14), mais Il fait paître les martyrs et les guide vers les sources d’eaux de la vie, après qu’ils aient blanchi leurs robes dans son sang (Apocalypse 7, 13-17). Cet Agneau est suivi par des vierges (Apocalypse 14. 4) et il mène les armées de Dieu à la victoire (Apocalypse 17, 14).

Nous voyons que la désignation messianique de Jésus-Christ comme « l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde » (Jean 1. 29) est le fruit d’une impressionnante synthèse des traditions bibliques autour du sacrifice, de la purification des péchés et de la protection divine accordée à tous ceux et celles qui implorent la miséricorde de Dieu. Ce pardon n’est plus strictement d’ordre rituel, ni restreint aux fils d’Israël : le sang du Christ est un sang précieux, bien plus que celui d’un agneau sans défaut et sans tache (1 Pierre 1. 18-20), en mesure de racheter en une seule fois et définitivement le péché de quiconque croit, dans le monde entier (Hébreux 10. 1-18). Désormais, ce qu’il y a d’incomparable, c’est la générosité sans bornes de Dieu, nous offrant sans réserve son Agneau. C’est parce que Jésus est l’Agneau de Dieu, qu’Il peut effacer parfaitement les péchés de tous ceux qui se repentent et qui croient réellement en Lui. AMEN !

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La Grâce règne en Jésus-Christ

17 Mars 2025 Publié dans #Divers

La Personne et l'Oeuvre de Jésus-Christ forment un vaste et merveilleux thème qui mérite notre attention la plus soutenue.

Il est des plus excellents dans sa Personne, étant Dieu et Homme tout à la fois ; et son œuvre est absolument nécessaire pour l’accomplissement parfait du salut de nous tous êtres humains qui avons péché, et qui sommes coupables devant le Dieu Très Saint.

Jésus-Christ, le Médiateur

La Personne merveilleuse de Jésus-Christ, notre Médiateur entre nous et le Dieu Saint, est un effet de sa Sagesse infinie et de sa Grâce sans limite. L'union de ses natures divines et humaines est d’une importance énorme pour notre espérance d’un bonheur éternel.
Par l'union de ces deux natures, Jésus-Christ est en mesure d'accomplir son œuvre de médiation entre Dieu et les êtres humains.
Si Jésus n'avait pas vraiment été Homme, Il n'aurait pas pu obéir parfaitement à la sainte loi de Dieu, ni souffrir la pénalité encourue par la transgression de cette loi. Or, les deux sont essentiels pour le Salut des êtres humains pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Jésus Christ.

Jésus a revêtu notre humanité :

Bien entendu, Jésus-Christ devait revêtir notre humanité plutôt que la nature des anges. La loi avait été donnée à l'être humain, le plaçant sous une obligation d’obéissance pour obtenir la Vie.
Puisque l’être humain, ayant transgressé la loi, se trouve désormais sous sa malédiction, et destiné à souffrir la misère éternelle, il était nécessaire que Jésus-Christ se fasse Lui-même un Homme.
Si Dieu avait voulu sauver les anges déchus, Christ aurait dû prendre la nature angélique. Mais ce sont les êtres humains que Dieu a décidé de racheter. Il était donc nécessaire que cette rédemption s’accomplisse dans la nature même de l'être humain : « Comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes » (Romains 5. 19).

Jésus Christ s'est fait Homme :

Il était nécessaire aussi que la nature humaine de Christ, dans laquelle Il accomplit la délivrance, provienne de nos premiers parents, Adam et Ève. Il n'aurait pas été approprié pour Jésus de sortir du néant, ou d’être tiré de la poussière de la terre. Sinon, il n’y aurait pas eu une union si étroite entre Jésus-Christ et nous, de sorte que son accomplissement pour le Salut soit le fondement de notre espérance.

Pour être Rédempteur, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, devait devenir le « proche parent », car c’est ainsi qu’il détient le droit de rachat (voir Lévitique 25. 48-49 ; Ruth 2. 20 ; Ruth 3. 9).
La première promesse divine annonçait que la postérité de la femme écraserait la tête du serpent (voir
Genèse 3. 15).
Jésus-Christ est notre parent et notre frère. La Parole de Dieu dit : « (Jésus) Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi, il n’a pas honte de les appeler frères » (Hébreux 2. 11).

Quelle soumission extraordinaire ! Le Fils du Très-Haut devint l'enfant d’une vierge !
Le Dieu de la création devint la postérité d'Eve, celle qui a pris le fruit défendu au jardin d'Éden ! Jésus-Christ, Celui-là même que les anges adorent, a endossé notre humanité afin d’obéir et de mourir pour nous sur la croix, pour obtenir notre parfaite délivrance !
Quels mots peuvent exprimer, ou quel cœur peut concevoir la profondeur d’une telle soumission et les richesses de grâce révélées dans un tel plan de salut ?

Jésus-Christ était dénué de tout péché

En outre, il était essentiel que la nature humaine du Sauveur Jésus soit indemne de la souillure morale. Le Souverain Sacrificateur devait être « Saint, Innocent, sans tache, séparé des pécheurs » de sorte à expier les péchés et racheter les âmes des êtres humains (voir Hébreux 7. 26).
Si l'humanité de Jésus-Christ avait connu la pollution du péché dans le plus petit degré, cela l'aurait immédiatement disqualifié pour accomplir la moindre expiation. Car, celui qui est lui-même dans un état de péché ne peut pas satisfaire la parfaite Justice de Dieu pour autrui, puisqu'il a déjà perdu son âme par un seul péché. Bien que né de la femme, Jésus était complètement libre de cette dépravation intérieure qui est le lot de tous les êtres humains
. La pureté parfaite de l'humanité de Jésus le Médiateur est essentielle pour le salut, et les Saintes Écritures l’affirment fréquemment avec force. La Sainteté et la Justice de son cœur et de sa vie s’y manifestent dans les couleurs les plus vives.

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Entrée gratuite !

16 Mars 2025 Publié dans #Salut

"Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as pensé acquérir avec de l'argent le don de Dieu" (Actes 8. 20)
"Ainsi dit l'Éternel... : Vous serez rachetés sans argent" (Ésaïe 52. 3)
"C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu" (Éphésiens 2. 8)

Notre société semble être gouvernée par l'argent, ce qui contribue à accroître les inégalités d'une façon cruelle. Mais, dans un monde où tout s'achète, Dieu offre gratuitement l'eau de la vie éternelle (Apocalypse 22. 17). C'est auprès de Dieu, dans son Paradis où aucune monnaie n'a cours, que Dieu veut nous introduire éternellement.
C'est un lieu où l'on jouira d'un bonheur infini, parfait et éternel. L'entrée est gratuite pour tous ceux qui veulent le recevoir par la foi. Dieu n'est pas un marchant. Il donne gratuitement et ne vend pas. "Tiendra-t-il compte de tes richesses ? Non, ni de l'or, ni de toutes les ressources de la puissance" (Job 36. 19).
Mais Dieu a ses exigences. S'Il offre gratuitement parce qu'Il est Amour, Dieu n'ouvre son Ciel glorieux qu'à ceux qui veulent y entrer en mettant leur confiance en Jésus par la foi et en son parfait sacrifice sur la croix.
Ceux qui ne sont pas sauvés de leurs péchés parce qu'ils n'ont pas reçu le pardon de leurs péchés en recevant Jésus dans leur coeur ; pourront-ils entrer dans le Royaume de Dieu ? Bien sûr que non ! Car aucune impureté n'entrera dans le Royaume de Dieu
(Romains 3. 10-24). Mais si, durant leur vie sur la terre, ils ont reconnu leur culpabilité et cru en l'oeuvre parfaite de Jésus-Christ, ils savent que Jésus a payé totalement le prix de tous leurs péchés, pour eux sur la croix : oui c'est Jésus qui, en mourant sur la croix, a pris sur Lui tous nos péchés et les a expiés. Ainsi, tous ceux qui ont véritablement reçu Jésus dans leur vie ont été "rachetés... non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ" (1 Pierre 1. 18, 19). "Nous avons été sanctifiés par l'offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes" (Hébreux 10. 10). "Justifiés sur la base de la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ... et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu" (Romains 5. 1-2). "Et il n'a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs coeurs par la foi" (Actes 15. 19).

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L'Amour de Dieu pour les êtres humains

15 Mars 2025 Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus

L'Amour de Dieu pour les êtres humains s'est manifesté à la croix. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui, ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). Dieu aime le Seigneur Jésus-Christ son Fils unique ; et Dieu déclara ceci publiquement au Jourdain : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection » (Matthieu 3. 17)

L'Amour de Dieu, de Jésus, pour nous tous êtres humains, est un Amour qui surpasse notre intelligence ; et il nous est impossible d’en mesurer la largeur, la longueur, la profondeur, et la hauteur. Car l'Amour de Dieu est totalement infini.

Jésus-Christ nous aime, nous tous qui L'avons reçu dans notre vie comme seul Seigneur et Sauveur. Ainsi, nous formons l’Église (son Épouse). Oui, « Christ a aimé l'Église (son Épouse) et s'est livré lui-même pour elle » (Éphésiens 5. 25) « Jésus-Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous » (Éphésiens 5. 2)

Jésus dit à ses disciples : « Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés » (Jean 15. 9). Puis, parlant de nous, Il s’adresse à son Père : « Tu les a aimés comme tu m'as aimé… et tu m'as aimé avant la fondation du monde » (Jean 17. 23-24)

Dieu nous aime d'un Amour parfait au point qu'Il nous a donné son Fils unique et bien-aimé Jésus-Christ. Jésus-Christ nous aime d'un Amour parfait, au point qu'Il a accepté volontairement de venir dans ce monde pour nous sauver.

Dieu le Père aime le Fils qui est digne d’être aimé. Jésus-Christ est Celui qui, dans l'éternité passée, avant même la fondation du monde, était le Bien-Aimé du Père, « faisant ses délices tous les jours » (Proverbes 8. 30). Jésus est Celui qui a quitté la Gloire du Ciel pour venir sur cette terre et accomplir la volonté de son Père dans une obéissance parfaite. Jésus est le seul que la terre ait porté ayant offert à Dieu une vie parfaite sans aucune tache quelconque. Jésus s’est offert volontairement en sacrifice parfait pour expier nos péchés. Et, "à tous ceux qui L'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, Jésus-Christ leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu (Jean 1. 12). Oh oui, Jésus le Fils de Dieu est digne d’être aimé de Dieu le Père !

Mais nous êtres humains pécheurs, étions-nous dignes d’être aimés ? La Parole de Dieu nous dit explicitement que « nous étions autrefois insensés, désobéissants…, détestables, nous haïssant l'un l'autre » (Tite 3. 3). Et Dieu a aimé des êtres détestables tels que nous, du même Amour que celui dont Il a aimé son Fils unique et bien-aimé qui n'a jamais cessé d'être parfait, car Il est Saint !

Dieu nous aime tels que nous sommes, non pas parce que nous sommes aimables, mais parce que c’est sa nature d’aimer. Oui « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8 et 16), et « Il prouve son Amour à Lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous… Étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils… » (Romains 5. 8 et 10)

Confondus devant l'Amour de Dieu, si grand et si merveilleux, nous ne pouvons que nous prosterner dans l'adoration.

L’âme reste confondue devant cet Amour béni, plus vaste que l’étendue, profond comme l’infini. Aussi, notre cœur désire ton Retour, Seigneur Jésus, pour voir, pour sonder et pour t'exprimer durant l'éternité, les grandeurs merveilleuses de ton parfait Amour.

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Jésus-Christ nous a permis de naître d'En-Haut

14 Mars 2025 Publié dans #La Vie, #Salut

- Le chemin ouvert par Jésus-Christ le Messie nous permet de naître de nouveau.
- La Nouvelle Naissance qui nous vient d’En-Haut nous permet d'avoir un nouveau départ avec le Saint-Esprit.
- Voyant comment nous étions des êtres corrompus, impies pécheurs, et qu’il nous était impossible pour nous d’être sauvés par nous-mêmes, Dieu a pourvu, pour tous les temps, le parfait sacrifice de son Fils Jésus-Christ. A travers ce parfait sacrifice, chaque être humain au monde qui croit en Jésus, a la possibilité d'être réellement sauvé de tous ses péchés et de leurs conséquences éternelles, en naissant de nouveau par le Saint-Esprit.

Lors de notre conversion, Dieu a enterré notre vie passée, pour que nous naissions de nouveau en recevant la Vie éternelle. « Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la Gloire du Père, de même nous aussi, nous marchions en nouveauté de vie » (Romains 6. 4).
Dans ce verset, Paul parle de « baptême dans la mort de Jésus », voulant dire que nous ne sommes pas seulement morts à notre ancienne vie, mais qu’elle est enterrée. L'idée pour un chrétien d'y retourner est aussi impensable que de déterrer un cadavre ! En faite, la Nouvelle Naissance a été opéré par un changement de cœur ancré en Jésus le Messie, cela commence par la foi et par la véritable repentance.

« Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ » (1 Pierre 3. 21).

Lors de notre conversion, Dieu nous a régénérés, ce qui nous permet d’entrer et d’espérer à l’héritage céleste. « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux » (1 Pierre 1. 3-4).

Suite à cette régénération, nous ne sommes plus la même personne. Nous sommes des êtres régénérés, c'est à dire nés de nouveau. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17).

Le premier élément essentiel pour permettre la régénération, c’est la réception de la Parole de Dieu. « Puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. Car toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe sèche, et la fleur tombe ; mais la Parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Évangile » (1 Pierre 1. 23-25).

À partir de ce moment d’acceptation de ce que Dieu a annoncé du Message de l’Évangile, Il nous a donné son Saint-Esprit. « Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit » (1 Jean 4. 13).
Jésus a dit qu’il est obligatoire de naître d’En-Haut pour pouvoir voir le Royaume de Dieu. "Jésus lui répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu" (Jean 3. 3).
Jésus explique aussi qu’il y a deux étapes pour qu’un être humain entre dans le Royaume de Dieu. "Nicodème lui dit : comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il rentrer dans le sein de sa mère et naître ? Jésus répondit : en vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume de Dieu" (Jean 3. 4-5).

C’est donc une naissance spirituelle, une opération intérieure créée par le Saint-Esprit. Cela commence en recevant le Saint-Esprit. "Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau. Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l’Esprit" (Jean 3. 6-8).

Il y a deux étapes pour toujours demeurer une nouvelle personne en Christ. "Dieu nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faite, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération, (enseveli avec Christ), et par le renouvellement du Saint-Esprit, qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur" (Tite 3. 5-6).

La Nouvelle naissance est le fait d'être créé de nouveau, c'est une recréation, une régénération. C'est la production d’une nouvelle vie consacrée à Dieu, un changement radical d’esprit pour obéir au seul Dieu Saint.
En naissant de nouveau, nous sommes renouvelés par le Saint-Esprit. Ce renouvellement est graduel et continuel et vise toujours la perfection.
"Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait" (Romains 12. 2).

Le processus de transformation se poursuit avec les révélations de la Parole de Dieu. "Et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé" (Colossiens 3. 10).

Maintenant, le vieillissement de notre corps ne nous décourage pas, sachant que notre homme intérieur se renouvelle encore et encore. Ce qui démontre que nous sommes sauvés. "C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour" (2 Corinthiens 4. 16).

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Le pardon de Jésus-Christ sur la croix

13 Mars 2025 Publié dans #Pardon des péchés

"Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font" (Luc 23. 34) : C'est le Seigneur Jésus qui prononce cette prière alors qu'Il vient d'être crucifié. Et même lorsque les clous transpercent ses mains et ses pieds, Il intervient en faveur des autres. Oui, Celui qui prie ainsi, c'est Jésus-Christ le Fils de Dieu qui va mourir sur la croix pour nous sauver. Par cette prière, Jésus nous montre l'amour pour nos ennemis. Nous réalisons alors que le christianisme est beaucoup plus qu'une morale : c'est une vie qui aime et qui se donne. Mais il y a plus encore ; Jésus seul peut prononcer cette prière sublime, parce que le pardon en question concerne le péché le plus horrible : celui d'avoir crucifié le Fils de Dieu venu sur la terre pour nous sauver. Par sa prière, Jésus a obtenu que le jugement pour ce péché-là soit suspendu. Cinquante jours plus tard, l'apôtre Pierre a pu proclamer avec puissance la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ. Plusieurs milliers de personnes ont accepté cette Bonne Nouvelle et ont été pardonnées (Voir Actes 2. 14-41).
La mise en croix de Jésus a montré toute la méchanceté humaine, mais elle a surtout démontré l'immensité de l'Amour divin : l'Amour de Dieu le Père qui donne son Fils Jésus pour le salut de tous ceux qui croient en Lui. Oui, l'Amour du Fils de Dieu qui se donne volontairement pour les coupables.

"Aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis" (Luc 23. 43). Cette parole est une promesse de Salut faite par Jésus-Christ, le Juge suprême, à un accusé. Elle nous parle de la paix éternelle, du Royaume de Dieu et la résurrection pour une vie nouvelle dans le Ciel.
Au début, les deux brigands crucifiés avec Jésus L'insultaient (Matthieu 27. 44). Par la suite, l'un d'entre eux change d'attitude. Il reconnaît sa culpabilité, témoigne de l'innocence de Jésus et Lui dit : "Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne". La réponse est immédiate, la promesse certaine. Jésus lui dit : "Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le Paradis" (Luc 23. 42-43). Pas de jugement à attendre. Le brigand condamné par les êtres humains est pardonné par Dieu. Oui, il est pardonné parce que Jésus allait expier ses fautes devant Dieu. Il reçoit l'assurance d'un salut personnel dans la présence du Sauveur Jésus Lui-même. Merveilleux avenir que partageront tous ceux qui auront mis leur confiance en ce si merveilleux Sauveur Jésus-Christ le Messie !
Jésus-Christ est le Sauveur des vies gâchées. Ne désespérons pas à cause du mal que nous avons commis autrefois. Jésus est Puissant pour sauver aujourd'hui encore. Il a connu l'humiliation la plus grande, l'abaissement le plus profond, la mort honteuse de la croix, afin de nous faire connaître l'Amour de Dieu son Père. Pour l'éternité ! Amen !

Dieu seul nous pardonne en son Fils Jésus-Christ :

Dieu nous pardonne lorsque nous plaçons notre confiance en Jésus-Christ : « Quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés » (Actes 10. 43). Oui si nous croyons en Christ, Dieu ne nous impute plus nos péchés. C’est ce qu’Il atteste clairement Lui-même : « C’est moi, moi qui efface tes transgressions pour l’amour de moi » (Ésaïe 43. 25). « Autant l’orient est éloigné de l’occident, autant Dieu éloigne de nous nos transgressions » (Psaume 103. 12).

Mais nous savons tous que le pardon ne suffit pas. Nous nous en rendons bien compte lorsque l’offense est énorme, comme dans le cas d’un meurtre ou d’un viol. Aucune société, pas même l’univers, ne peut subsister si les juges (ou Dieu) déclarent simplement au meurtrier ou au violeur : « Si vous regrettez votre geste, c’est suffisant. L’État vous pardonne. Vous êtes libre ». Il en est ainsi de la parfaite Justice de Dieu. Tout péché est grave, parce qu’il est dirigé contre le seul Dieu trois fois Saint. Quand nous désobéissons à Dieu ou que nous blasphémons contre Lui, nous portons atteinte à sa Gloire. Et sa Justice ne Lui permet pas davantage de nous libérer, de même que la justice humaine ne supprime pas la dette d’un criminel envers la société.

Le tort que nous avons commis contre la Gloire de Dieu est réparé par Jésus-Christ sur la croix :

Le tort commis contre la Gloire de Dieu par notre péché doit être réparé de sorte que la Justice de Dieu fasse éclater encore davantage sa Gloire. Et si les criminels (les pécheurs) que nous sommes doivent être libérés et pardonnés en Jésus-Christ, Dieu doit démontrer de la manière la plus spectaculaire que son honneur est sauf.
C’est pour cette raison que Jésus-Christ a souffert et qu’Il est mort sur la croix pour nous. « En lui nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés » (Éphésiens 1. 7). Le pardon de nos péchés ne nous coûte rien ; et toute notre précieuse obéissance n'en est pas la racine, mais elle est le fruit, elle est la cause de l’obtention du pardon. C’est pour cela que nous parlons de grâce. Mais Jésus-Christ, notre Sauveur, a dû payer ce pardon de sa vie sainte. C’est pour cela que nous disons que justice a été rendue. Combien est précieuse la Bonne Nouvelle que Dieu ne nous reproche plus nos péchés ! Et combien est la grandeur de la Gloire de Christ dont Son sang a permis à Dieu d’agir ainsi ! AMEN !

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Le plus grand problème et la seule solution

12 Mars 2025 Publié dans #La mort

Quand vous écoutez les infos, une conversation ou un discours, il y a toujours un thème principal, majeur.

Quand vous regardez ce monde, que constatez-vous ? Quand vous voyez la vie des êtres humains, ainsi que votre propre vie, qu'avez-vous en commun ?
Le thème majeur commun de la vie sur terre, c'est : Des problèmes !
-
Regardez les infos ! Des problèmes !
-
Les tribunaux ! Des problèmes !
- Problèmes financiers, familiaux, individuels, sanitaires, etc...
Mais, le plus grand des problèmes dont l'être humain n'aime pas parler : C'est LA MORT
La mort est le problème de chaque être humain.
La mort ne s'inquiète pas de qui nous sommes.
Elle ne s'inquiète pas de l'importance de notre travail actuel.
Elle ne s'inquiète même pas de notre santé, de nos responsabilités familiales, du nombre de gens qui dépendent de nous, etc...
Tout le monde a ce problème. Et un jour, viendra la mort du corps humain de chaque être humain au monde, qui que nous soyons, o
ù que nous soyons, dans n'importe quel pays !
 
1) Pourquoi y a t-il tant d'êtres humains qui ne veulent pas parler de la mort ?
Sans doute pour deux raisons principales :
- Premièrement, parce que tôt ou tard, chaque être humain va passer par la mort de son corps humain pour aller dans l'au-delà, dans l'éternité.
- Deuxièmement, parce que les gens ne savent pas ce qu'il y a après la mort. Est-ce qu'il y a un Ciel ?
Est-ce qu'il y a u
n Enfer ? Sommes-nous réincarné ? etc...
Alors personne n'en parle.
Ils adoptent la politique de l'autruche. Ils font comme si la mort n'existe pas. Mais elle existe bien réellement !
MAIS AU LIEU DE NIER LA MORT, que chaque être humain fait face à ce problème qu'est la mort.
Regardons la Bible et nous découvrirons qu'il y a une solution au problème de la mort.
Romains 5. 12 reconnaît que la mort est un problème : "La mort s'est étendue à tous les hommes".
Romains 5. 17 nous dit que "La mort a régné".
La Bible nous donne aussi la cause de la mort : C'est LE PÉCHÉ. Alors si on connaît bien la cause, on doit pouvoir aussi trouver le remède !
La Bible dit que tout a commencé AVEC ADAM !
 
2) Le plus grand désastre de l'histoire de l'humanité, c'est la chute dans le péché :
Quand Adam a désobéi, le péché est entré.
Quand Adam a péché, le péché est entré en lui ; puis, est dans le monde, et enfin chez tous les êtres humains.
Le résultat fut mortel. La mort pour tous. Quel désastre !
Et sachons que la mort physique est le moindre des problèmes. Le péché a apporté la mort ÉTERNELLE en Enfer, la
condamnation ÉTERNELLE en Enfer.
C'est un problème terrible. Voilà pourquoi les gens n'aiment pas en parler.
 
3) Où est la solution ?
Dieu intervient : Il s'est occupé Lui-même de notre plus grand problème.
Dieu est venu à nous en son Fils unique Jésus-Christ. Quel instant glorieux, le moment où Jésus-Christ a dû quitter le Ciel pour venir sur la terre !
Dieu nous aime trop pour nous laisser souffrir éternellement à cause de nos péchés. Alors son Fils Jésus vint dans le monde, ce monde infecté par le péché, pour nous sauver en subissant la peine de tous nos péchés à la croix, et en mourant pour nous.
Jésus veut nous offrir une sortie de secours : Il affronta le diable pour nous, à la tentation et durant toute sa vie. Il en sortit Vainqueur, puis
Jésus prit sur Lui tous nos péchés et les expia pour nous sur la croix.
Oui, nous êtres humains, créatures de Dieu, nous avons péché, et c'est Lui Jésus, le Seigneur et le Créateur de l'Univers, qui est puni pour nous sur la croix !
 
4) Maintenant, tout peut changer pour chaque être humain qui accepte et reçoit le pardon que Dieu offre en Jésus seul :
Enfin l'espoir, la paix, un avenir et l'assurance de l'éternité dans la Gloire du Ciel pour chaque être humain racheté par le sang précieux de Jésus-Christ, au moyen de la foi.
Nous tous qui sommes sauvés par Jésus, ne voyons plus la mort de la même manière qu’auparavant !
Oui, pour nous enfants de Dieu, la mort et la résurrection de Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur est glorieuse.
Jésus est ressuscité le troisième jour, Il est Vivant éternellement, et Il est prêt à sauver parfaitement tous ceux qui viennent à Lui en Le recevant comme seul Seigneur et Sauveur de leur vie. AMEN !
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L'Évangile est la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus-Christ

11 Mars 2025 Publié dans #EVANGILE

"Le Christ Jésus… s'est abaissé Lui-même, étant devenu obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. C'est pourquoi aussi Dieu L'a élevé très haut et Lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom" (voir Philippiens 2. 6-9).

Jésus-Christ est au cœur de l'Évangile :

Le mot “Évangile” signifie “Bonne Nouvelle”. La Bonne Nouvelle, c'est que Dieu veut nous sauver du mal et de la mort éternelle. Plusieurs expressions du Nouveau Testament nous présentent la richesse de l'Évangile, par exemple : “l’Évangile de Jésus Christ, Fils de Dieu” (Marc 1. 1), “la bonne nouvelle de la paix par Jésus Christ” (Actes 10. 36), “la parole (ou prédication) de la croix” (1 Corinthiens 1. 18), “le témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus” (Actes 4. 33), “l'évangile de la grâce de Dieu” (Galates 1. 6), “la parole de la vérité, l'évangile de votre salut” (Éphésiens 1. 13), etc…

Le point commun à toutes ces expressions, c'est une Personne : Jésus-Christ. Sa Venue, ses souffrances, sa mort et sa glorification avaient été annoncées dans l'Ancien Testament. Certains de ces textes annonçaient un Serviteur souffrant, alors que d'autres évoquaient un Messie glorieux. Ésaïe 53 révèle le lien entre les deux : en retour de son humiliation en tant que Serviteur de Dieu, le Messie recevra le pouvoir et l'autorité (Voir Ésaïe 53. 10-12). Ses disciples qui l'ont côtoyé ont pu percevoir cette mystérieuse dualité, qui est devenue le fondement de la proclamation, par les apôtres, de l'Évangile de Jésus Christ.

Jésus, “le Saint et le Juste”, “le Prince de la vie”, est “mort pour nos péchés”. Il est “ressuscité des morts” et a été “élevé dans la gloire”.
Le cœur de l'Évangile, c'est Jésus Christ. Il est la Puissance de Dieu et la Sagesse de Dieu. Jésus-Christ est le Sauveur de chacun de ceux qui croient en Lui. "Je n'ai pas honte de l'évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit" (Romains 1. 16). "Notre Évangile n'est pas venu à vous en parole seulement, mais aussi en puissance, dans l'Esprit Saint, et avec une pleine assurance" (1 Thessaloniciens 1. 5).

L'Évangile est la Puissance de Dieu :

Tout au long de l'Ancien Testament, nous découvrons que Dieu a agi dans l'histoire de son peuple. Nombreux sont ceux qui ont cru en Dieu et ont été délivrés de leurs péchés. Ils étaient sauvés, non sur la base de leurs œuvres, mais par la foi aux promesses de Dieu. Plus tard, l'Évangile nous fait connaître sur quel fondement Dieu a pu faire grâce à ces croyants : sur la base du sacrifice de Jésus-Christ à la croix. La portée de l'Évangile est universelle pour tous ceux qui croient.
Jésus a connu une mort honteuse, celle d'un supplicié, pour nous sauver. Mais sur la croix, Il a subi le châtiment qu'exigeait la Justice divine face aux péchés des êtres humains. Le fait que Dieu L'a ressuscité démontre que cette Justice divine a été entièrement satisfaite.

Comment la mort et la résurrection de Jésus, qui ont eu lieu il y a deux mille ans, peuvent-elles changer notre vie aujourd'hui ? Eh bien, c'est parce que, pour nous, Jésus a accepté d'être condamné par Dieu. Et Dieu est alors Juste en sauvant ceux qui croient au parfait sacrifice de son Fils Jésus.

L'Évangile, c'est la puissance de Dieu qui sauve et change la vie de celui qui croit. Cette puissance nous amène à laisser de côté, comme morte, notre ancienne manière de vivre, et nous fait naître à une vie nouvelle, la vie de Jésus Christ, le Fils de Dieu, notre Seigneur et Sauveur.

L'Évangile, la puissance de Dieu pour la vie :

"Quand l'accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils, né de femme, né sous la Loi, afin qu'il rachète ceux qui étaient sous la Loi, afin que nous recevions l'adoption" (Galates 4. 4-5).
Pour les premiers disciples, le Message de l'Évangile était la réalisation même de la promesse de Dieu si longtemps attendue : Dieu visitait son peuple. Cet accomplissement a tout d'abord été proclamé par Jean-Baptiste :
“Le Royaume de Dieu s'est approché: repentez-vous et croyez à l’Évangile” (Marc 1. 15). C'était le “commencement de l'évangile de Jésus Christ, Fils de Dieu” (Marc 1. 1). L'Évangile n'est donc pas d'abord un enseignement, mais, c'est la proclamation d'un Événement. Dieu a visité son peuple en Lui envoyant son Fils Jésus. Ainsi, le Royaume de Dieu est devenu présent parmi les êtres humains dans la Personne de Jésus et dans son service. Dieu est venu dans l'histoire pour accomplir son plan de délivrance, et c'est en Jésus Christ qu'Il l'a réalisé.

Pour entrer dans le Royaume de Dieu au Ciel, il faut croire au Seigneur Jésus pour recevoir la vie nouvelle par la puissance de Dieu. Recevoir l'Évangile conduit à la repentance, c'est-à­-dire à reconnaître son péché et à se tourner vers le seul vrai Dieu Saint. Dieu veut produire un changement moral complet en chaque être humain et lui donner la vie nouvelle et éternelle. L'Évangile n'est pas non plus un événement du passé, c'est la proclamation qu'aujourd'hui encore, Dieu agit en tous ceux qui croient. Il les délivre de la puissance du mal pour les faire vivre selon les caractères de son Royaume, qui n'est pas “manger et boire, mais justice, paix et joie dans l'Esprit Saint” (Romains 14. 17).

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