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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)
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Le scandale de la croix

25 Juin 2024 Publié dans #La croix

"Nous, nous prêchons Christ crucifié, scandale pour les juifs et folie pour les païens" (1 Corinthiens 1. 23). « Et moi, frères, si je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? C'est donc que le scandale de la croix a cessé » (Galates 5. 11).

Il est parfaitement évident que partout où la Croix du Seigneur Jésus-Christ a été prêchée et présentée le plus fidèlement, (tout en apportant l'espoir et une vie nouvelle à beaucoup), elle a presque invariablement été la cause de problèmes.

Partout où la croix de Jésus a été prêchée, elle a suscité une forte opposition. De même que la croix a été une pierre d'achoppement pour les Juifs, et une absurdité pour les Grecs dans les premiers temps, de même, depuis lors, la croix a été inacceptable, non seulement pour les hommes du monde en tant que tels, mais aussi pour les communautés religieuses.

Nous affirmons sans hésiter que cela est toujours aussi vrai aujourd'hui, bien qu'il s'agisse du symbole le plus populaire au monde qu'est la croix. Il n'y a quasiment pas de cité dans la Chrétienté où l'architecture, les galeries d'art, les collections de littérature, les conservatoires de musique et les institutions religieuses ne témoignent pas au monde d'un certain respect, et d'un certain honneur pour la croix.

Aujourd'hui, on voit que dans certaines entreprises ou institutions missionnaires qui se disent chrétiens, il est même conseillé d'éliminer la mention de la Croix, de peur qu'elle n'offense la communauté. Nous voyons aussi qu'une grande partie de la prédication et de l'enseignement dans des églises qui se disent chrétiennes se limite au « Jésus Historique » qui présente un Christ sans Croix, et où l'on donne une signification très modifiée à sa mort.

Et pourtant, la Bible, dont ils disent croire, s'unit dans tout Son message pour déclarer que la Croix est la voie du Salut, la seule voie qui mène vers Dieu. Il est en outre très clair que la Croix est le moyen sur lequel Dieu a fait reposer tout le poids de sa Toute Puissance salvatrice.

Nous nous demandons maintenant pourquoi la Croix a toujours été un tel facteur de trouble, et une telle cause d'offense pour le monde. Et pourquoi est-elle aujourd'hui à l'origine d'une grande partie des bouleversements, même dans des institutions et dénominations se disant chrétiens, dans les foyers Chrétiens, dans les églises locales, et dans les vies chrétiennes individuellement ?

1) La Croix condamne le monde

Par sa Croix, le Christ a créé un grand fossé entre l'ancien monde et le nouveau monde, un fossé qui ne peut être comblé. Deux systèmes distincts, des échelles de valeur, des critères de jugement, des ensembles de lois, prévalent des deux côtés de la Croix, le système de chacun étant non seulement entièrement différente, mais irréconciliable et à jamais opposé de l'autre.

La Croix exige une distinction absolue des intérêts, des objectifs, des relations et des ressources. Elle établit la distinction finale entre les sauvés et les non sauvés, entre les vivants et les morts.

La Parole de Dieu déclare avec insistance que l'époque est mauvaise, que « le monde entier git dans le méchant » (1 Jean 5. 19), que ses voies, ses motifs, ses buts, ses idées, ses imaginations sont tous opposés à ceux de Dieu, et qu'il est totalement incapable de recevoir la révélation de l'Esprit divin, de grandir de lui-même à l'image divine, de jouir et d'apprécier une véritable communion avec Dieu, ou de se voir confier le privilège de coopérer avec Dieu.

Il s'agit là uniquement de la conscience, des capacités et des relations de l'âme nouvellement née ou régénérée. C'est ce verdict, cette condamnation et cette exigence de la Croix qui sont inacceptables et irritants pour ceux qui appartiennent au monde, et même pour un très grand nombre ceux qui se disent chrétiens. En outre, c'est la présence de ce que l'on appelle la « mondanité » dans leur vie qui neutralise absolument leur efficacité dans la réalisation des objectifs essentiels de la Croix.

2) La Croix condamne la chair.

Par la croix, la Parole de Dieu déclare que « notre vieil homme a été crucifié avec le Christ » (Romains 6. 6). « Un seul est mort pour tous, c'est pourquoi tous sont morts en lui, afin que ceux qui vivent vivent désormais non plus pour eux-mêmes, mais pour lui » (2 Corinthiens 5. 15).

L'histoire de la race déchue s'est achevée, en ce qui concerne Dieu, au Calvaire, sur la croix de Jésus. À partir de ce moment-là, Dieu s'est entièrement consacré à la nouvelle création créée en Christ. Même pour nous enfants de Dieu, nos capacités humaines comme nos infirmités, ce que nous appelions notre meilleur côté humain comme notre pire, notre bonté et notre méchanceté ont été incluses dans cette mort. Désormais, nous sommes appelés à vivre non pas sur le plan humain, mais sur le plan divin. Humainement, nous ne possédons rien qui soit acceptable pour Dieu.

Considérer non seulement nos péchés, mais aussi nous-mêmes, comme ayant été portés à la Croix par le Christ, est le seul moyen par lequel les desseins de Dieu peuvent s'accomplir dans nos vies. Nous devons accepter notre crucifixion avec le Christ, et le fait que nous portions la Croix jusqu'à notre mort, afin que la vie du Christ puisse se manifester en nous.

3) La Croix chasse le diable.

Nous touchons là, peut-être, la cause la plus profonde de l'offense, car le monde et la chair ne sont que les instruments et les armes par lesquels la grande hiérarchie de Satan maintient son emprise et son existence en tant que force dominante.

En s'approchant de la Croix, le Christ a dit : « Maintenant, le prince de ce monde est jeté dehors » (Jean 12. 21b). Paul, réfléchissant à cette Croix, a dit que par elle « le Christ a dépouillé les principautés et les puissances, en les montrant ouvertement, et qu'il a triomphé d'elles » (Colossiens 2. 16).

Il est donc parfaitement naturel que la grande hiérarchie du diable cherche par tous les moyens et toutes les ressources à rendre la Croix sans effet. Par la « pensée », elle diluera le message de la Croix ; en adoptant les méthodes, les moyens et l'esprit du monde, elle ébranlera la vitalité spirituelle de l'Église ; en attisant la chair, le moi et le vieil Adam, elle provoquera le schisme, la tension et la désintégration ; ou en faisant grand cas de l'élément humain dans son aspect artistique, esthétique, héroïque et humanitaire, elle s'aveuglera sur le besoin de régénération.

La réputation, la popularité, la grandeur, les critères mondiaux de réussite sont tous contraires à l'Esprit du Christ, mais ce sont les jouets avec lesquels l'ennemi absorbe l'esprit de beaucoup, même de ministres chrétiens.

Si donc la Croix est prêchée dans sa pleine Victoire sur le monde, sur la chair et sur le diable et dans son affranchissement de ceux-ci, il faut s'attendre à ce que les forces intelligentes du mal ne laissent aucune pierre non retournée pour l'arrêter, et qu'elles suscitent toutes les causes d'offense pour le porter au compte de la Croix.

En conclusion, n'oublions pas que la jouissance de la pleine vie de Dieu, l'expérience de la victoire et la coopération exécutive avec Jésus, Celui qui est assis sur le Trône dans la réalisation sûre que Ses desseins éternels sont les nôtres dans la mesure où nous sommes un avec la signification pleine et essentielle de la Croix telle qu'elle est exposée dans la Parole de Dieu. « J'ai été crucifié avec le Christ, désormais... ce n'est plus moi qui suis crucifié, c'est le Christ » (Galates 2. 20). « Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas considéré leur vie comme chère jusqu'à la mort » (Apocalypse 12. 11).

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Croyons en Dieu qui veut nous sauver parfaitement

24 Juin 2024 Publié dans #Salut, #EVANGILE

Malgré le désir de l'être humain pécheur de vouloir vivre sans le seul vrai Dieu notre Créateur, Dieu, Lui, est Amour et étant Lui-même la source de cet Amour, Il ne souhaite qu’une chose : que l’on partage avec Lui les immenses richesses de sa bonté par notre retour dans sa Sainte Présence. Cependant, même si Dieu connait parfaitement le grave danger qu’il y a à vivre loin de Lui en suivant ses propres voies, Dieu laisse la liberté à chaque être humain de choisir et Il ne s’imposera jamais ; car le véritable amour est opposé à toute formes de dictature. Le danger de vivre sans Dieu est visible dans l’état dramatique du monde actuel et dans la vie de tellement de personnes dont la souffrance morale est palpable. Plus grave encore : ce choix de vivre hors de la présence de Dieu sera respecté par Dieu, mais se poursuivra après la mort dans un lieu qui n’est que la conséquence du choix volontaire de rejeter la Vie que Dieu nous propose.

Dieu est Lumière et en dehors de Lui, ce sont les ténèbres. Malgré toutes nos fautes aussi nombreuses et graves soient-elles, Dieu demeure le Père de la miséricorde. Dieu veut et peut pardonner chacun d’entre nous et nous faire découvrir l’immensité de son Amour. En Jésus, par son sacrifice sur la croix et par sa résurrection, Dieu a tout accompli. Nous étions éloignés de Dieu par nos mauvaises actions et nos mauvaises œuvres mais Jésus s’est chargé de nos fautes et nous a ouvert l’accès à Dieu en les payant pour nous. A cause de nos fautes et de la Justice parfaite de Dieu, nous étions condamnés. Mais grâce à Jésus, la Justice de Dieu est satisfaite et son Amour infini est démontré car Dieu a donné ce qu’Il avait de plus cher pour nous sauver. Il suffit simplement d’avoir foi en Jésus pour bénéficier de cet immense cadeau. Voilà le coeur de la Bonne Nouvelle en Jésus. C’est pour cela qu’aujourd’hui, plus que jamais, Dieu appelle tous les êtres humains à se détourner du mal et à se tourner vers son Fils Jésus-Christ.

Il faut Croire en Dieu ! Qu'est-ce que cela veut dire de Croire ?
La clé pour appliquer ces vérités ci-dessus est de les croire et les laisser modeler nos vies. Regardons de plus près ce qu'est le concept de croire tel qu'il est utilisé dans la Bible. Le mot "croire" est utilisé plus de 200 fois !
Croire n'est pas une douce illusion ou un espoir non fondé. Il ne s'agit pas de gagner une relation avec Dieu. Il ne s'agit pas non plus de faire de bonnes oeuvres ou d'être simplement une "bonne personne". On ne devient pas chrétien en adhérant à une institution religieuse, en suivant la tradition ou en naissant dans une famille chrétienne.

Comment Croire ?
Croire c'est placer notre confiance dans quelqu'un ou quelque chose. C'est un verbe d'action qui implique une décision délibérée. On choisit de croire, ou on choisit de ne pas croire. Les deux impliquent donc une décision.
Au sens biblique, le mot croire engage les profondeurs de notre coeur, et pas seulement de nos esprits. Lorsque nous croyons en Dieu, nous lions les réalités mentionnées plus haut avec l'engagement d'ancrer notre espérance dans la Personne de Jésus.
Lorsque nous croyons, nous répondons à l'Amour de Dieu pour nous. Cet Amour est si profond, qu'il englobe tout ce que Dieu a fait pour nous et tout ce qu'Il attend de nous. Jésus désire passionnément que nous soyons entiers dans notre relation avec Lui.

Comment faire cet acte de foi et apprendre à connaître Dieu ?
Tout d'abord, il faut comprendre que nous sommes séparés de Dieu par nos propres péchés. Le gouffre nous séparant de Dieu est à la fois large et profond. C'est le résultat du péché d'Adam et d'un défaut fatal hérité dès la naissance. A cause de cela, nous avons vécu notre vie indépendamment de Dieu. La Bible souligne cette triste réalité : "Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3. 23). C'est pourquoi nous avons besoin d'un Sauveur !
Deuxièmement, il faut comprendre qui est Jésus, et ce qu'Il a fait pour nous. Jésus a construit un pont au-dessus de ce gouffre qui nous sépare de Dieu. Il est venu sur terre en tant que Fils de Dieu. Il est né d'une vierge. Il a vécu une vie sans péché, est mort et a été enseveli. Il est revenu à la vie le troisième jour et quarante jours après Il est monté au Ciel où Il est devenu à la fois Christ et Seigneur.
Jésus-Christ est le seul qualifié pour être le parfait remède à nos péchés. Ce qu'Il a fait satisfait pleinement aux exigences du seul Dieu trois fois Saint. Comme l'apôtre Jean a dit : "Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle" (Jean 3. 16).

Se repentir et croire :
Et pour finir, il faut se repentir et croire ! Nous démarrons une relation nouvelle et personnelle avec Dieu lorsque nous nous repentons et croyons en Lui.
Se repentir sincèrement, c'est dire à Dieu : "Dieu, aide-moi. Je veux me tourner vers toi et me détourner de la vie que j'ai vécue indépendamment de toi. Je regrette qui j'ai été et ce que j'ai fait, et je désire changer de façon permanente. Je reçois le cadeau du pardon de mes péchés et de la vie éternelle que tu m'offres".
Croire, c'est affirmer pour nous-mêmes la réalité que Jésus est le Fils de Dieu, Celui qui est mort pour nos péchés et ressuscité pour notre justification. C'est recevoir Jésus comme Seigneur et Sauveur personnels.
Voici une promesse de Dieu pour tous ceux qui croient en Lui : "Mais à tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en Son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu" (Jean 1. 12).

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(2) Jésus Christ nous suffit pleinement

23 Juin 2024 Publié dans #Divers

« Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix... » (2 Thessaloniciens 3. 16).

Avons-nous besoin de pain ? Nous n’allons pas dans un salon de coiffure ! Désirons-nous acheter un vêtement ? Nous n’entrons pas dans la boutique d’un fleuriste. L’état de notre voiture nécessite t-il une réparation ? Nous ne prenons pas rendez-vous chez un pâtissier.

Chers amis lecteurs et lectrices, Jésus-Christ notre Seigneur se suffit à Lui-même. Rien ne Lui manque. Il n’est pas servi par des mains humaines comme s’il avait besoin de quelque chose. Au contraire, c’est Lui Jésus qui donne à tous les êtres humains la vie, le souffle et tout le reste. Le monde et tout ce qu’il contient est à Jésus.

Pour ce qui concerne les richesses spirituelles, non seulement Dieu les possède, mais Il est tout ce dont nous avons besoin. Toute sa Personne n’est que splendeur et magnificence. Sa beauté parfaite illumine les cieux des cieux.

Il est Amour (1 Jean 4. 8), Lumière (1 Jean 1. 5). Il est le Dieu de toute consolation (2 Corinthiens 1. 3), le Dieu de l’espérance (Romains 15. 13), le Dieu de la persévérance (Romains 15. 5).

La méconnaissance de Dieu était le vêtement qui couvrait de honte la vie chétive de certains membres de l’église de Corinthe. Que ce soit par insouciance, paresse ou négligence, la chrétienté titube sous l’effet ennuyeux de l’illusion et de la cécité spirituelle.

Apprenons donc à connaître parfaitement notre Seigneur Jésus-Christ. Que notre foi s’empare des innombrables richesses de Sa nature divine. Avons-nous besoin de paix ? Approchez-vous de Jésus, le Dieu de paix (Romains 15. 33).

Oui recevons de Jésus-Christ cette grâce qui, en ce jour, comblera notre besoin. Jésus le Fidèle et le Véritable sera à nos côtés aujourd’hui, demain et chaque jour.

Jésus est « le Seigneur de la paix ». Âmes fragiles, Christ nous veut près de Lui. Buvons de cette eau paisible, intarissable que notre Bon Berger réserve à ses brebis. Souvenons-nous de sa promesse, elle est pour nous : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix…Que votre cœur ne soit ni troublé, ni craintif » (Jean 14. 27).

Le Saint-Esprit est un Esprit de paix (Galates 5. 22). Il fera germer son fruit en nous enfants de Dieu. Il le fera croître jusqu’à sa pleine maturité.

La Bonne Nouvelle est un Évangile de paix (Éphésiens 6. 15). Plongeons donc nos regards dans la Parole de Dieu venue d’En-Haut, source merveilleuse, abondante et surnaturelle. « La paix soit avec vous ! » (Jean 20. 21), dit le Christ ressuscité.

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(1) Le Don de la paix

22 Juin 2024 Publié dans #Divers

« Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix... » (2 Thessaloniciens 3. 16).

« Point de paix, a dit mon Dieu, pour les méchants » (Esaïe 57. 21).

Paul, apôtre de la Nouvelle Alliance, s’écrie : « Détresse et angoisse pour toute âme d’homme qui commet le mal » (Romains 2. 9).

La paix ne jaillit pas sur les montagnes de l’orgueil et de l’arrogance ; elle ne coule pas sur les pentes de la haine ; elle n’arrose pas les plaines du vice et de la corruption. Mais la véritable paix règne dans les âmes purifiées de toute souillure. A quiconque se repent et se détourne de ses mauvaises actions, Jésus le Sauveur lui adresse aujourd’hui encore ces paroles de grâce : « Tes péchés sont pardonnés… ta foi t’a sauvée, va en paix » (Luc 7. 48, 50).

La véritable paix est un don de Jésus Christ pour les êtres humains de bien. Elle n’est pas la médaille du mérite chrétien, mais elle est le fruit de la miséricorde divine. L’homme religieux irait-il à la citerne crevassée de sa propre justice ? Elle ne peut produire aucune paix. S’approcherait-il du torrent des bonnes œuvres ? C'est sec et aride.

Quelqu'un qui croit en l'existence de Dieu chercherait-il la paix dans le chemin des abstinences et des mortifications religieuses ou mondaines ? Il le mène dans un désert où règnent le dessèchement, la nudité, la flétrissure, et la mort.

C'est Jésus Christ, le Seigneur de la paix, qui donne Lui-même la paix. Elle ne peut nous être offerte par l’un de nos semblables. Je vous en supplie, ne la cherchez pas auprès de ceux qui ne la possèdent pas ! Certes, au sein de la famille de Dieu, au milieu des enfants de paix, vous trouverez de la tranquillité, de quoi remplir votre cruche d’un peu de repos.

Mais la pleine paix, constante, surnaturelle vient du cœur de Jésus-Christ le Seigneur et le Sauveur du monde. C’est une bonne mesure, tassée, secouée, débordante que votre Seigneur Jésus versera dans votre cœur.

N’est-ce pas déjà mettre un pas dans le chemin de la paix que d’attendre ce don de la part du Seigneur Jésus ? Il ne confie cette charge à personne : ni à un ange, ni à un archange, ni à un chérubin, ni à un séraphin. JÉSUS donne Lui-même la paix, parce que cette paix n’est pas hors de Lui, mais en Lui-même, Lui seul la possède. Elle est son essence même, l’un des traits de sa Personne, l’un des reflets de son caractère, l’une de ses richesses incommensurables. En nous donnant la paix, Jésus se donne Lui-même.

Ô mon âme, vis en Christ ! Sois inondée de sa paix en ce jour !

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La Grâce Souveraine de Dieu dans le Salut

21 Juin 2024 Publié dans #Salut

LE PLAN PARFAIT DE DIEU

La mort de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, sur la croix et sa Résurrection vise à donner un fondement d'espérance vivante pour le pire des pécheurs ; et les circonstances qui les entourèrent suivirent un dessein sagement conçu pour confirmer cette vérité.

Jésus-Christ, le Prince de la vie, fut « mis au nombre des malfaiteurs » (Ésaïe 53. 12). Il ne mourut pas simplement sur la croix de la mort la plus horrible, mais aussi Jésus fut entouré de la pire des compagnies, crucifié entre deux brigands.
Cela ne se produisit pas par hasard. L’Éternel Dieu l'avait planifié depuis l'éternité et annoncé dans l'Ancien Testament. Dans sa Grâce, il l'avait voulu ainsi pour nous faire savoir que les pécheurs les plus mauvais peuvent être sauvés s'ils se repentent sincèrement de leurs péchés, et reçoivent dans leur vie le seul Dieu Sauveur.

La mort du Seigneur Jésus ne visait donc pas les couches les plus respectables de l'humanité, ou des gens qui se pensent déjà assez bons en eux-mêmes. Si cela était le cas, quel espoir resterait-il pour les criminels notoires, et ceux qui se considèrent comme coupables et dénués de tout mérite ? Il ne leur resterait plus qu’un désespoir complet.

Essayons d'imaginer que des hommes en possession d'une grande réputation de sainteté, tels que Noé, Daniel et Job, aient été crucifiés avec le Seigneur Jésus, il aurait été tout aussi vrai que Jésus serait mis au nombre des malfaiteurs. Cependant, cela n'aurait été d'aucun encouragement pour ceux qui ne sont pas seulement condamnés par la loi de Dieu, mais dont les actions encourent aussi la désapprobation de la société.
De telles personnes pourraient conclure que leur situation est totalement dénuée d'espoir, et finir leur vie dans le désespoir et à la recherche de leurs plaisirs coupables.

La Grâce souveraine de Dieu ne veut pas que cela se produise. C’est pourquoi, Jésus-Christ, le Saint Fils de Dieu, mourut pour tous les êtres humains pécheurs en étant crucifié entre deux criminels. Le meilleur des êtres humains n'a aucun fondement solide pour espérer d'être sauvé en dehors du sang de Jésus versé sur la croix. Et le pire des pécheurs, tant qu'il vit sur la terre, n'a aucune raison de sombrer dans le désespoir. Il n'a qu'à se repentir, abandonner ses péchés, et recevoir le parfait Salut que Dieu offre par le moyen de la foi en Jésus-Christ, .
Sur la croix, nous voyons Jésus-Christ, le Seigneur de la Vie, mourir entre deux criminels, et même emmener avec Lui au Ciel celui qui s'est repenti et qui a placé sa foi en Lui !

Chaque être humain pécheur se tient au même niveau que ce brigand sur la croix en ce qui concerne l'acceptation par Dieu. En réalité, la personne la plus droite qui vive sur terre n’a rien de plus à invoquer devant son Créateur que ce brigand.

Le Salut est tout par grâce, et la Grâce de Dieu est une faveur inconditionnelle. En conséquence, la Grâce de Dieu ne se soucie pas de la moindre différence entre les êtres humains. La Parole de Dieu déclare que tous les êtres humains ont péché (Romains 3. 24). Quiconque cherche le Salut par n'importe quelle autre grâce que celle de la Grâce de Dieu qui sauva le brigand sur la croix sera éternellement déçu.

LE SALUT PAR GRACE

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu." (Éphésiens 2. 8).

"Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi, tandis qu'Israël, qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi. Pourquoi ? Parce qu'Israël l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d'achoppement Et un rocher de scandale, Et celui qui croit en lui ne sera point confus" (Romains 9. 30-33).

Soit nous croyons que Jésus-Christ est le Don de Dieu pour notre Salut, soit nous croyons qu'un autre moyen peut nous sauver !

Dans ces versets ci-dessus, deux choses sont en opposition : le salut par le moyen de la foi est Jésus-Christ crucifié et ressuscité ; et l'acquisition du salut par la pratique des œuvres de la loi.
La Bible nous montre l'incapacité de l'être humain à se changer lui-même (Jérémie 13. 23). Ce n'est jamais par nos œuvres que nous pouvons être sauvés, mais c'est par la Grâce de Dieu, par le moyen de la foi et cela est un Don de Dieu (Éphésiens 2. 8) ! La foi, c'est autre chose que de croire simplement que Dieu existe, que d'appartenir à une religion. La foi vient de la Parole de Dieu (voir Romains 10. 17).
Ce qui nous sauve, ce n'est pas le fait d'avoir été baptisé, car le Salut doit précéder le baptême
(Marc 16. 16 ; 1 Pierre 3. 21). La volonté de Dieu, c'est que vous parveniez à la repentance et à la foi (2 Pierre 3. 9 ; Romains 10. 8).

La foi nous amène à Dieu, elle nous amène dans la grâce et nous détache de toute notion de mérite. Chers lecteurs et lectrices, croyez-vous au Seigneur Jésus ! Voulez-vous de Jésus-Christ aujourd'hui ? Si ce n'est pas encore fait, acceptez-vous de Lui confier dès maintenant votre vie entière pour qu'Il vous purifie de tous vos péchés et pour qu'Il sauve votre âme perdue ? Je prie pour que vous ayez déjà reçu dans votre vie Jésus Christ comme votre seul Seigneur et Sauveur. AMEN !!!

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Jésus-Christ reviendra pour enlever son Église (2)

20 Juin 2024 Publié dans #Retour de Jésus

3) TOUS LES ENFANTS DE DIEU QUI SERONT VIVANTS SUR LA TERRE A CE MOMENT-LA SERONT ENLEVÉS (1 Thessaloniciens 4. 17 ; 1 Corinthiens 15. 51-52)

3.a) L’ÉGLISE SERA INSTANTANÉMENT ENLEVÉE

Remarquons l’utilisation par Paul de mots qui impliquent la vitesse et la promptitude dans 1 Corinthiens 15. 52 : “En un instant, en un clin d’oeil, à la dernière trompette”. Ces deux mots parlent d’une période de temps indivisible. Une durée de temps si court qu’il n’y en a pas de plus court. “En un clin d’oeil” : Les scientifiques ont évalué que le clignotement d’un oeil correspond dans la durée à un trentième de seconde. Ce qui est très rapide. Et pourtant, un clin d’oeil est encore plus rapide qu’un clignotement, quelque chose qui se rapproche d’un millième de seconde.
Ensuite, dans
1 Thessaloniciens 4. 17, Paul utilise le terme “enlevés”. Cette phrase signifie “être ramasser rapidement et avec force”. Il fait référence à un
événement soudain où les enfants de Dieu encore vivants sur la terre à ce moment-là, seront enlevés de ce monde d’un geste brusque avec force et “ils seront toujours avec le Seigneur Jésus”.
Paul écrit que nous serons tous changés, en un instant, en un clin d’oeil (1 Corinthiens 15. 51). L’Enlèvement ne sera pas un événement qui réjouira beaucoup
de monde. Il réjouira tous les enfants de Dieu de tous les temps, c'est-à-dire ceux qui sont nés de nouveau ; oui il les réjoiura parce qu’ils seront enlevés ; tandis que les autres laissés derrière seront malheureux.

4. TOUS LES ENFANTS DE DIEU SERONT TRANSFORMÉS (1 Corinthiens 15. 52b-57)

4.a)  physiquement :
Lors de l’enlèvement, nous tous enfants de Dieu, nous expérimenteront un changement radical. Nos corps mortels seront changés en corps incorruptibles, c’est-
à-dire immortels. Nos corps humains, qui sont destinés à périr, seront transformés comme le corps glorieux de notre Seigneur Jésus-Christ. Ce sera un corps qui ne pourra plus connaître la mort, qui ne pourra plus pourrir et qui ne connaîtra plus la maladie, etc... Quel beau jour se sera, n’est-ce pas !

4.2) parfaitement :
Lorsque ce changement surviendra, il nous transformera à l’image de notre Seigneur Jésus-Christ glorifié : “Bien-aimés, lorsqu’Il paraîtra, nous serons
semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu’Il est” (1 Jean 3. 2b).
Nous n’en savons pas beaucoup sur le corps glorifié de Jésus, mais nous savons que : - c’est un corps qui n’était pas limité ni par le temps ni par
l’espace (Jean 20. 19), - c’était un corps qui pouvait apprécier la nourriture et la communion avec les autres (Luc 24. 36-43), - c’est un corps qui ne mourra jamais puisque Jésus a “réduit la mort à l’impuissance et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Evangile.” (2 Timothée 2. 10) - c’est un corps qui brillera comme le soleil : “Son visage resplendissait comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière” (Matthieu 17. 2).

4.3) changés définitivement :
Le langage de notre texte nous dit que nous ne serons jamais plus mortel, car nous nous revêtiront de l'incorruptibilité (1 Corinthiens 15. 53). Ces nouveaux corps ne s’useront et ne s’épuiseront jamais, mais ils
demeureront éternellement. “Nous savons, en effet, que si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme. Aussi gémissons-nous dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste”. (2 Corinthiens 5. 1)

5. TOUS LES ENFANTS DE DIEU SE RÉJOUIRONT ENSEMBLE DE CETTE RENCONTRE
“Parce que nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées à la rencontre du Seigneur dans les airs, et
ainsi nous serons toujours avec le Seigneur” (1 Thessaloniciens 4. 17).

5.a) Nous serons toujours avec ceux que nous aimons :
“Nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées...” : Ce qui démontre que tous les enfants de Dieu seront éternellement avec le Seigneur Jésus.
Imaginons se retrouver réunis avec tous les membres de nos familles, avec tous les enfants de Dieu du monde entier. Imaginons retrouver dans leurs corps glorifiés ceux que nous avons aimés sur la terre. Oh ! Quel glorieux privilège pour tous ceux qui sont unis à Jésus-Christ !

5.b) Nous serons toujours avec le Seigneur Jésus dans sa gloire :
Aussi merveilleux ce sera, de rencontrer ceux que nous avons aimés, cela sera surpassée par une autre rencontre encore plus grandiose : la Rencontre avec Jésus-Christ. Oui, nous irons
“à la rencontre du Seigneur dans les airs, et nous serons toujours avec le Seigneur”.

CONCLUSION
Nous enfants de Dieu, un jour, nous verrons face à face Jésus-Christ, Celui qui est mort sur la croix pour nous et qui est ressuscité. Nous verrons son visage, et nous serons capables de nous courber
devant Lui pour l’adorer. Oui, nous serons éternellement dans la présence du Seigneur Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. Nous ne pouvons imaginer de sensation plus grande dans cet Univers que celle de voir Jésus-Christ, Celui qui nous a tellement aimé au point qu’Il a donné sa vie pour nous en rançon pour le pardon de nos péchés. Tout cela surviendra à un signal donné par le Seigneur Jésus, à la voix d’un archange et au son de la trompette de Dieu.

Mes amis lecteurs et lectrices, Êtes-vous chacun prêts pour cet événement du Retour de Jésus ? Avez-vous tous cette assurance d’avoir été lavés par le sang précieux de l’Agneau de Dieu ? Si Jésus revenait chercher son Eglise aujourd’hui, seriez-vous enlevés ou resteriez-vous sur la terre pour faire face à tous les tourments décrits dans la Bible après son Retour ? Vous est-il déjà arrivé, à un moment quelconque de votre vie, où vous avez réalisé que vous étiez perdus dans vos péchés ? Avez-vous déjà confessé vos péchés à Dieu ? Avez-vous déjà placé votre foi dans la mort et dans la résurrection de Jésus-Christ ? Avez-vous reçu Jésus-Christ comme votre seul Seigneur et Sauveur personnel ? En un mot : Êtes-vous sauvés ? Si c’est le cas aujourd'hui, alors vous avez une grande raison de vous réjouir parce qu’il y a des choses extraordinaires qui sont gardées en réserve pour vous enfants de Dieu. Par contre, si vous n’êtes pas encore sauvés, je vous invite à venir à Jésus maintenant. Le Seigneur frappe à la porte de votre coeur et Il vous invite à venir à Lui, alors venez. N’attendez plus, c’est aujourd’hui le jour du salut pour vous, et cela est une question de vie ou de mort. Jésus peut revenir à n’importe quel moment, et vous avez réellement besoin d’être prêts lorsqu’Il reviendra. Assurez-vous d’être prêt, Jésus-Christ revient. Jésus revient bientôt, ne soyez pas pris par surprise en n’étant pas prêts. Acceptez-Le maintenant et vous serez parmi ceux qui seront enlevés le jour du Retour de Jésus.

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Jésus-Christ reviendra pour enlever son Église (1)

19 Juin 2024 Publié dans #Retour de Jésus

INTRODUCTION
Bien que le Retour du Seigneur Jésus soit mentionné à plusieurs reprises dans le Nouveau Testament, il y a peu de passages qui traite en détails de
l’Enlèvement. Attirons notre attention sur le mot, “trompette” qui apparaît dans 1 Thessaloniciens 4. 16 et que l'apôtre Paul utilise pour souligner que l’Enlèvement sera un événement qui sera annoncé au son de la trompette de Dieu.
La Bible nous enseigne dans l'Ancien Testament que l’on utilisait les trompettes pour quatre buts bien spécifiques : 1) pour proclamer une victoire. 2) pour convoquer une
réunion. 3) pour avertir. 4) pour appeler les troupes au combat.
Il en sera de même lorsque la trompette de Dieu fera entendre un son lors de l’Enlèvement. Ce sera : - pour proclamer la Victoire de Jésus-Christ sur le monde
. - pour convoquer tous les enfants de Dieu (les élus de Dieu) à s’assembler ensemble dans la présence de Dieu. - pour avertir le monde qu’un Jugement vient.

1- LE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST REVIENDRA
“Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevé avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur” (1 Thessaloniciens 4. 17)

1a) POUR ACCOMPLIR SA PROMESSE
Avant d’être trahi par Judas, Jésus avait promis à ses disciples qu’Il reviendrait un jour pour les prendre avec Lui. Jésus leur dit : “Que votre coeur ne se trouble point. Croyez
en Dieu et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place” (Jean 14. 1-2). “Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père” (Jean 14. 28). Plus tard, à travers l’apôtre Jean, Jésus réaffirmera cette promesse : “Oui, je viens bientôt” (Apocalypse 22. 20).

1b) POUR ACCOMPLIR SON PLAN
Bien que le Seigneur Jésus ait promis qu’Il reviendrait un jour, Il a aussi annoncé son plan : "Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une
place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi” (Jean 14. 3). Le Seigneur Jésus a promis que ceux qui font partis de son Eglise passeront l’éternité dans sa demeure céleste (Ephésiens 5. 25-27).

2. TOUS CEUX QUI SONT MORTS EN CHRIST SERONT RESSUSCITÉS (1 Thessaloniciens 4. 13-16 ; 1 Corinthiens 15. 52b)

2.a) LEUR PRÉSENTE CONDITION
“Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui sont décédés, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance” (1 Thessaloniciens 4. 13). Lorsqu’un enfant de Dieu quitte ce monde, il est immédiatement introduit dans la présence du Seigneur Jésus.
C’est ce que Paul déclare dans 2 Corinthiens 5. 8 : “Nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur”, et dans Philippiens 1. 23 : “Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur”.
Présentement, tous les enfants de Dieu qui quittent ce monde demeurent auprès du Seigneur Jésus dans Sa Gloire. Jésus a clairement enseigné ce qui arrivait aux enfants de Dieu après
leur mort lorsqu’il était sur la croix. Il a dit à l’un des malfaiteurs crucifiés, “je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis” (Luc 23. 43). Plus tard, Jésus dit à l’apôtre Jean : “À celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie qui est dans le paradis de Dieu” (Apocalypse 2. 7).
La question que l’on peut se poser c’est quelle sorte de corps possèdent-ils ? Il est évident qu’ils n’ont pas encore reçu un corps glorifié. Cependant, il
semblerait qu’ils possèdent une sorte de corps spirituel. Lorsque Moïse et Elie apparaissent avec Jésus sur la montagne de la transfiguration, ils possédaient des corps qui pouvaient être vus et reconnus (Matthieu 17. 3). Mais, peu importe la forme qu’ils ont aujourd’hui, ils sont dans le Ciel où ils sont épargnés des soucis, des épreuves et des problèmes de ce monde. La Bible est clair lorsqu’elle nous enseigne que dans la Nouvelle Jérusalem : “il  n’entrera rien de souillé, ni personne qui se livre à l’abomination et au mensonge” (Apocalypse 21. 27a).

2.b) LEUR CONDITION FINALE
Dans la première épître aux Corinthiens, l’apôtre Paul nous dit que “lorsque la trompette sonnera, les morts ressusciteront incorruptibles, et nous,
nous serons changés” (1 Corinthiens 15. 52b). Lorsque nous mourrons, notre corps est destiné à retourner en poussière. Cependant, lorsque le Seigneur Jésus reviendra, Il ressuscitera notre corps et le transformera afin qu’il soit incorruptible.
Comment tout cela se fera-t-il ? Il est clair que pour notre intelligence limitée, cela demeure un mystère. Cependant, si nous prenons le temps de
parcourir la Bible, nous allons réaliser que le moyen utilisé par le Seigneur Jésus pour ramener les morts à la vie, c’est par le son de sa voix :
- “Jésus cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge” (Jean 11. 43-44).

- Lorsque Jésus reviendra, à un signal donné, à la voix d’un archange et au son de la trompette de Dieu, il descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement” (1 Thessaloniciens 4. 16). La Parole de Dieu est puissante non seulement pour créer mais pour ressusciter les morts.

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Les lettres de l'apôtre Pierre

18 Juin 2024 Publié dans #Divers

Le Seigneur Jésus a formé l'apôtre Pierre comme un vase destiné à une utilité future, et il y avait en Pierre des difficultés de pensée qui devaient être brisées, ajustées et mises en conformité avec la pensée du Seigneur Jésus. Il y avait beaucoup en Pierre ce qui devait être transformé par le Seigneur Jésus, afin que Pierre puisse parvenir au point où il serait possible au Seigneur Jésus de l'utiliser comme Il le fit par la suite.

Maintenant, quand nous abordons les lettres de l'apôtre Pierre, nous regardons en arrière plutôt qu'en avant. Nous constatons que ce travail est en grande partie accompli et, alors que nous lisons sa première lettre, nous sommes immédiatement en mesure de reconnaître quel énorme changement s'est produit en l'apôtre Pierre, quelle position totalement nouvelle Pierre est venu occuper : une mentalité et une perspective entièrement nouvelles.

Les lettres de l'apôtre Pierre, comme nous le savons, sont principalement consacrées au Royaume de Dieu, mais il voit maintenant le Royaume de Dieu tout à fait différemment de la façon dont il le voyait autrefois, quand c'était pour lui une attente terrestre et temporelle. C’était désormais pour Pierre un Royaume céleste et spirituel.

Autrefois, durant le ministère de Jésus sur la terre, l'apôtre Pierre cherchait la réalisation immédiate de ses ambitions, la satisfaction de ses sens en matière de royaume temporel, de position, etc... L'apôtre Pierre ne pensait pas à la souffrance et il ne pouvait pas tolérer l’idée de souffrir. Même lorsque le Seigneur Jésus a parlé de Ses souffrances à venir, Pierre a commencé à le réprimander. Il n’accepterait pas l’idée de souffrir par rapport au Royaume de Dieu (voir Matthieu 16. 22-23). Maintenant, l'apôtre Pierre a compris que pour cette dispensation, le Royaume de Dieu est une question de souffrances. Les lettres de l'apôtre Pierre ont beaucoup à dire sur les souffrances actuelles liées au Royaume de Dieu, et maintenant il voit que la Gloire doit suivre (voir 1 Pierre 1. 11).

Autrefois pour Pierre, il s'agissait d'une gloire immédiate et de la restauration du royaume d'Israël. Mais dans ses lettres, l'apôtre Pierre parle beaucoup de la souffrance actuelle. Maintenant, il comprend qu'il s'agit de "la gloire qui doit suivre", et de la gloire qui est la récompense des souffrances et de la fidélité  (voir 1 Pierre 1. 6-9). Il parle dans ses lettres de quelques-uns des grands thèmes, des grandes questions, comme l'élection, et donne un point de vue tout à fait nouveau sur la question de l'élection. Ce n’est plus seulement Israël maintenant, c’est quelque chose de plus que l’Israël terrestre. Il a quelque chose à dire sur la rédemption.

La maison de Dieu, le sacerdoce, toutes ces choses sont mentionnées dans ses lettres, mais elles sont toutes considérées maintenant comme appartenant au Royaume céleste. L’élection est quelque chose au-delà de l’Israël terrestre. La rédemption est quelque chose de très différent de ce qu’il pensait autrefois. La maison de Dieu n'était plus ce temple terrestre. C'est une maison spirituelle dont il parle. Le sacerdoce n'est plus le sacerdoce juif. C'est notre sacerdoce, c'est une affaire spirituelle. (Voir 1 Pierre 2. 5, 9-10).

Tout cela se présente sous une nouvelle forme, dans un nouveau domaine et si l'apôtre Pierre avait, comme auparavant, son propre idéal de l'alliance de Dieu, cet idéal est maintenant entièrement transformé ; et le seul mot de ses lettres qui exprime sa nouvelle conception de l'alliance de Dieu est le mot "grâce". On peut écrire en très gros caractères sur ce que Pierre dit ici le mot "grâce". Telle est la forme actuelle de l'alliance de Dieu. Donc vous voyez le changement. Mais quel changement ! À quel prix ce changement a-t-il été provoqué !

Quel choc terrible la croix du Christ fut pour les apôtres ! Cela a tout brisé pour eux, et c'est au prix d'un terrible bouleversement de leurs attentes, de leurs espoirs et de toutes leurs idées que cette transition s'est faite et que cette nouvelle position a été atteinte. Mais nous ne voyons ici aucun regret pour le changement. L'apôtre Pierre dit plutôt : « ...Lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, » (1 Pierre 1. 8). En abandonnant tout et en suivant Jésus, il n’y a aucun sentiment de regret ou d’avoir perdu quelque chose. Ce changement a plutôt apporté de très grands gains.

L'apôtre Pierre écrit : "Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ : que la grâce et la paix vous soient multipliées ! Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps !" (1 Pierre 1. 1-5).

L'apôtre Pierre écrit aux étrangers, à ceux qui sont dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie, de sorte qu'il n'écrit pas à un peuple en possession de son héritage terrestre lorsqu'il écrit sur l'héritage. C’est quelque chose qui n’est centré nulle part sur cette terre. C'est un héritage céleste. Puis il utilise cette expression formidable : « Dieu... qui nous a engendrés de nouveau pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts, pour un héritage incorruptible » (1 Pierre 1. 4).

Eh bien, nous pouvons aborder cela avec l'apôtre Pierre. Tout s'est passé pour lui avec la mort du Seigneur Jésus. Lors de la Résurrection du Seigneur Jésus, il a tout compris sous une forme nouvelle, à une plus grande échelle.
Le tout a été transfiguré par la mort et la résurrection de Jésus. L'homme qui était complètement désespéré par la mort du Seigneur Jésus, et qui pensait : "Nous avions espéré que ce serait Lui qui rachèterait Israël..." (Luc 24. 21), (bien que ce ne soit pas Pierre qui ait dit cela). Leurs espoirs étaient brisés par la mort du Seigneur Jésus sur la croix.
Mais nous sommes régénérés, non pas pour le désespoir, mais pour « une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d'entre les morts » (1 Pierre 1. 3).
Et cela, comme nous le savons, a une application constante, à savoir que le Seigneur Jésus nous amène par le même chemin à travers des expériences bouleversantes. Le
contact de Sa résurrection réapparaît, mais sous un genre différent, une forme différente, un Royaume différent, et nous ne le regrettons pas. L'apôtre Pierre compris que cela n’a pas été une perte ; c'est une espérance vivante par résurrection.

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Le sacrifice d'Abraham

17 Juin 2024 Publié dans #Divers

Pour obéir à l’ordre de Dieu, Abraham accepta d’immoler son fils Isaac, lorsqu’un Ange intervint pour l’en empêcher. Surnommé le père des croyants, Abraham est une figure du Père Éternel qui a tellement aimé le monde qu’Il a envoyé Son propre Fils pour nous racheter par Sa mort sur la Croix (voir Jean 3. 16).

Le fils de la promesse, Isaac, grandissait sous les yeux du Seigneur Dieu. Il avait environ vingt-cinq ans; il était plein de grâces et de vertus. Même si Abraham le patriarche allait mourir un jour, son fils Isaac multiplierait sa race comme les étoiles du ciel. Il se berçait de ces pensées enchanteresses, lorsqu’un jour, il entend une voix qu’il reconnaît pour la voix de l’Éternel Dieu :
— « Abraham, Abraham.
— Me voici, Seigneur. Répondit Abraham
— Prends ton fils unique, ton fils bien aimé, ton Isaac, et conduis-le dans la terre de Moriah. Là, tu Me l’offriras en holocauste sur une des montagnes que Je te désignerai » (Genèse 22. 1-2).

À ce commandement qui broyait son cœur et déconcertait sa raison, Abraham resta comme frappé de stupeur. Cependant il n’eut même pas la tentation de se plaindre, ni de désobéir. Dieu avait parlé : l’homme n’avait qu’à s’incliner et à espérer contre toute espérance. Abraham se leva donc avant le jour, sella son âne pour le voyage, et coupa du bois pour l’holocauste. Puis, prenant avec lui deux jeunes serviteurs et son fils Isaac, il s’achemina vers le pays indiqué par le Seigneur Dieu.

Il marcha ainsi pendant deux jours, accablé de mortelles angoisses, n’osant ni regarder son fils ni lui parler. Le troisième jour, en levant les yeux sur la région qui s’ouvrait devant lui, il vit se dresser la montagne du sacrifice. « Restez ici avec l’âne, dit-il aux deux serviteurs : mon fils et moi nous gravirons ces hauteurs, et quand nous aurons adoré l’Éternel, nous viendrons vous rejoindre » (Genèse 22. 5).

Abraham prit alors le bois de l’holocauste et le plaça sur les épaules d’Isaac. Lui-même, tenant en main le couteau et le feu, donna le signal du départ. Abraham et son fils Isaac marchaient côte à côte, en silence, lorsque Isaac lui posa une question :
Isaac dit : — Mon père ?
Abraham répondit : — Oui, mon fils ?
Isaac ajouta : — Je vois le bois et le feu pour l’holocauste, mais où est la victime ?
(Abraham répondit : — Mon fils, Dieu y pourvoira » (Genèse 22. 7-8).

Cependant, ils continuaient à gravir la colline sans prononcer une parole. Arrivé au sommet, Abraham dressa un autel et disposa le bois qui devait consumer la victime. Puis, il révéla au fils de sa tendresse l’ordre formel du Seigneur : Prends ton fils Isaac, et conduis-le sur la montagne pour Me l’offrir en holocauste. Comme un innocent agneau, Isaac se laissa lier sans résistance, et coucher sur l’autel au-dessus du bûcher. Alors le père étendit la main, saisit le couteau, et son bras allait frapper, quand un cri de l’Éternel retentit au-dessus de sa tête :
— « Abraham, Abraham.
— Me voici, Seigneur, répondit Abraham, reconnaissant la voix d'un Ange de Dieu.
— Abaisse ton couteau et ne touche point l’enfant. Je sais maintenant que tu crains Dieu, puisque tu n’as pas hésité, pour M’obéir, à sacrifier ton fils unique » (Genèse 22. 9-12).

Un cri d’allégresse et de reconnaissance s’échappa du cœur d'Abraham et de son fils, qui se prosternèrent et adorèrent l’Éternel Dieu. En se relevant, Abraham aperçut un bélier dont les cornes s’étaient embarrassées dans un buisson. Il le mit sur l’autel, à la place qu’occupait tout à l’heure son fils, et l’offrit en sacrifice au Seigneur. En souvenir du Dieu qui voit tout et pourvoit aux situations les plus étranges, ce lieu fut appelé "En la montagne de l’Éternel, il sera pourvu. Depuis ce temps, quand vient l’heure des difficultés, le peuple juif répète ce proverbe : Dieu y pourvoira, comme sur la montagne.

Abraham ne tarda pas à recevoir la récompense de son dévouement absolu à L'Éternel. La voix de l’Éternel l’appela une seconde fois, et lui fit entendre ces solennelles paroles : « Parce que tu n’as pas reculé pour Ma gloire devant le sacrifice de ton fils unique, J’en fais le serment par Moi-même, Je te bénirai, Je multiplierai ta race comme le sable des mers, ta postérité étendra sa domination sur les cités ennemies, et toutes les nations de la terre seront bénies en Celui qui naîtra de toi. Tel sera le prix de ton obéissance » (Genèse 22. 15-18).

Celui qui parlait ainsi n’était autre que le Fils unique de Dieu, le Messie promis à l’humanité déchue. Abraham attendait le Libérateur, il savait qu’Il naîtrait de sa race, il aspirait de tous ses désirs après le jour béni de la Rédemption; par les transports de son âme, il s’élançait dans le lointain des âges pour saluer le Rédempteur. Le Fils de Dieu voulut récompenser sa foi et son amour en lui manifestant les secrets de l’avenir. Dans une vision sublime, le saint patriarche contempla le Fils unique de Dieu descendu sur la terre, incarné pour le salut des hommes. Il Le vit, nouvel Isaac, portant sur Ses épaules le bois du sacrifice, à l’endroit même où Dieu avait commandé d’immoler son fils. Le Sang coulait, la Victime expirait, le monde était sauvé. Au souvenir des angoisses qu’il avait ressenties sur la montagne, Abraham comprit l’Amour de Dieu qui sacrifie Son Fils unique, et tressaillit de joie en voyant tous les peuples de la terre, régénérés dans le Sang du divin Agneau, chanter l’hymne de la délivrance au pied de Jésus.

Ainsi se réalisa cette parole de Jésus:  « Abraham a désiré voir Mon jour; il l’a vu et s’est réjoui » (Jean 8. 56).

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La Nouvelle Naissance

16 Juin 2024 Publié dans #La Vie, #Salut

"Il faut que vous naissiez de nouveau !" (Jean 3. 7b), adressera Jésus à Nicodème, pourtant docteur de la loi !

La loi ne sauve pas, de même que croire que l'on peut être justifier par elle ou par les œuvres qui découlent de la loi ! En ce sens, cette aspiration à la justification par les œuvres seules devient… malédiction ! (Lire Galates 3). Si l'on pouvait être sauvés par la loi, Christ n'aurait pas dû souffrir le martyr de la Croix ! Ainsi, aspirer à la justification seule par la loi, c'est finalement rejeter, renier, mépriser Jésus-Christ et son œuvre parfaitement accompli sur la croix, au point de Le re-crucifier ! Cet acte abominable, cet ultime péché blasphématoire appelé aussi "péché ou blasphème contre le Saint-Esprit" est provoqué volontairement, entre autres, par les Religieux… oui, c'est un comble ! (Lire à ce sujet Matthieu 12 et Galates 5. 4 et suivants).

La loi est plutôt le révélateur du péché nous conduisant à l'urgent besoin de recevoir Jésus comme seul Seigneur et Sauveur de notre vie. En ce sens, la loi est ce guide, ce "pédagogue" nous rappelle l'apôtre Paul, qui nous fait connaître le péché et qui nous conduit à Christ qui nous sauve pleinement ! (Galates 3. 21 et suivants). Christ a été justice de Dieu en ayant accompli la loi pour nous (Matthieu 5. 17 et suivants). A nous de nous confier en Lui seul par la foi, grâce à cet accomplissement parfait ! (Lire Romains 1 à 8).

La Nouvelle Naissance l'est grâce à l'action de l'Amour de Dieu convainquant le cœur pour l'amener à la repentance, avec l'objectif suprême de se détourner radicalement du péché (Matthieu 3. 2). Le péché, le fait de désobéir à la volonté de Dieu pourtant bonne, agréable, et parfaite pour le genre humain et toute Sa création, sépare de Dieu (Romains 12. 1-2). La repentance marque ce premier retour volontaire à Dieu.

Cette œuvre l'est grâce aussi à celle du Saint-Esprit "qui sonde tout, même les profondeurs de Dieu" (1 Corinthiens 2. 10). Envoyé par Jésus-Christ, l’une de Ses missions est celle "de convaincre le monde de péché, de justice et de jugement." (Jean 16. 7 et suivants).

A la Croix, Jésus-Christ s'est écrié : Tout est accompli ! (Jean 19. 30). Seul ce nouveau commandement, cette nouvelle et véritable œuvre demeurent : Aimer Dieu de tout son être et son prochain comme soi-même (Matthieu 22. 37-39 ; Jean 13. 34 et suivants ; 1 Corinthiens 13). Ce nouveau commandement est aussi l'ultime accomplissement de la loi et des prophètes qui ne cessera de nous habiter pour engendrer des œuvres dignes du Royaume. Elles le sont par la grâce de la puissance de l’Esprit nous habitant désormais Lui aussi… rien de plus, rien de moins ! (Matthieu 22. 34-40 ; 7. 12 ; Romains 13. 8).

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