Comment une personne est-elle convertie à Dieu ?
Pour qu’une personne puisse être convertie à Dieu, elle doit être efficacement appelée à Lui par le Saint-Esprit au moyen de la Parole de Dieu (Voir 1 Thessaloniciens 1. 5 et 9).
Il y a différentes façons d’expliquer la conversion. Généralement, lorsqu’une personne raconte sa conversion, elle donne un témoignage personnel qui relate les circonstances qui l’ont amenée à la repentance et à la foi envers Dieu. Bien que la plupart des témoignages attribuent la conversion à l’intervention de Dieu, c’est souvent le côté humain de la conversion qui est présenté. Cependant, une conversion qui n’a que le côté humain ne vient pas d’une intervention divine. Aujourd'hui, nous allons voir en termes théologiques le côté divin de la conversion.
Ceux que Dieu a prédestinés à la vie, il lui plaît, au temps que Dieu seul a fixé, de les appeler efficacement par sa Parole et son Esprit, hors de l’état de péché et de mort dans lequel ils sont par nature, à la grâce et au salut par Jésus-Christ. Dieu éclaire spirituellement leur intelligence et leur donne de comprendre à salut les vérités divines. Dieu enlève leur cœur de pierre, pour leur donner un cœur de chair ; il renouvelle leur volonté, et par son pouvoir Tout‑Puissant, les oriente vers ce qui est bien, et les attire efficacement à Jésus-Christ. C’est cependant très librement qu’ils viennent, Dieu produisant leur vouloir par sa grâce.
La vraie conversion au vrai Dieu est l’œuvre de Dieu seul. L’être humain est le sujet de la conversion, mais il n’est pas l’agent de celle-ci. Ceux qui, par le moyen de la foi en Jésus, se repentent de leurs péchés et sont convertis par Dieu, sont « ceux que Dieu a prédestinés à la vie ». La conversion d’un pécheur se produit « au temps que Dieu seul a fixé ». Chaque conversion authentique n’est donc pas un simple récit humain d’une expérience religieuse personnelle, mais elle raconte comment Dieu Lui-même appelle ses enfants. La conversion de Paul dans Actes 9. 3-9, et celle de Timothée dans 2 Timothée 1. 5 et 3. 15 sont très différentes l’une de l’autre ; mais chacune est fondée sur l’élection inconditionnelle et la vocation divine (Galates 1. 15 ; 2 Timothée 1. 9).
Nous pouvons décrire la conversion en termes "d’appel de Dieu". Cette terminologie correspond à celle de la Bible qui utilise le concept de la vocation efficace de Dieu (voir Romains 4. 17), pour expliquer la conversion des pécheurs.
Il y a deux appels qui vont de pair, mais qu’il faut distinguer. L’appel externe et universel et l’appel interne et efficace.
L’appel externe, s’il est seul, est inefficace pour convertir une âme rebelle, il lui faut l’efficacité de l’appel interne. Cependant, l’appel interne ne peut pas avoir lieu sans l’appel externe : « Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? » (Romains 10. 14).
L’appel externe vient de la vérité révélée par la Parole de Dieu. Dieu appelle tous les êtres humains au salut et les invite à se repentir de leurs péchés et à croire l’Évangile (Matthieu 28. 19 ; Actes 17. 30 ; Romains 2. 4 ; 1 Timothée 2. 4). Cet appel correspond à la volonté de Dieu et est absolument nécessaire à la conversion, autrement Dieu demeurerait inconnu (Actes 17. 23 et suivants). L’appel interne procède de l’appel externe lorsque le Saint-Esprit appelle efficacement des pécheurs par la Parole de Dieu (1 Thessaloniciens 1. 5 et 2. 13 ; 1 Pierre 1. 23). Cet appel correspond à la volonté du décret de Dieu et marque le moment de la conversion (Romains 8. 30). Pour qu’une conversion soit authentique, il faut ces deux appels : par l’Évangile et par le Saint-Esprit. Entendre l’Évangile seulement ne sauve pas. Être appelé efficacement par Dieu au moyen de l’Évangile, voilà comment se produit la vraie conversion.
Partout où les Saintes Écritures nous rapporte des conversions, nous voyons ces deux appels à l’œuvre. Lorsque Paul prêcha à Icone, plusieurs entendirent l’appel général de Dieu et rejetèrent l’Évangile, par contre « tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle crurent » (Actes 13. 48). Un peu plus loin dans le livre des Actes, Lydie, la marchande de pourpre, a non seulement entendu la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu, mais « le Seigneur Jésus lui ouvrit le cœur, pour qu’elle fût attentive à ce que disait Paul » (Actes 16. 14) ; c’est pourquoi elle fut convertie. Encore un peu plus loin, alors que l’apôtre Paul appelait les Athéniens à la repentance et leur faisait entendre l’appel général de Dieu, « les uns se moquèrent, et les autres dirent : Nous t’entendrons là-dessus une autre fois..., Quelques-uns néanmoins s’attachèrent à lui et crurent » (Actes 17. 32, 34). Les premiers ne reçurent que l’appel général, tandis que les seconds reçurent également l’appel efficace, voilà comment s’explique la différence entre leurs réponses respectives. C’est la grâce de Dieu seule qui fait la différence entre les convertis et les non-convertis.
La distinction entre l’appel externe et général ; et l’appel interne et efficace, est de la plus haute importance. D’une part, l’appel externe nous indique quel est notre devoir comme ambassadeurs de Dieu dans le monde : nous devons appeler tous les êtres humains à être réconciliés avec Dieu (voir 2 Corinthiens 5. 19-20 ; Éphésiens 6. 19-20). D’autre part, l’appel interne nous rappelle que nous n’avons pas besoin de forcer la conversion de quiconque, en risquant de produire des conversions artificielles, mais il suffit de proclamer l’Évangile pour que Dieu sauve son peuple (1 Corinthiens 1. 21, et 3. 6-7 ; 2 Corinthiens 2. 15-17).
Une conversion authentique produira un changement à trois niveaux : la pensée, le cœur et la volonté. La régénération opérée par le Saint-Esprit agit simultanément sur ces trois dimensions de l’être et poursuit ensuite leur transformation par la sanctification.
Voici comment nous pouvons décrire la transformation initiale de chacune de ces parties.
- « Il éclaire spirituellement leur intelligence et leur donne de comprendre à salut les vérités divines ». Depuis la chute, l’intelligence de l’être humain est naturellement opposée à la connaissance de Dieu et l’empêche de connaître la vérité (voir Romains 1. 18 ; 1 Corinthiens 2. 14 ; Éphésiens 4. 18). La conversion produit un changement de la pensée afin de conformer celle-ci à la vérité (voir Ésaïe 55. 7-11 ; Actes 26. 18 ; Éphésiens 4. 20-24).
- Reprenons ensuite le langage biblique d’Ézéchiel 36. 26 pour décrire la conversion du cœur : « Il enlève leur cœur de pierre, pour leur donner un cœur de chair ». Ce changement des affections du cœur est aussi présenté comme une circoncision spirituelle (voir Romains 2. 29, Romains 8. 5-6).
- « Dieu renouvelle leur volonté, et par son pouvoir Tout‑Puissant, Il les oriente vers ce qui est bien et les attire efficacement à Jésus-Christ ». Une volonté régénérée est un don de la Grâce de Dieu (Philippiens 2. 13).
Que faisons-nous des jours que Dieu nous donne ?
"Rachetez le temps, car les jours sont mauvais. C’est pourquoi ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur" (Éphésiens 5. 16-17).
Qu’est-ce que 80 ans, 90 ans, voir même 100 ans ? La vie n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan de l’éternité ! Elle est comme une vapeur qui apparait, et qui disparait presque aussi vite. Il faut déjà que la fleur éclose, pour qu’elle puisse plus tard resplendir de beauté ! Mais elle finira, quoi qu’il en soit, par faner et mourir. C’est le cycle de la vie et nul ne peut le changer, que l’on soit riche ou pauvre, bon ou méchant, reconnu ou méprisé de tous, le sort est le même pour tout être vivant !
Mais que faisons-nous de ces jours qui nous sont donnés ? Comment les utilisons-nous ? Quel but suivons-nous, quel chemin empruntons-nous ? De cela dépendra notre vie ici-bas, mais surtout notre éternité !
En tant que véritables chrétiens, enfants de Dieu, notre but est la vie éternelle. C’est l’espérance que le Seigneur Jésus a mis dans notre cœur et nous marchons jour après jour sur le chemin de la Vérité avec persévérance et endurance. Nous luttons souvent, tantôt avec nous-mêmes, tantôt avec Satan qui est l’adversaire de nos âmes ; mais nous nous relevons toujours par la grâce du Seigneur Jésus.
Notre temps est court et nous ne pouvons le gaspiller. La gestion de ce temps nous a été confiée et nous en sommes pleinement responsables. Un jour viendra où nous rendrons des comptes de toutes les actions que nous aurons faites et de celles que nous n’aurons pas faites, de ce que nous aurons accompli avec l'élan de notre cœur et de tout ce que nous aurons négligé volontairement.
Moïse a dit : « Enseigne-nous à bien compter nos jours » (Psaumes 90. 12), et c’est une prière que chaque enfant de Dieu devrait faire ! "Montre-nous Seigneur ce qui est important, ce qui doit passer en premier dans mon emploi du temps, aide-moi à ne pas m’éparpiller dans des choses vaines et surtout à chercher ta volonté !"
Paul nous dit de racheter le temps (Éphésiens 5. 16), car les jours sont de plus en plus mauvais, il n’y a plus une minute à perdre avec les futilités du monde, les disputes de mots, les choses sans intérêt pour l’éternité et surtout tout ce qui n’est pas dans la volonté de Dieu !
Nous cherchons tous une vie stable, tranquille et confortable ; mais notre priorité ne devrait pas se porter sur les choses périssables, mais sur l’éternité. "Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez–vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu" (Colossiens 3. 1-3).
Notre manière de vivre est très révélatrice, elle est en quelque sorte le miroir de ce que nous sommes réellement. Une nouvelle création ne peut plus se comporter comme l’ancienne, puisqu’elle a été renouvelée, transformée au plus profond d’elle-même ! Paul est clair sur ce sujet : Si nous sommes ressuscités avec Christ, alors nous sommes mort à notre ancienne vie ! Notre regard n’est plus le même, il est désormais en Christ, il se porte sur toutes les choses célestes et non plus sur ce qui est appelé à disparaitre.
Ce n’est qu’en ayant un regard transformé que l’on peut mettre les priorités à leur place, dans le bon ordre ! Dieu devient alors notre seul et unique but, rien ne peut passer avant Lui, pas même les œuvres faites en son Nom !
Le problème est que ce n’est pas toujours le cas, et nous le voyons dans le livre de l’Apocalypse, lorsque Jésus en fait le reproche à l’église d’Éphèse : "Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour" (Apocalypse 2. 4). Cette église faisait des œuvres merveilleuses pour Dieu, et en tant qu’êtres humains, nous mettons en avant nos œuvres plutôt que Dieu Lui-même. Mais Dieu demanda à l'église d’Éphèse de se repentir sous peine de lui retirer son Esprit ! C’est très grave, car sans le Saint-Esprit, sans sa Lumière, c’est la mort assurée. Et pourtant, en tant que chrétiens, nous avons souvent du mal à envisager cela pour des chrétiens qui sont très actifs dans leur assemblée et qui passent beaucoup de temps à agir pour les autres.
Aucune œuvre, si bonne et grande soit-elle, ne nous sauvera, et nous ne devons pas l’oublier ! Les œuvres sont certes importantes, car sans les œuvres, nous démontrons que notre foi est vaine, mais les œuvres doivent toujours passer après Dieu.
Avons-nous suffisamment de sagesse pour savoir ce que cela veut dire ? "Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse" (Psaumes 90. 12). Avons-nous réellement compris que les œuvres agréables à Dieu découlent avant tout de notre relation vivante et personnelle avec Lui ? « Que ta volonté soit faite, Seigneur ! » devrait être notre désir de chaque instant ! « Non pas ce que je veux », comme l’a dit Jésus, « mais CE QUE TU VEUX ! ».
Peut-être avons-nous perdu du temps jusqu’à ce jour avec ce que nous pensions être de Dieu. C'est pourquoi, il est temps de se ressaisir individuellement et de chercher la volonté de Dieu pour notre vie ! "Que veux-tu que je fasse, Seigneur ? Je n’ai plus de temps à perdre avec ce que je considère être de toi et qui ne l’est pas ! Je veux Te chercher en premier pour mieux te connaitre".
Demandons la sagesse à Dieu, et Il nous la donnera si nous ne doutons pas ! "Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu’il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d’autre" (Jacques 1. 5-6).
Cherchons la face de Dieu, cherchons-le tant qu’il se trouve ! Ce n’est pas parce que Dieu est entré dans notre vie, que nous l’avons pleinement trouvé. Dieu veut se révéler à nous jour après jour, et il veut nous conduire dans sa vie de résurrection. Il veut nous enseigner qui Il est, et nous apprendre à marcher dans ses pas.
Ne perdons plus de temps, le Seigneur Jésus est à la porte et il frappe. Certains de ceux qui se disent chrétiens Le laissent dehors, parce qu’ils ne veulent pas être dérangés dans leur raisonnement et leur vie de confort. Pour eux, ils disent avoir Jésus et le Salut, ça leur suffit. Ils pensent avoir gagné le gros lot et ne s’embêtent pas à chercher Sa volonté. Jésus frappe à leur porte, il veut rentrer parce qu’Il n’a pas sa place dans leur cœur, bien qu’ils en soient persuadés ! Certains d’entre eux ont un agenda rempli d’activités chrétiennes, mais pourtant Jésus frappe à la porte de leur cœur et leur dit : « Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3. 20).
Ne gaspillons pas notre temps, mais mettons le Seigneur Jésus en premier dans notre vie et que nous puissions dire comme l'apôtre Paul : "Ce n'est plus moi qui vis, mais c'est Christ qui vit en moi !" (Galates 2. 20).
Quelle vérité glorieuse que celle de la résurrection de Jésus-Christ !
"Et si Jésus-Christ n’est pas ressuscité, votre foi est sans valeur, vous êtes encore dans vos péchés" (1 Corinthiens 15. 17).
Nous avons été rachetés "par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, qui par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu" (1 Pierre 1. 19-21).
La résurrection de Jésus-Christ
Les Saintes Écritures présentent des preuves concluantes de la Résurrection de Jésus-Christ qui est racontée en Matthieu 28. 1-20, Marc 16. 1-20, Luc 24. 1-53 et Jean 20.
"Comme elles ne savaient que penser de cela, voici, deux hommes leur apparurent, en habits resplendissants. Saisies de frayeur, elles baissèrent le visage contre terre; mais ils leur dirent: Pourquoi cherchez-vous parmi les morts celui qui est vivant ? Il n’est point ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsqu’il était encore en Galilée" (Luc 24. 4-6).
Jésus-Christ ressuscité apparaît aussi dans le livre des Actes des apôtres (voir Actes 1. 1-11). On peut tirer de ces passages plusieurs « preuves » de la résurrection. Il y a d’abord le changement radical qui a eu lieu chez les disciples, lesquels étaient un groupe d’hommes effrayés qui se cachaient au moment de l'arrestation de Jésus, à des témoins forts et courageux de l’Évangile, parcourant le monde entier et prêchant l’Évangile. Qu’est-ce qui pourrait mieux expliquer ce changement radical que l’apparition de Jésus-Christ ressuscité ?
- Il y a le tombeau vide de Jésus : si Jésus n’était pas ressuscité, alors où son corps se serait-il trouvé ?
- Les disciples et d’autres ont vu le tombeau où il a été enseveli. Quand ils y sont retournés, son corps n’était plus là. Des anges ont dit aux disciples que Jésus était ressuscité des morts, comme il l’avait promis (voir Matthieu 28. 5-7).
- Les nombreuses apparitions de Jésus sont une autre preuve de sa résurrection (voir dans Matthieu 28. 5, 9 et 16-17, Marc 16. 9, Luc 24. 13-35, Jean 20. 19, 24 et 26-29, Jean 21. 1-14, Actes 1. 6-8, 1 Corinthiens 15. 5-7).
- Il y a eu aussi la vie de l’Apôtre Paul. Qu’est-ce qui l’a transformé de persécuteur de l’Église en Apôtre ? - C'est l’apparition de Jésus-Christ ressuscité et glorifié qu’il eut sur le chemin de Damas (Actes 9. 1-6).
L’importance qu’attachaient les Apôtres dans la Résurrection de Jésus est également une preuve de Sa Résurrection. Le passage-clé à ce sujet est 1 Corinthiens 15. Dans ce chapitre, l’Apôtre Paul explique pourquoi il est crucial de comprendre et de croire en la Résurrection. Il nous donne les raisons suivantes :
1) Si Christ n’était pas ressuscité, les croyants ne ressusciteraient pas non plus (1 Corinthiens 15. 12-15) ;
2) Si Christ n’était pas ressuscité, son sacrifice pour le péché ne serait pas suffisant (voir 1 Corinthiens 15. 16-19).
La Résurrection de Jésus est la preuve que sa mort a été agréée par Dieu pour l’expiation de nos péchés. Si Jésus était resté mort, cela aurait prouvé que son sacrifice n’avait pas été jugé suffisant. Par conséquent, les croyants ne recevraient pas le pardon des péchés et resteraient morts également (voir 1 Corinthiens 15. 16-19). Et il n’y aurait pas de vie éternelle, car Jésus-Christ est la Vie éternelle (Voir Jean 3. 16).
« Mais en réalité, Jésus-Christ est bien ressuscité, précédant ainsi ceux qui sont morts » (1 Corinthiens 15. 20).
3) Enfin, les Saintes Écritures disent clairement que tous ceux qui croient en Jésus-Christ seront ressuscités pour la vie éternelle, tout comme Lui (voir 1 Corinthiens 15. 20-23).
1 Corinthiens 15 poursuit en expliquant comment la Résurrection du Christ prouve sa victoire sur le péché et nous donne le pouvoir de vivre une vie victorieuse (voir 1 Corinthiens 15. 24-34), en décrivant la nature glorieuse de notre corps ressuscité (voir 1 Corinthiens 15. 35-49), et en proclamant que, par la Résurrection de Christ, tous ceux qui croient en Lui ont remporté la victoire sur la mort (voir 1 Corinthiens 15. 50-58).
Oh, quelle vérité glorieuse que celle de la Résurrection !
« Ainsi, mes frères et sœurs bien-aimés, soyez fermes, inébranlables. Travaillez de mieux en mieux à l’œuvre du Seigneur, sachant que votre travail n’est pas sans résultat dans le Seigneur » (1 Corinthiens 15. 58). D’après la Bible, la Résurrection de Jésus-Christ est clairement vraie : la Bible la raconte, mentionne 400 témoins qui l’ont vu ressuscité et base des doctrines chrétiennes cruciales sur l’historicité de sa résurrection.
Jésus-Christ seul nous sauve de tous nos péchés
Qu'est-ce que le péché ?
Selon la Bible, tout acte ou toute pensée contraire à la volonté de Dieu est un péché. Le péché est un affront à Dieu, un mépris de sa Sainteté et une offense à sa Gloire éternelle. Alors Saül dit à Samuel : « J'ai péché, car j'ai transgressé le commandement de l’Éternel » (1 Samuel 15. 24).
D'où vient le péché ?
Dans le premier livre de la Bible qui s'appelle la Genèse, nous avons un aperçu de l'aube de la création. Dieu créa le premier homme, Adam, et lui donna une femme, Ève. Ils marchaient tous deux en étroite relation avec Dieu. Dieu aimait Adam et Ève, qui eux aussi, répondaient avec bonheur à l'Amour de Dieu, savourant la complicité et la communion qu'ils expérimentaient avec Dieu leur Créateur. La vie humaine et terrestre était pleinement enrichissante et libre de tout stress. C'était le Paradis sur terre.
Malheureusement, cette vie paradisiaque fut de courte durée. Ce qui s'ensuivit eut des conséquences énormes. La Bible nous apprend qu'Adam et Ève ont été tentés et ont désobéi au commandement de Dieu. Dieu tint Adam pour responsable lorsqu'il s'est rebellé et a choisi de marcher dans sa propre voie. C'est la première manifestation de ce que la Bible appelle péché. Le résultat fut que non seulement Adam, mais tous ceux nés après lui héritent de ce défaut mortel.
Peu de temps après, l'entrée du péché dans le monde à travers Adam, Dieu promit la Venue de celui qui viendrait régler le problème et nous sauver du péché. Dieu dit : "Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon" (Genèse 3. 16).
Le Remède du péché :
La nature de l'être humain depuis Adam a laissé la violence, l'envie et la jalousie le dominer. La Bible appelle cela le péché. La conséquence encore aujourd'hui du péché d'Adam est une cassure, une séparation dans notre relation avec Dieu notre Créateur.
Mais grâce à Dieu qui nous aime infiniment, ce n'est pas la fin de l'histoire ! Peu après que le péché soit entré dans le monde par Adam, Dieu a promis la Venue de Celui qui réglerait le problème du péché et nous sauverait de son emprise. Ce Sauveur qui fut promis par Dieu le Père est son Fils unique, le Messie. Son Nom est Jésus-Christ. Et en tant que représentant parfait de Dieu, le Fils de Dieu vient dans ce monde sur la terre en se faisant Homme sans péché, car Lui seul avait le pouvoir de traiter parfaitement le problème du péché.
Qui est Jésus-Christ ?
L'être humain naît pécheur. Nous ne pouvons pas échapper à notre péché. Mais, il y a une Bonne Nouvelle ! Comme nous l'avons déjà souligné, au Commencement, Dieu créa le premier homme et la première femme. Presque aussitôt, ils cédèrent au péché. Alors, après des millénaires de préparation, au moment décidé par Dieu Lui-même, Dieu envoya l'ange Gabriel visiter une jeune vierge appelée Marie pour lui annoncer, alors qu'elle n'était pas mariée, qu'elle donnera naissance à un fils, qu'elle donnera le Nom de Jésus, le Fils de Dieu.
Lorsque Jésus devint un jeune homme, Il travailla comme charpentier dans l'entreprise de Joseph son père. Quoique Jésus ait fait face aux même tentations que chacun d'entre nous, Jésus a grandi en vivant une vie parfaite, sainte, sans péché.
A l'âge de 30 ans, Jésus quitta son métier pour commencer à partager le Message du Royaume de Dieu son Père. Beaucoup de personnes Le suivirent, beaucoup furent guéris, et des morts revinrent à la vie grâce à Jésus.
Alors les dirigeants religieux et politiques virent Jésus comme une grande menace. Ils collaborèrent et s'arrangèrent pour Le faire condamner à mort sur la base de faux témoignages. Jésus fut trahi, arrêté, jugé, fouetté et enfin cloué sur la croix. Jésus aurait pu appeler une multitude d'anges pour Le sauver, mais Il ne l'a pas fait. "Il a été conduit comme un agneau à l'abattoir, une brebis à la boucherie " (Ésaïe 53. 7). Enfin, ils Le crucifièrent à Golghota. Le sang de Jésus fut versé et Il mourut sur la croix.
Jésus-Christ seul nous sauve :
Mais c'est sur la croix que Jésus porta tous nos péchés sur Lui et les expia pour nous. Après avoir terminé de souffrir horriblement sur la croix, Jésus dit : "Tout est accompli" (Jean 19. 30). Oui, Jésus a vaincu tous nos péchés sur la croix, ainsi que Satan et toute son armée, etc... Le sang précieux de Jésus-Christ, qui fut versé sur la croix, est le seul remède de Dieu pour nos péchés. Jésus a satisfait aux exigences de Dieu en tant que "sacrifice parfait pour le péché". Amen !
Jésus-Christ fut enseveli dans une tombe qui est scellée. Au troisième jour, à la grande surprise de ses plus proches disciples, Jésus ressuscita des morts. Ses disciples trouvèrent le tombeau vide et ils sont étonnés. C'est alors que Jésus leur apparut, à eux, puis à des centaines d'autres personnes. Jésus les réconforta et apaisa leurs craintes en leur expliquant que ces événements incroyables concernant sa mort ont été depuis tous temps au cœur même du plan de Dieu.
Après sa Résurrection, Jésus passa 40 jours avec ses disciples. Puis Jésus monta au Ciel où Il est réuni à Dieu, son Père pour l'éternité. Dieu le Père Lui donna ensuite l'honneur suprême de dominer sur tout ce qui est sur la terre et dans le Ciel. Jésus-Christ est proclamé Seigneur des seigneurs et Christ (positions qu'Il occupe encore aujourd'hui et éternellement). "Seigneur" fait référence à sa Seigneurie, et "Christ" qui signifie "oint, Messie" fait référence à sa capacité de sauver. Jésus-Christ et Lui seul est le parfait Sauveur de l'humanité. De sa position d'autorité, Jésus nous invite à devenir ses disciples. En Jésus, nous sommes de nouvelles créatures, nous sommes nés de nouveau ! En Lui, nous avons le pardon de tous nos péchés. Gloire à Dieu !
Qui ne serait pas d'accord pour dire que c'est incroyable, mais c'est vraiment la Vérité ! Oui, Dieu le Père nous a donné en sacrifice son Fils unique Jésus-Christ. Pourtant, cela s'est passé pour une raison essentielle : pour que vous et moi puissions être rétablis dans une relation vivante et personnelle avec Lui le seul vrai Dieu, ce qu'Il a voulu depuis l'éternité.
L'importance de la résurrection de Jésus-Christ
La résurrection de Jésus est importante pour plusieurs raisons. Tout d'abord, il témoigne de l'immense puissance de Dieu lui-même. Croire en la résurrection, c'est croire en Dieu. Si Dieu existe, et si Il a créé l'univers et a le pouvoir sur elle, Il a le pouvoir de ressusciter les morts. S'Il n'a pas ce pouvoir, Il n'est pas un Dieu digne de notre foi et de culte. Seul Celui qui a créé la vie peut la ressusciter après la mort, Lui seul peut renverser la laideur de ce qui est mort et Lui seul peut enlever l'aiguillon de la mort et Jésus a vaincu la mort (1 Corinthiens 15. 54-55). En ressuscitant Jésus d'entre les morts, Dieu nous rappelle sa souveraineté absolue sur la vie et la mort.
Deuxièmement, la résurrection de Jésus est un témoignage de la résurrection des êtres humains, qui est un principe fondamental de la foi chrétienne. Contrairement à toutes les autres religions, le christianisme seul possède l'un des fondateurs, qui traverse la mort et qui promet que ses disciples feront de même. Toutes les autres religions ont été fondées par des hommes et des prophètes dont la fin a été la tombe. En tant qu'enfants de Dieu, nous sommes réconfortés par le fait que notre Dieu s'est fait homme, mort pour nos péchés, et est ressuscité le troisième jour. Le tombeau ne pouvait pas Le retenir. Il vit, et Il siège aujourd'hui à la droite de Dieu le Père dans le Ciel.
Dans 1 Corinthiens 15, Paul explique en détail l'importance de la résurrection du Christ. Certains de Corinthe ne croyaient pas en la résurrection des morts, et, dans ce chapitre Paul donne six conséquences désastreuses s'il n'y a pas de résurrection :
1) la prédication du Christ n'aurait pas de sens (v. 14),
2) la foi dans le Christ serait inutile ( v. 14);
3) tous les témoins et les prédicateurs de la résurrection serait menteurs (v. 15);
4) ne serait racheté du péché (v. 17);
5) tous les croyants anciens auraient péri (v. 18), et
6) les chrétiens seraient les plus à plaindre sur la terre (v. 19).
Mais le Christ a en effet ressuscité des morts et "est devenu les prémices de ceux qui se sont endormis" (v. 20), assurant que nous allons le suivre dans sa résurrection.
La Parole inspirée de Dieu garantit la résurrection des enfants de Dieu à la seconde Venue de Jésus-Christ pour enlever l’Église. De tels espoirs et assurances résident dans un grand chant de triomphe, comme Paul écrit dans 1 Corinthiens 15. 55, "O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? "
Comment ces versets à la fin se rapportent à l'importance de la résurrection ? Paul répond: «... vous savez que votre travail dans le Seigneur n'est pas en vain» (v. 58). Il nous rappelle que parce que nous savons que nous seront ressuscités à une vie nouvelle, nous pouvons souffrir la persécution et du danger pour l'Amour du Christ (v. 29-31), comme il le faisait. Nous pouvons suivre l'exemple des milliers de martyrs à travers l'histoire de l’Église qui ont volontiers échangé leur vie terrestre pour la vie éternelle par la résurrection.
La résurrection est la victoire triomphante et glorieuse pour chaque croyant. Jésus Christ est mort, a été enseveli, et est monté au ciel le troisième jour selon les Écritures. Et, Il revient bientôt ! Les morts en Christ ressusciteront, et ceux qui restent et qui sont en vie à Sa venue seront changé et recevoir de nouveaux et glorieux corps (1 Thessaloniciens 4. 13-18). Pourquoi la résurrection de Jésus-Christ est-elle si important au salut ? Il a montré que Dieu a accepté le sacrifice de Jésus en notre nom. Cela prouve que Dieu a le pouvoir de nous élever d'entre les morts. Elle garantit que ceux qui croient dans le Christ qu'ils ne resteront pas morts mais seront ressuscités pour la vie éternelle. Tel est notre espoir béni !
Les dimensions de l'Amour de Jésus-Christ
Nous devons apprendre et comprendre toutes les dimensions de l'Amour de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ : « Afin que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu » (Éphésiens 3. 18-19)
· La hauteur : L'Amour de Christ s'élève jusqu'au Ciel, jusqu'au Trône même de Dieu, où Jésus-Christ s'est assis à la Droite de son Père. Il pénètre au delà du voile, dans le lieu Très Saint de la présence de Dieu. « C’est par la grâce, (par l’Amour immérité de Dieu pour nous), que nous sommes sauvés, par le moyen de la foi ; cela ne vient pas de nous, c’est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8). C’est en effet d’une façon parfaitement libre, sans être contraint par quoi que ce soit, que Dieu a fait une alliance d’Amour. Dieu ne nous est redevable en rien. Son Amour est un Amour gratuit. Cette dimension de son parfait Amour parle de sa Souveraineté.
· La profondeur : L'Amour de Christ descend jusque dans l'abîme, afin de nous en faire remonter et nous faire asseoir avec Lui dans les lieux célestes. Jésus nous délivre des abîmes du péché, du pouvoir du malin et de ses puissances de ténèbres. La profondeur de l’Amour de Dieu se voit en Jésus-Christ, « Lui dont la condition était celle de Dieu, Il n’a pas estimé comme une proie à arracher d’être égal à Dieu, mais Il s’est dépouillé Lui-même en devenant semblable aux hommes, Il s’est humilié, jusqu’à subir la mort, oui, la mort sur la croix » (Philippiens 2. 6-8). La profondeur de l’Amour de Dieu révèle le Dieu qui s’approche de nous, et qui s’identifie à nous. Par Amour, Jésus le Fils de Dieu a accepté de se revêtir de notre humanité, et d’être mis au rang des malfaiteurs. Et là encore, mieux que n’importe où, c’est l’Amour de Dieu qui se manifeste pleinement.
· La longueur : C'est un salut éternel qui se situe dans le temps éternel de Dieu et dans la distance infinie de son Amour, atteignant même le pécheur le plus éloigné. Dieu dit : « Je t’aime d’un amour éternel, c’est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jérémie 31. 3). « Avec un amour éternel, j’aurai compassion de toi, dit ton Rédempteur, l’Éternel » (Ésaïe 54. 8). Dieu est Amour, Il nous aime depuis toujours et pour toujours. Pour nous enfants de Dieu, malgré la présence du péché dans notre nature humaine, Dieu a tout préparé pour nous sauver parfaitement et pour nous combler de ses bienfaits. Dieu nous aime constamment : son Amour ne varie pas selon ce que nous sommes. Dieu nous aimera toujours, demain comme aujourd’hui et éternellement. C'est une certitude ! Dieu est fidèle dans son alliance.
· La largeur : L'Amour de Jésus s'étend à tous les êtres humains sans exception, et Il efface tous les péchés des élus, de tous ceux qui placent réellement leur confiance en Lui, même les péchés qui nous paraissent les plus graves, les plus odieux. En Jésus-Christ, Dieu offre à chacun la certitude du Salut éternel. Tous ceux qui se tournent vers le seul vrai Dieu sont sauvés pour l'éternité. La Grâce de Dieu se manifeste en ce qu’Il a envoyé son Fils Jésus pour témoigner pleinement de la dimension de son Amour : Sans distinction de race, de sexe, de condition sociale, Jésus sauve quiconque place en Lui sa confiance.
L'obéissance à Dieu n'est pas contraire à la liberté
Jésus-Christ a dit : “Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements” (Jean 14. 15).
Peut-être pensez-vous que plus vous aurez de commandements auxquels obéir, moins vous aurez de liberté. Et ainsi, vous dites que c'est un paradoxe que Jésus nous disent : “Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements” ! A travers tout l’Ancien Testament, Dieu a apporté des commandements à Son peuple et lui a demandé de les suivre. Naturellement, comme nous sommes très oublieux, Dieu a dû multiplier ces rappels de mémoire.
De plus, Son peuple s’est rebellé très souvent contre Ses ordres, avec toujours des conséquences désastreuses. Les choses n’ont pas changé dans le Nouveau Testament, sauf que c’est à Jésus Lui-même que nous devons obéir.
Sommes-nous donc libres ? Réfléchissons à toutes les contraintes qui sont faites sur notre vie, de l’école à l’université, puis dans notre vie professionnelle, sans compter les contraintes que nous nous imposons à nous-mêmes.
Si nous voulons réussir en créant notre propre entreprise, nous sacrifierons beaucoup d’heures de loisir pour poursuivre nos buts.
Si nous voulons devenir un grand athlète, nous devrons nous imposer une discipline de fer pour atteindre un haut niveau de compétitivité.
Et ainsi de suite. Presque dans tous les domaines de la vie, nous sommes astreints à des commandements. Et même ceux qui optent pour une vie dans la rue, une vie de SDF, seront encore sous le joug de contraintes imposées par les autorités s'ils veulent manger ou dormir quelque part.
La grande différence entre ces contraintes et les commandements divins, c’est que ces contraintes émanent de créatures comme vous et moi, qui ne savent pas nécessairement ce qui est le meilleur pour nous ; tandis que les commandements divins émanent du Dieu Créateur, qui connaît parfaitement ce dont nous avons besoin pour vivre, pour nous développer et pour être heureux.
“Nous avons été créés en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions” (Éphésiens 2. 10).
Non seulement Dieu nous a créés, mais Il nous a aussi “rachetés”, c’est-à-dire achetés une seconde fois par la mort de Christ à Golgotha et sa résurrection. Il est donc normal que nous Lui devions de L’écouter et de chercher à Lui plaire.
Et comment le faire si nous n’acceptons pas d’écouter Ses principes ? Tim Keller a écrit : “ces directives viennent de Celui qui nous a conçus, et elles ne sont pas le fruit du hasard, ou ne sont pas prises sans réflexion. Les enfreindre équivaut à violer notre propre nature et à endommager notre liberté, comme celui qui mange sans cesse des mauvaises nourritures et se retrouve à l’hôpital”. Aussi est-il sage de suivre les commandements de Dieu, car nous prouvons par là que nous Lui faisons confiance.
D’autre part : Paul affirme que nous avons été créés pour accomplir des œuvres bien spécifiques, qui nous apporteront de la joie, du contentement sur cette terre et de grandes récompenses dans l'avenir, au Ciel. Jésus encouragea ses disciples à accumuler des trésors au Ciel (Matthieu 6. 19-21).
La liberté dont rêvaient les pharisiens n’est qu’une illusion tragique. Ils se croyaient affranchis de Dieu, mais ils étaient devenus esclaves de Satan et de leurs passions.
Quant à nous enfants de Dieu, en acceptant les commandements de Dieu et en les mettant en pratique, nous démontrons notre amour pour Lui et pour les autres, eux aussi créés par Dieu notre Créateur. L'apôtre Jean a écrit : “Car l’amour de Dieu consiste à garder Ses commandements. Et Ses commandements ne sont pas pénibles" (1 Jean 5. 3). Il a aussi écrit : “A ceci, nous reconnaissons que nous L’avons connu : si nous gardons Ses commandements. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas Ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est pas en lui” (1 Jean 2. 4-5).
Nous affirmons aussi que Dieu est digne de notre confiance, de notre adoration. Qu’Il est bon et sage et qu’Il mérite notre loyauté. “Que votre lumière brille ainsi devant les gens, afin qu’ils voient vos belles œuvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux” (Matthieu 5. 16).
Jésus-Christ reviendra pour nous prendre avec Lui
En tant qu'enfants de Dieu, disciples du Seigneur Jésus, la seconde Venue du Seigneur Jésus-Christ nous concerne en premier lieu, puisqu'il s'agit de la résurrection de nos corps mortels, de notre enlèvement et de notre réunion avec le Seigneur Jésus pour l'éternité (voir 1 Thessaloniciens 4. 13-18).
"Jésus-Christ revient bientôt enlever son Église qu'Il aime. Il s'est livré Lui-même pour elle, afin de la faire paraître devant Lui sainte, GLORIEUSE, sans taches ni rides..." (voir Éphésiens 5. 2). Selon le dessein éternel de Dieu, la volonté de Jésus le Sauveur est de rassembler pour toujours autour de Lui dans la Gloire de son Père, ses rachetés ressuscités.
Dans Jean 14. 1-3, le dessein de Dieu le Père, ainsi que celui de Jésus-Christ pour l’Église, c’est que ses élus soient éternellement réunis avec le Seigneur Jésus. Nous devons comprendre que le Christ, qui connaît chacune de ses brebis et notre situation terrestre, n'a qu'un seul désir : celui de nous faire partager sa Gloire, la Gloire de son Père, notre Père céleste. Jésus veut nous délivrer de toutes nos tribulations présentes, en nous ressuscitant, en nous enlevant de cette terre et en nous introduisant avec Lui dans le Ciel, où Il nous a préparé une place.
La résurrection de ceux qui appartiennent à Jésus-Christ qui aura lieu lors de l'Enlèvement de l'Église est donc la première raison du Retour de Jésus-Christ.
La Bible l'annonce et Jésus Lui-même l'a promis aux siens : "Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous y soyez aussi" (Jean 14. 3).
Près de 2000 ans se sont écoulés depuis cette promesse, mais aujourd'hui bien des signes avant coureurs annoncent l'imminence de son Retour. Aucune date, aucun délai ne nous sont indiqués ; cela pour stimuler l'affection des enfants de Dieu, pour les inciter à attendre le Seigneur à tout moment. Jésus Lui-même le répète dans l'Apocalypse : "Je viens bientôt" (Apocalypse 3. 11 ; 22. 7, et 12, 20).
Mais la perspective du prochain Retour de Jésus doit avoir aussi des effets pratiques dans la vie de tous les enfants de Dieu, de ceux qui sont sûrs qu'ils appartiennent à Jésus et qu'ils iront à sa rencontre :
Attendre le Seigneur Jésus détache les enfants de Dieu du monde et fait d'eux des étrangers sur la terre. Ils doivent être continuellement prêts à partir à tout moment. Ce que chacun d'eux fait et dit, doit pouvoir être approuvé de Jésus notre Maître quand Il viendra. Cette espérance est donc la sanctification : "Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui est pur" (1 Jean 3. 3).
Attendre le Seigneur Jésus console les enfants de Dieu quand l'un des siens s'en va près de Jésus, et les encourage dans la maladie, la persécution et les épreuves de toutes sortes, etc...
Attendre le Seigneur Jésus incite chaque enfant de Dieu à avertir ceux qu'il connaît de se préparer eux aussi pour le Retour de Jésus.
Quand le Seigneur Jésus-Christ reviendra-t-il ? "Voici, je viens bientôt" (Apocalypse 22. 12). Le Seigneur Jésus peut revenir à tout moment. N'oublions pas que, pour le Seigneur, "un jour est comme mille ans et mille ans comme un jour" (2 Pierre 3. 8).
Comment le Seigneur Jésus-Christ reviendra-t-il ? "Le Seigneur lui-même, avec un cri de commandement, avec une voix d'archange et avec la trompette de Dieu, descendra du ciel" (1 Thessaloniciens 4. 16).
De quelle manière le Seigneur Jésus-Christ nous enlèvera-t-il ? "Les morts en Christ ressusciteront premièrement ; puis nous, les vivants qui demeurons, nous serons enlevés ensemble avec eux dans des nuées à la rencontre du Seigneur, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur" (1 Thessaloniciens 4. 16-17).
De quelle manière devons-nous l'attendre ? "Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l'heure" (Matthieu 25. 13). Jésus revient bientôt. "Le Seigneur Jésus est proche, ne vous inquiétez de rien, mais en toutes choses exposez vos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu ... gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus" (Philippiens 4. 6-7).
Lorsque nous réfléchissons à cette union glorieuse du Seigneur Jésus-Christ avec son Église, c'est à dire l'Assemblée de tous ses rachetés sauvés par grâce, nous ne pouvons que louer Dieu pour son Amour et nous réjouir d'une joie ineffable et glorieuse : "Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps !" (1 Pierre 1. 3-9).
C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, Lui que vous aimez sans L'avoir vu, en qui vous croyez sans Le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi. (1 Pierre 1. 6-9).
Nous devons prendre conscience que Dieu nous a préparé une cité, un héritage glorieux dans la lumière et Lui en rendre grâces (Colossiens 1. 12).
La Trinité
Certains ont de la peine avec le concept de "trinité". Ce mot, en effet, ne se trouve pas dans la Bible. De plus, aux origines de la révélation, Dieu est UN. Mais commençons par le commencement : si le mot "trinité" ne se trouve pas dans la Bible, c'est cependant un concept né de l'étude des textes bibliques - la trinité désigne le seul Dieu unique, en trois Personne (Père, Fils et Saint-Esprit), égales et participant à une même essence.
Dieu le Père est entièrement et complètement Dieu. Dieu le Fils (Jésus-Christ) est entièrement et complètement Dieu. Et Dieu le Saint-Esprit est entièrement et complètement Dieu. Pourtant, il n’y a qu’un seul Dieu. Dans notre monde, avec notre expérience humaine limitée, nous avons du mal à comprendre la trinité. Mais depuis le début dans la Bible (la Parole écrite de Dieu), nous lisons cette description de Dieu par rapport à la Trinité. Notons l’usage des noms au pluriels « faisons » et « notre » dans Genèse 1. 26 : "Dieu dit : « FAISONS l'homme à NOTRE image selon NOTRE ressemblance, pour qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre »".
La Bible est claire que Dieu est UN, et Il s'est manifesté sous trois formes, trois rôles ou trois Personnes. Dieu le Père, Jésus-Christ le Fils, et le Saint-Esprit, sont UN. Ils sont uniques.
Le mot "trinité" n'est pas écrit dans la Bible, mais :
- Du fait que Dieu s'est manifesté sous différents traits, la notion de trinité s'est petit à petit imposée au fur et à mesure que la Bible était étudiée en détail.
- Des indices montrant que Dieu se manifeste "sous forme de plusieurs personnes" existent déjà dans l'Ancien Testament : Élohim est un pluriel, et dans le livre de Genèse 1. 26, il est dit : "Faisons l'homme à notre image". La Parole, qui est aussi Dieu, était déjà avec Dieu le Créateur (Voir Jean 1. 1-3). La Parole de Dieu se manifesta plus tard en se faisant chair (Homme), son Nom est Jésus-Christ le Fils de Dieu.
- Jésus Lui-même a dit : "JE SUIS" (Jean 8. 58). Cette expression dont Dieu se présenta à Moïse dans Exode 3. 14 est réservée à Dieu seul. Du fait que Dieu est UN, Jésus est donc aussi UN, et le Saint-Esprit, qui est actuellement l'agent de Dieu sur Terre, est également UN (c'est la tri-unité).
Chaque membre de la Trinité a un rôle différent.
- Dieu le Père est la source première, la cause de l'Univers (1 Corinthiens 8. 6, Apocalypse 4. 11). Oui, Il est la source première de la révélation divine (Apocalypse 1. 1), du salut (Jean 3. 16-17), et de l'œuvre parfaite de son Fils Jésus-Christ (Jean 5. 17, 14. 10). C’est Dieu le Père qui est à l’origine toutes ces choses.
- Jésus-Christ le Fils est l'agent par lequel Dieu le Père accomplit les œuvres suivantes : la création et la maintenance de l'Univers (1 Corinthiens 8. 6, Jean 1. 3, Colossiens 1. 16-17), la révélation divine (Jean 1. 1, Matthieu 11. 27, Jean 16. 12-15, Apocalypse 1. 1), et le salut (2 Corinthiens 5. 19, Matthieu 1. 21, Jean 4. 42). Dieu Le Père fait toutes ces choses par Jésus-Christ le Fils, qui est son agent.
- Dieu le Saint-Esprit est l’instrument par qui Dieu le Père accomplit les œuvres suivantes : la création et la maintenance de l'univers (Genèse 1. 2, Job 26. 13, Psaumes 104. 30), la révélation divine (Jean 16. 12-15, Éphésiens 3. 5, 2 Pierre 1. 21), le salut (Jean 3. 6, Tite 3. 5, 1 Pierre 1. 2) et l'œuvre parfaite de Jésus (Ésaïe 61. 1, Actes 10. 38) Ainsi, Dieu le Père fait toutes ces choses par la puissance du Saint-Esprit.
Le Père est Dieu, le Fils est Dieu et le Saint-Esprit est Dieu, mais il n'y a qu'un seul Dieu. Telle est la doctrine biblique de la Trinité. Au lieu de nous concentrer sur une définition humaine limitée de la Trinité, concentrons-nous sur la grandeur et la nature infiniment plus élevée de Dieu. « Quelle profondeur ont la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies impénétrables ! En effet, qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? » (Romains 11. 33-34).
Demeurons en Christ et non en nous mêmes (2)
En mettant en pratique l'enseignement de l'article précédent, nous voyons que les merveilleuses possibilités, dont Dieu nous a équipé pour le servir en tant qu'enfants de Dieu, sont alors libérées par l’anéantissement et la mise à mort du "MOI". En nous s'offrant entièrement à Dieu sur l'autel dans un abandon total, nous serons agréés par Dieu, sanctifiés et utilisés par Lui.
Étant enfants de Dieu, nous demeurons dans cette chair humaine, bien qu’il soit inimaginable de pouvoir dire que le "MOI" est totalement mort, ou a totalement disparu en nous. Mais lorsque nous permettons à la vie de Jésus-Christ de prendre pleinement le pouvoir dans notre vie entière, le "MOI" sera maintenu crucifié sur la croix, et soumis à la sentence de mort prononcée contre lui. C"est ainsi que le "MOI" n'aura sur nous aucun pouvoir, même pas pour un seul instant. Jésus-Christ est devenu notre Seigneur. La Parole de Dieu dit : "J'ai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi" (Galates 2. 20).
Nous enfants de Dieu, croyants en Jésus-Christ, voulons-nous vraiment habiter pleinement en Christ ? Alors décidons par la foi de rejeter à jamais notre "MOI", à lui refuser tout droit d’intervenir dans notre vie intérieure même un seul instant.
Si nous voulons vraiment nous libérer de notre "MOI", afin de permettre à Jésus-Christ de devenir notre propre vie profonde, d’inspirer toutes nos pensées, nos sentiments, nos actes, tant dans les choses spirituelles que dans les choses matérielles ; alors Jésus pourra pleinement nous prendre en charge totale. Car Il veut être notre Vie au sens le plus large et le plus complet. Jésus s’occupera des mille choses qui constituent notre vie quotidienne, même les plus insignifiantes. Pour le faire, Jésus ne demande qu’une chose à faire : nous devons nous dégager de notre "MOI" et de notre vie propre ; nous devons demeurer en Christ et dans la vie de Christ. C'est ainsi que la Vie de Christ pourra pleinement se manifester en nous.
La puissance de la sainte Présence de Dieu chassera notre ancienne vie. Pour y parvenir, abandonnons totalement notre "MOI" tout de suite et pour toujours. Si nous n’avons jamais osé le faire par crainte de faillir à notre engagement, faisons-le maintenant, considérant la promesse que Christ nous a faite de remplacer notre vieille vie par la sienne.
Croyons et constatons que nous sommes réellement mort au "MOI", bien que le "MOI" n'a pas disparu totalement de nous. Le "MOI" est encore fort et vigoureux, mais il n’a aucun pouvoir sur nous enfants de Dieu qui avons une nouvelle nature divine et sanctifiée. Notre nouveau "MOI" est régénéré en Jésus-Christ. Nous sommes vraiment morts au péché et vivants pour Dieu.
Le fait que nous soyons morts en Christ nous a libéré complètement de la domination du "MOI". Il n’a plus de pouvoir sur nous, à moins que nous ne consentions, par ignorance, incrédulité ou manque de vigilance, à nous soumettre à son autorité usurpée. Venons et acceptons par la foi, simplement et de tout notre cœur, la glorieuse position que nous avons en Jésus-Christ.
Nous sommes de ceux qui, en Christ, sont morts au "MOI", de ceux qui ont été libérés de la domination du "MOI", et ont en échange, reçu la Vie divine. Avançons-nous donc hardiment et accrochons-nous en Jésus-Christ qui a vaincu notre ennemi. Ayons bon courage. Croyons seulement. N’ayons pas peur de franchir le pas décisif et de déclarer que nous avons, une fois pour toutes, livré ce "MOI" à la mort pour laquelle il a été crucifié en Christ (voir Romains 6. 6). Et comptons sur Jésus-Christ, le Crucifié et le Ressuscité, pour maintenir notre "MOI" sur la croix et pour le remplacer par sa propre Vie bénie de résurrection.
Dans cette attitude de foi, demeurons en Christ. Attachons-nous à Lui, reposons-nous sur Lui, espérons en Lui. Renouvelons chaque jour notre consécration envers Jésus ; acceptons chaque jour à nouveau notre position merveilleuse : la rançon de nos péchés a été payée pour nous arracher à Satan le tyran et faire de nous des vainqueurs en Christ
Considérons chaque jour avec une sainte frayeur notre ennemi, le "MOI", se débattant pour échapper à la croix, cherchant à nous amener à lui rendre un peu de liberté, ou à nous tromper en proclamant qu’il veut maintenant s’employer à servir Christ.
Rappelons-nous bien de ceci : le "MOI" est plus dangereux quand il cherche à servir Dieu que lorsqu'il refuse de lui obéir. Considérons-le avec une sainte frayeur et cachons-nous en Jésus-Christ qui est notre sécurité.
Demeurons donc en Jésus-Christ. Il a promis de demeurer en chacun de nous qui croyons en Lui. Jésus nous apprendra à être humble et vigilant ; Il nous apprendra à être joyeux et confiant.
Apportons à Jésus-Christ tout ce qui nous intéresse dans la vie, toutes les puissances de notre propre nature, le courant incessant de pensées, de désirs, de sentiments qui constitue ta vie. Et comptons sur Jésus pour qu"Il prenne la place que le "MOI" occupait auparavant, si simplement et si naturellement. Jésus-Christ va vraiment prendre possession de nous et habiter en nous.
Dans la paix, le repos, la grâce de la vie nouvelle, nous allons recevoir une joie permanente. Voilà le merveilleux échange qui nous est proposé : sortir de notre "MOI" afin de demeurer en Christ seul.
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