divers
Conviction du Saint-Esprit et condamnation du diable
1.
La voix du Saint-Esprit est paisible. C'est la voix aimante de Dieu notre Père, nous implorant, nous suppliant, nous poussant à revenir à Lui.
La voix du diable est accusateur, haineux, railleur, inspirant la crainte. Il engendre la confusion, un sentiment de rejet, et cherche à nous insuffler le doute par la question : "Dieu a t-il réellement dit...?"
2.
Le Saint-Esprit est précis. Il dit : "règle cette chose précise, et tu seras libre". Il veut nous conduire à prendre une décision claire, à utiliser notre volonté pour faire un choix précis. La conviction du Saint-Esprit vise un péché particulier.
Le diable, l’accusateur, est flou. Satan suscite un sens confus de culpabilité qui nous paralyse. Il nous fait croire que tout est mauvais et qu'il n'y a plus rien à faire pour nous en sortir. Il en ressort un sentiment de désespoir, d'incapacité, de faiblesse totale. Satan attaque les êtres humains sur tous les fronts. Mais Satan est déjà vaincu par le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ pour tous ceux qui appartiennent à Jésus.
3.
Le Saint-Esprit encourage. Il veut que nous nous reposions pleinement sur la Puissance de Dieu, et non sur notre force et notre propre justice.
Le diable décourage. Le découragement est le but de Satan dans toutes ses attaques contre nous enfants de Dieu. Il veut détruire dans notre conscience l’image que nous avons de nous-mêmes en tant qu'enfants de Dieu. Satan veut nous convaincre que nous sommes faibles et que nous ne sommes pas choisis par Dieu.
4.
Le Saint-Esprit nous fait oublier nos péchés passés. Il nous rappelle que notre péché est oublié, lavé, ôté ; et que jamais, il ne nous sera rappelé (Jean 1. 29. Psaume 102. 2. 1 Jean 1. 7, 9. Psaume 51. 7. Michée 7. 19. Hébreux 10. 17. Romains 4. 7-8).
Le diable rappelle nos péchés passés. Il aime à repasser les bandes vidéo de notre mémoire, avec tout le péché, la culpabilité, et la honte du passé. Satan nous demande des comptes de nos péchés passés, de nos échecs, et de nos offenses, qui sont tous couverts par le Sang précieux de Jésus-Christ.
5.
Le Saint-Esprit nous attire vers Dieu. Il est une puissance d’attraction qui nous attire vers Dieu. Il nous communique des sentiments de bonté, de pardon et d’amour qui nous redonne espoir pour un nouveau départ. Le Saint-Esprit nous rappelle notre relation permanente avec Dieu notre Père Céleste, dont nous sommes Ses enfants (Jean 20. 1, 7).
Le diable veut nous faire croire que nous sommes rejetés. Satan se déguise en agent de sainteté en produisant en nous le sentiment que Dieu nous a rejeté, que nous sommes indignes et souillés par nos péchés. Satan nous parle de Dieu comme d’un Juge, et l’image que Satan veut nous montrer de nous-même est celle d’un misérable pécheur (Jean 3. 17).
6.
Le Saint-Esprit rappelle à notre mémoire les passages des Saintes Écritures (Jean 14. 26). Il nous parle de la nature, de Dieu qui ne change pas et de Son Amour constant pour nous. Il nous confirme que Dieu reste fidèle à Son Alliance (1 Jean 1. 9). Même si nous enfants de Dieu, nous ne sommes pas toujours fidèles (1 Jean 3. 20) - Mais le Saint-Esprit nous assure qu’il n'y a plus aucune condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ (Romains 8. 1).
Le diable veut nous faire croire que des passages des Saintes Écritures sont négatifs. C’est le poète William Shakespeare qui a dit ceci : "Le diable sait très bien comment citer les Saintes Écritures à son avantage". Satan essaie de menacer toujours les enfants de Dieu, et il insiste en disant ceci à chacun : "Tu n’as pas rempli les conditions requises pour recevoir la grâce de Dieu". (Alors que nous savons qu'il n'y a pas de conditions pour recevoir la grâce de Dieu !) Satan se sert de la loi contre nous, afin de nous pousser à nous justifier et à nous reposer sur notre propre justice (Romains 10. 3 ; Galates 2. 16).
7.
Le Saint-Esprit nous rapproche et nous unit les uns les autres. Il utilise nos frères et sœurs en Christ pour nous aider, nous encourager et nous faire du bien. Nous apprenons ainsi à les apprécier.
Le diable veut nous isoler. Il met en nous des pensées qui nous éloignent des autres chrétiens tout en croyant que ce sont eux qui nous rejettent. Dans notre isolement, nous nous sentons alors perdus, blessés, indignes et rejetés par les autres. Notre cœur se remplit d’amertume.
8.
Le Saint-Esprit nous rappelle les réalités de la Parole de Dieu nous concernant. La Foi d'abord, les sentiments doivent venir ensuite. Le Saint-Esprit nous enseigne la bonne doctrine. Apprenons à connaître notre Bible pour éviter d’être trompé par le diable.
Le diable joue avec les sentiments. Il nous fait croire que la manière dont nous ressentons les choses est la réalité (comme si nos sentiments correspondaient à la vérité !). Il glisse en nous toutes sortes de sentiments de culpabilité, de désespoir, de découragement, ainsi que le doute que Dieu nous aime. Et de là naissent des sentiments de frustration nous faisant croire à l'injustice de Dieu et sa partialité.
9.
Le Saint-Esprit nous conduit à une vie disciplinée.
Le diable cherche à détruire nos forces.
10.
Le Saint-Esprit nous rassure. Il nous rappelle que Dieu nous pardonne, que c'est Christ qui nous a sauvé, et qu'il continue de nous garder.
Le diable nous accuse. Il essaie de nous faire croire que nous avons commis le péché impardonnable.
Nous rendrons compte à Dieu notre Créateur
Le grand Dieu Créateur de l'Univers, « qui fait des grandes choses qu'on ne peut sonder, des merveilles qu'on ne peut compter » (Job 5. 9), invitait autrefois Abraham à lever ses yeux pour contempler le pays qu'Il voulait lui donner : "Regarde, Abraham, tes descendants rempliront ce pays, personne ne pourra les compter, car ils seront aussi nombreux que la poussière de la terre" (Genèse 13. 16). Un autre jour, Dieu lui dit de lever les yeux plus haut encore : "Regarde vers le ciel et compte les étoiles si tu le peux ; ainsi sera ta descendance" (Genèse 15. 5). Dieu, qui a compté les étoiles dans le ciel et le sable au bord de la mer (Hébreux 11. 12), connaît chaque être humain personnellement, et chacun de nous est unique pour Lui.
« Dieu ne voit-il pas mon chemin et ne compte-t-il pas tous mes pas ? » (Job 31. 4). S'il compte mes pas, Il compte aussi mes jours. Il en connaît le nombre. Si les jours de l'être humain sont comptés, sait-il combien il lui en reste ? Et vous chers lecteurs et lectrices, le savez-vous ? Êtes-vous en règle avec Dieu ? N'attendez pas qu'il soit trop tard !
Nous aurons des comptes à rendre à Dieu :
Qui rendra compte à Dieu ? « Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14. 12). « Ils rendront compte à Dieu, Celui qui est prêt à juger les vivants et les morts » (1 Pierre 4. 5).
DE QUOI ? Les êtres humains ont péché. Par la désobéissance d'Adam, le péché est entré dans le monde. Il est passé à tous les êtres humains, et comme la maladie la plus contagieuse de tous les temps, le péché est une maladie mortelle. Chacun de nous pèche, et nous avons ajouté nos propres péchés au péché d'Adam. « Et le salaire du péché c'est la mort » dit Dieu en Romains 6. 23.
Quelqu'un dira : je n'ai pas fait de gros péchés, ni de mal à mon prochain... Mais Jésus a dit : « De toute parole vaine qu'ils auront dite, les êtres humains rendront compte au jour du jugement » (Matthieu 12. 36).
Dieu a placé l'être humain comme son gérant sur la terre, un administrateur des biens qu'il dispense, par exemple la force, l'intelligence, la santé et aussi son patrimoine, cette nature qu'il a créée parfaite... Dieu lui dira : « Rends compte de ton administration. » (Luc 16. !2). Au jour du Jugement, tous les êtres humains rebelles à Dieu seront condamnés comme pécheurs (voir Romains 3. 9-20).
DIEU PARDONNE
Pour celui qui croit Dieu sur parole, comme Abraham, ses péchés ne sont plus comptabilisés : « Abraham crut Dieu et cela lui fut compté à justice » (Romains 4. 3). Dieu tient compte de la foi de l'être humain en Lui ; il déclare juste le pécheur qui met sa confiance en Lui, en son Fils Jésus-Christ, oui, celui qui Lui a confessé ses fautes. « Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées... Bienheureux l'homme à qui le Seigneur ne compte pas le péché » Romains 4. 7 à 8.
Grâce à l'œuvre de Jésus Christ, le Sauveur du monde, Dieu dit à nous tous qui croyons en Lui : « Je ne me souviendrai plus jamais de vos péchés, ni de vos iniquités » (Hébreux 10. 17), parce que, sur la croix, Jésus a porté nos iniquités (Ésaïe 53. 12), et qu'il a été compté parmi les malfaiteurs (Marc 15. 28), Lui, le Saint Fils de Dieu, l'Homme Juste et Parfait. Amen !
DIEU COMPTE ENCORE AUJOURD'HUI
« 97, 98, 99... où est ma centième brebis ? » Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous celle qui est perdue et que son propriétaire cherche encore « jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée », pour la ramener à la maison, tout joyeux ? (voir Luc 15. 3-7).
Mais, pour chacun de nous qui avons mis notre confiance en Jésus, Dieu compte encore nos allées et venues (Psaume 56. 8), Il voit notre fatigue, Il veut nous donner sa paix, le repos de l'âme (Matthieu 11. 28-29). Dieu compte nos larmes et Il les essuiera toutes bientôt, dans le Paradis, lieu où il n'y aura plus ni mort, ni chagrin (Apocalypse 21. 4). Et si Dieu nous dit que nos cheveux sont tous comptés (Luc 12. 7), c'est que tous les détails de nos vies l'intéressent.
« Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits. C'est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes infirmités, qui rachète ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de compassions... » voir Psaume 103.
Jésus-Christ est le seul et unique Médiateur
Nous faisons facilement référence, dans nos Églises ou lors de rassemblements d’évangélisation, à Jésus-Christ en tant que Seigneur et en tant que Sauveur. Et nous faisons bien. Mais nous oublions malheureusement trop souvent de Le présenter en tant que Médiateur. Et pourtant, cette aspect de son œuvre est primordial. Nous allons tenter, dans cet article, de voir en quoi cette notion est importante.
Commençons donc par définir ce que signifie « médiateur ». Le médiateur est une personne choisie pour jouer le rôle d’intermédiaire entre deux parties opposées. Il est chargé d’apaiser les conflits et de régler les litiges. De nos jours, on peut en faire son métier, et l’exercer aussi bien dans le domaine de l’entreprise que pour des couples ou en milieu défavorisé.
Et ce n’est pas étonnant ! Notre monde pécheur est rempli de conflits qui éclatent en permanence. Qui n’a jamais eu besoin de faire appel à une tierce personne pour régler un problème, que ce soit par le biais d’un professionnel ou d’une connaissance de confiance ?
Par exemple, pour ceux qui exerce une profession qui les amène à être en contact permanent avec des enfants, le rôle de médiateur les incombe régulièrement à cause de toutes les chamailleries entre ces enfants.
Notre société est donc en perpétuelle recherche de médiation. Ne serait-il donc pas plus judicieux de présenter cet aspect du Christ, plutôt que de parler de "Seigneur" ? (un terme qui n’a que peu de résonance dans l’esprit de nos contemporains qui rejettent Dieu).
Par ailleurs, le médiateur est un thème important de la théologie biblique, car de nombreuses personnes ont servi de médiateur entre Dieu et le peuple d’Israël. Citons par exemple Moïse (Exode 32), les rois, ou bien encore les prophètes. On se souviendra également de l’épisode d’Abraham qui négocie la survie de son neveu Lot (Genèse 18). Mais, malheureusement, leur médiation était imparfaite. Si nous nous référons au schéma « création-chute-rédemption », c’est bien dans la partie « chute » que nous devons classer ces personnes.
Ce qui nous fait entrer dans la « rédemption », c’est la Mort et la Résurrection de Christ. Il devient ainsi l’unique Médiateur pour une multitude, pour tous ceux qui croient en Lui ; car l’œuvre du Christ se présente à la création toute entière. Il est devenu Médiateur de la création et pour le parfait Salut.
MÉDIATEUR DE LA CRÉATION :
L’hymne en Colossiens 1. 15-23, ainsi que d’autres passages, révèle Christ comme Médiateur de la Création. En effet, Christ est l’auteur de la Création aux côtés du Père (Jean 1. 3 ; Hébreux 1. 2). C’est par sa Parole que Dieu a créé le monde (Genèse 1. 3).
L’apôtre Jean nous affirme par ailleurs que cette Parole divine, ce logos, n’est autre que Jésus-Christ. Jésus est donc le Créateur éternel. C’est « par Lui », « à travers Lui », et « pour Lui » que tout a été créé. De plus, nous lisons que c’est aussi « en Lui », « dans Lui », « avec Lui » que tout subsiste (Hébreux 1. 3). Jésus participe ainsi à l’œuvre providentielle de Dieu en ce qui concerne le soutien de sa création et sa coopération avec elle.
Si nous respirons aujourd’hui, c’est à cause de l’action de Christ, que nous le croyons ou non. Nous devons notre respiration « en Christ ». Sa Médiation fait partie de la Grâce commune. Et l’apôtre Paul va même plus loin : non seulement Christ a créé l’Univers et Il le soutient, mais Il le sauve également. En effet, le monde lui aussi avait été entraîné dans la chute suite à la faute d’Adam (Genèse 3).
D’après l'apôtre Paul, la création soupire et souffre les douleurs de l’enfantement en attendant le jour de sa pleine libération qui est liée, tout comme sa déchéance, à celle de l’être humain (Romains 8. 19-23). Jésus-Christ est donc bel et bien, à travers son œuvre de Rédemption, le Médiateur de la Création.
MÉDIATEUR POUR LE SALUT
Jésus-Christ est également Médiateur de notre Salut. C’est ici que nous voyons l’importance de la Trinité dans cette notion de médiation du Christ. En effet, c’est en tant que deuxième personne de la Trinité que Christ est Créateur et Médiateur de la création
Et c’est aussi en cette qualité que Jésus-Christ est notre Sauveur. Mais pour sauver les êtres humains qui ont péché au travers d’Adam, Jésus-Christ devait devenir un Homme pour s’identifier pleinement à nous.
C’est donc en tant que deuxième Personne de la Trinité, par l’incarnation, que Christ devient notre Médiateur (Jean 1. 14 ; 1 Timothée 2. 5).
Le médiateur est l’intermédiaire choisi pour mettre fin aux conflits. Depuis la Chute, il y avait conflit entre le Dieu Saint et les êtres humains pécheurs. En se faisant Homme sans péché, en mourant pour nous êtres humains qui avons péché, et parce que Jésus est aussi le Dieu Saint, la Colère de Dieu a été apaisée.
C’est d’ailleurs pour montrer son acceptation de l’œuvre de son Fils Jésus que Dieu le Père l’a ressuscité (Actes 2. 22 à 36 ; Hébreux 10. 18).
Et pour tous ceux qui se reconnaissent pécheurs et qui reçoivent le Seigneur Jésus, Jésus est devenu le Médiateur de leur Salut. Oui, pour quiconque croit, Il a réconcilié Dieu avec les êtres humains et les êtres humains avec Dieu. Cette « image de Dieu » dans l’homme a été restaurée. Christ est alors devenu le nouvel Adam, le chef de file d’une nouvelle humanité dont Il est le représentant légal auprès de Dieu le Père (Romains 5. 12 à 21).
Et c’est grâce à sa médiation en notre faveur que nous pouvons nous approcher sans crainte du trône de la grâce (Hébreux 4.16).
LES OFFICES CHRISTIQUES
L’un des meilleurs moyens de représenter ce rôle de médiateur est d’aborder « les trois offices christiques ».
En tant que Roi, le Christ gouverne (Éphésiens 1. 20-23). Sa gouvernance n’est autre que sa Médiation envers son peuple et envers le monde. Cela fait partie intégrante de sa fonction providentielle dont nous avons déjà parlé un peu plus haut.
En tant que prophète, Jésus est celui qui nous révèle la volonté de Dieu. Il est donc Médiateur entre Dieu et les êtres humains par l’intermédiaire de sa Parole : de manière directe en son temps, et aujourd’hui par l’intermédiaire de la Bible qui est inspirée du Saint-Esprit. Ses disciples annoncent maintenant cette parole à la suite des apôtres.
Enfin, en tant que Grand-Prêtre, Jésus-Christ est celui qui intercède en permanence et pour l’éternité en notre faveur auprès du Père (Romains 8. 34 ; Hébreux 7. 25). Nous n’avons pas besoin de passer par un prêtre ou un pasteur pour avoir accès à Dieu, car le seul Médiateur entre nous et Dieu, c’est Jésus-Christ. Pas besoin de présenter de sacrifice non plus : Jésus-Christ est notre sacrifice substitutif.
Si l’on se demande ce que fait le Christ aujourd’hui, voilà la réponse !
CONCLUSION
Christ est le Médiateur d’une Alliance Nouvelle et plus excellente que celle dont les hommes de l’Ancienne Alliance étaient les médiateurs (Hébreux 8. 6). Il est le Médiateur d’une Nouvelle Création, qui confère à sa médiation un caractère eschatologique. Et cette médiation de la Nouvelle Création est double : elle est individuelle (Tite 3. 5), mais aussi universelle (Matthieu 19. 28 ; Apocalypse 21. 5). Christ n’est pas seulement venu réconcilier les êtres humains avec Dieu (et inversement), mais Il est également venu restaurer toute chose.
Si cette œuvre est déjà en marche depuis sa Venue et sa Mort sur la croix, elle sera pleinement effective le jour de son Retour. Cette réalité devrait nous amener à élargir encore notre vision biblique du monde : En effet, si Christ n’est pas seulement notre Médiateur personnel mais également le Médiateur de la Création, alors nous devrions adopter une interprétation christocentrique de l’univers.
Cela implique deux choses pour nous. D’abord, nous pouvons nous approcher avec assurance du Trône de la grâce. La médiation du Christ devrait nous motiver à toujours davantage lire la Bible, prier et chercher la présence de Dieu. La médiation du Christ devrait nous amener à une relation plus profonde avec Dieu.
Ensuite, nous devrions faire preuve d’un zèle plus profond. Si nous sommes « image de Dieu » tout comme Christ l’est (voir Colossiens 1. 15), alors nous sommes appelés dans une certaine mesure à reproduire sa médiation dans notre vie de disciple, en paroles et en actes. Ainsi, nous devrions « dominer », comme est censé le faire un être créé à « l’image de Dieu » (voir Genèse 1. 28) : nous engager dans notre société, dans notre travail, dans notre quartier, être présent pour notre voisinage.
Et nous devrions également annoncer l’Évangile sans relâche. Les mandats culturels et missionnaires (qu’on ne peut séparer) sont nos moyens de médiation pour être conforme au Christ Médiateur.
Dieu a-t-il vraiment abandonné son Fils sur la croix ?
Jésus dit à ses disciples : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul ; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32).
Sur la croix, "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a).
Toutes les paroles prononcées par le Seigneur Jésus-Christ durant son ministère terrestre, sont surprenantes à la fois par leur extrême simplicité qui les rend accessibles même aux enfants, et leur profondeur par moment inscrutable même à l’esprit croyant le plus apte à en saisir le sens. La sublime profondeur de celles que Jésus a prononcées sur la croix, dépasse notre entendement. Non à cause de l’intensité du drame qui s’y déroule, mais surtout à cause de leur contenu, qui nous annonce de manière infaillible l’acte de notre rédemption et la mission de Jésus, notre Souverain Sacrificateur qui est devenu même notre sacrifice, par son précieux sang par lequel nous sommes sauvés.
D’entre toutes les paroles qui furent prononcées par Jésus sur la croix, celle qui nous préoccupe dans cet article est : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34). Prenons donc garde de ne pas attribuer un sens contraire à cette parole que nous recueillons de la bouche de Jésus, notre Roi, agonissant sur la croix. Tâchons d’en saisir la portée, car cette parole contient et transmet la révélation même des réalités célestes, particulièrement du ministère pré-ordonné de Christ pour lequel Il fut prédestiné avant la fondation du monde à offrir sa vie en sacrifice pour les péchés de ses élus.
Faut-il dire qu’avec cette parole, le Seigneur Jésus s’exprima sur son propre sort, qu’il se plaignait à cause de son état de se sentir abandonné, privé de tout secours ? Nous sommes frappés par l’isolement étonnant dans lequel le Seigneur Jésus se trouvait sur la croix. Mais, pouvons-nous dire vraiment que Jésus fut abandonné par Dieu son Père ? Notons que notre Sauveur Jésus n’est pas une simple victime d’une tragique fatalité. La croix fait partie intégrante de sa mission rédemptrice qu’Il reçu avant la fondation du monde (voir 1 Pierre 1. 19-20). Jésus avait prévenu ses disciples en leur disant : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des méchants et qu’il souffre » (Luc 9. 22, Luc 24. 46). Son isolement est inévitable, c'est la condition même pour achever sa mission expiatoire. Jésus l’accepte volontiers et le vit jusqu’au bout. Sur la croix, face à l’Univers et en présence de témoins, Jésus subit seul la malédiction irréversible pour les péchés de ceux qu’Il a choisis en Lui de toute éternité. En ce moment même, sous l'horrible poids de la malédiction qui l’étouffe, Jésus s’écrit : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné » ?
Pour saisir cela, il faut que toute autre voix autour de nous, et en nous se taise. Qu’en présence de cette Horreur des horreurs sur la croix, devant l’angoisse incommensurable du Fils de Dieu, de l’Homme Innocent, abandonné des hommes et frappé de Dieu le Père, nous gardions un silence fait d’étonnement et de gratitude. Mais le fait que Jésus fut frappé de Dieu pour nos péchés qu’Il porta sur Lui, ne signifie point qu’Il fut abandonné de Dieu le Père. Puisque Jésus est Lui-même Dieu, comment Dieu le Père peut-Il abandonner Jésus (Dieu le Fils) ? Et si nous le regardons d’un point de vue morale, un vrai père abandonnerait-il son enfant dans la pire des souffrances que son fils subit ? Ne demeurerait-il pas à ses côtés, le consolant et l’encourageant ? Même lorsqu’un père terrestre châtie son fils, il ne l’abandonne point dans ses souffrances ; combien plus Dieu le Père Céleste, qui est trois fois Saint, n’abandonna point Jésus son Fils Bien-Aimé, même s’Il est châtié sur la croix pour nos péchés qu'Il porta sur Lui.
En effet, sur la croix, Jésus n'a jamais cessé d'être Dieu ; car "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a). Dieu le Père était toujours en Jésus-Christ, mais silencieux, au point que Jésus ne pouvait plus voir la Face de Dieu son Père.
En plus, comment donc pouvons-nous dire que Dieu le Père peut abandonner, un seul instant, son Fils Jésus, lorsque "Dieu le Père est dans le Fils" (Jean 14. 10a), et que le Fils est la représentation visible de Dieu le Père invisible (Colossiens 1. 15) qui est en Lui, et même que Dieu le Père et Dieu le Fils sont UN et Indivisible, nous dit Jean 10. 30. Et si Dieu avait réellement abandonné son Fils Jésus sur la croix dans de telles souffrances, comment pouvons-nous, nous qui sommes enfants de Dieu, être assuré que Dieu notre Père ne nous abandonnera point dans nos temps de misères durant notre vie sur la terre ?
Dans l’orage indescriptible des horreurs de l'Enfer qui l’emporte sur la croix, tandis que les forces de l’Enfer sont lâchées contre Jésus expiant tous nos péchés, Satan cherche à l’écraser définitivement. Le Seigneur Jésus releva sa tête ensanglantée, et bien que son âme soit meurtrie sous tant de douleur physique, et surtout morales, se jetant seul dans l'ouragan de la Colère de Dieu, Jésus n’est pourtant pas seul, car Dieu le Père est avec Lui. Jésus a dit ceci : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32). Ce passage à lui seul est assez pour nous indiquer que Dieu le Père n’a pas abandonné son Fils Jésus sur la croix. En fait, il est entièrement impossible que Dieu le Père abandonne totalement Jésus le Fils, car le Fils est Lui-même Dieu le Père manifesté dans la chair (Ésaïe 9. 5 ; Jean 14. 8-9). Le Seigneur Jésus est parfaitement Homme et parfaitement Dieu. En Jésus, il y a deux natures, la nature humaine sans péché dont Jésus le Fils fut revêtu et la nature divine qui est de Dieu le Père. Si sur la croix, Dieu le Père avait abandonné le Fils, Dieu le Fils aurait cessé d’être Dieu et serait qu’un simple Homme. Une telle supposition détruirait le miracle de l’Incarnation et annulerait par ce fait tout le message du Salut. Car la nature humaine de Christ devait communiquer à sa nature divine la valeur de l’offrande parfaite, afin que l’expiation et le rachat accomplie par le Seigneur Jésus soient acceptés par Dieu le Père qui est en Lui, et que les mérites soient transmis à ses élus. Il n’y aurait donc plus aucun salut possible si Dieu le Père avait abandonné Jésus son Fils, même pour une fraction de seconde.
Sur la croix, Jésus ne cessa pas d’être le Fils de Dieu, et comme tel, soyons-en assurés, Il n’est point séparé de Dieu, et Il n’est point rejeté de Dieu le Père, ni abandonné de Lui. Dans ce cri « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34), qui traverse les cieux des cieux et qui bouleverse encore nos âmes, nous n’avons pas qu’un gémissement sorti de la poitrine d’un être ordinaire. Ici se joue à la fois le drame de notre rédemption, et se dévoile l’insondable mystère de la Personne de Jésus. Nous sommes donc assuré que les paroles de Jésus ne sont pas : « Pourquoi m’as-tu abandonné », mais que le sens véritable de l’expression se rapporte plutôt au fait que le Seigneur Jésus fut désigné précisément pour ce jour de terreur, et pour nous indiquer qu’aucune disposition favorable ne pouvait atténuer la douleur qu'Il subissait seul sur la croix pour nous secourir. La Justice de Dieu tomba sur Jésus le Bon Berger, et Jésus savait de toute éternité qu’Il était destiné à être châtié une fois pour toutes sur la croix pour nos péchés, pour le rachat de ses élus. C’est à ce prix-là que Jésus devint notre parfait Sauveur éternel. C'est pour nous qui croyons en Lui et c'est en notre faveur, que Jésus (le dernier Adam) corrigea la faute du premier Adam, et Il expia notre transgression. Ainsi Jésus a pu nous sauver parfaitement au travers de notre foi véritable en Lui.
Nous pouvons vivre désormais en parfaite communion avec Jésus durant notre existence éphémère sur terre, mais aussi au-delà de la mort, dans la Nouvelle Alliance, scellée par le sang de l’Agneau.
A Christ seul soit la Gloire. AMEN !
Dieu notre Créateur nous a aimés le premier
« Dieu nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).
Connais-tu l'histoire du fils prodigue ? Lire Luc 15. 11 à 24
Un homme avait deux fils. Ils vivaient dans une belle maison avec beaucoup de serviteurs. Rien ne semblait manquer au bonheur des garçons. Pourtant, le plus jeune vint trouver son père et lui réclama : « Donne-moi maintenant ma part d'héritage ». Malgré sa tristesse devant une telle demande, son père partagea sa fortune. Le fils s'en saisit, emballa toutes ses affaires. Et peu après, sans un regard en arrière, il se mit en route et partit loin de chez lui, à l'étranger. Il arriva dans une ville où personne ne le connaît : il est bien habillé, il a beaucoup d'argent, donc de nombreux amis. Il dépensa sa fortune sans compter, dans de nombreuses fêtes, de plaisir en plaisir, avec une bande de jeunes désœuvrés comme lui. Il se conduisit de plus en plus mal et gaspilla tout son argent. Et alors, il n'eut plus un sou ! Juste à ce moment-là, la nourriture devint rare et chère dans le pays où il se trouvait : ce fut la famine. Le garçon n'eut plus d'argent, et ses amis lui tournèrent le dos.
Il resta seul, le ventre creux, portant des haillons. Il décida alors de chercher du travail, il mendia, il supplia. Quelqu'un lui donna la dernière des travaux qu'il aurait aimé faire : gardien de cochons ! Quelle déchéance ! Et là, dans les champs, il eu tellement faim qu'il partageait la nourriture de ces bêtes en mangeant des gousses de caroube ! « Et personne ne lui donnait rien d'autre ».
Ce fils ingrat va mourir s'il reste comme ça. Chers lecteurs et lectrices, peut-être que comme lui, vous êtes perdu, loin de Dieu votre Créateur. Et le monde autour de vous, avec ses plaisirs variés, vous attire : il vous fait miroiter une fausse liberté, un faux bonheur. Mais que reste-t-il à la fin ? RIEN !
Alors, le fils est à bout ! Il commence à réfléchir et fait un retour sur lui-même. Le souvenir de la maison paternelle lui arrache des larmes de honte et de regret au point qu'il dit : « Je meurs de faim, alors que le moindre des ouvriers de mon père a abondamment de quoi manger ! » Il se rend compte qu'il a mal agi et que sa misère est la conséquence de sa désobéissance. Alors, avec une nouvelle détermination, il dit : « Je vais retourner vers mon père et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme un de tes ouvriers ».
Comme ce garçon repentant qui regrette ses fautes, chacun de nous êtres humains devons reconnaître que nous avons péché devant le seul Dieu Saint, revenir vers Lui et tout Lui avouer.
Le fils ne perdit pas de temps et entama son long voyage de retour. Que de questions douloureuses ! Que de souffrances !
Mais, durant tous ces temps, le père guettait le retour de son enfant jour après jour. Puis, un jour, il vit son fils vagabond en haillons, tout couvert de poussière, qui arrive là-bas au bout de la route ; et il le reconnut en disant : c'est lui ! c'est mon fils ! Le cœur bondissant de compassion et de joie, le père courut à sa rencontre et le serra dans ses bras avec tendresse. Rien ne l'en empêcha : ni ses haillons, ni la poussière, ni l'odeur de son fils ! Son amour de père transparu dans les baisers dont il couvra son fils. Puis, s'écria le fils : « Père, j'ai péché, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils... » Il ne termina pas sa phrase, que son père appela ses serviteurs et leur dit : « Vite, apportez, pour mon fils perdu et retrouvé, le plus bel habit... une bague... des sandales ! Faisons un festin de retrouvailles. Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie, il était perdu, et il est retrouvé ».
Dieu est le Père plein d'amour qui accueille celui qui se repent et qui fait demi-tour pour venir à Lui. Il attend tout être humain. Vous êtes-vous jetés dans ses bras grand ouverts pour vous ? Quelle joie sera la tienne et la sienne, si vous le faites maintenant.
Peut-être vous demandez-vous : quel rapport entre cette histoire et moi personnellement ? Je ne suis pas parti de chez moi ! Mais, savez-vous que si vous êtes éloigné de Dieu, si vous faites votre propre volonté, si vous voulez mener votre vie comme il vous plaît, cette histoire vous concerne.
Où conduit le chemin où l'on vit sans Dieu ? À la perte de toute personne qui emprunte ce chemin !
Dieu veut que tout dans notre vie soit pour Lui : notre temps, notre intelligence, nos forces, notre travail, nos biens, etc... Oh, si chaque être humain savait combien Dieu l'aime !
Cet Amour infini de Dieu, Lui-même en a donné une grande preuve aux êtres humains. Comment l'a-t-il montré ? En nous offrant son propre Fils Jésus-Christ qui mourut pour nous. Oui, c'est ce qu'a fait Jésus Christ pour chacun de nous : « Le Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous » (Éphésiens 5. 2).
Chacun peux dire comme l'apôtre Paul : « Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est donné Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Cet Amour très grand de Dieu est un Amour qui donne, qui se donne. Ainsi, l'immense preuve d'Amour de Dieu, c'est d'avoir donné tout son Trésor : son unique Fils bien-aimé, Jésus-Christ.
« Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16).
« En ceci, Dieu prouve son Amour : lorsque nous étions pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8.
C'est l'être humain pécheur qui doit mourir (Romains 5. 23). Mais c'est Jésus-Christ qui est mort pour lui sur la croix. Celui qui croit en Jésus est gracié, et est sauvé éternellement de la mort ; il reçoit la vie éternelle.
« Dieu est Amour. En ceci a été manifesté l'Amour de Dieu pour nous, c'est que Dieu a envoyé son Fils dans le monde afin que nous vivions par Lui ; en ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous aima, et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (c'est-à-dire pour que son sacrifice couvre et efface tous nos péchés), (1 Jean 4. 8 à 10).
Reposons-nous dans la paix parfaite de Dieu
1. Comme un fleuve immense Est la paix de Dieu.
Parfaite elle avance, Vainqueur en tout lieu ;
Parfaite elle augmente Constamment son cours ;
Parfaite, sa pente S'abaisse toujours.
Fondés sur Dieu même,
Nos cœurs à jamais
Ont pour bien suprême
Sa parfaite paix.
2. Sous ta main meurtrie, Se brise, ô mon Roi,
Toute arme ennemie Faite contre moi !
Rien ne peut me nuire Ni troubler mon cœur,
Tu veux me conduite, Tu seras vainqueur.
3. Tu traces ma voie : J'y marche avec foi :
L'épreuve et la joie Me viennent de toi !
Cadran de nos vies, Marque, chaque jour,
Les heures bénies Du soleil d'amour !
4. Océan de gloire, Paix de mon Sauveur,
Gage de victoire ! Trésor de bonheur !
Ta grâce infinie, Coulant nuit et jour,
Inonde ma vie De vagues d'amour !
Selon ta promesse,
O Jésus, mon Roi !
Je trouve sans cesse
Paix parfaite en toi !
___________________________________________
1. Sur Toi je me repose,
O Jésus, mon Sauveur!
Faut-il donc autre chose
Pour un pauvre pécheur ?
Conduit par ta lumière,
Gardé par ton amour,
Vers la maison du Père
Marchant de jour en jour...
Sur Toi je me repose,
O Jésus, mon Sauveur !
Faut-il donc autre chose
pour un pauvre pécheur ?
2. Ah ! ma misère est grande,
Mais tu m'as pardonné ;
Sainte et vivante offrande
pour moi tu t'es donné ;
Et de toute souillure,
par le Sang de ta croix,
Mon âme devient pure ;
Tu l'as dit, je le crois !
3. Moi-même en sacrifice
Immolé désormais,
Seigneur, à ton service
Me voici pour jamais !
Qu'importe ma faiblesse,
puisque je t'appartiens :
Tu n'as point de richesse
Q ui ne soit pour les tiens.
4. Au plus fort de l'orage,
Tu te tiens près de moi,
Ranimant mon courage
Et soutenant ma foi ;
C'est dans ton cœur qui m'aime
Que tu sais me cacher ;
En vain Satan lui-même
Voudrait m'en arracher...
5. En Toi j'ai la victoire,
La paix, la liberté ;
A Toi je rendrai gloire
Durant l'éternité.
Si du bonheur qui passe
La source doit tarir,
C'est assez de ta grâce
Pour vivre et pour mourir.
___________________________________________
1. O Jésus, je me repose Sur ce que je sais de Toi...
Quelle merveilleuse chose : Ton amour pour moi !
À moi Tu t'es fait connaître, Et ta divine beauté
A transformé tout mon être Pour l'éternité !
O Jésus, je me repose Sur ce que je sais de Toi...
Quelle merveilleuse chose : Tu mourus pour moi !
2. De ta croix, qui me révèle L'amour qui ne peut périr,
Jaillit l'eau toujours nouvelle, Qui ne peut tarir!
O grâce, ô flot salutaire ! Que sur tes bords, désormais,
Mon âme se désaltère De joie et de paix !
3. Simplement, je me confie, En Toi, bien-aimé Sauveur,
Et ne veux, toute ma vie, Point d'autre faveur.
Car, de toutes mes détresses, Ton sourire me guérit,
Et de toutes tes promesses Ma foi se nourrit !
4. Je veux te rester fidèle, Pour Toi vivre et travailler ;
Avec Toi, parfait Modèle, Veiller et prier.
O Christ, image du Père, Brille toujours à mes yeux,
Jusqu'à ce que de la terre Je m'envole aux cieux !
Vivre sur la terre en tant que citoyens du Ciel
Dans Philippiens 3. 20-21, nous lisons : « Mais notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa Gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses ».
Romains 8. 22-23 nous dit : « Notre cité à nous est dans les cieux ». Nous pouvons être de nationalité, d'âge, de couleur ou de langue différents, mais si on est disciples de Jésus-Christ, notre citoyenneté est la même, et elle est dans les cieux ! C'est là qu'est notre place. Et c'est là que nos yeux doivent être fixés, attendant avec impatience la Venue de notre Seigneur Jésus !
Nous sommes actuellement dans un corps humain. Nous « gémissons en nous-mêmes » en attendant le jour où ce corps humble sera racheté. Ce jour doit être le centre de notre attention, et le Seigneur Jésus doit être Celui sur qui nous devons fixer nos yeux ! Nous ne devons laisser rien L'éloigner de nos yeux, ou Le cacher à nous.
Dans le passage ci-dessus tiré de l’épître de Paul aux Philippiens, nous avons commencé au verset 20. Ce passage fait partie d'un passage plus long qui commence au verset 17. Lisons-le dans son intégralité, car les versets 17 à 19 sont également très importants :
« Soyez tous mes imitateurs, frères, et portez les regards sur ceux qui marchent selon le modèle que vous avez en nous. Car il y en a beaucoup qui marchent en ennemis de la croix de Christ, je vous en ai souvent parlé, et j'en parle maintenant encore en pleurant. Leur fin sera la perdition ; ils ont pour dieu leur ventre, ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, ils ne pensent qu'aux choses de la terre. Mais notre cité à nous est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus Christ, qui transformera le corps de notre humiliation, en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu'il a de s'assujettir toutes choses. » (Philippiens 3. 17-21).
Nous devons savoir que tous n'ont pas les yeux fixés sur le Seigneur Jésus. Tous ne marchent pas comme des citoyens du Ciel. Il y en a dont le cœur est fixé sur les choses terrestres. Je ne pense pas que l'apôtre Paul parle ici des gens qui étaient en dehors de l'Église. De tels gens, par définition, ne peuvent pas avoir les yeux fixés sur les choses célestes.
Ils sont également mentionnés par l'apôtre Pierre dans 2 Pierre 2, et par Jude au chapitre 1. Il s'agit des membres de l'Église dont le dieu n'est pas le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, mais leur propre ventre. Ce sont ceux qui semblent l'honorer de leurs lèvres, mais le déshonorent par leurs actions, oui par leurs actions honteuses. Comme le dit Jude : « qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution » (Jude 1. 4). Ils se vantent de tout ce dont un saint devrait normalement avoir honte ! Ils ont l'esprit fixé sur les choses terrestres, et Ils les appeler même des bénédictions.
Oublie les bénédictions de cette terre, mon frère et ma sœur. Elles sont toutes temporaires, faibles et peuvent même te décevoir. Nous avons la plus grande bénédiction, et elle n'est pas terrestre, mais céleste : nous sommes citoyens du Ciel. Tournons donc nos yeux vers Jésus et vers Lui seul !
Revenons à ce que dit l'apôtre Paul : voyons que ce n'est pas un ou deux qui ont agi ainsi, mais beaucoup. Voyons aussi qu'il dit que beaucoup marchaient de cette manière. Marcher signifie agir.
Paul parle de gens qui, par leurs actions, se révèlent être des ennemis de la croix du Christ, ayant leur ventre pour dieu et leur esprit fixé sur les choses terrestres. Ne suivez aucun d'entre eux, aussi belles que soient leurs paroles.
Leur fin, comme le dit l'apôtre Paul, c'est la destruction. Car, comme il le dit aussi : dans Romains 8. 12-13 : "Si on vit selon la chair, on mourra ! On ne doit pas se faire d'illusions à ce sujet ! La fin de ces choses, c'est la mort. Mais notre fin, si on suit notre Seigneur Jésus-Christ en accomplissant ses commandements, ce sera la Nouvelle Jérusalem.
C'est notre ville celeste, mes chers frères et sœurs en Christ. Même si Dieu est vraiment présent dans cette vie, à chaque minute et à chaque seconde, la vérité est que ce monde ici-bas n'est pas celui sur lequel on doit se concentrer.
En faite, dans ce monde, nous allons avoir des tribulations. Comme le Seigneur Jésus l'a dit dans Jean 16. 33 : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde ». Et 2 Timothée 3. 12 dit : «Tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés ».
Mais frères et sœurs, ne nous laissons pas tromper. Comme le dit Jacques 4. 3-4 : « Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. Adultères que vous êtes ! Ne savez-vous pas que l'amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu ».
Voulez-vous être amis du monde ? Voulez-vous faire ce que fait le monde, vivre comme vit le monde ? Alors vous ne serez pas amis de Dieu, mais du monde ! Ne vous méprenez pas. Dieu donne des dons à ses enfants, et il les donne en abondance ! Mais ce n'est pas là le problème. Nous ne sommes pas ici pour cela.
Nous sommes ici pour suivre le Chemin de la foi, en faisant la volonté de Dieu, quel qu'en soit le prix ! Et ce chemin signifie avoir les yeux fixés non pas sur les choses terrestres, mais sur les choses célestes. Paul nous le dit encore une fois dans Colossiens 3. 1-6
Et si nous faisons cela, alors, nous mettons en pratique 2 Pierre 1. 10-11 qui dit : « C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais. C'est ainsi, en effet, que l'entrée dans le royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ vous sera pleinement accordée ».
Une entrée merveilleuse et glorieuse dans le Royaume de notre Seigneur, voilà ce qu'on doit désirer ! C'est là que nos yeux doivent être fixés ! Comme l'a dit le Seigneur Jésus dans Matthieu 6. 19-21 : On doit accumuler des trésors dans le ciel. Ces trésors doivent être le centre de notre attention, pas les trésors terrestres. Et comment faire ça ? En pensant aux choses célestes et en abandonnant les choses terrestres. En gardant les yeux fixés sur Jésus et en ne cédant pas à la tentation. En endurant les épreuves et en mettant à mort les œuvres de la chair. En bref : en essayant de faire la volonté de Dieu dans notre vie, quel qu'en soit le prix.
En résumé, être citoyen du Ciel n'est pas quelque chose de passif. En tant que chrétiens, on n'est pas citoyens de ce monde. Cependant, si on se comporte selon ce monde, on prouve en fait qu'on est vraiment citoyens de ce monde. On cesse alors d'être citoyens du Ciel ! On ne peut pas être les deux à la fois !
En tant que citoyens du Ciel, nous avons les yeux fixés sur notre Seigneur Jésus-Christ, qui transformera ce corps humaine et nous donnera un corps semblable à son corps glorieux. Nous avons les yeux fixés sur notre Cité céleste, la Nouvelle Jérusalem. Ici dans ce monde, nous avons des peines et des larmes, mais là-bas, au Ciel, Dieu essuiera toute larme. Lire. Apocalypse 21. 1-4.
Alors, restez forts, mes chers frères et sœurs. Les choses ne se sont peut-être pas passées comme vous l'aviez prévu, mais Dieu sait tout.
Il sait ce qu'Il fait. Et tout ce qu'il fait, c'est pour notre bien éternel. Tournons nos yeux vers Jésus. Il nous prépare une maison, une ville. Et dans la Cité céleste, il n'y aura plus de larmes, d'injustice, de douleur, de chagrin ni de mort.
Jean 14. 1-3 nous dit : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si ça n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, quand je serai parti, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi ».
Un vide à combler
"Qui sait ce qui est bon pour l'homme dans la vie, tous les jours de la vie de sa vanité, qu'il passe comme une ombre ?" (Ecclésiaste 6. 12)
"L'amour de Dieu pour nous : c'est que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui" (1 Jean 4. 9).
Un des grands problèmes de l'être humain est qu'il est un être qui prend conscience qu'il y a en lui un vide et des désirs profonds, très souvent inexplicables, et qui sont à satisfaire. C'est quelque chose qui le mine et qu'il veut à tout prix combler. Les êtres humains peuvent nier Dieu, cependant la vérité, c'est qu'ils réalisent qu'ils manquent quelque chose. Et c'est très souvent pour fuir cette réalité que les êtres humains ont tendance à s'adonner à la drogue, à un tourbillon d'activités, à accepter aveuglément toutes sortes de philosophies, d'enseignements sur la réalisation de soi.
"Comment combler ce vide ?"
Pour combler ce vide, certains sont même prêts à adorer le diable, à se suicider ou à se laisser diriger par un homme qui prend ainsi la position que Dieu seul devrait avoir. On peut également être prêt à gagner le monde avec le désir inavoué de se faire soi-même dieu. Cependant, une vie sans le seul vrai Dieu est vide de sens, elle est semblable à un navire sans gouvernail ballotté çà et là par des vents contraires sur une mer en furie. Or Dieu connaît l'être humain à fond. Il le sonde et Il connaît ses grands besoins. N'est-il pas Celui qui l'a créé ? C'est pourquoi Dieu a donné aux êtres humains le seul moyen de Le trouver.
"Dieu seul peut combler ce vide"
Oui, Dieu peut et veut combler le vide qui est en chaque être humain qui n'a pas encore reçu dans sa vie le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ ! Dieu n'est pas si loin. Autour de nous, tout prouve qu'Il est là, car Il est « le Dieu qui a fait le monde et toutes les choses qui y sont, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre » (Actes 17. 24).
Dieu est prêt à s'occuper de chaque être humain, à répondre à nos besoins. Notre Seigneur Jésus a dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous, et apprenez de moi, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez le repos de vos âmes » (Matthieu 11. 28-29). C'est en Jésus que Dieu s'est révélé à l'être humain sur cette terre. Il s'est approché de nous en se faisant Homme : Jésus Christ est Dieu manifesté en chair, et a habité parmi les hommes. Malgré tout, la nature de l'être humain s'est montrée entièrement rebelle, incontrôlable, indisciplinée envers Jésus, et ne supportant pas Dieu. La preuve : les êtres humains ont haï sans cause le Seigneur Jésus-Christ. Ayant conspiré contre Lui, ils ont délibérément résolu de Le mettre à mort par le moyen de la crucifixion afin de faire taire la voix de Jésus qui présentait clairement leur condition.
"Plus qu'un vide comblé : la Vie Éternelle"
Que chaque être humain laisse donc Dieu combler le vide qui l'oppresse. Le seul vrai chemin que Dieu offre aboutit à la Vie Éternelle, avec Lui qui nous bénit pour toujours. Oubien, chers lecteurs et lectrices qui n'avez peut-être pas encore reçu Jésus dans votre vie, préférez-vous rester insatisfaits, continuer à remplir ce vide vainement avec les plaisirs du monde, et rester ainsi loin de Dieu ? Sachez que ce chemin conduit à l'Enfer loin de Dieu et dans la malédiction éternelle. Mais dès maintenant, Dieu place devant chacun la Vie afin que chacun choisisse. « Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils : celui qui a le Fils a la vie, celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie » (1 Jean 5. 11-12).
Que chaque être humain choisisse Jésus le Fils de Dieu pour la vie car Dieu veut que tous les êtres humains soient sauvés et aillent au Paradis auprès de Lui pour l'éternité. Jésus-Christ est prêt à revêtir de Sa justice quiconque se repent véritablement de ses péchés et place entièrement sa confiance en Lui. Sachons que c'est risqué et dangereux même de repousser à demain la Grâce infinie de Dieu qui nous est offerte aujourd'hui par le seul vrai Dieu notre Créateur.
Chers lecteurs et lectrices, sachez que Dieu veut votre bonheur et « qu'il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent » (Luc 15. 10).
Le don de la Grâce de Dieu éclate à la croix (2)
La Grâce de Dieu opère en nous dans sept domaines, c'est donc beaucoup plus que le Salut par grâce :
1. Nous sommes gratuitement justifiés, pardonnés, et sanctifiés par la Grâce de Dieu :
« Ils sont tous gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus » (Romains 3. 24). Tout ceci est par Jésus-Christ, donc par l'œuvre de la croix. « En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce » (Éphésiens 1. 7).
2. Par la Grâce de Dieu, nous sommes sauvés de la mort éternelle :
« Car c'est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu » (Éphésiens 2. 8).
La grâce, non seulement nous sauve, mais elle est une puissance qui nous garde et qui nous permet de demeurer dans le Salut. Elle nous préserve de toute attaque de Satan, notre ennemi qui est déjà vaincu à la croix. Sauver, se traduit par "sozo" en grec, et signifie, délivrer, protéger, guérir, préserver, faire le bien, restaurer la personne dans son ensemble, garder en sécurité, sauver de la destruction, etc...
Car Dieu, à cause du parfait sacrifice de Jésus et de l’abondance de la grâce qui en découle, désire nous restaurer, nous rétablir complètement dans notre esprit, notre âme, notre corps.
3. Par la Grace de Dieu, nous sommes héritiers :
« Afin que justifiés par sa grâce nous devenions héritiers dans l'espérance de la vie éternelle » (Tite 3. 7).
Nous sommes devenus héritiers des promesses faites à Abraham. « Nous sommes héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17).
4. Nous sommes fortifiés par la grâce de Dieu :
« Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus Christ, ou puise ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ » (Timothée 2. 1).
5. Nous croyons par grâce :
« Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus Christ que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux » (Actes 15. 11).
6. La grâce nous donne le pouvoir de régner :
« Si par l'offense d'un seul la mort à régné par lui seul, à plus forte raison, ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice, régneront-ils dans la vie par Jésus Christ lui seul » (Romains 5. 17).
La Grace de Dieu nous donne le pouvoir de régner sur les circonstances, sur le péché.
« Car le péché n'aura pas de pouvoir sur nous, puisque vous êtes non sous la loi, mais sous. la grâce » (Romains 6. 14).
« Afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régna par la justice pour la vie éternelle, par Jésus notre Seigneur » (Romains 5. 21).
La vraie liberté nous rend capable de ne plus pécher.
7. La grâce de Dieu nous donne la capacité d'accomplir les œuvres de la foi, préparées par Dieu pour chacun de nous :
« Par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis, et sa grâce n'a pas été vaine envers moi. Loin de là ! J’ai travaillé plus qu'eux tous, non par moi, toutefois, mais la grâce de Dieu qui est avec moi » (1 Corinthiens 15. 10).
Comme pour l'apôtre Paul, la Grâce de Dieu est avec nous pour accomplir les œuvres préparées par Dieu pour nous. Ainsi, ces œuvres deviennent des fruits de la grâce. « Ma grâce te suffit » dit Dieu à l’apôtre Paul, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse (2 Corinthiens 12. 9).
Nous devons annoncer la Bonne Nouvelle de la Grâce de Dieu, c'est-à-dire le Salut par grâce, la vie éternelle par grâce ainsi que la guérison.
Tout cela s’obtient par le moyen de la foi dans le sacrifice de Jésus, et nous est offert par grâce (sans mérite). C’est également par sa Grâce que Dieu nous choisit pour annoncer la Bonne Nouvelle de l’Évangile.
La Grâce de Dieu est parfois mal comprise :
Il en a infiniment coûté à Dieu le Père, pour que nous soyons pardonnés, déclarés justes à ses yeux, par le parfait sacrifice de Jésus-Christ son Fils unique.
"Le salaire du péché, c’est la mort" (Romains 3. 23a). C’était vrai au temps de la loi, c’est encore vrai au temps de la grâce, à la seule différence que Jésus a déjà subi cette mort pouŕ nous. Il a payé pour nous car nous en étions incapables. Aujourd’hui, nous devons plaider coupable chaque fois que cela est nécessaire : nous devons haïr le péché, et nous éloigner de tout ce qui pourrait, ou voudrait nous y entraîner.
Certains personnes pensent et enseignent que sous la Grâce, Dieu change son attitude à l’égard du péché. Ainsi, Ils encouragent le laxisme moral et entraînent dans la voie de la perdition. Pour eux, le salut final est acquis et certain de toute façon, peu importe ce qu’ils font, donc notre conduite n’a pas d’importance pour eux. Ceux-là montrent qu’ils n’ont rien compris ni ne savent de quoi ils parlent, quand ils parlent de la grâce de Dieu.
La vraie liberté consiste donc à haïr le péché et à être capable de ne plus pécher.
Nous avons accès à la Grâce de Dieu par Jésus-Christ :
« C'est par lui (Jésus) que nous avons eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la Gloire de Dieu » (Romains 5. 2).
Il est bon que le cœur soit affermi par la Grâce de Dieu :
« Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères ; car il est bon que le cœur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi à rien à ceux qui s’y sont attachés » (Hébreux 13. 9).
Être affermi signifie : être stable, solide, fortifié, renforcé. Un cœur affermi, c'est un cœur qui reconnaît que nous sommes déclarés justes en Jésus, par la Justice de Dieu, c'est un cœur où la grâce de Dieu coule. Un cœur affermi, c'est un cœur droit qui croit à ce que Dieu dit. Un cœur de foi est un cœur où la Grâce de Dieu est établie.
La grâce de Dieu agit dans le cœur pour se répandre dans tout l'être. L’état du cœur est ce qui compte le plus pour recevoir la grâce afin qu’elle agisse en nous.
Les œuvres de la chair empêchent la Grâce de Dieu de couler en nous :
Dieu regarde au cœur, et nous sommes en relation avec Lui par le cœur. Il est donc essentiel que nous tenions compte de cet avertissement : « Garde ton cœur plus que tout autre chose, car de lui coule les sources de la vie » (Proverbes 4. 23).
Rejetons les œuvres de la chair qui empêchent la grâce de couler en nous. Oui, rejetons la colère, le rejet, l’amertume, le manque de pardon, le manque de repentance. Il faut traiter tout cela, les abandonner, renoncer à cela, et recevoir la guérison divine.
Le don de la Grâce de Dieu éclate à la croix (1)
La Venue de Jésus sur terre, à elle seule, n’était pas suffisante pour que nous soyons sauvés. La grâce n’est pas seulement l’effet de la Miséricorde de Dieu qui est prêt par bonté à tout pardonner à toute personne. La Sainteté et la Justice absolues de Dieu devaient être satisfaites en même temps que son Amour infini et parfait. Il a fallu pour cela, le parfait sacrifice expiatoire de Jésus-Christ à la croix.
"Mais celui qui a été abaissé pour un peu de temps au-dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronnée de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a soufferte, ainsi par la grâce de Dieu, il a souffert la mort pour tous" (Hébreux 2. 9).
Car tous nous avons péché, et tous nous méritons la mort. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. Et ils sont gratuitement justifiés, par sa grâce par le moyen de la rédemption, qui est en Jésus-Christ. C’est Lui que Dieu a destiné à être par son sang pour ceux qui croiraient, victime expiatoire ou propitiatoire (c'est-à-dire ce qui rend propice)" (Romains 3. 23-25).
La Grâce de Dieu résulte de l’obéissance de Jésus-Christ :
Dès son enfance, la Bible nous montre Jésus comme étant obéissant et soumis.
Dans Luc 2. 51-52, nous constatons que la soumission (ou l’obéissance) de Jésus précède sa croissance en sagesse, en stature, et en grâce devant Dieu et devant les hommes. Dans la vie de Jésus, l’obéissance vient toujours en premier. Nous aussi, pour croître, nous avons besoin d’avoir un cœur obéissant à Dieu, un caractère qui accepte l’obéissance et d’être repris quand c’est nécessaire.
« Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité. Et nous avons contemplé sa Gloire, une Gloire comme la Gloire du Fils unique venu du Père » (Jean 1. 14). Nous remarquons là encore que la Grâce vient avant la Vérité.
L’obéissance de Jésus libérait la grâce dans sa vie, et celle-ci Le rendait capable d’obéir à Dieu son Père. Car, c’est la puissance de la grâce qui produisait en Lui l’obéissance à la volonté du Père. La grâce met aussi en nous l’amour pour obéir à Dieu et demeurer en Lui, c'est-à-dire mettre en pratique les commandements du Père, comme Jésus.
Que signifie : « Garder les commandements de mon Père ? » dans Jean 15. 10b, sinon y obéir. Du fait que Jésus obéissait à son Père, il demeurait dans son Amour.
L’amour éveille l’amour en retour, et l’amour, une fois éveillé, désire plaire. Autrement dit, l’Amour de Dieu le Père éveillait en son Fils Jésus le désir de Lui plaire, de Lui être agréable (ou d’être gracieux) et de Lui obéir. Oui cette attitude le rendait gracieux aux yeux du Père. Nous aussi, nous serons gracieux si nous demeurons dans l’obéissance et dans l’Amour du Père.
Jésus y trouvait là l’autorité, la capacité ou la grâce d’exercer l’autorité, car la grâce donne la capacité d’exercer l’autorité manifestée dans l’obéissance.
La Grâce ne peut être reçue que par la foi et l’obéissance.
"Car c’est par grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres afin que personne ne se glorifie" (Éphésiens 2. 8-9).
Dans l’Ancien Testament, nous remarquons que Dieu accordait sa miséricorde à quelques personnes. La grâce est pour tous ceux qui croient par le moyen de la foi en Jésus. Elle nous est donnée par le sacrifice de Jésus, dans le « TOUT EST ACCOMPLI ».
Oui, la Grâce de Dieu est à la disposition de tous ceux qui plaident coupables sans chercher à se justifier devant Dieu, ni chercher à accuser les autres comme l’ont fait Adam et Ève. Nous ne devons pas craindre de reconnaître nos péchés pour obtenir grâce devant le Père, sans chercher des circonstances atténuantes.
A présent, avançons au Trône de la Grâce de Dieu avec assurance par le sang de Jésus, car c’est Lui qui en a ouvert l’accès. C’est Jésus qui a ouvert cette voie nouvelle. Il nous met au bénéfice de la Grâce de Dieu et de la réconciliation qu’Il a obtenu du Père en notre faveur.
Aujourd’hui, Dieu le Père nous attend au Trône de la Grâce, pour nous pardonner, chaque fois que nous en avons besoin. Pour nous présenter alors devant Lui, nous avons à reconnaître sa Sainteté. Il est le Dieu Saint.
La Grâce de Dieu est beaucoup plus qu’un cadeau non mérité, ou même le moyen d’obtenir le Salut. Elle est une puissance de Dieu qui gouverne nos vies. Oui, nous devons être gouvernés par le pouvoir de la grâce divine.
Elle nous donne le pouvoir de dire « non » au péché et de le dominer. La grâce de Dieu nous remplit de zèle pour accomplir les bonnes œuvres, préparées d’avance. Elle nous donne la capacité d’obéir à la Parole de Dieu, à ses commandements. Jésus a dit : "Sans moi, vous ne pouvez rien faire" (Jean 15. 5b).
Nous avons vu que la Grâce, c’est Jésus, par son obéissance à Dieu son Père, et par sa relation permanente d’amour avec Lui. Autrement dit, sans la grâce, nous ne pouvons rien faire, puisque sans elle, nous sommes sous la loi.
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