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Le coeur de l'être humain
La vie de nos corps est vraiment complexe ! Sans cesse, elle doit d'être entretenue, et c'est le travail du cœur, principalement. Grâce à son action, le sang alimente toutes les cellules ; il leur apporte tous les éléments nécessaires, et les débarrasse de leurs déchets. « Le sang est la vie » (Deutéronome 12. 23).
De la taille d'un poing, pesant à peu près 250 grammes, le cœur bat environ 70 fois par minute, sans jamais s'arrêter. Par exemple, au cours d'une vie de 70 ans, le coeur bat plus de deux milliards et demi de fois, et pompe une quantité totale qui est près de 10 millions de litres de sang. Essayons de nous représenter ce travail. C'est prodigieux ! On peut vivre avec une oreille en moins, ou un œil en moins, ou une jambe en moins. Mais, sans ce cœur unique que l'on a chacun, on ne peut pas vivre.
Le cœur est l'organe essentiel de notre corps. De même on appelle "cœur", l'élément essentiel de notre être moral et affectif. C'est là que se forment et se cachent les pensées intimes et directrices de notre vie. Notre cœur est-il noble ou lâche, bon ou méchant, joyeux, malade, angoissé, blessé ? C'est surtout ce cœur-là que la Bible mentionne, environ 700 fois. Elle le connaît parfaitement ; elle discerne le bien ; elle dénonce le mal. Elle fait un diagnostic très sûr, et nous propose les bons remèdes.
Dieu reconnaît dans notre cœur un bon trésor (par exemple amour, justice...), mais aussi un mauvais trésor (par exemple égoïsme, haine, volonté indisciplinée...). (voir Luc 6. 45).
« La Parole de Dieu discerne LES PENSÉES ET LES INTENTIONS DU CŒUR. » (Hébreux 4. 12). C'est là que naissent nos raisonnements justes ou faux, nos projets aussi. Notre coeur est la source de nos paroles et de notre conduite.
Notre cœur se ferme-t-il à Dieu, peut-être rudement, ou, est-il prêt à L'écouter, à Le croire et à Lui obéir ?
« Du cœur sont les résultats de la vie » (Proverbes 4. 23).
Lorsque dans un corps, le cœur est malade, le corps entier en souffre ; la vie est menacée. Or, notre cœur, siège de la vie de l'âme, est très malade, selon le Jugement de Dieu ! « Le cœur est trompeur par-dessus tout, et incurable. Qui le connaît ? Moi, l'Éternel, je sonde le cœur » (Jérémie 17. 9).
« Ayant connu Dieu, ils ne l'ont pas glorifié comme Dieu..., mais ils se sont égarés dans leurs raisonnements, et leur cœur, privé d'intelligence, a été rempli de ténèbres » (Romains 1. 21).
Dieu dit : « Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est très éloigné de moi » (Marc 7. 6).
Contre ce cœur malade, notre ennemi, le Diable, lance ses attaques. Si l'on n'obéit pas à la Parole de Dieu après l'avoir entendu, alors « vient le diable, et il ôte de notre cœur la Parole de Dieu » (Luc 8. 12). Rusé, Satan s'infiltre pas à pas dans le cœur. Il y glisse le doute, puis la tentation (voir l'exemple d'Ève dans Genèse 3. 1-5). Si nous laissons à Satan de continuer, il y met un mauvais projet et il y entre lui-même (cas extrême du traître Judas (voir Jean 13. 2, et 27). Il arrive que Satan remplisse le coeur (voir l'exemple d'Ananias dans Actes 5. 3).
Le cœur mauvais est le siège du péché :
Le péché, c'est la disposition à ne pas obéir à Dieu. Il est présent en nous tous, même chez les meilleurs. Il produit des actes : les péchés. « Du dedans, du cœur des hommes, sortent les mauvaises pensées, les adultères... la cupidité... la fraude... l'œil méchant, les injures, l'orgueil, la folie. » (Marc 7. 21).
Si nous pèchons, que se passe-t-il ? Notre raison et notre conscience nous condamnent ; mais dans notre cœur sommeillent de mauvais désirs. Si ceux-ci se réveillent, ils surmontent notre raison et notre conscience, et nous entraînent à commettre le mal. Les bonnes résolutions, l'éducation, les réformes sociales amènent des améliorations passagères, mais ne changent rien au fond.
Bilan de faillite ! Mais, il peut être redressé. Il faut attaquer le mal à la racine. Il faut purifier ce « cœur méchant et incrédule » (voir Hébreux 3. 12), et lui donner une vie d'une autre nature.
« Qui dira : j'ai purifié mon cœur ? » (Proverbes 20. 9). En toute droiture, personne ! C'est impossible. Mais, Dieu « a purifié leur cœur par la foi » en Jésus Christ (Actes 15. 9), car « Jésus Christ… est la propitiation pour nos péchés... pour le monde entier » (1 Jean 2. 2).
Le sacrifice de Jésus Christ a donné satisfaction à la parfaite Justice de Dieu. Maintenant Dieu est PROPICE À TOUS ; il est prêt à accueillir toute personne repentante. Il reçoit quiconque confesse les péchés de son cœur et de sa vie, en mettant toute sa confiance en Jésus Christ. Notre cœur a besoin d'être purifié, ayons foi en Jésus Christ, venons au seul Dieu qui fait grâce. En effet, « le sang de Christ nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7). Dieu reconnaît au sang de Christ une valeur infinie : il purifie entièrement ceux qui croient en Jésus. Il nous purifie.
De plus, Dieu donne, à tous ceux qui se repentent de leurs péchés, qui croient en Lui et en son Fils Jésus-Christ, une nouvelle vie morale pour animer leur être tout entier.
« Celui qui entend ma parole et qui croit celui qui m'a envoyé A LA VIE ÉTERNELLE… il est passé de la mort à la vie » (Jean 5. 24).
« Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin QUE NOUS VIVIONS PAR LUI… il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (1 Jean 4. 9).
« QUE VOUS SACHIEZ QUE VOUS AVEZ LA VIE ÉTERNELLE, VOUS QUI CROYEZ AU NOM DU FILS DE DIEU » (1 Jean 5. 13).
Découvrir l'intérieur de son propre cœur à la lumière de Dieu est décourageant ! Mais, par la foi en Jésus, on découvre les immenses richesses du cœur de Dieu. Il console et rassure parfaitement ; il donne la vie et la paix d'abord, la joie ensuite ; il assure le secours pour la vie présente et le bonheur dans la maison du Père.
Le cœur purifié propage cette vie de Dieu dans l'être entier. Elle produit des effets nouveaux en pensées, intentions, raisonnements, paroles, affections, rejet du mal, désir du bien.
« Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ » (Romains 5. 1) « Que ma JOIE soit en vous » dit le Seigneur. (Jean 15. 11).
« Qui est celui qui engage son coeur pour venir à moi, dit l'Éternel ? » (Jérémie 30. 2).
Dieu se révèle à tous ceux qui Le cherchent
« Cherchez et vous trouverez, frappez et on vous ouvrira » (Matthieu 7. 7).
« Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu » (Matthieu 5. 8).
« Frappez et l'on vous ouvrira ». Il fallait bien que quelqu'un nous ouvre la porte ; nous-mêmes, nous en étions incapables ! Et, quelle honte, nous ne pouvons apporter à Dieu que notre cœur souillé et désespéré.
« Si tu connaissais le don de Dieu... » (Jean 4. 10). Dieu veut que chaque être humain connaisse son Don précieux.
« II n'y a de salut en aucun autre, car aussi il n'y a pas d'autre nom sous le ciel, par lequel il nous faut être sauvés » (Actes 4. 12).
« Dieu est esprit, il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en esprit et en vérité » (Jean 4. 24).
« Qu'est-ce que la vérité ? » (Jean 18. 38). Et Jésus répondit : « MOI, je suis le Chemin, et la VÉRITÉ, et la Vie » (Jean 14. 6).
Adam, innocent, avait affaire à Dieu personnellement. Devenu pécheur, il a eu peur lorsqu'il a entendu la voix de Dieu ; et il s'est caché.
Les Israélites ont vu quelques effets de la présence de Dieu au mont Sinaï : des éclairs, des tonnerres, une épaisse nuée, toute la montagne fumait, parce que l'Éternel descendait en feu sur elle. Le peuple tremblait, et il ne voulaient plus entendre Dieu d'aussi près. (Voir Exode 19).
Ésaïe, un prophète du vrai Dieu, mais pécheur par nature, a vu le Seigneur Dieu assis sur son Trône, dans toute sa Majesté ; il s'est écrié : « Malheur à moi ! car je suis perdu » (Ésaïe 6. 5).
S'approcher de Dieu par des chemins humains ? Non, l'éclat insoutenable de la Sainteté de Dieu terrasserait les pécheurs que nous sommes. Alors, le vrai Dieu est-Il inaccessible ? Tout au contraire, sa joie est de voir des êtres humains revenir à lui. Mais c'est Dieu qui ouvre le chemin par lequel nous pouvons nous approcher de Lui ; c'est Lui qui nous appelle.
Dieu est venu vers nous dans la Personne de Jésus Christ, « Emmanuel », nom qui veut dire « Dieu avec nous ». Pour que nous puissions voir Dieu, Jésus s'est fait Homme, tout en demeurant Dieu ; un Homme rigoureusement hors d'atteinte du péché. Par Jésus Christ, Dieu nous parle. Ce ne sont plus les tonnerres du Sinaï., ni l'éclat terrible du Trône de Sainteté, c'est Dieu fait Homme, en qui l'on a vu Dieu : « Celui qui m'a vu, a vu le Père » a dit Jésus (Jean 14. 9). Dieu L'a envoyé pour nous parler dans un langage compréhensible. En Jésus, nous avons la révélation de Dieu ; la révélation de ce que nous avons besoin de connaître : sa Sainteté et sa Majesté, oui, mais aussi ses pensées en notre faveur. « Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que QUICONQUE croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Nombreux sont ceux qui ont vu Jésus et suivi dans son existence terrestre, jusqu'à ce qu'il monte au Ciel d'où il était venu. Parmi ces témoins, Dieu en a choisi plusieurs pour rédiger, sous l'inspiration du Saint-Esprit, le récit de sa vie et de toutes les choses qu'il a faites et dites, le récit de sa mort, de sa résurrection et de son élévation au Ciel : ce sont les quatre Évangiles, les quatre premiers livres du Nouveau Testament.
Lisez les Évangiles ; là, vous rencontrerez des hommes qui ont vu Jésus le seul vrai Dieu, et ils vous parleront de Lui. Lisez toute la Bible : tout entière, elle révèle Dieu et son Fils Jésus Christ.
- « Notre Dieu est le seul Seigneur..., il n'y en a qu'un, et il n'y en a point d'autre que Lui » (voir Romains 12. 30-32).
- « D'éternité en éternité tu es Dieu » (Psaume 90. 2).
- « L'Éternel… est le Dieu saint » (Josué 24. 19).
- « Pour Dieu, toutes choses sont possibles » (Matthieu 19. 26).
- « Dieu est Lumière... » (1 Jean 1. 5). « Dieu est amour » (1 Jean 4. 8).
- « Notre Dieu Sauveur veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 4).
(3) Dieu le Saint-Esprit
Pour un croyant en Jésus, un enfant de Dieu et disciple du Seigneur Jésus-Christ, il est très important de connaître le Saint-Esprit, car Dieu le Père l'a envoyé au Nom de son Fils Jésus afin qu'Il demeure avec nous et en nous tous les jours, comme un compagnon de route dont la mission est d'assister ceux qui ont cru en Jésus-Christ.
Premièrement, Il est l'Esprit de Dieu :
C'est le premier Nom qui Lui est donné dans la Bible, dès le commencement : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux » (Genèse 1. 2).
Il est souvent appelé "l'Esprit de l’Éternel", 22 fois dans la Bible, uniquement dans l'Ancien Testament. Ou, L'Esprit du Seigneur, 5 fois dont 4 dans le Nouveau Testament.
Ce nom marque à la fois son origine et sa nature, ainsi que sa parfaite union avec le Dieu éternel, unique, Créateur et Tout-Puissant. Le Saint-Esprit possède tous les attributs divins. Dès le commencement, Il est à l'œuvre lors de la création. Il est toujours présent et actif dans toutes les œuvres manifestées de Dieu.
Il est appelé l'Esprit de Jésus :
C'est l'Esprit de Christ, l'Esprit du Seigneur, l'Esprit du Fils de Dieu. Voir Actes 16. 7. Actes 16. 10. Romains 8. 9. Galates 4. 6
Les Saintes Écritures nous présentent le Saint-Esprit dans ses interventions avec toutes les caractéristiques de la nature du Seigneur Jésus-Christ.
Or, le Seigneur c’est l’Esprit; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la Gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit (2 Corinthiens 3. 17-18).
Jésus a dit de Lui : « Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera » (Jean 16. 22).
Jésus parle du Saint-Esprit et Le présente comme le Consolateur, l'Intercesseur, notre conseiller, notre aide, révélant la volonté et la nature du Père et du Fils, accomplissant les œuvres de Jésus-Christ, rappelant ses enseignements et transmettant sa Parole.
Il est le Saint-Esprit :
Ce Nom qui Lui est le plus souvent attribué dans la Bible souligne son identité personnelle, au même titre que Diru le Père et Dieu le Fils.
Le Saint-Esprit est Souverain dans toutes ses actions : Il opère et distribue ses dons selon sa propre volonté (1 Corinthiens 12. 11 et suivants).
Le Saint-Esprit conduit, dirige, ordonne, opère, permet, ou ne permet pas. Voir Actes 8. verset 29 ; 9. verset 31. 10. versets 19-20. 13. versets 2-4 – 15. verset 18 ; 16. versets 6-10 – 20. versets 22-23, et 28. 21. verset 11
On peut l'attrister, lui résister, lui mentir , l'outrager, l'éteindre. Voir Éphésiens 4. 30 ; Actes 7. 51. Actes 5. 3. Matthieu 12. 31. Hébreux 10. 29. 1 Thessaloniciens 5. 19.
Ainsi, le Saint-Esprit se retire : voir Genèse 6. 3. Juges 16. 20. 1 Samuel 16. 14. Ésaïe 63. 10. Psaume 51. 11.
Le Saint-Esprit nous "oint", nous revêt de puissance, de force et de sagesse, pour accomplir les missions de Dieu. « L’esprit du Seigneur, l’Éternel, est sur moi, car l’Éternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance » (Ésaïe 61. 1).
Le Saint-Esprit est présent tout au long des Écritures, qu'il a Lui-même inspirées. « Car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie n’a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » 2 Pierre 1. 21. « Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice... » (2 Timothée 3. 16).
Il est l'Esprit Saint, il est Saint, l'Esprit de sainteté (Romains 1.4). Il est important d'être conscient de la Sainteté du Saint-Esprit qui nous sanctifie par sa présence. « Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous? Si quelqu’un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et c’est ce que vous êtes (1 Corinthiens 3. 16).
Parce que le Saint-Esprit est naturellement saint, nous pouvons l'attrister par notre conduite irresponsable ou mauvaise (Éphésiens 4. 30).
Voici encore différents noms qui sont donnés au Saint-Esprit :
L'Esprit de Vérité qui conduit dans toute la vérité : « Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. (Jean 16. 13).
L'Esprit de Sagesse qui communique la sagesse d'en haut, celle de Dieu : « La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie » (Jacques 3. 17).
L'Esprit de force, nous communique la force de Dieu : « A cause de cela, je fléchis les genoux devant le Père, duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre, afin qu’il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l'homme intérieur » (Éphésiens 3. 14). « Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force toute-puissante » (Éphésiens 6. 10).
L'Esprit d'amour : « Il produit son fruit par sa présence en nous (Galates 5. 22) ; c'est l'Amour de Dieu qu'Il répand dans notre cœur » (Romains 5. 5). « Il nous anime de charité » (Colossiens 1. 8).
L'Esprit de connaissance : Il accorde la faculté de connaître les choses de Dieu. « Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment et qu'Il révèle par son Esprit » (1 Corinthiens 2. 9).
L'Esprit de révélation : « Par lui, Dieu nous révèle sa pensée, ses desseins, sa volonté, les choses qui concernent son Royaume. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu » (1 Corinthiens 2. 10). « Afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance » (Éphésiens 1. 17). « Et qu’il illumine les yeux de votre cœur , pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints » (Éphésiens 1. 18).
L'Esprit de crainte de l'Éternel : Il nous rend respectueux de Dieu. Marcher dans la crainte de Dieu, c'est se soucier de lui être agréable, de demeurer dans la sanctification. "Car Dieu ne nous a pas appelés à l’impureté, mais à la sanctification". (1 Thessaloniciens 4. 7).
"Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement grâces à Dieu, parce que Dieu vous a choisis dès le commencement pour le salut, par la sanctification de l’Esprit et par la foi en la vérité" (2 Thessaloniciens 2. 13).
"Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur" (Hébreux 12. 14).
« Et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ: que la grâce et la paix vous soient multipliées! (1 Pierre 1. 2).
L'Esprit de conseil : Le Saint-Esprit conseille selon Dieu, il dirige…
« Je t’instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre; Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi » (Psaumes 32. 8).
« Ils n’auront pas faim et ils n’auront pas soif; Le mirage et le soleil ne les feront point souffrir; Car celui qui a pitié d’eux sera leur guide, Et il les conduira vers des sources d’eau » (Ésaïe 49. 10).
L'Esprit consolateur, Celui qui console, soutient, aide, assiste, "afin qu’ils aient le cœur rempli de consolation, qu’ils soient unis dans la charité, et enrichis d’une pleine intelligence pour connaître le mystère de Dieu, savoir Christ" (Colossiens 2. 2).
Le mot "consolateur" dans Jean 14, est la traduction du mot grec "paraclétos" qui veut dire: avocat, soutien, conseil, assistant, aide.
L'Esprit Saint est celui qui nous a été donné pour être avec nous et en nous à chaque instant. Voir dans Jean 14
Il est un intercesseur présent en nous qui nous aide dans notre faiblesse, lorsque nous prions (Romains 8. 15-16, et 28).
l'Esprit de puissance, il manifeste la puissance de Dieu :
"Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui" (Actes 10. 38).
"Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous" (Actes 4. 33).
"C'est par LUI que se font les prodiges, les miracles, les guérisons, toutes les œuvres puissantes qu'il est donné de faire par les mains des serviteurs de Dieu" (Actes 19. 11-12 et Actes 14. 3).
"Et c'est le Saint-Esprit qui met à notre disposition ses dons de puissance selon sa volonté" (1 Corinthiens 12. 7-11).
Le Saint-Esprit "envoyé" par le Père et par le Fils (Jean 14)
Il assure et manifeste sur la terre, dans les églises, parmi nous et en nous la présence, la volonté et les œuvres du Père et du Fils. Voir Jean 14. 20, 23. 1 Corinthiens 3. 16. Éphésiens 2. 22. Romains 8. 10
Croître dans la connaissance du Saint-Esprit :
Les éléments ci-dessus peuvent nous permettent de situer le Saint-Esprit de Dieu, mais nous avons besoin de grandir dans sa connaissance par une relation personnelle et spirituelle avec Lui. La véritable connaissance de l'Esprit Saint de Dieu provient d'une révélation, au même titre que la connaissance du Père et du Fils. « Toutes choses m’ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n’est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n’est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler » (Matthieu 11. 27).
Lorsque nous prenons conscience de la personnalité du Saint-Esprit, nous réalisons combien sa présence et son aide sont précieuses dans notre vie de chaque jour et qu'elle grâce merveilleuse Dieu nous fait en l'envoyant vers nous. « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous ». (Jean 14. 16-18).
Connaissons-nous ? Cherchons-nous à connaître le Saint-Esprit ? Aspirons-nous à en être remplis et à recevoir ses dons ? Désirons nous vivre par le Saint-Esprit et à être conduits par Lui ?
Notre prière à Dieu :
"Notre Père qui est dans les cieux, Tu nous a donné ton Fils Jésus, qui a purifié nos cœurs par son sang. Tu nous a promis le Saint-Esprit, et Tu nous l'a accordé. Révèle-nous sa merveilleuse présence, fait nous grandir dans sa connaissance et instruis nous pour que nous vivions chaque jour une véritable relation et une réelle communion avec le Saint-Esprit, afin qu'Il nous communique tout ce qui est à Toi et à ton Fils Jésus-Christ, notre Sauveur et Seigneur. Amen !"
Ne pas remettre à plus tard le Salut en Jésus
L'apôtre Paul comparut devant le gouverneur Félix. À cause de son zèle comme apôtre de Jésus Christ, les chefs religieux l'accusèrent de troubler l'ordre public et de bouleverser les traditions sacrées. Paul s'expliqua : sa foi ne s'oppose pas à celle des chefs, et elle tend à la paix. Perplexe, le gouverneur Félix ajourna le procès.
Peu après, Félix interrogea Paul en privé en lui demandant : « Qu'est-ce que la foi en Christ ? » Paul se met alors à parler « sur la justice, sur la maîtrise de soi et sur le jugement à venir. Félix, tout effrayé, répondit : Pour le présent, va-t'en ; quand je trouverai un moment convenable, je te ferai appeler » (Actes 24. 25).
Félix veut s'informer davantage… tant que cela ne l'engage pas personnellement. Mais, voilà que Paul lui parle de Christ, de la justice, de la maîtrise de soi et du jugement à venir. Et le gouverneur Félix, tout effrayé, répondit en résumé : « Non, merci, pas pour moi, ça me démoralise ; pas aujourd'hui ; on en reparlera plus tard ». Ainsi, le gouverneur Félix évita d'en parler avec l'apôtre Paul.
Les Félix du vingt-et-unième siècle :
Ils sont nombreux ! « Est-ce que j'en suis ? Et beaucoup pourrait se dire personnellement : "je suis chrétien ! Chez nous, on est chrétien. Comme les autres, j'ai été baptisé et élevé dans le christianisme. Il m'arrive de lire la Bible ; j'y trouve de bons conseils. Bien sûr, je ne vais pas souvent à l'église ; plus tard peut-être, mais aujourd'hui, je n'ai pas le temps. Et puis la justice, le jugement à venir, etc..., pourquoi en reparler ? Ça me déprime. Je ne suis pas parfait, mais je fais de mon mieux »
DÉPRIMÉ, GÊNÉ, POURQUOI ?
« Est-ce parce que vous n'êtes pas sûr d'avoir fait tout ce que Dieu demande ? »
Que demande t-Il ? Il le dit dans les ordonnances de sa Loi, et conclut : « L'homme qui aura pratiqué ces choses vivra par elles » (Romains 10. 5).
Or « la loi n'est pas pour le juste » (elle est donc pour vous qui n'êtes pas parfait), « elle est pour les iniques et les insubordonnés, pour les impies et les pécheurs, pour les gens sans piété... les menteurs, les parjures, et s'il y a quelque autre chose qui soit opposée à la saine doctrine » (1 Timothée 1. 9).
PÉCHEURS ? Aux yeux de Dieu, est-ce seulement les autres, ceux qui font n'importe quoi ?
SANS PIÉTÉ ? La piété, ce n'est pas d'abord fréquenter un lieu de culte. C'est avant tout une relation vivante, heureuse, respectueuse et personnelle avec le Dieu Vivant. C'est le besoin de passer du temps avec Dieu dans la prière, et de lire la Bible pour nourrir son âme.
MENTEUR ? Pas plus que les autres. Mais est-ce que le fond de notre cœur est bien conforme à ce que l'on paraît être devant eux ?
Et les autres choses opposées à la loi de Dieu ? On en découvrirait sûrement en se laissant éclairer par la Bible : Orgueil, égoïsme, convoitises, impureté, jalousie, etc...
On n'échappe pas à cette loi ! Elle est donnée « afin que toute bouche soit fermée et que tout le monde soit coupable devant Dieu » (Romains 3. 19).
MAIS, ON VEUT SE RASSURER
En disant : « nous sommes tous croyants. L'Évangile, nous le connaissons. Ne dit-il pas que nous serons tous sauvés ? Dieu est si bon ! »
Halte ! Faux ! C'est l'une de ces idées à la mode. Croyez-vous qu'elle soit fondée ? Vous connaissez le processus : on lance une opinion, même sans base solide ; elle plaît, elle tranquillise tout le monde. Alors la grande majorité l'adopte sans réfléchir.
Vraiment ? On serait chrétien simplement parce que l'on a été baptisé ? On serait sauvé seulement parce que l'on a entendu l'Évangile ? Serions-nous sauvés en masse ?
OSONS ALLER AUX SOURCES DE L'ÉVANGILE
La source de l'Évangile, c'est Dieu. Bien sûr ! Qui peut dire si un être humain est coupable, sauf le Juge suprême qui connaît et applique les lois ?
Qui peut déclarer un être humain sauvé ou non sauvé ? C'est Celui qui a fixé "les règles", Lui seul. Être perdu ou être sauvé, Dieu seul sait ce que cela signifie, et il l'explique. C'est par rapport à Dieu que l'on est sauvé ou perdu. C'est Dieu aussi qui dit comment on doit être sauvé, Lui seul !
Écoutons DIEU, LE SEUL VRAI DIEU, celui qui s'est fait connaître en livrant son Fils unique, Jésus Christ, pour nous tous. Le vrai Dieu n'est pas dans toutes les religions, ni en chacun de nous ; il n'est pas partout dans la nature. Le seul vrai Dieu, c'est CELUI QUE LA BIBLE RÉVÈLE.
Il s'adresse à chacun directement sans intermédiaire humain. Écoutons-le :
« Venez à Moi vous tous qui vous fatiguez » (Matthieu 11. 28).
« Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à MOI » (Jean 7. 37).
« Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » (Actes 2. 21).
UNE RELATION PERSONNELLE ET DIRECTE
Voilà ce que veut Dieu. Allez donc à Lui, laissez-vous instruire par Lui. Soyez assuré que Dieu vous connaît parfaitement, et qu'Il s'intéresse à vous comme si vous étiez unique. Il s'intéresse aussi à votre voisin comme s'il était unique, mais pour vous, comme pour lui, c'est une affaire tout à fait personnelle avec Dieu.
DIEU EST SAINT ET JUSTE. Il ne peut pas voir le mal. Il ne reçoit pas une personne entachée d'un petit peu de mal. DIEU EST AMOUR : l'injuste qui croit en Jésus, il le déclare juste et le reçoit.
C'est de Dieu seul que vient notre salut tout entier.
« Vous êtes sauvés par la GRÂCE, par la FOI, et cela ne vient pas de vous, c'est le DON DE DIEU, non pas sur le principe des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8).
« Étant justifiés GRATUITEMENT par sa GRÂCE, par la RÉDEMPTION qui est dans le Christ Jésus » (Romains 1. 24).
Jésus est notre Puissant Sauveur ; il s'est chargé de nos péchés et les a expiés par son sacrifice à la croix. Par ce moyen nous avons la rédemption (nous sommes rachetés), Dieu nous pardonne et nous justifie. Le prix de notre rachat a été payé, et il nous fait grâce. C'est un salut gratuit, un don. Dieu ne nous demande rien, sinon de croire en Jésus et de recevoir ce don.
Les "FÉLIX", les stressés, les démoralisés par la pensée de la justice, de la maîtrise de soi, du jugement à venir (pourtant il surviendra), Les tranquilles qui croient à un salut collectif, les négligents, tous les hommes enfin, Jésus Christ les invite à venir à Lui, personnellement, avec toute confiance, assurance, et humilité.
« Je ne mettrai pas dehors CELUI QUI VIENT À MOI » (Jean 6. 37).
« Moi, je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28).
(2) Jésus-Christ : Dieu le Fils
Jésus n’a pas écrit de livre, ni commandé d’armée, ni exercé de mandat politique, ni possédé de terres. Mais Il s’est principalement déplacé sur un rayon de 160 kilomètres de son village natal, attirant des foules émerveillées par ses paroles et ses actes stupéfiants.
Et tandis que la plupart des grands hommes s’effacent éventuellement pour ne plus paraître que dans les livres d’histoires, Jésus-Christ est toujours le thème fondamental de milliers de livres et de controverses publiques sans pareilles.
Ce furent essentiellement les affirmations très particulières de Jésus qui l’ont amené à être considéré comme une menace, tant par les autorités romaines, que par la hiérarchie juive. Bien que non-initié, sans titre, ni soutien politique ; Jésus, en l’espace de trois ans, changea le monde depuis le premier siècle de notre ère jusqu'à la fin du monde. D’autres chefs moraux et religieux ont créé un impact, mais en rien comparable à celui de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, qui s'est fait Homme.
Les amis de Jésus étaient émerveillés et les ennemis de Jésus trébuchaient continuellement sur ce qu’il disait et faisait. Par exemple, Jésus disait ces.choses-ci : "Avant Abraham, je suis" (Jean 8. 58), Ou : "Si tu m’as vu, tu as vu le Père" (Jean 14. 9), Ou encore, très calmement, après avoir été accusé de blasphème, Jésus disait : "Le Fils de l’Homme possède l’autorité sur terre de pardonner les péchés" (Marc 2. 10), S’adressant aux morts, Jésus disait simplement : "Viens" ou : "Lève-toi" (Luc 7. 14) ; et ils obéissaient. Aux tempêtes de la mer, Jésus disait : "Calme-toi" (Marc 4. 39). Et à une miche de pain, il disait : "Multiplie-toi par milliers" (Jean 6. 11). Et cela se réalisait instantanément.
Mais qu’est-ce que Jésus voulait vraiment dire par de telles déclarations ? Est-il possible que Jésus fût simplement un prophète comme Moïse, Élie ou Daniel ? Une lecture, même superficielle, des Évangiles révèle que Jésus est plus qu’un prophète. Aucun autre prophète n’avait émis de telles revendications à son propre sujet ; en fait, aucun prophète ne s’était jamais placé à égalité avec Dieu.
Jésus faisait sans cesse référence à Lui-même de manières qui rendaient son audience perplexe. Ainsi, Jésus fit cette déclaration audacieuse : "Oui, je vous le dis, avant qu’Abraham existe, Je suis" (Jean 8. 58). Il dit à Marthe et aux autres près d’elle : "Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi aura la vie, même s’il meurt" (Jean 11. 25). De la même manière, Jésus déclarait : "Je suis la lumière du monde" (Jean 8. 12). Ou : "Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie, Personne ne va au Père sans passer par moi (Jean 14. 6). Ces revendications de Jésus et plusieurs autres sont précédées des mots sacrés réservés à Dieu : "JE SUIS".
Dans l’écriture hébraïque, quand Moïse, devant le buisson ardent, demanda à Dieu quel est Son Nom, Dieu lui répondit : "JE SUIS". Dans cet instant, Il révèle à Moïse qu’Il est le seul et unique Dieu qui est, et qui a toujours existé, en dehors de la dimension du temps. Incroyablement, Jésus utilise ces mêmes paroles saintes pour décrire sa propre Personne.
Depuis l’époque de Moïse, aucun Juif pratiquant n’aurait parlé de lui-même ou de quiconque d’autre sous le nom de "JE SUIS". Par conséquent, la prétention de Jésus au Nom "JE SUIS" rendit les chefs juifs furieux qui voulaient continuellement Le lapider.
Les "JE SUIS" de Jésus-Christ :
”Je suis la lumière du monde” (Jean 8. 12)
”Je suis le chemin, la vérité, et la vie” (Jean 14, 6)
”Nul ne vient au Père que par moi” (Jean 14. 6)
”Je suis la résurrection et la vie” (Jean 11. 25)
”Je suis le bon berger” (Jean 10. 11)
”Je suis la porte” (Jean 10. 9)
”Je suis le pain vivant” (Jean 6. 51)
”Je suis le vrai cep” (Jean 15. 1)
”Je suis l’alpha et l’oméga” (Apocalypse 1. 8)
Jésus-Christ, le Fils de Dieu :
“Que voulait dire Jésus quand Il s’appelait Lui-même le ‘Fils de Dieu’ ? Le fils d’un homme est un homme. Le fils d’un singe est un singe. Le fils d’un oiseau est un oiseau. Le fils d’un requin est un requin. Et le Fils de Dieu est Dieu. ‘Fils de Dieu’ est donc un titre divin”.
Mais soudain, Jésus révèla ceci aux juifs en leur disant : “ Moi et le Père nous sommes un" (voir Jean 10. 25 à 30). Si Jésus avait dit qu’il était simplement en harmonie avec Dieu, il n’y aurait pas eu trop de réaction. Mais, les Juifs prirent de nouveau des pierres pour Le lapider. Jésus leur demanda alors : “Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous ?”
Ils lui répondirent : “Ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu” (Jean 10. 33).
Jésus dit encore : “Je suis le Chemin, la Vérité, et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu” (Jean 14. 5 à 9).
Rien n’est plus fondamental aux Écritures hébraïques que le fait que Dieu seul doit être adoré. En fait, le premier des dix commandements dit : “Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face” (Exode 20. 3).
Donc, le péché le plus terrible qu’un Juif pouvait commettre était d’adorer une autre créature en dehors de Dieu, ou de recevoir lui-même l’adoration. Alors, pour un juif, si Jésus n’est pas Dieu, cela serait du blasphème s’il acceptait l’adoration.
Jésus-Christ avec les apôtres
Ils étaient perplexes. Philippe demanda alors à Jésus : “Montre-nous le Père”. Jésus répondit à Philippe avec ces paroles choquantes : “Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père !”
En fait, Jésus disait : “Philippe, si tu veux voir le Père, regarde-moi !” Dans Jean 17, Jésus révèle que son union avec Dieu son Père a existé depuis l’éternité, “avant que le monde fût créé”. D’après Jésus, il n’y a jamais eu une époque où il ne partageait pas la Gloire et l’essence même de Dieu
Avant de quitter la terre, Jésus expliqua l’étendue de son autorité : “Jésus parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre” (Matthieu 28. 18).
Dieu ne délègue jamais son autorité à un être créé pour que celui-ci soit adoré. Cela serait contraire à son commandement.
Après la Résurrection de Jésus, les disciples dirent à Thomas qu’ils avaient vu le Seigneur Jésus Vivant (Jean 20. 24 à 29). Thomas se moqua, leur disant qu’il ne croirait que s’il pouvait mettre ses doigts sur les blessures laissées par les clous sur les mains de Jésus et sur la blessure de son côté. Huit jours plus tard, les disciples étaient tous ensemble dans une salle fermée à clé quand Jésus apparut soudain devant eux. Jésus regarda Thomas et lui dit : “ Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté”.
Thomas avait besoin de davantage de preuve. Il crut immédiatement, s’exclamant à Jésus : “ Mon Seigneur et mon Dieu !”
Thomas adora Jésus comme Dieu ! Si Jésus n’était pas Dieu, il aurait sûrement réprimandé Thomas à ce moment-là. Mais, au lieu de réprimander Thomas pour l’avoir adorer comme Dieu, Jésus le félicita en lui disant : “ Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux sont ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru
Jésus accepta l’adoration en neuf occasions dont nous avons le témoignage. Dans le contexte de la foi juive, l’acceptation de l’adoration par Jésus est très explicite sur sa revendication de divinité. Mais ce ne fut qu’après que Jésus monta au Ciel que ses disciples comprirent véritablement. Avant que Jésus ne quitte la terre, il dit à ses disciples : “Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit” (Matthieu 28. 19), plaçant à la fois le Saint-Esprit et Lui-même au même niveau que Dieu le Père.
Alors que l’apôtre Jean était en exil sur l’île de Patmos, Jésus lui révéla dans une vision les événements qui auraient lieu à la fin des temps. Dans la vision, Jean décrit la scène incroyable suivante : “Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l’ont percé….’Je suis l’alpha et l’oméga (le début et la fin), dit le Seigneur Dieu, Celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant” (Apocalypse 1. 7-8).
Alors, qui est cette personne qui s’appelle “l’alpha et l’oméga”, “le Seigneur Dieu”, “le Tout-Puissant” ? Il nous est dit qu’il fut “percé”. Cela établit clairement que l’alpha et l’oméga est Jésus-Christ. Il est Celui qui fut percé sur la croix.
Jésus dit : "Je suis né du seul Dieu, avant Abraham, je suis’ (Jean 8. 58). Et rappelez-vous ce que les mots ‘je suis’ signifiaient en hébreu. Ces mots étaient le nom de Dieu, qu’un être humain n’a pas le droit de prononcer,
Certains pourraient prétendre qu’il s’agissait d’un événement isolé. Mais Jésus a aussi utilisé “JE SUIS” pour se qualifier Lui-même en plusieurs autres occasions. Considérons certaines de ces occasions que nous avons déjà vu plus haut :
- Jésus utilisa le nom de Dieu pour lui-même
- Jésus s’appela lui-même “ Fils de l’homme ”
- Jésus s’appela lui-même “ Fils de Dieu ”
- Jésus prétendit qu’il pouvait pardonner les péchés
- Jésus prétendit qu’il faisait un avec Dieu
- Jésus revendiqua toute autorité
- Jésus accepta l’adoration
- Jésus s’appela lui-même “l’alpha et l’oméga”
CONCLUSION
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a existé, et est venue sur terre en se faisant Homme. Jésus est mort pour nos péchés, et est ressuscité pour vaincre la mort. Jésus nous a laissé l’Esprit-Saint, le Consolateur, pour nous réconforter et nous guider en attendant son Retour imminent avec Gloire et Puissance.
A SUIVRE. . . Le 11 juillet 2025
1) Dieu le Père
Les mots ne sont pas assez explicites pour décrire adéquatement Dieu. L'éternité infinie ainsi que le règne millénaire de Jésus-Christ sur la terre ne suffiront pas pour tout connaître de Dieu. Parce que Dieu est infini et Il a toujours existé, cela prendrait un temps infini pour Le comprendre. Dieu ayant tout créé, Il a aussi créé l’être humain dans toute sa diversité. Alors, ce microscopique clin d’œil que nous avons sur Dieu fera donner une très petite idée humaine sur notre Dieu trinitaire et unique. Il est l’Éternel.
La plus juste définition humaine de Dieu serait : C’est l’Être absolu qui ne dépend de rien, mais absolument, tout dépend de Lui.
Dieu était avant tout et sera après tout, d’éternité en éternité. « Avant que les montagnes fussent nées, et que tu eusses créé la terre et le monde, d’éternité en éternité tu es Dieu » (Psaumes 90. 2). Dieu contient en Lui la raison même de l’existence de l’espace et du temps. L'univers entier prouve son existence et proclame sa Gloire. C’est pour cette raison que la question de Dieu interroge la conscience humaine. Mais les êtres humains, par leurs propres moyens, ne sont pas en mesure d'en avoir une vraie connaissance. Seulement, Dieu peut parler justement de Lui-même. Pour croire en Dieu, il faut en avoir une idée, et cette idée, Dieu y a pourvu et y pourvoira. Nous ne comprenons que ce que Dieu veut bien nous faire comprendre. Par ce que nous voyons autour de nous, nous ne pouvons qu’attester une aperçue grandiose de Dieu. Plus nous avons vu, ou, par la foi, nous avons entendu ce que Dieu a fait, plus, nous pouvons nous en définir une petite idée.
Sans la Révélation de Dieu,, toute théologie n'est que vaine spéculation. Dieu a décidé de parler brièvement aux êtres humains dans un processus historique dont Il a été Lui-même l'initiateur et le participant. Cette Parole de Dieu, achevée et donnée au monde, c'est la Bible. Et la Bible est vivante, car elle apporte encore aujourd’hui les réponses à toutes questions. Dieu nous a créés enfin, pour que nous admirions tout ce qu’Il a fait, par Amour pour l'humanité. Oui, nous avons le Dieu d’Amour. Dieu est une nécessité pour que la réalité demeure rationnelle.
Dieu est Omniprésent, Omniscient et Omnipotent.
Omniprésence :
L’omniprésence de Dieu est unique et sans pareil. Dieu est l'Être unique qui précède et domine tout. Il n'a donc ni commencement, ni fin. De là provient son droit sur tout. Rien ne peut Le mesurer, et Il est impénétrable, mais Lui Dieu, peut nous pénétrer si nous le désirons, sinon Il nous donnera le désir. On ne peut imaginer une limite à sa Grandeur. Les mots terrestres ne sauraient décrire parfaitement la réalité de Dieu. Mais, nous avons que ces mots pour essayer d’en parler. L’Omniprésence de Dieu ne le limite pas dans l’espace et le temps, donc la difficulté à comprendre sa grandeur. Nulle part dans l’univers, nous ne pouvons être plus proches de Lui, car Il est partout en tout moment. Dieu, le Créateur des êtres humains, ne saurait être une réalité impersonnelle. Il est au contraire volonté libre, conscience et fondement des valeurs morales. Dieu est "Saint", c'est dire qu'Il est : toujours vrai dans ses paroles; toujours juste dans ses actes; toujours bon dans ses intentions. Il condamne et est totalement éloigné du mensonge, de l'injustice et de toute forme de mal.
Omniscience :
La Toute-Puissance de Dieu est au service de sa volonté, laquelle s'exprime notamment dans les lois qui régissent l'univers. Ces lois bien fondées et équilibrées harmonisent tout ce que nous voyons, entendons et percevons. Dieu a créé ces lois qui font que tout fonctionne selon le pouvoir et l’attribution de sa loi. Dieu est cette loi et rien ne peut contredire ou contester son fondement. Sa toute connaissance a fait que ces lois universelles sont parfaites et non corrigibles. Il n’y a rien à redire de ces lois. Sa science fait rougir le peu que nous connaissons. Il ne sert à rien de monter sur nos grands chevaux et de se péter les bretelles avec notre savoir. Le peu que nous savons a été donné par Dieu pour nous faciliter la vie. Même le plus bel ange du ciel, Lucifer, avant qu'il fut jeté sur la terre, avait beaucoup de puissance et de connaissances, il était le plus beau et le plus grand. Mais, il a oublié qu'il était une création de Dieu. Donc inférieur. Son orgueil l'a fait tomber sur la terre et maintenant, il essaie de nous faire tomber avec Lui encore plus bas.
Omnipotence :
Dieu est distinct de l'Univers. Il est transcendant, et cependant, Il est en relation étroite et constante avec Lui-même en la Trinité. Dieu est UN, mais il n'est pas solitaire : il est "Père", "Fils" et "Saint-Esprit". En Lui, les trois personnalités s'harmonisent dans la sainte communion. Et même s'Il est transcendant, Il est omniprésent parmi sa création. Il peut tout faire et tout ce que nous voyons de merveilleux, vient de Lui.
Ayant créé l'Univers que nous connaissons partiellement, serions-nous en mesure d'en mesurer sa grandeur ? Connaissant son pouvoir et sa puissance, serions-nous assez fou pour le décevoir ou le contredire ? Si petit soyons-nous, quel pouvoir avons-nous de défier Dieu ? Sommes-nous assez aveugle pour ne pas voir sa magnificence royale.
Conclusion
Dieu n'agit jamais dans une telle façon qui contredirait Sa propre Sainteté, Son propre vertueusement, Sa propre justice, Sa propre omnipotence, et ainsi de suite. Dieu ne compromet jamais la perfection de Lui-même, ni son caractère par ces actions.
Dieu est non seulement le Créateur de tout être humain, Il veut également en être le Sauveur dans un monde brisé par le péché. L'avenir du monde se trouve en Dieu, en son Fils Jésus-Christ. Il est le fondement solide pour l'espérance. Le Saint-Esprit, troisième Personne de la "Trinité", est souffle de vie. Dès l'origine, Il est agissant dans l'histoire du monde. Aujourd'hui, le Saint-Esprit vient répandre sur la terre les bienfaits du salut que Jésus-Christ a acquis pour nous les êtres humains. Il fait naître à la foi. Par Jésus-Christ, je reconnais l'autorité de la révélation biblique et je découvre Dieu comme Père. AMEN !
A SUIVRE LE 09 JUILLET 2025
Le sang de Jésus-Christ
Là où le sang de Jésus est honoré, le Saint-Esprit se manifeste puissamment. On en revient encore à la loi de l’honneur, qui est une loi très importante dans le Royaume de Dieu. Honorer le sang de Jésus-Christ, c’est reconnaître la valeur de ce sang pour nous et agir en accord avec la révélation que l’on a de l’importance et de la puissance du sang de Jésus.
Le Saint-Esprit et le sang de Jésus travaillent main dans la main. Le sang de Jésus accélère la manifestation de la Gloire de Dieu dans nos vies.
Rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ (voir 1 Pierre 1. 18-20)
Nous avons été rachetés par le sang précieux de Jésus-Christ. Le sang de Jésus, qui est d’une valeur inestimable, nous a rachetés et nous a libéré de toute condamnation. C'est le sang de Jésus qui a une valeur infinie et une portée éternelle. C'est le sang qui ne perdra jamais sa valeur. Oui, le sang précieux de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, l'Agneau que Dieu s’est choisi. Gloire à Jésus-Christ, Rois des rois et Seigneur des Seigneurs.
Jésus-Christ, qui fut cloué sur la croix, est le sacrifice parfait, sans tâches, ni rides, pour notre Salut. Et Son sang précieux, versé sur la croix, est capable de communiquer cette même dimension de perfection à tous ceux qui placent leur confiance en Lui Jésus. C’est extraordinaire. "Par une offrande unique, en effet, Jésus a rendu parfaits pour toujours ceux qu’il purifie du péché" (Hébreux 10. 14).
Oui, le sang de Jésus est précieux parce que c’est par Lui que nous avons été rachetés.
Le sang de Jésus, c’est le prix que Dieu a payé pour le rachat de nos âmes.
Le sang de Jésus a le pouvoir de nous purifier de tout péché.
Le sang de Jésus a le pouvoir de nous assurer la paix.
Le sang de Jésus a le pouvoir de nous réconcilier avec Dieu.
Le sang de Jésus est puissant pour nous assurer la Victoire.
Le sang de Jésus est au cœur même de l’Évangile.
C’est par le sang précieux de Jésus-Christ que nous avons été arrachés de la main de Satan notre ennemi. A cause du sang de Jésus, Satan a perdu tout pouvoir sur nos vies. Le sang de Jésus a annulé toutes les réclamations sataniques à notre endroit. C’est par le sang de Jésus que nous goûtons à la Victoire sur Satan et à la liberté en Jésus.
Nous sommes passés du règne des ténèbres à celui de la Lumière; nous sommes passés de la mort à la vie. C’est le sang de Jésus qui nous a rapprochés du Père en nous unissant à Lui. C’est par le sang de Jésus que la Nouvelle Alliance a été scellée, une alliance par laquelle Dieu s’est engagé à donner gratuitement Sa Justice, et à faire grâce à tous ceux qui mettent leur confiance en Jésus et dans ce qu’Il a fait à la croix.
Le sang de Jésus nous qualifie pour les bénédictions célestes, pour la faveur et la Gloire de Dieu. Le sang de Jésus nous qualifie pour la Présence permanente et manifeste de Dieu. Le sang de Jésus nous communique la Vie Éternelle dès ici-bas, et qualifie ceux qui croient pour la Résurrection lors du Glorieux Retour de Jésus.
Le sang de Christ a une valeur infinie aux yeux de Dieu au point qu’Il l’ait agréé comme rançon ! Nous tous qui, par la foi en Jésus, bénéficions du précieux sang de Jésus, nous estimons très haut ce prix précieux payé par le sang de Jésus Christ, et nous rendons grâces à Dieu pour son Don incomparable ! (voir 1 Pierre 1. 18-19). Oui, le sang de Jésus-Christ, l’Agneau de Dieu, le Fils éternel de Dieu, est précieux. Jésus vint comme Homme dans ce monde pour révéler pleinement Dieu et Le glorifier parfaitement par le don de Lui-même sur la croix. Jésus seul est l'Agneau « sans défaut et sans tache ». Nous avons été rendus agréables dans le Bien-aimé en qui nous avons la rédemption par Son sang (Éphésiens 1. 6-7 ; 1 Corinthiens 1. 30 ; Colossiens 1. 14).
Oui, le sang de Jésus est tout simplement précieux. Que chacun de nous ait une révélation profonde sur la puissance du sang de Jésus, et prenne à cœur de déclarer tous les jours ce que le sang de Jésus a accompli pour lui, afin de goûter aux bénédictions qui s’attachent au sang précieux de Jésus, au Nom de Jésus.
Où Dieu demeure t-Il ?
Avant la Venue de Jésus Christ sur la terre :
Lorsque le roi Salomon eut terminé la construction du Temple de Jérusalem, il adressa une prière à Dieu disant : « Mais quoi ! Dieu habiterait-il vraiment sur la terre ? Voici, les cieux et les cieux des cieux ne peuvent pas te contenir ; combien moins cette maison que j'ai construite ! » (1 Rois 8. 27).
Et bien, oui ! Ce grand Dieu Créateur des cieux et de la terre qui « habite la lumière inaccessible » (1 Timothée 6. 16), « le Très-Haut… qui habite dans les lieux élevés et dans la sainteté » (Ésaïe 57. 15), consentit à habiter cette maison, conformément à sa promesse faite à David, père de Salomon (2 Samuel 7. 13).
Ce désir de Dieu d’avoir une demeure sur la terre parmi les hommes date d’avant la fondation du monde. La Sagesse éternelle « se réjouissait dans l'Univers » (voir Proverbes 8. 31).
Mais, Dieu est Saint et la terre est souillée par le péché. C’est donc par pure grâce de sa part que Dieu habita parmi les êtres humains, et cette habitation ne pouvait durer que si le peuple était fidèle à l’alliance ( voir 1 Rois 9. 6-9). Hélas, il ne le fut pas malgré la Patience et la Miséricorde de Dieu, et ce temple fut détruit environ 400 ans après sa construction par les armées babyloniennes.
Il fut reconstruit plus tard sous la conduite d’Esdras, mais ce temple reconstruit fut-il de nouveau l’habitation de Dieu ? Il était bien un lieu de culte où son Nom était invoqué, mais l’arche de l’alliance et son propitiatoire ne s’y trouvaient plus.
Jésus Christ sur la terre :
Environ cinq siècles plus tard, Jésus, venu du Ciel sur la terre, ne séjourna pas dans le temple, il le visita pour constater que sa maison de prière était devenue une caverne de voleurs (voir Matthieu 21. 13).
Dieu était absent du temple construit par les êtres humains, mais Dieu était « en Christ » (2 Corinthiens 5. 19), « Dieu manifesté en chair » (1 Timothée 3. 16). « En lui (en Jésus) toute la plénitude de la divinité s’est plu à habiter corporellement » (Colossiens 1. 19. Colossiens 2. 9).
« La Parole était Dieu… Et la Parole devint chair et habita au milieu de nous » (Jean 1. 1, et 14).
Jésus parle Lui-même de son corps comme étant le temple : « Détruisez ce temple, et en trois jours, je le relèverai » (Jean 2. 21).
Effectivement, ce temple (le corps de Jésus) fut détruit, brisé, humilié, cloué sur la croix par les êtres humains qui ne voulaient pas de Lui. Le troisième jour, Dieu Le releva en Le ressuscitant. Après 40 jours pendant lesquels Jésus se montra à ses disciples (à ceux et celles qui ont cru en Lui), il « fut élevé au-dessus de tous les cieux » (Éphésiens 4. 10). « Ayant fait la purification des péchés, Jésus s'est assis à la droite de la Majesté dans les hauts lieux. » (Hébreux 1. 3).
Jésus Christ élevé au plus haut des cieux :
Mais si Jésus n’est plus corporellement sur la terre, Il l’est dans la Personne invisible du Saint Esprit qui, depuis le jour de la Pentecôte, travaille pour former une maison spirituelle, l’Église composée de tous les croyants authentiques, où qu’ils se trouvent.
Par la plume de l’apôtre Paul, Dieu nous dit : « … vous êtes concitoyens des saints et gens de la maison de Dieu…, Jésus Christ Lui-même étant la pierre angulaire. En Lui, tout l’édifice, bien ajusté ensemble, grandit pour être un temple saint dans le Seigneur ; en Lui, vous aussi, vous êtes édifiés ensemble, pour être une habitation de Dieu par l’Esprit » (Éphésiens 2. 19-22).
Ainsi, tous ceux et celles qui, s’étant repentis et ayant cru au Seigneur Jésus, sont nés de nouveau. Ils sont chacun une « pierre vivante » formant une « maison spirituelle » (1 Pierre 2. 5), un temple saint dans lequel Dieu habite par son Esprit Saint.
Toute personne qui naît de nouveau devient une pierre vivante qui s'ajoute à l'édifice et reçoit, dès lors, le Saint Esprit qui habite en lui. Jésus l'avait promis : « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera ; nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14. 23). AMEN !
Où votre nom est-il écrit ?
Il existe un Livre beaucoup plus importante que tout autre, où est inscrit une liste de nom : c’est « le livre de vie » dont parle le livre de l’Apocalypse. Ce Livre est tenu à jour par Dieu Lui-même qui connaît toutes choses et qui sonde les cœurs. Pas besoin de concours ou d’examen pour y être inscrit. Il ne s’agit pas d’être le meilleur, ou d’avoir des connaissances acquises. Il suffit de reconnaître devant Dieu son état de pécheur, de se repentir et de croire en Jésus Christ, son Fils, qui a payé à la croix le prix de tous nos péchés.
Chers amis lecteurs et lectrices, lorsque vous êtes né dans ce monde, votre nom a été consigné dans un registre d’état civil. De même aussi, pour que votre nom soit écrit dans le Livre de vie qui appartient à l'Agneau de Dieu, il faut que vous naissiez de nouveau (Jean 3. 8), c’est-à-dire avoir reçu de Dieu la vie nouvelle, la vie éternelle, par le moyen de la foi en Jésus Christ, qui Lui-même a dit : « Celui qui croit en moi a la vie éternelle » (Jean 6. 47).
D’autres livres seront ouverts au jour du jugement. Cela a été révélé à l’apôtre Jean, dans sa vision : « Des livres furent ouverts ; et un autre livre fut ouvert, qui est celui de la vie. Et les morts furent jugés d'après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu'un n'était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l'étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).
La question essentielle se pose donc : votre nom est-il écrit dans le Livre de vie ?
Ceux et celles dont le nom y est écrit connaîtront la joie immense du Paradis céleste, dans la maison du Père où ils seront pour toujours avec le Seigneur Jésus. Déjà maintenant, sur la terre, ils jouissent d’un avant-goût de cette joie infinie. Le SeigneurJésus a dit : « Réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux » (Luc 10. 20).
Par contre, ceux et celles dont le nom n’est pas écrit dans le Livre de vie, parce qu’ils ne croient pas au Seigneur Jésus, ou parce que pour être sauvés, ils comptent sur leurs bonnes œuvres, ou sur leur religion, plutôt que sur la Parole de Dieu. Ceux-là passeront l’éternité en Enfer dans les horribles tourments.
Amis lecteurs et lectrices, permettez-moi d’insister sur cette question si importante : Votre nom est-il écrit dans le Livre de vie ?
OU PASSEREZ-VOUS L'ÉTERNITÉ ? Dans le Ciel ou dans l'Enfer ? Dans la Gloire éternelle ou dans la honte éternelle ? Dans la lumière du Paradis ou dans les ténèbres de l'Enfer ? AVEC JÉSUS ou AVEC LE DIABLE ? Réfléchissez-y !
Ne pas être incrédule face à Jésus-Christ
« Le salaire du péché, c'est la mort ; mais le DON GRATUIT de Dieu, c'est la vie éternelle » (Romains 6. 23). Notre vie est liée à Dieu notre Créateur, et il faut que chaque être humain reçoive le Seigneur Jésus-Christ par la foi.
« Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu... Il est le rémunérateur de ceux qui le recherchent » (Hébreux 11. 6). La foi honore Dieu.
L'incrédulité est le ferment de la rébellion qui conduit à la mort éternelle. Elle fait de notre vie un échec en nous faisant manquer le plan de Dieu pour nous. L'incrédulité consiste à penser que ce qui vaut mieux pour moi à mon avis surpasse ce qui vaut mieux pour moi selon Dieu. La défiance nous isole et nous détourne de Dieu. « Prenez garde qu'il n'y ait en vous un méchant cœur d'incrédulité en ce qu'il abandonne le Dieu vivant » (Hébreux 3. 12).
Si Dieu appelle, ce n'est pas sans faire des promesses ; si Dieu fait des promesses, il faut les croire. La foi seule reçoit ce que Dieu promet. Aucune personne ne vit un quelconque accomplissement des promesses de Dieu tant qu'il ne saisit pas ses promesses pour elle. Oui, Dieu a une volonté parfaite pour votre vie ; faites-Lui totalement confiance.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous dit : « Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). « Je suis venu afin que mes brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance » (Jean 10. 10).
Voulez-vous connaître la libération ? La réponse est un choix qui engage votre cœur et votre volonté, plus que votre intelligence. La forteresse de nos émotions et de nos raisonnements doit tomber, car elle s'élève contre la connaissance de Dieu. "Toute pensée doit être amenée captive à l'obéissance de Christ" (voir 2 Corinthiens 10. 5b).
Répondre Oui à Jésus pour être libéré, c'est accepter d'abandonner les chaînes de nos esclavages. « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle création ; les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5. 17). Désormais « Je ne vis plus moi, mais Christ vit en moi » (Galates 2. 20).
VIVRE CHRIST, c'est expérimenter l'amour, la joie, la paix, la fidélité de Dieu dans une relation vivante et épanouie avec Christ. C’est s'appuyer sur le Dieu Vivant et Tout-Puissant qui est bien au-delà de la puissance de la mort. Dieu dit : « Mettez-moi à l'épreuve… et vous verrez si je ne vous ouvre les écluses des cieux » (Malachie 3. 10).
VIVRE CHRIST, c'est être délivré, obtenir la paix véritable, connaître la résolution des conflits intérieurs. Jésus guérit les blessures profondes du coeur en réponse à une obéissance confiante. Par sa présence, il transforme le désespoir en espérance ; l'échec fait place à la victoire, la démission à l'engagement, l'illusion à la réalité ; la monotonie se change en joie. Jésus-Christ apporte la plénitude aux existences vides. « Que le Dieu d'espérance vous remplisse de toute joie et paix en croyant » (Romains 15. 13).
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