divers
Pourquoi le mal ?
Ézéchiel 28. 13-15 parle, au sens figuré, de Lucifer (Satan), qui a été créé à l'origine sans défaut, comme toutes les choses créées par Dieu. Le verset 15 nous donne un indice sur l'origine du péché : "Tu as été intègre dans ta conduite depuis le jour où tu as été créé, et ce jusqu'à ce qu'on trouve de l'injustice chez toi". Ésaïe 14. 12-14 indique en outre que Satan (Lucifer) a péché par son orgueil et sa convoitise du Trône de Dieu. Lorsqu'il s'est rebellé contre Dieu, Satan a été éjecté du Ciel (Ézéchiel 28. 15 ; 1 Timothée 3. 6).
Le mal est mentionné pour nous dès les premiers textes de la Genèse. Il est là sous la forme d’un serpent. Il surgit dans le texte comme comme un fait. Il paraît évident qu’il est lié à la désobéissance, à l’orgueil et à la tentation du pouvoir. Il manifeste clairement la séparation entre la créature et Dieu le Créateur. Dieu est celui qui constamment libère les êtres humains des conséquences du mal au milieu d’eux, en eux. Et la réponse est lui-même en Jésus-Christ, le Fils de Dieu.
Oui, le Fils de Dieu est précisément apparu, pour détruire les œuvres du diable (1 Jean 3. 8). Et cela s’est réalisé, car il s’est offert pour nous sur la croix, pour nous délivrer de la puissance du mal. Sur la croix, il a désarmé toute autorité, tout pouvoir, les donnant publiquement en spectacle quand il les a traînés dans son cortège triomphal après sa victoire sur la croix (Colossiens 1. 20).
La Bible nous révèle un plan de salut qui permet la venue du Royaume de Dieu. C’est le « déjà et pas encore ». Car ce Royaume est déjà là (il s’est approché de nous lors de la Venue du Christ), et en même temps, nous en attendons la pleine manifestation. Henri BLOCHER dit : « "Le règne qui est" englobe mystérieusement le mal, alors que "le règne qui vient" l’expulse ». Dieu a répondu au mal d’une manière active et engagée par sa vie et par la croix. C’est un combat et c’est bien ce que souligne le texte de Colossiens déjà cité.
À l’heure actuelle, point de doute, la souffrance et le mal, non seulement, sont présents, mais, on peut dire qu’ils s’épanouissent. Quand le Royaume en Christ survient, les puissances du mal multiplient les combats. On suit cette réalité, depuis la Venue de Jésus au monde et l’absence de place pour Lui dans une hôtellerie, jusqu’aux autorités qui cherchent à Le tuer. Dès que son ministère commence, les démons réagissent et sont constamment présents même s’ils sont toujours vaincus. L’opposition des autorités civiles et religieuses suit encore et la croix en est l’étape finale, mais aussi "le triomphe de Christ" (Colossiens 1. 20).
Il nous a libérés du mal, il a porté sur Lui, dans son corps, le poids du mal et de la souffrance et il est ressuscité. « Cette résurrection de Jésus est le signe, le gage et la manifestation initiale d’une nouvelle création, d’une réalité nouvelle à laquelle nous aurons part, qui est déjà acquise et qui sera bientôt manifestée ».
Qu'est ce que la paix du cœur selon la Bible ?
La « paix du cœur » se définit généralement comme l'absence de stress et d'anxiété. Une expression semblable n'est employée qu'une seule fois dans la Bible, en 2 Corinthiens 2. 13, où l’apôtre Paul dit qu'il n'avait pas « l'esprit en repos » parce qu'il n'a pas trouvé Tite à Troas.
Le terme paix, revêt plusieurs sens différents dans la Bible. Il peut s'agir d'un état de communion entre Dieu et l'être humain. Cette paix entre le seul Dieu Saint et l'humanité pécheresse est rendue possible par le sacrifice de Christ, « en faisant la paix à travers lui, par son sang versé sur la croix » (Colossiens 1. 20). Le Seigneur Jésus, notre Souverain Sacrificateur, maintient cette communion pour tous ceux qui continuent de « s'approcher de Dieu à travers Lui, puisqu'il est toujours Vivant pour intercéder en leur faveur » (Hébreux 7. 25). Cette communion avec Dieu est requise pour la deuxième forme de paix, qu'on appelle parfois la tranquillité d'esprit. Nous ne pouvons avoir le cœur véritablement en paix que si « nous avons la paix avec Dieu par l'intermédiaire de notre Seigneur Jésus-Christ » (Romains 5. 1). Il s'agit d'un fruit de l'Esprit, qu'il produit en nous (voir Galates 5. 22-23).
Ésaïe 26. 3 dit que Dieu nous donnera une « paix profonde » si nous nous « confions » en Lui, que notre esprit dépend de Lui, que nous nous concentrons sur Lui et Lui faisons confiance. La « profondeur » de notre paix dépend du degré auquel nous nous « confions » en Dieu, et non en nous-mêmes, pour résoudre nos problèmes. Nous serons en paix si nous croyons que Dieu est proche de nous, comme le dit la Bible au Psaume 139. 1-12, qu'il est bon et puissant, qu'il aime ses enfants et fait preuve de miséricorde envers eux, et qu'il est parfaitement Souverain sur toutes les circonstances de notre vie. Nous ne pouvons faire confiance à quelqu'un que nous ne connaissons pas, et il est donc crucial de grandir dans notre intimité avec Jésus-Christ, le Prince de paix.
Nous pouvons être en paix grâce à la prière. La Bible nous dit : « Ne vous inquiétez de rien, mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, dans une attitude de reconnaissance. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l'on peut comprendre, gardera votre cœur et vos pensées en Jésus-Christ » (Philippiens 4. 6-7).
Nous pouvons avoir le cœur en paix en reconnaissant que notre Père plein d'amour et de sagesse sait pourquoi Il nous fait passer par des épreuves. « Du reste, nous savons que tout contribue au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés conformément à son plan » (Romains 8. 28).
Dieu peut faire ressortir beaucoup de bonnes choses, notamment la paix, des afflictions par lesquelles nous passons. Même la discipline et la correction du Seigneur notre Dieu « produisent un fruit porteur de paix : la justice » dans notre vie (Hébreux 12. 11), et représentent aussi de nouvelles occasions « d'espérer en Dieu et de le louer » (Psaume 43. 5). Ils nous permettent de réconforter les autres quand ils passent par des épreuves semblables (2 Corinthiens 1. 4) et de « produire pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire » (2 Corinthiens 4. 17).
La paix du cœur et la tranquillité de l'esprit qui l'accompagne ne sont possibles que si nous sommes en paix avec Dieu, notre Créateur, par le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix pour nos péchés. Ceux qui cherchent la paix en ce monde seront déçus, mais les chrétiens peuvent avoir le cœur en paix grâce à leur connaissance intime et à leur parfaite confiance en Dieu, qui « pourvoira à tous nos besoins conformément à sa richesse, avec gloire, en Jésus-Christ » (Philippiens 4. 19).
Nous sommes des saints en Jésus-Christ
La plupart des épîtres de l’apôtre Paul s’adressent « à tous les saints » (épîtres aux Corinthiens, Éphésiens, Philippiens, Colossiens).
Dans le langage courant, on entend généralement par saint, un homme (ou une femme) sans péchés, ni faiblesses ou tout au moins, sans péchés, ou faiblesses connus. Or la Bible affirme que « nous brochons tous à biens des égards » (Jacques 3. 2) et nous en faisons tous la triste expérience. La Bible dit aussi que « si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes et la vérité n’est pas en nous » (1 Jean 1. 10).
Qui donc est saint ? À qui s’adresse l’apôtre Paul lorsqu’il écrit « à tous les saints… » ?
Chaque enfant de Dieu, chaque vrai croyant en Jésus-Christ est sanctifié par Dieu, à partir de l'instant où il est né de nouveau par le moyen de sa foi au Seigneur Jésus Christ, et où il est scellé par l’œuvre du Saint-Esprit en Lui. Cela ne signifie pas qu’il est saint de nature, bien loin de là ! Mais il est sanctifié, c’est-à-dire : déclaré saint, par l’œuvre parfaite de Christ accomplie à la croix. « C’est par cette volonté de Dieu que nous avons été sanctifiés, par l’offrande du corps de Jésus Christ faite une fois pour toutes » (Hébreux 10. 10).
La sanctification du vrai croyant en Jésus est aussi entière que sa justification. Quand la Parole de Dieu nous dit que nous sommes justifiés sur la base de la foi (Galates 2. 16), elle ne dit pas que nous sommes justes par nature, mais que nous sommes déclarés justes devant Dieu par l’œuvre parfaite de Jésus-Christ à la croix.
Tout le temps qu’il est sur cette terre, le vrai croyant en Jésus a toujours en lui la nature pécheresse, mais à travers l’œuvre de Jésus-Christ accomplie parfaitement à la croix, Dieu le considère juste, l’ayant justifié, et saint, l’ayant sanctifié.
Est saint celui qui, croyant au Seigneur Jésus, est devenu un enfant de Dieu par la nouvelle naissance opérée par le Saint-Esprit (Jean 3. 3-8). Ce ne sont certainement pas les êtres humains, aussi éminents qu'ils soient, qui le proclame comme tel, mais c'est Dieu seul qui nous le proclame. Qui peut sanctifier ? Qui peut déclarer saint ? Sinon Dieu seul, Celui qui seul est trois fois Saint.
Jésus-Christ a dû payer un prix inestimable pour que le pécheur repentant qui met sa confiance en Lui puisse être déclaré saint : « Vous avez été rachetés … non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux de Christ, comme d'un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde… » (1 Pierre 1. 18 à 20)
Jésus-Christ, le roc inébranlable
Jésus interrogea un jour ses disciples : « Qui suis-je au dire des hommes, moi, le Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Les uns disent : Jean le Baptiseur ; d'autres : Élie ; d'autres encore : Jérémie ou l'un des prophètes… » (Matthieu 16. 13-14).
Cette question nous apprend que les opinions concernant la Personne du Seigneur Jésus étaient partagées. Les gens ne voyaient en Lui qu’un homme. Aujourd’hui encore, un sondage d’opinions dans les rues donne comme réponses : "C’est un homme de bien", "un grand Maître", "un grand modèle d’amour pour l’humanité", "un moraliste de haut niveau", "un grand réformateur", "le fondateur de la religion chrétienne", etc... Ainsi, la foi est absente de toutes ces déclarations.
Jésus-Christ pose alors à chacun de nous l’importante question qu’Il a posée à ses disciples : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » (Matthieu 16. 15).
Et toi, cher lecteur, chère lectrice, que dis-tu de Jésus ? Qui est-il pour toi ?...
Le disciple Pierre répondit à la question de Jésus : « Tu es le Christ (le Messie, l’Oint), le Fils du Dieu vivant » (Matthieu 16. 16).
Pierre discerna en Jésus sa Divinité : Il est le Messie, l’Envoyé de Dieu ; Il est le Fils du Dieu Vivant, non pas des dieux inertes des païens, mais du vrai Dieu qui possède la Vie Éternelle, qui n’a ni commencement, ni fin.
Jésus dit à Pierre : « Tu es bienheureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. Moi aussi, je te dis que tu es Pierre ; et sur ce roc je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront pas contre elle… » (Matthieu 16. 17).
Ce ne sont pas la chair et le sang, c’est-à-dire l’homme naturel, qui ont révélé cette vérité à Pierre, car « l’homme naturel ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu … et il ne peut pas les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement » (1 Corinthiens 2. 14).
Dès lors que Pierre (et probablement les autres disciples) a discerné spirituellement que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu Vivant, Jésus peut parler de son Église qu’Il va bâtir. Avec quoi et sur quel fondement ? Jésus dit : « Je te dis que tu es Pierre (en grec : pétros) ; et sur cette pierre (en grec : pétra), je bâtirai mon Église ».
Cet édifice spirituel est bâti par le Seigneur Jésus Lui-même depuis la Pentecôte (depuis la descente du Saint Esprit sur la terre). Il est composé de tous les croyants nés de nouveau qui sont des pierres vivantes (1 Pierre 2. 5). Il est fondé sur un roc solide, cette vérité inébranlable que Pierre vient de déclarer : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »
Les portes du Séjour des morts ne prévaudront pas contre l’Église car, pour se l’acquérir et en être le fondement, le Christ, le Fils du Dieu vivant, souffrit beaucoup et descendit dans la mort pour la vaincre éternellement en ressuscitant.
L'apôtre Pierre n’est qu’une pierre de cet édifice spirituel qu’est l’Église, mais Jésus le Maître l’honore en lui confiant une mission spéciale : il lui confie les clés afin d’ouvrir les portes du Royaume aux Juifs et aux nations. C’est ce qu’il fit ensuite par ses prédications, le jour de la Pentecôte, pour les Juifs, où environ 3000 âmes entrèrent dans le Royaume de Dieu (Actes 2), et plus tard aussi, pour les gentils dans la maison de Corneille (Actes 10).
L'apôtre Pierre n’a jamais été le chef de l’Église. Celle-ci n’a et n’aura jamais d’autre Chef que le Christ, le Fils du Dieu Vivant. Jésus n’a pas dit : « sur ce roc sera bâtie l’Église » mais : « je bâtirai mon Église ».
« Dieu l’a donné pour être Chef suprême à l’Église, qui est son corps, la plénitude de celui qui est tout en tous » (Éphésiens 1. 22).
« Jésus est le Chef du corps, de l’Église ; Il est le Commencement, le Premier-né d’entre les morts, afin qu’en tout, Il tienne, Lui, la première place » (Colossiens 1. 18).
Qui d’autre pourrait être le Chef de l’Église si ce n’est « Christ qui a aimé l’Église et s’est livré lui-même pour elle ? » (Éphésiens 5. 25)
Amis lecteurs et lectrices, avez-vous fondé votre vie sur ce roc inébranlable qu’est le Christ, le Fils du Dieu vivant, comme l’a fait cet homme de la parabole de Luc 6. 48 ?
Êtes-vous une pierre vivante de l’édifice qu’est l’Église de Jésus Christ ?
Oui, « Christ a aimé l’Église et s’est livré Lui-même pour elle » (Éphésiens 5. 25). Pouvez-vous chacun dire aussi, de tout cœur ? « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).
Dieu est-Il trop bon jusqu'à ne pas envoyer des âmes en Enfer ?
Oui, Dieu est bon. Plus que cela : la Bible déclare expressément que « Dieu est Amour » (1 Jean 4. 8, et 16). C’est-à-dire que son Amour n’est pas seulement un de ses caractères, il est l’essence même de son Être. L'Amour de Dieu s’est révélé en la Personne de son Fils unique, Jésus Christ : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).
Dieu est infini dans son Amour, Il est aussi parfaitement Saint et Juste. A cause de sa Sainteté, Il ne peut admettre le péché, « Dieu a les yeux trop purs pour voir le mal » (Habakuk 1. 13), et à cause de sa Justice, Il se doit de le punir.
Comment donc le Dieu infini dans son Amour peut-Il traiter le pécheur tout en condamnant le péché dont Il a horreur ?
Jésus-Christ, son Fils unique, quittant la Gloire céleste où Il était de toute éternité, est venu ici-bas, en se faisant Homme ; et, après avoir vécu une vie parfaite faisant du bien partout où Il passait (Actes 10. 38), s’est offert Lui-même à la croix comme victime expiatoire. Lui qui est sans péché, Dieu l’a fait péché pour nous en faisant tomber sur Lui sa sainte Colère que nous aurions dû subir durant l’éternité.
« Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a fait devenir péché pour nous afin que nous, nous devenions Justice de Dieu en Lui. » (2 Corinthiens 5. 21).
« Dieu prouve son Amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Le châtiment que nous méritions tous à cause de nos péchés s’étant abattu sur son Fils unique à la croix, personne n’a d’excuse pour refuser le Salut gratuit que Dieu offre à chacun. « Qui croit au Fils de Dieu a la vie éternelle, qui ne croit au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3 . 36).
On entend parfois ceci : "Dieu est trop bon pour envoyer des âmes en enfer, ou, les non-repentis seront anéantis". Cette idée, émise même par certains religieux, est une ruse du diable pour apaiser les âmes, comme s’il leur disait : "Ne vous inquiétez pas, si vous n’allez pas au Ciel, vous serez anéantis".
Chers lecteurs et lectrices, sachez qu'aucune âme humaine ne peut être anéantie : quand Dieu créa l’homme, « il souffla en lui une respiration de vie, et l’homme devint une âme vivante » (Genèse 2. 7).
L’Enfer a été préparé pour le diable et ses anges (Matthieu 25. 41), et non pour les êtres humains. Pourtant, les êtres humains non repentants iront en enfer pour leur propre faute, parce qu’ils auront refusé la grâce divine que Dieu leur offrait durant leur vie sur la terre. Dieu hait le péché, mais il aime le pécheur, et Il veut le sauver parfaitement. Libre à chacun de recevoir par la foi le salut gratuit offert par Dieu, par Jésus, ou de le refuser.
Dieu est Amour : Il est « notre Dieu Sauveur qui veut que tous les hommes soient sauvés et viennent à la connaissance de la vérité » (1 Timothée 2. 4). « Dieu veut qu’aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9). AMEN !
Ce que sont les enfants de Dieu (2)
LES ENFANTS DE DIEU SONT L'HÉRITAGE DE DIEU :
Pareillement, Dieu regarde son peuple comme son héritage : « Celui qui est la part de Jacob. a tout formé, et Israël est la tribu de son héritage. L’Éternel des armées est son nom » (Jérémie 10. 16).
La Gloire de tous les attributs terribles et adorables de Dieu paraîtra chez ses enfants, et ceux-ci en jouiront en un honneur éternel et un indicible bonheur. Qu'est-ce que le cœur de l’homme peut désirer de plus ? Quelle bonne chose Dieu peut-il refuser à ceux pour qui il a donné son Fils, à qui il s’est donné lui-même ?
LES ENFANTS DE DIEU REÇOIVENT LE DON DE L'ESPRIT D'ADOPTION :
Comme témoignage de cette merveilleuse relation, et signe de la promesse de leur héritage futur, les enfants de Dieu reçoivent « l'Esprit d'adoption » par qui ils crient en toute confiance : « Abba, Père » (Romains 8. 15).
En opposition à l'esprit de servitude, l'Esprit d'adoption est celui de lumière et de liberté, de consolation et de joie. Il glorifie Jésus-Christ au regard des croyants et répand l’Amour de Dieu en son cœur. Il leur rappelle les promesses divines et leur permet de les invoquer devant le Trône de la Grâce. L'Esprit d'adoption élève les affections des enfants de Dieu pour les choses célestes, et Il les scelle, comme les héritiers du Royaume, pour le jour de la rédemption.
La souveraineté de la Grâce de Dieu rend sûrs et certains les privilèges des fils adoptés de Dieu.
Ce serait une grande bonté d'obtenir la moindre faveur du Roi éternel. Quel honneur d’être le moindre des serviteurs du Dieu des cieux ! Pourtant, en tant que croyants en Jésus, nous sommes les enfants adoptifs de Dieu notre Père. Lui qui est la source de toute félicité et le Créateur de toutes choses est notre Père éternel.
Nous tous, enfants de Dieu, sommes l’Épouse de Jésus-Christ. Jésus le Souverain de l'Univers et l'objet de l’adoration des anges, est notre Époux. Quelles riches bénédictions Il accorde à des pécheurs mortels ! Comme il est étonnant d’avoir le droit de dire du seul Dieu infini : « Tu es mon partage : Tout ce que tu as et tout ce que tu es nous appartient pour notre bonheur complet et notre bénédiction éternelle ».
Peut-on concevoir un bienfait plus grand et glorieux ?
LES ENFANTS DE DIEU ONT DES RICHESSES ÉTERNELLES
Même si les gens riches et célèbres se vantent de leur style de vie somptueux. Le croyant en Christ le plus pauvre, en matière de possession terrestre, les surpasse tous. "Bien qu'ils portent des habits et des bijoux de grand prix, qu’on les tienne dans la plus haute estime, que les richesses matérielles les comblent continuellement, il leur faudra bientôt retourner à la poussière comme tout le monde" (Job 21. 26). Leur souvenir passera, mais le souvenir de celui du plus faible chrétien est éternel (Proverbes 10. 7).
Nous tous croyants en Jésus, on ne nous regarde peut-être pas comme des personnes importantes, et nous ne recevons pas toujours les acclamations de nos semblables. Mais, sachons que le Ciel nous considère avec attention, alors que nous avançons dans le pèlerinage de cette vallée de la vie, et les honneurs les plus exaltés nous appartiennent. Notre louange ne vient pas des êtres humains, mais, de Dieu. Dieu connaît la voie que nous suivons et ordonne à ses anges de prendre le plus grand soin de nous.
Nous ne pouvons pas nous glorifier d’ancêtres célèbres, ou de sang noble, mais, étant né d’En Haut, le sang royal du Ciel, de Jésus-Christ, coule dans nos veines. Nous ne connaissons aucun monarque terrestre mais, comme un véritable prince, nous avons le pouvoir auprès du Dieu d'Israël. Nous ne sommes peut-être pas très aisés en ce qui concerne les choses matérielles, mais toutes les richesses insondables de Christ sont à nous.
Comme notre état spirituel est honorable et béni ! Une grande richesse terrestre ne pourrait pas nous procurer un tel bonheur. Les monarques de la terre sont incapables de conférer un tel honneur. Le Seigneur des Armées a décidé d’abaisser l’orgueil de toute autre gloire, mais cet honneur ne sera jamais plongé dans la poussière. Il éclipse tous les autres honneurs passagers et superficiels du monde.
Comme il est encourageant de penser au bonheur éternel et exalté des enfants de Dieu !
EN CONCLUSION
Quelle est notre condition spirituelle à chacun ? Chers lecteurs et lectrices, si vous êtes vraiment chrétien, vous êtes adoptés en tant qu'enfant de Dieu et vous êtes un héritier de la Gloire éternelle.
Connaissez-vous par expérience les privilèges liés à un tel honneur ? Si vous répondez par la négative, alors vous n'êtes chrétien que de nom. En fait, loin d’être chrétien, vous êtes ennemi de Dieu et enfant du Diable.
Êtes-vous prêt à croire cela, ou votre orgueil s'offensera t-il d’une telle vérité ? Toute l'humanité se divise entre les enfants de Dieu et ceux du Diable. Dans quelle catégorie êtes-vous ?
Vivez selon la volonté du seul Dieu Saint :
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous croyants, enfants de Dieu par adoption et héritiers des richesses éternelles ? Si c'est le cas, alors, faites preuve de diligence pour vivre selon le caractère élevé et les privilèges exaltés que vous avez reçus. Laissez les enfants de ce monde se satisfaire des pauvres plaisirs et des vanités périssables de leur présent état.
Soyez dans le monde, et non du monde
Êtes-vous héritiers du Royaume de Dieu ? Veillez à votre conduite dans l’Église de Dieu et dans le monde où vous vivez actuellement.
Votre zèle pour l'honneur de votre Père ne devrait pas se manifester par moment, mais affecter en tout temps votre manière de vivre. Votre cœur et votre conduite devraient être au Ciel, car c’est là que sont Dieu votre Père plein de grâce et Jésus l’Époux qui vous aime, ainsi que vos frères et sœurs en Christ et votre merveilleux héritage.
Bien que vous soyez héritiers du Royaume de Dieu, ce Royaume n’est pas de ce monde (Jean 18. 36). Bien que vous soyez dans le monde, vous n'êtes pas du monde. Ne soyez donc pas surpris, ni honteux, si le monde vous hait.
Les enfants de Dieu doivent prendre à cœur les paroles de l’apôtre Paul : « Que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées » (Philippiens 4. 8).
Ce que sont les enfants de Dieu (1)
Les Saintes Écritures déclarent expressément que les véritables croyants en Jésus-Christ sont ENFANTS DE DIEU. Ils sont nés d’En Haut, unis à Christ et adoptés dans la famille céleste. Ces diverses expressions aident la faiblesse de leur esprit à saisir cette merveilleuse bénédiction. Pour exprimer l’origine de la vie spirituelle et la restauration de l’image divine chez le croyant en Jésus-Christ, les Saintes Écritures disent qu’il est né de Dieu.
Pour révéler notre union la plus intime avec Jésus-Christ le Fils du Très-Haut, il est dit que nous les enfants de Dieu sommes unis à Christ. Pour qu’on n'oublie jamais notre état naturel d’aliénation vis-à-vis de Dieu notre Créateur, et pour déclarer son droit à l'héritage céleste, il est dit que nous enfants de Dieu sommes adoptés par Dieu.
Lors de la naissance céleste de chaque croyant en Jésus, (c'est-à-dire lors de sa Nouvelle Naissance), Jésus notre Divin Sauveur nous offre notre héritage éternel dans les cieux, et proclame que notre position en Lui est des plus nobles et des plus excellentes. Ébahi devant l'Amour de Dieu manifesté par l'adoption, l’apôtre Jean ne pouvait pas s'empêcher de s’exclamer avec émerveillement : « Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! » (1 Jean 3. 1).
La Grâce de Dieu règne dans ce domaine aussi. Les bénéficiaires de la miséricorde divine y furent prédestinés dès avant la fondation du monde. Ce n'est pas parce qu’ils possédaient quelque dignité que le Seigneur Dieu les a choisit pour en faire Ses enfants, pour qu'ils soient « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17), mais, c'est uniquement à cause de sa volonté souveraine : « Dieu nous a prédestinés dans son Amour à être ses enfants d'adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté, pour célébrer la Gloire de sa Grâce dont Il nous a favorisés dans le bien-aimé » (Éphésiens 1. 5-6). Oui, la source éternelle de cette bénédiction céleste est « le bon plaisir de sa volonté ». En l’accordant à nous tous qui L'appartenons, Dieu vise à « célébrer la Gloire de sa Grâce ».
LES ENFANTS DE DIEU SONT HÉRITIERS DE LA GLOIRE :
Ceux qui sont adoptés proviennent de la race pécheresse d'Adam. Dans leur état naturel, ces gens de la race d'Adam sont aliénés de Dieu, coupables devant Lui, sous la sentence de mort et exposés à la ruine.
Passer de cette condition déplorable à un état aussi glorieux est un exemple de l’action de la Grâce Souveraine de Dieu. Il est étonnant que ceux qui étaient des enfants de colère deviennent héritiers de la Gloire ; que ceux qui étaient esclaves de Satan soient maintenant reconnus comme fils de l'Éternel : que ceux qui étaient les ennemis de Dieu soient adoptés dans sa famille et que ceux qui, autrefois ont été destitués de tout, obtiennent un droit à tous les privilèges des enfants de Dieu, un droit qui leur est désormais inaliénable.
Pourtant, par nature, ils étaient tellement destitués de tout et pervertis dans leur être qu'ils ne méritent rien, sinon, la compagnie des esprits damnés et des démons maudits dans les demeures de ténèbres et de désespoir.
Mais, le privilège de l’adoption investit les enfants de Dieu d’un caractère, et leur confère un état tels qu’ils ont le droit d'être avec les saints et avec les anges dans la Gloire éternelle. Seule la Grâce Souveraine et Toute-Puissante de Dieu peut effectuer une transformation aussi étonnante.
LES ENFANTS DE DIEU ONT DES PRIVILÈGES INCALCULABLES ET INFINIS :
La merveille du bienfait de l'adoption s'accroît à notre esprit quand nous examinons les privilèges incalculables qu’elle accorde aux saints. Ils bénéficient du plus honorable caractère, parce qu'ils ne sont plus simplement appelés serviteurs, mais Fils de Dieu. Un tel privilège est irréversible (Ésaïe 56. 5).
David estimait grandement le privilège d’être le gendre d’un roi terrestre (1 Samuel 18. 23). Combien plus les croyants en Jésus devraient estimer leur privilège d'être les enfants de Dieu le Père, par la Grâce de Jésus Christ, Celui qui est Roi des rois et Seigneur des seigneurs ! La dignité de leur relation avec Dieu est immense. Étant enfants de Dieu, ils ont l’Éternel Dieu pour Père, et Jésus-Christ les reconnaît pour ses frères.
LES ENFANTS DE DIEU SONT L'ÉPOUSE DE CHRIST :
Étant l'Épouse de Christ. Rien n’est plus honorable, ni béni, que cette relation intime avec Lui.
Christ « se distingue entre dix mille… toute sa personne est pleine de charme » (Cantique 5. 10, 16).
Quand David, bien qu’il ne soit pas encore en possession de la couronne royale, envoya ses hommes vers Abigaïl pour lui demander de devenir sa femme, elle « se prosterna le visage contre terre, et dit : Voici, ta servante sera une esclave pour laver les pieds des serviteurs de mon seigneur » (1 Samuel 25. 41).
Le croyant en Jésus-Christ, pour des raisons infiniment plus élevées, n’adorera t-il pas la main bénie de Dieu le Tout-Puissant, qui a brisé le joug de sa servitude au péché et à Satan, et qui l'a uni à son Fils Jésus-Christ, l'Époux céleste, par une alliance qui ne sera jamais brisée et une union qui ne sera jamais révoquée ?
LES ENFANTS DE DIEU SONT LES OBJETS DU SOIN CONTINU DE DIEU LE PÈRE :
Les enfants de Dieu font l’objet de son affection paternelle et de son attention constante. En tant que Dieu notre Père Céleste, son conseil les guide et sa puissance les protège. Il répond à leur désobéissance par la verge de l'affliction. Et, comme un père, Dieu a compassion d'eux au sein de leur détresse. Il leur manifeste son Amour dans tous ses rapports avec eux et fait concourir toutes choses pour leur bien.
Sa providence prend soin d’eux et ses anges ont la responsabilité de leur bien-être. Les anges au service de Dieu emploient toute leur énergie et leur pouvoir pour camper autour des élus de Dieu, et, par des voies mystérieuses, ils servent les desseins de la grâce de Dieu en favorisant leurs meilleurs intérêts.
LES ENFANTS DE DIEU ONT DROIT À UN HÉRITAGE ÉTERNEL
Rien ne peut surpasser les richesses et l’excellence de l'héritage auquel ont droit les enfants de Dieu en vertu de leur adoption. Cet héritage est éternel et leur est accordé par un testament irrévocable, écrit dans le Livre sacré qu'est la Bible, la Parole de Dieu ; et confirmé par la Mort et la Résurrection de Christ. Il inclut tous les bienfaits de la Grâce de Dieu ici-bas, et la pleine réalisation de la Gloire éternelle qui s'ensuit.
En termes de situation temporelle, les croyants sont souvent pauvres et affligés. Pourtant, les bienfaits de la providence leur sont accordés selon la sagesse de leur Père céleste, selon ce qu'Il voit être dans leur meilleur intérêt spirituel et pour sa Gloire.
L’apôtre Paul déclare que la piété « a la promesse de la vie présente et de celle qui est à venir» (1 Timothée 4. 8). Jésus-Christ Lui-même dit aux croyants que leur Père céleste sait qu’ils ont besoin du soin des faveurs de sa providence pendant leur séjour en ce monde (Matthieu 6. 25-34).
Toutes choses appartiennent à l'enfant de Dieu, qu’elles soient temporelles, spirituelles ou éternelles, présentes ou à venir. L'apôtre Paul le confirme : « Tout est à vous, soit Paul, soit Apollos, soit Céphas, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir. Tout est à vous » (1 Corinthiens 3. 21-22).
Les croyants sont « héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ » (Romains 8. 17). Cela dépasse notre compréhension ! Tout enfant de Dieu a le droit de dire : L’Éternel Lui-même est ma récompense, mon partage et mon héritage ».
A SUIVRE... / CLIQUEZ ICI
Trois étapes de la vie chrétienne
"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l'impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la Gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ (Tite 2. 11-13).
La Grâce de Dieu est la source de notre Salut, nous dit Tite 2. 11. Mais, on oublie souvent que c’est aussi la Grâce qui est à l’œuvre dans notre sanctification. Non seulement la Grâce de Dieu se manifeste à notre conversion, mais elle se manifeste tous les jours de notre vie. C’est elle qui nous transforme. Dans ce passage, l'apôtre Paul articule trois mouvements de la vie chrétienne.
1. Renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines (verset 12a)
S’attacher à Dieu, c’est se détacher du monde. Se tourner vers Dieu, c’est se détourner des idoles de notre vie. Peut-être certaines sont moins évidentes que d’autres. On aurait tort de penser que « renoncer à l’impiété » est un acte unique dans notre vie. C’est plutôt une dynamique que l’on devrait cultiver durant toute notre vie. Mais parfois, nous faisons vite de retourner à ce qui nous a asservi autrefois, en oubliant le prix que Christ a payé pour nous en délivrer.
Dans la perspective de l’éternité, devenir chrétien, c’est perdre peu, pour gagner beaucoup. Mais, le fait qu’on peut devenir chrétien sans renoncer à quoi que ce soit, est une illusion. On ne peut pas devenir disciple de Christ sans renoncer aux choses contraires à sa volonté. On ne peut pas aimer Dieu et le monde en même temps (Matthieu 6. 24).
Dans la perspective de l’éternité, devenir chrétien, c’est perdre peu pour gagner infiniment beaucoup.
2. Vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété (verset 12b)
Notons d’abord que nous sommes appelés à vivre dans le siècle présent, même s’il est mauvais. Nous ne sommes pas appelés à nous séparer du monde, mais à nous séparer des mauvaises oeuvres du monde. Nous devons être des lumières dans le monde (Matthieu 5. 13-16 ; Philippiens 2. 15). C’est utile de le rappeler, surtout quand le monde dans lequel on vit devient de plus en plus mauvais. Notre manière de vivre dans le monde doit contraster vivement avec les valeurs du monde. Pour faire la différence, il faut être différent. Notre piété doit contraster avec l’impiété à laquelle nous renonçons, par la puissance du Saint-Esprit.
On retrouve le contraste entre les choses que nous devons abandonner (le côté négatif) ; et les choses à cultiver (le côté positif). Être chrétien, ce n’est pas seulement arrêter de faire le mal, mais, c’est arrêter de faire le mal, ET AUSSI, faire le bien que Dieu veut que nous fassions (Éphésiens 4. 25-30 ; Galates 5. 16-24).
3. Attendre la bienheureuse espérance et la manifestation de la Gloire de notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ (verset 13)
Vivre dans le siècle présent fait mal. La maladie, l’injustice, la misère et le péché en général, rend notre vie pénible. C’est normal, nous sommes dans un monde qui souffre des effets du péché. Jésus n’a pas promis la belle vie à ceux qui Le suivraient. Au contraire ! Une chose qu’on retrouve dans le Nouveau Testament, c’est le lien entre souffrances et eschatologie. C'est-à-dire qu'au milieu des épreuves, la Gloire à venir est une délivrance qui nous permet de tenir bon. Dans une perspective éternelle, notre vie sur terre est passagère (Romains 8. 18 ; 2 Corinthiens 4. 17-18). Dans les temps difficiles, savoir que tout cela est passager (mais qu'ils peuvent durer toute la vie) nous aide à supporter, sachant que tout ça finira bientôt.
Cette attente de la Gloire à venir nous soulage, mais elle nous donne aussi un nouveau regard sur notre conduite. Notre attente n’est pas passive, elle est active. Attendre le Retour de Jésus, c’est aussi être diligent, dans notre manière d’administrer notre vie (Matthieu 24. 42-51). Enfin, attendre, c’est se rendre compte de l’urgence et l’imminence de la fin des temps, et par conséquent de la teneur de notre mission. Attendre, c’est annoncer le Retour de Jésus-Christ qui est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. AMEN ! GLOIRE À DIEU !
Le Royaume de Dieu notre Père, le Bon Berger
Où se trouve le Royaume de Dieu ? Le Royaume de Dieu est en vous (Luc 17. 21) : c'est votre Ciel intérieur, c'est Jésus-Christ.
Dieu notre Père qui est dans les Cieux, en Jésus-Christ ton Fils unique, Tu te révèles. Le Seigneur Jésus s'occupe de chacun de nous comme un Berger, et rien ne nous manque.
Quand son Règne vient-il ? Christ nous a fait Royaume et sacrificateurs pour Dieu son Père (Apocalypse 1. 6).
En Christ, le Règne de Dieu est venu (Il est présent). L'Éternel Dieu a dressé ma tente en des lieux de verts pâturages.
Qui a le droit d'entrer dans le Royaume de Dieu ? Jésus répond : "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des cieux, mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux (Matthieu 7. 21).
En Christ, la Volonté de Dieu le Père est faite. Il nous a nourri d'eaux de repos.
C'est Quoi le Royaume de Dieu ? "Le Royaume de Dieu n'est pas manger et boire, mais justice, et paix, et joie dans l'Esprit Saint" (Romains 14. 17).
En Christ, notre Pain du Ciel nous est donné. Jésus nous a fait revivre et a fait renaître le souffle de notre vie (de notre Esprit). Il nous a guidé sur des chemins de justice, à cause de son Nom.
Comment y entrer ? "Dieu nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour" (Colossiens 1. 13).
En Christ, nos dettes nous sont remises (par Son Sang, pour lequel nous Le célébrons également à la Cène). Ainsi, même si nous devons aller au milieu de l'ombre de la mort, nous ne serons pas effrayés par le mal,, car notre Seigneur Jésus-Christ est avec nous.
Que faire ? Cherchons premièrement le Royaume et la Justice de Dieu, et toutes ces choses nous seront donnés par dessus (Matthieu 6. 33).
En Christ, les épreuves sont surmontées. Sa houlette et Son bâton sont notre secours. Jésus a préparé devant nous une table (de Justice), en face de nos adversaires qui nous accablent, ou qui nous accusent.
Le but du Royaume est que Jésus, le Fils de Dieu, remette le Royaume à Dieu le Père, quand Il aura détruit toute principauté, et toute autorité et pouvoir (1 Corinthiens 15. 24).
En Christ, nous SOMMES délivrés du MOI et du Malin. Et Jésus a oint notre tête d'huile, et sa coupe nous déborde en excellence. Sa grâce nous poursuit tous les jours de notre vie, et notre demeure est dans la maison du Seigneur Jésus pour l'éternité.
Pourquoi nous ne le voyons pas ? Le Royaume n'est pas de ce monde (Jean 18. 36).
Le Royaume ne vient pas de manière à frapper le regard (Luc 17. 20). Amen, Amen ! "Si quelqu'un n'est pas engendré d'en haut, il ne peut voir le Royaume de Dieu" (Jean 3. 3).
Connaissez-vous ce Livre extraordinaire qu'est la Bible ?
La Bible est le Livre le plus lu et le plus répandu dans le monde !
Dieu est l’auteur de la Bible
La Bible est le Livre de Dieu écrit par des hommes qu’Il a choisis et qui ont été inspirés par le Saint-Esprit de Dieu : « La prophétie n'est jamais venue par la volonté de l'homme, mais de saints hommes de Dieu ont parlé, étant poussés par l'Esprit Saint » (2 Pierre 1. 21).
La Bible révèle qui est Dieu. Elle établit qu’il est notre Créateur. Elle nous fait connaître son Amour et sa Grâce infinie pour chacun de nous. Elle nous apprend que Jésus est le Fils de Dieu. Il est venu sur la terre nous révéler le seul vrai Dieu. « Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein (l'intimité) du Père, Lui, l’a fait connaître » (Jean 1. 18).
L’attitude et les paroles de Jésus ont démontré l’Amour de Dieu :
Dans la Bible, chacun peut lire ce que Jésus a dit aux hommes, aux femmes, aux enfants et aux foules de la part de Dieu. Un des disciples de Jésus a écrit : « Ce n’est pas en suivant des fables ingénieusement imaginées, que nous vous avons fait connaître la Puissance et la Venue de notre Seigneur Jésus Christ, mai.. parce que nous avons vu de nos propres yeux sa Majesté. » (2 Pierre 1. 16).
La Bible proclame que Jésus Christ est le Sauveur du monde :
Elle proclame que sur la croix, Jésus Christ a enduré pour nous le Jugement que nous méritions. Il est mort pour effacer nos péchés, mais Dieu l’a ressuscité : il vit éternellement.
La Bible nous montre que nous avons péché et que, sans le Seigneur Jésus-Christ dans notre vie, nous sommes des pécheurs perdus. Mais la Bible annonce aussi que, dans sa Grâce infinie, Dieu offre l’unique moyen de Salut : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Romains 10. 9).
La Bible dévoile l’avenir de tout être humain
- Quiconque croit en Jésus a la vie éternelle. À sa mort, il sera introduit dans le Paradis.
- Celui qui ne croit pas en Jésus n’a pas la vie éternelle. À sa mort, il sera plongé dans les tourments infinis du Séjour des morts en attendant la résurrection des morts à la fin des temps pour être jeté dans l'Enfer éternel.
La Bible dévoile le destin de l’univers
« Les cieux et la terre de maintenant sont réservés par sa Parole pour le feu… pour le jour du jugement et de la destruction des hommes impies » (2 Pierre 3. 7).
La Bible apporte de vraies réponses à nos interrogations
Toutes nos questions concernant : le passé, l’avenir, le sens de la vie, la mort, l’éternité, la souffrance, le bonheur, le mal, le bien, trouvent leur réponse dans la Bible.
La Bible est composée de deux parties : L’Ancien Testament et le Nouveau Testament.
L’Ancien Testament
Cette partie contient 39 livres : 5 livres de Moïse (dont la Genèse), 12 livres historiques, 5 livres poétiques (dont les Psaumes et les Proverbes) et 17 livres prophétiques.
L’Ancien Testament a été écrit bien avant la naissance de Jésus Christ. Il décrit la création du monde, puis la chute du premier homme dans le péché ; et comme conséquence : la mort. Il montre l’évolution de l’immoralité et de la violence, puis le Jugement de Dieu contre le mal (par exemple le déluge). Mais, il annonce aussitôt la Venue du Messie, d’un Sauveur. Il dévoile que Dieu a choisi le peuple d’Israël (les juifs) pour avoir avec lui des relations privilégiées. C’est le peuple qui accueillera le Sauveur du monde.
Le Nouveau Testament
Cette partie contient 27 livres : les 4 évangiles, les Actes des Apôtres, 21 épîtres et l’Apocalypse. Le Nouveau Testament a été écrit quelques dizaines d’années après la mort et la résurrection de Jésus Christ.
Les quatre Évangiles (ce mot signifie : la Bonne Nouvelle) retracent la vie de Jésus Christ sur la terre. Le but des évangiles est « que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie par son nom. » (Jean 20. 31).
Le livre des Actes des Apôtres présente les débuts du christianisme. Il commence par l’élévation au Ciel de Jésus ressuscité, suivie de la descente du Saint Esprit parmi les croyants. Ce livre décrit le début de l’Assemblée ou Église (c’est l’ensemble de tous ceux qui ont cru en Jésus Christ et qui sont nés de nouveau). L’Évangile commence à se répandre dans le monde. À partir de ce moment-là, ceux qui croient en Jésus Christ ont été appelés des « chrétiens ».
Les épîtres sont des lettres écrites par les apôtres. Elles nous enseignent les fondements de la vie chrétienne et les ressources que Dieu met à notre disposition pour lui être fidèles. Le Retour de Jésus Christ est l’attente des croyants pour être enlevés dans le Ciel. Les croyants déjà morts ressusciteront et les croyants encore vivants seront transformés.
L’Apocalypse est le dernier livre de la Bible. C’est une « révélation » de Jésus Christ sur les événements futurs et éternels. Elle présente :
- Le Seigneur Jésus glorifié comme « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».
- L’appréciation du Seigneur Jésus sur le véritable état du christianisme : sommes-nous fidèles ou avons-nous simplement une apparence de religion ?
- Les événements qui se produiront dans le Ciel après la Venue de Jésus Christ.
- Les événements terrestres qui suivront : Dieu va manifester sa Colère envers tous ceux qui ne se sont pas repentis de leurs péchés. De terribles jugements s’abattront sur la terre. Puis Jésus Christ établira sur la terre un règne glorieux de justice et de paix comme il n’y en a jamais eu. Ce sera une période de bonheur extraordinaire. Mais Satan se révoltera encore et sera définitivement vaincu par Jésus Christ. L’univers sera alors totalement anéanti par le feu. Ce sera réellement la fin du monde.
- Le jugement final : Tous les morts non-croyants ressusciteront et comparaîtront devant le Dieu Saint. Son Jugement sera parfaitement juste et la sentence incontestable : les tourments éternels !
- La création des nouveaux Cieux et de la nouvelle Terre où la Justice habitera. Tous ceux qui ont accepté Jésus Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur habiteront éternellement ce lieu de bonheur infini.
À travers la Bible, Dieu nous parle
Lisons la Bible en priant ; nous découvrirons les plans magnifiques de Dieu. Nous comprendrons combien Dieu nous aime et quels projets de paix Il a préparés pour vous.
/image%2F0237794%2F20150128%2Fob_54bc49_evangile.jpg)
/image%2F0237794%2F20201127%2Fob_30cab0_moi.jpg)