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Devenir enfants de Dieu
"Elle (la Parole de Dieu : Jésus) est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle (leur) a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1. 11-12).
"Voyez combien le Père nous a aimés pour que nous puissions être appelés enfants de Dieu" (1 Jean 3. 1)
"Enfants de Dieu" est le terme employé régulièrement pour désigner tous ceux qui ont placé une confiance totale en Dieu et en son Fils Jésus ; tous ceux qui sont nés de nouveau et qui ont reçu en eux la Vie Éternelle de Dieu. Les enfants de Dieu ont donc une relation vivante et personnelle avec le seul vrai Dieu puisqu'ils ont compris et accepté toute la valeur libératrice du sang précieux de Jésus-Christ qui a coulé sur la croix. Ils ont la certitude d'être éternellement sauvés en Jésus-Christ leur Seigneur et Sauveur.
D’autres hésitent encore et doutent. C’est humain de douter, très humain de remettre en cause ce que l'on possède pour s’assurer que l’on ne s’est pas trompé.
Mais, devenir enfant de Dieu devient une véritable réalité pour tous ceux qui décident d’abandonner leurs propres prétentions pour accepter le Salut éternel que Dieu leur offre en Jésus-Christ. Cet engagement (car, c’en est un) donne des joies et des devoirs pour le vrai croyant en Jésus. Le Seigneur Jésus-Christ dit à ceux qui Le suivent : Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande (Jean 15. 14)
Obéir ? Oui, obéir, ni sous la contrainte, ni par crainte ! Ce n'est pas difficile d'obéir librement à Jésus-Christ, Celui qui donne la vie éternelle. Quel privilège au contraire de ne plus être sous la menace d’un châtiment ! Nous obéissons pour plaire au Sauveur Jésus qui a tout donné pour que nos péchés soient effacés, oui définitivement effacés, et que nous devenions enfants de Dieu ! Nous serons récompensés pour notre obéissance.
Comment ne pas désirer porter ce beau nom d'enfant de Dieu ?
Demeurons en Jésus-Christ afin de ne pas pécher (2)
Il y a l'histoire d’un jeune lion que rien ne pouvait effrayer, ni soumettre, sauf le regard de son dompteur. Avec ce dompteur, vous pouviez vous approcher de lui et il se couchait en tremblant à ses pieds, mais sa nature sauvage, cruelle, assoiffée de sang était inchangée. Aussi longtemps que le dompteur était avec vous, vous pouviez poser le pied sur son cou, mais l’approcher en l'absence du dompteur aurait signé votre arrêt de mort.
C’est de la même façon que le croyant en Jésus peut « avoir du péché », et cependant ne pas pécher. La vieille nature, la chair, est toujours inimitié contre Dieu, mais la présence de Jésus-Christ en nous la tient assujettie.
Par la foi, le croyant en Jésus se remet lui-même sous la garde du Fils de Dieu en qui il demeure ; il sait qu’il demeure en Jésus et Jésus demeure en lui. Cette communion est le secret d’une vie sainte. « Il n’y a pas de péché en lui et celui qui demeure en lui ne pèche pas » (voir 1 Jean 3. 9).
Une autre question se pose alors. Étant bien entendu que le fait de demeurer en Jésus, Celui qui est sans péché, nous préserve du péché, cette habitation complète et continuelle est-elle possible ? Avons-nous le droit d'espérer que nous serons capables de demeurer en Christ, disons, pour un jour seulement, de telle sorte que nous soyons gardés de toute transgression ? Examinons sérieusement cette question et elle fournira elle-même la réponse.
Quand Jésus-Christ nous a commandé de demeurer en Lui et nous a promis une si riche production de fruit à la gloire du Père, ainsi qu'une telle puissance dans l’intercession, de quoi voulait-Il parler sinon d’une union complète, vigoureuse, pleine de santé entre le sarment et le Cep ? Lorsque Jésus a promis que, si nous demeurions en Lui, Il demeurerait en nous, que voulait-Il dire sinon que la réalité de la puissance et de l'amour divins accompagnerait son habitation en nous ?
Le moyen par lequel Jésus nous sauve du péché, n'est-il pas précisément ce qui va Le glorifier ? C'est de nous garder continuellement humbles et impuissants, en étant conscience de notre nature mauvaise, que nous soyons vigilants et attentifs ; parce que nous connaissons le terrible pouvoir de notre mauvaise nature, mais aussi, soyons surtout dépendants et confiants, parce que nous savons que la seule présence de Jésus-Christ peut maintenir "le lion couché", notre chair.
Oh ! croyons que, lorsque Jésus dit : « Demeurez en moi comme moi en vous », Il veut réellement dire que, bien que nous ne puissions nous attendre à être délivrés du monde et de ses tribulations, de notre nature de péché et de ses tentations, il y a du moins une bénédiction qui nous est assurée : c'est la grâce de demeurer pleinement et entièrement dans notre Seigneur et en lui seul.
Demeurer en Jésus donne la possibilité d’être préservé de tout péché effectif. Et c’est Jésus Lui-même qui nous donne la possibilité de demeurer en Lui.
Bien-aimés enfants de Dieu ! Que la promesse de notre Sauveur et Seigneur Jésus puisse nous paraître trop sublime ne nous étonne pas. Ne laisse pas notre attention se disperser. La question de savoir s’il est possible d’être gardé sans péché toute une vie, ou pour un certain nombre d’années est vaine. Demandons-nous seulement cette question : à cet instant où nous habitons en Lui, Jésus peut-il nous garder de telle ou telle transgression précise qui a pesé sur notre vie quotidienne et l’a souillée ? Nous répondrons certainement : bien sûr qu’il le peut ! Saisissons donc Jésus en ce moment présent et disons Lui : « Jésus, garde-nous maintenant, sauve-nous maintenant ».
Remettons-nous à Jésus dans une prière fervente et pleine de foi, afin qu’Il nous garde en Lui tandis qu’Il demeure en nous ; et nous pourrons avoir une assurance constamment renouvelée. Oui, renouvelons notre foi dans un élan de piété. Que les défaillances et les péchés passés ne nous découragent pas ; mais au contraire, qu'ils nous pressent davantage de vivre dans la sanctification en Jésus, et de rechercher notre sécurité en demeurant toujours en Jésus-Christ, Celui qui est sans péché.
Demeurer en Jésus est une grâce dans laquelle nous pouvons progresser merveilleusement si seulement nous nous soumettons complètement une bonne fois, et persévérons ensuite en nous attendant toujours davantage à Jésus.
Considérons que c’est son travail de nous garder en Lui et son travail de nous garder du péché. C’est aussi notre travail que de demeurer en Lui, mais c’est également son travail, en tant que Cep, de porter et de tenir le sarment.
Fixons donc nos regards sur la sainte nature de Jésus, car c'est cela qu'Il nous propose de partager avec Lui. et nous découvrirons alors qu’il y a quelque chose de plus grand et de meilleur encore que d’être gardé du péché, ce qui revient seulement à stopper le mal. Ainsi, la bénédiction positive, bien plus grande encore, c’est d'être un vase purifié, sanctifié, rempli de la plénitude de Christ, c'est être un croyant qui met en évidence la puissance, les bénédictions et la Gloire de Dieu.
Demeurons en Jésus-Christ afin de ne pas pécher (1)
« il n'y a pas de péché en Lui (en Jésus). Quiconque demeure en Lui (en Jésus) ne pèche pas » (1 Jean 3. 5-6). « Vous le savez », dit l’apôtre, « le Seigneur est apparu pour ôter les péchés » (1 Jean 3. 5). Et il indique ainsi que c’est avant tout pour nous sauver du péché que le Fils de Dieu a été fait Homme.
Le contexte montre clairement que « ôter les péchés » ne concerne pas seulement l’expiation et la délivrance de la culpabilité, mais la libération de la puissance du péché, afin que le croyant ne le commette plus. C’est dans la Sainteté de la Personne de Christ que réside la puissance d'accomplir ce dessein. Jésus-Christ admet les pécheurs, qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Lui, dans une union vivante avec Lui et il en résulte que leur vie deviennent semblable à la sienne.
Aussi longtemps que le croyant en Jésus demeure en Christ, il ne pèche point. La sainteté de notre vie a ses racines dans la Sainteté de la Personne de Christ. « Si la racine est sainte, les branches le sont aussi », nous dit Romains 11. 16.
Une question se pose aussitôt : comment cela s’accorde-t-il avec ce que la Bible enseigne de la corruption attachée à notre nature humaine, ou avec ce que l'apôtre Jean lui-même dit que nous nous séduisons nous-mêmes si nous déclarons que « nous n’avons pas de péché, que nous n'avons pas péché » (voir 1 Jean 1. 8 et 10).
Remarquez la différence entre les deux expressions : au verset 8, nous lisons : « si nous disons que nous n'avons pas de péché ». Et verset 10, nous lisons : « si nous disons que nous n’avons pas péché ». Les deux expressions ne peuvent pas être équivalentes, ou alors la seconde serait une répétition inutile de la première.
"Avoir du péché" (verset 8) n’est pas la même chose que "commettre le péché" (verset 10). Avoir du péché, c’est avoir une nature pécheresse. Le croyant le plus sanctifié doit confesser à tout moment que le péché est attaché à lui, plus exactement à sa chair dans laquelle n’habite rien de bon (Romains 7. 18). Pécher, ou commettre le péché, c’est tout à fait autre chose : c’est se soumettre à la nature pécheresse qui est en nous, et c'est tomber dans une transgression effective.
Nous avons ici deux réalités que tout véritable croyant en Jésus-Christ doit admettre, sachant même qu'il est sanctifié par le Saint-Esprit qui habite en lui. La première, c’est qu’il y a toujours en lui cette nature de péché (verset 8), la seconde, c’est que ce péché s’est manifesté autrefois par des actions mauvaises (verset 10). Aucun croyant ne peut dire « je n’ai pas de péché en moi », c'est à dire la chair, ni « je n’ai jamais péché dans le passé ». Si nous disons que nous n’avons pas actuellement de péché ou que nous n’avons pas péché dans le passé, nous nous trompons nous-mêmes.
Mais, bien que le péché soit actuellement en nous, cela ne signifie pas que nous devions confesser que nous commettons actuellement le péché. La confession des péchés effectifs concerne le passé.
On voit au chapitre 2 verset 1 que cela peut arriver aussi dans le présent, mais ce n’est pas une norme à laquelle il faille s'attendre. Nous voyons aussi comment la profonde repentance concernant un péché passé (comme l'exemple de l'apôtre Paul pour avoir persécuté l’Église) (voir 1 Corinthiens 15. 9) ; et la conscience profonde de posséder toujours une nature vile et corrompue, peuvent coexister avec une louange humble et joyeuse à l’égard de Jésus-Christ, Celui qui peut nous préserver de toute chute.
Mais, tout en sachant quelle est la terrible puissance et la vitalité intense de ce péché qui habite notre chair, comment donc le croyant en Jésus, qui « a du péché », peut-il néanmoins ne pas « commettre de péché » ? Voici la réponse : « En Lui, en Jésus », il n’y a pas de péché, et celui qui demeure en Christ ne pèche pas.
Quand l’âme humaine demeure en Christ de façon étroite et ininterrompue, quand elle vit moment après moment en parfaite union avec le Seigneur Jésus qui la garde, alors Jésus tient en soumission la puissance de la vieille nature de telle sorte qu’elle ne peut reprendre sa domination sur l’âme.
Nous avons vu que nous pouvons demeurer en Christ à plusieurs niveaux.
Chez la plupart des chrétiens, ce niveau est si bas et si fluctuant que le péché reprend sans cesse son ascendant, et soumet l’âme humaine à sa puissance. Mais Dieu a fait une promesse à notre foi : « le péché ne dominera pas sur vous » (Romains 6. 14). Et avec cette promesse, il a donné ce commandement : « Que le péché ne règne donc pas dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises » (Romains 6. 12).
Le croyant en Jésus qui s'appuie avec foi sur cette promesse a le pouvoir d’obéir au commandement de Dieu, et le péché est contraint de renoncer à sa suprématie. Ignorer la promesse, manquer de foi ou de vigilance, voilà ce qui ouvre la porte au règne du péché. Et c’est ainsi que la vie de beaucoup de croyants en Jésus est une succession continuelle de faux pas et de chutes.
Mais si le croyant cherche à demeurer complètement, de façon permanente, en Jésus-Christ, Celui qui est sans péché, alors la vie de Christ le préserve de toute transgression effective. Car comme nous l'avons vu, « Il n’y a pas de péché en Jésus. Quiconque demeure en Lui, en Jésus, ne pèche pas ». Jésus le sauve réellement du péché, non en ôtant sa nature de péché, mais en le préservant d’y être assujetti.
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Dieu est tellement Merveilleux !
Bien-aimés en Christ, notre Dieu est tellement merveilleux ; et savez-vous combien c’est précieux d’avoir l’opportunité de communiquer avec Lui, et de recevoir la révélation de qui Il est vraiment ?
Lisons Sophonie 3. 16-17 : "En ce jour-là, on dira à Jérusalem : « Sois sans crainte, Sion ! Ne baisse pas les bras, car l’Éternel ton Dieu est au milieu de toi un guerrier qui te sauve. Il sera transporté de joie à ton sujet et il te renouvellera dans son amour pour toi. Oui, à cause de toi, il poussera des cris de joie, et il exultera".
A place de « Il poussera des cris de joie », d’autres versions de la Bible ont : - Il aura pour toi des transports d’allégresse (version Louis Segond). - il s’égayera à cause de toi avec chant de triomphe (version Martin), - il s’égayera en toi avec chant de triomphe (Version Darby).
Sommes-nous émerveillés en observant ce que Dieu révélait de Lui-même, au travers de la bouche du prophète Sophonie. Notons que Dieu avait des transports de joie et poussait des sons de triomphe, des cris de joie ! Cette révélation de la joie de Dieu n'est-elle pas puissante. Essayons d’imaginer le Grand Dieu, Créateur du Ciel et de la terre, rempli de joie à l’idée du salut qu’Il accorde à Son peuple, tellement heureux qu’Il pousse des cris de joie !!! Waouh.
Nous y découvrons une dimension de Dieu qui nous rapproche encore de Lui. Ce n’est pas un Dieu austère, aigri, ou en colère contre l’humanité, mais Il est vibrant. Plein de joie. Plein d’amour, et de paix. La vie est en Lui. Il est la Vie. Waouh… Méditons là-dessus. Ayons encore plus soif de connaître ce Dieu vivant, agréable, paisible, joyeux, expressif, et merveilleux.
Regardons d’autres passages dans lesquels Dieu fait des choses qu’on ne s’attend pas à Le voir faire :
- Dieu rit : "Celui qui siège dans les cieux rit, Le Seigneur se moque d’eux" (Psaume 2. 4).
- Il pleure : "Jésus pleura" (Jean 11. 35).
- "Dieu chante" : "Tu es un asile pour moi, tu me garantis de la détresse, Tu m’entoures de chants de délivrance" (Psaume 32. 7).
Oh bien-aimés, prions que le Saint-Esprit nous visite tous et nous ouvre les yeux sur qui Dieu est vraiment ! Car plus on connaît Dieu, et plus on a envie de Le connaître… Plus on découvre des dimensions de Lui, et plus on découvre ce que nous sommes réellement, car nous avons été créées à Son image et Sa gloire se reflète sur nous !
Dieu veut bien se révéler lorsqu’on prend le temps de L’écouter et qu’on se dispose à abandonner nos idées préconçues, les faux raisonnements, les préjugés que nous avons sur Lui pour embrasser la révélation qu’Il nous communique de Lui à travers Sa Parole !
Chaque fois que Dieu se révèle ainsi à nous, nous réalisons que nous ne Le connaissions pas assez et notre soif de Sa présence augmente. Que notre désir de Dieu soit de vouloir apprendre davantage à Son sujet, de Le connaître plus, Lui le Dieu de notre vie ! Que nous grandissions tous dans la révélation de Dieu ; que chacun de nous connaissions réellement Dieu. C’est Sa volonté parfaite pour nous, comme le montrent les versets ci-dessous.
– "Mais croissez dans la grâce et dans la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. A lui soit la gloire, maintenant et pour l’éternité ! Amen !" (2 Pierre 3. 18).
– "Ceux qui connaissent ton Nom se confient en toi. Car tu n’abandonnes pas ceux qui te cherchent, ô Éternel !" (Psaume 9. 10).
– "Connaissons, cherchons à connaître l’Éternel ; Sa venue est aussi certaine que celle de l’aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, Comme la pluie du printemps qui arrose la terre" (Osée 6. 3).
– "Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ" (Jean 17. 3).
Ayons toujours soif de la présence de Dieu et désirons toujours Le connaître davantage. Ouvrons les yeux de notre cœur et laissons Dieu nous révéler qui Il est. Merci Seigneur de Le faire maintenant. Au Nom de Jésus !
La tactique de Satan le Diable
L’Éternel Dieu commanda à l’homme, disant : Tu mangeras librement de tout arbre du jardin; mais de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas; car, au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement. (Genèse 2. 16-17).
"Le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point certainement" (Genèse 3. 4).
Quelle fut la tactique de Satan pour séduire Ève ?
- Il s’introduisit dans le jardin.
- Il s’attaqua à une personne isolée.
- Il mit en doute le commandement de Dieu en posant une question : "Quoi, Dieu a dit : Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ?"
- Il entraîna Ève dans un dialogue pour qu’elle interpréta le commandement de Dieu au lieu de simplement le citer.
- Il affirma le contraire de ce que Dieu dit et donna une raison en mêlant un peu de vérité au mensonge: Vos yeux seront ouverts.
- Il fit miroiter un domaine de connaissance merveilleux que Dieu cacherait à l’homme. Il sema le doute sur l'Amour de Dieu.
- Il se garda de parler à Adam et Ève des conséquences de la désobéissance.
- Il cacha son but véritable : s’emparer de la terre pour dominer à la place de l’être humain.
Ainsi, le résultat fut que Ève mangea du fruit défendu et en offrit à son mari. Leurs yeux s’ouvrirent, non sur un univers merveilleux, mais sur leur déchéance. Le péché entra dans le monde. La peur les saisit, etc...
Aujourd’hui encore, la Parole de Dieu, la Bible, est une cible de choix pour Satan. Il manipule les incrédules qui cherchent à faire passer Dieu pour menteur et injuste en mettant en doute sa Parole. Pour eux, il n’y a pas de vérité absolue. Ils découpent la Bible en morceaux pour mieux introduire le mensonge. Satan fait croire à l’être humain qu’il n’a plus de devoirs, mais seulement des droits.
Prenons garde ! Le serpent ancien, celui qui est appelé diable et Satan, et celui qui séduit la terre habitée tout entière (Apocalypse 12. 9), n’a pas changé sa tactique. Si nous faisons confiance à Dieu qui veut notre bien, et si nous obéissons à sa Parole, Satan le séducteur n’aura pas de prise sur nous.
LUTTER CONTRE SATAN :
« NOUS N'AVONS PAS À LUTTER CONTRE LA CHAIR ET LE SANG, MAIS CONTRE LES ESPRITS DU MAL » (ÉPHÉSIENS 6. 12).
Avant de livrer bataille, Joab dit à son frère : « Si les Syriens sont plus forts que moi, tu viendras à mon secours ; et si les Ammonites sont plus forts que toi, je te porterai secours » (1 Chroniques 19. 12). Si l’un était en difficulté, l’autre pouvait intervenir et l’aider. Il en va de même lors des combats spirituels, mais cette fois, on ne lutte pas « contre la chair et le sang, mais contre les principautés, les pouvoirs, les dominateurs des ténèbres, les esprits du mal dans les lieux célestes ».
La bataille se fait au corps-à-corps, ce qui implique de s’approcher de l’adversaire, d’aller à sa rencontre. Quand David a affronté Goliath, le géant était si sûr de lui qu’il a dit à tout Israël : « S’il me tue, nous serons vos esclaves ; mais si je le tue, vous serez nos esclaves » (1 Samuel 17. 9). Si Goliath l’emportait, le peuple de Dieu passerait sa vie à servir l’ennemi ! Les enjeux étaient élevés pour Israël, et ils le sont aussi pour nous. Satan cherche à nous vaincre, et si on lutte selon les règles de la chair, on perdra.
Tout comme les lutteurs ont des règles à suivre lors des combats, il existe des règles spirituelles incontournables.
L'apôtre Paul dit : « Les armes avec lesquelles nous combattons ne sont pas charnelles, mais puissantes devant Dieu pour renverser des forteresses » (2 Corinthiens 10. 4). Le seul espoir de vaincre Satan réside dans la prière, dans la communion fraternelle, dans la Parole de Dieu, dans le Nom de Jésus et dans le sang de Jésus. Ce sont les cinq plus grandes armes disponibles pour vaincre l’Ennemi. C’est le moment de s’en servir !
AUJOURD'HUI, APPRENONS A RÉSISTER.
"Résistez au diable, et il fuira loin de vous." (Jacques 4. 7).
Imaginez qu'une mauvaise nouvelle est arrivée aujourd'hui. Votre mari a pris ses habits, ses affaires, et il a quitté la maison ! Le médecin vous apprend que votre mère a un cancer ! Vos finances sont à zéro !
Vous sentez le sol se dérober sous vos pieds. La crainte surgit. Vos émotions sont ébranlées, jusqu'à présent les épreuves n'arrivaient qu'aux autres. Aujourd'hui, c'est sur vous qu'elle s'abat. Que faire ?
- Résistez au Diable. La parole suivante nous dit qu'il fuira loin de nous. Dans cet instant, refusez toute infiltration de crainte dans votre cœur, car elle pourrait produire : dépression, maladie, attaque grave.
- Protégez-vous immédiatement par le précieux sang de Jésus. Commencez à agir. Et à haute voix, dites : Seigneur, je place sous ton sang mon cœur, mes pensées, mes yeux, mon corps, mes entrailles.
- Commencez à prendre autorité au Nom de Jésus sur l'esprit de fugue et d'indépendance qui a chassé votre mari de la maison, sur l'esprit de cancer qui atteint votre mère.
- Parlez tout haut et dites : Au Nom de Jésus, esprit de cancer, je te chasse ! Toujours à voix haute, dites : Je délie mes finances et je confesse, au Nom de Jésus, que la griffe du diable se retire.
Maintenant restez ferme sur les paroles que vous avez prononcées. Quand le Diable vient mettre le doute, ne vous laissez pas envahir. Résistez-lui à nouveau avec les mêmes paroles positives et revenez-y autant de fois que l'Adversaire se présentera.
Bien-aimés, c'est parce que vous pouvez expérimenter toutes ces preuves, et qu'elles peuvent être surmontées avec une foi ferme, que nous pouvons vous dire aujourd'hui : RÉSISTEZ, RÉSISTEZ, RÉSISTEZ, ne lâchez pas. CONFESSEZ, oui confessez que la victoire est là dans le Nom précieux de Jésus Christ.
Étant tous coupables d'avoir péché, Jésus seul nous sauve
Jésus-Christ est Celui qui est venu sur terre avec comme seule et unique mission de sauver l’Humanité. Qu’entendons-nous par « sauver l’Humanité » ? Nous pardonner nos péchés et nous donner l’opportunité de passer l’éternité au Ciel avec Dieu notre Créateur.
NOUS SOMMES TOUS COUPABLES D'AVOIR PÉCHÉ DEVANT LE SEUL DIEU SAINT :
Notre style de vie sur terre nous rend coupables. Le monde dans lequel nous vivons nous pousse à vivre selon nos propres désirs sans nous soucier de ce que Dieu pense.
Nous mentons souvent, et parfois même, nous nous justifions en disant : « Tout le monde ment » ; « C’est un petit mensonge, ce n’est pas grave » ; « Des fois, on est obligé de mentir, car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire ». Pourtant la Bible est stricte concernant le mensonge.
Nous volons dans les magasins, dans le porte-monnaie de nos parents, dans les sacs des autres, les stylos du travail. Pourtant, la Bible dit : « Tu ne voleras point ».
Nous sommes vulgaires, nous disons des gros mots, nous nous disputons, nous insultons les autres, nous les rabaissons, nous les humilions avec nos mots et nos attitudes. Pourtant, la Bible est contre ces choses.
Nous sommes rancuniers, nous refusons de pardonner aux autres, nous les critiquons et parlons mal d’eux derrière leur dos. La Bible nous recommande d'abandonner tout cela.
Nous nous marions, puis nous divorçons dès que nous le voulons. Or, il est clairement écrit qu’une fois mariés, nous devons faire tout notre possible pour ne pas nous séparer.
Nous manquons d’intégrité. Sans nos propres papiers, nous travaillons avec les papiers des autres. Nous nous engageons à faire quelque chose puis à la dernière minute nous ne le faisons pas, nous ne tenons pas nos promesses etc.
Toutes ces choses sont ce que la Bible appelle le « péché », c’est-à-dire faire le contraire de ce que Dieu nous demande de faire. Et pour être tout à fait honnêtes, nous avons tous péché. Nous faisons tous des « petites » et des « grandes » choses que Dieu n’aime pas. D’ailleurs, aux yeux de Dieu, il n’y a pas de grands et petits péchés. Si une personne ment, elle est autant coupable que celui qui a un jour tué ou violé. Oui, pour notre raisonnement humain, c’est un scandale ; car le Diable nous fait avaler la fausse idée qu’il y a des péchés « graves » et des péchés « pas graves ». C’est FAUX. Dans la Bible, il y a le péché tout court. Car tous les péchés nous séparent de Dieu.
LE VERDICT, C’EST UNE ÉTERNITÉ EN ENFER POUR TOUS CEUX QUI MEURENT DANS LEUR ÉTAT DE PÉCHEUR :
Comme tout coupable, au tribunal, un jugement est prononcé contre nous. Nous, pécheurs, qui avons désobéi aux instructions de Dieu, intentionnellement ou non, avons été condamnés à aller dans l’Enfer éternel.
L’Enfer est un endroit d’éternels douleurs et tristesses. C’est l’endroit que Dieu a créé pour tous ceux qui refusent de se soumettre à Lui.
Lorsque nous mourons, c’est notre corps qui meurt mais notre esprit, lui, est éternel. Il ne mourra jamais. La mort physique est en fait un passage dans un autre monde, qu’on appelle communément le monde de « l’au-delà ». Une fois passé de l’autre côté, il n’y a que deux options : passer notre éternité au Ciel avec Dieu, ou alors la passer loin de Dieu, c’est-à-dire en Enfer avec le Diable et ses démons.
Tant que nous avons le statut de pécheurs, nous restons sous la condamnation et sous le verdict que Dieu a prononcé contre nous qui avons péché : c'est à dire l’éternité dans les tourments de l’Enfer.
Jean 3. 16 nous dit que : « Oui, Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront jamais loin de Dieu, mais ils vivront avec Lui pour toujours ». (Version Parole de vie).
Dieu est un Juge terrible, mais Il est surtout le Dieu plein d’Amour. Voilà pourquoi malgré notre culpabilité, Il ne voulait pas que nous périssions en Enfer et restions loin de Lui. Alors, Dieu a trouvé une solution pour que nous n’ayons pas besoin de subir son terrible verdict à propos de nos péchés !
SEUL JÉSUS NOUS SAUVE PAR SON PARFAIT SACRIFICE À LA CROIX :
La première solution que Dieu a donnée à son peuple, c’est-à-dire ceux qui croient en Lui, était de faire des sacrifices d’animaux pour qu’Il puisse pardonner leurs péchés. « D’après la loi, presque tout devient pur avec le sang. Mais si on ne répand pas de sang, les péchés ne sont pas pardonnés » (Hébreux 9. 22, version Parole de vie).
Mais à la longue, cette solution était difficile à tenir. Sacrifier un animal à chaque fois que nous faisons quelque chose à l’encontre des règles de Dieu ! Dieu savait que cela serait très compliqué à gérer, mais Il voulait que nous nous rendions compte à quel point nous péchions chaque jour !
Le jour suivant, Jean voit Jésus venir vers lui. Et il dit : « Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde" (Jean 1. 29, version Parole de vie).
Alors, Dieu a mis à exécution Son grand plan de Salut qui se résumait à ceci : faire un sacrifice une fois pour tous les péchés de l‘humanité entière. Pour cela, Dieu a choisi Celui qu’on appelle son Agneau, c'est son propre Fils Jésus-Christ. Oui, c'est Jésus, le Fils de Dieu et l'Agneau de Dieu, qui s’est sacrifié pour tous nos péchés passés, présents et futurs. Jésus a été battu, humilié, puis crucifié sur la croix. Son sang a été versé, et grâce à cela, Jésus a pu nous racheter et nous sauver parfaitement de la condamnation éternelle en Enfer.
NOUS SOMMES SAUVÉS DE L’ENFER LORSQUE NOUS ACCEPTONS ET RECEVONS JÉSUS-CHRIST DANS NOTRE VIE :
« Tous ont péché et tous sont privés de la gloire de Dieu. Mais dans sa bonté, Dieu les rend justes gratuitement par Jésus-Christ, qui les libère du péché. Dieu l’a offert en sacrifice. Alors par sa mort, le Christ obtient le pardon des péchés pour ceux qui croient en Lui » (Romains 3. 23-25, version Parole de vie). AMEN !
Un prisonnier plein de joie
Prisonnier pour la cause de l'Évangile qu'il prêchait partout (Philippiens 1. 12-14), l'apôtre Paul écrivait aux chrétiens de la ville de Philippes pour les encourager et pour les stimuler. Les sujets de tristesse ne lui manquaient pas. Pourtant, l'apôtre Paul se déclare être comblé. Pourquoi ? Parce qu'il avait Jésus Christ avec lui. Au premier chapitre de l'épître aux Philippiens, l'apôtre Paul parle de Jésus-Christ comme étant sa raison de vivre : “Christ est ma vie” (chapitre 1. verset 23). Au deuxième chapitre, Christ est pour lui le modèle : “Ayez donc en vous les sentiments qui étaient aussi dans le Christ Jésus...” (chapitre 2. verset 5). Au troisième chapitre, Christ est son but : “Je cours droit au but pour le prix de l'appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus” (chapitre 3. verset 14). Enfin au quatrième chapitre, Christ est sa joie (chapitre 4. verset 10) : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (chapitre 4. verset 13), peut-il alors déclarer.
– L'apôtre Paul est tellement heureux. Cette épître parle sans cesse de sa joie, même s'il souffre pour Christ : “J'en suis joyeux”, dit-il (chapitre 2. verset 17). Elle nous parle aussi de sa paix. Par la prière, “la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera nos cœurs et nos pensées en Jésus-Christ" (chapitre 4. verset 7).
– L'apôtre Paul est tellement satisfait, qu'il soit dans le dénuement ou dans l'abondance (chapitre 4. verset 10-12). Il se considère comme étant riche en Dieu, ayant à sa disposition les glorieuses richesses de Dieu.
– L'apôtre Paul est tellement puissant grâce à Jésus, au point qu'il peut dire : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (chapitre 4. verset 13).
Alors l'apôtre Paul puise sa joie dans ce qu’il sait et connaît de son Seigneur Jésus-Christ, en restant fidèle et totalement dépendant de Lui. L'apôtre Paul aime Dieu et il fait de Lui sa priorité. (Lire Colossiens 3. 1-2).
Voici les fondations de la joie de l'apôtre Paul :
- Il ne s’inquiète pas, il sait que Dieu pourvoit à tous ses besoins (Philippiens 4. 6).
- Il reste en paix, car il fixe ses regards sur Jésus et non sur sa situation (Philippiens 4. 7).
- Il vit dans le contentement, en étant satisfait de son état (Philippiens 4. 10-11).
- Il sait où puiser sa force, même étant enchaîné en prison (Philippiens 4. 13).
- Il sait que Dieu pourvoit à ses besoins et qu’il ne l’abandonnera jamais (Philippiens 4. 19).
Tels sont les trésors de la foi en Jésus Christ de l'apôtre Paul qu'il partage avec nous.
(1) Lorsque le péché est entré dans le monde
Voici l'entrée du péché dans le monde :
Quand Dieu a créé Adam et Ève et les a placés dans le jardin d’Éden, il leur a dit qu’ils pouvaient manger de tous les arbres du jardin sauf un : « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » (Genèse 2. 17).
Dieu leur a ordonné de ne pas manger de cet arbre et les a avertis que s’ils Lui désobéissaient, ils mourraient certainement. Dieu a dit : « Le jour ou tu en mangeras, tu mourras certainement. » (Genèse 2. 17).
Un jour, Satan est venu dans le jardin sous la forme d’un serpent. Il voulait tromper Ève. Il lui a dit qu’elle ne mourrait pas si elle mangeait du fruit défendu. Il lui a dit qu’en mangeant de ce fruit, elle et son mari deviendraient des dieux. Ève a cru au mensonge de Satan. Elle a pris du fruit défendu et en a mangé. Puis Ève en a offert du fruit à Adam.
Adam devait prendre une décision. Il savait ce que Dieu avait dit. Dieu lui avait clairement dit qu’il mourrait s’il mangeait du fruit défendu. Adam ne devait pas se laisser tromper par ce que Satan avait dit à Ève. Adam savait que c’était faux ! Mais il a néanmoins prit du fruit et en a mangé.
Adam a suivi Satan dans sa rébellion contre Dieu.
Quel a été le grand péché d’Adam ? La rébellion contre Dieu. Adam savait ce que Dieu avait commandé ; il a cependant choisi de se rebeller contre Dieu. Il s’est dit en lui-même : « Je ferai ce que je veux ! »
Le péché de rébellion a été suivi d’un acte de désobéissance. Adam a pris du fruit défendu et en a mangé. Il suivit Satan dans sa rébellion contre Dieu. Adam et Ève sont morts spirituellement le jour même où ils ont désobéi à Dieu.
Adam et Ève furent chassés du jardin d’Éden car ils avaient désobéi à Dieu. Le Dieu Saint et Juste ne pouvait pas fermer les yeux sur leur péché. Il ne pouvait pas faire semblant que rien ne s’était passé, ou qu’Il n’était pas au courant. Dieu doit juger et condamner le péché.
Lorsque le péché est entré dans le monde :
"C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché..." (Romains 5. 12)
Par la désobéissance d'Adam et d'Ève, le péché est entré dans le monde, et la mort a fait son œuvre, se répandant dans toute l'humanité, avec son cortège de maladies, d'infirmités, de détresses, de meurtres, et de malédictions.
Combien le cœur du Seigneur Dieu dut être profondément attristé devant ce désastre insensé dans lequel s'est trouvé plongé Sa magnifique création ! Dieu qui avait tout fait pour le bonheur des êtres humains, les voyait à présent en proie à l'esclavage cruel du diable !
Certes, dans son omniscience, Dieu savait tout ce qui allait se passer, et Il avait déjà, de toute éternité, préparé la solution parfaite, qui allait Lui permettre non seulement de restaurer l'humanité dans sa position initiale, mais de l'introduire, en Christ, dans une position céleste à laquelle Adam et Ève n'avaient pas accès. Oh, combien la Grâce de notre Dieu est magnifique !
Dieu a conçu son parfait plan de Salut de manière à glorifier pleinement Son Fils Jésus-Christ. Toutefois, avant d'être glorifié, le Seigneur Jésus dut accepter de souffrir, en s'offrant en sacrifice comme victime expiatoire, comme un Agneau pur et sans tache, dont le sang devait être versé pour la Rédemption du monde.
La mort avait commencé par s'introduire dans l'esprit d'Adam et d'Eve, pour se répandre ensuite dans leur âme et dans leur corps. De même, la Vie éternelle commence d'abord par régénérer notre esprit, qui passe par une nouvelle naissance, pour se répandre ensuite dans notre âme, puis dans notre corps. L'enfant de Dieu, né de nouveau en Christ, doit découvrir la splendeur de l'héritage que Dieu lui a destiné en Christ, afin de pouvoir en jouir pleinement.
Adam et Ève étaient créés en ayant la Vie éternelle. Par leur désobéissance à Dieu, ils l'ont perdue, et se sont placés sous la servitude du diable et du péché, alors qu'ils avaient été appelés à dominer sur toute la création.
La Bible nous enseigne aussi que Dieu est Saint. Ce qui veut dire qu’Il n’admet pas l’existence du péché et du mal ; Il doit le punir. Aussitôt après le péché d'Adam et d'Ève, Dieu a prononcé son châtiment sur eux, en déclarant qu’Ève enfanterait dans la douleur, qu’Adam travaillerait dur pour sa propre subsistance et celle de sa famille. La terre serait aussi « maudite » à cause de leur faute. De plus, ils ne pourraient plus rester dans le jardin d"Éden ; ils devaient en être immédiatement expulsés.
Ainsi, durant chacune de leurs journées passées sur terre, Adam et Ève ont dû se rappeler les terribles conséquences de leur faute. Ils ont sans doute été malheureux. Ils ont parfois dû être malades, ils se sont probablement querellés pour un oui et un non, etc…
Savez-vous qu’elle est l’autre conséquence désastreuse du péché originel ? Eh bien, tous les êtres humains, depuis la chute d’Adam et d'Ève, viennent au monde avec un cœur pécheur ! Depuis la transgression de nos premiers ancêtres, le monde tout entier est soumis au péché.
Que serions-nous devenus, et que seraient devenus Adam et Ève, si Dieu ne s’était pas montré compatissant ? Car, dans cette même histoire, juste avant l’expulsion d’Adam et d’Ève du jardin d’Éden, nous entendons déjà Dieu parler d’une Bonne Nouvelle ! Celle de l’envoi du Sauveur. Dieu a promis à Adam et à Ève d’écraser la tête du serpent par la descendance de la femme. Notre prochaine leçon nous parlera du Sauveur des hommes.
La Grâce règne en Jésus-Christ
La Personne et l'Oeuvre de Jésus-Christ forment un vaste et merveilleux thème qui mérite notre attention la plus soutenue.
Il est des plus excellents dans sa Personne, étant Dieu et Homme tout à la fois ; et son œuvre est absolument nécessaire pour l’accomplissement parfait du salut de nous tous êtres humains qui avons péché, et qui sommes coupables devant le Dieu Très Saint.
Jésus-Christ, le Médiateur
La Personne merveilleuse de Jésus-Christ, notre Médiateur entre nous et le Dieu Saint, est un effet de sa Sagesse infinie et de sa Grâce sans limite. L'union de ses natures divines et humaines est d’une importance énorme pour notre espérance d’un bonheur éternel.
Par l'union de ces deux natures, Jésus-Christ est en mesure d'accomplir son œuvre de médiation entre Dieu et les êtres humains.
Si Jésus n'avait pas vraiment été Homme, Il n'aurait pas pu obéir parfaitement à la sainte loi de Dieu, ni souffrir la pénalité encourue par la transgression de cette loi. Or, les deux sont essentiels pour le Salut des êtres humains pécheurs qui se repentent de leurs péchés et qui croient en Jésus Christ.
Jésus a revêtu notre humanité :
Bien entendu, Jésus-Christ devait revêtir notre humanité plutôt que la nature des anges. La loi avait été donnée à l'être humain, le plaçant sous une obligation d’obéissance pour obtenir la Vie.
Puisque l’être humain, ayant transgressé la loi, se trouve désormais sous sa malédiction, et destiné à souffrir la misère éternelle, il était nécessaire que Jésus-Christ se fasse Lui-même un Homme.
Si Dieu avait voulu sauver les anges déchus, Christ aurait dû prendre la nature angélique. Mais ce sont les êtres humains que Dieu a décidé de racheter. Il était donc nécessaire que cette rédemption s’accomplisse dans la nature même de l'être humain : « Comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul, beaucoup seront rendus justes » (Romains 5. 19).
Jésus Christ s'est fait Homme :
Il était nécessaire aussi que la nature humaine de Christ, dans laquelle Il accomplit la délivrance, provienne de nos premiers parents, Adam et Ève. Il n'aurait pas été approprié pour Jésus de sortir du néant, ou d’être tiré de la poussière de la terre. Sinon, il n’y aurait pas eu une union si étroite entre Jésus-Christ et nous, de sorte que son accomplissement pour le Salut soit le fondement de notre espérance.
Pour être Rédempteur, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, devait devenir le « proche parent », car c’est ainsi qu’il détient le droit de rachat (voir Lévitique 25. 48-49 ; Ruth 2. 20 ; Ruth 3. 9).
La première promesse divine annonçait que la postérité de la femme écraserait la tête du serpent (voir Genèse 3. 15).
Jésus-Christ est notre parent et notre frère. La Parole de Dieu dit : « (Jésus) Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi, il n’a pas honte de les appeler frères » (Hébreux 2. 11).
Quelle soumission extraordinaire ! Le Fils du Très-Haut devint l'enfant d’une vierge !
Le Dieu de la création devint la postérité d'Eve, celle qui a pris le fruit défendu au jardin d'Éden ! Jésus-Christ, Celui-là même que les anges adorent, a endossé notre humanité afin d’obéir et de mourir pour nous sur la croix, pour obtenir notre parfaite délivrance !
Quels mots peuvent exprimer, ou quel cœur peut concevoir la profondeur d’une telle soumission et les richesses de grâce révélées dans un tel plan de salut ?
Jésus-Christ était dénué de tout péché
En outre, il était essentiel que la nature humaine du Sauveur Jésus soit indemne de la souillure morale. Le Souverain Sacrificateur devait être « Saint, Innocent, sans tache, séparé des pécheurs » de sorte à expier les péchés et racheter les âmes des êtres humains (voir Hébreux 7. 26).
Si l'humanité de Jésus-Christ avait connu la pollution du péché dans le plus petit degré, cela l'aurait immédiatement disqualifié pour accomplir la moindre expiation. Car, celui qui est lui-même dans un état de péché ne peut pas satisfaire la parfaite Justice de Dieu pour autrui, puisqu'il a déjà perdu son âme par un seul péché. Bien que né de la femme, Jésus était complètement libre de cette dépravation intérieure qui est le lot de tous les êtres humains. La pureté parfaite de l'humanité de Jésus le Médiateur est essentielle pour le salut, et les Saintes Écritures l’affirment fréquemment avec force. La Sainteté et la Justice de son cœur et de sa vie s’y manifestent dans les couleurs les plus vives.
Quelques exemples de repentance
Beaucoup admettent que Jésus-Christ est le Sauveur des êtres humains pécheurs, mais sans avoir conscience de leurs besoins personnels de se repentir de tous péchés. Ils accomplissent peut-être des devoirs religieux en assistant aux cérémonies. Ils rendent service à leurs prochains, leur conduite est honorable, etc... Mais, ils ne sont pas sauvés pour cela, parce qu’ils ne viennent pas personnellement à Jésus avec la conviction de leur état de pécheur pour trouver le parfait salut dont ils ont besoin. Une simple connaissance intellectuelle de Jésus-Christ ne sert à rien pour être sauvé. Il faut venir personnellement à Jésus avec foi et avec le désir ardent d’être sauvé. Pour cela, il faut être convaincu de péché, et reconnaître sa culpabilité devant le seul vrai Dieu trois fois Saint. La Parole de Dieu nous dit : « Repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Marc 1. 15).
Le Salut de l’âme dépend de deux conditions indissociables :
1) La repentance : C’est la reconnaissance de sa culpabilité devant le seul Dieu Saint avec un sincère regret du cœur et de l’esprit. La repentance amène le pécheur à reconnaître qu'il mérite le Jugement de Dieu à cause de son état de pécheur et de ses fautes commises. Cela l'amène à s'en détourner complètement.
2) La foi au Seigneur Jésus : C’est avoir la pleine conviction de ce que Jésus-Christ est : Dieu le Fils qui s’est fait Homme ; de ce qu’Il a accompli à la croix, subissant pour nous la juste condamnation que nous méritions à cause de nos péchés. C'est avoir la conviction de la Résurrection de Jésus et placer toute sa confiance en Lui.
QUELQUES EXEMPLES DE REPENTANCE DANS LA BIBLE :
- « J'ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 6).
Qui a prononcé de telles paroles ? Un homme particulièrement mauvais ? Non, il était « intègre et droit, il craignait Dieu et se détournait du mal » (Job 1. 1). C'est Job, un des plus grands croyants avant la Venue de Jésus. Pourquoi donc a t-il horreur de lui-même ? A t-il commis une faute grave ? Non, il a simplement considéré Dieu dans toute sa Grandeur et dans sa Toute Puissance. Sa conscience a été touchée, sa façon de voir a été transformée. En s’adressant à Dieu, Job dit : « Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t’a vu ; c’est pourquoi j’ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre » (Job 42. 5-6).
C’est alors que Job, tout intègre et droit qu’il était, a appris à connaître l’état réel de son cœur tout en apprenant à connaître Dieu qui, dans sa grâce infini, l’a béni en lui donnant le double de ce qu’il avait perdu.
- « Malheur à moi ! je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures… » (Ésaïe 6. 5a).
En vision, le prophète Ésaïe se trouve soudain placé dans la présence du Dieu très Saint. L'effet solennel de cette présence est une conviction de péché qui amène le prophète à prononcer ces paroles de repentance : « Malheur à moi ! Je suis perdu, car je suis un homme aux lèvres impures, et j’habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures, et mes yeux ont vu le Roi, l'Éternel des armées » (Ésaïe 6. 5). Aussitôt, Dieu exerce sa grâce en purifiant même les lèvres du prophète Ésaïe par le moyen d’une pierre ardente venant de l’autel qui nous parle du sacrifice de Jésus Christ.
- « Retire-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur ! » (Luc 5. 8).
C’est Simon Pierre qui prononça ces paroles en se jetant aux genoux de Jésus, se rendant compte qu’il est en présence du Maître de l’Univers, Celui qui commande aux poissons de la mer. Convaincu de péché, saisi de frayeur, Pierre lui dit : « Retire-toi de moi, Seigneur, car le suis un homme pécheur » (Luc 5. 8). Mais le Seigneur Jésus ne se retire pas, bien au contraire, "Il est venu pour chercher et sauver ce qui était perdu" (Luc 19. 10).
- « Misérable homme que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ? » (Romains 7. 24)
C’est le cri de l'apôtre Paul qui comprend que le péché habite en lui, et qu’il est dans la totale incapacité de s’en débarrasser, ni par lui-même, ni par aucun moyen humain. Ne pouvant rien attendre de lui, il ne peut que se tourner vers le seul moyen de salut : Jésus-Christ, car « il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés. » (Actes 4. 12)
- « Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi ; je ne suis plus digne d'être appelé ton fils » (Luc 15. 21).
C’est le fils prodigue de la parabole de Luc 15 qui revient repentant vers son père. Il avait prévu de dire aussi : « Traite-moi comme l’un de tes ouvriers ! », mais son père ne lui laisse pas finir : dès qu’il constate la sincère repentance de son fils, il dit à ses serviteurs : « Apportez lui la plus belle robe, et revêtez lui avec… Mangeons et réjouissons-nous, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ».
De même Dieu revêt le croyant repentant des vêtements du salut et le couvre du manteau de la justice (voir Ésaïe 61. 10) et « il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se repent, plus que pour 99 justes (qui se considèrent justes) qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc 15. 7).
« Le Seigneur Jésus est patient envers vous, ne voulant qu'aucun ne périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3. 9).
Ignores-tu que « la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2. 4).
« Repentez-vous et croyez à l'Évangile ! » (Marc 1. 15).
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