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L'Évangile est une puissance de Dieu pour le Salut de quiconque croit (Romains 1. 16)

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Leçons à tirer de l'histoire de Lazare

5 Septembre 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« Mais maintenant je sais… » (Jean 11. 22).

LEÇON 1 :
Jésus sait ce que vous ressentez. Aux funérailles de Lazare, on vit Jésus pleurer. Puis les Juifs s’écrièrent : « Voyez combien Il l’aimait ! » (voir
Jean 11. 35-36).
Cela prouve que notre Dieu est capable, non seulement de ressusciter un mort, mais aussi d’éprouver de la sympathie à notre égard (Relisez
Hébreux 4. 15).
Si vous êtes dans le deuil aujourd’hui, tournez-vous vers Dieu et laissez-Le vous réconforter.

LEÇON 2 :
Jésus est capable de nous rendre ce que la vie nous a pris. Il peut restaurer les années que la vie nous a volées (Voir
Joël 2. 25).
Appuyons-nous sur cette promesse : appliquons-la aux situations où nous avons tant perdu, puis demandons à Dieu de remplacer le temps gâché et de renouveler ce que nous avons perdu. Marthe a dit : « Seigneur, si Tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant même, je sais que tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l’accordera » (Jean 11. 21-22). Au lieu de prier : « Oh si seulement… » ; osons prier : « Mais maintenant je sais…».
Sachons qu'il n’est jamais trop tard. Dieu est capable d’agir à tout moment pour notre bien.

LEÇON 3 :
Jésus peut libérer chacun de nous. « Il cria d’une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes… Jésus leur dit : Déliez-le et laissez-le aller » (Jean 11. 43-44). La Parole de Dieu est plus puissante que tout ce qui a pu nous lier auparavant ou nous maintenir en esclavage.
Même si notre intelligence n’arrive pas à le comprendre, laissons notre esprit répondre à l’appel divin. Prions, comme le psalmiste : « Donne-moi l’intelligence pour que je garde Ta loi et que je l’observe de tout mon cœur ! Conduis-moi dans le sentier de Tes commandements, car j’y prends grand plaisir ! » (Psaumes 119. 34-35).
En priant ainsi, nous permettons à notre foi de se développer, et les circonstances qui nous semblent encore impossibles à gérer, soudain s’aplaniront sous la main de Dieu.

« Afin que la Gloire du Fils de Dieu soit manifestée à travers elle… » (Jean 11. 4).

LEÇON 4 :
Dieu a prévu un meilleur plan, un plan de plus grande envergure aussi ! Lazare était depuis quatre jours dans la tombe lorsque Jésus arriva. Quand le Seigneur prend Son temps, il y a deux bonnes raisons pour cela :
- La première est qu’Il tient à ce que Sa gloire soit manifestée aux yeux de tous. Les Pharisiens pensaient que l’esprit d’un mort ne quittait le corps que le quatrième jour après le décès.
Si Jésus était intervenu plus tôt, ils auraient fait remarquer que Lazare n’était pas vraiment mort ! Voilà pourquoi Jésus affirma à Ses disciples : « Cette maladie est… pour la Gloire de Dieu » (Jean 11. 4). C’est seulement avec un peu de recul que nous découvrons l’étendue de l’intervention divine !
- La deuxième est que notre foi a besoin d’être encouragée et affermie. Jésus a dit : « Je me réjouis pour vous de ce que Je n’étais pas là, afin que vous soyez à même de croire » (Jean 11. 15).
Dans la vie, les crises se suivent et ne se ressemblent pas, mais ce qui doit rester constant, c’est notre foi.

LEÇON 5 :
Pour nous délivrer, DIEU nous demandera de nous débarrasser d'abord des obstacles et de gérer la mauvaise odeur (ce qui en découlera) avec son appui ! « Jésus dit : Ôtez la pierre. Marthe s’écria : Seigneur, il sent déjà. Voilà quatre jours qu’il est là » (Jean 11. 38-39).
Chers lecteurs et lectrices, êtes-vous en train de prier pour la résolution d’un problème, alors que Dieu vous demande de vous débarrasser d’une “pierre” et de gérer ce qui en découlera ? Abandonnez-vous à Sa volonté ! Vous n’avez aucune chance de vous en sortir tout seul sans Jésus.
Lorsque notre cœur est en paix avec Dieu, Il répond à nos prières !

Leçon 6 :
Dieu veut que nous devenions un témoignage vivant. Partout où se rendit ensuite Lazare, sa vie prouvait, sans même qu’il ouvre la bouche, que Jésus était le Seigneur Tout-Puissant !
Et ça devrait être la même chose avec chacun d’entre nous. Si Dieu nous a sauvé et “ressuscité de la mort” en nous faisant naître de nouveau, c’est afin que nous devenions un témoignage vivant de Sa grâce et de Sa bonté infinies.

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La vie après s'être mis en règle avec Dieu

1 Septembre 2025 Publié dans #Divers

Si vous désirez vous mettre en règle avec Dieu, voici une simple prière. Mais le seul fait de faire cette prière, ou une autre prière, ne vous sauvera pas. Seule la foi personnelle en Jésus-Christ peut sauver l'être humain du péché. Voici un modèle de prière pour exprimer à Dieu notre foi en Lui et Le remercier d’avoir pourvu à notre Salut. « Dieu, je sais que j’ai péché contre toi et que je mérite ta punition. Mais Jésus-Christ a pris sur Lui-même cette punition que je méritais afin que, par ma foi en Lui, j’aie accès au pardon éternel de Dieu. Je mets ma confiance en toi Jésus pour mon Salut. Merci pour ta grâce merveilleuse et pour ton pardon, pour le don de la vie éternelle ! Amen ! »

Pour pouvoir se mettre en règle avec Dieu, nous devons d’abord comprendre ce qui ne va pas. Le problème, c’est le péché. « Il n’y en a aucun qui fasse le bien, pas même un seul » (Psaumes 14. 3). Nous nous sommes rebellés contre les commandements de Dieu ; « nous étions tous comme des brebis égarées » (Ésaïe 53. 6).

La mauvaise nouvelle est que la punition du péché, c’est la mort. « Celui qui pèche, c’est celui qui mourra » (Ézéchiel 18. 4). La bonne nouvelle est que le Dieu plein d’Amour nous a recherchés pour nous offrir le Salut que nous ne méritions pas. Jésus a déclaré que son but était de « chercher et sauver ce qui était perdu » (Luc 19. 10), et il a confirmé que cet objectif a été atteint, par ces mots sur la croix : « Tout est accompli » (Jean 19. 30).

Pour mettre en règle notre relation avec Dieu, nous devons d’abord reconnaître notre péché, puis le confesser humblement à Dieu (Ésaïe 57. 15). « C’est en confessant de la bouche que l’on affirme une conviction et que l'on parvient au salut » (Romains 10. 10).

Cette repentance doit être accompagnée par la foi. Plus spécifiquement, il faut croire que la mort sacrificielle et la résurrection miraculeuse de Jésus-Christ lui donnent le pouvoir de nous sauver. « Si tu reconnais publiquement de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité, tu seras sauvé » (Romains 10. 9). Plusieurs autres passages parlent de la nécessité de la foi, notamment Jean 20. 27, Actes 16. 31, Galates 2. 16, Galates 3. 11, 26, et Éphésiens 2. 8.

« Être en règle » avec Dieu dépend de votre réponse à ce qu'Il a fait pour vous. Il a envoyé un Sauveur, il a pourvu au sacrifice nécessaire pour effacer votre péché (Jean 1. 29) et il vous promet : « Alors toute personne qui fera appel au Nom du Seigneur sera sauvée » (Actes 2. 21).

La parabole du fils prodigue 

Luc 15. 11-32 est un bel exemple de repentance et de pardon. Le plus jeune fils avait quitté sa famille et dissipé l’héritage de son père en vivant dans la débauche (verset 13). Lorsqu’il a reconnu sa mauvaise conduite, il a décidé de retourner à la maison (verset 18). Il pensait que son père ne le considérerait plus comme un fils, mais il se trompait : le père aimait toujours autant son fils rebelle (verset 20). Il lui a tout pardonné et a organisé une grande fête (verset 24). Dieu est fidèle et garde ses promesses, y compris la promesse de pardonner : « L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux dont l’esprit est abattu » (Psaumes 34. 19).

Il y a des fondations importantes que nous devons absolument avoir pour bâtir une relation solide avec Dieu, et Dieu nous l'offre dans sa grâce :
- En Jésus-Christ, nous ne pouvons plus être maudits.
- En Jésus-Christ, nous avons été positionnés, plantés dans la bénédiction. Nous sommes bénis parce que Jésus a tout accompli et non à cause de nos bonnes œuvres.
- Nos péchés sont définitivement pardonnés, effacés et lorsque Dieu nous voit en Christ, Il ne voit plus nos péchés mais Il voit le vêtement de justice qu’Il nous a donné en Christ  !
C’est radical !

La grâce n’est pas une excuse pour vivre dans le péché !

Mais, puisque en Jésus, nous avons Sa pure grâce telle ainsi que le pardon total de nos péchés passés, présents et futurs, nous ne devons pas vivre dans un mélange de la loi et de la grâce, et surtout ne jamais penser que la grâce de Dieu est une excuse pour pécher. "Car des hommes dont la condamnation est depuis longtemps annoncée dans l’Écriture se sont infiltrés parmi nous. Ils n’ont aucun respect pour Dieu et travestissent en débauche la grâce de notre Dieu en reniant Jésus-Christ, notre seul Maître et Seigneur" (Jude 1. 4).
Il est vrai que beaucoup interprètent mal le message de la grâce et pensent que, parce que nous sommes pour toujours pardonnés en Christ, nous sommes libres de pécher. Mais la vérité, c’est que la grâce de Dieu n’est pas une licence pour pécher. La grâce de Dieu ne nous donne pas la permission de vivre dans le péché. Au contraire !

La grâce nous libère du péché !

La grâce de Dieu, c’est la puissance de Dieu en action pour nous libérer du péché et de ses conséquences d’une part, pour nous communiquer la justice, la paix, la joie et la vie éternelle qui en découlent d’autre part.
La Grâce de Dieu, c’est la capacité divine qui opère en nous pour produire la Sainteté. En fait, il est impossible de recevoir la grâce de Dieu et de vivre dans le péché en même temps. Car le but même de la grâce de Dieu, c’est de nous préserver de toute chute et de nous garder irréprochables pour le Jour de Christ. (Jude 1. 24, 25).
Si vous êtes en Christ, et que vous luttez avec un péché chronique, ou vous vivez dans le péché (sous prétexte que vos péchés sont de toutes façons pardonnés), c’est que vous n’avez encore reçu la révélation de la grâce illimitée, la faveur extravagante de Dieu.
"Ainsi vous-mêmes, regardez-vous comme morts au péché, et comme vivants pour Dieu en Jésus-Christ. Que le péché ne règne donc point dans votre corps mortel, et n’obéissez pas à ses convoitises" (Romains 6. 11-12).
Je prie que le Seigneur ouvre les yeux de votre cœur pour que vous preniez conscience que vous avez été libéré du péché, afin que vous puissiez vivre tous les jours une vie libre et épanouie; une vie qui plaît à Dieu !

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Il n'y a pas de juste : Tous ont péché !

30 Août 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

La Bible, la Parole de Dieu, déclare :
« Il n'y a pas de juste, non pas même un seul » (Romains 3. 10).
« Tous ont péché » (Romains 3. 23).

Tous les êtres humains ont donc péché devant le seul Dieu qui est Saint. Cela ne sert à rien de faire des efforts pour vivre convenablement afin d'espérer le pardon de Dieu. Pourtant, les êtres humains pécheurs font tous leurs efforts possibles pour mériter la faveur de Dieu. Ils espèrent que leurs bonnes actions satisferont la Justice divine, et qu’ainsi, ils seront épargnés du Jugement.

Mais la Bible déclare :
« Toutes nos justices sont comme un vêtement souillé » (Ésaïe 64. 6).
« Tous ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu » (Romains 3. 23).

Toutes nos bonnes actions réunies ne peuvent ôter un seul de nos péchés. Tous nos efforts ne suffisent pas pour satisfaire la Justice de Dieu.

Nous n’avons pas la même échelle de valeurs que Dieu notre Créateur. Les mauvaises pensées, les colères, les mensonges, l’envie, la jalousie, l’idolâtrie, la corruption, les vols, les meurtres, etc… offensent Dieu.
Il n'y a pas de petits, ou de grands péchés, devant Dieu qui sonde les cœurs. « Quiconque gardera toute la Loi (les commandements de Dieu) et trébuchera sur un seul point, est coupable de tous » (Jacques 2. 10).

Nous sommes donc coupables d'avoir péché aux yeux de Dieu, et nous méritons son Jugement à cause de nos péchés.
Que faire ? Il y a une solution, parce que Dieu nous aime et veut notre bonheur. Il a pourvu à tout, parce que par nous-mêmes, nous ne pouvons rien faire de bien.
« C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
« Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16).

Dieu a envoyé Jésus. son Fils bien-aimé, sur la terre. Jésus est le seul Homme qui n’a pas commis de péché. Il ne méritait aucun Jugement.
Mais parce que Jésus-Christ nous aimait, il a accepté d’endurer pour nous le Jugement que nous méritions. Il a porté le poids de nos péchés. Il a été cloué sur une croix comme un criminel… et Dieu l’a puni pour nous, Lui le seul Juste pour nous les injustes (1 Pierre 3. 18).
« Le sang de Jésus Christ… nous purifie de tout péché » (1 Jean 1. 7b).

Lorsque nous comprenons que nous avons tous offensé Dieu, nous réalisons que nous avons besoin de son pardon. Et Il l’offre à tous. Pour le recevoir, il suffit de lui confesser nos péchés et de croire à ce que Jésus a fait pour nous.
« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité. » (1 Jean 1. 9).
« Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé. » (Actes 16. 31).

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La repentance biblique

29 Août 2025 Publié dans #Divers, #Pardon des péchés

La repentance biblique est un changement de mentalité, c'est un retour vers Dieu.

- POURQUOI LA REPENTANCE ?
Dieu demande aux êtres humains de se repentir, car tous ont péché et sont privés de la Gloire de Dieu
(Actes 17. 30 ; Romains 323). Le péché est entré dans le monde et est devenu universel par la seule transgression d'Adam (Romains 5. 12, et 19). Ce péché originel a entraîné la ruine morale et physique de la race humaine.
La Bible nous dit aussi que « il n'y a point de juste pas même un seul » (Romains 3. 10). La repentance concerne donc tous les êtres humains du monde entier.
Dans
Actes 2. 37-38, quelques personnes demandèrent à l'apôtre Pierre ce qu'il fallait faire pour être sauvés, car ils venaient de recevoir la Parole de Dieu. La réponse de Pierre a été : « repentez-vous... » . La repentance est donc nécessaire pour que l'être humain soit pardonné et sauvé (Actes 3. 19).

- LES ÉTAPES DE LA REPENTANCE :
La conviction du péché : Dans le
Psaume 51. 5-7, le roi David est profondément attristé d'avoir offensé Dieu : c'est la « conviction de son péché ». Pour nous, seul le Saint-Esprit peut produire cette conviction (Jean 16. 8). Il la répand dans le cœur de celui qu'Il veut gagner. Cette tristesse selon Dieu produit « la repentance à salut dont on ne se repand jamais... » (2 Corinthiens 7. 9-10).

La confession :
Beaucoup d'êtres humains savent très bien qu'ils ont mal agi, mais ils ne veulent pas demander pardon à Dieu
(Proverbes 28. 13a). Nous ne devons pas seulement reconnaître dans notre coeur que nous avons péché, mais, nous devons le confesser à notre Dieu et lui avouer nos fautes. C'est ainsi qu'il nous pardonnera (1 Jean 1. 9).

L'abandon du mal :
La vraie repentance produit le dégoût du péché et l'abandon de nos mauvais penchants. L'abandon du mal est un changement de vie qui produit en nous les fruits dignes de la repentance 
(Luc 3. 8 ; Actes 26. 20).

La complète soumission à Dieu :
La « vraie » repentance produite par le Saint-Esprit doit être suivie de la foi en Jésus-Christ
(Actes 20. 21), car elle ne peut aucunement, en elle-même, effacer le péché. Nous devons accepter pleinement le Seigneur Jésus-Christ et nous soumettre à Sa Parole. Cette attitude nous permettra de produire des fruits dignes de la repentance qui témoigneront de notre changement (Actes 26. 20).

La persévérance dans l'attitude constante de la repentance :
Tant que nous serons ici-bas, nous aurons des progrès à faire, des victoires à remporter. La possibilité de pécher est toujours présente et nous ne sommes pas à l'abri d'un faux pas. Mais, nous devons veiller à ne pas péché ! Toutefois, si nous tombons dans un péché, nous devons absolument nous repentir auprès de Dieu
(1 Jean 3. 1-16).
Si nous péchons, le Saint-Esprit est attristé
(Ephésiens 4. 30). C'est pour cela que nous devons toujours veiller à adopter cette attitude de repentance lorsque nous péchons, afin que nous ne demeurions point éloignés de Dieu.

La vraie repentance est une Grâce de Dieu :
Dieu a élevé son Fils Jésus-Christ, par sa Puissance, comme Seigneur et Sauveur, pour nous donner la repentance et le pardon des péchés 
(Actes 5. 31).
Sans l'aide de Dieu, sans son Saint-Esprit, il est impossible de se repentir 
(Actes 5. 31, Actes 11. 18 ; 2 Pierre 3. 9). Dieu offre à tous les êtres humains l'occasion de se repentir, en les y poussant de différentes manières.

Jésus dit qu'Il est venu appeler les pécheurs à la repentance (Luc 5. 32). Alors, nous devons répondre à son appel, car, ceux qui, délibérément et jusqu’au bout, repoussent le Christ et refuse son salut, ne peuvent être amenés à la repentance (Hébreux 6 . 6 ; Hébreux 10. 26-27)Ne méprisons pas la Grâce que Dieu nous accorde en nous donnant la possibilité de nous repentir de nos péchés.
L’appel que Dieu adresse au monde comme à l’Église est toujours : Repens-toi !  Repentez vous !
(Actes 17. 30 ; Apocalypse 2. vetset 5, verset 16, versets 21-22).
Dieu conduit ceux qui se repentent à la révélation du seul moyen de pardon et d'expiation des péchés : La croix de son Fils Jésus-Christ

Que doit donc faire un chrétien convaincu d'une faute dans sa marche journalière ?
Il doit confesser aussitôt le péché reconnu et saisir la purification que lui offre le sang de Jésus Christ répandu au calvaire.
Le chrétien ne doit plus pécher volontairement. Si nous disons ne pas avoir de péché nous nous mentons à nous mêmes
(1 Jean 1. 8).
Il est important de savoir que quelque soit la gravité du péché, Jésus s'est donné sur la croix pour nous, il n'est pas venu pour nous condamner, mais pour nous sauver
(Ésaïe 53. 1-10).
Si nous confessons réellement nos fautes en mettant notre foi en Jésus, nos péchés sont totalement effacés
(Michée 7. 18).

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Dieu existe et Il veut que nous Le rencontrions

27 Août 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

« Or sans la foi il est impossible de lui être agréable; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent » (Hébreux 11. 6). « Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l'étendue manifeste l'œuvre de ses mains » (Psaumes 19. 1-4)« Bienheureux ceux qui sont purs de cœur, car c'est eux qui verront Dieu » (Matthieu 5. 8).

C'est certain que si, ici-bas, quelqu'un n'a pas le seul vrai Dieu dans sa vie, il ne Le verra pas non plus dans l'éternité... Si une personne n'a pas reçu Jésus-Christ dans son cœur, elle ne peut pas être véritablement en repos. Pour chacun de nous enfants de Dieu, nous possédons la paix, parce que nous nous reposons entièrement sur le Seigneur Jésus... En tant que chrétiens enfants de Dieu, la vie présente est une étape très infime en comparaison de la vie après la mort. C'est pourquoi, Il est de toute importance de se préparer à cet avenir éternel pendant que nous le pouvons ici-bas... ».

« PRÉPARE-TOI À RENCONTRER TON DIEU » dit la Bible en Amos 4. 12.

Les athées Le rencontreront un jour, mais dans quelles circonstances ! (voir Apocalypse 20. 11-15).

Quant à la prétention humaine, confrontons simplement notre toute petite planète terre, avec le soleil (qui est loin d'être l'astre le plus volumineux) : le diamètre du soleil étant 109 fois supérieur à celui de la terre, il faudrait 1.300.000 globes terrestres pour remplir le soleil. Certaines étoiles, invisibles à l'œil nu, sont à des milliards de milliards de kilomètres, et il y a beaucoup de galaxies à y découvrir... Les êtres humains pécheurs ne peuvent pas concevoir la Majesté du Dieu Créateur, et ils voudraient, dans leur folie, que Lui, qui a créé toutes choses se trouve justement sur leur chemin ! Les cosmonautes ont voyagé dans l'infini de l'espace, aussi loin qu'une fourmi qui s'est rendue à quelques mètres de sa fourmilière !

Le Dieu Créateur veut devenir notre Dieu Sauveur et le Seigneur de notre vie.

« PAR LA FOI, NOUS COMPRENONS QUE LES MONDES ONT ÉTÉ FORMÉS PAR LA PAROLE DE DIEU » (Hébreux 11. 3).
Oui, Dieu existe. Il est Lumière, Il est Amour (1 Jean 1. 5 et 1 Jean 4. 8). Bien qu'invisible, Dieu nous parle. Comment ? Par la voix de la nature : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l'étendue annonce l'ouvrage de ses mains... » (Psaume 19. 1-4). Quelle beauté dans le monde créé, même s'il est abîmé par le péché ! Une simple fleur des champs nous émerveille et témoigne de la grandeur de Celui qui l'a formée. De même qu'une maison implique un constructeur, le monde qui nous entoure implique un Créateur (voir
Hébreux 3. 4).

Dans la Bible, sa Parole, Dieu s'est révélé par le moyen d'une quarantaine de personnes qui L'ont expérimenté, à travers leurs besoins, leurs questions, leurs angoisses, leurs circonstances. Ils ont été inspirés par le Saint-Esprit de Dieu pour parler de sa part.

Et surtout, Dieu a marché sur la terre en la Personne de son Fils Jésus-Christ, il y a 2.000 ans. Ses œuvres ont révélé toute la Vérité et tout l'Amour de Dieu (Jean 5. 36 ; Jean 10. 25 ; 1 Jean 5. 9-12). Pourtant, les êtres humains pécheurs n'ont pas voulu de Jésus-Christ, ils l'ont cloué sur une croix, mais Il est ressuscité,  et Il vit éternellement.

Les croyants de tous les temps, les patriarches comme les anciens prophètes, les apôtres comme les chrétiens d'aujourd'hui, sont les témoins de Dieu (Ésaïe 43. 10-13). Certains ont payé leur foi en Christ, de leur sang, ce sont les martyrs (ce mot veut dire témoin).

Outre ces témoignages extérieurs à l'existence de Dieu, chaque être humain a une référence intérieure qui est sa conscience, qui lui permet de distinguer entre le bien et le mal (Romains 2. 14-15). La conscience de l'être humain est un instrument fragile qui se dérègle facilement ; et son esprit, qui se pose toutes sortes de questions, ne peut se satisfaire que d'un Univers qui ait une cohérence, une signification et une finalité.

Aujourd'hui encore, Dieu veut marcher sur la terre, au travers de notre vie. Dieu nous aime et veut nous faire entrer dans une relation intime avec Lui. Confessons-Lui nos péchés, reconnaissons que nous avons besoin de son pardon et acceptons que Jésus-Christ entre dans notre vie comme Seigneur et Sauveur personnels : nous vivons ainsi une vie nouvelle.

L'Éternel Dieu dit : « Hors moi, il n’y a pas de Dieu ; de Dieu Juste et Sauveur, il n’y en a point si ce n’est moi. Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre » (Ésaïe 45. 21-22). « C'est ici la vie éternelle, qu'ils te connaissent Toi le seul vrai Dieu, et Celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17. 3).

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Conviction du Saint-Esprit et condamnation du diable

25 Août 2025 Publié dans #Divers

1.
La voix du Saint-Esprit est paisible. C'est la voix aimante de Dieu notre Père, nous implorant, nous suppliant, nous poussant à revenir à Lui.
La voix du diable est accusateur, haineux, railleur, inspirant la crainte. Il engendre la confusion, un sentiment de rejet, et cherche à nous insuffler le doute par la question : "Dieu a t-il réellement dit...?"

2.
Le Saint-Esprit est précis. Il dit : "règle cette chose précise, et tu seras libre". Il veut nous conduire à prendre une décision claire, à utiliser notre volonté pour faire un choix précis. La conviction du Saint-Esprit vise un péché particulier.
Le diable, l’accusateur, est flou. Satan suscite un sens confus de culpabilité qui nous paralyse. Il nous fait croire que tout est mauvais et qu'il n'y a plus rien à faire pour nous en sortir. Il en ressort un sentiment de désespoir, d'incapacité, de faiblesse totale. Satan attaque les êtres humains sur tous les fronts. Mais Satan est déjà vaincu par le Seigneur et Sauveur Jésus-Christ pour tous ceux qui appartiennent à Jésus.

3.
Le Saint-Esprit encourage. Il veut que nous nous reposions pleinement sur la Puissance de Dieu, et non sur notre force et notre propre justice.                            
Le diable décourage. Le découragement est le but de Satan dans toutes ses attaques contre nous enfants de Dieu. Il veut détruire dans notre conscience l’image que nous avons de nous-mêmes en tant qu'enfants de Dieu. Satan veut nous convaincre que nous sommes faibles et que nous ne sommes pas choisis par Dieu.

4.
Le Saint-Esprit nous fait oublier nos péchés passés. Il nous rappelle que notre péché est oublié, lavé, ôté ; et que jamais, il ne nous sera rappelé
(Jean 1. 29. Psaume 102. 2. 1 Jean 1. 7, 9. Psaume 51. 7Michée 7. 19. Hébreux 10. 17. Romains 4. 7-8).
Le diable rappelle nos péchés passés. Il aime à repasser les bandes vidéo de notre mémoire, avec tout le péché, la culpabilité, et la honte du passé. Satan nous demande des comptes de nos péchés passés, de nos échecs, et de nos offenses, qui sont tous couverts par le Sang précieux de Jésus-Christ.

5.
Le Saint-Esprit nous attire vers Dieu. Il est une puissance d’attraction qui nous attire vers Dieu. Il nous communique des sentiments de bonté, de pardon et d’amour qui nous redonne espoir pour un nouveau départ. Le Saint-Esprit nous rappelle notre relation permanente avec Dieu notre Père Céleste, dont nous sommes Ses enfants
(Jean 20. 1, 7).
Le diable veut nous faire croire que nous sommes rejetés. Satan se déguise en agent de sainteté en produisant en nous le sentiment que Dieu nous a rejeté, que nous sommes indignes et souillés par nos péchés. Satan nous parle de Dieu comme d’un Juge, et l’image que Satan veut nous montrer de nous-même est celle d’un misérable pécheur
(Jean 3. 17).

6.
Le Saint-Esprit rappelle à notre mémoire les passages des Saintes Écritures
(Jean 14. 26). Il nous parle de la nature, de Dieu qui ne change pas et de Son Amour constant pour nous. Il nous confirme que Dieu reste fidèle à Son Alliance (1 Jean 1. 9). Même si nous enfants de Dieu, nous ne sommes pas toujours fidèles (1 Jean 3. 20) - Mais le Saint-Esprit nous assure qu’il n'y a plus aucune condamnation pour tous ceux qui sont en Jésus-Christ (Romains 8. 1).
Le diable veut nous faire croire que des passages des Saintes Écritures sont négatifs. C’est le poète William Shakespeare qui a dit ceci : "Le diable sait très bien comment citer les Saintes Écritures à son avantage". Satan essaie de menacer toujours les enfants de Dieu, et il insiste en disant ceci à chacun : "Tu n’as pas rempli les conditions requises pour recevoir la grâce de Dieu". (Alors que nous savons qu'il n'y a pas de conditions pour recevoir la grâce de Dieu !) Satan se sert de la loi contre nous, afin de nous pousser à nous justifier et à nous reposer sur notre propre justice
(Romains 10. 3 ; Galates 2. 16).
                              
7.
Le Saint-Esprit nous rapproche et nous unit les uns les autres. Il utilise nos frères et sœurs en Christ pour nous aider, nous encourager et nous faire du bien. Nous apprenons ainsi à les apprécier.
Le diable veut nous isoler. Il met en nous des pensées qui nous éloignent des autres chrétiens tout en croyant que ce sont eux qui nous rejettent. Dans notre isolement, nous nous sentons alors perdus, blessés, indignes et rejetés par les autres. Notre cœur se remplit d’amertume.

8.
Le Saint-Esprit nous rappelle les réalités de la Parole de Dieu nous concernant. La Foi d'abord, les sentiments doivent venir ensuite. Le Saint-Esprit nous enseigne la bonne doctrine. Apprenons à connaître notre Bible pour éviter d’être trompé par le diable.
Le diable joue avec les sentiments. Il nous fait croire que la manière dont nous ressentons les choses est la réalité (comme si nos sentiments correspondaient à la vérité !). Il glisse en n
ous toutes sortes de sentiments de culpabilité, de désespoir, de découragement, ainsi que le doute que Dieu nous aime. Et de là naissent des sentiments de frustration nous faisant croire à l'injustice de Dieu et sa partialité.
                              
9.
Le Saint-Esprit nous conduit à une vie disciplinée.
Le diable cherche à détruire nos forces.

10.
Le Saint-Esprit nous rassure. Il nous rappelle que Dieu nous pardonne, que c'est Christ qui nous a sauvé, et qu'il continue de nous garder.
Le diable nous accuse. Il essaie de nous faire croire que nous avons commis le péché impardonnable.

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Nous rendrons compte à Dieu notre Créateur

19 Août 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Divers

Le grand Dieu Créateur de l'Univers, « qui fait des grandes choses qu'on ne peut sonder, des merveilles qu'on ne peut compter » (Job 5. 9), invitait autrefois Abraham à lever ses yeux pour contempler le pays qu'Il voulait lui donner : "Regarde, Abraham, tes descendants rempliront ce pays, personne ne pourra les compter, car ils seront aussi nombreux que la poussière de la terre" (Genèse 13. 16). Un autre jour, Dieu lui dit de lever les yeux plus haut encore : "Regarde vers le ciel et compte les étoiles si tu le peux ; ainsi sera ta descendance" (Genèse 15. 5). Dieu, qui a compté les étoiles dans le ciel et le sable au bord de la mer (Hébreux 11. 12), connaît chaque être humain personnellement, et chacun de nous est unique pour Lui.

« Dieu ne voit-il pas mon chemin et ne compte-t-il pas tous mes pas ? » (Job 31. 4). S'il compte mes pas, Il compte aussi mes jours. Il en connaît le nombre. Si les jours de l'être humain sont comptés, sait-il combien il lui en reste ? Et vous chers lecteurs et lectrices, le savez-vous ? Êtes-vous en règle avec Dieu ? N'attendez pas qu'il soit trop tard !

Nous aurons des comptes à rendre à Dieu :

Qui rendra compte à Dieu ? « Chacun de nous rendra compte pour lui-même à Dieu » (Romains 14. 12). « Ils rendront compte à Dieu, Celui qui est prêt à juger les vivants et les morts » (1 Pierre 4. 5).

DE QUOI ? Les êtres humains ont péché. Par la désobéissance d'Adam, le péché est entré dans le monde. Il est passé à tous les êtres humains, et comme la maladie la plus contagieuse de tous les temps, le péché est une maladie mortelle. Chacun de nous pèche, et nous avons ajouté nos propres péchés au péché d'Adam. « Et le salaire du péché c'est la mort » dit Dieu en Romains 6. 23.

Quelqu'un dira : je n'ai pas fait de gros péchés, ni de mal à mon prochain... Mais Jésus a dit : « De toute parole vaine qu'ils auront dite, les êtres humains rendront compte au jour du jugement » (Matthieu 12. 36).

Dieu a placé l'être humain comme son gérant sur la terre, un administrateur des biens qu'il dispense, par exemple la force, l'intelligence, la santé et aussi son patrimoine, cette nature qu'il a créée parfaite... Dieu lui dira : « Rends compte de ton administration. » (Luc 16. !2). Au jour du Jugement, tous les êtres humains rebelles à Dieu seront condamnés comme pécheurs (voir Romains 3. 9-20).

DIEU PARDONNE
Pour celui qui croit Dieu sur parole, comme Abraham, ses péchés ne sont plus comptabilisés : « Abraham crut Dieu et cela lui fut compté à justice » (Romains 4. 3). Dieu tient compte de la foi de l'être humain en Lui ; il déclare juste le pécheur qui met sa confiance en Lui, en son Fils Jésus-Christ, oui, celui qui Lui a confessé ses fautes. 
« Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées... Bienheureux l'homme à qui le Seigneur ne compte pas le péché » Romains 4. 7 à 8.

Grâce à l'œuvre de Jésus Christ, le Sauveur du monde, Dieu dit à nous tous qui croyons en Lui : « Je ne me souviendrai plus jamais de vos péchés, ni de vos iniquités » (Hébreux 10. 17), parce que, sur la croix, Jésus a porté nos iniquités (Ésaïe 53. 12), et qu'il a été compté parmi les malfaiteurs (Marc 15. 28), Lui, le Saint Fils de Dieu, l'Homme Juste et Parfait. Amen !

DIEU COMPTE ENCORE AUJOURD'HUI
« 97, 98, 99... où est ma centième brebis ? » C
hers lecteurs et lectrices, êtes-vous celle qui est perdue et que son propriétaire cherche encore « jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée », pour la ramener à la maison, tout joyeux ? (voir Luc 15. 3-7).

Mais, pour chacun de nous qui avons mis notre confiance en Jésus, Dieu compte encore nos allées et venues (Psaume 56. 8), Il voit notre fatigue, Il veut nous donner sa paix, le repos de l'âme (Matthieu 11. 28-29). Dieu compte nos larmes et Il les essuiera toutes bientôt, dans le Paradis, lieu où il n'y aura plus ni mort, ni chagrin (Apocalypse 21. 4). Et si Dieu nous dit que nos cheveux sont tous comptés (Luc 12. 7), c'est que tous les détails de nos vies l'intéressent.

« Mon âme, bénis l'Éternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits. C'est Lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes infirmités, qui rachète ta vie de la fosse, qui te couronne de bonté et de compassions... » voir Psaume 103.

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Jésus-Christ est le seul et unique Médiateur

15 Août 2025 Publié dans #Divers

Nous faisons facilement référence, dans nos Églises ou lors de rassemblements d’évangélisation, à Jésus-Christ en tant que Seigneur et en tant que Sauveur. Et nous faisons bien. Mais nous oublions malheureusement trop souvent de Le présenter en tant que Médiateur. Et pourtant, cette aspect de son œuvre est primordial. Nous allons tenter, dans cet article, de voir en quoi cette notion est importante.

Commençons donc par définir ce que signifie « médiateur ». Le médiateur est une personne choisie pour jouer le rôle d’intermédiaire entre deux parties opposées. Il est chargé d’apaiser les conflits et de régler les litiges. De nos jours, on peut en faire son métier, et l’exercer aussi bien dans le domaine de l’entreprise que pour des couples ou en milieu défavorisé.
Et ce n’est pas étonnant ! Notre monde pécheur est rempli de conflits qui éclatent en permanence. Qui n’a jamais eu besoin de faire appel à une tierce personne pour régler un problème, que ce soit par le biais d’un professionnel ou d’une connaissance de confiance ?

Par exemple, pour ceux qui exerce une profession qui les amène à être en contact permanent avec des enfants, le rôle de médiateur les incombe régulièrement à cause de toutes les chamailleries entre ces enfants.
Notre société est donc en perpétuelle recherche de médiation. Ne serait-il donc pas plus judicieux de présenter cet aspect du Christ, plutôt que de parler de "Seigneur" ? (un terme qui n’a que peu de résonance dans l’esprit de nos contemporains qui rejettent Dieu).

Par ailleurs, le médiateur est un thème important de la théologie biblique, car de nombreuses personnes ont servi de médiateur entre Dieu et le peuple d’Israël. Citons par exemple Moïse (Exode 32), les rois, ou bien encore les prophètes. On se souviendra également de l’épisode d’Abraham qui négocie la survie de son neveu Lot (Genèse 18). Mais, malheureusement, leur médiation était imparfaite. Si nous nous référons au schéma « création-chute-rédemption », c’est bien dans la partie « chute » que nous devons classer ces personnes.
Ce qui nous fait entrer dans la « rédemption », c’est la Mort et la Résurrection de Christ. Il devient ainsi l’unique Médiateur pour une multitude, pour tous ceux qui croient en Lui ; car l’œuvre du Christ se présente à la création toute entière. Il est devenu Médiateur de la création et pour le parfait Salut.

MÉDIATEUR DE LA CRÉATION :

L’hymne en Colossiens 1. 15-23, ainsi que d’autres passages, révèle Christ comme Médiateur de la Création. En effet, Christ est l’auteur de la Création aux côtés du Père (Jean 1. 3 ; Hébreux 1. 2). C’est par sa Parole que Dieu a créé le monde (Genèse 1. 3).
L’apôtre Jean nous affirme par ailleurs que cette Parole divine, ce logos, n’est autre que Jésus-Christ. Jésus est donc le Créateur éternel. C’est « par Lui », « à travers Lui », et « pour Lui » que tout a été créé. De plus, nous lisons que c’est aussi « en Lui », « dans Lui », « avec Lui » que tout subsiste
(Hébreux 1. 3). Jésus participe ainsi à l’œuvre providentielle de Dieu en ce qui concerne le soutien de sa création et sa coopération avec elle.

Si nous respirons aujourd’hui, c’est à cause de l’action de Christ, que nous le croyons ou non. Nous devons notre respiration « en Christ ». Sa Médiation fait partie de la Grâce commune. Et l’apôtre Paul va même plus loin : non seulement Christ a créé l’Univers et Il le soutient, mais Il le sauve également. En effet, le monde lui aussi avait été entraîné dans la chute suite à la faute d’Adam (Genèse 3).

D’après l'apôtre Paul, la création soupire et souffre les douleurs de l’enfantement en attendant le jour de sa pleine libération qui est liée, tout comme sa déchéance, à celle de l’être humain (Romains 8. 19-23). Jésus-Christ est donc bel et bien, à travers son œuvre de Rédemption, le Médiateur de la Création.

MÉDIATEUR POUR LE SALUT

Jésus-Christ est également Médiateur de notre Salut. C’est ici que nous voyons l’importance de la Trinité dans cette notion de médiation du Christ. En effet, c’est en tant que deuxième personne de la Trinité que Christ est Créateur et Médiateur de la création
Et c’est aussi en cette qualité que Jésus-Christ est notre Sauveur. Mais pour sauver les êtres humains qui ont péché au travers d’Adam, Jésus-Christ devait devenir un Homme pour s’identifier pleinement à nous.
C’est donc en tant que deuxième Personne de la Trinité, par l’incarnation, que Christ devient notre Médiateur
(Jean 1. 14 ; 1 Timothée 2. 5).

Le médiateur est l’intermédiaire choisi pour mettre fin aux conflits. Depuis la Chute, il y avait conflit entre le Dieu Saint et les êtres humains pécheurs. En se faisant Homme sans péché, en mourant pour nous êtres humains qui avons péché, et parce que Jésus est aussi le Dieu Saint, la Colère de Dieu a été apaisée.
C’est d’ailleurs pour montrer son acceptation de l’œuvre de son Fils Jésus que Dieu le Père l’a ressuscité
(Actes 2. 22 à 36 ; Hébreux 10. 18).

Et pour tous ceux qui se reconnaissent pécheurs et qui reçoivent le Seigneur Jésus, Jésus est devenu le Médiateur de leur Salut. Oui, pour quiconque croit, Il a réconcilié Dieu avec les êtres humains et les êtres humains avec Dieu. Cette « image de Dieu » dans l’homme a été restaurée. Christ est alors devenu le nouvel Adam, le chef de file d’une nouvelle humanité dont Il est le représentant légal auprès de Dieu le Père (Romains 5. 12 à 21).
Et c’est grâce à sa médiation en notre faveur que nous pouvons nous approcher sans crainte du trône de la grâce (Hébreux 4.16).

LES OFFICES CHRISTIQUES

L’un des meilleurs moyens de représenter ce rôle de médiateur est d’aborder « les trois offices christiques ».

En tant que Roi, le Christ gouverne (Éphésiens 1. 20-23). Sa gouvernance n’est autre que sa Médiation envers son peuple et envers le monde. Cela fait partie intégrante de sa fonction providentielle dont nous avons déjà parlé un peu plus haut.

En tant que prophète, Jésus est celui qui nous révèle la volonté de Dieu. Il est donc Médiateur entre Dieu et les êtres humains par l’intermédiaire de sa Parole : de manière directe en son temps, et aujourd’hui par l’intermédiaire de la Bible qui est inspirée du Saint-Esprit. Ses disciples annoncent maintenant cette parole à la suite des apôtres.

Enfin, en tant que Grand-Prêtre, Jésus-Christ est celui qui intercède en permanence et pour l’éternité en notre faveur auprès du Père (Romains 8. 34 ; Hébreux 7. 25). Nous n’avons pas besoin de passer par un prêtre ou un pasteur pour avoir accès à Dieu, car le seul Médiateur entre nous et Dieu, c’est Jésus-Christ. Pas besoin de présenter de sacrifice non plus : Jésus-Christ est notre sacrifice substitutif.

Si l’on se demande ce que fait le Christ aujourd’hui, voilà la réponse !

CONCLUSION

Christ est le Médiateur d’une Alliance Nouvelle et plus excellente que celle dont les hommes de l’Ancienne Alliance étaient les médiateurs (Hébreux 8. 6). Il est le Médiateur d’une Nouvelle Création, qui confère à sa médiation un caractère eschatologique. Et cette médiation de la Nouvelle Création est double : elle est individuelle (Tite 3. 5), mais aussi universelle (Matthieu 19. 28 ; Apocalypse 21. 5). Christ n’est pas seulement venu réconcilier les êtres humains avec Dieu (et inversement), mais Il est également venu restaurer toute chose.

Si cette œuvre est déjà en marche depuis sa Venue et sa Mort sur la croix, elle sera pleinement effective le jour de son Retour. Cette réalité  devrait nous amener à élargir encore notre vision biblique du monde : En effet, si Christ n’est pas seulement notre Médiateur personnel mais également le Médiateur de la Création, alors nous devrions adopter une interprétation christocentrique de l’univers.

Cela implique deux choses pour nous. D’abord, nous pouvons nous approcher avec assurance du Trône de la grâce. La médiation du Christ devrait nous motiver à toujours davantage lire la Bible, prier et chercher la présence de Dieu. La médiation du Christ devrait nous amener à une relation plus profonde avec Dieu.

Ensuite, nous devrions faire preuve d’un zèle plus profond. Si nous sommes « image de Dieu » tout comme Christ l’est (voir Colossiens 1. 15), alors nous sommes appelés dans une certaine mesure à reproduire sa médiation dans notre vie de disciple, en paroles et en actes. Ainsi, nous devrions « dominer », comme est censé le faire un être créé à « l’image de Dieu » (voir Genèse 1. 28) : nous engager dans notre société, dans notre travail, dans notre quartier, être présent pour notre voisinage.

Et nous devrions également annoncer l’Évangile sans relâche. Les mandats culturels et missionnaires (qu’on ne peut séparer) sont nos moyens de médiation pour être conforme au Christ Médiateur.

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Dieu a-t-il vraiment abandonné son Fils sur la croix ?

13 Août 2025 Publié dans #Divers

Jésus dit à ses disciples : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul ; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32).

Sur la croix, "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a).

Toutes les paroles prononcées par le Seigneur Jésus-Christ durant son ministère terrestre, sont surprenantes à la fois par leur extrême simplicité qui les rend accessibles même aux enfants, et leur profondeur par moment inscrutable même à l’esprit croyant le plus apte à en saisir le sens. La sublime profondeur de celles que Jésus a prononcées sur la croix, dépasse notre entendement. Non à cause de l’intensité du drame qui s’y déroule, mais surtout à cause de leur contenu, qui nous annonce de manière infaillible l’acte de notre rédemption et la mission de Jésus, notre Souverain Sacrificateur qui est devenu même notre sacrifice, par son précieux sang par lequel nous sommes sauvés.

D’entre toutes les paroles qui furent prononcées par Jésus sur la croix, celle qui nous préoccupe dans cet article est : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34). Prenons donc garde de ne pas attribuer un sens contraire à cette parole que nous recueillons de la bouche de Jésus, notre Roi, agonissant sur la croix. Tâchons d’en saisir la portée, car cette parole contient et transmet la révélation même des réalités célestes, particulièrement du ministère pré-ordonné de Christ pour lequel Il fut prédestiné avant la fondation du monde à offrir sa vie en sacrifice pour les péchés de ses élus.

Faut-il dire qu’avec cette parole, le Seigneur Jésus s’exprima sur son propre sort, qu’il se plaignait à cause de son état de se sentir abandonné, privé de tout secours ? Nous sommes frappés par l’isolement étonnant dans lequel le Seigneur Jésus se trouvait sur la croix. Mais, pouvons-nous dire vraiment que Jésus fut abandonné par Dieu son Père ? Notons que notre Sauveur Jésus n’est pas une simple victime d’une tragique fatalité. La croix fait partie intégrante de sa mission rédemptrice qu’Il reçu avant la fondation du monde (voir 1 Pierre 1. 19-20). Jésus avait prévenu ses disciples en leur disant : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré entre les mains des méchants et qu’il souffre » (Luc 9. 22, Luc 24. 46). Son isolement est inévitable, c'est la condition même pour achever sa mission expiatoire. Jésus l’accepte volontiers et le vit jusqu’au bout. Sur la croix, face à l’Univers et en présence de témoins, Jésus subit seul la malédiction irréversible pour les péchés de ceux qu’Il a choisis en Lui de toute éternité. En ce moment même, sous l'horrible poids de la malédiction qui l’étouffe, Jésus s’écrit : « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné » ?

Pour saisir cela, il faut que toute autre voix autour de nous, et en nous se taise. Qu’en présence de cette Horreur des horreurs sur la croix, devant l’angoisse incommensurable du Fils de Dieu, de l’Homme Innocent, abandonné des hommes et frappé de Dieu le Père, nous gardions un silence fait d’étonnement et de gratitude. Mais le fait que Jésus fut frappé de Dieu pour nos péchés qu’Il porta sur Lui, ne signifie point qu’Il fut abandonné de Dieu le Père. Puisque Jésus est Lui-même Dieu, comment Dieu le Père peut-Il abandonner Jésus (Dieu le Fils) ? Et si nous le regardons d’un point de vue morale, un vrai père abandonnerait-il son enfant dans la pire des souffrances que son fils subit ? Ne demeurerait-il pas à ses côtés, le consolant et l’encourageant ? Même lorsqu’un père terrestre châtie son fils, il ne l’abandonne point dans ses souffrances ; combien plus Dieu le Père Céleste, qui est trois fois Saint, n’abandonna point Jésus son Fils Bien-Aimé, même s’Il est châtié sur la croix pour nos péchés qu'Il porta sur Lui.

En effet, sur la croix, Jésus n'a jamais cessé d'être Dieu ; car "Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même" (2 Corinthiens 5. 19a). Dieu le Père était toujours en Jésus-Christ, mais silencieux, au point que Jésus ne pouvait plus voir la Face de Dieu son Père.

En plus, comment donc pouvons-nous dire que Dieu le Père peut abandonner, un seul instant, son Fils Jésus, lorsque "Dieu le Père est dans le Fils" (Jean 14. 10a), et que le Fils est la représentation visible de Dieu le Père invisible (Colossiens 1. 15) qui est en Lui, et même que Dieu le Père et Dieu le Fils sont UN et Indivisible, nous dit Jean 10. 30. Et si Dieu avait réellement abandonné son Fils Jésus sur la croix dans de telles souffrances, comment pouvons-nous, nous qui sommes enfants de Dieu, être assuré que Dieu notre Père ne nous abandonnera point dans nos temps de misères durant notre vie sur la terre ?

Dans l’orage indescriptible des horreurs de l'Enfer qui l’emporte sur la croix, tandis que les forces de l’Enfer sont lâchées contre Jésus expiant tous nos péchés, Satan cherche à l’écraser définitivement. Le Seigneur Jésus releva sa tête ensanglantée, et bien que son âme soit meurtrie sous tant de douleur physique, et surtout morales, se jetant seul dans l'ouragan de la Colère de Dieu, Jésus n’est pourtant pas seul, car Dieu le Père est avec Lui. Jésus a dit ceci : « Voici, l’heure vient, et elle est déjà venue, vous serez dispersés chacun de son côté, et vous me laisserez seul; mais je ne suis point seul, car le Père est avec moi » (Jean 16. 32). Ce passage à lui seul est assez pour nous indiquer que Dieu le Père n’a pas abandonné son Fils Jésus sur la croix. En fait, il est entièrement impossible que Dieu le Père abandonne totalement Jésus le Fils, car le Fils est Lui-même Dieu le Père manifesté dans la chair (Ésaïe 9. 5 ; Jean 14. 8-9). Le Seigneur Jésus est parfaitement Homme et parfaitement Dieu. En Jésus, il y a deux natures, la nature humaine sans péché dont Jésus le Fils fut revêtu et la nature divine qui est de Dieu le Père. Si sur la croix, Dieu le Père avait abandonné le Fils, Dieu le Fils aurait cessé d’être Dieu et serait qu’un simple Homme. Une telle supposition détruirait le miracle de l’Incarnation et annulerait par ce fait tout le message du Salut. Car la nature humaine de Christ devait communiquer à sa nature divine la valeur de l’offrande parfaite, afin que l’expiation et le rachat accomplie par le Seigneur Jésus soient acceptés par Dieu le Père qui est en Lui, et que les mérites soient transmis à ses élus. Il n’y aurait donc plus aucun salut possible si Dieu le Père avait abandonné Jésus son Fils, même pour une fraction de seconde.

Sur la croix, Jésus ne cessa pas d’être le Fils de Dieu, et comme tel, soyons-en assurés, Il n’est point séparé de Dieu, et Il n’est point rejeté de Dieu le Père, ni abandonné de Lui. Dans ce cri « Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27. 46 ; Marc 15. 34), qui traverse les cieux des cieux et qui bouleverse encore nos âmes, nous n’avons pas qu’un gémissement sorti de la poitrine d’un être ordinaire. Ici se joue à la fois le drame de notre rédemption, et se dévoile l’insondable mystère de la Personne de Jésus. Nous sommes donc assuré que les paroles de Jésus ne sont pas : « Pourquoi m’as-tu abandonné », mais que le sens véritable de l’expression se rapporte plutôt au fait que le Seigneur Jésus fut désigné précisément pour ce jour de terreur, et pour nous indiquer qu’aucune disposition favorable ne pouvait atténuer la douleur qu'Il subissait seul sur la croix pour nous secourir. La Justice de Dieu tomba sur Jésus le Bon Berger, et Jésus savait de toute éternité qu’Il était destiné à être châtié une fois pour toutes sur la croix pour nos péchés, pour le rachat de ses élus. C’est à ce prix-là que Jésus devint notre parfait Sauveur éternel. C'est pour nous qui croyons en Lui et c'est en notre faveur, que Jésus (le dernier Adam) corrigea la faute du premier Adam, et Il expia notre transgression. Ainsi Jésus a pu nous sauver parfaitement au travers de notre foi véritable en Lui.
Nous pouvons vivre désormais en parfaite communion avec Jésus durant notre existence éphémère sur terre, mais aussi au-delà de la mort, dans la Nouvelle Alliance, scellée par le sang de l’Agneau.

A Christ seul soit la Gloire. AMEN !

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Dieu notre Créateur nous a aimés le premier

12 Août 2025 , Rédigé par l-evangile-sauve Publié dans #Amour de Dieu - de Jésus, #Divers

« Dieu nous a aimés le premier » (1 Jean 4. 19).

Connais-tu l'histoire du fils prodigue ? Lire Luc 15. 11 à 24

Un homme avait deux fils. Ils vivaient dans une belle maison avec beaucoup de serviteurs. Rien ne semblait manquer au bonheur des garçons. Pourtant, le plus jeune vint trouver son père et lui réclama : « Donne-moi maintenant ma part d'héritage ». Malgré sa tristesse devant une telle demande, son père partagea sa fortune. Le fils s'en saisit, emballa toutes ses affaires. Et peu après, sans un regard en arrière, il se mit en route et partit loin de chez lui, à l'étranger. Il arriva dans une ville où personne ne le connaît : il est bien habillé, il a beaucoup d'argent, donc de nombreux amis. Il dépensa sa fortune sans compter, dans de nombreuses fêtes, de plaisir en plaisir, avec une bande de jeunes désœuvrés comme lui. Il se conduisit de plus en plus mal et gaspilla tout son argent. Et alors, il n'eut plus un sou ! Juste à ce moment-là, la nourriture devint rare et chère dans le pays où il se trouvait : ce fut la famine. Le garçon n'eut plus d'argent, et ses amis lui tournèrent le dos.

Il resta seul, le ventre creux, portant des haillons. Il décida alors de chercher du travail, il mendia, il supplia. Quelqu'un lui donna la dernière des travaux qu'il aurait aimé faire : gardien de cochons ! Quelle déchéance ! Et là, dans les champs, il eu tellement faim qu'il partageait la nourriture de ces bêtes en mangeant des gousses de caroube ! « Et personne ne lui donnait rien d'autre ».

Ce fils ingrat va mourir s'il reste comme ça. Chers lecteurs et lectrices, peut-être que comme lui, vous êtes perdu, loin de Dieu votre Créateur. Et le monde autour de vous, avec ses plaisirs variés, vous attire : il vous fait miroiter une fausse liberté, un faux bonheur. Mais que reste-t-il à la fin ? RIEN !

Alors, le fils est à bout ! Il commence à réfléchir et fait un retour sur lui-même. Le souvenir de la maison paternelle lui arrache des larmes de honte et de regret au point qu'il dit : « Je meurs de faim, alors que le moindre des ouvriers de mon père a abondamment de quoi manger ! » Il se rend compte qu'il a mal agi et que sa misère est la conséquence de sa désobéissance. Alors, avec une nouvelle détermination, il dit : « Je vais retourner vers mon père et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et devant toi, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils, traite-moi comme un de tes ouvriers ».

Comme ce garçon repentant qui regrette ses fautes, chacun de nous êtres humains devons reconnaître que nous avons péché devant le seul Dieu Saint, revenir vers Lui et tout Lui avouer.

Le fils ne perdit pas de temps et entama son long voyage de retour. Que de questions douloureuses ! Que de souffrances !

Mais, durant tous ces temps, le père guettait le retour de son enfant jour après jour. Puis, un jour, il vit son fils vagabond en haillons, tout couvert de poussière, qui arrive là-bas au bout de la route ; et il le reconnut en disant : c'est lui ! c'est mon fils ! Le cœur bondissant de compassion et de joie, le père courut à sa rencontre et le serra dans ses bras avec tendresse. Rien ne l'en empêcha : ni ses haillons, ni la poussière, ni l'odeur de son fils ! Son amour de père transparu dans les baisers dont il couvra son fils. Puis, s'écria le fils : « Père, j'ai péché, je ne suis plus digne d'être appelé ton fils... » Il ne termina pas sa phrase, que son père appela ses serviteurs et leur dit : « Vite, apportez, pour mon fils perdu et retrouvé, le plus bel habit... une bague... des sandales ! Faisons un festin de retrouvailles. Car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie, il était perdu, et il est retrouvé ».

Dieu est le Père plein d'amour qui accueille celui qui se repent et qui fait demi-tour pour venir à Lui. Il attend tout être humain. Vous êtes-vous jetés dans ses bras grand ouverts pour vous ? Quelle joie sera la tienne et la sienne, si vous le faites maintenant.

Peut-être vous demandez-vous : quel rapport entre cette histoire et moi personnellement ? Je ne suis pas parti de chez moi ! Mais, savez-vous que si vous êtes éloigné de Dieu, si vous faites votre propre volonté, si vous voulez mener votre vie comme il vous plaît, cette histoire vous concerne.

Où conduit le chemin où l'on vit sans Dieu ? À la perte de toute personne qui emprunte ce chemin !

Dieu veut que tout dans notre vie soit pour Lui : notre temps, notre intelligence, nos forces, notre travail, nos biens, etc... Oh, si chaque être humain savait combien Dieu l'aime !

Cet Amour infini de Dieu, Lui-même en a donné une grande preuve aux êtres humains. Comment l'a-t-il montré ? En nous offrant son propre Fils Jésus-Christ qui mourut pour nous. Oui, c'est ce qu'a fait Jésus Christ pour chacun de nous : « Le Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous » (Éphésiens 5. 2).

Chacun peux dire comme l'apôtre Paul : « Le Fils de Dieu m'a aimé et s'est donné Lui-même pour moi » (Galates 2. 20).

Cet Amour très grand de Dieu est un Amour qui donne, qui se donne. Ainsi, l'immense preuve d'Amour de Dieu, c'est d'avoir donné tout son Trésor : son unique Fils bien-aimé, Jésus-Christ.
« Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique » (Jean 3. 16).
« En ceci, Dieu prouve son Amour : lorsque nous étions pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8.

C'est l'être humain pécheur qui doit mourir (Romains 5. 23). Mais c'est Jésus-Christ qui est mort pour lui sur la croix. Celui qui croit en Jésus est gracié, et est sauvé éternellement de la mort ; il reçoit la vie éternelle.
« Dieu est Amour. En ceci a été manifesté l'Amour de Dieu pour nous, c'est que Dieu a envoyé son Fils dans le monde afin que nous vivions par Lui ; en ceci est l'amour, non en ce que nous, nous ayons aimé Dieu, mais en ce que Lui nous aima, et qu'il envoya son Fils pour être la propitiation pour nos péchés » (c'est-à-dire pour que son sacrifice couvre et efface tous nos péchés), (1 Jean 4. 8 à 10).

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