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Bien finir l'année 2025 qui se termine
" Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ." (Philippiens 3. 13-14)
Dans quelques heures, le souhaits des bonnes résolutions va commencer. Et prendre de bonnes résolutions est une bonne chose, car c'est l'occasion de réfléchir pour adopter de nouvelles habitudes, de prendre un nouveau départ.
Mais, il nous faut d'abord bien finir l'année. La Bible dit : "Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement." (Ecclésiaste 7. 8) et je crois qu'il y a de la sagesse en cela. Considérer que la fin est plus importante que le début, nous donne une autre perspective sur la façon de terminer cette année.
Lorsque nous pensons à ces 12 mois qui se sont écoulés, qu'est-ce qui nous vient à l'esprit ? Personnellement, le chemin de chaque jour n'a pas toujours été facile. Il y a eu des moments difficiles, de la fatigue due à nos nombreux engagements, de l'injustice parfois ou de l'incompréhension devant des idées nouvelles, mais Dieu a toujours étendu sa main pour nous aider, nous secourir et nous accompagner. Remercions Dieu de tout cœur.
Alors que l'année 2025 va se terminer et que l'année 2026 va commencer, pourquoi ne pas se lever et s'engager dans cette voie ? Avec l'aide de Dieu, oublions notre passé. Cessons de nous torturer pour ce que nous avons fait ou que nous n'avons pas fait…
Cette nouvelle année qui va bientôt débuter est une occasion de ne plus être enchaîné à nos échecs d'autrefois. Dieu nous dit à travers sa Parole : "Décide d'oublier le passé…" ; "Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. Chantez à l'Éternel un cantique nouveau, chantez ses louanges jusqu'aux extrémités de la terre." (Ésaïe 42. 9-10).
Jésus-Christ est mort sur la croix afin de pouvoir nous pardonner. Quand nous devenons enfants de Dieu, ce pardon devient réalité dans nos vies. En recevant le pardon de Christ, l'occasion nous est donnée de nous pardonner à nous-mêmes et d'oublier nos échecs. Peut-être avons-nous besoin en cet instant, que Christ nous pardonne. Voulons-nous accepter son pardon et ensuite voulons-nous nous pardonner à nous-mêmes ?
Lorsque nous vivons dans une dimension de gratitude quotidienne pour les choses que Dieu nous a données, alors, tel un bon père, il les multiplie dans notre vie." Pour bien terminer cette année, il faut le faire avec reconnaissance, avec action de grâce… même dans les temps difficiles.
La Bible nous invite à louer Dieu sans cesse, en toute circonstance. La gratitude doit être une valeur particulièrement chère à notre cœur, et sachons dire toujours "Merci" au Seigneur Jésus. Merci pour toute chose et en toute situation. Nous voulons terminer l'année le cœur plein de reconnaissance !
"Oui, Seigneur Jésus, nous te remercions pour l'année qui va s'écouler dans quelques heures. Nous ne voulons pas rester sur nos frustrations ou sur ce qui n'a pas marché. Mais, nous voulons garder les yeux fixés sur Toi. Nous voulons marcher avec gratitude et reconnaissance. Que notre cœur soit rempli d'actions de grâces ! Merci pour tes bontés renouvelées aujourd'hui et pour chaque jour à venir. Au Nom précieux de Jésus ! Amen."
Changer de vie grâce à Jésus-Christ
Pouvoir changer sa vie, être libéré de ses peurs, de ses chaînes intérieures, prendre un nouveau départ : c’est le Message de Jésus
Nous êtres humains sommes précieux pour Jésus-Christ qui a donné sa vie pour nous, et Il désire nous aider dans notre vie quotidienne. Jésus peut absolument changer notre vie et nous donner la victoire dans les domaines douloureux de notre vie pour que nous soyons heureux…
Dans l’Évangile selon Luc 4. 18-20, Jésus nous dit : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres…». Il ne s’agit pas ici des pauvres financièrement. Jésus fait référence à ceux et à celles qui se sentent seuls, qui ressentent un vide intérieur, qui veulent changer de vie : ils n’ont pas de relation privilégiée et intime avec le seul vrai Dieu d’Amour qui ne veut que leur bien.
Le chanteur Freddie Mercury, décédé en 1991, ancien leader du groupe Queen, a reconnu peu avant sa mort, que malgré la fortune colossale qu’il avait amassée et malgré tous ses milliers de fans, il se sentait désespérément seul. Il dit aussi : « On peut tout posséder, et pourtant demeurer l’être humain le plus seul sur la terre. Et c’est bien là, la plus cruelle des solitudes. La réussite a fait de moi une idole au plan mondial et m’a apporté des millions, mais elle m’a privé de la seule chose dont nous avons tous besoin : une relation d’amour durable ». Et il avait raison de dire qu’une relation d’amour durable, c’est une des choses dont nous avons tous besoin.
Une fois que nous avons fait l’expérience d’une relation vivante et personnelle avec Dieu notre Créateur, grâce à Jésus, le sens et le but de notre vie deviennent clairs. C’est le premier changement dans notre vie que Jésus veut faire pour nous. Oui, la Bonne Nouvelle que Jésus nous annonce par sa résurrection, c’est que nous pouvons avoir une relation profonde et durable avec le seul vrai Dieu qui désire être notre Père à chacun. Et le rôle d’un père, n’est-ce pas la consolation ? L’encouragement ? L’aide pour nos problèmes de tous les jours ? Bien sûr que si ! Alors, dites oui à ce grand miracle du Salut que Jésus-Christ nous apporte ! Dieu n’attend que cela.
«… Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé…»
Peut-être, êtes-vous brisé alors que vous lisez ces lignes ? Un événement est arrivé et voilà que tout est par terre, en milles morceaux. Jésus nous dit : « Venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Matthieu 11. 28). Par sa Victoire sur la mort et sur le mal, Jésus peut restaurer et reconstruire notre vie à chacun ; Il peut redonner un nouveau départ à notre situation ! Changer de vie est possible avec Jésus et pour Jésus. Ne disons pas : « Oh , j’ai essayé tant de choses et cela n’a pas marché. Il n’y a plus d’espoir ! ». Mais recevons l'Amour de Jésus qui enlèvera de nos épaules ce qui nous fait souffrir, et qui nous donnera Sa paix.
«… Pour proclamer aux captifs la délivrance »
Voici une autre parole qui nous promet la délivrance totale de tous liens, de toutes situations (affective, générationnelle, financière…). « Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » (Jean 8. 36), nous dit encore Jésus. Quelle promesse ! Et on peut citer encore d’autres paroles de Jésus qui nous montrent qu’Il est le véritable Libérateur et qu’avec Lui, on n’est jamais déçu !
Mais vous me direz peut être : « Comment vivre cette délivrance dans ma situation présente ? ». Et bien, tout simplement en lui confiant votre situation et en le laissant entrer dans votre vie. Oui, si vous désirez changer de vie, accueillez Jésus dans votre cœur, en vous confiant entièrement en Lui et vous verrez. Jésus vous aime et il a donné Sa vie pour vous à la croix !
"Cet Homme était vraiment le Fils de Dieu"
Nous sommes en l’an 30, sous Tibère.
Golgotha n’est pas un lieu religieux : c’est un terrain d’exécutions publiques, géré par l’armée romaine. Ce jour-là, parmi les trois condamnés, un seul attire l’attention : Pas pour sa force, pas pour ses défenses, mais pour sa manière de mourir.
À midi, un événement que plusieurs sources historiques mentionnent, un obscurcissement soudain, une agitation inhabituelle, plonge la scène dans un climat jamais vu.
Les soldats romains, habitués au sang, à la violence, au désespoir, observent un condamné… qui ne maudit pas, un Homme qui prie pour ses bourreaux, un Homme qui reste maître de Lui jusqu’au bout.
Puis, Il eut lieu un tremblement de terre, une panique, un frisson collectif que personne n’oubliera. Et c’est là que le centurion, un païen, un militaire, un témoin sans intérêt théologique prononça cette phrase devenue l’une des déclarations les plus fortes de l’histoire : « Cet homme était vraiment Fils de Dieu ».
Pourquoi cette phrase est historiquement frappante ? Parce qu’elle ne vient pas d’un disciple de Jésus, pas d’un croyant, pas d’un juif messianiste. Elle vient d’un officier romain : un homme sans agenda religieux, un témoin extérieur, un professionnel habitué à la mort.
Ce que les Évangiles rapportent ici n’est pas une poésie spirituelle.
C’est un témoignage d’un observateur historique, présent sur les lieux, impressionné non pas par une légende, mais par un fait réel.
Ce que la mort de Jésus sur la croix représentait réellement
Pendant que les autorités politiques et religieuses pensaient se débarrasser d’un problème… Quelque chose d’invisible se passait :
- Jésus prenait toute la faute humaine sur Lui
- Jésus portait la condamnation qui devait tomber sur nous
- Jésus accomplissait ce que l’Ancien Testament annonçait depuis des siècles
- Jésus offrait une réconciliation réelle entre Dieu et les êtres humains.
Ce n’est pas une histoire symbolique. C’est un acte qui a bouleversé des témoins directs, puis une génération entière, puis l’Empire romain lui-même.
Chers lecteurs et lectrices, si vous lisez vous-mêmes les Évangiles ? Si vous voulez découvrir Jésus réellement, sans filtre religieux, sans clichés, sans traditions rajoutées… Il n’y a rien de plus puissant que de lire :
- Matthieu : qui nous raconte le Messie annoncé
- Marc : qui nous raconte le Jésus historique, concis, brut
- Luc : qui.nous raconte le Jésus Homme, précis, documenté
- Jean : qui nous raconte le Jésus Divin, Vivant, bouleversant
Oui, chaque Évangile donne un angle différent, mais tous convergent vers une même vérité :
Jésus n’est pas un mythe.
Il n’est pas une invention.
Il n’est pas un symbole.
Il est le Christ, le Fils de Dieu, venu donner sa Vie pour nous.
Et c’est ce centurion, un homme externe, étranger, non religieux qui a été le premier à le dire tout haut.
Lisez les Évangiles.
Découvrez le Jésus historique.
Découvrez le Jésus vivant.
Découvrez Celui dont même un soldat romain a dû reconnaître la Grandeur.
« Cet homme était vraiment Fils de Dieu. »
Cette phrase a traversé 2 000 ans.
Elle continue d’appeler chacun à se positionner pour Dieu notre Créateur.
Avoir la foi en Dieu
Qu’est ce que « avoir foi » ?
« Avoir foi », c’est croire et avoir une confiance totale dans une personne, dans ses paroles, ou en quelque chose, même si notre raisonnement ne peut pas le comprendre, ni l’expliquer.
Par exemple, si une rivière est enjambée par un pont fragile, on pourra dire : « il faut avoir beaucoup de foi pour la traverser ! » Celui qui s’y engage fait confiance au constructeur, consciemment ou non, et ne se fie pas à l’apparence du pont. Un autre peut s’y engager parce qu’il se fie au témoignage de voyageurs qui ont déjà traversé ce pont sans incident.
« Avoir foi » en Dieu :
Dans la Bible, le mot « foi » se rapporte à notre relation avec Dieu. Il est défini ainsi :
« Or la foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la conviction de réalités qu’on ne voit pas… Par la foi, nous comprenons que les mondes ont été formés par la Parole de Dieu, de sorte que ce qui se voit n’a pas été fait à partir de choses qui paraissent » (Hébreux 11. 1-3).
« La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la Parole de Dieu » (Romains 10. 17).
« Avoir foi » ou « avoir la foi », c’est croire ce que Dieu dit dans sa Parole, la Bible.
La foi en Dieu n’est pas une simple opinion, une vague croyance, de la naïveté, ou un tranquillisant pour masquer la peur de la mort. Ce n’est pas simplement croire que Dieu existe, mais c’est écouter et accepter ses paroles avec la certitude qu’Il s’adresse à nous individuellement et personnellement.
Pour « avoir foi » en quelqu’un, il est nécessaire de vraiment le connaître. Nous devons avouer que nous sommes souvent remplis de crainte et.de respect en pensant à ce Dieu Souverain, inaccessible à nos regards. Mais le grand Dieu Créateur veut nous faire connaître son Amour infini, sa Grâce, son pardon afin que nous ayons une entière confiance en Lui. Parmi les nombreuses révélations que nous avons de Dieu dans la Bible, en voici deux :
- Sa Grandeur :
« Depuis la création du monde, ce qu’il y a d’invisible en Lui (en Dieu), c'est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées, si bien que les hommes sont inexcusables » (Romains 1. 20).
- Son Amour :
« Dieu met en évidence son Amour à Lui envers nous en ceci : lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » (Romains 5. 8).
Dieu a tout fait pour que nous ayons confiance en Lui. Il s’est mis à notre portée. Dieu est honoré et est réjoui par ceux qui ont foi en Lui.
L’importance d’avoir la foi en Dieu
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
« Tous ceux qui croient sont justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le christ Jésus… par la foi en son sang. » (Romains 3. 24-25).
Dieu nous supplie de croire, sinon nos âmes ne seront jamais sauvées du Jugement éternel. Celui qui n’a pas la foi en Dieu durant sa vie sur la terre, n’aura aucune excuse lorsqu’il paraîtra devant Lui après la mort.
Le Salut de l’âme par la foi en Jésus-Christ
Selon la Bible, le Salut de l’âme n’est pas un mérite que Dieu nous accordera comme récompense de nos bonnes actions. Mais chacun de nous doit croire ce que Dieu dit : « il n’y a pas de différence, car tous ont péché » (Romains 3. 22), et ce que Dieu attend de notre part, c'est de nous repentir : « Repentez-vous » (Actes 3. 19).
Ensuite, Dieu nous révèle ce qu'Il a fait pour que nos âmes soient sauvées : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3. 16). « Il a été blessé pour nos transgressions, il a été meurtri pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui » (Ésaïe 53. 5).
Celui qui confesse ses fautes à Dieu, et qui croit que la mort de son Fils Jésus Christ sur la croix efface ses péchés, est sauvé. C’est cela avoir la foi en Dieu.
Qui n’a pas la foi ?
Quelqu’un peut croire que Dieu existe, adhérer à une religion, fréquenter une église et pratiquer des rites, se dire croyant mais non pratiquant… et dire : « j’ai la foi ». Mais, s’il ne reconnaît pas qu’il est un pécheur et s’il ne croit pas que seul le sang de Christ efface ses péchés : il n’a pas la foi !
Peut-on perdre la foi ?
Celui qui a cru Dieu peut être certain que ses péchés sont expiés par le sang précieux de Jésus Christ. Et il ne peut pas perdre le Salut de son âme.
Notre foi peut avoir des hauts et des bas. Cela dépend de l’état de notre relation personnelle avec Dieu. Mais, si notre foi est faible ou chancelante, Dieu prendra soin de la raviver. Cependant, une vie envahie par beaucoup d’activités, ou par des péchés non confessés, nous feront perdre l’assurance de notre foi.
Celui qui pense avoir perdu la foi doit s’interroger : A-t-il cru Dieu à un moment de sa vie et Lui a t-il confessé ses péchés ? A t-il cru que seul le sang de Jésus-Christ efface les péchés ? Pourquoi ne pas croire Dieu maintenant ?
Certains diront peut-être : « je suis comme Thomas, je ne crois que ce que je vois ! »
« Jésus dit à Thomas : …bienheureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru. » (Jean 20. 29). Ou : « je suis prêt à croire mais … » et seront arrêtés par beaucoup de raisonnements.
« Si certains n'ont pas cru, leur incrédulité pourra-t-elle annuler la fidélité de Dieu ? Absolument pas ! » (Romains 3. 3).
La foi donne de l’énergie.
Celui qui serre dans son cœur les paroles de Dieu aura son âme nourrie par le Saint Esprit. Une joie et une paix profonde inonderont tout son être. Des forces nouvelles lui seront accordées. Il sera rendu capable de supporter des injustices, des difficultés, des persécutions. Personne ne pourra lui ôter l’assurance qui remplit son cœur. AMEN !
Il y a beaucoup d’autres aspects de la foi. Vous les découvrirez en lisant la Bible.
La puissance de la réconciliation
Si lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie (Romains 5. 10).
La puissance de la réconciliation permet d’affirmer avec force que : les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles (2 Corinthiens 5. 17). Cela est vrai pour chaque être humain qui acceptent et reçoit le Seigneur Jésus dans sa vie, l’autorité de Dieu et de sa Parole, la Bible.
Quand nous sommes réconciliés avec Dieu, nous le sommes aussi avec nous-même. Beaucoup d’êtres humains sont mal dans leur peau, en conflit avec eux-mêmes ! C’est à la lumière de Dieu que nous pouvons apprendre à nous connaître. C’est dans l’assurance de son parfait Amour que nous apprenons à nous accepter tel que nous sommes. L’œuvre de Jésus-Christ nous délivre de nos péchés, nous délivre de nous-même et nous tourne vers les autres pour les aimer aussi. Quand nous sommes en paix avec Dieu, nous le sommes aussi avec nous-même.
Être réconcilié avec Dieu nous conduit à nous réconcilier avec les autres. L’autre, c’est le prochain que Dieu aime et que nous apprenons à aimer aussi. Ayons toujours en nous la joie de la réconciliation, de la communication, de la communion, la joie dans le service aussi pour tous les êtres humains de toute race, de toute langue, de toute nation.
L'humanité est “rongée” par un mal profond
Un diagnostic effrayant !
De tous temps, dans tous les pays, des épidémies ont frappé les peuples, provoquant la souffrance, la détresse et la mort. Les progrès de la science et de la médecine ont soulagé l’humanité. Des maladies contagieuses ont complètement disparu. Toutefois, face au cancer, au SIDA, ou à la dépression nerveuse, la médecine est parfois impuissante. Dans certains pays, les ravages causés par le SIDA s’accélèrent et effrayent les autorités.
Ceux qui sont épargnés de telles souffrances peuvent être reconnaissants pour la santé que Dieu leur accorde.
Mais CHACUN de nous est atteint par une « maladie » plus grave, et plus profonde que le SIDA ou le cancer. C’est une « maladie » qui peut rester masquée durant toute la vie, mais elle ronge intérieurement CHACUN de nous jusqu’à notre mort, entraînant alors notre âme immortelle dans les tourments éternels du Séjour des morts qui aboutira en Enfer, pour toujours loin du Dieu d’Amour !
Ce mal profond dont nous sommes TOUS atteints, et dont nous n’avons peut-être pas encore tous conscience s’appelle : LE PÉCHÉ. « Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, ainsi la mort a passé à tous les hommes, du fait que tous ont péché » (Romains 5. 12).
Ouvrons les yeux sur la réalité !
Par respect ou par crainte de « déranger », on évite généralement de parler de la grave maladie dont une personne est atteinte. De même, on prononce de moins en moins le mot « péché », car nos consciences en sont troublées. Il est très rare qu’une faute soit sanctionnée par l’expression : C’est un péché !
Nous sous-estimons la gravité du péché lorsque nous utilisons les expressions : « petit mensonge », « erreur de parcours », « moment de faiblesse », « cela arrive à tout le monde », « ce n’est pas si grave que cela », etc...
Nous ne réalisons plus la signification du mot "péché", ni les conséquences qu’il entraîne. La Parole de Dieu dit : « Je vous dis que de toute parole vaine qu’ils auront dite, les hommes rendront compte au jour du jugement » (Matthieu 12. 36).
Qu’est-ce que le péché ?
Selon la Bible, tout acte, ou toute pensée contraire à la volonté de Dieu, ou opposé à la crainte (au respect) qui lui est due, est un péché qui offense sa gloire et sa sainteté. « J'ai péché, car j'ai transgressé le commandement de l’Éternel. » (1 Samuel 15. 24).
Le péché originel d’Adam et d’Ève a entraîné l’humanité toute entière loin de Dieu. Un obstacle infranchissable s’est dressé entre l'être humain et le Dieu Saint leur Créateur. « L’Éternel Dieu commanda à l’homme, disant : … au jour que tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2. 16-17). « L’Éternel Dieu dit : … As-tu mangé de l’arbre dont je t’ai commandé de ne pas manger ? …l’homme dit : …j’en ai mangé … la femme dit : … j’en ai mangé » (Genèse 3. 11-13).
Alors, la sentence s’est appliquée inévitablement : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23).
À la suite de nos premiers parents, nous subissons tous les conséquences du péché, que ce soit par la maladie, la souffrance et inévitablement par la mort. La MORT que nous méritons est la preuve indiscutable que CHACUN de nous est un pécheur coupable devant Dieu.
Des conséquences éternelles !
Les douloureux effets du péché vont bien au-delà de la mort physique. Notre âme immortelle retourne à Dieu notre Créateur, et CHACUN devra PERSONNELLEMENT lui rendre compte de sa vie : « Et les morts furent jugés d’après ce qui était écrit dans les livres, selon leurs œuvres… Si quelqu’un n’était pas trouvé écrit dans le livre de vie, il était jeté dans l’étang de feu » (Apocalypse 20. 12-15).
Mais, Dieu nous aime tous. Il ne nous a pas abandonnés aux conséquences horribles de nos péchés. Et Il nous a prouvé son parfait amour.
Le sacrifice de Jésus Christ purifie de tout péché :
La Sainteté et la Justice de Dieu exigent la condamnation du coupable, ou celle d’un « innocent » jugé à sa place. AUCUN être humain n’a jamais pu, ni ne pourra jamais apaiser la Colère de Dieu qui est Saint. Oui, Dieu est en colère contre les péchés de chaque être humain pécheur. C’est pourquoi, dans son Amour infini pour CHACUN de nous, Dieu le Père a donné en sacrifice son Fils Jésus Christ afin de sauver notre âme du Jugement éternel que nous méritons.
Oui, Jésus Christ a accepté de venir sur la terre dans la condition d’homme semblable à nous, mais, Il est né sans péché. Il honorait Dieu à chaque instant de sa vie en montrant l’Amour et la Grâce à tous. Sa perfection dérangeait ses contemporains, alors ils ont méprisé et haï Jésus-Christ. Malgré tous les pièges de Satan et des hommes religieux, Jésus est resté parfait. Il n’a commis AUCUN péché. C’est pourquoi, Lui seul pouvait subir pour nous le jugement qui effacerait nos péchés, car il était « innocent ». « Christ nous a aimés et s’est livré Lui-même pour nous, comme offrande et sacrifice à Dieu » (Éphésiens 5. 2).
Dans son Amour pour Dieu son Père et pour nous, Jésus s’offrit en sacrifice sur la croix. Il endura de la part de Dieu le châtiment que nous méritions. Jésus confessa nos péchés comme si, Lui-même les avait commis, et Il en a subi le terrible Jugement. Puis, Jésus mourut sur la croix, et ensuite son sang coula lorsqu’un soldat lui a percé le côté avec une lance. « (Jésus Christ) a fait la paix par le sang de sa croix » (Colossiens 1. 20).
Dieu le Père a manifesté que sa Justice était satisfaite par ce sacrifice en ressuscitant Jésus Christ d’entre les morts.
Qui sera purifié de ses péchés ?
Le Salut de l’âme est accessible à tous, même au plus grand criminel, car le sacrifice de Jésus Christ a une valeur infinie.
« Si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1. 9). Celui qui refuse de se reconnaître coupable agit comme si Dieu était menteur et méprise la mort de son Fils Jésus Christ. En conséquence, il endurera les tourments éternels loin du Dieu d’Amour.
Acceptez donc à l’instant même le si grand salut que Dieu vous offre gratuitement pour le salut et le bonheur éternel de votre âme. « Qui croit au Fils a la vie éternelle ; mais qui désobéit (ne croit pas) au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3. 36).
L'armure divine (2)
4. La foi :
“Prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin” (Éphésiens 6. 16).
Le bouclier du soldat romain le protégeait de la tête aux pieds. C’était sa première protection contre les attaques de l’ennemi. Quand Satan nous attaque, notre foi doit être déjà en place pour lui faire face et le repousser ! A l’époque de l'apôtre Paul, les soldats enflammaient leurs flèches afin de brûler ce qu’elles atteindraient. Aussi, quand un soldat, au cours de la bataille, en voyait venir sur lui, il levait son bouclier, fabriqué de métal recouvert de peaux de cuir préalablement gorgées d’eau. La flèche enflammée s’y plantait et s’éteignait vite. Et nous, de quoi allons-nous gorger les couvertures de nos boucliers ? De l’eau qui est la Parole de Dieu ! (Éphésiens 5. 26). C'est ce qui éteindra sans faillir chacun des traits enflammés du malin !
Par exemple, lorsque nous atteint la flèche enflammée de Satan qui dit : “Tes enfants ne seront jamais sauvés”, éteignons-la grâce au passage d’Ésaïe 54. 13 : “Tous (mes) fils seront disciples du Seigneur, et grande sera la prospérité de (mes) fils.” Lorsque vous atteint la flèche enflammée qui vous affirme : “Tu perds ton temps : tes problèmes sont trop sérieux ; tu ne t’en sortiras pas”, éteignons-la en répliquant : “Je puis tout par celui qui me fortifie” (Phillipiens 4. 13). Lorsque nous atteint la flèche enflammée de Satan qui nous dit : “C’est la saison de la grippe: prépare-toi à l’attraper !”, éteignons-la avec : “Le Seigneur éloignera de (moi) toute maladie” (Deutéronome 7. 15).
Avons-nous compris ce qu’il nous faut faire ? Notre connaissance de la Parole de Dieu n’empêchera pas Satan notre ennemi de nous lancer des flèches, mais, elle les empêchera de nous blesser au cœur et de transpercer notre âme. Quand nous lèverons un tel bouclier de foi, nous serons toujours victorieux !
5. L'assurance du Salut
“Prenez aussi le casque du salut” (Éphésiens 6. 17).
Certaines parties de l’armure du soldat romain avaient pour rôle de créer une forte impression sur l’ennemi : après le bouclier, le casque était le symbole le plus évident de la force et de l’aplomb du soldat romain. Il était fait de bronze brillant, surmonté de hautes plumes colorées. Rehaussé ainsi, le soldat devenait un géant impressionnant ! En parlant du casque du salut, l'apôtre Paul voulait créer dans le cœur des croyants en Jésus, la même impression d’invulnérabilité, la même assurance tranquille devant le feu de la bataille. Lorsque nous comprenons vraiment que notre salut est définitivement acquis pour l’éternité, par le sang de Christ, et qu’Il nous est absolument impossible de le perdre, alors nous aussi, nous deviendrons un géant impressionnant ! Alors que les gens autour de nous perdent leurs moyens devant les difficultés, ou les drames de la vie, ils remarqueront que rien ne peut entamer notre joie de savoir qué nous sommes sauvés pour l’éternité. Comme le casque couvre la tête du soldat, de même, Dieu veut que notre intelligence se concentre sans cesse sur la plus évidente des vérités de l’Évangile : En Christ, nous sommes sauvés. Ancrons bien cela dans notre esprit ! Quand les disciples sont retournés à Jésus, tout heureux des miracles qu’ils avaient accomplis pendant leur mission, Il leur a dit : “Réjouissez-vous plutôt de ce que vos noms soient écrits dans les cieux” ( Luc 10. 20). Aucune des bénédictions qui nous seront accordées ne peut se comparer à l’assurance de passer l’éternité dans la Vie Éternelle en présence de Jésus Christ ! Si Satan notre ennemi se permet de déterrer notre passé, rappelons lui qu’il a perdu tout son contrôle sur nous. Et il ne peut atteindre ce qui appartient maintenant à Dieu. Satan n’a aucune prise sur la vie de celui qui a été racheté par le sang précieux de Jésus-Christ. En adoptant cette attitude d’assurance et d’aplomb, par l’Esprit Saint de Dieu, nous deviendrons un géant impressionnant face à l’ennemi.
6. La Parole de Dieu :
“…et l’épée de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu” (Éphésiens 6. 17).
Jusqu’à présent, ce que nous avons vu de l’armure divine n’avait qu’un caractère défensif. Mais, il nous faut maintenant brandir la seule arme offensive de l’armure. L’épée dont parle l'apôtre Paul était le glaive romain, une épée courte et très large, utilisée pour les combats au corps à corps. Comprenons cette vérité essentielle : notre combat avec l’ennemi sera toujours un corps à corps ! Et pour le vaincre, nous devrons impérativement savoir comment utiliser la Parole de Dieu, car elle est “vivante… plus tranchante qu’une épée quelconque à double tranchant, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit… elle juge les sentiments et les pensées du cœur” (Hébreux 4. 12). La Parole de Dieu peut mettre en lumière avec une précision indiscutable les moindres aspects de notre vie. De même, lorsque nous nous trouvons face à face avec l’ennemi, la Parole de Dieu est la seule arme qui le rende impuissant.
Mais, avant de pouvoir utiliser cette arme, nous devons la connaître ! Nous devons apprendre à l’utiliser automatiquement face à chaque défi, face à chaque situation. Si, par exemple un événement exige de la reconnaissance de notre part, alors des paroles de louange doivent couler de nos lèvres tout naturellement. Si une autre circonstance, au contraire, vous contraint à une confrontation, alors, des paroles de délivrance, de conseil ou de fermeté devraient nous venir à l’esprit, et couler de nos lèvres. Si une situation nous enferme dans un filet de mensonges, des paroles de vérité devraient nous venir à l’esprit et couler de nos lèvres. Si nous voulons vraiment blesser Satan notre ennemi, à son point le plus sensible, alors récitons-lui des paroles de Dieu, et soyons-en sûr, il s’enfuira loin de nous. C’est normal, comment Satan pourrait-il supporter d’être tailladé sans cesse par l’épée de la Parole de Dieu, qui est l’essence même de Dieu ?
L'armure divine (1)
Voici l'armure divine que Dieu met à notre disposition, et nous devons nous assurer que nous la portons dans sa totalité. Concernant cet armure, nous avons :
1. LA VÉRITÉ :
“Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité…” (Éphésiens 6. 14).
“Ayez à vos reins la vérité pour ceinture”. La ceinture du soldat romain était très importante, car sa cuirasse s’appuyait dessus et son glaive y était suspendu. Elle constituait la partie fondamentale de son armure.
La vérité ! Vous n’achèverez rien d’important si votre vie n’est pas fondée sur la vérité, si vous vous mentez à vous-même, si vous tentez d’escroquer les autres, et si vous rejetez la Parole de Dieu. La ceinture est là pour vous serrer à la taille, aussi, la vérité vous rendra mal à l’aise lorsque vous vous trouverez dans des situations malhonnêtes. De même que “vos reins” représentent votre intimité, de même, le plus secret de vous-même sera découvert aux yeux de Dieu, qui seul peut vous guérir et vous délivrer. Si vous ne voulez pas en subir les conséquences douloureuses, rejetez toute entreprise qui n’est pas fondée sur la vérité. Les mensonges que vous prononcez vous causeront du mal, mais aussi, les mensonges auxquels vous croirez. L’ennemi essayera de vous détourner de votre destinée en vous faisant croire que vous ne méritez pas d’être béni. Il essayera de vous mettre à l’aise lorsque vous désobéissez à Dieu en disant : “Allez, jette un coup d’œil sur cette revue, ne rends pas cet argent, le gouvernement n’a pas besoin de tous tes impôts, la grâce de Dieu est là pour te pardonner, etc...” Dès que ces pensées vous viennent, déclarez à Satan : “J’ai été appelé à marcher dans la lumière, et je refuse de marcher ailleurs (dans les ténèbres).” Alors, aujourd’hui, ceignez-vous de vérité !
2. LA JUSTICE :
“Revêtez la cuirasse de la justice” (Éphésiens 6. 14).
La cuirasse de la justice est là pour protéger votre cœur. Être juste ne veut pas dire obéir à une longue liste de règles strictes. Dès que vous avez fait confiance à Christ, vous devenez justes aux yeux de Dieu. A partir de ce moment, Il vous voit “en Jésus-Christ” (Romains 8. 1). En fait s’Il vous voyait d’une autre manière vous seriez perdu ! Écoutez : “Par l’obéissance d’un seul, beaucoup sont rendus (déclarés) justes” (Romains 5. 19). Le mot “rendus” signifie qu’un état permanent de justice vous a été accordé. Le sang de Jésus-Christ seul peut vous transformer de l’intérieur et vous revêtir de l’identité du Christ. Votre défense contre l’ennemi n’est pas la justice que vous avez pu créer autour de vous, mais la justice que Jésus-Christ vous accorde.
Comparez ces deux versets des Saintes Écritures :
1. “… afin d’être trouvé en Lui, non avec ma justice, mais… la justice qui vient de Dieu par la foi.” (Philippiens 3. 9), (c'est votre situation en tant que juste aux yeux de Dieu) ;
2. “remplis des fruits de justice…” (Philippiens 1. 11), (c'est votre justice pratique aux yeux des autres).
Votre situation en tant que juste correspond à la vision que Dieu a de vous, grâce à Jésus-Christ. Votre pratique de la justice correspond à la vision que les autres ont de vous, chaque jour. Et votre but journalier devrait être de pratiquer la justice ! N’oubliez jamais que, en raison de votre situation de “juste” aux yeux de Dieu, Il vous a donné le pouvoir de choisir d’agir avec justice, de prononcer des paroles de justice et de vous tenir sans faillir et sans reproche face à l’ennemi. Et quand vous vivrez ainsi, celui-ci ne pourra que s’enfuir !
3. LA PAIX :
“Mettez à vos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix” (Éphésiens 6. 15).
Les soldats romains portaient des sandales appelées des caligas, qu’ils attachaient bien serrées autour de leurs chevilles ; et elles étaient munies de crampons métalliques. Cela leur donnait trois avantages au cours des batailles : d’abord une grande stabilité, ensuite une assurance de marche et enfin une sûreté dans l’élan vers l’avant en cas de nécessité. Mais, peut-être, allez-vous demander pourquoi est-il nécessaire de mettre à “nos pieds le zèle que donne l’Évangile de paix” ? C'est pour deux raisons :
1. La paix de Dieu vous permettra de rester debout alors que d’autres s’écrouleront autour de vous. Elle vous donnera l’assurance que vous avez choisi les bonnes priorités et que vous poursuivez les bons buts aux yeux de Dieu.
2- Vous refuserez d’aller dans les lieux où la paix de Dieu vous fera défaut, d’agir ou même de penser aux choses qui vous feront perdre cette paix.
Écoutez ces paroles : “Vous sortirez avec joie, vous serez conduits en paix…” (Ésaïe 55. 12). Et, “Que la paix de Christ… règne dans vos cœurs” (Colossiens 3. 15). La paix de Dieu est votre boussole ! Quand l’ennemi essaye de vous faire prendre la mauvaise route, elle vous maintiendra sur le bon chemin. Quand l’incertitude vous envahit, elle sera votre guide pour toutes les décisions à prendre. Chaque relation, chaque amitié devra être jugée en réponse à cette question : ma paix intérieure en sera-t-elle affectée ? Écoutez : “Écris donc la vision que tu as reçue… afin que celui qui la lit puisse courir” (Habacuc 2. 2). La vision que Dieu vous a donnée, écrivez-la, lisez et relisez-la, puis courez pour l’atteindre ! Ne vous engagez jamais dans des aventures qui risquent de déshonorer Dieu, qui vont à l’encontre de Sa volonté. Ne courez que vers des situations qui Le glorifient ; ne demeurez que là où votre cœur est en paix.
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Jésus invite chaque être humain
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, invite chaque être humain à entrer en contact avec Lui. Il est venu dans ce monde nous rencontrer, Il nous comprend. Jésus invite chaque être humain a découvrir le seul vrai Dieu de l'Univers. Jésus veut nous réconcilier avec Dieu notre Créateur, c'est par son propre sang qu'il nous ouvre le Chemin du Ciel. "Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean 14. 6)
Jésus aime tous les êtres humains et désire les sauver de la mort éternelle. Pour cela, Il s'est sacrifié à la croix pour que, quiconque croit en Lui soit sauvé de l'Enfer éternel.
Jésus veut offrir à chaque être humain ce dont son cœur a besoin, c'est-à-dire l'Amour de Dieu, la restauration de notre âme, de notre cœur. Que chaque être humain vienne donc à Lui simplement par la foi.
Jésus invite chaque être humain a venir chercher auprès de Lui la véritable paix qui ne finit jamais.
Dieu a un plan de vie pour chaque être humain et pour que ce plan se réalise, Jésus désire que chaque être humain soit réconcilié avec Lui et soit éternellement sauvé. Cela est possible par le moyen de la foi véritable en Jésus-Christ le Sauveur, car Il a tout accompli à la croix du Calvaire pour que quiconque croit soit sauvé.
Jésus aime les êtres humains, Il veut le meilleur pour leur vie et pour leur existence. Jésus veut donner la Vie Éternelle à chaque être humain.
Qu'aucun être humain ne refuse l'appel d'Amour de Dieu, qu'il vienne à Lui tel qu'il est, qu'il ouvre son coeur a son appel. Dieu nous aime tous. Que chaque être humain réponde donc à son appel : "Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi." (Apocalypse 3. 20)
Oui, Jésus-Christ, le Sauveur de l’humanité et le Fils de Dieu, se tient à la porte de chaque être humain qui ne l'a pas encore reçu, et Il frappe à la porte de tout ceux qui entendent son Évangile. Que chacun Lui ouvre grand son cœur en plaçant sa confiance en Jésus. Jésus désire entrer dans notre cœur, et avoir un cœur à cœur avec chacun de nous, rien d’autre.
Que chaque être humain se repentent de ses péchés et reçoive le Seigneur Jésus dans sa vie. Ouvrons grande la porte de notre cœur à Jésus-Christ. Laissons Jésus entrer dans notre cœur et s'asseoir à notre table pour qu'Il devienne notre Seigneur et notre Sauveur, pour qu'Il nous enseigne et nous dirige durant toute notre vie.
Une fois que nous avons fait de Jésus notre Seigneur et Sauveur personnels, et que nous Lui avons demandé de nous révéler sa volonté, nous commencerons à entendre sa voix qui nous dirige ou qui nous corrige, ainsi que ses révélations ou ses encouragements…
- Donnons à Dieu du temps pour qu'Il nous parle.
- Soyons calme et laissons-nous diriger par Dieu, faisons taire notre liste de “choses à faire” et soumettons la à Dieu.
- Persévérons jusqu’à ce que notre cœur ait appris à écouter et à discerner la voix de Dieu.
- Attendons-nous à être transformé intérieurement. C’est comme cela que nous grandissons en Jésus-Christ.
Désirons d'être toujours dans la présence de Dieu. Ne nous contentons pas de connaître simplement Jésus Christ. Acceptons son invitation et offrons Lui toute notre vie et que Jésus y soit le seul Seigneur et Sauveur de notre vie..
Certitudes pour notre âme (2)
« Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31).
Dieu nous aime tel que nous sommes :
« C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu ; non pas sur la base des œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Éphésiens 2. 8-9).
L’Amour de Dieu est vraiment différent de celui que nous manifestons : il est sans condition. Dieu n’attend pas que nous fassions un pas vers Lui pour qu'Il nous aime. Dieu nous aime tels que nous sommes actuellement. Le plus coupable, qu’il soit meurtrier ou voleur professionnels, est aimé de Dieu de la même façon que celui qui est simplement jaloux ou coléreux.
Généralement, la pensée de nous approcher de Dieu, qui est Saint, nous remplit de crainte, et parfois même de frayeur, car nous nous sentons coupables devant Dieu notre Créateur, Celui qui voit les pensées les plus secrètes de notre cœur.
Mais, il est inutile d’essayer de nous "améliorer un peu" dans l’espoir que, ainsi, Dieu nous acceptera plus facilement. Ce serait l’offenser. Tout "le bien" que nous pouvons faire n’effacera jamais une seule de nos fautes passées, et ne nous accordera pas sa faveur. Car « toutes nos justices, (sont) comme un vêtement souillé » (Ésaïe 64. 6).
Comment nous approcher de Dieu ?
Jésus dit : « Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors » (Jean 6. 37). Dieu attend que nous venions à Lui tels que nous sommes, mais avec un cœur repentant, en reconnaissant que notre culpabilité mérite son Jugement éternel.
En voyant une vraie humiliation de notre part, Dieu ne nous repousse pas, mais Il nous offre gratuitement son pardon. Le Dieu Saint peut nous pardonner sans que sa Gloire et sa Sainteté ne soient outragées, parce que sur la croix, Jésus Christ a déjà été condamné pour nous, il y a bientôt 2000 ans.
Alors, nous sommes « justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, ... par la foi en son sang » (Romains 3. 24).
Que devons-nous faire chacun pour être pardonné et ne plus être coupable devant Dieu ?
Si nous avons reconnu notre culpabilité devant le Dieu Saint, nous devons ensuite croire au Seigneur Jésus. La Bible nous dit : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé » (Actes 16. 31). « Croire », c’est recevoir le témoignage de Dieu concernant l’œuvre parfaite de son Fils Jésus Christ sur la croix. « Croire », c’est accepter que sur la croix, Jésus Christ a été condamné pour nous ; et qu'Il est ressuscité pour notre justification.
Chers lecteurs et lectrices, avez-vous confessé sincèrement vos péchés à Dieu par la prière ? Si c’est le cas, croyez-vous que le sang de Christ efface vos péchés ? Si vous répondez sincèrement « oui », alors vous êtes sauvés dès maintenant et pour l’éternité, car il est écrit : « À celui qui, sans faire des œuvres, croit en Celui qui justifie l’impie (le coupable), sa foi est comptée à justice » (Romains 4. 5). « Et je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés, ni de leurs iniquités » (Hébreux 10. 17).
Pouvons-nous être certains du salut éternel de notre âme ?
OUI, en nous appuyant avec une totale confiance sur l’œuvre parfaite de Jésus Christ à la croix, nous pouvons affirmer que notre âme est définitivement sauvée du Jugement éternel.
Ce n’est pas de la prétention ; c’est croire simplement et totalement ce que Dieu dit : « Je verrai le sang, et je passerai par-dessus vous, et il n’y aura point de plaie à destruction au milieu de vous » (Exode 12. 1).
Il est important de mettre vraiment de côté tous nos raisonnements, afin de croire en Dieu sans aucun doute.
Nous devons avoir la foi en Dieu.
Revenons toujours à ce fondement de la foi : à la croix du calvaire, le sang de Jésus Christ nous délivre pour toujours de la Colère de Dieu.
Que nous faut-il de plus ?
La question essentielle est donc : « Sur quoi est-ce que nous nous appuyons pour être pardonné et accepté par Dieu ? ». Si nous nous appuyons sur nos mérites, nos qualités ou nos efforts, alors notre situation est sans espoir, et nous ne sommes pas sauvé ainsi ! Mais, si nous nous appuyons sur l’œuvre de Jésus à la croix, alors nous pouvons chacun affirmer : « Je crois au Seigneur Jésus, donc je suis sauvé ».
Le Salut de notre âme est personnel !
La Bible est sans équivoque, et n’ajoute aucune condition à ceci : « Celui qui aura cru sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné » (Marc 16. 16).
Ce sujet est très sérieux !
Nous pouvons donc TOUS être sauvés ! Nous sommes RESPONSABLES du Salut de notre âme. Si nous restons perdus, nous ne pourrons faire valoir AUCUNE EXCUSE ! Le Salut par la foi est accessible à chacun de nous, même si notre éducation et notre culture sont très éloignées du christianisme. « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés » (1 Timothée 2. 4). Dieu n’a pas destiné « les uns » au salut, et « les autres » à la perdition. Il offre sa grâce à tous ceux qui croient.
Être presque sauvé est égale à être perdu !
Personne ne peut être un peu sauvé, ou presque sauvé ! En effet, soit je crois Dieu, soit je ne le crois pas !Si je dis : j’aimerais croire, c’est que je ne crois pas encore. Je suis donc perdu !
Ne nous trompons pas !
La foi de nos parents ne nous accorde aucun privilège pour être sauvés nous-mêmes. La fréquentation d’un lieu de culte, les sacrements ou les rites religieux (baptême, communion, etc.) n’ont pas le pouvoir de nous sauver.
Une question capitale se pose à l’instant, car votre avenir éternel en dépend : Êtes-vous sauvé ou perdu ? Croyez en Jésus aujourd’hui ! La paix et la joie rempliront votre cœur pour toujours. Lisez la Bible, elle vous apportera des certitudes.
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